Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 29 novembre 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1943-11-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
"Le Canada rit une ration aouve-raire et ne peut avec docilité arceptei de la Grande-Bretagne, ou de; Etats-Unis, ou de qui que ce soit d'autre l’attitude qu’il lui laut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nationa, mais envers e Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” U3-X-31) Lord 1WEEDSMUIR LE DEVOIR Montréal, lundi 29 novtmbra 194S REDACTION IT ADMINISTRATION! 4)0 1ST.NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE i BBUir ))6!« SOIRS, 01 MANCHES ET FITES A)mini(tr«tisa | lllait i)6l Rédaction i Bllalr 29S4 Gérant t Bllalr 3361 Rumeurs de négociations et de paix en Europe La neutralité bienveillante est la politique de l’Irlande Chose qui n’existait pas, d’après l’ancien ministre de la justice — Ou la neutralité la plus rigoureuse ou la guerre, disait M.Ernes t Lapointe en 1939 — Un point de doctrine du parti libéral absolument faux Le haut-commissaire canadien à Dublin, M.John-D.Kearny, est au Canada depuis quelques jours.C’est sa première visite au pays depuis sa nomination, il y a deux ans, comme envoyé plénipotentiaire en Irlande.On n entend guère parler de l’Irlande qu’à travers une propagande hostile qui déforme les faits et représente sous un jour défavorable l’attitude officielle et les actes du gouvernement de M.de Valera.La visite de M.Kearny permettra aux Canadiens de prendre une vue plus directe et plus exacte des choses de l’Irlande et, en même temps, d’établir une juste comparaison entre la politique irlandaise et la politique canadienne.La question de la neutralité de l’Irlande demeure au premier plan de l’actualité.Les journaux canadiens en discutent avec âpreté.A notre avis, il y a un aspect de la situation irlandaise qui est extrêmement important pour bien juger la thèse officielle des libéraux en septembre 1939.Répétant l’exposé qu’il avait fait, au cours de la session parlementaire précédente, du statut constitutionnel du Canada, M.Ernest Lapointe, parlant avec l’autorité que lui conférait son triple titre de ministre de la Justice, de premier lieutenant de M.Mackenzie King et de doyen de 1a Chambre des Communes, a soutenu que le Canada était obligé de participer à la guerre.Depuis quatre ans nous avons souligné, chaque fois que l'occasion s’y prêtait, la contradiction entre la thèse constitutionnelle de M.Ernest Lapointe, approuvée par les membres du cabinet et les députés conservateurs, PW RICHII Nouvelle offensive de Montgomery en Italie Bloc - notes r (pat O.H.) Un camirade Le télégraphe nous annonce ce matin la mort de Paul-G.Ouimet, notre ancien camarade.Ceci nous reporte aux débuts du journal.Paul-G.Ouimet a été l’un des premiers chez nous (au Devoir, entendons-nous) à faire de la critique mu sicale régulière.Cela ne l’empêchait point de prendre sa part du travail courant, car le journal ne pouvait, hélas! se payer le luxe d’un critique qui n’aurait fait que de la critique.Les anciens savent que notre camarade était aussi un chanteur de grand talent et doué d’une fort belle voix.Un jour vint où, comme nom bre d’autres, il crut devoir émigrer vers les services administratifs fédéraux.Pris par sa nouvelle besogne, il cessa, eu à peu près, d’écrire, mais il ne cessa point de chanter.Les paroissiens du Sacré-Coeur d’Ottawa, tout comme ceux de Saint-Louis de France de Montréal, gardent le souvenir de sa belle voix.Il prenait du reste volontiers sa'part de toutes les manifestations artistiques françaises dans la Capitale.Paul-G.Ouimet était un camarade charmant et qui n’a laissé chez ses contemporains de la rédaction que des souvenirs agréables.Il n’y a assurément pas eu au journal d’homme plus courtois.Il avait de la race.Nous prions les siens d’agréer dans leur deuil l’hommage de notre profonde et respectueuse sympathie.En famille Les anciens de plusieurs collèges ont pris l’habitude de se réunir périodiquement dans les grandes villes où la vie a entraîné tant d’entre eux, quand ils n'y étaient point nés.Ce sont des fêtes de famille d’un intérêt puissant.Elles fournissent aux contemporains l'occasion de renouer leurs relations' et de prendre contact avec les camarades qui les ont précédés ou suivis à VAlnw Mater.La plupart des collégiens n’ont, c’est notre expérience commune, que le souvenir des élèves de quelques classes.Et, pourtant, tous font partie de la même famille, tous sont heureux de se connaître.Ces réunions le leur permettent et leur réservent parfois des surprises.On est étonné d’apprendre que Tel ou Tel, beaucoup plus ancien ou beaucoup plus jeune, est de la même maison que soi.Puis, les directeurs et professeurs actuels s’empressent toujours d’assister à ces fêtes de famille.Cela permet à ceux qui sont partis de se rendre compte de l’état d’esprit actuel de YAlma Mater, des initiatives qui y ont été prises et qui j sont parfois importantes.Il y aura ces jours-ci, — mercredi Soir, au Cercle universitaire — une réunion de ce genre.Le fait qu’elle groupera les anciens de mon collège —- celui des Trois-Rivières — ne m’interdit point, j’imagine, de la souligner.On peut dès maintenant être assuré qu’elle réunira des gens qui n’ont pas en souvent l’occasion de se voir depuis la sortie du collège.On y donnera, paraît-il, toute une série de photographies des trois maisons qui se partagent la vie de (suite à la dernière page) L'actualité Vie et moeurs du pinson chanteur On dit parfois' façon de dire, qai comme un pinson.Cette année on a d’autant plus raison d'user de cette expression que les pinsons eux-mêmes an/ des malifs particuliers d'être gais.En effet fhiver s’annonce clément.L’an dernier, U en fut tout autrement; dès décembre cl même avant cela, la pent ailée subissait les rigueurs d'un hiver glacial.Les oiseaux se faisaient rares, l’automne dernier, dans nos parages.A l'heure qu’il es! ils // sont en nombre inusité, à pareille saison.L’année dernière le mois de novembre avait chassé les derniers hôtes du iardin.Seuls, quelques moineaux voletaient autour de la maison.De nombreux bruants des neiges envahissaient les champs incultes, mêlaient leurs gazouillis d la plainte du vent dans la végétation desséchée.J'observais alors les évolutions et les ébats de res visiteurs boréaux.Une fois un cri d'oiseau, dominant le concert de la nature, éveilla mon attention.J'avançai, et quelques centaines de pas plus loin, un merle salua mon apparition d’une suite de cris comparables d un rire moqueur.Effragè, à mon approche, il chercha refuge sur une aubépine oit fe te découvris blotti entre les branches épineuses.Mais il n’étall plus seul; un petit oiseau, nu dos ragé de gris et de brun et A la poitrine mouchetée, lui tenait compagnie.Je reconnus bientôt un pinson chanteur.Merle et pinson étaient des migrateurs attardes.Leurs congénères nous avaient quittés depuis un mois.Quelques jours passèrent, et le merle, à son lour, s'envola.Le pinson, retenu sans doute par la perspective d’une abondante nourriture, dérogea à la coutume de l'espèce et brava l’hiver laurentien.De temps A autre, il quittait l'aubépine et absorbait quelques graines de chénopodes et de composées suspendues au-dessus de la neige.Rempli d'admiration pour son courage, je le pris fon.efois en pilic.Vu abri de branches recouvertes de raille devint bientôt son refuge.Des rnieftes de pain, des graines de millet et de phalarts lui assurèrent une nourriture plus fortifiante.Je comptais cependant sans les mu-lots.Ces rôdeurs nocturnes déjouèrent mes plans; ils envahirent l’abri et pillèrent le grain.Je ne voulais en aucune façon nourrir ces détestables rongeurs an detriment de l'oiseau.Ce dernier conserva une abondante provision de pain; deux fois le jour, malin et soir, je lui portais du grain.Les premières fois, il fugait à mon approche.L'observation lui apprit que son visiteur n était pas trop redoutable, el U se dissimula au fond de l'abri.Peu à peu, il accueillit ma visite avec un plaisir evident.Occupé A manger parmi les herbes environnantes, il reve-nail à son domaine au bruil de mes pas sur la neige durcie.Perché à l'extérieur, il m’attendoit avec impatience.Je déposais le grain A l entrée de l’abri.Je reculais de quelques pas et, immobile, je l’observAis A loisir.A chaque visite, fe me rapprochais de l'abri.Finalement, je tendit le vase de grain au boni des hras en partie voilé par les branches.L’oiseau me témoignait sans doute de la confiance; mais un reste de crainte ou plutôt l’instinct de conservation, inhérent à la nature des êtres, le retenait.Il tergiversa longuement avant de se décider à manger.Calculant peut-être que je me retirerais et le laisserais manger, il se blottii entre les branches et resta immobile de longues minu-les.Il monta ensuite sur l'abri, m’examina soigneusement, chercha à deviner mes intentions à son egard; puis il se glissa à l’intérieur, sauta de branche en branche, se rapprocha de ma main.La faim, décuplée par la convoitise, le poussa vers le grain; mais, an dernier dernier moment, ta peur le prit.Un tressaillement involontaire du bras ou un clignotement de l'oeil te repoussa.Il s’éloigna, battit vivement In queue, jeta un cri de protestation, revint, hésita, hérissa les plumes de la lète, me lança un regard courroucé, s'avança encore’, saisi/ un grain et recula aussitôt.Il revint ensuite lentement et sans bruit, prit quelques grains, me regarda du coin de l'oeil et, enfin rassuré, s'installa et mangea.A chaque visite, le même manège recommençait, mais durait moins.Certains incidents pariicnliers de la vie d’un pinson au milieu des rigueurs de l’hiver fourniront le sujet d’une prochaine chronique.Paul DESPRES 29-XI-43 -—mm - Citation d’actualité * L’homm* généreux met les faveur* qu’il accorde sous ses pieds et celles qu’il reçoit sur son coeur.” TALLEYRAND «Çe carnet du grincheux On vient d’élever, dans la petite ville ontarienne de Perth, un monument à ce qui aurait été "le plus gros fromage jamais frabriqué dans le monde.” Ce fromage-là parut à l’exposition universelle de Chicago en 1893.C’était une meule de six pieds de hauteur, de vingt-trois pieds de circonférence et pesant onze tonnes.Après l’exposition, il traversa l’Atlantique pour aller se faire manger en Angleterre.La métropole britannique a toujours eu bon appétit, * * * Perth, Angleterre, était déjà célèbre par une lotie Fill* issue du génie de Walter Scott.Voici que l’Homonyme canadienne de la Perth anglaise fera parler oelle par le monument à son fromage.