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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 18 octobre 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-10-18, Collections de BAnQ.

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"Le Canada une natfoe wuveï raine et ne peut avec docilité i:cepter de la Grande-Bretagne, ou det Etata* Unie, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu'il lut faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers e Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” LE DEVOIR Montréal, lundi 18 octobre 1943 REDACTION CT ADMINISTRATION 430 CST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEisir 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES (13-X-9T) Lord TWEEDSMUIR Birsctrar i Gsorgei PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RsMchmi «n chef i Om«i HEROUX Admini»tr«tiM t Rédaction l Gérant t ¦Elair 3361 BEIair 2984 BEIair 3361 Lancement du 5ime emprunt de la Victoire (Voir en page 12 \ Après “la liberté des mers”, la “liberté des airs” Ambitions internationales et transports aériens d'après la guerre La conférence de Moscou et le communisme international Le problème du transport aérien d’après-guerre et de la maîtrise de l’air est à l’ordre du jour et préoccupe les pays au double point de vue de la puissance militaire et des avantages commerciaux.Les grands Etats n’attendent pas la fin du conflit pour s’y intéresser et pour prendre des mesures conformes à leurs intérêts et à leur volonté de dominer des zones d’influence.La guerre a démontré la nécessité et la puissance de l’aviation.Pendant plus de deux siècles les peuples ont reconnu l’impossibilité de vaincre la nation qui dominait les mers.Toutefois, l’Allemagne est entrée en guerre en 1939 avec la croyance que son aviation, la plus considérable et la plus moderne du monde à ce moment-là, pouvait disposer de la flotte anglaise et des escadres françaises.Les plans de Berlin ont été déjoués.Mais il n’en reste pas moins que l’avion est devenu l’arme la plus terrible, la plus efficace de notre époque de destruction et de carnage.* H- * Qui dominait les mers dominait le monde.L’Angleterre a bâti son empire et son hégémonie sur ses navires de guerre qui sillonnaient toutes les mers, gardaient toutes les issues, protégeaient son commerce impérial et international.Btitannia rules the waves: c’était l’expression la plus haute de la politique anglaise.Britain delivers the goods: c’était, cette fois, simple corollaire de l’axiome précédent.Dans ces deux mots se trouvent résumées les directives maîtresses de la politique étrangère de la Grande-Bretagne.Pour s’assurer la maîtrise des océans, le Royaume-Uni a inventé la formule de la liberté des mers.Jamais il n’a souffert qu’une nation rivale menaçât sa suprématie maritime.Les deux formules anglaises que nous venons de citer renferment un raccourci de plus de deux siècles d’histoire, de guerres, d’expansion coloniale, de développement commercial.Le navire de guerre et le cargo ont fait la grandeur et la prospérité de la Grande- Bretagne., Dorénavant, ü faudra aux nations de premier plan non seulement une flotte nombreuse, rapide, d’une puissance de combat sans cesse accrue, mais encore une aviation capable d'assombrir le ciel de ses ailes.Il ne suffira plus a un Etat ou à un empire de dominer les mers pour que son hégémonie soit incontestée et incontestable.Il lui faudra encore dominer les airs.Cette nouvelle condition de suprématie mondiale est aussi nécessaire que l’ancienne.Elle l’est même davantage, parce que l’avion est l’arme de l avenir.L’avion n’a pas atteint son point culminant de développement.La science produit des bombardiers de plus k en plus lourds, dont le rayon d’opération s étend sans cesse, des chasseurs dont la rapidité augmente de jour en jour, des tronsports aériens qui atteignent des proportions qui défient l’imagination.Qui sait?Dans un avenir peut-etre prochain l’avion déclassera définitivement tous les moyens de transport maritimes et terrestres.H* On assiste à un changement radical des conditions de la puissance internationale.II s’impose brusquement a 1 attention des gouvernements.C’est tout de suite qu il faut adopter et préciser les formules qui régiront l’aviation civile et militaire de demain, afin d’écarter les concurrences possibles et de proclame, la liberté des airs comme on a proc'amé, dans le passé, la liberté des mers.M.Roosevelt mité.La Canadian Press rapportait de Londres, le 13 octobre, que les représentants de la Grande-Bretagne, des Dominions, de Terre-Neuve et des Indes en étaient venus à une entente en ce qui concerne les recommandations qu’ils doivent faire à leurs gouvernements respectifs pour développer l’aviation civile après la guerre.A part le contenu de ce bref communiqué et la nouvelle que lord Beaverbrook avait présidé la conférence, on n’a pas appris grand’chose des conversations impériales, conversations préliminaires, il va sans dire, n’engageant en aucune manière les nations de l’Empire.On a fait silence sur les visées réelles du gouvernement de Londres.* Ÿ * Toutefois, la Canadian Press a publié un résumé d un rapport conjoint de l'Association des chambres de commerce britanniques, de la Fédération des industries britanniques et de la Chambre de Commerce de Londres.On ignore si le document exprimait les vues du gouvernement anglais.Cela se peut.C’est pourquoi il faut en tenir compte.Le rapport recommandait l’établissement d’une autorité internationale à laquelle on confierait le pouvoir de réglementer le transport aérien d'après-guerre entre les nations.Cependant, les routes aériennes reliant les pays qui vivent sous un même drapeau ne seraient pas sujettes à l’autorité internationale.Le rapport des organismes anglais susmentionnés insistait sur le droit des jiations vivant sous un même drapeau d’organiser et de maintenir entre ger tout de suite à se procurer pour Noël et le Jour de l An des cartes françaises.Nous devons tous tenir à honneur de ne nous servir en pareilles circonstances, à moins que ce ne soit totalement impossible, de textes français, O.H.L'erreur du passé Le système international élaboré par le président Wilson valait ce qu’il valait; encore eût-il fallu, pour le juger sérieusement, que les Etats-Unis ne se fussent pas employés dès le début à en fausser le mécanisme.Le vote négatif du Sénat américain porta un rude coup à l’édifice de Versailles ainsi qu’à la Société des Nations qui en découla.Il apparut bientôt qu’il s’agissait d’une construction chimérique, qui devait finalement servir d’écran aux ambitions de quelques grandes puissances et se révéler incapable d’empêcher la répétition, à moins de vingt-cinq ans de • distance, d’un nouveau conflit mon- ‘ dial.Cette fois-ci, les deux principaux partis politiques américains semblent résolus à ne pas répéter l’erreur du passé et à assumer leurs responsabilités de grande puissance.Les républicains, où triomphaient jusqu’à ces toutes dernières années des vues nationalistes et même farouchement isola Les Russes en train de libérer tout leur territoire — Les frontières de 1941 et le cas de la Perse •— Guerre civile entre partisans grecs — Le Komintern et des Etats-Unis pourraient être établis sur une base de parité d’après des normes acceptables aux intéressés.11 n’y a pas que l’Empire et les Etats-Unis à songer aux progrès de l’aviation d’après-guerre.Il faut compter avec la Russie et avec la Chine.D’autres pays, après P®" riode plus ou moins longue de reconstruction intérieure, voudront développer des services de transport aérien internationaux.Si l’on reconnaît à certains pays des droits de souveraineté absolue, il sera bien difficile de les refuser systématiquement et indéfiniment aux autres.Il sera prudent, pour la sauvegarde de la paix future, de ne pas transformer la politique aérienne en un instrument de servage.La politique de la liberté des airs ne doit pas répéter les erreurs de la politique de la liberté des mets.La calotte de la terre se rétrécit sans cesse.L’interdépendance des nations deviendra une réalité de plus en plus tangible.Aussi tout ce qu’on accomplira au nom du droit international mais au mépris de la justice sera cause de difficultés dont le monde entier aura à souffrir.* * * Le rapport conjoint de l’Association des chambres de commerce britanniques, de la Fédération des industries ___ , l’extérieur Le tionnistes, semblent en passe de ri- elles des routes aeriennes sans ingérence de 1 extérieur, u ^ prési(^ent Roose_ document disait encore que les services aeriens de 1 empire yeR ,^5 ]eur conception internationale de la poiitiqqe américaine.A leurs séances d’éftjdes de Mackinac, un absent, Wçndell Willkie, a exercé plus d’inflttence sur les délégués que les sénateurs Taft et Vandenberg.On s’est entendu sur la formule suivante: “Participation des Etats-Unis à une organisation coopérative d’après-guerre parmi les nations souveraines pour empêcher l’agression militaire et arriver à une paix permanente doublée de justice dans un monde libre”.Noble idéal, assez nébuleux, auquel il est difficile toutefois de ne pas souscrire De son côté, le secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures, M.Cor-deill Hull, a prononcé un important discours où il exprimait les vues du président.11 a reconnu l’égalité juridique de toutes les nations souveraines, leur droit au respect des autres nations, des avantages équivalents dans le domaine économique, la nécessité d’organis-_________ ______ „ mes internationaux auxquels de- britanniques et de la Chambre de Commerce de Londres vraient participer toutes les na- .- - , contenait une autre recommandation qui intéresse particu- lions éprises de liberté et de justi- j Rome.Certoins rapports du front permettent de croire On y disait que “Vétablissement et le ce.A son tour, le vice-president.à une retroite générale des Allemands; mais .1 est très La conférence tripartite de Moscou apparaît comme le grand événement des prochaines semaines.Il peut se dérouler de grands événements militaires avant que les représentants de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis quittent Moscou pour retourner dans leur pays, mais les victoires alliées que Ton peut prévoir influeront probablement moins sur le cours de la guerre et surtout sur la politique d'après-guerre que les résultats obtenus à la conférence.Les Nations-Unies ont nettement l'avantage sur l'Allemagne et il s'agit de savoir si elles demeureront unies dans la guerre et surtout dans la paix.Ce n'est pas tant les accords concrets qui seront réalisés à Moscou qui importent que l'esprit qui se manifestera au cours de la conférence tripartite.La Grande-Bretagne et les Etats-Unis tentent un grand effort pour se rapprocher de la Russie soviétique: il reste à voir si les diplomates réussiront à établir une collaboration étroite entre les trois grandes puissances ou si ki Russie continuera à réserver toute sa liberté d'action.D'après les dépêches de Londres, la conférence doit s'ouvrir avant la fin de la semaine.La radio allemande prétend même que le ministre anglais des Affaires étrangères, M.Anthony Eden, le secrétaire d'Etat des Etats-Unis, M.Cordell Hull, et le nouvel ambassadeur des Etats-Unis en Russie, M.W.-Averill Harriman, sont déjà arrivés à Téhéran en Perse, en route vers Moscou.On sait que la conférence dort réunir les ministres des Affaires étrangères et non pas les chefs d'Etat des trois grandes puissances alliées: cela seul suffit à marquer le caractère préliminaire et préparatoire de ces entretiens, à rappeler que l'on n'est pas absolument sûr de pouvoir en arriver à une entente satisfaisante, comme l'admettent d ailleurs très franchement les dépêches de la capitale anglaise.Il n'est pas à prévoir que la conférence se termine par des accords fermes réglant les divergences qui séparent les Anglo Américains et les Russes ou par une rupture entre les deux groupes, mais elle devrait déterminer s'ils pourront s'entendre pendant et après 1 la guerre ou s'ils tireront chacun de son côté avec tout | ce que cela peut comporter pour l'avenir immédiat du monde.C'est en cela que réside l'importance toute particulière des entretiens de Moscou.LES OPERATIONS MILITAIRES sont assez peu connus, ils ne sont pas nombreux et ils ne disposent guère Je moyens pour agiter l'opinion mondiale.Il en va tout autrement des Polonais.C'est pour les défendre que la Grande-Bretagne a déclaré la guerre à l'Allemagne et il suffit de parcourir les pages de leur histoire pour savoir qu'ils n'abandonneront jamais la lutte.C'est l'Allemagne qui a obtenu les plus importantes provinces de la Pologne lors du partage de 1939, mais les Polonais ne voudront jamais renoncer à l'autre moitié de leur territoire.Il ne sera pas facile pour la diplomatie alliée d'obtenir d'abord que les Russes fassent le sacrifice d'une partie de la Pologne orientale qu'ils s'étalent annexée, ensuite d'obtenir des Polonais, même dans la situation désespérée où ils se trouvent, qu'ils acceptent autre chose que le rétablissement de leurs frontières d'avant-guerre.Il y a aussi la question de l'Iran ou de la Perse qui vient de se poser.Dans le passé, la Grande-Bretagne et la Russie ont constamment cherché à étendre* leur influence sur la Perse et ce sont leurs rivalités mêmes qui ont permis à cet Etat du Proche-Orient de conserver son indépendance.La Grande-Bretagne et la Russie se sont entendues au cours de la guerre actuelle pour occuper militairement la Perse afin d'assurer une nouvelle voie de ravitaillement à la Russie par le golfe Persique.Il st trouve actuellement en Iran une armée américaine dont les effectifs vont croissants que commande le général Connolly et on rapporte que Moscou aurait exprimé quelque inquiétude à ce sujet.Il n'est pas impossible que la Russie ait des visées sur la Perse qu'elle convoitait depuis longtemps, il n'est pas impossible qu'une Russie victorieuse reprenne le rêve traditionnel de.s'assurer un débouché en Méditerranée en obtenant le contrôle des Dardanelles.r Et c'est pourquoi il n'est pas exagéré de dire que l'activité diplomatique prend le pas sur l'activité militaire, même si les batailles en cours peuvent avoir une importance considérable.En Italie, les troupes de la 5e armée anglo-américaine ont pris les villes de Caneello, Ruviano et Nerrone au nord de lo Volturno et pratiquement enfoncé cette ligne de défense tandis que la 8e armée s'engage dans les Apennins en direction de lièrement le Canada.Un y _ , .maintien de routes aériennes impériales sont d'un interet aussi Vital à une partie de l’Empire britannique qu’à une autre et doivent être considérés comme la responsabilité de j l’Empire dans son ensemble”.C’est dire que 1 Angleterre cherche à amener les Dominions à partager la responsabilité de l’établissement et du maintien des services aériens impériaux.Autre forme d’impérialisme.De même qu’on a vou- procame, oans ie ., i-i, .j defafrs^ommeÏrrseÏût* agiT queumn^oreset déjà lu que la défense de l’Empire fût l,îffaire;_d«^Do^0ls réglée.Il en aurait même dit un mot a M.Churchill Les deux hommes d’Etat auraient été d’accord sur la question de principe.Comme M.Roosevelt n’a pas a consulter de gouvernements subalternes, il a fait sa déclaration publique d’une façon inattendue.M.Churchill doit procéder autrement.Il lui faut obtenir l’avis et, au besoin, .« consentement des Dominions avant d’annoncer au monde la OvtUviliwiis._ .politique qu’entend suivre le Royaume-Uni.D’où la convocation de la recente conference impériale à ! rouelle M.C.-D.Howe, ministre des Munitions et des Approvisionnements, a représenté le Canada.Cette conférence s’est terminée, paraît-il, dans une parfaite unam- aussi bien que de la Grande-Bretagne, ainsi on s’efforce de forger un nouveau lien sous prétexte que les routes aériennes impériales sont 1 affaire de toutes les parties de l’Empire, même des Dominions autonomes.Des Canadiens et des Anglais voudraient entraîner notre pays dans une politique impériale et impérialiste qui dépasse ses intérêts et le rend solidaire de la politique britannique.Le Canada est devenu une puissance aérienne trop considérable pour qu’il accepte que des impérialistes lui assignent un rôle trop effacé pour ce qu’il comporte de responsabilités et de dangers.Léopold RICHER Wallace a réclamé, à Chicago, la i collaboration internationale pour l’après-guerre.Tout cela est parfait, à condition toutefois qu’il ne s’agisse pas, comme d’aucuns le souhaitent inopportunément, d’un condomi- (suite à la dernière page) a(e carnet du grincheux 18-X-43 L'actualité La mode M.Edouard Biron, pour s être ingéré dans le domaine de 1(1 l est attiré l’autre jour les foudres d'une lectrice.Ce n’est pas, eroj/ez-le pour tenter la même «pénençe que j’écris ce billet; / ai mieux que cela en vue! .Qu'une dame soit vêtue d un tailleur impeccable ou d’un large Çnari' tenu, ça m’est égal! Qu elle porte un chapeau en forme de louche ou de tire-bouchon, je men bats loeiu Que ses ongles soient verts ou noirs, je trouve cela horrible.Mais qu un enfant souffre de pareille tgrannie, il me smble que Von se doit de prolester au nom du simple bon sens.Le 16 septembre dernier, j avais a prendre "n "fï'JL S* Plaint in pauvre*." —, du soir.Il avait plu dam ia soiree pen(j(jnt nrf \0n„u aussi ; mais < liïmiïSlfiïîminirtïo * l'a,- «ch'.M'Samit tobus, un taxi déposa sur je trottoir une jeune maman et sa fillette aç six ou sept ans.La pauvre enfant était pour son malheur, vêtue à 10 mode: robe légère et très courte, manteau léger aussi; quant a ses bas, hélas! ils dépassaient, à peine, ses S°Enervôgant la petite ainsi.dévêtue, je pensai: * , , , _ “Si l’autobus retarde, Ut n auras pas chaud, ma petite chouetle!’ Je pensais juste, car quelques minutes plus tard, j’entendis l’enfant — dont les dents claquaient — dire à sa mire: ., _.__“Pourquoi que tu m a pûs mis mes grands bas?J’ai froid!” A plusieurs reprises la même question revint aux lèvres de la fillette, quand la maman trancha: — “Des grand bas, ce n’est pas foli! Ce n’est pas à la mode!” Voilà l’argument sans réplique: “Ce n’est pas la mode!” Mais cette mère qui me parut intelligente ne sait donc pas qu’on s’habille par modestie et pour se garantir des intempéries et non pour être a la mode?Faire souffrir une enfant pour qu’elle soit à la mode! Exposer sa fillette à contracter croup ou diphtérie pour qu’elle soit à la mode! , , Risquer d’allonger le triste défilé des corbillards blancs pour qu’une gamine de six ans soit à la mode! iV’i/ a-t-il pas assez des pehls gueux qui gèlent sous leurs ,habits troués?Oh! si cette maman avait vu, à ce moment, une fillete frémissante de j froid, sous une mince robe, les mains bleuies par l’onglée, les pieds nus.comme celle maman aurait plaint la pauvresse! Son enfant, ce- .cne .|_______ , ,e droit de se plaindre parce qu’elle n’était que victime de la mode! Depuis un mois que je cherche à comprendre celte logique à rebours, je n’g suis pas encore arrivé.Cependant, pour que mes lectrices ne me croient pas brouillé, a tout jamais, avee le code de.I élc-gance, je signe d’un pseiidongme.C’est plus à la mode! Tyron LESCHEL 18-X-43 Citation d actualité “Les hommes de mérits ont souvent le mslhstir de ne pas trouver l’occasion de se faire connaître; mais les sots sont bien plus malheureux, parce que tout leur présente cette nccasion-li.” TALLKYRAND Bloc-notes (par O.H.et Roger Duhamel) Mémoires de vieillards La Société Historique du Sague-nag, qui continue son beau travail— nous aurons l’occasion d’y revenir—, note qu’au cours des dernières vacances, elle a trouvé le moyen de recueillir les mémoires de quatorze vieillards.Cette cueillette de mémoires est l’une des spécialités de la Société.Elle a déjà amassé des documents précieux et qui contribueront largement à faire mieux connaître le passé de la région.Son exemple a été suivi, mais pas autant qu’il le faudrait.Il est très bien, et nous l’avons fait ici maintes fois, d’inviter les témoins des temps anciens à rédiger leurs souvenirs; mais peu, relativement, sont en état de le faire.C’est alors aux amateurs d’histoire de les aider, de les faire parler, de noter leurs souvenirs.Il y a là pour les jeunes particulièrement un travail fort utile et fort agréable à faire.Mais il faut s’y mettre sans tarder.Chaque jour risque d’emporter l’un de ces précieux témoins.Pour les Fêf’es Dans deux mois, ce sera donc les Fêtes.Cela peut paraître un peu loin, mais nous y serons quand même tôt rendus.Il est temps, peut-être plus que temps, de penser à cer-laines choses.Ainsi, ceux de nos amis qui vivent dans des milieux où la chose n’est pas facile feront bien de son- probable qu'ils tenteront de se racçrocher à quelque qutre obstacle naturel et que l'on n'atteindra pas Rome avant plusieurs semaines de durs combats.En Russie, l'armée rouge a pratiqué deux nouvelles trouées dans les lignes allemandes sur la rive occiden-lale du Dnieper, — l'une dans le secteur de Gomel au centre du front et l'autre près de Dniépropétrovsk dans la grande boucle du fleuve.Cela porte à quatre le nombre des têtes de pont solidement établies sur la rive occidentale du Dniéper et il semble bien que les Allemands se verront impuissants à tenir la ligne du fleuve.L'offensive déclenchée dans la region de Dniépropétrovsk menace d'encerclement toutes les unités allemandes qui défendent Melitopol avec achar-nement depuis six jours ainsi que toute l'armée de L’émissaire de Tchiang-Kai-chek, dé- , ie bulletin du haut commandement allemand LéiuA^u:,élü.di!r^ llcr.