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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 21 août 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-08-21, Collections de BAnQ.

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MLe Canada eat une nation sauve-raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou de.' Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu'il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers e Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Common wealth.” (Ui-x-37) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Directew : C«orge» PÏU.ITI1* FAIS CE ÛUE DOIS .a ^ ^ ftagachittr tu ch«f : Om«r HtROUX Mowtréol, Mmadi 21 aeOt 1943 «IDACTIQN IT ADMINISTRATION 410 1ST, NOTRI-DAMI MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE i BEUir 3361 • SOIRS, DIMANCHES ET FITES AdmlnUtratiwi ( RMmHm i Cérmt t Slltlr 3361 Bllalr 2914 BEIalt 3361 La Conférence de Québec se terminera mardi prochain (Voir er page 3} La dénatalité en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis 9 Appel, aux familles nombreuses — Grave avertissement de lord Nathan aux Anglais - Péri! pour l'Empire - L'Angleterre serait une nation de 34,000,000 d'âmes en 1980 — Même régression chez nos voisins du sud-Les peuples prolifiques 1,500 employés municipaux ont déclaré la grève a minuit Li natalité aux Etats-Ums et en Grande-Bretagne atteste un déclin constant; les pouvoirs publics, à Washington et à Londres, alertés par les démographes, s’en inquiètent de plus en plus.Ces puissances s’acheminent vers un lent suicide, à moins d’une multiplication rapide des ber ccaux.Les Anglo-Saxons partagent cette décadence numérique avec la France, notamment, et presque tous les Etats de l’Europe occidentale.L’avenir dé l’Empire britannique se trouverait compromis de ce fait, ajouté à d’autres facteurs de désagrégation.Les races blanches, déjà inférieures en nombre, par comparaison avec les Asiatiques, jaunes particulièrement, sont loin de gagner du terrain.Chinois, Japonais, Indiens, Russes croissent, se multiplient et conservent le poids du nombre parmi les deux milliards d’humains répartis sur notre planète.Perspective peu rassurante pour les races dites blanches, — latines ou saxonnes.Pour autant que les pays populeux peuvent conduire les destinées du monde, viendrait de la Russie, de la Chine, du Japon et des Indes la puissance militaire et politique prépondérante au siècle prochain.Ces réservoirs d’hommes constamment rajeunis par une forte natalité fourniront à ces contrées des cohortes redoutab'es.Voyons, avec l’appui de chiffres et de témoignages tout récents, la situation exacte pour les pays qui nous touchent de plus près.Au cours d'un débat à la Chambre anglaise des pairs, lord Nathan mettait résolument le doigt sur la plaie: ' Les familles nombreuses devraient être mises sans délai à la mode ên Grande-Bretagne; autrement, notre pays ne pourra continuer à remplir ses obligations de puissance mondiale, de puissance impériale et comme associé”, disait-il.et il ajoutait: ‘‘Il ne s’igit pas simplement d’une question de défense mais du problème du peuplement des espaces vides dans les Dominions et les colonies.Si nous n’envisageons pas hardiment la situation et si nous négligeons de lui apporter un prompt remède, cela équivaudra à une abdication de notre part; perspective qu’aucun de nous ne voudrait accepter.” ‘ Mais la Grande-Bretagne n’est pas seule à souffrir de cette dénatalité; les pays du nord et de l'ouest de l’Europe enregistrent, eux aussi, une semblable calamité depuis trois quarts de siècle; les Etats-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont également pauvres en naissances”, ajoute le noble lord, englobant dans sa vision alarmiste les pays de peuplement anglo-saxon.“Les peuples de l’Europe occidentale ont grandi depuis un siècle et ont essaimé à travers le monde; ils ont gagné du terrain à l’étranger mais ils sont en train d’en perdre chez eux”, déclare-t-il.Lord Nathan oppose ainsi la multiplication des Russes masse humaine fait présentement ses preuves dans cette guerre et son rôle sera considérable au lendemain du grand conflit”.Les Japonais disposent, eux aussi, d’une énorme natalité, sur laquelle il faudra tabler.Le comte De La Watt, qui avait provoqué ce débat sur la dénatalité britannique, estime que si les ménages anglais continuent à se priver dlenfants, le Royaume-Uni n’aura qu’une population de 34,000,000 dans une cinquantaine d’années et la métropole de l’Empire tombera alors au rang d’un pays de vieillards nourris par une minorité de jeunes gens.Si la régression se continue à cette allure, vers l’an deux mille, la Grande-Bretagne, qui compte encore un chiffre imposant parmi les puissances, avec ses 47,500,000 âmes, aura perdu une vingtaine de millions.Les conséquences seraient très graves et même catastrophiques, de l’aspeet du maintien de l’Empire: transfusion insuffisante de sang britannique dans les colonies, faute d’émigrants, recours de plus en plus grand aux coloniaux pour la défense impériale et métropolitaine, nécessité des alliances et des compromis.Lord Nathan indique bien la conséquence d’une dépopulation en Grande-Bretagne: "Britain will be unable to discharge the obligations of a world power or of art imperial power and partner".Et le grand partenaire anglo-saxon du Royaume-Uni, les Etats-Unis, traverse la même crise de dénatalité; près de la moitié des ménages américains (plus précisément 42 p.c.)*se limitent à un enfant unique ou n’en ont aucun.On estime que quatre enfants par famille suffisent à presque doubler la population d’un pays après une génération.Ce croît est loin de se produire dans les foyers de nos voisins; un tiers seulement des femmes mariées ont une progéniture suffisante pour maintenir le chiffre de la population à un niveau stationnaire: cette infécondité est effarante danse les grandes villes; à tel point qu’à ce régime, les c ités qui affichent maintenant 300,000 âmes seront réduites à 100,000 dans un siècle, si aucun apport de l’extérieur ne vient compenser cette diminution: et le nombre des Etatsuniens présentement évalué à 150,000,-000 tomberait en proportion.La France nous offre un exemple typique et attristant — et la grave leçon — d’une nation subjuguée à cause de ses berceaux vides.Au XVIIème siècle, ce pays était le plus prolifique et le plus peuplé de l’Europe: il a perdu cette suprématie et la décroissance de sa natalité, jointe aux pertes humaines subies à la suite de deux guerres presque successives, jette de l’angoisse sur son destin.De leur propre aveu, les deux puissances anglo-saxonnes (Etats-Unis et Grande-Bretagne) sont menacées d’un affaiblissement numérique dangereux pour leur avenir politi tiqueménl, le seul acheteur che* nous de ces boissons.Il lui serait très facile — peut-être le fait-il déjà, mais i'I ne serait pas mauvais que cela fût attesté de façon patente — de faire vérifier la valeur de tout ce qu’il met en vente, et afficher le résultat de ses constatations.Trop près?Les grands hommes ne devraient pas trop livrer de leur intimité aux mortels ordinaires.Il est douteux, par exemple, que le prestige de ceux qui nous visitent présentement profite beaucoup du torrent de publi cité qui fait rage autour d'eux.L’instantané est particulièremen cruel.S’ils entendaient les commentaires que suscitent tant de photos, les modèles ne seraient pas toujours très flattés.Il en est une pour ne parler que de celle-là, où notre premier ministre a tout l’air de chercher à se rendre compte de ce que disent, sans paraître beaucoup s’occuper de lui, les grandes personnes.Elle a fait assez gloser.Puis, l’on comprend fort bien que les grands hommes eux-mêmes, et dans les moments les plus tragiques, aient besoin de détente.C’est l’une des conditions de l’efficacité de leur action.Mais il n’est peut-être pas de très bonne psychologie, à l’heure où se prennent de si graves décisions, où tant de membres déchirés volent en éclats, de placarder partout de si joyeuses faces.Il ne l’est peut-être pas davantage i de multiplier les images décoratives au risque d’inviter certaines gens à se demander quand on travaille.Alors qu’en réalité, on travaille sûrement beaucoup.Les membres de la Fraternité canadienne des employés municipaux à l'emploi de la cité de Montréal se mettent en grève — Cinq employés congédiés Les services municipoux — à l'exception de celui de | M.Laurin nous signale, d'autre part, que ces jours I aqueduc — étaient paralysés, de bonne heure ce derniers le directeur régional du Congrès canadien du matin, par une greve déclenchée par la Fraternité ca- travail, M.Paul-Emile Marquette, avait demandé au nadienne des employés manuels à l'emploi de la ville de ministère provincial du travail d'intervenir pour régler Montreal.Comme on pouvait le craindre depuis quel- le*différend mais qu'il n'avait pas reçu de réponse ques jours, les membres de cette Fraternité ont dé cidé de recourir à la grève pour obtenir la réinstallation dans leurs fonctions de cinq de leurs camarades congédiés récemment par les autorités municipales, et le règlement d'autres griefs.Le président de la Fraternité, M Aimé Laurin, en qu h n avait pas reçu de réponse satisfaisante.Selon M.Marquette, le congédiement de cinq employés est la seule cause avouée de la grève mais il est bien possible, dit-il, que les grévistes demandent certains avantages dans l'intérêt de tout leur groupe.Les grévistes, qui étaient au nombre de 1,500, aux annonçant officiellement la grève, hier soir, a précisé dernières nouvelles, sont employés dans les services de que la Fraternité avait pris les mesures nécessaires 1° voirie, de l'incinération, des porcs et terrains de pour que le service de l'aqueduc soit maintenu, afin ; jeux, du garage municipal.que la population de la ville ne souffre pas indûment Cette grève, bien entendu, n'affecte pas les bureaux de la grève.de l'hôtel de ville, cor les fonctionnair ni* » i?9?i » NU0 district affligé de Tchungking.un vibrant appel en faveur du Fonds j : do secours de guerre chinois, i Il déclare que si de telles tragè-: dies se produisaient au Canada, il , ! y aurait un bouleversement.“Mais les masses de troupes chinoises j i au cours de plusieurs siècles de ; souffrances ont appris à être pa 1564 rue St-Denis, téléphone : LAncaster 2444.Orgue et har/noniums à vendre Orgue usagé de 18 jeux complète- tientes et ncceptenUeur malheureux ment remis à neuf et plusieurs har-sort de la guerre avec un silence moniums en très bonne condition sont qui est des plus étonnants .offerts par la Maison Orgues O.Jac- !l écrit qu avant tout les Cm- i j- u nois ont besoin d’approvisionne- ques Limitée de la Providence, Saint ments medicaux.Il y a des milliers Hyacinthe.Tél.i __________________ de blessés qui ne peuvent etre hospitalisés.D’autres, qui doivent être .opérés de façon rudimentaire., ^ aU at, 5 grand** pièces ch», meurent dans les plus a*roc0!i i cun chsude.2117 Grand Boulevsrd.souffrance sans calment, ou qui sur- !n.do ss.500.00 comptant 42,00°^ in-vivent sans pouvoir être le moin- [grét Terme» trü taetl-.Terrain Propriété à vendre La Commission des Ecoles Catholiques de Verdun sollicite des applications pour In position de secrétaire-trésorier à ladite Commission; l’applicant devra avoir un minimum de connaissances légales, en outre de bien connaître la comptabilité.Celui qui sera choisi, devra fournir un locol nécessaire à lo tenue de ce secrétoriot et ce, dons le centre de la cité de Verdun, autant que possible.Salaire : $3,000.00 par année.Des applications sont également sollicitées pour lo position de Contrôleur des Absences, tel que décrété dans lo loi de l'instruction obligatoire.Toute application devra être faite par écrit, en donnant toutes références et être adressée à Me B.G Hémond, secrétoire temporaire, à 4361 de la rue Wellington à Verdun, avant le 1er septembre 1943.B -G HEMOND, .secrétaire temporaire.t « VOLUME XXXIV — No 191 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POST! EDITION QUOTIDIENNE CANADA (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique UNION POSTALE EDITION HEBDOMADAIRE CANADA E.-UNIS et UNION POSTALE $6 10 8 00 K 00 2.00 3,00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press" de r"A.B.C." et de la "C.D.N.A" SÀMfPl, 21 AOUT 1942 TEMPS PROBABLE AUJOURD’HUI BEAU ET MODEREMENT CHAUD La Conférence de Québec Boursiers du prendra fin mardi ._____________ „ Québec, 21 fD.N.C.) — M.Jean ! Mb 1a.* esk t ^ _ ; Bruchési, sous-secrétaire de la pro- 1 • Kooseveit sera a Ottawa le 25 août — Il adressera J vinçe, communique les noms des ' la parole aux membres du Sénat et de la Chambre ! ment qui, sur la recommamtation 1 des communes — Le parlement n'est pas convoqué .?»' Pm"S?'om«?'Æ,£,ÏÏ,r t ! - ! conseil des ministres au cours de la Londres exige gouvernement| la neutralité du gén.Franco Québec, 21 (Par Paul SAURIOL) î! est entendu que la conférence tfe Québec se terminera à toutes et en anglais.M.Hull était accom-! deri]i.®re réunion Ces bourses, ac-.i„ m i./- t,_____ -,_____:i i corrlees nnur INnnâ» soaq «n< i pagné de M.James-C.Dunn, conseiller politique du secrétariat d’Etat.fins pratiques mardi prochain.Il M, Mackenzie King est ailé rencon se peut que quelques techniciens ontinuent de travailler un jour ou eux au Château pour mettre au ?point quelques détails secondai-«•¦es, mais la conférence des chefs Ji’Etît sera terminée et il n’y aura plus aucune nouvelle à attendre de ioette réunion après mardi.cordées pour l’année 1943-1944, vont à douze titulaires à qui elles Avec la connaissance de Washington, elle fait remettie un solennel avertissement ou chef espagnol — Reproches qu'il lui fait — Un régime plus libéral demandé Sept contrôleurs dabsences Pour appliquer lo loi d'assiduité scolaire obligatoire à Montréal La Commission des écoles catholiques de Montréal a nommé hier! après-midi, au cours d’une assem-’ blée régulière, sept contrôleurs d’ali-sence, pour appliquer la loi de fré Les Russes s’emparent de Lebedin, en Ukraine Ils ont pénétré jusqu'à 100 milles au nord-ouest de Kharkov — Vive résistance allemande Londres, 21 (A,P.) — Les Russes | sud-est et il v a plus d’une semaine - Iquentation scolaire obligatoire édic pén.é,ré .profondément en , que les troupes de choc soviétiques Londres, 21 (Par Drew Middle-! tée par le gouvernemenl provincial ; Ukraine jusqu à J00 milles environ combattent les Allemands dans les ¦ .ic gouvernement provincial.au n0rd-ouest de Kharkov, pour laubourgç du nord-est.Le programme de la visite de Roosevelt à Ottawa est définitivement arrêté., Le premier ministre King-a an-Æoncé hier après-midi que M.«Roosevelt sera à Ottawa le 25 août, •mercredi prochain.Le président jeera l’hôte du gouverneur général «t de la princesse Alice à l’hôtel fdu gouvernement.\ M.Roosevelt adressera la parole aux membres du sénat et de la thambre des Communes, mais le '(parlement canadien ne sera pas [convoqué.Ce discours, le président :3e prononcera en plein air, sur la (¦colline du parlement, à midi.Il (parait que le président parlera en .plein air, quhl fasse beau ou qu’il pleuve.Ce discours sera irradié.Après cette cérémonie, M.Roosevelt rentrera à Rideau-Hall et déjeunera avec son Excellence et son (Altesse Royale.Puis il passera 'l’après-midi avec M.Ring.Au (cours de l’après-midi le premier (ministre canadien fera visiter la ville au président.La conférence marche rondement Jeudi soir,.MM.Roosevelt et Churchill ont expédié beaucoup de besogne.Us ont disposé de tout ce ¦que les experts militaires du Château avaient préparé, et ont fini leur travail à 2 heures 30 vendredi matin.Comme leur tâche était à date, ils ont pris congé hier, et sont allés en pique-nique et à la pèche.M.Roosevelt, M.et Mme Churchill, M.Harry Hopkins, président de l’Office des munitions aux Etats-Unis et conseiller personnel du président; le commandant C.-R.Thompson, assistant personnel du premier ministre britannique; l’amiral William Brown, aide-de-camp naval du président; M Averell Harriman.administrateur du prêt-bail aux Etats-Unis, se sont rendus au bord d’un lac, à 40 ou 50 milles au nord de Québec.Us sont revenus à la fin de l’après-midi.M.Cordell Hull, secrétaire d’Etat des Etats-Unis, est arrivé à Québec, à deux heures hier après-midi, à la gare du Palais.Son wagon spécial était attaché au train de Montréal.A son arrivée, M.Hull a été acclamé par un grand nombre de personnes; les acclamations ont été lancées en français trer M.Hull à la gare avec le colonel Hammond, aide-militaire sup- .u Canada el Norman Bobertson.I , .Lulion doïî mLi'vron" les cours: Vianney Décarie, de Sainte-Thé- nérmett nnt ni ^ 1e,,es i ton).