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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 22 avril 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-04-22, Collections de BAnQ.

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"Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d'autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers !c monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Ccmmonwealth.” (iï-x-37) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Montréal, jeudi 22 avril 1943 .V .¦ _____- REDACTION ET ADMINISTRATION 410 1ST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE BEIalr 3361* SOIRS.DIMANCHES ET PETES Directeur : Georg*» PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX Administration Rédaction : Gérant : lllafr 3361 •Elair 29S4 BEIair 3361 8,000détentions, dont celle de Gandhi, déclarées illégales aux Indes Les lettres en français valent mieux que les protestations Un conseil opportun de la "Chambre de commerce des jeunes"-—— Pour augmenter notre représentation dons le fonctionnarisme fédéral — Les devoirs des hommes d'affaires — Le pouvoir de créer de l'emploi (voir an poga 31 Les Anglais repoussent trois contre-attaques en Tunisie La Chambre de Commerce des jeunes vient de donner à ses membres un conseil dont tout le monde peüt faire son profit.Dans la circulaire qu’elle leur adresse périodiquement pour les tenir au courant de ses multiples initiatives, on peut lire la notule suivante: “Lorsque vous écrivez à Ottawa, nous vous engageons fortement à le faire en français.Si nous écrivons tous en français, cet amas de correspondance française saura justifier, plus que toute autre raison, la nomination d’un nombre raisonnfble de fonctionnaires de langue française dans les divers services du gouvernement fédéral.Dans votre intérêt, écrivez en françaist" Le mot d’ordre n’est pas nouveau: le Devoir et nos •ociétés nationales l’ont répété bien des fois depuis une trentaine d'années.Il n’«n reste pas moins de grande actualité et il devrait cette fois porter tous ses fruits puisqu’il vient d'hommes d’affaires qui s’adressent à leurs pairs, La rédaction de la note — “cet amas de correspondance française saura justifier, plus que toute autre raison, la nomination d’un nombre raisonnable de fonctionnaires de langue française” — indique bien que l’on a abordé la question d’un point de vue tout à fait réaliste.Nous espérons que la Chambre de Commerce elle-même ne tiendra pas cette question de la correspondance française avec les services fédéraux pour indigne de son attention et qu'elle voudra bien endosser de sa haute autorité cette directive donnée par la Chambre cadette.* » » Le conseil ne s'adresse évidemment pas aux seuls hommes d'affaires, Tous les Canadiens français doivent faire leur part pour assurer la reconnaissance officielle de leur langue maternelle et faire rayonner son influence.Tous les Canadiens français doivent s’intéresser à notre représentation dans le fonctionnarisme fédéral.Les hommes d'affaires ont cependant des devoirs et des responsabilités particulières parce qu'ils sont en mesure de faire plus que les autres.Les hommes d'affaires ont 1 communiquer plus souvent avec les services fédéraux que le» citoyens ordinaires et leurs communications ont d’habitude beaucoup plus d’im- portance.Un ministère peut toujours traiter cavalièrement un simple particulier qui demande un renseignement en français, mais il ne saurait guère ignorer une importante maison d'affaires qui s'adresse à lui.Si tous nos commerçants et industriels correspondaient exclusivement en français avec les divers services fédéraux, la correspondance française grossirait à la fois en volume et en importance.Il faudrait un personnel pour répondre à toutes ces lettres françaises, pour vérifier, analyser, classer toutes ces formules et rapports français et ce serait autant d’ouvertures créées pour des nôtres.En écrivant en français à Ottawa, nos hommes d’affaires ne servent pas seulement les intérêts du groupe ethnique auquel ils appartiennent, mais leurs intérêts ptoprts.En assurant à un nombre croissant de leurs compatriotes des situations convenablement rémunérées, c’est le pouvoir d’achat de leur clientèle qu’ils se trouvent à augmenter.C'est très bien d'inviter les Canadiens français à encourager les reurs, c’est beaucoup plus pratique de leur fournir les moyens de faire des achats intéressants.Sans compter que les intérêti particuliers de nos commerçants et de nos industriels seraient beaucoup mieux protégés s’il se trouvait dans les services fédéraux un plus grand nombre de hauts fonctionnaires connaissant bien notre mentalité et nos besoins.Nos hommes d’affaires ont en quelque sorte en leurs mains le pouvoir de créer de l’emploi pour les nôtres.Pourquoi ne l’exerceraient-ils pas?# * * Les actes comptent plus que les paroles, les lettres en français, beaucoup plus que les discours et les protestations.Nous voulons notre juste part des emplois publics, nous voulons plus de fonctionnaires de langue française dans les services fédéraux: rendons-les indispensables et on les embauchera.Le contribuable de langue française, l'homme d’affaires surtout, doit toujours se rappeler qu'il peut créer des situations pour ses fils ou ses neveux s'il veut simplement se donner la peine de toujours traiter dans sa langue maternelle avec l’Etat fédéral.Pierra VIGEANT sans précédent.Et c’est assez pour faire oublier l'infirmité morale des indifférents qui ne tiennent pas plus que cela à quérir.Edouard BIRON 22-IV-43 A Ottawa Le Parlement va prendre un congé de deux semaines Les députés votent avant leur départ la loi de l'impôt sur le revenu et celle des secrétaires parlementaires — M.du Tremblay peut manger en toute quiétude son pamplemousse matutinal — M.Coldwell et les enfants des maîtresses de rois Par LioDold Richor Ottawa, 22-IV-43 — Les députés sont en congé.Cela n’a pas été la chose la plus facile au monde que d’arracher leur consentement au bill de l’impôt sur le revenu.A cinq heures, hier après-midi, ils étaient même prêts à reprendre lu séance à 7h.dans la soirée et à con-’tinuer à siéger dans la nuit jusqu’à l’adoption finale du projet de loi.Mais après un vif débat Us ont fini par rendre les armes.Le bill a été approuvé.On a levé la séance un peu après six heures.La Chambre siégeait d’ailleurs depuis 2h.de l’après-midi.En plus du bill de l’impôt sur le revenu, elle a approuvé un projet de loi pourvoyant à fa nomination de dix secrétaires parlementaires ou ministériels.Lorsqu’elle se réunira de nouveau, le fi mai prochain, elle s’occupera tout d’abord de la résolution des crédits de guerre proprement dits qui s’élèvent à $3,890,000.000 et de la résolution du don de $1,000,000,000 j aux Nations-Unies.Le ministre de la Défense nationale, M.J.L.italston, a laissé entendre que le premier ministre ferait tout probablement une déclaration sur^la politique extérieure peu de temps après la reprise des travaux en mai prochain.Quant au ministre des Finances.M.J.L.Ils-lev, il a remercié les députés de leur courtoisie et de leur collaboration.Il a rappelé que le budget avait été déposé plus tôt cette année que de coutume.Après ces mots aimables, on a entonné le God Save the Kina et on a ajourné la séance au 6 mal.Quant au Sénat, il a siégé trois fois au cours de la journée d’hier.11 se réunira de nouveau le 5 mai.A la fin de l’après-midi sir Lyman P.Duff, juge en chef de la Cour suprême, et délégué du ,ou-verneur général, a accordé la sanction vice-royale aux mesures ministérielles.Dans la soirée, il n’y avait plus que les journalistes qui travaillaient.Sénateurs et députés étalent en congé.Le cas de M.Tremblay La Chambre ne pouvait pas ajourner ses travaux sans que le cas de l’honorable sénateur Pamphile-Réal DuTremblay et de M.Pamphile-Réal DuTremblay, conseiller législatif, fût nettement tiré au clair devant la loi.L’affaire était d’importance nationale, ni plus ni moins.Car tout ce qui touche à un personnage aussi considérable que l'honorable eénateur Pamphile-Réal DuTremblay, qui est L’actualiti nr.—.«r L'éloquence des chiffres aussi conseiller législatif, prend derechef un caractère national.Le sénateur et conseiller législatif est en outre — c’est pourquoi il est maintehant un honorable sénateur — président et gérant général de la société qui publie la Presse de Montréal — on nous pardonnera si nous ne qualifions pas la Presse d’honorable au même titre que «on gérant et président — de la Presse, telle qu’établie par l’honorable Tréflé Berthiaume.M.Wilfrid Lacroix, député de Québec-Montmorency, avait — on s’en souvient — inscrit au feuile-ton de la Chambre trois questions sur la double fonction parlementaire que remplit avec on ne peut plus de dignité, de discrétion et de satisfaction personnelle l’honorable sénateur qui est aussi le conseiller législatif Pamphile-Réal DuTremblay.Voici les questions de M.Lacroix: “1.— Est-ce que M.Pamphile-Réal DuTremblay a été requis de démissionner comme conseiller législatif de la province de Québec, avant d’être nommé sénateur?— 2.—Est-cc que le gouverneur en conseil approuve le fait qu’une personne puisse être en même temps sénateur à f4,D(H).00 par année et conseiller législatif à $3,009.00 par année?— 3.