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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 3 mars 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-03-03, Collections de BAnQ.

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“Le Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais en ver le Canada et son roi, et ceux qu< contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.’’ (12-Z-S7) Lord TWEEDSMUIF LE DEVOIR Directeur t Ceorget PIlLiTIER Rédectctir «n chef i Orner HEROUX Montréal, mercredi, B mars 1943 REDACTION CT ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE i BEIeir 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Admlnietration t BEIeir 3361 Rédectien i BEIeir 29S4 Gèrent : BEIeir 3361 llsley prévoit un déficit de près $3,000,000,000 (Voir en page 6) La préparation à la carrière politique ou parlementaire I Sport de millionnaire, métier de gueux ou profession utile —— La procédure et la tactique parlementaires On a dit que la politique active est “un sport de mil-1 doivent iionn: presque tous faire leurs premières armes naire ou un métier de gueux .Le dicton ne manque ensemble.Dans les vieux partis, le débutant peut compter de justesse si .on tient compte de nos moeurs politi- sur ses aînés pour l'initier ou pour le sortir d’une impasse.« actuelles: L homme en moyens peut se payer le II convient cependant d'ajouter que les parlementaires des pas ques luxe de dépenser quelques milliers de dollars pour récolter de* honneurs ou goûter les émotions de la lutte, celui qui n’a rien à perdre peut se lancer dans Ia mêlée pour faire de la politique alimentaire tandis que le professionnel ou 1 homme d’affaires ordinaire court le risque de sacrifier sa clientèle, de gaspiller ses économies et se voir réduit à attendre une pitance, une sinécure, du parti pour vivre.On peut cependant envisager, à la condition que les partis changent leurs méthodes électorales et que l’on fasse l’éducation dai peuple, une autre conception de la carrière politique ou parlementaire.Il faudrait en venir à créer chez les politiques le même état d’esprit qui règne parmi les employés salariés des oeuvres sociales ou de nos sociétés nationales: la conviction que l’on se dévoue pour une cause et que le traitement que l’on touche n’est qu’un moyen de vivre parce que l’on consacre tout son temps à cette cause.Cela ne sera possible que si les partis politiques et les électeurs eux-mêmes n’obligent pas les candidats, pour suffire à leurs dépenses d’élection, à hypothéquer en partant une partie de leur indemnité parlementaire, que si l’on ne pratique pas une sorte de chantage discret pour forcer les hommes publics à inscrire leur nom en tête de toutes les listes de souscription imaginables: cela suppose un esprit public averti.Tous ceux qui se lancent dans l’action politique doivent se préparer à fournir une carrière parlementaire.Sous la constitution qui nous régit, en effet, ce n’est que par l’action parlementaire que nos partis politiques peuvent don cependant d’ajouter que les parlementaires vieux partis ne se sont guère souciés, sauf dans certains cas de sympathie personnelle, de faire l’éducation de leurs disciples qui auraient pu devenir leurs émules.Ÿ * * Veut-on un exemple frappant du parti que Von Pe,lt tirer d’une connaissance approfondie de la procédure et de la tactique parlementaires, de la situation extrêmement désavantageuse où peuvent se trouver des députés qui ne possèdent aucune préparation parlementaire?Que l’on se reporte au temps où M.Duplessis était premier ministre et où, à la Chambre, il réduisait à peu près au silence l’opposition, notamment celle des dissidents de VUnion nationale.Il avait adopté un procédé très simple qui consistait en somme à soulever des points d’ordre à propos de tout et à propos de rien jusqu’à ce que le député opposi-tionniste, de guerre lasse, abandonnât la partie et reprît son siège.On a dit dans le temps que M.Duplessis abusait de sa majorité: c'était une mauvaise excuse.II faut rendre cette justice à M.Duplessis, un maître de la procédure parlementaire, qu’il fut un temps où il se trouvait dans l'opposition, avec une poignée de députés en face d’un adversaire aussi dangereux que M.Alexandre Tsachereau et d’autres vétérans des luttes parlementaires, et qu’en ce temps-là il réussissait à faire passer de mauvais quarts d’heure au gouvernement libéral.A cette tactique de multiplier les points d’ordre qui ne tenaient pas debout, il existait une parade, une ripos:e tout indiquée.Elle ner suite à leurs engagements, réaliser le programme qu’ils aurait consisté tout simplement, de la part des députés de se sont tracé.Les militants d’un parti sont tous des parle-1 l’opposition, à en appeler chaque fois de la décision du mentaires en puissance.S'il en est un grand nombre qui j président de la Chambre et à exiger le vote sans discuter, ne deviendront jamais députés parce qu’ils n’y tiennent pas ! Le président de 1a Chambre se serait vite trouvé dans une ou que les circonstances ne s’y prêteront pas, ils sont tous appelés à conseiller et à inspirer les parlementaires, à défendre et à expliquer leurs faits et gestes à la population.* ¥ * La carrière parlementaire — si Ton désire être autre chose qu'un “suiveux” — exige une préparation.La culture générale ne suffit pas même si elle est éminemment désirable.Le député devrait se familiariser avec le droit constitutionnel, l’histoire, l’économie politique, l’économie sociale.Il y a aussi une partie méyer: la procéduie parlementaire, la tactique parlementaire, le langage parlementaire.Cela peut paraître bien secondaire, mais c’est essentiel si l’on veut accomplir une action efficace.Un nouveau député se lève pour proijoncer un plaidoyer soigneusement préparé sur une grande question d’actualité: s’il ne connaît pas les règlements de la Chambre, il risque de se voir arrêter au bout de quelques phrases par un adversaire retors qui en appellera au président et le forcera de ravaler son beau discours.Un autre aura préparé une motion qui peut mettre le gouvernement du jour en fort mauvaise posture: son