* * * Un pareil fromage est bien de nature à susciter des rêves plantureux aux gens de la politique.?La radio suisse transmet en Amérique une photo qui représente des soldats allemands en train d’examiner, à Pise, la Tour Penchée.Pourvu que la propagande n'aille pas leur faire croire que c’est le bombardement anglo-améric*m qui a fait cela.* * * Un chroniqueur torontois, qui fait dans le Globe and Mail de M, McCullagh, écrit : Canadians in tha mass are to much like Americans in the mass that if you deduct from one the French Canadians and from the others the Negroes, what remains in each it hard to distinguish in the matter of the Social and business.Ca n’est pas tent la chose même qui importe que l'esprit dens lequel elle est dite.t> * * On a déjà entendu des f«ns de l'intel-ligemia de Toronto dire, i la seule audition de phrases en langue française: Talk white ! Le Grincheux X-3U-U On laisse prévoir une grande nouvelle diplomatique — Les chefs des Nations-Unies seraient en Afrique-Nord — Pie XII prescrit des prières publiques pour la paix le jour de l’Immaculée-Conception — Les Allemands parlent toujours de représailles à la suite du bombardement de Berlin Pour la première fois depuis longtemps, il circule des rumeurs de paix.Il y a déjà plusieurs jours que les dépêches nous laissent entendre que les trois principaux chefs des Nations-Unies, — le premier ministre Churchill, le président Roosevelt et le premier ministre Staline, — sont à lo veille de se rencontrer, si leurs entretiens ne sont pas déjà engagés.Aujourd'hui, les dépêches nous parlent d'un grand événement diplomatique qui serait imminent.Les correspondants semblent d'accord sur l'imminence de ce grand événement diplomatique qui se produirait d'un moment à l'autre: ce n'est que sur la nature de cet événement que l'on échafaude toutes sortes d'hypothèses et qu'il circule toutes sortes de rumeurs.L'une des théories qui ont cours pormi les observateurs, — et c'est la moins sensationnelle, — veut que les chefs des Nations-Unies soient à la veille de signifier un suprême avertissement à l'Allemagne avant de déclencher l'invasion de l'Europe occidentale.L'autre, qui comporte plusieurs variantes, n'envisage rien moins que la conclusion prochaine de la paix.On rapporte que le chef d'Etat de la Chine, le généralissime Tchiang Kai-chek, viendrait retrouver les trois autres chefs des Nations-Unies, que le président du gouvernement tchécoslovaque à Londres, M.Edouard Benesh, serait invité à participer aux entretiens pour être chargé ensuite d'une mission auprès des Etats satellites de l'Allemagne, qu'une sixième personne qui représenterait l'Allemagne d'une façon ou d'une autre serait admise aux délibérations.Ce n'est sans doute pas la première fois qu'il circule des rumeurs de paix, mais c'est sûrement la première fois que les correspondants alliés les accueillent sérieusement.Jusqu'ici, on parlait d'offensives de paix allemandes contre lesquelles il fallait se prémunir et on s'empressait de rappeler que les Nations-Unies n'accepteraient pas autre chose qu'une reddition sans conditions.Est-ce que l'on en serait arrivé à un tournant de la guerre où les conditions seraient particulièrement favorables pour négocier?Il est bien possible que l'Allemagne soit assez affaiblie par les revers qu'elle a subis en Russie, par la défection de l'Italie qui a ajouté à ses difficultés en Méditerranée et par les récents bombardements aériens pour songer à se rendre tout en conservant par ailleurs suffisamment de ressources pour prolonger la guerre par une résistance désespérée si on refusait de traiter avec elle: Le moment serait alors bien choisi pour discuter de paix et les deux camps pourraient trouver avantage à régler en se fondant sur leurs situations actuelles respectives plutôt que de s'en remettre au sort des armes et de mener la lutte jusqu'au bout avec tout ce que cela peut Comporter de pertes certaines et de surprises aussi désagréables qu'inattendues.Le correspondant suisse de la "Svenska Dagbladet" de Stockholm qui cite la "Suisse” de Genève, — les nouvelles de ce genre nous arrivent toujours par voie détournée, — va jusqu'à dire que l'Allemagne aurait soumis une nouvelle offre de paix au premier ministre I Churchill, au président Roosevelt et au premier ministre Staline.Les trois chefs d'Etat alliés seraient actuel lement en route vers une ville de l'Afrique-Nord pour étudier cette proposition.A Atlantic-Cify, pormi les délégués à lo conférence de secours des Nations-Unies, on semble accueillir très sérieusement la rumeur d'une demande d'armistice de la part de l'Allemagne.LA MEDIATION DU PAPE Une autre version veut que l'ambassadeur allemand en Turquie, le célèbre Franz von Papen, ait rendu visite au Vatican le 26 novembre dernier.Il aurait quitté la Cité du Vatican samedi après avoir conféré avec le secrétaire d'Etat du Saint-Siège, Son Eminence le cardinal Luigi Maglione, et même avec Sa Sainteté le Pape Pie XII lui-même.Le journal suisse "Nach-rkhten" de Bâle a été le premier à annoncer jeudi dernier que Sa Sainteté avait entrepris une mission de médiation entre l'Allemagne et les Alliés.Il ajoutait que le Pope avait reçu nombre de diplomates allemands, anglais, français et étatsuniens depuis quelques jours et qu'il s'était souvent entretenu avec ses conseillers intimes, le cardinal Maglione ainsi que ses deux collaborateurs, Mgr Domenico Tardini et Mgr Giovanni Montini.Qu'il ait ou non accepté de s'entremettre entre les belligérants pour le bien de l'humanité, le Saint-Père ne cesse de poursuivre l'obtention de la paix par des moyens encore plus puissants que les tractations humaines, par des moyens surnaturels.Dans une lettre qu'il vient d'adresser au cardinal secrétaire d'Etat et que la radio du Vatican a transmise au monde samedi dernier, Sa Sainteté le Pape Pie XII prescrit des prières universelles pour la paix le 8 décembre prochain, jour de rimmoculée-Conception."Nous demandons la paix, dit le Saint-Père, mais que ce ne soit pas une paix fondée sur la crainte, la force ou la haine, mais une paix fondée sur le droit, sur la vérité, sur la justice et sur la charité fraternelle.Tournons de nouveau nos regards vers la Vierge Marie".Le Souverain Pontife a souvent invité les fidèles à prier pour lo paix.S'il a réellement accepté d'agir comme médiateur entre les belligérants, c'est évidemment un motif de plus pour exhorter tous les chrétiens à faire monter vers le ciel des supplications plus ferventes et plus confiantes que jamais.1 EN |TALIE Si la Providence a décrété une fin prochaine dés hostilités et si les hommes ont commencé à s'agiter pour accomplir ces décrets éternels, la guerre se poursuite cependant plus furieusement que jamais sur tous les fronts.En Italie, la 8e armée du général Montgomery a lancé aux premières heures dimanche matin une grande offensive de ses têtes de pont au nord de la rivière Sangro.Ce sont des divisions aguerries, — anglaise, indienne et néo-zélandaise, — qui ont été chargées de porter "un coup colossal" à l'ennemi, selon l'expression du général Montgomery, et les pré-miers rapports disent que l'opération progresse favorablement.Les troupes britanniques attaquent à la fois d'une tête de pont à l'embouchure de la rivière et d'une autre qui a été établie à Archi, à 13 milles à l'intérieur.Les canons de la flotte ont vigoureusement bombardé le port de Civitanova sur l'Adriatique, à l'arrière des lignes allemandes.L'aviation avait préparé l'offensive en multipliant ses sorties contre les positions allemandes.La réaction allemande aurait été très vive et on rapporte de nombreuses contre-attaques ainsi que l'emploi généralisé des lance-flammes par l'ennemi.L'aviation alliée a durement bombardé trois grands ports occupés par les Allemands sur la côte de Yougoslavie, — Dubrovnik, Sibenil et Zara.La radio de Berlin a réclamé par contre la capitulation de l'ile de Sontorin qui se trouve à l'ouest du Dodécanèse dans la mer Egée.Les Alliés n'ont jamais annoncé l'occupation de cette île.Les Allemands prétendent que la garnison s'est rendue vendredi à une flottille allemande.EN RUSSIE Les Russes réclament de nouveaux succès dans le sud de lo Russie-Blanche où ils auraient libéré 150 villages dans lo journée d'hier à la poursuite de l'armé» allemande qui s'efforce d'atteindre la rive occidentale du Dnieper après avoir évacué Gomel, leur prochain objectif serait l'importante jonction ferroviaire de Zhlobin dont ils ne seraient plus qu'à une vingtaine de milles.L'armée rouge a également avancé dans la région de la Bérézina plus au nord où elle a occupé hier 24 villages.Les Allemands continueraient à multiplier les assauts dans la secteur de Korosten, Cher-rtyokhov et Irusiiov à l'ouest de Kiev, mois ils n'auraient pas obtenu de gains sérieux depuis la prise de Jitomir.La presse soviétique continue à exhorter l'armée et la population à de nouveaux efforts en disant que l'on n'a encore parcouru que les deux tiers de la route