—Des négociations ont-elles eu Heu entre le premier ministre de la province de Québec (M.Adélard Godbout) et le premier ministre du Canada (M.Mackenzie King) au sujet de la dualité des fonctions publiques de M.DuTremblay?” Hier après-midi le premier ministre, M.King, a répondu à M.Wilfrid Lacroix qu’on n’avait pas demandé à M.Pamphile-Réal DuTremblay de démissionner comme conseiller législatif de la province de Québec avant qu’il fût nommé sénateur.M.King a dit en outre qu’il n’y avait pas eu de négociations (ou de pourparlers) entre tui et M.Adélard Godbout au sujet de la dualité des fonctions publiques de M.Pamphile-Réal DuTrem-blay, président et gérant général de la Presse de Montréal.M.King a répondu de biais à la troisième question de M.Lacroix.Celui-ci demandait: "Est-ce que le gouverneur en conseil approuve le fait qu’une personne puisse être en même temps sénateur à $4,000 par année et conseiller législatif de la province do Québec à $3,000 par année?" Le premier ministre a dit simplement: "Il n’y a aucun obstacle légal qui empêche un membre du Conseil législatif de la province de (Suite à la page 6) L'un de mes amis, qui ne pousse jamais jusqu’à l’excès l’éloge de ses compatriotes, affirmait l’autre jour que les Montréalais n’ont pas lieu de s’enorgueillir du résultat de la récente campagne des œuvres fédérées de charité, fl jugeait même que notre journal s’était montré t'op prodigue de louanges à l’adresse des nôtres dont le mérite, prétendait-il, fut singulièrement atténué par l’apport des fortes contributions d’éléments étrangers à notre race.Je soutenais de mon côté, sans nier cette précieuse collaboration, que nous n’avions pas à battre notre coulpc au point de nous enfoncer le sternum.Les statistiques sont venues nous éclairer.Les chiffres, (a parle franc et net, quand ce n'est pas truqué, et ceux de la Fédération ne le sont pas.L’on savait déjà que, un peu partout, les thermomètres avaient, comme on dit, éclaté, Mais les rapports remis jusqu’à tout dernièrement aux journaux pour publication départagent cette générosité collective.Et il en ressort que de très humbles paroisses ouvrières, telles Notre-Dame-Auxilia-trice (Verdun), les Sainls Martgrs-Canadiens (Montréal-Nord), Sainte-Bernadette-Soubirous, ont donné sans compter et dépassé de beaucoup leur objectif, pendant (jite quelques quartiers cossus, où I on eût dû s’attendre à une abondante moisson de dollars, ont paru mesurer leur effort et marchander leur générosité.C’est, diront peut-être d’aucuns, l’éternelje histoire du pauvre qui donne à plus pauvre que lui et de ce type de bourgeois qui croit en avoir toujours assez fait pour ses semblables.De celui-ci, si ion voulait ne pas être charitable — l’est-il tellement pour les autres?— ion pourrait tracer une silhouette qui le représenterait mâchonnant du coin de la lèvre un havane de prix et comptant les billets que vient de lui rapporter sa dernière transaction.Mais s'il arrivait que le dessin s’animât, que le bon-nomme apparût en chair et en os— en chair surtout — et qu’on le vit se laper de satisfaction sur le ventre, quel plaisir n'éprouverait-on pas à lui aire: "Remonte donc ton geste de quelques crans, à la hauteur de la poitrine, et trunsformc-le en mea culpa.Ce sera beaucoup plus séant." Mais l’on ne fera rien de tout cela, car il faut être charitable, surtout quand on parle de charité.El puis il convient tout de même de se rappeler que te fardeau des Impôts pèse toujours de plus en plus lourd sur les épaules du contribuant de ! contribuable.\ Je n'en ai pas moins, le dimanche d’ouverture de ta campagne, entendu non sans une certaine satisfaction le vicaire d’une paroisse à population "huppée” tancer vertement tes ouailles à cause de leur mesquinerie traditionnelle.El le réquisitoire s'appuyait de chiffres convaincants.9 Mais Irive de ces considérations qui'font peine.Le succès d’ensemble de la dernière campagne a été Bloc-notes (p»r George» Pelletier.Leui» RoëiILrd et O.H.) Français dans la misère “Le peu de nouvelles qui nous arrive de France sont de plus en plus douloureuses.Les enfants qui naissent ne peuvent avoir de lait, m de leurs mères Insuffisamment alimentées, ni autrement.Mortalité infantile effarante”, nous écrit un français fort bien renseigné, malgré tout, sur ce qui se passe dans son pays.Donc, il faut aider à vivre les enfants de France.De même, les quelque 1,200 ou 1,500 mille adultes français prisonniers dans les camps allemands sont affamés, ils ne rc-çoivent à peu près rien de leur pays, affamé lui-même et que les Allemands traitent comme l’on sait, voilà donc deux catégories nombreuses de Français qui souffrent durement de la faim.Les jeunes enfants meurent et les prisonniers s anémient de mois en mois.La ration quotidienne de ceux-ci, dans tes camps allemands, se ramène à ceci: le matin, une tisane quelconque, pas même un substitut de café: le midi, une soupe qui n’est que de 1 eau tiède, avec un morceau de rutabaga ou de chou, une parcelle de margarine ou une cuillerée de confiture; à 4 heures de l’après-midi, un oetit morceau de mauvais pain.Le soir, rien.Or il y a plus de deux ans que 1,200 à 1,500 mille Français sont à ce régime.On s’imagine dans quel état physique ils sont, et comme quoi ils mourront plus ou moins vite, presque tous, si ce régime tient encore un ou deux ans.La France a déjà perdu 125,000 soldats tués à la guerre, elle en a eu 300,000 blessés gravement, il y a eu 80,000 civils tués dans les bombardements allemands, ou mitraillés sur les routes, et 1,800 mille ont été enfermés dans les camps de concentration, dont un tiers seulement ont été libérés, parce qu’ils étaient pour la plupart trop malades ou affaiblis pour que Berlin les y gardât plus longtemps.Deux oeuvres en particulier existent, aux Etats-Unis, pour tâcher de secourir quelque peu les Français prisonniers ou les enfants sans alimentation convenable: VAm-erican Friends Service Committee (les Quakers) à laquelle est affilié le Secours Français (745, Fifth Avenue, New-York), comité de secours tout à fait recommandable; et le Coordinating Council of French Relief Societies, affilié à la Croix Rouge fnlernalionale de Genève et qui s’occupe de faire parvenir des colis de vivres et de vêtements aux prisonniers de guerre français dénués de tout, en Allemagne.Le Coordinating Council groupe pour sa part 14 sociétés charitables dévouées aux oeuvres de secours pour la France.Dans chacun des cas.il est possible aux Canadiens de faire tenir quelques dollars par mois à la direction de ces oeuvres d’assistance, soit pour les enfants français, soit pour les soldats détenus en Allemagne.On ne saurait trop recommander aux nôtres de s’intéresser de façon pratique à tous ces mouvements, s’ils veulent manifester efficacement leurs sympathies et leur charité envers la Fran- (Suite à la page 6) Citation d’actualité "Ce serait une triste et mauvaise chose pour ce pays si jamai» venait la jour où nous contidérerions les grands acte* de nos ancêtres comme une excuse pour nous reposer paresseusement, satisfaits de ce qui a été fait déjà.Au contraire, ce devrait être là une inspiration et un appel, nous sommant de montrer que nous aussi nous avons du courage et de la force; que nous aussi, nous sommes prêts à oser grandement si le besoin surgit.” THEODORE ROOSEVELT (La vie Intense).caxnet du grincheux Le temp» qu’il fait n’est pas de saison.Ces jours-ci, il a été tout de même convenablement gris et triste pour une semaine sainte.* ¥ * Quand M.Ililey est passé par l'hôtel de ville, mardi, le maire Raynaub l’e invité à signer le livre é'er.Le ministre de* Finances, qui lance justement un nouvel emprunt de guerre, a dû toucher en apercevant un livre fait de pireil métal.¥ ¥ ¥ M.Ilsley, qui ne sait pas adresser la parole en français à de* Canadiens de langue française, acceptera sans doute des chèques libellés en français ou des billets de banque libellés en français de la part des souscripteurs du nouvel emprunt de l'Etat.* * * Lea souscripteurs de langue française aux précédents emprunts n'ont jamais obtenu Ve s* faire payer le» mtéiéte par Les préparatifs militaires et la préparation politique des campagnes de 1943 — Au* ra-t-on une "offensive chimique" en Russie ?— Les pertes américaines au* raient été "terribles" en Tunisie — Les sous-marins de l'Axe ont coulé 12,000,000 de tonnes en 1942, soit plus que les nouvelles constructions navales Au printemps, au début de la saison favorable aux grandes opérations militaires, les conjectures et les préparatifs revêtent beaucoup plus d'importance et d'intérêt que les opérations proprement dites.On a maintes fois répété que 1943 serait l'année décisive de la guerre et tout le monde se demande anxieusement ce qui va se passer.Les chefs des Nations-Unies observent naturellement la plus grande discrétion lorsqu'il s'agit de leurs projets, mais on a généralement l'impression que ta campagne de Tunisie sera suivie d'une invasion du continent européen.Où?C'est le secret des états-majors.Les dépêches nous apportent plus de renseignements sur les préparatifs de l'ennemi que l'on n'a pas le même intérêt à tenir secrets.C'est ainsi que l'on apprend que le chancelier Hitler va recevoir les chefs de la Slovaquie et de la Croatie, Mgr Tiszo et le Dr Ante Povelitch, après s'être entretenu avec le roi Boris de Bulgarie, le premier ministre Mussolini, le premier ministre de Roumanie, le maréchal Antonesco, le régent de Hongrie, l'amiral Horthy, et le chef nazi de Norvège, Vidkun Quisling.Certains observateurs sont d'avis que l'objet de toutes ces démarches est de rassembler une armée de quelque 5,000,000 d'hommes que l'Allemagne voudrait lancer contre la Russie soviétique sans trop dégarnir les garnisons chargées de défendre le continent contre un débarquement allié.On apprend par ailleurs que les Allemands ont fortifié les côtes de Hollande, de Belgique et de France qui font face à la Grande-Bretagne jusqu'à une profondeur de 30 milles après avoir évacué les populations civiles.LES GAZ ASPHYXIANTS La préparation politique marche de pair avec la préparation militaire et les gouvernements se hâtent de prendre position devant l'opinion mondiale avant les batailles gigantesques qui s'annoncent.C'est ainsi que le premier ministre Churchill a convoqué les journalistes de bonne heure ce matin pour leur déclarer au non* du gouvernement de Grande-Bretagne que l'on e reçu des rapports voulant que les Allemands projettent d'utiliser les gaz asphyxiants sur le front russe et que dans ce cas la Grande-Bretagne userait immédiatement de représailles en attaquant aux gaz les objectifs militaires "dans toute l'étendue de l'Allemagne".La "British Broadcasting Corporation" s'est empressée d'avertir les Allemands de ce qui les attend pour le cas où leurs chefs décideraient de recourir aux gaz et l'on rapporte que ies Anglais s'occupent actuellement de vérifier l'état de leur masque à gaz.On rapporte de Moscou que les Russes auraient la preuve que les Allemands ont J'intention de lancer "une offensive chimique" et que les troupes qui sont ou front auraient reçu tout l'armement nécessaire.La radio de Berlin a répondu en affirmant, sur la foi de hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères, que l'Allemagne s'en tiendra à son engagement de ne pas recourir aux gaz à moins que ses ennemis n'emploient ce moyen et en qualifiant de "provocation" la déclaration du premier ministre Churchill.LES EXECUTIONS D'AVIATEURS AMERICAINS AU JAPON Le président Roosevelt a annoncé hier soir une triste nouvelle qui a suscité une vive indignation aux Etats-Unis.Le gouvernement des Etats-Unis a appris par l'intermédiaire du gouvernement suisse que les aviateurs américains de la formation du général Doolittle qui ont attaqué Tokyo le printemps dernier ont été accusés d'avoir massacré délibérément des civils et condamnés à mort, que quelques-uns d'entre eux ont été exécutés et que les autres qui ont vu leur sentence commuée ne sont pas reconnus ou traités comme des prisonniers de guerre.Le gouvernement japonais prétend dans la note qu'il a confiée au gouvernement suisse que les aviateurs américains ont fait des aveux.