ignorance de la procédure fera que la motion restera ensevelie à la fin Ju feuilleton de la Chambre sans qu’il puisse jamais réussir à provoquer un vote.Tel autre qui aura juré à ses électeurs de combattre impitoyablement une mesure s’apercevra un bon jour à sa courte honte que l’on a escompté son inexpérience et profité d’une brève absence pour escamoter un vote.L’apprentissage du métier parlementaire est particulièrement difficile pour le* député* d’un parti nouveau qui situation intenable puisqu’il aurait été dans l'alternative de rejeter les objections du chef de son propre parti ou de multiplier les décisions d’une partialité crue.Le premier ministre n’aurait pas tenu plus que de raison à fixer ainsi l’attention sur des points d’ordre dont il connaissait mieux que tout autre l’inanité, si cela pouvait l’amuser de les lancer pour décontenancer dans le brouhaha du débat des adversaires inexpérimentés.La multiplicité des votes enregistrés aurait d’ailleurs requis énormément de temps et paralysé tout le travail de la Chambre.Si ses adversaires avaient requis le vote aussi systématiquement qu'il soulevait des points d’ordre — ils étaient assez nombreux pour le faire — il y a gros à parier que M.Duplessis aurait renoncé à cette tactique et que ce régime de terrorisme procédurier n’aurait pas duré longtemps.* * * Ce n’est pas tout d’avoir de bonnes idées: il faut trouver le moyen de les exprimer.Ceux qui ne maîtrisent pas la procédure s’exposent à demeurer parmi les backbenchers qui doivent se contenter du discours traditionnel pendant le débat sur l’adresse ou le budget que personne n’écoute et que l’on cite ensuite aux électeurs à même le Hansard pour montrer ce que l’on a dit “sur le parquet de la Chambre’’.Il est préférable d’apprendre la procédure dans les manuels que de se la faire enseigner à ses dépens par les adversaires au cours de débats importants où l’on s’enferre et l’on se fait proprement rabrouer.3-m-43 N*™ VIGEANT Vendredi: un second article sur le même sujet.LE BUDGET ILSLEY CenKinq millions de plus à percevoir à l’impôt sur le revenu M.llsley adopte en parti« le plan Ruml et ne percevra que la moitié de l’impôt sur le revenu de 1942 — Les remises de cet impôt pour 1943 se feront périodiquement et à la source — En réalité nous verserons chaque semaine, ou tous les trois mois, plus qu’en 1942-1943—Notre programme de guerre nous vaudra un déficit de près de $3 milliards en 1943-1944 — Budget déséquilibré — Méthodes et trucs de comptabilité — M.llsley parle de 'Mégère majoration” des prélèvements périodiques, au chapitre de l’impôt sur le revenu — Perception courante de 95% au lieu de 90% — Le timbre-poste à 4 cents Hitler, Mussolini et la défense de Ntalie Notes outaouaises #/ TEL QUEL, LE BUDGET ILSLEY EST UN BUDGET DESAXE Par Léopold Richer Ottawa, 3 mars.— Budget déséquilibré.s’il en fut jamais, que relui que le ministre des Finances, M.J.-L.llsley, a déposé à la Chambre des Communes, hier soir, devant un auditoire nombreux de députés, sénateurs et visiteurs.On avait peine à suivre le ministre dans ses raisonnements, ses alignements de chiffres, ses explications.Il a employé l'appareil savant de statistiques dont on alourdit tout discours du budget digne de ce nom.Des impôts, il y en a.Les anciens demeurent, ii va sans dire, ^n y a ajouté quelques impôts nouveaux, puisque les revenus de 1943-1944 dépasseront de $136,200.000 celui de 1942-1943.Mais la plus grande partie de ces $136,200,000 — soit $105,000,000 exactement — proviendra d’un changement apporte au régime de perception de 1 impôt sur le revenu des particuliers.Le gouvernement oblige dorénavant le contribuable à payer son impôt au fur et à mesure qu’il gagne son revenu.Vu qu’il reste un solde d’iinpôb sur le revenu de 1912-1943 à payer, il lui consent une réduction de 50% sur ce solde, en exigeant le paiement intégral de l’impôt sur le revenu de l’année courante.De sorte que le Trésor fédéral, tout en maintenant l’impôt sur le revenu nu niveau de l’an dernier, réussira ù encaisser $105,000.000 de plus, ce qui équivaut A une augmentation d’environ 12.5% des recettes provenant de l’Impôt sur le revenu des particuliers.C'est ainsi que le Trésor pourra faire le miracle de ne pas toucher à l’Impôt et d'accroître en môme temps ses recettes.Mais le contribuable ne saura que faire de l’habileté de M.llsley.Pour le contribuable, une seule chose comptera: il devra payer davantage au.fisc fédéral en 1943-1944.Les subtilités et les trucs de comptabilité n’intéressent pas le citoyen ordinaire, Ce qui compte pour lui, c’est la somme qu!ll verse, en fait, au Trésor.* Budget déséquflibré, avons-nous d;t, “Ce n’est pas un programme financier, a déclaré le ministre des Finances en guise de conclusion; c est simplement l’aspect financier de notre programme de guerre”.Cette précision était de surérogation.La lecture du dorument est concluante.On est fixé tout de suite sur l'absence de principes qui a T>résidé à l’élaboration du budget.Voici un gouvernement qui dépense un milliard de plus en 1943-1914 qu’en 1942-194.'».Il dépense 514 mil-Mards comparativement à 4,/4 milliards.Et cependant, il n’augmente /Suite à la page 7) Sur l'auteur du "Clash On a bien souvent cité l'amusante exclamation d'Arthur Buies au commencement d'une chronique politique: “Etre mort et en avoir connaissance, voilà une horrible sensationl” Et il ajoutait: “C’est celle qu’éprouve le gouvernement de sir John depuis les révélations sur le scandale ferroviaire.” C'est un peu celle aussi qu'éprouvent les anciens courriéristes parlementaires lorsqu’ils rencontrent l'un ou l’autre des hommes publics qui occupaient l'actualité il g a un quart de siècle.