qui conduit à la victoire.Le journal "Pravda", l'organe du parti communiste, indique comme objectifs à l'armée rouge la Lituanie, la Lettonie, l'Estonie, la Moldavie et la Carélie tout aussi bien que la Russie-Blanche, l'Ukraine et la Crimée.LA GUERRE AERIENNE Berlin a connu deux nuits de répit en fin de semaine après avoir subi vendredi soir son troisième bombardement massif.Les escadrilles de la Royal Air Force qui sont sorties la nuit dernière se sont apparemment contentées de jeter quelques projectiles sur des objectifs de l'Allemagne occidentale et de mouiller des mines dans les eaux ennemies.Les Alliés annoncent qu'ils dépensent actuellement deux milliards et demi pour intensifier leur offensive aérienne contre l'Allemagne.Les dépêches indiquent que le tiers de Berlin aurait été détruit et des correspondants étrangers parlent de quartiers de la capitale allemande d'où toute vie s'est retirée.Les Allemands admettent que les Alliés peuvent réduire Berlin complètement en ruines et qu'ils peuvent infliger le même sort à d'autres villes allemandes, mais ils continuent à parler de représailles.Le correspondant en chef de l'agence "Europa", Georges Schroeder, a annoncé des représailles à l'aide d'une arme nouvelle qui, dit-il, "rendrait la guerre totale beaucoup plus totale".Il a ajouté que la Grande-Bretagne ne pourrait utiliser une arme semblable parce qu'elle ne possède pas de bases suffisamment rapprochées de l'Allemagne.Les observateurs ont conclu que les Allemands manieraient cette arme nouvelle des côtes françaises de la Manche et ils se demandent s'il s'agit de canons ou de fusées.Le ministre de la Propagande lui-même, Paul Goebbels, a joint sa voix à ce concert de menaces contre la Grande-Bretagne.Après avoir accusé les Anglais d'avoir fait pleuvoir sur la capitale allemande des canistres de phosphore, il a déclaré que les industries allemandes travaillent fiévreusement nuit et jour en vue des représailles et que l'on remettra à la Grande-Bretagne tout ce que l'on en aura reçu "avec intérêts et même intérêts composés".Pierre VIGEANT n-Xt-43 Les garnisons japonaises dans les îles Gilbert NEW-YORK, 29.(A.P.) — Rodio-Tokio annonce aujourd'hui que les quartiers généraux impériaux ont perdu contact avec les garnisons japonaises des îles Tarawa et Mokin, de l'archipel Gilbert, capturées par les troupes américaines.Les outorités militaires japonaises n'ont reçu aucun message ni communiqué de ces îles.D'outre part, un sous-marin et des avions japonais auraient coulé quatre porte-avions et deux croiseurs dans cette région entre le 25 et le 27 novembre.Il n'y a aucune confirmation alliée. Lt PCVQIR, MONTREAL, LUNDI 29 NOVEMBRE 1943 Nouvelles de guerre Les Anglais ontpeur de manquer de leurs quatre onces de bacon Ottawa demanderait $2 de plus par cent livres — 675 millions de livres au lieu de 600 millions _ | monstration de sauvetage par le C.D '____j | , , ,, _ ., P.C,, des numéros de concert, des Representations de Londres a Ottawa — Reprise du choeurs et d’autres variétés, commerce avec l'Afrique du Nord et ovec la Corse *— Restrictions sur la vente du lait évaporé * .*" ‘ vv.— Lancement d'une nouvelle frégate Conférence du chanoine Groulx, ce soir, au Monument Ce soir, à 8 h.30, M.le chanoine Lionel Groulx, historien et professeur d'histoire à la Faculté des lettres de l'Université de Montréal, prononcera I soirée est organisée par “Les Amis ! du Soldat Canadien” dans le but i d’obtenir 40,000 livres pour nos soldats.11 faudrait que chaque | spectateur présente un livre avec | son billet d’admisslno.Le programme sera le plus varié jamais présenté à Montréal.Il J y aura des extraits de grands opé- , manoeuvres de'précisiom une'dé- “"e.if.0nfére!,ce ,au Wonumef\t r‘af'®,w,/ sou*i.I®* ®usPi.ce* df io Ligue Londres.29 (C.P.) — D’après une dépêche de son correspondant d'Ottawa, le Sundi/ Times de Londres écrit que le gouvernement anglais a fait des représentations à qui visiteront Montréal ce soir-là.On entendra aussi le corps de musique des Fusiliers Mont-Hoyal sous le bâton de J.-J.(joulet.Jean Charbonneau, bien connu dans le monde musical montréalais, a la charge de la partie musicale du programme.On entendra aussi le nemi ont été révisés en faveur de la reprise de relations commerciales entre le Canada et l’Afrique-Nord et la Corse.L’avis dit: i .- - “Le commerce pcul être repris j lri° forme par trois soldats.Ottawa sur le programme d’appro- avec les personnes résidant dans I,, • j > vmonnement en bacon en 1944.Le ! les territoires qui forme la zone j mois de gmee aux imprimeurs Canada demande 82 de plus par j française du Maroc, de l’Algérie, cenbHvres .soit -821.75 au lieu de ! de la Corse et de la Tunisie”.819.77 et doit lui fournir 675 mil- lions de livres au lieu de 600 mil- Huit régiments conodiens lions.Le gouvernement anglais fe rail entendre que cette différence de prix mettrait en danger le maintien du rationnement de quatre onces de bacon par tête par semaine en Grande-Bretagne.Lancement d'une frégate et d'un cargo en Italie, identifiés A Montréal samedi, une double cérémonie de lancement de- navires a eu lieu.La première s’est déroulée aux chantiers des Canadian Vickers.Tl s’agissait de la frégate Kunnymede, nommée ainsi d’après j du Canada, ces trois derniers ayant une région de Toronto et d’après ! fait la campagne de Sicile; le régi-J’ancienne ville anglaise où a été j ment de la princesse Patricia, le résignée la Magna Cbarta.Mme veuve | giment Seaforth des Highlanders et Ottawa, 29 (C.P.) — On a appris ici aujourd’hui que les unpri-meurs ont un mois de gnjee pour compéter les imprimés qu’ils se j seraient engagés a faire avant la Alger, 29 (C.P.) — Sept régi- 1 dernière ordonnance de la Comments d’infanterie et un régiment mission des prix et du commerce de chars d’asSailt ont maintenant ! ‘m.temps de guerre, ordonnance été officiellement identifiés par ; qui vise à faire économiser le pâleurs noms et par les quartiers gé- i pier e-t entrera en vigueur le 1er nernux alliés comme participant | décembre.aux campagnes italiennes de la 8e un porte-parole de la Commis-aï mee.Ces regiments sont les sui- sion a dit que ce décret ne limite vunts: le regiment de chars d as- rjen ]a qu;injité de papier qu’un d'action nationale "Pourquoi nous sommes divisés": tel est le sujet de cette allocution.Voilà un événement intellectuel à ne pas manquer.A partir de 2 h., cet après-midi, les billets sont en vente au contrôle du Monument national.Me Jacques Perrault, professeur à la Faculté de droit de l'Université, présentera le conférencier distingué, qui sera remercié par M, Roger Duhamel, journaliste.riLiiu Gazette DES Tribunaux H' P«i SAURIOL JOUR nu IT |nT6uTt snisqn vos runis sonr développés timPRimfs en DEUX HÉURÉS * flPPCLfZ fl U) PpmflCIE UlOflTRCQL IA PUIS ORMnoc m détail au fngnot HR.7251 / Assurance maritime et risque de guerre — Réclamation d’une surprime d’assurance à cause de la route suivie par le navire saut des I rois-Bivières, F-Q-.le jlp- 1 imprimeur peut acheter pour rem-Kcginient, le régi- nljp Ipc enmmanHp.i; nu il rpnnif va! Canadian «egimeni, le régi- p]ir jes commandes ment Hastings et Prince-Kdouard, j L’allocation du trôlée en frappant le William Lang, de Toronto, qui compte huit fils à la guerre, a été la marraine de la frégate.M.,L-Edouard Label le, C.K., président des Canadian Vickers, a présidé la cérémonie.Aux chantiers des United Shipyards s’est déroulé le lancement du cargo Fort-.Vioffara, dont la construction se termine bien avant la date fixée.Ce navire de 10,000 tonnes a eu pour marraine Mme R.S.Eadie, femme de Tun des chefs des chantiers.Reprise du commerce avec l'Afrique et la Corse Ottawa, 29 — La Gazette du Canada publie un avis disant que les règlements du commerce avec Ten- Avis de décès BEAUDOIN.— A Montréal, le 27 novembre 1943, à l’âge de»fi5 ans, est décédé Adélard Beaudoin, mari de qu il reçoit.' , , L'mVrr,TUïm’I L’allocation du papier .sera con- ic 48eme regiment des Highlanders fpgfgp cn frappant le client de 'imprimeur et non pas Timprimeur lui-même.Le décret précise que devront obtenir un permis de la Commission des prix toutes les personnes qui, en 1942 ou durant les douze mois qui ont suivi 1942 ont acheté plus de cinq tonnes d'imprimés ou des imprimés valant $2,500 ou quiconque projette d’acheter pour le régiment loyal d’Edmonton, qui ont aussi fait la campagne de Sicile, enfin le régiment Carleton et York, qui a fait la campagne de Sicile avec le 22ème.Ces divers régiments formaient la première, la deuxième et la troisième brigade Jugement de M.le juge Loranger, de la Cour supérieure, 3 décembre 1942, C.S.206,490.Royal Insurance Co.v.Krasnow.Poursuite accueillie.de la 8e armée.D’autres régiments plus de $100 d'imprimés, s’il a décanadiens ont déjà été officieuse-| jà un approvisionnements d’un an HjÉÉ|ÉMM|| ' ' | des imprimés qu’lî désire.L’ordonnance exige aussi des ! permis de ceux qui impriment des • calendriers ou des livres.Elle in-j terdit les calendriers énormes ou j à plusieurs feuilles.Elle interdit aussi l’impression de cartes et ment été nommés au cours de la campagne d’Italie.Arrivée d'aviateurs en Angleterre D’un port anglais, 29 (C.P.) — [»« «vMeurt appartenant à d» ] “d“cTeeltpïSTrff.irëî «“S?bS pays situes aux quatre coins du | i ^______t:iA ,_ monde, mais tous formés aux écoles d’aveiation du Canada sont aujourd’hui arrivés en Angleterre.Au nombre des officiers, il y a le chef d’escadre J.-H.Giguère.Boni de vie chère aux dépendants de militaires Ottawa, 29.— Le quartier général de la Défense nationale annonce au- yards.La quantité de papier que ur l’ir Ton pourra utiliser pour l’impression des cartes de souhaits est réduite de moitié.Il y a, cependant, plusieurs exemptions que mentionne l’ordonnance et que les intéressés se hâteront certainement de découvrir.La grève fait hausser le prix du charbon Ottawa, 29 (C.P.) — Le ministre tuits auxquels une chose est exposée, l’autre à payer une prime qui représente le prix du risque encouru.