Le devoir, 28 août 1943, samedi 28 août 1943
"Le Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité a:cepter de la Grande-Bretagne, ou der Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l'attitude qu’il lui taut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers e Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Common wealth.’’ (12-X-J71 Lord TWEEDSMUIR E DEVOIR jïontréol, samedi n owr i*f3 i- REDACTION IT ADMINISTRATION 410 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS US SERVICES TELEPHONE i BEIsIr DOT- » •••a*"***"» SOIRS, DIMANCHES BT PETES AdministratiM t BlUlr 3361 Rédaction i BEUir 2984 Dirscltar i Ccorgci PELLETIER FAIS CE QUE DOIS lUdoctoai on chef i Omci HEROUX Cdrsnt i BEUir 3361 Les Russes font de larges trouées dans les lignes allemandes La résistance japonaise a cessé en Nouvelle Georgie Heureusement, il y a autre chose.La “Canadian Youth Commission11 — C’est la fille de la “Y.M.C.A.” — Quatre Canadiens français sur trente-huit membres— Comme dans les commissions d’Ottawa — Les projets et les ressources de la “C.Y.C.11 — De vastes ambitions et de caractère très varié Du côté catholique: ceux qui réclament le droit de parler en notre nom Quelques journaux ont brièvement signalé il y a quelques jours la naissance de la Canadian Youth Commission.(On pourrait traduire et dire Commission canadienne de la Jeunesse; mais on verra tout à l’heure que, outre que les promoteurs de l’entreprise ne paraissent pas eux-mêmes avoir eu le souci de cette traduction, le nom anglais correspond beaucoup mieux à la physionomie de la chose).On nous demande: De quoi s'agit-il?Nous allons essayer de le dire en utilisant une pièce officielle, un feuillet — le premier probablement — publié par la Canadian Youth Commission.Celle-ci est fondée pour une durée de deux ans.Elle est “un corps indépendant et autonome',.L’idée de cette fondation est née “dans le conseil national de la Y.M C.A., qui a assumé la responsabilité principale dans la cueillette des fonds et le choix du noyau de la Commission ’.Le siege social de celle-ci est à Toronto; elle a pour directeur M.R.-E.-G.Davis, qui a lui-même pour collaborateur immédiat (Executive Assistant) M.Alan-E.Hugg.La composition de ce “corps indépendant et autonome porte la marque de ses origines.Le feuillet que nous avons sous les yeux énumère les membres de la Commission: ils sont trente-huit, dont QUATRE Canadiens français.C'est à peu près la façon dont sont constituées certaines commissions gouvernementales.à Ottawa.Les choses se passent exactement comme si l’on voulait, tout en gardant à l’élément anglophone (et probablement protestant) une écrasante majorité, pouvoir affirmer que l'on n’a pas usé d’exclusivisme quant à l’élément français.Peut-être, en toute simplicité, a-t-on jugé que quatre sur trente-huit cela faisait une proportion équitable et convenable., , y U y a des gens qui raisonnent ou sentent ainsi.* * * En tout cas, la Commission s'est taillé un programme considérable et elle dispose de ressources qui lui permettront d’en poursuivre l’exécution.On lit en effet dans son feuillet de propagande: (5) La Commission Yappuie sur des souscriptions privées.Elle s’est fixé un budget minimum de $60,000 pour les deux années, dont les deux tiers environ sont souscrits.Nous désirerions recueillit le tiers qui reste en petits montants de la part d’un nombre considérable de groupes et d’mdivi-dus, de façon à élargir notre base d’appui.Nous aimerions particulièrement recevoir les dons des jeunes gens eux-mêmes et de leurs associations”.Il est à présumer que, d’une source ou de l’autre, l’argent ne fera point defaut.La tâche de la Commission (nous traduisons largement sa propre déclaration) est de formuler des propositions relatives au bien-être de la jeunesse canadienne (de qume à vingt-quatre ans) pour la période de l’après-guerre et d’en promouvoir l’acceptation par les agences gouvernementales, les agences publiques et privées qui ont des responsabilités dans ce domaine.Elle annonce qu’elle a dota .ous étude actuelle ou projetée une série d’enquêtes sur les sentiments de la jeunesse et ses projets, sur les opinions et les projets des directeurs et des chefs de la jeunesse, ainsi que des associations qui s’occupent de la jeunesse, sur la situation actuelle des jeunes: elle compte de meme s’occuper de la question de l’emploi, de la santé intellectuelle et physique des jeunes, de leur formation scolaire et professionnelle, des loisirs, des conditions de vie dans la famille, du civisme, de “la religion et de la philosophie de la vie: où les jeunes gens d’aujourd’hui prennent-ils leur sens des valeurs et leur philosophie de la Vie’ Quels ajustements doivent faire les églises pour que leur service à la jeunesse ait plus de sens et une plus grande influence.”’ La Commission n’entend point s’en tenir aux enquêtes.Comment, dit son feuillet de propagande, les conclusions et les projets de la Commission peuvent-ils être le plus effectivement réalisés?Les plans appellent un large réseau de cercles d’étude parmi les jeunes; un bulletin destiné à un certain nombre de personnes choisies et donnant des renseignements quant aux conclusions et aux recommandations; des programmes à la radio et au cinéma, des brochures et autres publications; la formation de conseils de jeunesse dans les diverses régions, etc.Il ajoute: La Commission est très désireuse d’établit des contacts avec des groupes de jeunes gens dans les régions urbaines et rurales, dans tes forces armées, les unions ouvrières les églises les universités les high schools, dans les différentes agences qui s’intéressent à la jeunesse.On voit qu’il s’agit d’une entreprise considérable, et qui ne paraît point édifiée sur le papier seul.Il y a de 1 argent, parmi les promoteurs on compte des hommes qui, petson-nellemcnt ou par leurs fonctions, disposent de beaucoup de moyens et de ressources.Et l’on peut compter que, bien qu’elle en soit officiellement indépendante, la Y.M C A., où la Canadian Youth Commission t trouve son berceau, ne se désintéressera pas de son enfant.Cela lui assure pour commencer tout un réseau de sympathies et d'importantes collaborations.* * * On ne peut que se réjouir de voir des gens d influence s’intéresser au sort des jeunes.Mais il faut voir les choses telles qu’elles sont.Nous sommes en face d’un corps mixte, dont l’action s’étendra à des domaines fort variés (songez, par exemple, au paragraphe sur l’action des Eglises) et qui fut constitué de telle façon que les Canadiens français (les catholiques aussi vraisemblablement) y tiennent un rôle absolument inférieur, hors de toute proportion avec leur importance numérique.On admettra que eda appelle, tout au moins, des réserves et de la prudence.Il existe heureusement autre chose.Nos lecteurs sont familiers, dans les grandes lignes au moins, avec les oeuvres de jeunesse canadiennes-françaises: l’Association catholique de la Jeunesse canadienne-française, la Jeunesse ouvrière catholique, la Jeunesse étudiante catholique, la Jeunesse agricole catholique, etc.Du côté anglais, il existe aussi des oeuvres de jeunesse catholique.Depuis 1938, ces oeuvres diverses sont associées sous le nom d Union des jeunesse catholiques (U.J.J- C.) et de Canadian catholic Youth Union).Des réunions d’étude où jeunes catholiques de langue anglaise et jeunes catholiques de langue française se coudoyaient ont eu lieu déjà à Ottawa (en 1938).au lac Simcoe (en 1939) et à Memramcook (en 1940).Depuis, les circonstances ont empêche d autres réunions de ce genre, mais le travail, d’un côté comme de l'autre s’est poursuivi.On s’intéresse passionnément a.tout ce qui concerne le bien-être de la jeunesse.On a multiplié les enquêtes.On achève d’élaborer un plan d action qui seta prochainement soumis aux autorités competentes.| et les chefs du mouvement soutiennent avec raison qu ils ont plus que qui que ce soit qualité pour parler au nom des jeunes catholiques, en ce qui concerne 1 avenir de ceux qui grandissent.L’heure sonnant, il conviendra aussi d’apporter à ces organismes constitués sous la haute direction de 1 Eglise le plus franc, le plus cordial appui.Orner HEROUX 2B-VIII-43 Bloc-notes (par Louis Robltlird) Dangers de la bureaucratie La Canadian Bar Association, en congrès à Winnipeg, s’inquiète de la montée grandissante de la bureaucratie au Canada, à la faveur de la guerre, et des périls qu’elle peut causer à nos libertés.Ecoutons Me W.-P.Filmore, du Barreau du Manitoba: Les milliers d’arrêtés, de règlements et de décrets administratifs ont établi une bureaucratie d'Offices, de commissions, de régies qui réglementent notre vie quotidienne, le travail des ouvriers et la marche des affaires.Et cette multitude d’employés de l’Etat voudra se maintenir en place et continuer le régime dont elle bénéficie; c’est à nous de ne pas laisser consolider ce système, car nous pourrions perdre les libertés pour lesquelles nous faisons présentement la guerre, dit Me Filmore.Me Aristide Brossard, de Montréal, a aussi dénoncé le réseau des lois québécoises qui finissent par diminuer nos libertés et nos droits de propriété.Il est clair qu’une caste de bureaucrates est en train de s’installer au Canada; elle était déjà nombreuse et omnipotente avant 1939 mais elle se multiplie a vue d’oeil et progresse à mesure que s’échafaudent les “boards” de guerre.Et ce “rond-de-cuirisme” aura intérêt à trouver les moyens de se perpétuer.La bureaucratie, on le sait, est, par tradition, le régime de l’arbitraire et de l’inertie.Il est opportun que le Barreau donne l'alerte.*1 i K T® L'actualité Beaucoup de bruit, mais du travail aussi Le secrétaire de la rédaction m'a dit, comme ça: ''Parlez-nous donc, à votre tour, du petit moteur qui fait des siennes, en bas, dans le préau.— Hein?Quoi?.Mais, /'arrive, quatrième* après Louis Robillard, Lino Lenoir, Ferrier Chartier.— Ca ne fait rien.Présentez la chose sous un autre aspect.— En reste-t-il d’autre?—- Cela n’a aucune espèce d'importance.Vous savez bien d'ail-leur que c'est un motif à répétition.— Ah.oui! c'est vrai; un moteur.— Parfaitement.En tout cas.vous ne pouvez toujours pas être plus obsédant que lui.le moteur.Traitez-en donc à votre fantaisie.__ J’aimerais mieux retraiter.__ Xe faites pas cela.Il y a bien assez de capitulards par lè temps qui court.D ailleurs, le.sujet reste pour longtemps d'actualité, car H parait que nous en ayons encore pour des semaines à subir ce bruit de ferraille.Cet argument péremptoire a eu raison de mes dernieres hésitations.c'est pourquoi je.veux bien ejftôser.pardon!.exposer mon point de vue.Mais avant de vous livrer ces divagations, i m voulu pousser une pointe vers ce laboratoire de la pensée qu'est la salle de rédaction, histoire de me rendre compte de visu des réactions que peut produire pareil tintamarre sur mes camarades, ces cérébraux de qualité.Les malheureux sont, en effet, parmi ceux qu’affecte le.plus directement et le plus cruellement ce vacarme percutant.infernal, qui pénètre par toutes les ouvertures, s'installe en maître dans la place, interdit toute conversation’, atteint jusqu’en leurs derniers retranchements les fuyards qui tentent de se soustraire à sa tyrannie.Mon étude psychologique n’a pas été longue: une étude-éclair.Souffrez que je vous fasse part de mes constatations.Alexis Gagnon, chef d'information.prend stoïquement son parti de la situation, fait contre mauvaise fortune bon coeur et garde le sourire.Sur les traits juvéniles de Lucien Desbiens, sous-chef, se lit une lassitude profonde, tempérée de douce résignation.Louis Ro-i billard attaque une thèse, mais en .suspend aussitôt le développc-j ment, faute de pouvoir se faire ! entendre.Alfred Ayoltc, encore i qu'il conserve l'oeil vif, a tout de I même le teint pâli.Xisle Narbonne | s’en f.superbement: il en a vu I et entendu bien d'autres dans le j sport.Ferrier Chartier, lui, vous a ¦ ail et m’a répété que, ayant cherché à discerner dans tout cela des sons, il n’a perçu que des bruits.Pierre Vigeant frise plus frénétiquement qOe jamais, indice non équivoque de l'exacerbation de ses nerfs.Quant à Roger Duhamel, occupé à "taper" sa chronique, la façon dont il serre entre ses dents son calumet — qui n’en semble pas un de paix, croyez-m'en — ne me laisse rien augurer de souriant pour la pràchaine victime qui cherra sous les coups de sa dactylotype.En attendant, c’est son hrtifenr de pétrin qui parait en danger d’être broyé.Réflexe du maxillaire, effet d’un mécontentement depuis longtemps refréné.Mais qui connaît Duhamel et sa parfaite maîtrise de soi-même sait qu’il n’est pas homme à casser aussi facilement sa P ^Pour ce qui est de Paul Sauriol, c’est le veinard entre tous: il a passé tous ces jours derniers a la conférence tripartite de Quebec, l’endroit par excellence pour ne rien entendre.Mais je m’aperçois qu’au lieu de faire ce que me demandait mon chef de rédaction, j’ai pris la tangente.Passons donc vite A la conclusion.Ce fameux petit moteur, contre lequel tout le monde ici peste et repeste, il faut tout de même lui accorder son mérite.Comme les politiciens hâbleurs, il parle bien fort, sinon fort bien.Mais à l’encontre de ces bonshommes _ grands parleurs, petits faiseurs — lui, au moins, abat beaucoup de besogne.Vous devriez le voir actionner le monte-charge qui porte en un rien de temps, aux ouvriers perchés au sommet des échafaudages, tous les matériaux dont ils ont besoin.D'ailL \ pas plus que celle des hommes, on ne peut changer la nature des choses.Pourquoi, dès lors, faire un crime n un moteur de.ce qu’il est.par essence, bruyant'’ El puis encore, l'habitude étant une seconde nature et Thomme n'étant jamais satisfait, qui sait si, quand le beau mur sera parachevé et que le petit moteur se sera tu.nous ne nous ennuierons pas tous, ici, de la musique dont il nous aura sérénades pendant des semaines?Edouard BIRON P S.— TJne corre*pf>n m'écrit de La Barre.ABltlbl, qu'elle n'a Pas goatê ma dernière actualité: "Quand 1» mode rtécré-' te".EH le le précise en terme* un Peu , amer» agrémentés de petites pointes acérées.La lettre.lntére*sant«.eût mérité j publication.Impossible, malheureusement l’auteur se contentent de signer: une lectrice du DEVOIR " Msdame.mademol-I selle n aimerait-elle Pts se faire connaître?À *• *¦ Urgence criante de logements Les pourparlers entre les autorités montréalaises et celles d'Ottawa relatives au logement se poursuivent depuis longtemps et n’ont encore apporté aucune réalisation.Nous voyons qu’un M.Fripp, haut fonctionnaire de la Real Property Administration, nous rend visite et fait enquête en vue de trouver une solution au problème aigu de l’habitation à Montréal.Il aura des entretiens avec des agents d’immeubles, des industriels et des fonctionnaires municipaux, puis fera part de ses constatations à son chef, M.Russel Smart.Selon la vieille méthode bureaucratique, la procédure sera longue et nous courrons le risque presque certain d’être privés d’une décision avant plusieurs mois.M.Fripp est prêt à admettre, sur la foi des rapports, que de nombreuses familjes de notre ville logent dans des magasins, des cabanes et autres abris de fortune, ou plutôt d’infortune, mais ne se prononce pas encore sur l’urgence de construire sans tarder les milliers de logements qui nous manquent.M.Fripp veut d’ailleurs nous apporter un baume de consolation en nous faisant le tableau de quelques autres villes où des gens mangent et dorment dans des poulaillers, des garages fermés “for the duration” et même dans des wagons à bestiaux.Mais cela n’améliore pas le sort de nos 5 à 6,909 familles obligées de vivre dans des conditions d’insalubrité, et très souvent d’immoralité.Laissons-nous apitoyer à bon escient sur la misère des populations européennes ou asiatiques, mais d'abord occupons-nous de préserver la santé et la morale des gens de chez nous.Louis ROBILLARD 2B-VIIT-43 _ ._______ Le général MacÂrthur annonce que les troupes nippones ont abandonné Baïrokc — Deux mois après l'offensive — L'ennemi paraît s'être enfui sur des barges à Kolombangara quartiers généraux alliés, Pacifique-Sud, 28 (A.P.).