“Nous devons être morts tous les deux mais personne ne s’en est aperçu." C’est en tout cas l’idée un peu forcée qui nous est venue l'autre jour, en rencontrant, au dépôt de journaux du Château Laurier, M.W, H.Moore, “Billy” ,1/oore, comme l’appelait volontiers M.Héroux dans ses articles.Comment n’aurions-nous pas tous deux évoqué en esprit le Clash, ce livre historique dont M.Moore était l'auteur et dont nous avons été le traducteur?Traduction bien imparfaite mais consciencieuse, et qui fut poursuivie six mois durant, entre les séances dû Parlement, et cela, si on peut maintenant le dire sans jactance, sans l’aide du moindre dictionnaire.En effet, le Parlement siégeait alors au Musée National, c’est-à-dire à bonne distance de la Bibliothèque; et d’un retard, d'une négligence à l’autre, le texte français finit par se trouver terminé sans ile moindre apport de Webster ou d'un autre, ce qui après tout n'était peut-être pas plus mal, à cause du plus grand effort nécessaire pour serrer de près la pensée de Tanteur et informer, celle du lecteur.La première partie du travail avait été soumise à M.Moore à Toronto même, en un séjour confortable à f’Empire Club; et il fallait voir avec quelle déférence les professeurs d’université et autres personnages s’inclinaient au passage de l’auteur du Clash et venaient lui serrer la main.A part les qualités littéraires de son œuvre, on appréciait son courage à dire leurs vérités aux Ontariens, critiqueurs de Québec.L’œuvre de pacification des esprits, souhaitée par l’auteur, commençait déjà à réussir.Et comme la fierté française g trouvait aussi son compte, on a pu dire que la province de Québec se trouva comme défâchêe en 1921, lors-rr- M.Mackenzie King fit appel à son appui et l’obtint sans difficulté.Il est peut-être bon de rappeler en passant qu’un autre livre de M.Moore avait fait presque immédiatement suite au Clash, et c’était Polly Masson, dont le litre français eût pu être “Pauline Masson, Canadienne française”.Il s’agissait celle fois d’un roman explicatif de nos revendications nationales, et if faisait bon lire les fières ripostes de la jeune Sherbrookoise, aux questions un peu sottes qu’on lui posait dans les salons de Londres ou du Surreg.Nous avons toujours regretté que ce livre-là aussi n'ait pas été confié d un traducteur., nanti cette fois d’un bon dictionnaire et d'un peu plus de loisirs.Tout ceci avait passé aussi dans le regard et la poignée de main de M.Moore, et comme il s’en allait, un peu courbé mais toujours robuste et le torse puissant, nous étions resté un peu gêné de ne pouvoir lui parler de son dernier ouvrage, Underneath it all, dont il nous avait fait cadeau à la da*e du 1er juillet 1942, et dont nous l’avions à peine remercié, entouré que nous sommes d’un demi-million d’autres livres dont beaucoup moins austères qu’une thèse économique, qu'une explication des maux (suite à la page sept) Bloc-notes Est-ce.?Est-ce qu’on peut communiquer en français par téléphone ou par télégraphe avec Mexico?Il parait que non! L’un de nos amis nous affirm'! qu’on lui a déclaré qu’on n’accepterait au Mexique que des messages en espagnol ou en anglais, et que, comme l’espagnol n’est pas autorisé au Canada, il ne lui restait donc qu’à se servir de l’anglais.Or, notre ami possède précisément un télégramme français, à lui expédié de Mexico.Est-ce que les gens qui télégraphient en français ne poucraieul pas recevoir des dépêches françaises?Voici pour le télégraphe.Quant au téléphone, notre ami a essayé de communiquer en français avec l'un de ses correspondants de Mexico.La censure canadienne le lui a interdit, ou grand ennui du Mexicain qui parle fort bien le français, mais moins facilement l’anglais.Il faudrait tirer au clair cette situation.Le français n’est pas simplement langue officielle au Canada; il est, en fait, une langue internationale dont l’usage est admis dans nombre de services publics.Au Mexique, tomme dans tous tes pays nispano-américafns, c’est une langue communément parlée par tous fts hommes d’une certaine cul- Les Àxistes craignent que les Alliés ne se lancent bientôt contre l'Italie —-On n'attendrait pas pour cela d'avoir battu Rommel et von Arnim en Tunisie — Revers italiens en Russie LE BUDGET ASTRONOMIQUE DE M.ILSLEY — DE DEFICITS EN CINQ ANS SIX MILLIARDS La pièce maîtresse de la journée est le discours du budget de M.llsley avec ses appendices; on trouvera plus loin une analyse de ces documents par M.Richer, notre correspondant à Ottawa.En dix lignes, on peur dire que jamais un budget canadien n'a été aussi déséquilibré, puisque les dépenses dépassent de moitié les revenus prévus et que le déficit de 1943-1944 sera de l'ordre de $3 milliards, ou tout près.Il n'y a que de légers relèvements d'impôts, en thèse générale, parce qu'ils atteignent déjà le moxP À Québec Les nouvelles de guerre Les députés provinciaux enregis- Où aller avec 120 gallons de trentleurpremiervotedelasessiongazoline?disent les cultivateurs Ils rejettent, par 38 à 13, un amendement du député de Labelle en faveur de l'autonomie provinciale — Si l'Amérique du Nord est la patrie de M.Godbout, celle du Dr Paquette, c'est notre province — M.Alexis Caron souhaite l'uniformité des livres scola (par Louis Robillard) Québec, le 3 mairs.— La Chambre des députés a voté pour la première fois de la session, hier après-midi.M.Duplessis a soulevé à cette occasion son premier point d ordre, le nouveau président a rendu sa première décision, l’opposition a proposé son premier amendement et le nouveau greffier-adjoint a dû étrenner ses fonctions d’appeler les députés par leur nom, en s’aidant du diagramme de la Chambre, puisqu’il ne les connaissait pas encore tous par leur figure.Ce premier vote s’est pris sur un amendement du Dr Paquette, député de Labelle, à la motion du Dr Robidoux, proposant l’adoption d’une adresse en réponse au discours du trône.Pour l'autonomie provinciale Cet amendement demandait au gouvernement Godbout d’adopter sans.délai toutes les mesures appropriées afin que la province de Québec recouvre et garde son autonomie complète.En voici le texte: Proposé par M.Paquette, député de Labelle, appuyé par M.Delpha, Sauvé, député de Beauharnois: .Que la motion en discussion soit ires Le député de Labelle reproche aux gouvernements libéraux d’avoir sacrifié nos ressources naturelles pour quelques centaines de dollars.Il rappelle à M.Godbout ses déclarations en faveur de la canalisation du Saint-Laurent lors de la présentation de cette mesure; il considérait alors ce projet comme une mesure de guerre urgente; pourtant, ce projet ne s’est pas réalisé.