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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 24 mars 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1943-03-24, Collections de BAnQ.

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“Le Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu'il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais enver le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth." U2-X-I7) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Dirsctsar .Cssr«« PILLITIIK FAIS CE QUE DOIS , CW H.OUX trial, marcradi 24 mari 1945 IMPACTION IT ADMINISTRATION 4S0 CST.NOTRC-DAMI MONTRBAL TOUS LCS SIRVICIS ü L1PHONI •Clsir SSCI* SOIRS, DIMANCHIS IT PITIS RMsctsar chat t Omsr HCROUX RaAninitlrsIiM i IRMscHm i «Gérant : •Clair SSCI •Blair 2914 •Clair SS«I en 3) Rommel contre-attaque violemment dans trois directions Z°J: H faut obtenir le retour à la terre Une division australienne retourne dans son pays de 200,000 anciens terriens Un discours du directeur du "Service sélectif" o des agriculteurs du comté ontarien de Carleton-Quelques différences dans l'interprétation de la loi dans les districts de Québec et de Montréal -— Si la terre manque tellement de bras, laissons-lui ceux qu'elle garde encore La gravité du problème que pose la rareté de la main-d'oeuvre agricole, d'un bout du pays à l’autre, n'est plus à démontrer; son évidence éclate aux yeux de tous, de ceux-là mêmes qui, trop longtemps, pour on ne sait quels motifs sentimentaux — de loyalisme ou de bellicisme — ne 1 ont point voulu reconnaître, se sont bouché les yeux et ne l’ont point perçue, encore moins vue.Depuis le début même de la guerre, depuis surtout la conscription, les agents recruteurs ont eu leurs coudées franches parmi la jeunesse de la classe agricole, les recruteurs militaires et les recruteurs industriels, ceux-ci pour l’industrie de guerre, ceux-là pour l’armée.Si bien qu'aujomd’hui que les yeux commencent de s ouvrir, il est tard, même très tard, sinon trop tard: il; n’y a pas simplement danger que la terre manque de bras, elle en manque, dangereusement, de même que manque de bras 1 industrie forestière, pourtant essentielle à la poursuite de la guerre.Les recruteurs de l’armée et les recruteurs de l’industrie manufacturière doivent modérer leur activité, ils doivent même faire machine arrière.Vendredi de la semaine dernière, le directeur général du Service sélectif, M.Arthur MacNamara, qui, en acceptant la succession de M.Elliott Little, a assumé la lourde mission de trouver des recrues à l’industrie sous toutes ses formes, agricole, forestière, minière, manufacturière, autant que des recrues aux diverses forces militaires, annonçait aux membres du Comité agricole de guerre du comté ontarien de Carleton, réunis à Ottawa, qu’il lui faut maintenant dépister dans les industries de guerre proprement dites quelque 200,000 anciens terriens qui s’y trouvent, qui s'y sont fourvoyés, pourrajt-on dire, pour les faire rentrer au plus tôt dans l’armée agricole.Tâche qui n’est pas facile, on s’en rend compte à première vue, mais que M.MacNamara doit entreprendre d’urgence.Lui-même est d’ailleurs le premier à le reconnaître, à le dire, en même temps qu’il demande, à tous de L’actualité Rue Sainte-Famille MINISTERE DU TRAVAIL SERVICE NATIONAL SELECTIF QUEBEC.5 mars, 1943.M.J.-Frs.Pouliot, M.P., Chambre des Communes OTTAWA Monsieur le député, Il me fait plaisir de vous informer que tout cultivateur propriétaire ou fils de cultivateur, délinquant ou non, même ceux dont les dossiers ont été référés à la Gendarmerie Royale, pourront maintenant faire une demande au Régistraire de Division.Si la Commission des Services Nationaux de Guerre juge que le cultivateur ou aide-cultivateur est essentiel d’après la demande faite, celle-ci lui accordera un ajournement.Les cultivateurs qui ne seront pas considérés par la Commission comme essentiels d’après la demande reçue, cette Commission leur accordera un délai de trois mois pour leur permettre de se trouver un emploi sur une ferme comme aide-cultivateur, là où leurs services seraient essentiels.Veuillez agréera Monsieur le Député, l’assurance de mes sentiments les meilleurs.Votre bien dévoué, (signé) J.