^e t'H't parlait d'ailleurs hier d'un grand mouvement de dégagement.Après avoir évacué tout l'est de I Ukraine au cours des derniers mois, les Allemands pourraient bien se voir réduits à sacrifier maintenant tout l'est de l'Ukraine.^ Cela ne déciderait cependant pas de l'issue de la guerre si les Allemands réussissaient à effectuer une letraite ordonnée comme ils l'ont fait jusqu'ici.Les Russes auraient gagna de libérer pratiquement tout leur territoire.Les succès répétés de l'armée rouge constituent un atout que les diplomates soviétiques ne manqueront pas de jouer au cours des négociations de Moscou.Après la guerre sanglante et coûteuse qu elle a menée depuis deux ans contre la puissance militaire allemande, après les victoires remportées contre l'armée qui avait tout renversé sur son passage, on ne peut guère s'attendre à ce que la Russie se contente de peu de chose dans les règlements d'après-guerre.LES RECLAMATIONS TERRITORIALES DE L'U.R.S S.gimes municipaux en Amérique, a passé quelques heures à notre hôtel de ville.Ce Chinois, finaud comme tous les siens, a dû réprimer un sourire ironique, à l’examen de notre imbroglio de tutelle autocratique, de démocratisme illusoire, de prospérité apparente, de refinancement, d’impôts éciasants, ¥ » ¥ Et celui qui » I* okis ri jaune, ce n’est sans doute pis M, Yulin Hsi.Seule la vieille politesse orientale a dû refouler son envie de “chiner” notre gouvernement municipal.?* * Par proclamation de notre mairie, nous devrons observer ces jours-ci la Semaine de l’optimiste réclamée par l’Optimiit Club — formé peut-être d’Anglais taciturnes et mélancoliques — qui se donne pour mission de propager le sourire, même aux périodes moroses.Sourions donc toute le semaine, pro-prio motu, ou de commande, comme chez le photographe.* ¥ * Pour peu que l’allure des avions s’accélère encore, un Montréalais se rendra à Londres en moins de temps qu’en tramway, de la Place d’Armes au Bout de l’Ile.t, * * L’air est saturé de présages électoraux, Les divers camps s’organisent, préparent leurs munitions.La guerre électorale est .imminente.Sera-t-elle aussi nocive chez nous que la guerre avec le fer et le feu?* A Il y a sûrement moyen de livrer bataille électorale sans avoir recours i la calomnie, i la dénonciation menteuse, à toutes autres armes du mime genre.Dans la guerre, la vraie, on ne se sert plus des gaz empoisonnés.* * » Notre peuple, pour ne pas mentir à son titre de chrétien et de catholique, se doit de ne pas pécher contre la justice, voire de pratiquer la charité.C’est en effet bien défendre ses idées que de se retrancher dans la vérité.U Grincheux u-x-a On prend généralement pour acquis que la Russie entend conserver les frontières qu'elle s'était données avant l'invasion allemande de 1941.C'est probablement ce que voulait laisser entendre le journal "Pravda" lorsqu'il a dédoré qu'il ne saurait être question des frontières de l'U.R.S.S.à la prochaine conférence de Moscou.Ces frontières de 1941 renfermaient quelques lambeaux de la Finlande arrachés au cours de la fameuse guerre d'hiver, les Etats baltes annexés par l'intimidation et la force, tout l'est de la Pologne occupé de complicité avec l'Allemagne, la Bessarabie et le nord de la Bukovine enlevées à la Roumanie sous la menace du canon.On croit savoir que l'U.R.S.S.ne se contentera pas à moins de cela, mais on n'est pas sûr toutefois qu'elle veuille se contenter de cela.La Roumanie et ia Finlande se trouvent dans le camp de l'Axe et ne suscitent pas de difficultés particulières pour les Nations-Unies, même si la Finlande conserve des fortes amitiés avec les Etats-Unis qui n'ont pas encore rompu avec elle.Certaines dépêches de Londres ont laissé entendre que ia Grande-Bretagne était résignée à sacrifier les petits Eta'fs baltes même si cela se concilia assez mal avec la Charte de l'Atlantique.Les Lituaniens, les Estoniens et les Lettons L'INFLUENCE COMMUNISTE La politique étrangère russe possède un instrument qui manque aux autres puissances, au moins dans une mesure un tant soit peu comparable.Il s'agit des groupes communistes qui existent dans tous les pays du monde et qui peuvent exercer une Influence à l'intérieur.L'U.R.S.S.a dissous le Comintern qui servait de centrale à tous ccirgroupement* communistes, mais il n'est pas encore établi qu'elle ait renoncé à user de ce puissant instrument.On ne sait pas encore si l'abolition du Comintern a été outre chose qu'un geste et une formalité, on peut même en douter si l'on observe ce qui se passe en diverses régions de l'Europe occupée.Le maréchal Badoglio, qui s'est rangé avec les Alliés contre les Allemands, vient tout justement de lancer le cri d’alarme.Il a demandé aux Nations-Unies de l'aider, par la presse et la propagande, à faire échec au communisme qui est toujours à redouter, dit-il, lorsque les esprits sont agités et que la situation est mauvaise.On savait déjà que les partisans yougoslaves qui ont poursuivi la résistance contre les troupes d'occupation sont divi&es en communistes et partisans du gouvernement exilé à Londres.On rapporte aujourd'hui que le général Mihaïlovitch, qui était inactif depuis quelque temps et que ses adversaires communistes accusaient de pactiser avec les Allemands pour les combattre, est entré en campagne, qu'il a remporté des succès dans le Monténégro et dans le sud-est de la Serbie pendant que 'es formations du camarade Tito continuent de combattre dons le nord de la Yougoslavie et le long de la côte.On soit que les missions miiltoires eqyoyées por les Alliés en Yougoslovie n'ont pas réussi à rapprocher les deux factions yougoslaves.Le "Times" de New-York a même publié une lettre ouverte où l'on affirme que le général Mihaïlovitch ne saurait disposer de forces considérables que si les troupes du général Milan Neditch, premier ministre collaborationniste de Serbie, passe sous ses ordres en vertu d'une combinaison quelconque, où l'on affirme que Mihaïlovitch lui-même a collaboré avec les Allemands pour être en mesure de combattre les partisans de Tito.• On apprend maintenant que les mêmes divisions existent entre partisans grecs.Les missions alliées envoyées dans le but de faire l'union de toutes les forces qui résistent a l'envahisseur ont échoué en Grèce comme en Yougoslavie.Une véritable guerre civile fait actuellement rage entre irréguliers grecs dans tout le centre du pays, du Pinde jusqu'en Thés-salie.Une armée communiste appelée "Elas" est aux prises avec une armée démocratique nommée "Edes" que dirige le général Napoléon Zarvas, et ce serait une lutte sauvage qui se livrerait entre ces deux factions irrédentistes pendant qu'un troisième groupe d'armée, l'"Ekka", qui a déjà lutté contre les communistes, observerait une sorte de neutralité.Tout cela sans parler du groupe communiste allemand et du groupe communiste polonais qui se sont organisés en comités nationaux en territoire soviétique et qui attendent leur heure pour rentrer en Allemagne et en Pologne et prendre la direction des affaires.On voit de quels puissants leviers dispose le Kremlin, — l'armée rouge, les ressources d'un vaste et riche empire et les groupes communistes qui existent dons tous les pays, — pour poursuivre une politique bien à lui si la conférence de Moscou allait complètement échouer.— Pierre VlGEANT.18-X-43 La grève des statisticiens écartée OTTAWA, 18 (CP.) - L'Office général de la statistique fonctionne aujourd'hui.La menace d une grève des fonctionnaires de ce département a été écartée grâce à la promesse que les promotions se feront immédiatement.Cet après-midi, la Trésorerie doit examiner la question des promotions.Samedi, les 61 employés de ce département, —« quatre hommes et 57 filles, — ont lancé une mitt en demeure avec menaae de grève. »¦ 1 LE DEVOIR, MONTREAL, LUnoi 18 OCTOBRE 1941 A propos du Bloc M.Philippe Hamel à la radio Pourquoi il va s'abstenir de toute activité politique — Le cas de MM.Gouin et Chaloult Substance de la causerie de M.Hamel au sujet de la dictature économique \\>:ci prin] posée de membres aussi à l’abri des | dernier, m’abstenir, avec MM.Paul influences politiques que des juges jtîemin, et Hene Chaloult,^de toute Cette réforme n’affecterait aucune- adversaires roués et pleins d’ani mosité, à l’intérieur, jamais! Pour ma part, avec vous, mes amis, je demeure prêt à servir la cause de toutes mes forces, avec une inlas-?abâe ténacité, à condition que les initiatives des vrais nationalistes ne soient pas compromises par un magnat de la finance.Gardens courage.La cause en elle-même est trop sacrée, trop importante au point de vue des Canadiens, pour qu’elle s'étiole lamentablement, victime d’un esprit dominateur.Rappelons-nous la vérité de ces vers de Racine: 'Celui qui met un frein à la fureur [des flots, "Sait aussi des méchants arrêter [les complots’’.(Racine) ment les Caisses populaires prêteu ses de la véritable épargne et n’interdirait pas la création d’une Banque provinciale.“Ce sera la honte du présent siècle et du précédent d'avoir accordé à des particuliers des privilèges pour l’émission du crédit et de’ la monnai - que seul l’Etat devait pos-i 1 activité au sein du Bloc.A la toute dernière minute, cédant aux demandes pressantes d’un grand nombre d’amis naturellement soucieux de régler l’imbroglio actuel, j'ai consenti volontiers à modifier mon texte, dans l’espoir ultime que la cause nationale en bénéficierait.“Nous avons reconnu comme Vient d* paraîtra Le français par (acquêt Rivière Après L'ALLEMAND, let Editions Bernard Valiquette présentent la réédition d’un autre easai de (acques Rivière: LE FRANÇAIS.Malgré son jeune ige et sa réserva, chef du Bloc, M.Maxime Ray- ^ lê ralamités ol.'onf pnl’ral'i homme très estimable et Bivière * p.olontlément influencé l’a,.MX srande intégrité.M.Hjy- le MM.on,™ ' mono avait des titres autres que ces avantages excessifs liment ceu# que confère l’argent pour Hpc -nmn'tP tfhipnt'-tvi' ifm- .diriger le mouvement.F.t nous nous / rn!m rp’ inclinions volontiers devant son Les crédits et le numeraire uoi-j vent être dosés de façon à stabiliser l’indice des prix.Une commission Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou gravéï.Prix et spécimen* aur demande.L’Imprimerie Populaire.Limité# 430, Notre-Dame est, Montréal Tél.BEIair 3361 CALIN DRIER 10e mois OCTOBRE SI Jours Demain: MARDI 19 OCTOBRE 1943 S.PIERRE D ALCANTARA.confesseur.Lever du soleil, 6 h.21, Coucher du soleil, 5 h.M.Lever de la lune.9 h.47, Coucher de la lune.S.27.Pleine Lune, le 13, à 8 h.23 m.du matin.Dernier Quartier, le 20, à 8 h.42 m.du soir Nouvelle Lune, le 28.à 8 b.59 m.du soir.; OCTOBRE 1943 Dim.Lun Mar.Mer.Jeu.Ven.S*m d P_tM> © t»L.13 » DÇ20 • NL28 • 1 2 3 4 5 6 7 8 9 i 10 11 12 13 14 15 16 « 18 19 20 21 22 M 24 2$ 26 27 28 29 30 m === autorité.• Malheureusement, il est survenu des complications et nous nous sommes trouvés, au cours de la maladie de M.Raymond, sous l’autorité d’un politicien en qui nous ne pouvions mettre notre confiance.A notre grand regret, cette situation dure encore, mais bien des bonnes volontés s’appliquent à y remédier.Plutôt que de prendre les risques graves de voir nos idées mises de nouveau en échec après la victoire, nous préférons nous abstenir de toute activité au sein du Bloc.La dictature, vous le savez, .s’attaque au caractère de ceux qu’elle ne peut acheter, profite de ce malaise nans le Bloc pour faire circuler des critiques malveillantes.Pour nous nuire, on vous dira que nous sommes des éternels mécontents.Où aurions-nous trouvé, depuis nos activités politiques, matière à contentement?Nous sommes mécontents parce que nous trouvons désordre partout: désordre dans la finance, désordre dans les moeurs, désordre dans la hiérarchie des valeurs.Nous sommes mécontents parce que nous nous heurtons à des obstacles dans les rangs mêmes du Bloc.M.Hamel parle alors d’un “gros brasseur d’affaires qui chercherait à nuire à un mouvement aussi nécessaire et important que celui du Bloc Populaire”, et ajoute: “On vous dira aussi, dans l’espoir de nous diminuer à vos yeux, que nous sommes îles ambitieux et même des orgueilleux”.Il fait alors l’éloge de “René Chaloult, ce vaillant d’entre les vaillants, celui d’en-tre nous qui a le plus souffert pour j les siens depuis dix ans; belle ani» j bition pour ge jeune homme d’ave-1 nir que de se dresser seul à la législature de Québec contre les deux partis à la fois, au risque d’être sali par un voyou rampé derrière son immunité parlementaire”; et l’éloge de Paul Gouin, “patriote profondément sincère et de haute culture, poraina, tant par aa situation de directeur de la NouvelU Revue Française que par sa vigoureuse et loyale personnalité.* Ce n’était pas le dilettantism*, l’ap-pas du gain ou de la célbrité qui le poussaient à écrira, mais aa passion du vrai, lo désir de servir.C’est ainsi qu’il rapporte do sa captivité L’ALLEMAND, j.tiui» eu h.37 m., Jupiter en 9 h.50 m., Saturne en 10 h.15 m., Uranus en 10 h.48 m., Neptune en 16 heures environ.Celle de Pluton, nouvelle planète découverte en mars 1930, n’a pu encore être déterminée.La plupart de ces planètes possèdent des satellites ou lunes.Mercure et Vénus en sont dépourvues.La Terre, comme tout le monde le sait, en a un; Mars en compte deux, Jupiter onze, Saturne neuf, Uranus quatre et Neptune un seul.Quant à Pluton, nous n’avons pu jusqu’ici lui en dénicher.Entre Mars et Jupiter gravitent d’innombrables astéroïdes ou petites planètes.Nous en connaissons actuellement 1,500 mais selon un astronome bien connu il en existerait beaucoup plus, soit au total 50,000.Une description du système solaire ne serait pas complète si nous ne mentionnions Jes comètes et les étoiles filantes,.;- Les comèfés sont des lambeaux de matière cosmique solidifiée, ries nuées de poussière céleste sillonnant les espac’es dans toutes les directions et «ous toutes les inclinaisons pour venir, au cours de leurs pérégrinations, contourner le foyer solaire.Les météores, communément appelés étoiles filantes, ne sont pas en réalité des étoiles mais des débris de comètes éparpillés le long de la route.des fragments de matière, en un mot des cailloux qui, lorsque la-Terre les rencontre, s’enflamment par friction au contact de l’atmosphère, puis finalement se volatilisent et s’éteignent.Quelques-uns cependant arrivent jusqu’au sol.On les désigne alors sous le nom de météorite ou.uranolithe.Les bolides sont des météores dont la luminosité égale ou surpasse l’éclat de la planète Jupiter.Entrons maintenant dans le domaine sidéral et interrogeons les étoiles.Que sont-elles?Des fovers de chaleur et’de lumière disséminés a profusion dans les immensités cé-! lestes.Notre Soleil est une étoile de dimensions moyennes.Toutes les étoiles sont donc des soleils compa- Eloignons-nous davantage à une vitesse plus rapide que l’éclair, enjambons les abîmes, plongeons dans l’océan des galaxies et du haut des cieux embrassons du regard ce que le« Einstein, les Jeans et les Eddington appellent / la Métagalaxie, le grand tout, l’Univers tel que révélé par le miroir géant du Mont Wilson.Partout des agglomérations de spirales étoilées.séparées par des vides immenses, inconcevables.Ici, un ama sde 50 galaxies, plus loin un amas d’une centaine puis des amoncellements de 200, 500, 800, eu voilà un de 1,800, véritable ruche de nébuleuses.Là-bas une réunion bien modeste de sept de ces systèmes stellifères nous attire.C’est notre archipel galactique, dont fait partiel la N'oie lactée, cantonné dans un en-j droit quelconque de l’Univers.A perte de vue la lumière alterne avec les téujéhres.Imaginez le panorama grandiose qu’offre la sphère observable des cieux où fourmillent 60 millions de galaxies toutes abritant des dizaines de milliards d’étoiies! Devant tant de merveilles ne sommes-nous pas tous portés à nous écrier, comme le psaimiste: “Que tes oeuvres sont admirables, ô Seigneurs!”?De Lisle GARNEAU de l’Observatoire Ville-Marie.Prochain article: Nous arpentons les cieux.Dans ie Pacifique Quartier général des Alliés dans le sud-ouest du Pacifique, 18 (A.P.) — Les Japonais ont tenté de re-prendr&*i’initiative des opérations aériennes dans le sud-ouest du Pacifique, mais les aviateurs alliés ont brisé cette tentative en remportant toute une série de brillantes victoires vendredi et samedi, détruisant au moins 104 appareils japonais et peut-être même 147.La victoire la plus unilatérale fut remportée au-dessus de la baie d’Oro en Nouvelle-Guinée vendredi: les Japonais ont perdu 26 bombardiers et 20 chasseurs et probablement 11 autres appareils tandis que les Alliés n’ont pas perdu un seul avion.Les Japonais avaient lancé une formation de 62 avions contre la baie d’Or*>, mais ils n’ont pas réussi à atteindre les navires qui se trouvaient dans la baie et la formation a été pratiquement anéantie.Les Japonais ont encore attaqué Finnschhafen tandis que les Alliés ont attaqué Wewak et Madang, Au-dessus de tous ces objectifs il s’est déroulé des engagements aériens où les Alliés ont eu le dessus.FIL mu JOUR nuii IPJr sa1 son vos nuns "SOME iW»L un.7251 oo«ut parente résulte de la distance prodigieuse qui nous en sépare.Com-bien y en a-t-il de visibles à l’oeil nu?6,000.Mais, comme nous ne voyons jamais plus que la moitié de _ .i a C0UP°le céleste à la fois et qu’une psrmi !.liens, H trejft i sV pe7 ! ^ él°iIeS CSt tOUj°UrS 0U Vichy aide les Allemands contre les Italiens Madrid, 18 (AP.) — Le gouvernement de Pierre Laval accorde sa coopération cordiale aux Allemands pour procéder à l’arrestation des Italiens en France, y compris d’anciens consuls italiens, pour les envoyer dans des camps de travail en Allemagne.On calcule qu’il y a environ 1,500,000 Italiens résidant en France.Le Portugal songe à se défendre Lisbonne, 18 (A.P.)—Des avions de fabrication alliée et pilotés par des équipages portugais sont apparus hier dans le ciel de Lisbonne au cours de la seconde pratique civile contre les raids aériens.On a ajouté des barrages de ballons et de l’artillerie antiavions, tandis que des corvettes britanniques ont rejoint la flotte portugaise.Les Portugais ont témoigné du plus grand calme en apprenant que l’Allemagne avait protesté contre la cession des bases des Açores aux Anglais.Souper aux huîtres au collège St-Laurent Un grand banquet aux huîtres —-,— .marquera la deuxième réunion men- rables au notre et même beaucoup suelle de la saison des Anciens de plus volumineux; leur petitesse ap- daint-Laurent, le 1er novembre pro- chain.Retraite fermée presque toujours voilée par les brumes de i’hoçiion, ce nombre se ré-ouit pratiquement pour nous à 2,000.Un télescope, il est vrai, nous en fera voir beaucoup plus, une jumelle grossissant 8 fois en révélera au moins 100,000.Et les nébuleuses?Il y en a de dan»; LE FRANÇAIS, quand la mort le surprit.Cett# étude, marqué* de fa même clairvoyance, de patiente observation, pleine de prolongements secrets ou de raccourcis, justifie une fois de plus la popularité de ce pénétrant essayiste Sss- fis,.- ,ïr* •*.«¦«snrm.rjuiv S mau7 .iT"®.de “• irrésolubles.Les premières se résol- dL * T7*' U par!'# I vent, dans des instruments puis- ï«.7déraïloL.«r î'JSÎ.u M sants' e" »"« infinité d’étoiles, les la RusTie de.lueurf '7° “w slecomle» "e le peuvent, car es sont inoublDbU* * éP ’ d des informes de gaz cosmi- ' que.Les visiteurs à l’Observatoire Le publie ne manquera pas d’accueil- Ville-Marie ont pu admirer, l'hiver, hr avec sympathie ce message de la ; la fameuse nébuleuse d’Orion, ta France, si émouvante en ces iours sous j seule du genre accessible aux télcs-son douloureux mystère.| copes de pouvoir moyen.Ils ont u LE FRANÇAIS, par (acques Rivière, | sol,s 'rs yeux le berceau des mon- ! est en vente au prix da $1.25; par la ! ,'es- «« échantillon de la matière! poste $1.35.j première de l’univers.En effet, le! Du même auteur: L’ALLEMAND.250 !a Terre e* >’!a*! Pages — même prix que la précédent.n .w.n! eXé formés par l’égoutte-' L’Association prof essionnelle de Voyageurs catholiques organise rne retraite fermée qui aura lieu à la Villa Saint-Martin, l’Abord-à-Plouffe, du 21 octobre à 8 h.du sot au dimanche après-midi, le 24.Toute personne désireuse de se Joindre à ce groupe, voudra bien s adresser par téléphone ou correspondance au Supérieur de la Villa ou encore à Raoul Tpaversy, 3749 Lacombe, tél.AT.7693.(Comm.) SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” L'emblème du 5e emprunt m, L emblème du 5« emprunt de le Victoire j?".* , .,ou,c,'P,i°n commencer* lun-di le 1g octobre est un “V” .urmon- • .,* **• “Pour Mter I* v»cfo«rf.• • ment et la condensation de cette substance ethérée.Pour comprendre la constitution des galaxie* il nous faut, par l'imagination, escalader le* cieux, monter bien haut, oh! très haut et ne nous arrêter qu’après avoir dépassé de beaucoup le* limites extrêmes de la Voie lactée, frontière de notre univers.Dp i- - méthode du certificat d’épargne de guerre.M.Parkinson a signé le Livre d’Or et a exprimé sa satisfaction d’écrire avec une plume qui a servi au roi et à la reine.chacune de ses usines dans ; Stamboul, doit partir sous peu pour] au cours de la nuit de samedi à di-“ plan, Ile Caire où il est censé assumer les manche, et y ont vole 1 bagatelle, mais que les gens aiment moins lejî,our système de payer tout l’intérêt au!]!, province de Québec._______________________________ ________________________ _______ .-.