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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 8 mai 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-05-08, Collections de BAnQ.

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"Le Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité a rcepter de la Grande-Bretagne, ou de; Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendic envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’eat pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (iî-x-37) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR firscteur : Georges PELLETIER Montréal, samedi t moi 1943 REDACTION KT ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE > lElsir SSS1* SOIRS, DIMANCHES ET PHIS Admlnlstrstien i BBIalr Sût RUactiM i RlUIr 29«4 Gérant s REIalr SSCI L’Europe une fois envahie.Voilà six mois qu’Anglo-Amtricains ont entrepris l’occupation de l’Afrique française du Nord et la conquête des territoires tenus par les Italo-Allemands en Tunisie, dès la prise de la Libye achevée.Ils sont à poser les jalons de leur entrée en Europe continentale, les premier., de la libération de la France.Six mois sont passés depuis novembre 1942, au cours duquel les Allemands ont écarté ce qui restait de l’armistice de juillet 1940 et se sont lancés sur l’ensemble de la France, où ils tenteront de résister le mieux qu'il se pourra aux Français, aux Anglais .et aux Américains, décidés à leur arracher le territoire de # t la nation la plus éprouvée peut-être de cette guetre-ci.Où en sont les choses?Quelles sont les perspectives des1 mois à venir?A l’heure présente, les troupes de l’Axe, malgré leur résistance extrême sous la direction en particulier de Rommel et de von Arnim, dont le premier a dû finir par passer en Allemagne à te que l'on peut voir, — et peut-être aussi le second, — sont coincées dans une zone de la Tunisie ôe plus en plus exiguë.Les Alliés approchent d’un jour à l’autre de Tunis, ils sont ces jours-ci même à portée de canon de Bizerte, principale place forte à capturer, en tout cas à isoler avant que les Allemands et^ les Italiens se trouvent définitivement acculés, sinon jetés à la Méditerranée.Réussiront-ils, pour 1a plupart, à regagner ['Europe, même s'ils résistent quelque i temps aù Cap-Bon?Cela paraît improbable, vu la maîtrise sans cesse accrue de l’air et de la mer par l’aviation et les escadres alliées.On a parlé d’un nouveau Dunkerque, italo-allemand celui-là.Il est de plus en plus douteux que la retraite extrordinairement hasardeuse de Dunkerque, mai 1940, se répète.Ce qui est dès maintenant manifeste, c est que la Tunisie, d’ici peu de semaines, va tomber aux mains des troupes qui tâchent à la nettoyer et sont à forcer ks derniers réduits ennemis.Que cela soit en juin ou en juillet au plus tard, — on croit que ce sera le mois prochain.— cette étape de la guerre nord-africaine marquera le début d’une gigantesque .offensive contre 1 ’Europe tenue presque en entier, sauf la Suede, une partie de la Russie, la Suisse, la péninsule iberienne: Espagne et Portugal, par la coalition italo-allemande.Sur l'ensemble du vieux continent, l’on se battra demain plus furieusement que jamais dans l’histoire.II ne s agit plus en effet de la liberté d'une ou deux seules nations; il s agit de celle d’une douzaine de pays auxquels la puissance, la domination de l'Allemagne deviennent de plus en plus détestables à cause de ses exactions sans nombre, et aussi parce que la reconquête de la liberté est leur supreme fin.L’esclavage prolongé envers Berlin serait leur anéantissement, en tout cas il marquerait leur effacement dans le grand-tout germanique.Qui voudrait de cela, tant en^Europe qu ailleurs dans l’univers?* * * Berlin répandait ces jours-ci' la rumeur de l'invasion possible de la Sicile et de la Sardaigne pat la coalirion des Alliés.La Sicile, à 90 milles de Tunis, serait un facile tremplin vers 1 Italie continentale: ce serait le premier palier gravi du long escalier à montée à travers le continent.La Sardaigne, elle, pourrait être la première travée d’un pont vers le Midi de la France, posée vers la Corse, qui serait la seconde de ce pont.Il est indubitable qu'italiens et Allemands ont dû hâter leurs préparatifs contre l’invasion alliée de ces trois grandes îles.Et puis l’on a tant entendu parier ces mois-ci des vastes travaux de génie allemand sur le littoral français méditerranéen, des limites de I Italie aux approches de l’Espagne.Les Allemands n’au-taient-ils pas rasé les vieux quartiers de Marseille, afin d elever, sur les emplacements ainsi nettovés, des forts et des travaux de défense pour l’exécution des plan» des-quels Berlin a, dit-on, mobilisé de force des centaines de mille Français, sans parler de milliers d’hommes d'autres pays que l'Allemagne tient, des Balkans à la Norvège?.Vne»ia-UaqUe alIiee vm ,e cont'nent européen par voie de la Mediterranée paraît des plus possibles.Si ce n’est par la Sicile, la Sardaigne, la Corse, ce pourrait être par les îles grecques.Personne n’est au courant, — et cela se conçoit, — des véritables objectifs de Londres et de Washington.Pourquoi un corps expéditionnaire allié ne passerait-il pas à travers l’Espagne, pour envahir la France.demandent certains.D’abord, parce qu’il faudrait le consentement de Madrid à lancer l’Espagne dans le con-im.U n est pas certain qu’il le donnerait, même Si Lon-dtes offrait de remettre à Madrid l’une des portes de la MMitefttnée.Gibraltar, qui est aux Anglais depuis juillet u \ San* ,ntfrruPti°n> « qu’on ne les voit pas ainsi abandonner; car Gibraltar, c’est le grand sceau de la puissance bntanmquç posé sur toute une partie de l’ancien monde, c est l’accès vers la route de Suez, de la mer Rouge et de 1 Orient par la Méditerranée.Plus on y réfléchit et plus pareille concession anglaise paraît improbable.Ce serait 1 abandon d'une des chevilles maîtresses de l’Em-pire.fct 1 Espagne envahie ou ouverte aux Anglo-Américains.il leur resterait tout de même à franchir les Pyré-nees.afin de passer d’Ibérie en France; or.quoi qu’on ait fait dire a Louis XIV au XVIIe siècle, il reste les Pyré-* sont' encore au XXe, murailles extrêmement dirriciles à franchir, impossibles à niveler.Il y a vers 1« nord la route de Norvège, — d'où il faudrait passer sut le continent européen même, puisque la péninsule Scandinave n'es, qu’une jetée entre la mer de Norvège, partie de l’Atlantique, et la Baltique, jetée pro-longee dont 1 extrémité sud bàigne dans la mer du Nord.Passer de la Scandinavie droit en territoire allemand n’apparaîtrait guère praticable pendant la guerre; tandis que passer de l’Angleterre vers la France par la Manche, ou par la mer du Nord vers les Pays-Bas.voilà les deux routes les plus courtes, apparemment les plus praticables, si elles sont, hors de tout doute, les mieux défendues par les Allemands, parte que les deux plus rapprochées de leur pays.Le certain, c’est que Berlin a étudié les moyens de bloquer toutes les approches des frontières et des littoraux allemands et que, n’importe où se lancent les Alliés, une descente heureuse sur l’Europe continentale sera un gigantesque et particulièrement coûteux haut fait naval et militaire.Washington et Londres le savent, qui n’ont pas été sans analyser à fond les erreurs commises sous Dieppe, au fil d'une expédition qu’on'a dite glorieuse.En réalité, ce fut un coup de sonde vers Iç territoiie continent il, coup mal dirigé, de nature à démontrer, — les listes des pertes canadiennes sont là pour l’établir, — que le commandant qui dirigera la prochaine invasion européenne devra avoir cent fois plus de ressources, d'ingéniosité, de présence d’esprit, de génie militaire que le subalterne médiocre rhargé d’une tentative où tant et tant de Canadiens ont lairsé.soit leur vie, soit leur liberté, soit leurs membres.Américains tt Anglais ne se lanceront certes pas sur l'Europe comme on projeta la première expédition un tant soit peu importante vers Dieppe, — sans avoir tout prévu de ce qui peut être à la rigueur prévisible.peux ou trois têtes de ponts établies à grand coût sur le continent européen, des armées entrainées à fond et une fois débarquées sur le territoire à envahir, s'y accrochant obstinément, avec le secours de milliers de transports maritimes, de barges, d’avions, de chars d'assaut, d’engins de guerre de toutes catégories, la grande bataille s’engagera; ou plutôt la plus nombreuse série de vastes batailles contemporaines, pour la libération de la France et des nations comme elle tenues à la gorge par l’Allemand.Cela sera d’un coût à faire frémir, tant en vies humaines qu’en matériel de guerre, en renforts de toute sorte, en destruct;ons de villes, de villages, en mutilations de pays que l’Allemand ne voudra jamais abandonner sans y causer d’abord le plus de dommages possible, s’il a le moindrement le temps de les saccager.Les régions de l'Europe où l’on devra se battre n'auront jamais vu pareils massacres, semblables amas de ruines, aussi vastes campagnes destructrices, de toutes manières.On n’ose se représenter ce tableau froidement.Si l’on connaît un tant soit peu la folie d’organisation systématique de l’adversaire, son expertise du blitzkreig, sa technique des tueries massives; l'on peut se figurer quelque peu ce que cela sera; et quelle tâche énorme sera la libération de la France, des nations avoisinantes, jusqu’aux temps où l’Axe sera acculé à la défaite, où l’Italie surtout l'Allemagne seront envahies et contraintes de demander la paix sans conditions.— "reddition without condition", — comme ont dit à l’issue des entretiens de Casablanca, ces mois derniers, MM.Churchill et Roosevelt, chefs suprêmes des Alliés et des Nations-Unies.Littéralement, les nations belligérantes alliées devront franchir un océan le décombres, de feu, de sang, avant que l’ennemi soit vaincu, — à moins que, grâce à une intervention divine, quelques extraordinaires événements ne viennent imposer un terme prématuré à la guerre, ménageant ainsi des centaines de mille vies humaines.Cela est possible, si cela reste imprévisible.¥ ¥ * Parmi les grands objectifs des Alliés, on le sait, il y aura la libération des territoires français, belge, hollandais, d’autres aussi; la reconstitution provisoire des nations jusque-là opprimées et dans l’attente du traité de paix final, de .conclusion dure, car une quarantaine de pays voudront exposer leurs points de vue et l’accord entre tous sera tâche fort compliquée; la formation de nouveaux gouvernements pour chacune des contrées pendant des années assujetties aux ordres de l’envahisseur, de 1940 à 1943 ou 1944.Rien de cela ne sera d’accomplissement rapide, sans heurts, sans froissemerits.On pourra plus ou moins s’entendre, sans doute, sur ks châtiments à imposer aux régimes et aux hommes qui, tant en Al!»magne que dans d’autres pays de l’Axe, ou soumis à l’Axe, auront terrorisé l’Europe continentale sans répit, de 1939 au jour de leur défaite finale.L’on s’entendra moins vite sur tant et tant d’autres points: ainsi, par exemple, quant aux formes, même provisoires, à plus forte raison définitives, des gouvernements à rétablir daps les pays libérés, qui auront profondément souffert de n’avoir pas été leurs maîtres depuis 1939 ou 1940.Londres et Washington auront aussi fort à faire pour ravitailler les pays dévastés et tenus sous le joug de la faim et du dénuement, dont il faudra pour ainsi dire rebâtir les populations civiles quasi réduites déjà à l’affamement, épuisées par les privations de tout genre, au point d’être incapables de reprendre en quelques semaines, même avant des mois et des mois, l’équilibre de leur santé, de leur tempérament, de leurs qualités natives.Des millions d’hommes ne restent pas.sans de graves conséquences de tout ordre, en esclavage des mois et des années et privés d'alimentation convenable.Outre la restauration des individus, il y aura le rétablissement des institutions normales, le choix de nouveaux régimes de gouvernement.Et cela, dans maints pays, sera la question de solution la plus ardue; d’autant que la guerre n’aura pas supprimé tous les clans, anéanti toutes les ambitions, surtout les extrêmes.Ainsi ne voit-on pas déjà, et depuis des mois, les profiteurs de la fin de la Ille République française se remuer, s agiter, comploter, tenter de rendre impossible tout projet sensé de nouveau régime, d’une IVe République tout à fait purgée, par exemple, des vices et des erreurs de la Ille, dans leur pays tant éprouvé par les conséquences des excès et des abus des années 1919-1939?Les parasites de l’ancien régime vivent et restent au guet.Il y a d’autre part le peuple lui-même qui a souffert, étant resté dans son pays, tandis que les autres, enfuis à l’heure du danger menaçant, se sont abrités confortablement soit dans les Amériques, soit ailleurs, pensant en bon nombre moins à la libération de leur pays qu’à la reconquête de leurs places, de leurs sinécures, de leur influence, de leurs fiefs politiques ou économiques.qu’à la restauration du Front Populaire.II y a les factieux, les ambitieux, les arrivistes, les jaloux, les cupides, en nombre infime, eu égard au nombre des Français patriotes, courageux, qui ont durement souffert, et qui sont de plus en plus désireux de choisir seuls, sans aucune intervention extérieure, un régime et des gouvernants propres, dès que leur pays recouvrera sa liberté, d’écarter ceux qui ont conduit Je pays à la chute dans l’abîme, entre les deux grandes guerres de te siècle, et de reconstituer une France telle qu’il ne s'en sera pas vu depuis des décennies: une France pacifique, honnêtement gouvernée, conduite par des hommes de haute valeur mo-tale, d'indéniable patriotisme.Tunis et Bizerte tombent sous les coups des miiés Billet Le cher vieux visage .a souscrit plus de $150,000,0011 Dès septembre 1870, au lendemain de Sedan, i! se constitua un gouvernement provisoire; et la recherche commença de toutes sortes d’issues à la situation douloureuse de la France.Il y eut les tentatives de restauration monarchique, celle des Bourbons, celle des d’Orléans; les bonapartistes manoeuvrèrent pour tâcher de reconstituer un quatrième empire; les partisans acharnés de l’idée républicaine s’agitèrent.Ce fut le 30 janvier 1875 seulement qu’enfin la Ille République surgit de l'vmmêlement de tant et de tant de projets, à 353 voix contre 352, — ô.une voix de majorité, alors que la députation vota un texte où il était question pour la première fois du "president de la République".Ce soir-là, dit Gabriel Hano-taux (Hiitaire de la France Contemporaine, vol.III, page 178).' 