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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 14 mai 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-05-14, Collections de BAnQ.

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"te Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité a rcepter de la Grande-Bretagne, ou de; Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui taut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son .roi, et ceux qui cdntestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (12-X-3T) Lord TWEEDSMU IR Biractaar : CsorgM PELLETIER DEVOIR FAIS CE QUE DOIS Radsctsar sa chsf : Om«r HEROUX Montréal, vendredi 14 mai 194à REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEIair SS«I* SOIRS, DIMANCHES ET FETES AdministraHtti s RédattiM t Gérant t •Etait 3161 BEIair 2914 BEIair 3361 e pays a souscrit plus du milliard de dollars (Voir en page 3) Ces chiffres et leur leçon ' a I - .ètai comparatif des Britanniques et des non-Britanniques au pays, d’après le recen-|( sentent de 1941 — La double politique que commande l’intérêt canadien — Elle est possible — Les facteurs sur lesquels on devrait pouvoir compter — Notre tiche et celle des jeunes Les Américains débarquent sur Tile d’Attou J Le recensement de 1941 établit qo’abstmtion faite du! I*'oukon et des Territoires du Nord-Ouest, ce qui n’affec-| , ?rait guère le résultat d’ensemble, la population du Cana-a a cessé d’etre en majorité d'origine britannique.En 1931, les Britanniques étaient 5,378,707 sur un j e Jtal de 10,362,833 (il ne s’agit toujours que des neuf rovinces): en 1941, ils étaient 5,712,600, sur un total lie 1 1,489,653, — soit, pour 1931, 51.9% et, pour i 941, 49.7 % du total.(On sait que, sous l’étiquette bri-î1 ionique, le recensement classe Anglais, Ecossais, Irlin- * ais, etc.).^ A ces chiffres, que nous empruntons au Toronto Daily j 1er du 4 mai, notre confrère ontarien donne pour vis-à-is les totaux qui concernent les Canadiens d’origine ftan-aise: 2,927,525 sur 10.362.833 en 1931 et 3.483,396 nur 1 1,489,653 en 1941, soit 28.2% et 30.3% respec-jivement.(Abstraction faite toujours du Youkon et des ;)Territoires du Nord-Ouest), ’j De 1931 à 1941, l’augmentation totale de la popula-1 ion pour les neuf provinces a été de 1,126,820, celle des ’iritanniques de 333,893, celle des Canadiens français de !»55.871.La direction du courant est assez claire.* * # 3 Ces chiffres ont inspiré déjà de nombreuses réflexions, fis expliquent, pour une part (nous disons pour une part, i ar nombre d’autres facteurs entrent ici en scène), la re-|irise de la campagne en faveur de l'immigration britanni- • jue.Ils méritent qu'on s’y arrête avec quelque attention.1 Faisons d'abord le point.Ces 5,712,600 Britanniques j e composent d’éléments très différents.Il y a là-dedans I Mes Anglais, des Etossais et des Irlandais: il y a des immi-I '{rants d'hier, il y â dts gens qui sont nés au pays, il y en i dont Us pères, les grands-pères et les arrièrt-grands-pères ¦ nême sont aussi nés chez nous.On peut jeter sur tous ces l?ens une étiquette commune, cel* n’abolit point les différences plus ou moins profondes qui existent entre eux.Si le Canada veut continuer de vivre, il semble qu'une loublc politique s'impose d'abord: une politique qui, à 'extérieur, tienne compte par-dessus tout des intérêts réels t premiers de notre pays, qui, selon la parole fameuse de ord Tweedsmuir, ne prenne docilement son orientation li à Londres ni à Washington et qui, à l’intérieur, cherche i établir entre toutes les races et toutes les confessions Religieuses un régime de fraternelle coopération et d'équi-;able liberté.De cette double politique, les Canadiens français sont es champions naturels.Elle correspond non seulement i leurs intérêts, mais à leurs aspirations de fond.De cette politique, les 20% d’habitants du Canada qui ne peuvent se réclamer ni d’otigines françaises, ni d’origines britanniques, devraient être les adeptes logique».Us constituent des minorités qui plus que les autres encore peut-être ont besoin de liberté, et dont aucune ne peut compter exercer en ce pays d’influence prépondérante.Ils doivent souhaiter n’être pas indéfiniment mêlés aux querelles extérieures où ils n'ont pas d’intérêt direct, et qui soulèvent toujours contre eux de vieilles rancoeurs.De cette politique, nombre de Britanniques devraient être aussi les partisans: nous entendons parler de ceux qui sont enracinés au pays ou qui ont décidé d’en faire leur vraie patrie.Us constituent tout de même un facteur considérable.¥ * ¥ x Ces très simples constatations ouvrent la poçfe à d’intéressantes réflexions.Dans un pays ainsi composé, il devrait être possible de faire la politique que commandent nos intérêts supérieurs.Il y a là, semble-t-il bien, tout ce qu’il faut pour créer un mouvement puissant et qui balaie tout.Nous ne nous faisons d’illusion ni sur la puissance des éléments hostiles ni sur leur degré d’organisation.Ils disposent, par exemple, dans la presse de moyens hors de comparaison avec leur nombre.Ils font ainsi illusion sur leur force réelle et terrorisent presque certains de leurs adversaires.Mais le temps travaille pour l’idée canadienne.Elle prend sur les jeunes générations une influence de plus en plus considérable.La terre a toujours nationalisé ses habitants.En tout cas, nous n’avons même pas la liberté du choix.Si nous voulons que ce pays devienne un grand Etît libre, qui ne soit pas fesclave des intérêts ou de* passions extérieures, il faut constituer le bloc de ceux qui mettent avant tout les intérêts du Canada.De ce bloc, les Canadiens français forment une partie essentielle.Ils représentent déjà plus de 30% de la population; pour constituer une majorité solide, il suffirait que se joignent à eux la moitié des non-Français.Est-ce impossible ?L’examen des chiffre* et de l'histoire, l’analyse des caractères permettent de répondre non.¥ ¥ ¥ Evidemment, ce bloc ne se fera pa« tout seul.En face de lui se dresseront des éléments robustes, que meuvent d'ardente* passions et de forts intérêts.Pour lier les groupes qui sont d’abord canadiens, qui veulent d’âbord servir les intérêts du Canada, il faudra du doigté, de la diplomatie, un grand esprit de persévérance.Mais quelle oeuvre grande s’est faite sans effort?Et celle-ci n’en vaut-elle pas la peine?Nous lègueron* à nos descendants une situation difficile.mais non point désespérée.II leur sera possible encore de réaliser le grand rêve des aïeux: celui d’un pays libre, complètement indépendant, dont tou* les fils pourront fraternellement a’unir dan* le respect de la justice.A préparer ces jours heureux, employons, uns relâche, nous tous qui sentons la fin venir, ce qui noua reste de force et d'énergie.Nous le devons aux anciens; nous le devons aux jeunes dont nous avons si terriblement gâché l’avenir.14-V-4S 0m#r Bloc - notes (par Georges Pelletier et Emile Bsneitt) La fin d’un “empire” Le dernier général à capituler en Tunisie, c’est un Italien qui s’était jusque là battu vaillamment.Rommel, rappelé en Allemagne, a quitté les champs tunisiens il y a deux mois.Von Arnim et d’autres généraux du Reich sont prisonniers.Les associés italiens de Hitler n’ont pas eu meilleur sort que ses soldats et ses capitaines.En dépit de la victoire alliée en Tunisie, Berlin garde encore de nombreux territoires.La défaite de TAxe en Tunisie marque d’autre part la fin du nouvel ’’empire romain” que Mussolini avait rêvé d'établir.Il ne reste pas un (suite à la page huit i Ottawa .e nouveau milliard stimule l’esprit de Toronto « député conservateur de York dit que ceux qui s’opposent au cadeau souhaitent une victoire allemande — Riposte de MM.Pouliot et Roy LA LOI EST VÔtËTÊN DEUXIEME LECTURE L’actualité Par Léopold Richer Ottawa, 14-V-43.— La Chambre es communes a adopté en comité h bill du don de $1,000,000,000 aux ations-Unies.Il ne reste plus qu'à 1 approuver en troisième lecture.Le lebat d’hier a été marqué d'un seul icldent.Un bon député tory — il existe quelque part un bon tory _ a voulu libérer sa conscience.Il n avait assez d’entendre des dépu-•s de la province de Québec criti-uer le principe du projet de loi t s’opposer aux cadeaux à la trande-Bretagne.A la fin, c était •op! Sa patience était à bout.Il e pouvait plus se retertir.Il a donc it quelques gros mots, pas très mé-hants, qui manquaient, çn tout cas, ’originalité.Tout lecteur de la iazette, du Globe and v°lrf e rios braves feuilles libérales et ninistérlelles de la province de )uébèc (car il faut faire une dis* inction: il y a, chez nous, des jour-mux libéraux qui s’affichent cornac tels et des journaux ministériels Iiuj font semblant de né pas 1 être), oüt lecteur de cette presse épaisse ?t abondante peut dire la meme hose que M.Adamson, député onta- ’ien* a ,i| Ceux qui s’opposent au DU!, l'i'après lui, souhaitent une victoire i illëmande.Ce n’est pas plus malin ‘ rue ça.M.Adamson a démontré leux choses par son intervention.,a première, c’est que lorsqu’on est ;ory, on le reste, sous quelque étiquette qu’on se présente.Once a for;/, ni ways a tory.C’est une formule à méditer et à appliquer mè-jme chez nous.M.Adamson a démontré, de plus, les bons sentiments que les tories éprouvent en-(rers les libéraux.Tories et libéraux •ont frères jumeaux de la politique canmiinene.Us en viendront à se Sonner la main pour de bon, à con- clure une alliance, à faire un gouvernement d'union, sous une forme ou sous une autre.Ils s’entendent trop bien pour continuer de se critiquer indéfiniment, pour la forme.Tories et libéraux ne constituent-ils pas déjà une sorte de gouvernement d’union?Regardez comment ils votent, comment ils se comportent, quels éloges ils échangent! Lot crédits de guanra Un peu après dix heures, la Chambre ayant adopté en comité le bill du milliard, on a commencé l’étude de la résolution des crédits de guerre.Ces crédits s’élèvent à $3,890,000,000, les plus forts crédits de guerre jamais présentés aux Communes.C’est pourquoi le chef de l’opposition a dit.dès le début, que la population s'attendait d’avoir tous les renseignements possibles sur la façon dont le gouvernement dépense une somme de cette ampleur.Les conservateur*, pour leur part, s’efforceront d’obtenir les informations nécessaires et feront de la critiqué constructive.M- J,* L.Ralston a commencé un long exposé de la situation des forces armées canadiennes.