— Le général Douglas Mac* Arthur annonce aujourd’hui que route résistance japonaise a cessé en Nouvelle-Ceor gie, dans le centre des îles Salomon.La campagne s’est terminée jeudi lorsque les trou* pes américaines parties de Mounda se sont rendues jusqu'au port de Baïroko, à 12 milles au sud.Apparemment, la garnison japonaise, qui avait tenu lè depuis la chute de Mounda, avait réussi à s'enfuir pendant la nuit sur des barges à travers le golfe de Koula, jusqu’à la base de Vila sur l’île Kolombangara.Les Américains ont trouvé de grandes quantités d’approvisionnements.La chute de la Nouvelle-Ceorgie est arrivée après deux mois depuis l’ouverture de l’offensive américaine, alors que les troupes des Etats-Unis se sont emparées de l’île de Rendova.Dans le nord de la Nouvelle-Guinée, la chute de Salamaua parait imminente et les troupes australiennes et américaines s’infiltrent constamment à travers les lignes japonaises, pendant que l’aviation alliée pilonne les défenses japonaises et attaque les navires nippons.Ainsi parle le lecteur.,.Sur un livre récent "Un monde était leur empire", par Ringuet 4je carnet du grincheux Par le même procédé de variation onomastique qui a servi à quelqu'un de besucoup plus huppé que lui, le camarade Fred Rose aurait pu, de Rosenberg, faire Mountrose ou même, 1 la française.Rosemont.* * * On voit l’effet: M.de Rosemont, premier député communiste à la Chambre des Communes du Canada.# ¥ * La gazette libéra’e montréalaise constate avec satisfaction que la ville de Toronto a démontré, aux récentes élections, qu'elle est devenue moins tory qu’elle ne | l'était autrefois.L'organe libéral se console comme il peut.* * • Un juriste d’Angleterre, lord Wright, | vient de déclarer zu congrès du Barreau : qui se tient i Winnipeg que l’effort de guerre du Canada est gigantesque et surprenant- C'est sans doute pour cela que i certains participationnistes "raisonnables | et modérés" du Canada tiennent à augmenter et à intensifier cet effort-là5 * * * i Voici que l’on supprime les petits pains I à hot-dogs.L'aiimentatipn pose un problème de plus en plus difficile à résoudre Qu’est-ce que les amateurs vont maintenant pouvoir s’offrir avec la fiole de tosicaquoi?* * A Après le succès de Trente Arpents, Ringuet devait s’attendre à ce que son nouveau livre Un monde était leur empire reçût du public un accueil sympathique.Nous supposons que beaucoup de lecteurs ont dévoré avec rapidité ces pages de préhistoire américaine; un monde à la fois mystérieux et brillant s'est révélé à leurs yeux.-è 4F Le Dr Panneton aura eu le mérite d’avoir un des premiers synthétisé, — j’allais dire digéré," — une matière d’érudition très vaste où abondent les données incomplètes et des opinions divergentes sinon contradictoires.Dans l’avant-propos, l’auteur se résigne d’avance au mépris que lui attirera, de la part des savants, une oeuvre de vulgarisation.Nous sommes intimement convaincu qu’il y aurait en cela injustice: la vulgarisation est une tâche d’éducation publique, tâche difficile et méritoire dans la proportion même où elle est ingrate.Pouvons-nous ajouter que l’apport intellectuel fourni par un “professionnel”, comme le Dr Panneton est encore malheureusement chose remarquable chez nous.Encore trop peu d’hommes de sa classe trouvent qu’on doive employer ses loisirs à d’autres choses qu’à des lectures passives ou des occupations moins justifiables.Radio-Canada nous avait appris à connaître le niveau de culture encyclopédique du Dr Panneton: ses livres nous le montrent comme un homme observateur, réfléchi et travailleur.Cela laisse tout entière la question de son mérite professionnel, — nous n'en sommes point juge, — qui ne parait pas médiocre.Un monde était leur empire est donc d'une grande inspiration et nous en serions resté là de notre appréciation, s’il s'était agi de l’évolution du castor en Amérique.Mais il s’agit de '.’histoire de l’homme américain, d'nne science d’ordre (moral, où les interprétations, — et Dieu sait qu’il y a matière à diversité, — ne sont point indifférentes à la formation des esprits.Nous pensons qu’il convient de signaler au public lecteur les inexactitudes ou affirmations tendancieuses qu’on trouve dans cet ouvrage.Effleurer tant de vastes problèmes scientifiques est audacieux mais utile.Qui sommes-nous pour prétendre ainsi critiquer?Un lecteur assidu d’histoire ancienne.Le Dr Panneton est un littérateur de mérite et un médecin: il nous pardonnera, — nous l’espérons, — de toucher nous aussi à ce qui regarde Les ferrmes, quand elles s’y metlenf, son! des fumeuses plus acharnées que les hommes.A l’heure du petit déjeuner dans certains restaurants des femmes "pompent" fiévreusement une cigarette j en sirotant leur café; des hommes 1 s’abstiennent.* * * Les coiffeurs se coalisent pour prendre un demi.eongé le mercredi et fermer leurs "salons" à midi ce jour-îè.Tant pis pour la barbe et les barbiers.¥ ¥ ¥ Lu dans ta POISSE ce communiqué d’un organisme de temps de guerre: Las cordages sont rares; attachez i votre index une ficelle pour vous rappeler de n’en utiliser qu’avec circonspection.¥ ¥ ¥ D t l’autre : Comment faire le noeud pour utilise* le moms de ficelle possible?Le Grincheux 28-VIII-43 avant tout les spécialistes d'archéologie et d’ethnologie.Dès la page 7, l’auteur exprime le désir que notre cours d’histoire ancienne nous familiarise avec l’histoire des Mayas et des Qui-chuas, bien plutôt qu'avec celle des Mésopolamiens, des Egyptiens uu même des Grecs.Il va plus loin, son désir est plus audacieux.Pour lui, les Américains (sens littéral et juste) sont des méconnus, nous leur devons un tribut de réhabilitation.Bign que fils d’Européens, nous devons être à ce point fils de notre sol que de nous mettre à l’école des proto-Américains et organiser, à l’exemple du Mexique, une réaction antieuropéenne.En somme, une théorie nouvelle, basique, du panaméricanisme: plus d’hégémonie anglo-saxonne, plus de rapprochement latin! Ces idées nous remettent en mémoire les termes de la lettre de Voltaire à Rousseau: “J’ai reçu, Monsieur, votre nouveau livre contre le genre humain.On n’a jamais employé tant d'esprit à nous rendre bêtes.Nous admettons avec Ringuet qu’on doive faire à la préhistoire américaine, aussi bien la néolithi- que que la chalcolithique, une place de choix dans notre enseigne- , , .ment; nous avons même éprouvé événements contemporains, prend ___ *• .i : \ .i 'lino èvonlofii* m A ra f t*Of»rac_ nier que le livre de Ringuet soit imprégné de cette tendance qui s’apparente à l’évolutionnisme intégral, à l’indifférentisme religieux.Avant d’en venir au détail, contentons-nous de dire que si l’auteur reconnaît l’oeuvre apaisante, humanitaire du clergé en Amérique (pp.248, 265), il déplore en somme la disparition des religions mexicaines et péruviennes, il met en contre-partie les sacrifices humains et les autodafés le l’inquisition, il s’attendrit sur les hommages opiniâtre, à leurs divinités de païens attardés.Sans lui demander de professer des convictions qui ne son pas les siennes, qu’il nous permette de signaler la pensée profonde de son ouvrage, quelque adroites et délicates que soient ses formules.Sous peine d’être taxé de chien hargneux, i! nous semble reconnai tre dans Un monde était leur empire une pensée maîtresse de Tren te arpents: la terre mère, nourri cière, éducatrice et némésis del'hu manité.Le talent qu’il a mis à en cadrer la vie de nos paysans dans cette atmosphère noire, lourde, désespérante, est proprement son mérite littéraire.On connaît la comparaison que faisait Chesterton entre le cercle, symbole païen et la croix, symbole chrétien: le premier susceptible d’être agrandi mais toujours fermé, la seconde étendant à l’infini ses bras de miséricorde.II y a quelque chose de cela ici: Rin-.guet voudrait, semble-t-il.qu’une évolution cyclique nous enfermât a nouveau dans l’isolement de notre nouveau-monde: c’est du Monroe inattendu et qui, au regard des Citation d actualité "L’jmeur d« la famille." la patrie commence BACON une joie particulière de ce qu cette idée reçût par sa plume une illustration intéressante et féconde.Mais de là à un antieuropéanisme radical, il y a la distance de la vérité au paradoxe, dont notre autour n’est pas toujours sobre.11 nous paraît être sorti antieuropéen do ses voyages et de ses lectures comme Malraux est sorti anarchiste de ses fouilles indochinoises.Cummont la douceur trifluvienne a-l-elle pu ainsi se transformer?Pour donner à son exposé des civilisations américaines un arrière-plan proportionné, l’auteur a cru devoir offrir dans les premières pages de son livre un tableau des âges géologiques.Ramasser ainsi toute une soienre en quelques feuilles c’est rhrfir dans l’éloquence ou risquer des inexactitudes.De fait restreindre le bouclier lauren-lien "à la presqu'île Lngava, la portion septentrionale de la province de Québec", dans un livre qui traite de l’Amérique, c’est s'attirer des reproches des savants.Reconnaissons que ces pages sont alertement présentées, et nous conduisent tout naturellement au sujet principal du livre.4F 4F 4F Une remarque générale s'impose sur l’esprit qui anime l'ensemble du livre.Nous avons souligné au début le caractère à la fois scientifique et moral de toute oeuvre historique.Qu’on nous comprenne bien: nous n’entendons point par là diminuer les exigences de la vérité et de transformer une oeuvre scientifique en une fable édifiante.Mais dans des questions aussi graves, aussi primordiales que celles de la préhistoire, de l’origine et du caractère des religions, des droits de la civilisation, on ne peut traiter sur le même pied des hypothèses assises sur les données très fragmentaires des sciences naturelles et les données certaines d'une révélation que la Bible nous livre ou que les traditions concordantes des peuples les plus anciens confirment rt’une manière étonnante.Le catholique prétend être scientifique autant que le matérialiste lorsqu'il demande aux savants de ne pas monter un arsenal antireligieux avec les articles de leur musée.Pas plus que le stupide XIXe siècle qui a prétendu séparer l’anthropologie évolutionniste de l’archéologie, la préhistoire “lithique" de l’hisioire, on n'a le droit aujourd’hui de grossir indûment les éléments de certaines disciplines aux dépens des autres.| Nous défions qui que ce soil del une couleur singulièrement régressive.4F 4F 4F Faut-il maintenant en venir aux détails qui justifient ce que nous venons de dire?ils sont nombreux et nous nous excusons de les présenter à bâtons rompus.Dans sa présentation de i’inva-sion et de l’installation européennes en Amérique, Ringuet est très partial.S’il flétrit avec raison la cruauté de Pizarre et de beaucoup d’autres conquérants espagnols, il a tort d’écrire que la colonisation espagnole a été “un long cauchemar sur lequel l’histoire a pris l’in juste parti d’étendre un voile opaque”.Ce serait déjà de la partialité de parler des Espagnols sans parler des Anglais et des Américains: Ringuet évite à peine ce reproche et daube avec insistance sur le dos de nos frères latins.Qu’on nous permette de citer une appréciation générale d’un historien dont l’érudition et la justice sont universellement reconnues, l’Autrichien Pastor, corroboré du reste par d’autres historiens qui n’ont ni les uns ni les autres usé du “voile opaque".Après avoir rappelé avec détails les cruautés espagnoles, Pastor conclut: “Si I on ne peut épargner aux conquérants espagnols et à leurs successeurs immédiats, le reproche de dureté et de cruauté envers les indigènes, on aurait tort de vouloir rendre le gouvernement espagnol responsable de ces excès ou considérer les abus des premiers temps comme caractéristiques de toute l’administration coloniale espagnole.Au contraire aucune nation européenne n'a montré dans l'ensemble une plus grande prudence et sollicitude pour le bien des indigènes que l'Espagne.Tandis oue sous l'influence anglaise les Indiens de l’Amérique du Nord restaient abandonnés a leur sauvagerie et que même oa travaillait à les chasser ou à le» exterminer, ce fut dès le temps d’Isabelle de Castille un principe dans les possessions espagnoles en Amérique de traiter les Indiens cûrrtmé des sujets libres ayant les mêmes droits que les Européens (Pastor, Histoire des Papes, torn*.XVIÎIe, p.229.Cf.aussi XX, p.386» En plusieurs endroits (p.308 notamment) l’auteur condamne sans réserve l’occupation de l’Amérique par les Européens: c’est dire qu’il n'admet pas le droit de colonisation.Mais puisqu’il reconnaît le zèle bienfaisant des missionnaires, pourquoi oublie-t-il que colonis*- (suite à la pas* dauaJl LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 28 AOUT Sur un livre récent (suite de la première page) tion et apostolat ne sont que les facettes d'une seule et même civilisation idéale.Les contingences humaines sont bien répugnantes, mais elles ne détruisent pas les assises du droit international, j’entends, non celui d’un Mandat, d'un (jobineau, d’un Cecil Rhodes — ma s du droit international fondé sur «les principes de justice naturelle.Au fond c'est toujours le meme dilettantisme qui anime la pensée de Ringuet.Aucune civilisation ne doit prendre le pas sur les autres; etle.', ont toutes quelque chose d'in Pressant et seule la tolérance dogmatique est raisonnable, est l’unique attitude humaine.Ainsi s’ex-pliquc-t-on et peut-on s'attendre a ce que notre auteur, vengeur des Mayas et des Inras le devienne des Musulmans.De fait TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI , EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 TO (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unls et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 1C 00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA j 00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3,00 LE DEVOIR SAMEDI, 28 AOUT 194Î ' TEMPS PROBABLE AUJOURD'HUI: BEAU ET FRAIS Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r'A.B.C." et de la "C.D.N.A." M.Godbout annonce un surplus de $870,000 Les sommes versées au fonds d'amortissement pour le service de la dette, sont de $7,130,000 — Déclaration de M.Godbout Les pensions de vieillesse M.Rochette, ministre du Travail, signe une convention avec Ottawa pour les augmenter Québec, 28.— (D.N.C.) .On nous annonce aujourd’hui que M.i t La Commission du service civil Nomination de MM.Aimé Lafontaine, Marc Boyer, et Arthur Brock Astle, comme commissaires — M.J.-Albert Vézino, secrétaire Québec, 28 (D.N.C.) — Me Aymé M.Churchill ira à Washington Nouveaux entretiens entre les deux chefs d'Etot la semaine prochaine Québec, 28 P.).Le premier ministre Churchill se rendra à Washington la semaine prochaine Québec, 28.—- Le surplus global i tive.du dernier exercice financier de "Dans les dépenses deM’exercice ^ des pensions aux aveugles, vient Edgar Rochelle, ministre du travail | Lafontaine, c.r., de Montréal, a été! 3°uf Iecon*re,f «1?nouveau le prési- et des mines, de qui relève la Corn- H“"‘ Bv* ' 1 ~u-" "* “ mission des pensions de vieillesse La ville de Svesk tombe aux mains des Russes Ils sont à 20 milles de la ligne Bryansk-Kiev — Quatrième offensive Londres, 28 (A.P.) Les ar- ia province a été de S87Ô 01)1) Voilà i î ce qu’a déclaré, hier, le premier c"™pns,.leS vei;se7ien,s ministre dans une entrevue accor- ' f”"d d amor,IssenLen.t J1 dée aux courriéristes parlementai- V p0Ur e r8ch8t df d’être autorisé le lieutenant- aiIv .