(M.Godbout précise que le gouvernement agissait à la demande des autorités américaines, en prevision du fait que la canalisation pourrait devenir éventuellement urgente).M.Paquet s’élève contre le travail féminin dans les usines et rappelle qu’il a présenté la premiere motion sur ce grave problème.L déplore que rien n’ait été fait dans ce domaine, que les conditions de la santé publique soient à la baisse et qu’on enregistre une déplorable désunion des familles, par suite du travail de guerre.Au surplus, la criminalité s’accroît d’une façon alarmante.Le Dr Paquette demande le parachèvement de la route Montréal-Abitibi, qui permettra au commerce abitibien de se faire avec la province de Québec et non plus avec l’Ontario.Le député de Labelle plaide pour C'est si peu que bon nombre ne feront pas les frais d'un permis et d'une assurance d'automobile — Bien disposés à faire produire davantage leurs terres, mais comment livrer les légumes et les céréales ?— Observations d'un cultivateur du comté de Laprairie 4 L'n cultivateur de Saint-Philippe de Laprairie, M.J.Rétnillard, nous fait part de ses inquiétudes, qui sont probablement celles d’un peu tous les cultivateurs: —“Les cultivateurs ne demandent pas mieux que de se rendre au désir du gouvernement fédéral de faire produire davantage leurs terres, mais comment transporteront-ils au marché, à la station de chemin de fer, aux fabriques de conserves et cnez les marchands les fruits de leur effort agricole qui seront en même temps ceux de leur effort de guerre?‘Les cultivateurs, poursuit M.J.Rémillard, n’ont pas droit à plus de 120 gallons d’essence, ce printemps, cet été et cet automne.Sur la plupart des fermes, aujourd’hui, plusieurs machines consomment de l’essence; de plus, ils ne sont plus rares les cultivateurs qui ont une auto, qu’ils font suivre d’une remorque (traiter) quand ils vont livrer ries marchandises et ils demeurent souvent à vingt-cinq ou trente milles du marché de Montréal — pour citer l’exemple des maraîchers de la région de Montréal, — à quatre ou cinq milles de l’église paroissiale, à une quinzaine de milles de la conserverie la plus proche, etc.Où irons-ils avec 120 ariZl ^ÿZu^smois lai les 50,000 cultivateurs maintenant J cVvauUl "la peine vanti- isous les arme-s’ .Pour la perte d'un doigt M.le juge Philémon Cousineau, de la Cour supérieure, a accueilli hier une poursuite de M.Théodore Boucher, un boucher qui s’est fait couper l’index de la main gauche alors qu’il se servait d’un ha choir à viande, dans la boucherie de M.Oscar Laramée, boucher de Verdun.L’accident est survenu le 21 janvier 1942, une demi-heure apres que M.Boucher fut entré au servi; ce de M.LIramée.Le juge a trouve qu’il y avait faute contributoire, parce que le patron n’a pas (lit au nouvel employé de se servir du pilon qui était sur la table, pour pousser la viande_ dans l’appareil.Les dommages établis sont de $859.57, et M.Laramée devra payer la moitié au demandeur: $429.78.n En Nouvelle- Angleterre Loweil, Ma*sachu*etta.— Le R.P.Arthur Saint-Cyr, curé de la paroisse de Saidt-Joseph de Lowell, vient de recevoir son obédience comme provincial des Oblats pour 'a province Saint-Jean-Baptiste.Le R.P.Saint-Cyr, qui est originaire de Lowell meme, est le troisième provincial de la province franco-américaine, et il succède nu R.P.Louis-G.Bachand, qui avait succédé au R.P.Eugène Turcotte.Il aura sa résidence à la Maison St-Joseph de Lowell.Le nouveau conseil provincial des Oblats se compose en outre des RR.PP.Louis-G.Bachand et Léon Loranger, 1er et 2e conseillers ordinaires, des RR.PP.Lucien Hébert, supérieur de la maison de E.Hannon, appelé sous les drapeaux.* * ¥ Fall-Riveir, Massachusetts.— Un Franco-Américain de cette ville, le marin Adélard-J.Dupuis, fait actuellement l’office d’interprète à bord du Terrible, un contre-torpilleur français qui vient subir des réparations dans le port de New-York.Le marin Dupuis appartient au corps des signaleurs."Pour persévérer" CONSEILS AUX RETRAITANTS (Deuxième édition, revue et augmentée) par le B.P.ARCHAMBAULT, SJ.Il nous fait plaisir de recommander ici l’ouvrage dû à la plume toujours alerte et toujours Men nourrie du premier apôtre des retraites fermées au Canada.Nous sommes sûr qu’il fera les delices non seulement des retraitants, mais de tous ceux qui désirent un direc-Hudson, et Maurice Savard, proie»- toire pratique de vie chrétienne se- seur de morale au scolastieat de Natick, consulteurs extraordinaires.Le R.P.Donat Morissette, curé de la paroisse Saint-Jeanne-d’Arc, demeure économe provincial.¥ ¥ ¥ Fnll-River, Massachusetts.— La famille du capitaine-aumônier Al-hert-Donat Talbot vient de recevoir de Washington la nouvelle qu’il est prisonnier des Japonais aux lies Philippines.L’abbé Talbot, qui est le frère de l’ancien maire Edmond-P.Talbot, était entré dans le service militaire en 1941 et il se trouvait aumônier aux Philippines nu moment de l’attaque japonaise.¥ ¥ ¥ Manchester, New-Hanipshire.— M.William Angers vient d’être élu échevin du quartier 9 de Manchester par une majorité de 4 voix «ur son adversaire démocrate, M.John-F.Driscoll.C’est un gain pour les républicains car cette election partielle s’est tenue par suite du départ de l'échevin démocrate James- rieuse et bien remplie.Il porte en titre “Pour persévérer” et en sous-titre “Conseils aux retraitants’’.L’auteur y rappelle avec bonheur, en 26 chapitres, courts, substantiels et pleins d’intérêt.les principes, les vérités les conseils dont l’application est une garantie de persévérance .Nous avons, pour notre part, goûté particulièrement les chapitres sur la présence de Dieu.la prière, la méditation, la vie de famille, ’’esprit paroissial et la retraite annuelle.On sent, d’ailleurs partout, a travers l’ouvrage, ce beau souffle d’apostolat, discret, persuasif, entraînant, qui caractérise l’auteur, et.en fermant le livre, on en souhaite une rapide et abondante diffusion.Chanoine Cyrille GAGNON, Directeur du Grand Séminaire de Québec.Volume de 180 pages.Au comptoir .50s, par la poste .55».SERVICE DE LIBRAIRIE DU UEtylll.