-GEO.VANDRY Représentant spécial.Dtv.T, Service National Sélectif.Ce régime nouveau qu’indique M.Vandry, régime qui est d’ailleurs conforme à l’esprit des règlements militaires dont M.Pouliot obtenait, aux Communes, pendant la session de 1942, une interprétation par celui qui remplissait alors la fonction de ministre des Services de guerre, M.J.-T.Thorson, ne vaut toutefois, en pays québécois, qUf, que pout le district qui dépend de la ville de Québec.Dans le district qui dépend de Montréal, le registraire, M.R.Ranger, ne parait pas avoir donné d’informations ou d’instructions identiques.La Terre de Chez Noue, sous la signature de son ré- Xtpomucène — Entrez donc, je vous en prie.QveUe sui prise! Madame, il u a un siècle qu'on ne vous a vue, mais voire mine dément cette expression avec violence.Vous rajeunissez tous les jours.Excellente idée d'avoir accompagné Chrpsogone.Noëlla — Je commence à le croire.Mon mari a donc des amis galants?Chrysogonp — Collection variée.Tu sais, Noëtta, un célibataire ne choisit pas ses amis en se disant: Un tel plaira-t-il à celle que l’épouserai un jour?Les gens sincères sont assez rares de nos jours que lorsqu’on en trouve avec qui on snmpalhise, on les agrippe, on les harponne, on ne les lâche plus.Noëlla — Tu parles comme une jeune fille qui cherche un mari.Népomucènc — J’ai souvent bénéficié d'une généreuse hospitalité à Montréal; aussi, je suis heureux de jouer une fois le rôle de quart d'amphitrgon.Dans cette ville où j’ai été élevé, où j’ai fait mes etudes, où j’ai découvert l’art, la littérature, toutes les grandes choses de la vie, où j’ai connu les deuils, ou j’ai fini par me trouver seul, où je ne possède même plus un pied-à-terre, je suis maintenant un étranger qui dialogue par les rues avec les fantômes de ses souvenirs.Chrysogone — Nepomucèm tamorphosé en René! Soigne c’est un symptôme à ne pas négr-ger.Ne bois plus.Tout ce qu’on boit, c’est de ‘‘la poison".L’eau de javel est encore la boisson la moins frelatée, parole d’honneur.Noëlla HHH sentiment.Népomucène, c'est affreux, la solitude à cinquante ans.C’est une compagne qui vous man- Elle •’«•!¦ battue en Afrique du Nord — On l’utiHi en en Océanie contre le Japon — Les Américains sortiront-ils de l’or en Algérie?*— La crise de l’alimentation pourrait se résoudre par ce moyen — L,e renard et le hallali QUEBEC ET LE DON CANADIEN DE $2 MILLIARDS Las dernières nouvelles de la campagne alliée en Tunisie sont assez contradictoires.Ces jours-ci on faisait prévoir une victoire sérieuse des Alliés et la défaite complète de Rommel et de von Arnim, à brève échéance.Hier, les dépêches n'étaient plus aussi affirmatives.Ce matin, une première information faisait craindre que les choses tournassent assez mal, pour les Alliés, du moins pour l'heure présente.Depuis, bien que Rommel oit lancé une contre-offensive assez imprévue et qui parut aux premiers temps dange- pas vite.C'est au point qu'H a fallu faire des distri-butioies de vivres à différentes sections de la population, à même les magasins de l'armée américaine en Afriqaiî du Nord.Et des cargos sous pavillon étoilé Apportent constamment des denrées alimentaires es-sent, cfies aux Nord-Africains, pour suppléer en partie à fa pénurie de vivres dans certains secteurs de l'Ak/Lria.On a dû faire des distributions de lait et de pain, rcer un homme de comparaître