(Dépêches au Times de New- i lors de a dernière session • • ŒfeTVL ŒX;rre te! York et à la Caze/fe de Montréal).| Les contrôleùifsoTmt.J.A.| ^7/ Ær^nce’lirsT’le^ Le gouvernement de Grande-Bre-1 Corbeil, J.-C, Aumond, J.-C.Marcot- i avance mrs ae leui : ta ,i___i a-Ii__t>___it_.onens de se spécialiser certaines sciences aux Etats dans -LAiis.Lebe- Voie, la liste des boursiers avec [ a^ba!wadeur ’air’Ifatnua’l^Hoare’”!, 1 A.Èmô'nd'et’ïc’Noran!*”’’ »*"(*".| din s, ,ro^ àJOO müK du poïn, du secrétariat d’Etat du Canada, Hier soir, MM.Roosevelt; Churchill, Hull et Eden ont dîné ensemble à la Citadelle, Puisque les deux chefs d’Etat ont fait venir le ministre britannique des Affaires étrangères et le secrétaire d’Lütat des Etats-Unis, les deux hommes dont relève la politique extérieure dans les deux pays, on peut présumer qu’une partie de la conférence de Québec a un caractère spécifiquement politique, à part les aspects | rèse de Rlainville, philosophie, à l'Université Harvard; Florian Leroux, de Montréal, génie aéronautique; Gaston Robillard, de Montréal, commerce extérieur, à l’Université de Georgetown, Washington, D.C.; Roland Lefrançois, de Montréal, droit fiscal et assurances sociales, à l’Université de New-York; ., - , .Henri Audet, de Montréal, génie militaires qui forment le Principal i ^|ecjrjque .objet de cette réunino.j Louis Lauzier, de Québec, océa- Les porte-parole des dirigeants de! nr la sèchement averti aujourd’hui l’Espagne d’abandonner son status de “non-belligérance” et d’adopter une attiude absolument neutre.L’avertissement a été donné avec la connaissance et l’autorisation du gouvernement de Washington.Londres reproche à l’Espagne de guerroyer contre la Russie par sa division bleue, de laisser passer des av' territoire cnn tre des messages annonçant le passage de convois alliés à Gibraltar, ' de faire une propagande espagnole • ' ' du Sud au nom de f .« , j.i 4 j^auiicr» ue ocea-, ^ Ampri/mp Hu Sud au nom UC •' mé,rol0“ie' ‘ N'"- fLeSl?ÏVidé.l deuond.HU , i-,tan i ci ci lue c 11 v 1 rx ** , ex , ,, i H p m i n n li c r p américain preenê pai tes ont bien précisé que si les deux chefs ont pris congé hier, cela ne veut pas dire que le travail de la conférence est terminé.Au contraire, les experts et techniciens poursuivent leurs études et l’élaboration de leurs projets.A mesure que les plans sont arrêtés au point de vue l’hémisphère américain prêché par les Etats-Unis, Sir .Samuel Hoare a fait une envolée de 500 milles, de Madrid à Dr Marcel Guay, de Québec, endocrinologie à Boston; Dr Jean Grandbots, de Québec, dermatologie et syphiligraphie; av(,rij«.;.clcauussmuh, ie < Barbara Barker, de Montréal, Corunna, pour ' 'Sp ^ I décembre, fête de ITinmaculée-Con métabolisme et nutrition à l’Uni-1 semen! au generahssirne Yoi^>a‘ica | ception; les vacances de Noël, du 2' versité Harvard; ¦ ~ ’ sive de l’hiver dernier uve t- rlQ .I de départ de l’offensive en cours ni ¦ 6, ,* Pas de nouveaux em-jpr^s Belgorod.La colonne rus- p j ,e _ H''aiovl1ISSl0Iî’*ACar 1 s s QU' s'en est emparée a apparem-ravan't6'11 611 d au re Qual,te auPa‘! ment pour objectif l’important cen- ‘ » j __ i ., ., i tre ferroviaire de Konotop, sur la rommiNjfinn F’^eSld^n. L’émission réguiière du Bloc populaire canadien aura lieu au posîe ÇKAC demain soir (dimanche), à / h.30, On y entendra Me Pierre Letarte qui a pri; une part active à l’élection de Stanstead et qui dégagera quelques-unes des consé-, - , quences de cette victoire du Blor, ! în,enl, Cette causerie sera également entendue au poste CHRC de Québec ce soir à 7 h.15.(Communiqué par le secrétariat du Bloc populaire canadien).Les monuments d'Europe Washington, 21 (AP) — Le secrétariat d’Etat a annoncé hier la création d’une commission améri- .^ , prononçant ___ mai, alors que M.T.A.Campbell a; ces, le tribunal a souligné: été nommé juge en chef de la pro-| “Crfle épidémie de vols è main vince.Il dirige un groupe de 23 ( armée doit cesser, et l’un des députés.L’opposition conservatri-j moyens mis à ma disposition pour ce se compose de trois députés.Les j y mettre fin, c’est d’être sévère, trois autres sièges de l’Assemblée.J’espère que la punition imposée législative sont vacants.| servira d’exemple aux jeunes gens La dernière eu lieu que le gouvernement droit d’en appeler au peuple seule-i oublier que les employés des ban-ment en mai 1944.En 1939.les li- T'os protègent les intérêts de ! tirs béraux avaient fait élire 27 dé-| patrons au risque de leur vie pen-putés et les conservateurs seule-’ ban! ces vols à main année” ‘ Cette majorité considéra-i .>?« l^nes inculpés avaient neau.Les prévenus protestent leur innocence.de Pour les retardataires Le prix des forestiers .p so ni v dCHiiio* j mm v n ri n t ai m j h p .iua jriinps pjfns • p x rnière élection provinciale | sans casier judiciaire qui seraient I * le 20 mai 1939.C’est dire «entés d imiter ces bandits.Pr«-1 J”ndredi ïue les àm ouvernement actuel avait le; que des enfants.II ne faut pas ] , rM.Oi ment 3.Cette majorité considéra-! , Les jeunes mculpe.s avaient râble n’en constituait pas moins une’ Ne «4,9j>2 a la Banque Royale pour perte de trois sièges, les libéraux se rendre ensuite à la Banque Ca-L-nt ili il,11.dans Inns les comtés nadienne Nationale et y voler $295.ayant été élus dans tous les comtés de la province en 1935.Ce qu'on en dif en Allemagne Ottawa.21 (C.P.) — Le ministre i son, a déclaré j amendes aux con- j tribuables en retard dans le paie*! ment de leurs taxes ne seront pas; imposées à ceux qui s'exécuteront i avant le 31 août.La date avait d’abord clé fixée; j au 30 juin au lieu du 30 septembre | comme l’an passé, le.31 avril.Les! j contribuables n'étaient pas ins-j j fruits de ce changement, j C’est la première fois dans les ; (annales du Revenu, dit M.Gibson,! -,__, ! que le temps fixé pour le paiement, Quartier général des Alliés dans des impôts est ajourné.Les rir Le blocus reste fermé Gaspé, 21 (C.P.) M.Placide Valcourt, de St-Léon le Grand, comté de Mnlnpédia, a mérité le grand prix des forestiers pour l’année 1943.Le prix est offert par le gouvernement de la province de Québec au fermier ou au colon qui «lans la région du Bas-Saint-Lnu-rent a fait le meilleur usage de son bois de ferme.Le prix est de $100 et d’une coupe d’or donnée par 'a compagnie de pulpe Anglo-Canadian.Dans l'aviahon à 17 ans Londres, 21 (C.P.) — Le coin mandant d’escadre R.F, Wodd, du C.A.B.C., a déclaré que la limite d’âge à l’enrôlement dans l’aviation vient d’être baissée à 17 ans.Le règlement entre en force immédia- le sud-ouest du Pacifique, 31 (AP) ( constances de la cnerre sont la eau- .- I.es Japonais ont échoué dans!se de cette mesufe j tement.La limite de 17 ans ne s ap - une nouvelle tentative de forcer le! New-York, 21 (A.P.) — La ré- blocus américain et de renforcer j j ponse de Berlin à la conférence ! et ravitailler leurs garnisons au Ottawa, 21.(C.P.)-^Le quartier général de la défense nationale publie la 4r liste des pertes canadiennes en Sicile, et cette liste contient les noms de 127 hommes, portant à 326 le nombre des victimes de la campagne de Sicile dont les noms ont été publiés.Otte liste, la 343é publiée par l’année depuis le début de la guerre, rapporte rf» n* pNs voir personne.de re- a pas que moi auprès de vous *rzr.>er la p*i* cette paix que le J’ai d'excellents camarade*, apptr monde ne connaît pas, et qui *'é-tenant à des famille* que roua «on pannmf dans l’abandon de tout en- naissez, et qui.La jeune fille ne laiita pas Joël terminer sa phrase.Elle mit la main sur son bra*, *t te fixant a«ec des veux de douleur et de fierté: —Regardez-moi bien en face.Lt !r» les mains de Dieu.Rien que frês jeune, l’amour humain l’arai» déjà tellement fait «s/ijffrir, qu'il aurait voulu n'avoir jamais aimé.Quelquefois, «n »e promenant dans le grand parc du Séminaire, il apercevait, à des fenêtres lointaines, un groupe familial: le père, la jeune femme, les enfants.Il les regardait un instant, et il pensait: “C'est bien! c’est la vie normale.la vie de tout le monde.” Mais il concluait que, tout de même, il avait choisi la meilleure part.Sa vie gravitait maintenant autour de la stabilité éternelle de Dieu.U échappait ainsi à toutes les fin .tintions et déceptions de l’amour humain.Car, soit par l'infidélité, par l’infériorité, ou par l'inévitable mort, une affection humaine s’évanouit ou se brise, laissant désemparé celui oui avait mis toute sa confiance en elle.Et à mesure qu’il avancerait vers l’au-deh, cette supériorité de l’a mour du Christ sur tous les autres amour* irait en s’accentuant.Mais il se trompait lui-même en croyant avoir tout quitté, et qu’un seul acte de volonté peut trancher tous les liens qui unissent !e présent au passé.H y a une différence entre couper un arbre et extirper ses raci- nes.C’est ainsi que Joël fut grande» ment ému en apprenant que les parents d’Hélène, inquiets de sa santé, avaient décidé, pour changer ses idéesi de la laisser aller faire un voyage en Grèce avec l'une de ses amies.Elle partirait sur le Mariette-Pacha, et reviendrait par le Lotus.Hélène, toujours intéresié3 par les souvenirs de l’autiquRe, trouverait là, pensaient-ils, des déri-J vatifs de beaulé qu’on ne pouvait| iui donner à Paris.Très ému aussi fut-il quand, au‘ bout de quelques mois, le supérieur^ d’Issy le manda dans son bureau; pour lui dire qu’on le jugeiil «ligne de “prendre la soutane".Là, il réalisa vraiment le sacri-i fice de la séparation, et il dut eons-jf tatër que tout n’était pas mort entre le monde et lui.il (à suivre) Ce tourn»! est imonm* eu no 430 ni» •t e Montrée! bu rimer!- Notre Dem# eet merle Pnouleire te resDonseblllté limitée' étUMoe-orooriételr*.— Qeorgee PelMrtMr ûirecteur-gérenV- VOLUME XXXIV — No 191 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 21 AOUT 1943 fACt FEMININ LÀ mant Directrice : Germaine BERNIER La Petite Histoire un coeur a la poesie.ne voix dans rombre prononça le nom de Marceline.Au heu de traverser seulement la pièce comme j’en avais l intention, je m’arrêtai un moment pour savoir de quelle façon les Vers du “plus lyrique des poètes contemporains , selon Emile Montégut.chanteraient ce soir-là, portes sur les ondes par la si jolie voix de Judith Jasmin, y-'t tut charmant mais si court.Il est des destins tout en grisailles comme certaines fleurs n ont que des couleurs foncées sans éclats, ce qui m les empechc pas heureusement de répandre un parfum e choix.D ou vient que Marceline, envers qui le ciel avait ete assez généreux en dons et talents, eut un sort si triste, de ses premiers ans à ses derniers jours?Il y en a tant d’autres qui, avec moins de “capital” réussissent de si faciles et si brillants destins?Le nombre de ses amis prouve qu elle devait être d’un commerce agréable, quelle pouvait, qu’elle devait être sympathique, et toute sa vie elle a aime dans la tristesse et la pauvreté.Personne n’a pu en changer le cadre, ni ses parents, ni son mari, ni ses enfants.Si, comme l’attestent certaines lettres de Marceline et l opinion de plusieurs de ses biographes, les époux Desbot-des qui vivaient dans la gêne avec leurs huit enfants ont ufusé d embrasser le protestantisme qui leur aurait permis de recueillir une importante succession de famille, c’est malheureux que cet acte de courage n’ait jamais porté sa recompense dès ce monde.La petite Marceline, après un tragique séjour à la Guadeloupe où mourut sa mère, dès son retour en France, dut apprendre le métier de couturière.Comme elle cousait pour les actrices et quelle était plutôt jolie et quelque peu musicienne, qu’elle avait une Voix charmante et un air de distinction, elle finit par monter elle-même sut les planches.Ses succès de comédienne ne correspondirent jamais à des succès financiers, surtout au cours des premières années: On me jetait des bouquets, a-t-elle écrit sur cette période de sa vie, et je mourais de laim en rentrant, sans le dire à personne.Elle ne disait rien à personne mais déjà elle faisait des vers et ce sont ses succès poétiques qui la décidèrent plus t flf ft é~s ente i i f f r\w 1 j.# X-% r\ ri t ^ / D "J J* TT fl - - .* « t * la P0""*?ignore le nom de celui qui a fait son malheur et qui d ailleurs paraît avoir été aussi insignifiant que sans conscience.Après de désespérés appels et de lourdes larmes, Marceline finit par écrire un jour: Tout est détruit: lui-même, il n’est plu, le bonheur; Il Dr.sa son image en déchirant mon coeur.Me rapporterait-il ma douce imprévoyance tt le prisme charmant de l’inexpérience?L’amour en s’envolant ne me l’a pas rendu: Le qu on donne à l’amour est à jamais perdu.Mais ni l’amertume ni la rancoeur ne pouvaient submerger cette ame et dans une Prière pour lui elle écrit: Dieu! créez à sa vie un objet plein de cha'rmes.Une voix qui reponde aux secrets de sa voix! Donnez-lui du bonheur, Dieu! donnez-lui des larmes; Du bonheur de le voir j’ai pleuré tant de fois! Une seule chose semble avoir réussi dans la vie de Marceline: sa poésie, bien qu’elle fût réduite, comme disait encore Emile Montégut, “à gagner sa poésie à la fatigue de son coeur .Le peu de succès de son mari comme acteur la force à vivre plutôt dans la pauvreté, à changer souvent de domicile et a elevec ses enfants dans la gêne.Elle devait sans cesse encourager le comédien malchanceux, calmer le mari jaloux du passé dans ses vers"; elle perdra plusieurs de ses enfants a des âges différents, elle vieillit sans pouvoir se reposer jamais entre ses soucis et ses peines, malgré les belles amitiés des hommes de lettres qui se plaisent à reconnaître son charme et les articles êlogieux des critiques conquis.Dans tous mes souvenirs je sens couler des larmes; Tout ce qui fut ma joie enfermait mes douleurs; Mes jeunes amitié, sont empreintes des charmes Et des parfums mourants qui survivent aux fleurs.a pleuré, dit Lucien Descaves, et ses pleurs aujour- Elle tard a quitter le théâtre en 1823 Elle était depuis six ans | d’hui font sourire.Elle a pleuré comme une Madeleine, Madame Desbordet-yalmore.Elle aima son mari le plus J comme Notre-Dame-de-Toutes-les-Douleurs, comme une tendrement du monde et avec un merveilleux dévouement, a écrit André Beaumier, et personne jusqu’à présent ne paraît être tenté de dire le contraire.Ce qui n’a pas empêché tous ses biographes et les simples curieux qui ne lui oht consacré qu’un article de chercher, de fouiller des monceaux de correspondance, d’analyser des textes à la loupe, pour savoir qui était cet “Olivier qui avait inspiré de si beaux accents, arraché de tels cris de passion à Marceline".Mais, malgré ce nom qui a fait faire en vain tant de recherches et des détails jetés ici et là par la poétesse et qui n ont fait que brouiller les pistes, Marceline n’a jamais livré son secret.Et c’est probablement tout aussi bien que Vigne coupée.Elle a pleuré à écluses ouvertes, en prose et en vers, et son oeuvre scintille de ces larmes de jais.Ma'a je l’aime pour celles, toutes blanches, qu’elle refoula, qui retombèrent goutte à goutte sur son coeur et mirent soixante-treize ans à l’user.Plus loin, il ajoute: elle mourut d’aimer, chose incompréhensible à une génération que le coeur n’étouffe pas.En effet, aujourd'hui, le coeur, les vers, ta poésie, ce n’est pas le genre ni la mode., C est bien pour cela que c’était surprenant l’autre soir d’entendre une Voix murmurer le nom de Marceline.31-VX11-43 Germaine BERNIER La semaincanniver saire du C.W.A.C.Démonstrations militaires et réunions à Montréal et dans la province — Les caserrtes S.-Sulpice, Ross et Shaughnessy, ouvertes aux visiteurs à partir du 23 août annonces dans les journaux quotidiens et la radio, qui vous renseigneront tous les jours sur les acti-! vités du CW AC durant cette semai-[ ne d’anniversaire.Activités Féminines, Conférences, Réunions, etc.A l’occasion de la semaine anniversaire du CW AC, plusieurs événements intéressants auront lieu tant à Montréal que dans les villes de province.Samedi, à Sherbrooke, les membres du comité civil consultatif seront les invitées du CWAC.Le programme comprend un déjeuner, un concert donné par la fanfare du district militaire no 4, un programme radiophonique et, le soir, une danse, organisée au camp lord Sherbrooke, Dimanche, ce sera le tour de Saint-Jérôme.Le matin, une parade aura lieu et l’événement principal sera la messe en plein air, au parc Saint-Jérôme.Dans l'après-midi, le major général E.