—.- par res.avec Ips chiffres définitifs de l'exercice clos le 31 mars 1943, dit-il, il est inféressant de signaler qu’une fois de plus s’est terminée une année financière pendant laquelle l?y PLPv’ince de Québec a adapté à ses moyens son train de vie.La province a de nouveau atteint le résultat si éminemment souhaitable -de gérer ses affaires dans les limites d’un budget équilibré sur tous comptes.” "Comme les rhiffres le démontrent, après qu’ait été assuré le paiement de toutes les 'dépenses, tant ordinaires que de capital, l’exercice accuse un excédent glo- en cours.Pendant l’année en ques-11fTv[fme 'imf^’tmn,de guer spécial; une économie d’intérêt de un et quart pour cent a ainsi été réalisé dans le cas de Saint-Sulpice.Ce que le cultivateur devra payer Québec, 28 (D.N.C.) —, Dans un communiqué remis aux journalistes, M.Adélard Godbout informe les cultivateurs qu’ils ne seront obligés de payer les soldats qui travailleront sur leurs fermes que pour les jours de travail de ces derniers.On sait qu’il avait été antérieurement annoncé qu’un cultivateur qui retiendrait les services d’un militaire devrait lui verser $3.00 par jour, beau temps ou mauvais temps.Un télégramme reçu par le ministre de l'Agriculture et venant de M.A.MacNamara, directeur du Service national sélectif, annonce cette modification.Le salaire de $3.00 par jour ne sera donc accordé que pour les jours de travail.Les cultivateurs devront, cependant, fournir la nourriture et le logement pendant toute la durée du séjour des militaires sur leurs fermes.Mounfbatfen et Stillwell Washington.28 (A.P.) — Le vice-amiral lord Louis Mountbatten, commandant en chef des forces alliées dans le sud-est de l’Asie, a quitté Washington sur li fin de la journée d’hier après toute une série d’entretiens avec les chefs de la marine et de l’armée des Etals-Lnis.On n’a pas fait connaître sa destination.La nouvelle n’est pas confirmée officiellement, mais on répète à Washington que son premier lieutenant dans le su L est de l’Asie sera le lieutenant-général Joseph-W.Stilwell, commandant en chef des troupes américaines en Chine, dans l’Inde et en Birmanie et chef d’état-major du généralissime Tchiang Kai-chek.On ne croit pas que la nomination soit annoncée avant que lord Mountbatten ait conféré avec le généralissime Tchiang Kai-chek: on croit qu’il passera par Londres ayant de se rendre à Tchoungking et qu’il établira son grand quartier général à la Nouvelle-Delhi.On répète également que lord Mountbatten se nommera deux chefs d'état-major.— l'un anglais et l’autre américain.Comme chef d’état-major américain, on mentionne le nom du lieutenant-general Mark-W.Clark, commandant de la 5e armée américaine en Afrique-Nord, Les pertes néo-zélandaises Wellington, Nouvelle-Zélande, 28 (AP.) — On a annoncé officiellement hier que les pertes totale» du corps expéditionnaire néo-zélandais depuis le début de la guerre au mois de mars dernier s’élevaient à 20.878 hommes dont 3,-471 morts.Parmi les morts, on compte 2,118 tués sur le champ de bataille.1,407 morts de leurs blessures.147 morts accidentellement et 159 morts de maladie.On compte encore 7,745 prisonniers de guerre, 9,133 blessés et 529 disparus.On sait que les troupes néo-zélandaises se sont distinguées au cours des longues campagnes en Afrique et qu’elles constituaient une partie de la garnison de.la Crète.La maladie du roi de Bulgarie Istamboul, 28 (A.P.) — D’après les rumeurs qui sont parvenues ici, le roi Boris de Bulgarie souffre Elections du Barreau canadien Winnipeg, 28 (C.P.) —- L’Asso ciation du Barreau canadien a tenu ses élections hier à la dernière séance de son congrès annuel.M.R.-L, Maitland, procureur général de la Colombie canadienne, a été élu président; M.F.-Philippe Brais, de Montréal, vice-président; M.T, re.Quant à M.Boyer, il s’est o :- ! re, nui ont tenu une conférence de cupé de l’organisation de l'em- j presse pour la demi-douzaine de prunt de la Victoire au Parlement.I journalistes qui sont restes à Québec Voici quelques notes biographi- sur les quelque IM) venus pour la ques plus détaillées sur chaque i conference, , membre du personnel de la Com- ^.e Chateau Frontenac, ou ln-| Le Comité français de libération Déclaration du lieutenant Bonneau sur la reconnaissance du Comité d'Alger por le gouvernement canadien — "Nulle part les sympathies n'ont été plus fidèles, plus agissantes qu'au Canada" mission : Me Aimé Lafontaine Le président, Me Aymé Lafontaine, fut pendant 18 ans au service de la Commission des écoles d'une maladie de coeur après une ’V; T'-'ft'b."'* HA^fnn'înp» o' ï*ï 1 catholiques de Montréal à titre de visite extrêmement désagréable | 'éélu secrriair^-trésorier ^ * été i secrétaire général, de trésorier et Ottawa, 28.— Voici la déclaration faite par le commandant Bon-_ • , , .,i .• neau, délégué du Comité français experts et lechnieiens pendTnt ° la| de libéra,ion nalionalp à Ottawa, à conférence de Québec, a été de nou veau ouvert au public hier.qu'il a dû faire au chancelier Hitler.Le Fuehrer se serait emporté à plusieurs reprises et l’aurait même frappé si des conseillers militaires qui se trouvaient dans la pièce ne l’en avaient empêché.Hitler aurait demandé que la Bulgarie rompe toutes relations avec la Russie et participe activement à la guerre et Treize prisonniers repris Kingston, 28 (C.P.) — On a repris treize des prisonniers alle-! d’aviseur légal.Il était, ci-devant! mands qui se sont échappés de la l’occasion de la reconnaissance de ce comité “comme l’agence administrative des territoires français d’outre-mer qui ont reconnu son autorité”: Tandis que sur divers IhéAtres d’opérations, 1rs défaites de l'ennemi se multiplient et s’aggravent; Æ trésorier honoraire de la Fédéra-j prison de Kingston, On sait qu'ils j tandis que le pilonnage de l’ÀUc- une résolution 5 l’effet d’approuver i j u i - .j- .le système bancaire actuel du Ca tlon des Œuvres dp chante rana-j se sont evades par un egmit qui s\sterne Bancaire aÇ 2UC, Æ ! diennes-franaises ainsi qu’adminis-l va de la salle de détention au Uni- que l’adoption d’une telle résolution constituerait un empiétement sur le terrain politique.Parmi les autres officiers de le roi Boris aurait répondu qu’il | J.^jSOp^atAc’” t^uvent M.Gène pouvait se rendre à cette de- de Montréal éJu se- parce qu’il ne pourrait ^rétaîre honora,re'et G-Gordon Dateur et membre du comité exé- ve Saint-Laurent, cutif.Il est vice-président conjoint du bureau de l’Assistance sociale aux familles, président du comité régional des allocations familiales supplémentaires, Conseil mimicipol magne par les aviateurs alliés por te chez elle la désorganisation et la terreur qu'elle avait été impuissante à provoquer en Grande-Bretagne, tandis que chez nous et dans toute l’Europe, la résistance, s* prépare à l’effort final, décuple mande contrôler alors les réactions de son peuple.On a demandé aujourd'hui à toute la nation bulgare de prier pour son roi.Si Boris qui est âgé de 49 ans venait à mourir, la Bulgarie se trouverait privée d’un chef habile et qu’il serait presque impossible de remplacer.Le prince-héritier n’a que six ans.- Hyde, élu parmi les vice-présidents provinciaux comme du Québec.représentant M.Welles ouroif rompu avec Roosevelt M.JB^ken dénonce ces rumeurs New-York, 28 (A_P.).— Le ministre anglais de l’Information.M Brendan Bracken, a dénoncé aujourd'hui les colonnards inconscients .Le Conseil municipal de Mont ,, ,,,,,, , comointemenl réal tiendra mercredi proehain, 1er ,es difficultés de I armee d occu-avec le sénateur Hugessen et ex septembre, sa séance régulière.L’a-iPa*'on< p* a mesure que la perspec-président du Club Saint-Denis.genda comporte 52 irticles.dont *ive d'une atlaqm du contient se Il a fait ses études au collèg: j vingt rapports de l'Exécutif et un i fad Pl»1* prochaine, la France re-Sainte-Marie et à l’université de j plu» grand nombre de motions des! prend, auprès des Nations Unies Montréal.Il fut un des organisateurs de la grande campagne de souscription en faveur de l’univei-sité de Montréal.M.Marc Boyer M.Marc Boyer est un'ingénieur conseillers.La police et l'union plus son rôle de jour en jour important et plus digne.Elle y est aidée par les sympathies dont elle est entourée, et nulle part depuis trois ans, res sympa- plus Environ 200 agents de la police municipale — sur un total de 1,400 thies n’ont été plus fidèles ._ .— ont assisté à la réunion d’hier'agissantes qu’au Canada.civil.Il a obtenu son diplôme de ! Monument National; ils ont! R y a quelques semaines déjà le l’école polytechnique en 1928.Il ! decide d envoyer à Ottawa une fp-| gouvernement d'Ottawa nous of- • - * „ _ ^ i i t-» i ll( (.* 11.LrUIY lev IIIIILJIIC trll I O • J 1 j .’ ‘ Iji^vêMVvlIIv-lllliIl 14 V./ ihhit vm ^an n}5neur,30 Nouvelles 10.45 Conçut de cordis.11 00 Intermède, 1155 Nouvellea CHI P-1490 kilocycles 4.55 O Canada.4 55 Sommaire.5.00 Fan'alales Instrumentale» 5.3v A choisir.5 45 Intermède «00 Variété».: 615 rhanvnn» françal*»».6.30 J -A Bélanger pré-•ente.; 6 45 Octuor, 7 00 A choisir.Examens des religieux Lt'.s Helininix enseignants ont eu réee m tuent à l’Université de Montréal leur session d’examens pour l'obtention du baccalauréat es arts, du bacenftHiréat en pédagogie et du diplôme d'enseignement moderne et de pédagogie.Kn voici les résultats: Sont bacheliers ès arts, les Frères Majnrion-Omcr, u.d„ Mnmei'lin-Jean, a.d., Marie-Viateur, Martial-Maxime, Matthew Robert, Maxime-(iaétun, Maximin-Jean, Milmi-AI-phonse, Nabor-GabrieJ, Robert Lucian; Malmon-Adrien, Marie-Mathieu, it.d., Marie-Dominique.Marin Itloi, a.d,, Marie-Holand, a.d., Martin-Liguori, a.d.Martinus Uo-muald, Maufroy-Alcidr, a d., Mai • eien-Homéo, Maxime-KIphège, Ma* xime-Méuilde, a.d.Misaël-Napolétm a.d., Moïse-Hormisdas, Myron-Hégi-nald, des Frères des Ecoles Uhré-liennes; les Frères Jean-Marcel, a.d., Lévis, a.d., Orville, a.d., Hay-nald, Vieiorin, Vincent; Albertinus a.d., Arsène, a.d., Léo, a.tl,, Léonard, a.d,, Louis-Bertrand, a.g.d., l.ouisC.yrille, a.d., Louis-Victor, a.d., Martial, a.d., Philippe, a.d., Sil-vère, Stépnanus, a.d., Valère, a.d., Valéry, a.d,, des Frères du Sacré-Coeur; les Frères Alexis-Joseph, Ernest Joseph, François-Joseph, a.d„ Gralien-Hené, Julien, I.éontin-Joseph, Lucien, Michel-Marie, Paul-Eugène, a.d., Baphaül, des Frères de l’Instruction Chrétienne; les Frères Armand-Joseph, a.d., Donat-Louis, a.g.d., François-Marie, a.d., Ludger, a.d., des Frères Marisles; 1rs Frères Benoit-Marie, a.d., Elle, a.d., Paul-André, des religieux de Sainte-Croix; les Frères Henri, a.d„ Reginald, a.d., des Frères de Saint-Gabriel.Bacheliers en pédagogie, les Frères Marie-Viateur, a.d., Martial-Maaxime, Maxime-Gaétan, a.d., Maximin-Jean, Milon-Alphonse, Na-bôr-Gahriel, a.d., Robert Lucian; Marie-Mathieu, a.t.g.d.Malmon-Adrien.Maxime-Llphège, a.d., Mandale-Claude, Marünus-Homuald des Frères des Ecoles Chrétiennes; les Frères Armandin, Georges-Etienne, a.d., Jean-Raymond, a.d., Victoric, a.d., Vincent; Auguste, a, g.d., Bruno, a.t.g.d., Eméric, a.d., Jcan-Berchmnns, a.d., Olivier, a.g.d„ Roland, a.d., Valère.a.i!., des Frères du Sacré-Coeur; les Frères Gralien-Hené, a.g.d., Lucien, a.g.d., 'Michel-Marie, a.d., Paul-Eugène, a.d., Raphaël, des Frères de l’Instruction Chrétienne; les Frères l)o-nat-Louis, a.g.d., Ludger, a.g.d., Re-mi-Donat, a.g.d., Armand-Joseph, des Frères Maristes; les Frères He-nolt-Marie, a.t.g.d., Elie, a.d., Paul-André, des religieux de Sainte-Croix.Diplômés de l’enseignement moderne et de pédagogie, les Frères Martin-René, Meggin-;.Salomon,Mau-ger-Florent, Marie-Roland; Magin-Adolphe, Magloire-Lëonide, Majo-rien-ümer, Mansuy-Benoit, Marcel-de-Jésus, MarcellimConstant, Marie-Viateur, Mathieu-de-Jésus, Matthew Robert, Maxime-Gaétan, Maximin-Jean, Médulfe-Horace, Mémoire-Daniel, Milon-Alphonse, M i o n-Oc t n v e, Mo d es 1 u s -G ab ri el, Nabor-Gabriel, Robert Lucian, des Frères des Ecoles Chrétiennes; les Frères Athanase-Louis, Jean, Louis-Raymond, des Frères Maristes; le Frère Thomas, des religieux de Sainte-Croix.Décès de Mme John Murphy Rivière-du-Loup, 28 — Nous avons le regret d’annoncer le décès de Mme Mary McNeil, femme de M.John Murphy, ancien ingénieur du Canadien National.Mme Murphy laisse dans le deuil sept enfants: Mary, épouse de M.le juge Alexandre Michaud; Jane, directrice des gardes-malades à l'hôpital Général de Montréal; Thomas, de Brooklyn, E.-U.; Edward, en service dans l’armée canadienne h Québec; Hugh, caissier au Chemin de fer, Témiscouala; Kathleen, épouse de M.Charles-Eugène Dubé, ancien maire de cette ville, et Dorothy, G.-M., actuellement en service dans l'armée canadienne en Angleterre; ses gendres; M.le juge Alexandre Michand et M.Charles-Eugène Dubé; ses brus; Mmes Thomas el Hugh Murphy, ainsi que de nombreux petits-enfants el arriere-petits-enfants.Pour les prisonniers de guerre "En hommage è la îeunme , 20, 3 11 38, fi h.28.9 h.48."Un rte il Cannebière" ! h.50.5 h.08.8 h.26.LOEWS ••Dixls” H h.20.2 h„ 4 h.40.7 h.20.10 h.* CAPITOL "This Land i» Mine’ll h 55.3 h.15, 8 h.30.9 h.45.“The Falcon in Danner'* 10 h.35, 1 h.5e, 5 h.05, 8 h 20 PALACE “The Ymincrst Profession” 11 h, 30, 2 h.10, 4 h.50.7 h 30.10 h.10.PRINCESS "Pilot No 5” 11 h.30.2 h.10, 4 h.55.7 h.35.10 h, 20."Harrlfan's Kirt” 10 h , 12 h 10.3 h 20.6 h 05.8 h* 45.compléteront le programme.O récital sera le deuxième d’un* série do quatre.ST-DÈNIS (jtt AfXctiUÙjimUûH/;, DAMiEUE— ^ * MM IEANNINÏ SUTTO HUCUITTE OUCNY ROGER CARCEAU e» CLAIRE GAGNIER NOËL BRUNET Au Chjlet -I*- MARDI SOIR 31 AOUT 9 P.M.En cai de plui* I* tout «it **m ¦>•»> >>¦>> » > >->.»¦>¦»¦> > »,»,»»¦>»»¦> >>>>» LES SECRETS L'action néfaste des microbes sur les dents L’action néfaste des microbes sur les dents vient de faire l’objet d’une intéressante causerie du docteur Antonio Reny, le chef de la division d’enseignement de l’hygiène dentaire au ministère de la santé et du bien-être social de la province de Québec.