-'r i urécise-t-elle.prévoit le paiement fonctions de ministre des Affaires ( des cigares et cigarettes et une soin- •[ Kftemps supplémentaire au taux esté, ieure, dans le gouvernement me de *51 U"' » r»v»,t tan» la :| de temps et demi, et je temp» slip-1 grec._______ »279.ML d 1_________ tout : rràvâÜ fait en plus de la période ] régulière de paye.Le brigadier Blais Fonctionnaires argentins congédiés Conventions libérales Québec, 18 — M.Adélard God-bout, premier ministre de la province, adressera la parole dimanche prochain, à Rimouski, au cours d’une assemblée qui suivra la con-venlioh pour le choix d’un candidat dans le comté.Rimouski esl sans représentant à l’Assemblée législative depuis la mort du Dr L.-J.Moreault.Le lendemain, une autre convention sera tenue à NeW Carlisle, pour le choix d'un candidat dans Bonaventure.L’ancien député élait M.Pierre-Emile Côté, nommé juge de la Cour supérieure.MM.J.Boulanger et Eugène Jobin présideront la convention de New Carlisle.Une grande assemblée sera aussi tenue à ce» endroit et plusieurs ministres porlelont la parole, en-ire autres MM.Bienvenue et Perreault Casgrain.Buenos-Ayres, 18 (A.P.).— Le président Ramirez a samedi congédié tous les employés du gouvernement qui ont signé un manifeste rendu public vendredi, et où on demande au gouvernement de revenir à la démocratie constitutionnelle et de remplir ses obligations interna-tionales dans le programme de solidarité de l’hémisphère occidental.M.Ramirez a dit que le gouvernement ne tolérera aucune intervention de ce genre; dans le décret qui congédie ces employés, il dit que les déclarations formulées dans le manifeste sont incompatibles avec les fonctions publiques.i Québec, 18 (C.P.) — Le brign-| diqr Edmond Blais, commandant ! du district militaire de Québec, a présidé samedi une collation d’av les à Valcartier.Les diplômés, qui appartiennent tous à l’infanterie, sont: le lieutenant A.Difbé, des Trois-Pistoles, déjà diplômé en parachutisme; les lieutenants J.-M.Côté, J.-M.DéChêne, J.Morin, G.-E.Saillant.M.Thivierge, de Québec; W.-J.Boudreau, de Sorel; J.-D.Des-ormeaux, de Hull; J.-R.Godbout, SmÜhm route pour Thelford-les-Mines; J.Trembj»;;.‘.“f'Æ ™ur Æ de La Malbaie, et J.-L.Tremblay, des Trois-Rivières.Attaques allemandes contre des navires britanniques Londres, 18 (C.P.) lin prétend aujourd’hui que àii j 1IV Àrnrpç Les opérations en Birmanie Allemands aux AÇOfeS - | teignirent leur objectif, où ils dres- -—-— I.Nouvelle-Delhi, 18.(A.P.) — Pen-] sèrent des tentes.» Londres, 18 (C.P.) — Radio-yi-!dant que cjes patrouilles occupaient l'en- ; j,e lendemain malin, le major A.chy annonce aujourd’hui que ^'^inemi samedi avec des raids de diversion, j Doiron, de Matapédia, s’amena avec cinq “jeeps” chargés de provisions cl de courrier.Doiron dut passer à travers des champs, car les routes étaient vraiment impassables et les ponts démolis et minés.Le sergent-major Irénée Roy, de Québec, s’empressa de distribuer les vivres et la boisson.Le caporal A.F'orget, de Montréal, alluma " ' feu de branches pour faire er ses vêtements et ceux ( compagnons.Plus loin, le eaj, suppléant A.Robert, de Saint-H;- nthe, mordait l’oreille d’un mulet récalcitrant.C’est là un truc enseigné par les Arabes.Le capitaine Roger Picard, d’Ottawa, entouré d’un groupe de soldats, riait aux éclats, car il venait de recevoir des caricatures amusantes.Enfin, pour finir le tableau, le sergent-major régimentaire .).Tremblay, de Québec, regardait deux déchirures de shrapnel à la manche de sa vareuse: “Mon uniforme élait pourtant intact, hier soir”, me dit-il en souriant.Fit c’est ainsi, le sourire aux lèvres, que les soldats de ce régiment font la guerre.Ages de cette région.Des appareils attaquant la ligne de ravitaillement japonaise en Birmanie ont mis le feu ou endommagé un certain nombre de navires et ont atteint deux M Roger Vczina, 1284, rue St-An- : citernes.D’autres avions ont pilonné dré, s’csl plaint à la police que des Akyab, à 55 milles environ au sud de Au Parlement provincial Nouveau gouvernement danois Stockholm, 18 (A.P.) — Selon une information parvenue ici aujourd’hui, le comte Beni Holstein, ______ riche propriétaire pro-nazi et mem- Ouébec 18 (I).N.C.).— La pro-! hrc- du parlement danois rnaintc-chaine séance du cabinet provincial ] nant dissous, a acceplé de former a été fixée à mercredi prochain.Le] un nouveau cabinet sous autorité premier ministre n’est pas à Québec] allemande.Mais le roi Christian aujourd’hui et les députés sont rares j quj a refusé d’accepter la démis- nons à long rayon d’action sur la i *(j ns |es corridors du Parlement., sjon ,ju cabinet du premier mims-côte française ont bombardé hier ] Tou‘t jmiique que ce calme est pre-j irc Eric Scavenlus, depuis que l’At- E ! curseur d’une grande activité dans j [eniagne ., imposé une dictature ?milieux politiques, i militaire le 29 août, refusera pro- II est possible qu’au Ç^u^s oe^la] },ai)ieinenl de reconnaître le régime de marionnettes.Holstein qui a aidé financièrement le parti nazi an cours des élections du mois de mars dernier après-midi deux navires d’escorte ] curS(>ur britanniques et ont atteint l’un d^s j jes milieux politiques, trois.,1'i~ Cargo échoué M.Halecki à l'Institut polonais des arts La section canadienne de 1 Institut polonais des arts et des sciences en Amérique inaugurera ses seances le soir du 21 octobre, en la salle Moyse, de l’Université McGill, a 8 Le Metropolitan OperQ Il proteste de son innocence Nassau.Bahama, 18 (C.P.) — D’une voix ferme, Alfred de Mari-gny dont le procès s’est ouvert aujourd’hui a protesté de son innocence à l'accusation du meurtre de son beau-père, le richissime sir Harry Oakes.C’était le premier plaidoyer de l’accusé, depuis son arrestation le 9 juillet.Il y avait Joule à la Cour suprême.Cleveland, 18 (A.P.).— Chargé de minerai, le fréteur Wilbur /.Cleveland, age du lac ; semaine d’importantes déclarations soient faites au sujet du projet d expropriation de la Montreal UuM, Heal and Pouter Co^, Ltd.Wavell rendu aux Indes .__ _ , Nouvelle-Delhi, 18 (C.P-L H Erie, à l’est de Pointe-Pelée, Ont.i vicomte Wavell, récemment nomme .C’est ce qu’a annoncé aujourd’hui laj vice-roi des Indes, est arrive tuerj Great Lakes Steamship Co., de Glc-] alix lodes avec sa famille et son per-, i veland, propriétaire du navire.UntSonnel.Il a quitté I Angleterre par, ' remorqueur et un navire de déchar-1 avion le il octobre.' gement de Détroit étaient en route ] pour aider le fréteur, mais le mauvais temps les retardés.Succès japonais en Nouvelle-Guinée New-York, 18 (A.P.) — Radio-Tokio a cité aujourd'hui un communiqué des quartiers-généraux ! impériaux affirmant que ! alors que le parti allemand n’eut ' que 2 pour cent des votes, a publié jj?; des articles dam; un journal proallemand.Vol dans un garage heures 30 M.Oskar Halecki.directeur de Distribution du courrier par facteurs à Arvida Arvida, 18 — La distribution du courrier se fait désormais par facteurs à Arvida.ville où se dressent de vastes usines d’aluminerie, f** l’Institut polonais des arts et des ; sciences en Amérique, prononcera un discours sur les relations intellectuelles de.la Pologne danj le passé, et dans l'avenir.Cette réunion sera sous la présidence conjointe d4i Mgr Olivier Maurault, recteur de l'Université de Montréal; de M.Cyril James, principal de l’Université McGill.M.Victor Podoski, ministre de Pologne au Canada, sera présent de même que plusieurs personnages officiels et membres de l'InsUlut.à Radio-Canada Arrestation de 5,000 Polonais , Stockholm.18 (A.P.) — La radio j.clandestine de Pologne », a""0"rné j valant «350, un vérifies aujourd’hui que la * pes de radio d’une val fl encore mix*'*!/ j oio /i**** i r, » *«#-»» i » ^ ««tti» nais dans le but d’écraser la résistance polonaise à Varsovie.La Ges- j'es avions lonais pour''chiqué Allemand as-j Les tOXGS OUX Etats-Unis ! venderderniiTquXe transports "''^"^10 a également révélé que j Washington.ÏS (A.P.) - La Na- nn» h», a.i Association of Manufactu- demandé aujourd’hui an s de rejeter toute propo.side nouvelles taxes, mais a Des voleurs sont entrés au cours ! de la nuit de vendredi à samedi ! dans le garage de M.Rodolphe Brunet, 5270, rue St-André, et y ont (ié robé un phonographe automatique ateur à lam-aleur de *75.des lampes de radio valant $21 et 10 vieux pneus valant $il).ajouté On nous informe que Radio-Ca-'ders.Les Japonais ont perdu 15 ap- nada fera de nouveau le relais des] pareils dans celte opération, émissions du Metropolitan Opéra, cet automne, à partir du samedi, 27] npvembrc.Les chef s d’orchestre i qui sc succéderont au cours de ret-j te saison seront Wilfrid ’Pelletier, Vol à domicile Au cours d'une soirée, des cmn-, covie, sous l'accusation de vol.On y compte 32 membres de la Gestapo, 5 policiers, 32 civils et 28 officiers.___ _ A la morgue Mme Marion Selkirk JHouston, 59 les titres des ouvrages classiques lestant et le contenu représentent une a été transporté à la morgue pour plus en demande.I valeur totale de $139.50., enquête.i A v.mJêusà.* que si !e Congrès décide qu'il est essentiel de trouver plus de revenus, alors il devrait imposer une taxe nationale sur les ventes au détail., M.J.Cheever Cowdin.president du comité de l’Association sur les finances publiques, a dit devant ic comiié des voies et moyens de la Chambre des représentants qu H serait absurde de prélever *10.-500.000 de plus par l’augmentation de l’impôt sur le revenu et des taxes d'accise.> T*- \s Prêt de la Suède à ses voisins Stockholm, 18 (A.P.) — Le parlement suédois a été prié aujourd’hui d'approuver un prêt de cent millions de kronas, environ $25,-000,000 au Danemark, à la Norvège et à la Finlande, pour réhabilitation d’après-guerre.De son côté, le ministre des Financés demande 153 millions de kronas^ _____ Plus d'exportation de la truite Ottawa, 18 (C.P.T — Le ministre du Commerce, M.MacKinnon, annonce que désormais des permis son! requis pour l’exportation do la truite le lac, fraîche ou gclee.Le-, autres permis ou privileges a propos de l’exportation de la truite '.ont suspendus.'«SI’T " 40 civils italiens tués par les nazis r Sur le front du X-olturno.I» (A.p ) pes autorités al bees font en quête sur la nouvelie disant oue lf Allemands ont execute 40 ciuls ita liens, y compris des femmes et del enfants, pendant ou peu apres c* vaciiation de Caiazzo, à quelque! milles nu nord du fleuve Tolturna Selon une version, hs Allemand! ont exécuté ces civils en represail* les de la mort de trois Allcmandt et des blessures faites à 1.1 autre Selon une autre version, les AUe mands auraient tué tous les It^Henl quèls virent dans la ville apres l ë vac nation du gros de leur armé», VOLUME XXXIV — No 239 J DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 18 OCTOBRE 1943 Assemblée de M.Duplessis à La Tuque il affirme que la déclaration de M.Godbout au sujet de la "M.L.# H.& P." a provoqué la ruine de centaines de petits épargnants — Le gouvernement provincial et l'industrie du papier Ls Tuquf, 1S — La dé-Jété les complices déguisés des U- r i * de M.(ïodbout su sujet béraux en 1939, ceux qui préten-'t "fiat.'-Mie'n de la Montre;! dent aujourd’hui faire bloc, mais eu pour effet de ruiner!qui ne parviennent même pas à e oeoti’.nes de petits épargnants, | s’entendre entre eux.st mise à ! l*orcr Ie sort dn peuple en pro-¦ parce que les spécula roquant le développement de neufs financiers savent bien * ve‘les industries, dans votre région -* - — - —•>- j- \« ta Tuqpe particulièrement.a craindre de M.ses promesses no va- de l.a .^ ,______________________ ses promesses no vh- Nous avons contribue a ! installa-a ce que disait hier bon d’une nouvelle industrie, car j, Tuque, an ciHirs nous jugeons qu’il est dangereux » vent de ITnion qu’une ville ne dépende que d’une • .».rv w sV I 1 .s itxe«iiL*ér« tuicca, aca aca-juc iiuuvrnu a et* qui a eie euuuce ments faits par distraction ci non dans les conclusions dü rapport tenus, à la veille d’une élection.Il j Marsh.Tout ce qu’il conseillait, veut jeter de la poudre aux yeux nous l’avons fait à l’Union nationa-des électeurs.le avant sa publication.Lorsque des électeurs Faisant ensuite un parallèle entre les divers gouvernements libéraux et te gouvernement de l’Union nationale au sujet de l’attitude envers les trusts.M.Duplessis dit que les gouvernements Gouin et Taschereau avaient passé les lois accordant des privilèges aux grosses compagnies, lois don! elles ont profité, tandis que le gouvernement de l’Union nationale n’a pas vendu ou permis la vente d’un seul pouvoir d’eau pendant son séjour au pouvoir.La Montreal Power, dit encore M.Duplessis, nous l’avons forcée à payer $1,000,000 à la ville de Montréal et à réduire ses tarifs de $750,000.Nous avons de plus fait poser 911 milles cl demi de fils pour favoriser l’électrification des campagnes.L'élection de 1939 Au début de son discours, le chef de l’Union nationale dit pourquoi il avait fait des élections en 1939.L’Union nationale, connu » • 'était son devoir, ayant obtenu un mandat en temps de paix pour des problèmes de paix, retourna devant le peuple afin d’obtenir un nou- .a a»» a» a» -T .X .lia P .» « X .-4 a» I ' /"» •% 1 t* /S ,1 É% TV - ______ ___publicaL-.,_ l’industrie privée ne pouvait plus résorber le chômage, l’Union nationale y a vu en aidant les ouvriers, en faisant faire de grands travaux qui restent.De plus, grâce à notre politique ouvrière, nous avons fait augmenter de plus de $3,000,000 les salaires de l’ouvrier, nous avons aidé les mères nécessiteuses, les agriculteurs, les colons, les bûche-1 rons, pour lesquels nous avons obtenu de meilleurs salaires, etc.Nous avons la satisfaction du devoir accompli et d’avoir fait davantage en trois ans que n’importe quel autre gouvernement ou groupe de gouvernements en quinze ans.Nous avons, par notre politique, mis du pain sur la table du chômeur, enlevé à sa femme les soucis de la subsistance et aidé les enfants menacés, lorsqu'ils vivent dans un milieu malsain, par le spectre hideux de la tuberculose.Toutes les promesses que l’Union nationale a faites, elle s'est efforcée de les remplir et si certaines ne l’ont pas été, c'est parce que par votre vote, en 1939, vous nous avez empêchés de cor,tinner.• Depuis 1939, qu'est-ce que vous Stabilité L’Union Nationale assainira les finances de notre province.Elle gouvernera pour le peuple canadien-français, nous devons d’abord être les maîtres chez nous, maîtres de nos ressources naturelles.L’esprit directeur du gouvernement de l’Union nationale sera toujours d’aider le peuple -du Québec à demeurer fidèle à ses destinées et à sa mission et jamais il ne permettra qu’un financier fasse quelque chose contre le peuple ou contre les Canadiens français.M.Godbout ne veut pas réellement l’expropriation de la Montreal Power; ce qu’il veut, c’est l’expropriation des votes des électeurs.Pour notre part, nous faisons une lutte honnête, nous nous élevons contre le chantage et l’intimidation pratiqués depuis quatre ans et si je n’ai pus donné le droit de vote aux femmes, je leur ai laissé le droit de vivre.Il nous faut notpe autonomie pour continuer à jouer notre rôle comme nation et comme peuple distinct.M.Duplessis a terminé par un appel à la jeunesse et en demandant à la population du Québec de se rallier au.tour du drapeau de l’Union nationale.M.Bégin , M.Joseph Bégin, organisateur en I chef de 1 Union nationale pour le | district de Québec, députe de Dor-Chester, a rappelé dans son discours i le programme de l’Union nationale depuis 1936, programme qui est demeuré le même et qui a commencé a etre réalisé pendant les trois années de pouvoir.Programme pour les petits et les humbles.La population sérieuse de cette province, dit-il, reconnaît que nous avons fait quelque chose de positif et de pratique pendant notre, passage au pouvoir.Les lois agricoles entre autres ont permis à des milliers d’agricul- üUriSnon tlemeure>' sur leurs terres.Lu 1939.on nous a accusés d’avoir ruine les finances de Ja province; br< notre ilette avait augmenté de $98,000,000, dont cinquante avaient servi à payer les dettes de l’ancien gouvernement.Avec le reste nous avons donné le prêt agricole et fait des travaux que nul autre gouvernement n’avait faits avec si peu d’argent avant nous.Mais ce qu’il y a de plus drôle, c est que ce sont ces hommes qui dépensent aujourd’hui $15 millions par jour et qui ont donné $2 milliards a l’Angleterre (fui nous ont reproche ces choses.Ainsi porle le lecteur.Est-ce vrai» cette histoire d'alliance?Non La lettre de M Emile Poissant, parue le 11 octobre duns votre colonne Ainsi parle le lecteur, se distingue par sa sincérité, mais il me semble qu'elle pèche pai' omission.Je me permettrai donc de faire les remarques suivantes: LU est manifeste que le Bloc ne recherche aucunement une alliance avec l’un ou l’autre des vieux partis.II est manifeste aussi que le parti conservateur provincial auquel se joint un infime groupe d anciens nationalistes voudrait ; ’’retourné” les étudiants à la Chambre cette même année, en leur disant: ‘Qu'il ne fallait pas donner aux autres provinces l’impression que nous étions des peureux”?fC’i-totion textuelle) Pourquoi avoir fuit annuler Rassemblée de proies» talion à la salle Saint-Pierre, h Québec, au sujet de la participation acceptée en principe par les autres provinces avant la déclaration de guerre?(c) Sur l’autonomie économique de la province?M.Duplessis ne se avoir l’appui du Æ/oc au provincial, j prononce pas souvent.Et pourtant promettant en retour leur collabo- 1 !- ration au fédéral.Cela se voit dans le journal le Temps.2.Le parti conservateur provincial, dit Union Nationale, veut collaborer avec le Bloc au fédéral?Alors, pourquoi dans Stanstead a-t-on vu des Noël Dorion, des Bruno Lafleur, rédacteur du Temps, des .i.' j,» m n., Emile Boiteau ex.dénuté de M.Du- Pour concurrencer le trust du char Plessis, ex-natinnnliste devenu ri-i k0?* °” rernontait le.prix du bois 1C Cil 111 U UH -r » 1 —• - — veau mandat du fait de l’entrée en avez eu?Des restrictions, du ra-guerre de notre pays, d’une guerre bonnement sans raisonnement, des que nous n’avons pas déclaré, mais plafonnements, mais pas de plan-qu’ont déclarée ceux que vous sa- chers, rationnement chez les cuvez.Nous avons alors averti le vriers et les agriculteurs qui ne sont peuole.Nos adversaires politi- Phis maîtres chez eux.C’est Ot-nues.avec la complicité de leurs |,|awa Qiii a tout mené, Ottawa, c’est omis déguisés, les patriotes à re- 'p ventriloque et M.Godbout, c’est le Lharlie McCarthy.A mesure que vos salaires augmentent, il vous m reste moins, et plus vous faites arpis déguisés, les patriotes tardement, ont alors contribué à tromper le peuple.Et c’est malheureusement la population entière de la province de Québec qui paie aujourd’hui dans son âme, dans son coeur et dans son sang, ce manque de confiance.Deouis le début de la guerre, le gouvernement gouverne par des mesures vexatoires et arbitraires.On i fait fi du droit des provinces.Les libéraux d’Ottawa, endossés par le gouvernement libéral du Québec, nui venait d’être élu sous les plus folles promesses, a sorti des oubliettes ia loi des mesures de guerre le M.Borden qu’ils avaient dénoncée depuis vingt-cinq ans, mais qu'ils n’avaient eu garde de rappeler.Messieurs, ne vous laissez pas de nouveau tromper une autre fois par personne, par ceux surtout qui ont M.Beaulieu ?M.Paul Beaulieu, député de Saint-Jean-Napirevitle, dénonce la cession des droits de taxation faite par le gouvernement Godbout au pouvoir central et dit que la province perd ucs millions de dollars en revenus à cause de cet abandon de M.Godbout.M.Beaulieu dit que, bien que le gouvernement provincial actuel ait impose pour 35 millions de dollars par année de nouvelles taxes; il n’a pas diminué la dette de la province niais qu au contraire il l’a augmentée d environ $4;> millions de dollars et ce gouvernement, poursuit M.Beau-Heu, n a pas à faire face aux dépen-I fs occasionnées par le chômage au temps de U nion nationale; il ne fait aucun travail important.Mvr 1 autres orateurs furent MM.le Dr Marc Irudel, ancien députe de Saint-Maurice, M.Romulus Ducharme ancien député de Lavio- f, r’ ï n' i,rmùe BoitefU1- ancien dé-pute de BeJlechasse.plessis, ex-nationaliste devenu cireur de M.Duplessis comme M.Godbout l’est de M.King, des Dîner Langlois?Ils étaient pow' candidat de M.Pouüot '.3.Le Bloc ne répétera pas l'erreur du passé en s'unissant au parti à deux faces de la haute finance Godbout-Duplessis.C’est là sa force.comme l’a fait remarquer dans le Devoir M.Pierre Vigeant.4.Il est savoureux de recueillir dans les journaux, à la radio ou à In Chambre les rumeurs au sujet du Bloc.Le Canada, organe de la dictature économique, a répété,tout comme la Gazelle, que le Bloc s’allierait aux conservateurs provinciaux.Toute la presse rouge a suivi sur je même ton.Durant le même temps, le vieux parti conservateur provincial, aux méthodes absolument identiques à celles des libéraux, clamait que le Bloc s’allierait aux rouges.5.Où les vieux partis prennent-ils leur argent pour payer leurs dépenses d’élections?Avez-vous jamais lu, entendu quelque chose à ce sujet?Avez-vous jamais été sollicité par l’un ou l’autre pour aider à payer les frais des élections?Et pourtant notre parti à deux faces de la haute finance en a de l'argent.D’où sort-il?Des souscriptions.tics bingos?6.Ai.Duplessis a ifs mêmes idées que le Bloc, dit M.Poissant.Voyons donc: (a) Sur l'autonomie politique provinciale?D’accord.(b) Sur la guerre?Alors, pourquoi a-t-il refusé de mettre aux Noix la motion Chaloult sur la pur-tieipntîon, lorsqu’il était premier ministre, en 1939?Pourquoi a-t-il que vau! l'autonomie politique sans 1 autonomie économique?M.Duplessis, qui a signé le programme de M.Gouin.a-t-il au moins commencé un semblant de lutte contre les trusts?Il a changé le nom de la commission d’électricité, mais ensuite?Une centrale dans le Té-mi scamingue?