devant un appareil tant qu’il n'eut t>as établi que cet appa- • poussé jusqu'à DuKhovschino reil ne pci il être mis à sa portée chez lui.U admettre serait lui donner à elle tous les avantage», à lui tous les hXConvénients, et sans nécessité dém entrée.” M.le juge Prévost: “L’intimé serait dispose a se soumettre à un examen médical, mais il s’oppose à l'examen requis, parce t railleuses.Le Dr Jules Abadie Alger, 24 (A.P.) — Le général Giraud vient de confier le poste de secrétaire à l’Intérieur au Dr Jules Abadie, l’un des chirurgiens les plus réputés de toute l’Afrique française.li se trouve à succéder à M.^ _ Jean Rigaud, qui a démissionné la pès soviétiques avaient repoussé de | semaine dernière en même temps furieuses contre-attaques devant la que le général Jean-Marie Bergeret.ville de DuKhovschino, qui n’est On croit que le Dr Abadie est fort qu'à 12 milles de Yartsevo el à 32 | bien vu des Français combattants milles au nord-est de Smolensk mê-1 qui ne voulaient pas de Rigaud et me.L’est apparemment l’armée que le général Giraud a fait cette qui opérait au sud de Bely qui a nomination dans le but de faciliter ¦ * .a « a a | £ 1 __I _ * * ___ aaA .m.Musique enregistrée.Au pro-frsnime : Whleaux d'exposition, de M0110-sorgsky, avec l'Orchestre de Philadelphie, dirigé par Eugène Ormandy.7.30 pm.Colette, planiste, et Roland, chanteur, dans le programme aulvam: ügéne: Voulez-vou».Lisette; Un, deux, toute la compagnie; Tout bleu, tout bleu; C est un Jardinier qui boite.9 00 p.m.CBF.Le Théâtre de Radio-Canada, dans: Les Rantzau, comédie dramatique d'EreXmann-Chatrlan, dont l'action se déroulé en Alsace, en 1330.9 00 p.m.OHM.Concert de lorcheatre Chuhaldln.La 3e Etude en mt majeur, de Chopin, ada itee pour l'orchestre par Chu-haldtn; Concerto en sol mineur, de Bach; Suite médiévale, de Louis Edgar Jones (soliste.Barbara Custancc, jeune planiste de Vancouver).La Suite médiévale sera exécutée en premiere.L'auteur, M.Jones, est professeur à Cleveland.Ohio.Il a offert cette oeuvre, sous forme de manuscrit.au chef de l'Orchestre à cordes de Radio-Canada à Toronto, en hommage aux Initiatives musicales de la Société Radio-Canada.Sommaire des postes locaux 4.19 Chant.4 30 Radio-Collège (1W2) 5 00 L'heure du thé 9.1S Nouvelle» et commentaires.9.30 Les aventures de Bécassine.S.49 Programme musical.• 00 Programmes os is sus- 1.10 Sport.4.19 Nouvelles.4.30 Causerls 4 45 L'Oeuvre de la Soupe 7 00 Un homme et son pe ché.T15 La rte commence demain.7 30 Chansons de Colette et Roland.7 45 La fiancee du commando.t Go Sérénade pour cordes.*-•.Tambour battant.9 00 Le Théâtre pour tou» 10 00 Radio-journal 10.19 Images de la RenaU-s.irfce.19.43 Baptiste a'en va-t-»n guerre.11.19 Orch.Held» 11.28 Nouvelles.CB.M-S40 KlfDCTClea 4.00 Intermède.4.15 Nouvelle#.4.18 Causerie.4.30 Orch Meddler.9 00 Front Un» family.5 15 Beyond reasonable doubt*.9.30 L'Heure du thé.3.4.1 Lé choix de l'auditeur 4.00 Progrlmme musical.L.3» Nouvelle».9 00 Breakfast club.4.10 Sport.¦ 13 Nouvelle» • '>3 Eaay Aces • 43 Nouvelle* da 8BO.7 00 Onod luck 7.13 P de Marky, plantete.7.39 Caribbean nights.7.45 Causerie.8.00 Commentaires.8 05 The Sow ts On.8.30 Débat sur le travail.9.00 Orch Chuhaldln.9.30 Méditations 10.00 Nouveliea 10 IS Songs of destiny.10.30 Théâtre anglais.11.00 Nouvelles de la B B C 11.31 Nouvelle».CKAC-73Q Wlocyc.ee 4.00 Evénement» sociaux 4.15 CKAC ce soir.4.25 Nouvelles.4.30 Pour voua, mesdames 4.43 Le Vieux Loup de mer 5.00 Tante nucie.3.15 Pierre et Vlerretta.3.30 Rue Principale.3 43 Madeleine ¦>» Pierre, 8.00 Vie de famille.S 13 Quelles nouvelles?! 