'une voix sufütait pour instituer la République", après des années de débats compliqués."Let monarchistes", écrit de son côté Jacques Bainville (La Troisième République.page 47), avaient dit qu'ils feraient la restauration, fût-ce à une voix de majorité et, en 187 J, ils en auraient certainement réuni quelques-unes de plus.Un sort ironique Voulut que.le JO janvier 187J, une voix, une seule, fit passer le légendaire amendement Wallon qui reconnaissait la République tt.en quelques mots sans éclat, promettait qu’elle était désormais le régime de la France.Le hasard avait fait que la République fût, comme le souvenir en est demeuré, votée à une voix".Qu'est-ce que ce sera donc, ’.a France une fois libérée ces années-ci.l'an prochain même, assure le général Giraud?Et qu’arrivera-t-il ailleurs en Europe?Dieu veuille que ce soit au moins la paix et l’accord tant intérieurs qu’extérieurs, pour les malheureux pays opprimés encore aujourd'hui, la France la première! s.v - es Georges PELLETIER J'ai revu le cher vfettx visage de maman.Estompé dans le lointain depuis des mois, il s'effaçait pen à peu de ma mémoire.Je fouillais mes souvenirs, essayant d’en refaire les traits précis, angoissée devant le fatal résultat d’une trop longue séparation.Quelquefois, au moment précis où je désespérais de le retrouver intact, je m'en rappelais le sourire.Je le revoyais parfaitement, tel qu’il naissait sur les lèvres trop minces, timide comme une joie passagère à laquelle l’âme n'est pas habituée.Mais il disparaissait brusquement et je ne pouvais plus le faire revivre.Et puis, lors d’un récent voyage, j’ai eu devant moi le cher vieux vi- ' sage de maman.J’en ai repris possession.Aprement, pendant des heures, mes yeux en ont gravé les impressions les plus fugitives.Je ne voulais plus, une fols éloignée, éprouver l’angoisse de la perdre de nouveau.Le cher vieux visage s’est creusé pendant mes longs mois d’absence.Le large front bien découvert porte de nouvelles rides.Les yeux, couleur de ciel, ont perdu la flamme l[ut brûlait jadis en leur profondeur, comme une espérance.La bouche garde constamment le pli d’amertume creusé par les larmes inconsolées.Le teint seul, d’une luminosité particulière, reste vif et frais, fl répand comme le reflet d’une perpétuelle émotion.A cause de lui apparaissent, sous le masque fatigué,, les traits réels du visage, tel qu’il fut autrefois.J’ai parlé du passé â maman.La vieillesse vit heureuse dans ses souvenirs et soixante-dix ans de vie à raconter est une bien longue histoire.Le cher visage redevint jeune pour évoquer la fillette de jadis qui courait dans la campagne, les mains tendues vers la vie qui s ouvrait.Mystérieux et troublant, pareil à celui d’une jeune femme, pour me parler de l’amour et des premières joies de la maternité.Mais l’ombre réapparut aussif&t et le visage s’éteignit, car il y a des vies dans lesquelles la joie humaine ne compte pour à peu près rien.La douleur y a sa place quotidienne et l’âme, par on ne sait quel miracle, demeure seule inébranlable et intouchée.Le visage de maman m’est cher peut-être û cause de son douloureux mystère.Peut-être aussi par son apparente fragilité.Peut-être simplement parce que la vie y est inscrite.Comme un amour qu'on croyait mort et qui n’est qu’endormi, le visage lointain d’une mère surgit aux moments nécessaires.Emouvant de faiblesse, Il symbolise malgré tout un réconfort, une sollicitude.Aux heures de déchéance comme aux heures de claires victoires, il est un remords cuisant ou un tranquille encouragement.Témoignage constant d’une tendresse qui ne déçoit jamais, il agit de loin comme une présence.Il éclaire les chemins, bons ou mauvais, et c'est lui, conseiller Intérieur, qui, le plus sûrement, nous conduit à Dieu.Julio RICHER 8-V-M - ^ —i -.- ' Bloc - notes Pour la presse acadienne Nos amis de l’Acadie se sont décidés, peut-être avec quelque gêne, à solliciter le concours et l’appui de leurs frères de la province de Québec pour le développement de leur presse, pour la fondation chez eux d'un quotidien catholique de langue française.Ils avaient pour cela les meilleures raisons du monde.D’abord, la fraternité du sang et des croyances aurait suffi à les autoriser à solliciter cette aide; puis, il est trop évident qu’en travaillant à fortifier ces avant-postes français, c’est à notre propre défense qu’en définitive nous travaillons.Mais s’ils comptent sur notre collaboration, il est plus que clair que les Acadiens comptent aussi faire leur part, leur large part de la besogne commune.La campagne de souscriptions proprement dite ne commencera chez eux comme chez nous qu'à la fête de Doliard, le 24 mai ; mais déjà on est à l’oeuvre.Des causeries seront données aux postes radiophoniques de Moncton et de New-Carlisle par les hommes les pins en vue de l’Acadie; des articles seront publiés dans les hebdomadaires acadiens; des organisateurs! sont désignés pour diriger la campagne de souscription.Les nouvelles qui viennent de no-, tre province, «t qui témoignent de l’intérêt que suscite chez nous le projet d'aide à l'Acadie, sont là-bas, nous dit-on.un excellent stimulant.A nous de prouver que notre Intérêt n’est pas purement sentimental, que nous saurons le mqjiifeiter aussi par un solide appui financier.Car.pour fonder et maintenir le quotidien que désirent les Acadiens, il faudra de l’argent — beaucoup d'argént même.Prcciiions Les Nouvelles catholique* "sont publiées par la Commission de.V!n-formaticn en temps de guerre, Ottawa”, ainsi que l'indique une note V Il avait atteint ce matin 66.56 pour cent de son objectif —• On s'attend qui la souscription dans tout le pays dépassera aujourd'hui $700,000,000 L’île de Montréal avait atteint ce matin 66.56 p.c.de son objectif de $227,000,-OOO, ce qui représente un achat total d’obligations à date de $151,104,750.Au cours de la journée d’hier, l’achat d’obligations dans l’île a été de $17,038,700.La province de Québec a atteint 62.08 p.c.de son objectif de $293,000,000.Le total des achats pour la journée est de $21,018,250, ce qui porte le total à $181,909,100.Le Comité national des finances de guerre a annoncé hier soir que la moyenne des souscriptions pour les dix premiers jours de la campagne du 4c emprunt de ta victoire a été de $63,084,360.L’objectif minimum de la campagne est de $1,100,000,000.Si cette moyenne se maintient aujourd'hui, le montant global des souscriptions sera supérieur à $700,000,000.Le quartier général de l’emprunt rapport eaujourd’hui qu'au 10e jour de la cam* pagne, 126,252 personnes ont acheté pour $66,737,100 d’obligations de la victoire, ce qui porte le nombre des souscripteurs à 782,246, soit une moyenne quotidienne de 78,224.inscrite au bas de leur numéro du 1er mai 1943.Dans ce numéro du 1er mai, on pouvait lire le texte suivant: QUOTIDIENS CATHOLIQUES AUX ETATS-UNIS Un grand nombre de catholigues.à l’exception de quelque 82,743, seront peut-être surpris d’apprendre que nous avons déjà des journaux quotidiens catholiques aux Etats-Unis, jusqu’à neuf \n 1928 et cinq aujourd’hui.Les journaux existants, publiés en polonais, en lituanien, en slovène et en bohémien, et venant de la région de Chicago-Milwaukee.sont tous de vrais journaux quotidiens, pénétrant chaque jour dans des foyers américains catholiques, donnant les nouvelles générales de leur centre, de la nation et du monde du point de vue catholique.Deux d’entre eux ont une page quotidienne en anglais.Tous tirent un bon revenu des annonces.D'après le Catholic Press Direc-t°ry de 1942, leur tirage total s'élève à 82,743, chiffre qui n’est pas négligeable.Ce sont: Dziennik Chicagos-ki (polonais), de Chicago, avec tirage quotidien de 25,339; Nowiny Polskie (polonais), de Milwaukee, avec tirage de 24,544; Draugas, te quotidien lituanien de Chicago, 22,050 abonnés; Amerikanski Slove-nec, slovène, de Chicago, 8,819 abonnés, et Narod, quotidien bohémien, également de Chicago, 2,000 abonnés.Edoardo MARQUA (America) Noie de la Rédaction: Varticle ci-dessus ne fait pas mention des quotidiens catholiques franco-américains.Plusieurs sont disparus au cours des dernières années; il nen reste plus aujourd’hui que deux: L’Indépendant, de Fall River, et Le Messager, de Lewiston.On se demande un peu ce que vient faire un pareil texte dans cette feuille de propagande, mais c’est là chose secondaire.L’important, c’est de marquer que le mot final exagère une situation déjà pénible.Il reste encore deux Indépendant, celui de Fall River et celui de New-Bedford, au Massachusetts.L'Avenir national, de Manchester, N.-H„ est encore publié cinq jours par semaine.Mesure temporaire, dit-on, comme celle qui a réduit à trois numéros par semaine la périodicité de l’Etoile, de Low-ell, jadis quotidienne.“Slogan’’ -Le mot est américain ou anglais, on commençait à lui faire, en France même, un accueil sympathique et voici qu’il parait à la veille de se glisser dans notre littérature de propagande.Pourquoi?Quel besoin avons-nous de cet étranger?Notre langue n’est-elle pas assez riche pour exprimer avec des mots qui sonnent français tout ce que l’on prétend mettre dans ce slogan?Qu’on n’invoque point l’usage français, assez modeste du reste.D’abord, les Français n’ont pas plus que nous raison d’utiliser ce vocable étranger; puis, nous avons toutes sortes de motifs que les Français n’ont point d’être en cette matière d’une particulière rigueur.L’anglais et l’américain nous assaillent de partout.Ne leur ouvrons point de nous-mêmes la porte.0.H.Pour le dix-sept de mai Regards sur 1942 Célébration annuelle — Caractère du Ille Centenaire — Activités du Comité des fêtes religieuses — L'exposition missionnaire — Propagande et publications Le Comité des fêtes religieuses du troisième centenaire a reçu de S.Exc.Mgr Charbonneau l’autorisation d’établir la célébration religieuse annuelle de la fondation de Montréal.Au risque de s’y prendre trop tôt.pour assurer le quatrième centenaire.Cette célébration aura Heu le dimanche le plus rapproché du 17, jour anniversaire.Une neuvaine à Notre-Dame de Montréal (1) se fera du 7 au 16 mai, dans toutes les églises, à l’occasion des prières du mois de Marie.Et le jour même du 17, ks étudiants consacreront leurs travaux à rappeler les origines de notre ville.La direction des études de la Commission des Ecoles catholiques a accepté avec empressement la suggestion du Comité religieux de la fondation de Montréal.Nous exprimons le souhait que toutes les institutions d’enseignement suivent cet exemple.D’autres projets s’élaborent actuellement pour le mois de mai encore, tel ce "mois de Marie sur les ondes”, qui eut tant de succès l’an dernier.Pour obtenir le recueillement et l’esprit nécessaires à cet anniversaire, il serait utile peut-être de jeter quelques regards sur 1942.Caractère du Ilia Centenaire C’est le climat des premiers jours de Montréal que notre Comité s’est efforcé de refaire pénétrer dans la population, en faisant une espèce d’année sainte, de jubilé.L’idée dominante de l’année fut puisée dans l’âme de Ville-Marie.Marial eucharistique et missionnaire, tel fut le caractère des origines de Montréal, tel fut aussi celui du troisième centenaire.Le mandement de Mgr Charbonneau, publié dès le mois d’octobre 1941, développait ce thème, comme en un Iryptique.L’insigne des fêtes figurait les mêmes idées, par le monogramme de Marie, Fhostk et la cioix.Idées qui trouvèrent leur illustration suprême au jour eucharistique du 17 mai, au jour marial du 31 mai, et aux jours de de Vie; et Marie fut sa Reine et si Médiatrice.Montréal a l’insigne privilège d» manifester le rôle de la Vierge dans la vie de l’Eglise; c’est sa grande caractéristique, le trait qui la distingue de toutes les autres fondations en notre pays et dans le inonde.La .rcsence ordinairement cachée de ia Vierge médiatrice se révèle ici.Présence que les membres de la société de Notre-Dame de Montréal ont reconnue dès 1842, en choisissant le nom de Ville-Marie (2).Célébrations Rappelons brièvement lés principales célébrations religieuses du troisième centenaire.L’ouverture se faisait, au monument des pion niers de la Place Royale, le 15 oc tobre 1941, jour anniversaire de l.i viiste préliminaire des fondateurs.Le chef du diocèse de Montréal, en présence du maire de la ville, ouvrit lés fêtes par ces mots: “Je bénis l’année jubilaire qui commence et prie Dieu de déverser sur Mort;-réal et tout le diocèse ses abondantes grâces et bénédictions”.En ce moment, par toute la ville, les cloches annonçaient l’heureuse nouvelle.Par une coïncidence symbolique, le dimanche suivant était le Dimanche des Missions.Il se prêtait fut bien à la première évocation de la cité missionnaire.Le sanctuaire Sardien de l’âme de Ville-Marie, ’otre-Dame, entendait Son Excel ience le Délégué apostolique faire une analyse pénétrante, et dégager avec vigueur les leçons de Ville-Marie.Le soir, les églises paroissiales se faisaient l’écho de celte grande voix.Ainsi commençait un mouvement que le Comité des fêtes religieuses voulut étendre à toute la ville.Le.