‘‘La bouche fait partie du système digestif et la digestion de certains aliments commence même à se produire avant qu’on avale, déclare-t-il.Il existe dans le système ‘digestif de tout être humain, dans la bouche, l’estomac et l’intestin, tin genre de microbes qui appartient au groupe lacto-bacillc.Ces microbes portent différent.s noms, suivant leur lieu d’habitation; ceux qui existent dans la salive s'appellent laeto-bacilles acidophilus ou necrodentalis; ces microbes ont, entre autre propriété, cette particularité de fermenter les carbo-hydrates, c'est-à-dire les amidons que l’on trouve dans le pain et les pâtes alimentaires ainsi que les sucres surtout les sucres raffinés; on se sert même de cette particularité comme moyen de différenciation dans les laboratoires.Vous savez que toute fermentation produit de l'acide, c’est ce qui arrive lorsque vous niangei soit des pâles alimentaires ou des leurs «preuves pendant la période aliments sucrés, et l’acide ainsi d’entrmnement à Galt, on les en- formé porte le nom d’acide lacti \ux temps des cheveux blancs, sur le soir de la vie, Quand le tendre passé prend la teinte pâlie Et les calmes reflets d’un couchant sur la mer.Sous rouvrirons, sans rien de trouble ni d’amer, Le lourd cahier jauni qui garde un parfum d'âme.f'ar les chemins ombreux que le songe réclame, Par le pré qui descend en pente, nous irons.Le vent épuisera sa caresse à nos fronts, En roulant aux .sentiers moussus des feuilles maries.I es enfants des hameaux, assis au pas des portes, .Vous souriront.L'enfance est clémente aux rêveurs.Par les vallons aimés bruissants de labeur, Nous marcherons pensifs, et nos amours passées De leur flamme immortelle empliront nos pensées.ti.bord de la rivière, en l'herbe haute assis.Près des aulnes par l’âge et le vent éclaircis, Nous relirons le chaut divin de nos tendresses.In souvenir d’aveux, de baisers et d’ivresses, Nos yeux sauront encor le prix secret des pleurs; El, ce qui fut tourments, angoisses et douleurs S’en ira dans le soir, pareil à des famées: Et sur les vers vieillis et sur tes mains aimees.En doux automne, à l’heure où le vallon s'endort, Viendra poser le pâle adieu d'un signet d'or.Auguste-Pierre GARNIER verra suivre des cours spéciaux Toute femme canadienne physiquement apte à servir et âgée de 18 à 45 ans (jusqu’à 55 ans dans certains cas, trouvera un emploi dans le service auxiliaire féminin de la Marine royale canadienne.Elle devra être sujet britannique et subir avec succès une entrevue avec l’officier de recrutement de son quartier divisionnaire local.1 2S-VXII-43 Germaine BERNIER En souvenir La mort aui taille au vif même des coeurs et trace en son plus profond des plaies pour toujours inguérissables ne pourra jamais briser le lien unissant les âmes qm s'en vont à celles qui demeurent.Le Dieu d'amour ne permet pus que l'amour meure dans les coeurs où il Va fait naître.Dans son ciel ceux que nous avons aimés se souviennent et nous gardent leur tendresse.Maman, vous qui sommeille: là-bas à l'ombre de la grande croix blanche, je sens bien que vous êtes toujours vivante.Vous vous êtes endormie un soir lout doucement et la paix est descendue sur votre front calme, sur vos mains jointes comme à ta nuit tombante elle s'étend sur la terre, apportant le re pas.Vous l'aviez tant mérité le repos, vous dont toute la vie ne fui qu'une généreuse offrande.Of Iran de de votre vie physique, offrande de votre vie morale, offrande de tout votre être.Qu'avons-nous reçu de beau, de bon qui ne soit venu de vous, maman!.Dù jour où vous nous avez tenus dans vos bras, pauvres petits êtres fragiles, jusqu'au jour de votre départ, vous nous avez fait sans réserve le don de votre immense tendresse, de votre dévouement, de tous ecs trésors de bonté et d’affection que seul peut contenir un coeur de mère.Et c’était si doux de vous savoir toujours là!.Vous clic: à la fois la force qui protège, l’amour qui console et qui berce, la sage raison qui guide.Veillant sans relâche sur notre vie comme vous l’aviez fail sur nos berceaux vous avez voulu jusqu'à la fin être celle qui ne faiblit pas.Maman! lorsque dans les derniers jours de votre existence Dieu éprouvant une dernière fois votre grandeur d’âme vous envoya cette suprême douleur de voir pri vè de vie le corps de votre enfant, cette chair et ce coeur nés de vous-même, que la mort avait cueilli dans la plénitude de sa jeunesse, vous avez su, pour ceux qui restaient, devenir héroïque, malgré les souffrances causées par le mal qui allait vous emporter, malgré l’horrible chagrin qui tenaillait votre âme maternelle, vous nous avez sans une larme ouvert les bras afin | que nous pussions nous y blottir.Ce coeur qui battait si fort et qui : saignait si cruellement, vous l’avez \ offert une dernière fois à ceux qui | dans la souffrance redevenaient | pour vous tout-petits.Maman, le monde ignore quel fut votre courage.Vous n’aurez jamais de monument célèbre comme en ont les soldats au jour de la victoire, votre nom restera toujours inconnu, et cependant voire vie est aussi belle qu’une épopée, votre bravoure et votre vaillance comparables d celle d’un véritable héros.Mamay, en baisant votre front où chaque ride représente une lutte, une victoire, en posant mes lèvres dans la blancheur de vos cheveux, je veux vous murmurer tout bas que voire nom est le plus beau, votre vie la plus magnifique, et votre amour le plus noble.Vous êtes toujours vivante, maman, puisque voire souvenir gravé dans nos coeurs est immortel.MARIE CANTIN Jacques Chevrier, chef d'escadrille R.C.A.F, par Robert 3ERNIER.S.|.Vie et correspjndance d'un jeune officier canac'ien-français, hcroi à la bataille.1 chef et père de ses hommes, et dans sa vie privée type de saint pittoresque.i 96 pages.4 gravures hors texte.35* SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR'' Activités Féminines, Cnn-férences, Réunions, etc.Visite à Sainte-Justine Tous les membres de la presse et de la radio montréalaise sont Invités à se rendre visiter l'hôpital Sainte-Justine, marM que.Cet acide attaque les tissus de la dent même, l’émail, c’est-à-dire cette partie qui recouvre ' dent en dehors de la gencive se dissout dans un milieu acide.Si nous prenions une dent, par exemple, et que nous la déposions dans un milieu aride tel que l’acide chlorydri-que, elle &e décomposerait graduellement.La carie dentaire est donc formée par l’acidité produite par Ja fermentation des carbo-hydralés i au contact des microbes contenus I dans la salive.C’est donc dire que | pour tous les cas susceptibles à la carie dentaire, et nous avons vu que J 85 pour cent tics enfants qui fréquentent les écoles, dans notre province, ont des dents cariées, par conséquent sont susceptibles au microbe de la carie dentaire, c’est donc dire que tous ces enfants ne devraient pas manger d'aliments à base de carbo-hydrate.D’un autre côté ces aliments sont absolument dents.Faites cela et je vous garantis qu’après quelques semaines d'al-tention toute la famille aura pris l’habitude de se brosser les dents après les repas tout comme celle de faire son action de grâces, en se levant de table.Il faut de plus que la coutume de manger des chocolats et des bonbons entre les repas soit, abolie, autrement, le fait de se brosser les dents n’aura pas une grande valeur, d’autant plus que cette mauvaise habitude osl très préjudiciable pour la santé, surtout chez les enfants”.Faits et glanes Pourquoi les fils de Dom Bosco sont oppelés Salesiens ?En 1854, exactement le 26 janvier, dans la neuvaine préparatoire à la solennité de sainl François de Sales, la jeune troupe de religieux groupés autour de Dom Bosco prenait un nom.Tous les soldats oui la composaient s’appelleront désormais Salésiens.Voici l'acte du baptême, tel qu'il a été relevé dans un carnet de Dom Rua, successeur immédiat de Dom Bosco.“Le soir du 26 janvier 1854, nous nous réunîmes dans la rham bre de Dom Bosco.Il y avait, en plus de Do inBoscn, Cagliero, Ro-chetti, Artiglia et Rua.L’on nous proposa de commencer avec l’aide du Seigneur, un temps d’exercice pratique de charité envers le pro- chain.A l’issue de cette période nous pourrions nous lier par une promesse, et plus tard cette promesse pourrait se transformer en voeu.A partir de ce soir-là on donna le nom de Salésiens, à tous ceux qui adoptèrent ce genre d'apostolat".Salésiens, c’est-à-dire, disciples de saint François de Sales, Dom Bosco les avait appelés ainsi pour montrer qu’il plaçait tous leurs efforts apostoliques sous la protection du doux Evêque de Genève, Saint François de Sales, l'homme de toutes les controverses doctrinales.le modèle du polémiste courtois cl documenté, le premier lanceur de tracts, l'apôtre au verbe infatigable, semblait tout désigné à Dom Bosco pour vospirer une troupe è*qui il comptait bien fixer comme objectif d’action la défense de la vérité chrétienne par la pa-lole et la plume, par le sermon, la conférence et la presse.Enfin et surtout, en donnant à ses fils le nom de l’Evêque de Geneve, de l’homme le plus doux de son siècle, il voulait que ce fût son esprit de douceur, de patience.île charité confiante qui impré-i gnAt leurs oeuvres et leurs métho-! des.Groins de sagesse '1 Une grande misère parmi les hommes, c’est qu’ils savent si bien ce qui leur est dù et qu’ils sentent si peu ce qu’ils doivent aux autres.Sainl François de Sales.faveur de l'hôpital.Le comité de la campagne sera heureux de le« accueillir.Retraite fermée à la Villa S.-Joseph Une retraite fermée organisée par le Cercle d'étude Sainte-Marie aura Heu à la Villa Saint-Joseph.4122 rue Delorimler, à l'occasion de la fête du travail, du vendredi soir, 3 septembre, au lundi.6 septembre, et sera prêchee par le B, P, Arthur Dubois, S.J.Toutes les dames et demoiselles désireuses de faire cette retraite sont priées de s'inscrire le plus tôt possible en appelant la directrice des retraites fermées, AM.2944 ou FR 7036 A l'hospice Audair L’hospice Aucïalr a fixé au mardi, 7 septembre, l'entrée des élèves, garçon» et filles.après-midi, A 2 h, 15 A l’occasion de la , .prochaine catnpagne_ de souscription en nécessaires dans la dicte quotidienne des enfants, surtout comme producteurs d’énergie; il ne fait aucun doute d’ailleurs, que, qüamf bien même l'on vous demanderait de ne pas manger de dessert, on aurait bien des chances de n’être pas écouté; car quel est celui qui n’aime pas à terminer son repas en se sucrant le bec avec un morceau de gâteau ou encore une bonne assiette de confitures.“Il y a cependant moyen, sinon d’enrayer, du moins de diminuer les mauvais effets de ces aliments, en prenant certaines précautions; j en enlevant par exemple, après J chaque repas, tous les débris alimentaires qui ont été se loger dans les sillons des dents et les espaces interdentaires.De quelle manière?Avec un cure-dent?Non, mais avec une brosse à dents.C’est pour cette raison que tous les dentistes recommandent de se brosser les dents après chaque repas.Dans combien de familles ce conseil est-il suivi?Moins de 10 p.c.Ce n’est pas la mauvaise volonté, me direz-vous, c’est parce que l’on n’y pense pas.Voulez-vous un bon moyen d’y penser?Pourquoi ne poseriez-vous pas s’il n’existe déjà, un lavabo, à proximité de votre - .salle à manger, avec armoire vi- Sherbrooke; 4o - L épiscopat ea-| tree au-dessus contenant de la pâte Manifestations annuelles de foi à Notre-Dame-des-Malade Le dixième pèlerinage aura lieu sous le haut patronage de Son Excellence Mgr Philippe Desranleau, évêque de Sherbrooke.Neuvaine préparatoire: 7 au 15 septembre.Intentions générales: lo Notre Très Saint Père le Pape Pie XH; 2o — Son Excellence Monseigneur le Délégué Apostolique; 3o — Son Excellence Monseigneur l’évêque de nadien et américain, ayant favorisé le culte de Notrè-Dame-des-Mala-des; 5o— Les Gouvernants du pays, de ta province, de la cité de Sherbrooke; fio — Les Oeuvres Religieuses, Intentions particulières: lo — dentifrice de même qu’une brosse à dents pour chaque membre de la famille.Et au début la maman consentirait à servir le dessert à condition que chacun promette de se rendre au lavabo immédiatement après le repas et de se brosser les EUE NE PASSE PAS INAPERÇUE & programme canadien de 1‘Alimentation trouve dans la marche son plus heureux complément.Marchons bien, portons-nous bien.Les chaussures SLATER épousent la fonne et les mouvements du pied.A sa démarche gracieuse et aisée on reconnaît la femme qui porte des SLATER.^an.s l'ardoise nulle chaussure n'est Slater QCïïjBL POUR HOMMES ET FEMMES r uiFiiy miFi Feuilleton du "Devoir* LE MARIAGE.par PIERRE L'ERMITE k _____ „ 4 23.(Suite) ___Je ne sais si je me trompe.Monsieur le curé, mais vous paraissez un peu “monté" contre les oeuvres?—Pas du tout! Je suis, sans doute, un curé très traditionaliste, mais aussi moderne.Il faut aller chercher les brebis là où elles se sont enfuies; mais ne pas oublier le bercail.Je ne suis pas "monté” contre les oeuvres, mais contre ceux qui abusent des oeuvres.Si vous me trouvez ainsi, c'est que vous succédez à un jeune prêtre qui m'a causé beaucoup d'ennuis.D’abord, il me laisse des det- tes.ayant engagé, précisément pour ses oeuvres, des dépenses sans me consulter.Le curé n'a plus qu à payer.Et allez donc! Cela, c'est le péché contre le Saint-Esprit.El ce péché-là, un curé le pardonna assez difficilement.Et puis, ce vicaire n'était à l'église que pour sa messe.Et encore! —Où était-il?—Partout ailleurs.11 conduisait I son patronage à des joutes en province.II campait.Il faisait des promenades.Il disputait des cou-! pes de natations dans je ne sais i quelles piscines.Cela allai» jusqu’à j l'invraisemblable! Figurez - vous i qu’il m’a demandé de s'absenter pendant la Semaine Sainte, parce que, paraît-il, c’était la seule semaine où quelques gosses, baptisés “étudiants'’, étaient libres.Etudiants de quoi, ici!.Alors, il avait la prétention de les emmener en pèlerinage je ne sais où.! Je lui ai dit: “Mais, cher Monsieur., et les paroissiens?” —Ab oui.les paroissiens!.m'a-t-il répondu d'un ton négligent.Que voulez-vous?ils comptent tout de même, les paroissiens! Et | je suis dans mon rôle en les défen-j dant.Il ne faut pas que le “mieux’’ devienne l’ennemi du “bien".Ni plus ni moins! C’était la devise de saint François de Sales.Il faut, certes, des oeuvres, mais greffées sur la paroisse, et subordonnées a elle.Et d’autant plus, qu’iri, nous ne sommes actuellement que trois et demi.—Trois et demi.?—Oui.parce que le prêtre auxiliaire, qui est Hollandais, un très brave homme d'ailleurs, parle plusieurs langues, mais pas le français.Alors, il ne peut ni piêeher.ni faire le catéchisme.Avec vous.cela fait quatre et demi.—Je tâcherai que cela fasse cinq.—Merci pour cette bonne parole.Puis, revenant à son idée maîtresse, le curé conclut: —Je vous fais observer, Mon sieur l'abbé, que, dans une paroisse de ville ou de faubourg, la situation peut être très différente.Je ne juge aucun de mes confrères.Chacun entend sonner midi à sa porte; et il n’y a pas, dans le diocèse, deux paroisses qui se ressemblent.Mais moi je prétends connaître la mienne, et je la gouverne en conséquence.—Enfin, Monsieur le curé, très docilement, je ferai ce que vous me direz de faire.—Alors, cela ira très bien.Et, devenant plus paternel, le curé frotta sa joue contre celle de Joël, en lui disant: Dominus custodial inlroilum tuum.Ce qui veut dire: "Que le Seigneur bénisse ton arrivée ici." * —Ainsi soit-il!,., répondit Joël d’une voix un peu blanche.XIX Joël repartit vers U capitale, le coeur assez endolori.Affectueux et sensible comme il l’était, il avait rêvé un curé l’accueillant les bras ouverts, lui, et tout le printemps qui fleurissait dans son coeur.Et puis, il s’élait heurté à une autre nature.Ce curé avait peut-être vu bien des choses .beaucoup de matins, où il avait fait beau de trop bonne heure.Peut-être avait-il, lui aussi, souffert! Avait-il été déçu?e- Peut-être, ^ur la sommation de certains paroissiens ou paroissiennes, avait-il lancé, trop vile, rertai-[ nés oeuvres insuffisamment étudiées .Puis, on s’était éva-i noui ., dérobé.Et il avifit dû faire I face tout seul, et encaisser le discrédit d'oeuvres mort-nées?Alors, il se réservait.Mais surtout, il était "d’autrefois”.Aussi, fatalement, et quoi qu'il en dise, il jugeait les chose, à l’ancienne manière.Il est difficile d’être, et d’avoir été.Lui, Joël, sortait lu Séminurr, où bouillonnait, chez les jeunes, devant tant de misères nouvelles et diverses, tout un besoin d'apostolat mieux adapté.Il était donc normal que les deux points de vue, «vez différents, ne puissent se remontrer sans s’affronter: Enfin, on ne doit pas juger un homme sur une première impression.Joël prit donc la résolution de se défier de sa trop grande sensibilité, et de se cuirasser le coeur, D’ailleurs, la nécessité de s'occuper de son installation dans ce faubourg l’aida a oublier ce qu'il y avait eu de décevant dans sa première entrevue.Et la transition vers une meilleure compréhension se fit assez rapidement.Pour une cause ou pour une autre, l'abbé Joël rencontra son curé presque tous les jours.Et B le revit sous un autre angle.C'était un rude, mais un bon, chez lequel le fond rachetait la forme, et qui avait le sens des réalités.Il aida son nouveau vicaire à trouver mieux qu'un apparte- ment.c’est-à-dire une petite maison I avec un jardin, précisément ce que i désirait tant Joël., __Puisque, financièrement, vous 1 êtes à l’aise, donnez-vous la joie, i très légitime, d’avoir un intérieur qui vous plaise.M.Icard, mon ancien supérieur, si austère, nous faisait cette concession.Je ne puis pas vous donner les arbres que vous d' sirez, puisque, dans ce faubourg, il n'y a que des cheminées; mais ie vous a trouvé cinquante mètres de gazon.Et c’est rare ici.Les parents de Joël firent à M.le curé une visite de remerciement.Et quand ie pasteur eut réalisé à quel genre de famille il avait affaire.il lut davantage en confiance.Peu à peu, Joël trouva donc presque le curé dont il avait rêvé.