* Le gouvernement des Etats-Unis a riposté dons une note qu'il fait tenir encore par l'intermédiaire du gouvernement suisse en disant qu'il est faux que les aviateurs américains aient volontairement attaqué des non-combattants où que ce soit et que si l'on a obtenu de fait des confessions ce sont des faux arrachés par la violence.Le gouvernement des Etats-Unis proclame qu'il fera le procès de ceux qui sont responsables de ces exécutions.Le président Roosevelt a déclaré que ces "crimes diaboliques", ces violations de toutes les lois de la guerre, ne feront qu'accroître la détermination des Etats-Unis d'"effaeer à jamais le militarisme japonais".Le commandant en chef de l'aviation américaine, le général Henry-H.Arnold, a lancé un ordre du jour à ses hommes pour leur demander de ne pas oublier leurs camarades morts en héros et de redoubler d'efforts pour écraser les militaristes qui ont commis ce crime.Après ces incidents, on peut s'attendre à une guerre sans merci.Les chefs d'Etat alliés réitèrent d'ailleurs leur résolution de la mener jusqu'au bout, jusqu'à la reddition sans condition de l’ennemi.Le ministre des Affaires étrangères Anthony Eden a déclaré hier aux applaudissements des Communes anglaises que les Nations-Unies sont toujours résolues à imposer la reddition sans condition de l'Axe et de ses satellites Le secrétaire d'Etat Cordell Hull à Washington et M.Clement Attlee dans un discours à Londres ont précisé que cette politique vaut pour le Japon comme pour rAHemagne.LES OPERATIONS MILITAIRES L'accalmie persiste sur presque tous les fronts.En Russie, les Allemands multiplient les assauts dans la vallée du Kouban, la tête de pont qu'ils ont conservée dans le Caucase, et les Russes affirment qu'ils ont perdu 1,700 hommes dons un seul secteur au cours des 48 dernières heures.Les stukas déploient une grande activité pour seconder ces assauts et briser la résistance des troupes rouges.On ne sait pas bien encore s'il s'agit du début d'une nouvelle offensive allemande du printemps.L'aviation russe annonce qu'elle a bombardé Tilsit en Prusse-Orientale dans la nuit de mardi à mercredi, mais il ne semble pas que la Royal Air Force ait exécuté d'attaque en Allemagne fa nuit dernière.Les aviateurs anglais ont pilonné hier après-midi le triage de chemin de fer d'Abbeville en Franca.Par contre les bombardiers allemands ont attaqué au court de la nuit une ville d'Ecosse, — la radio allemande dit qu'il s'agit d'Aberdeen, — et fait nombre de victimes.Les aviateurs alliés d'Australie ont attaqué plusieurs objectifs japonais en Nouvelle-Guinée, dans le Timor, en Nouvelle-Bretagne ainsi que dans les îles Aroé, Kaï et Tanimbar.En Birmanie, las aviateurs anglais ont attaqué des poritions sur le front ainsi que des villages occupés par l'ennemi tandis qu'une formation japonaise bombardait la ville indienne d'Imphal où elle faisait un certain nombre da victimes.EN TUNISIE La bataille précipitée par la nouvelle offensive alliée en Tunisie continue à faire rage.Le haut commandement allié annonce aujourd'hui que l'on a repoussé trois violentes contre-attaques allemandes.La plus violente de ces contre-attaques a été lancés par des troupes d'élite contre le secteur de Medjez-el-Bab tenu par la 1ère armée anglaise du lieutenant-général Kenneth Anderson, dans la nuit de mardi à mercredi.Les Allemands ont subi d< lourdes pertes et ont dù se replier à l'aube.Les Anglais ont fait quelque 500 prisonniers et détruit 27 chars au cours de l'engagement.L'artillerie de la 8e armée du général Montgomery a brisé deux contre-attaques contre les nouvelles positions anglaises près de Takrouna, à 5 milles eu nord-ouest d'Enfidaville, et près du djebel Garci, à 10 millés de la côte.Le bulletin officiel dit que les Anglais ont fermement tenu tous les geins de ces jours derniers et même amélioré leurt positions.On rapporte par ailleurs un engagement navel qui aurait coûté oux Allemands un torpilleur près de Bizerte et la destruction d'un petit navire de ravitaillement ennemi au nord-ouest de la Sicile.Le mauvais temps a restreint les opérations de IV'lation alliée, mais le bulletin officiel annonce la destruction de 10 appareils ennemis au cours de la journée d'hier et de 4 outres pendent la nuit précédente.La Royal Air Force a encore bombardé le port de Naples dans la nuit de mardi à mercredi.Le haut commandement allemand prétend que ses troupes ont atteint leurs objectifs dans leur attaque de Medjez-el-Bab et que les attaques alliées dans le secteur sud se heurtent à "une résistance inébranlable des troupes de l'Axe.On rapporte de Stockholm que le maréchal Rommel serait rentré en Allemagne, souffrant de malaria et de dépression nerveuse, et que le général Dietloff von Arnim lui aurait succédé comme commandant de l'Afrika Korps.A Washington, le chef des anciens combattants de la Légion américaine, Roane Waring, a déclaré que les troupes américaines avaient subi des "pertes terribles" en Tunisie et que l'on doit s'attendre à bien d'autres pertes avant que l’on ait réussi à déloger l'ennemi de l'Afrique.M.Waring a précisé que le chiffre de plus de 5,000 hommes tués, blessés ou disparus par le général Eisenhower ne tient compte que des pertes de la compagne de Tunisie, mois non des pertes subies lors du débarquement en Afrique-Nord et dans d'autres opérations.LA GUERRE SUR MER Si la campagne de Tunisie retient actuellement toute l'attention, il est une autre campagne tout aussi importante et tout aussi acharnée dont on ne parle guère en raison d'une politique arrêtée: la guerre sur mer où les sous-marins allemands s'efforcent de couper les lignes de ravitaillement alliées.Un comité du Sénat des Etats-Unis vient cependant de soulever le voile et de fournir des chiffres qui donnent une idée de l'ampleur de cette campagne.Le comité Truman rapporte que les sous-marins ont coulé au cours de l'année 1942 ouelque 12,000,000 de tonnes de cales, soit plut que toute la production réunie des chantiers navals des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et des autres pays olliés La production des chantiers américains au cours de l'année se serait élevée à 8,900,000 tonnes.Le comité conclut cependant en disant que ces pertes sont lourdes mois non désastreuses et que l'on combat efficacement la menace du sous-marin.L'un des membres du comité, le sénateur Ralph Brewster, républicain du Moine, o précisé que les pertes ont dépassé de deux millions de tonnes environ les nouvelles constructions.Il o ajouté que Ton reprendra le terrain perdu l'automne prochain, mais que les quatre prochains moi* seront "terribles" parce que les journées plus longues vont faciliter le travail des sous-marins.— P.V.Z3IV-43 chèques, libellés an français, tes Finanças d'Ottawa aopartiennent à une sorte de soviet de l'unilinguisme ang'o-saxon: This it a British country.* * * C'est pourquoi, comme disent les fins-fins de I» Bsunn” Auntant, après et ave: McHarvey, Edmond, er quelques autre» Mafieux, il nous faut tous savoir l'anglais."C'est eis*ntl*l’\ dit le nouvel Hector.* * * Le président du Comité exécutif ' montréalais est allé visiter le Club des > Optimiites.Est-ce un vrei bon signe pour Montréal ?¥ ¥ ¥ Les queues aux portes dès magasins de la C.L.Q.indiquent que la population compte encore quelques hydropl*o-bes.Le Grincheux aa-iv-a Pas de “Devoir” vendredi Demain, Vendredi Seint, le "Devoir" ne paraîtra pas.Nos bureaux et ateliers res* teront fermés toute la journée. VOLUME XXXIV — N® 93 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI Z2 AVRIL 1943 Gazette D€S Tribunaux H* PmI SAURIOL La pension alimentaire — Les modalités de revision jugement qui fixent le montant d'une pension du Arrl» d« I* Cour d tpptl S nevtmbra 1942.Domtr no 33*î eur* .* 43 Nouvelles de ta BBC 7 00 Crusaders In Britan- ny- 7 13 DeMargy, otanlste.7.30 Ise Trio lyrique, 7 43 Causerie.* 00 Cornmen tairas g.03 Concert Victor.VilO righting navy.10 00 Radio-luurnai 10.15 Chrtetua.dir.d# Jean Reaudet 11 ou Nouvelle* de BBC.11 30 Nouvelles CKAC-720 Kiiacrclee 4 00 Evenemenu eociaui, 4 is CKAC ce eolr.4 25 Nouvelles 4.3c Pom vous mesdames 4 43 Pour voua.» oo Tant* Lucie.5 15 Pierre U Pierrette.I 30 La Ru* principale 3.43 Madeleine et Pierre, e oo Vie de tamllie 30 i» messe en al bémol 2 30 pm.Î4» discothèque dé Radio-Canada fera entendre le Vendredi saint, la Mo««e en si mineur de Bach.Bach a composé cette M«*e en plusieurs foU.On croit aussi que l'oeuvre na Jamal» été donnée dan» son ensemble du temps meme de la vl* du compositeur.On explique le fait en disant que du t«mp* de Bach, les hymne» étalent encore chantées en latin ches les luthérien», mais dans l'ordre suivant: le Kyrie pendant l’Avent.le Gloria a Noël, le Credo i la Trinité, etc.La mease de Bach est un monument gigantesque qui seul suffirait a immortaliser *a mémoire.7 30 p.m.Gérald Desmaral».basse, qu accompagnera Alfred Lallberté au piano chantera le Vendredi saint.A 7 h.,0, les deux extrait» suivants dq la Passion selon S.Matthieu de J.-8.Bach: Vienne cette heure euprême; Salut A toi, divine Croix.„ , 10.15 p m.Radio-Canada transmettra le soir du Vendredi sslnt A 10 h.13, un sketch d» Félix Leclerc, Intitulé: Ce vendredi-IA.Ce sketch a été créé A la radio le Vendredi saint de l'an dernier Rartlo-Oanada a décidé de remettre A l’affiche cette pièce, vu le grand succès qu elle a obtenu l'an dernier, Le sketch de Leclerc est inspiré de la grande fête du Jour.C'est en même temps un récit simple pour de» Ames simples d# la rédemption de l'humanité d'après le» Saints Evangiles.Le Vendredi saint, c'eet la fête de la douceur et du pardon.C'eet la prière partout de toutes le» lèvres pour la rémission de* fautes quelle* qu'elle* soient.Un père raconte A son file dan» le calme de la solitude paysanne que pas un vivant a aimé comme Lui parce qu'il a pardonné cent, mille, des mille fols .Directeur de l'émission, M.Paul Leduc.A CKAC I 9 30 a m, Vendredi saint 1943 »vee Jacqueline Desjardlne, contralto, Noël Brunet, violoniste.Germaine Janelle, planiste, Paul-Emile Corbetl, basée, et Félix Bertrand, organl»te.J 3.00 p m.Le Chemin de la Croix, prêché par le R P.Vincent Bélanger, OEM , avec le choeur des Petits chanteurs A la croix d» bols, dirigé par le R.F.Sévèrln, CS.C.7 30 p.m.La Passion, de Péguy, avec Félix Bertrand A l'orgue et un groupe d artistes de la scène.AU CAFE-CONCERT KRAFT 8 30 p.m.Le Vendredi saint, le café-concert Kraft revêtira un cachet tout particulier.eu présentant pour ce Jour un grogratnine religieux.Les solistes seront imone Quesnel et Denis Harbour.Au début du programme, l'orchestre se fera entendre dans Air sur le sol de J.