* paroisses et les écoles furent éveillées et intéressées à l’étude de Ville-Marie.Les paroisses, par les jour nées apostoliques, eucharistiques ci mariale: et les écoles par la journée mensuelle.A l’occasion de la fête de rimmaculée-Conceptiou, les tri- l’exposition missionnaire de sep- duums paroissiaux rappelèrent l’in lembre.Et pendant l’année, l’on mit l’accent tantôt sur une idée, tantôt sur une autre, ou bien sur les trois à la fois.Dans l’histoire, elles st compénétrent, s’expliquent mutuellement; elles Sont les troirisur aspects d’une seule réalité.Ville-Marie fut dans sa destina tion originelle un poste missionnaire; l’Eucharistie fut sa source (1) On trouvera le texte dans ta Neuvaine à Notre-Dame de Montréal, par le P.Maurice-H.Beaulieu, S.J.fluence de la Sainte Vierge dans notre histoire et dans nos vies.Le 6 janvier rappelait le souvenir d’une épiphanie sur notre sol: la manifestation du signe rédempteur le Mont Royal, en 1643.Le Co- (suite à la page deux) (2) Les Relations des Jésuites, dès 1643.parlent de “Ville-Marie”.Ce qui ne s’expliquerait pas, si la Société de Notre-Dame n’avait déjà ainsi baptisé le nouveau pôstè, Cil 164”.Iiille.Du' poisson?Le saumon s'en v* ”le ne me bats pas pour l’Empire Jje catnet du grincheux Voilà qu’on commence i parler sérieusement de rationner la consommation d’oeufs, au Canada.Il faut en envoyer 63 millions de douzaines en Angleterre, en mettre de côté 29 millions da douzaines pour nos soldats, etc.Les Civils mm-geront ce qu'il y aura de reste.Pourvu que let civils tiennent, c'est le cas de le dire.* * ¥ t On nous dit ; mangez moins de viande, mangez moins de beurre,^mangez moins de sucre, .et puis on nous dit aussi : ti vous mangez de la volaille cils va se vendre plus cher, et si vous mangez le» oeufs vous n'aurez pet oe vo-1 Londres, le hareng aussi.Ne parlez ni de la truite ni de l'éperien: des fléaux le ravagent, parait-il.Alors, quoi manger?¥ ¥ ¥ Il reste toujours le foin et le cheval; et si nous mangeons celui-ci.mais pourquoi ne pas l'exporter et manger le foin à sa place?Ce serait une nouvelle salade .en attendant que le foin devienne aliment de luxe.* * * Il restera le chardon, même s'il faut l'enlever aux ânes de Québec, d’Ottawa et d'ailleurs.?* * N'essayez pas d'accaparer les oeufs : l’odeur, à la longue, vous fera prendre.¥ ¥ ¥ Et puis, il va peut-être falloir envoyer les oeufs en Chine, en retour de ceux dont jadis aile nous parfuma.* * * Au régime du foin, nous ne serons |a-mait pris sans vert; et i celui du chardon, nous trouverons la vit piquante., ¥ ¥ ¥ M.Leduc le dira, ce sera sans douta la faut# à Papineau, — ou à Bourasst.¥ ¥ * dit M.Godbout.Non, Il se prépare stu-lament à cirer les bottes des soldats en Angleterre, dès que M.King lui en aurs fait signe.Les bottas de nos soldats, voilà la véritable grande tâche de M.Codbout, Pour les nettoyer il s’accroupira.Car cela, c’est la posture qu’il préfère.Faites signe.M.King et veut verrez.Le Grincheux 8-V-43 Citation d actualité “Le responsabilité pèse sur tous; il faut donc que chacun sache ce qu’il doit faire pour être utile à lui-même et i son pays.Ignorant, on croit à tout, et tout parti peut s'emparer de vous.Instruit, on réfléchit, ei quand on dépose son vote dans l’urne, on sait ce que l’on fait: on agit en citoyen.Autrement, on n’est qu’un troupeau destiné à être toujours conduit et, finalement, toujours tondu par un infaillible berger.” 'L I.LABOULAYI (JurtiooMulte et homme politique cra.nc&to 18U-1883).Hiaaa 7079 U OIVOIK, MONTREAL.SAMEDI 8 MAI 1943 VOLUME XXXIV - No 105 "Vf1 'T' 't t**x hw »ir Hu I ¦' No* I r'M’rrr '*t V -S ivvll* j'**V if» rï v* V't*;ovh*rtitto.'« ! GAZEnE Sxzt* de la première page) sert ans* I AXJjC.à répéter le isss» se M*s*oaa«ive.Ainsi, par .t r«*«t r aS clair « sec, un cortège îrsa-i'iiifi» ç~i«tua.it ia montagne t*«r 4.4* riffaBter au pied de la arm u* -vis î« 1er une humble >n»T *m ftcidfc Le 8>>enédiction du sorti 'siA-'*tfïTT«tis reîsoarelait d’une wt-*ai:te ueua 1 saiate audace du ’ w ?u 4pi svait célébré la irW£: Bt Mont-Royal.?#» «Je la Sainte v,k\ ; jp.part«nitê de «jmiscs.«t»'- ! Un «le Vocsrea», com-te s Société tiw Natne-Dame de ’ti-aitmi 'Vait t'Oit en 1812.è No-! te «Jartn.t» !?*#&** de No-1 ie-ÜM}tte du rtusaire.de VHleray, ! ‘o«> e»- 'titures, de l’iie.en presence! Ugr Uhui bonrteuu et de son au- vingtnine d’évèques du < !*tinte Famille «n Nouvelle-Frttme.et l'indiquait comme re-itccie (iw nuu.x actuels.Chaque paroisse.le matin, s'etait consacrée à !a Sainte Famille.Une autre consécration histori-jue >e renouvelait a l’église Notre-Ui*me, au début de février, à l’oc-'ttsnm de lu Purification.Les Ami-aitstes féminines voulurent rap-*eier l’aube mariale de Ville-Marie.est en effet par une consécration * a Sainte Vierge que l'histoire de Montreal a commencé.Dans la ferveur mystique de sa consécration à a Sainte Vierge, La Dauversière reçut l'inspiration de fonder un Ordre d’Hospitaiières.qu’il connut par la suite destine à Montréal.A la messe pontificale, les Amicalistes consacraient leurs familles à la Sainte Vierge, en se servant du tex-*e même de La Dauversière.Le careme en suspendant les activités extérieures, favorisait le travail de propagande par les publications d’articles de journaux c* de revues, par les causeries.Nous profitons de l’occasion pour remercier M.Orner Héroux de l’encouragement qu’ii nous prodigua en écrivant spontanément plusieurs articles sur le troisième centenaire.Mois de Ville-Mo rie Le mois de mai vint, le “mois de Ville-Marie”.Les fêtes prirent alors une envergure et une splendeur dignes de Montréal.La paroisse de Notre-Dame des Victoires inaugura la série.La population était en grande liesse: les maisons et les rues étaient pavoisées; une arche se dressait sur la rue de l’église par où devait passer la statue de la Vierge, portée en procession.Tout d'abord, se déroula sur le parvis de l'église un jeu représentant le rôle de ia Sainte Vierge dans la fondation de Montréal.Après la procession, il y avait sermon sur le même sujet.Et Mgr Charbonneau insistait, dans sa belle allocution, sur la dévotion a la Sainte Vierge, dans no-trè vie de tous dangers.Une congrégation de la Sainte Vierge sc fondait en souvenir de la Société de Notre-Dame de Montréal.Pour clore la cérémonie.Monseigneur l'Archevêque donnait la bénédiction du Saint Sacrement sur le parvis.En préparation de la fête du 17, un triduum eucharistique solennel eut lieu dans l’église des Pères du Saint-Sacrement, où des veillées d’adoration se poursuivaient tous les jeudis depuis le carême.De même avant le 17.I Hôtel-Dieu célébra le trois centième anniversaire de sa fondation.Ces jours de ferveur et de souvenir reçurent leur couron- d’un de ses chefs, fit un triomphe de ia fête de Dollard des Ormeaux.A la coutumière veillée d’adoration, dans la chapelle de Notre-Dame de Bon-Secours et à la manifestation au monument de Dollard, l’A.U.J.C.ajouta, sur la demande du Comité des Fêtes religieuses, une messe pontificale à Notre-Dame, avec sermon.Le prédicateur évoqua devant un bel auditoire de jeunes l’héroïsme chrétien des héros de 1600.Il fallait que ie souvenir des chevaliers de Ville-Marie revécût en présence de l’Eucharistie et de la Vierge, qui furent leur amour et leur soutien.Avec l’aide du Comité des Fêtes religieuses, les Néo-Canadiens catholiques célébrèrent la fondation tie leur ville d’adoption.Le 31 mai, deux messes pontificales, dont l’une en rite grec, avaient lieu au parc Jeanne-Mance.Dans l’après-midi, un festival de folklore révéla les belles coutumes de plusieurs nationalités étrangères.Ce dernier jour du mois de Marie devait se clore sur une vision d’une pure et grande beauté! par l’hommage â Notre-Dame de Montreal et «à Notre-Dame du Canada.Une foule de plusieurs dizaines de milliers vint acclamer la Vierge, Reine de Montréal, et s’unir par radio à toute la province dans le plus émouvant hommage collectif à Notre-Dame.M.le premier ministre, de Montréal même, consacrait la province à la Sainte Vierge.Cette participation de toute la province au troisième centenaire de Montréal restera comme un souvenir national.Les fêtes eucharistiques et mariales avaient connu leur apogée.Ma\s d’autres fêtes encore furent célébrées, telles l’Assomption, Notre-Dame des Sept-Douleurs et Notre-Dame du Rosaire.Le 15 août rappelait “le premier jour d’honneur el de gloire de Notre-Dame de Montréal".La Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste demanda l’honneur d’organiser cette fête.Le Comité des Fêtes reîi-gieuses lui apporta sa collaboration.A l’église Notre-Dame encore, il y eut messe pontificale et sermon sur notre histoire mariale; dans l'après-midi, une belle et discrète réunion avait lieu au pied de ia croix de la montagne, en souvenir de la promenade de 1642, La paroisse-mère de 'erdun saisit l’occasion de la fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs parents.Plusieurs collèges et couvents entrèrent dans le mouvement et obtinrent de très beaux résultats.Le Comité mit en oeuvre divers moyens d’éducation, 11 organisa dans bon nombre de paroisses des séances de cinéma et des conteren-ces sur Montréal.A VH cure catholique, il eut sa chronique mensuelle.Le sous-comité missionnaire présenta sur la scène du Monument national le spectacle de "La Folle Aventure", de M.l’abbé Schetagne, P.M.E.; le sous-comité marial fit jouer au Plateau, pour rappeler nos origines mariales, Marie, Reine de France, de Henri Brochet.Dès ie début des fêtes, l’insigne était mis en vente dans les écoles; une image de Notre-Dame de Montréal nous rappelait un titre cher.L’organe du Comité, Ville-Marie, s'employait tu cours de ses cinq numéros â donner une vue d’ensemble sur l’histoire religieuse de Montréal, à suggérer des réalisations, telles les journées paroissiales et la journée mensuelle des écoles; à fournir la bibliographie historique.Une autre publication, te Livret-souiftnir, apporta les données utiles aux journées paroissiales, un dépliant illustré de photos, tirées du film, Imaqes de Ville-Marie, reproduisit les figures et les choses les plus chères du vieux Montréal.A la suggestion du Co- cointnissions créés par le gouvernement fédéral en vertu des règlements de la défense du Canada constituent une législation spéciale, et tes décisions rendues dans les cas d’espèce sur la portée de ces réglementations ont bien leur place dans cette chronique.Le Conseil national du travail en temps de guerre, organisme récemment constitué, a décidé par jugement du 19 avril 1943, que le travail de nuit peut justifier des augmentations de salaire dans certains cas, malgré la stabilisation des salaires.Le Ford Mçtor Company of Canada a conclu le 31 décembre 1942.avec le conseil no 200 des United Automobile Workers of America — filiale du C.I.O.