(Un cadeau de $1,000,000,000, des dépenses de guerre de $3,890,000,000, voilà qui commence à compter pour quelque chose, même aux yeux des To-rôrttois qui sont portés à dire que le Canada n’a encore rlèn fait pour la victoire).Voici le texte de la résolution des crédits de guerre: t.Que dès sommes d'au plus $3,890.000,000 soient allouées à Sa Majesté, pour subvenir aux dépenses qui peuvènt être faites, mi effectuer des avances ou prêts qui peuvent être consentis, par ou sous l’autorité du gouverneur en conseil Uuila à la page huit).Lo chute d'un onge (per Rogar Dukimd) Il y a eu deux an» ees joun-ci qu'après une envolée sensationnelle, le chef nazi Rudolf Hess est venu se poser, un beau matin de mai, sur la terre écossaise, apportant, comme la colombe de l’arche, un rameau d’olivier.Le monde entier a été.ému de cette aventure sans précédent et ion a émis les conjectures les plus variées et les plus fantaisistes sur le mobile de cette initiative audacieuse.Le gouvernement s’est toujours montré réticent à révéler sa version de l’affaire.Il valait mieux, paratl-il, demeurer dans l’ignorance de ce qui s’était réellement passé.Un observateur a eu l’avantage de conférer i ce sujet avec les autorités britanniques et de reconstituer, «i l’aide des éléments connus, la trame de cette expédition.En un mot, il s'agit d’une réussite magistrale de /’Intelligence Service.Hess n'a pas fui l’Allemagne, comme l’a répandu la presse des Nations-Unies, U n’est pas devenu subitement fou, comme a tenté de le faire croire Hitler à son peuple.La vérité est tout autre.Au début de 1911 victime de sa courte psychologie, Hitler a tenté ce qu’on appelait alors une offensive de paix.Après avoir subi un échec, il essaya de nouveau, cette fois en s’adressant à quelques Anglais influents, dont le duc de Hamilton, qui avaient fait partie avant la guerre d’une association de rapprochement anglo-allemand.Le Führer choisit Hess pour renouveler en sens inverse la visite aérienne de Chamberlain en septembre 1939.Les Anglais acceptèrent cet émissaire gui fit alors ses préparatifs.Tout allait bien, sauf en un point que les Allemands Ignoraient.Ce n’est pas avec les anciens membres de la fraternité anglo-allemande qu’ils traitaient, mais avec les officiers de /’Intelligence Service, qui (Suite à la page huit) Hutchison et non pas Henderson Dans le premier-Montréal de mercredi, signé Emile Benoist et intitulé: Attitudes fort différentes de deux Anglo-Canadiens, l’article cité du Victoria Daily Times était de M.Bruce Hutchison et non pas Heudetson.jÇe carnet du grincheux Edmond est jeune dans le monde canadien du journalisme politique.Et ça parait de singulière façon quand U accepte pour argent comptant la déclaration du ministre des Munitions et Approvisionnements, M.Howe, selon laquelle le Canada, après cette guerre-ci, sera, par sa flotte marchande de temps de guerre, devenu puissance maritime.On avait prédit la même chose, avec its mêmes motifs à l’appui, pour après 1918, rapport aux bateaux en béton et autres de M.C.C.Bailantyne, qui était dan* le temps une manière de M.Howe.La marine marchande de M.Bailantyne a résulté en une belle faillite, c’est â dire en une pitoyable liquidation.* * A Il est dit dans ta chanson : Britannia rule Hm wives ! Et Britannia n’est pas le Canada.» ¥ ¥ L’ergarte metutu reconnaît avoir gaspillé son encre à propos de la corvette Trois- Rivières.Nous enregistrons l’aveu.¥ ¥ ¥ Il reste quand même, si l’organe se te veut faire dire de nouveau, que la corvette baptisée Trois-Rivières a porté le nom Three River* et qu’il a fallu des pas, démarches et protestations, par d’autres que l’organe, pour obtenir le rétablissement légitime du nom Trois-Rivières.?AA L’organe se plaint de ce qua le Grincheux ne veut pas prendre sa parole.Que n’a-t-il tenu celte qu’il avait donnée, à la suite de tous les pontifes et suiveux du parti libéral, à propos de la conscription et de la participation aux guerres! ¥ ¥ ¥ Milliard, trillard, c’étaient là des termes mathématiques qui servaient principalement aux recensements microbiens.On leur trouve maintenant une utilisation nouvelle: le compte des dollars d’un tribut.?Tristan le Sherbrookois est sttristant au point que l’organe matetu lui trouve un intéressant tour d’esprit.Pauvre Tristan ! ¥ ¥ ¥ Lo ministre des Finances n’avait pas encore pensé à celle-là que l’organe ma-tutu publiait hier: Penter par milliards, de noe jours, semble nous avoir favorisés.C’att dapuie qua noua ne regardons plus à la dépense que nous enregistrons de si grende succès sur le champ de bataille.* # * Qu'est-ce que ne seront donc pas nos succès guarriars lorsqua nos petits cadeaux annuels seront de Tordre de deux, de trois, de quatre milliard»?La Grinchaux H-V-4» «mi ——¦ ¦—P my Citation d’actualité ‘"Dans un moment où la philosophie renouvelle ses efforts pour renverser la religion en multipliant les livres impies, les amis des moeurs, de la morale et de Tordre doivent employer tous les moyens pour s'opposer au torrent qui menace de nous engloutir, Le plus efficace, sans doute, est de faire connaître les ouvrages qui peuvent corrompre les moeurs et porter lé désordre dans les familles Sans moeurs il n'y a point de religion, et celui qui oublie les principes de sa religion ne conserve pas longtemps des moeurs.Si notre siècle est si dépravé, nous la devons à la profusion des mauvais livres qui inondent notre pays depuis plus d'un demi-siècle; ce sont eux qui ont perverti la jeunesse, troublé l’harmonie conjugal», soulevé le» enfants contra las auteur» de leurs jours, armé les peuples contre l’autorité: pour tout dire, en un môt, c# sont eux qui ont amené la révolution et tous les maux qu’eTè a produits.On dirait, en voyant le» efforts de ceux qui se prêtent à la multiplication de ce» productions abominables, que nous sommes menacés d'une semblable révolution.Tous les hommes qui ont l'esprit droit et le coeur pur sont donc intéressés è les empêcher de pénétrer dans leurs maisons, et pour y parvenir, il faut les connaître, ce qui est assez difficile.Dans las ouvrages bibliographiques on fait à la fois Téloge des ouvrages oe Mil-lot et de ceux de Bossuet, comme si ces deux auteurs devaient figurer dans la même bibliothèque." J.-F.ROLLAND (Avertissement au Petit Dictionnaire rte» homme» palabres rte toute* le» nation» .denuts le commencement du ao&de Juaquà &oe tou», ftrl» lêlli.Le danger de permettre au Japon de consolider set gaina — Que se passe-t-il en Italie?— Les Alliés ne traiteraient pas avec les gouvernements, mais avec les chefs militaires des pays ennemis — Puissantes attaques aériennes contre l’Allemagne, la Tchécoslovaquie et l’Italie Lo nouvelle lo plus sensation nolle de ce matin, c'est colle d'un débarquement américain sur l'île d'Attou dans les Aloutiennes.Si l'on en croit la grand quartier impérial japonqis, des troupes d'élite américaines sont débarquées sur l'ile d'Attou que les Japonais avaient rebaptisée Atsouta après l'avoir occupée le 12 mai, la garnison japonaise résiste et la bataille fart rage.Les autorités américaines n'ont pas confirmé la nouvelle, mais elle doit être fondée car las Américains ont établi ces mois derniers une base aérienne sur nie d'Amrchitka d'où ils pilonnaient constamment depuis des semaines les bases japonaises d'Attou jt de Kiska.L'ile où l'on se battrait en ce moment est la plus occidentale de toutes les Aléou-tiennes, à 196 milles è l'ouest de Kiskc., et H semble bien que les Américains visent à encercler Kiska, lo plus importante base japonaise dans l'archipel.Cette nouvelle opération offensive alliée se produit ou moment où M.Churchill et M.Roosevelt confèrent à Washington, au moment où l'on prédit une accélération de la guerre dans le Pacifique.L'accord semble fait parmi les Alliés sur l'opportunité de faire d'abord porter le gros de l'effort contre l'Allemagne en Europe, mais ils sont nombreux ceux qui affirment qu'il importe de ne pas laisser de répit aux Japonais si l'on ne veut pas compromettre 6 tout jamais las chances de succès dans le Pacifique.Un correspondant de guerre bien connu, M.Clark-W.Lee, avertit solennellement les Etats-Unis qu'ils doivent se lancer ù l'attaque sans délai s'ils ne veulent pas rendre la victoire impossible."Si nous ne commençant bientôt è combattre le Japon avec toutes les armes dont nous disposons et ai nous ne faisons pas en sorte que la Chine puisse continuer la guerre à nos côtés, nous pourrons bien nous trouver dans l'impossibilité de gagner cette seconde guerre, dit M.Lee dons la dernière livraison de "Collier's".Tout ce dont le Japon a besoin pour devenir la plus grande puissance au monde, c'est du temps, •— du temps pour exploiter et développer son nouvel empire et pour unir les peuples de l'Asie sous ta direction."Si l'objectif du Japon est de rechercher une partie nulle et de conserver ce qu'il a pris, notre politique actuelle de livrer une guerre offensive dans le Pacifique fait parfaitement le jeu des militaristes de Tokyo car nous nous défendons sur des lignes établies par le Japon et non par nous-mêmes.Nous n'avons "arrêté" les Japonais qu'après qu'ils se fussent emparés de tout ce dont ils avaient besoin et avant qu'ils eussent commis l'erreur d'étendre leurs lignes trop loin.En seize mois de guerre, nous avons pris un aérodrome et trois petits établissements dans la brousse.Le Japon a conquis un empire".LE PROCHAIN COUP Les rumeurs continuent de se multiplier en attendant que les Alliés et l'Axe découvrent leur jeu en engageant leurs offensives d'été.De Washington où les entretiens de M.Churchill et de M.Roosevelt donnent lieu à toutes sortes de spéculations, on rapporte que les obsenateurs prévoient un grand coup que tenterait Hitler, probablement en Russie, pour tâcher de rétablir son prestige en Allemagne et en Europe.Certains commentateurs se demandent