6 30 Le programme familial.8 33 Pianolcgue.6.40 La pièce du tour.8 45 Nouvelles 7.00 Original!tâa.7.13 Le don Juan.7.30 Nazalre et Barnabé.7 45 Lionel Parent 8 09 Ceux qu'on aime.8 30 La course au trésor, 8 33 Nouvelles 9.741 Th» mayor of the town.9 30 Magazine de l’air.10 00 Great momenta la music.10.30 Psul-Bmlle Corbeil, 10.43 Radio-journal.11.00 Sport.11.13 Orchestre.11.30 Danse 12.00 Nouvelles CFCf-530 iUiicycle* 4 00 Club matinee 4 3* Men of the sea.8.00 Heur» du thé * * * 5.15 Hop Harrlgan.5.30 Dans*.5.45 Today e adventure.0.00 serenade.6 13 Nuuveues-eclalr.6.23 What's happening.6.30 Lucky melodies.6.45 Musique.7.00 Danse.7.15 Danse.1 jo Uncle Troy.7 43 Intermède.7 50 Better Buxlnee* Bu- reau.8 00 I^st we forget.8.05 Intermède.8 10 Analyse de la guerre.8.1 Studio.8.30 Treasure Trail.9 00 The Green hornet.9 3') The modernlet.10 1 Studio.10 30 Nouveliea.to 45 Musique da dansa.LI 00 Danse.11 03 Orch de dansa.11.35 Nouvelles CULP-1490 Wlotyclea 4.00 Nouvenea.4.10 Orch de dansa.4.30 Variétés.4 55 CHU* ce soir.3 00 Thé dansant.5.15 Nécrologie 5.30 Radio-spécial.B 00 Nouvelles.8.15 Méli-mélo.9.28 rlLP ce eolr.8.30 Musique sur demande 6.43 Chanso s française».7.00 Heure.7 00 Heure famllleie.7 30 Chanson du soir.7 43 Oncle Troy.8.00 Concert master.8.15 Histoires extraordinaires.8.30 Rhythmic age.9.00 Heure.9.00 Musique.9.30 Orch de danse.1000 Métairie Rancourt.16’.13 Nouvelles.qui sera transmis sur les ondes, le 25.En temps normal, le port de Montréal est run dea plus actif* de l’Amérique du Nord, l'un dea mieux équipée i>ut soient pour le transport océanique, pour le transport de* ccrèalo».etc Ce reportage Intéressera et .es collégiens et le pu* .U en général 7 30 p m.Le Quatuor Alouette, direction j Oscar O'Brlcn, reviendra au mlcrn de Rs-! dtn-Cenada, le Jeudi, 23.â 7 h 30 du 1 soir, avec le programme suivant: Volet le printemps arr O'Brien.Dans Paris y j a-t-un brune.Tremblay; J ar tant dansé, i J al tant sauté.Tremblay; C’est Tvent frt-, lient, harm Alf.Lallberté arr.O'Brien; ; Hélas’ pourquoi a endormit-elle?arr.1 C'Brlsn.8 30 p m.Opinion.La formation pio-feastonnelle d après-guerre Directeur du ! programme.M Raymond Tanghe, profes-; seur à TUnlveralte de Montréal.Invités ! Intervloués: Mlle Renée Morin M Alphon-: se Bégin, directeur du Travail, organe «le I la C.T.C.C.; M Gabriel Rousseau, dtrec-! teur de 1 Ecole d'arts et métiers du Qué-I bec.900 pm.Mon pays.Invité d'honneur.! M.Georges Depa-sta, ministre de Grèce au I Canada, â l'occasion du 22e anniversaire î de l'Indépendance grecque.Aussi, une ea-; qutsse historique et économique du territoire compris entre l’Atlantique et le Pacl-! flque.les Etats-Unis et les glaces polal-j res.de 1840 â la Confédération.SERIE DE CAUSERIES SUR L’ACADIE A CBF Répondant à un appel de S E.Mgr Norbert Roblchaud.le comité de la Survivance française organise, de concert avec j de nombreuses associations religieuses, et i patriotique» de notre province, une vaste ' campagne de souscription durant le mois d'avril en faveur de la presse acadienne.[ Comme le problème de la presse est un problème vital pour les Acadiens, tant au ' point de vue fol qu'au point de vue langue, le comité a songé à préparer cette souscription par un exposé de la situation de nos compatriotes dans les Provinces Maritimes.La Société Radio-Canada a bien voulu, à la demande du R.Frère Antoine Bernard.C.S.V., directeur du comité de la Survivance française et secrétaire adjoint du comité de souscription en favt ur de la presse acadienne, mettre à la disposition des organisateur» de la campagne les.ponces du secteur français pour une série de cinq causeries documentaires sur T Acadie.La première de ces causeries sera donnée par Mlle Madeleine Thibaudeau.Mlle Thlbaudeau parlera sous le» auspices de la Fédération nationale St-Jean-Baptlste.Sa causerie sera Irradiée le 30 mars, de 10 h.15 à 10 h 30 p m.sous le titre suivant: Vers de plus étroites relations avec l’Acadie.D’autres conférenciers porteront la parole chaque mardi du mol» d'avril â la même heure.Le 6 avril, on entendra M.le notaire L.