“L’art.2500 C.C.déclare que l’assuré s’engage à payer à l’assureur la prime convenue, selon les Louise Guyot, demeurant au numéro iotird’hui une augmentation du boni 8556 ave des Belges.Les funérailles de vie chère aux personnes à charge .ginmees \i auront lieu mardi, le 30 courant, j aux militaires.Cette augmentation en fin deTemaine aue îe récent rè Le convoi funèbre partira des Sa- portera le boni a un niveau corres- • - ¦ ’ que le recent re Ions mortuaires .l.-S.Vallée, Liée., pondant aux allocations versées aux 6821, rue Saint-llnbert, à 8 h.45, travailleurs des industries de guerre.pour se rendre à l’église Saint-Alphonse d'Youville, où le service sera célébré à 9 heures, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, L’indemnité sera désormais — à partir du mois de décembre — de $4.12 par mois pour les femmes lieu de sépulture.Parents et amis] avec enfants tandis que dans le cas sorti priés d'y assister sans autre in-j des femmes sans enfants lt boni sera vitation.j de $2.20.TI était jusqu’ici de $2.60 I fjp $1.40 splfni pæs BOUDRIAS.- A Outremont, le (;omme les allocations et les sol-8 novembre 1943, a I âge de /2 (jes déléguées ne sont payables que ans.es! tfecede J.-yictor Boudnas, j rétroactivement, on ne pourra taou-president de Boudnas & Freres, cher ce nouveau boni qu’à la fin du Lfec.mari en premières noces de mois de décembre.Les personnes à feu Euphrasie Bernard, et en secon-, charge éviteront donc d’écrire au des noces d'Alexina Lessard.Les j Service des allocations à ce sujet funérailles auront lieu ie-udi.Le] afin de ne pas retarder le travail convoi funèbre partira de son do-j considérable qu’entrainent les ra-~ir:!e, 626 blvd Dollard, à 8 h.45, i juxt.ements des bonis aux nouveaux peur se rendre à l'église Sainte-Ma-i taux.l’Ou >ré remonl, où îe service n .t « • e * 9 heures et de là au Restrictions sur le lait évaporé ’ ÏÏr'èntef.SLon^ ^ d a»)our.sans autre invita- ft\T>F les i d’hui, le produit connu sous le nom de lait évaporé “partiellement écrémé” dont la vente est considérable __ ^ Montrés1, le 27 au Canada, particulièrement par -nfare 1943.à l'Age de fil ans,; l’intermédiaire des pharmaciens ’•-Me’l -H ami» 'l alo’n'de nu ri ' comme formule de nourriture pour fe 1 , ,4d7ft fiir d’Osias U- les enfants, sera compris dans le e.le Yaudreuil Les funérail-! P,an .t1c distribution contrôlées du inront lieu mardi, le 36 cou- ! lait évaporé, entre en vigueur le 4 “Avant de juger de la demande au mérite, il convient de décider la question de droit soulevée par le défendeur, savoir: 1.qu’il n'y a pas le lien de droit entre le défendeur et la demanderesse; 2.que rant.Le convoi funèbre partira de ! octobre dernier.3a Société Coopérative, 302.Sainte-i En d’autres termes, les restric-Catherine est.pour se rendre à lions et les dispositions imposées l’église Notre-Dame de Grâce où le sur la vente du lait évaporé ordi-service sera célébré à 9 h.30.et de, narie par l’ordonnance 326 de la là au cimetière de la Côte des Nei- Commission des prix, frappe, par- ges, lieu de sépulture.Parents el amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Ralliement à 9 heures, à l’angle de Côte Saint-Antoine et Décarie.ROCH.A l’hôpital Sainte-Jean- tout au Canada, le lait évapore “par-liellement écrémé”.A propos du lait évaporé près de Montréol Une nouvelle ordonnance de Ta ne-d’Arc.le 29 novembre 1943, est j Commission des prix et du coni-dècédé, Donat Roch, mari de feu ! merce en temps de guerre décrète Annette Letendre.La dépouille1 1 ’ -i- mortelle est exposée aux Salons mortuaires Bergeron.4228 avenue Papineau.Avis des funérailles plus tard.Imprimés de deuil MEMENTOS - REMERCIEMENTS Imprimés ou gravés Prix et spécimens sur demande L'tmprimerio Populaire, Limitée 430, Notre-Dame est.Montréal Tél.BEIair 3361 que dans les comtés indiqués ci dessous les détaillants ne vendront désormais de lait évaporé aux consommateurs que sur présentation de coupons “G”.Les consommateurs privilégiés qui peuvent obtenir ces coupons “G” à leur comité local de rationnement sont les enfants en-dessous de deux ans et les personnes malades présentant un certificat signé de leur médecin.Les détenteurs de quotités, tels que j les hôpitaux et les institutions du j giement de la grève du charbon en Alberta et en Colombie canadienne, aura pour résultat une augmentation du prix dit combustible pour tous les consommateurs qui s’approvisionnent dans ces provinces.Le montant de l’augmentation du prix nécessaire pour permettre aux propriétaires de mines d’absorber la hausse des salaires et de pourvoir aux vacances payées des mineurs, sera déterminé par la Commission des prix.M.Ilsley a déclaré que Je gouvernement en est venu à cette décision après une étude serieuse de la situation.La décision de la Commission royale d’enquête au sujet de cette grève aura pour effet de faire monter les salaires de $6.28 nar jour dans certains cas et $6.49 dans d’autres, à $7.28 et $7.49.La Commission s’est aussi rendue compte que les compagnies ne pourraient continuer à produire du charbon tout en assumant, sans aide, de nouvelles charges.M.Ilsley a ajouté que c était avec grand regret qu’il voyait la grève se régler par une augmentation du coût de la vie.“A mon avis, dit-il, le monde ouvrier a plus à perdre si notre programme de stabilisation des prix est désorganisé, que tout autre classe sociale.* Démentis à PM sur Canal Toronto, 29 (C.P.) — M.D.-C Coleman, président de la compagnie , ., .- , , .de chemins de fer du Pacifique Ca-:101 an8*ai5P- c’est le broker (cour-nadien, dans un télégramme qu’il a ,ier) qui do»l faire la collection des fait tenir aujourd’hui à la Canadian Prtmes.I] est comptable envers Press, déclare: “Le projet Canol 1 a*sl,rfr< 11 se Pf>H, fo^, bien (construction d'une oléoduque qui W en Angleterre, ce soit la pratique relierait des champs pétrolifères du reconnup' Telle n’est pas la prati-nord-ouest du Canada à l’Alaska) ‘i"e sous 'empire de nos lois cana-peut être ou ne pas être justifié mais i diennes' Çheiç nous, le contrat d’as-!e Canadien Pacifique n’a pas p]u.s ! ?lirance oblige 1 un des contractants à faire avec oette histoire qu’il a a assurer le risque des cas for- eu à faire avec la construction de !- la route de Birmanie”.En écrivant 1* texte de ce télé- ] tnc1 militaire de Montréal!.Huit gramme, M.Coleman commentait1 autres nominations de femmes de une nouvelle datée de Washington, armée sont annoncées, que le journal PM, de New-York, a — 1^ major Landsay Foss, de la publiée vendredi et où il est préten- 1X16 Do ce h ester ouest, à Montréal, en du que le comité Truman a reçu du ; service à Gibraltar, est décédé le 23 bureau du budget un rapport secret ! novembre, révélant que Vilbjalmur Stefansson, i i' se I M.Krasnow avait acheté à Calcutta une cargaison de coton qui devait lui être livrée à Halifax ou Saint-Jean, N.-B.Afin de faire as- termes du contrat.Chez nous, la surer cette marchandise contre les jurisprudence me parait constante risques du transport, notamment les j qUe le courtier en assurance n’a risques de guerre, il chargea un , ie droit île poursuivre person-* agen.d assurance, M.E.-K Burns, i nellement pour le recouvrement de faire assurer la cargaison.cl’une prime échue à moins d’une L agent fit preparer le contrat par ¦ subrogation aux droits de l’assu-!f f!rnLe Wi liam Cairns Ltd, agents i reur.Le droit de réc]amer la j.de la Royal Insurance Lo.me appartient à l’assureur.L’agent On avait demandé à M.Krasnow ^’une compagnie d’assurances, en par quelle route le navire ferait le voyage, parce que les tarifs varient selon les routes, et il avait répondu que ce serait probablement par le canal de Panama.Le tarif par cette route était de 1.75% et de 5% pour ]a route du cap de Bonne-Espérance et l’Atlantique.Le contrat fut signé pour la route du canal de Panama et M.Krasnow versa 8200 en paiement de la prime.Mais le lendemain, M.Krasnow demanda de supprimer les mots: “canal de Panama”, parce qu’il n’était pas certain de la route que suivrait le navire, et qu’il voulait être protégé quelle que fût la route suivie.On #e rendit à sa demande.Le navire arriva à Halifax sans encombre, et on apprit qu’il avait passé par le cap de Bonne-Espérance.La compagnie demanda alors le paiement de l’excédent de la prime, ce que M.Krasnow refusa.La compagnie intenta alors une action pour recouvrer cette surprime.M.le juge Loranger a par jugement du 3 décembre 1942 accueilli qu il y aurait rajustement de la prime, si le bateau venait par Une autre route que celle du canal de Panama.J at d ailleurs discuté de la chose avec le defendeur, après avoir les taux de MM.Cairns”.Malheureusement, ],e défendeur est seul de son avis.II est évident que la mémoire du défendeur n’est pas aussi fidèle que celle des témoins Burns et Cairns dont la ver-siop est conforme à la pratique suivie en matière d’assurance maritime.“Le contrat a été signé de bonne foi entre les parties.C’est la pratique en matière d’assurance maritime d’augmenter ou de diminuer les taux, selon les circonstances et la route suivie.Le défendeur ne peut pas ignorer que le risque encouru par sa marchandise a été beaucoup plus grand, durant le voyage par l’Atlantique, que si elle était venue par le oanaî de Panama.Il savait que les taux, par la route du cap de Bonne-Espérance, étaient plus élevés A-t-il voulu profiter du fait qu’il avait obtenu un taux minimum, pour faire effacer les mots “Panama Canal”, pour pouvoir ensuite jouir du même privilège, quelle que soit la route suivie par le bateau qui transportait sa marchandise?Je n’ose le croire, car les parties ont été de bonne foi quand elles ont signé leur contrat; il convient qu’elles continuent cette bonne foi dans l’exécution dudit contrat.