si' l'agitation qui se manifeste en Hollande et en Belgique ne provoquera pas un vaste soulèvement de toutes les populations asservies et ne forcera pas les Alliés à modifier tous leurs plans en débarquant immédiatement sur les côtes de France ou des Pays-Bas.Cet espoir paraît cependant un peu prématuré: la soulèvement n'est pas facile pour des civils sans armes et il faudra vraisemblablement de grandes défaites militaires pour briser la machine militaire et policière allemande.Les dépêches de Londres nous informent que les Alliés auraient décidé de ne pas traiter avec les chefs pofltiques des pays reconquis en Europe, mais seulement avec les chefs militaires.On n'accepterait pas d'autres conditions aue la reddition sans condition, on n'accorderait pas darmistice, on ne négocierait pas avec des gouvernements provisoires impro-isés dans le but de faire la paix aux meilleures conditions possibles; ce sort les chefs miiltairet du pays vaincu ou reconquis qui seraient chargés de maintenir l'ordre pendant la période d'occupation qui précéderait la formation d'un nouveau gouvernement libre choisi par le peuple.On voudrait éviter les erreurs commises à la fin de l'autre guerre et qui ont permis au chancelier Hitler d'affirmer que c'est le front intérieur qui avait capitulé quand l'armée n'avait pas été vaincue.On rapporte de nouveaux préparatifs de l'Allemagne pour se protéger contre les tentatives d'invasion des Alliés en Europe.Les Allemands déploieraient une activité toute particulière en Bulgarie dont ils s'efforceraient de faire une base d'opération offensive ou défensive, mais on affirme également qu'ils ont exigé nombre de mesures extraordinaires de la part du premier ministre Pierre Laval et qu'ils vont prendre le contrôle absolu des chemins de fer français.LA SITUATION EN ITALIE longtemps qu'une bonne partie de l'opinion italienne soit gagnée à l'idée d'une paix séparée.Si Ton en croit les dépêches de Berne, la journée d'hier aurait été fort mouvementée en Italie où la population venait d'apprendre de Mussolini lui-mime qu'il avait ordonné de cesser la résistance en Tunisie et des bruits de toutes sortes auraient eu libre cours.On aurait rapporté que leStoi Victor-Emmanuel avait abdiqué, que les chefs du parti fasciste cherchaient a trouver un refuge è l'étranger, que le maréchal Badoglio aurait établi une dictature militaire pour traiter avec les Alliés.On rapporte què Te cabinet aurait soumis sa démission en bloc au premier ministre, mais que Mussolini aurait refusé de l'accepter.On rapporte que Mussolini aurait expulsé six hauts fonctionnaires fascistes des rangs du parti.Un communiqué officiel signé par Mussolini a annoncé que le commandement des forces italiennes avait été confié aux officiers suivants; le maréchal Enrico Caviglia, le maréchal Rodolfo Gra-zkrai, le général Ugo Cavalière et le général Emilio de Bono.Le communiqué ajoutait en outre que le maréchal Badoglio avait été rappelé de sa retraite pour se voir confier le commandement du secteur du sud sous les seuls ordres du roi.Cette nouvelle n'aurait fait qu'ajouter à la confusion des esprits en Italie.LES OPERATIONS MILITAIRES La Royal Air Force a lancé la nuit dernière de puissantes formations de bombardiers contre Berlin, la vallée de la Ruhr.Trente-quatre bombardiers britanniques dont 8 appareils canadiens ne sont pas rentrés de ces expéditions.Dans la journée d'hier, l'aviation américaine avait attaqué la fabrique d'avions de Meaulte et l'aérodrome de Saint-Omer.Une attaque de représailles allemande contre l'est de l'Angleterre a fait sept morts la nuit dernière.Si l'on en croit la radio allemande, l'aviation américaine aurait attaqué à midi des villes de la côte nord de l'Allemagne.En Russie, les dépêches soviétiques réclament de nouveaux gains autour de Novorossiisk dans le Kouban.Les troupes rouges auraient enfoncé hier des lignes secondaires au nord-est de la ville et un formidable feu de barrage préparerait actuellement l'attaque contre les défenses intérieures de Novorossiisk.L'aviation rouge continuerait d'attaquer méthodiquement les lignes de communication et les bases de ravitaillement allemandes derrière les lignes et elle se serait rendue jusqu'au-dessus de Varsovie.En Birmanie, les troupes anglaisas ont dô effectuer un nouveau repli et évacuer Maungdaw sur lo côte occidentale de le péninsule de Mayou.Maungdow se trouve à 35 milles environ au sud-ouest de Bouthedaung qu'il a fallu évacuer la semaine dernière devant une manajee d'encerclement des Japonais.Les dépêches d'Australie parlent surtout de lo rencontre du général Douglas MacArthur qui commande dons la sud-ouest du Pacifique et de l'amiral William-F.Halsey qui commande dans le Pacifique-sud.On rapporte une violente attaque aérienne alliée contre l'aérodrome de Gasmata en Nouvelle-Bretagne, une attaque futile de deux bombardiers japonais contre Port-Moresby en Nouvelle-Guinée et des escarmouches où les Japonais ont eu 95 soldats tués au sua de Salamaua en Nouvelle-Guinée également.En Chine, on rapporte un coup de main des Chinois contre l'ile Kingmen près d'Amoy et la mutinerie de troupes chinoises du régime de Wang Ching Wei qui auraient attaqué les Japonais près d'Hangtchéou.EN TUNISIE Les opérations ont complètement cessé en terre tunisienne."Il ne reste en Afrique-Nord, dit le dernier bulletin allié, aucun soldat de l'Axe qui ne soit prisonnier entre nos mains.Les derniers éléments qui avaient résisté se sont rendus à 11 heures 45 le midi du 13 mai".Le nombre des prisonniers allemands et italiens s'élève à près de 175,000 sans parler d'un énorme butin.On compte parmi les prisonniers 17 officiers généraux, 14 allemands et 3 italiens, entre autres le général Juraen von Arnim, commandant en chef des armées de l'Axe en Tunisie, et le maréchal Giovanni Messe, commandant de la 1ère armée italienne, la dernière à se rendre.Les hostilités sur mer et dans l'air se poursuivent cependant entre la Tunisie et le sud de l'Italie.Les Italiens affirment que leur aviation a attaqué les ports de Bône et de Bougie en Algérie ainsi que celui de Sfax en Tunisie, que des unités allemandes ont coulé un sous-marin allié dons la mer Tyrrhénienne.L'aviation alliée a multiplié set attaques massives contre la Sardaigne, la Sicile et le sud de la péninsule italienne.Des bombardiers lourds américains ont pilonné Cagliari an Sardaigne et coulé ou avarié un# vingtaine de navires dans le port sicilien d'Augusto.Les aviateurs alliés ont encore attaqué Naples, Reggio de Calabre et Messine et le haut commandement italien reconnaît que ces bombardements ont fait 34 morts et 131 blessés.Des vaisseaux de guerre anglais ont pour leur part fait pleuvoir des obus sur l'ilot de Pantellario dans le détroit de Sicile et le bulletin official rapporte que les batteries côtières n'ont du répondra efficacement è ce bombardement.— P.V.14-V-43 C'est d'Italie que viennent les rumeurs les plus nombreuses et les plus contradictoires.Le deuxième pays de l'Axe est exposé à l'invasion depuis la défaire dos armées existes en Tunisia at la rumaur veut depuis totlMtatl» En page 6: “Las cultivateurs de la province de Québec font un discours”» par M.Firmin Lé- LE DEVOIR.MONTREAL VENDREDI 14 MAI 1943 La loi des droits sur les successions adoptée en troisième lecture A Québec Deux amendements de l'opposition et le milliard M.Godbout (Par Louis RobHlard) Quebec, 14 — La loi Mathewson refondant la loi des droits sur les successions a été adoptée tard hier soir après deux amendements et trois voles.Lorsque la deuxième lecture du bill amendant la loi Mathewson est proposée, M.Hormisdas Laiifilais (Iles de la Madeleine), propose, secondé par M.Tancrède Labbé (Mégantic): "Que tous les mots après "Que” dans la motion en discussion soient retranchés et remplacés par les suivants: "L’Assemblée législative de Que bec s'oppose à ce que le bill No 13, intitulé “Loi refondant la Loi des droits sur les successions”, soil maintenant lu une seconde fois, parce que ce bill constitue une aug mentation considérable de taxes oui pèseront surtout sur les farnil les nombreuses et sur les héritiers des petites successions, parce que ce bill porte préjudice à l’épargne du peuple et parce qu’il favorise injustement les héritiers des successions riches et financièrement puissantes.” .L’amendement est rejete par 32 votes contre 10, puis la deuxième et la troisième lecture sont adoptées par 34 voix contre 10.Amendement Beaulieu Sur la question d'agrément des résolutions relatives au bill Mathewson refondant la loi des droits sur les successions, M.Paul Bèauj lieu, de Saint-Jean-Napierville, a proposé, hier après-midi, appuyé par M.Delpha Sauvé, de Beauhar-nois, l'amendement suivant: "Que tous les mots après “Que’ dans la motion en discussion soient retranchés et remplacés par les suivantes: "L'Assemblée législative de Québec déclare ne pouvoir agréer les résolutions No 13 intitulées.“Loi refondant la Loi des droits sur les successions”, parce que ces resolutions causent de graves injustices aux familles nombreuses et aux heritiers des petites successions, parce que ces résolutions imposent de nouvelles taxes injustes et parce qu’elles négligent de répartir equi-tablemenl le fardeau des impôts et des taxes sur les successions.L'amendement Beaulieu, nus aux voix, est rejeté par 44 à 12; M.Lha-loult donne sa voix à l'opposition et le même vote renverse agree ensuite les susdites résolutions, A Mont-Laurier La Chambre adopte les résolutions et le bill (sur division) cernant un aménagement hydroélectrique à Mont-Laurier.11 s agit de régler un conflit au sujet ua barrage construit au Rapide de 1 0-rignai, à Mont-Laurier, et d’autoriser la Compagnie électrique de Mont-Laurier à utiliser cet ouvrage, dont la démolition avait été ordonnée par la Cour d’appel, parce qu il avait été construit sans l’autorisation du gouvernement.Ce barrage alimente t'usine hydro-électrique qui fournit l’électricité à Mont-Laurier et à Ferme-Neuve., .Le Dr Paquette explique 1 origine de l'affaire et la portée du projet de loi, après les explications du ministre, M.Wilfrid Hamel.M.Paquette ne s’oppose pas au principe du bill lui-même mais à certaines clauses.M.Duplessis s'objecte à quelques dispositions de la loi; M.Onésime Gagnon traite l’aspect légal et fait des observations intéressantes du point de vue légal.M.Godbout et le milliard A propos de la fusion de l'Office du tourisme avec le bureau de publicité sous la direction du premier minisire.M.Duplessis a dit à un moment donné, à propos d’une prétendue désunion dans le cabinet Godbout: —Le premier ministre est pour le don d'un milliard à l’Angleterre et le ministre des Affaires municipales est contre.3/.Godbout — Je n'ai jamais été pour aucun don à l’Angleterre mais, comme tous les Canadiens qui aiment leur pays, je crois qu’il faut coopérer à l'effort commun pour gagner la guerre.)