-A.Fréchette, président de la Société St-Jean-Baptlste de Montréal.Le 13 avril, Mme Françoise T3audet-Smet.Le 20 avril, Mgr Philippe Perrier, P A .vicaire général de l'archidlocése de Montréal.Le président du comité de la Survivance française.M Adrien Poullot.prononcera une dernière causerie le 27 avril.Le comité de la Survivance française Invite tous nos compatriotes A écouter ces causeries qui seront transmises de tous les postes du réseau français de Radio-Canada, y compris les postes à ondes courtes CBFW, CBFY, les postes de l'Abitibi et le poste CHNC de New-Carllale.A CKAC: AU THEATRE LUX FRANÇAIS 9.00 p.m.Le Radio-Théâtre Lux français, dirigé par M.Paul Langlals.présente: Grand parleur, p'tlt faiseur.Distribution: Ovlla Légaré.dans le rôle-titre (Octave); Ginette Berger (Mariette); Blanche Gauthier (la belle-mère).C’est, en somme, l'histoire de la mouche du coche.Aventures désopilante».Docteur en théologie M.l'abbé Richard Lemay, du diocèse de Montréal, vient d'obtenir de l’IIniversité de Montréal son doctorat en théolosie, en soutenant une thèse sur la Catholicité de l’Eglise.Le candidat fit d’abord ressortir l’importance du sujet choisi.“(liiez En Nouvelle- Angleterre Woonsocket,-Rhodrfdanit.—.!-« conseil mènerai de l'iinion Saint-.lean-Bapliste d’Amérique a tenu lundi 15 mars sa réunion semestrielle à son siège social de Woonsocket, sous Ja présidence de M.tienri-T.Ledoux.Le rapport du secrétaire général, M.(iem'fies bit; teau, que tes effectifs de la société st sont accrus de 1127 membres pour atteindre ttl.ti'J/ membres au cours (ie l’année 1942, que les nouvelles assurances émises ont été de $2,129,000, que le montant de t assurance en vigueur s'élève à $27,-1139,909.que l’actif de la société atteint $7.810,629.48.Le président général Ledoux a souligné la fon- j dation de trois nouveaux conseils au cours de l’année.Ÿ * # LewistOu, Maine.— La cérémonie d’assermentation du nouveau maire île Lewiston.M, Jean-Charles Boucher, s’est déroulée lundi le ]5 mars devant une foule considérable à l’hôtel de ville.C’est le juge Klton Fates, de la Cour municipale, qui a fait prêter le serment «l'office au maire élu ainsi ou aux fonctionnaires municipaux qui sont presque tous des franco-Amé-ricains.C’est Mgr George Johnson, vicaire général du diocèse et curé oc la paroisse Saint-Joseph, qui a fait la prière.On remarquait dans l’assistance trois délégués de l’Association Canado-Aniéricaine.dont M.Boucher est vice-président général — l’cx-maire Damase Caron.Me Ernest-R.D’Amours et M.Albert Beaudry — venus de Manchester pour la circonstance.¥ ^ ÿ Manchester, New-Hampshire.— Quatre franco-américains sont actuellement employés au poste de radio WKAF de Manchester.Ce sont M.Roland Labcrge, chef des t dations publiques et annonceur français, M.Josaphat Benoît, rédacteur de Y Avenir national commentateur de nouvelles en français, M.Roger Barrette, directeur musical, et M.Claude Marquis, ingénieur-clectrieien.Pittsfield, Massachusetts.— La paroisse Notre-Dame de Pittsfield a reçu ces jours derniers 13 officiers et marias du contre-torpilleur français Terrible qui se trouvent actuellement en rade de Boston.Le commandant Sala et ses hommes ont été reçus à diner par le cure de la paroisse, M.l’abbé Léo Lavio-lette, au presbytère et il y a eu reception publique à la salle paroissiale.____ VIES’T DE PARAITRE ''Pourquoi sommes-nous divisés ?" c4 la âcene, au concext et à l’écuan L’noraire des spectacles SAINT-DENTS “Deuxième Bureau’’ 12 h.05.3 h.33.Ù h.31.9 h 59 "Tlntin de» Martigues" 1 h 28.4 h.36.8 h 24 PALACE Now Voyager 1» h.45.1 h 30, 4 h 10.8 h.55 9 h.35.LOEWS Rendon Harvest 10 h 45.1 h 25 4 h 05.« h 45.9 h.20.PRINCESS.