— un accord comportant une modification au contrat collectif déjà existant entre les parties.On a convenu d'ajouter la clause suivante: “La Compagnie paiera à tous les employés travaillant à l’heure, lorsqu’ils commenceront à travailler entre une heure de l'après-midi et cinq heures du lendemain matin, un supplément de cinq cents par heure de travail accompli.Afin de donner suite à cette disposition la compagnie s’adressera immédiatement au* Conseil régional ontarien du Travail en temps de guerre pour obtenir de celui-ci la ratification qui pourrait en être requise relativement audit supplément de paye.” Cette entente venait en contravention avec l’arrêté ministériel no 5963 concernant les salaires, et ne pouvait pas être mise en vigueur sans l'approbation du Conseil régional du travail.Les parties ont demandé cette approbation, et comme les membres du conseil régional de l'Ontario avaient des avis divergents sur la question, ils ont référé l'affaire au conseil national.L’audition a eu lieu à Ottawa le 24 mars.L’un des membres du tribunal, M.J.L.Cohen, s’est récusé parce qu’il était intéressé dans la cause avant sa nomination.Les deux autres membres du conseil ont procédé seuls.Les ouvriers intéressés travaillent en trois équipes de manière que les opérations se poursuivent 24 heu- CONSERVEZ voire SANTE en Mangeant les Délicieuses POMMES DE FKEUGHSBURG UN FRUIT SAIN CULTIVE SCIENTIFIQUEMENT Avec let compliments do la 1 I piimcit ntonm Ut Hui MonK •MMM.tt H Dit»., AU mo MR .7251 SERVICE JOUR et NUIT tes par jour.Chaque mois, les ou mité, la Société Saint-Jean-Baptiste i vriers changent d’équipe, de sorte roulement des équipes n’a rien à voir au fond du problème, car on pourrait dire —• et personne ne le conteste — que les ouvriers devraient faire un sacrifice, en temps de guerre, par la répartition générale des inconvénients.Essentiellement, la question est de savoir si dans une économie de guerre les ouvriers ne devraient pas recevoir un supplément en raison de leur assujetissement à des conditions de travail qu’on qualifierait ordinairement d’exceptionnelles."A notre avis le juste critérium, en ce qui concerne le paiement du taux supplémentaire à l’ouvrier, est J’idée d’une certaine compensation pour du travail accompli hors de périodes normales.En moyenne, nous ne voyons guère de possibilité d'erreur à placer, pour ces fins, la période normale de travail entre 7 heures du matin et heures du soir; autrement dit, le supplément en question devrait être accordé à l'ouvrier pour les heures de travail accompli entre 7 heures du soir et 7 heures du lendemain “Vu les normes de direction éco- j ma' nomique en temps de guerre que R^ont1 ^fson.corn suit le gouvernement, le Conseil est .ae la 6im« avenue, sur la question "L’a- d’avis qu’il convient d’approuver i «t-U enf?Ft, d*,,,?ohtme,?’’ £r*'n-M -¦ • ^ - - idroot part au débat: Mlle Janine Com- soit admise dans les limites suivantes.à savoir, qu’il soit accordé aux ouvriers un taux supplémentaire de .05 sous par heure pour le travail accompli entre 7 heures du soir et 7 heures du lendemain matin, rien ne s’opposant à ce que cette disposition «oit rétroactive à la date de l’accord entre les parties".Assemblées, conférences, etc.le taux supplémentaire, pour le Ira vail de nuit, en raison de la nécessité de maintenir au maximum la production de munitions et d’approvisionnements exigés par le conflit.L’adoption de semblables pratiques, surtout après la date d’entrée en vigueur de C.P.5963, donne lieu à un examen serré.La requête actuelle ne doit pas créer de précèdent sauf quant à la production de munitions et d’approvisionnements.Le Conseil ne voit pas le bien-fondé d’un supplément plus élevé que celui qui nous occupe ici, savoir, .05 sous par heure, dans le cas des entreprises ordinaires de guerre.“Toute requête, bien entendu, doit être jugée sur ses mérites propres, mais le Conseil national est d’opinion que ce qui le concerne primordialement ce sont les industries qui produisent pour la guerre.Les autres ne seraient pas aussi justifiables.Quoi qu’il en tola-Sarrasin, et M.Raymond Nofl, pour l’affirmation: Mile Thérèse Sarrasin.M Jacques Fontaine pour la négative.Lundi, 10 moi Société Saint-Jean-Baptiste, réunions: Aux salons de la Société, au Monument national, assemblée des directeurs de la société, des dirigeants des comités régionaux, des présidents et secrétaires des sections è 8 h.15 du soir, au profit de la presse acadienne.Mgr Philippe Perrier, V.G.P.A , et ie Rév.Frère Antoine Bernard, C.S.V., assisteront à ce ralliement.A la salle de spectacle du Monument na tlonal, répétition générale des artistes qui prendront part à la soirée artistique et musicale du 20 mal.Saint-Clément.— M, le notaire Maxime-Henri Gagnon prononcera une causerie intitulée "La vie nationaie", à 8 h.15 du soir, au sous-sol de l’église, 1811, rue Saint-Clément.Toutes les familles de la paroisse y sont cordialement invitées.Fran.-Xavier-Garnier.— Réunion ordinaire à 8 h.15 à la salie de la fabrique, angle Boyer et du Rosaire.Maisonneuve.— Conférence de M.Oscar Blais.C.A, intitulée: “Questions sociales et financières", à 8 h.15, au sous-sol du presbytère.Tous les membres et autres paroissiens y sont invités.Sault au Récollet.— Le R P.Lucien Réunion à 8 h.15, A la «allé du foyer, boulevard Monk Sainte-Catherine, séance du mois, à • h.15, A la aalle paroissiale.imprimait et répandait 10,000 exemplaires du sermon du Délégué Apostolique, prononcé à Notre-Dame.Le sous-comité missionnaire publia une feuille bi-mensuelle.Documentation.que la Commission des Ecoles distribua largement.A l’approche de l’exposition il lança un guide-souvenir, faims ma Ville, et une Carte de Montréal, orientés vers l’exposition, à 1‘Oratoire Saint-Joseph.Et plusieurs mois, à l’avance, il avait couvert la ville et la province de sa publicité.nement au iour triomphal de la fon- llour inyit,er toutes les paroisses de dation de Montréal.j Verdun a honorer chez elleja Reine Malgré une température incertaine, la foule était relativement nombreuse à la messe, célébrée au parc, Jeanne-Mance.Mais dans l’après-midi, comme le Sain! Sacrement était exposé, la foule montait au parc comme par vagues serrées et ininterrompues.On a estimé qu’il y a passé dans la journée environ 2ô0.-000 personnes.La présence des plus hautes personnalités donnait à cette journée un éclat unique.11 v avait Son Eminence le Cardinal Villeneuve, Son Excellence le Délégué apostolique, Mgr Antoniutti, et une 1 de Montréal.Enfin Notre-Dame de Grâce donnait un éclat inaccoutumé à la fête de Notre-Dame du Rosaire.Ainsi, avec Notre-Dame du Rosaire de Villeras et Notre-Dame des Victoires.plusieurs parties importantes de la ville avaient eu leurs propres célébrations du centenaire.Cétait le désir du Comité des Ftes religicu se* L’exposition missionnaire Avis de décès * * * En bref, voilà la part de l’Eglise que chacun passe par les trois équi pes au cours du trimestre.A cause du problème du transport, les ouvriers d’une équipe ne commencent pas tous ensemble, mais arrivent au travail à des heures différentes.C’est pour cela qu’on avait convenu de donner le salaire supplémentaire du travail de nuit à tous ceux qui commencent leur travail entre une heure de l’après-midi et cinq heures le lendemain matin.Le Conseil national du travail a accueilli la demande, mais en modifiant la clause de manière à ne faire porter l’augmentation que sur le travail de nuit.Voici l’essentiel du jugement; "On nous a soumis soit, nous ne croirions pas jltdi- ! Sarrszln.P M E., ancien missionnaire en cieux de trop pronostiquer là-des- Chine, parlera des questions sociales et sus.“A ces causes, sache le Conseil régional d’Ontario que nous estimons juste et raisonnable que la requête ue le supplé- montréalaise dans la célébration du d3(e^{nPSn(;r It g/îa'muf ! a,p^Sf^' troisième centenaire de Ville-Marie, t ,USllfie Nous croyons que les catholiques diffusion de l’histoire.On a voulu un travail en profondeur, tjui est le plus ferme appui des convictions et la promesse d'une action durable.Montréal, s'il connaît mieux ses origines sublimes, voudra ne pas i s’en éloigner trop.Les Montréalais, I s'ils connaissent mieux ies artisans ., , , i de Ville-Marie, au cœur plein de foi , près le rappel du caractère eu ; catholique et française, cesseront chanstique et marial de Yille-Mane, (je vivre en esclave dans leur ville *1 fal!alt illustrer sa destinée et son et de se désaffecier de leur largue rayonnement missionnaires.Dou-1 et de leur foi.n* voudront une ville ble ICJee .,CIU, Pfesida a 1 organisa- ; p]us française, plus libre, plus pure tion de 1 exposition missionnaire, J ej p]u, sainte.du fait que ces périodes de travail causent â l’ouvrier une incommodité relative qui appelle une compensation, On a prétendu que, avec le roulement des équipes, le travail de nuit est encore plus fatiguant que lorsque l’ouvrier travaille ré- fètes a porté sur l’éducation sur la 8u,ièr«ment de™»», étant donné que a» ^ J(^Ca«ïn: SZ.u.! dsn* le premier cas l’individu ne se trouve pas a s adapter à un mode ont lieu d'être fiers.Tous les catholiques, car c’est grâce à la collaboration de laïques, de prêtres et de religieux qu’un tel résultat a été possible.L'effort dominant du Comité des « CANADIENS.SOYONS VIGOUREUX • RALLIONS-NOUS AU PROGRAMME NATIONAL DE SAINE ALIMENTATION.îel.oo tou» sert, chique four, le* élémeot* essentiel» de bonne et •Une s’tme&tmtion.Repas complet 50© taxe comprise.HOTEL LAFAYETTE Ant -H.Patenaude.prop Coin Amherst et JOemootjyc^^^CH^TZ^ nationales A 8 h.15, A la salle paroissiale.Les membres et les homme» de la paroisse y sont Invités avec leur famille.Bourget.— Assemblée mensuelle A huit h.15, au soua-so: du presbytère, 2011.rue Dori on.Notre-Dame du Perpétuel Secours.— tenue à l’Oratoire Saint-Joseph Plus de 200,000 personnes purent y admirer la prestigieuse Apoijteose des Fondateurs et visiter le monde missionnaire en raccourci.La cin MARCHILDON.— A Outremont, le 7 mai 1943, à l'âge de 88 ans.est décédé E.-A.Marchildon, époux de feu Henriette Morin.Les funé railles auront lieu mardi, le 11 cou rant.Le convoi funèbre partira du no 7, avenue Querbes à 8 h.45, pour se rendre à l’égiise Saint-Via-teur d’Outremont, où le service sera célébré à 9 heures, et de là au _ .___jU____________L_ cimetière de ia Côte des Neiges, réalaises sur tous les points du glo Puisse la célébration innuelle de de vie constant.Et.dit-on, cette irrégularité dans les heures de travail dérange la routine normale de, la famille, ajoutant par là au coût de la vie.“On fait valoir en outre cette considération que les hommes des équipes roulantes éprouvent de la difficulté à trouver et a garder un logement a cause de l’irrégularité de leurs heures de travail et du dérangement qui en résulte dan* ies maisons où ils demeurent.Pour toutes ces raisons, la compagnie la fondation de Ville-Marie, nous j ^n*!ate, u.n,e répugnance de plus redonner cet idéal! Charles DUBE, S J.quantaine de kiosques, dans le style; architectural des differents pays de j missions, donnaient l’impression ! que l’influence de Montréal couvre |/r- J-, U-.**.Es.J., le monde.En effet, grâce aux mis-' ¦ fcCOifi Q€$ MOUtCS CTUQ6S sions, il y a des communautés mont- Chez i«s licenciés de lieu de sépulture.Parents et mais sont priés d’y assister sans autre invitation.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou gravés.Prix «t spécimens sur demande.L’Imprimerie Populaire.Limité» 430, Notre-Dame est, Montréal Tél.BEIair 3361 be.Ce “spectacle sans égal” consti tuait le somptueux couronnement i en plus évidente de la part des employés à faire partie des équipes de nuit.La compagnie et l’Union prétendent, l’une et l’autre, que le supplément proposé, en compensant dans une certaine mesure les désavantages relatifs du travail de nuit, ferait disparaître cette difficulté.“C'est un principe, semble-t-il, depuis très longtemps consacré, que le L'Association des licenciés de l'Ecole des Hautes Etudes comrner- ¦¦Vciales tiendra ce soir, au Cercle , HMH de notre troisième centenaire.(3) Universitaire, un diner en Fhon- ®uv.?«ni de* de nuit Fruit centuple du grain de sene- neur des finissants de 1943.M.Os-! ont dr?!t à Mn suPP^ment de salai-yé, expression de l’étonnante vita- car Drouin, ministre des affaires r*’ Ceîa est vr.a* Pour l’industrie municipales, du commerce et de! de j®.n*'?1® **?.* nn l’industrie dans le cabinet God-! ferta,n d**[.e' P°ur l’industrie de bout, et M.J.D.Johnson, président ^„c.0nJs,ru5:t,0D 5n 8e1né[®l-de Canada Cement Co., seront les principaux orateurs.lité de l'Eglise, voilà ce que l'exposition missionnaire et toutes les célébrations religieuses nous ont fait toucher du doigt.Devant de tels résultats.l'on peut songer que même si Montréal n’a pas conservé le très pur idéal de ses commencements; même s’il a subi plus d'un avatar, (31 Le volume-souvenir de l'ex position missionnaire, de plus de 500 pages, paraîtra sous peu.CALENDRIER fél : Wellington 1145 Slèg« «octal : 1810 NOTRE-DAME OIE5T La Compagnie d'AMUranc» Funéralra URGEL BOURGIE, Limitée Incorporé» par Leltit» Patentes de la Province de Québec au capital de 1150.000 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en conformité avec la loi des assurances sanctionnée par 1» Parlement d» Québec 1» 22 décembre 1918 Dépôt de 825.000.00 eu Gouvernement — Salons mortuaire* A la dUpoeltlos du public SERVICE JOUR ET NUIT Derniers devoirs .— Laissti nous vous assister dans vos derniers devoirs, envar* ceux qui partent.Ne* conseils sont basés sur l’expérience.SALONS iVIORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCE GEO.VANDELAC FONDEE EN ’890 C.Vandelac, |r.— Alex.Cour 120 EST, RUE RACHEL, MONTREAL - LIMITEE BEIair 1717 Se MOIS MAI 11 Jeun Demain.~ MA! 1*41 Apparition 4tè S.MkhW.archange.Lever du eolell.4 h.ï* Coucher du «olell.T h.14.Lever de U lune.T h.54 ment de risque dans te travaii de nuit parait être un des facteur qui ont motivé le taux «uppiémentai-t re payé par ces industries.Le I besoin de production pour la guer-j re est d’une telle urgente qu’il nécessite de* équipes additionnel-! les; et ce qui, dans le cour* ordinaire des choses, serait un temps ; de loisir pour le* ouvriers, est maintenant requi* pour cette production.De façon générale, l’hypothèse du surcroît de danger pour les équipes irrégulières n’en- ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste H8 as», S.