('.’est tout comme si, pour concurrencer le trust du char- l.sxr» T-v-1 s-x »» l! 1._— :_ 1 _ 1 : (d) Sur la question ouvrière.Pourquoi a-t-il livré les gagne-pe tits aux mastodontes de la firvan ce?Les salaires ont-ils été réellement révisés?Les grèves?Sa conclude d'alors n’a-t-elle pas prouvé qu’il était lié aux financiers par d'alléchantes, souscriptions électorales?7.En lout point, c'est la même politicaillerie des soixante dernières aannées.M.Poissant dit qu’il ne faut pas nous diviser.Mais la division se fait d’ellc-niêine.D’un côté les vieux partis, l'ennemi commun; la propagande des conservateurs provinciaux nous fait sourire quand elle nous dit que nous devons nous concentrer contre M.Godbout.M.Duplessis fait partie rie l’ennemi commun tout autant.En somme, d’un côté, les vieilles méthodes, et de l’autre le Bloc, qui représente la nouvelle génération politique, libre des financiers, qui seul reconstruire Je Québec, en redonnant à la famille et au travail leur place, en redonnant aux financiers et à l’argent leur place, qui n’est pas la première.8.En conclusion, je dirai que moi-même j’ai approuvé M.Duplessis et M.Godbout, Tun en 1936, l’autre en 1939.J'ai maintenant la nausée des vieux partis.Et cette fois, j’espère que la province sera gouvernée par des Canadiens français libres des trusts, non par des hommes qui soient les pantins de la haute finance, tout comme les lutteurs le sont des promoleurs .Bien à vous, Jean LAURIN Montréal, 14 octobre 1943.Petit office et Heure Sainte *n l'honneur du SAINT ESPRIT Ce petit opuscule est tout désigné pour diffuser le dévotion eu saint Esprit tant recommj-dce par te Souverain Pontife.Au comptoir .05s l'exemplaire.$3.75 le cent.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR’’ d heures supplémentaires, moins vous gagnez.On a allongé vos chèques, mais diminué votre pouvoir d’achat.A Ottawa, on attache plus d’importance au papier qu’au bon sens.Tout est mené par une bureaucratie dont l’incompétence n a d’égale que la tyrannie, tout est compliqué à dessein et si vous avez le malheur de ne pas vous reconnaître dans leurs ordonnances de toutes sortes, carnets de rationnements et papiers.Ms vous imposent 1 amende.Ceux qui ne comprennent pas l’incompréhensible, on les les met en prison.L'industrie du papier M.Duplessis accuse ensuite le gouvernement d’Ottawa et son sui-i»e;ix, M.Godbout.d’imprévoyance criminelle dans sa politique au sujet oe I industrie du papier.Cette industrie, dil-il, est rime des plus importantes du Canada, nous pouvons, a I occasion de cette guerre, prendre tout le marché américain où avant i se trouvaient comme concurrents la Norvège et la Suède, mais le gouver-j nement limite cette industrie, s’ar-.range pour que nous soyons [ incapables de rencontrer la demande.Sa politique nous a privés de 20,000 bûcherons dont nous aurions besoin.Il li-mite ainsi nos exportations et met "0tr*Aev‘se eBe-niême en danger, la stabilité du dollar repose sur le volume de notre commerce extérieur.Dr, le gouvernement le limite.La foi vivante (par Paul TERMITE) Deuxième édition; quatrième mille.‘La foi sans les oeuvres est une foi morte”.“'L’ensemble pourrait s’intituler Pensées cl action catholique, pour reconforter ceux-là qui, travaillés d un vouloir-vivre surnaturel, res-i [enL Par obligation, plongés dans ! Ie, ^'hmat revêche et la mauvaise odeur du siècle”.Table des matières._ préface du T.R.P.M.-A.Lamarche, O.P.Le sens de la vie.Le temps.Lç prix du temps.I.a vie réelle.La vérité dans notre vie.La conduite de soi-même.L'unique sagesse.De la bonté.Pour qu’on lise chrétiennement: un converti célèbre.L’honnête homme sans Dieu.L’honnête homme sans Dieu.et Dieu.L’honnête homme sans Dieu avec lui-même et avec son pro-1 chain.L honnête homme chrétien: L’argent et la patrie.Quelques pensées d’action catholique.A quoi se reconnaît la vie.Le grand devoir chrétien.L’appel de l’Eglise.Mais il y a la manière.Noire vie en action.Confiance et victoire.Aû comptoir et par la poste, 75 cts Service de Librairie du Devoir.r mut Ne ten du Devoir e au eâot ROBERT-LOUIS STEVENSON Nouvelles des Etats-Unis Ce qu’on mangera l’an prochain Le premier disc#«s de M.Sumner Welles depuis fa démission Washington, 18 (A.P.) — Le bureau de l’economie agricole prévoit que les approvisionnements de vivres pour les civils seront peut-être moins considérables Tan prochain que cette année, en dépit du fait que la production sera probablement égale ou supérieure à la récolte record qui s’annonce pour celte année.Dans un rapport publié aujourd’hui, le bureau analyse les objectifs de production fixés par l’administration des aliments, et conclut qu’il devrait continuer d’y avoir au pays abondance de céréales Tan prochain, et que les approvisionnements devraient être aussi élevés que cette année en fait de poulets, d’oeufs, de fruits et légumes frais, de pommes de terre, de fèves et de pois séchés.Mais il prédit une diminution des quantités disponibles de viande et de produits laitiers; dans l'ensemble les aliments devraient être maintenus aux niveaux de rationnement des derniers mois.Il est probable que les approvisionnements civils de conserves de ; t'k>n pSiu- fruits et de légumes seront plus faibles pendant la première moi-lié de 1944, mais dans la seconde moitié les approvisionnements pourraient être plus considérables que pendant la période correspondante de cette année.Les besoins de l’armée, du prêl-bail et les autres emplois non civils feront plus que compenser loule augmentation de la production.M.Welles et l'après-guerre il a exposé ses vues $ur le mond d’après-guerre et a demandé au pré sident Roosevelt de prendre Tini tiative d’une politique définie pou les Etats-Unis à ce sujet.M.Welles a parlé devant plus d 1,000 personnes, au déjeuner d 25e anniversaire de la Foreign Pc UciAAssociation, à l’hôtel Waldorj Astoria.Il a dit que le principa objectif des Etats-Unis devrait êtn (l’établissement d’un ordre mondia où les Etats-Unis et tout Thémisphè re occidental seraient protégés con tre toute attaque ou menace de Tex téricur.Cela exige, a-t-il dit, notre par ticipation avec d’autres pays à uni organisation mondiale fondée su: la puissance armée.Notre premiei pas devrait être de préparer une al Jiancc temporaire avec l’Angleterre la Russie et la Chine pour mainte nir la paix pendant la période di transition, alors qu’on procédera i rétablissement d’un organismi mondial permanent, et d’un consei exécutif pour régler les problème! immédiats à mesure qu’ils se pose ronl.Ces organisations temporal re et permanente devraient toute; les deux comporter des groupes ré g ion aux comme l’Union panamé ricaine, afin de maintenir la pab localement et régionalement.Le nouvel ordre démocratique mondial devrait être fondé sur dem grands principes moraux: la liberté de religion, de parole et d’infonna tous les peuples, et 23.(Suite) — Oui, monsieur, dit-il, c’est bien l’endroit, pour sûr.et très joliment dessiné.Qui peut avoir fait cela, je me le demande.Les pirates étaient trop ignorants, je suppose.Qui, voici: “Mouillage du capitaine Kidd.” Juste le nom que lui donnait mon camarade de bord.Il y a •un fort courant qui longe la côte sud, puis remonte vers le nord sur la c$te ouest.Vous avez bien fait, monsieur, de courir au plus près et de vous tenir au vent de l’ile.Du moins si votre intention est d’atterrir pour vous caréner, il n’y a pas de meilleur endroit dans ces parages.Merci, lui dit le capitaine Smollett.Je vous demanderai plus j lard de nous donner un coup de i main.Vous pouvez aller.J’étais surpris du cynisme avec lequel John avouait sa connaissance de l ile, et ce ne fut pas sans quelque appréhension que je le vis s’approcher de moi.Evidemment il ne savait pas que, dissimulé dans ma barrique de pommes, j’a-vais surpris son conciliabule, mais j’avais à ce moment conçu une telle horreur de sa cruauté, de sa duplicité et de sa tyrannie, que j’eus peine à réprimer un frisson quand il posa la main sur mon bras.— Hé! hé! me dit-il, c’est un gen-lil endroit, cette île.un gentil endroit pour un garçon qui veut aller à terre.Tu te baigneras, lu grimperas aux arbres, tu feras la chas* La cathédrale Saint-Paul est la quatrième église construite sur le site actuel, depuis l’époque saxonne.se aux chèvres, et tu gambaderas sur ces montagnes comme une chèvre foi aussi.Vrai! cela me rajeunit.J’allais en oublier rna jambe de bois.C’est une chose agréable, sois-cn sur, que d’être jeune et d’avoir scs dix orteils.Quand l’envie te prendra de faire une petite exploration, tu n’auras qu’à prévenir le vieux John, et il le préparera un en-cas, à emporter avec toi.Et m’ayant tapé sur l’épaule de la façon la plus affectueuse, il s’en alla clopinant et disparut dans le poste.Le capitaine Sinollel, le chevalier et le docteur Livescy s’entretenaient sur le tillac, cl tout impatient que je fusse de leur conter mon histoire, je n’osais les inter-lompre ouvertement.J'en étais toujours à chercher uu prétexte Plausible, quand le docteur Livesey m appela auprès de lui.Il avait laisse sa pipe en bas, et.fumeur en-•-ige, il voulait m’envoyer la quérir; mais dès que je fus assez près de lui pour parler sans risque d’ê-tie entendu, je léchai tout à Irac: Docteur, Uissez-moi dire.Emmenez le capitaine et le chevalier New-York, 18 (Spécial à la Gazette et au S.-Y.Times).— M.Sumner Welles a prononcé hier son premier discours comme simple ci- unnf uni crée un tel sentiment e toycn depuis sa démission récente anglais aux Etats-Unis, et par du poste de sous-secrétaire d’Etat; *, percussion, un tel sentiment gouvernement autonome éventuel! ment pour tous les peuples, ind pendamment de la couleur.Le discours de M.Welles a été i radié sur le réseau “bleu”.Le pr sident Roosevelt et le premier ir nistre Churchill onl envoyé à TA sociation des messages de félicit lions pour son 25e anniversaire.Escarmouches anglo-étatsuniennes Londres, 18 (C.P.) —¦ Le Dai Mail dit aujourd'hui que les ra ports des cinq sénateurs américai qui ont visité les champs de 1 taille ont créé un tel sentiment an en bas, dans la cabine, et trouvez un prétexte pour m’y faiie mander.J ai de terribles nouvelles h vous apprendre.Le docteur changea un peu de visage, mais un instant lui suffit pour se dominer.— Merci, John, dit-il très haut, comme s’il m’eût posé une question.C’est lout ce que je voulais savoir.Sur quoi il tourna les talons et rejoignit ses deux interlocuteurs.Us conversèrent un instant, et, bien qu’aucun d’eux n’eût tressailli.ni même élevé la voix, il était clair que le docteur Livescy leur avait transmis nia requête, car au bout d'une minute j’entendis le capitaine donner à Job Anderson l’ordre de rassembler tout le monde sur le pont.Mes gars, prononça le capitaine Smollett, j’ai un mot à vous dire.Cette terre que vous voyez est le but de notre voyage.M.Trelaw ney, qui est un gentilhomme très généreux, comme nous le savons tous, vient de me poser quelques questions sur vous, et comme j’ai pu lui affirmer que tout le monde à bord a fait son devoir, du p mier au dernier, et à rna pleine tisfaction, eh bien! lui et moi, ai le docteur, nous allons descent dans la cabine pour boire à vo santé et à votre succès à vous, h dis qu’on vous servira le grog i hors et que vous boirez à notre s: té et a notre succès à nous.Je vc le déclare, cela me parait noble généreux.Et si vous êtes du mê avis, vous allez pousser un bon Mit marin en l’honneur du gen homme qui vous abreuve.Le vivat retentit, ce qui allait soi; mais il s’éleva si nourri et c leureux que, je Tuvoue, j’avais f ne à croire que ces mêmes ht mes fussent en train de compte notre mort.—Encore un vivat pour le ca laine Smollett! cria Long Jo quand le premier se fut apaisé.Et celui-là aussi fut poussé a ensemble.Là-dessus les trois messieurs < rendirent, et peu après on vint c à l’avant que Jim Hawkins était mandé dans la cabine.Je les trouvai tous trois allai américain en Angleterre, qu’il est essentiel que la vérité soit connue sur le prêt-bail.Le journal nie que l’Angleterre ait pris le crédit^pour du matériel reçu des Etats-Unis par le prêt-bail et transféré ensuite à d’autres gouver-nements, et ajoute que les Etats-Unis ont eux-mêmes eu du crédit pour du matériel fourni par l’Angleterre.Lord Vansittar a écrit .hier dans le Sunday Pictorial que trap de citoyens des Etats-Unis sont consumés par le désir de donner des conseils à l’Angleterre.Il faut que cela cesse, dit-il, nous n’accepterons pas moins que l’égalité de la part de qui qife ce soit.Lo santé das dents Comment contribuer eu succès de votre enfant Un automobiliste prudent s’assurera toujours, avant de partir en voyage, que sa voiture est en pai-fait ordre.Il la fera examiner par j un mécanicien pour que les réparations nécessaires soient faites, et qu’elle soit en état de supporter les rigueurs d’un long voyage.Les parents qui ont conscience de leurs responsabilités, doivent se montrer encore plus soigneux lorsqu’il s’agit de préparer leurs enfants pour le voyage qu’ils vont entreprendre dans la vie.Le succès est pour ceux qui sont le mieux pourvus pour l’atteindre.Et pour réussir dans la vie, on a besoin de résistance, d’un esprit sain dans un corps sain et de sympathique compréhension.L'hygiène buccale est très importante pour la santé, car c’est dans la bouche qu’a lieu la première phase de la digestion.Les dents, les gencives et la langue ont toutes un rôle à remplir dans la préparation des aliments pour la digestion.Bans la maladie, la bouche joue un rôle prépondérant, car sa vitalité est en étroite connexion avec d’autres parties du corps.La maladie la plus commune chez les adultes et chez les enfants, est la carie dentaire et Tinfection des gencives.Une dentition et des gencives saines, comme tant d’autres choses, ne sont appréciées que lorsqu’elles sont perdues.Dans la plupart des cas, la perte des dents peut être prévenue, et si le mal est découvert à temps, les ravages de la carie peuvent être enrayés.Nous travaillons contre nos enfants et contre nous-mêmes, lorsque nous négligeons les soins d’hygiène dentaire.La santé peut être très sérieusement compromise par de mauvaises dents; de plus, la bouche et les dents donnent au visage ses contours et contribuent beaucoup à nous faire juger.Les dents indiquent clairement de quelle façon un être a été élevé, et quels soins il a reçus.Une personne n’a qu’à sourire ou à rire pour être séduisante ou non.Pour empêcher les dents d’un en-lant de pousser de travers et noiu* lui épargner des traits disgracieux, H est nécessaire que la mère reçoi-se des soins particuliers avant la naissance de son bébé, que le régime alimentaire de la mère et de [ enfant soit rationnel, et que toutes T* inativaises habitudes buccales du bébé soient corrigées.à votre enfant, dès age de deux ans, à prendre soin de sa bouche et de ses dents.Veillez a m choisir un régime alimentaire qui sera pour son bien : ne lui don- 2.e.Zi,pas ce qu’i! veut> mais ce qui est bon pour lui.Conduisez-Ie chez Quand il aura 2 ans et » m,’u fa 1 es’^lJ’ neRoyer les dents -j- lr V1?examen dentaire avec radiographie.De 2 ans et demi à i- votre enfant aille chez ie dentiste deux fois par année, et v- sI°Hv®nt S’*1 est nécessaire, vous lui épargnerez ainsi la plaie de la cane dentaire.La Commission d’Hygiène den-fU de* Chirurgiens es a Province de Québec, av- d,11 P^c, à Montréal, sera îî«»rf;Use f1e.reP°ndre à toutes les questions qui lui seront posées relatives a cet article.En Chine Tchoungking, 18 (A.P.) _ Le naut-commandement chinois rap-P°r': ^Jourd’hui une recrudescence d hostilités sur le front du Yunnan, pues de la frontière de Birmanie.L une des trois colonnes japonaises qui sont à l’offensive aurait avance vers l’est jusqu’à la Salween vis-a-vis de Luku.De leur côté, les Chinois auraient encerclé Suitungcheng, dans la re-gion-frontière des provinces de Ki-angsou, d’Anhouei et de Chekiang.Les écrivains français de l’entre-deux-guerres par Pierre Brodin Les Editions Bernard Veliquette publient, i la demande du public, une deuxième édition de “Les Ecrivains Français de l’Entrc-deux-gucrrcs”, par Pierre Brcdin, la première édition s'étant enlevée quelques mois i peine après avoir été mise sur ls marché.Les critiques littéraires ont été unanimes k louer l’ouvrage de M.Pierre Brodin que Pierre Rodrigues, dsns “Amérique”, n'hésite pas ê saluer comme “un événement littéraire".Albnrt Schmx, dans le “Modern Language Quarterly" exprime même le voeu que le livre soit traduit en anglais peur te bénéfice de ses compatriotes.Volume de 362 pages.Au comptoir $1.25; par la poste $1.35.Du même auteur et au méma prix : “Maîtres et témoins de i’antre-deiix-guerres”.Volume de 245 pages.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” Les Canadiens en Italie mrnmm $ *¦ '?*, iÜÜ mgM • ' ‘ ,v "•y'-'* -s- *4 '*>:vv ¦¦¦¦:* ¦i*’ 'mmm mm w Dans la partie sud tout comme un peu plus au nord de la botte italienne, les champs de mines et les débris abandonnés par les forces allemandes en retraite constituaient la principal obstacle h l’avance rapide des troupes canadiennes qui prirent part aux premiers assauts contre le sol italien.Quant aux Italicni, fie ne manifeitcrent aucun détir de sc bettre.Les ingénieurs allemands firent sauter ce pont afin de retarder l’avance des alliés, mais las ingénieurs canadien* * i’avant-garde d* nos troupes I* reconstruisirent en moins d* cinq heurec, ce qui permit i nos forces de continuer leur poussé*.(Photo Armée canadienne) devant une bouteille de vin d’Espagne et une assiette de raisins secs.Sa perruque sur les genoux, ce qui était chez lui un signe d’agitation, le docteur fumait.La fenêtre de poupe était ouverte sur la nuit chaude, et on voyait la lune se jouer dans le sillage du navire.—-Allons, Hawkins, prononça le chevalier, vous avez quelque chose à dire.Parle*.Je m’exécutai, et, aussi brièvement que possible, je rapportai dans tous scs détails le conciliabule de Silver.On me laissa aller jusqu'au bout sans m’interrompre, et mes trois auditeurs, complètement immobiles, ne quittèrent pas des yeux mon visage, du commencement à la fin.—Jim, dit le docteur Livesey, prenez un siège.Et ils me firent asseoir à leur table, me versèrent un verre de vin, emplirent mes mains de raisins, et tous trois, l’un après l’autre, et chacun avec un salut, burent à ma san-lé, me félicitant sur ma chance et mon courage.—Capitaine, dit le chevalier, vous aviez rajson, et j'avais tort 3ç ne suis qu’un sot, je l’avoue, et J’attends vos instructions.—Pas plus un sot que moi, monsieur, répondit le capitaine.Je n’ai jamais oui parler d’un équipage qui, ayant l’intention de se mutiner, n'en manifeste au préalable quelques signes, permettant à quiconque a des yeux de prévoir le coup et de prendre ses mesures en conséquence.—Uapitaine, dit le docteur, c’est le fait de Silver.Un homme des plus remarquables.Il ferait remarquablement bieii au bout d’une grand’vergue, monsieur, riposta le capitaine.Mais nous bavardons: cela ne mène à rien.Je vois trois ou quatre points, et avec la permission de M.Tre-lawney, je vais les énumérer, (à suivre) (Traduit d* Tanglai* par Déedit Serval) Ce lournil e»t imprime eu no 490 ru* N(,tr«-Deme est.à Montréal, per l'Imprimerie populaire (S reeponeablUtS limite* i, (Mltrlce-proprietalr* — George» Pelletier, di-ecteur-gerant. VOLUME XXXIV — No 237 LE DEVOIR.MONTREAL, LUNDI 18 ULIOBKE 1943 PAGE EEMINin r LÀ niant Direcfrict : Germaine BERNIER Journée d'étude chez les techniciennes en sciences ménagères Etude de Soeur Marie-Alberte C.S,C., sur la flore canadienne au service de la pharmacie familiale — Le syndicat des Montagnards Laurentiens — Coopérative de jeunes qui vend pour $53,000 de plantes médicinales en un ^n Causerie de M.l'abbé Robert Llewellyn Présidence de M.et de Mme Hector Perrier L Association des techniciennes laïques en Sciences ménagères a repris ses activités pour la saison 1943-44 par une journée d’étude, samedi; les séances ont eu lieu à l’Ecole ménagère provinciale, rue Sherbrooke est, et à la maison-mère des Soeurs des SS.NN.de Jésus et de Marie, boulevard Mont-Royal.Au cours de son allocution d'ouverture de la journée d’étude, Mlle Eveline Lefilanc, présidente de l’Association, a rappelé les buts de cette société: favoriser l’avancement et la vulgarisation des sciences ménagères, susciter une coopération plus étroite dans les différents domaines de ces sciences, chercher à obtenir que l’Enseignement des sciences ménagères ait la place qui lui revient parmi les matières premières du programme scolaire, le perfectionnement des professeurs dans les sciences ménagères, aider les membres de l’Association qui désirent se faire une carrière dans ce domaine.Mlle LeBlanc souligne que dans l’enseignement scolaire et postscolaire les professeurs d’enseignement ménager travaillent intensément à préparer les jeunes filles à leur vraie carrière de femme pour le plus grand bien du foyer canadien, à leur rôle de ménagères parfaites et d’éducatrices.C’est un mé tier difficile mais qui s’apprend comme les autres, qui demande de la psychologie et qui a sa pédago- Îie.Plus loin, Mlle LeBlanc ajoute: .es crises sociales n’ont jamais été aussi étendues qu’aujourd’hui et il est nécessaire que la femme prenne part aux luttes engagées sur le terrain des idées.Il faut qu’elle sache bien penser et bien agir.L’Education ménagère et familiale, vraiment et profondément féminine, à cause de son importance individuelle et sociale, ne peut laisser personne indifférent et chacun devrait réaliser que la mission de la vraie et de la bonne femme de maison demande plus de savoir, plus de vertus, plus de metiers, manuels différents que n’importe quelle autre fonction féminine dans le monde.La flora canadienne et la pharmacie familiale Selon une récente décision du bureau de direction de l’Association des Techniciennes, les sujets d’étude aux séances du matin, au cours du présent exercice, seront traités par des religieuses.La conférencière de samedi dernier était Soeur Marie-Alberte, des Soeurs de Sainte-Croix, professeur à TEcple ménagère régionale de Nominin-gue et directrice des Cercles des jeunes naturalistes de cet endroit.Sr Marie-Alberte avait choisi de parler de la flore canadienne au service de la pharmacie familiale en rappelant le vieil adage qui dit que: “La médecine est la science d’un petit nombre de plantes .et l’opinion du Dr Reclus: “C’est le regime végétal qui, de tout temps, a tenu la plus large part dans l’arsenal thérapeutique.De nos jours, il est vrai, bon nombre de médecins réservent leurs faveurs à certains extraits de plantes au liei\ d employer celles-ci en nature.Cet engouement ne doit pas faire oublier que la plante entière a souvent une action différente de celle des principes qui en sont tirés; voilà pourquoi les plantes médicinales, les simples comme les appelaient nos pères, auront toujours leur utilité.Au cours de son étude, Sr Mane-Albérte souligne un fait qu’on ignore ordinairement, c’est que 1 efficacité d’une plante varie selon les lieux où elle croit, comme cer- tains légumes, certains fruits, certaines céréales sont plus beaux et plus savoureux dans une région que dans une autre.La conférencière remarque encore que la cueillette des plantes pour la pharmacie familiale est un moyen pratique d’éveiller le goût, surtout chez les jeunes, de l'élude de la botanique.