/.Duplessis —- Le premier ministre ne devrait pas endurer les ministres qui ne pensent pas comme lui.Moi, j’ai eu le courage de les mettre dehors.(Rires et mouvements divers dans la Chambre).Tourisme et publicité P®1' le bill Godbout adopté hier.1 Office du tourisme portera désormais le nom de L’Office du tourisme et de la publicité; les deux services (tourisme et publicité) sont fusionnés.Les funérailles de M.Gédéon Clément M.Gédéon Clément est décédé jeudi, le 13, a sa résidence, 2215 est, boul.Saint-Joseph.Il laisse dans le deuil sa femme, née Leblanc (Tharzyle), ses fils, le Père Pierre-Ubald Clément, C.S.C., Edou-nrd.Achille, Arthur et Alban, ses filles.Soeur Hélène de Marie, des religieuses des Saints Noms de Jé-sus et Marie.Marguerite, Mme F.-X.Tisseur (Anita), Ilda et Mme Louis Coderre (Lina).Les funérailles auront lieu samedi à l’eglise Sainf-Pierre-Claver, à 9 h., et 1 inhumation se fera au cimetière de Saint-Laurent.Le bill relatif aux mécaniciens Il provoque un débat assez prolongé (Par Louis Robiflardt Vicaire à Champlain ., Les Trois-Rivières, 14 (D.N.C.)— M.1 abbé Léo Girard, ordonné dimanche dernier en la chapelle du séminaire Saint-Joseph, par Son Exc.Mgr A.-O.Comtois, vient d'être nommé vicaire à Champlain.Il y remplacera M.l’abbé Henri Beau-re* • nR ier •» an mettrait, dès le début, la coopera- ».c., sou eo.iSin.mm, acnais ues \ milte.11 s est substitue aux prêteurs .;nr, hnnn^nr eres premieres necessaires a la j privés qui nous faisaient parfois la 1 500 000 entretien des construe- }ei)rs de co jS0*!deil *cVr,s- d5ttes’ i scnre de co*on*saf‘on t*rera‘* Part>e lions et de l’outillage: S320.000.00l) ÎYY.,3 YaY l de .toutes les ressources locales et à 1 p matières ferme: $ 15,000,000, valeur,des pro- j vje (jure.Mais ce crédit hypothécai-duits végétaux transformes sur la ^ re ne nous a pas donné, ou à peu r.n!nftnrtCri pr°.^««SrAn^lmiaUX: */a’ i Près pas, d’argent liquide pour jiiuu^iiici, unu.uuu, taxes: 5o,unu,wn, assuran-j nljcux orf!ailiser notre production, c’est-à-dire la mise en œuvre de nos ce-incendie: $1.300,000, main-| ^ cet exce}jent cr(;c]jt ressources naturelles, la transfor- d oeuvre, disons $2 par jour, non j c{ ^ long terme, il faudrait joindre ination chez nous de nos matières pas par nomme, mais par famille uri crédit à court terme de produc- premières, la décentralisation de la de cultivateurs: $81,000,000, soit un tjorii ][ pourrait s’organiser au grande industrie, la multiplication moyen des caisses populaires, de des petites et des moyennes entre Le développement industriel Le développement industriel, grand total de $250,900,000.Alors que la valeur de noire production est de $215,000,000.son coût est de $250,000,000.Notre perte est donc de $35,000,000.C’est notre situation dans l’ensemble de la province quand nous calculons comme l’in l’Office du crédit agricole ou d’une banque agricole.prises, doit coïncider avec le développement de l’agriculture et de la colonisation.L’agriculture et l’industrie se prêtent un mutuel con- Des prix rémunérateurs ^_____ _____ ________ _____________ Nous voulons retirer une juste ré- cours- La première nourrit la se- ciustrieL c’est-à-dire quand nous [munération de notre travail.DeK?nde et lui procure de la maintenons compte de tous les éléments ! 1913 à 1941, l'indice des prix des d œuvre, la seconde ouvre des mar- ' • ‘ " ches avantageux a la première.Ce ._ compte «H MfffiTiï du coût de production, En période i produits agricoles a été de 5 p.c.sol canadien, ils survécurent à il ! Principales: mettre le sol dans un défaile.Sans les 65,000 habitants ; état de preparation te que sa fe- de 1763, la nationalité canadienne française n’aurait jamais existé.Nous sortons de la terre.N’oubliez jamais cela! Les nouveaux maîtres s'emparèrent des terres des Cantons de l’Est, de la vallée de l’Ou-taouais et des contreforts des Laurentides.L’accès aux terres de la Couronne nous était interdit.Pendant des décades, les gouverneurs anglais dressèrent contre nous le trust des terres.Us nous clôturaient dans les vieilles seigneuries comme du bétail.De 1763 à 1854, la conquête du sol fut pour nous un calvaire.En 1852, Etienne Parent s’écriait: “C’est à fendre le coeur, mais aussi c’est à exciter l'admiration et l’orgueil national que d’entendre les récits des tribulations et des souffrances endurées avec tant de résignation et de constance par les premiers colons des Bois-Francs et autres lieux où nos compatriotes sont encore aux prises avec des obstacles à décourager toute autre race d'hommes".Ce calvaire, nous l’avons gravi.Les Cantons de l’Est, nous les avons, la vallée de l’Outaouais, nous l’avons, les contreforts des Laurentides, nous les avons, les hautes terres du condité atteigne son plus haut degré et que les produits qu’il donne arrivent à un maximum de rendement en quantité et en qualité, tirer du sol ainsi préparé toute une série de produits végétaux, transformer sur la ferme un certain nombre de ce* produits végétaux en produits animaux, mettre à la de hausse des prix, nous vendons nos produits au-dessous de leur coût de production.Qu’est-ce donc en temps de dépression?Depuis la guerre, notre gouvernement fédéral dirige l’économie.Il plafonne, entre autres choses, les prix.Dans le ras de.l’industrie, il inférieur à celui des prix des produits industriels.Cette différence qu’il faut, c’est de l’équilibre entre ces deux branches de l’activité éco de 5 p.e.entre les prix des produits j nomique.Une nation est prospère agricoles et les prix des produits; par l’équilibre et l’harmonie de ses industriels nous a fait perdre, j activités, depuis vingt-huit ans.la somme de!., , .$210,000,000.La justice sociale exi- 1 Primaire gc que nous recevions, pour notre a tenu compte du coût de produc-,1 |abeür’ un TT’ ronipar,ablf a tion, mais dans le cas de l’agriculture, il l’a ignoré.Le gouvernement n’aurait fait que placer le plafond des prix de nos produits au niveau de leur coût de production que nous aurions touché $35,000,000 de plus par année.Cela nous aurait permis de produire davantage.Notre population civile n’aurait pas lui des producteurs de l’industrie.Nous voulons un enseignement primaire adapté à nos besoins.Nos C’est le seul moyen de mettre fin a de ra.ngs «e.charge i- ____n raient ues la dépopulation des campagnes.Il faut une politique économique qui maintiendra les prix de nos produits au niveau de ceux des produits industriels, qui tiendra compte de l’agriculture autant que de l'in six ou sept premières années du cours.Elles dispenseraient l’enseignement selon des programmes simplifiés.Ce serait des écoles pour enfants de la terre devant rester à la terre.A partir de la 7e ou dustrie.qui empêchera notre classej de La 8e année, ces mêmes enfants, , .! connu le rationnement.Cela nous disposition de l’homme les utilités | aurait aussi permis de préparer uull, qui doivent servir à la satisfac- l’après-guerre qui sera, nous le sa- ra]e.tion de ses besoins.Ces opérations 1 vons par experience, excessive- sont compliquées.N’est pas cultiva-! ment dur pour notre profession, j Le coopération leur qui veut.Dans la solution des Mais les idées et les lois, dans l’éco-i problèmes qu’elle soulève, l’agri- nomie dirigée de notre gouverne-! Nous avon Nous sommes des cultivateurs.Un Bas Saint-Laurent, nous les avons, dtivaleur c’est un homme qui le Lac Saint-Jean, nous l'avons, le >n n ait le sol.nui s’efforce d’avoir i Temiscaminguc, nous l’avons.l’A- connaît le sol, qui s efforce la plus grande emprise sur ses propriétés naturelles, qui l’amende, le fertilise, le draine, qui le rend plus productif; c'est un homme qui con - - - «Aierünnne niain aux Acaaiens aes provi naît les piaiUei.quHes sélectionne».Maritimes et, vers l’ouest, à qui en augmente *auq”f.n , .compatriotes de l’Ontario et bitibi, nous l’aurons, le sol arable de la province de Québec, nous l’aurons 100 pour cent! Plus que cela, vers l’est, nous donnons la main aux Acadiens des provinces nos des provinces du centre.Nous avons fait notre devoir envers la patrie.Vous autres, l’avet-vous fait?A qui appartiennent les forêts, les mines, les forces hydrauliques, les grandes industries, les grosses banques?___________ ________ .Vos ouvriers sont-ils autre chose marchés les premières nécessités de que des prolétaires?Nous autres, la vie.Nous sommes les chefs des ! au moins, nous sommes les maîtres 135 000 exploitations agricoles de | de notre destinée, nous piochons la province.Tous les jours, nous | pour notre compte! sommes placés en face de nouveaux Nous n’avons pas borné notre ae- qualité par la culture; c est un homme qui connaît les animaux, qui leur donne des soins en rapport avec ce qu’il en attend; c’est un homme qui transforme les produits bruts de la terre en biens plus utiles; c’est un homme qui met sur les tion à faire la conquête du sol.Nous l’avons mis en état de production.Nous avons organisé 135,000 fermes.La statistique les évalue à penrit à l’ob- millions, soit $6,600 chacune penser, dr®ss® .?i iliatiY obligés moyennc- Ue n’est pas le Pérou, servatton et à 1 initiative, umiges maig ^ que)que choM et ça nous problèmes.Pour les résoudre, nous calculons, nous comparons, nous déduisons.Cet exercice quotidien assouplit notre cerveau, le forme a de dompter les forces de la nature, nous avons devant nous un vaste champ d’activité pour développer nos facultés intellectuelles.Comme l'a dit l’abbé Antoine Savard, nous sommes des êtres accordés.Nous sommes propriétaires des terres que nous cultivons.Nous les avons reçues en héritage ou nous les avons faites nous-mêmes.Au terme de notre vie terrestre, nous les transmettons à nos enfants qui continuent la besogne.Nous ne vendons pas nos biens aux Juifs, ni aux trusts.Nous ne sommes pas des lâcheurs Où sont les industriels et les commerçants qui dirigent les mêmes entreprises depuis trois cents ans?Notre tâche est rude.Nous travaillons de quinze à dix-huit heures par jour.Nous tenons contre vent et marée.La terre est notre port d attache.Que deviendrait la nation si le mouvement agricole s’arrêtait?