-J.Renaud, C.B.E.j commandant du district militaire no 4, fera l’ouverture officielle d’un nouveau centre de recrutement pour hommes et femmes.Cette cérémonie aura lieu à 1 h.30 de l’après-midi.Une joute de baseball aura lieu ensuite et cette mémorable journée se terminera pas un feu d’artifice.Lundi, le 23 août, à 11 h.30, les membres du CWAC se rendront en parade à l’hôtel de ville, où M.le maire A.Raynault leur souhaitera la bienvenue et leur remettra les clés de la ville.Le major-général E.-J.Renaud.C.B.E., officier commandant du district militaire no 4 sera présent.La fanfare du dépôt militaire jouera pour cette cérémonie.A partir du 23 août au 29 août Inclusivement, toutes les casernes du CWAC de Montréal (Saint-Sulpi-ce, Ross, Shaughnessy), seront ouvertes aux visiteurs, sur rendez-vous, de 10 h.h 12 h.le matin et de 2 h.à 4 h.l’après-midi.Rendez-vous peut être pris en communiquant avec le capitaine O’Meara des casernes Saint-Sulpiee, WI 0329, et avec le capitairie Nation, des casernes Ross et Shaughnessy, MA.4441.Des membres du CWAC serviront de guides aux visiteurs.L'ouverture officielle des casernes Ross aura lieu mercredi après-midi, le 5 août, h 5 h., par le major-général E.-.L Renaud.C.R.E., officier commandant du 'istrict militaire no 4.Un grand Tatoo militaire du CWAC sera présenté au stpde Mol-son, le 27 août, à' 8 h.30 du soir.Les membres de tosites les compagnies seront présents.Le 17e Hussars, rue Côte des Neiges, donnera samedi, le 21 août, un carnaval pour les oeuvres de guerre et quelques membres du CWAC ont été invités ù y assister.Pour plus amnles détails sur le programme de la semaine du second anniversaire du CWAC corn- •n e\ rs e* e» rs ?Ittnrlî la nrsA# rtsttrev* lae Partie de cartes Lundi, le 23, à 2 h., aura Ueu au no 4312 rue Papineau, la partie de cartes hebdomadaire au profit de l’Oeuvre de la Réparation & la T.S.Pace Inc., sous la présidence de Mme Prime Pronovost, Cordiale Invitation à toutes les dames.Inf : FR.3828, AM.4959.Prochaines retraites à Béthanie Il y aura i Béthanie, 80 est, rue Laurier, tél.DO.8026, une retraite pour dames, du 24 au 28 août, prêchée par le R P.Salvator, O.F.M.Toutes les dames sont cordialement Invitées.One retraite aura Ueu du 3 au 6 septembre pour Jeunes filles, prêchée par le R.P.Garneau.C'est par erreur que cette retraite a été annoncée pour le 30 août.Le R.P.Busèbe prêchera du 28 au 29 août.Prière de s’inscrire à l'avance.Retraite fermée à la Villa S.-Joseph jSWnASSfc W&W ffi; S.-Joseph, 4122 rue Delorlmler, & l'occasion de la fête du travail, du vendredi soir, 3 septembre, au lundi, 6 septembre, et sera prêchée par le R.P.Arthur Dubois, S J.Toutes les dames et demoiselles désireuses de faire cette retraite sont priées de s’inscrire le plus tôt possible en appelant la directrice des retraites fermées, AM.2944 ou FR.7036.Archiconfréne N.-D.-des-Malades Centre national—Sherbrooke, P.Q.Neuvaine de messes pour les malades—7-15 septembre, 0 h.du soir, Neuvaine:—Chapelle de l’Hôpital General Saint-Vincent-de-Paul.7 h.JO du soir.r J^u,v?,ine à ,a radio—C.H.L.T.— *>240 kilocycles, 2 h, 15 de l’après-midi.Triduum solennel—12-13-14 sep-tembre, 7 h.30 du soir.Fête de Notre-Dame-des-Maladcs —15 septembre.Bénédiction des malades et bénédiction papale.Messe pontificale et sermon de l évêque.Induit pour les malades de communier sans cire à jeun.Journée édifiante — consolante — réconfortante.Faveurs: Pour obtenir des faveurs, il faut d'abord les désirer, puis les demander avec confiance.Que pendant la neuvaine montent vers Notre-Dame* des-Malades des prières ardentes et veuillez signaler au Directeur les faveurs obtenues.Bénédiction papale: Au jour du pèlerinage des malades, à la demande de S.Exc.Mgr l’Evêque de Sherbrooke, N.T.S.| Père le Pape envoie la bénédiction apostolique à tous ceux qui ont participé aux cérémonies.S.Exc.Mgr l’Evêque, le Vicaire général, MM.les chanoines et membres du clergé assistent et sympathisent avec les souffrants.Mot d’ordre: Je serai présent ou Je me ferai représenter.Suppliques: bons, remerciements pour être déposés à l’autel de N.-Dame-des-Mala-des.Intentions recommandées: Opérations, guérisons, meilleure santé, paix de l’ûme, conversions, positions meilleures, examens, entreprises, ventes, soldats au front, soldats dans l’armée, affaires importantes, décisions, vocations, heureux mariage, adonnés à la boisson, cas désespérés, mourants, intentions particulières, remerciements pour 1 faveurs obtenues.NOM.ADRESSE.Offrande à N.-Dame-des-Malades: Pour la neuvaine.$ Pour messes.$ Pour lampions.$ Demandez des feuillets.L’abbé Zoël FRECHETTE, ptre-Di recteur.Sherbrooke, P.Q.Un argument plus fort que tout Un “nouveau” de l’Oratoire de Turin, fondation de Don Bosco, après un mois de vie commune, écrivait à sa maman qu’il ne pourrait jamais s’y faire.Conclusion: Venez me chercher.La maman arrive, et l’on dispose tout pour le départ.Le matin du jour fixé l’enfant veut se confesser, une dernière fois à Don Bosco; niais tes pénitents étaient nopi-breux et le tour de notre petit homme n’arriva qu’a la fin de la messe, c’était précisément l’heure du déjeuner.Le petit Dalmazzo — c’était ie nom de l’enfant — allait commencer sa confession, quand un de ses camarades, attaché au service des subsistances, s’approche de Don Bosco et lui souffle à l’oreille: “Il n’y a pas de pain pour le déjeuner”.— Impossible! Cherchez bien.Demandez à un tel que cela regarde, il doit être par ici”.Un instant se passe.¦ Le messager revient bredouille.“Don Bosco, nous avons fouillé dans tous les coins, nous n’avons trouvé que quelques petits pains’.Don Bosco parait étonné.“Alors, courez dire au boulanger qu’il apporte ce qu’il faut.— Le boulanger! c’est inutile.On lui doit douze mille francs; il refuse de donner un seul morceau de pain, avant d’être payé.— Bien, bien.Dans ce cas, mettez dans la corbeille ce que vous avez pu réunir; le reste, le bon Dieu l’enverra.Je viens à l’instant faire, moi-même, la distribution”.Le petit Dalmazzo, qui n’âvait pas perdu un mot de ce dialogue, fut surtout frappé des dernières paroles de Don Bosco; et quand il le vit se lever, il le suivit avec une curiosité bien naturelle, et d’autant plus vive que, les jours précédents, on avait beaucoup parlé de faits merveilleux survenus h l’Oratoire, auxquels Don Bosco n'aurait pas été étranger.L’enfant se plaça donc derrière Don Bosco, et compta, avec soin, les petits pains contenus dans la corbeille.Il y en avait quinze.Or, trois cents gaillards attendaient bien leur déjeuner et, parmi eux, pas de bouches inutiles, on peut le croire.Quinze pour trois cents! Trois cents pour quinze!.se disait l’enfant, et la lumière ne se faisait pas dans sa tête.Le défilé commence.Chacun passe à son rang, et reçoit son petit pain.Le témoin, tout saisi, regardait, avec des yeux effarés.Don Bosco qui.souriant, ne renvoyait personne Jes mains vides.Le dernier servi, le jeune Dalmazzo comple ce qui restait au fond de la corbeille: tits pains, juste.Ses notions d’arithmétique étaient absolument bouleversées.Une division qui devenait une multiplication.Quoi qu’il en soit, il annonça à sa mère qu’il restait décidément à l’Oratoire.L’enfant devenu prêtre fut plus flrd le premier curé de la paroisse salésienne du Sacré-Coeur, à R me, et mourut supérieur du grand séminaire de Catangaro, toujours salésien.quinze pe- PETIT CARNET MARIAGE MARTEL-GUILMETTE.— A Dan-ville, le 18 août 1943, a été béni, dans la plus stricte intimité, le mariage de Mlle Marie-Paule Guilmette, fille de M.et Mme J.-Eugène Guilmette, décédés, avec M.F.-X.Martel, gérant de la banque Provinciale, à Asbestos, P.Q., fils de M.et Mme J.Martel, de Saint-Rédempteur.Le goûter fut servi à l’iiôtel Union de Victoriaville et l’heureur.couple partit de Montréal pour une croisière au Saguenay.Faits et glanes Un arbre incombustible contre les incendies de forêts On a appliqué, il y a quelques mois, aux Etats-Unis, une nouvelle! méthode pour protéger contre l’in- ! cendie les forêts qui s’étendent Iej long des côtes du Pacifique.Il s’a- j git de la plantation de zones d’ar-' lires incombustibles, qui forment de véritables murailles sylvestres à l’épreuve du feu.Ce nouveau système a été mis en vigueur à la suite des constatations faites par un garde-forestier, M.J.W.Woods, sur l’ininflammabilité d’une espèce d’aune, ïalnus rubra, qui croit dans l’Orégon.Les expériences qui ont été faites ont démontré que cet arbre offre une telle résistance au feu qu’il empêche infailliblement les incendies de progresser dans la sylve, même si le feu est activé par un vent violent.Ce système a été adopté sur tout le territoire du ressort du Federal Forest Service américain, ainsi que dans certaines régions de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, qui ont fait venir vingt millions de pousses de cet arbre réfractaire aux flammes.L'enfant de choeur et sa toupie En période de carême, le P.Mon-sabré reçut un jour à la sacristie de Notre-Dame, un vieux camarade d’école, humble curé à Beaugency.—Je voudrais bien vous entendre de quelque endroit.—De quelque endroit, mon vieux Quantin?Mais du banc d’oeuvre.Tiens, l’archevêque part.Suis-le donc.Ce jour-là, il y eut dans la nef deux paysans du Blaisois: un simple prêtre et ie “premier conférencier” de France.Ce fut le jour où Monsabré dénonça avec émotion qu’il était fils du peuple et du plus pauvre.Dans son pays natal, on racontait quelques-unes de ses histoires de jeunesse, qui dénonçaient un caractère.A 9 ans, enfant de choeur à l’église de Mer, le village du Loir-et-Cher où il était né, il s’amusait à faire ronfler sa toupie dans la sacristie, lorsque le curé survint, lui tira les oreilles et lui confisqua l’objet.Monsabré prit, comme à l’ordinaire, le missel et les burettes et accompagna le prêtre à l’autel.Tout alla bien jusqu'à l’offertoire.Monsabré se présenta à la corne de l’autel avec les burettes.Le curé tend la main.L’enfant retire la sienne, avec un tout petit sourire.—Allons, allons! tiit le prêtre.—Ma toupie, répond l’enfant de choeur.Le curé dut la promettre — et d’aucuns disent: la rendre seance tenante — à l’enfant terrible.J’aurais pu avoir un moulin.J'aurais pu avoir un moulin, Laisser couler ma vie au cours de la rivière.Cueillir les roses du chemin.Et même épouser la meunière; J’aurais pu, j’aurais pu de trente-six manières Me débattre aux maint du destin.Me débattre?Eh! quoi, te débattre?Rien ne va plut, les jeux sont faits: Mon jeu eût-il été meilleur ou plus mauvais.On ne peut éviter d’en épuiser les cartes, Après quoi il faut que l'on parte.C’est pourquoi ne regrettons tien.Ni le moulin, ni la meunière, Ne regardons pas en arrière, Et disons-nous que tout est bien.Tout est bien, en effet, pourvu qu'on s'en contente; C’est tout ce qu'on espère, et tout ce que l’on tente.Qui nous cerne les yeux et nous brouille le teint, Car jamais le but même atteint Ne nous paye de notre attente; N’attendons rien, pour ne regretter rien, Mieux que deux "tu l’auras”, connaissons un bon Telle quelle, je veux goûter l’heure présente.Et, sans empressement, comme sans épouvante.Je verrai un beau jour poindre mon dernier jour; Je ne me plaindrai pas alors: “Comme c’est court!” (Ne croyez pas que je me vante).Mais penserai: “C’était mon tour!” FRANC-NOHAIN ‘tiens’ cieux de la maison, c’est la vie humblement remplie de bonnes oeuvres ignorées et de grandes actions sans bruit terrestre; c’est l’affection inépuisable et profonde mais muette, comme l’eau d’un puits caché qui ne reflète jamais que le ciel.Louis VEUILLOT Plaignons-les Plaignons tous ces condamnés à mort qui attendent, sur l’épave de la terre, l'appel qui les jettera devant leur Juge et qui affectent de n’y jamais penser; tous ces officiels qui se disent des mots laïques, qui se font des grâoes laïques, qui s’agitent pour de petites choses laïques et qui rougiraient jusqu’aux oreilles si, tout à coup, au milieu de la fête laïque, quelqu’un proposait une simple prière à Celui qui règne dans les cieux et de qui relèvent tous les empires.Pierre TERMITE Variétés de douches Notes et pensées Une beauté cachée Il y a dans les familles chrétiennes un être charmant qui semble attirer par sa pureté, les bénédictions du ciel, et par son charme les hommages du monde, c'est la jeune fille.La jeune fille chrétienne, c’est le bonheur modeste et silen- Dans une douche, la pression de Teau doit être d’une atmosphère à une atmosphère et demie.Lorsqu’on emploie d’abord un jet d'eau chaude, puis un jet d’eau froide, la douche est dite écossaise.Si des jets de température différente sont alternés plusieurs fois, la douche est dite alternative.Douche en jet ou mobile.C’est la forme la plus usitée; elle peut, au besoin, avec quelques modifications, suppléer à toutes les autres.Le tuyau de caoutchouc en rapport avec la conduite d’eau se termine par un robinet auquel est adapté un tube de cuivre ou lance d'ouverture.Cette lance peut être remplacée par une pomme d’arrosoir pour la douche en pluie ou par un bec aplati ên éventail pour la douche en lame.Mais on emploie plutôt dans ce but le doigt ou une palette en cuivre que l’opérateur presse plus on moins sur la colonne liquide afin d’en graduer la force de projection; il ! brise ainsi le jet.Douche en pluie.La pluie tombe verticalement d’une large pomme d’arrosoir.Le malade la reçoit la tête couverte d’un bonnet de caoutchouc et le haut du corps penché de façon que Teau arrive sur le dos et non sur le derrière de la tête.Douche en colonne ou en poussière.Neuf ou dix cerceaux creux superposés horizontalement sur une colonne verticale portent plusieurs petits trous Chaque segment peut agir isolément L’appareil est en général complété par une douche en pluie.Ce mode de douche est particulièrement excitant et ne doit donc pas être employé en dehors d’ordonnances médicales.Notons ici.en passant, que jusqu'à trois ans.on emploiera avec profit les bains frais en hiver, froids en été, d’une durée de deux à trois minutes.Après cet âge, à ta suite du bain et après le lavage général du matin, on fera une rapide effusion, froide sur les épaules de l'enfant debout; puis, après quelques semaines de cette pratique, on pourra commencer à lui adminis-trer la douche en jet ou en pluie pendant quelques secondes.L’enfant, après quelques jours, acceptera avec plaisir ces douches.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue No-’re-Dame test).Montréal Ma robe couleur du temps par DELLY f Ne pat avoir peur du travail et te mettre courageusement à l’ouvrage, voilà ce qu’a mis en pratique Gillette d'Arbiers dans “Ma Robe 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l’enseignement simultané.Cours scientifique et cours commercial bilingue au choix.Cercle d'Ktude, Conférences, Piano.Chant, Diction, etc, FRANÇOISE SAINT-GERMAIN, directrice 303 est.boul.Saint-Joseph BElaJr 1221 Rentrée : mardi 7 septembre —- Demander, le prospectus.Cours Préparatoire au Collège Stanislas Ile — 10e — 9e années Cours autorisé par M le chanoine Méjecare, directeur général de Stanislas Mile .MARIE GIRARD, Directrice Pour fillettes, CLASSF.S DE LA 1ère à la 7ème années.118 ouest, boul.St-Joseph — Entrée le 7 septembre Tél.: l'après-midi CR.1791 Tél.: résidence WE.5817 M-U-S-l-Q-U-E Ecole Supérieure de Musique D’OUTREMONT 1410, boul.Mont-Royal Tél.CA.5761 ou TA.1215 Professeurs laïques aftachés à l’école : Mme Jean-Louis AUDET.MM, Claude CHAMPAGNE.Camille COUTURE.!aan DANSEREAU, Roger FILIATRAULT, Roland LEDUC, Mlle Germaine WÀLEPART, MM.Maurice ONDERET, Raoul PAQUET, Frédéric SBLLETIER, Lucien ROBERT.St.Anselm College RAWDON, P.Q.Cours Commercial Anglais pour les élèves qui on', une bonne connaissance du français.Les Clercs de St-Viateur ENTREE LE 7 SEPTEMBRE THERESE DELORME BUSINESS COLLEGE Maintenant ouvert — Jour et soir ANGLAIS : PENSIONNAT àLONGUEUIL Tél, 2420 Fieres des Ecoles Chrétiennes Prospectus sur demande.Entrée des Pensionnaires MARDI 7 septembre j COURS COMMERCIAL COMPLET BILINGUE S553 ave du PARC Tl® | Conversation Traduction Grammaire Correspondance DO.3275 Fondé en 184» LE COLLEGE STE'MARIE Direction des PP.Jésuites Cours classique Cours préparatoire Externat Demi-pensionnat Vastes laboratoires de manipulation en obysi-oue, chimie, biologie.Enseignement des Beaux-Arts.' 