* Un fait extrêmement intéressant rapporté par la conférencière, c’est la création de la coopérative des jeunes de Norni-ningue qui porte le litre de Syndicat des Montagnards Laurentiens.On sait qu’avant la guerre nos pharmaciens et nos chimistes faisaient venir d’Europe, les plantes dont ils avaient besoin, sans se douter que les mêmes piaules existent au pays.En 1942, le service d’horticir'Hi- bien suivies, elle nous a été donnée pour épanouir les talents que nous awns.Développer notre âme est un acte de religion; développer notre intelligence, notre volonté, notre sensibilité est aussi un acte de religion; prendre soin de notre corps est un acte de religion également.Il faut toujours aimer davantage Dieu, il faut le connaître davantage, le servir plus fidèle-me it, apprécier de mieux en mieux les beautés qu’il a créées, pour cela il faut développer les talents qu'il nous a donnés, corps compris.Prendre soin de sa santé ou soigner son corps malade est un acte de religion; seul l’excès de ces soins est condamnable.La sim-1 pie sagesse doit nous inciter à ne pas lui accorder le maximum.L’hygiéniste lui-même dira qu’un jour sans viande par semaine est excellent et ainsi qu’un grand ménage du corps comme de l aine, le carême est aussi une période de repos qui pourra corriger bien des excès et très souvent le médecin en recommande un plus sévère.Nourriture, repos, détente doivent être donnés au corps en vue de servir l’âme; c’est un problème si important que les oeuvres sociales s’en occupent et même les Papes dans leurs encycliques.Les syndicats se sont organisés pour défendre les ouvriers, corps et âme.Donc le développement équilibré, harmonieux de la personnalité comprend bien le corps comme l’âme.Avez-vous entendu souvent développer ce thème?Est-ce que dans bien des institutions, on n’a Cinguime Emprunt de la Victoire Mlle Lesage et Mlle Léger (Communiqué du Comité Kational des Finances de Guerre) Ce matin-là, en entrant à l'usine, Mlle Lesage vit son amie, Mlle Léger.Cette derniere n’avait pas l’air dans «on assiette.Et une conversation amicale s’engagea.— Qu’est-ce qu’il y a donc, ce matin, on dirait que ça ne va pas.Tu n’es pas malade?— Non, moi, ça va.C’est chez nous que ça ne marche pas.— Quelqu’un chez toi est.Non, personne n’est souffrant.Mais c’est maman.—.Qu’est-ce qu’elle a ta maman?Je l’ai vue hier en sortant de 1* messe.Elle m’a dit gentiment bonjour.— Oui, elle est comme cela, aimable avec les autres, mais il faut la voir chez nous.— Ecoute, ma chère, je ne veux pas être indiscrète et te demander de me faire part de les secrets de famille.C’est seulement par affection pour toi que je t'ai posé ces questions.__ Mais il n’y a pas de secret de famille.Il y a tout simplement que maman est comme beaucoup de mères qui ont des fils soldats.Elle ITTTHÏÏf -pour//rep/(/s tôt /aam/enoweÛef rc du ministère de l’Agricu.ce pas, dans le passé, systématique- se ronge d ennui.• ¦ .________ i -i____.i ' 1 .• - i ________ ________tis.! ___ f .’pst vrai.l’âme?N’avons-nous pas encore quelquefois la pensée que tout ce - m „„ „„ qui n’est pas l’âme ne compte pas?jie et 1 autre est marin, on ne sa t Nous n’avons pas rencontré notre corps par hasard et c’est par ce corps avec tout le reste que nous arriverons à la sainteté.jamais où il est — Mais vous en avez des nouvelles?— ()h! pour ça oui, on n a pas à se plaindre.Mais c’est justement les élèves à toutes les fois qu’on reçoit une 11 importe donc que _ ______ comprennent le rôle et l’irnportan-jlettre que maman est pire.ce de l’attention à donner au corps — Qu’est-ce qu’elle dit?aussi bien ;u’à l'àrne.Demain, dit — D’abord, elle en terminant le conférencier.0 Un?maîtresse de maison avisée opérera des merveilles à peu de frais avec de !a peinture et de l'émail Achetez ce qu'il faut pour embellir le foyer chez J -M, RA VARY INC.Peinture, émaU, peinture o plancher dans toutes les teintes en vogue.Rendez votre home agréable et différent des autres l QUINCAILLERIE J.-M.RAVARY Inc.4041 est, rue Ste-Catherine • AM.1525 provincial a ouvert un débouché J ment négligé le corps au profit de — C est vrai, pour la vente de ces plantes économiques.Dans une seule année d’expérience, il s’est vendu pour $53,-OÛÜ de plantes médicinales.Cette année ces jeunes ont l’ambition de doubler le montant de i'an passé.Cette séance était sous la présidence de M.Jacques Rousseau, sous-directeur au Jardin Botanique.M.Rousseau a remercié la conférencière.Le cinquième talent La réunion de l’après-midi était sous la présidence du secrétaire de la province, M.Hector Perrier, qui était accompagné de madame.Le conférencier, M.“l’abbé Ro-bert-E.Llewellyn, professeur an collège .Stanislas, avait choisi de parler du cinquième talent.M.l’abbé se défend d’abord d’abord d’avoir à faire une conférence, il explique que ce sera plutôt un entretien qui lui permettra de rappeler des vérités vieilles comme le monde mais utiles à méditer de temps en temps.Après avoir rappelé le mot d’une femme de lettres française au sujet d'un compositeur: “C’est une âme qui.a rencontré un corps par hasard et qui en fait ce qu’il peut”.M.Llewellyn déclare que ce n’est pas le hasard qui nous a donné un corps parce que Dieu ne fait rien par hasard.Sur la terre, au milieu du inonde végétai et animal, Dieu a placé l’homme fait d’un corps et d’une âme.Au cours des siècles et à l’apparition du christianisme une lutte s’est engagée entre celui-ci et le paganisme.A la chute de l’empire romain le paganisme officiel disparaît également.Plus tard, S.François d’Assise découvre une nature nouvelle, purifiée, dans laquelle il voit Dieu.Mais la nature humaine est incapable d’un équilibre très long et le culte de l’humain ténia de reprendre le dessus.C’est alors que la réaction des catholiques amena le jansénisme.A ce propos le conférencier se demande s’il ne nous est pas resté au pays un certain jansénisme, qui, dans le passé, et peut-être encore aujourd’hui, incite à négliger le corps dans les méthodes d’éducation.Diep a donné à chacun de nous des talents; aux uns beaucoup, aux autres, très peu mais à tous, un jour, à l’improviste, comme le maître dont il est parlé dans l’Evangile, il demandera des comptes.Les quatre premiers talents sont l’àme, l’intelligence, la volonté, la sensi-biFté; le cinquième, c’est le corps et il fait partie du capital.La religion n’est pas qu’un ensemble de pratiques extérieures plus ou moins tu as des frères 1 à-lîfl'S.• • — Je te crois.L’un est en Ita- vos élèves auront à faire face à des situations que nous ignorons; s'ils ont eu toute la préparation nécessaire, si la jeune fille est aussi forte de corps que d’âme, si le jeune homme a autant d’habileté, d’observation que de force physique et morale ils auront plus de chances de réussir dans leur tâche de citoyen et d’éducateurs, ils seront des êtres capables d’assurer le succès matériel et spirituel du Canada français.Le conférencier a été présenté par Mlle Armelle Breault, professeur à l’Ecole Ménagère provinciale, trésorière de l’Association, et remercié par Mlle LeBlanc.v Le secrétaire de la Province, M.Hector Perrier, et M.l’abbé Albert Tessier, visiteur des Ecoles Ménagères Régionales, onl aussi porté la parole.G.B.Cartons, vieux journaux, revues I Durant les prochaines semaines, il faudra songer à récupérer les vieux journaux et revues, le carton, surtout le gros carton ondulé, enfin tout le contenu des paniers à papier.On fait exception pour les endroits compris entre Edmonton et Fort William où il n’existe malheureusement aucune facilité pour transformer ces rebuts.Les rebuts de papier et de gros carton «ont demandés dans la plupart des endroits où ils peuvent être ramassés et expédiés à peu de frais vers les moulins è papier.A quoi peuvent-ils servir?se demande-t-on.Le procédé est à peu près le même que pour la conversion en papier de la pulpe extraite du bois.De cette pâte, on tire du carton qui sert pour emballer les munitions, un matériel isolant qu’on utilise pour les murs dans les baraques, ainsi que pour de nombreux autçes usages.pleure avant meme d’avoir ouvert la lettre.Puis, quand elle a fini de la lire elle va s’enfermer dans sa chambre.Quand elle revient elle nous parle pendant trois ou quatre jours, non pas de ce que mes frères lui disent, mais de ce qu’iils ne disent pas.— Gomment cela?— Bien oui.ils ont beau affirmer qu’ils sont bien, qu’ils ne manquent de rien, qu’ils sont fiers de servir leur pays, maman ne voit 1 qu’une chose: c’est qu’ils ne sont ! pas ici.— Tu sais, le coeur des mamans, c’est une chose bi*n delicate.Tu as beau aimer t»s frères, tu ne penses quand même pas comme ta mère.— Je sais bien.Seulement, vois-tu, je voudrais faire quelque chose pour aider maman à moins s’ennuyer et je ne trouve pas.J’ai beau l’emmener aux vues, il y a toujours quelque chose qui la fait pleurer.Si cette damnée guerre peut finir!.— C’est un souhait que nous formulons toutes, va.Mais sais-tu, quel est, actuellement, le meilleur moyen d’aider ta mère à reprendre sa belle sérénité, sa gaîté et de lui ramener scs fils?— Si tu as un moyen, toi, tu es bonne.— J’en ai un et tu vas voir s’il manque de bon sens.Pour écourter la guerre, pour que nos soldats, aviateurs et marins reviennent le plus tôt possible, il faut que nous soyons en mesure de donner une bonne poussée finale et pour cela, il faut que nous travaillions encore plus fort.— Travailler plus fort?Mais ne sais-tu pas que notre effort de guerre est un des premiers du monde?Je le sais, niais imagine-toi à quel niveau il descendrait si nous cessions de prêter au gouvernement l’argent qui est nécessaire à la fabrication de tous ces équipements, de toutes ces munitions, de ces navires, de ces avions.— 11 me semble pourtant qu’on fait notre part, — 11 va falloir la faire encore plus.Le cinquième Emprunt de la Victoire bat son plein.Il faut qu’il soit sursouscrit.Et que toutes les mères qui, comme la tienne, ont des fils soldats comprennent I yfcTOJ*^ y.yy.r.i m IKjlf i’ mm Hâtons la Victoire! Quel jour mémorable que celui où paraîtra sur nos journaux ce mot flamboyant: VICTOIRE ! Cela ne tardera pas, maintenant.Mais quand ?Bientôt, à condition de combattre avec autant de ténacité et de vaillance que nos soldats, nos marins et nos aviateurs.Nos dollars fourniront à nos défenseurs les armes puissantes qui achèveront la déroute de l’ennemi, qui le réduiront à une reddition sans conditions.C’est le temps de frapper fort.Prêtons plus que jamais, pour lire plus tôt la grande nouvelle de notre victoire I ACMTONS DES OBLIGATIONS! EMPRUNT dei.VICTOIRE Cefte annonce a été préparée et donnée par T.EATON C?, IMITtO OF MONTREAL.comma contribution au Ve emprunt de la Victoire A propos de communiqués, de billets, d'articles, etc.Tout let communiques d’intérêt féminin doivent être envoyés è la directrice de la page féminine du Devoir”.Les communiqués qui ne seront pas écrits lisiblement, sur un seul côté du feuillet et sur une feuille de format ordinaire ne seront pas considérés.Nous ne recevrons pas les communiqués par téléphone.Nous ne nous ENGAGEONS PAS A PUBLIER PLUS D’UNE FOIS LE MEME COMMUNIQUE.Tout communiqué doit être signé et nou.parvenir AVANT QUATRE HEURES.LA VEILLE DE SA PUBLICATION.Les billets, articles, poèmes, envoyés au journal doivent être dactylographiés également sur un seul côté de la feuille.On est prié de prendre note que le rationnement du papier ne nous permet plus de faire paraître les listes de noms des assistants aux parties d# cartes, aux thés-causeries, aux concerts, etc.On épargnera donc son papier et ses timbres en se dispensant de nous en adresser.LA DIRECTION Transformation des vieux vêtements Ce qui se fait au Canada et en Angleterre (Communiqué de ( Information > Les citadines canadiennes s’appliquent de plus en plus à refaire leurs vieux vêtements.Leur enthousiasme se manifeste, par leur présence toujours plus nombreuse aux centres de couture ouverts par le Service des consommateurs de la Commission des prix et du commerce, dans plusieurs grandes villes du pays.Le Canada n’e.st pas le seuil pays qui doit économiser le tissu.En Angleterre, par exemple, il existe une telle pénurie du vêtement, qui est d’ailleurs rationné, que des milliers et des milliers de femmes ont appris à refaire leur linge, robes et manteaux démodés, tant et si bien que 500.000 ouvriers e! ouvrières de la confection travaillent aujourd’hui dans les usines de guerre.De plus, l’espace occupé autrefois par les ateliers de confection et 1rs manufactures de vè-temenls c’est-à-dire des millions de pieds carrés — est maintenant rempli par de la machinerie produisant des armements.Les Anglaises, tout comme les Canadiennes, apprennent à tirer parti du moindre pouce d’étoffe.Elles ont ouvert des centres de couture et ont une publication sur la couture qui ressemble à la bro-ichure bien connue des ménagères canadiennes: “L’art de rajeunir les vêtements”.J Nos couturières zélées et remplies de bonnes inlentions ne doi-I vent pas se laisser emporter par leur enthousiasme à refaire du vieux dans du neuf et tailler sans discernement dans des vêtements encore propres.Avant de mettre les ciseaux dans un manteau ou un complet, il faut prendre la peine de penser au meilleur usage que l’on peut faire du tissu à sa dispo-sition, et choisir un modèle qui occasionnera le moins de gaspillage possible.Parmi les suggestions faites par les centres de couture, mentionnons la fabrication d’une robe de chambre pour enfant (tans une sortie de bain; des culottes dans une jupe; des pyjamas d’enfant dans une robe de cotonnade, un chapeau de femme dans un chapeau de feutre d’hoHune, clc.De plus, on économise de la in comme et son oe- cbé.Vlc- Vlc- du 7.13 Métropole, de Robert Choquette.7.30 Nouveilea de la BBC 1.45 l» fiancee du coin- m Audio.7.55 Le Coipa d'aviation royal canadien 8.00 Intermède 8 0r Défilé de la victoire * 30 Frères d’Armes.9.00 Romans lyriques tor.>.30 L’Emprunt de la tolre.Allocution .„ major général Renaud.10.00 Nouvelles .0.15 Causerie de R.-A.Benoit.0 30 A communiquer.ll.OOMuslque de danse 1.15 Programme musical.11.38 Nouvelle» CR3I-M0 Mlecrclee 4.00 Aun Watt, soprano.4.18 Causerie.4.15 Nouvelles 4.30 Récita:.1.00 Front une camlly.5.13 L'Emprunt de la Vie- ! tolre.Intervlou.5.31 L’heure au the 5.45 Le choix de l'auditeur.8 00 Programmes du soir 8.10 Emprunt de la tic tolre.• U Radio-Journal.8 10 Base aces 8.45 Nouvelle* de BBC 7.00 Retransmission du discours du malor Thomas I.Parkinson.7.30_Les chanteuses Dln-_____nlng, (NBC).7.45 Commentaires.8 05 je défilé de la victoire 8.30 The bonds we buy.8.45 Causerie de M.J.M.Coldweil.9.00 Howard Cable et son orchestre.9.30 L'Emprunt de la Victoire.Allocution du ____major général Renaud.10 00 Radio-journal.10.15 Revue des Evénements de la semaine 10 30 orchestre.11.00 Nouvelles de BBC.11.30 Nouvelles CKAC-730 aUocycles 4 00 Evénement* socIÎKji 4.15 Programme* 4.25 Nouvellea.4.30 Pour vous.* mesdames.4.45 Le vieux loup de mer 5.00 l’ante nucl*.3.15 Valses choisie», s JO Hue principale.5.45 Madeleine et Plerr* 6 00 Vie de famille.8 15 Quelles nouvelle»?6.30 Programme familial 6.40 Lu piece du lour * 45 Nouvelle* 7.00 La forum des sports.7.10 Originalités.7.15 Mol.J’ai dit ça.7 30 Naraire et daruabé 7.45 Parent chante.8 00 Amours de Tl- Joe 8.30 Le café-concert Kraft.b.Su Nouvelle» 9.00 Radio-théâtre Lux.10.00 Screen Guild Playws 10.30 Neighbours.10.40 Service auxiliaire féminin.1045 Nouvelles.10.55 Commentaires.11.00 Neighbours.* * * 11.30 Orch.de danse.U oe Sport.12.00 Nouvelles.CFCF-558 klioe/clss 5 00 Heure du thé.5 13 Hop Harrlgaa.S 30 MuslqUè.5.45 Music for you.6.00 Sérénade.8.18 Nouvelies-eciairt.8.25 What'e happening e 30 Luckv melodies.8.43 Musique.7.00 Danse.7.13 Lum st Abus».1.30 Uncle Trov 7.45 Rex Battle, planiste 8 00 Lest we torget 9.00 Orgue et piano.9 39 Studio.9.4 Studio.10.01) Novelettes 10.30 Nouvelles 1C.45 Dans* 11 05 Orchestre.11 55 Nouvelles 11.30 Orchestre, u.ou Nouvelles.2.05 orchestres CHLP-1490 kilocycles 4 00 Nouvelle*.4.10 Cleaver et Roesbo-ruugh.4.30 Chausoue Iran jalsea 8.00 The daneans.5 30 Radlo-spéelal.a Ol Nouvelles.0.15 Méli-mélo.6.25 Baseball.b.ju aiusiqjc ni’ demand* 7 00 Heure familial*.7 00 Heure oréclsee.7.15 Causerie.7.30 U.Claude Bourgeois .i Oncls Troy 8.00 Studio.8 13 Orct de danse.8.30 En Plein vol.9.00 Le coup d'aventures Royal Canadien.9 30 Draines ignores.10.00 Métairie Rancour*.10.15 La guerre et nous 8.10 Analyse de la guerre 8.15 Studio.8.30 True or fais» 10.35 Chest of melody.M.Oscar Drouin souligne notre part minime dans le fonctionnarisme et les commissions fédérales — Nous devons pouvoir amender notre propre constitution — La Loi de l’Amérique britannique du Nord est un contrat — “Nous n’accepterons pas que le fédéral ait le droit d’amender cette constitution sans consulter les provinces intéressées” Pr&qramme< Mardi, 19 octobre 1943 spéciaux A RADIO-CANADA : A 4 h.30 p.m.— Llna Pizzolonga, jeune planiste qui fit se» débuts, il y a deux ans.et Stanislas Varva, baryton d'origine polonaise, se feront entendre par Radio-Canada.le mardi.19.à 4 h.30 du soir.Mlle Pizzolonga louera un extrait du vaisseau Fantôme" de Wagner, arrangé pour piano par Liszt."Valse Op.34.No I” et "Prélude Op.28.No 21.’’ de Chopin M Varva chantera "The Ghost”, de Schubert, "Occhi dl Fata”, de Lutgl Den-za et un groupe d’airs polonais, de Mo-nutsko.Pour l’écoute à Montréal, le poste CBM.Sommaire des postes locaux 16- 1.43 Chez Mireille, 2.15 dérie mondiale CBF-69C klloCTClei T.» Nouvelles.8.00 Radio-Journal.8.15 Elévations.8.39 Pot-pourri.8.53 Nouvelle*.9.00 Musique.9.30 Le” chansons que vous aimez.9.45 Belles mélodies.t.3< Nouvelles.0.00 Chez Rose.>9.15 Courrier du lour.10.30 Vie de famille.10.45 Quart d’heure de tente.11.00 Grande Soeur U.15 Métairie Rancourt.11.30 Joyeux Troubadours.11.45 Vie de famine, iiiai Jeunesse dorée 1.15 Quelles nouvelles.13.10 Nouvelles.12.55 Réveil rursl.(2.59 Signal-horaire 1.00 Rue principale.1.15 Nouvelles.1.45 2 ‘ 138 Nouvelles 3.5J Chefs-d’œuvre musique.4.30 Radlo-Collége.4.45 Radlo-CoUtge, 3.00 Radlo-Collége.5.15 Heure du thé.5.30 Nouvelles.3.55 L'Emprunt de la Victoire.(.00 La radio c« soir.8.10 Les Services auxiliaires féminin.815 Nouvelle» 6.30 L’Emprunt de la Victoire.8.33 Causerie.6.4s Musique T 00 D& homme et ton M ehe 7.15 Métropole, de Robert Choquette.7.30 Nouvelles de BBC 7.4$ Mélodies masquées.8.00 Secrets du docteur 8.30 Mine d’Or 9.00 Muslquj de chambre.9.30 Oeuvres de Chopin 10.OU Nouvelles er «port.10.13 Ij* Société Royale du de >a Canada.) Variétés 10.30 ll.UO Musique.IMS Orch.de danse.11.28 Nouvelle» CBM-940 Mlncvclf* 7.80 Nouvelle* • 00 Radio-tournai.I.18 Prières.8.30 Marches en musique.9.00 Nouvelle*.9.1.1 Everything goes.9.30 Time for two.9.45 De ta musique en travaillant.10.00 Orchestre.10.13 Relais du MBS 10 50 Commentaires 10.35 Récital de piano 10.45 Curry, chanteur.II.00 Musique 11.15 Vic and Bade.11.30 The soldier’s «ri!