(Vest nous qui accomplissons le mieux le précepte divin: Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front! appartient.Vous auriez organisé 1 a5,000 petites et moyennes industries que nous serions le peuple le plus heureux et le plus riche de la terre! Pendant ce temps-là, nous avons peuplé le pays.Nous avons respecté la loi divine: Croissez et multiplies! Comme nous savons que la terre ne traite d’égale à égal qu’avec l’homme au ménage fécond, nous avons fondé des familles et nous avons élevé des enfants.Où trouve-t-on encore les familles-souches d’autrefois, qui sont la pierre angulaire de la société et dont les rameaux vigoureux forment la charpente des nationalités, sinon à la campagne?La famille rurale a été et reste toujours la grande productrice d’hommes.C’est elle au» « permis aux 65,000 colons de 1763 de devenir un peuple de 4 millions d’âmes; c’est elle qui a fait le miracle canadien dont on parle même à l’étranger; c’est elle qui a peuplé et qui peuple toujours nos campagnes et vos villes.culture demande, plus que toute autre occupation, le concours et l’appui de l’expérience la plus vaste et de* connaissances les plus profondes.On ne remplace pas, même en temps de guerre, un fils de cultivateur par un individu quelconque sans qu’il en coûte à la nation.Le Service «électif a-t-il compris cette vérité?Produisons-nous beaucoup?La statistique répond: pour $105 millions de produits végétaux et pour $110 millions de produits animaux, soit un total de $215 millions.C’est la valeur brute de notre production en 1941.C’est un chiffre qui compte dans l’économie nationale, mais, en dépit des progrès accomplis depuis quelques années, nous sommes encore loin en arrière de l’Ontario et notre production agricole n’est pas ce qu’elle devrait être.Sommes-nous riches?Déterminons notre revenu-argent, c’est-à-dire notre revenu provènant de la vente de nos produits.Notre production, venons-nous de dire, a une valeur brute totale de $215 millions.De ce chiffre, il faut soustraire une première somme de $75 millions représentant la valeur des produits végétaux transformés sur la ferme en produits animaux et une deuxième somme de $30 millions couvrant la valeur des produits végétaux et animaux consommés dans nos foyers, soit un total de llOS millions.Il reste $110 millions.C’est le produit de nos ventes.Comme nous sommes 135,000, cela nous donne $800#chacun.En un temps où les prix de nos pro-duils sont à la hausse, nous tou-«hons un revenu argent moyen de $800.Vous objectez que nous jouissons aussi d’un revenu en nature?Cest vrai! Nos fermes nous fournissent, comme nous venons de le dire, des produits végétaux et animaux pour une valeur totale de $30 millions, soit $225 chacun.De plus, nous prenons, sur nos fermes, du bois de chauffage pour une valeur de $7 millions, soit $52 par ferme.o04£c ]™"u cn nature est donc de elll.Additionné à notre revenu en argent, cela donne 81077.Notre revenu total est de $1077.Mais notre agriculture n’est plus en régime d économie fermée.Elle est organi-s*c en vue du marché.Dans ces conditions, c'est le revenu en argent qui compte surtout.Or, ce ïo'r£nu ost de *m- Nous avons mot!, en moyenne, dans la province, pour acheter les matières premières nécessaires à la ferme, pour qui devrait exister.Le programme ) de cette école répondrait aux be-; soins de l’agriculture de la région.!A l’idéal encyclopédique de l’hom-rigée de notre gouverne-) Nous avons confiance dans les! me abstrait, elle substituerait l’idéal ment, n’ont pas joué leur juste par-j coopératives.La Corporation de beaucoup plus large, beaucoup plus tie.Les industriels continuent »\ VAgriculture que nous voulons met- KA~ -1 —- *- faire des profits.Nous, les éter-;tre sur pied en couvrira la provin-nels sacrifiés, nous continuons à ! ce- C’est le mouvement sauveur, subir des pertes i émancipateur des trusts.Les coope- Nous produisons, mais à perte, ! rativ« '10us Permettront d’acheter - nous faisons notre effort de guerre,! es matières premières de la ferme j de la localité.On établirait des rap-mais à perte.Qu’un tel état de au pnx du $ro.s- »Por*s av«c les cercles de la jeunesse choses se prolonge, que le dèfen- rons.a,n,sl environ *16,000,000 par • “ humain, de l’homme appuyé sur le sol, conservant le goût de la vie simple.Un agronome pourrait y donner des cours.On mettrait à profit l’expérience des cultivateurs rurale.Moyennant l’aide de l’Etat, la Commission scolaire se charge-., .«., , rait du transport des élèves des quelques années dénombreront les j ’Yp'r’nïs Y'rodli’üs'' dY ^nKs a cetteécolecentrak.Conçu campagnes désertes, les fermes en n0l s rannroch.î des conTOmma- ‘ or«a'mé, de ,c*tte T®5011,! l ens,ei* ruine et les champ, en friche.Avec | K, "KÜ ceui H «“nÏÏÏÏÎr 5"X dôn°t on niX.ur.T,' Lit a!4' ,,uebe“,s' pcr- i T.0 SêrchancL d,P" ïsdr 1 Pe“l'é,r' coopératives de lions Actuellement, nous touchons I 45 cents du dollar du consomma-'i.e.miiu ! leur.Celui-ci achète-t-il pour $5001 La famille est notre principale ressource.Telle est la famille, telle Ce que nous voulons Nous ne voulons rien de moins,! prodî'.i‘s aK»’>c0>®s que nous tou-nous aussi, qu’un programme en ! cbons Les intermediaires ab- H points: L'citime Je le profession agricole ! sorbent la différence.Les prix de I nos produits baissent-ils de 20 p.c., ; les frais de distribution restant les mêmes, que nous ne touchons plus Il faut estimer, honorer l’agricul-j que 25 cents de ce même dollar.11 hire autant qu’elle le mérite.Nous; arrive même parfois qu’une expédi-dire en temps d’élection que nous; tion de produits agricoles ne consommes les rois de la terre ne suf-! vre pas tous les frais des interné est la nation.Nous demandons un ministère de la famille dans le gouvernement provincial.Il remplirait les fonctions de l’actuel ministère du Bien-être social et se chargerait d’organiser la politique provinciale en fonction de la famille.Il prendrait les mesures propres à assurer fit pas.Il faut le prouver par des 1 diaires.Nous sommes cette partie à la famille la protection à laquelle actes, prendre des moyens pour que; de l’humanité qui recevons les re.'-;elle a droit et à lui faire jouer dans l’influence des cultivateurs augmen-! du commerce.Nous toucherions la vie nationale le rôle qui lui in- te dans les parlements et pour que!0® cents du dollar du consomma-1 combe.Ce serait le ministère le plus les idées, les moeurs et les lois se, *eur .au '}cu dp 4o cents que nous, important du gouvernement, celui tournent vers la terre qui a été et ®ncaisi^ri?ns'.„s.ur UIiAota „< e ve?'i taire, et Lou l'^ioej.QU' .^ i ment notre lanceur gaucher se res- à Montréal a bonne heu-j sur une ferme.saisit pourtenirlesvisiteursenres- probable qi« les ecunes n ont pu être facilement iemplacfe pect après ,a deuxipme tna„che, onnets seront ouvertes la jet, de fait, le gerant Joe L n r c»eS| ail COm.s (jes (jeux pre- ' ’ - 1 - - P*' encore leur *^{1; j mières apparitions des Chefs au tuts qui soient le momd ei , jj£{on qU’j]s enregistrèrent leurs 2 les et effectifs.' P°‘nts- Le* Royaux égalisèrent les Cronin a explique cncji q chances à la 5ème manche pour en-mots aujourd’hui les ennuis et les - o _ difficultés qu’il connaît depuis le début de la saison.“Nous avons essayé (rois voltigeurs au champ Les Leafs de Burleigh Grimes victorieux Toronto, 14 — Les Leafs de Burleigh Grimes ne veulent aucunement céder le pas aux autres clubs de la Ligue Internationale, pas même aux Ours de Newark, qui ont décroché le championnat l’an dernier, car hier encore, les Torontois ont mis une autre victoire à leur crédit, la 8e consécutive, alors qu'ils l’emportèrent sur leurs rivaux par 2 à 1.Jimmy Ripple fut tenu responsable des deux points des Leafs alors 3u’il frappa le premier lancer au-essus de la clôture du champ droit dans la 4e manche pour faire compter en même temps Hubeling qui se trouvait en avant de lui.Jim Hopper fournit une superbe per- Le classement chez les Juniors Dans une lettre récemment adressée aux clubs de tennis faisant partie de son association, le président A.R.Porter, de la ''Quebec Lawn Tennis Association", laisse savoir que les tournois de tennis pour joueurs juniors seront continués encore cette année, mais que comme ce fut le cas l’an dernier, aucun tournoi senior, intermediaire, ou “inter-club” ne sera organisé.11 est possible qu'un ou deux tournois “par invitation’’ soient permis.On sait que l’an dernier un tournoi fut permis au club Monkland et le tournoi de doubles du club Stuart put également avoir lieu.Les seules balles qui seront disenables pour les civils”, annonce Porter dans sa lettre, “seront fabriquées par la compagnie Spalding, mais celle-ci réduira de p.c.sa production en comparaison 3— James R.Duff, Mont-Royal.4— James R.Macken, Mont-Royal, 5— Jean Marois, Mont-Royal.6— Bob Duford, Ottawa.7— Gaétan Caron, Stuart.8— Gaétan Valois, Ottawa.9— Ronald Raymond, Stuart 10—Eugène Bénard, Dorval, FEMMES 1— Patricia Bappell, Ottawa.2— Elaine Fildes, Mt-Royal C.C.3— Ruth Freedman.Ottawa.4— Lise Boivin, Hull.5— Germaine Tremblay, Manoir.6— Louise Parent, Bordeaux.7— Darcy Hubbell, Mont-Royal.8— Béatrice Lorden, Saint-Jean.9— Patricia Macken, Mont-Royal.10—Nicole Lacaille, Outremont, M°r formancc au monticule en n’allou-j avec celle de 1941.Ces balles se ._ „ ** 1 frvfi# il i «Ir t hitifcgse nat* I* i n 11 ai.ant que cinq coups surs Résultat détaillé de la joute NEWARK H.