(à suivre) Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez vous au Service de Li-brainc du “DEVOIR".430 rue Notre-Dame 'est1.Montréal.C« 'ou.nul est imorimê *u no 4Î0 ns* i Notre D»me est * Montré»! o*r iTmnrl-.merle PnnuiUre r a .s 11 sr, d'enseignement ménager élémentaires, moyennes familial et social ENTREE: 9 SEPTEMBRE I ENTREE : 15 SEPTEMBRE COURS PUBLICS du lour et du soir pour adultes.ENTREE : A OCTOBRE PROF, RENE St.Anselm College RAWDON, PQ.Cour* Commercial Anglais pour les élève» -qui ont une bonne .sonnsl-tsance du français.Les Clercs de St-Vlateur ENTREE LE 7 SEPTEMBRE PENSIONNAT àLONGUEUIL Tél.2420 fàres des Ecoles Cliretiennes Prospectus sur demande.Entrée des Pensionnaires MARDI 7 septembre Fondé en IMS LE COLLEGE STE'M ARIE Direction des PP.Jésuites Cours classique Cours préparatoire Externat Demi-pensionnat ; 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son succès, que je souhaite de toute mon amc, au que! je voudrais pouvoir travail- Avant même de l’avoir lue, il faut 1er”.Et un peu plus tard: “Simple- | s’incliner devant un sens de Top-ctre est tendu vers un portunité aussi perspicace et ja- père de jamais y arriver.Dans ses i en ces dernières années dans son Panes de Journal (I), il marque adhésion retentissante au commu ion en- nisme russe.Get individualiste for somnf:i*««i»nt cette distinction tre la certitude et l'amour de la vérité: "L’amour de la vérité n’est pas k beaqin de rertiînde et il est bien imprudent de confondre Tun avec Tautrc.L’on peut aimer la vérité d’autant plus que Ton ne croit pas pouvoir atteindre jamais à un absolu vers lequel pourtant eette vérité fragmentaire nous achrsmiue.” Quête éperdue et sans casse frustrée, parce que l’esprit s’est d’abord refusé, par impuissance on p»r orgueil, à reconnaître b vérité qui est une, la vérité qui seule libère.A ce goût de la vérité, qui demeure )a> noblesse de Gide, malgré tous ses égsremsnts moraux et sen-suets, s'a'out» une exigence de pu-relé exfrèmsmant rigoureuse.Tous •les héros de ses livres sonl marqué', de cet appel pressant, qu'il s'agisse de la merveilleuse A lissa de /.a aorte èfroiie ou du pasteur chari'xbk e' si humain de La Sum-t'honic pj-*iorale (2).La vie est impitoyable pour les purs comme pour ceux qui veulent le redevenir.Elle rabaisse tout ce qu'elle touche, cilc se joue de tous les étacï les plus dégagés des miasmes cQviiannan 1*.“En art comme partout la pure'.r- sente m'imperte”, lit-on dans te» daur-Monnaiicttis.Celle pureté, Gide la prêche au Nniha-null des pourritures terrestres.mais oens des termes tels qu'il cM raisonnable tl* penser que le disci-pl» rvtivndra davantage l'écho obstiné des llctnces entrevues.C’est là que *• dégage Tune des contradte-tioix de Gide: son âme loti!moulé" et déchirée réièbic la pureté (i:s;ts le la iasgc d# la panion.Aucune serénif#.aucun apaisement hors de J'xHMvjvtesenicr.t, D'où "extrême «ixager moral de Tcnreigiicmcnt de Gide, la léduclion perverse de sa ccné, en quête d’une foi qui le satisfit pleinement et (pii fît écho à son besoin de sc donner aux homines, a célébré les mérites d’une révolution morale ou politique qui a sacrifié sans hesitation les valeurs humaines les plus hautes.André Maurois, qui parle toujours de Gide avec une sympathie compréhensive n’excluant pas un jugement sain, écrit à ce sujet, dans la première série de ses Etudes littéraires: “Son admiration, très ancienne, pour Dostoïevski, conspirant avec.*on respect pour les Evangiles, ce_s deux guides inattendus le conduisirent à Moscou.Nous eûmes, pendant quelques mois, l’étrange spectacle du plus rebelle des hérétiques en coquetterie spirituelle avec la plus fanatique des orthodoxies.Le malentendu ne pouvait durer et en fait il ne dura pas.Le pèlerinage désenchanta le pèlerin.Le protestant protesta.L’esprit non prévenu délesta une société toute faite de préventions.Gide restait Gide et demeurait fidèle à sa haine de tout dogmatisme.” Avant cette déception et «on retour définitif d’une U.R.S.S.qui n’élail lias conçue selon les rêves qu’il s'en était formés, il rut souvent l’occasion de clamer «a foi nouvelle pour les disciplines hé-ritées de Marx et de Lénine.Cet enthousiasme de néophyte un peu naïf serait volontiers risible, s’il n indiquait la désolation d’un coeur désireux de se donner et de retrouver dans le monde la charité chrétienne.Gel engouement pour l’expérience collectivisée de la Rnvsie nous paraît le fait d’un esprit, disons le mot, assez primaire, et partant peu digne de Gide, et toutefois, il est difficile de se portunité aussi perspicace mais en défaut., * * * L.V.Randall expose ses vues sur l’invasion de l’Europe dans Bridgehead to Victory, Selon lui, elle ne peut être réussie que par ment mon être est tendu vers un souhait, vers un but.Toutes mes pensées, même involontairement, s’v ramènent.Et, s’il fallait ma vie pour assurer le succès de HJ.»• S.S., je la donnerais aussitôt.comme ont fait, comme feront tant cUc ne peut elne réussie que par d’autres, et me confondant aver | |a Normandie ou la vallée du Radix.J’écris ceci, la tète froide et lulhe.Nous ignorons si les stratè- en toute sincérité, par grand be- gCS Nations-Unies vont se con-soin de laisser du moins ce temoi- former à cc$ vues.Elles auront en gnage, si la mort vient avant qu il t0llt cas l’avantage d’alimenter les ne m’ait été possible de me mieux ; conversations et les théories émises declarer”.i par la foule des gens qui se livrent.Je ne crois pas qu’on puisse demeurer insensible à cette ferveur, même si Ton refuse d’en accepter l’objet, terriblement frelaté et chimérique.André Gide, homme supérieurement intelligent et travaillé toute sa vie par le divin, épris d’une humanité dont les souffrances sont une injure à son esprit et une blessure à son coeur, ne con 1 dans Tintimité du foyer, à de sa vantes spéculations’.¥ -é Ÿ On vient de publier, pour la première fois en anglais, tous les discours prononcés par Tchiang Kai-c hek depuis 1937, qui permettent de connaître les idées politiques du généralissime.Quelqu’un a toutefois noté que ce recueil, qui porte «ent pas à prendre son parti de le titre de Resistance, and Recons-1 la détresse humaine.G’est là sa no- traction, sera plus utile pour le spe-i blesse Le malheur, c’est qu’il ait cialistc que pour le lecteur moyen.refusé, c’est qu’il ne lui ait pas été donne d’entrevoir la lumière ineffable qui eût conféré à son message la grandeur authentique dont R été digne, qui en eût écarté les scories qui en défigurent certaines parties et en font une nourriture empoisonnée pour les lecteurs non préparés à dégager le bon grain de l’ivraie.(D André Gide, Payes de Joui-nal (1929-193’.# et La Symphonie \ pastorale et Isabelle, romans, deux i livres publiés chez Gallimard et ! réédités au Canada par les Editions Variétés.Avez-vous besoin de bons livres* Adressez-vous au Service de Li broirie du "DEVOIR”.430 rue No tre-Dome lest), Montréal.Au reste, rares sont les hommes d’Etat dont les discours politiques obtiennent un succès de librairie.Winston Churchill appartient^ à cette catégorie privilégiée.Ce n’est un secret four personne que de remarquer que M.Mackenzie King ne bénéficie pas de eel avantage.¥ * * On a plusieurs fois annoncé la publication prochaine de Ten rears in Japan, de l’ancien ambassadeur américain à Tokio, M.Grew, dont les Montréalais n’ont pas oublié la visite.Il est Tun des hommes les mieux renseignés sur le Japon contemporain et il n’a jamais essayé de nous conter des “peurs” sur ce dangereux ennemi.Il estime au contraire qu’il vaut mieux essayer de comprendre que de jeter un écran de fumée qui sa-| tisfait nos préjugés.Ÿ * # Conrad Hciden travaille actuelle-I ment à une biographie massive J d’Uitkr à raùon de neuX pages par jour.Admirons ce souci de*mé-thode et ce mépris de 1 inspiration.Toutefois, le livre ne paraîtra vraisemblablement pas ayant le printemps prochain.D’ici là, il est possible qu’il y ait de nouveaux chapitres à ajouter à la biographie du chancelier autrichien de 1 Allemagne.Toujours, évidemment, au rythme de neuf pages par jour.H* "b Peu de temps après avoir terminé son autobiographie sous le titre de Connecticut Yankeet Wilbur Cross, âgé de 81 ans, a été frappe de pneumonie.Sa situation était critique.Un journaliste a aussitôt fait préparer une notice nécrologique dont il a envoyé 1 épreuve à la famille pour qu’elle y fasse les corrections nécessaires.Or.1 auteur avait fait des progrès dans 1 intervalle, et fumant son premier cigare de convalescence, il corrigea lui-même la notule.On n’est jamais mieux servi que par soi-meme.L’histoire du passé nous enseï-| eue les réalités du présent et aide à entrevoir l’avenir.C’est dans cet esprit que Allan Ncvins et John Bartlett Brcbner, dont les noms ne sont pas inconnus parmi ceux qui s’intéressent à l’histoire, viennent de publier un ouvrage de lecture rapide, à l’usage des gens presses, qui s’intitule The Making of Modem Britain.* * * Plusieurs volumes ont décrit la vie orageuse de Napoléon III et le | climat politique et mondain du Second Empire.Albert Guerard reprend le sujet dans The.Second Sa-poteon.Nul dome qu’il trouvera encore quantité de lecteurs pour aimer revivre cette époque superficielle et somme toute assez malheureuse pour ta France.Ouvrages d'art de Gérard Morisset de la Société royale diACanada Coup d’oeil suiTês e de vous, grands ormes ber-mon enfance a ri à la lumière et.dans ma vieillesse solitaire, je tends vers votre ombre mes mains suppliantes”.L’Amérique, que des voix portugaises, espagnoles et anglaises chantée en vers inspires Fréchette la chante de française: Amérloue' — salut ».toi.beau sol ,naîa;| Toi la* reine et rorKueil du ct«l occidentall Tel' qui, comme Vénus, monta^du^seln Et du rotas de ta conque équiübras^.Ce sont les forces du terroir qui inspirent Lionel Groulx: fièrement s’étale; Oh! c'était le coeur de la France.Qui battait à Brands coups alors Dana la triomphale cadence Du grave bronae aux longs accorda! Lorsque la voix du passé se tait un instant, les fantaisies entrent en scène.• Jovettç-Alice Bernier converse avec la lune, comme Rostand dans son Charivari.Napoléon Legendre berre les enfants endormis.Emile Nelligan chante le printemps et l'amour.Benjamin Mi-chaud insère dans ses ballades un memento mori, comme le squelette des festins d’,4 Rebours.Et Gonzal-ve Desaulniers nous donne des petites pastorales.La vie trépidante, le moment qui passe ou qui vient, inspirent d'autres poètes, i,'Usine Minotau-re impressionne Ernest Tremblay.C’est la neige qui fouette les rues, avec Albert Dreux.Mais le coeur reprend toujours ses droits et le sentiment domine toujours.Paul Morin chante dans le berceau l’avenir.Marie-Anna Fortin fait des songes dans les abîmes.Jeannine Bélanger aime et confesse l’amour.Fmfin.la nature ‘e retrouve partout, dans les matinées chaudes et sonores de Merljé Vézina, dans ie coassement des g.enouüies de René Chopin, dans le reflet des eaux de Roger Brien, dans les ombres silencieuses et automnales d’Albert Lozeau.La magnifique anthologie pnéh-que se termine avec le Salut à la Langue française.d’Albert Fer-land: Salut.Langue française.Qui n'admets dan» tes tangue douce let ftére.mots que droiture let lumière.U'unlvers te chérit comme la On te vante, orgueilleux plus (humaine: comme on vante [une reine.Il faut avac ormieil protéger ton cristal.T'aimer comme Roland aimait sa IDurandal L'âme de la poésie canadienne est cette langue de Ronsard, dans laquelle de si beiles et de si grandes choses ont été dites et écrites.Un peu de cette âme est venu jusqu'à moi grâce à la gentillesse du ministre Jean Désy, et elle a eu ie pouvoir magique de réveiller nus “saudades” pour an ancien et délicieux voyage alors que, plein de ma jeunesse et d’espérances, je visitai un Canada verdoyant et bailli par le soleil, souriant et aimable, traditionnel et sendmental, comme ses poètes qui viennent de me visiter.Vue par un Suisse [a situation de l’Eglise en Russie tion, désir cours ont Louis sa voix Si notre front là-haut si .f •U?oueS buvable su^d^fa teVnatat»! Nous plongeons dans l’humus^ ^ray avec la finesse parle des fcuil- Albert F'erland, de Verlaine, nous les mortes: Vous étiez la gloire de t“in-Le frais manteau des forêts vertes.O feuilles qui tombez inertes ^ Comme un oiseau blessé soudain.Vos tons de rouille et de tanin Affligent les routes désertes.Alfred Desrochers est un maître de tableaux.Néree Beauchemin, un lyrique délicat.Edouard Chauvin, lin fin pavsagiste Robert Choquette, un Vicente de Carvalho par la force de son inspiration.Bina La-,-nier, une sentimentale au long vol.Alphonse Beauregard, un mélancolique avec quelque chose de tragique.A côté de ces poètes objectifs, aux yeux grands ouverts au monde extérieur, il y a te» subjectifs, pie-occupés de leur inonde intérieur.Aux thèmes de la nature succèdent les thèmes spirituels.Jeanne LAr-chevêque-Duguay prie.Simone Routier s'offre à Dieu.François Hertel s’abîme dans lui-même.Emile Coderre se confesse à ’saint François d’Assise .Anne Hébert chante ses litanies à la .Vierge Marie ou communie en Jésus-Christ.La vie religieuse influence quelques-uns de ces lyriques du lointain Canada.Euglebert Gallèze nous peint le Viatique qui va consoler un moribond, au son de la clochette du sacristain, sur la grande rtuite: Drelln! drellni drelln! sur 1» Qus bordent le chardon, le Tel le frisson discret Courent des sons route (poudreuse trèfle et.ie (sainfoin, d une àme [douloureuse menus.