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Fl.9679 COURS SUPERIEUR D’ANGLAIS Ce cours prépare les Canadiens français désireux de suivre nos cours de sténographie bilingue et de comptabilité.Comme nous ne pouvons accepter qu'un nombre restreint d’élèves pour ce cours, nous conseillons aux Intéressés de se présenter A nos bureaux sans délai.MEMBRES DE L’ASSOCIATION DES ECOLES COMMERCIALES ACCREDITEES D’AMERIQUE E.-J.O’SUILIVAN.M A., fondateur.La Commission des Ecoles Catholiques de Montréal SECRETARIAT DE LA PROVINCE DE QUEBEC Hon.Hector PERRIER Ministre Jean BRUCHESI Sous-minlstre ECOLE DU MEUBLE 1097, rue Berri, MONTREAL Tel.: PL.5061 ARTS APPLIQUES AUX INDUSTRIES DE L'AMEUBLEMENT SECTION DE L’ARTISANAT et SECTION D’APPRENTISSAGE Ebénisterie, menuiseri* en meubles et en sièges, sculpture sur bois, garniture, dessin d'ameublement, décoration intérieure.OUVERTURE DES COURS DU |0UR t MARDI 21 SEPTEMBRE 1 9 hrs a.m.COURS DU SOIR : LUNDI 4 OCTOBRE è 7 h.30 p.m.Pour tous renseignements, s’adresser à Jean-Marie GAUVREAU, Directeur.Séminaire Sainte-Thérèse Collège classique fondé «n 1825, dirigé par des prêtres du clergé diocésain.Situé à 15 milles de Montréal, sur la route nationale des Laurentides.Cours classique de 7 ou 8 ans selon la préparation des enfants.Classe pre—classique pour les élèves qui ont tait la 5e année.Laboratoire de chimie et de physique.Cours de dessin et de diction française.Culture physique : gymnastique, sports d’été et d’hiver en pleine campagne.ENTREE : JEUDI LE 2 SEPTEMBRE.DEMANDEZ LE NOUVEAU PROSPECTUS.Le Collège de TAssomption P.Q.Il est dirigé par des prêtres séculiers du diocèse de Montréal.Cours classique .Classe préparatoire .Etudes de l’Anglais, des Sciences, des Mathématiques, des Beaux-Arts, etc., d’après les meilleures méthodes pédagogiques.La classe “préparatoire” est ouverte aux enfants de 10 ou 11 ans qui ont fait au moins la 5ème année primaire; et elle les prépare au classique en un an .Hygiène, confort, avantages de la campagne .La maison est entièrement à l’épreuve du feu et est située à moins d’une heure de Montréal.Nous inaugurons en septembre une piste pour cyclistes.Les élève» qui le désirent peuvent donc apporter leur bicyclette.La rentrée des élèves, le mardi 7 septembre Année scolaire 1943-44.COLLEGE de SAINT-LAURENT L’OUVERTURE DES CLASSES AURA LIEU LE MERCREDI, 1er SEPTEMBRE 1943, A NEUF HEURES DE L’AVANT-MIDI.More Jorry, Secrétoire.Tél.: BYwater 2444 COURS CLASSIQUE AVANTAGE : Cours de s.-pt années seulement pour le» élèves ayant terminé la 8e année.Cours primaire : Elémentaire : Se.8e.1 Complémentaire ; 8e.! Cours d'affaires : lfr« et Je année INNOVATION: Préparatoire francvilse pour élèves avant terminé U 3 è m e année ei pré-classique pour le» élèves ayant terminé la Sème année.« NOTA BENE — Nouveaux locaux pour las sciantes — Attention spceiila donnée i l’anglais — Arène, terrain» de jeux spacieux — College situé en pleine campagne et è dix minutes de la ville — Discothèque permettant éducation musicale — Dortoirs il l’épreuve du feu Prospectus illustré sur demande.RENTREE: le mardi 7 aeptembra.M A ISO N S D'ENSEIGNEMEN T Collège de Montréal 1931, rue Sherbrooke ouest Dirigé par les Prêtres de St-Sulpice COURS CLASSIQUE ET PREPARATOIRE Maison complètement à l'épreuve du feu : gicleur» automatique* "Sprinkler System’’ RFNTRFF • Pensionnaires le mardi rvtiT ¦ .J septembre à 8 hrs P m.Demi-pensionnaires et externes, le mercredi, 8 septembre à 8 hrs a.m.Fl.1356 Fl.1258 WE.6518 VILLA SAINT-JOSEPH 4122 avec DELORIMIER Tél.AM.2944 Cours complet d’études primaires FRANÇAIS et ANGLAIS — PIANO SPECIALITE : classe enfantine — préparation à la première communion.RENTREE LE 7 SEPTEMBRE -COURS CLASSIQUE COMPLET- Externat classique Sîe>Croix 3820, rue Sherbrooke est prés boulevard Pie IX Dirigé par les Religieux de Sainte-Croix Tél.: CLairvai 1363 Service d’autobus-tramway RENTREE : 7 SEPTEMBRE A 9 HEURES A.M.COURS PRIVE Uour et soir) Prof.Albert Leguerrier * v Licencié *-1^.• Cours classique, en 7 années, ces éléments latins à la philosophie, en 4 années pour élèves âgés.• Préparation au baccalauréat, à la Faculté des Stiences, etc • Bibliothèque à la disposition des élèves • Attention spéciale à rangla:s et aux mathématiques.354 Ste-Cathejine est, 7e étage, ch.76.— MA.7196 VEPRES CORRECTEURS A gts 0.0.0 SPECIALIST! 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terminé leur 3t année d’école primaire, c’est-l-dire vers Tige de neuf ans.Le rentrée des PENSIONNAIRES e lieu le 8 supfcmbrt: celle des EXTERNES et des DEMI-PENSIONNAIRES, le 9, Le nouveau prospectus est envoyé sur «ert.-nde s R.P.Recteur, 3280, chemin Ste-Cethtfln*.Côtc-dri-Nelges, Montréal, VOLUME XXXIV ~ No 191 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 21 AOUT 1943 -ritff.vs.Lundi, 23 août 1943 Sommaire des postes locaux Samedi, 21 août 1943 que Sommaire des postes locaux CBr-69« miocjciw Î2.00 Muelque.12.30 Nouvelle*.12 35 Réveil rural.12.30 Slgucl-Horaire.1.00 En chantant 1.15 Radlo-J ournal.1.30 Revue du hebdoe.1 45 Musique.2 00 Roy Shlede et orch.2.45 Intermede musical.3.00 La Musique de l’Aviation américaine.NEC.2 30 Intermède 3 35 Les chansons de Lyzza 3 45 Musique.4 00 Concert du samedi.4.45 Musique.5 00 Relais de Toronto.6 00 Programme musical.# 14 Radlo-journaï.clens.6 30 Musique.6 45 Causerie du lieutenant Chabot, du CWA.C.7 00 Impromptu.7 30 Nouvelles de BBC.7.45 Sérénade estivale, 8 00 Orchestre.8.15 Les pirates de Penzan-cès de Gilbert et Sullivan.8 00 Sérénade.9.15 A choisir.9 30 Orch.à cordes 10.00 Radio-Journal 10.15 Musique populaire.10.30 L’orchestre de Ray Heacherton.10.45 Dixieland Capers.U 00 Sketch.11.15 Orchestre de danse.11.28 Nouvelles CBM-960 kilocycles Midi Nouvelles de BBC.12.15 Mélodie.1230 Reli de la NBC, 12.59 Signal-horaire.1 00 Radlo-tournal.1.15 Mélodies, 1.30 Ail oui tor victory.1 45 Album de disques.2.00 Shield et son orchestre 2.45 Programme musical.3.00 Heure symphumque.4.00 Programme musical.4.15 Le turt aux E.-D.4.30 Minstrel Melodies.5.00 Musique 6.00 Causerie du lieutenant Gordon du C.W.A.C.e 1.4 Radio-lou.nal.6 45 Nouvelle» 7.00 Chrc \lque sportive.7.15 Henderson, chant, 7 30 Relais de HalUax.7.45 Commentaires en anglais.8 00 Orchestre.8 15 Concert.8.30 Sketch de la N.B.C.(Malta Spitfire).9.00 “Novachord".9.15 A choisir.9.30 orch.à cordes.10.00 Nouvelles.10 15 Récital de piano.10.30 Norman Harris et son orchestre.10.45 Musique .11.00 Nouvelle» ae BBC.! i.to Nouvelles.• CKAC-730 kilocycles Midi Nouvelles.12.15 La Jeunesse rurale au micro.12 30 En dînant.lî.45 Vedettes 1.00 Bulletin des fermiers.1.10 Radio-Journal.1.15 Betty bee-hlve 1.30 Radio-concert CKAC.2.15 Comité des oeuvres catholiques.2.25 Nouvelles.2.30 Spirit ol 43.3.00 Of men and bookss.3.30 Cheskin et orch.4.00 Report from London.4.15 Evénements sociaux.4.30 Nouvelles.5.00 It is maritime.5.30 Davis Commendo.5.45 Bobby Tucker s.6,qp CKAC ce soir.6.40 La pièce du Jour.S 45 Nouvelles 7.00 Originalités.7.30 Starlight Sonata.7 45 Jerry Sears et son or- chestre.8 00 Capitaine Bravo.8.30 Les diables rouges.8.55 Nouvelles 9 00 Secret du docteur.9 30 Pièces popul&l; .9.45 Exotic moods.10.00 Récital de chant avec David Rochette, basse chantante.10.15 Rendez-vous.10.30 Tom Turner et son orchestre.10.45 Journal parlé.11.00 Bonsoir les sports.11 15 Orchestres 11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.CFCF-3S0 Kilocycles Midi Mélodies.12 15 Musique Blsck.12.30 tuding the rangs.12 44 Highlights.1 00 Nouvelles.1.05 b r' C.A Children s Quiz?.1.50 Washington oius.1.45 Words and music.2.00 Opéra.5.00 Cocktail musical.3.30 icas.6.00 Musique de concert.6.15 Nouvelles-eclalr.6 25 What’s happening* 6.30 Lucky malodlee 8.45 City improvment.6.50 Cause 7.00 Over here.7.30 Studio.8.00 Intermede.8.10 Analyse de >.a guerre 8.15 Yeomen "h the guard 8.30 Over there.9.15 Studio.9.55 Peter Hayward.10.00 Thomas show, 10 30 Nouvelles 10 45 Recherches sur Is nu- trition.11 00 Danse.1155 Nauvellea.CHLP-1490 kilocycles Midi Heure leminlne.1.00 Radio-Journal.1.05 Heure féminine.2.f‘ Heure.2.01 Concert Master.2.30 Orch.-U.2.45 Musique.3.00 Fanfare.4.00 Radio-Journal.4.10 Sérénadeurs.4.30 Chansons françaises 4.55 CHLP ce soir.5.00 Heure.5.00 Thé dansant.5.25 Nouvelles.5.30 Radlo-spéclal.6.00 Radio-Journal.6.15 Méli-mélo.625 Baseball.8.30 Heure.6.30 Musique sur demande.6.45 Chansons françaises 7.00 Heure.7.00 Un peu de tout, 7.30 La place du marché.8.00 Radio-Jeunesse.8.15 Musique.8 30 Tin Pan Alley.9 00 Heure.9.00 Rhythmic Age.9.31 Musique.10.00 Vers la victoire.10.15 Nouvelles.10.30 Danse.Dimanche, 22 août 1943 Programmes spéciaux A WEAF : (ETATS-UNIS) A midi — First Plano Quartet 1 h.15 p.m.— Labor for victory.2 h.— La Table-Ronde de l’Université tte Chicago.2 h.30 p.m.— Programme Westlng-kouse.3 h p m — Rapport de Washington sur le rationnement.3 h, 30 p.m.— L’heure de l’armée amé-flcaine.5 h.p.m.— L’Orchestre symphonique N.B.C.dirigé par Frank Black.6 h.pw.m.— L’heure catholique américaine.8 h.p.m.— Programme de Paul White- man.8 h.30 p.m.Our man’s family.9 h.p.m — Manhattan-merry-go-round.MUSIQUE DE CHAMBRE A 1 h.30 p.m.— Joan de Rlmanoczy, violoniste, et Léon Pommers.planiste, donneront leur prochain concert de musique de chambre aux studios de Radio-Canada k Winnipeg, le dimanche, 22 août.» 1 h.30 de l'après-midi.Cette fols.Ils feront entendre deux Sonates, la première de Debussy et l’autre, de Corelli.9 h.30 p.m.— Album américain de musique familière.10 h.p.m.— L’heure charmante.LE CONGRES NATIONAL DU TIERS-ORDRE A RADIO-CANADA : A 1 h.1S p.m.— Radio-Canada Inaugurera le dimanche.22.A 1 h.15 de-l’après-midi.une série d’émissions littéraires et artistiques, émissions préparatoires au Congrès National du Tiers-Ordre, en octobre.Mgr Philippe Perrier, grand vicaire du diocèse de Montréal, portera la parole au cours de cette émission.Il parlera du fondateur du Tiers-Ordre.La chorale des Clercs Franciscains a été chargée du concert.Les émissions qui suivront auront Heu aux dates suivantes : les dimanches.29 ' août, 5, 12, 19.26 septembre et les 3 et 10 i octobre.Son Eminence le cardinal Villeneuve, archevêque de Québec, prononcera une allocution lors de la clôture du Congrès.A 7 h.30 p.m.— La musique des H.M.Can.Grenadier Guards, à son concert du dimanche, 22.à 7 h.30 du soir, pour les auditeurs de Radio-Canada, louera les oeuvres suivantes: Marche de la Suite "London".Eric Coates: Ouverture “Guillaume Tell".Rosslnl: "Rhythms of Rio".David Bennett; Danse russe.Rlmsky-Korsakoff; Marche "Le Lteu-] tenant", J.J.Gagnler; "Facing the Ene-I my”, Lœey.I* LA FRANCE COMBATTANTE Le sketch que transmettra Radlo-Cana-i da sous la rubrique "La France combat-! tante” le dimanche, 22 août, A midi, est Intitulé ‘‘Un témoin vient de France".Cette émission a.été préparé* par le Groupe catholique international d’information.L’ORCHESTRE CHAUTAUQUA Robert Fltzdaîe, Jeune planiste américain, fera ses débuts comme soliste le dimanche, 22 août, au concert de l'Orches-tro symphonique Chautauqua, concert dont le poste CBF fera le relais de 4 h.30 à 5 heures.Il louera Rhapsodie sur un thème de Paganini, de Rachmaninoff.Vladimir Gols-chmann, qui serda au pupitre de chef, fera entendre Fantaisie pour cordes, de Bach-Volkel et Dans les Steppes de l’Asie Centrale.de Borodlne.MLLE MARY CHURCHILL PARLERA EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS 8.45 p.m.' Mlle Mary Churchill, fille du premier ministre Winston Churchill, de Grande-Bretagne, prononcera une causerie pour l’auditoire de Radio-Canada, dimanche A 8 b.45.Elle parlera en français et en anglais.Mlle Churchill, comme on le sait, fait partie de l'armée fé-1 minlne de Gfande-Bretagne.Les postes du | réseau Halifax-Vancouver feront le relais ! de cette causerie.CBK-68» kllocycM» 7 10 Nouvelles.8 00 Nouvelle».1.15 Elevations.8.30 Pot-pourri.8.55 Nouvelles 9.00 Les chansons vous aimez 9 30 Chansonnettes.9.45 Les plus belles mélodie».9 57 tvouvelJea 10.ou Chansonnettes.10.15 Courrier du jour.10.30 Vie de famille.10-.J lierre Guérin ilf5 Mélalrle *R3noourt.11.30 Divertissement».11.45 Vie de famille.Midi Jeunesse dore» 12.15 Quelles nouvelles?12.30 Nouvelles.12.35 Réveil rural.12.59 Signal horaire.1.00 Rue principal».1.15 Nouvelles 1.30 Vers lu soleil.1.45 Fantaisie musicale.2 15 Chansonnettea.2.30 Récital.3.00 Music-hall.3.30 Nout elles.3.37 Chelu-d’oeuvre de la musique.4 15 Récital de citant, 4.30 Programme musical.5.00 Heure du the.5.15 Nouvelles et commentaires.5.30 La féa des fleurs.5.45 Les plus beaux disques 6.00 Programme» oe soir.6.10 Sport 8 15 Nouvelle» 6.30 Entre les lignes.6.45 Mélodies du soir avec Raymond Cardin.7.00 Dm nomme et »on pêche.7.15 La vie commence demain.7.30 Nouvelle» de la BBC.1.45 La fiance* au com-man do.8 00 Intermède, 8 Or Défilé fie la victoire 8.30 L’envers du décor.9.00 Opéra: Samson et DalUa.10 00 Nouvelles 10.15 L'Amérique et la guerre.10.30 Variétés.11.00 Programme musical.11.15 Programme musical.11.28 Nouvsllea CBM-940 kilocycles 7.30 Nouvelles.8 oo Radio-journaL 8.15 Prières.8 30 Marches.9.00 Nouv lies.9.05 Everything goes.9.30 Time for two 9.45 De la musique en travaillant.6.45 Musique.10.00 Orch.Kaye.10.15 Le choeur de John Metcalfe.10.30 Causerie en anglais.10.35 Récital de piano.10.45 Airs d’opérette».11.00 Musique.11.15 Vic and Bade .11.30 Soldiers’ wife! 11.45 Lucy Linton Midi Nol”'elle» de BBC.12.15 Road of life.12.30 Produits da la firm» U.59 Slgnal-horalre.1 00 Radio-Journal.1.15 Orch.NBC.1.30 Chanteur.1.45 They tell me.2.00 Big Slater, 2.30 Ricltal.3.00 Mary Martin.3 15 Ma Perkin*.3 30 Young’s family 3.45 Right to happiness.4.00 Ann Watt, soprano, 4.15 Nouvelle».4 18 Causerie 4.30 Commentaires.4.45 Concert 5 00 Front une tsmll» 5.15 Beyond reasonable doubt 3.30 L'heur» du tbt.5 45 Le choix de l'audi- teur.6 00 Programmes du eolr.6.10 Sport.615 Radio-Journal.6 70 Easv ace» 6 43 Nouvelle» de BBC 7.00 Novaiesque.7.15 C&userl».7 30 Pour la femme.7.45 Commentaires.8.00 Le défilé de la victoire.805 j* défilé de la victoire 8.30 La ferme et se* produit».8 45 Souvenir* of Songs.9.00 Samson et DalUa.lu 00 Radio-journal 10.15 Revue des Evénement» de la semaine 10.30 Théfttre anglais.11.00 Nouvelles de BBC, 11.30 Nouvellea CKAC-710 Kilocycles 7.00 Ouverture.7.15 Nouvelles.7.25 Le quart d'heurt de l’Oratoire 7 40 Pot-pourri.7.55 Nouvelles.8.00 Déjeuner musical.8.15 Sport.8.30 Coffee Club.8 45 Le monde des sports.9.00 Nouvelles.8.50 Orch.de concert.9.10 La femme et l’actualité.9.15 Chanteur masqué.9.30 Sans cérémonie.10.O> Coffret musical.10.15 Heure récréative.10.30 Nouvelles 10.30 L’Institut de la bonne ménagère.# 10.43 Capsules mélodiques 11.00 Courrier du Jour.11.15 L’école des génie» 11.30 Melodies chanceuse».1143 ILiure ensoleillée Midi Nouvelles et musique.12.15 En dînant 12.30 Grande Soeur.12.45 Quelques refrains.1.00 Sur le front agricole.1.10 Nouvelles.1.2 Betty Bee-hlve.1 30 Mélodies Intime».1.35 Entre vous et bnol.1.45 Métairie Rancourt.2.00 Rythmes et romance».2 15 Un peu de tout.2.30 Nouvelles.2.35 Radio-concert.3.15 Joe et Ethel.3 30 Johnny Gort.3.45 Green Valley 4.00 Evénement» eoclâUI.4.15 Programme».4 25 Nouvelle».6.30 Pour voua, mesdames.4.43 Au rythme de l’accordéon.5.00 Tante Lucie 3.13 Valses choisies.3.30 Rue principal».5 45 Madeleine et Plan* 8 00 ne de famille.6.15 Quelle» nouvelle»?6.30 Programme familial.6.40 La pléca du lout.6 43 Nouvelle».7.00 La forum des sport».7.05 Originalités.7.15 Mol, J'al dit ça.7 30 Nazalre et Barnabe 7.45 Notre monde ouvrier.8 00 Amour» de Tl-Joe.8 30 Musique pour tous.8,53 Nouvelle».9.00 Romance.9.30 Broadway band.11.30 Orch de danse 10.00 Screen Guild Player» 10 30 Neighbours 1035 Plano 11 Oc Sport 11.15 Chansonnettea, 11.30 Orch.de danse.12.00 Nouvelles.CFC 1-550 kliur/clee 5 00 Nouvelles.8 15 Melody 8 30 Jim Hooemon.8.55 Nouvelle» 900 Breakfast club.10 00 Nouvelle».10.25 Musique.10.30 Baby institute.10.45 Gene and Glenn.11.00 Your tortune 11.15 Novelty group.11.25 For ladles.11.45 Orgue 11.50 Nouvelles 12.00 Mélodie* 12.15 Musique.12.30 Soldier’s wife.12 45 Highlights.t l 00 Nouvelles 1 05 Friendly Hour.1.10 Men of note 1.1! Earl Wrlghtson.1.30 La religion et le monde nouveau.IA- Orchestre.2.00 Orchestre 2.15 Mystery chief.2 30 They tell me 2.45 Hollywood new» girl.3.00 Smiling Jack 3.15 Voice of memory.3.30 Sweethearts.3.45 Men of the land a oo t»eure du *.ne.5 15 Hop Harrlgaa 3.30 Musique.3.45 Music for you.8 00 Sérénade.5.15 Nouvelles-éclair».0.25 What’» happening 6 30 Luckv melodise.6.45 Mualqu*.7.00 Danse 7.15 Lum et Abney.1.30 Uncle 7tov 7.45 Rex Battle, pianiste.8 00 Lest we lorget 9.00 Orgue et plana 9 30 Studio.94 Studio, 10.00 Novelette», 10.30 Nouvelle», _ 10.45 Danse U 05 Orcheetre.11 55 Nouvelle».11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.2.05 Orchestre*.CHl.P-1490 kilocycle* • 16 Information*.9.00 Rigolades.10.00 Nouvelles.10.15 Pour vous plalr*.10.30-Parade matinal».11.00 Duo du rêve.11.15 Orchestre.11.30 Refrains.n.45 Cours de beaut».Midi Heure féminin».J.00 Radio-Journal.1 05 Heure féminin*.100 Heur*.2 01 Moment mu*lc*l.2 30 Orch.Deutch.2.45 Musique mllttalr*.3 90 Chanson» françal»»», 3 30 Musical round up.3.45 Orch.de dans*.