*.11.45 Lucy Linton’».Midi Nouvelle* e BBC.13.15 The Road ot life.13.30 Ferme e.produits 12.59 Slgnal-horalra.1.00 Radlo-lnurnai.1.15 Musique 1.30 Relais de NBC.1.45 Claire Wallace.2.00 Joute de baseball.3.00 Femme d'Amérique, > 15 Ms Perkins 3.30 Toung’a ’am.it 3.45 Right to happineaa 4.00 Rt Vital.4.15 Nouvelle* 4.18 Le monde d'après-guerre 4.30 Récital.aoo P: ont un* family 5.15 Musique.5.30 Les bardes dans l'ar 8.43 Te choix de l’auditeur 6.00 I rogrammea du «oit 6.10 Causerie.6.15 Radio-journal 6.30 Welfare Federation.6.35 Musique 0.45 Nouvelles de BBC.7.00 L'Artisanat.Intervlou avec Muriel Rose.7.15 Lee poèmes.7 30 Vieux airs.7.45 Causerie en anglais 8.00 La petite symphonie de Wallenstein.NBS.8 30 Variétés avec Allan Young.9.00 John et Judy.9.30 Passing parade.10 00 Nouvelles 10.15 Nouvelle d’Europe occupée.10.30 Chants de TEmulre.11.00 Nouvelles de BBO.CKAC-iae enoevem 100 Réveil.7.15 Musique d'orgue.7ilâ L'Oratoire.7.40 Pot-pourrt.7 55 fnformstJoua.8.00 Déjeuner musical.8.30 Mélodies.8.45 Tango.8.50 Orch.de concert.9.0 Nouvelles.9.10 La femme et l'actualité.9.13 f a chanteur masqué 9.30 Sans cérémonie 10.00 La femme de l’époque.10.10 Revue des modes, lu 15 Heure récréative.10.3 Nouvelles.10.35 L'Institut de la bonne ménagère, 10 43 Capsules mélodique» 11.00 Courrier du lour 11.15 Sans tambour ni trompette.11.30 Melodies chanceuses 11.43 Heure ensoleillée Midi Nouvelles et musique 12.10 Potins d Hollywood 12.15 Bazile, le Journaliste.12.30 Grande Soeur.12.45 Histoire d'amour.1.C' Bulletin des fermier* Lit Radio-Journal.1.15 Ciné potins.1.30 Entre vous et mol.1.45 Métairie Rancotwt 2 00 Un peu de tout.2.15 L’air vocal.2.30 Nouvelle» 2 35 Neuvalne a saint An- toine 2.45 Koto Mendelssbon 2.50 Nouvelles.3.00 Mary Maslln 3 15 Chansonnettes.3.30 Now and lorever, 3 45 Green yalley.«00 Evénements «octaux 4 13 CKAC ce soir.4 23 Nouvelle* 4 30 Pour vous.mesdames.4.45 Questionnaire.j.00 lame cucio 5.15 Pierre et Pierrette 5.30 La ru* Principal* 5.45 Madeleine et Pierre 8 00 Vie de famille 8.15 Quells* nouvelles?8.3 Variétés musicale» 6.40 L» piece du jotn 6.48 Nouvellse 7.00 Le forum des sports 7.10 Originalités.7.15 Mol, J'ai dit ça?130 Nantir» et Hsrnsb* 7,43 Parent chante.8.00 Big town.8.15 Starlight Bonata.8.30 The Judy Canova Shown.855 .«ouvtUes 9.00 En chantant dan» le vlvolr i 9.30 Le ralliement du rire 10.00 Intermède.10.30 Service auxiliaire féminin.10.35 Mélodies A l’orgue 10.40 Recrutement du R.C.A.F.10 43 Journal narlt *055 Images de guerre, 11.00 Upon 11.10 Orchestre.11.15 Chanson».11.30 Orchestre.12 oo Nouveuoa.CFur-MO kilocycles 8.10 Musique 8.30 Jim Robertson.8.55 Nouvelles 9.00 Breakfast cluh.9.30 Musique.9 45 Breakfast Club 10.00 Nouvelles 10.10 Musical headlines.10 25 Musique 10.30 Baby Institute.10.45 Carnation BouqQét.11.00 Your fourtune.11.13 Novelty group.11.25 For ladles.11.45 Novelty group.11.50 Nouvelle».12.00 Mélodies.12.15 Musique.12.30 Soldiers wife.12.13 Highlights.1 00 Nouvelle».1.05 Friendly hour.1 15 Soliste.1 30 Canadian Club.1 43 Fanfare de l’armée 2.15 The mystery chief.2.30 They tell me.2 » Hollywood new*.3 00 Smiling Jack.3 13 Voice of meraorv 3 50 Wenuell Hall.8.15 Mélodies.4.00 Club Matinee.4.53 Men ot the sea 5.00 Heure du tu*.3.15 Hop Harrlgan.5.30 Secret Service Scout • 43 Todays Adventure 8.00 Supper serenade 6 15 Nouvelles-éclalra.6 23 What’s happening.6 30 Lucky melodies.6 45 Musique.7.0C Orch de dans*, i 13 Lum et Abner.7 30 Uncle Trov 7.45 Svorts parade.8 05 Intermède.8.10 Analyse de la guerre 8 20 Musique.8 30 Fun parade.9 00 The mystery club 10.CO Orgu* et chan*.10 30 Nouvelle*.>0 45 Orchestr».11 OS Danse il 13 Danse.11.55 Nouvelles.CHLP-1190 kilocycles 8 15 Bonjour, voisin* 8 25 Nouvelles 8.30 Le train du rire.9.00 Gaietés du matin 9 30 Nouvelles.9 45 Flvr of « kind, 10.00 Variétés.10 15 Poui vou» plaire ,0.3i.Question chanceus* 11 00 Orch Raymonde 11.15 Chansons française» 11.30 Cojuédlea musicales 11.45 Mélodie».Midi Heure.Midi Heure féminine.1 00 Radio-Journal.1 05 Heure féminine 2 00 Heure précis*.2 02 Mélodies.2.15 Variétés 2.30 Valse* 2 45 Variétés 3 PO Muslnue symphoni- que 3 30 émission pour les ma- lades 4 00 Nouvelle» 4.10 Souvenir» 4.30 Variété» 5 00 Thé dansant.5.30 Rtdln-epéclai 6 00 Radio-Journal.0.15 Méli-mélo.6 30 Musique sur demande 6.43 Chansons français»» 7 06 Heure.7 00 Heur» familial# 7 30 Clinique aportlve 7 45 Orch Troy 8 00 Orch Florlto.8.15 Orchestre 6 3.Classics vs swing 9 00 a la gloire des mili- taires 9 13 Orch Tower in râ li'Jï , Ç*11»1*- Planiste.Métairie rtaneoutv 10 15 NouveUtt, Séance de médecine militaire Sous les auspices de la Société Médicale Une séance de médecine militaire, présidée par le Dr Adélard Groulx, aura lieu au Jardin botanique, sous «es auspices de la Société médicale de Montréal, demain so«r, à 9 h.Après quelques mots de bienvenu'?par le sous-directeur du Jardin botanique, M.Jacques Mousseau, les travaux scientifiques suivants seront présentés: A) Marine: a) Le médecin dans la marine canadienne, par le lieutenant-commandant Jean Bouchard; b) Les devoirs des médecins marins, par le lieutenant-commandanl Gaétan Jarry; B) Armée: Les maladies vénériennes dans l’orm^l canadien ne, par le capitaine Georaes i e-cterc; C) Aviation: a) Rôle du médecin attaché a une escadrille de chasse, par le lieutenant de section bcinaml Joncas (de retour de la campagne d’Afrique); b) Infection gonococcique avec manifestation oculaire traitée par la pénicilline, par le lieutenant de section René hmbonnenu; c) Le problème de i alimentation dans l’aviation canadienne, par le chef d’escadrille J-O.Roy.La ville de Montréal recevra a cette occasion les membres de la profession, au Jardin botanique, pour rendre hommage à nos médecins eanndiens-français actuellement sous les drapeaux.Un goûter sera servi à l’issue de la séance.On estime que le bambou est l’herbe la plus haute du monde entier.Samedi midi avait lieu à l’hôtel Windsor le banquet du 5e congrès annuel de l’Association provinciale des secrétaires de municipalités, A cette occasion, l’hôte d’honneur était M.Oscar Drouin, ministre des Affaires municipales, du Commerce et de l’Industrie dans le cabinet Godbout, qui a prononcé un discours dont nous donnons ici quelques extraits.M.Drouin pose ce que sont, d’après lui, tes conditions de l’unité nationale.“Sans unité, le Canada ne peut continuer sa marche vers le progrès et ne pourra régler les difficultés qui l’attendent.Tout le monde proclame cette vérité.Des hommes d’Etat fédéraux ou provinciaux prononcent actuellement partout des paroles d’harmonie et (le concorde entre les races.C’est très louable et cela peut donner une orientation des deux côtés vers les principes larges qui amèneront l’union nécessaire.Mais cela n’est pas suffisant: des paroles, des grands discours peuvent faire du bien, mais ils ne régleront pas à eux seuls le problème.A mon sens, il n’y aura jamais de Canada uni, s’il n’y a pas de justice entre les races; justice nationale et aussi justice économique.Les deux races se reprochent mutuellement certains défauts, certaines paroles violentes.Il peut se faire que des deux côtés, il y ait des torts, et quelques-uns de nous n’en sont pas exempts comme d’autres des provinces anglaises.Mais une chose est certaine, c’est que les Canadiens français dans le moment sont sous l'impression d’être traités en inférieurs dans la Confédération.Ils croient qu’ils n’ont pas justice.Ils sont de 30 à 33 pour cent de la population totale, et, cependant, ils n’ont pas la proportion qu’ils dei vraient avoir dans le service civil fédéral.Je dis que si nous sommes 30 p.c.de la population, nous avons droit dans le service civil à 30 p.c.des positions.Le gouvernement central a mis sur pied une formidable armature économique pour aider à l’effort de guerre.C’est l'ensemble de ce qu’on appelle les contrôleurs, les administrateurs, les fixeurs de prix, etc., qui sont nommés, soit sous la juridiction de la Commission des munitions de guerre ou sous celle de la Commission des prix.C’est une organisation formidable et qui est nécessaire pour gagner la guerre; le« Canadiens français, pour gagner cette guerre, pour tuer le nazisme et le fascisme, pour garder le Canada libre et faire disparaître l’autocratie du monde, paient de leur sang et de leur argent.Cependant, nous ne sommes représentés dans toute cette armature économique que d’une manière des plus infimes, et aucun Canadien français, fier de lui-même, ne peut endurer d’être humilié à ce point.Nous devons exiger, sur ces organismes, spécialement créés pour la conduite de la guerre, la représentation à laquelle nous donne droit notre nombre.Pour avoir l’unité du Canada, il faudra aussi nous entendre sur les problèmes d’ordre constitutionnel.Le ministre de la Justice du Canada a parlé hier, de la souveraineté du pays; il a déclaré alors qu’une chose manquait à cette souveraineté: le droit d’amender notre propre constitution fédérale.Il a ajouté que c’était nous-mêmes les Canadiens qui dans le temps, avions demandé cette restriction, afin que les droits des minorités fussent protégés et ne pas les placer à la merci de la majorité.Puis, le ministre de la Justice s'est prononcé en faveur d’obtenir le droit pour le Canada, d’amender sa propre constitution.Il a raison, et tous les Canadiens souhaitent que nous ayions ce droit d’amender notre constitution.C’est un attHbut de la souveraineté, et nous ne pouvons jouer notre rôle, dans le Commonwealth britannique, de nation égale aux autres.souveraine dans l’orbite de ee Cbmmonwealth, si le pouvoir impérial retient le droit d’amender notre constitution.* Cependant, une autre chose devrait être réglée avant que ce pou-vo'r puisse être exercé par le gouvernement central d’Otlawa.U y a des droits fédéraux qui sont essentiels h la marché du pays, comme Canada foui entier.Mais il y a aussi des droits provinciaux qui sont également essentiels pour la pro-teclion des provinces et particulièrement de la minorité canadienne-française.Ce sont les droits provinciaux qui ont fait notre force dans le passé.L’acfe de l'Amérique br tannique du Nord de 18fi7 n’n pas été une loi, mais un contrat.I.es provinces ne sont entrées dans la Confédération qu’à condition que le pacte qu’elles concluaient serait respecté et que le pouvoir central ne pourrait toucher aux droits provinciaux; sans cela, elles n’auraient pas fait partie de la Confédération, et le projet a été soti-ivMi au Parlement impérial simplement pour approbation ou enregistrement, et avec l’entente implicite aussi que ee parlement impérial ne pourrait y toucher., C’est ce qu’a compris la génération d’avant moi et les générations précédentes.Nous avons toujours pris comme acquis également que jamais le pouvoir central d’Ottawa ne pourrait amender la constitution.sans le consentement des provinces Jamais, nous n’avons voulu accepter une interprétation différente de la constitution de 1867, et je désire le déclarer une fois de plus, nous n’accepterons pas que le fédéral ait Je droit d’amender cette constitution sans consulter les provinces intéressées.Nous allons nous asseoir sur les droits provin-ciuax et nous ne permettrons pas d’ingérence d’Ottawa à ce sujet.Nous n’avons pas d’objection à ce que le Canada devienne plus souverain en acquérant le droit d’amender la constitution fédérale, mais il faudra nous entendre d’abord avec Ottawa à ce sujet, et H faudra que le gouvernement central reconnaisse qu’il n’a pas le droit d’amender cette constitution sans notre consentement.Sinon, et si nous n’obtenons pas cette garantie, le droit de modifier la constitution sans passer par Londres donnerait un pouvoir arbitraire au Parlement fédéral de changer les lois du pays, sans égard aux droits des provinces, ce qui signifierait que le pouvoir central pourrait, à un moment donné, abolir les garanties de langue, de race et de religion que nous avons de par les tra'tés et la constitution de 1867.Encore une fois, si Ottawa veut avoir le droit de se passer de la sanction impériale, nous devrons avoir de sa part une assurance que les droits provinciaux ne puissent être touchés par un simple vote du Parlement fédéral, comme on l’a fait dernièrement”.Le concert de José Iturbi est retardé la âcène, au conceit et à lectan La musique /7Vue de la Terre promise // M.Louis-H.Bourdon nous Informe que le concert que devait donner le célèbre pianiste et chef d’orchestre José Iturbi, ce soir, au His-Majesty’s, a été retardé parce que M.Iturbi souffre d'une attaque de grippe en Californie et qu’il est forcé d’ajourner son voyage à Montréal.M.Bourdon va immédiatement communiquer avec M.ItuEbi pour fixer une date, la plus prochaine possible au concert.Ceux qui j valent déjà retenu leurs bi)J«É)'pmir le récital de ce soir pourront se faire rembourser leur argent en se présentant à l’endroit où ils les avaient retenus, soit chez Edmond Archambault soit chez Willis."Faust" au S.-Denis fl * La céiébr* baise du Metropolitan Opera, M.Alexander Kipnit, qui tiendra le rôle de Méphitto dan* l’opéra “Fautt” gue "franee-Film” prétentera I» 5 novembre en toirée au Samt-Denia.Ce titre emprunté à l’un des volumes de la Chronique des Pasquier de Georges Duhamel résume les réflexions que je me faisais à moi-même.samedi soir, après le concert d’automne de la Ligue de la Jeunesse féminine.La belle idee qu’ont eue les dirigeantes de ce mouvement féminin mérite des félicitations.On ne voit pas souvent sur une scène de chez nous deux artistes canadiens-français qui, hélas! ont conquis la renommée au delà de nos frontières.La rareté du fait vaut qu’on le souligne doublement.Après une carrière de plusieurs années à YOpéra-Comique de Paris, Jacques Gérard, natif des Cantons de l’Est, est entré au Metropolitan de New-York.Les circonstances l’ont ainsi rapproché de nous.Nous ne le voyions autrefois que pendant l’été.Nous ne l’entendions que rarement.Il n’en sera plus «insi maintenant.Jacques Gérard ne néglige rien en vue de son perfectionnement.Il n’a cure de se reposer sur des lauriers qui se fanent vite si on ne voit souvent à les rafraîchir.Comme si c’était chez nous une chose extraordinaire, certains journaux ont annoncé à grand fracas que Gérard a travaillé tout l’été.Tant mieux! On verra ainsi plus nettement que le talent et l’admiration de quelque petite chapelle ne suffisent pas.Quoi qu’il en soit, Jacques Gérard a chanté pour nous, samedi soir, avec grand art.Il n’a pas enfoui son auditoire sous une avalanche d’airs d’opéra.Bien au contraire, ils ne représentaient au programme qu’une minorité et les mélodies ou romances l’emportaient.De Haendel à Gabriel Fauré, en passant par Duparc et Debussy, Jacques Gérard nous a montré les deux faces de son talent pôur l’opéra et le concert.Et là, je préfère Tenten-dre chanter des mélodies que de l’opéra.Son accompagnateur n’était autre que Wilfrid Pelletier, chef d’orchestre au Metropolitan de New-York, directeur du Conservatoire de Musique et d'Art dramatique.Que Wilfrid Pelletier vienne à Montréal un soir assumer les obscures fonctions d’accompagnateur prouve son attachement sincère à l’art musical et, surtout, son grand désir de travailler par tous les moyens à assurer dans notre province la survie de la musique.Nous lui devons plus de remerciements que de gestes admiratifs.Prix d’Europe, il y a plus de vingt ans, Wilfrid Pelletier a démontré samedi quel pianiste il est resté.A cause de lui, l’accompagnement prenait un sens exceptionnel et passait presque naturellement au premier plan, du point de vue de l’auditeur.Mais notre compatriote n’est pas sorti de ses attributions et il a été constamment un accompagnateur discret et combien compréhensif.Le jeune violoniste Noël Brunet participait au concert de samedi et sa presence procède de la même idee heureuse qui est à l’origine de cette manifestation musicale.Parmi les jeunes artistes de la métropole, Brunet figure en bonne place.Le n est pas nécessairement le premier rang et la modestie du violoniste l’empêchera de m’en vouloir de le dire aussi crûment.Brunet représente en quelque sorte l’avenir.Il nous donne déjà plus que des promesses et, peut-être, la certitude que nous le garderons.Son accompagnatrice, Mlle Mariette Gauthier, la secondé avec intelligence et force.Je termine par où j’aurais dû commencer.Car il me faut bien justifier mon titre.Cette Vue de la I erre promise m’est apparue non comme un fait lointain mais comme une certitude qui se rapproche constamment.La Terre promise, ç est la nôtre, celle du Québec, le jour ou, devenue plus hospitalière a nos artistes et à l’art en général, elle sera dans le monde un centre ou converge l’intérêt.Ce n’est pas «nce U n’a cependant rien de chirnenque et un réaliste, comme Wilfrid Pelletier s’y attache constamment.Cela seul est un motif de n y pas renoncer.Ferrier CHARTIER L’horaire deupectacles SAINT-DENIS “Le* Aventure* de Buffalo BiU” Midi.3 h.21, 8 h, 16, 9 h 37 "Mon oncle et mon curé” I h.40, 5 b.01, 8 h.22.LOEW'S "Phantom of the Opera" II h.25.2 h.4 h 40, 7 h 20 9 h.35.’ CAPITOL “Bataan” 13 h.45.3 h., 6 h.15.9 h.35 "Never a Dull Moment” PALACE 3°' 1 h' 45' * h- 057 11 *’ *>' “I et’* Face It” 10 h., 12 h.25.* h.20.7 h.40.PRINC’ (8 “Desperadoes” 11 h.15.1 h.55.4 h.35.7 h.15.10 h.“Red Head from Manhattan” 10 A2 h’ 40’ 3 h- ™ 8 h.o «1, 40.ST-DENIS A L’AFFICHE La gazette des spectacles Cinéma BuDalr^Rin'^r^' aventure* de Buffalo Bill, film d aventures nar- iant français, avec Gary Coooer et Jean Arthur, et Mon ohcle et mon curé, comédie avec André Lefaur (DuTfine iU99ey’ faKUl Ca.mbü’ etc! ment) 3U ^ oclobre mclusive- LOEW’S: The Phantom of the Opera, d après l’oeuvre de Gaston Leroux, film en couleurs, avec Nelson Eddy, Suzanne Foster, Léo*Ca-rillo, etc.(Du 15 au 21 octobre inclusivement).PALACE: Let’s Face //.comédie musicale, avec Bob Hope, Bettv Hutton et Zazu Pitts.(Du 15 au 21 octobre inclusivement).CAPITOL: Bataan, film de guerre, avec Robert Taylor et George Murphy, et Never a Dull Moment, avec les frères Ritz.TDu 15 au 21 octobre inclusivement).PRINCESS: Desperadoes, film western avec Randolph Scott et Claire Trevor, et Redhead from Manhattan, comédie musicale avec Lupe Velez.(Du 15 au 21 octobre inclusivement).IMPERIAL: Dixie et Tonight We Raid Calais.(Du 18 au 21 octobre inclusivement).Musique HIS MAJESTY’S: La Chauve-Souris, de Strauss, par la Philadelphia Opera Company.(Les 25 et 26 octobre).SAINT-DENIS: Pierre Monteux et l’Orchestre Philharmonique de Montréal.Soliste: Marcel Hubert, violoncelliste.(Le 29 octobre, à 8 h.30).HIS MAJESTY’S: Rudolf Serkin, pianiste.(Le 1er novembre).HIS MAJESTY’S: Boston Comic Opera Company dans des oeuvres de Gilbert et Sullivan: Trial by Jury, Pinafore, The Pirates of Penzance, Patience.(Semaine du 8 novembre).MONUMENT NATIONAL: Mignon, opéra-comique d’Ambroise Thomas, par les Variétés Lyriques, avec Marthe Lapointe, Lionel Dau-nais, Caro Lamoureux, les Ballets Morenoff, etc.(Le« 25-27-28-30 novembre et 2 décembre).Théo Ira MONUMENT NATIONAL.Vn homme et son péché, deuxième paysannerie tirée du roman de Claude-Henri Grignon.Soirées du 16 au 23 octobre, matinées le samedi et le dimanche, sauf le 16).ARCADE: Terre inhumaine, de François de Curel, avec Germaine Giroux, Jean-Paul Kingsley, Henri Letondal, Jeanne Demons, etc.(Une semaine, à partir du 15 octobre).GESU: L’Otage, de Paul Claudel, avec Ludmilla Pitoëff et sa compa-12-13-15-16 novembre), HIS MAJESTY’S: Blithe Spirit, comédie de Noel Coward, avec 5 1 j 1, We,bb.Peggy Wood, Mildred Natwick et Haila Stoddard.(A compter du 15 novembre).1»MO«t UMUt* OltMAMW A U»,T Tturticute* "•tuer/o* Ci * JKOEAMNI MMUV ARCADE A L’AFFICHE mi inHUinniDE' i * s mil taie qui protégera! aidera la ‘•hemicr ailleurs le pain famille chrétienne, nombreuse, qui '¦ ,in f ei!rs."Hants.„i i„ » j ' ‘ Mais notre politique provinciale Sent He s’esfclle occupée au moins de ces H^iJi^n ,if Emi.'L 't j masses rurales qu’elle-mème avait charge et je posais ^e' crand'Vrin* ! déracinées et nui peuplent nos vil- nous entendons établir comme suit: “La grande réforme que la Législature doit opérer, c'esf de se donner la famille comme objectif de toute sa législation”.Ces paroles n'étaient qu’un bien faible écho de la grande voix province évêques publiaient une lettre pastorale collective sur ia restauration de l’ordre social.Ils réclamaient de l’Etat une action positive immédiate pour la solution de deux problèmes vitaux pour les Canadiens français: le problème strictement rural et le problème familial.