-S.Bach.Lucien Martin, violoniste, préeentera Adoration de Borowskl.Puis un monologue de circonstance sera Interprété par René Coutlée.Simone Quesnel nous chantera: O Vos Omnes; après quoi Dents Harbour, basse, chantera une pièce religieuse.Ces deux artistes chanteront en duo le Crucifix de Faure.Le café-concert Kraft est irradié par le poste CKAC directement de la Palestre national», et par le poste CHRC de Québec, tou* les vendredi» soir de 8 h, 30 A 8 h.53.Réalisation de Paul L'Anglais.9.15 p.m.Méditation du Vendredi saint, avec une chorale mixte de 12 voix, David Rochette, basse.Félix Bertrand, organiste.Germaine Janelle, planiste, Paul-Emile Corbetl, diseur, et Ferdinand Blondi, narrateur.Réalisation de Bernard Goulet.La gazette des spectacles Cinéma SAINT-DENIS: Golgotha, la pas sioii du Christ, par Julien Duvivier, avvc Robert Le Vigan, Harry Baur, Jean Gabin, Lucas-Gridoux, Juliette Verneuil et Edwige Feuiüère, et La Rose effeuillée, vie de sainte Thérèse de Lisieux, avec Marie Aldone, Jacqueline Francell, Raymond Galle, Alice Tissot, Marry Berry, etc.(Du 17 au 23 avril inclusivement).LOEWr’S: Keeper of the Flame, roman de I.-A.-R.Wylie, adapté à l'écran par Donaid Ogeden Stewart, avec Katherine Hepburn et Spencer Tracy, mise en scène de George Cukor.(Du 16 au 22 avril inclusivement).PALACE: Shadow of a Doubt, film d'Alfred Hitchcock, avec Joseph Gotten et Teresa Wright.(Du 16 au 22 avril inclusivement).CAPITOL: Reveille with Bcver-lg, avec Ann Miller et plusieurs orchestres populaires, et The Power of the Press, avec Guy Kibbee, Otto Kruger, etc.(Du 16 au 22 avril inclusivement).PRINCESS: Behind the 7-Ball, avec Carol Bruce et les frères Ritz, et Sherlock Holmes and the Secret Weapon, avec Basil Rathbone.(Du 16 au 22 avril inclusivement).IMPERIAL: Pittsburgh, avec Marlène Dietrich, et Under Your Hat.(Du 19 au 22 avril inclusivement).Théâtre COLLEGE SAINT-LAURENT: Po-Igeucte, cinq actes de Pierre Corneille, avec musique de scène du Frère Placide.(Soirées: 8 et 13 mai; matinées: 6 et 15 mai).ERMITAGE: Maison de Poupée, d’Henrik Ibsen, par Mme Ludmilla Pitoeff et sa compagnie.(28-29-30 avril et 1er mai).ERMITAGE: Le Comédien et la Grâce, d’Henri Ghéon, chez les compagnons de saint Laurent (6-7-8 mai).GESU: Verts Pâturages (Green Pastures), mystère nègre de Marc Connelly, traduction française de Bernardine de Menthon.Par les élèves du collège Sainte-Marie.(Le 10 mai, en soirée).Concert ERMITAGE: La Passion selcn saint Mathieu, de Bach, sous !a direction de Wilfrid Pelletier.Solistes: Mark Harrell, baryton, John Dudly, ténor, Marguerite Harshaw, contralto, Edward Kane, narrateur.(20-21-23-24 avril).PLATEAU: Georges Savaria, pianiste.(Le 30 avril).MONUMENT NATIONAL; Fleur d’Hawaï, opérette de Paul Avranara, avec Caro Lamoureux, Lionel Dau-nais, Olivette Thibault, Charles Goulet, etc.(29 avril, 1-2-4 mai).GESU; Lucien Sicotte, violoniste, et Jean-Marie Beaudet, pianiste, au cercle Léo-Pol Morin.Oeuvres de Haendel, Franck et Fauré.(Le 4 mai).HIS MAJESTY’S: Columbia Opera Company: t Carmen, Faust, La Tosco, Rigoletto, La Traviata, Aida, La Trouvère, Le Barbier de Séville, Cavalleria Rusticana, Pa-gliacci.(Semaine du 26 avril).HIS MAJESTY’S: Roméo et Juliette, de Charles Gounod, débuts Jeannette MacDonald (8-10 mai).HIS MAJESTY’S: Les Noces de Figaro, opéra de Mozart, sous la direction de sir Thomas Beecham.Aux Festivals de Montréal.(24-26 mai).HIS MAJESTY’S: Tristan et Yseult, opéra de Wagner, sous la direction de sir Thomas Beecham.Aux Festivals de Montréal.(25 mai).Les Amis de TArt Les Festivals de Montréal présentent à l’Ermitage, le 23 avril en soirée et le 24 en matinée, La Passion, de Bach.Vendredi saint, les bureaux de l’Association seront lermés toute la journée.'Cl\ J Ùfcuï Ut’u A l’affiche 2» semaine Spencer Tracy • Katharine Hepburn dans “Keeper of the Flame” PA1ACE A 1’affiche Le char d'assaut déclassé Londres, 22 (C.P.) — Le correspondant du Daily Express au Caire a exprimé hier l'opinion que la puissance de feu de l’artillerie a pratiquement remplacé le char d’assaut comme arme offensive et qu’à la fin de la guerre le char d’assaut sera peut-être aussi désuet que la cavalerie à la fin de l’autre guerre.Ce correspondant, qui est un spécialiste de l'artillerie, affirme que l’offensive de la 8e année dans le déserl a démontré la supériorité du canon sur le char.Le char d’assaut a fini son temps comme arme offensive, dit-il: il n'est plus qu’une arme auxiliaire.ARCADE COMMENÇANT DEMAIN SOIR FRANCOIS ROZET MARCEL CÜIABRIER GERMAINE GiROUX “Shadow »f a Doubt” TERESA WRICHT CAPITOL A l’affiche Reveille with Beveriey" — 2e attraction — "Power of the Press" mmn flMtnt lUPilt JANINE SUT0* NTNRi IKTONDAl JEANNE DEMONS «t la broupo au qrAnd complot Sf), ! MAT *1 Kfv so»n jo ¦ pius 7»*rs 2e semaine THE RITZ BROTHERS “BEHIND THE EIGHT BALL’* — 2e attraction — “SHERLOCK HOLMES AND THE SECRET WEAPON” -.Dernier jour M tRLENE DIETRICH "Pittsburgh" Autre spectacle : "Under Your Hot" MDFDIAl n r C HIAI» jyxz?£a Sur la «cène de (’ERMITAGE LE COMEDIEN ET LA GRACE LA TRAGEDIE DE DIEU DANS L'AME D'UN COMEDIEN LES 6, 7, 8 MAI (en soirée) Billets: ($1.05 - 80e - 67c et 53e) 1 Location chex les Compagnons (CA.ot chex Archambault 0336) A L’ERMITAGE LUDMILLA PITOEFF et sa compagnie présenteront MAISON DE POUPÉE de HENRIK IBSEN — Traduction par M.PR0Z0R Lot Les 28, 29 et 30 avril et le 1er mai réservations ot la vont# des billets chox Ed.Archambault.500 est, rua Ste-Cathariha — MA.6201 Fouilleton du "Devoir" POURQUOI PAS MOI ?par CONCORDIA MERREL Trtdoit do TangUis par E.d* Seint-Segond 4 36.(Suite) — Expreascment pour vous, répli-a-t-il laconiquement.Mais and j’ai téléphoné, le domesti-e m a appris que vous étiez au L’âtrc.Il se pencha alors vivement rt irtntira: • Pourquoi Tarrant est-il ici?Terry perçut la rage concentrée nt ces parole* étaient impre- écs et son coeur hatlit à se rotn- t.—Prissy la amené.^ voyei-us un inconvénient?ajouta-t-elle ré s un silence embarrassé, en f forçant d’avoir l’air de poser e question sans impotence., Oui, répondit-il, beaucoup.Terry était trop émue pour continuer le dialogue et, de «on côté, Sheldon se tut.* Au bout de quelques minutes, Tarrant revint et il se plaça de nouveau derrière la chaise de Terry.La proximité du jeune homme acheva de troubler Terry et avait visiblement pour effet d’exaspérer Sheldon qui se disposait à parler à Terry quand les lumière* s’éleignirent et le rideau «e leva.Il se recula alor* sans rien dire.A partir de ce moment, Terry ne prêta qu’une attention distraite i j ce qui se passait sur la scène.Le voisinage de Kay.lui apportait des émotion* plus fortes.Généralement, quand ils étaient nu théâtre, h l’extinction des lustres, Kny s’emparait de la main de Terry; ce soir-là, par contre, il demeura les bras croisés, les yeux fixés sur la «cène.Terry, toutefois, eut l’impression qu’il pensait à toute autre chose.11 remâchait intérieurement les événements de la soirée et Terry ne s'étonnait pas, étant donné les renseignements directs détenus par Tarrant, que Kay fût démoralisé par sa présence, A cette pensée, Terry sentit un flot de sang lui monter au visage et les derniers mots de Tarrant résonnèrent à son oreille avec une intensité douloureuse: “Demandez à Sheldon des explications au sujet de sa liaison avec Opale.C’esl votre droit”.Terry ne devait conserver aucun souvenir du dénouement de la pièce.Elle *e réveilla soudain de son lourd cauchemar au bruit des applaudissements; les notes aiguës de la voix de Priscilla s’y mêlaient pour la condamnation defi- nitive.Enfin, un appel bref de Kay domina le tumulte: —Je vous accompagnerai chez vous, Terry.Après avoir pris des arrangements avec Pontifcx pour un prochain rendez-vous, la compagnie se leva, en échangeant voeux et adieux.Seuls, Tarrant et Sheldon se tinrent à une distance respectueuse l'un de l’autre, les yeux de Kay brillaient d'un étrange éclat et, en réplique, sur les lèvres de Tarrant, se dessinait une moue méprisante.Terry voyait et entendait ce qui se passait autour d'elle, mais comme à travers le voile du rêve, et agissait avec un automatisme de somnambule.Sans bien se rendre compte de la portée de son geste, qu’elle regretta aussitôt après elle tendit, en souriant,Ta main à Tarrant.Celui-ci s'empressa de tirer tout le parti possible de cette marque de «olidarité; il conserva un instant la main de Terry dans la sienne, en s'inclinant profondément.Quand 11 se redressa, son regard exprimait une ardente dé- votion.Ce manège n’échappa pas à Sheldon qui manifesta sans ambiguïté «a désapprobation, mai* Terry ne parut pas se soucier de cet avertissement.Elle sortit la première de la loge et ce fut en plaisantant avec ses voisins qu’elle descendit l'escalier qui conduisait au péristyle.Toutefois, quand elle fut dans l’automobile, aux côtés de Shel-don, elle perdit toute envie de ’ rire.Ils se mirent en route et gardèrent d’abord un silence absolu.Terry tenait «es mains croisées sur sa poitrine comme pour comprimer les battements de son coeur.Sheldon se décida enfin à parler: ce fut une fâcheuse enlrée en matière.—Je ne désire pas, dit-il sèchement, que vous entreteniez des relations amicales avec Tarrant.Vous avez compris?Cette arrogante mise en demeure exaspéra Terry.—Je me’n doutais bien, répondit-elle sur le même ton.—Alors, pourquoi lui avez-vous souri en prenant congé de lui?-Suis-je tenue à venir, chaque fois, vous demander l’autorisation écrite?—Ne vous êtes-vous donc pas aperçue, s'écria-t-il avec violence, que c’est un être méprisable?—Il ne m’a pas fait cette impression.—Je vous conseille, dans ce cas, de vous en rapporter à moi.—J’ai l’habitude de ne me fier qu'à mon propre jugement.—Si vous n’avez pas reconnu, du premier coup d’oeil, à quel genre d’individu vous aviez affaire, c’est que le jugement vous fait défaut.Moi, je connais cet homme.—Lui aussi vers connaît! rlpos-ta-t-elde d'une voix tranchante.Terry se rendit compte que les choses se gâtaient, mais rien plus ne paraissait lui importer.“S'il cherche une querelle, pensait-elle.eh bien, advienne que pourra!” Sheldon tenait les yeux fixé* devant lui, se faufilant parmi les automobiles particulièrement nombreuses à l'heure de la sortie des théâtres.Sans tourner la tète, il dit d’une voix vibrante de fureur contenue: —Je reviens pour vous voir et quand je vous appelle au téléphone, j’apprends que vous êtes au théâtre.