-T.Stevens sera l'assistant-secré taire-trésorier.Lçs directeurs de l’association, après avoir étudié quelques questions d’une assez grande importance.ont décidé d’ajourner rassemblée à samedi avant-midi.Ils agissent peut-être lentement mais nous croyons qu’ils y vont prudemment afin de faire un véritable succès de la saison 1943.Dès lundi prochain les organisateurs des premières réunions se mettront à l’oeuvre et alors tout marchera rondement.MM.Smith et Reitman ont décidé de confier à un syndicat la direction de leur réunion du King Edward Park and Amusement Co.et aujourd’hui même doit être signé le contrat.L’on n’a pas encore décidé définitivement où auront li est probable que les mêmes arrangements que l’année passée seront en force en ce qui concerne l'expédition de chevaux à Montréal et un représentait de la Province of Quebec Racing Association sera envoyé dans les différents centres de courses afin de décider au sujet des expéditions.Les officiels pour la saison de courses seront nommés lors d'une réunion qui sera tenue en fin de semaine.Plusieurs propriétaires de chevaux ont déjà eni’oyé leurs pur-sang à Montréal et ceux-ci sont dans des écuries à la Cote-de-Lies-se en attendant que les pistes soient en condition pour permettre l’entrainement.Selon les dernières informations, plusieurs autres arriveront en fin de semaine.centre”, a-t-il dit.Cette position était auparavant remplie par DiMaggio.Le petit frère de Joe DiMaggio fut éclipsé au bâton par le sensationnel Ted Williams mais étir la défensive, Dominic, qui porte des verres, fut une véritable , dront de nouveau aux prises cet ] teiesse de Gibraltar p u (après-midi et le gérant Fresco 1 So^’ r-ua ! Thompson a décidé d’envoyer Ed Dorn enregistra 439 retrait Spaulding au monticule.Castro •rnier.n us ou aucun voltigeui _________j " ja__ ,______________ suite s’assurer la palme à la Sème alors qu’ils comptèrent 4 fois.La joute d’hier fut marquée d’un triple-jeu exécuté par Harrington et Delsavio, le deuxième vu au Stade du Montréal depuis 1928.Les Royaux avaient réussi à croiser le marbre 4 fois avant cet exploit remarquable.Les Royaux et les Chefs en vien- Les Athlétiques ont eu raison du Détroit Trois joueurs sont chassés du terrain Ab.Pta C* Vier» 2b .4 Dwyer c* .S Rosenthal cd .4 SUvanio ce .4 Corbett 1b .4 Savage 3b .- Buzas ac .3 Oarbark rec .2 Holcombe lane .2 x-Taylor .Fallon lane .0 xxClark .1 Totaux .31 B.4 0 1 0 13 0 2 4 « 0 0 0 A S O O O O 2 3 2 O 0 1 O 3 24 14 jouera derrière le marbre car Dixie Howell ne pourra revenir au jeu avant dimanche.SYRACUSE Détroit, 14.— Les Tigers de Détroit et les Athlétiques de Connie Mack ont bataillé pendant treize manches hier avant de s’assurer la victoire et c’est le club de Philadelphie qui l'a emporté sur son rival par le compte de 2 à 1.Le lanceur recrue Jesse Flores a remporté sa quatrième victoire consécutive grâce à un simple opportun du premier but Siebert contre le gaucher Henshaw, troisième des quatre lanceurs qui officièrent pour Détroit au monticule.Corsica est toutefois celui qui fut chargé de la défaite.Siebert frappa son simple alors que les buts étaient remplis et qu’un joueur était retiré.Flores, qui remplaça Russ Christopher à la dixième manche pour les Athlétiques, n'a pas été battu depuis qu’il a perdu la partie d’ouverture.11 n’avait alors accordé que deux coups sûrs.Harold Newhouser, le premier lanceur des Tigers, donna un point à ses adversaires à la troisième manche alors qu'il commit un balk.Ce n’est qu’à la huitième manche que les Tigers purent égaliser le résultat alors que Don Ross fit compter Jimmy Bloodworth avec un simple.Philade.0010000000001— 2 8 0 Détroit .0000000100000- 1 12 3 Christopher, Flores et Swift; Newhouser, Corsica, Henshaw, Trout et Parsons.JOUTE DE 12 MANCHES Cleveland, 14.— Les Sénateurs de Washington ont compté deux points à la douzième manche et ont ensuite mis fin à un dangereux ralliement des Indiens dans leur moitié de la manche pour s’assurer une victoire par le résultat de 3 à 2 ici hier après-midi.Le gaucher Pyle, obtenu du Toledo, reçut le crédit de la victoire bien que le vétéran Car-rasquel soit venu à se rescousse à la 2e manche.Washington 000100000000— 3 5 0 Cleveland .000000001001— 2 7 1 Pyle, Carrasquel et Giuliani, Early; Smith, Poat et Desautels, Rosar.BOSTON L’EMPORTE Boston .004000000002— 2 11 1 St-Louis .010000210000— 4 12 5 Hughson, Ryba et Peacock; Stindra, Sanford, McKain, Muncrief et Hayes.dernier, plus qu’aucun voltigeu dans les majeures et il exécuta dans ce nombre de retraits des arrêts vraiment difficiles._ D’après certains experts la faible tenue des lanceurs du Boston ^ jusqu’ici cette saison, est due an j Rosen ce .'‘t fait que le petit DiMaggio n est •»- plus dans le champ centre.m McBride, Ford Garrison et Johnny Gazer, les trois jeunes joueurs que Cronin a placés à tour de rôle au champ centre, n’ont pu encojre faire oublier l’efficacité de DiMaggio sur la défensive.D’aihre part, et cela se comprend puisque tous leurs gros frappeurs sont partis, les Red Sox n’ont pas encore frappé beaucoup de coups sûrs _ quoîqu’à ce point de vue ils ne sont pas la seule é-uipe ayant perdu ses meilleurs frap- Ab, Pt» Os 1 2 Hsrrlngtoa 2b .S 0 1 Sauer cg .3 0 1 Mele cd .4 0 1 aoldatbln 1b , 3 1 1 Rice rec .3 0 0 DelSsvio 3b .3 0 2 Phillips sc.4 fl O Delacma Isne .3 0 2 M Howell Une .0 0 0 x-West .1 0 O Totaux 33 2 10 24 U 2 Les meilleurs frappeurs des ligues majeures P.A.- p.Wansr.Dodgers O Dea.Card.Stephens.Brown* Higgins.Tiger» .Frev.Red* .Radcltff.Tigers J.AB Pts C» P C.10 30 4 14 4«7 10 33 3 14 424 16 60 10 23 383 17 23 5 23 365 19 77 It 29 377 12 44 0 15 34i POINTS PRODUITS.— Ligue Amérlcal ne: Spence, Sénateur», 18.Ligue Nationale: Vaughan.Dodgers.14 CTS CUITS.—4 Ligue Américaine: Keller Yankees.3.Ligue Nationale: Maynard.Otante, 4.-BASEBALL OU STADIU Les Chefs de Syracuse vs Les Royaux de Montréal Aujourd'hui à 4 hrs.JOURNEE DES DAMES Demain à S hrs.Brooklyn, 14.— Les Dodgers de Léo Durocher ont pu conserver leur avance en tête de la ligue Nationale de baseball en triomphant hier des Pirates de Pittsburgh par le compte de 5 à 4 dans une partie qui a été marquée de plusieurs discussions entre les joueurs et l’arbitre Lee Bal-lanfant.A la huitième manche, alors que deux hommes étaient retirés, Billy Hermap frappa un roulant que Sewell arrêta.Sur le lancer au premier but l’arbitre Ballenfant déclara le coureur sauf et toute l’équipe des Pirates se groupèrent autour de l’arbitre pour protester et les remarques du gérant Frisch, Sewell et Fletcher à l’arbitre des buts n’eurent pas le don de plaire à l’officiel qui expulsa les trois joueurs du terrain.La partie avait été orageuse dès les premières manches — les Dodgers ayant eu deux débats enflammés avec lei arbitres.Bobo Newsom, qui fut le premier lanceur des Dodgers, protesta avec véhémence dans la deuxième manche contse les balles et les strikes appelés par l’arbitre Heardon — et peu s’en fallut pour que Bobo fût chassé du monticule lorsque Léo Durocher intervint pour demander au lanceur de demeurer calme.Ensuite dans la 7e, Durocher et Augie Galan discutèrent avec l’arbitre Ballanfant au sujet d’un roulant de Galan qui avait été déclaré bon.Les Pirates ont frappé une demi-douzaine de simples et de doubles pour compter tous leurs points dans les 6e et 7e manches, prenant l’avance sur les Dodgers qui avaient compté trois fois dans la 6e.Lloyd Dietz remplaça Sewell et dans la 9e et permit aux Dodgers de remplir les buts avec un simple par Albie Glossop, un double par Galan et un but donné intentionnellement à Arky Vaughan, A ce point Wally Herbert vint au monti-cule pour lancer à Walker qui frappa un “four et fut ensuite remplacé par Medwick qui frappa un simple faisant compter le point décisif.Pittsburgh .000002200— 4 13 1 Brooklyn .000003011— 5 11 1 Sewell, pietz, Hebert et Lopcz; Newsom, Webber et Owen.AUTRES JOUTES Chicago .200000200— 4 13 3 New York .000100006— 7 10 1 Passeau, Wyse et Hernandez; Hub-bell, Sayles, Aadams et Lombardi.St-Louis .000000500— 5 10 0 Boston .000000000— 0 4 2 White et O’Dea; Barrett, Jeffcoat et Klutlz.Cincinnati .10000000— 1 4 1 Philadelphie .010000001— 2 6 0 Starr, Beggs et Mueller; Johnson et Livingston.Cincinnati .010100010— 3 10 0 Philadelphie .000000100— 1 10 1 Riddle, ShOun et Mueller; Podgaj-ny, Salvo, Gerheauser et Livingston.Du renfort pour le Philadelphie Pittsburgh, 14 — Gordon “Babe” Phelps, gros receveur des Pirates l’an dernier, qui avail annoncé au début de l'année qu’il ne jouerait pas au baseball cet été préférant rester à l'usine de guerre où il travaille, a été vendu aux Phillies de Philadelphie pour une somme d’argent qui n’a pas élé révélée, a-t-on annoncé hier.Phelps, âgé de 35 ans.fut échangé aux Pirates par les Dodgers en même temps que Pete Coscarart, Luke Hamlin et Jimmy Wasdell pour le brillant vétéran Arky Vaughan.William E.Benswanger, président du club Pittsburgh, a dit que la vente de Phelps aux Phils était “la première partie d’une transaction que nous sommes à compléter avec Bill Cox".Bcusw'anger et Cox sont actuellement on conférence à New-York à ce sujet.peurs.„ Williams au bâton et DiMaggio au champ — voilà l’équipe que le Boston n’a plus! Les résultats dans le circuit des majeures LIGUE INTERNATIONALE HIER : Montréal «, SyraeusA 2 Jersey City 1, Rochester 0 Baltimore A Buffalo, remise Toronto 2.Newark 1.CLASSEMENT: t O Toronto U Montréal .* Newark .Baltimore .* Jersey City .g Rochester .Buffalo .4 Syracuse .