^Histoire de Saint- François-du-Lac Por le R.P.Th.-M.Chorlond, O.P.Saint-François-du-Lac est une des plus anciennes paroisses du Cana da français.Si c’est le 23 juillet 1673 seulement que fut constituée la seigneurie proprement dite de Saint-François, le territoire où elle fut érigée avait déjà été octroyé en 1635 et délimité en 1638.Cette vieille localité de la Nouvelle-France a joué un rôle non négligeable dans plusieurs épisodes importants de notre passé national.Enfin joignez à cela le processus du développement spirituel et temporel de cette entité si intéressante qu’est une vraie paroisse canadienne, et vous jugerez combien opportun s'avère le récent ouvrage du R.P.Thomas-M.Charland.L’auteur possédait tous les titres à entreprendre et à mener à heureuse fin ce travail d’histoire locale.Originaire de Pierreville, paroisse détachée de Saint-François, il connaît depuis toujours le milieu avec ses particularités topographiques et ses traditions religieuses ou civiles.Ensuite, le R.P.Charland possède les avantages d’une solide formation au travail historique dans les meilleurs centres européens.Son grand ouvrage sur les Arles praedicantt (Paris-Ottawa, 1936) montre à quel point il a acquis la technique de l'investigation documentaire et du travail de recherches critiques.Depuis 1941, le R.P.Charland est président de la section française de la Société d’His-toire de l’Eglise Catholique au Canada, dont il a été, d'ailleurs, l'un des fondateurs.Son présent ouvrage est divise en 3 parties qui correspondent aux trois grandes périodes de l’histoire de S.-François-du-Lac: 1635-1700, 1700-1812, 1812-1935.Dans chacune de ces trois sections, remarquablement bâties et ordonnées, l’information la plus exacte ne fait pas tort à l’intérêt.Que nous sommes loin des monographies paroissiales contenant surtout des listes de curés et de marguilliers ou d’étiques catalogues de commissaires d'éco- j les! Plus loin encore de celles, rop nombreuses, qui sont construites à force de dissertations patriotiques et de tirades boursouflées! On trouvera ici du vrai et solide travail d’histoire.Le R.P.Charland s’e.d acquitté de sa tâche filiale avec une abondance, une précision et une sûreté d’information documentaire qui, espérons-le, feront école dans notre province.Jamais, d’ailleurs, l'auteur n a cru devoir se confiner au rôle de rapporteur et de simple témoin.Sans faire irruption indiscrète dans les événements qu’il raconte, il marque, ici ou là, d’un trait sobre mais net, la leçon qui s'en dégage.Et toutes ses pages sont écrites en un style charpenté, ferme, sans bavures.Un beau livre d’histoire local';, étoffé dans sa documentation, vigoureux dans sa forme.A.PAPILLON.O.P.L’Histoire de S.-François-du-l.ac est en vente à la Librairie Dominicaine, 95, avenue Empress, Ottawa, au prix de $2.50.Un volume grand in-8 de 368 pages.Assemblées, conférences, etc.Mercredi, 3 mors Institut Pie XI.TUS rue St-Denis.A 4 h 43, droit ecclésiastique, le chemin de Ja croix, par 1» R.P.Mois- Roy, S.S.S.5 h.30 et 8 h.43.apologétique, autorité de l’Eglise d'api é^ le Testament du Christ, par M.Gérard Yelle.P.8.S.8 h., moral.r gageure et loterie, par M.J.-B.Desrosiers, P.S.S.¥ ¥ ¥ Club St-I*urent-Kiwanls, déjeuner-causerie, A midi et 30, hôtel Rits-Carlton M Eduardo Qrove.ministre plénlpotei-tlalre du Chili au Canada.Sujet: la sécurité sociale au Chili.¥ ¥ ¥ Société St-Jean-Baptiste, au Monument national, 1182 rue St-Laurent, cours d’académie, par M.Joeé Delaquerrlère, salle 31, A T h.45 p.m.¥ ¥ ¥ Société St-Jean-Baptiste, réunion-de 'a section Notre-Dame assemblée ordinaire A 8 h.A la salle paroissiale, 428 rue St-Sulplce.¥ ¥ ¥ Le corporatisme d'association, assemblée, no 6933a nie Christophe-Colomb, A 8 h.p.m.Entrée libre.¥ ¥ ¥ Advertising and Sales Executives Club, déjeuner-causerie, hôtel Mont-Royal, A 12 h.30 p.m.M.J.-Calvin Wilson, vice-président de la Thompson Products Ltd.Sujet: Implementing employee morale.¥ ¥ ¥ Cercle d’étvdes Quid Novl, soirée d'ini-tlatlon A la musique, salon Bleu, 1225 rue Mont-Royal est.A 8 h.30 p.m.Musique de Frans Schubert.Causerie Intitulée: Parlons musique; une étude de la vie e-, de l'oeuvre '• Schubert; audition de 11s-ques.Entrée libre.Jeudi, 4 mars Engineering Institute of Canada, 2053 rue Mansfield, conference de M P.-G.Brault.Sujet: Le lancement des cargos de 10,000 tonnes.8 h.15 p.m.¥ ¥ ¥ Société St-Jean-Baptiste, Monument national, 1182 rue St-Laurent.Cours d’all-mentatlon rationnelle, par Mme Roee du Tilly.Sujet: L'alimentation artificielle: la ration alimentaire des enfants, sa'le 11, A 8 h.Cours de diction française et de bon langage, par Mlle Idola St-Jean, salle 15, A 7 h.30.¥ ¥ ¥ ’ Société Et-Je&n-Baptlste, réunions des sections: St-Bernard, soirée des loisirs A 8 h., au sous-sol de l’église, rue Mousseau.Le programme comprend du chant, de la musique et des saynètes.M.Jean-Robert Bonnier, prononcera une brève allocution sur le bon emploi des loisirs suivie de quelques films sonores des plus Intéressants.Les membre* sont Invités avec leur famille et le public en général A prendre part A cette soirée des loisirs.Duvemay, assemblée générale des membres A 8 n.15.au secrétariat de la Société.au Monument national, 1182 rue St-Laurent.Importantes questions A discuter.¥ ¥ ¥ La L.0.C.à St-Alphonse d'Youville Dimanche soir, le 28 février dernier, la L.O.C.avait sa premièr* manifestation publique, dans un grand forum.Au delà de 700 personnes assistaient à un débat sur les questions suivantes: Allocations et budget familial.Le conférencier sur les allocations fut M.Léopold Turcotte, tandis que Mlle Saint-Onge parla du budget familial.M.Achille Belleinarre présidait le débat des allocations, et Mme Jean Gauthier celui du budget.Le R.Père Curé tira les conclusions de cette soirée.Après avoir félicité les orateurs et les artistes, il exprima avec enthousiasme sa confiance dans la L.O.C.; satisfait de l’excellent travail des locistes de Saint-Alphonse, il leur exprima sa reconnaissance en formulant le désir de voir augmenter le nombre des locistes dans la paroisse.M.Chipman présente ses lettres Santiago, 3 (C.P.) — Le nouveau ministre du Canada au Chili, M.Warwick Chipman, a présenté ses lettres de créance hier à la chancellerie.Le.président Rios doit le recevoir aujourd’hui.Un soldat sur sept, dans les armées américaines, porte des lunettes.EXAMEN DE LA VUE BachRUff aptomé- OPTOMETRÏ8 i l* 6761 St-Hubert.CA.7616 A St-Jérôma t30 St-Ceorgc*.Tét.171 Cercla Universitaire, déjeuner-caueerln.A midi 45 minutes, Mlle Geneviève de la Tour Fondue, causerie Intitulée: La fenv me et la vie universitaire.Me Jacques Perrault présidera.Tél.MA.1901.