“Je suis convaimcu que la demande est bien fondée en droit et en fait”._ _ Décès de M.P.-G.Ouimet, ancien rédacteur au "Devoir" CHARBON V BELLOC 1 Le grand désinfectant de l'estonvac Pour le* victime» de trouble* digestifs Poudre ou pastilles.En vente dans toutes les Dharmacles.Agent général au Canada,^ J -ALFRED OUIMET M est, rue St-Paul, Montréal.Faction et condamné le défendeur „„ , -___ , .- à payer $191.75.Voici des extraits thZ l X de ce jugemeat: echue.Le courtier n est que 1 a- la preuve testimoniale n’est pas' Le défendeur a également fait permise dans le cas actuel.objection a la “Y a-t-il an lien de droit?Le contrat d’assurance peut être assimilé à une vente.Le vendeur, c’est l’assureur.L’acheteur, c’est l’assuré.L'objet, c'est le risque que prend l’assureur.Le prix, c'esd la prime.Il y a donc obligation de part et d’autre; chacune des parties au contrat d’assurance est liée envers l'autre à l’accomplissement de ses obligations.On a dit, avec raison, que de l’obligation que contracte l’assuré de payer la prime, naît une action qu’ont les assureurs contre l'assuré pour en eviger le paiement.“Le défendeur prétend que seul le courtier a l'autorité pour exiger le paiement de la prime et que partant, la demanderesse n’a pas de “status” devant la Cour.Je ne puis amdeltre cette proposition.Je constate que sous l’empire de la faisant un contrat d’assurance, n’est pas partie au contrat.Il n’acquiert pas le droit de réclamer la prime.Ce droit appartient à l’assureur, qu’il représente.Il n’est que mandataire de l’assureur (.) “Les lois anglaises ne s’appliquent pas ici, à moins que nos lois ne contiennent des dispositions semblables: elles peuvent nous servir de guide, mais n’ont pas de force de loi (.) “L’assurance est un contrat par lequel l’un des contractants, appelé l’assureur, en considération d'une valeur, s’engage à indemniser l’autre, qu’on appelle assuré, contre la perte ou la responsabilité de certains risques auxquels l’objet assuré peut être exposé.Donc, le contrat d’assurance comporte deux obligations essentielles: lo le paiement de la prime par l’assuré; 2o la garantie par l’assureur contre la perte ou les risques que peut , courir l’objet assuré.Ottawa, 29.(C.P.) — M.Paul-C.“Nulle part, dans notre Code ci- 0uin,et> âSé de 64 ans et ancien tradue-vil trouve-t-on une disposition qui *eur en £hef de* fc**eî de 'o* • la Cham-autorise le courtier d’assurances ! ^re.df* Communes, est mort samedi.Il était le petit-fils de M.Cédéon Ouimet, ancien premier ministre de la province de Québec.Né à Québec, il fut à la rédaction de plusieurs journaux avant d’entrer dans ie fonctionnarisme.Il fut, entre autres, critique musical du “Devoir”.Pendant plusieurs années, M, Ouimet fut soliste baryton aux églises St-Louis-de-rrance et Notre-Dame de Montréal; et il a également chanté à la Basilique et à l’église du Sacré-Cœur, d’Ottawa.Il laisse dans le deuil, outre son épouse, trois fils: Roger, avocat de Montréal; Marcel, correspondant de guerre de Radio-Canada «n Italie, et Jean; ses filles, Madeleine et Denise; deux brus, Mmes Roger et Marcel Ouimet, ainsi que plusieurs petits-enfanfs.-é êê Le “Devoir” prie la famiHe an deuil d'agréer ses sincères condoléances.Abiemblées, conférences, etc» gent et n’est pas partie au contrat.Les obligations qui résultent du contrat obligent l'assureur et l’assuré; entre eux, il y a un lien de droit qui leur permet d'exercer leurs droits réciproques.CALENDRIER lie mois NOVEMBRE 30 louts Demain: MAOUH 30 NOVEMBRE 1943 S.ANDRE, auôtre.Lever du soleil.7 h 19.Coucher du soleil.4 h.1*.Lever de la lune.10 h.08.Coucher de la lune.7 h.39.Pleine l.une.le 11, à 8 h Zfim du soir Dernier Quartier, le 19.à 5 h 43m du soir Nouvelle Lune le 77.à 10 h 23m du mat NOVEMBRE 1943 peut que le Gripsholm, na-fameux explorateur de l’Arctique, a ; v5.re n^S a ^ fc.es.,anm‘fs- les.m ires ; r„ mination au Quebec .Lest le but : ficiles de vivre guerre — L'heure est venue d'appliquer l'Evangile non seulement à la vie privée, mais aussi à la vie des peuples— Remerciement du cardinal Villeneuve “I^e rôle j encore des pays où des prélats re- ucmauuc ue pruuuilh Blimeuiairea ; rp p* Ho fnnrnir on rmr Hnn loe mar.i ““ .V, LSI IC OUI IICIICS UC Vivre OC leurs aiIOCa-; , Québec, 29 (D.N.C.) _ se maintiendra au niveau actuel i i j; .rI.,,niiP urpt iiTne1 de son Rr0l‘Pe c*e niettre un terme | lions et elles placent leurs enfants ; (les universités apres la guerre a vêtus de la p urpre r 1 a ne P ' pendant au moins deux ou trois | qaf.!favpP vn,.! ivnn! i à 1 esclavage exerce sur le peuple ; dans les garderies ou les laissent ; été trace de main de maître, hier, vent élever la prière.Il y a de* ans.ohnFcTJo Horn'io^svliinio01!^8^?.par les trusts financiers et que cet i avec des amis ou des voisins.Cette i soir, par M.Oscar Halecki, recteur sanctuaires de la Vierge a quel- “Nos mines auront besoin d’un ! vprnomoni e^Hmo Sn.cfimeôct soi* ob,e^l, Par des moy- nouvelle formule de libéré provo-I de l’Université de Varsovie.Par- ‘ll,es Pas (11C1- 0° ne pouvait»pla- bien plus grand nombre d’hommes1 L,.» pt Ji lr?aLno nmir il I cnî.constitutionnels et légitimes, j que chez de nombreuses femmes jlant sous les atts.pires de la Fédéra- ] fer cette campagne sous une meil- qu’actuellermnt.Il en faudra peut- h* îf T3;^ i * a que es SUccps croissants ! l’oubli de leurs obligations à l’é- tien canadienne des universitaires ^exir,e protection que celle de No- être moins dans les mines de mé-11arin.,.s., ; dP ,a c-c-F-peuvent êlre considé-; gard de leurs enfants et de leurs ' catholiques, le conférencier a fait j lre-,)am,e de Quebec, taux vils, mais il en faudra davan-i AratnUpmpn?^ ; res con?nie "I1,1’ pre,“ve (lu ‘un nP", ! maris élo*«nés du fo>’cr' ct la I,re- i voir que le problème de la recons-1 .f'0 » f.‘ la.9» un, ^,um.é bien tage dans les mines d’or.Un grand ; 1” n ! yeau et me,,leur (;a,na;la esf né’’, miere chose que vous apprenez, , truction inteUectuelle est aujour- P^le et bien incomplet de la con- nombre de nos mines d’or ont été ! ' L* Pro8ramme social de la C.C.F., c’est qu’elles sortent avec d autres | d’hui beaucoup plus grave qu’après f/rence d hier soir.M.Halecki a fermées faute de main-d’oeuvre, et dfireux de.remporter la vie-, se fonde sur la doctrine chrétien- hommes.” .jla première grande guerre.Les dif- développé son sujet avec une rare agnétusme qu on souvent.II a vec maîtrise, les universitaires feront pression pour qu’il prépare un texte, qu'on pourra ensuite livrer au public.production du charbon a décliné point qu’il faut importer plu (10 pour 100 des besoins du pay programme d’exploitation des de charbon du Canada possibilités immenses pour de la main-d’oeuvre.des barbares.De nombreuses discussions ont été entamées.On s’entend sur plusieurs points, mais il y offre des! de nos munitions.’ L’envoi de nos Pos de M- Harold Winch, dans son | services armés ou qu’il passe de |* encore beaucoup de confusion ir i’emnloi hommes outre-mer et l'expédition I discours de Caigary.- _ ! longues heures à son emploi des dans les esprits.Si les universités, 1 i de nos munitions a le même but:' M.David Lewis, secretaire natio-i guerre, est une menace pour la j a dit M.Haiecki, doivent jouer un Le cardinal Villeneuve S.Em.le cardinal Villeneuve a “Notre in düstrii»'forestière et no* j préserver le Canada contreTes” ai J nal de !a C.C.F., a dit que le spectre : structure familiale.Ajoutez à cela ! rôle capital dans la reconstruction j remercié le conférencier.Le chan-pêcherfes * souffrent ^bine* glande laques des ennemïf et faire notre * de la C’ F* han-le ,a hal,t?tinan- la des mères vers l’industrie j de demain, elles doivent remonter ! celier de l’Université Laval a dé- pénurie de main-d’oeuvre.Ces deux Part pour terminer la guerre.” industries peuvent absorber unj “If don d’un milliard au cours inStièremenrdétfruHs°nilPT déclaré grand nombre d’hommes.Pendant jde J année financière 1942-43 fut I Lsnird'bc 'ure ccsscr plusieurs années la demande de bois j employe pour payer le compte de 1 ?pe hutpf ni classes et ou’U est d’oeuvre sera plus considérable! munitions et de denrées alimentai- ! V„e.o lu ce et “nous continuerons la lutte de guerre et vous avez une situation ; à leurs origines.Le conférencier j claré tout d’abord qu’il voulait jusqu’à ce que les monopoles soient ; grave”._ __ ouvrit alors une des plus belles \ exprimer sa gratitude au recteur qu’elle ne l’a été durant les années! }es de la Grande-Bretagne envers j ^gkfs français am® allé: qui ont précédé la guerre.Tous les; le Canada au cours de cette pério- g d j c c p est aussi opposée i Huit familles pays demandent avec insistance du', de.Cependant, une certaine partie ! fucomnmnisme qu?au fascisme 1 ’ ’ Logement pages de l’histoire de k’Eglise pour ; de l’Université de Varsovie, pour faire voir que si l’héritage de la elyi- lies très hautes et très fécondes j lisation gréco-romaine a reflué dans [’considérations qu’il venait d’ex-j une civilisation encore plus belle, poser.Permettez-moi, dit-il, de menacées d'éviction de ! nous Ie devons à l’Eglise catholi- ! mettre l’accent.C’est d’abord dans , 1______.d„.„ -.««g;, que.Nous devons aux vieilles uni- leurs logements i 9 _ | versités d’Europe, la continuité de une laiterie rasse Elgin Le cas de la ter- la civilisation européenne.Malgré des principes acceptés et communs que nous devons bâtir.Le cardinal fit voir que lorsqu’il s’a- bois d oeuvre et du papier a jour-,^ ces munitions et de ces denrees i r,ét it , nremière réunion nue naL ' j alimentaires expédiées par le Cana- | , > f p tenait à Québec M.Howe dit qu’on organisera dc!da en Grande-Bretagne furent ré-j a ' ' ' nouvelles lignes aériennes au Cana-i ?xP^d'ées par la Grande-Bretagne! - .da, tant pour le service transconti-'a d’autres pays alliés, notamment' , , ' Le conseiller municipal Hanley nental que pour le service océani-i «, la Russie.Le paiement de ces Le COnqreS SUT IGS OîTaireS doit attirer l'attention du Comité ^ ^ .