• ¦ • • 3 AUJOURD'HUI: Syracuse A Montréal.Newark à Toronto Jereey City à Rochester.Baltimore A Buffalo LIGUE NATIONAL* HIER: - Brooklyn 5, Pittsburgh 4.New-York 7, Chicago 4 Philadelphie 2.Cincinnati 1 Cincinnati 3, Philadelphie 1.St-Louls 5.Boston 0.CLASSEMENT: x-frappa pour M.Howell A la 9e.MONTREAL Barnhardt 2b .4 0 • S Kimball 3b ., 3 1 a 1 Olmo cc .4 1 1 1 Graham 1b .3 3 3 12 Ortlz od .4 1 S 1 Castro rec .4 0 1 4 C&mpanls ac .4 1 1 3 Badke cg .3 0 1 2 Chipman lano .2 fl 0 1 x 'rappa pour Holcombe A la 7e.xx-frappa pour Fallon A la 9*.TORONTO Zak ac.4 0 6 * Letcha» 2b .3 0 0 2 Rubellng 3b .3 1 0 0 VanRobaya cg , 3 0 3 0 Rlppls ne .3 I J J Davis Ib .3 O 6 A Crompton rec .3 O 0 8 Hopper lane .3 0 0 0 Brown lano .0 o o 0 3 4 27 11 Totaux .38 Résultat par mAnehe: __ __ Newark .OOOOOOIOO—1 Toronto .00002000X-2 sommaire: Points produit* par Ripple 3.Vier»; deux-ut*.Rosenthal; trots-buta.Klner; circuit, Rlpple; sacrifice, Buzas; laissés sur les buts, Newark 11, Toornto 4; buts sur balles de Holcombe 2, Hooper 3; retirés au b A ton par Holcombe 4.Hopper S; coups aûre sur balles de Holcombe.3 en 8 manches.Hopper 5 en B 2-3 manches, Fallon 1 en 2 manches.Brown 0 en 1-3 manches; frappé per le lanceur, par Hopper (Viera); lanceur gagnant, Hopper; lanceur perdant, Holcombe; arbitrée.Tobin e» Swanson; tempe.1 h.55, | ront distribuées par l'intermédiai* i re de vendeurs et de membres de j clubs.La compagnie donnera entiè-| re satisfaction à la demande de bal-e i les pour les militaires, o “Bien que nous croyions qu’il y aura suffisamment de halles pour permettre aux rivils de jouer à leur club, ajoute M.Porter, nous savons qu'il n’en aura pas assez pour nous permettre d’organiser des tournois.Nous tenterons l’impossi-, ble cependant pour continuer les ® tournois juniors.” M.Porter termine en demandant aux membres de clubs de tennis d’inviter les militaires à jouer, car ceux-ci ne peuvent profiter régulièrement de tout l’équipement nécessaire au jeu et ils n'ont pas de plus d’endroit désigné ou exclusif où ils peuvent s’adonner à ce sport.Les tournois juniors disputés au club Concordia et au club Monkland l’été dernier ont remporté d’é-clatants succès.Voici maintenant le classement officiel des joueurs juniors pour 1942: HOMMES Championnat de billard américain PC.738 563 300 500 471 467 333 300 G.13 .«•.•«••••t** Brooklyn .St-Louis .Cincinnati .i Philadelphia ' Pittsburgh .• • < Boston .-.7 Chicago .7 New-York .7 AUJOURD'HUI: Pittsburgh A Brooklyn.Chicago A New-York.St-Louls A Boston.LIGUE AMERICAIN* HIER' Philadelphia 2.Détroit 1.Washington 3.Cleveland 3 Boston 6, St-Louls 4 New-York A Chicago, remise CLASSEMENT: PC.684 600 326 471 467 467 389 389 Totaux.31 8 9 27 16 0 Résultat par manche; Syracuse .120000000—2 Montréal .01001004X—6 Sommaire; Points produits par Bauer, Delacma, Campania, Barnhardt.Ortls 2; 2-buts, Rosen 2.Olmo; but volé, Graham; sacrifice, Chipman, Rlce, double-Jeu.Barnhardt A Campants A Graham: triple-Jeu, I Harrington A DelSaldo: laissée sur les ! uta, Syracuse 9, Montréal 5; buts sur ['balles de Delacrux 3, Chipman 4; retirés | au béton par Delacma 4.Chipman 4: coups sûrs sur balle» de Delacma 9 en 7 manches.Howell 0 en 1 manche, Chip-man 10 en 9 manches; balles passées.Rlce 2; arbitres, Boggvrs et Henltne; temps, 1 h.S3.Un blanchissage pour Voiselle Rochester.N.Y., 14 — Bill Voiselle.jeune lanceur droitier des Giants de Jersey City, a lancé son 3e blanchissage de la saison dans la Ligue Internationale, et son 2e contre Rochester, lorsque les petits Giants ont vaincu les Red Wings 1-0, dans une partie de dix manches ici hier.Le club Jersey City a compté le but décisif dans la 10e manche aux dépens de Kemo Wicker lorsque Fleitàs atteignit d’abord le premier coussin sur une erreur de Barnes, se rendit au troisième sur un double de Kerr et compta sur une chandelle de Small.Jersey City .0000000001—1 7 0 Rochester .noOOflOOOOO—0 5 1 Voiselle et Fleitas; Wicker et Burmeister.Nos Royaux au bâton et au monticule CoUltt» .Spaulding Corrtden .Howell .Graham , Olmo .on, ta .Kimball .Barnhardt Sharer .Caxtro .Badke .Campant» Flowers , Chipman Gregg .Washburn Glnley .Deforg» ,.Ab.Ca, 3b 3b C.Ppp P C 1 1 5 I 53 17 43 13 47 14 82 18 64 18 SS 1T K 13 8 2 18 4 U 2 57 10 8 1 I 1 H 1 6 0 1 O 0 0 0 1 4 2 3 1 2 4 5 0 0 0 1 0 1 e o o o 0 -1 1000 n O 333 0 5 321 0 7 303 3 U 398 1 8 293 0 9 281 10 370 3 250 1 2 0 1 1 1 1 0 0 0 1— Henri Rochon, Outremont.2— Hugh Brodie, Mont-Royal.Samedi après-midi, le 14 mai, k 3 h., et dimanche le 15 mai.à la même heure, au Conseil La Fontaine, 3827 rue St-Hubert, se disputera le championnat amateur du billard américain, 18-2, entre M.Ernest Roy, vainqueur du district de Québec, et M.Delvica Allard, vainqueur du district de Montréal.500 points seront joués en 2 manches.Le lofai des points décidera du championnat.Nul doute que M.Delvica Allard de Montréal, n’aura rien à négliger s’il veut triompher de M.Ernest Roy, de Québec, reconnu comme un des meilleurs amateurs.Tous les amateurs de billard sont invités ainsi que leurs femmes.L'entrée est libre.Ligue de la Côte du Pacifique \ Ban Fr«hcl»eo .•• ï î Portland OOOOOIOOO—1 7 1 Letn et Sprint, Orrell «t Eaaterwood San Diego .—.00000300Û—2 9 0 Oakland .• 100000000—1 7 3 Daaao et De tore, Ptppen et Raltnondl.Sacramento .010020201—8 10 2 Hollywood .010000001.2 8 0 Brezle et Petersen; Joiner, Smith; McLaughlin et Younker».Loe Angeles A Seattle, remise.Carte» Professionnelles ASSURANCES COMPTABLES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons les Communautés JR*U- Rieuse* A M prévaloir de nos terri ce» particulier».441 St-Pr««*#t»-Xavl9r - Montréal Téi.KArqnem Z sa»-238* AVOCATS 250 332 183 175 135 135 063 non 000 000 LBB LANCEUR* Spaulding Gregg .Chipman Sherer .Waahburn Deforge .Collins .Flower» ,.YVES PELLETIER AVOCAT Bwiwaii : 60 St-facque» O., IA.720» Soir : 1875 Wellington.Verdun WE.2214 Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptables agréés - Chartered Accountant* Maurice Chartré, C.A.Maurice Samson,C A.A.-E Beauvais.C.A.J -P.Gauthier, C.A.E.Harry KnUht.C.A.Léon Côté.C.A, Gérard Marceau.C.A.Paul-E.Trudel.C.A.Lueten-P Bélalr.C.A.Lionel RoumIh.C.A.Jacques Angers, C.A.O,-F.Laffsrtv.C.A.Dollard Huot.C.A, Albert Garneau.C.A, Raymond Fortier.C.A.Jean Lacroix.C.A.Guy Bernard.C.A.Percy Auger.C.A.H Bourgouln.C.A.J.-Paul Talbot.C A.Marc Angers, C.A Roger Roy.C.A.Montréal Québec Kouyn Ml, P.Ce.BB Rab.O.P P C.12% 4 9 8 4 1 O 1000 31% 7 21 14 12 3 1 750 34 11 30 17 13 3 1 750 24% 8 23 4 8 2 1 687 % 1 O 6 0 0 O 000 3 0 0 0 3 0 0 000 3% 3 1 5 0 0 1 000 30 9 18 17 » 0 S 000 Association Américaine Columbue .3030001-6 6 0 Toledo .,.0000000-0 3 1 Creel et Heath; Cox, Jone*.Goedde st Hayworth.2e partie: Columbus .ooooooooi —161 Toledo .OGSOOOOOx—2 11 0 Docking, WUka et Heath; Klmberlln, Setn-soth et Hayworth.St-Paul .000030000—3 6 1 Minneapolis .000000100—1 3 3 Wleland et Andrew»; Lefebvre tet Blaao.Indianapolis K Louis ville .remise.CARTES D’AFFAIRES G p PC.New-York .13 6 Sd4 Cleveland 1(1 7 586 Washington 11 3 579 Détroit 9 8 520 8fc-LjO\llfl .¦ • • »9g«9éP* » 9 U * *•* 8 8 500 Phllsxlsîplllft aa.eutsuu>f9s9*« 9 12 429 6 10 375 Boston B 13 318 DACTYLOGRAPHE MEUBLES AUJOURD'HUI: Washington A Cleveland, Philadelphie A Détroit.Boston a St-Louts.New-York i Chicago Les Auberges de la Jeunesse 44 DU NOUVEAU 44 Auortlmaat complet Underwood, Remington, Royal Portatif et Standard.Machine* A Additionner.Calculateurs Protecteurs d» Chèque» Pupitre», etc., etc Canada Dactylographs Enr.Nouvelle ediette : 44 Sf-lecguee O.HArbour 8988 R.-T, Armand, prop % DACTYLOGRAPHE La fin dp semaine du 23 mai marquera l’ouverture d’une nouvelle saison pour l'Association canadienne des Auberpes de jeunesse.Plus d’une trentaine d'auberges, échelonnées le long des principales roules de la province, seront prêtes ù accueillir les jeunes gens et jeunes filles, cyclotourisles ou marcheurs, qui veulent voyager dans des conditions vraiment intéressantes.Parmi les réseaux actuellement jalonnés d’auberges de jeunesse, mentionnons: la route Montréal-Ottawa.la route Montréal-New* port (Vermont), le circuit du lac Memphréniagog et la péninsule de la Gaspésie.% .On espère que la route Montréal-Québec sera ouverte dès le mois de juin et que les cyclotouristes pourront trouver des auberges tous les 30 milles environ.L’Association canadienne des Auberges de jeunesse organise, pour lu fin de semaine du 23 mai.une dizaine de randonnées en groupes aux différentes auberges de la région de Montréal et .elle invite les fervents de la bicyclelte, jeunes gens et jeunes filles, à prendre part à pes excursions.Pour renseignements, on écrit au Goinité des Auberges de jeunesse, Palestre Nationale, Montréal.Royal — Remington — Underwood — L C.Smith — Coron» Silencieux, régulier et portatif P r o • Moteur» de chèques, duolleateur», calculateur» et machine» 6 additionner Vente.service, échange N.MARTINEAU & FILS 1018 rue BLEURY BE S318 Entre le» rues Vitré et Lagaucbettère ENCADREURS Acheter cher Marcotte.C’est être dam U nota.On meuble en général.C’est l'endroit Idéal A.E.Marcotte 1906, ONTARIO CST •réa Orléana.CH.9628 Anatole Vanter CJt Guy Vaniar.OR VANIER fr VANIER AVOCATS , m onaat.m» gatnt-Jaeqaaa m HArbour «Ml P.-A.GAGNON & GIE P.-A Gagnon, C.A.• René Gagnon.OA Comptable* aanéé* Uhurtered Accountants IMMEUBLE DES TRAMWAY* 159 OUEST, RUE CRAIC T4I.HArb 5990 BREVETS D'INVENTIONS MBERT WKuecufi+B»ermsi*ntim ! 