« oo Nouvelle*.4.10 Cleaver et Ro**bo-rough.4.30 Chansons franjaUea.3.00 Thé danaanl.5 30 Radlo-r.péclal.6.00 Nouvelle».6.1 j Méli-mélo.6.30 Musique stu demand» 7 00 Heure familiale.7.00 Heurt oréclae».7.30 IL Claude Bourgeois 7 45 Oncle Troy.8.00 Rtudlo.8.15 Orch de dan*e.8.30 DaSvlva, planiste.9.00 Studio 9.3-9 Drame» ignorée.10.00 Métairie Rancourt.10.13 La guerre et noua 8.10 Analyse de la guerre.8.15 Studio 8 30 True or fai»».10.35 Cheat of melody.QUATORZIEME in des études françaises PUBLIE PAR LES SOINS DU COLLEGE STANISLAS DE MONTREAL IUILLET 1943 SOMMAIRE ANALYTIQUE CHRONIQUE DES LETTRES Sommaire des postes locaux CBF-690 Kilocycle* 8 55 Nouvelle».9 00 Variétés 930 Concert dominical.10.00 Concerto en do mineur de Beethoven 11.00 Rhapsody of the Rockies.11.31, Revue musicale.Midi France combatant*.12.1 Radlo-Juurnal.12.30 Stru-a from the blue.13 59 Slgnal-horalre, 1.00 Programme musical 1.15 Congrès national du Tlera-Ordre.1.30 Musique de chambre, 2il) Music-hall 2 30 Sérénade dominicale.3.00 Les chefs-d’œuvre de la musique 4 00 Récital de piano.4.30 Orch.symphonique Chautauqua.5 00 Musique 6 00 Musique.6.30 Radio-Journal, 6 45 Intermède.7.00 McClean, organiste, 7 30 Canadian Grenadier, 8 00 Actualité* 8.30 Concert miniature.8 45 Cauaerte de Mlle Mary Churchill.9 00 François Rozet, di- seur.* 9 30 L’album de musique familière 10 00 Radio-journal 19 15 Cdncert du dimanche soir 11 00 Programme musical 11.15 Orch de danse 11.28 Nouvelles CBM-940 kilocycles 900 9 05 9.15 9.30 9.S5 10 00 W 05 10.30 10 45 ’ I 00 Midi 12.15 12 30 12 59 1 00 1,13 1.30 î on 3 0) 3 15 3 30 300 Radio-Journal.Intermède * RêcltaJ de olano.' Rslals de NBC.Intermede Nouvelles.Causerie.Causerie sur le* voyages.concert vocal, service religieux Nouvelles de BBC.Causerie.Musique Slgnal-horalre.Hel.o children Pour les enfanta Musique, Nouvelle* Commentaires en anglais Le courrier des armées néo-zeiandaue* Service religieux.Le* chefs-d’œuvre de la muelque, Ch - 6.30 Church or tnt air.5 00 Nouvelles 5.03 Débat en anglal*.5.30 Airs d'opéras.8.00 Concert.6.15 Musique.6 30 Causerie.8.45 Nouvelles.7.00 McClean, organiste 7.30 Canadian Grcijadler.8.00 Sketch.8.30 Causerie.8.45 Causerie.9.,io Revue de l’armée.9 30 Album américain de musique familière 10 00 Nouvelle» 10.15 Concert du dimanche aolr, 11 00 Nouvelles de BBC.11.3'' Nouvellea.CKAC-73H kilocycles 8.0j Nouvelles.8 05 Orgue.8 30 Musique.8.45 Golden Gste Quartet 6 00 L’Oratoire.9 15 Orgue 9.45 Mélodie*.10 00 Oospel service.10.30 Wings over Jordan 11,05 'rera Brodsky, pianiste.11.10 Nouvelles 11.30 Invitation to Learning Midi Meiodle 12 13 Mode et mu»lque 12 30 Emission transatlantique.1 00 Bon parler français 1.1» Meiodle».1.30 Murrow and the news.1.45 Disques 2.00 A choisir.2.30 Chansons françaises.3.00 Orch Phllha-monlque de N.-Y 4 30 Nouvelles 4 35 Musique 5.00 Th» family hour.5.45 Musique.8 00 Chronique parlementaire 6.30 Commentaires.6.45 Nouvellea de chez nous 7 00 Causerie politique oir la Jeunesse de l'Union national# 1 T.15 Au rythme de la valse.7.30 Bloc populaire 7 45 Pensée* musicale* 8 00 Images de guerre.8 45 Causerie de Mlle Mary Churchill 8.30 Programme de Félix Bertrand 8.SS Nouvelle* Romance 9.00 Rendez-vous with romance 10 15 Orchestre.10.30 William, thèse.10.35 Orchestre de concert.1045 Journal pane.11 00 Sport.11.15 Orchestre.11.30 Orchestre.“ 12.00 Nouvelles.CFCF-400 kilocycle* 8.00 Nouvelle».8.30 Programme muilcal.9.00 Nouvelle».9.0a Musique.9.15 Coast to coast.10 00 Fantaisie.10.15 Mélodies.10.30 Southernalre».H 00 Nouvellea.11.05 Soldiers of production.11.30 African Trek.12 00 Novarime.12.15 Studio.12.30 Stars from the blue 1.00 Nouvelle».1.15 Sunday review.1 30 Seitz, planiste.1.35 Orgue.2.00 Chaplain Jim.2.30 The show of y eater-day and today.300 Fireside Singers.3.15 Debout, Amérlquel 4.00 Sunday veapera.4.30 Getting red of Jasper 5.00 Heure de la valse.5.30 Studio 5.40 Sunday at.nom».5.00 Here comes the t\nd 6.iG Cauaerl*.6 30 Nouvelle*.- 6.40 Musique 7.00 Concert Hall.7.15 Stars from the blue.7.3 Drame.8 00 Intermede B 10 Analyse d* la guerre 8.15 Studio 8 10 Girl guide» present.9 00 Canadian Army show 9.15 Balon group 9 30 Salon group.9 45 Studio.10 00 Academy award.o3n Nouvelles.10,45 Concert de corde*.11.00 Intermède, 1155 Nouvelle».CHLP-1490 kilocycle* 4.55 O Canada.4 55 Sommaire.5.00 Fan’alsle* Inatrumen-tAlêA 5,3v A choisir.5 45 Tnterméda 6 00 Variété*.5 15 Chanann* franc»)*»* 8.30 J -a Bélanger présent» 6 45 Octuor 7 00 A choisir.Ceorgei Duhamel •?I* Religion page 3 ' .Dom GRENIER Prieur de St-Benoit-du-Lac Converti à Lige adulte comme Relié, Claudel et tant d’autres, l'auteur te préoccupe de ceux qui, hors de l’Eglise visible, lui appartiennent ou sen approchent par leur sens de I* charité.Qu'a-t-il trouvé de chrétien dans l’oeuvre de Duhamel, confirmé par sa correspondance avec lui?CHRONIQUE DE L'ESPRIT FRANÇAIS.La Miision de I* Franc* .H.Le MAITRE page 10 Que devient la mentalité française sous foutes les propagandes qui enserrent la métropole?L’étude d'un livre médité, dit-on, par tout* une élite pensante et agissante qui tient en France nous aidera à le mieux comprendre tu jour de la délivrance.CHRONIQUE DE PEDAGOGIE.Les antécédenti du Scoutisme: de Spart* s Baden-Powell Guy BOULIZON Licencié en philosophie scolastique et universitaire, Chef des Scouts de Stanislas.page 22 "L* plupart des idées du scoutisme étaient connues et prati- quées avant qu'il n’y eut des scouts: et pourtant c'est bien Baden-Powell qui en 1908 a inventé le scoutisme en en groupant génialemenf les éléments isolés, car là, mieux qu’ailleurs “le tout est bien plus que la somme des parties”.CHRONIQUE DE PHILOSOPHIE.Liberté humain*, louange divine .Pierre RIGOUR Licencié és Lettres et en Philosophie scolastique, Dipldmé d'études supérieures de Philosophie.page 30 La liberté humaine n’entre en conflit ni avec l'omniscience ni avec la toute-puissance divine.Elle constitue dans la création le plus admirable des dons de Dieu, parce que grâce à elle l'univers entier, et mime la matière, se trouve transfiguré.Per elle, tout est entraîné dans le cycle de l'amour, CHRONIQUES DES SCIENCES.La tranimlsalon de* atome* Louis BOURGOIN Professeur k l'Ecole Polytechnique et â l'Université d» Montréal page 37 Les vieilles recherches des Alchimistes sur la transformation des éléments les uns dans les autres sont remises à l’ordre du iour par les découvertes sensationnelles de la physique moderne _ Qu’est-ce qu’un élément?Qu'est-ce que la matière?Qu'est-ce que l’atome?LA FRANCE VUE PAR LES CANADIENS.Collégiens d* France — Il Abbé Armand YON Licencié is Lettres.Docteur en Philosophie scolastique.page 49 Après avoir, dans un premier article, parlé de la vie physique des collégiens français, ainsi que de leurs dispositions intellectuelles, l'auteur trait* ici de l»éveil du sentiment dans ces leunes coeurs.VOIX D'AMERIQUE DU SUD.Le» quatre moment* d* la LigAa : Rodrigo de Freitas laïques CUERS page 56 En un pays éloigné des théâtres d* guerre, le poète entend chanter la nrus* sur des notes lentes et argentines.GIRAUD AU COLLEGE.page 66 CHRONIQUE DES LIVRES.Fête au député de Stanstead La paroisse de Ste-Catherine liesse — Discours, cadeaux chansons en et Lundi soir dernier, les paroissiens de Sainte-Catherine ont fête un des leurs^ M.Armand Choquette.nouveau député de Stanstead.Vers 9h.30, après l’assemblée de l’U.C.C.et des Dames Fermières, tous les paroissiens se rendirent en' bloc à la demeure de M.Choquette.Les cercles de l’U.C.C.et des Dames Fermières avaient préparé une fête à la salle paroissiale.les problèmes d’importance capi- f«d»CCAtl«*r£*s taie qui se posent devant l’opinion lvn9UUJLVC9 publique.Ceux qui recherchent surtout une culture générale et qui sont atlirés par la vie et l’évolution des idées la suivront avec fruit.Ainsi celle section qui prolonge la j culture générale des deux premières années, tout en insistant dans le sens de la sociologie s’adresse surtout aux praticiens sociaux, aux éducateurs, à ceux qui poursuivent des études désintéressées.La section île préparation aux carrières de l'administration pu-blique, s'adresse, comme l’indique son titre aux futurs fonctionnaires qui trouveront avantage à complé ter leur formation par l’étude des problèmes devant lesquels ils se trouveront plus tard et par une connaissance générale des rouages ad- Spectacle émouvant que cette I ministratifs du pays; à ceux qui se- ront appelés à occuper des postes de secrétaires de sociétés commerciales, de commissions scolaires, de municipalités, d'associations, d oeuvres sociales diverses ou à présider de telles organisations.Les cours portent sur les finances publiques, la théorie de ('administration et la division des pouvoirs, l’administration et les servi forestières foule sympathique et joyeuse qui marchait à la suite du drapeau de Carillon qu'éclairaient un grand nombre de flambeaux et de tor-! dies.I La salle était toute décorée de tentures aux trois couleurs; un grand drapeau de Carillon était placé au fond de la scène, et sur le blanc qui l'encadrait, on avait attaché des feuilles d’érable.Sur le côté gauche du théâtre, ü y avait le drapeau de l’U.C.C., et sur tj côté droit, le portrait du député placé dans une grande feuille d’érable artificielle entouré de jolies fleurs naturelles.Monsieur le curé souhaita la bienvenue à M.Choquette, le félicita de sa victoire qui est un grand honneur pour toute sa paroisse.M.Alphonse Blanchard, président local de l’U.C.C., lut une adresse au nom des paroissiens.Deux idées furent développées: le succès exceptionnel de l’élection et la valeur réelle de l’élu.Après avoir démontré que jamais élection partielle n’avait suscité autant d’intérêt, ne s’était faite avec autant de dévouement, et n’était arrivée à pareil résultat: l’élection du premier Canadien français depuis la Con- , , .__ ., fédération cbrnme député dans ce l’Assomption, 3e des Ss.Timothée et comté à majorité canadienne-fran j romp.Mm.4e comm., M.; m.; pré-çaise.On rappela le grand mérite * de, la Trinité.Aux vêpres du de M.Choquette qui est un parois ! dim.X: (dox.de la Sainte Vierge Sien modèle, un apôtre dévoué, un “ ,n fi" 'm-.homme d’action catholique, un patriote convaincu.Après quelques paroles à l’adresse de Mme Choquette, Mlle Yvonne Boiduc lui offrit une corbeille de fleurs, tandis que M.Nil Bélanger 5.E.Mgr Ros* dit que les ressourcer naturelles de la province doivenl être exploitées au profit de la population — M.Esdras Minville Gaspé, 21 (C.P.) — Son Excellence Mgr Ross, evêque de Gaspé, a déclaré hier devant 1er, membre-en congres de l’Association fores tière de la province de Québec qut l’ordre nouveau sera un ordre ré volutionnaire si nous n’y prenon: gidde et si nos ressources naturelles ne sont pas exploitées au profit de la population.Le capital nécessaire à l'exploitation de la forêt, dit-il, vient d« l'extérieur.En soi, ce n’est pas une mauvaise chose, mais il ne faut pas oublier que nos forêts, qui constituent la plus importante de nos ressources naturelles, devraient être exploitées de façon à bénéficier aux habitants de cette région.Nous avons atteint un tournant de notre histoire.On parle d’un ordre nouveau, mais si nous ne pré- ces féde raux, provinciaux, munici-i nous pas en mains nos problèmes paux, scolaires et paroissiaux, les! grandes commissions .s, la! procédure parlementaire, le service ' civil, les services sanitaires, les! tiansports, la statistique, la politi | que et la législation fiscale, le man- : ché national et les marchés extérieurs, la politique douanière et U technique douanière.Pour tout renseignement s'adresser au doyen de la Faculté, M.hdouard Montpetit ou à la secrétaire, Mlle Cornez, 29(11), boulevard du Mont-Royal, Montréal.Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 22 AOUT Xe dim.après la Pent., serni-dou ni' (vert).Messe: Duna ciarnarein,! ivec (d.et Cr., 2e or.de l’oct.de pour les résoudre, ce* ordre nouveau sera un ordre révolutionnaire.M.Esdras Minville, directeur de l’Ecole des hautes études commerciales de Montréal, natif de la Gas-pésie, a déclaré que depuis soixante ans la Gaspésie se vide de façon constante et que ses ressources ne sont pas suffisamment exploitées.Cela provient d’un manque de coordination, de moyens inadéquat* de communication et d’une pauvre organisation économique.Roui résoudre les problèmes gaspésiens, il propose l’exploitation sur la base de la coopérative de la pêche, des industries de, la forêt et de l’agriculture.MAISONS D'EDUCATION à la fin de l’hymne Lucis Creator),', mem.de saint Phiiinne Bénili G.( ! Vp.| et de l’Oct.de l'Assomption.! (II \p).N.I" H.Aujourd’hui d'après l’in dult general de 1913; lue ou la une messe g ran dm es.sc peut être remettait au député une serviette | de saint Joachim.G, Rere de U en cuir portant ses initiales: J.A.U.Sainte Vierge; double 2 cl (blanc) Comme au soir de l’élection, la Messe: Disoersit.avec «;i „i i v’ COLLEGE SACRE «COEUR Dirigé par les Frère* du SACRE-COEUR 8TE-ANNE d» U PF.RADE.Cté de ChampUin.Cours CcmmerrUI.Cours Prima ire-Supérieur ENTREE I.E * SEPTEMBRE Demander, le prospeetiis foule se leva et eqtonna hymne national: O Canada, M.Choquette remercia ses concitoyens avec, le tact et la délicatesse qu’on lui connaît, et rappela que sa victoire était la victoire de tous puisque tous y avaient contribué .Dispersit, avec Gl.et Cr., notre j comme au 16 août: si la messe est lue, 2e or.dti dirn., 3e de l'oce, de l'Assomption ; 4e des Ss Timothée et comp.Mm.seulement: (cependant 4e M.: comm, pro re gravi); préface de la Trinité; dernier Ev.par leurs votes, par leur travail, et mém.'Teulem'e’nt11 X‘-P'es chan,ees’ meme par leurs généreuses contributions pécuniaires.M.Fleury Bélanger agissait comme maître de cérémonie.Invité à porter la parole, le R.P.Clément Pothier, O.P., fit l'éloge de la grande vertu de patriotisme, et félicita M.Choquette de la pos- 11*1 .le de saint Philip- pe Benin C.(I Vp.) 2e du dim.X, 3o de 1 0ct.de l’Assompt.