“Que i’Etat, suggéraient-ils.pratique une politique nettement familiale.11 On voit quels maMieurs se sont abattus sur la famille urbaine aussi bien que sur la famille rurale par l’absence d’une politique nettement familiale.Mais des coups plus durs encore lui sont portés depuis le début de la guerre.J’ai déjà signalé l’iniquité de notre régime fiscal.L’impôt indirect d’abord représente aujourd’hui une taxe de 12 p.c.sur la plupart des marchandises, dont plusieurs sont de première nécessité, quand ce n’est pas de 18 et de 25 p.c.Le célibataire paye une seule fois cette taxe sur chacun des objets qu’il achète, tandis que le père de famille de 7 enfants le paye neuf fois.Et l’impôt direct?Consultez là-dessus le dernier budget Ilsley, et vous verrez comme l’impôt sur le revenu frappe cruellement la famille: par exemple l’Etat laisse au père d’une famille de 5 enfants, ayant un revenu annuel de $3,000, $2,656 pour 7 personnes, tandis que le célibataire garde pour lui seul $1,966.On dirait que M.Ilsley a voulu instituer une prime au célibat ou à la famille restreinte.En outre, depuis dix , ans, la misère a chassé des milliers de femmes du foyer: faute de salaire familial, la mère de famille est forcée d’entrer à l’usine.Cette situation est déjà anormale.Mais que dire de la conscription des femmes dont M.King nous menace?Fait incroyable et douloureux: en Fan de grâce 1943, sous prétexte de la defense du Canada, tous i6s Canadiens sont conscriptibJe-s pour n’importe où, sans distinction de sexe, célibataire ou marié, sauf les vieillards, les enfants et les invalides._ Tous ne sont pas conscrits, mais le gouvernement s’est octroyé des pouvoirs dictatoriaux, il peut faire de chacun de nous ce que bon lui semble.Le premier ministre M.King, dans un discours d août 1942, a mis une seule reserve à cette mobilisation universelle: le maintien des services civils essentiels.Et dans son énu- teu ,à JL sPectacle navrant d’un chef ^ d ht at québécois sabordant lui-meme sa propre autorité.Aussi pouvions-nous dès le début de notre mouvement dénoncer ce gouvernement qqj depuis quatre ans a fait perdre à la province, en fait d autonomie, tout le terrain que ses prédécesseurs demiis 1867 avaient su conserver.Nous nous donnons comme objectif de reprendre l’un après l’autre tous les pouvoirs abdiqués par le gouvernement Godbout au profit des centralisateurs fédéraux.” Mais’ nous ne commettrons pas 1 erreur^ des administrations passées, et nous ne, nous arrêterons pas là.Un Taschereau et un Duplessis ont généralement défendu Je principe de l’autonomie provinciale, mais avec les pouvoirs qu’ils détenaient, ni l’un ni l’autre n’a su résoudre le grand problème social du Canada français.Ni "un ni l’autre n’a paru comprendre que si l’autonomie provinciale met dans nos mains un instrument capable de sauver la famille, à elle seule elle ne sauve rien.Ni l'un ni l’autre ne semble avoir vu que si l’autonomie nous procure un moyen de libération, elle n’est pas à elle seule la libération.Nos pères avaient édifié avec tant de sacrifices une riche demeure.Nos gouvernants, complices de la dictature économique, l’ont livrée aux financiers et aux trustards après en avoir expulsé sans pitié les héritiers légitimes.Depuis cinquante ans, les propriétaires en sont réduits à habiter un taudis pendant que les usurpateurs vivent confortablement dans la maison de famille.Il est vrai que nos gouvernants ont gardé la clef du château, ils se sont même battus pour la conserver.Mais une fois ia lutte finie, chose étrange, ils ont refuse de s’en servir, ils nous laissent végéter dans le taudis, enchaînés qu’ils sont par les trustards.La riche demeure, c’est la province de Québec.L’autonomie provinciale, c’est la clef.Elle est un bien précieux puisqu’elle nous permettrait de rentrer chez nous sans violence et de rétablir la juste situation.Mais à quoi sert de la défendre si c’est dans l’idée de la garder dans notre poche?Ce que veut le Bloc, ce n’est pas un gouvernement qui se contentera de sauver la clef, mais un régime qui ouvrira la porte, pénétrera hardiment dans la demeure, aménagera les choses en fonction de nos intérêts supérieurs, bref nous rendra les maîtres dans notre propre maison.Défendre l’autonomie provinciale pour faire du Québec le paradis des trusts, le royaume des bas salaires et la terre des taudis, ç’a été l’oeuvre de tous nos gouvernements provinciaux.Défendre et restaurer l’autonomie provinciale afin de sauver la famille rurale et la famille urbaine, c’est-à-dire pour libérer notre société, telle est la politique du Bloc Populaire Canadien.Noiis dirons la semaine prochaine comment effectuer ce sauvetage.Libéraux fédéraux et provinciaux se coudoient à Campbell’s Bay 'Nous sommes une trop petite nation pour se protéger seule dans le monde" (M.Alphonse Fournier) ___ "M.Godbout est l'homme pour pouvoir coopérer avec Ottawa" (M.Georges Donsereau) — "On va aider l'électrification de la population rurale" (M.Alexis Coron) —"Nous sommes rouges à Ottawa et rouges à Québec" (M.W.-R.Macdonald) VOLUME XXXIV — No 239 devenu leur unique moyen de subsistance, comment a-t-on permis qu’il soit calculé?Uniquement en roix de l’épiscopat de la 1 f^tio" de ri."divif!11- “ P.^* .En 1941, le 11 mars, nos ! c?dp ^mme si le père de famille -¦ ’ n avait que lui-même à nourrir, à vêtir, à loger; on a oublié ses enfants.Le régime actuel du salaire est donc nettement antifamilial.Et quand le législateur a commencé à se préoccuper du problème ouvrier, qu’a-t-il statué?Le salaire dit raisonnable ou minimum, au lieu du salaire familial.Pour un travail égal, le père de famille de faudrait que toute notre politique,!?ou.8 enfan*s recait exactement fiscale, routière, ferroviaire, by-I,a meme somme q««n célibataire; jeunes filles de la campagne $e i meraHon, M.King n’a pas fait entrer le service de la famille “sans laquelle pourtant l’Etat ne pourrait mobiliser personne!” “Si cette situation dure Je moindrement, disait M.André I,aurendeau dans une conférence l’an dernier, en s’a-jouvernants, vous e la famille dans toute une génération, vous sapez 1 ordre sociai chrétien, et l’ordre social canadien-français jusque dans ses fondations”.Eh bien, mesdames et messieurs, le Bloc Populaire Canadien ne décevra pas l’immense espoir que sa politique familiale a allumé dans tous les coeurs des pères de famille.Le Bloc Populaire veut appliquer avec prudence et fermete les remèdes qui s’imposent et vous ouvriers dans nos centres urbains, I entrevoyez déjà que ces remèdes deviennent donc du jour au len-! devront être passablement radi-demain des salariés.Et ce salaire j eaux et qu’il faudra même en ve- 1 nir dans certaines circonstances à I *i n •! 4» n « o 11 r .» 4 î m .dro-électrique soit ramenée à la politique fondamentale, celle qui favorise la famille”.* Aussi voulons-nous démontrer ce soir que pour le Bloc Populaire la famille n’est pas, ainsi qu’elle l’est devenue depuis pour d’autres partis politiques, un beau thème électoral ou une matière à duperie, mais ia grande réalité qui doit inspirer toute la législation provinciale.Vian» d« paraître La deuxième édition du roman de Léo-Peul Oesrosien SOURCES En vente à notre service de librairie $1.10 franco.Du mime auteur, au même prix : Nord Sud, roman semi-historique.Les opiniâtres et comme au surplus, l’ouvrier du Québec est moins rétribué que celui de l’Ontario, un célibataire de Toronto reçoit, règle générale, un salaire plus élevé que le père de famille de 8 enfants qui habite Montréal.Comme l’a remarqué l’un de nos collaborateurs à la radio, l’Etat a poussé cette méconnaissance du groupement familial le plus nécessiteux jusque dans les secteurs du bien-être social, la politique des salaires, le système d’assurances sociales et même les lois qui avaient censément pour but la protection de la famille ouvrière.comme la loi LaCombe du Québec.“C’est entendu qu’il faut payer ses dettes, mais n’est-il pas injuste que sur deux personnes gagnant $18.00 par semaine, par exemple, on laisse au célibataire SI4.40 et au père île famille qui a 8 enfants, S14.40 également niais pour 10 personnes à In maison?” El cette famille urbaine déjà sous-alimentée par un salaire insuffisant, on Tentasse dans les logements exigus, parfois dans d’immondes taudis qui sont la plaie et le déshonneur des grandes villes dites chrétiennes.L’hygiène s’en tire comme die peut.Aussi la nationalisation.Vous savez maintenant l’urgente nécessité d’une politique nettement familiale, vous saurez sous peu quels moyens utilisera le Bloc pour instaurer dans la province cette politique familiale.III L'autonomi« provinciale Mais une question préalable sc pose: même au pouvoir à Québec, parviendrait-il à effectuer la plupart de ces réformes vitales?Pour-rait-ii] secourir la grande détresse de la famille?Oui, grâce à l’autonomie provinciale qui, en assurant la souveraineté de TEtat québécois dans son domaine propre, lui fournit la possibilité de diriger notre vie economique, sociale et culturelle.Défendre jalousement l’autonomie, serait-ce par hasard verser dans le séparatisme?Non, c’est demeurer fidèle à l’esprit et à la lettre de la Constitution.En 1867, nos ancêtres n’ont pas voulu un Etat unitaire, ils ont exigé une fédération des provinces Conscients de notre originalité, mon»eUX d en assurer Cépanouisse-av?ns exi«é membre du con-,-i!r/Xecutl ,pour 'es vivres, a dé- IransferPrto 6 —"i comPr“d le ces o’, P ?5 cereal« des provin-ces ou U y a un excédent à celles qoL®n.,m.an.7uent: Hour atteindre ce résultat, il est important que les villes adoptent sans ri ' Rime du rationnement.Retraite de ia Toussaint pour professionnels A la Villa Saint-Martin, ie P.• j i • n ¦ ,"*7 albert Brossard.S.J., T)rédic*at.I« *»*£**»* tA V,CT0, » » «e* frade fa obi fSOg Ot 'Satû pou^du ‘Odtj re 5* Ur tôt de.« 1r louTjotl^ire.°Là ‘a ZJ* dé 9ue Oou.'J atte„d.Rfande Prêt, o«s 9r.féd, tant.0*t6ATi ü« U IONS EMPRUNTde la VICTOIRE .» .i vincial pour le comté de Pontiac, et chez votre dépositaire — cest le m.J.-C.Nadon, député libéral pro-SEUL MOYEN de ne jamai» le man- ! vincial pour le comté de Gatineau, quer — 3 sous le numéro.L’assemblée était sous h.présiden- ce de Me J.-Oscar Laflanimc, avo- EPICIERS EN GROS Téléphones au t«rvie* du rira** : BEIatr 3361* : il vout donnera Tadrasia d’un dépoaitaira de votra voisina*».A 1 cat, de Campbell’s Bay, et président de l’Association libérale cour le comté de Pontiac.J.-H.Lamarche Enrg.ROBERT fr ROLLAND LAMARCHE, propriétaires 6749, boul.ST-LAURENT CRescent 2155 VOLUME XXXIV ~ No 23» L! DEVOIR.MONTREAL, LUNDI 18 OCTOBRE L'ÊPAI JiïmLm.iRiisiiii WmÊmm lu J j¥r*> \, ^ m&zmw .•• Vtv'^.jî'v-.• .M Wi:.- ¦ ¦ : - , i:;;:;, œxM.4> '¦¦ 'sî ¦' % m À:; ssilllii : :.' ¦•:•>:' ïVfâ&WM *;w*i «ir:: ¦ s> ' W&* m* .< • -, ¦- œr'M&M ¦ ¦ '¦ x:.•¦ :• .:•••>•:•:•••• la.¦ ¦ 4' : à s ¦ Vÿ ^ ¦ î'-u ;-& H, '"¦NX ^ v- v à Sa/iNite.„ , , QUOI de plus beau que la corvée cTantan?De tous les coins de la région, on accourait à la besogne, on retroussait ses manches et, en un tournemain, la terre était labourée, la récolte était coupée ou engrangée, la maison était bâtiet c’était le prodige accompli par l’effort en commun.La guerre aussi est une corvée.Nul d’entre nous ne la souhaite.Cest une besogne ardue, longue, douloureuse.Mais nous en aurons bientôt fini si, tous, nous mettons l’épaule à la roue.Au reste, ce que la patrie nous demande, à nous de l’arrière, est-ce vraiment une corvée?N’est-ce pas plutôt un grand bonheur que, dans un conflit où des millions d’êtres humains ont tout perdu, nous puissions, nous, conjuguer notre patriotisme et notre intérêt personnel simplement en mettant notre argent au service de la cause commune?Acheter des Obligations de la Victoire, c’est en effet faire d une pierre deux coups: accomplir un devoir envers ceux qui se battent au risque de leur vie, et poser un acte de prévoyance.Les Obligations de la Victoire sont garanties par toutes les richesses de la nation; elles portent la signature du Pays, la signature qui seule confère sa valeur au papier-monnaie; elles rapportent 3% d’intérêts et, au besoin, elles se négocient le plus facilement du monde.Achetons donc des Obligations de la Victoire à l’extrême limite de nos moyens.Mettons l’épaule à la roue, tous ensemble, et hâtons la fin de la guerrel ACHETONS DES « W Obligations de la Victoire Quartiers généraux pour la Province : 231 ouest, rue Notre-Dame DEIair 3711 Quartiers généraux pour Tlle de Montréal : 231 ouest, rue St-Jacques BEIair 3761 4ÏT-LS L* COMTTB NATIONAL DES FINANCES DE OtJERR* lu LE DEVOIR, MONTREAL.LIIMni 18 OCTOBRE 1943 VOLUME XXXIV U COMMERCE ET FINANCE BOURSE DE MONTREAL Lf total des ventes a été samedi de 8.265 actions et de 1,955 actions minières, en comparaison de 16.490 actions et de 10.564 actions minières vendredi dernier 16 OCTOBRE Les nouvelles en raccourci Valeuis Algoma Steel pr.Alco orlv.Asbestos .Bell Telephone .Brczlllan .B.C.Power B Can.Cement prlv.Canada Steamship .Can.Breweries Can.Breweries prlv.Can.Car .Can Celan.Dr.C Ind.Alcohol .Can.Pae.Ry ., Con.Smelting .Cons.Olass .Dom.Bridge .Oom Coal orlv.D Steel & Coal B.Dom.Textile East Kootenay lets) Gatineau Dr .Qfn.Steel Wares p.Gurd prlv.Howard Smith .Hud.Bay Min.Imp.on.•>uv.Haut Cldt 83 88 88 101>a 101‘a 101ti 24 "s 244» 24;« 1561, 26 25u 26 w'l, 3\ 3'»» 1051 y 105'j 105’,2 113» H3» ll3i 5T» 534 53, 41’» 41*4 41’4 83i 8 150 150 150 5i4 5’4 5V« 1034 105a 10:i.413i 4134 41 ai 29 29 29 25 13 8 Valeurs Ouv Haul C16t.Imp.Tobacco .II7/» .Imp.Tobacco prlv.6*« 6’» 6T» Ind.Acceptance .22’i 22> ¦ 22>2 Inter Nickel.SS'i 33'4 33',4 Int.Paper .13 Lake ot the Woods .24 Lang.14‘2 Mont Power.2044 Murphy Paint .12 Nat.Breweries .34>j 34»i 34’2 8?4 I Nat.Breweries prlv., .40'.40>i 40Va ‘ Nat.Steel Car .58 58 58 Noranda.51 SO’* 50li Contrats de blé Les hommes d'affaires 23% 24 20% 20% 12 12 25 13 8’s 50 50 25 13 8 75 50 90 10934 109% 1093, 75 14’, 14% 14% 32% 32 >, 32% 16!4 16 16 Ogilvie Power Corp.Price Bros .Quebec Power .Regent Knit prlv.St Law.Corp.prlv.Shawlntgan Sher.Williams prlv.Steel of Can.prlv.Wabasso .Banques: Montréal .4 Obligations: M.P.Notes .22 7’2 18 15 20 15 15% 125 74% 56 157 50 >,« 18 15 20 15A 15#4 125 18 15 20 15 15% 125 LE CURB DE MONTREAL Valeurs Haut Kas Clôt Valeurs Haut Ba* Clôt Abl’lbl 6'.pnv.29% 29% Fraser .• .17U Brauhirnols .11 11 11 Fraser V.T.18 18 18 B A OU .22% 22% 22% Lake St.John .16 16 16 C.Marconi (ctsl ., .200 200 200 Ma-sev.Harris prlv.20% 20U 20*4 Can.Westinghouse .17 17 47 S.C.Power prlv.105 Consolidated Paper .5% 5% 5% Mines: (cote en cents) Dom.Oilcloth ., .29 29 29 Bouscadillac .2U Donnacona .6% 6% .6% Madsen Red Lake .130 130 130 Ford A .24% Sullivan .142 140 140 BOURSE DES MINES DE TORONTO 4090 Arjon 15090 Armistice 51W Bankfield 1010 Beattie .4IC9 BidgOOd .480 B.C.Power B 1775 Brit.Dom.201 Brpulan .1030 Buffalo Can.2200 Cal.Ed.-onton 800 Caimont 1305 Can.Malartic .525 C.P.R.54509 Co.Willans .800 Common Pete 4000 East Crest 509 East Malart' 350 Eldorado 59CO Fed.Kirk.500 Gillies .2000 Glenora 500 Goldalo .1500 Golden Gate 6100 Halliwell 17150 Hard Rock 790 Home OH .1090 Howey Hauf Bas Ferm .24 23 23 .55 49 52 .12 11 11 .13 13 13 .12% 12 12 .13 13 13 153 158 158 34 33% 34 3% 3% 3% 70 69% 70 67% 67% 67% 7% 7% 7% 238 232 238 26% 26% 26% 60 60 60 10% 10% 10% 118 116 118 163 159 160 27% 27% 27% 16 16 16 27 26% 27 25 25 25 11% 11 11% 150 150 150 129 127 129 5 6 J 33 33 33 5% 5% 5% 3 3 3 18 15% 16 16 16 16 12% 12 12% 3% 3% 3% 95 94 95 375 375 375 ¦ 4% ?% 4% • 26% 26% .28% 115 115 115 132 131 131 325 325 325 1% 1% 1% 5% 5% 5% 8% 8% 8% Haul Bas Ferm 420 Imperial .16% is 16% 435 Int.Metal A .16 16 16 270 Nickel .33% 33% 33‘i 1000 Lake Dulault .91 90 90 370 Lake Shore .15% 15% 15% 218 Leltch .115 - - - 1100 Madsen .132 800 Malartic 500 Man.& Ea.500 Maralgo .300 Massey H.8 V 800 McKenzie .130 3400 Mining Corp.223 2000 Moneta .34 2900 Negus .210 Noranda .1700 Normetal .104 2000 Nor.Can.54 300 O'Brien .105 4700 Omega .44 4000 Paymaster .28 500 Perron .83 300 Pioneer 1500 Powell .1000 Queens ton 250 San Antonio .350 1000 Senator .1211 Sherritt .500 Slscoe .50 1500 Sladen .49 1000 S.End.Uett 1740 Steep Rock 400 Waite Amulet Ven tea-total es 175.000 130 130 .223 217 220 .34 33 34 .53 52 53 .51% 51 51% .104 105 104 53 54 105 105 40 43 28 28 83 83 .230 230 230 122 122 .52 52 52 345 350 49 49 86 86 50 50 .49 49 49 .5% 5% 5% .248 216 243 142 143 210 210 .32% 32 32% 530 530 530 Winnipeg, 18 — Samedi, à midi, Ions les contrats de blé à terme au Winnipeg Grain Exchange ont été liquidés.C’était le dernier jour fixé par l’Office canadien du blé pour toute opération sur les contrats du blé à terme, effectuée par les membres du Winnipeg Grain Exchange ou par leur entremise.Les contrats invendus doivent se liquider aux prix de fermeture du 27 septembre.Les boursiers attendaient cette mesure depuis quelque temps, et ce n’est là en somme qu’une formalité.On leur avait accordé une période de temps indéterminée après le 27 septembre pour liquider leurs contrats, au moment où le gouvernement suspendait le marché du blé.On ne connaît pas encore le chiffre des contrats qui restent a liquider, bien que certains courtiers en grain disent que des opérateurs devront vraisemblablement vendre leur surplus de blé au gouvernement.•l L'embauchage industriel L’emploiement industriel augmente encore le 1er août.L’augmentation générale excède la moyenne à cette date depuis 1920; elle approche celle du début d’août l’an dernier, mais elle est plus faible qu’en 1940 ou 1941.Le Bureau fédéra] de la statistique a reçu des rapports de 13,834 établissements qui emploient 1,867,898 hommes et femmes; augmentation de 22,033 personnes ou 1.2 pour cent par rapport au 1er juillet.Les déboursés des patrons en salaires et gages au 1er août se chiffrent à $57,870,495, soit une moyenne tie $30.98 par employé.Le 1er juillet ces firmes avaient versé $57,168,949 ou une moyenne de $30.97 par tète.La moyenne au 1er août l’an dernier était de $28.62.* Bien que la perte de temps au cours des vacances ait eu une certaine influence sur les derniers bordeeraux tlu paye, ils sont néanmoins les plus élevés depuis que des statistiques de ce genre ont été compilées pour la première fois par le bureau il y a 27 mois.No 239 Chez le* accurpiirc Cartes Professionnelles M.L.-E.Durocher, de L.-C.Beaubien fr Cie, qui vient d’être élu membre du conseil d’administration du National Builders Supply, Limited de Montréal.BOURSE DE NEW-YORK Valeur American Cm Am.Car & F.Am.P.& P.6'r prf Do 5' ; pif .Am.Steel F.American Tob.B American Water W.Armour 111.Atvhîson S.F.Aviation Corp.Bvndix Aviation Bethlehem Steel Boeing A.r .Borden’a Co.Case J.I.Celan, Corp.Ches & Ohio Chrysler _____ Ccnttn.OU Crane Co.Crucible Steel Curt.Wr A Deere & C.N Del.A Hudàon Dlst.Sceg.Dome Mine .42% 42% .150% 150% .36% 15% .88 87% .34% 34 .12’, 12% .38% 33% .41 41 .12% 12% .24% 24% .59% 59% .6% 6% .23 25% .5% 5% .59% 59 .4 3% .35 35 58% .15% 14% 29% .31% 34% .120% 120 .35 34% .48% 48% 79% .11% 11% ,.32 31% .20% 20% .31 % 31% .19 18% 37 .14% 14% .28% 28% .23 22% .61% 61% .146 145’.j 161 11% OUT.Haut Clôt.43% 43% 36% 36% 41% 42% ] «% 41 ! 38 33 24% 24% 49% 49% 39% 40 59% 8% 23 5% 59% 4 35 59% 15% 29% 34% 120 35 48% 79% 11% 32 20% 31% 19 37% 23 61% 146 161 26% 11 69% 12% 90% 31% 25% 28% 11 70% 12% 90% 31% 25% 38% 68 Va 17 AVIS PUBLIC Avis public est donné que mercredi, le 27 octobre 1943 à 10.00 heures A.M.A la résidence de feu NOELLA LALIBERTK.veuve d'ALBERIC BROSSEAU, au numêrd 4509 de la rue CHAMBORD.A Montrée, 11 sera procédé à la vente des meuoles de la succession de ladite NOELLA LALI -BERTE.Cette vente se fera tant, en la présence qu'en l'absence des parties Intéressées.PAR ORDRE ANTONIO GIROUX, Notaire AVIS PUBLIC Ouv.Haut CJfit.» Valeur 42% 150% Gen- Amn- T .«% jgiijOen.Electric .36% is General Food .42% 3i j Goodrich .41 12% Goodyear .38 331,'' Great.W, Sugar .24% 41 j Hiram Walker .49% 1234 I Homestake .40 2434 Hudson Bay .26% ' Inspiration .11 Int.Harvester .70% Int.P.& p.N .12% Johns ManvlUe .90% Kennecott .31% I am bert Co.25% L.O.F.Glass .38% 38% L.& My B .68% 68% Lockheed .17 17 May Dept.St .Mead Corp.Mont.Ward .Nat.Biscuit .Nat.Can.Corp.Nat.Cash R.Nat, Lead .Nat.Pr.& Lt.Nat.Steel .N Y, Central .Nor.& W.Nor.American .Nor, Am.Avia.Ohio Oil .Omnibus .Owens 111.G.Paramount .25’ Pennsylvania RR.Pepsi Cola .Phelps Dodge .227 Pressed Steel Car Proc.& Gamble .Pullman In.A ., Pure Oil .Radio Corp.10 Rayonier Inc.Republic Steel ., Roy.Tobacco .Safeway St.44 Schenley D.Sears Roebuck .Sinclair Oil .11»,| Socony Vac.Sou.Cal.Ed.South.Pacific .South.Railway .23 Do.Prf.Sperry Corp.Standard Brands Stan.OH of Ind.Stan.Oil of N.J.58% 58 Studebaker .11% 11% Texas Coro.49% 48% Texas Gurt .37% 37% Twentieth C.22% 21% Un.Bag & r.9% 9% Un.Pacific .97% 97% Un.Aircraft .30% Un.Air Lt.26% United Corp, .1% U S.Pipe & F.33 U.8, Rubber .43% U.S.Smelters .53% U.S.Steal .53% Western Union .42% 41% 42’'$ Westinghouse .95% 95% 95% Wool worth .37% 37 37% Worth Pump .20% 20% 20% — * “ .37 36% 37 Réserves de fruits Les stocks de jgmimes en récipients de toute sorte et en vrac au 1er octobre 1943 s’élèvent à 580,246 boisseaux à tous les centres de distribution comparativement à 534,-060 boisseaux le 1er octobre 1942.Les stocks de poires se placent à 18,577 boisseaux.Les stocks globaux de fruits congelés et dans l’a-hydrige sulfureux s’élèvent à 29,-634,886 livres, à rapprocher de 27,421,700 livres Tan dernier et 24,667,654 livres le mois précédent.Les stocks de légumes congelés s’étaablisscnt à 2,900,000 livres, dont 2,300,000 livres tie pois.Ce total se compare à celui de 2,500,069 livres Tan dernier.Le dollar canadien New-York, — Le dollar canadien a baissé de 114 p.c.à un eséompte de IHa en fin de semaine.La livre sterling est inchangée à $4.04.La Commission de contrôle à Otta-i La production en 1943 esfëstïmée wa, maintient le cours du dollar a là 1,631,000 boisseaux de pois et Lesgrandescultures cette année Ottawa.