„ .____________________ que, une fois les restrictions actuel-i leexpoditions de la Grande-Breta- ¦ ___exécutif demain sur un cas d evic- ja vje privée, mais aussi à la vie ! lent nos principes.Il est facile ne s entendre sur les sciences pratiques, mais on ne peut refaire une civilisation, sans s’entendre sur les marins.les levées.On utilisera aussi la flotte! R,ne aux pays britanniques, tels que intfirnotionolGS marchande qui est déjà considéra-i 1 Australie, la Nouvelle-Zélande, - , - .^ b le, ce (fui donnera de l’emploi aux1 "Afrique du sud et l’Inde, a été ef- La prochaine conference de 11ns- rues Murray et Ottawa, ont reçu un - _ _ .' ilrilsxTvtjk rk m I kk .2 k-« s~\ k.m • k ¦ .t.!.t 1 A t 1 , .A .J*,.*k .; fectué par Londres, qui comblait titut canadien des affaires interna- avis de quitter leurs logements le j le’déficit en monnaie canadienne, tionales aura lien à Montebello, du 1er mai.'De fait, nous mettions au compte 4 au 12 décembre prochains.Cet avis leur est donné par lion.Huit familles comprenant 63 de ,es> ’ ‘personnes, qui habitent au coin des] M Halecki insista sur le triste sort des universités, dans son mal les sriècles écoulés, l’Evangile et le git de bâtir en commun, il faut christianisme n’ont rien perdu de j s'entendre sur le but de la structu-leur valeur.L’heure est venue d'ap-j re.Notre collaboration ne peut pliquer l’Evangile non seulement à être accordée qu'à ceux qui accep- ta le programme fédéral de travaux pour l’après-guerre.La Wartime Housing estime que présentement ininué.On demande toujours des nous avons besoin de 300,000 logis bateaux, mais les annulations de au Canada.Mais il faudra préparer certaines demandes se font plus fréquentes.” Transfert de main-d'œuvre Après avoir exposé comment dans une guerre, il faut absolument monter les industries de guerre même s’il leur faut deux ans pour atteindre leur but, M.Howe dit qu’on attache trop d’importance à la dé-forganisation temporaire de la main-d’oeuvre par la discontinuation de certains programmes de production.Car il y a avantage pour l’ouvrier à pouvoir passer de l’usine strictement de guerre à une usine qui pourra continuer à Imictionner en temps de paix, et à ce qu’on procède graduellement à u nunsition des activités industrielles de guerre à celles de paix.Le fait que la guerre avec le Japon après l’écrasement Le bâtiment ._____________________________________________ ( __________ ____ 1 du Royaume-Uni le solde créditeur ¦ La première séance "autour de la Compagnie Borden Liée.Cette com- I.industrie du batiment reprendra, de tous les pays à qui nous en- ; table”, de la conférence aura lieu pagnie a acheté l’immeuble voisin ¦*- *-.voyions des approvisionnements, j same(ji scjr, à 8 heures, et tout com- de son établissement pour agrandit .i nie celle du dimanche 5 décembre, son usine.Depuis quelques années, Assistance mutuelle |à in heures du matin, sera consa-, le service municipal de santé de- En préparant le budget de 1 «n-! é à j discussion générale d’un mande à la compagnie d améliorer heureux pays.Quand l’heure de la victoire aura sonné, seront-elles au terme de leurs épreuves?Le conférencier déclara qu’après la guerre, il faudra créer des institutions de recherche pour sauver ce qui reste de notre civilisation.nee financière 1943-44 nous avons ; ^ j nombre de problèmes d’im- *on étabhssmeent.qui n offrirait pas cru opportun de remplacer le don ; nor,qm.e fondamentale i toutes les exigences requises pour la à la Grande-Bretagne par un *ys- porrtan^LlP h?Snche aorès- manipulation du lait, lèm* H’flssistanr.mutuelle entre le La séance de ctimancne apres , ?.La compagnie, ayant acquis l’im- Les catholiques n’auronl aucune objection aux sciences exactes, mais ce sont les sciences morales, sciences de la civi-faudra cultiver.Pour voir la difficulté que problème de recons- - porte aussi des sujets tels que lfs meuble, et mIj.-V.Desaulniers.eon-j truction intellectuelle, M.Halecki - relations futures du Canada avec le lrô]eur.adjoint des love;*, s’est ren- souligna que récemment, a New-u i Royaume-Uni et avec les Etats-Unis, du à cette demande parce qu’il s’agit j York, on avait discuté le projet de Me crois, dit M.Howe, que la conversion des usines de guerre à une production de paix doit se faire aussi rapidement que le permttra l’annulation des contrats de guerre,” Lendemain de nœrre “Nous devons admettre que l'embauchage dans nos usines, après la guerre, ne pourra se maintenir au niveau actuel”.M.Howe signale qu’il faillira fermer do's établissements d’explosifs et d’obus, réduire la main-d’oeuvre dans les avionneries, de même que dans les fabriques de canons, si par ailleurs ces dernières pourront servir à d’autres fins.Par contre il sera facile à de nombreuses usines de se réadapter facilement aux industrie de paix, et on sait que de ce côté les besoins seront immenses, par suite des restrictions déjà imposées, et le pouvoir d’achat considérable du public.“Depuis 1941, nous avons cessé de manufacturer des automobiles de tourisme, des radios, des laveuses mécaniques, îles réfrigérateurs électriques, ct un grand nombre d’autres articles.Les produits textiles manquent.11 y a disette de presque tout ct tout le monde a de l’argent pour acheter des articles quand ils sont disponibles.“De plus, le Canada possède aujourd’hui nombre d’industries qui lui manquaient avant la guerre.Nous avons une nouvelle industrie de caoutchouc synthétique, elle a coûté $45,900,000 et elle pourra fournir au Canada tout le caoutchouc dont il aura besoin en temps de paix.Nous avons une nouvelle industrie de magnésium qui entraînera la création d’industries secondaires, lesquelles se serviront de ce métal.Nous fabriquons le verre optique.Nous fabriquons sur une très vaste échelle les appareils de radar: cet appareil a joué un grand rôle dans la défense de la Grande-Bretagne contre Penne- j mi.H doit révolutionner nos i moyens de communication.Il est \__________ ____ la base de la télévision, : ter les paiements au comptant que Sciences de la civilisation m m •*~'w •*« * * *-' v« »* t* • *-' aa __* _ ;«« akMM/frkM «-a «-k «asv r\ i oirvt 4» n ni m » 'Mail c.ifiiffii.1.111111.ill* va u a as vra»*aa»«»a.¦ avec soin, en fonction des exigences de l’urbanisme, et suivant un plan d’ensemble général et approprié aux exigences locales.Depuis le de la guerre, on a développé les s lèmes d’énergie électrique.maintenant étendre nos systèmes distribution pour que toutes les __ __ ______ .mes du pays puissent avoir à leur j alliés se sont trouvés dans la mê-disposition de l’énergie électrique à,me position que la Grande-Breta bon marché, ce qui entraînera par'gne, en s’engageant à prendre au ________________________ _ uu » wk.,v, _______________________, voie de conséquence la fabrication I Canada des munitions et des den-; ]es relations entre les nations du d-mie question d’intérêt public cl i créer quelques centaines de bour- ‘ ses.Lorsqu’il s’est agi de les attribuer, on s’est tourné tout spécialement vers l’agriculture, le commerce, les communications.J’ai eu de la peine, dit-il, à faire acceppter le petit mot humanité.Je suis reparti avec une assursnce assez vague qu'on s’intéresserait à cet aspect du problèmeTOn formule des projets concrets très intéressants, dit encore le conférencier, mais on les aborde à un point de vue un peu matérialisthe.Parlant de collaboration avec les organisations protestantes, M.Halecki déclara qu’il y a sûrement des possibilités d'entente dans ce domaine.Mais dans le chaos actuel, dit-il, il faut commencer à coopérer avec les grands bâtisseurs.L’accord se fera plus facilement avec les catholiques.Mais là encore la surplus de nrtre production.j avec chacun de ses alliés “Le Canada est très hautement: tenir ainsi la reconnaissance de ces considéré dans le monde pour son pays pour le don de la quantité de effort de guerre remarquable.De- ' provisions et de munitions qui depuis le commencement de ia guerre, | passe la faculté de payer de cha-nous avons expédié des apiprovi- ; cun de ces pays sionnements de guerre et des mu- se continuera - .XT .de l’Allemagne permettra sans dou- ndions a toutes les Nations Alliées, te une transition moins brusquée.I 1 outes ces marchandises portent une marque qui rappelle leur origine ca nadienne Par notre don à la Gran de-Bretagne et par la loi d’assistance mutuelle entre les Nations-Unies, (suite à la dernière page) M.Power félicite les aviateurs canadiens On réclame l'abdication de Victor-Emmanuel Naples, 29 (A.P.) — L’abdication du roi Victor-Emmanuel a été demandée pour la première fois hier à une assemblée politique et le comte Carlo Sforza a déclaré que le récent revers britannique sur l’ile de Leros a été causé par le fait , que les troupes italiennes combat-1 talent sous un général du roi, con- uc ,iiuiuc:iv cm* CBWuua-uu.ra, „ 0ttaWa'• 2?.(C’?} „ .X £ nous nous sommes montrés deg Power, mi rustre de I Am, a amis en temps de besoin à l’égard; P,1!' au maréchal de 1 A des pays qui sont nos clients ordi-i F-dvM,rds' commanda t naires en temns de naix Les navs C.A.R.C.outre-mer, le message sui- „ .lé mUrnar la guerre doivfnt être vant pour féliciter les aviateurs ca- sement de la république .détruits par ‘a guerre douent e,re! nadiens.Sforza a répété que le rot doit reconstruits et il faudra pour cela,'1 “u e 5 - ! - -• ! liorations ont attendu quelques an-i nées, on pourrait y surseoir enco-! re quelque temps, afin de ne pas i aagraver la crise du logement,^ en ! augmentant le nombre des familles ' incapables de trouver un gîte convenable.H juge que ce n’est pas le moment de démolir des maisons.Voici les noms des locataires qu’on veut déloger: MM.Eugène Ménard, 256 Murray; Jqseph Ouimet, 256a Murray; Armand Allard, 256b Murray; Wilfrid Richer, 1137 Ottawa; L.