(Il Vp.).AU PRONE On annonce: Mardi, saint Barthélemy, Ap., R.,.! page 67 Le Synode anglican se réunit à Toronto Toronto.21 — Le Synode géné- i ral de l'Eglise d’Angleterre au Ca- ; nad*.qui ne s’est pas réuni à Toronto depuis 1931.aura sa 15e session dans cette ville, du 9 au 17 sçptembrc, Les séances auront lieu | h' Trinity College et réuniront les ' lords-évêques, le clergé et les laïcs délégués de 27 diocèses, soit un nombre d'environ 300 présences.La cérémonie religieuse d’ouverture aura lieu le jeudi matin, 9 septembre, de 9h.ft Idh.30, à la cathédrale St.James.11 y aura aussi un office commémorant le 15e anniversaire de la fondation du Sv-node général, à l'église Saint-Paul, le vendredi 10 septembre, à 8h, du soir.L* maréchal Pétain dim *«s plus beaux textes * * * .Chadebee de Lav*l*de , De Pétain il Laval .Léon March*! | L’histoir* jugera, choix de discours .Léon Blum Les Origine* de l’homme tmériciin .Paul Rivet Un monde était leur empire L* route d* Champlain Comment te taire des amis La maitrii* d* toi-mém» par l'autosuggeation conaciant* L* chemin du bonheur .Vie subi*, vie voulue, vie rivé* .Mystique d'un monde nouveau .Au comptoir .35*.par la peat* ,40s.Ringuer M, McDowell Dal* Carnegie .Emile Coué Dr Pauchet Dr F.Reoult R.P, Lebél SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” séder à un haut degré.Après «voir rappelé que le député a été.a Ste-Catherine, un des promoteurs de la société Saint-Jean-Baptiste et souligné certains faits significatifs, il conclut par ces paroles: "C’est ce qui explique, monsieur le député, que vous n'avez pas eu besoin d'entreprendre une campagne politique pour vous découvrir Canadien français”, .Faculté des sciences sociales, économiques et politiques Les sections de troisième année La troisième année est divisée en cinq sections entre lesquelles | les élèves ont le choix.La première section consacrée à la politique et aux finances publi-ques, s'adresse à ceux qui désirent j jouer un rôle public ou s’intéresser à la politique.Les cours portent sur la politique économique, l'histoire du commerce, les finances publiques, la politique douanière du Canada et la technique douanière, la statistique, le marché national et les marchés | extérieurs, la politique et la légis ! lation fiscale du Canada, de la Pro J vince et des municipalités, les Etats-Unis, les Républiques latines d’Amérique, les pays à culture mut tiple, les traosports, les minorités, françaises, La seconde section (administration et finances privées) s'adresse! aux personnes qui consacrent leur activité — a quelque titre que ce soit — aux sociétés industrielles ou commerciales, il la finance, à la banque, aux assurances, au commerce de gros ou de détail, h la publicité, Elle leur donne une forma-lion, non pas d’une technique immédiate et courante, mais propre à les orienter d'une manière large par l’étude des matières suivantes' politique économique, histoire du commerce, finances publiques, statistique, politique douanière et technique douanière, politique et législation fiscale du Canada, de la Province et des municipalités, marchés extérieurs, marché national, petite industrie, Etats-Unis d'Amérique, Républiques latines d’Amérique, pays à culture multiple, transports, coopération appliquée aux achats et aux ventes, au crédit, à la pro duction.Les cours de la Section de four nalisme (la troisième), comprennent des cours sur la rédaction et | l’administration du journal.This- ! toire du journalisme, la législation sur la presse, les finances publi-! ques, ^ les Etats-Unis d’Amérique, les républiques d'Amérique, les pays à culture multiple, les problèmes agricoles du Canada, au point de vue économique et social, lesdi-j rcctives pontificales, les minorités1 françaises.L’enseignement de la section d'Iiistoire et de sociologie (quatrième section), porte sur la socio-1 lojwc appliquée, les directives pon- : tiffrales, la coopération, les problèmes agricoles, la statistique, la géographie humaine, les Etats-Unis, les républiques latines d’Amérique, les pays à culture multiple, la petite industrie, les minorités françaises.Cette section ne comporte pas de spécialisation marquée, mais elle ouvre des horizons ver» les problèmes économiques et sur leurs répercussion» .sociales, sur (Dans le dioc, de Montréal, ouverture de la 2e retraite pastorale, demain matin, à 10 heures.¦— Mardi, dans le dioc.de Joliette, 15e anniversaire de la consécration épiscopale de S.Ex.Mgr J.-A.Papineau, éveque de ce diocèse).Restrictions sur les tricots Washington, 21 (C.P.) En vue ' d’épargner du matériel, l’Offic?* de ! production de guerre des Ktntv Unis, a ordonné jeudi la standardisation pour lu durée de h guerre, de tous les tricols tels que mitaines et gants, foulards ou écharpes de laine, chandails et costumes de bain.Ce décret prohibe toutes les fantaisies telles que doubles revers, manches exagérées, broderies et appliques des ehandaürs de laine.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre depositaire — c'esr le ?EUL MOYEN de ne jamais le man quer — 3 sous le numéro.Telephone* au aervlce du tirag* BEIair 3361* : il vous donnera l’adresie d'un dépoiifair* d* votre voitinagr.C.N.D.—- RENTREE : Le MERCREDI, 15 septembre Ouverture des classes, 16 septembre Aux Institution! suivante* : INSTITUT PEDAGOGIQUE Collège Marguerite Bourgeoys * ECOLE NORMALE DE MUSIQUl Ecole Supérieure des Arts et Métierr Pour renseignement» *’*dr*M*r » 1» directrice INSTITUT PEDAGOGIQUE 4873.Avenue Westmeunt WESTMOÜNT EL.3670 ou EL.4644 COURS PRIVES • SCIENCES • MATHEMATIQUES • COURS CLASSIQUE Fernand Girard Inténteur Civil.B.Se.A.Profrsaeur i l’Erete des Beaux-Arts Préparation au Baccalauréat et aux grandes Ecoles : Beaux-Arts.Hautes Etudes, Polytechnique.Oka et Faculté des Sciences.3607 St-Deais HA, 79TO RR.FF OU SACRF-COKl'R COLLEGE COURS COMMERC1AI.COURS SCIENTIFIQUE ANGI.AIS-FR ANC AIS CUI.TURE PHYSIQUE ARFNA R0USSIN 12985 rue Notre-Dame ert Pn nte-aux-Trembles (prés Montréal) s-os?ENTREE I.E 7 SEPTEMBRE CONSERVATOIRE LASSALLE Erole supérieure d’Eloculion française, annexée à l'Université de Montré»! G.LANDlt/.AU, directeur PHONETIQUE — DICTION FRANÇAISE - ART DRAMATIQUE CLASSES DES ADULTES .cour* pour obtention du dlo'.ôme untveraltelr* et de la Hcenee d’enseignement Cour» préparatoires à 1» radio et à l’*rt dramatique.Close* élémentaire 64 on d'tnaerlptlon et COURS GRATUITS toute l'»nné* Clartés supérieure» : il 00 d'inscription.62 00 par mol».CLASSES DES ENFANTS (6 K 15 ans) : $1 00 d’inscription, *100 par mol*.Drux cours par semaine dan» toute» le* riaa#*» Pas d'exam-n d’admission OUVERTURE DES COURS : MARDI 7 SEPTEMBRE A l'Ecfle Charrier, co’n St-Hubert et CherrW POUR RENSEIGNEMENTS : C.LANDREAU — AT.1406 Pourquoi hésiter — pourquoi douter ?Lorsqu'un remède soulage depuis des années des douleurs rhumatismales, de la goutte, des névralgies, etc., pourquoi n'essaye-riex-vous pas ce remède?fenployex-le en toute confiance, il ne vous désappointera pas.THE AREX COMPANY, Lévis, P.Q.COMPOUND CONTRE US DOULEURS RHUMATISMALES 6758 § LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 21 AOUT 1943 VOLUME XXXIV - No 191 LES LETTRES AU CANADA FRANÇAIS i Courrier des lettres -*—• par Roger DUHAMEL — Un maître du jeu retrouvé Quand TUniversité sera un phare LIVRES ET REVUES Nous devons au théâtre quelques-unes des joies.intellectiioèles les plus vives et les plus fécondes.Cette représentation stylisée de la vie nous ravit toujours, car nous aimons sortir de nous-mêmes et nous associer pendant quelques heures à un récit auquel nous croyons nous-mêmes participer.Cet enchantement n’est pas le propre de notre génération; toutes les civilisations, tous les peuples, depuis la plus haute antiquité, ont éprouvé le même besoin et se sont émerveillés devant des drames que dressaient devant eux leurs plus grands poètes.Mais il est vrai de dire que notre génération, j’entends les hommes qui ont donné leur mesure dans les vingt années de l’entre-deux-guerres, a renoué avec la tradition et qu’ils ont dégagé le théâtre des conventions factices qui l’encombraient depuis trop longtemps.Us en ont redécouvert la source et ils se sont employés, avec un zèle admirable, à restaurer la scène dans sa grandeur primitive.Au boulevard léger et turbulent, ils ont substitué des spectacles qui faisaient appel aux plus nobles facultés de l’homme, ils ont procédé à une véritable épuration de la scène, haussant à la fois son niveau moral et artistique.C’est là l’oeuvre géniale de Copeau et de' ses disciples, Duliin, Baty, Jouvet, l’oeuvre aussi, poursuivie parallèlement.de Georges Pitoëff, l’oeuvre enfin, dans un autre registre, de Henri Ghéon, de Gustave Cohen et de Léon Chancerel, qui ont fait table rase des acquisitions d’un passé récent et lourdement chargé, "pour retrouver l’ingénuité première des âges de plénitude, où le spectacle n'était qu’une communion entre l’acteur et le spectateur.Un Canadien français, qui n a jamais vécu à Paris, nous raconte cette belle histoire avec la ferveur et l’érudition d'un témoin.Marcel Raymond connaît à la perfection le théâtre contemporain; les éclairages originaux de Jouvet, les mises en scène audacieuses de Baty, on dirait qu’il les a vus, qu’il les a longuement étudies sur place.Il constitue un phénomène d’intuition très rare, exceptionnel même, il possède une connaissance intime (fun art dont il ne lui a pas été donné de voir lui-même les plus hautes réalisations.A l’aide d’innombrables recoupements, dune grande familiarité avec les textes, d’une réflexion soutenue et d un goût très sûr, il parvient à reconstituer une période très riche et rain doit tant, de la fondation du Vieux-Colombier et d’un stage assez pénible en Amérique au cours de la dernière guerre, de la fuite en Bourgogne et (tes travaux de cette académie (au sens premier du terme), des idées générales d’esthétique et d’art dramatique.C’est j plaisir d’entrer dans l’intimité de i cet homme dont les conception-« hardies et à certains égards géniales ont rénové entièrement la scene française et l’ont haussée à un niveau d’excellence peut-être sans précédent.Car l’influence de Copeau dépasse infiniment les tentatives, si réussies fussent-elles, lu Vieux-Colombier.Il a formé des hommes qui ont été à jamais marqués de son empreinte.Il a déterminé un état d’esprit, un courant qui se retrouve iusque chez ceux qu’il ne paraissait pas dès l’abord qu’il les eût atteints.Copeau a aussi admirablement servi les écrivains contemporains.Car à côté des grands anciens qu’il a montés, il a fait la place généreuse à des écrivains de théâtre qui ont connu par lui la célébrité.11 a su les dégager d’eux-mêmes et leur faire prendre conscience 'le leurs dons.La liste serait longue des oeuvres qu’il a présentées sur le plateau du Vieux-Colombier et qui révèle son goût très clair et sa divination des possibilités dramatiques d’un manuscrit.Dans un portrait magnifique de plusieurs pages, où Marcel Raymond ramasse tous les détails qui concourent à la personnalité de ce maître du théâtre contemporain, il écrit avec justesse que “Jacques Copeau fut un maître du plateau, un granit metteur en scène, mais c’est par son côté éducateur qu'il dépasse tons les autres animateurs de théâtre, contemporains et devanciers.Il a le goût de la pédagogie, la passion de révéler, de faire comprendre, de se donner; marques du véritable maître.A tant de dons miraculeux, rassemblés sur la personne de Jacques Copeau, nous ajouterons ceux du chrétien.Venu à Dieu tardivement, il a résolu, dans son existence nrivée et dans celle de ses interprètes, l’épineux problème de la sainteté et de la dignité de l’acteur.Des conseils qu’il prodiguait à sa troupe, plusieurs s’avèrent d’un immense enrichissement spirituel pour quiconque les méditerait.En Bourgogne, Copeau lisait la Règle de saint Benoit, y cherchant des indications précieuses sur l'édification d’une communauté durable.11 a profondément réfléchi sur son métier.Il a bien compris que l’art de l’ac Les visites de journalistes sud-américains se succèdent1 publications qui tirent leur origine de l’université et dont au Canada.Nous n'avons nullement lieu de nous en plain- ; eUe devient le centre de diffusion.C’est encore l’esprit dre, bien au contraire, car il faut voir dans ce fait l’indi- d'initiative et d’émulation qu’elle sait faire naître chez les cation que notre pays n’est plus une terra ignota pour les étudiants, en les encourageant à des recherches personnelles, nations des trois Amériques, qui commencent à se rendre tn suivant guidant leurs travaux, en créant enfin parmi compte de notre existence et, la curiosité aidant, souhai- î eux un véritable esprit universitaire.Une université n’est tent nous connaître davantage.Au cours de ces visites ! P3S une usine de savoir, c’est un laboratoire où se culti-organisées par le Service fédéral de l’Information, il est vent 'es sciences, les lettres et les arts dans une atmosphère permis de juger que l’on s’emploie à procurer à nos hôtes vivifiante d’épanouissement spirituel.Or, il y a sur le un séjour beaucoup trop bref dans la province de Québec; ! Mont-Royal des hommes qui pensent précisément qu’il en on dirait presque que d'aucuns estiment faire perdre le i ^0't ctre ainsi: le climat général est-il alors à ce point temps de ces distingués visiteurs à les promener étouffant qu'ils ne puissent faire prévaloir leurs vues ou parmi nous.N’y a-t-il pas beaucoup d’autres choses qu’ils en viennent à se décourager devant le courant à remonter?* * * Nous voulons un enseignement universitaire excellent réal.Dans notre ville, ces journalistes doivent parcourir pour nous d’abord, c’est entendu.Nous le voulons aussi à leur faire admirer dans notre pays réserve québécoise?L’itinéraire comprend habituellement quelques heures à Québec et à Mont- interessantcs que la excessivement attachante pour tout |enr 0S| f|c S{, j,enser et ,j(.se traiter amateur de théâtre.Cette compe- soi-même comme la matière de cet tence précoce n’a pas manque d'étonner le professeur Gustave Cohen, qui consacre au Jeu retrouvé (1) un affectueux avant-propos: "Je fus tout de suite frappé par ta personnalité de ce tout jeune homme, petit de taille, aux yeux bruns, aux traits anguleux, a la parole incisive et vive, dont les connaissances littéraires me stupéfiaient.dont les connaissances scientifiques me surprenaient et dont la chaleur de coeur me fit bientôt un ami".arrnée turque, dont l’équipement, probable que les cains s’attaquent à espagnole, dont la violation ne les mènerait, dans l’hypothèse la plus favorable, qu’au rempart abrupt des Pyrénées.De leur côté, les Turcs mesurent les distances ‘ inégales qui séparent Alexandrette des Détroits, et la Maritza dTns-tan]>uL Que si une série d’opérations victorieuses ne liait pas préalablement les forces italo-alle-mande.s, stationnées dans les Balkans, qui ne voit, ert effet, que la Wehrmacht serait en mesure d’as- vil ;• !tor fortitude exemplaire suivre le ««aUee difficile de là snr-vivance cilholique aocui^u(fdeBiteym bi]an établif d’azote et de> phosphates sera P1,^ I enjrp autres choses que la Caisse abondante, 1 analyse 3-18-0 a etc | n0RSPfje un actif global de .$33.974 -ajoutée à la liste pour 1 emploi sut 55 et 1in capita! souscrit de de cinq furlongs et demi, mettant en lice de tels ‘‘sprinters” que La-vanjo, The Wraith.Noisette, Cu-vanna et .losette.vComme attraction spéciale à cet- 1 ®psJon, ¦ ¦ te réunion, il y aura le concours de | V?,n_,.ernieer handicap pour les amateurs, qu.commencera cet après-midi et se , i?udii iciiir ci Ncpucuip „.• ,, ^ .- - * Le travail de mettre la piste en j nuera cpl,ran ,es 14 jours de la bonne condition pour l'ouverture a ieuniori a cette piste.Dans ce con-été complét éhier et le rtacé à Fin-1 oourse de $100 sera of- térieur a été complètement arrangé pendant que la piste a été tenue libre et hersée continuellement durant la journée, de sorte qu’avec de la belle température iusqu’au moment des courses un tracé rapide soit assuré.La caméra a été installée hier et BASEBALL au STADIU SYRACUSE vs ROYAUX Aujourd’hui » 3 hrs.Demain, programme double.TORONTO vi ROYAUX ferte à chaque après-midi à la personne qui pourra choisir six gagnants consécutifs, commençant à la deuxième course, si aucun des concurrents ne peut choisir six gagnants, la bourse sera additionnée à celle du lendemain.Si durant les six premières après-midi, personne ne choisit six gagnants, le prix qui sera de $600 sera versé à la personne qui aura choisi le plus grand nombre de gagnants durant ce temps, / Les officiers en charge d*- la réu-i nion seront les mêmes qu aux au-i très réunionvs à Montréal, avec M.! Frank Connors, comm* commis-j saire en chef, et ses associés seront i le sénateur E.-C.St-Pierre et Mike I Grant.Les juges seront W.-J.Mor- ,, , , _ | risson.E.-W.Ferguson, et Lester AppUng.w sox" i Doyle.Le juge au depart sera tou- 1 Wakefield, Tiner* I jours Walter Rickey.H.