¥ ¥ ¥ L’Assistance aux oeuvres françaises de guerre, hôtel Windsor.M.Philippe Barres, conférencier.Sujet: Le général Giraud et.l'Afrique.On a calculé que la moitié d’une “peanut” fournit toutes les calories nécessaires pour une heure de travail cérébral.CANADIENS.SOYONS VIGOUREUX • RALLIONS-NOUS AU PROGRAMME NATIONAL DE SAINE ALIMENTATION.Ici.on vous sert, chaque Jour, les éléments essentiels de bonne et saine alimentation.Repas complet 50é * taxe comprise, HOTEL LAFAYETTE Ant.-H.Patenaude, prop Coin Amherst et Demontigiyf^^^H^582^ Il n'en coûte RIEN pour vous renjei-gner, Ecrivez-nous les nom; de votre père et de votre mère et, par le retour du courrier, nous vous indiquerons la date dt l'endroit de leur mariage, les noms de vos grands-parents et le coût des recherches à faire pour compiler et dresser votre volume et votre arbre généalogiques.Gabriel DROUIN ARCHIVISTE e» GENEALOGISTE Institut Généalogique Drouin 4184, rue Saint-Denis — Montréal Généalegi* compléta d* tout* tamill* canadienne-françaiia, franco-américain* *t acadienne do 1608 à no* jour* — Nu* archiva* contiennent quarantc-tfoit million* (41.000.0001 d'acte* do baptême, d* mariage et d* lépulture, de 2,200 paroi**** du Québac.da l'Ontario, da l’Acadit, du Maint, du Varment at du Michigan.Ecrives-nou* pour remaignamants et honoraire*.'Un* otuvr* nationale digne de votre encouragement' VOLUME XXXIV — No 50 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montréal at ta banlieue) E-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDIT!ON HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E-UNIS et UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Le DEVOIR es! membre de la "Canadian Press", de r"À.B.C." et de la "C.D.N.A." MERCREDI, 3 MARS 1943 Demain : Froid, paie plut éoui.MAXIMUM et MINIMUM : Aujourd’hui maximum.10.Mfme date l'an dernier.JO.Minimum aujourd'hui.0.Mime date l'an dernier.ZI.BAROMETRE: 10 h.am.20JS: U h.am.29.72.Chiffrai fournie par Mme veuve M.-R de Mes:A «44 Sherbrooke est appt S.Le premier lord de l’Amirauté rendLe jeûne df.Gandhi.v , .a pris tin ce matin hommage a la marine canadienne Les pertes de la marine marchande diminuent — LyAxe a perdu 5,000,000 de tonnes de navires depuis 1939 — La production canadienne de navires marchands dépasse de 40 pour cent celle de la Grande-Bretagne Londres, 3 (C.P.) — A.-V.Alexander, premier lord de l’Amirauté, a déclaré à la Chambre des Communes aujourd’hui que les flottes d’escorte pour les^convois seront considérablement augmentées et il a rendu hommage au travail accompli par la marine canadienne dans cette lutte essentielle en vue de maintenir ouvertes les voies maritimes de communications.“La marine royale canadienne est ?epue à notre aide; quatre groupes canad ms d’escorte, des corvettes canadienpes et un groupe américain ont au cours de la dernière année protégé nos convois et remporté des succès signalés contre les submersibles.Dans notre pays, aux Etats-Unis et au Canada, des programmes gigantesques sont en voie d’exécution et les Nations-Unies recevront cette année des renforts à leurs flottes d’escorte beaucoup plus considérables que les années précédentes.” Alexander a déclaré que depuis la présentation de ses prévisions budgétaires l’an dernier, la marine royale et la marine des Dominions ont connu l’une des périodes les plus dures et les plus périlleuses dans toute la grande histoire de notre marine.Elles ont dû porter secours à la marine américaine dans les eaux de l’Atlantique-Nord, alors que les opérations des sous-marins battaient leur plein dans celle région.Depuis le début de la guerre, les chantiers navals britanniques ont lancé plus de 900 navires.La flotte des corvettes dépasse présentement 200 unités.Malgré de lourdes pertes, notre flotte est beaucoup plus puissante qu’il y a un an.Dans les derniers trois mois, les pertes de la marine marchande ont été beaucoup moins élevées, que pour les mois correspondants de l’hiver dernier.Le ministre a toutefois mis ses auditeurs en garde contre des pertes futures, en déclarant que le nombre des submersibles construits dépasse encore probablement celui des sous-marins détruits.Alexander présentait aux Communes son budget naval; comme 11 est d’usage, le montant n’en a pas été révélé.Plus d’un million de tonnes de marchandises ont été transportées en Afrique-Nord, en plus des 500,-000 hommes mentionnés par le premier ministre Churchill dans sa récente revue des événements au Parlement.Alexander a déclaré que les convois à la Russie ont coûté à la marine royale deux croiseurs, dix contre-torpilleurs, six autres navires de guerre et plusieurs vais- : Le mahatma, encore très faible, I redevient prisonnier politique — Il rend grâces au ciel d'avoir survécu à cette épreuve | Nouvelle-Delhi, 3 (A.P.).— Mo-i handas-K.Gandhi.le chef nationa-; listes indien de 73 ans, a terminé j ce matin à 9 h.30, en buvant un j verre de jus d'orange, son jeûne de ! trois semaines Entrepris pour pro-j tester contre sa détention imposée par 1» gouvernement des Indes.Un communiqué officiel soulignait que Gandhi était faible et épuisé, niais qu’il conservait sa bonne humeur.Contrairement aux manifestations publiques qui avaient marqué la fin des neuf jeûnes antérieurs du Mahatma, seuls les membres de sa famille étaient présents dan le palais de l’aga khan à Poona pour chanter et prier au terme de cette épreuve qu’il s’était imposée délibérément.Il y eut deux minutes de méditation avant que Gandhi acceptât de sa femme un verre de jus d’orange.Les six médecins qui ont demeuré près de lui pendant sa grève de la faim le surveilleront attentivement pendant sa convalescence.Gandhi, son jeûne terminé, redevient un prisonnier politique et il n’a plus l’autorisation de recevoir de visiteurs.Pendant sa détention, seuls ses parents peuvent le voir.Le chef nationaliste est détenu au palais depuis le 9 août, alors que son parti, le Congrès panindien, a commencé une campagne de déso-' béissance civile contre la domina- Ce que la crise a Le haut commandement allemand coûté dans Québec! annonce l’évacuation de Rjev Le coût dans notre province a été de $241,869,925 (Par Louis Robiilard) QUEBEC, 3.