-G.Rover, 1189 Ottawa; sidéré comme fasciste.La réunion j nosarj0’ Chayer, 1191 Ottawa; Aidé a réclamé vigoureusement 1 établis-1 ric chayer, 1193 Ottawa, et Henri Briffett, 1195 Ottawa., ._ __i ica plus sincères a la suite ue leur; arounes demander qui pa!era p,“ar ^s ,.[j magnifique contribution en vue de' rassemblée qui comprenait portations?A ceci je réponds qu il I ren?port4er la vic,0ire le plus tôt pos- faudra, à la conférence de la p‘ 'jsjijie.Le Canada tout entier est re-etablir un plan de restauration , connajssanj aux mcm|,res de l’avia- commerec international.Potion canadienne de la bravoure i cntencire.chaque guerre, dans le passe, les; donj j]s font preuve pour ai^jer àj pays ont continue de foire forcer l’ennemi à se rendre.Nous res les uns avec les autres.Il en | avons egalement une profonde ad es a'I- hérênts des quatre autres partis du front-uni.Benedetto Croce, partisan d'une régence, n’a pu se faire sera de meme apres la guerre ac" miration i.ur tous les officiers et tuelle.t j aviateurs canadiens qui, faisant ., ,, .i partie ou êtan.versés dans des uni- Le don d un milliard jtés de la Royal Air Force, vont por- “II semble qu'il existe un malen-: ter de durs coups jusqu’au coeur de tendu au sujet des circonstances qui! l’Allemagne.Quant à nos pilotes de ont amené le don que nous avons ; chasse, cou tre lès Nations Unies.Avant la; escortant des bombardiers de la j triompher; guerre la Grande-Bretagne était le; Royal Air Force ou de l’aviation sans pitié” marché principal qui absorbait le américaine.Le Canada a raison de- surplus de la production du Ca-j tre fier’._________^ i.B nada en fait de denrées alimentai- a r rês et de plusieurs autres produits; JvlOri de /V\.A.-v».L'enjeu de la guerre Terrasie Elgin Londres, 2» (C.l’.J — Radio-Berlin donne aujourd'hui un discours prononcé par Hitler il y a neuf iours devant 2.000 jeunes officiers, ; logement unique D’autre part un groupe de ci- tâche ne sera pas facile, puisqu’il tovens qui demeurent terrasse El- y n des catholiques qui recherchent gij, notamment l’évêque anglican,) des possibilités de compromis avec le T H M John Dixon, ont adres-! les doctrines totalitaires, oubliant sé aux autorités municipales une | qu’il ne s’agit pas de choisir, mais pétition pour protester contre un’ de s’opposer a l’une et n 1 autre, projet qui les menacerait eux aussi! M Halecki fit remarquer que tous d’être chassés de leurs maisons.îles peuples n ont pas le privilege .Dans ce cas-là il n’y a pas de rai- d’avoir uniquement des universités son d’hvgiène.Un amendement ‘’atholiques.Mais il y a beaucoup de récent au règlement municipal de' çatho iques dans les universités neu-construction permet l’établissement ‘res.Il faut les faire collaborer, ( e aciergeries à cet endroit, et ela dans le but d’augmenter le principes de métaphysique et de droit naturel.Le cardinal fit l’éloge de nos étudiants et de nos universitaires.Ils veulent, dit-il, étendre leur influence dans tout le monde de la pensée.C’est la seule mesure de la pensée catholique.En terminant.Son Eminence ajouta qu’elle était heureuse de voir que la section québécoise de Pax Ronn ’ i manque sa sympathie à tou ' universitaires en encoure it une souscription qui ne peut cire qu’un commencement, pour faire un monde meilleur, un univers catholique.11 conclut en disant aux organisateurs qu’il ferait, afin de prévenir tout oubli, sa souscription séance tenante.La soirée était sous la présidence du Dr Maurice Blais, propagandiste national de la Fédération.M.Maximilien Caron, de Montréal, expliqua les buts et les moyens d’aider la Fédération canadienne des universitaires catholiques, l’International Students Service, fondé à Genève, la World Students Christian Federation et [’European Ser-vire Relief Fund.M.Edward J.Kirchner, vice-president international de Pax Roma-na, parla des activités de cette organisation.Mgr Cyrille Gagnon, recteur de l’Université Laval, avait souhaité la bienvenue au conférencier et à l’auditoire d’élite qui s’était rendu a la salle des Promotions.cousu m umi p.i mi.‘ " i.Tj., n’est qu’en suivant cette voie que de conciergeries ¦* .’ i nous pourrons arriver à des conclu- jcela dans le but es trontes dr fees, dvi r«elta d'irentur*1.de* dt notre Jst'tojr*.*1171# compter de» prix et de fort jci.v vo'.ïà ce que réserve «us enfants *»#e> » 1 Approche des Totes Radio-Canada e ridost; so hier* ror un monde < Ssr.ton: .’ea ne Maubourft, Marcelle Barthe et Jean l>srro?se partageront ce programme qut passer» le* lundi, mercredi et rendrvd: a S h .10.pm rKrrxK symphonie.— uum H;ta Bilodeau, soprano, et Lucie Dom-pierre, planiste, seront les solistes au concert de la Petite Symphonie de Radio-Canada, à ses studios de Québec, lundi.M.J -J Cîagnler dirigera.Le programme: Ouverture des Noces de Figaro, Mozart, orch.; Romance GazouilU, Orner Letourneau.Mlle Bilodeau: Un mouvement du concerto en sol mineur.Mendelssohn.Mlle Dompterre; Menuet poudré, des Pastiches anciens, J.-J.Oagnler.orchestre; Sur la mer calmée, ex.de Madame Butterfly, Pueelnl.Mlle Bilodeau; Marche, ex.de la Suite Casse-Noisette, Tschâlwoksky, orch Sommaire des postes locaux * 3v RaiitvOonege.Radio-College, s lis Radlo-ColICtf s Heure du thé Nîé II était use feta.y U l*» élut beaux dli- * 9C ï .Lam.m.ae Entre les lignes < «r .nar.ee* au pom-tr.ando t vr l>»nie •’* 1 victoire * 30 Prére# d Armes.S 00 Romans 'yrlques Victor 9S8 0rch Gratton.10 A* Kcu*«!:e* 10 15 Le mortel baiser.*.n *1 Orchestre.11 COMuslque de danse Il li Programme musical.¦ 1 î$ Nouvelle* CRM-ait Kltoeerle* e 00 Aua Watt, «oprano « la causent 4 is Nouvelle» 4 30 Récital.5 v.10 Pront me iamll» 5.15 Récital de chant, a j L heure au thé a,45 Le cnoix de l audl- teur 6 00 Programmes du soir.¦v .ttsd.o 'ouruai 8 TO Kas» aoee 8 44 Nouvelles de BBC 7.00 Causerie en anglais.7 30 Les chanteuses Din- ning i NBC).7.45 Cnmmentaires.1 « 05 je défilé d» ta victoire i 8 30 Porum agricole, j 9 00 A la cantine., 9.30 Concert symphonique (Québec).' O0 Radio-journal 10 15 Revue dea Evénements de la semaine 10 30 Information, please.1100 Nouvelle» de BBC ' 11.30 Nouvelles CKAC-73» «Uocaclce .4 00 Evénements toclau* 4.15 Programmée 4 25 Nouvelles 4 30 pour vous.mesda- mes .4.45 Le vieux loup de mer 5 00 l'ante i,ucle I 5.13 Vaisea choisies, a jo Kue ptmcipaae.5 45 Madeleine et Pierre 8 00 v'ie de (amitié 8 15 Quelle* nouvelle*?8 30 Programme familial 8 40 La pièce du lour é as Nouvelle» 7.00 La forum de» sports.7.10 Originalités 7.15 Mol.J’ai dit ça.7.30 Le docteur.7.43 Parent chante.8 00 Amoure de Tl-Joe 8 30 Le cafe-concert Kraft eSa Nouvelles 9 00 Radio-théâtre Lux.10.00 Screen Guild Players 10.30 Neighbours 10 35 Plano populaire 10 43 Nouvelles 10 55 Commentaires 11.00 Neighbours.11.30 Orch de danse 10.35 Cheat of melody II Or Sport 12.00 Nouvelles.CFCF-SS* UioeyelM 3 00 Heure du tnt.5 15 Hop Harrlgan 3.30 Musique 3.45 Music (or you.8 00 Sérénade, 6 14 Nouvelle*-éclaira.825 What's happening e 30 i.uokv melodies.6.43 Musique.7 00 Fianse 7.13 Lum et Abu»».J 30 Oncle Trov 7.45 Rex Battle planiste.8 00 Lest we lOrget D OO Orgue et piano.9 30 ®tudlo 9 4 studio.10.00 Novelettes 10 JO Nouveites.IC 43 Dans* H 03 Orchestr*.11 55 Nouvelles 11.30 Orchestre.'oi),' '"luvc'lea 12.05 Orchestre.CULP-1490 Kilocycle* 4.00 Nouvellrs.4.10 Cleaver et Roeabo- rougb.4.30 Chansons franjals**.8.00 Thé dansan».3 30 Radlo-apéclal.8.0t Nouvelle».6.15 Méli-mélo.625 Baseball.6.30 Musiq-iu sm demanda 7 00 Heure familial*.7.00 Heure orée la e*.7.15 Causerie.7.30 U Claude Bourgeois ' 15 Oncle Troy.8.00 Btudlo.8.15 Orch de dans*.8.30 En Plein vol.9.00 Le coup d aventures• (]îffprnn)c chnriiin fniv Royal Canadien.nnurtnts enaque lois 9 30 Drame» ignores 10 00 Métairie Rancour*.10.15 l>a guerre et nous 8.10 Analyse de ta guert 8 15 Studio, 8.30 True or tau* Mardi, 30 novembre 1943 rtogram^ies spéciaux 4 R4DIO-CANAU4! 10.15 p.m.LA SOCIHTTE ROY.4LE.— Le conférencier de la Société Royale à Radio-Canada, mardi, sera le R.P.Marie-Vlctorln, directeur des Jardins botaniques à Montréal e» tie l’Institut botanique.Le Frère Marle-Victorln appartient à la section des sciences de notre académie canadienne.10.30 p.m.MISCHAKOPP.- Le célèbre violoniste Mlscha MLschakoff, soliste de l'Orchestre symphonique de la NBC.donnera un récital â Radio-Canada mardi.Mlschakoff qui, enfant, étonna ses, maî- tres par son prodigieux talent, gagna tous les principaux prix au Conservatoire de Saint-Pétersbourg.Avant de quitter la Russie, lors de la révolution, 11 était déjà considéré par la critique comme l'un des grands violonistes de l'heure en Europe.Aux Etats-Unis, 11 fut .soliste de l'Orchestre symphonique de Chicago, de l'Orchestre symphonique de New-York et enfin de l'Orchestre de la NBC.Il a choisi pour son programme de mardi: Sonate en ré majeur, de Haendel; Sérénade, Rachmaninoff; Habanera, Ravel; Air sur la corde de sol, de Bach; Polonaise en ré majeur, de Wtentawskl, m.Ross Pratt sera au piano.N Sommaire des postes locaux Kilocycle» 1.30 Nouvelle* 8.Ou Hadlo-jjurual.4 15 Elévations.8 30 But-puurrl.