—Avez-vous la prétention que je me considère comme en deuil à chacune de vos absences?demanda-t-elle d’un air de défi.—Non, mais je suis en droit de m’étonner, en revenant à l’impro-viste, de vous surprendre en train de vous faire faire la cour par un de vos anciens adorateurs et d’accueillir les hommages d’un homme que j’exècre.—Voulez-vous insinuer que j'avais profité de votre absence pour organiser cette partie de plaisir?—Je constate, qu’à ma connaissance, ce# deux hommes n’ont jamais fait partie de votre intimité.(A suivre) O iounikl eet imprimé au no 430 ru* Notr» Dame est.à Montréal, par l'impru m»rl» Populaire (k reaporuablllté limité* i êdltriee-oroorlétalre.— George» «Ueuer, directeur-gérant.I 3 VÛIUMÉ AAA* » — No >J Lt UtVUIK, MUN I RfcAL, JtUUl U AVKIt PAGE FEEIINin lA mant Exposition d'arts domestiques Ecole d’Educotion Familiale et Sociale de l’Université de Montréal et rej j les jours insultée ou niée, la prou- ronnue par le Conseil de l'Instruction publique.Directrice : Germaine BERNIER Comme chaque annee à cette épo-que l’Ecole d’Education Familiale et Sociale, sous la direction des reli-«ieuses de Notre-Dame-du-Bon-Con-seil, vient de tenir une exposition Véronique essuie Ia (ace de Jésus Qu'il est difficile.Seigneur, "de porvenir jusqu'à vous.Pour vous essuyer le visage, il fout se frayer un passage ou milieu de ces gens pressés, au travers de cette horde en courroux.Ils crient tous, ils vocifèrent; mais savent-ils seulement pourquoi, ceux qui vous acclamaient comme leur roi et jetaient des rameaux sous vos pas?Ils sont la foule, la foule anonyme, hurlante, tantôt hostile et tantôt délirante; ils sont le peuple qui fait du bruit, qui manifeste à grands éclats sa Joie ou sa colère.Seigneur, la marchç est longue en^ •ore jusqu'au.Calvaire; l'homme de Cyrène qu'on a contraint de porter votre croix ne vous a pas empêché de trébucher sous son poids.Vous avez la face pleine de poussière, couverte de sang et de sueur.Jésus défiguré rar la douleur, voici Véronique au généreux coeur, qui ne craint ni les quolibets, ni les sarcasmes, ni les coups, et qui s'avance jusqu'à vous pour vous_ essuyeyr le visage.^ Voici cette femme que l'Evangile n'a pas encore nommée et^dont II ne parlera plus, grâce à laquelle votre image au monde sera conservée.Qu'il est difficile de parvenir jusqu'à vous, Seigneur, de se faire un passage dans la foule, de s'avancer à travers les vocifé-rotions de la populace, pour vous reconnaître devant vos ennemis et vous confesser et mériter de conquérir dans la douleur, dans l'âpre joie, l'empreinte de votre face, faite de sang de poussière et de sueur! M.-Th.Le Moign-Kliffel Notes et pensée» Etranges béatitudes Rappelons-nous que le Christ a proclamé la loi du renoncement, non seulement pour son siècle, mais pour tous les temps, et aussi bien pour les démocraties que pour les monarchies absolues; rappelons-nous qu'il a lui-même sauvé le monde par son obéissance, son humilité et son amour des t douleurs; que ces vertus qu'on a voulu diminuer en les nommant passives, sont les plus actives et les plus fécondes, vertus du Calvaire, vertus rédemptrices; que les larmes sont les sources vives où peuples et individus doivent parfois retremper leur âme et leur virilité; que les souffrances sont les sillons sanglants où tombent nos mérites et où germe l'or des moissons éternelles.Bienheureux, oh! oui, bienheureux les doux et les humbles! Bienheureux ceux qui pleurent! Bienheureux ceux qui souffrent! Pour faire accepter et goûter ces étranges béatitudes, le Christ n'a rien de plus efficace que sa grâce, et sa grâce il ne la donne nulle part aussi abondamment que dans l'Eucharistie.C'est là t qu'il parle au coeur des malheureux.Chanoine Coubé Les femmes musiciennes d«ns l’armée DEMAIN, Vendredi Saint Notre magasin sera fermé toute la journée.CH.2181 FOURRURES 1473 AMHERST Ottawa.— La division féminine de 1 Armee canadienne possède maintenant deux corps de musique: une fanfare et un corps de cornemuses.C’est ce qu’on a annoncé au quartier «énéral de la Défense nationale.Cette nouvelle a été divulguée en meme temps que l’arrivée à Ottawa d’un groupe de membres du C.W.A.C.qui constituent le noyau d’un corps de cornemuses formé dans la région militaire du Pacifique.Le C.W.A.C.a également une fanfare composée de 27 membres qui poursuivent actuellement leur instruction musicale et militaire aux casernes Currie en Alberta.On a également annoncé qu’on aura besoin d’autres jeunes filles qui savent jouer la cornemuse ou le tambour.L’organisation et la direction de ce corps de musique reviennent au sergent Lillian Grant, dont les parents vinrent s’établir rl’Inverness (Ecosse) à Victoria (C.C.).Avant de s’enrôler dans le C.W.A.C., elle en Colombie canadienne jusqu’au Band à Victoria.Le sergent Grant souligna que le corps des cornemuses de la division féminine n’est qu’un commencement et qu’il fera bientôt l’orgueil du C.W.A.C.et de l’armée tout entière.Les autres membres du corps de musique viennent de divers endroits de l’Empire, depuis Victoria Lancashire en Angleterre, et elles dirigeait le fliqhlnnd Lassies Pipe représentent diverses classes de la société.Avm-yous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.MME LEBLANC AVAIT RAISON.LE MÉLANGE LIPTON POUR SOUPE AUX NOUILLES, DONNE, EN PEU DE TEMPS, UNE SOUPE, VÉRITABLE-IT LE GOÛT U POULET • L‘TP.!nid«mtnt, que ™u.apprêtée NP1" .^Ue est de ayieï j»inea u#tij rapide ^ « «n vôttdxe* toui*»«» que »oof.* _ Àiouteisimp1*; une provision.paquet E ^ tasses «»**" 7 minutes, ta wFrneiUeure la plus délicieus*.s vous VCTsoup -T O SOUP€ nouâtes,.n.iiiiml «¦ „„ ««BU!»» n.m «t»t .t rttVOSl.i.**1™* La prière du poète Comme un grand verre peint d’insectes et de fleurs, Mon Dieu, remplissez-moi de cette eau de candeur Qui coule au pied du pic, des neiges élancées Ainsi que dans le vent court une fiancée.Je suis ivre de soif.Solitude, 6 tilleul, Oiseau qui dans la nuit chante un chant triste, seul, Venez me disposer à recevoir la Grâce, Gitane aux pieds meurtris, mon âme est aussi tasse.Comme le rot David, Dieu, j’ai crié vers vous.Donnez-moi de cette eau que je boive à genoux.Que la forêt se taisel O silence, silence, Voici cette fraîcheur et cette transparence.L’eau monte, elle n’est plus maintenant que du ciel, Et de l’aile couleur de l’ange Gabriel, Et qui n’efface point sur les parois du verre Les insectes et fleurs que je vous offre, ô Père! Francis JAMMES L’histoire des cloches A travers les âges et à travers le monde C’est là encore une question d’actualité.La fête de Pâques n’est-elle pas, en effet, la fête des Cloches?.Et je ne parle pas ici des seules cloches en chocolat.Les cloches ont été, selon toute vraisemblance, inventées par les Egyptiens.Iis s’en servaient pour annoncer les grandes fêtes du dieu Osiris.Elles furent connues en Chine en l’an 2601 avant Jésus-Christ.Les clochettes étaient d’un emploi très fréquent dans l’antiquité.Le grand-prêtre Aaron, nous dit la chronique, portait des clochettes au bas de sa robe en nombre égal à celui des jours de l’année.Cela afin de rehausser la majesté de son entrée dans le temple.Les cloches de grandes dimensions servaient à signaler l’ouverture des marchés et des bains publics.Elles servaient de même à réveiller les esclaves.Les fêtes funèbres, la marche au supplice d'un condamné à mort avaient également lieu au son d’une cloche, qui avertissait le grand Gamine d% Jupiter et lui permettait de fuir un spectacle dont la vue l’eût souillé., Et ce n’est pas tout; les usages de la cloche furent de tous temps aussi multiples que variés.C’est ainsi qu’un historien fort bien renseigné nous apprend qu’au Ile siècle, “on mettait une clochette dans la gueule des chiens enragés pour signaler leur présence”.Pasteur n’y avait pas songé! La premièra cloche d'église C’est seulement à partir du règne de Constantin, au début du IVe siècle, que les cloches commencèrent à être introduite?dans les églises.Leur emploi ne s’y généralisa d’ailleurs qu’un siècle plus tard, au temps de saint Paulin, évêque de Nola.C’était alors le célèbre airain de Campanie, gue l’on utilisait pour leur fonte, aussi leur donna-t-on le nom de “Campanoe” ou de “Noloe”.Et remarquez que- les cloches ne servaient encore qu’à annoheer les offices.Ce ne fut que vers 605 qu’elles se mirent à sonner les heures.Il leur avait fallu trois siècles pour se décider.Malgré cela, Jes gens n’avaient pas encore pu s’habituer à la "voix des cloches", témoin le fait suivant: En 610, Clotaire assiégeait la ville de Sens.La situation était critique: les assiégés, privés de vivres, faiblissaient, et Clotaire se préparait à livrer un assaut décisif; il fallait coûte que coûte le repousser ou semer la panique parmi ses troupes.Soudain, l’évêque d’Orléans, qui se trouvait dans la ville assiégée, eut une idée: il fit sonner à toute volée les cloches de l’église de Saint-Etienne.Aussitôt, épouvantée par ce vacarme dont elle ne soupçonnait pas l’origine, l’armée de Clotaire prit courageusement la fuite et se dispersa en grand désordre à travers la campagne.Ce fut sans doute la seule fois que l’on entendit une si belle “sonnerie de cloche — poisson d’avril”.Priera 3% + », 43% — % 25 - % 25% + % 144% +1% 54% ri % 53% +1% 8 + »l 7% + % W f »a 55% + % 3% 4- % 16% + »4 9», + ».38 + % 64% + % 18% 4- % 26 + % 28% ~t- % »% — % 12 + % 20% ~ % 471, rue 8t-Fri-Xavler, Montréal.Haut Bas Ouv.Chang 33% 28% 34% 08 32% 50% Septembre — Décembre .La Jeune Chambre de commerce à Nmperial Tobacco 8) 89% 92% Con» OU Contm.Gen Coiitln, Motor* Con tin.OU Crane Crown Zel.Crucible Steel Deere A Co.N Del.A Hudeon Diet See* Dome Mine* Dougina Air.Du Pont de N.El Auto Lite La Chambre de commerce ties Jeunes, de Montréal, a visité hier , Hl nuio ^ soir les usines de ITmperial Tobar- i mec.'no*t eo.Plus de 1HOO imwHlires de retie I Eire Pow.Ai ia Chambre s'étaient rendus à la convocation, A leur tête, on remarquait M.Pierre DesMarais, conseiller municipal et président du comité des visites industrielles.Parmi le.s personnes présentes on voyait en outre S.H.le maire Adhèmar Bay-nault et une forte délégation de la Chambre de commerce des jeunes, de St-Jean, Québec, Les visiteurs furent revus par M.F.A, Barberis, de ITmperial Tobacco, qui leur adressa la parole.M.Paul Danois, conseiller municipal, et ancien tiré- j püpiration sident de la Chambre de commerce ! int bu* m des jeunes, remercia les directeurs ; lut Nickel lui de la maison.Fïlntkot* Oen Ainu.T Uan.F,lec Oen.Food .