[Drelln! drelln! drelln! Ce son s’amplifie et domine les airs dans la très belle poésie La Cloche de Louisbourg de Néree Beauchemin: Cette vieille cloche d’église, Qu’une gloire en lerme» encor Blasonne.brode et fleurdellse.Rutile à nos veux comme l’or.Le choix et l'ajustement d'appareils orthopédiques doivenr être confiés à un spécialiste.Notre maison est la seule pharmacie à Montréal ayant à son emploi un expert qui s'occupe exclusivement de ces importantes fonctions.Pharmaciens 921, rue Ste-Catherine est chimistes PL.9622 Xous extrayons de la Gazette de Lausanne du 19 mai ce texte: (L’Église dont il est question est incidemment l’Eglise orlhodoxe russe).Les Easier Xachrichien ont publié récemment »ous ce litre un article émanant de milieux ecclésiastiques informés.L’auteur commence par citer une déclaration faite dernièrement aux Etats-Unis el affirmant “que la situation de l’Eglise chrctienn • en Russie s’est définitivement améliorée”.Il poursuit (texte intégrai) : Il est hors de discussion que Je régime bolcheviste a procédé dès 1918 et avec la plus grande énergie, à la liquidation des _ églises chrétiennes, de la religion Israélite et de la religion musulmane.L’a-théismç et la persécution des églises furent érigés en dogmes d’Etat.Le régime ne se contenta pas le séparer l’Eglise ne l’Etat, mais priva ies communautés religieuses des droits inhérents à une personne juridique et leijr interdit toute acquisition de biens.Paroisses et monastères furei;l liquidés, les biens de l’Eglise expropriés, dignitaires de l’Eglise et simples prêtres ou moines furent chassés ou bannis.De l’imposante et nombreuse hiérarchie de l’Eglise orthodoxe seuls trois métropolites sont encore là (Serge à Moscou, Nicolas à Kiev et Alexandre à Leningrad), ainsi que dix à douze archevêques.90'' des 43,000 paroisses de la Sainte-Russie ont été dissoutes.Les autres ont été condamnées pour la simple raison qu’il n’existe plus aucun centre théologique pouvant fornv-r de nouveaux prêtres.Depuis vingt-cinq ans, il n’a pas élé permis en Russie de publier un seul ouvrage religieux.L’imprimerie du Sainl-Synode fut fermée et la dernière petite publication chétive de caractère religieux, une sorte de calendrier ecclésiastique, finit par s’éteindre.Toute participation à une action ecclésiastique, tout mouvement religieux était considéré comme contre-révolutionnaire et passible du code pénal.Cette politique fut poussée à l’extrême, de sorte que même le droit des parents de décider en matière religieuse pour leurs enfants âgés de moins de 10 ans resta sur le papier, car toule velléité d’en faire usage menait infailliblement les délinquants devant la police.La notion de famille el de mariage subit une modification véritablement perverse.L’orientation purement matérialiste de la jeunesse a placé la jeune génération devant les pires crises morales, dont les intellectuels ont eu le plus à souffrir.¥ * # Mais quelque chose de nouveau, d’imprévu, se produisit dès le début de l’invasion militaire de ia Russie par les Allemands en juin 1941.Les Allemands s'appliquèrent d’emblée à restau-er dans la plus large mesure les libertés de l’Eglise: des églises désaffectées, dont beaucoup avaient été profanée.!, furent rendues au culte et le> splendides cérémonies du rite orthodoxe rétablies et répandues par la radio aux fins de la propagande.Le succès fut considérable: les paysans restés derrière le front russe s’éveillèrent, reprirent espor et se mirent à replacer les icônes en évidence, après avoir enlevé les portraits des chefs communistes.Qu’arriva-t-il alors?Les Soviets mirent d’un coup le terme à l'action antireligieuse du parti communiste, les publications et les conférences nthéistes furent supprimées, les musées antireligieux fermés, la radio apporta quelques émissions de caractère religieux, Alexandre Newsky, le saint national, fut brusquement remis en honneur, le Kremlin finit même par soutenir l’introduction de cérémonies religieuses publiques auxquelles le peuple se rendit en foule.Le gott-vernemenl soviétimie, bon connaisseur de la psychologie des masses, sut habilement paTr au coup que lui porta la propagande allemande de la croisade ant holrhevisle.Mais l’événement le plus malien du a été la publication d'un ouvrage de luxe; La vérité sur la religion en Russie.Les auteurs de cet ouvrage s'efforcent de prouver par l’image et par la parole que la religion jouit en Russie soviétique de la plus grande liberté.Le livre a été publié sous les auspices du "Patriarcat de Moscou", il com- porte un magnifique portrait du métropolite Serge, le portrait de nombreux dignitaires de l’Eglise (dont beaucoup sont à l’étranger), des vues d’églises et des photographies de cérémonies religieuses.La parution de ect ouvrage.a d’autant plus surpris que depuis vingt-cinq ans on ne pouvait ni vendre ni acheter en U.R.S.S.même un simple recueil de prières.Il est in-discutable que l’ouvrage en question ne poursuit qu’un seul butt alimenter la propagande soviétique à l’étranger.Nous avons signalé déjà le Questionnaire historique sur Saint-Jacques de Montcalm, préparé par M François Lanoue {Devoir, >!u 21 août).On nous saura gré d’en ex traire les premiers paragraphes: rien ne saurait mieux en marquer l’intérêt et la façon dont l’on pourrait l’imiter: 1— Vers quelle année, ies premiers colons arris èrent-ils à Saint Jacques?Dès 1766, il y avait quelques familles installées à S.Jacques.2— Qui étaient ces colons?-Des Acadiens.3— A quels événements importants dans l’histoire du Canada, correspond la date de l’arrivee des premiers coions à S.-Jacques?—-Leur arrivée eut lieu une douzaine d’années après la déportation des Acadiens en 175ü, et 4 ou 5 ans après la cession du Canada a l'Angleterre en 1763.4— D'où venaient les premiers cotons de S.-Jacques?A la déportation de 1753.plusieurs Acadiens de Grand-Pré et de Port-Royal furent exilés en Nouvelle-Angleterre.En 1764, après des souffrances inouïes, plusieurs revinrent en Canada.Quelques-uns retournèrent en Acadie, dans les environs de Beaubassin où, très probablement, ils se joignirent aux familles encore cachées dans les bois.D’autres allèrent fonder Me noudy (aujourd’hui Minudie.près de Jdggins, Nouvelle-Ecosse), D'autres, enfin, répondirent aux invitations des Sulpiciens de venir s’établir sur les terres de leur Seigneurie, et fondèrent S.-Jacques.En 1774, sur l'ordre de Mgr Briant, M.l'abbé Jean Bro alla faire une tournée en Acadie, où les Acadiens étaient toujours maltraités, et en ramena de Beaubassin et de Menoudy plusieurs qui vinrent rejoindre leurs frères d’exil à S.-Jacques.5— Par l'entremise de qui arrivè- PLUS TARD.TROP TARD.Fourrures La qualité n'a pas 4a substitut .et c'ait économiser que la rechercher dies tcus ses achats.Qualité et AsaaÜn sont des synonymes.Faites-en l'axpt-rioncc.Nous vous invitons à p acer voire commande dés maintenant MEILLEUR CHOIX — MEILLEUR PRIX.ASSORTIMENT COMPLET DE MANTEAUX MOUTON DE PERSE ’289.*349.*429.MOUTON CRIS (Bombay) 8279.*259.RAT MUSQUE *219, *259.f329.P.A.ASSELIN 1439 ET SES FILS MEMBRFS nr L’ASSOCIATION DES MMTHFS-FOPKREL’KS ET OUS MARCHANDS DETAILLANTS AMHERST Tél.: CH.9544 Washington, Moscou et TAsie * * * En réalité, aujourd’hui encore, rien n’a été changé aux dispositions constitutionnelles et aux mesures législatives de l'U.R.S.S., ni au programme du parti communiste, en ce qui concerne l’Eglise orthodoxe.Quant aux protestants, aux musulmans, que nous avons parte même pas aux catholiques, aux israélites el l’ouvrage de luxe mentionné n’en A l’heure actuelle, sur les 454 églises orthodoxes de Moscou, il n’en reste que 25 encore ouvertes au culte, y compris celles qui ont été accaparées par les schismatiques "rouges”.Le touriste étranger peut constater à l'occasion d’un service divin (lorsqu’il y a des ecclésiastiques pour le célébrer) une affluence énorme de 'i-dèles; il peut aussi en déduire des conclusions erronées Le dernier recensement de :936 comportait dans la formule à remplir par les habitants la rubrique: croyance religieuse.Les données du recensement n’ont jamais été publiées, mais on sait qu’environ 70r' des recensés ont affirmé leu*r croyance en Dieu.A Moscou, cela fait un »o-tal de 3 à 4 millions.Il suffirait donc d'un pour mille de ces chrétiens pour remplir les vingt-cinq églises existantes! A l’occasion de Pâques 1942, un service magnifique a été organisé en l'Eglise de l’Epiphariie à Moscou.Le métropolite Serge officiait, assisté de quatre évêques, dans une splendeur de lumières et de cierges comme on n’en avait pas vu depuis vingt-cinq ans.L’événement fut photo graphié nait.et utilisé eomme il conve- Le métropolite gure curieuse, il che, il ne porte Serge est une fi-o'est pas palriar-que le titre de "gardien du siège du patriarche”.Le dernier, patriarche.Tikhon, a disparu en 1925, lorsqu’il éleva des protestations entre les Soviets.Sa succession donna lieu à de multiples intrigues.Les candidats désignés par Tikhon ont depuis longtemps élé liquidé-, tout comme le patriarche lui-même.Bien des choses erronées ont é*é publiées sur cç qui sé passe en Russie soviétique notamment en matière religieuse.En face rie conclusions précipitées inspirées de certaines publications, il y a lieu de constater qu’à part l’attitude extérieure des Soviets et qui n'est qu’une tactique dvtée par les eic-ronslances.rien n’a élé changé à la triste situation de l’Eglise orthodoxe en Russie.Il n’est donc pis possible d’affirmer comme le vice-président Wallace qu’une “amélioration décisive” serait survenue en Russie dans le rivmaine religieux et d'y voir une contribution et des prémices aux “chistian hases of peace”, dont le besoin a été souligné par le vice-président des Elati-Unis , Ÿ * * rent-ils à S.-Jacques?—- Par 1 entremise de M.Jacques Degeay, sul-picien, curé de l'Assomption, qui donna à chaque famille, “une va che, quelques quintaux de fleur, une certaine pesée de lard, des ins-j truments aratoires et quelques articles indispensables pour une famille”, 6— Combien de familles étaient-ils en 1770?—• Environ 25 familles.7— Combien de familles étaient-ils en 1775?— Près de 80 familles.8— Quel était l’état des terres à leur arrivée?— C’étaient de belles plaines couvertes d’érables.et “les plus fertiles du Bas-Canada” 9— Où fut célébrée la première messe?—Durant l’été de 1772,'dans la maison de M.Charles 'Eorcst, sur les bords du Ruisseau Vacher.10— Cette maison existe-t-elle encore aujourd’hui?— Oui, en bas de l’église, chez M.Rodolphe Du-gas.11— Qu«Ls sentiments devons-nous avoir pour un monument si précieux?— Beaucoup de respect, de vénération et df fierté, au sou venir de nos origines, si belles.12— Où se trouvaient les premières maisons de la paroisse?—• En bas de l’église, dans ies environs de chez Mme Damien Lévesque, et au Ruisseau Saint-Georges.13— Qui fut le premier curé de S.-Jacques?— M.Jean Bro, un Acadien^ 14— En quelle année fut cons-truite la première chapelle?— En 1775, sur l’emplacement du presbytère actuel.15— En quelle année fut construite la première église?— Commencée en 1801 elle fut bénite en 1813, et consacrée en 1859.16— En quelle année fut détruite celte première église?En 1911, par un incendie qui détruisit aussi 3 maisons.17— Quelles étaient les limites de la paroisse au début?— Saint-Jacques comprenait alors SainflLiguo-ri, une partie de Crabtree, Sainte-Marie, une partie de l’Epiphanie, Saint-Alexis, Sainte-Julienne et Rawdon.18 En l’honneur de qui notre paroisse a-t-elle saint Jacques comme patron?— En l'honneur du patron de M.Jacques Degeay, le granu protecteur des premiers colons.19— Que) fut le premier nom de S.-Jacques de Montcalm?S.-Jacques de la Nouvelle-Acadie, puis celui de S.-Jacques de l’Achigan.20— D'où lui vient le nom de l’A-chigan?— Du fait qu’autrefois cette rivière était sur son territoire.21— Pouvez-vous nortimer quelques premières familles acadiennes de S.-Jacques?- Les familles Forest, Leblanc, Landry, Lévesque, Dugas, Lanoue, Melançon.Richard, Gaudet, Theriault, Dupuis, Granger, Bourgeois, Thibodeau, Fontaine, Lord, Mireuult, Blanchard.Lachapelle, Martin, Robichaud, Gau-dreau, Vincent.22— Pouvez-vous nommer quelques familles canadiennes de S.-Jacques?- Les familles Marion, Venue, Brien dit Desrochers.Cet extrait du Journal de Genève, qui date du 19 mai et du lendemain de la conférence de Washington, n'en garde pas moins, au lendemain de la conférence de Québec, un réel intérêt: Les entretiens de Washington si déroulent, depuis huit jours, dans le plus grand secret.A part le communiqué annonçant l’arrivée du premier ministre anglais aux Etats-Unis, il n'a été publié aucune; déclaration officielle qui permette j de circonscrire les principaux thé-j mes débattus à la Maison-Blanche, j Cependant, la présence des grands! chefs militaires “e l’Empire dam,; la suite de M.Churchill laisse entendre que les problèmes stratégi ques forment le sujet centra! des pourparlers entre Anglais et Américains.La liquidation du front d’Afrique oblige en effet, les états-majors à préparer de nouvelles opérations dont il appartient aux hommes d’Etat d’évaluer l’avantage ou le risque politique.Celte dernière précaution est d’autant plus nécessaire que les grandes puissances de la coalition ont des intérêts permanents qui ne s’accordent pas toujours.Tel est, en particulier, le ras des Etats-Unis et de la Russie soviétique dont les tendances profondes ne sauraient être ramenées à un commun dénominateur.Ce n’est , pas l’idéologie bolcheviste — facteur accessoire, — en somme qui les sépare, mais l’orientation géné* .raie de leurs politiques dont il ne j faut pas méconnaître l'opposition j intrinsèque.Depuis que l'Amérique j s.’cst emparée, a la fin du siècle (1er- ; nier, des principales bases et des1 grandes voies maritimes du Paci- j (ique, elle est devenue à la fois la ; rivale du Japon et de la Russie.qui ! voyaient dans la Chine en terrain j idéal pour leur expansion écono- j inique.L'industrialisation croissan ! te de la Russie d’Asie semblait de- j | voir entraîner les Soviets dans un ; I conflit avec le Japon.Non seule- ; i ment cette guerre n’eut pas lieu ; I mais l'on vit 1rs deux Puissances ; signer, le 13 avril 1941, un pacte de j neutralité qui a résisté à la double i épreuve de la guerre germano-rus- j se et américano-nippone.La situa- ! lion paradoxale de ces deux nations, membres chacune de la cou- ; lit ion adverse et cependant unies .par un pacte, a contribué à reufor- j rer leur solidarité asiatique et à les ; éloigner, de ce fait, de leurs psu-! tenaires respectifs.Le mot de 81a-, line à M.Matsuoka: “Moi aussi, je suis un Asiatique" est d’une portée qu’il est encore difficile de mesurer exactement.1.1 signifie que l'Union soviétique sympathise avec la politique japonaise en Extrême-Orient et dans le Pacifique et qu’elle souhaite, en somme, la fin de l’he-gémonie anglo-saxonne dans cette partie du monde où son alliée américaine se trouve précisément en gagée dans une lutte sans merci.Il est Hair que, dans ces condi fions, Staline ne pouvait prendre part à des négociations dirigées en grande partie contre le Japon.Le gouvernement soviétique s’est mê nie ostensiblement abstenu de participer à la conférence de Washington en rappelant à Moscou son am hassadeur, M.Litvinov, quelques; jours avant l’arrivée du premier ministre anglais à Washington, 11, était difficile de témoigner plus | d’égards au Japon et, en même temps, d’augmenter davantage l'em-l barras des nalions-unies.Le comité de récupération Le Comité de récupération de la ville de Montréal organise pour mardi prochain, le 31 août, à 8 h.30 du soir, une grande séance de cinéma pour les enfants au parc Jeannc-Manee.Cette soirée sers sous la présidence de Monsieur F.Ducios, de la Commission athlétique.La division centrale du C.P.C, verra au maintien de l’ordre.Le prix d’entrée pour chaque enfant consistera en cinq livres de métal ou de caoutrhouc.de rebut.On prend en moyenne 11 heures et 31 minutes pour passer le canal de Suez qui a 101 milles de longueur.mtuHivr pharmacie mma MONTRCAl awsrt/m crottrAMê Où Von s'habille bien EN R Coupe spéciale à chacun Façon soigne» Aussi "Valet 8-r'loe" à votre dlanoaltlon ERNEST MEUNIER < MARCHAND-TAILLEUR >4.Rachel est - FR B343.RR60 ^Pouxbte, TULIPE NOIRE cU CHENARP PARIS Poudra fine, douce ef porfumiïe, qui redonne à lo peau «on velouté noturel, •O tenu la boite sv*' échantillon de Parfum Tulipe Noir» .30 — .60 et plus flocons* et étuis.CANADA DRUG CO., MONTREAL Tulipe Noire porfum la marque d» bien vêtu .l'homme l’Uni- qtl’il Cours de doctorat en théologie La Faculté de théologie de versité de Montréal annonce se donnera cette année, au Grand | Séminaire, des cours de 5e année j préparatoires au doctorat en théologie.Ils seront inaugurés au début 23—Quelles éfnient les qualités du mois d'octobre.des premiers colons de S.