— Le Bureau fédéral de la Statistique public aujourd’hui la première estimation de la production de pommes de terre, de betteraves sucrières et d’autres cultures tardives en 1943; cette estimation e.st basée sur les rapports des correspondants agricoles à la fin de septembre, tandis que les superficies sont celles qui ont été fournies par le relevé de juin.La récolte de pommes de terre est placée à 43,041,000 qtx, à rapprocher de 42,882,000 qtx en 1942.Le nouveau- Brunswick est la seule des Provinces Maritimes qui accuse une augmentation par rapport à l’an dernier; la récolte y est estimée à 9,648,000 qtx contre 6,818,006 en 1942.La récolte de l’Ontario augmente légèrement comparativement à Tan dernier, mais celle du Québec et des Provinces des Prairies est moins abondante que l’an dernier.La récolte de la Colombie canadienne est un peu plus considérable en raison d’une augmentation de la superficie cultivée.La production de betteraves sucrières commerciales est estimée à 526,500 tonnes contre 716,000 Tan dernier.Les plantations de 1943 sont beaucoup moins vastes et la majeure partie de la diminution se fait sentir en Ontario, La production du Manitoba et de TAlberta est un peu plus faible cette année; en Alberta le rendement est d’environ une tonne de moins à l’acre qu’en 1942.La mauvaise température du printemps en Ontario est la principale cause de la forte diminution des plantations qui ne s’établissent qu'a 9,300 acres contre 20,700 en 1942.La superficie ensemencée en pois et en haricots est plus vaste en 1943, mais les rendements sont inférieurs à ceux de 1742 et les récoltes sont un peu p/iis faibles cette année.Les chiffres préliminaires sur les superficies ensemencées en haricots laissaient voir une diminution, mais les derniers chiffres indiquent que des semailles, tardives ont été faites en Ontario où se trouve la majeure partie de la superficie ensemencée en haricots £ ASSURANCES COMPTABLES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons iss Commun&ulas Reu.Kleuaos à mi prévaloir de nos service* particulier* 441 St-Frapcois-Xavie* - Montréal Tél Marquette 2383-2384 AVOCATS CARON & CARON Comptable» Agréée - Chartered Accountants » ““SSL0*?; Uxtun* *» me >t-Jacques rrr montrai ” *le»»nar».TROIS-RI VTEREB M.R.de Cranpré, gérant pour le Canada, de “New Hampshire Fire Insurance & Associated Croups’’ et vice-président du groupe incendie dp “Canadian Underwriters Association”, qui a pris une part active à la grande campagne de prévention des incendies, qui vient de se terminer.YVES PELLETIER AVOCAT Bureau : 60 St-facques O., LA.7209 Soir : J875 Wellington, Verdun WH.2214 9.09-9.91 p.c., d’escompte.Marché des oeufs PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT DE MONTREAL.AVIS PUBLIC est par le présent donné qu'une demande sera faite A la Cour Supérieure Pour le District d?Montrés’ le quinze novembre courant (19431 aux fins d'obtenir des Lettres de Vérification dans la succession "Intestat'' du Dr Adrien Du-fault.en son vivant, domicilié au No 375 Cl® l'Avenue Olivier à Westmount, et décédé à Montréal, le vingt-deux tanvler mil neuf cent quarante-deux.En Fol de Quoi, l'at slenê à Montréal, ce 24 septembre mil neuf cent quarante-trois._ W _ MAURICE CLOUTIER.Young.S.& T.Notaire et Procureur, .54% 54% 54% .8% 8% 8% 437 « 44% 21% 21% .8% 87, 87, 26% 26ts .n% 17% 17% 6% 6% 58 53% 18% 18% .184 183 184 .16% 16% 18% 10% 10% .17% 17 17% .7% 6’, 7% 58% 59 24% 25% .27% 27 27% .51 % 51% 51% 22 3, 227, .11% 11% 11% .57% 57 3, 57% .37% 36 % 377, 16 16% 9% 10 13 13 ••¦ 177« 17% 17’i 28% 283a ] 44 44 i 32 32 1 .84 83% 84 .U% 11% U% ! .13% 13% 13% 1 .24% 24 24% 25% 26% 22% 23 42% 42% 25% 25% 26% 267', 34% 34% j 1,435,000 boisseaux de haricots.Le maïs à grain est décevant au ! Manitoba ou une bonne partie de et de la volaille1'—6— ei!5em.encé.e au Pri?Les approvisionnements d'œuls des catégories A arrivant sur le marché deviennent de plus en plus rares et la situation parait devoir en rester là pour le moment.______ _____ Il est arrivé au cours de la semaine der- ! rn.ii,.1,, rô/.r,lt« nlève quelques wagons de l'Ouest ren- .s 3 PCCOlte globale dans les temps a été abandonnée peu de temps après les semences en raison de la température pluvieuse.Les plantations en Ontario sont également moins vastes cette année, fermant une certaine proportion de catégories supérieures qui vont aux dépôts militaires.Il est aussi arrivé de la Colombie canadienne un wagon d’oeufs A poulettes et de peewees, mais la rareté des meilleures catégories contraint les 30 58% 11% 49% 37% 22% 9% 97% 30% 26% 25% 26% 1% 1% 1% 33 33 33 43% 42% 43% 53% 53% 53% 53% 52% 53% deux provinces est estimée à 10,- 486.000 boisseaux contre 14,372,000 en 1942.La récolte de grains mélanges cette année est un peu plus — .considérable que la moitié de celle grossistes et les détaillants à suspèndre (it, 1(140 ,1 , les ventes ou à ne remplir les comman- 1, a "’ • 5 reco),es ,ie navets des que parttallement, quoiqu'il existe.1 06 mais fourrager ne sont qu’un une vive demande.Les B sont maintenant .peu plus faibles mie celles de 1942 l'objet d'une bonne demande mais les C | 1 ^ nmritioHnn 4 1 , x 1, languissent toujours.Tous les prix sont ' J e luzerne excede de actuellement aux niveaux maximums, sauf qmeque ^IJ'U,1)1)0 tonnes celle de Tan dernier.Pour tout lÿ Canada, la première estimation de la production de pommes de terre en 1943 est placée ^ ‘|3’041,000 qtx, récoltés sur 532,- oiîll niî5res’ cotnparativement à 42,-88-,000 qtx provenant de 505,900 acres en 1942, soit des rendements a 1 acre de 81 et 85 qtx respectivement.La production, par province en quintaux est estimée comme suit (chiffres de 1942 entre parentheses) : Ile du Prince-Edouard, 3.402.000 ( 4,884,000); Nouvelle- Ecosse, 1,679,000 ( 2,496,000); U’; en ce qui a trait à la catégorie C.On rapporte qu'il y a quelques rares wagons en route des provinces des prairies, comprenant surtout des catégories Inférieures, cotés comme suit, livrés: catégorie A gros 50%, moyens 48%, poulettes 45%, catégorie B 45.catégorie C 42.Ou offre un wagon complet de C à 40c, mnls l’on manifeste peu d’intérêt.Prix des expéditions triées sur place: catégorie A gros 50%.moyens 48%, poulettes 45%, catégorie B 45-45%, catégorie C 40.Prix du gros aux détaillants: catégorie A gros 50%-52%, moyen» 48%-5Ô%, poulettes 45%-47%.catégorie B 45%-47%, catégorie O 43%-45%.Prix du détail aux consommateurs: catégorie A gros 56%-58%, moyens 54%-56%, poulettes 51%-53%, B 51-53.C 45-47.Le volume de» volaille» vivantes reçues pendant la semaine a atteint le plus haut point des recettes hebdomadaires pour la saison et 11 a dépassé les besoins, bien que les oiseaux vivants Jouissent d'une bonne demande; aussi, l'abatage bat son plein afin d’éviter l'accumulation sur le» planchers.L’amélioration de la qua’lté et du poids des oiseaux a provoqué une diminution de la demande A l'endroit des poules et des poulets légers, mais ceux-ci s’écoulent de façon satisfais.-'n te abattus.La demande se maintient bonne pour les poulets de gril, dont les arrivages sont faibles.Les canards, assez nombreux, et le» ctaielques petits lots de dindon» ont été absorbés facilement.Du gros au détail on cote les volailles vivantes aux prix suivants: poulets de 3 livre» et plus 26-29.moins de 5 livres 24-26; poules 5 libres et au-dessus 22-24; Nouveau-Brunswick, 9,648,000 (6,- 818.000) ; Québec, 10,752,000 (10,- 833.000) ; Ontario, 7,540,000 (7,- 161.000) ; Manitoba, 2,414,000 (2,- 378.000) ; Saskatchewan, 3,116,004 (4,094,000); Alberta, 2,309,000 (2,- 708.000) ; Colombie canadienne, 2.181.000 (1,510.000).La production de navels, ruba-tagas, etc., au Canada en 1943 est estimée à 31,848,000 qtx récoltés sur 162,600 avres, soit 196 qtx à Tacre, à rapprocher de 32,866,000 qtx provenant de 157,800 acres en 1942 et 208 qtx à Tacre.Le niais fourrager est estimé à 4.021.000 tonnes récoltées sur 474,-800 acres, soit 8.47 tonnes à Tacre, comparativement à 4,401,000 tonnes provenant de 484,800 acres en 1942, soit 9.08 tonnes à l’acre.Toutes les coupes de luzerne rapportent 3,934,000 tonnes sur 1.544.000 acres, contre 3,731,000 tonnes sur 1,439,800 acres en 1942, rendements à Tacre de 2.55 tonnes et 2.59 tonnes respectivement .La production commerciale de betteraves sucrières au Canada en 1943 est maintenant estimée à 520,• 500 tonnes provenant de 52,500 acres, rendement de 10.03 tonnes à Tacre, compartivement à 716,000 tonnes récoltées sur 63,300 acres en 1942 ou un rendement de 11.31 ! tonnes à Tacre.AiiEVJlo Vanlet C.R dus Vauter C R VANIER & VANIER AVOCATS n ouest rue Saint-Jacques Té) HArbour ?M1 P.-A.CACNON 6 CIE P 'A Gagnon ca • René Gagnon.GJk Comptable» unhtm 'bartered Accountant* IMMEUDie DBS TRAMWAY* »-9 OUEST, Rue CRAIG 141 HArfc 5990 BREVETS D'INVENTIONS ^Manuel de I Inventeur c * ètformule.de preuve AL&î'tié/i é" d invention Ktyjiar écrivez £ ^KlBERT FOURNIER rn'ÏMcumifJvBgeveTSaimNm STïCATHERINE!!!MONTREAL Hurtubisc & Hurtubise kéon-A Hurtubise C PA.Gérard Hurtubise.C.PA.Comptables publics licenciés • 60.Sf-laeques O.Montréal 1 '«lephone : HArbour 1553 Marcel-B.MORENCY.C.OA, C.P.A.Lucien VIAt.C.G.A„ CPA- MORENCY fir VIAU Comptables Publics Licencié» Spécialité * Impôt eur 1» Revenu 57 Sf-jacquet O.MA.1339 Protégée® en tous pays Demandez le manuel traitant dns Brevets, marques de commerce, «te MARION & MARION Fondée en 1892 761.Ste-Catherine ouest.Montréal LUCIEN-D.VIAU, CA.COMPTABLE AGREE VERDUN 4643 avenue Verdun, VOrk 0642 COMPTABLES Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptables agréé» • Chartered Accountant» Maurice Chartré C_A Maurice Samson.C.A Pot-pourri de charité Le Comité des Œuvres sociales de la Chambre de Commerce cadette de Montréal dont M.Rosaire Armand est président, organise actuellement son second pot-pourri de charité, dont les recettes seront versées à Boscoville, aux petits infirmes pauvres de la clinique d’orthopédie du Dr Samson et aux oeuvres de guerre de la Chambre des Jeunes.M.Léo Bernier, philanthrope bien connu, a été nommé organisateur de cette fête de charité qui aura lieu les 11, 12 et 13 novembre dans la salle de bal de l’hôtel Windsor; M.Jean Guimond sera le contrôleur.L’objectif de Tan dernier, qui était de $2,000, a été doublé, grâce à la générosité de ceux qui ont répondu à l’apnel; cette année, les organisateurs avec l’expérience acquise, sont bien d’avis que le nouvel objectif de $4,000 sera certainement dépassé de beaucoup.Tout comme Tan dernier, cette fête de charité comprendra des kiosques de bingo, danse, pharmacie, épiceries, etc.A.-E.Beauvais.CA E Harrv Knight C A GéranS Marceau C.A Lucien-P Bélalr C.A Jacques Angers.OA Dollard Huot.C.A.Raymond Fortier C.A Guy Bernard.C.A H Bourgouln.C.A Marc Angers.CA J.-P Oautnier CA Léon Côté.C.A.Paul-E Trudel.CA Lionel Roussln CA.G.-F Lafferty.CA Albert Gamcau C.A Jean Lacroix.C.A Perc- Auger.CA.J.-Paul Ta.bot.CA Roger Roy.C.A MEDECIN électricité médicale n»j T f; h.o p T ' C11 N -1 767 Si-n,, nj.^ Montre.t' 4-5 livres 20-23; eu-dessous de 4 livres 18-20: poulet» de gm 1%-Î% livre» 26-28; Jeunes canards 5 livre» et plu» 25-28; dindons de tous polde J8.Les prix payée aux expéditeurs sont de un A deux cent» Infé-rleurs à ceux cl-haut.u existe une excellente demande pour les volailles abattues alors que les offres et le» approvisionnements sont encore restreints Les quelques petits envol» de poules et de poulets emballés en boites, de même que ceux reçu» de points environnants s'écoulent rapidement.Prix payés pour le» volaille» abattues: poulets catégorie A de lait 30-32.catégorie B de lait 28-30, catégorie B 26-28; pouls» catégorie A 23-25, catégorie B 21-23, catégorie C 18-20.Conservation des légumes et des fruits Par l’intermédiaire du Comité provincial de production agricole intensive, le ministère de Tagricul-lure vient de faire paraître le fascicule no 9 de la série des publications agricoles en temps de guerre.Ce fascicule de six pages est intitulé “Conservons légumes et fruits’.On y trouve des directives precises sur la façon d'organiser en cave un petit entrepôt pour les produits du jardin potager.Un plan accompagne le texte à titre de ! suggestion pour tous ceux, citadins et villageois, qui disposent d’une cave.Ce petit ouvrage de vulgarisation rendra assurément de très grands services à une( foule de personnes en un temps où il importe plus que jamais de ne rien laisser perdre des produits de la terre.Le _ fascicule no 9 sera envoyé gratuitement à toute personne qui en fera la demande au ministère de l’Agriculture, Québec, section des publications.Anderson Or Valiquettc Comptable»-Vérificateur» J.-Ch»rle» Anderson LI.O.Jean Valiruette, C.A.L.IO.Roméo Carle.L.B.C.CA.A Dagenats L.S.C.CA.D Claîroux.CA 84 Notre-Dame ouest PL 9709 Examen dea yeux Réparation de lunetterie Service poetal.Léo-Paul TROTTIIR, o.d.om’SiSmcînSSPcm 1658 est.ay.Mont-Royal .FR.1(58 -ï- ASSURANCES r .pr ‘ifssumnee sur U fit MONTREAL.NARCISSE DUCHARME.PRESIDENT Cartes d’Affaires DACTYLOGRAPHE MEUBLES Retenez le ‘’Devoir" d’avance chez votre dépositaire — c’esï le SEUL MOYEN de ne jamais le mon quer — 3 sous le numéro.Téléphones au servie* du tiraf* ; BEIair 3361* : il vous donnera l’adresse d’un dépositaire d* votre voisinage.Les Aviseurs Agricoles du Comité National des Finances de Guerre w « m r» m' 44 DU NOUVEAU Assortimcel complet Cnderwood Remington.Roy ai Portatif et Standard Machine» A Addition-ter.Calculateurs Protec-•»ur» de Chèque» Pupitre» etc etc Canada Dactylographe Enr.Nouvelle adresse : 44 St-Jacques O.HArbour *968 R.-T Armand, prop DACTYLOGRAPHE .— a Royal — Remington — Underwood — L C.Smith — Corona Silencieux, régulier et portatif P r o • lecteurs de chèques, lucllcateure.calculateurs et machines A additionner Ven-te.aorvloe.échange, location N.MARTINEAU fr FILS 1019 rue BLEt'RV BE 8311 Entre h» rue» vitré et Lagauchetlère ENCADREURS Wisintainer & File 9V* lOULKVARD «T-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures - Cadres - Miroir* Réparations de cadres et miroirs LAnc 2264 LAITERIE Acheter chez Marcotte.C'est être dan» U note.Du meuble en général C’est l’endroit Idéal A.E.Marcotte 1906, ONTARIO CST prêt Orléans.CH.9628 REMBOURREURS-MATELASSIERS REMBOURREURS-MAT1LASSIIM BOYER Limitée Spécialités: meubles et matelas an commande ainsi au* réparations.Estimé» gratuite eur demanda 3886 Henri-Mien • TdC.RL.1112 REPARATIONS ELECTRIQUES Réparations électriquas servies, sente *?.réparations d* meteor*.générateura.transformateur*, radies.4350.PAPINEAU AM 2141 Geo.DAIGNEAULT Lté# ' SERRURIER La classa agricole sera désormais da gauche i droite, MM.Lucien Orner Deslauriert, de Cranby Edmour Daoust, de Btesharnois !ën 'mVu rû * r * d a* *5 NoTa rl«* - « u r-Ri c hei i * u ! " M *V Monrer^V: M2“-COmi,< *•""* uv Quarante-quatre articles de sport débutera d’ici deux H Des parties d'exhibition Détroit, 18 Les Ailes Rouges de Détroit, champions de la ligue Nationale de hockey, l’an dernier, joueront une série de 5 parties d’exhibition contre les Barons de Cleveland et les Capitals d’Indiana Rangers Rouges rencontreront les Barons ici mardi et jeudi soir puis ils iront visiter les Barons chez eux à Cleveland, samedi prochain.Les deux autres joutes d’exhibition seront contreles Capitals d’Indianapolis, de la ligue Américaine-également et la 1ère sera disputée ici le 24 octobre tandis que la seconde sera joués à Toledo, le 27 octobre.Le Royal, de la ligue Senior de Québec a enregistré une victoire de 7 à 2 sur le club de la Marine dans une partie d’exhibition disputés à Saint-Hyacinthe, hier.Fernand Majeau a dirigé l’atta- _ que des vainqueurs en comptant ! Bien d’autres suivront, deux points.Dans la première période, chaque club a réussi un point le résil- ia saison qui semaines.Bell est, à notre avis, uni*».* connaisseur de première force et lejmis le premier ministre Godbout a «léclaré que prêter son argent au Canada, c’était se prêter à soi-même.Acheter des Obligations de la Victoire, dit-il, c’est garantir la victoire,c’est forger l’avenir et sauver les nôtres qui risquent leur vie sur les champs de bataille.Ce grand ralliement avait attiré une foule considérable sur la “place de la Victoire”, en arrière de l’hôtel de ville 'de Val-leyfield.Le ralliement coïnciilait avec la fête agricole annuelle de la région de Valleyfield, et à l’issue de la cérémonie de l’Emprunt, M.Godbout a remis lui-même aux lauréats les prix du concours d’exploitation agricole et il a profité de l’occasion pour annoncer que son gouvernement projetait un vaste programme agricole pour l’aurès-guerre.Dans un message officiel à la population de Montréal, M.le niai- sement stériles de la défunte Société des Nations.Roger DUHAMEL 18-X-43 Le rive et lg vie Aurélia (par Gérard de NERVAL) Le rêve et la vie: pouvait-on trouver plus beau sujet de roman?Rien d’etonnant donc qu’un écrivain aussi «loué que Gérard de Nerval s’en soit inspiré pour nous donner ce roman si touchant: Aurélia, que les Editions Bernard Valiquet-te viennent de lancer sur le marché.L’auteur donne ici libre cours à saa féconde imagination et à son exaltation de tête et d’esprit qui ont marqué presque toutes ses oeuvres.Ses amours, ses vagabondages à travers le monde, y laissent une trace plus profonde qu’aiLeurs.L’intrigue d’Aurélia tourne autour d’une, femme que de Nerval avait aimée longtemps et qui était perdue pour lui.Par le rêve qui lui est une seconde vie, il communique à nouveau avec elle et il transcrit dans un style de feu les visions qui enivrèrent alors son esprit.Cha- la première de la province à avoir ; souscrit $21)0,000 dès avant la cam- j pour les temps difficiles que l’après-pagne.guerre peut, par moments, nous ré En fin de semaine, plusieurs personnages de marque, entre autres a.E.le cardinal Villeneuve, O.M.L, ar- chevêque de Québec, M.Adélard Godbout, premier ministre de la province, M.Adhérnar Haynault, maire de Montréal, et le général Mc-Naughton, commandant de l’armee canadienne outre-mer, ont fait de-loquents appels en faveur du 5e emprunt.Dans un message radiophone a la population «te langue française, im-médiatemeqt après VHeure de la Victoire, hier soir, le primat de l t.glise canadienne a dit que l'emprunt de guerre constitue une épargne précieuse et sûre.11 a demandé à tous de souscrire généreusement Le bureau J’enregistrement pi;r canadien "de ’ boxe nix jeux nlual.se .Olympiques et ancienne étoile du rues des principales villes du Cana-da.Ce sera la première manifestation officielle depuis l’organisation de ce corps de cadets de l’armée canadienne il y a un an.Patrick Bex, en service depuis le début de la guerre, se cherchait depuis trois mois à Montréal un logement pour sa femme et son enfant.Mais “à cause de son enfant”, il ne trouvait accueil nulle part.Pen* «tant qu i| était au bureau du logement, p„r un hasard béni, quel-flT x w-nt ?”non«r qu’il s’en al- — A Montréal sont arrivés les Canadiens français suivants, aprèii défnettre dë'w'^malson " 1°* m^ni ¥ une traversée à bord du navire-hô- sa femme et leur enfw i ma!c o ’ pilai Lady Nelson et un voyage par jourd’hui dans cette * aU.‘ train de Halifax à Montréal: le sol- heureux, le m#ison *l son‘ football, s’est fait enlever un oeil samedi.L’opération a réussi et s’est faite à l’hôpital Général juif.(Un mort et sept blessés dans un déraillement Richmond, Virg.18 (A.P.) —- La première partie du “Havana Spe-cial”, train des Atlantic Coast Lines.filant vers le nord, entre Pe- -¦ ¦- mnipeg et qu il désirait se terijhurg et Richmond, a déraillé peu avant minuit, hier soir, causant la mort d'un soldat et des blessures à au moins sept autres.On ne connaît pas la cause du déraillement.re Raynault demande à’tous de re-1 cun’ écrif:i1’ Æ ses souvenirs 1 emotion la plus navrante, le coup le plus terrible frappé sur l’âme par le destin; il faut alors se résoudre à mourir ou à vivre?Dans Aurélia, de Nerval nous fait parfaitement comprendre pourquoi il n’a pas choisi la mort.Ses récits, écrit l’abbé Bethléem, sont pleins «le couleur, de finesse et d’élégance, et sont écrits dans une langue pure et une forme classique.Gustave Lanson, dans son Histoire de la Littérature française, tient aussi à rendre hommage à cet écrivain hors ligne qu’il décrit comme un “romantique d’imagination et «le vie.délicieux écrivain de la plus saine tradition du XVHIe siècle, qui sait trouver la couleur sans renoncer à la finesse, à l’élégance, dans une prose exquise.” Le Rêve et la Vie: Aurélia, par Gérard de Nerval, est en vente au prix de .75 s., .85 sous par la poste, au Service de librairie du Devoir.cevoir avec bienveillance les vendeurs d'obligations de la victoire qui se présenteront chez eux.“A date, dit-il, le Canada a toujours fait honneur à ses obligations et nous devons considérer les bons du Dominion d’une valeur non moindre que celle des billets de banque que nous avons dans nos goussets.Et, à l’époque que nous traversons, un rendement de 3% sur l’argent prêté ne constitue-t-il pas un bon placement?D’autant plus que cette politique de prêt est une assurance Les 300 ans du baromètre Toronto, 18 (C.P.) — La section canadienne de la Société royale astronomique.la Royal Astronomical Society of Canada, le Royal Canadian Institute et l’Université de To-ronto, se réuniront demain, mardi, 19 octobre, pour «•ommémorer le 300e anniversaire de la découverte du baromètre.FABLES de |EAN de LAFONTAINE avec introduction de Robert I.Llewellyn, prêtre.Edition complète.Volume de 375 pagei.Au comptoir $1.25.par la ooste $1.35.SERVICE DU DE LIBRAIRIE ’DEVOIR” server.Ce sera alors pour nous, d’un grand secours que de retirer avec intérêts, l’argent que nous aurons souscrit aujourd'hui.A VHeure de la Victoire transmise par Radio-Canada, hier soir, on a reproduit une allocution enregistrée du It.-générai A.G.L.McNaughton, commandant en chef des troupes canadiennes stationnées outremer.Le général dit qu’il est peut-«Mre en meilleure posture que quiconque d’apprécier toute l’importance du 5e emprunt de guerre du gouvernement canadien et la nécessité de son succès.Il se demande si les Canadiens ont pleinement conscience de l'ampleur de l’effort de guerre du Canada?Sont-ils au fait de la nature renversante de leur contribution à la victoire prochaine?C’est en vue de protéger le placement phénoménal du Canada dans la présente guerre et dans le succès des armes alliées, qu’est lancé ce 5e emprunt de la victoire.Bon sang ne peut mentir et les Canadiens, qui se sont montrés si généreux lors des précédents emprunts, ne sauraient maintenant flancher.Au posle GBM de Radio-Canada,' ce soir, à 6 h.10, il y aura un aopel de l’acteur de cinéma Herbert Marshall.en faveur du 5e emprunt.Ce soir aussi, à 8 h.30, au réseau français de Radio-Canada, deuxième émission de la série “Frères d’armes”.ACHETEZ VOS PLEURS ICI La Patrie Fleuriste IBB «11.S.-CATHERINE Livraison partent directement de notre serre-chan- PL.1786-1787 Ecoutes le tend! 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