-CATHERINE Livraison partout directement de notre serre-chau- PL.1786-1787 Elégants chapeaux • LORD Biltmorc .$7.50 • BEAUCAIRE .£3.00 • MELROSE.$4.50 901 ru* STE-CATHERINE EST 3623 rue ONTARIO EST Ecoute* C.H.L.P.le Jeudi 12 h.15 12 h.S0 EXAMEN 0 tr« OPTOMETRiâ Hubert ARBRES I FRUITIERS.Aaeortlment complet de pommier*, poirier*.pruniers, cerisier*, gadeller», frouje», noir» et blaiws), proMllller», frembolalera et fralsisrt.© Téléphona *LAneaster 419î (3 GKAINETIïRS £_ PÉPINIÉRISTES 935 BLVO STlAU«rt»l MONTRÉAL W H PERRON* C'E t cent Ve mot 2So minimum comptent Annoncée facturée* iVfce M mot 40o minimum NAIKARCES.b ER VI CEB.6KB VICK! 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Fernand Boucher, acquéreur de la Fameuse collection Marsan, vous informe qu'il achète toujours les livres français, romans, liftérafure* dictionnaires, etc.4461 Brébeuf, Montréal.AM.5794.NOUVEAUX PRIX DE NOS TABACS à CIGARETTES en MO avec 8 points 1/10 c’est mieux.plus de tabac.moins de taxe.plus de points.22c N-C en 1/10 CHEZ ECNC/iCI RENOMME DEPUIS 50 ANS 11 LE MEILLEUR SPAGHETTI EN VILLE 7 Pu* Somt-Laurent - - coin Dorchester Valdor en 1/10 O.B.en 1/10 î: 20c 20c Bingo en 1/10 : 20c Las taxes fédérale* »t provinciales sont comprises dens ces prix Avis aux Participants du Concours 12 nui 1943 Four renseignements i Apportez vos cartes dès maintenant et rendez vous A lui 047Q compte des 200 beaux prix à gagner.Prévenez Pen-Fxixn.combrement et évitez le danger de perdre vos points.Demandes tee instructions du concours CIE DE TABAC TERREBONNE 5100, Papineau, Montréal Volume xxxiv — No 105 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et En-,pire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 DEVOIR SAMEDI, S MAI 194S TEMPS PROBABLE BEAU ET CHAUD Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r'A.B.C." et de la "C.D.N.A." Tunis et Bizerte tombés aux mains des armées américaines et anglaises Le patron n’est pas responsable | La mort d'un entant — Tué par | une patate lancée d'un camion Chez M.Godbout Entrevue avec M.J.-O.Asselin, président du comité exécutif de la ville de Montréal Quebec, 8 (D.N.C.) — M.Adélard Godbout, premier ministre, a eu, Compensation de $50,000 Le trésor de la province vient d’être enrichi d’une somme de $50, 000 que l’Aluminium Company of Canada vient de verser au ministère de la Chasse et de la Pêche à I en fuite vers le Cap Bon I __ j_11V u:i|-e __i.'x.' «-îrûe sPnc-rM.ii- LU» -.A* i M.le juRe Décary h rejeté hier une I ven(lre,d* après-midi à son bureau, Les deuxvilles ont etc prises U assaut hier après-midi, 1 poursuite de $1 707.5Ü intentée nar au parlement, une entrevue de deux; *— “r.A rmn min.toc ^infarvnllo I «c Allomnn/te ! le Dr Guillaume Lahaise contre lai heures avec le président du Comité sera dépensé par tranches, dans 0 Cinq minutes d mtervolle Les Allemands i firme steinberq's Wholesale Groce-| exécutif de la ville de Montreal, et i une période de quelques années, lerias.Le demandeur réclamait à la ! tous les députés de l’Ile de Mont-1 en vue de faire des travaux d’ordre suite de la mort de son fils, Henri.! féal, ! scientifique ou simplement prati- Get enfant de 8 ans revenait de lai A l’issue de la réunion, le pre-! t*e nature a améliorer les coudasse le 3 avril 1941, avec des ca-jmiçr ministre n’a pas voulu faire dînons des jjechenes dans le lac marades; au coin des rues Haig et | de déclarations.11 s’est contenté de Saint-Jean.Hochelaga, un camion de la firme! dire “qu’il avait été question des! compagnie Aluminum of Ca- Steinbern passa à côté des enfants.J problèmes qui intéressent en gé-1 nada vient de construire un bar- Dans le camion se trouvaient deux j néral la métropole et qu’aucune 1 ra8e considérable à la Passe-Datv enfants nommés Habib et Durocher i conclusion n’avait été prise”.nili K*ami1Kaipnt à Hr»c nnm_ ' î n ai-t «c-f r>A » Al Quartier général des Alliés en Bardo, la résidence du bey de Tu- 'Afrique-Nord, 8 (A.P.) — Les trou pes alliées victorieuses se «ont em parées, hier après-midi, de Tunis, la capitale de la Tunisie, et de la grande base navale de Bizerte à la suite d’une offensive irrésistible sur terre et dans l’air.Le grand port militaire au nord de la Tunisie est tombé aux mains des troupes américaines et françaises à 4 h.15, et cinq minutes plus tard les troupes de la 1ère armée anglaise entraient à leur tour dans Bizerte.Hier soir, les routes qui conduisent hors de ces deux grandes villes étaient remplies de soldats allemands et italiens, de camions et de chars, qui fuyaient vers les collines de la côte au sud de Bizerte et vers la péninsule du cap Bon.Les aviateurs alliés pilonnaient impitoyablement ces colonnes en retraite.Des troupes ennemies d’arrière-garde combattaient encore dans la capitale, mais les violents combats livrés aux abords des deux villes n’avaient pu enrayer l’avance alliée.A 9 h.hier soir, le grand quartier général a annoncé que l’on se battait encore dans les rues de Bizerte et de Tunis, mais que l’on comptait liquider bientôt, les éléments qui offraient encore de la résistance.Cette défense de la onzième heure visait apparemment à permettre aux troupes qui battent en retraite de s’échapper vers les montagnes de la péninsule du cap Bon, au nord-est.On a fait un grand nombre de prisonniers dans les deux villes ainsi qu’au cours des engagements qui se sont livrés au dehors.Les Anglais ont avancé de 14 milles pour prendée Tunis et les Américains ont parcouru 9 milles pour s’emparer de Bizerte.Les soldats du 2e corps d’armée américain ont rencontré une vive résistance, mais anrès la prise de Ferryville à 1 h.de l’après-midi leurs colonnes ont convergé vers la grande base navale dans une poussée irrésistible.Avant d’atteindre Tunis, les troupes anglaises avaient occupé Le nis, mars on ne sait pas encore si le Allemands, qui l’avaient élevé au rang de “roi de Tunisie”, l’avaient conduit en Europe, Les e.viateurs alliés qui ont attaqué les navires ennemis dans le détroit de Sicile disent qu’un certa:n nombre de ces navires transportaient des troupes et que l’on tentait évidemment une évacuation partielle.On a coulé une bonne partie de ces navires.L’aviation alliée a la maîtrise absolue du ciel et il ne semble pas que l’Axe soit en mesure de tenter un mouvement d’évacuation de grande envergure.A la suite de la prise de Tunis et de Bizerte, le général Henri Giraud a adressé un ordre du jour à ses troupes pour les féliciter et leur rappeler que la libération des deux grandes villes tunisiennes s’est ef-fectuée le jour de la fête de sainte Jeanne d’Arc, le 8 mai (c’était un peu après minuit à l’heure d’Afrique).“En la fête de Jeanne d’Arc, dit son ordre du jour, Tunis et Bizerte ont été libérés.“Honneur à l’armée anglaise, honneur à l’armée américaine! Honneur à vous, soldats de France, qui avez combattu sans armes, sans vêtements, sans chaussures, mais qui avez eu foi en la victoire et aux vaincus! “Merci pour ce que vous avez accompli pour la Tunisie, pour la France et pour la Hlerté.“Grâce à vous, l’armée française a repris sa place au grand soleil de la gloire et ne l’abandonnera plus jamais.“En avant! vers la victoire!” Le général Giraud a immédiatement nommé le général Charles Mast résident général de France en Tuni'sie.Le général Mast est un gaulliste et on tient sa nomination pour un geste de conciliation des divers éléments politiques français.Il se trouve actuellement à Beyrouth, dans le Liban, où il se remet de blessures subies lors d’un accident, et le commandant des Subsides contre l’inflation aux Etats-Unis Pour tenir les plafonds de prix des aliments Programme de $2,000,000,000 — Le conflit ouvrier des charbonnages qui s’amusaient à lancer des pom-j Le premier ministre a dit que mes de terre restées dans le fond | bientôt, probablement dans un du camion.Lne de ces patates altei-j mois, une campagne d’éducation ci-gmt le jeune Lahaise qui mourut i vique sera entreprise dans la pro-quelques secondes plus tard.j vince par le Comité provincial de „î.L~?ns ^on WRernent que ] coopération, dont le R.P.G.-H.Lé-meme si, comme le prétendait lai vesque.O.P., est président.duUnom d’Yvon Marthfealf IvaV/nffJ 0,1 ^onnera des conférences à la QU nom u i von IMdrtinCdU» âVâlt psri rarHf) on Atalilira sussi flivprRk ca- son exemple encouragé les enfants racno’ on elaDUra aussl ülvers co à lancer des patates, cet employé n’était pas alors dans l’exercice de ses fonctions, même après avoir livré des patates tout l’après-midi pour le magasin.De plus, les deux enfants étaient là sans autorisation, les patrons interdisant de laisser des gens monter dans le camion.Le juge dit, entre autres choses: “La Cour ne peut admettre que lancer des patates à la tête des gens ! se rattache au mandat de Marti- j neau qui consistait à livrer des ! marchandises à des clients, dénom-mes sur chaque colis ou paquet.Cette triste fredaine aurait été commise par Habib et Durocher, mais pas au moment où l’employé de la défenderesse était dans l’exercice de ses fonctions.“La défenderesse a cité la cause de Moreau vs Labelle (Cour suprême 1933, page 21S) où l’hon.juge Rinfret dit entre autres: “Nous ne sommes pas en présence du cas où le préposé accomplit mal ou d’une façon abusive une charge qui lui a été confiée.Ici, le préposé n’accomplissait pas ce qu’il avait été chargé de faire.Il faisait quelque chose de différent et qui n’avait rien à voir avec ce qu’il avait été chargé de faire.” “Cette citation est absolument au point.Martineau n’était pas chargé de lancer des patates, encore moins ses autres compagnons qui étaient des intrus dans la voiture; “Considérant donc qu’au moment où le fils du demandeur a été frap- mités dans les diverses paroisses pour les fins de la campagne.Le gouvernement provincial soutiendra le travail de ce comité.Il y eut aussi une séance du cabinet qui a débuté à 5h.M.Godbout n’avait rien à déclarer, sauf que l’on a étudié des projets de lois, qui seront présentés d’ici la fin de la session.L’état des routes rrou.^ ZTfZ,.^ JT.1Î général Alphonse Juin, agira pour le moment comme résident En Tunisie (Dernière heure) Quartiers généraux alliés, Afrique du Nord, 8 (A.P.) —Les troupes françaises ont capturé Pont du Fahs et des postes importants à l’est de cet endroit.Le communiqué italien d’aujourd’hui, admet la perte de Tunis et Bizerte.Il dit que les forces de l’Axe ont succombé devant des effectifs ennemis écrasants en force et en nombre.On croit que plusieurs unites de deux à trois divisions allemandes ont été encerclées, tant l’attaque a été foudroyante.On présume toutefois qu’une partie de la garnison de Tunis a pu se retirer vers le Cap Bon.Pas de droit de grève Washington, 8 (Spécial à la Galette et au N.Y'.Times) — Le président Roosevelt a clairement dit hier qu’il considère les mineurs de charbon dans les mines placées sous le contrôle du gouvernement, comme des employés du gouvernement qui n’ont pas le droit de faire la grève.Il a ajouté que le gouvernement projette de continuer l’exploitation des mines sous la direction du secrétaire de l’intérieur, M.Ickes, jusqu’à ce que les mineurs et les patrons aient signé un nouveau contrat collectif qui assure la paix dans cette industrie.*¥*»¥**¥* Pittsburgh, 8 (A.P.) — 1490 mineurs se sont mis en grève hier soir, à la plus importante des mines de charbon de la Jones and Laughlin Steel Corporation.En Birmanie Nouvelle-Delhi, Inde, 8 (C.P.) — Les avant-gardes du corps japonais qui attaquent vers le nord dans la province d’Arakan, en Birmanie occidentale ont atteint la route Maungdaw-Buthedaung en un point.Le bulletin officiel qui a annoncé cette nouvelle ajoute que l’on se bat actuellement dans toute l’étendue de ce secteur.La Royal Air Force, en plus d’attaquer les troupes japonaises dans la zone des opérations, a bombardé l,i base japonaise d’Indainggyi dans In vallée de Myittha, ainsi que des objectifs à Magwc et dans l’Hc d‘A-kyab.Des bombardiers 1 ’ * ncains ont pilonné mines de Namtu qui produisent l’argent, du plomb,et du zinc et que les Japonais s’efforçaient de remettre en exploitation._ Secrétaires parlementaires Ottawa, 8 — Au début de la séance d’hier, le premier ministre, M.Mackenzie King, a annoncé le nomination de trois nouveaux secrétoires parlementaires.Il s’agit de M.Brooke Claxton, 44 ans, député de St-Laurent-St-Georges, secrétaire parlementaire de M.King, comme président du Conseil privé: de M.Joseph Jean, 53 ans, députe de Mercier depuis 1932, secrétaire du ministre de la Justice; et de M.Paul-J.Martin, 39 ans, de Windsor, député d’Essex East, secrétaire du ministre du Travail.Tous trois sont avocats.