-T.Ste- d«™anL Dodgers 1 cuso.Deuxième partie: i Pittsburgh .003000001— 4 9 2 : New-York .0(M)03022x— 7 12 2 Gee, Klinger (5) et Lopez; Mel-i ton et Berres, Mancuso (6).Clncin.010000000000— 2 10 1 000000200001— 3 9 1 et Mueller; Javery et Klults.Chicago .000002100- 3 ô 1 Brooklyn .10000302x— 6 7 1 Derringer, Burrows (8) et Livingston; Wyatt et Bragan.St-Louis .000005000— 5 12 1 Philadelphie 010000000— 1 5 1 M.Cooper, Krist (9) et W.Cooper; Lee, Kimball _(9) et Moore.Le Valleyfield est victorieux Cornwall.21 — Les militaires de Valleyfield, dirigés par Pat Egan, ont triomphé du Cornwall* Saint-Réj|is hier soir par 16 à 11 dans une partie des séries régulières de ’a Ligue de crosse senior de Québec.Brooklyn .Chicago .Boston .Philadelphie .New-York .AUJOURD'HUI: Pittsburgh A New-York.Cincinnati A Boston.Chicago A Brooklvn St-Louls A Philadelphie, DEMAIN: Pittsburgh 4 Brooklvn.2 p Cincinnati A Philadelphie, 2 p Chicago A New-York.2 p.St-Louls A Boston.2 p.LIGUE AMERICAIN! HIER New-York 10, Cle' eland 5.Détroit 1.Boston 0 Washington 10, Chicago 5.Philadelphie A St-Loüls.remise CLASSEMENT: Les entrées et sorties à $360,745.13, et la G P PC New-York 42 622 Washington .53 539 Cleveland .57 52 523 Détroit, ., 51 532 Chicago .56 500 Boston 59 478 St-Loul» 60 444 Philadelphie AUJOURD’HUI: .40 71 360 Les meilleurs trappeurs des ligues maieures Washington A Chicago Philadelphie A St-Loul», New-York A Cleveland.Boston A Détroit.DEMAIN: Washington è St-Louls, î p.Philadelphie à Chicago, 2 p.New-York A Détroit.2 p.Boston A Cleveland 2 p.les sols plus lourds afin de satis- $2,0 ‘ A faire à la demande croissante d’en- sp .___ _ _ ______ grais chimiques, spéciatemen^pour i manipulation generale à 8437,304 -les récoltes de grains.j 27.On a payé sur les épargnes un intérêt de 2 pour cent, et un boni de 3 pour cent sur les actions.Les sociétaires de la Caisse sont au nombre de 188.D’autres chiffres intéressants sont les suivants: ed-trées aux épargnes.$172,535.92: prêts consentis.$24.741.00; bénéfices réalisés.$571.41.M.l’abbé Etienne Cordeau, curé de la paroisse, fut élu président honoraire de la Caisse, en remplacement de M l’abbé C.-A, Perrault, ancien curé, décédé.Pour l’exercice 1943-44, le conseil de direction a été constitué comme suit: MM.Lewîll Gaucher.Trois formules peuvent être fai- | tes pour le tabac, les voici: 2-10-8 | et 3-10-8 pour le tabac jaune séché à l’air chaud; et 5-8-7 pour le tabac en feuilles à cigare, à pipe et hurley.Comme il y aura plus d’a- j zote que l’année dernière, la formule à 3 pour cent d’azote, comme j la 3-10-8, a été ajoutée .à la liste La formule 2-12-10 a dû être enle- ! vée de la liste parce que la quan-| tité de potasse sera moins abort- ; dante.L’analyse 9-5-7 qui est offerte généralement pour les gros fruits i a été réduite à 9-5-5.tifiés avec de.! rondelles portant le même numéro.Enfin, la semaine dernière, on nous livrait une charge de veaux par camion dont quelques lots étaient marqués avec une ou deux incisions dans l’oreille; d’autres avaient le bout de la queue coupée.11 va sans dire que ce genre de marquage est loin d’être satisfaisant.11 aurait été si facile de faire des marques aux ciseaux sur la croupe ou sur le milieu du dos, en utilisant des chiffres romains.De plus, ceux qui blessent les animaux en leur coupant l’oreille ou la queue s’exposent a des difficultés avec les agents de la Société protectrice des animaux, et même à l’amende.Pour remédier à un état de choses aussi déplorable, nous deman- * dons encore une fois (et nous espérons bien que ce sera la dernie-re), d’étiqueter les veaux et les moutons avec plus d’attention afin que les rondelles ne se perdent pas, Voici un bon moyen de les attacher a l’oreille pour quelles demeurent en place.Vu que les rondelles que nous distribuons depuis un an ont l’orifice trop grand pour la dimension du crochet qui sert à les fixer, nous conseillons de les perforer à un autre endroit avec le crochet lui-même qui est en fer trempé, en le fixant à l’oreille; en le fermant avec des pinces, il traversera aussi bien le métal que l’oreille de l’animal.Cela veut donc dire qu’il ne faut pas passer le crocher par le trou qu'il y a dans la rondelle, mais en pratiquer un autre plus petit.L'on pourra ainsi être certain que la rondelle ne s'échappera nas par l’oeil qu’il v a a l’une des extrémités du crochet.C’est là un détail très important que nous recommandons d’observer rigoureu-sement, car nous ne pouvons pas continuer de regler toutes les reclamations qui nous viennent à la suite d’irrégularités causées par la perte des rondelles.S'il n'y a pas d'amélioration à ce sujet et si l’on continue de nous expédier des wagons contenant de 20 à 25 veaux ou moutons sans étiquettes, nous serons forcés d'en faire faire la répartition par le con-signateur, en lui fournissant la pesanteur et le prix de vente de chaque sujet.Quant à la manière de remplît1 le mémoire d’expédition, nous demandons de nouveau de n'inscrire qu'une tète de bétail par ligne avec la pesanteur individuelle sous la rubrique de l'espèce à laquelle appartient le sujet.Ainsi, au lieu d’enregistrer sur la même ligne plusieurs sujets avec leur pesanteur globale, nous recommandons de n’en indiquer qu’un seul avec la pesée et le numéro de l’étiquette vis-à-vis.Enfin, dernier avis et non moins important au sujet de la vente des agneaux.Comme nous l’avons déjà annoncé, nous ne pouvons plus vendre pour la boucherie d’agneaux pesant moins de 75 livres sur e marché.Il nous faut donc, depuis la derniere ordonnance de la Commission des prix et du commerce, les ecouler à prix réduit à des soigneurs, pour l’engraissement.La demande pour cette catégorie étant Ires Hï&à'ée, nous ne pouvons en garantir la vente.En conséquence, nous prions tous nos clients de n’expédier que des agneaux pesant au moins 85 livres à la campagne afin que nous puissions en disposer avantageusement.Ceux qui se risquent à envoyer des sujets légers s’exposent à des pertes inévitables dans les circonstances actuelles.(J.-E, Bisson, agronome, gérant de la Coopérative Canadienne du bétail de Québec, Limitée)., , , , , président, Hector Martin, Albany Production de produits de i Messier, Joseph Gaucher, direc- 1/» il i •___iciad leurs; le notaire Lionel Cordeau.I erQDle en baisse en l ! gérant.Conseil de surveillance: MM Joseph Robert, Edmond Pa phens sera juge à la pesée et Rod Arbîque, juge du paddock et du parcours.L’autre juge du parcours est Charles Mayer.Wltek.Giants Curtrlght.W.8ox J Ab Pta Ca PC 113 452 77 158 350 111 421 42 141 335 110 «4 57 154 332 115 430 .5* 141 321 111 442 44 140 317 94 321 47 98 305 Points puidulte.— Ligue nationale: Nl-.eholaon, Cuba.92 Lljue américain*; Et-i ten.Yankee*.83 Circuits — Ligue nationale: Nicholson.: Cubs.19, Ligue américaine: York, Tigers.24.COURSES à MONT-ROYAL DU 21 AOUT AU 6 SEPTEMBRE 1ère course BEAU OU MAUVAIS TEMPS Samedi» et fêtes, à 3 heures jours de semaine, à 4 heures Trois gurnellst chaque leur Estrade 60 ets Club House $1.30 LES ENFANTS NT, SONT PAS ADMIS.Admission j Parc RICHELIEU Polnte-ans-Tremble* Courses sous harnais DIMANCHE LE 22 AOUT 9 Courses au programme $1,300.00 an bourse* Classique 2 25 50000 Classe Spécial» 411000 Classe ?ÎS 300 00 Le» autobus d* la Montreal Tramway* conduisent à la put*.La décision à Bobby Ruffm New-York, 21 — Bobby Ruffm n a eu aucune difficulté à vaincre Cleo Shans, hier soir, au Madison Square Gardon, alors que ces deux pugilistes poids-légers en venaient aux prises dans le combat prinei-pal.Bien que Shans, qui fut substitué à la dernière minute à Sa! Bar-tolo, ait attaqué presque durant tout le combat, tandis que Ruffm sc contentait de se défendre la majeure partie du temps, le poids-léger de Long Island fut rarement en mauvaise posture et semblait combattre seulement quand il le fallait en gagnant le combat principal du premier gala nugüistiqur du Garden depuis le 11 juin .Seulement dans les cinquième et dixième assauts, lorsque Snans porta des coups véritablement solides, Ruffin quitta-t-il ce qui semblait 1 être une attitude dédaigneuse.L’Associated Press a accordé sept assauts à Ruffin, deux à Shans ; et a jugé l’autre nul.L’une des ron-I des de Shans fut la septième lors-i que l'arbitre Jed Gahan ounif Ruf-: fin pour un coup porté bas.I Une pauvre assistance de 8 011 ! personnes paya un' .de 115,' D’après une évaluation prélimi-! naire.il y a eu une diminution ! considérable dans la production de j sirop et de sucre d’érable dans les j quatre provinces de production au ^ ! Canada en 1943, La récolte de sirop est évaluée à 2,058,200 gallons | ! et celle de sucre à 2,416,000 livres, i i soit un total de 2,299,700 gallons J j lorsque le tout est calculé comme j 1 du simp d’érable.Cette production l est de 950,900 gallons ou 29 p.e.i 1 inférieure à celle de 1942 qui avait j été de 3,250,600 gallons.La pro- I J duction de 1943 s’est écoulée rapi-1 | dement à des prix supérieurs à ( ; ceux de 1942; la plupart des ven- I _ ., I tes ont été laites directement au r’e5l1 nos nombreuses re- consommateur.La valeur totale de ' cwnmandations sur la nécessite de ! la production est év iluée a $3.750.; bien identifier les armjjaux, nous j 000, en diminution de $966,300 ou recevons chaque semaine beau-i 14 p.c.sur celle de 1942 qui était , coup de veaux et de montons ma' j évaluée à $6.716,300.marqués ou ne portant pas d’éti- quettes.lardy.Adélard Lussier.Comité de crédit: MM Georges Belîsle.président: Raymond Guillet et Ar-mand-X.Beauregard.Sur la fin de la réunion.M l’abbé Cordeau porta la parole, félicitant les directeurs de la Caisse des résultats obtenus et encourageant tous les paroissiens à s’intéresser à la Caisse, de façon prati-que.^ _ Urgence de mieux identifier les animaux 4b 4$ pour assister au combat.Les Etats-Unis sont le seul ron-i current du Canada dans la produe-1 Mon du sirop et du sucre d’érable, i D’après les rapports publies par le [ ministère de l’Agriculture des ! Etats-Unis, il s'est taillé environ 6 ; p.c.de moins d'érables en 1943 qu'en 1942.La production de 1943, i qui s’est chiffrée par 2,555,000 gal-I Ions dans les dix Etals de produr-I lion, est de 12 p, c.inférieure a la production totale de 1942 qui s’esl j montée à 2,915,000 gallons;, celle | (le sucre d'érable est en dirninu-lion également, elle se chiffre pai I 578,060 livres contre 654,000 livres j (en 1942» 1 Nous l'avons déjà fait remarquer et nous le répétons lorsque les animaux sont mal identifiés : ou qu'ils ont perdu leurs rondel-! les, il nous est impossible d'en faire la répartition correctement; 1 cela en «tarde le paiement et nous expose à des erreurs, Malgré les avertissements que nous avons donnés tout récemment, nous avons encore reçu, la semaine dernière, plusieurs wagons contenant un trop grand nombre de sujets qui avaient perdu leurs étiquettes en cours de route.Nous avons aussi trouvé des veaux et des moutons appartenant à des cultivateurs differents, iden- Votre succession devra payer des droits.Votre intérêt, c est de les réduire le plus possibles Nous pouvons vous aviser è cette fin.Apportez-nous votre testament.Nous le reviserons.A titre qracieux.& SOCIÉTÉS NATIONALE DE FIDUCIE Sl.O.S.-Jswue*.Montré»!.HASÎ*1 t Montreal, samedi LE UEVOI R 21 août 1S>43 Les Cercles des Jeunes Naturalistes Affilies à la Société canadienne d'Histoire naturelle et reconnu^ d'utilité publique pur le gouvernement delà province de Québec Adresse: Secrétanot de la S.C.HN, jardin botanique, 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal 639 Samedi, 21 août 1943 Les bleuets, fils du feu Par Marcel Raymond Une pipe secouée sur lu mousse j juillet, mais un oéil exercé recôn- sèche, une cigarette mal éteinte l'imprévoyance, encore au stade culturel très primitif de la cueillette, ils demandent à la forêt leur embarcation et leur toiture, aux herbes, aux plante, et aux simples leur nourriture ou leurs remèdes.* * * Eu Mauricie.chez les Indiens de la tribu des Têtes de Boule, vers la Les Missions des Pères Blancs en Afrique ¦ ¦ .I I ,1 » I MH.» Fourmis commandos ! par un de ces égoïstes sportsmen du dimanche, qui sont la honte et la ruine d’une nation, et voici qur le feu commence son oeuvre infernale.Le dieu rouge réclame des victimes par milliers et, à la place de la forêt bruissante et verte, pays vers les brûlés et les savanes.Le père est à genoux à l’arrière du canot, baissant la tête au rythme plongeant de sa pagaie.Le dernier-né, 'clignant ses petits yeux bridés sous qui.baignés le soleil, deviendront bleu pâle, puis bleu profond et, vers la fête de sainte Anne, tout te brûlé se teintera du bleu violacé des bleuets fils du feu! C’est la Providence du voya-,, .,, .geur.du forestier et de Hndien; 11/nns°le‘1 dans sa made* oiseaux, du gibier et des fleurs l’assurance d’un dessert à portée de j fa dn rinn»’ A*?, sauvages, il ne reste plus bientôt la main; l'invitation, en plein Por- ; Aan que des fûts carbonisés, horribles, tage, à basculer le canot sur la i jC_'lptes a la Pro,ue ^navires scan-appuyés les uns sur les autres dans j mousse, lorsqu’on a vaguement j faim, beaucoup soif, que la la mort.La forêt connaît alors un moment de silence et de recueillement.Elle se replie sur elle-même et se prépare lentement à vivre une nouvelle aventure, à écrire un nouveau chapitre de son histoire.Au travers de la cendre noire, animée d’une force têtue, aveugle et magnifique, une plaulule va son chemin, bientôt suivie d’une seconde, puis d’une troisième.C’est l’epilobe, l’herbe-à-feu, qui va, pur légions serrées, envahir le brûlé, arborer ses longues quenouilles pourpres dont les fleurs, de courte durée, se relaient pour assurer sueur inonde le front et que les moustiques dansent autour des têtes leur ronde diabolique.C’est aussi, dans certaines régions du Québec, dans les Lauren-tidés et surtout au Lac-Saint-Jean, le moment où des familles entières émigrent dans les bois, où la cueillette d’un fruit sauvage est élevée à la dignité d’un rite et à l’ampleur d’une industrie nationale.On dresse entre les bouleaux une tente lépreuse et la famille s’y installe pour quelques jours.Les bleuets cueillis sont expédiés à Montréal, .‘ j u4v.-i!*'/‘ • ' ’ " ¦, ûlui'v dîuiii uii'/' i, ,'ti' ''' '(b 1 » dinaves.La mère et les autres enfants, chacun un aviron à la main, aident selon leur mesure.Sur la grève, ils allument de grands feux pour cuire un poisson qu'ils mangeront en hâte et, accroupis de l’aube au crépuscule, la théorie d'Indien adustes, pipe aux dents, cueillent à poignée les bleuets délicatement pruinés.Dans leur dialecte imagé, ils nomment ces fruits ka-metacacik, c’est-à-dire: qui a la robe noire.De retour à la bourgade, escortés dès le débarcadère par la horde de chiens faméliques et les vieillards podagres, les cucilleurs de bleuets font double part de leur moisson: l’une pour la consommation immédiate, l’autre pôur la conserve.Dans d’immenses chaudrons, les fruits sont précipités, soumis à une longue cuisron d’une journée, au cours de laquelle ils vont se décomposant puis s’épaississant jusqu’à former J’arrive d’une tournée qui m’a valu plus d’une expérience: ces courses apostoliques dans la brousse ne manquent pas d'imprévu.Ce fut d'abord le plaisir de aéambuler par des sentiers neufs pour moi: c’était ma première visite dans cette succursale isolée, à plus de vingt milles de la mission.Je pus reposer mes regards sur un panorama agréable aux âmes poétiques et même aux esprits pratiques.Un plateau bien dégagé fait palier au pied de montagnes qui s’estompent dans le bleu léger de l’horizon.Les torrents qui bondissent de ces hauteurs, comme des troupeaux de gazelles apeurées, s’apaisent dans la plaine et deviennent de paisibles ruisseaux qui promènent en flânant leur fraîcheur sous les bananeraies verdoyantes et sèment la fertilité par les champs.Mon arrivée au village me réservait également du nouveau.J’allais affronter un personnage peu ordinaire: le chef de l’endroit, non pas un de ces vénérables patriarches à la tète neigeuse, ni même un de ces vieux parchemins doubles d’une peau de vache, mais une jeune femme, femme-chef, qui sait commander sa maison aussi bien que son petit royaume.Elle n’en est qu’à son quatrième mari! Petite soeur de la Samaritaine! Elle a fait voir la porte aux trois premiers après sans dangers chez certaines tiibus affêctionnéeà aux moyens radicaux, où l’on tue sans autre forme de procès les faiseurs de pluie bons à rien, bien qu’ils essaient de faire retomber sur le peuple la eau- ! se de leur impuissance à mettre I fin à la sécheresse: “Eh quoi! cia- s ment-ils, vous n’avez pas autre chose que des vieilles poules et des ; chèvres galeuses à me donner pour | offrir en sacrifice à la Pluie, et j vous voulez être exaucés?Gardez-les vos belles bêtes et crevez!” J’allais donc affronter la redoutable faiseuse de pluie, et j’étais un peu en mauvaise posture, car j’avais été forcé d’envahir ses domaines.Ne pouvant me fixer ailleurs à cause des hautes herbes et des cultures de millet plus hautes encore, j’avais planté ma tente à côté de sa porte.L’accueil qu’elle me fit.quand elle arriva, fut la chose la plus froide que l’on puisse espérer sous le soleil équatorial; ce qui ne m’intimida guère.Je lui dois cet éloge que durant nos dix jours de voisinage elle fut à mon égard d’une sobriété de paroles.rare pour son sexe.Mais je n’avais pas encore vécu la grande aventure de mon voyage, cuisante celle-là, et qui allait me faire apprendre à mes déoens qu’il ne faut jamais mépriser les petites choses.Je revenais, vers le soir, d’une visite à travers les cases, Je Heures d'affaires durant août: 9 h.am.