— Lucky Jordan 10 h.30, 1 h.29, 4 h.15, 7 h 10 h.My Heart Belongs to Daddy 11 h.55.2 h.50, 5 h.40, 8 h 33.CAPITOL Pittsburgh 10 h.30.1 h.20, 4 h.15, 7 h.05, 9 h.55.HI Buddy! 12 h., 2 h.50, 5 h.45, 8 h.35.FRIDOLIN ET LES FEMMES A L'USINE Le dernier concert de la saison Ch«f d'orchestre et soliste reçoivent une ovation m Jeudi, 25 mars 1943 Sommaire des postes locaux ., .,.,| par l’abbé ARTHUR MAHEÜX, tous es chrétiens, catholiques, et j , Société Roi,ale du Canada.dissidents, écnt-il, 1 universalité du christianisme apparaît comme une caractéristique essentielle, inéluctable; mais les positions doctrinales Le volume qui renferme les cau-| series de M.l’abbé Arthur Muheux, de la Société Royale, vient «l’être diffèrent, quant â sa signification , mis en librairie.Il s’agit ici d’une pratique et à sa traduction dans les synthèse de toutes les questions qui faits”.Après avoir étudié la no ont été agitées, ces dernières an-tion de catholicité chez les Pères, les nées, au sujet de nos deux langues, controversistes et les auteurs con- de la religion, d’un idéal national, • 12.45 p.m.A la tribune du Réveil ru-ral, M D.Leblond parlera de la riéelnfec-tlon de» diverse» aemcncâ» de grande culture et autres direction de Stlcdry 4 30 p.m.Radio-Collège.Causerie de M Raymond Tanghe aur la circulation msurl-tlme: porta, navires, route» (Suez, Panama.Kiel) 4 43 p.m.Les visite» de Radio-Collège se poursuivront aujourd'hui et le 1er avril, dans le port de Montréal et aur les grands ., .,.-„ grar 3.?3 p.tti Musique enregistré*.Au pro- 1 lacs Aurèl* Séguin, directeur d» Radio gramme, la 67e Symphonie en fa majeUr.Collège, a préparé un reportage *ur le 9 d* Haydn, New Friends of Muais,fjous la j plus grand de nos porta Intérlsur», repor- AVIS SPECIAL À TOUTES LES PERSONNES QUI FONT L’ABATTAGE DU BÉTAIL L’ORDONNANCE 231 de la Commission / des Prix et du Commerce en temps de guerre» prenant effet le jeudi 25 mars 1943, stipule que certaines graisses internes, présentement décrites, doivent être détachées des carcasses de boeufs (avant la mise en rente): (a) toutes graisses internes qui adhèrent à la surface de la cavité du corps de l’animal, connues comme les graisses de l'enfourchure (ou pelvis) ; et (b) toutes les graisses internes connues comme les graisses de rognons et les graisses adhérant au filet ou aux flancs; et (c) toutes les graisses de la pointe de poitrine y compris les graisses dans la région du coeur qui n’adhèrent pas au coeur lorsque le coeur est enlevé ; et (d) la graisse de la bourse, la graisse de pis et du trayon.Cette Ordonnance n’affecte pas le boeuf frigorifié avant le 25 mars.Toute infraction au présent règlement est passible d’amende l^es personnes qui font, l'abattage peuvent faire fondre les graisses elles-mêmes ou les expédier à une fabrique alimentaire ou à un fondeur pour transformation.Tous renseignements sur la façon de disposer des graisses peuvent être obtenus au plus proche Bureau de la Commission des Prix et du Commerce en temps de guerre, U COMMISSION DES PR’X ET DD COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE Les Concerts Symphoniques ont fini hier soir leur saison régulière par un triomphe d’exécution orchestrale.Il y avait aussi un soliste et non des moindres, le pianiste Alexandre Brailowsky, à qui on a fait une ovation pour sa transcendante présentation du Concerto en Mi bémol de Franz Liszt, merveilleuse exposition de virtuosité qu’en son temps on pensait inattaquable par d’autres pianistes que l’auteur.Pourtant, et je m’en excuse auprès de ceux qui en ont le culte, un soliste, quel qu’il soit, ne me procure jamais la même jouissance que l’orchestre, l’instrument suprême, quand il est dirigé par un maître comme celui que nous allons perdre.En ceci, personne, je crois, ou presque pers
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