______ Pots de vin Gerald , MacLean, 37 ans, 531 Plessis, employé d’un poste de distribution d essence, de Montréal, a été appréhendé par les policiers fé déraux et doit comparaître aujourd’hui en Correctionnelle, sous l’accusation d’avoir tenté d’offrir des p#ts-de-vin à afin de se protéger contre l’enquê-, , te au sujet du marché clandestin ! sement pommes de terre et même ne savait pas que ses compagnons continuaient d’en lancer, et que lui et ses deux compagnons, en agissant comme ils l’ont fait, faisaient quelque chose qui n’avait rien à voir avec ce que Martineau était chargé de faire, comme le dit plus haut le juge Rinfret, dans la citation déjà mentionnée, et, malgré toute la sympathie que le tribunal éprouve pour le demandeur, il arrive que la défenderesse ne doit pas être tenue responsable de cette triste mort de son enfant”.Québec, 8 (D.N.C.) — M.Elphè-ge Martel, du ministère de la Voirie, nous a fourni hier après-midi les derniers bulletins sur l’état des grandes routes de la province.La route Lévis-Rivière-du-Loup est ouverte dans toute sa longueur depuis ce matin.L’outillage du ministère de la Voirie travaille encore à Saint-Michel pour élargir la voie.On peut maintenant se rendre en auto de Lévis à Rimouski en passant par Saint-Arsène et i’Ile Verte, car la section de Cacouna est encore fermée.De Rimouski on peut également aller jusqu’à Saiu-te-Flavie.La route du tour de la Gaspésie est ouverte de Sainte-Flavie à la Rivière-aux-Renards, du côté nord et de Sainte-Florence à Gaspé, du côté sud.Les sections encore fermées, de même que le chemin de la vallée de la Matapédia seront passables dans trois ou quatre jours.La route Rivièra-du-Loup-Ed mundston est encore obstruée par la neige dans la partie montagneuse, soit entre Saint-Antonin et Saint-Louis du Ha! Ha! Elle se-a ouverte dans toute sa longueur mercredi ou jeudi.L’ouverture de la route Lévis-Saint-Lambert a été'complétée hier après-midi.C’est entre Saint-Nicolas et Saint-Antojne qu’il restait encore des bancs de neige.On les a coupés et la route est passable.La route du tour de ITle d’Orléans est encore obstruée de Saint-Jean à Saint-François et de Saint-Franpois à Sainte-Famille.Une charrue est à compléter le travail j de déblaiement._______ Dans Portneuf, les routes Neuvil- ! le-Pont-Rouge, Grondines, Sain:-Washington, 8 (A.P.) — Le de-j Casimir-N.-D.des Anges et Saint-partement de la Marine des Etats-j Casimir-Saint-Ubald ont été ouver Unis a annoncé hier que les Améri-j tes hier.Les charrues poursuivent cains avaient établi une base' leur travail en direction de Saint-aérienne sur l’ile d’Amchitka, à 63! Marc et Saint-Alban.Elles ouvri-inilles seulement de File de Kiska! ront pour la fin de semaine la sec-occupée par les Japonais dans) lion Cap-Santé-Saint-Basile.Dans l’ouest des AJéoutiennes.Cette île! Dorchester, avec des chaînes, en se trouve plus près de 149 milles j peut voyager entre Saint-Henri et du point le plus avancé occupé jus-j Saint-Malachie.que là par les Américains dans les .La route du parc des Laurenti- 5 1_ a f~\ M MVn n Tl In La base d’Amchitka gereuse, afin de régulariser le débit de l’eau sur la rivière Péribon-ca, l’un des affluents les plus importants du lac Saint-Jean.Ce barrage ne pourra manquer, par la force même des choses, d’influencer dans une mesure incertaine les conditions qui régissent les pêcheries tant dans la Péribonca que dans le lac Saint-Jean.Seules, des études biologiques pourront permettre au ministère de la Chasse et de la Pêche de prendre les mu-sures qui pourront s’imposer afin d’assurer la permanence de cette ressource importante de la région.Jusqu’ici, les compagnies avaient paye des compensations pour les dommages réels que causait 'a construction de leurs barrages soit en inondant des terres à culture, soit en noyant ,des tranches de forêt.Pour la première fois, il a été convenu qu’il fallait également payer des compensations pour les dommages causés aux pêcheries.Pensions de vieillesse Québec, 8.— M.Edgar Rochette, ministre du Travail et des Mines, annonce qu’il a fait approuver par les gouvernements fédéral et provincial certains amendements relatifs à la loi des pensions de vieillesse, dans le cas de deux conjoints dont un seul a droit à une pension.Jusqu’à date, en effet, lorsqu’un des deux conjoints avait droit à uhe pension, la loi fédérale exigeait que la commission considérât comme son revenu la moitié du revenu total des deux conjoints.Le gouvernement fédéral a amendé sa loi de façon qu’à l’avenir, la commission des pensions de vieillesse puisse déduire du montant total du revenu des deux conjoints une somme de $365 attribuable au conjoint qui n’est pas encore éligible à une pension.“Cet amendement, dit M.Rochette, a été approuvé par le gouvernement fédéral et il entrera en vigueur dès qu’il aura été approuvé par les gouvernements des autres provinces du Dominion, ce qui ne devrait pas tarder, d’après les renseignements que nous possédons.“Voilà plusieurs mois déjà que je suis intervenu auprès du ministre fédéral des Finances, M.ïlsley, pour faire amender la loi des pensions de vieillesse en ce sens.Washington.8 (C.P.) —- On a annoncé hier dans des milieux autorisés que la prochaine étape dans la i lutte contre l’inflation, ce sera l’octroi de subsides pour les aliments.Le programme serait déjà à l’étude et l’on prévoit que cela coûtera $2,009,000,000.D’autre part, fait qui semble confirmer ces rapports, les autorités fédérales ont annoncé officiellement qu’à partir du 1er juin des subsides seront accordés pour la viande, le café et le beurre, afin de soutenir les plafonds de prix.On croit que cette politique sera ensuite étendue aux conserves de fruits et de légumes et à une longue liste d’autres aliments.Il ne semble pas cependant que le gouvernement accordera des subsides pour autre chose que les produits alimentaires.Un estimé non officiel place à $400,000,000 par année les subsides pour la viande, le café et le beurre.Avec ces octrois l’administrateur des prix se proposerait d’ordonner une diminution de 10% des prix de détail de ces produits à partir du 1er juin.Les fabricants recevraient un cent ou plus par livre à la condition qu’ils abaissent leurs prix conformément au programme.Le gou- vernement étudie ce projet de subsides depuis plus d’un an, mais on a peu recouru à cette méthode, surtout à cause de l’opposition du Congrès.En même temps que cette déclaration de l’Office des prix sur les subsides, l’Office du travail de guerre a révélé qu'il a demandé au président de clarifier certains points de son ordonnance contre l’inflation; mais on a ajouté que cela n’est pas une demande de changement dans la formule de salaire dite “little steel”.Les subsides projetés auront pour objet de diminuer le coût de la vie.Dans le conflit ouvrier des charbonnages le grand argument des mineurs c’est qu’il leur faut des salaires plus élevés parce que le coût de la vie a augmenté.C’est à l'occasion de ce conflit que la solution des octrois a été proposé.Les experts du gouvernement auraient dit à leurs supérieurs que les arguments de Lewis ne sont pas sans fondement, et que les mêmes demandes pourraient être faites — et le seraient probablement bientôt — par des millions d’autres travailleurs à travers le pays.Les Russes enfoncent une autre ligne de défense allemande L« communiqué russe annonce d'importants succès devant Novorossiisk des ne sera pas libre quinzaine de jours.avant une Conscrit accusé „„ fiHônoi -îtes Andreanof.On n’a annoncé la un policier federal , nouvejjc qu’hier, mais son établis- remonte au mois de jan-des coupons de rationnement d’es-i'j'er e* c’est elle qui, en réduisant à.sence.MacLean travaille à un pos-i d°uze ranmites le temps necessaire.te d’approvisionnement situé à l’an-] PouÇ atteindre Kiska, a permis ai Domlniaue Petronî 25 nnc rinmi gle de la rue Hutchison et de l’ave- 1 aviation américaine de pilonner le, ftroni, 25 ans,domi nue des Pins, _____ Décès du Dr Ernest Poulin considérais que c’était rendre justice aux vieillards nécessiteux de cette province, dans le cas par exemple où l’un des conjoints a atteint l’âge de 70 ans et que l’autre n’a que 65 ans.Les deux se trouvent à vivre à même le revenu de la pension d’un seul des conjoints." Londres, 8 (C.P.).— Les Russes ont annoncé hier soir qu’un formidable bombardement de l’artillerie et de l’aviation a enfoncé une autre ligne de défense allemande devant Novorossiisk et que les troupes soviétiques ont tué 1,000 soldats alle: mands et descendu 77 avions ennemis dans leur poussée vers la mer Noire.Avançant lentement et méthodiquement à travers le terrain montagneux au nord-est de Novorossiisk, l’armée rouge aurait anéanti plusieurs corps allemands et coupé une bonne partie des voies de communication entre ce port de mer et la vallée du Kouban au nord.Les Allemands auraient lancé neuf contre-attaques successives au nord-est de Novorosssiisk, mais toutes auraient échoué et les troupes rouges auraient fini par enlever d’autres hauteurs.Les Russes annoncent en outre qu’ils ont pris plusieurs villages Je dans le secteur de Velikie-Luki au nord-ouest de Moscou qui était Inactif depuis assez longtemps.Il peut s’agir d’une nouvelle offensive pour couper la ligne de chemin de fer Vilebsk-Leningrad, qui constitue pour les Allemands la grande voie de communication entre le front centre et le front nord.La radio de Moscou a encore rapporté que des bombardiers russes ont attaqué les aérodromes allemands le long du front jeudi et détruit ou avarié 350 appareils en ne perdant eux-mêmes que 24 avions.On n’a cependant pas précisé dans quel secteur s’était effectuée cette grande opération aérienne.La radio de Moscou a aussi rapporté que l’aviation de la marine avait coulé trois transports d’une jauge totale de 13,000 tonnes, un pétrolier île 3,000 tonnes, trois torpilleurs et deux barges d’invasion dans la mer Noire au cours d’une attaque contre un port qui était vraisemblablement Novorossiisk.Officiers féminins Ottawa, 8 (C.P.) — Pour la première fois dess toute l’histoire militaire, des femmes canadiennes M.Hochette a Vussï'annoncé qu’il! son.1 maintenant officiers d’état-est actuellement en instance auprès IîîaJ°i* au même titre que les nom-du gouvernement fédéral, ainsi ! mes, a annonce le quartier générai qu’auprès des gouvernements des >« Defense, nationale, hier soir, autres provinces du Dominion, pour] Après s être qualifievs dans les eco-faire amender un autre article de; *e’s militaires canadiennes et bn-la loi fédérale des pensions de ^"niques, onze officiers du Corps vieille.Il s’agit des citoyens cana-i féminin de 1 Armée canadienne ns-tliens qui ont vécu en dehors des «rament Immédiatement ce« fonc-frontières du Canada, pendant quelques années, et qui ne sont pas de retour chez nous depuis au moins M.le Dr Ernest Poulin, ancien député de Laurier, à l’Assemblée legislative de Québec, est décédé ce matin, à l’âge de 58 ans, à la suite d’une longue maladie.Lui survivent, sa femme, née Robèrge (Alice), deux fils, Marcel et Jean-Paul Poulin.Il fut conseiller municipal de Montréal.Chez Staline Londres, 8 (C.P.) — Le premier ministre Joseph Staline a reçu mercredi l’ambassadeur de Grande-Bretagne, sir Archibald Clark Kerr, et le commissaire soviétique aux affaires étrangères, M.Vyacheslaf Molotof, assistait à l’entretien, à ce qu’annonçait hier la radio de Moscou.u t ____ Neuf accusations Cleveland, 8 (A.P.) de la loi contre le En vertu sabotage en ardiers lourds amé-1 temps de guerre, un grand jury fe-nné les importantes déral jugera la compagnie National i uni produisent de Bronze & Aluminum roundry et 7 En Chine Tchoungking, Chine, 8 (A.P) — Le haut commandement chinois a annoncé hier soir qu’un, puissant corps japonais transporté à bord de vedettes sous la protection de l’aviation a réussi un débarquement sur la rive sud du lac Tung-ting.Le premier débarquement s’est produit avant-hier, mais les Japonais ont reçu des renforts dans le cours de la journée d’hier et la bataille fait‘rage.On croit qu’il s'agit d’une nouvelle offensive contre Ghangcha.la capitale de 3a province de Hounan, qui se trouve à 50 milles en ligne droite au 4$^ 4$ 1m ï,lifl&àkUd> canadiennes par naissance ou par v , ,, .____ i naturalisation, qui ne sont pas de tnse ianonaise comme elle l’a fait!*’11*® Bord-de-l’Eau, Longueuil,| retour au Canada depuis au moins dennii ?e débSt de mars iaU| accusé d’avoir fait une fausse déçla-i vingt ans n’ont actuellement pas les Américains avaient occupé I ratoni*tabs?^nt qu l1^aijCU,tiva'i dr°it ® une P^sion de vieillesse.°fiC» p ! tei.ir al°>-s rau’il travaillait dans une ________________ lions, Le premier groupe comprend le «v, lt-codonel Joan B.Kennedy, de Vie- vingt ans.Selon les termes de la]|or*a' aac!®n .0^'c’er.a- |nj?-l(ra loi fédérale actuelle, ces personnes,! 'eur W.A.C„ qui vient d tire avant Amchitka, l’ile H/ a | usine,.pour se soustraire au service 397 milles de la base^ américaine de j niilituire, a été condamné hier '¦* ** a * A ils» ''*** t.viv.J.’UJO UC 1 IC» iTIC a annoncé en même temps que les (,erald Fauteux, c.r., occupait pour aviateurs américains avaient atta-j la poursuite.qué Kiska à six reprises et Attu à i - quatre reprises au cours de la journée de mercredi.Kiska en est à son 215e bombardement aérien de-j puis deux mois.L’occupation d’Amchitka Réponse aux accusations russes i Un récidiviste Joseph Dionne, 26 ans, sans domi- __ et file connu, qui a déjà passé dix ans d’Adak ne s’est heurtée à aucune i en Prison, a été condamné hier, par résistance de la part de l’ennemi, le luge en chef Gustave Renault à mais l’opération ne s’est pas effec- d,e tr?isJans'au b«- tuée sans difficulté en raison (i« aM^ontant^ Sl^’Mo^nirtpf mauvais temps.Les troupes améri- i r''rJorésrnjn t UinTni caines ont eu à subir plus lard ies; ‘ " ep entait le mini eu, bombardements de l’aviation japo- ’ -»«».»