(D.N.C.) — Depuis le début de la crise économique, les gouvernements fédéral, provincial et municipaux ont dépensé pour venir en aide aux chômeurs un montant de $241,869,925.95.En voici le détail: Pour raccourcir le front défensif — Une tête de pont dans le Caucase — La mauvaise température gêne les opératior Provincial Tiavaux .$ 56,229,205.11 Secours directs.60,387,466.16 Retour à la terre.1,681,535.34 Administration .5,211,258.23 Fédéral $17,543,324.53 48,192,704.30 991,280.81 Municipal $ 9,722,037.81 41,432,053.31 479,060.25 Totaux .$123,509,464.84 66,727,309.74 51,634,151.37 C'est ce que révèle le rapport général du ministre des Travaux publics.Les pertes matérielles causées par l'incendie au cours de 1941 s'élèvent à $9,655,785.La province de Québec s'est cependant classée première dans le concours international de la semaine de la prévention journée, s’est ces incendies.Le manque d'acier pour fins de guerre et autres est cause que plusieurs projets de ponts ont été modifiés.Des projets de grande envergure ont cependant été réalisés.Londres, 3 (C.P.) — Le haul i commandement allemand a annoncé aujourd’hui l’évacuation de Rjev, à 130 milles à l’ouest et un peu an nord de Moscou.La radio allemande a d’abord donné cette nouvelle comme une dépêche de l’agence DNB, puis elle l’a retirée, puis elle !’a enfin confirmée en citant le bulletin officiel du haut commandement.“La ville de Rjev, dit le bulletin, a été évacuée conformément aux mouvements projetés pour raccourcir le front.L’arrière-garde, qui Notre “Milieu forestier” seaux^ marchands, mais que cette j ij0n britannique.Il a commencé son aide a la Russie a payé de gros di-j jeûne le 10 février, à la suite d’un a la cause des Nations- échange de lettres avec le videndes Unies.Depuis le début de la guerre, l’Axe a perdu 5,000,000 de tonnes de navires, en plus de 3,000,000 endommagées.Quant à là production des navires marchands, Alexander a dit que vice-roi, lord Linlithgow, alors qu’il a décliné toute responsabilité pour les violences qui se sont donné libre J cours et qu’il a demandé sa libération.Au débu du jeûne, plusieurs observateurs doutaient que Gandhi fût Sujet général de dix cours publics à l'Eccle des hautes études — Après les cours sur "Notre Milieu" en général tt sur le "Milieu agricole" — Les p Messeivs Bédard, Rousseau, Asselin, Boutin, Porter, Brouillette, Bourget, Vézina, Moheu et Minville la production canadienne en 1942 capable de survivre à trois semaines avait dépassé de 40% celle de la - T-1~*- ' '1 Le Milieu forestier, lel sera le sujet général de la nouvelle série de cours publics organisés par le di- Grande-Bretagne.La marine royale est aussi forte e gros navires de guerre ou’au début des hostilités, malgré les pertes subies, et elle compte beaucoup plus j sans nourriture.Les craintes furent! recteur de l’Ecole des hautes élu grandes le onzième jour, quand les) des commerciales de Montréal.M.médecins indiquèrent que sa situa-j Esdras Minville.Le premier cours tion était grave; on annonça deux aura lieu le soir du 10 mars à 5h.jours plus tard qu’il approchait d’une crise et que le battement de 30 dans l’amphithéâtre de l’Ecole et sera donné par le sous-ministre La domination des mers j occupait encore la ville pendant la simplement décrochée sans attirer l’attention de l’ennemi dans la nuit du 2 mars après avoir fait sauter les ponts sur la Volga.” Dans les cercles militaires de Londres, on ne tente pas de prédire à l’avance ou les Allemands entendent fixer ce front raccourci.Certains observateurs sont cependant d’avis que les Allemands pourraient se replier sur Smolensk et établir une ligne qui suivrait une direction nord-ouest pour atteindre Velikie-Luki au nord et une ligne qui se dirigerait vers le sud-est pour atteindre Bryansk au sud.Bjev constituait l’extrémité d’un Washington, 3 (A.P.) — Le secrétaire de la marine, M.Frank Knox, a averti le pays que l'on pouvait s’attendre à des pertes de 10 pour cent parmi les équipages, en sou- -.-n .• ».mettant au «ous-com té dés crédits etroU sa,,,an, Pointe vers Moscou.avaient fait l’un des pivots de tout leur système défensif.Les Russes ont annoncé dès le mois d’août dernier qu’ils avaient franchi la haute Volga à l’ouest de Rjev et pratiquement encerclé la ville.de contre-torpilleurs et de subnier- ; 5Pn -De oui gramme.Nocturnes, es sujets traités dans la suite seront: le travail féminin; la formation professionnelle; l’avenir du syndicalisme; l'étatisation des assurance» sociales; T étatisation d> l'assurance-maladle; pour la famille rurale; problèmes de la vie dams les grandes villes; trois doctrines: llbér»lU.ie économique, socialisme d'Etat, corporatisme; .''avenir de la coopération; les solution» amorcée»; ver* T’avenir.Sommaire des postes locaux CBF-890 kilocycle* 7.30 Nouvelle*.8.80 Nouvelle*.8.11 Elévation*.8.90 Fot-pourrl musical.8.99 Nouvell*».8.00 Cart* blanch*.9.90 Chanson*.8.97 Nouvelle».10.00 Le moulin d* la chanson.18.19 Courrier du jour.18.30 VI* de famille.10.49 Détente HA» Grande Bomir.ul* La métairie Raneourt.11.30 Joyeux troubadour».Midi Jeunesse dore*.18.13 Quelle» nouvelle*» 12.30 Nouvelles.13.49 Réveil rural.12.50 Sign al-horaire.1.00 Ru» principal*.1.19 Radio-journal.1.30 Ver» le »ol«ll I.41 De fil en algulll*.2.00 Orch Lope».2.13 Chansonnette».2.30 Recital Nelsova-Pratt.8.00 Music-hall.8.30 Nouvelle*.3.33 Chefs-d'oeuvre.4.1» Récitai d» chant.4.30 Radio-Collège, 1, 8, 3.3.15 Nouvelle*.9.30 IA Manoir d* 8t-Crl.9.49 Causerie.8.00 Programme* e* «Hr.8.10 Sport.8.19 Radio-journal ÏX Programme musical.7.00 Un homm* *t eon péché.719 La vie commeso*.7.30 Quatuor Alouette 7.49 Mélodie* masque**.8 00 Opinions.8 30 tel l on chant*.9.0» Vartétéa.10.00 Nouvelle* *t sport 10.15 Concerto.10.19 Concert d* Jean Beaudet.II.28 Nouvelle».CBM-tto «D«cycle* 7.30 Nouvelle».8.00 Nouvelle*.9.13 Prières.8.30 Maiche* en mu*lque.8 00 Nouvelle*.9 05 Everything goe*.».