( i«n Motor* GUddcn .Goodrich Goodvear .G N or.R Prf o wm Sug.Greyhound N.H!r*m Wftlker HomestHkc H o u.» ton OU .Howe Sound Hudson B»v II! Central Ry i Int.P A P Prf.46 45% 35% 34% 44% 44% 72% 73% 19% 19% 3% 3% M 13% 31% 21% 19% 19% 10% 10% ,30X4 30», 6% 6% 333», 32% ISS, 18% 13% 13% 34% 34% 35 34% 16% 15% 29% 29% 20% 20% 68% 87% 143 142% 36 35% 13 12% 3% 3% 49 48% 41% 41 35% 35 38 37% 504, 48?» 18% 1.8 % 38% 37% 35% 34% 29% 28% 26% 28 17% 16?» 49% 49 37 36% 8% 7% 39 38% 26% 26*» 135, 13% 13% 13% 159% 158% 34% 34 58?, 57*» 10% + % 100 —1 45% 4- % 35% 4- % *4% 4- % 73% + *' 19% 4 3% F 14 + 21% 4-19% 4-10% 4-3044 + 64i, i* 33% 4-1 18% 4- % John» Man vil!* Kennecott Krog.O, As B L.Û.F.OU»* L.& My B Lockheed .,.Lœw» Ihc.Mack Truck» .36», G L.Martin .21% M»y Dept 8, .45 Mead Carp.« 9», Nat.BiAcult .20% Nat.Can Coep.8 Nat.Ouh R.24 Nat.Dairy P.18% Hat.DlstU.30% _____________(- 81 80% 80% — % 32% 28% 34% 68 21% 55% 3fl'y ai 45 9% 32% 4- % ' tre Mort Cooper et Vander Meer.Ce dernier tint ses rivaux à deux coups réussis seulement en onze manches tandis que le Cincinnati a touché Cooper pour six coups sûrs.Une foule de 27,709 personnes a vu Vander Meer tenir les Cardi it cgg t vgituwcr/(,-/i «il ¦> u s/nyitc-g ; « ’ ~ - _ «J , i deux fois cette importante épreuve naux sans un coup sur pendant les de 2(5 milles et 285 verges.huit dernieres manches de la t par- te sergent Côté et Mme Côté, fou-: tie.Ce ne fut toutefois qu a la jours accompagnés de ces quelques ] onzième manche que les Beds par-ami,! et admirateurs se rendirent à vinrent à compter contre.Morton l’hôtel Mont-Royal, où Us furent re çus au salon F.Là encore, aucune manifestation et aucun discours.U y eut quelques photographies prises: le colonel White prit place à côté du grand vainqueur devant + 28»,; 34»/, 68 4- % 22 »% 56% 4 % 38% 4- '% 21% — % 45 4- % 9% + % ¦ 4- % 19% 20 7% 7% 24 24 -r % 17% 1SV4 4- % 30% 30% 4- % « j l'appareil photographique, et ce fut tout.Heureusement qu aujourd'hui Côté seYa mieux reçu à VaUeyfield, car à ce camp, les compagnons d’armes de Gérard lui feront une véritable réception, car le colonel Lévesque a su préparer une manifestation digne de ta victoire enregistrée par notre compatriote.„ _ En toute justice pour ceux qui N^Y ^ntrM* ’17»^ n * 17% + % avaient tenu à rendre hommage au - — - ' - ¦- - courage et à la valeur de notre fa- meux coureur nous devons dire que parmi les officiers présents hier soir, nous devons mentionner le capitaine Jegn Marchand, Fred Drolet, le capitaine P.Desèves, le capitaine Ernest Laurence, le major V.-W.Faisiveather, le capitaine R.-SI.Curry et le lieutenant Pat Earle.Chez les journalistes nous remarquions MM.Charles Mayer, Zotique Lespê-rance et Paul Parizeau.X.-E, NARBONNE Nor * West.North.American North, Pacific .Ohio OU .Omnibus .Packard Motor* .Paramount .Penney! R.R.Pepsi Cola .Phelp» Dodg» Ph,U, Pete .Preaaed Steel Car Proc.A Gamble Pub.8er, af N.J.Pullman Inc.A Pure OU .Radio corp.Radio C, V.Prf.Rayon 1er Inc.Rayon 1er Prf.Remington Rand Republic Steel Reynold» Tob B Safeway Str* Schmley D.Sears Roebuck Shell Union OU .13% 4- % i Slmmona Co.34% 4- % ! Sou.Cal Bd, ' ' South.Pacific South.Railway .South.Rwy Prf .Sp«rry Corp.a tan.Brand» Stan.OU of Cal.8tan.OU of Ind.SUn OU of N.J.Studebaker .Texas Corp.Twentieth C.Un.Bag AP.Un, Carbide .82 Un.Pacific Union Aircraft Un.Air Lt.Un.Corp, Prf.United Fruit U.S.Pipe Ac F.U S Rubber .U.8.Smelter* .U.S.Steel .U, S.Steel Prf »,, I Vanadium .Warner Picture* Wes*ern Union Westinghouse Wool* orth Worth Pump Yellow Truck | 3434 + ‘A 18% 4-1% 29% 4- % 20% 4- % «8% -f % 143 4-1», 36 + % 13% 4- % 37, -1- ».49 4- % 41% 4- % 35% 4- % 38 4- % 50% +1% 18% — % 38», 4-1% 35% 4- 7k 29% 4- % 2«% 4* % 174, 4- % 49% 4 % 37 + % 8% + V* 39 13% 4- % 13% ~ % 158% 4- % 34% 4- % 57% _ % 181 179-% 180 15% 15»,, 151; 15»% 167, 6% 41a 24% 29% 41 26% 49% 10% 55% 16 32% 16% 10 96% 12% 29', 14% 187k ?r% 394k 36% 687, 22% 24 24% 237 k 287 k 46 31% 6% 15% 17% 7 4% 24% 29», «», 26% 49% 10% 56 16% 33% 17% to>* 86% 12», 29’.* 14», 17% 27», 38% 36% M% 23'% 244, 24», 25»,, 27% 46% Si’s 6% 35 3t'4 4-1.4-15% 4- 17% 4- % 7 4- H 4% 4- % 24»% 4- % 29% 4- % 41% 4 % 26% — % 49% 4 % 10% 4 % 56 — % 16% 4 % 33 — % 17% 4 % 10% 4- % 66% + »4 12% — % 29% 4 % 14», 4- % 17% 4 % 27% _ »* 39% 4 % 36 % 4 % «8», - % 23% 4 % 24% 41 34% — % 25% 4-1», 27% 4-1 46% 4-1% 31% - % «% + % 34% 35 + % 31 31% 4- % m Cooper, le gros lanceur droitier qui n’accorda que six coups sûrs.Lonnie Frey ouvrit la onzième manche pour les Reds en étant sauf sur un roulant dans l’intérieur.Mike McCormick fit avancer Frev au deuxième sur un sacrifice et Frey compta lorsque Max Marshall frappa un simple sur la première balle de Cooper pour donner la victoire à son club.Les autres parties furent aussi des blanchissages -— Cleveland sur Détroit par 1 à 0; les Browns de St-Louis sur les White Sox de Chicago par 3 à 0, et les Pirates de Pittsburgh sur les Cubs de Chicago par 6 à 0.par u “ .Sewell et Lopeg; Derringer, Mootj A Cleveland, 13,84/ personnes VI- Blthom et McCullogh, Hernandez son but sur balles.Buddy Roaar réussit un deux-buts, Ray Muck recul intentionnellement quatre balles pour remplir les buts, puis Bag-by frappa une longue chandelle pour faire compter le point décisif.Bagby, qui battit aussi Détroit dans la partie d’ouverture de l’an dernier, n’accorda que trois coups sûrs et Bridges six dont trois au receveur Rosar et deux à Bagby lui-même.Lefty Al Hollingsworth lança une partie de quatre coups sûrs en battant les White Sox devant 4,421 personnes à Sportsman’s Park.Les Browns frappèrent huit coups sûrs contre Bill Dietrich et Bill Swift, mais ne purent compter qu’une seule fois avant de gagner la partie dans la septième manche.Truet Rip Sewell n’alloua que trois coups sûrs aux Cubs de Chicago tandis que les Pirates gâtèrent les début de Paul Derringer dans l’uniforme des Cubs devant 9,044 personnes à Wrigley Field.Pittsburgh réussit 10 coups sûrs aux dépens de quatre lanceurs et fit retirer Derringer du monticule avec un ralliement de quatre points dans la huitième.St-Loul*.A.00000000000—0 2 0 Cincinnati .OOOOOOOQOOl—1 6 1 M.Cooper et W.Cooper; Vander Meer et Mueller.Detroit .000000000—0 3 0 Cleveland .000000001—1 6 1 Bridges et Ramona; Bagby et Bosar.Chicago .000000000—0 4 0 St-Loula .00012020k—3 8 0 Dietrich, Swift et Tresh; Hollingsworth et Hayea.Pittsburgh .001010040—6 10 0 Chicago .000000000—0 3 2 Sewell et Lopez; Derringer.Mooty, Pnm, 11%.n 11 + % 48% 48 48% 4-1% 19’, 19*, 19*.% 10% 10% 10% % 82 81% 82 -F % 91% 91% 4- % 34% 34 34% -t- % 22% 22% 22rg % .27 26% 27 + 63*, 62% 6254 — % 34*, 34% 34’, + Va 37 36% 364, + % 58 57% 57% —w N 54»* 35% % 120 lia 118 — *4 21% 21 21% % 13 12% 13 + % 34 33% 34 + 1% 93% 91’, 93% + •% 35% 34% 34% + % 21*, 21% 21% + % 16% 16% 16% 4* H { Fruits et légumes Votre vieillesse n’est pas à l’abri .du besoin?Alors achetez une de nos rentes viagères garanties.La manne tombe.Prohtez-en 1 11 vous restera au moins ce salaire fixe quand vous ne pourrez plus en gagner.^CAISSE è NATIONALE D’ECONOMIE 41 ouait, ma S.• Jacques Montréal - HArbour 3291 ARRIVAGES Pomma*.10; h an an** 16; pampletnou»»*» 12: orange» 35; «grumes mélange* 2; poire» 2; fraises 2: tomate» 14; asperge* 4; carotte* 11; céleri 6; laitue 7; i'i-mmes de terre 110, lAgunvn» mklangé» 7; autres l’grime, 5.Total, 243.POMMB-1 N -K .Beu Davis, Stark, Oa-no.bar., no 1, meilleure* *575-$«50; Ont.Spy.bols , dom., 12.25-32 50: bar .no l $8 50-810 00; dom .36.50-S8.Baldwin.Staik bols., don.82-32.23; bar, no ! 36-36 25; dom, 15.50-36, Ben Davis, no 1 36; dom.83 50; McIntosh, bar., no 1, 39; dom |7.7S-$S: c -B.McIntosh caisse, belles.*3-3.73; ncllcteuae*.37 75-33 50; Newton.83 75-33 75; wmev.p, très belle».34-34 25; belle, $3.73-34."C” *3 50-1375, Maine, N-Y .McIntosh cageot, E -U no I, çJ 25-13 75; Vermont.34 ; N -Y Ben Davl*.manne d'un bol* .*3-33.25; Ve , Ben Davis, caisse, envelop-pefk, clrbek.*4-»4 25; York Imperia!, man-| ne d’un bot».*3 41 *3.75.Black Twlg *3- 68 ca- PAMPLBMOU8SXB — Fla Calif, geot *5-35,50; Fl», bot»., *3.25-83 50 CITRONS.— Caîtf., cad»»*, Sunk 1st, 50-37 75; Red Bal', 17-37 50.ORANGES, — Collf, calas*.Sunklst.Nave!» $6.15-36 25.Fla, Valencia, caisse $5- 37.- NellU.36 25-3650.t'OlRHS ~ CaSll , W j d'Anjou 36 50-87 50.'TOMATES — Mexique, lug, $5-*6, quelques-unes plu» cherei,.RHUBARBE Ont, de serre, carton de | 10 livre».*1 50*32,00 FRAISES.— La choplna».35-40 et» ASPERGE» - Calif.pyramid, cageot, I 83 75-*7,; belle*.37 25, tré» belles *7,50.BETTERAVES - «ue sac d* 50 livre», PANAIS — Qué, bol» .40 11», 12.25-32 -60.Ont., sac de 50 Uv., 82 50; aac de 65 llv.33-33 50, RADIS — Qué, de serre chaud* et de couche chaude, doua, .75-90, Texa»; cageot.85 botte* *5.50.NAVETS — Qué., aac d* 50 llv, no 1, OOc-ll.20; lavé» $1.25-31.50; I.P.-E, »L35-$1.50; N.-B.olrée.$2-32,25.EPINARDS - Texaa, bol» , 32-32.75.ECHALOTES — La, bar .de 20 douz.$20; cageot de 8 dz, $8 50; doue, $1.10-$1.15.POMMES DE TERRE.— I P.-E.N.-B.Mountain», sac de 75 Uv., belle», $2 20-82.30, I P -E, N.-B, Qué,, no 1.32; Qu*, no 2, $1.75-31.80.^ Les grains au Canada seaux contre 551.40S.288 boisseaux la meme date de 1942 Lee, stock» ae repartissent comme milt le 31 msr» 1943 (chiffres correspondants de 1942 entre parenthèses); dans les élévateur», le» minoterie* et .es Les résultats dans le circuit des majeures HIER.LIGUE INTERNATIONALE Baltimore 4.Toronto 3.LIGUE AMERICAINE St-Louls 3.Chicago 0.Cleveland 1, Détroit 0 Washington^ i New-York, remis» Boston a Philadelphie, remise.MOUE NATIONALE Pittsburgh 6.Chicago 0.Cincinnati 1, St-Louls 0 New-York A Brooklyn, remise Philadelphie A Boston, remise.AUJOURD'HUI: LIGUE INTERNATIONALE Buffalo é Jersey City.Rochester a Newark, LIGUE AMERICAINE Chicago a St-Louis Détroit 4 Cleveland.Washington 4 New-York Boston a Philadelphie LIGUE NATIONALE New-York a Brooklyn.Philadelphie a Boston.Pittsburgh a Chicago St-Louls a Cincinnati LE CLASSEMENT DBS EQUIPES LIGUE INTERNATIONALE (18,8_____, seaux; sur les ferme*.363,725.000 (101.376,* CK»! boisseaux._ ta» quantité totale d'avoine au Canada le 31 mars 1943 est estimée a 393.025.782 boisseaux, a rapprocher de 112.580,814 a !a fin de mars 1942: le total de cette année comprend 28.292,470 boisseaux dans les élévateurs et les minoterie».2.593,313 boisseaux en transit Mir rail et 362,140,000 boisseaux sur Ica ferme».Lee stocks d’orge au Canada s'établissent a 166.886.605 boisseaux, en regard de 46.178.266 la même date de Tan dernier; le total de 1943 comprend 30,028,537 boisseaux dans les élévateurs et le» mlnote- - .rie», 1,819,068 boisseaux en transit sur rail '»»• >• 90-»l 10 Texas, cageot d* 4 don* .I et I35.039.0M) boisseaux aur 1*» fermes.