¦ — Il se blesse en tombant Londres, 8 (C.P.) — Le comte Edouard Raczynski, ministre polo.,.- „ nais des Affaires étrangères, a nié i néral de la Défense et le colonel nommé officier d’état-major de 1ère classe en charge de l’entraine-ment, au quartier général de la Défense.Le colonel Kennedy suit actuellement un cours d’officier senior de VAnxiliary Territorial Service, en Grande-Bretagne, et reviendra au Canada bientôt.Le major Margaret Eaton, de Montréal et de Toronto, et le major Mary Dover, de Calgary, récemment revenus d’outre-mer, sont promus lieutenants-colonels.Le It-colonel Eaton devient assistant de l’adjudant général au quartier gé ntùse.Policiers blessés personnages d’importance, sous l’accusation de conspiration pour fournir du métal défectueux à la Rolls Royce, qui fabrique des moteurs d’avions.Si on établit la culpabilité des accusés sur les neuf chefs d’accusation, la peine maximum est de 242 ans de prison et de $90,000 d’amende.Trop parler nuit Londres (C.P.) — Un haut officier de l’armée britannique passera un an en prison pour divulgation à une amie d’informations d’ordre secret.Revenant des manoeuvres, l’imprudent raconta à la femme qu’un second front est Imminent, mentioqnant les dates et les forces armées qui doivent l’assurer.La femme parla à son tour et les UuVHilt» ea eurent lint, _______ Deux agents de la police de Montréal ont été grièvement blessés, hier soir, vers 7h.45, lors d’une collision %ntre un tramway et leur mo- Jacques Maher, 3 ans, 6588A, av.Henri-Julien, s’est infligé un traumatisme crânien en tombant du deuxième étage.Le plan Ruml approuvé ivvay ei leur mo- j - tocyclette.Ils donnaient la chasse! Washington, 8 (A.P.) — Le comi-à un automobiliste qui n’avait pas! té de finance du Sénat a hier ap-arrêté à la lumière rouge, lorsque, | prouvé par un vote de 13 à 6 le à l’angle des rues Sherbrooke et) principe du plan Ruml: annuler Frontenac, ils donnèrent contre un , toute une année d’impôt sur le ré- ducteur de la motocyclette, souffre j représentants qui ne comporte de plusieurs blessures à la tête, au'qu’une diminution des impôts dus visage et à une omoplate.H a peut-! pour 1942.On croit que le Sénat être aussi le crâne fracturé.L’a-, adoptera un bill assez semblable au gent motocycliste Paul-Emile )li-i projet Ruml-Carlson rejeté par la vier, 28 ans, 2695, as^ Orléans, souf-| Chambre des représentants à une fre de fracture ouverte à la rotule majorité de 4 votes, du genou droit et d’une fracture du! I! a toutefois été entendu que le bras droit.On a hospitalisé les vie-] hill projeté comportera des disposi-limes à Notre-Dame.Le sergent Via- i lions spéciales dans le cas des leur Faquin, de la circulation mu- gens qui ont touché de gros reve-nicipale, fit les constatations d’u-j nus représentant des profits de sage, ______________________»_______ i guerre, i catégoriquement hier les accusations portées par les Soviets contre les troupes et l’ambassade polonaise; il a ajouté qu’il doute que ces accusations aident à promouvoir l’harmonie désirée.M.Raczynski répondait aux deux accusations portées par le vice-commissaire Vishinski: que les Polonais n’avaient pas envoyé leurs troupes sur le front russe contre les Allemands, et que l’ambassade polonais à Moscou avait Dover prend le commandement du plus grand centre d’entraînement féminin au Canada, le centre d’entraînement élémentaire du C.W.A.C., à Kitchener, Ont.Le capitaine D.-I.Royal, de Winnipeg, ancien commandant de l’aile des cadets-officiers au centre d’entraînement de Ste-Anne de Belle-vue, est promu majqr et nommé commandant du centre de Vermillion.Le capitaine Marcelle Paradis Radio-Canada Ottawa, 8 — La Chambre a consacré la majeure partie de la séance d’hier à discuter sur Radio-Canada.Après trois heures de discussion elle a approuvé une résolution du général Laflèche, ministre des Services de guerre, pour établir un comité spécial qui examinera au cours de la session les affaires de la C.B.G.Le comité est composé comme suit: E.-O.Bertrand (Prescott), Russell Boucher (Carleton), Mme Casselman, Lionel Chevrier, M.J.Coldwell, John Diefenbaker, J.L.Douglas (Queens), E.Durocher (Montréal), Sarto Fournier, E.G.Hansell, Olof Hanson (Skeena), Douglas Hazen (S.-Jean, N.B.), Gordon Isnor (Halifax), général La-Flèche, J.-L.Laflamme, Dr McCann, J.E.Matthews, J.P.Mullins, A.S.Rennie, Douglas Ross, W.P.Telford, J.P.Tripp et Dr Veniot, Le rév.Jardine arrêté Washington, 8 (A.P.) — Les autorités de l'Immigration ont arrêté le Révérend Anderson Jardine et sa femme, à Los Angeles.On les accuse d’être demeurés aux Etats-Unis plus longtemps qu’il leur était permis.Le Révérend Anderson Jardine avait béni le mariage du duc et de la duchesse de Windsor.Entré aux Etats-Unis en 1938, son permis temporaire expirait en février 1941.Les autorités avaient refusé à cette date de le renouveler.On se servait du henné, au temps de Cléopâtre, pour teindre les ongles des doigts, la paume des main» et la plante des pieds.fait de l’espionnage.Il a réaffirmé ; Paul, qui est revenue d outre-mer que les Soviets n’ont pas armé ni | récemment, retourne à son ancien approvisionné l’armée polonaise | poste d’officier du C.W.A.C.pour et qu’il a été ainsi impossible que ; ]c district militaire no 5 (Québec).cette armée participe aux opéra-j —-—— •’•*7.- lions; quant à l’accusation d’espion-1 Extradition nage il a dit que c’est si fantasti-j ., j, Son dre" *'• P” ** ! Cou'r Sérfe'SS^én'eait Bir en ponn ’ i Cour d'extradition, pour remettre Dans tes milieux diplomatiques | j,ux 0Utorjtés américaines Jnhn-Rov on a vu avec consternation la dé-1 Morris, recherché pour l'abandon, deration de M.Vishinski.parce !cn 1922, de sa femme et de ses en- Ottawa, 8 (C.P.) sentants de la loge 756 de l’aéro nautique de l’union internationale des machinistes ont eu un entretien hier avec trois ministres fédéraux pour discuter le décret du gouvernement qui abolit la période de repos de 10 minutes dont bénéficiaient autrefois les équipes de h Boeing Aircraft of Canada à Vancouver.On ne connaît pas encore 1« résultat de la confèrecca, j c.r., représentait le gouvernement Les repré- ! américain.t Bigamie Le juge Amédée Monet, siégeant hier en Correctionnelle, a déclare Eugène de Bell Geel coupable de bigamie.La sentence a été ajournée au 12 mai.Me Jean Tellier, C.H., représentait le ministère public.Déjà marié depuis 1938, l'accusé a épousé une autre femme en 1942, sous de fausses représentations, Voici lo 3èm« volume 4e la collection "LE MESSAGE FRANÇAIS" Pétain 4»m m plut beaux texte» Le» harangue* reproduite» 4an« ce* page* competent un mottage tain, tolida, conforme à la vérité.Le programma de rénovation tpiritueile et matérielle gu’ellet prepotent devrait intpirer nee cecurt dan* la recemtrucMen nécessaire de notre pays.Reger VARIN NUMEROS PARUS: , 1.Mottage de Péguy IJ, 2.Mettage de Claudel 3.Mettage de Pétain Chaque brochure au cemptelr ,25s, par la petto .28t.SERVICE DE LIBRAIRIE DU ’‘DEVOIR” -y -c v-> HUHH 4 VOLUME XXXIV — No 105 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 8 MAI Ca Uk musical?MARCELLE CHANTAL AU SAINT-DENIS L opéra champignon — L'anglais comme langue chantée Nous recevions autrefois Ja visite annuelle d’une troupe d’opéra nommée Sun-Carlo, dont le «rand chef était Fortunate Gallo.Il n’y avait pas une troupe, mais des troupes San-C.arlo qui, réunies, donnaient à New-York, avec leurs principaux rhanteurs et chanteuses, une saison annuelle de cinq ou six semaines, avant que le Metropolitan ouvrit sa saison.Avec deux ou trois acteurs et les chefs d’attaque promus au «rade de chanteurs, on formait trois ou quatre troupes qui allaient dans les centres peu fortunés, Montréal, par exemple, chanter un répertoire, dont le fond invariable était Faust.Carmen, les jumeaux Puitla.sses et Cavalerie, le Trouvère, Rigoletlo.Quelquefois on ajoutait Aida, Lucie de Lamertnoor, la Traviata; une couple de fois même on risqua les Jouaux de la Madone.Lohengrin.La San-Carlo finit par disparaître de nos affiches et l’on eut la troupe de Féo, ramassis de nonentités < et qui ne dura pas.Maintenant, c’est la troupe Columbia qui vient depuis quelques années réchauffer pour le bénéfice des arriérés que nous sommes les mêmes vieux restes de la San-Carlo.Faust et Carmen.sans le moindre doute possible, sent des chefs-d’oeuvre, mais le proverbe latin n’en reste pas moins vrai: Corruption optimi pessima.Toutes ces troupes-champi«nons, collection de rebuts vocaux ou his-trioniques, sont invariablement composées d’eç-chanteurs qui, s ils ne sont pas italiens, s’affublent de noms en i, en a.en o.Pourquoi?Parce que, d’abord, les Italiens — leur couleur politique n’est ici nullement en question: iis sont devenus des Américains complets — les Italiens doués de voix présentable pullulent sur le pavé de New-Vork et que même, si ce n’est pas le cas, ils ont créé une légende de bel canto, ce qui les dispense d’etre des acteurs: ils sont des plats tout en or dans lesquels on n’offre que des croûtons rassis.La légende a trouvé tant de croyants qu’on a vu d’excellents chanteurs de race anglaise ou irlandaise — le ténor Bentonelli, né Benton, par exemple.— italianiser leurs noms pour avoir la chance de percer.Elle est si fermement établie qu’une troupe dans laquelle les chanteurs pouvaient s’appeler île leurs vrais noms, Ciano, Gayria et Mussolini, n’en perdraient pas une once de leur attrait.La troupe Columbia qui est venue ici la semaine dernière ne renfermait aucun nom qui brille, quelques chanteurs avaient eu, dans un autrefois lointain, une certaine valeur mais l’avaient perdue: cola n’a pas empêché l’entrepreneur de faire ses uon- fait même, si certaines rirconstan ces adverses n’étaient venues s’ajouter à ma satiété des lazzaron et de leurs traînages de Paillasses et de Trouvères.Et qu’on n’nbjeote p.,s la présence de Faust, de Carmen et d’Aïda au répertoire.Corruptio optimi pessima, ne cessons de le répété’-.Aucune troupe pareille n’est capable de jouer ces trois chefs-d’oeuvre.Les chanteurs caricaturent leurs personnages, les choeurs se comportent comme des balayeurs de rues et l’orchestre de vingt ne remplacera jamais relui qu’ont écrit Gounod, Bizet et Verdi parce qu’ils le jugeaient nécessaire.Ce qu’il y a d’intéressant, on le coupe ou oti le dénature.Et ce sont les memes gens que jc scandalise — et avec quelle jouissance! — qui ne se dérangeraient pas pour aller entendre un opéra chanté en français par des artistes français ou rhanlé en anglais par des artistes anglais! ¥ * * Sir Thomas Beecham, en Angleterre, Léopold Stokowsky, aux Etats-Unis, ont été les apôtres de la présentation des opéras en anglais.apôtres cependant d’une religion qui n’a pas beaucoup d’atl-hérents dans les pays anglophones mêmes où elle devrait fleurir.C’est un ostracisme dont les ra1-sons n’ont pas grand valeur.L’anglais est tout aussi chantant que l’allemand; ses voyelles dures se rendent dans l’allemand par des diphtongues et celui-ci a des consonances barbares que le premier ne connaît pas; le seul avantage qu’ait l’allemand, et il est bien mince, c’est d’avoir notre u et notre e muet, ce dernier n’étant pas chose dont on doive se vanter.Une des raisons pour lesquelles l’anglais n’est pas estimé des ihanteurs, c’est peut-être que tocs les poètes et les aligneurs de rimes de l’époque victorienne ne concevaient pas que dans le vers on pût employer autre chose que l’anglais biblique mis à la mode par la King James Vresion.Ues traditionalistes et les arrhéologues trouvaient à cet anglais un charme où l’étranger ne voit qu’un langage grotesque.Mais les plus récalcitrants ont fini part s’amadouer.Les versions modernes autorisées ne sont plus en langue biblique mais en langue anglaise d’aujourd’hui — cela ne veut pas dire de l’anglais étatsunien ni ontarien.Les partisans de l’opéra chanté en anglais ont commencé par faire table rase de l’objection de trâdi- cd la icèrie, au concext et à l’éexan 4,000 élèves de Chicago à un récital du “Quatuor Alouette" L'émouvant* vodatt* du ciném* françji*, Marccll* Chanttl, gu* nom applaudiront aujourd’hui au Sainf-Donia dana “Touto Sa Via frais avec quelque chose en plus, Quant au répertoire, il fut le meme que toujours: On m’a déjà dit: “Si ça ne vous amuse p^s, rester, chez vous!” Et c’est ce que j’ai fait, ce que j’aurais Mette* tout cela au feu, disent-ils, et refaites en bon anglais d’aujourd’hui des traductions chantables et intelligentes.Ge serait, dites-vous, une perte pour les éditeurs qui ont des traductions genre bibli- REPRISE DE "FANTASIA" que.Pas du tout puisque c’est de la papeterie invendable.Alors pourquoi ne pas la détruire et faire de la place sur vos tablettes?11 s’agissait ensuite d'avoir de bonnes traductions de l’allemand, du français, du russe, de l’italien.C’est fait, et des maisons américaines s’y sont mises.La Philadelphia Opera chante en anglais tout un répertoire qui grandit tous les jours.Les éditeurs ont pris un parti fort sage.Ils ne traduisent pas en vers, mais en une prose rythmée suivant le rythme musical; la rime déjà assez rare en anglais est mise au rancart, la phrase abandonne ses retours périodiques de spondées, dactyles et ïambes, pour s'assouplir au rythme musical et les mots sont descendus de l'espèce d’Olympe où les avaient nichés les poètes victoriens.Il y a une autre objection qui est celle-ci: “Une œuvre ne devrait jamais être chantée dans une autre langue que celle de son origine”.Alors les Italiens qui ont une excellente traduction de Wagner ne pourraient s’en servir.Je ne les vois guère, même dans le concubinage politique actuel, chanter: Dich theure hc’le.Ils chantent Wagner en italien, comme les Français le chantent en français et tous les deux ont raison.Aucune langue n’est antimusicale.Qu’on écoute les Iroquois de Caugh-nawaga chanter les cantilènes grégoriennes dans leur langue, ou les Bulgares dans l'antique parler obtenu pour eux par les saints Cyrille et Méthode, les langues résonnent très belles.Pourquoi l’anglais, langue civilisée, abondante en voyelles, puisque chacune d’elles a deux émissions, ne serait-il pas aussi musical que les autres?Au fond l’italien l'est-il tant que les autres avec ses accents exagérés, son chuintement, son défaut de voyelles muettes ou d’u et d'eu?Je n’en suis pas absolument convaincu.Il semble qu’aux Etats-Unis, Tan-glaii comme langue chantée commence à prendre une certaine avance.Beaucoup de gens n’y verront aucun mal.Frédéric PELLETIER S-V-4S l’horaire îles spectacles SAINT-DENIS “Toute sa vie” 12 h.20.3 h.44.8 h 29, I à.S3."Prince de mon Coeur” I h.45.5 h.09.8 h.33.PALACE “Assignment In Brittany'’ U h.15.1 h.55.4 h.30.7 h.10, 9 h.45.UIEWS “Star Spangled Rhythm” il h.10.1 h.50, 4 h.30.T h., 9 h.55.PRINCESS “Nightmare” 10 h.30, 1 h.20.4 h.15.7 h.10, 10 h.