-Jacques?“Sobres, vivant de peu, capables de supporter les plus grandes privations, et très persévérants"."Dix leçons d'amour" Les candidats qui désirent les ! suivre voudront bien s’inscrire ; avant le 1er septembre, en s’adres-I sant au secrétaire de la Faculté, 12065 ouest, rue Sherbrooke, à I Montréal.¦WP'WtïaiCM—DIM CETTE CARTE IDENTIFIE SÛREMENT LES NÔTRES La Commission internationale j “Pro Deo’’ communique pour sa ; part que les infermations sur la j situation des prnHstants en Russie | manquent actuellement.Tout ce qu’on sait, c'est que presque toutes les paroisses protestantes avaient été dissoutes dès avant la guerre et que depuis le début de la guerre germano-soviétjque la situation des protestants r.’est encore aggravée du fait que la plupart d’entre eux étaient d’origine allemande.Retenez le “Devoir" d'avance chez votre dépositaire - c’est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro Télephonti au tervica du tliaga i CEIair 3361* i il veut damera l’adrati» d un dcpoiiture de votre voitinae».par le R.P.Francis Goyer, S.S.S.Ces leçons ont d’abord été de vibrantes causeries sui la vie de la grâce et la charité, prononcées à L'Heure Catholique de Montréal, au début de 1943.Les auditeurs du R P.Goyer et les lecteurs de ses volumes savent qu’il prêche, dans un style vraiment magique, une doeirine vécue, vivante et vivifiante au oins hiftil point.Voulez-vous mieux connaître l’amour de Dieu pour l’homme, vous sentir stimulés an bien devenu quasi facile et fiers d’appartenir à Jésus-Christ?Lisez sans retard ces Dix leçons d'ahmur.Volume rie 200 pages.Au comptoir 1*1, par la poste II.10.Service de Librairie du Devoir.Le drapeau l’Equateur a jaune et bleue de la république rie trois bandes rouge, horizontales.I.a principale industrie de !» ré publique du Honduras est la culture des bananes.«>*OEUFJPftOW,/OA; JPtHS, BEURRE de Crémerie LIMITÉE Prrmlêl* Qualité Reuaiêmr Qnatfé 35 34.i rttiitmt 01,500,000 boisseaux, tandis que ! menteront probablement cette an-le surplus de 609,000,000 de bois- née vue les très pauvres perspec-seaux aux Etats-Unis le 1er juillet lives de la récolte dans le pays, n était que de 23,000,000 de bois- Les perspectives d’une meilleure seaux inférieur à l'année sommet récolte en Turquie et au Royaume-de 1942.En plus de ce surplus de Uni laissent prévoir que les expor-vieux ble en Amérique du Nord, i! tâtions à ces deux pays seront y en a egalement de forts surplus ! moins considérables.non encore vendus en Argentine et ! - -w»—w—-— en Australie.Dans le cas de l’Ar- gentine ce surplus atteint 248,000.- Les fourrages V6rtS 000 de boisseaux le 1er août, ; .Il est vrai que de fortes quantités pour les volailles de blé en Amérique du Nord et en i - Amérique du Sud serviront de pro- Comme la production des oeufs vende ou de combustible au cours constitue un effort essentiel de I es séries éliminatoires de la li- la campagne en cours.Si ces ; guerre, les poules devraient être te-" g;tarr Senior se continueront quantités sont entièrement con- : nues en très bon état toute Tannée j Cleveland 8 Chicago.Boston 8 New-York.Detroit 8 St-Loule Philadelphie 8 W*,.hlngton.DEMAIN Cleveland $ Chicago, 2 Boston 8 New-York, 2 D*trOtt 8 St-Louis.2.Philadelphie 8 Wiehlngton, Bernie Million avec le Montréal LIGUE NA rtONALE Hi fcR ! Chicago 3.Ptttftbu-gh 2 Cincinnati 3.St-LcnU» 2.Toroton.28.— John MacDonald n’a pas pu compléter une ! transaction hier pour un receveur régulier, mais il a obtenu ; Bernie Hillian, receveur âgé de 21 ans.du Clean, de la Poney League, une ferme des Dodgers.Hillian a ; fait du bon travail avec Clean et il paraîtra peut-être dans l’alignement des Royaux dans son programme-double d’aujourd’hui si Bob Frost, blessé à la jambe à la suite d’une collision avec Harry Davis, n'est pas assez rétabli pour jouer Frost boitait en | Columbus .200000009-2 4 1 dans le lobby de 1 hotel hier, mais U.p .nnaniiniK « n i l’entraîneur Bill C'Brien semblait ; Mrreei.Barrett Reckon el confiant de pouvoir e guérir pour Heath, Garagiola.Heving et Rlea-auiourd hui.mj|.p Entretemps McDonald est a ta ; Toip,'^ recherche d’un receveur régulier AUJOURD'HUI: New-York 8 BoMcm.Brooklyn 8 Philadelphie, St-LouLs 8 Cincinnati Chicago 8 Pittsburgh.DEMAIN New-York 8 Boston.2 Brooklyn 8 Philadelphie, 2.St-toula 8 Cincinnati.2.Chicago 8 Pittsburgh, 2.Association Américaine Tournoi provincial de balle molle Seize clubs de balle-mol'o ont été 1 officiellement admis dans le tour-i noi Daignault et Rolland, organisé par Albert Molini.Les clubs de la section intermédiaire débuteront dimanche après-midi aux endroits suivants: Saint-Henri ira rencon* trer le David et Frères, coin Delo-rimier et Larîvière; le Chénier visitera le Saint-Michel, boulevard St-Michel près du chemin St-Michel; le Montreal Locomotive se transportera au Parc Rhéaume pour y rencontrer le Palace, coin des rues 'Wellington et Strathmore; le club de l’Ordonnance de Longue-Pointe est inactif dimanche.Les clubs sé-niors débuteront le dimanche 5 septembre et joueront le lendemain, Fête du Travail.Les clubs seniors sopt Ahuntsic, Sainte-Jeanne d’Arc, j Maisonneuve.Albert A t h 1 e t i e, ) Snowdon Stars, Vickers, Fairchild, •Sorel, Galarneau.T.es arbitres neutres et compétents ont été nommés par l’organisation.Une grande riva-livité existe entre les populaires clubs, et nul doute que les joutes seront des plus contestées.Pour information, A.Molini, 212fi Orléans ou 2214 Rourbonnière, FR.0369, le soir.demain après-midi, alors que les sommées avant le 31 juillet pro- ¦ r ' des-séries semi- ohain’ rela entraînera une baisse PinTs seront jouées Ces deux Té- ’ considérable dans le surplus actuel finaües seront jouees.Les n eux se g in à bon|angerie.Contre ries qui met ion ., P ‘ -.j cette éventualité cependant.Ton clubs Cherrier ïri 9 ’ .itoit opposer l’expansion de 14,000,- que Facteurs et pea«harnois seront 0f)fl acres pn b,.prévue al)X Etafs.de 3 de a.Tout comme les .J \ njs pour ]a récolte de 1944 et le précédentes elles devront ; fajt qUe jes ferrnjers de TArgenti- jouees en 3 dimanches, des pr°* ; tie nnj reçu pleine liberté d grammes simples seront loues de- - - - main, mais des doubles seront à l'affiche les 2 dimanches suivants.A Lachine, Ton présentera au cours de la joute le trophée Jean-Barrette, décerné au meilleur fraP' peur du circuit Starr, Wilfrid Couil-lard, le brillant 1er but du Lachine.qui a terminé la saison avec la jolie moyenne de .556 au bâton C’est la première fois que Gouillard rem-pmte cet honneur au cours de sa carrière sur le losange, Pour ce nui en est de cette pie augmenter leur superficie en blé cette année.Pour le faire, il faut que la ration contienne une certaine quantité de fourrage vert, surtout en hiver.Le Service de l’aviculture du Ministère fédéral de l’Agriculture attire l’attention sur ce fait et fait remarquer que le moment est arrivé de rentrer une provision de trèfk et de luzerne pour l'hiver qui vient.La deuxième ou troisième récolte de trèfle et de luzerne, coupé à la perle de la vue chez les millie s de chevaux en c.;s (Quelques dernières décades.Les autorités vétérinaires du minj-tère fédéral de l’agriculture sont d’avis qu'un grand nombre chevaux sont prématurément a-eugles par cette maladie parce que les propriétaires ne reconnaissent pas les symptômes à temps.Le, moyens protecteurs suivants doivent être pris lorsqu'un ou plusieurs chevaux sur la ferme commencent à avoir mal aux yeux: premièrement, faira faire un diagnostic vétérinaire immédiatement; deuxièmement, finir les chevaux .ffectés éloignés des animaux sains, et troisièmement, ne pas se servir d’animaux affectés par cette maladie pour la reproduction.La montagne la plus élevée de la terre est le Mont Everest, dans la chaîne des Himalayas, soit 29,141 pieds.SOUTHERN CANADA POWER COMPANY, LIMITED Le Conseil d'administration a déclare- aujourd'hui le dividende suivants t Actions privilégiées participantes 6% cumulatifs No.95.Dividende trimestriel de $1.50 par action payable le 15 octobre 1943 aux actionnaire* inscrits 8 la fermeture des affaire* le 20 aeptembre 1943.L.C.HASKELL, F.C.I.S-, Sécréta ire, Montréal, 23 juillet 1943 T, , ., i ras, sont très utiles pour Talimen- > tation des volailles en hiver parce animale est un des développements marquants de la campagne 1942-43 et cet usage se fera de façon remarquable au cours de la campagne courante.Un nouveau développement, cependant, est l’autorisation, par le gouvernement de l’Argentine, de la vente de plus Me 73,-1100,090 et Mme Alphonse Tarte, 2770, rue les examens avec succès, au Brevet j Lafontaine, S.-Hyacinthe, viennent de Puériculture.Ces cours sont jus- ! .je recevoir la triste nouvelle que tement donnés le soir à huit heures leur fils, le soldat Joseph-Ephrem Xemn —Ftnde mrne dans le De-1 afin ^ Permpttr O., LA.7209 Soir ; J875 Wellington, Verdun Wl.2214 Maurice Chamê C.A A -E Beauvais C.A E Harrv Kntght C.A Gérard Marceau C.A Lucien-P Bé'.alr C.A Jacqueo Angers C.A Dollard Huot.CA K.avmond Fortier C.A Guv Bernard C.A H Bourgouln C A Marc Angers.CA Montréal Maurice Santaon.C .A.J-P Oautnler.CA.Léon Côté.CA Paul-E Trudel.CA.Lionel Bousiln C.A.G.-F Lafferty.CA.Albert Garaeau CA.Jean Lacroix.CA.Perc • Auger CA, J.-Paul Ta.bot.CA.Roger Roy, C.A Québec Ronyn P.A.GAGNON ÿ CIE P A Gagnon.OA René Gagnon C A Com t tables ag-.éée Chartered Accountant* IMMEITBIE DES TRAMWAY» 1S9 OUEST, RUE CHAIC Tél.HArt.5990 Anatole vante» CJR Guy Vanier C R VANIER & VANIER , AVOCAT4 *T oneat.nie Ralnt-Jacquea Tél HArbcmt MAI BREVETS D'INVENTIONS ^ 'ALBERT FOURNIER 'pffocueci/ffdtBPO'ma/msmM 1 SI* CATHERINE JE MONTRÉAL INVENTIONS Protégées en tous paya Demandez le manuel traitent des Brevets marques de commerce, etc MARION & MARION Fondée en 1892 7«1.Ste-Catherlnn ouest.Montréal Hurtubise & Hurtubisu Léou-A Hurtubise CPA Gérard Hurtubise.CPA Ont/raDe* oublie* rencié» • 50.O.- Montréal Téléphone ; HArbopr 1553 Marcel-B.MORENCY.C.G.A.C.P.A .Lucien VIAU, C.GA.CPA.Fernand RHFAULT.C GA.MORENCY & VIAU Comptables Publics Licenciés Spécialité ï Impôt sur le Revenu 57 SMacquet O.MA.1339 COMPTABLES LUCIEN-D.VIAU, C A.COMPTABLE AGREE 4643 »v«na» Verdun.VERDUN YOrk 0642 MEDECIN Anderson S ValiqueHe Comptables-Vérificateurs J.-Charles Andereon L1C Jean Vallouette.C.A.L.I O.Roméo Carle L.8 C.C A A Dagenals L.S C- CA D Clalroux.C.A 84 Notre-Dame ouest - PL.9709 CARON & CARON Comptables Agréée — Chartered Accountants Edmond Caron B A L B.C CA Henri Carta B A L L L.L B C.O.A SS.rue St-Jaconea RArbour J#35 MONTREAL ISS.nie Alexandre.TROIS-RIVIERES Electricité médicale Rayent X Dr Maxime Brisebois L G M C.F R C S c.De la Faculté de Médecine de Pari» Maladies génitales, endocriniennes, urinaires; digestive», circulatoires, respiratoire».FRontenae «52 *16 Sherbrooke est OPTOMETRISTES OPTICIENS b pc’ y'üites : HAibour 55-14 /EN \ NIE N DE LA VUK.AJUSTEMENT DE VERRES A.PHANEUF-A.MTSèlER OPTOMETRISTES-OFT’CIENS 1767 ¦3.P=r$opU Montreal ASSURANCES - igüft assurance sur là Ue NARCISSE DUCHARME.PRESIDENT Cartes d Affaires DACTYLOGRAPHE 44 DU NOUVEAU Atiorllmaat complet Cnderwood Remington.Rova, Portatif e» Stand ard Machine.» é Addition ner Calculateurs Protec-‘«urs de Chéuue» Pupitres etc.eu Conodo Dactylographe Enr.Nouvelle adresse : 44 St-|acques O HArbour *966 R -T Armand prop DACTYLOGRAPHE MEUBLES Acheter elle* Marcotte.C'est être dan.i la note Du meuble en «énéial Cet» l’endroit idéal A, E Marcotte 3906.ONTARIO £57 pré» Orléan» CH.9628 REMBOURREURS-MATELASSIERS Royal — Remington ! — Underwood — I ! 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Mais qui est là pour faire la eu- quelle belle défense contre la landes robes sans couture.Elles sont rieuse?C’est la fleur du liseron des gue des moutons!” Veut-on un dé à peut-être des midinettes de Paris.haies.Elle s’est échappée d’un bal coudre?La digitale est là qui plie Voyez la mit relie, elle laisse dépas- pour courir le long des clôtures, sous le poids de son exposition: ser, est-ce par coquetterie ou par Attention aux épines! tu s-as dé-! vous en trouverez de toutes tes oubli (peut-on savoir), les cinq ' chirer ta robe de marquise! | grandeurs pour convenir à votre pointes de son jupon de dentelle.Sur la route, un voyageur, le pis- \ doigt.Imaginez qu’une autre digi-Et le géranium gagne bien des senlit.11 a fait le tour du monde.1 taie, sa voisine, a fait sa lessive coeurs, vêtu comme une petite ou- ! mais que lui est-il arrivé en passant j et s’est toute éclaboussée de mousse vriére avec sa robe rose de cinq à Honolulu?S’est-il laisse prendre j de savon.Et la voici devenue une nie revêt dans la plus humble paroisse des pays civilisés.Mais la joie sincère et profonde de nos chrétiens à la vue de l’église, à la construction de laquelle ils ont donné de leur temps et de leurs sueurs supplée amplement à la procession avec bannière à travers les rues pavoxsees de drapeaux multicolores.dans tout ce qui n’est pas contraire à la loi de Dieu, 11 exhorte les chrétiens à donner l'exemple sur ce point.Le grand Chef prend la parole à son tour.Comme le veut la coutume, un dignitaire répète pour la foule les paroles du Chef.Celui-ci remercie Monseigneur de son exhortation au peuple.“Les paroles que la gorge du grand chef des missionnaires a mangées, répète l’intermédiaire, ont rempli mon ventre de joie.” Bien que musulman lui-même, il exprime son vif contentement de voir cette nouvelle église s’élever à Ermo.Il termine en assurant les missionnai- sous.aux charmes d’une petite Hawa- Pour admirer les merveilles de ïenne?Qui sait?H s’en souvient leurs doigts de fées, visitons la ; toujours, et comme elle le voici la garde-robe des fleurs.Nous eu ver-; taille encerclée d'une touffe de curons des habits d'Arlequin et des ! bans, gardant la mémoire et la cou-robes de marquises, et un choix leur de l’éclatant soleil des tropi-des plus variés pour les mascarades i ques de tous genres.Il y a d’abord au printemps le-, fleurs des perce-neige en avance sur toutes les autres pour annoncer la fin de l'hiver.Impossible de drôle de petite bonne femme habillée d’un imprimé rouge et blanc.Vous connaissez l’histoire de VHamamitis: dans la forêt, en oc-rêt, en octobre, alors que toutes les feuilles sont tombées, tout à coup, avant que l’hiver ne vienne, avant qu’il soit trop tard, l’Hamamélis Il rencontre en chemin la chi- ^___ _ _____ ___________ e.orèe aux fleurs un peu fanées; j hâtivement revêt sa robe de noce" fleurs mondaines, qui s’ouvrent aux Et dans sa hâte, comme une vieille étoiles et dorment le jour.Fatiguée fille qui se parerait pour la pre-de sa nuit, la chicorée referme dou- \ mière fois de sa vie, elle a oublié passer sans les voir.Avec leurs toi-1 cernent sa corolle, et sans vergo- j de repasser sa robe .Par contre, certaines fleurs sont GAN rs DE .