îo Morning mood*.• 9.45 Happy Jack 10.00 School ol the air.10.30 Commentaire».10 33 Récital de Plano.10.43 Curry, chimteur.11.00 Life can be beautiful 11.13 Vic and Sade.11J0 The soldier's wife.11.43 Storlee trom Ilf*.Midi Nouvelles ds BBC.12.13 Road of life.12.30 La ferme et ses pro dults.12.59 Slgnal-horalre.1.00 Radio-journal 1.13 The happy gang.1.41 Wallace *t Todd.3.00 Big Sister.2.15 Mualque.2.30 Récital Neliova-Pratt.l oo ate 3.13 Ma_________ 3 30 Young's family 3.43 Right to happlnaaa.4.00 Intermède.4.13 Nouvelle*.4.11 C*u*erle.4.30 Dlsquea S.t3 Programme* c* aolr 3.30 L'heure du th*.5.43 Le choix da l'auditeur 8.0u Intermède.0.10 Sport 819 Radio-'oum*’ 9.30 Coffret musical.9.49 NnuvallM d* la BBC 7 00 Concert vocal.7.13 Pommer», pianist*.7.30 The Old Song*.D-V 7 45 Causerie du Ourrey.8.00 Commentaire* d* Carlyle Allison.1.09 Concert Victor.9 30 Famille Aldrich.B.oo Music-hall Kraft.# 30 Fighting navy.10.00 Radio-journal.10.14 Concert.11.00 Nouvelles de BBC.11.30 Nouvelle*.CKAC-730 kilocycles 7.05 Nquvelle».7.10 Mélodies â l'orgue.7 33 L Oratoire.7.40 Pot-pourri.7.99 Information*.8.00 Disques.8.23 Sport.8.30 Coffee club.8.43 Orch.de concert.8 50 Intermède.# 00 Nouvelle*.#10 Intermède.0.13 DeCourcy.chanteur.B 30 Sans cérémonie.#,45 Radio-entrevue».10.00 au Rythme de la valse.10.10 Revue des mode*.10.13 Heure recreative.10.30 Nouvelles, 10.35 Courrier de LUI.10 43 Melodies.11 00 Courrier du Jour.11.15 La vie commence demain.11.30 Mélodie» chanceuse».11.45 Heure ensoleillé».Midi Nouvelles.12 15 En dînant.12.30 Grande Soeur.12.45 Histoires d'amour.l.Ou Bulletin des fermiers 1.10 Radio-journal.1.15 Betty bsa-hlve.1.25 Mélodies.1.30 Entre vau» et mal.1.43 Métairie Raneourt.2.00 L art vocal.2.15 Un peu d» tout.2.30 Nouvelles.2.3.Radio-concert.3.00 Coffret musical.3 15 Sing along.3.30 Eastman school music.4.00 Evénements sociaux.4.13 CKAC ce soir.4.13 Nouvelle» 4.30 Pour vous mesdames 4.45 Muslqus dss monta- nt gnee Tante Lucie.tory of Mary Marna ta Perkln».900 8 13 Pierre et Pierrette.$ 30 La Rue prlnclnale.$.45 Madeleine et Plerr».8.00 Vie de famille.8.15 Quelles nouvelle».6.30 Variétés musicales.6.35 Planologue.6 40 la piece au tour.8.45 Nouvelles 7 00 Mélodlea intimes.7 05 Originalités 7.15 Le don Juan.7.30 Nazalre st Barnabe 7.43 Lionel Parent chant» 8.00 Mémoire» du Dr Lam-b«rt.8.30 Que ferlez.voua?8.55 Nouvelles.théâtre de Ml'lard.10.19 Images d» guerre.10.30 D Harbour, baase.10 45 Journas part*.U 00 Sport.11.13 Orchestre.12.00 Nouvelles.CFCr-939 Ulocvelet 7.00 Reveille roundup.7.45 Aunt Jemima.7.53 Nouvelles, 100 Nouvelles 8.10 Musloue 8.30 Jim Robertson.8.45 Here come* the band.8 59 Nouvelles.9.00 Breakfast Club.0.30 Mualque S.49 Breakfast elub.10.00 Nouvelle».10.25 Musique.10.30 Baby Institut*.10.45 Carnation Bouquet.11.00 Tour fortune.11.13 Novelty group.11.23 For ladle*.1143 Men uf Not*.11.30 Nouvelles.Midi MélodlM.12.15 Musique.12.30 Soldier's wlf*.12.43 Highlights.1 00 Nouvelle*.I 05 Friendly Hour.1.10 Vaises.1.174 Earl Wrlghtson 1.3.The riddle of life.I.43 Avec Lopez.2.13 The mystery chlsf.2.30 They tell me.2.45 Hollywood new* girls.3.00 Stars of week.3.30 Voles of memory.3.45 Musete music box.••e»« 13.75-1300 18.35-17.00 10.00- 11 50 13.00- 14.00 25% 25 30% 20% 33% 33 Prix net T.-’RSaf xtvffi yfUfe.-afi&Æï 20% ; établi* après l'abatage.Sur base du bacon 33% .pesanteur chaude .17.35 Bourse des Mines DI 330 Abitibi Prf .5900 Aldermac ____ 500 Ang.Can.4500 Aquerlus .500 Base Metal .6500 Bear Expier.3000 Bobjo .635 Braclomè _____ 8000 B rit, Dom.5050 Broulan .1200 Brown .503 Buffalo Ank .1000 Cal.Edmonton 2400 Calment .1000 Can.Mal.1800 C.P R.390 Cariboo .1600 Cent Pat.1075 Conl&rum .3000 Davies .270 Dome .2000 Duquesne .2000 East Crest .7900 East Malar tic .900 Eldorado .305 Falcon bridge ., 2000 FTanco .22000 God's Lake .500 Qoidale .2000 Goideagle .2% 1000 Qunnar .13% 3000 HalUweil .4% 335 Ham Bridge 5% 3500 Hard Rock .50 1400 Home Oil .325 5500 Heme*lead .3% 2500 Howey .18% 791 Imp.OH .13% 4500 Jack Waite .8% 3940 Kerr Add.¦ 1500 Kirk Lake .1200 -ake Default .640 Lake Shore .400 Lamaque .410 3000 Lapa Cad.6% 1600 Leltch .3340 Little LL.1175 MacLeod .165 ONTO Haut Hm Ferm 7'* 7 7 12% 11% 11% 60 60 SO 35 33 33 9 9 9 15 14 14 10 9% 9% 905 900 900 28 27 27% 51 SO 50 10% 10% 10% 195 192 195 150 150 150 26 36 28 45 45 45 8% 8% 8% 125 125 125 103 100 103 87 86 86 10 10 10 105 105 105 1» 19 19 «% 21 21% 7 7 7 12 11% 11% 112 112 112 90 90 90 360 330 360 25 25 25 16% 16 16% 12 12 12 Coot* fourni* Me O.B.LESLIE * Ce.tôt St-Jacqaee eceat.580 555 855 68 67 67 51 51 51 13 12% 12% 410 400 400 6% 6% 6% 77 76 77 80 79 79 165 164 164 8800 Madsen 1000 McWattera 700 Moneta 235 aNt Qroe.400 Negus 371 Nlplsslng ., 50” Nordon .2300 Normetal 1400 O'Brien 500 Okalta .2500 Pacalta .1000 Pamour .1300 Pickle Crow 1040 Queen*ton 1500 Roche 2000 St.Anthony 1701 San Anthony 1200 Senator .2000 Sheep Creek Haut Ras Perm 103 100 100 .185 181 181 6 6 13 13 13 34 34 34 .3% 8 8 40 40 40 112 112 112 6 6 90 86 86 .65 65 65 58 58 .17% 16% 16% 10 10% 6% 7 65 65 180 180 180 153 158 210 210 .40 40 10 .7% 7% 7% .7% 7% 7% 4 4 .3% 3% 3% .225 218 218 24 24 93 95 95 85 86 42 43 37 37 37 6% 6 6% 190 185 187 Prix de la Coopérative fédérée de Québec SUCCURSALE DE MONTREAL Semaine finissant le 27 février POULETS VIVANTS A ROTIR, rouge» •t blanc»: A-6 Ibs et plus .30% B-5 Ibs Jusqu'à 6 Ibs .28% C-4 Ibs Jusqu’à 5 Ih» .27% j POULETS VIVANTS A ROTIR, gris: | A-6 Ibs et plus .32 i B-5 Ibs Jusqu'à 6 1b» .30% ~ ' “ h- ¦ — C-4 Ibs POl qu’à 5 1b» Ibs Jusqu'à ___ 'ULES VIVANTES, toute» races, »auf leghorn.— A-5 Ibs et plus .B-4 Ibs lusqu'à 5 Ibe C’rout^8
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