à 5 h.30 p.i Fermés le samedi toute la journée.p une lune de miel très éphemere.; cuisinier et boys inquiets, Le prince censors actuel a grandi | , à r j déprimés.“Est-ce de beaucoup dans mon estime que ]e Hon ,:ôderwait aux alentours?U tenait le /uc.io Brrrr! seulement une quand j'ai appris qu coup depuis déjà trois ans, et que même il exerçait un ascendant appréciable sur son impérative moitié.Le roi du pays m’avait déjà une sorte de fromage compact, véri- j fait l’éloge de cê jeune homme et table pemmican végétal, qui se gar- | m0n entrevue avec lui, ce soir-là, dera ainsi jusqu’à deux ans et re- me confirma dans cette bonne opi- Mère Dubé préparant son fromage de bleuets.longtemps à la forêt un voile sur -a misère.Pendant ce temps, entre les racines des pins morts, des graines minuscules, abandonnées par les oiseaux goulus, commencent en secret une oeuvre obscure qui marquera dans quelques années un stade important dans la reconstitution de la forêt disparue.Bientôt une petite feuille, puis une autre.L’herbe se lignifie.Les cendres laissent également passer des bourgeons d’arbustes dont la tige ,i souffert de l’incendié mais dont les forces vives, emmagasinées dans les racines, sont restées intactes.Jusque là, ces Arbustes étaient stériles à l’ombre des grands pins.Le feu est pour eux une taille fécondé Un beau jour, la forêt détruite a cédé la place a une formation serrée d'arbrisseaux qui, en jii'.n, chaviien* dans le rose presque humain de leurs fleurs.¦!! semi)!': au passant ath'ntif que la f’orsiton se prolonge jusqu’en ys«».»ynin trrrrrr- CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une » deux tablettes ROBOL Résultat demain matin 25c la boîte Cl* Chlmlqtir KKANCO AmérlfjUnr Mé* 1»»« rnr S-Unt-OenU.Mnntrém VaulUa* m'envoyer un échantillon de ROBOL Nom •re»«* lèvera le menu exclusivement carné de l’hiver.* * * Bleuet est un canadianisme, un mot jailli du peuple et à sa mesure.En France, c'est le nom qu’on donne à une Centaurée: composée à fleurs bleues qui empeste littéralement les blés.Louis Hémon avait averti les lecteurs européens: “le bleuet, écrivait-il, dans Maria Chapdelaine, qui est la luce ou myrtille de France, est la plus abondante et la plus savoureuse de foutes les baies.” La précision linguistique a sa valeur.On l’a bien vu lorsque Julien Duvi-vier «porta à l’écran l’immortel chef-d’oeuvre et qu’il nous montra François et Maria cueillant des marguerites des champs (l’équivalent écologique du bleuet français), qu’ils jetaient bruyamment dans une grande chaudière.Pour le botaniste, le bleuet ou l’ai relie est une éricacée, un membre de cette grande famille à laquelle appartiennent également les Rhododendrons, le Bhodora, le Petit Thé des Bois, le Thé du Labrador, la Pipe indienne, les Kalmies, et nombre de genres arctiques: Loi-seleuria.Cassiope.Cette dernière a l’air d’une mousse qui fleurirait.Le nom scientifique de l’airelle est Vaccinium.créé par Dioscoride, et dans laque! on a cru retrouver le mot latin vaticinium; qui signifierait: propre à faire vaticiner, qui donne l'inspiration poétique.Votes signifie poète.Mieux enrore, le botaniste réunit sous le même nom générique les bleuets et les atoeas ou canneberges.Morphologiquement, question goût, d’habitat et de couleur mise i de côté, il n’y a pas loin de l’un à l’autre.Si le bleuet aime les brûlés, l’atocas ne trouve son plaisir que les pieds dans l’eau.C’est au fond de la savane mouillée, parmi les orchidées et les sarracénies aux feuilles gonflées comme des outres que rampent les tiges menues, souples, brunâtres, mille fois entrelacées de Tatous.Imaginez le réveillon de Noël sans atoeas; il serait sinistre, dépouillé de son atmosphère propre.Un économiste américain, gastronome par surorait, a même écrit que la couleur écarlate des fruits de la canneberge produisait une intense insalivation, présage de la meilleure des digestions! Des chimistes y ont repéré du sucre, des tanins, des fibres, de la pectine, de la cire, des substances grasses et des protéines.On trouve au pays de Québec trois espèces d’atocas et sept espèces de bleuets.On consomme la Grande et la Petite Canneberges.Depuis longtemps, on cultive la première, surtout dans la Nouvelle-Angleterre, dans la région du cap Cod.On a commencé à populariser celle culture dans le Québec avec de patents résultats.Il est tout à fait honteux qu’un pays qui a autant de tourbières tpie le Canada importe à très haut prix des fruits qu’il peut produire lui-même et qui croissent chez lui.à l’état sauvage, à portée de la main.L'airelle dite vigne du Mont ldi n'a rien de commun avec la vigne ni avec le Mont Ida.11 y a là une de ces méprises géographiques manifestes créées en un temps où l’on s'acquittait rondement de la géographie, où, dessinant une carte, on nè se gênait pas pour remplacer le pays incomplètement connu par le tracé de quelque monstre ou de quelque bête fantastique qui devait vraisemblablement s’y trouver.Cette dernière plante ne se rencontre, dans le Québec, qu’à partir de la section maritime du fleuve Saint-Laurent.Elle a même donné son nom à nie-aux-Pommes, située en nion: il me reçut lui-même, avec des manières affables et d’une politesse dénotant une certaine éducation.Il avait bien souhaité nous voir ouvrir une succursale dans son village, mais il ne savait comment s’y prendre; dans sa position, la chose demandait toute une diplomatie.Et à présent que les Pères sont venus, il veut prier chez nous, avec un groupe de jeunes amis pour qui les antiques superstitions ne valent plus guère; mais le pourra-t-il?N’oublions pas que sa digne épouse, en plus d’être chef, est encore le maître de la pluie, la grande faiseuse de pluie, l’unique dispensatrice, dans tout le pays', de cet élément vital, et qu’elle exige de sa maison une foi entière en ses pouvoirs spirituels et.nébuleux! Elle tient à cette prérogative plus encore qu’à sa ‘‘cheffauté”, car le maître de la pluie est craint, respecté.et surtout rémunéré plus que n’importe quel chef.Pensez donc! Détenir la clef des abîmes où le Génie de la pluie remise les nuages durant la saison séché; y faire entrer et sortir à volonté les grands moutons blancs, comme le petit berger fait de son troupeau docile! Quand 1 approche de" la famine fait desirer les pluiès hâtives, pour semailles, me dis-je.toile de ien‘* entre les crocs du fauve et de la bonne chair.— “Pourquoi cette mine d’enterrement, Aloysio?Qu’y a-t-il?— Père, les “siafu"! (petites fourmis rouges).— ”Ah! Ah! Vous tremblez devant les fourmis, vous autres! Et vous prétendez me défendre contre les fêtes fauves?— Père, quand tu connaîtras les “siafu”.elles viennent d’envahir une hutte du village et voilà toute une famille dehors pour la nuit”.Mes braves allèrent épier la marche de la terrible colonne rouge et revinrent à demi rassurés; celle-ci semblait obliquer dans une autre direction.Pour moi, je me couchai avec un souverain mépris de ces quasi infiniment petits.“Si elles me passent sur le corps, me dis-je, elles ne m’écraseront toujours pas; ce ne sont pas des éléphants!” Vers minuit, je suis brusquement tiré de mon sommeil.J’entends comme le crépitement du feu qui rage dans les herbes sèches; c’est le bruit produit par des millions de petites pattes qui s’accrochent à la forte toile de ma tente.Je.sens en même temps par tout le corps comme un léger courant électrique me courir à fleur de peau.Je veux faire un mouvement, mais halte-là!: mille morsures à la fois et chacune me cause une brûlure cesïme des pointes de feu.Aïe! Aïe! Je suis tombé victime d’une attaque surprise de ces minuscu-lès commandos.Toutes les places stratégiques ont été occupées à la POUR L'ECOLE .le collège, le couvent, » rayon de le PAPETERIE fait ces suggestions : Sangles en cuir four former un colis des cahiers et des livres de classe.Cuir brun.Avec poignée solide.75 à 1.00 EN SIMILI-CUIR .50 Sacs d’école Cuir ou simili-cuir Le prix détermine la qualité de ces sacs pratiques pour garçons et fillettes.Coutures solides, formes variées.1*27 à 4*41 Serviettes en cuir Cuir très durable.Serviettes environ: 15” x 12" x 32.Avec poignée et demi-cour-roies.^ Af» Chacune : J*UU Dictionnaires “Larousse’ Nouveau Petit Larousse illustré”, 1766 pages.6200 gravures, 220 planches et tableaux, ! 40 cartes.Epargnez-vous un désappointement en venant lundi choisir le vôtre.3.50 DUPUIS — Papeterie rez-de-clu.ussée (Ste-Catherine) lIiICS UdlsVCoj pv/xAi g x * A ’ 511 d t CglUI lit-*» U1IL CIC va v.« *** est alors que le jeu devient inte- faveur de ia nuit.Partout où je à Québec et aux Etats-Unis.Dans les campagnes où la plante ne croit pas en quantité commerciale mais où elle est tout de même assez répandue pour permettre à chaque famille industrieuse de faire ses provisions, sa récolte donne lieu à de petits piques-niques dominicaux.On cueille les bleuets et l’on se conte fleurette; les bosquets reçoivent des aveux et des soupirs.Comme l’écrit dans Menaud, Mai-tre-draveur, l’abbé Savard.: “.et, parfois, à la même grappe les doigts entremêlé*, le beau gars du voisinage et la cueilleuse se parlent.à l’abri du mélèze odôrant”.Les parents, à* distance, exercent une surveillance sévère, mais discrète, Les bleuets ainsi amassés servent à faire des confitures ou des tartes fameuses: notre dessert national.Une quantité variable est immédiatement consommée en mitons avec crème et sucre du pays.Au souper, les fruits crèvent le lait du grand bol de leurs globules bleus.* * * Notre pays regorge de baies sauvages de toutes sortes au point que ses habitants suivent dans leur menu le rythme des fruits champêtres.Il y a le temps des fraises, qui nous vàut les plus exquises confitures; celui des framboises, qui a ses charmes; et celui des mûres, qui sent déjà l’automne.Des romances nous vantent également les mérites très divers du temps des cerises.Mais le temps des bleuets est celui qui fait véritablement date et qui laisse les plus impérissables souvenirs.Ces moments servaient même autrefois de points de.repère.On promettait de se marier aux fraises comme on s’engageait à payer aux mûres.Celle coutume qu on peut encore retrouver dans eertaines campagnes un peu reculées marque une 1 époque aujourd’hui révolue, évo-; cpiee par les vieillards mèlancoü-i ques sous la désignation générale face des Trois-Pistoles, attendu que i de “bon vieux temps".Sans avoir les Canadiens de cette partie du | donné naissance à un folklore pré-l cis.la cueillette des bleuets a pro- ressant: le nware de la pluie reçoit des pg~ns crédules des oeufs d’abord, puis des poules, puis des chèvres, puis une vache meme, en gradation ascendante, directe-rent proportionnelle au besoin de i grandissant de ces bienheureuses ondées qui leur apporteront millet, manioc et bananes.Cet honneur ne va ceoendant pas ALBERT DUPUIS, président.A.-J.DUGAL, v!-p.et dir.-gér.ARMAND DUPUIS, sec -très.1943 EST L'ANNEE DE NOTRE 75e ANNIVERSAIRE " hautes Laurentides; le bleuet alpin des Shickshocks; le bleuet cespi-teux et le bleuet palustre des tundras et des sommets de montagnes.Les trois espèces qui fournissent les bleuets du commerce sont: le bleuet en corymbe.le bleuet a feuilles .étroites.Le premier es presque uti arbre dans le sud ou il atteint parfois 5 mètres de hauteur-Rare et modeste dans le Québec, u n’v a guère d’importance économique.Les bleuets du commerce, ici.sont l’airelle à feuilles étroites et l’airelle du Canada.Dans le sud du Québec, les dates de floraisons permettent facilement de séparer 1 une de l’autre.Dans le nord, toutefois, les deux espèces fleurissent en même temps et sont difficiles à distinguer.Ce sont les véritables bleuets du Québec.* ¥ ¥ ¥ Atoeas, don de la savane; bleuets, fils du feu.L’un et l’autre, offrandes de la terre nourricière, nourriture des enfants des bois, des ruraux et des citadins.C’est un mystère de penser que le feu indomptable et farouche, Moloch dévorant, prépare la voie aux bleuets innombrables, en attendant que les bouleaux, les peupliers, les pins viennent refaire la forêt disparue.A longueur de génération, sur la table du pauvre comme du riche, se succéderont, d’année en année, tartes et confitures de bleuets, don de la terre; offrande du roc.du brûlé, de la savane; fils du feu! Marcel RAYMOND (Publication autorisée par Radio-Canada (Section Radio-Collèpe) iD> duit quelques galéjades populaires.On parle d’années où les bleuets ; en Alaska étaient particulièrement' gros en disant que trots suffisaient à faire une tarte.Les bleuets jouent également un rôle dans l’alimentation des Indiens du Canada, toujours réfrào-taires à la Civilisation, vivant dans des réserves.loin des blancs, chassant et pêchant, vendant leu»*s fourrures au poste le plus rapproché de la Compagnie de la Baie pays l’appellent pomme de terre.Le fruit, très acide, a une importance considérable en Scandinavie, et au Labrador.C’est vraisemblablement de cette plante Ju’il est question dans la saga Eric le Rouge, première expédition européenne sur le continent américain, vers l’an mille, élément important de la littérature Scandinave.Parmi nos sept espèces de bleuets, quatre ne sont connues que des botanistes çt habitent des régions restreintes du Québec: le bleuet à BOITE AUX QUESTIONS veux porter la main, en tâtonnant dans les ténèbres, c’est un tapis grouillant de “siafu”; mon lit de camp, ma petite table pliante, mes habits, mes souliers sont disparus sous une couche épaisse de fourmis rouges.Je suivS désarmé avant d’avoir pu faire aucune résistance et il ne me reste de salut que dans la fuite.D’un bond je suis dehors; et pour un quart d’heure ces implacables hyménoptères me font danser une de ces sarabandes dignes des pires sabbats des sorciers de l’IIe d’Orléans.La lune blafarde, seule témoin de mes contorsions, semble à! me sourire avec un petit air moqueur, tandis que je tâche, à grandes tapes, d’écraser les assaillants qui attaquent sur tous les fronts à la fois.Hors de souffle et tout en transpiration, je réussi à sauver ma peau, mais elle n’est pas parfaitement indemne et il me faut bien du temps pour retirer une à une les mandibules qui y sont restées enfoncées.Le “siafu” est un véritable buil-dog: il ne lâche pas sa mordée.Tirez dessus, les pinces arracheront; elles ne se desserreront pas.Parfois même, c'est la tête qui arrache mais les crocs restent dans la morsure.Me voilà dehors pour la nuit comme un chat sur les toits.Que faire?M’étendre sur le sol pour dormir?Ce serait le tour des serpents alors.J’ai là un tas de rondins pour faire la charpente d’un toit de paille.Je m’arrange une petite estrade; mais j’ai beau tourner, retourner les bois, il y a toujours des bosses.Pourquoi diable faut-il que des rondins soient toujours croches! Je réussis à reconquérir une couverture à l’ennemi et j’èssaie ma couchette.J’ai bientôt des points dans le côté, mais en tournant les bois, les noeuds changent de place et le mal aussi.Aies morsufes brûlent et en même temps j’ai froid dans la fraîcheur humide de cette nuit à la belle étoile.L’aventure n’aurait pas été complète sans les moustiques qui ont Pair Préa de l'atelier de sculpture des frère» Bourgault et de l'Industrie familial* des bateau*—miniatures Leclerc.Chaiete chauffés Pré» de la plage — Chambres avec Pain — Tennis — Canotage — Bocage.Rappelez-vdus ceci : Pour ua eucculent repas, une agréable fin de semaine ou un sélour prolongé, nous offrons l'idéal Movens de transport faciles : Chemin de ter national canadien Faites vos réservations rie bonne heure Î0», de réduction durant les malt de tuin.septembre et octobre.
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