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ASSURANCES dJÀssvranct swrUyit SmtbéQarW MONTREAL NARCISSE DUCHARME.PRESIDENT Montréal, vendredi LE DEVOIR 14 mai 1943 A Québec Institution d’un Conseil provincial d’orientation économique Organisme consultatif pour l'étude des questions économiques, composé d'au plus quinze membres assistés d'adjoints, tous choisis par le gouvernement Texte du bill et discours de MM.Godbout et Duplessis Québec, 14 (De notre envoyé spécial).M.Adélard Godbout a fait adopter unanimement hier soir, après un lonu débal, son pro jet de loi instituant un conseil d'orientation économique.Voici les dispositions de ce bill qui autorise le flouvernement à instituer un organisme consultatif de 15 membres et d’adjoints chargé spécialement d’élaborer un programme d’utilisation de la main-d'œuvre qui sera rendue disponible à la fin de la présente guerre: Loi instituant un Conseil d'orientation économique “Attendu que la fin de la présente guerre aura inévitablement de graves répercussions sur la vie économique (le cette province par suite de la démobilisation des armées et de la désaffection des usines de guerre: Attendu qu’il importe de prévoir dès maintenant les mesures les plus appropriées pour orienter dans tous les domaines l'activité économique de cette province de façon b assurer non seulement le retour à la vie normale, mais une utilisation plus rationnelle et plus complète de nos ressources agricoles, forestières, minérales et industrielles^ A ces causes.Sa Majesté, de l’avis et du consentement du Conseil législatif et de l’Assemblée législative de Québec, décrète ce qui suit: 1.La présente loi peut être citée sous le titre de Loi du conseil d’orientation économique.2.Un organisme d’étude des questions économiques est établi sous le nom de “Conseil d’orientation économique”; cet organisme est consultatif.»3.Ce conseil a pour mission de faire enquête sur les ressources agricoles, forestières, minérales et industrielles de la province et de suggérer les mesures voulues pour en assurer une utilisation aussi rationnelle et aussi complète que possible; sans oublier les grandes entreprises, il devra porter une attention particulière aux besoins des agriculteurs, de spêcheurs, des artisans, des petits industriels et des pei'ts potrn,,errants.Ce conseil est spécialement char gé u élaborer, eu collaboration avec le gouvernement fédéral et ceux des autres provinces, un programme d’utilisation de la main-d'oeuvre qui sera rendue disponible à la fin de la présente guerre.4.Le lieutenant-gouverneur en conseil peut inviter le Conseil d’orientation économique à étudier préalablement tel problème particulier ou toute question que les circonstances imposent particulièrement à l'attention du gouvernement.5.Le Conseil est formé d'au plus quinte membres nommés par le lieutenant-gouverneur en conseil.6.Le lieutenant-gouverneur en conseil peut aussi nommer, à titre de membres adjoints, des reorésen- 15.Les dépenses nécessaires a le mise à exécution de la présente lo sont payées sur les montants volé anmielelnient, à cette fin, par le Législature.Ifi.Le premier ministre est char gé de l’application de la présenti loi.MM.Godbout et Duplessis Le premier ministre explique, comme on l’aura lu dans le préam bule du projet cité plus haut, lî mo tif de cette nouvelle institution provinciale dont l’objet est d’étudier les conditions économiques de notre province en vue de l’après-guerre.Le gouvernement, pour ne pas être suspect de partisannerie et afin j de s'assurer la collaboration d/s meilleures intelligences et des meilleures volontés, se propose de cons- I lituer un organisme extérieur qui ! lui proposera les solutions les plus | utiles aux problèmes qui se pose- i ront à ia fin du présent conflit ! mondial.M.Duplessis juge cètte institu [ lion inutile et les pouvoirs demandés très oiseux puisque le gouvernement dispose déjà de ces pou- 1 voirs.D’ailleurs, des lois sur le pa- j pier ne régleront rien.Et le chef de l’opposition rappelle les réalisa- | lions de l’Union nationale dans le l domaine économique et social: Fin- ! ventaire de nos ressources naturelles, sous la direction de M.Esdras Minville; la Commission d’étude sur la fiscalité, présidée par M.Edouard Montpetit; l’Office des salaires raisonnables présidé par M.Ferdinand Roy; le prêt agricole, etc.M.Duplessis se dit prêt à collaborer à des mesures efficaces, mais ij trouve la politique du gouvernement à courte vue et il ajoute qu’on > devrait commencer par poser des I actes; le gouvernement ruine l’ave- ! nir au lieu de le préparer.Il ar- j cepte toutefois le principe de la loi, J bien que convaincu qu’il n’amènera | aucune réalisation.Le premier ministre trouve eu- > rieux le discours du chef de l’opposition.Celui-ci considère les 1 commissions inefficaces et il se I vante du même coup d’en avoir ins- I titué.Toutefois, le gouvernement Duplessis ne se souciait pas dés recommandations de ces commissions; c’est le contraire avec la pré-1 sente administration.Le premier ministre énumèif' quelques-unes des réalisations de son gouvernement: droit de suffrage aux femmes, scolarité obligatoire, organisations agricoles et de colonisation, mécanisation du système de drainage, etc., et tout cela et autres choses, en dépit du fait que le gouvernement se trouve dans une situation presque sans précédent à cause de la guerre et de ses répercussions.Nous travaillons dans le silence, ajoute le premier ministre, et nous accomplissons des réalisations merveilleuses; nous dépensions, pur exemple, des milliers de dollar,, pour préparer l’éducation nationale et civique.tants de tous départements de l’administration provinciale.Ces membres adjoints prennent part aux délibérations du Conseil mais ne votent pas.7.Sauf les représentants des départements qui sont nommés durant bon plaisir, les membres du Conseil d’orientation économique res-lent en fonctions pendant une période de trois ans.8.Tout membre du Conseil d’orientation économique est rééligible à l’expiration de ses fonctions.9.Un des membres du conseil est nommé président par le lieutenant-gouverneur en conseil; un autre est nommé vice-président.10.Le Conseil d’orientation économique se réunit sur l’ordre du lieùlèmint-gouverneur en conseil ou ! de la manière fixée par ses règlements.11.Le Conseil a le pouvoir de faire, pour sa série interne, des règlements qui n’entrent en vigueur qti’après approbation par le lieutenant-gouverneur en conseil.12.Le Conseil peut exercer les pouvoirs d’une commission d’en- 3uète nommée en vertu de la Loi es commissions d’enquête (Statuts refondus, 1941, chapitre 9).13.Le lieutenant-gouverneur en conseil nomme, suivant les dispositions de la Loi du service civil (Statuts refondus, 1941, chapitre 11), le secrétaire e ties autres fonctionnaires qu’il juge nécessaire d’attacher au Conseil.14.Les membres du conseil ne reçoivent aucun traitement.Ils sont indemnisés de ce qu’il leur en coule pour assister aux assemblées.Adoptes Les CAFÉS, THÉS et CONFITURES de J.A.DÉSY, < Limités) Qualité supérieure Montrés! ÆÊÊÊÊÊÊÊÊÊmmÊKMÊmÊÊÊtÊtÊKmtm Nous ne travaillons pas pour l’intérêt politique, mais en vue de l’intérêt public et nous savons uue le reste nous sera donné par surcroît.Journée syndicale à Joliette, le 16 mai Jollette, 14 — Les membres des divers syndicats ouvriers de Joliette sont actuellement à préparer une grande “journée syndicale ’ pour le dimanche, 16 mai prochain.A cette occasion, dans les trois églises de la ville, il y aura sermon de circonstance à toutes les messes, par des prédicateurs invités.Dans l’après-midi, vers 2h„ il y aura réu* I nion d'étude à ia salle des syndicats 1 au No 501 rue Notre-Dame, puis banquet an Château Windsor, à tih., sous la présidence de Son Exc.Mgr Papineau, évêque de Joliette, qui sera entouré de plusieurs chefs ouvriers, notamment: M.Alfred Charpentier, président de la Confédération des Travailleurs Catholiques du Canada, M.Gérard Picard, secrétaire du meme groupement, M.Fillion, de la Fédération des ouvriers du bâtiment, M.J.-Aimé Gagnon, des syndicats de l'Imprimerie, M.Ph.Lessard, des syndicats de la pulpe et du papier, etc.Pour la presse acadienne Pour compléter les cadres de l’organisation dans les différentes paroisses de Montréal, en vue die la prochaine campagne de souscription pour la presse acadienne, i! va falloir un grand nombre d’auxiliaires.Un appel est donc lancé à tous les Acadiens et «à leurs amis, qui veulent collaborer au plein succès de la campagne.Communiquer sans délai avec le Secrétariat de la presse acadienne, 840, rue Cherrier (Palestre Nationale), KRontenac 2158.Retenez le ''Devoir" d'avance chez votre dépositoire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais ie man-ouer — 3 sous le numéro.Téléphones ea service du tirage : Blleir 3361* : Il veut donnera redresse ' d’un dépositaire de votre volsinses.SOURDS IRavox-Radio-Phone tJt bout St-Josspb O.Montrée) coin esplanade.Votre dstré de surdité oxtes lo nerveiUsus GEM-V.4 1943 approuvé per rsn Médicale dee S.-V GARANTIE POUR LA VIE Pris, «matité, réception Incomparable.Démonstration cratulte.CA.6663 ACHETEZ DES OBLIGATIONS DE U VICTOIRE D UP U I S CHEMISES LÉGÈRES PLoteou 5151 HEURES D'AFFAIRES : 10 h.a.m.à 6 |i 30 p m.samedi compris.Chapeaux "VIMY" 5.00 Véritable feutre duvet souple et durable .chapeaux avec bord uni ou bordé .se porte baissé .très en demande sont ces formes pour l'été.Choix de beige, pécan, brun gris, bleu aviation, gris acier.DUPUIS — rez-de-chaussée 1 Pipes "HONEY BOWL" CHACUNI 1.00 Pipes fabriquées avec soin de véritable bruyère traitée au miel à l’Intérieur du fourneau.Boucain noir.Plusieurs modèles.Essayei-ia samedi.DUPUIS — rez-de-chaussée.Souliers pour hommes .LA PAIRE 6.00 Messieurs .pensez 3 l’été oui exigera des souliers encore Plus confortables et venez samedi fairu votre choix.Cuir souple en noir, brun dana le genre Blucher ou Balmoral.Formes à bout pointu, médium ou large.Semelles simples ou épaisses.Pointure»; 5Vz à 11.DUPUIS rez-de-chaussée.Achetez des drapeaux Vous aurez à décorer vos demeures en maintes occasions.Venez choisir drapeaux et décorations maintenant chez DUPUIS ., .Nous en avens un assortiment en coton, en étamine de laine ou en soie.AU CHOIX .05 % a 50.00 DUPUIS — troisième (Hté-catherint) m m ALBERT DUPUIS, bréaldrnt PLOAU y .0 et dlr.-«ér.ARMAND DUPUIS, mc -t offertes chez Dupuis dons plusieurs modèles pratiques.à des prix variés .pour hommes et jeunes gens.“Forsyfh^ s .chemises légères, pratiques à rayures bleu, rouge, brun sur fond crème.Petites, moyennes, grandes tailles.Tissu léger lavable.Manches longues ou cour- "î CA tes.Chacune : ^ Tooke .chemises pour le sport ou pour !e travail .manches longues ou courtes .tissu rayonne en bleu, tan, vert.Petites, moyennes, grandes tailles.2.50 à 4.00 Fairway .chemises en broadcloth uni tons bleu, beige, vert.Petites, moyennes et grandes tailles.Très belle qua- ^ A/\ lifé.Chacune-; «¦?'A/ Waikiki .,.pour les jours de chaleur tropicale pour le travail, pour le sport .tissu fini rajah garanti lavable.En blan;, bleu, beige, vert.gris.Petites, moyennes, grandes tailles.175 et 2.50 Miami .et voici un modèl, fantaisie de plaids écossais sur belle qualité de rayonne., manches longues.Bleu, vert, rouge.Petites, moyennes, grandes tailles.A CA Chaque chemise: DUPUII — rez-de-chaussée (Ste-Cathertne) 19 43 EST L’ANNEE DE NOTRE 75- ANNIVERSAIRE
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