$3 75-34 25.L*» stocks d» seigle au Canada le 31 CHOUX Qué .bar , *6-»10; Trxas.! mat» 1943 sont eatlméa a 20,531.467 bola-vert».sac de 50 Uv $7 00-36, gros cageot ; seaux comparativement a 5.662.752 bols-$14-314 50.; seaux en 1942; le total de cette année CAROTTES G p PC.Baltimore 0 1000 Montréal 0 1000 Buffalo .0 1000 Rochester .0 0 1000 Syracuse .0 1007 Jersey City .0 0 1000 Newark 0 0 1000 Toronto LIGUE 0 .AMERICAINE 1 1000 Washington .1 0 1000 Cleveland 1 a 1000 St-Louls .1 0 1000 New-York 0 1000 Barton .0 0 1000 Détroit 0 1 000 Philadelphie 1 4*00 Chicago ., LIGUE 0 NATIONALE 1 000 Pittsburgh .1 0 1000 Cincinnati 1 0 1000 New-York 0 1000 Brooklyn a 0 1000 Phladephle a 0 1000 Boston 0 1000 St-Louls 0 1 000 Chicago 0 1 000 Les Généraux ont triomphé du Winnipeg Toronto, 22 — Les Généraux d’O-shawa, champions juniors de l’Est du Canada, ont pris les devants hier soir dans la série finale de la Coupe Memorial, emblème du cham- Les Orioles débutent par une victoire L’ouverture est retardée à Syracuse Syracuse.N.-Y., 22 — Fresco Thompson était à la fois heureux et malheureux du retard de deux jours pour l’ouyerture de la saison de baseball, ici.Il était heureux parce que le délai lui permettait d’espérer à temps du renfort chez les lanceurs.Tommy a bien Al Sherer pour ia partie d'ouverture et tl sait, après un téléphone de John McDonald qu'il aura Bob Chipman pour les parties à Baltimore, puisque Bob doit se rapporter vendredi.Wes Flowers, Hal Greg# et Chipman débuteront dans les parties contre les Orioles.D'autre part, il était malheureux parce qu’il se rend compte que son équipé ne pourra pratiquer a l'extérieur avant l’ouverture, ici.Fresco, cependa'it, espere qu’ii pourra faire pratiquer ses gars à f’inté rieur.Comme résultat il compte que ses hommes seront prêts pour l’ouverture, samedi.Le pilote des Royaux a annonce son alignement pour la partie d’ouverture.L’ordre au bâton sera comme suit: Jack Corriden, champ cen tre; Ai Campanis, arrêt-court; Luiz Uli.>, champ droit; Jack Graham.1er but; Roberto Urtiz, champ gauche; Bud Kimball, 3ème but; Cari Barnhart, 2ème but; Dixie Howell, receveur; A! Sherer, lanceur.Corriden, Campanis, Olmo, Kim-hall et Barnhart n’ont jamais joué dans une ligue du calibre de l'Internationale mais Fresco espère que 1 équipe fera bien.McDonald a déclaré que Branch Rickey lui avait dit, aujourd’hui, que l’on tentait d’autres transactions pour les Royaux.Il a ajouté q.U‘.i.s’J“1ttendait à ce c'ue ,es phils et 1 Indianapolis enverraient un lanceur.Ted McGrew, éclaireur des Dodgers, est actuellement à surveiller les joueurs de la ligue Southern pour 1 obtention de joueurs aux Royaux.Si les Hoyaux peuvent s’en tirer passablement avant l’arrivée à Montréal, le 6 mai, ils devraient être d’excellents aspirants dans la course au championnat dans la suite.Baltimore, 22 — La Ligue Internationale de baseball a fait hier après-midi l’inauguration de sa sai- -, - - .son alors que les Orioles de Balti- pionnat amateur du Canada, en tri-.jnQfg recevaient la visite des Leafs orophant des Rangers de Winnipeg ,je Toronto, dans la seule joute à par 5-3 dans la troisième joute de la série.Les Généraux ont maintenant deux victoires à leur crédit contre un seul échec.Les Rangers ont soulevé les spectateurs en comptant trois points rapides au début de la troisième période mais leur ralliement s'arrêta là et ils perdirent aux mains d’une équipe qui n’avuit pas impressionné au début de la joute.Après que deux buts comptés en 6 secondes par la recrue Dan Batten eut donné une avance de 3—0 à la fin de la 2ème période, Bill Ezi-nicki s’échappa au début de la 3me période pour compter son 2ènie but de la joute en un peu plus de 6 minutes et assurer apparemment la victoire.Les Rangers firent un ralliement sensationnel pour compter 3 buts au cours des 6 minutes suivantes et enthousiasmer leurs supporteurs.Alors que les Généraux, fatigués, semblaient sur le point de céder, le solide Ezinicki s’échappa avec Ken Smith et Red Tilson pour compter son Sème but de la partie.Ce but parut décourager les joueurs de l'Ouest et les Généraux résistèrent sans trop de difficultés à leur dernière charge en dépit d’une punition à Riegie, d’Oshawa, vers ia fin de la joute.La magnifique tenue d’Harvey Bennett clans les buis des Généraux durant les 2 premières périodes sauva le club d’une défaite.Frankie Bennett s'est aussi mis en évidence sur la défense pendant qu'Ezinicki, Tilson et Batten furent en évidence en avant l’affiche, et les locaux ont débuté par une victoire, triomphant des gars de la Ville Reine par le compte de 4 à 3, et comme la température était plutôt froide, l’assistance n’était que de deux mille personnes.Roland Van Slade et Burton Swift ont alloué sept coups sûrs aux Leafs, tandis que Nick Strin-ct- vich, Lloyd Brown et Dick Conger n'accordaient que cinq coups sûrs.La partie a été gagnée dans la 9ème manche, lorsque le receveur Crompton échappa un lancer au marbre alors que Del Jones comptait pour briser l’égalité et assurer la victoire de son club.Résultat détaillé de la partie: TORONTO Zak ac .Letchas 2b .Rubellng 3b .Gruzdls cg .Rlpple cd .4 ab.5 3 4 2 4 3 4 2 0 .I Conger lane .9 Klner eo Davis 1b .Crompton rec .Strlncevltch Une Brown lanc .xKres r.1 4 1 2 0 2 7 6 2 0 0 0 Totaux .32 3 7z 25 12 2 x-frappa pour Brown 4 la 9e, z-aucun de retiré lorsque le point vainqueur fut compté.BALTIMORE Marché du bétail Le» animaux vivants offert» en vente aur l«s deux marché» de Montréal durant le» premiers Jour» de U semaine se totalisèrent 4 8157 têtes, y compris 895 betes 4 cornes.192 moutons et agneaux, 2601 porc» et 4469 veaux.Le* bètes a cornes se vendaient lentement 4 des prix stable».Les porc» diminuèrent de 15 4 25e.Lundi les prix de» veaux de lait furent de 50c plus bas et mardi Ils reprirent leur perte.Le» bon» bouvillons $12 4 $12 50 avec un char de choix 4 *12 75.les moyens *11 4 *11 75 et le* communs aussi bas que *9 50 Le* veaux engraissé* variaient de *9 4 *U ,________________ .Le» taure» *7 75 a *12 avec deux de choix Qué .sac de 50 livre*, no j comprend 5.542.331 boisseaux dans les é.é- i Jusqu'4 *12 50 Le» bonnes taure» *11.23 - _ valeur» et le» minoterie*.60.136 boisseaux et plus, les moyennes *10 4 *11 Le» bon- en transit sur rail et 14.929,000 boisseaux ne» vaches *10 4 *10 25, le» choix $10 50, sur les fermes.I le» moyennes *8.75 4 $9.75 et les commu- Les stocka de graine de lin au Canada ] nés au»! has que *7 50 Le* vache* pour la se placent 4 8,676,172 boisseaux contre 3 - mise en conserve *8 4 *7 25.Les bons tau-036,847 boisseaux 4 la fin de mars 1942: | resux $10.75 A $11.50 et les communs $8 50 le total de 1943 comprend 5,228.052 Bols- j 4 *10.25 seaux dan» le* élévateur», 213.120 bols- j Au commencement de la semaine le» seaux en transit sur rail et 3.235 000 bots- ! veaux de lait se vendaient lentement, seaux *ur les ferme»._ I Lundi les ventes devinrent de soc plus Le 31 mars 1943 11 reste sur les fermes , ha» et mardi le* prix furent le» mêmes 363.725.000 boisseaux de blé.soit 61% de que 1a semaine dernière.Mardi le* trau-tovr.e 1* récolte de 592,684.000 boisseaux en ( sections turent actives avec la plupart 1942 L» même date de l'an dernier U en i des veaux de lait en lots mélangé» se ven-restait 101,376,000 boisseaux ou 31% de la , dant entre *13 et *13.25.Le» bon* veaux récolle de 314.833.00» boisseau* en 1941.) de lait $14 50 4 $13 et les moyens environ Le» proportion» et le» quantité» en bots- , $lk et le» très commun» aussi bas aue *10 «eaux de» autre» récolte» qui restent sur »•»« v.«i,„ » *ca du rtraga .Bllair 3361* : il voui donnera l’adreiae d’un dtpoiitaira dé vatra vaitinae*.Rationnement de la viande Le rationnement de U viande commencera dana le cours de mai.Tou» le» détail» le concernant, ainsi que les diagrammes montrant l’équivalent en coupon» de chaque morceau de viande seront bientôt disponibles.La ration de deux livres environ de viande par «emaine par personne comprendra un certain pourcentage do».Tou» le» morceaux rationnés seront classés suivant leur pourcentage d’o», et l’on pourra acheter de» quantité» de viande de chaque catégorie.Forces armée» De» cartes de rationnement «ont émise» aux membre» de» Force# armée» lorsqu'il» sont en permission pour cinq jour» ou plus.Ils peuvent ne le» procurer à tout Comité local ou succursale du Service du rationnement sur présentation de leur permis de congé, ou d'une lettre oe l'officier commandant.La valeur des coupon» de la carte temporaire équivaut à celle de» coupon* de» carnet» de rationnement.Visiteur» au Canada En en faisant la demande à un Comité local ou â une iuccursale du Service du rationnement, le» visiteurs qui doivent séjourner cinq jour# ou plu# au Canada peuvent se procurer une carte de rationnement en remplissa' t la formule spéciale de demande à cet effet.> entes illégales II est illégal pour un marchand d'exiger rachat de toute marchandise avec celui d’une denrée rationnée.Par exemple, votre marchand ne peut vous obliger à acheter de la rhubarbe si voua désirez acheter le sucre accordé pour U cuisson de la rhubarbe.Le coupon supplémentaire "B” (bleu) No I, bon pour une livre de sucre pour la rhubarbe, est maintenant valable.Il sera périmé le 31 mai.Coupitns de beurre lars coupons de beurre No# 1, 2, 3, 4, 5 et 6 sont maintenant valables.Les cinq premier» seront périmé» le 30 avril; te coupon Noble sera le 31 mai.Le coupon No 7 devient valable le 24 avril, le coupon No 8, le 1er mai, et le coupon No 9, le 8 mai; ce» coupon» seront également périmé» le 31 mai.Comité locaux de rationnement Pour accommoder le public, 525 Comité» locaux de rationnement ont été ouvert» par tout le pays.Le» formule» oe demande de carte» temporaires de rationnement pour le» membre* de» Forte» armées, pour le» visiteur» au pays, et pour remplacer les carnets perdus ou volés, sont disponibles à ces comité*.On peut aussi leur adresser les avis de changement de nom ou d'adresse.Informez-vous de l'adresse de votre Comité local de rationnement, et soumettez-lui tous voa problèmes relatifs au rationnement.Cette rubrique paraîtra chaque semaine dans ce journal afin de voua tenir au courant des chose» relative» au rationnement.Découpez-!» et conservez-la pour y référer au beaoin.SERVICE DU NATIOMNIMCMT l# COMMISSION OH POIX lî DU COMSUSCt 01^ GutHPi Cartes Professionnelles ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTUR IN ASSURANCI Noua lus!ton» le* Oommuntuté» Religieuse* à se prévaloir d* nos service* nartleuUer» 44! It-Frsnçois-Xavitr - Montréal Tél.MA ru nets* ZI«I-Z1M AVOCATS YVES PELLETIER AVOCAT Buniau : 60 St-|«qu*s O., LA.7209 Soir t 3875 Wellington.Verdun WI.2214 COMPTABLES Chartré, Sermon & Cio onapteblee agréés - ChartorM éoo—iMrto Meurt o» Chart ré O JL Jacuue* Laitue, OA.J.