“Get Hep to Love” II h 50, 2 h.45, 7 h.35.* h, S0.CAPITOL “Happy Go Lucky” 11 h.20, 2 h.4 h.45.7 h.25, 10 h.10.“Lady Bodyguard" 10 h.12 h.40, S h.20.* h.05, S h 45.Chicago, 8 (Fil spécial) — Le “Quatuor Alouette” de Montréal a présenté ces jours derniers devant les 4000 élèves et professeurs du “Oak Park and River Forest High School” un programme exclusivement composé de chants du folklore canadien-français.Le soir précédent, au Goodman Theatre, les “Amis” du Central Y MC A College recevaient le Quatuor à une soirée de gala où là encore tout le programme fut exécuté en langue f.an-çaise.Le programme était rédigé dans les deux langues et contenait le texte français complet de quatre chants populaires canadiens-fran-çais.Le Quatuor Alouette, délégué officiellement par M.Hector Perrier, secrétaire de la province de Québec, a été ovationné et son succès a fait sensation.” Ge laconique télégramme est révélateur sur l’intérêt que l’on porte tant dans le grand public que dans le monde scolaire et universitaire à la langue française et à une manifestation artistique du folklore québécois.Le Quatuor Alouette a été délégué par la province au dixième festival annuel du folklore de l’Amérique du Nord qui, cette année, sc déroule à Philadelphie.Mais la ville de Chicago n’a pas voulu demeurer en reste avec Philadelphie et elle a invité le Quatuor à^m premier festival local cèpendant qu’une soirée française était organisée par le Central YMCA College sous la direction de M.Joseph Cré* anza, directeur de l’Ecole de musu que de cette Institution.Le Quatuor Alouette, composé de MM.Jules Jacob, Roger Filiatràult, André Trottier, Emile Lamarre, sous la direction de M.Oscar O’Brien, s’est révélé la sensaticn de ces deux événements artistiques où la langue française, les chants du Québec, ont été applaudis avec un enthousiasme extraordinaire.Que 4000 élèves d’un High School de Chicago soient présents à un concert de chant français cela implique un commentaire extrêmement élogieux pour le Quatuor d’une part et pour la culture américaine d’autre part.direction de sir Thomas Beecham.Aux Festivals de Montréal.125 mai).Ce soir, dernière du Comédien" à l'Ermitage Ce soir, dernière chance de voir Le Comédien et la Grâce avec les Compagnons de :,aint Laurent.La üa *’eu l’Ermitage (3510 Chemin Côte-des-Neiges).Les Compagnons marquent là une de leurs plus belles réussites.Il restera quelques billets à la porte de la salle ce soir.Une pièce à ne pas manquer.ARCADE "Verts Pâturages" au Collège Sainte-Marie Réaliser la conception simple et naïve, parfois cocasse d’un nègre de la Louisiane au sujet de Dieu, du ciel et de ses habitants, les Anges, de la création de l’homme et du monde, du premier péché et de tous les événements importants de la Bible, tel est le tour de force qu’a tenté et parfaitement réussi, semble-t-il, Marc Connelly dans sa pièce “Green Pastures”.C’est cette pièce, qui a tenu l’affiche pendant 5 ans aux Etats-Unis avant de passer à l’écran, qu’exécuteront les élèves du collège Sainte-Marie, le 10 mai en soirée, au Gesù.La version de Bernardine de Men-thon garde à l’original toute sa saveur et sa spontanéité.Que l’on se réserve la soirée du 10 mai! Billets au collège Sainte-Marie, rue Bleury.LA^caster 5966-62.L'Ecole des Parents à l'Ermitage i Le refinancement Un* «rené de “Fantasia", grand* production de Walt Disney, avtc l’orchtitr* tymphoniqu* de Philadelphie, tou» la direction d* Leopold Stokowiki.5 l'écran MAINTENANT CHEZ C.W.LINDSAY Cr Co.Ltée CAMILLE DUQUETTE C.W.Lindsay b Co.Ltée sont heureux d'annoncer que M.Camille Duquette, Maître de chapelle à l'église St-Jac-ques, autrefois gérant général à la Maison Ed.Archambault Inc., vient d'assumer la direction complète pour la vente de la musique en feuilles, disques et rouleaux perforés aux magasins Lindsay de Montréal et outres villes.Québec, 8.— Le gouvernement provincial présenterait ces jours-ci.selon ce qu’on répète dans des milieux bien informés, un bill sur le refinancement de Montréal.La Législature autoriserait la Commission municipale, qui administre la métropole, à régler elle-même la conversion de la dette avec les créanciers.Pour la partie financière on suivrait à peu près, mais avec quelques changements, le projet initial adopté l’an dernier par le comité exécutif de Montréal.Mais la partie politique du projet serait assez profondément modifiée.11 y aurait un Bureau du budget, comme dans le premier projet, mais le président de l’exécutif n’en serait pas membre.Les trois membres seraient: le directeur des services municipaux, un représentant du conseil municipal, et le directeur du budget, qui serait la première î fois désigné par les créanciers de la ville.Par 1a suite, le directeur du bud-1 get sera nommé par le conseil municipal si la dette diminue à moins de 1175 par tète, ou par la Commission municipale si la dette est de $175 ou plus par tète.Anniversaire de l'invasion de la Belgique A l’occasion de l’anniversaire de l’invasion de la Belgique, un service religieux sera célébré par Mgr Y.de Moor, le dimanche 9 mai, à 11 h .à la chapelle du Sacré-Coeur ce l’église Notre-Dame, rue Saint-Sulpice, sous les auspices de la Légation du roi et avec la collaboration de toutes les sociétés belges de Montréal.Ce service, auquel assistera le ministre de la Belgique au Canada, commémorera les fnoris de la guerre —• ceux de la campagne de mai 1940, ceux de l’armée, de la marine et de l’aviation belges qui avaient continué le combat et ceux qui, en Belgique occupée, ont fait le sacrifice de leur vie dans une même résistance à l’ennemi.Bagarre au camp Sussex Saint-Jean, n7b~8 (CP.) — Une bagarre entre deux unités militai-res, au camp Sussex, nu Nouveau-Brunswick, «’est produite, jeudi.La gendarmerie royale a été appelée sur les lieux pour aider à rétablir le calme.On n’a pu faire confirmer les rapports à savoir qu’il y ail eu échange de coups de feu et des blessés.Ni les autorités militaires ni la police n’ont voulu taire le moindre commentaire.Les marins, en 1775, se servaient de tomahawks dans les combats corps à corps, sur les frégates.Chez les chefs de tirage Le dixième congrès annuel de l’Association canadienne des chefs de tirage s’ouvrira demain à Sherbrooke, sous ia présidence de M.Ralph-B.Cowan, du Toronto Star.M.Jacob Nicol, de la Tribune, souhaitera la bienvenue aux congressistes.Le congrès durera trois jours.Au nombre des travaux qui seront présentés, on relève celui de M.O.-L.Bourque, de la Pairie, sur “Nos économies du papier à journal", et celui de M.Ubaide Baudry, du Devoir, sur “Les responsabilités des chefs de tirage en temps de guerre”.Le samedi 29 mai prochain à l’Ermitage, l’Ecole des Parents offrira à ses membres et au public en général un programme récréatif très original.Celte soirée sera sous la présidence d’honneur de Me Antonio Perrault, C.R.Dans le but de faire connaître davantage aux parents certaines caractéristiques de la jeunesse, l’éco-les des Parents aura recours aux ressources scéniques et présentera d’abord les scouts Guynemer dans un “feu de camp”, sketch qui donnera, avec toute la spontanéité et l’animation qui caractérisent la jeunesse, le spectacle d’une tranche de la vie des scouts.Voilà enfin une superbe occasion peur les parents d’observer l’esprit qui règne dans cette association qui attire un nombre de jeunes gens de plus en plus considérable.L’Ecole des Parents aura ensuite le grand plaisir de présenter M.Wilfrid Ethier, directeur de ITns-tilut canadien d’Orientaüon professionnelle, qui expliquera la technique de l’interview d’orientation professionnelle et commentera, sous le titre: “Peut-on connaître la mesure de son esprit?” différents tests psychologiques.M.l’abbé Ethier est déjà bien connu parmi les membres de l’écolè et chacun sait avec quelle verve et quelle aisance il sait traiter son sujet.Enfin, les “Compagnons de saint Laurent”, heureux d’offrir leur concours à l’oeuvre de l’Ecole des Parents, joueront une comédie de Paul Uéraldv, intitulée “Les grands garçons”.Ce seul titre est révélateur: il s’agit bien d’une étude psychologique du caractère des adolescents et des problèmes qui surgissent entre parents et grands enfants.Cette soirée commencera à 8 h.30 précises.L’Ermitage est situe à le Côte des Neiges, près de l’avenue des Pins.Les tramways 14 et oo y conduisent.Les billets sont en vente chez Ed.Archambault.MA.6201, et chez les Compagnons de saint Laurent, TA.1418.La gazette des spectacles MATINÉE ET SOIREE tiâliïcm MARCEL CHABRiËR ANTOINETTE CiROUX Collision de trams Toronto.8 (C.P.) — Quatre personnes ont été blessées dans une collision de tramways, survenue au coin des rues Yonge et Front, de bonne heure hier.Le déraillement de l’un des trams a causé une interruption de 30 minutes dans la circulation.Certaines mines du Pérou, encore exploitées datent du temps des Incas.l*«n-Pierr* Aumont *t Sign* Hasio, dans un* »c*ne du film “Anignment in Brittany”, retenu à l’affiche pour une seconde semaine au cinéma Palace.A L'ECRAN DE L"'IMPERIAL" m nun sue **O.S •CT»* ofUMity PAi.s.AU.OHOKiH JEANNE DEMONS HucuimQ|ijQ||Y ¦ JiANOUCEPPE ALBERT DUQUESNE Cinéma SAINT-DENIS: Toute sa vie, avec Marcelle Chantal et Pierre-Richard VVilm, et Prince de mon coeur, avec Réda Caire, Larquey et Claude May.(Du 8 au 14 mai inclusivement).LOEW’S: Star Spangled Rhythm, avec Paulette Goddard, Dorothy Lamour, Veronica Lake, Bing Crosby, Franchot Tone, Fred Mac-Murray, Bob Hope, Vera Zorina, etc.(Du 7 au 13 mai inclusivement).PALACE: Assignment in Brltan-ny, avec (Jean-) Pierre Aumont, Susan Peters, Margaret Wycherley, Richard Whorf, Reginald Owen, etc.(Du 7 au 13 mai inclusivement).CAPITOL: Happy Go Lucky, comédie musicale avec Mary Martin, Dick Powell, Betty Hutton, Eddy Bracken et.Rudy Vallee, et Lady Bodyguard, avec Anne Shirley et Eddie Albert.(Du 7 au 13 mai inclusivement).PRINCESS: Nightmare, avec Diana Barrymore et Brian Dpnlevy, et Get Hap to Love, avec Jane Frazee et Robert Paige.(Du 7 au 13 mai inclusivement).HIS MAJESTY’S: Fantasia, production musicale de Walt Disney, avec l’orchestre symphonique de Philadelphie, sous la direction de 1 Leopold Stokowski.(A partir du 11 mai).IMPERIAL: Reunion in France, avec Joan Crawford, Philip Dorn et John Wayne, et Sherlock Holmes and the Secret Weapon, avec Basil Rathbone, Lionel Atwill, etc.(Du 7 au 13 mai inclusivement).Théôtr* A RUADE: La nu!' s'achève, création d’une pièce d’Ernest Pal-lascio-Morin, avec Marcel Chabrier, Antoinette Giroux, Albert Duquesne, Huguette Oligny, Jean Duceppe et Jeanne Demons.(Vendredi soir et jusqu’au 13 mai inclusivement, en matinée et en soirée).ERMITAGE: Le Comédien et la Grâce, d’Henri Ghéon, chez tes compagnons de saint Laurent à/-ü OBLIGATIONS VICTOIRE POELES FOURNAISES RADIOS CHESTERFIELDS MOBILIERS: CUISINE CHAMBRE SALLE A DINER TAPIS PRELARTS ¦?•WwWfW éi ?wV tofcJotta L’économie est la qualité dominant# des robustes poêles Bélanger.Gamme complète des meilleures marques et des plus populaires modèles.Atelier de réperetm* parfmtement outillé.T mix modiques.Csru&tiens conformes aux de la CP C.T.Q A-®: SPECIALISTES EN POELES Bureau cKef pour Montréal : 1950, ONTARIO E#T .FA.112# sera, «aint-hubert .do.otoa 8714, NOTRE-DAME OUEST.Wl.14SS 858, STE CATHERINE EST .HA.S688 4488, WELLINGTON .YO.3S8Q 114#, MONT-RCYAL EST .CH, 8188 Le* gen» en éetier* de Mentréel peuvent obtenir le* même» aventtgeg m magatin “léUnger" d* QUEBEC - HULL - TROIS-RIVIERES et SHER8ROOKI.»
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