—^ de jeunes enfants qui, levés de bon- NOTREl-DAME f ! ne heure, se dépêchent de sortir dès l’arrivée du printemps pour grimper sur les bouleaux, les saules ou les ormes.Ces fleurs sont en maillots de bain, étant trop pressées, ou peut-être trop pauvres, pour s’acheter des robes.Alors quelques-unes, par miracle, se sont trouvé un manteau de fourrure, et sont des chatons très soyeux: on les appelle des petits minaus.Au pays des plantes, il s’est produit un brouhaha: le petit prêcheur, solennel sous son capuchon, monte dans sa chaire et rappelle à l'ordre les gueules-de-loup qui montrent les dents et font semblant de hurler.C’est qu’il ne faut pas effrayer les gants de Notre-Dame, taillée pour la main d!e la Reine des Anges, la honrse-à-pasteur, pauvere, toute p.late, et la bourse des dames, riche, gonflée comme une boite à surprise.Des sabots de la Vierge, des roses, des blancs, des dorés, sont là dans un coin et resplendissent comme des merveilles de construction, simples petits souliers pour- HITRELLE (Y-Rts CSROBSit ) û SAdOT DE TLA ISauJ.CcùUjjm* .res de ses sentiments de profonde Il y a déjà plus d'un mois, le i amitié.Le Père Champagne clôtura Pere Supérieur, le Père Gabriel la série des discours en expliquant Champagne, me demandait de l’ac- j que les missionnaites catholiques ne compagner à Ermo.notre princi-1 demandent qu’une chose: vivre en pale succursale, où Monseigneur de- paix avec les indigènes pour le plus vait bénir la nouvelle église.Je dis! grand bien de tous, bien "nouvelle” eglise et non pas ! La fête religieuse était finie.Mon-“première” eglise; car celle-ci est seigneur partit aussitôt pour faire la cinquième construite en cet en- i la visite canonique du poste de Ka-droit.Les quatre autres, en briques leo.Restaient les réjouissances pro cirhopc an cnnii c’aiaiar,* fanes! Les indigènes ne conçoivent séchées au soeü, s’étaient écroulées les unes après les autres, soit sous le poids de l'âge, soit sous la poussée de la tornade.Historique du poste Depuis longtemps le Père Supé- pas une fête sans une généreuse distribution de viande et de bière.Le festin Les chétiens de la succursale tenaient à faire les choses grande- rieur rêvait de doter cette impor-! mer?^ Pe,in,om^.reux, ca{,ar^.ÿ1^’®r® tante succursale (qui compte plus * de 800 baptisés) d’une église plus solide en cailloux des champs, il n’y avait pas à changer d’emplacement; celui que nous possédions, au haut d’une colline qui domine le village, était idéal.Que de pourparlers il avait fallu avoir avec les vieux païens de l’endroit pour se faire céder ce terrain.C’est que, depuis de nombreuses années, celte avaient été préparés.Le fidèles et les chefs présents à la itte avaient offert en cadeau trois moutons et douze chèvres.A cette provision de viande s’ajouta une vache que les chrétiens avaient offerte au grand Chef pour le remrecier de sa présence à la fête.Celui-ci ne voulut garder de l’animal que la tête et la peau: “La tête, expliqua-t-il, pour qu'en la mangeant le souvenir de cette belle fête demeure longtemps U11 J*eu 'T.nere ou j dans ma mémoire; la peau, qui me s fiaient les sacrifices païens aux servira de natte et me rappellera vo mânes des ancêtres.Enfin la majorité du conseil avait donné la permission demandée.Mais la minorité irréductible prédisait des malheurs.“Ce sacrilège vous portera malchance”, disait-on aux chrétiens.,.Dans la suite, chaque fois qu’une chapelle provisoire s'écroulait ou qu’un chrétien tombait malade, les vieux allaient chuchot-tant: “Nous l’avions bien dit; ce sont nos dieux qui se vengent.” L'an dernier, grâce à des aumônes qui arrivèrent au moment opportun, le Père Champagne décida de donner suite à ses plans.Mis au courant de ces projets, les convertis acceptèrent avec enthousiasme de tailler eux-mêmes les pierres et de les transporter à pied d’oeuvre.Peu à peu les murs se dressèrent uou» auijujc» pctiia ovunci» ., - tant, mais si gracieux de forme et c0^In^: on t.ira ¦l°irits a*t La fleur, vêtement taillé dans le tissu vivant des pétales .Jettes blanches taillées en clochettes.on dirait des poupées qui font leur première communion.Elles penchent la tête pour mieux se recueillir et pour prier.Elles ne sont pas fières comme leurs cousines de Hollande, les tulipes, Quand on les voit en, rang comme des soldats, prétentieuses et guindées dans leur élégance de comtesses, on n’imagine pas le dra gne se rendort en plein midi.L'onagre aussi est une fleur nocturne.Il déploie au coucher du soleil ses quatre grands pétales d’or et passe toute la nuit décoré de la croix de Malte.11 évoqué un vieux soldat de l'infanterie qui ressuscite le soir et qui.agenouillé sur le sable de la grève, fait des rêves de victoires.Le dahlia, lui.est bien long à s’habiller, et pour cause 11 porte de couleur; souliers perdus dans | la forêt, qui attendent d’être découverts par un prince charmant qui les offrira à sa Cendrillon.Sur le bord de la route, le gros trèfle rouge ne me dit rien aujourd’hui, mais, dans la savane, je l’ai vu, le Kalmia s’est mis une robe de calicot rose pour aller aux bleuets.Un grand plaisir aussi est de trouver, rêvant toujours au vieux drapeau, les iris, fleurs-de-lis stylisées, qui montent la garde.Les fleurs, en vérité, sont des artistes.Chaque année, elles refont la preuve de leur talent et nous invitent à un spectacle féerique.L’avons-nous seulement remarqué?Pour nous exprimer son sentiment, l'une d’entre elles, le chèvrefeuille, nous offre ses fleurs sur un plateau de feuilles.Ne les refusons pas.Et visitons-les souvent, car, sur le bord du ruisseau, une minuscule fleur lève son oeil bleu vers uous en nous rappelant, son nom: Myosotis, c'est-à-dire Ne m'oubliez pas.Publication autorisée par Radio-Canada (section Radio-Collège).me qui se joue en leur coeur.Ces j joyeusement, comme les bergères grandes dames en satin rêvent de quitter le pare et de courir les bois, oui.avec les direntres, en pantalons bouffants comme ceux des pe lits Hollandais.Mais elles n’osent , Pour oublier ce triste roman, a* Ions voir la marguerite, reine des prés.Tous les jours, ah! ta emplette! elle revêt sa robe blanche à volants et un corsage jaune pour voir 'passer les militaires., Connaissez-vous les militaires?Ce sont les boutons d’or, en habit de gala, asti qués, cirés, au garde à vous! Ils BOITE AUX QUESTIONS .ayr-» v ^ ~ -y- i CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat demain matin 25c la bôlte Cl* Chimlqu* FKANCO Amérlmint Lté* ISM rv» Balat-O*ni*, «ont réal Veulllêt m’envoyar un échantillon d* ROBOL tyroliennes, une bonne vingtaine de jupons.C’est très joli pour la danse.Mais voici, en solo, le fuchsia qui monte sur la scène.Avec sa robe de ballerine, sûrement, il va gagner le prix.Dire que certaines dames, amies des bijoux, soutiennent cpie ce sont des pendants d’oreilles.Elles trouvent que le l’hlo.r et le pétunia ont mieux réus si la coupe de leurs robes, et sem Q.—Le Bourreau des arbres est-il connu de la science depuis longtemps?(C.T., Ottawa, Ont.).R.—Le Bourreau des arbres ou Célastre, a été envoyé du Ganad i en France par le Dr Michel Sarra-zin.H a d’abord été décrit par Danty d'Isnard, du Jardin des Plantes, en 1716.¥ ¥ * O.—Pour un petit travail que je projette, j’aurais besoin de noms de inimités dérivés de noms d’arbres anadiens.Pouvez-vous m’en four xi i ur jrui:* iinirN, ci >cm- | j,.Ment îles danseuses en tutus quand „jr une pCtjte liste?(Pierre L.Qué on renverse la fleur.Cost matière | |)ec) tre souvenir même dans mon sommeil.” Le Père Supérieur fit la répartition de la viande et des canaris de bière entre les groupes représentant les différents villages des alentours.Ce travail n’est pas une mince besogne; il faut tenir compte du nombre et de la qualité des personnes de chaque groupe.Habitué aux coutumes du pays, le Père Champagne sut donner satisfaction à tout le monde.Chaque groupe se met aussitôt à l’oeuvre pour cuire sa portion de viande; puis le catéchiste de chaque groupe donne à chacun la part qui lui revient.Excepté la peau de l’animal, tout se mange; absolument rien n’est jeté.Déjà pendant le festin les tambours et les gvllis (xylophones indigènes) invitent à la danse, mais ce n’est que vers la fin de l’après-midi, alors que la chaleur du jour commence, a tomber, que les gens se ta musique.Après le coucher du soleil un grand feu de paille est allumé pour éclairer cette scène fantastique.Un épais nuage de poussière est suspendu au-dessus des danseurs qui exécutent les mouvements simples et cadencés de ces danses indigènes.Tard dans la soirée les danseurs commencent à se disperser.Chacun regagne sa hutte de terre; c’est sur une simple natte qu’on reposera ses membres fatigués.Ceux qui sont venus de loin logent où ils peuvent pour passer la nuit.Quelques tambours battent encore; puis c’est le grand silence de la nature autour de la nouvelle église et de la hutte des Pères.Edouard DeSERRE, des Pères Blancs.La maison des Pères Blancs à Montréal est à 1640, rue St-Hubert.1 de goût.D’autres préfèrent les coeurs-soignants, excentriques, qui portent leur coeur en écharpe R.En voici quelques-uns: Du chêne, Dufresne.Tremblay (tremble); Bourque (ancien nom du Ner- Nom (D> Fagus, Hêtre); Ducharme, Laver gne (Aulne), Verne (Aulne).La-prune, Lapalme.Fayard (Hêtre).Frère MARIE-VlCTüRlN La fléché de Cupidon ne les a cer-| prun ou Bourdaine); Houde (qui tes pas manques.parait dériver de Houx); Ûesnoy- Les grands pieds a alouettes ont erS( Boulay (Bouleau), Pin.Dupin, d antres soucis en tete.Anxieux de p0i| jer Cormier, Quatrefages (de conquérir 1 azur, us essaient toutes les teintes de bleu.Tandis que la campanule, fleur de style ancien, porte un cadre d’osier sous sa robe, se croyant l’arrrière-petite-fille de cette lourde cloche d'airain qui là-haul, dans le clocher, balance son battant.Vous vous rappelez le conte des petits pêcheurs d’étoiles?Un soir qu'ils dormaient, un astre s'est échappé de leurs filets d’or.Cette étoile est devenue l’asfer qui, en tombant du ciel, s’est pris le cou ciment; on éleva la charpente du toit, qui se couvrit bientôt de deux mille bottes de paille fraîche., C’est surtout pour récompenser laissent prendre au rythme de le bon esprit et la générosité des musique.Apres le coucher du sc convertis que le Père Supérieur voulut donner le plus de solennité possible à la fête de la bénédiction de l’église.Mgr Morin accepta de présider la cérémonie.Le grand chef de la région avait promis d’assister avec tous ses sous-chefs.La succursale d’Ermo est sur la route qui conduit de Jirapa à Na-vrongo.Après avoir quitté le grand chemin, il faut s’engager dans un étroit sentier qui serpente à travers dénormes rochers sur les flancs de la colline.Enfin on débouche sur un plateau.A droite se dresse l’église neuve, toute pimpante dans sa toilette de fête; sur la gauche, fraîchement blanchie à la chaux, la case indigène qui sert de pied-à-terre au missionnaire de passage.Au haut de cet observjttoire, le regard embrasse un immense horizon de champs de millet, parsemés de quelques touffes d’arbres.Arrivée des invités Le jour de la fête, le Père Supérieur et moi étions sur les lieux.I endant notre déjeuner nous entendons soudain le clair tintement de grelots dans le grand calme du jour qui se lève.Ce sont les chefs qui arrivent.Les uns sont à cheval; les autres montés sur des bicyclettes.Chacun d’eux est précédé de ses favoris.Les chrétiens, alignés en deux haies, depuis le plateau de l'église jusqu’à la route, acclament les chefs bruyamment et tirent des coups de fusil en leur honneur., Le Père Supérieur s'e précipite dehors pour saluer ces visiteurs de marque ét les installer dans les fauteuils à eux réservés sur la place fie l’église.En attendant l'arrivée rie Monseigneur, ces messieurs dégustent quelques canaris de bière (pots indigènes en terre cuite).S’étant ainsi rafraîchi, le grand Chef passe dans notre case pour revêtir ses habits de cérémonie.Par-dessus trois amples vêtements, qui descendent jusqu’à terre comme des toges HEURES D'AFFAIRES LUNDI ET MARDI : 9 h.o.m.à 5 h.30 p m.Heures d’affaires durant septembre : 10 h.a.m.à 6 h.p m.feus tes jouis samedi compris.Nappes fleuries .si gaies et si attrayantes à l’heure du premiet repas, le matin, ou pour !e souper qui réunit toute ¦# famille.Fleurs ou fruits de tons chauds sur fond blanc.Texture serrée et résistante.QQ Environ ; 52” x 63” — chacun® .H x * N iitiP§p Serviettes de toilette Fine texture de cota® ouvrée.Serviettes tout blanc ou avec bordur® rose, bleu or, mauve.Envrion : 17” x 33”.i serviette» .89 DUPUIS — deuxtèm® (Ste-Catherlue) U MIT Cf ALBERT DUPUIS, président.A.-j.DUCAL, v.-p.et dir.-gér.ARMAND DUPUIS, sec.-très.1943 EST L'ANNEE DE NOTRE 75e ANNIVERSAIRE Faculté des sciences sociales, économiques et politiques Rayonnement de l'enseignement Les articles que nous avons publiés récemment sur les sections de ¦troisième année ont indiqué que la •section de politique et de finances ¦publiques s’adressait surtout à ceux qui désirent jouer un rôle public ¦ou s’intéresser à la politique étrangère' et à la diplomatie; que la seconde, la section d’administration et de finances privées, était ¦destinée aux personnes qui veulent •acquérir une connaissance appro-¦fondie de la finance et de l’administration des entreprises privées; que la troisième, la section de journalisme, était organisée pour les •journalistes; que la quatrième, la ¦section d’histoire et de sociologie qui ne comporte pas de spécialisation réelle, serait cenendant parti- matnes, il en revêt un dernier eu ! soie blanche.Sur la poitrine il por- au?, P™1' iens sociaux, que la cm-te, suspendue à un collier d’argent, «uième- « section de préparation une médaille à l'effigie du roi Geor- auï,!Cam^ej [ af1mirllstration ges V.Cette médaille et une canne, I Pl,bl>Hue- s adressait aux futurs Offices de l'Eglise Le dimanche 29 août Xle Dim.après là Pent., Semi-double.(VERT).Messe: Deus in loco, avec Gl.et Cr.: 2e or.de la Décollation de saint Jean-Baptiste, 3e de sainte Sabine M., 4e commandée M.; m.; préface de la Trinité; dernier Ev.de la Décol.de S.Jean-Bapt.; Misit Herodes.— Aux vêpres du dim.XI, mém.lo de sainte Rose de Lima V.(I Vp.), 2o de la Décollation de saint Jean-Baptiste (II Vp.: ant.propr.), 3o des Ss.Mm.Félix et Adaucte (I Vp.).AU PRONE On annonce: On donne les avis nécessaires à l’entrée des classes: soit aujourd’hui, soit dim.prochain.Vendredi prochain.1er Vendredi du mois: communion réparatrice: sainte messe: heure sainte pour la paix.Dimanche prochain.5 septembre, dans l’après-midi, aura lieu à l’Oratoire Saint-Joseph (un grand ralliement de tous les ouvriers catholiques.Sermon de circonstance.Présidence de Monseigneur.Nous invitons tons les travailleurs à se faire un devoir d’assister à cette imposante cérémonie.Elle tombe d'un arbre et se tue Lac-aux-Sables, Qué., 28 (C.P.) — Marie Solange, 12 ans, fille de M.et de Mme Armand Genest, de ce village du comté de Portneuf, s’est tuée en tombant d’un arbre.Elle s’éftait infligé une fracture du crâne.Le coroner a rendu un verdict de mort accidentelle.Joliette offre $20,000 à M.Gohier Joliette, 28.— Le conseil municipal de Joliette a fait une offre de $20,000 à M.Ed.Gohier pour le pouvoir électrique qu’il possédé et qu’il est disposé à vendre.Cependant M.Gohier a déjà présenté 4 projets de vente allant de 85.000 à $41,000, selon la superficie du terrain et selon la valeur des bâtisses qui s’y trouvent II reste à savoir si l’offre du conseil agréera à M.Gohier.Notre production • maritime qu’il a reçues au jour de son instnl lation, sont ses insignes du pouvoir.Le costume est complété par des hottes de cuir, agrémentées de bro- diverses Rentrée des classes à Saint-Hyacinthe St-Hyacinthe.28 (D.N.C.) — La rentrée des classes, dans les maisons d’enseignement de S.-Hvacin- !?"«?*, ""Æ.îfe,“Æ.ï IXÆ dWSÏS; lui fait le costume le plus lavissant, (théologie), le 7 septembre; Sémi- i-Hcnr?vit?îvlc I ni,i,r lle S.-Hyacinthe, 8 septem- d Henri \ III avet leur t u flmn lp ^re.(;n||(\gC Saint-Maurice, lettres* e empesé.Caché parmi ^ sciences, 1er septembre; Collège S.- plantes, la minuscule *ênd, Maurice, études secondaires, 7 sep- comm)* un tablier, un balcon blanc|,rmbre.Ecole Normalp Mar
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