-Paul Oauthler.O JL Léon Côté.OA P.-fthlie Brunet OA Lionel Houssin, CA O.Frank Laffsrty.OA Albert Oarnsau.OA Jean Lacroix.OA.Perry Auger.OA Moatrta! Maurice Samaon.O A.*-> Beauvais.OA.K.Barry Knight,CA.aérard Marœau.CA.Luel*n-P Bélalr.OA.Jacques Angers.OA.Dollard Huot.OA.Ray» Portier.CA.Ouy Bernard.OA.*.Bounrouln.OA.Reuy* Anatole Vanter OJt Ouy Vanter.OJt VANIER & VANIER avocats « oueot.rua «atnt-Jacqaeo Tél HArbour t*41 P.-A.CACNON fr CIE P.-A Otgnon.OA.René oagaon.OA Comptable* agréée Chartered Accountant» WHEirmR DES TRAMWAYS 159 OUIST, RUI CRAIG TéL HArfe.5990 BREVETS D'INVENTIONS Hur»ublt« ù HurtubiM Léou-A Kurtublaa.OPA.Oérard «urtublee, O.P.A.Camptébo* publia licenciés • «0.Sr-fetotMO O.- Montréal Téléfhowo t HArheor 1551 ,4 Manuel de T Inventeur V * rf formule de preuve 'jJ@ ^ dwv.’nhcn MPpaocutet /054S2CAI ecr/rçz ALBERT FOURNIER muuuit+aaevtnfiimirm SIS GATHER IN! m MONTREAL MArtnetto 1IS9* MORENCY t MH c.s.L CCMPfABUM-VSanriCAmDRS Spécialité t ImpAt su le revaao BUREAUXt 4527 St-Denis - 57 St-locgnes Q.INVENTIONS Protégées en tous pays Demandez le manuel traitant des Brsveu, marques de commerce, ete MARION & MARION Pondée en 18*2 Tél, gts-Catherine ouest, Montréal LUCIEN-D.VIAU.CA.COMPTABLE AGREE 4643 a vanne Verdun.VIR DU N TOrk 0642 GENEALOGISTE COMPTABLES Andtrson & Vsliqu«tt« Comptable*-Vériffciteert J.-chtrla* Andetaon L.I.O.Jean Vallr-uette.OA.L.IO.Roméo Cul# LH O- CA A Daganela LS.O.OA D Clalroux.OA 84 Netra-Bama ouest • RL.1*709 DROIIIN Peur ntrseer tntu 'M ancêtree.CABRÎËL Archiviste et généaloftete.L'OtintCT CBNKALOOIQOB DBOUIN 4114, 3t-D*nè* .LA.8IS1 • MN CARON & CARON Comptable* Agréé» - Chartered Accountant» Edmond Oaron 8 A LJ O.OA Benn Caron B A L.L.L.L J O.OA 11.ru* St-Juqoti RArboot SUS MONTREAL t».rat Alexandre.TROIS-RIVIERES MEDECIN Electricité médical* Raimu S Dr Maxim* BriMbois LO MC.P E C ! e.O* U Para lté de Médecine «a Parta Maladie» génitale», endocriniennes, urinaires: digestives, circulatoires, respiratoires.PRootenao »UZ (Ig lherbrook* est OPTOMETRISTES OPTICIENS •|,V, : i:v \.mi: .v.irs:n:\:] A.PHANEUF-A.MfSSIER Ot’TOMf I KIh 1 FS-Ol.’ r ( U NS 1707 St • Moolréil ASSURANCES S /Assurance surUVk nbéflartif MONTREAL NARCISSE DUCHARMf PRESIDKNT Montréal, jeudi LK l>EVO_LM_ 22 avril 1943 Nouvelles des Etots-Unis Les présidents Roosevelt et Camacho au camp Corpus Christi M.Davis interrogé par 200 journalistes pour l'édification des sénateurs — Nouvelle impasse quant à la perception de l'impôt sur le revenu Corpus Christi, Tes#*, 22 (A.P.) |,fs présidents des F.tatsd'nis et du Mexique »e sont séparés hier après leurs conferences historiques.MM.Hooseseit et Csmacho ont été reçus au camp d'entraînement ici, ont examiné les diverses activités du camp, ont assisté à un exercice aérien accompli par une formation d'avions de patrouille Catalina et une escadrille de bombardier* plongeurs.Ils sont ensuite retournés au train de M.Roosevelt où ils se sont dil surevoir.Les deux présidents oni manne en compagnie de 250 aspirants officiers et à l'issue du repas, M.Roosevelt a dit quelques mots; ses paroles étaient transmises dans tes diverses parties du camp.Je suis heureux, a-t-il dit, que les cadets en-lendent ce que j'ai à dire, parce que je veux vous dire que je considcée celte réunion comme l'une des plus importantes dans l’histoir* américaine.Je pense que vous vou* en souviendrez aussi longtemps que vous vivrez, parce que nous recevons sur le sol des Elats-linis, le président d’une de nos républiques-soeurs.Il a ajouté qu’il était heureux île souhaiter la bienvenue au président Camacho dans ce camp où un grand nombre de cadets mexicains reçoivent l'entrainement à l'aviation, avec d'autres cadets de divers pays américain».Du point de vue de la défense continentale et de l’unité des objectifs, a-t-il dit, ce genre d'entraînement militaire signifie un grand progrès dans les relations entre les diverses parties de notre hémisphère.Les présidents ont mangé le menu régulier des cadets: saucisse, pommes de terre pliées et haricots comme plat du résistance.Cela ne ressemblait pas au banquet officiel et plantureux de Monterrey, la veille.M.Camacho n'a pas parlé au camp; à son départ il a donné la main aux cadets mexicains.Originale conférence de preste Washington, 22 (C.P.) Quelque deux cents journalistes ont procédé hier à l'interrogatoire du directeur de l'information, M.Limer Davis, devant le comité judiciaire du Sénat.Le comité voulait savoir comment M.Davis informe le public américain des nouvelles internationales, et pour cela M.Davis a tenu une conférence de presse, au bénéfice des sénateurs.Les sénateurs se sont bornés à assister à la séance, les journalistes faisant les questions comme de coutume.Tout y a passé, depuis le problème de la censure jusqu'à la question du quatrième terme pour le président Roosevelt.M.Davis a répondu à tout avec un grand flegme.I! h précisé que l'objectif général de l'organisme gouvernemental d’information qu’il dirige est "de répandre autant de nouvelles que possible aussi vite qu’il peut”.Il n nié absolument que ses services d'information exercent une certaine censure sur les nouvelles, que sa propagande vise à servir des factions politiques, ou que son organisme d’information retarde systématiquement certaines nouvelles.11 a révélé que les avions alliés en Tunisie jettent des imprimés destinés aux soldats axistrs qui veulent se rendre.Les papiers constituent pour l'ennemi qui veut se rendre, un sauf-conduit pour franchir les lignes.*, une question posée, M.Davis a aussi précisé que si les nouvelles du côté allié, sortent parfois après la même nouvelle lancée du côté, ennemi, c’est dû principalement au i souci de véracité qui fait que les autorités aillées attendent que le fait soit bien établi avant de le lancer dans le public.Perception de l'impôt Washington, 22 (A.P.).- Malgré les efforts amicaux des républicains t( démocrates pour s'entendre au sujet de la perception de l’impôt sur le revenu, le compromis conclu par un groupe de représentants a été mis de côte hier soir; les deux par* JJf f>n.l décidé de ramener à la Chambre des représentants la ques-lion de lu remise de l’impôt de 1042 en tout ou en partie, v compris le plan Hum), et de vider le débat.immédiatement après le rejet du compromis, les chefs démocrates de la Chambre cl les membres démocrates du comité des voies et moyens se sont réunis et ont annoncé que leur parti préconisern la per- ception de l’impôt pour 1942 selon les tarif» et exemption* de 1911, et j la perception à la source de l’impôt • courant à partir du 1er juillet.Les représentants républicains du comité dés voies et moyens ont aussi tenu une réunion et ont annoncé qu’ils présenteront un bill pour promouvoir un plan Ruml modifié, qui comportera certaines sauvegardes de guerre contre les trop fortes diminutions d’impôt dam certains cas.et un autre bill qui aurait pour effet de diminuer de 75% l’impôt île 1942 pour la plupart des contribuables; les hills républicains comporteraient aussi lu perception à lu kource par le prélèvement de 20% sur la partie imposable des salaires, A partir du 1er juillet.Sursit des papas Washington, 22 (A.P.).- Lé sénateur Wheeler (dém.Mont.) u annoncé aujourd’hui qu’il provoquera un début au Sénat aujourd’hui sur sa proposition «l’exempter de l’appel militaire pour le reste de celle année tous les pères don! les enfants sont nés avant l’attaque contre Pearl Harbor.Il ne croit pas que le Sénat étudie bientôt le bill ap-1 prouvé par la Chambre des représentants pour l’appel des célibataire» et des hommes mariés sans en-fants, avant l’appel des pères, et il veut tenter “d’arrêter la culture des foyers américains”.La censure à la conférence alimentaire New-York, 22 (A.P.) —- L'ancien président Herbert Hoover a déclaré hier qu'il n’y n aucune bonne raison d'imposer le secret autour de la conférence des Nations-Unies sur les problèmes alimentaires qui doit se tenir le 18 mal, à Hot Springs, Virg.II n'y a pas de secret, a-t-il dil, au sujet de it» situation alimentaire d’aucun pays au monde.Nous pouvons nous tenir parfai-lement nu courant de la situation alimentaire dans les pays de l’Axe et dans les pays occupés, soit par leurs Journaux, soit par d'autres sources de renseignements.Et les gens de l'Axe n’ont qu’à lire les journaux des Etats-Unis et les rapports du gouvernement pour savoir exactement ce qui en est ici.Par contre, il existe de bonnes raisons de rendre l’information libre à ce sujet.Production d'avion» New-York, 22 (A P.) - M.Do-nald-.M.Nelson a déclaré hier que les Etats-Unis produiront ce moi»-ci près de 7,000 avions.Le président de l’Office de la production de guerre a dit au congres de l’Ameri-can Newspaper Publishers' Association: Si quelqu’un avait pu nous dire il y a un an que nous pourrions construire 7.000 avions en un mois, nous lui aurions sûrement répondu qu’il ne savait pas ce qu’il disait.Or, nous réaliserons cet objectif, probablement ce mois-ci.Rationnement des transports Washington, 22 (Spécial à la Gazelle et au N.Y.Times).— Le directeur de l’Office du transport en temps de guerre, M.Easlman, a dit qu’on ne permettra cette année aucun service ferroviaire spécial d’été, comportant l’usage de wagons-dortoirs.Il a même dit que tout transport non essentiel doit être éliminé.Il a expliqué que par transport non essentiel 11 entend tout voyage d’agrément ou de visite sociale, comme la visite d’amis dans d’autres villes, les excursions, même les visites au foyer en fins de semaine pour les gens qui travaillent au loin.i v "La vie intellectuelle" SON ESPRIT, SES CONDITIONS, SES METHODES PAR LE H.P.SERTILLANGES Ce sont des pages évocatrices, pénétrantes et suggestives de ré- ! flexions fécondes, que l’éminent1 maître consacre à la vocation et i aux vertus d’un “intellectuel” chré- 1 tien, à l’organisation de la vie.au temps et au champ du travail de l’esprit, à la lecture, à l'organisation de la mémoire, au classement des notes, au labeur de création et de composition.Un volume de 271 page*.Au comptoir.90s.; par la poste, $1.00 Service de Librairie du Devoir.d • /Sa* J.O.GIROUX, O.D.\sJ J.A.ALLAIRE, O.D.A.PHILII, O.D.g.laurier, o.d Optométristes Opticiens Diplômé» ÙptkiafiUte C4i examen de du vue BUREAUX CHEZ ?
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