# 35 Nouvelle» 9 00 Musique.9 30 Les ciiunsons que vous aimez 9.45 Belles mélodies.9 3) Nu(, telles 10 00 Chez Rose.1C 15 Courrle; du iou;.1030 Vie de famille 10 45 Quart d'heure de 38- tente.11 o0 Grand* Soeur 11 1.4 Métairie Rancnurt 11.30 Joyeux Troubadours U 4» Vie de famille.Midi Jeunesse dorée 12 15 Quellee nouvelles 12 30 Discours du président Roosevelt.12 45 Version française 12.59 Signal-noralre 1 00 Rue principale.1.15 Nouvelles.1.30 Vers le soleil.1.45 Chez Mireille.2 00 Musique 2 30 Muslc-nall.3.00 Musique de chambre.3 )0 Nouvelles 3 U Chefs-d'œuvre de ta musique a :!0 tabio-CoUége.4 45 Radio-College.5 00 Radio-Collège 5.15 Heure du thé.5.30 Nouvelle*.5.45 Les plus beaux disques.l'FW 6.30 L'Amérique et la guerre.Causerie de M R.-A.Benoit.6.33 Causerie 6 45 Campagne contre la tuberculose.7.00 Les belles histoires des pays d'en haut.7.15 Métropole, de Robert Choquette 7.30 Nouvelles de BBC.7.45 Mélodies masuuees.4 00 Secret» du docteur 8.30 Mine d'Or 9 00 Orch.symphonique de Toronto.10 00 Nouvelle» er »port.10.15 La Société Rovale 10 30 Récital Mlschakoff.U 00 Musique 1115 Orch de darne.11 28 Nouvelle* l'BiM-9!» xTlocvcla* 7.30 Nouvelle» 8 00 Radio-Journal.8 14 Prière» 830 Marches en musique 9 00 Nouvelles 9.‘» Everything goes 9.30, Time for two.9.45 De la musique en trnv” ülant.10 00 Orchestre.1 10.15 Relais du MBS 1 il) al) Commentaire* | 1035 Récital de piano, j 10 »5 Curry, chanteur.11.00 Musique j U 15 Vie and Sade.I 11 30 The toldier s wUe.| 1 45 Lucy Linton s.f Midi Nouvelles e BBC.I 12.15 The Road ol life | 12.30 Discours du président Roosevelt.12.45 La ferme et ses produits.12 59 Signal-horaire.1.00 Radio-Journal.1.15 Musique 1.30 Relais de NBC.1.45 Claire Wallace.2 00 Big sister, 2.31 Mutual Goes Calling.3.00 Femme d'Amérique 3 15 Ma Perkins 3.35 Young's a,v, it 3.45 Right b’ happiness 4 00 rti 'tta.4 15 Nouvelle» 4.18 Le monde d'après-guerre 4.30 Récital Parrot-Eel-land.4 00 P ont un» family 5.15 Heure du thé.5.3(1 A communiquer.3.45 Le choix de l'auditeur 6 00 l rogrammea du soir.8.10 Causerie.6 15 hadlictournai.6.30 Musique.3.35 Musique 6 *5 Nouvelle» de BBC 7.00 Alys Robl, chanteuse, Alain Mclver et son orch.7.30 Vieux airs.7.45 Causerie en anglais.8 00 Relais de Toronto.8.30 Problèmes d'après-guerre.9.00 John et Juay.9 30 Passing parade 10 00 Nouvelles 10.15 Nouvel!» d'Europe occupée 10 30 Chants de l'Emolre.11,00 Nouvelles de BBC CKAC-738 tcnecvcle» 7 00 RéVex * 7.15 Musique d orgue' 7 25 L Oratoire ?40 Pot-pourri.T 33 Information» 8.00 Déjeuner musical.8.30 Mélodies 8 45 Tango 8 50 Orch de concert.9 O' Nouvelles 9.10 Musique militaire.9 15 chanteur masqué 9 30 Sans cérémonie 10.00 L.a femme de l'épo que.10.10 Revue des modes.10'5 Heure récréative.10 3 Nouvelle'.10.25 La bonne fourchette, i ''’ifVf 10 4» Capsule» mélodique» » Utlniiralll 11.00 Disques pour tous.11.15 Sans tambour ni trompette.11.30 Melodies chanceuses 11 43 Heure ensoleillée.Midi Nouvelles et mustqu» 12.10 Potins d’Hollywood.12.15 En dînant.12.30 Grande Soeur.12.45 Histoire d'amour.l.C' Bulletin des fermiers 1.10 Radio-Journal.1.15 Ciné ootlns.1.30 Mélodies à l'orgue.1.45 Métairie Rancour*., 2.00 Les mélodies que vous j Ct là SClf-COnseiOllS aimez.2.15 L'air vocal.2 30 Nouvelles 2 35 Neuvalne à saint Antoine 2.45 La femme et l’actualité.250 Nouvelles.3.00 Chansonnettes.3.30 Now and forever.3.45 This life is mine.t e tiennent souvent des expositions de peintures; combien d’entre nous arrivent à vingt ans sans y avoir mis les pieds une fois?Nous avons quelques parcs et leurs beaux arbres, la montagne où l’on peut voir le ciel et la ville d un seul coup d’oeil, un Jardin botanique que nous devrions visiter tous les mois, au moins d'avril à novembre, parce qu’il change continuellement de visage et de couleurs.De ces endroits on peut voir des couchers de soleil qui sont magnifiques et les saisons passer dans leurs changeants décors.Il g a encore, pour les adolescents qui peuvent les monter, les collections: timbres, papillons, coquillages, herbiers, etc.Mais la plus facile et la moins coûteuse à faire, c’est certainement celle des images jolies, reproductions de peintures ou simples illustrations de magazines, de revues, de cartes de bons souhaits, avec sujets divers: petits animaux, scènes enfantines ou familiales, vues de la mer on de la montagne, sujets religieux ou mondains, etc., qu’on découpe soi-même à mesure qu’on les récolte et qu'on fixe dans un album, un scrap-book, comme ils sont tous marques.Je connais des petits garçons que ion réussit à faire asseoir et reposer de temps à autre avec ces albums d’images, ordonnés par le bon goût de la maman, qui les intéressent et leur laissent sur la rétine de belles lignes et de belles couleurs.Pour l’enfant qui aime à dessiner, ces images peuvent l’inspirer ou l’aider.Pour ceux qui ne peuvent pas acheter souvent de livres aux enfants, il y a maintenant les bibliothèques enfantines.Chaque quartier n’en est pas encore pourvu mais ça viendra.En attendant, rien n’empêche que les plus grands conduisent à la salle de lecture la plus proche de leur quartier leurs petits frères et soeurs pour leur faire voir de temps à autre des livres d’images aveo l'alphabet illustré ou encore qu’ils se chargent de leur apporter des livres choisis pour eux.Si les parents se donnaient la peine de favoriser la lecture comme l’étude chez leurs enfants, pat le calme et l’ordre dans la maison, par l’intérêt qu’ils peuvent porter eux-mêmes aux choses de l’esprit, ils seraient certainement vite récompensés de leur effort par le développement intellectuel qu’ils seraient n même de constater chez leurs petits.Sans compter que la lecture A doses raisonnables, bien entendu, peut aider l’écolier en affermissant son orthographe, en lui donnant du vocabulaire, en le familiarisant avec la tournure de phrase simple, mais claire et élégante.Il y a aussi le ton habituel des conversations, le genre de préoccupation des adultes qui influe considérablement sur l'esprit de l'enfant^ les anecdotes qu’on lui raconte ou les histoires que les grandes personnes se racontent devant lui.El des foyers où il n’est jamais question que d’affaires d’argent, de placements financiers, de modes, de mondanités cl de banalités, on voit rarement sortir des jeunes gens et des jeunes filles aux goûts intellectuels prononcés, avec un sens raffiné des valeurs spirituelles, des beautés de iarl ou de la création.Germaine BERNIER Une belle figure de l’action sociale catholique Causerie sur Bernadette Dumont par Mlle Annette Villeneuve, du Cerrle Sainte-Marie de la Fédération Nationale S.-Jean-Baptiste I! y a un an aujourd’hui même que s’éteignait à Lévis, près Québec, une vie encore jeune d mge mais riche d’oeuvres, dans la personne de Mlle Bernadette Dumont.Mlle Annette Villeneuve, du C.er-cie Sainte-Marie de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, a donné sur Bernadette Dumont, devant les membres du Cercle et leurs amies, une intéressante causerie dont voici quelques extraits: Définissons l’action sociale diaprés le R.Père Boissieu, dominicain.“L’action, par le frottement qu’elle nous impose avec le prochain, nous fait connaitre les besoins des âmes: combien Dieu est peu connu et aimé, et rien n’est plus propre à enflammer notre coeur de saints désirs; de plus, elle nous enseigne la délicatesse, la patience, la nécessaire patience; elle nous apprend à avoir pitié des foules comme le Maître, à ne pas nous indigner trop vite et d’une colère trop naturelle, à craindre le zèle amer, à temporiser quand il le faut pour ne pas éteindre la mèche qui fume encore; elle nous enseigne le grand art de nous posséder et de rester dans le calme et la paix intérieurs au milieu des travaux les plus actifs, au milieu même des tempêtes du dehors les plus violentes”.D'autre part, saint Thomas nous affirme: “La contemplation doit inspirer et diriger l’action”.D’après c.-s deux citations, sainte Thérèse d’Avila semble être le modèle trouvé parfait par Elisabeth Leseur, et l’on peut affirmer que l’élève fut digne du maître si' l’on tient compte des grâces reçues, de leurs tempéraments respectifs et des différentes époques où elles ont vécu.Considérons aussi ce qu’une femme, laïque, non catholique, de renommée internationale, madame Tchiang Kai-chek, conseille à ses anciennes compagnes du Wellesley College, comme directives à leur vie social^.Madame Tchiang demande d’abord la coopération; deuxièmement, un grand esprit d’humilité; troisièmement, la sincérité en pensée et en action.Elisabeth Leseur fut le principal modèle d’action sociale catholique de Mlle Bernadette Dumont qui tenait toujours en évidence le por* 29-XI-43 De la récupération pour fabriquer de la joie » Les petits de la Crèche d'Youville auront des jouets, grâce à l'Ecole des Parents En ce cinquième Noël de guerre nous parlons de récupération, non pour fabriquer des munitions et des obus, mais pour fabriquer du bonheur.H0||S ^ETOELAO^ LONDON HOUSE - S&HHtet de ta, quotité Aujourd’hui, c’est la qualité qui compte.LONDON HOUSE se classe parmi les meilleurs thés au monde.Il plaît davantage et vous procure plus de tasses à la livre.roiMAr roruuiii O VNI OCM IIVII L’Ecole des Parents veut récupérer les poupées cassées, les petites voitures et les berceaux défraîchis, les tricycles qui ne roulent plus très bien, en un mot, tous les jouets qui ne servent plus.Voulez-vous les donner?, ' Ces joujoux, une fois remis à neuf, procureront des heures de bonheur aux petits de ia Crèche d’Youville.Evidemment, on tient à conserver ces objets qui représentent pour les enfants de beaux souvenirs, de belles heures de joie.Mais une poupée, un ourson de peluche ne doivent pas être relégués dans le fond d’une armoire comme dans une espèce de musée.Non, la poupée, l’ourson sont faits pour être aimés, câlinés par de petits enfants.C’est pour eux qu’on les a fabriqués, c’est leur but de donner de la joie aux enfants tout le long de leur existence de joujou.Donc, afin qu’il y ait à Noël et pendant bien des mois de beaux sourires heureux sur les visages des petits orphelins, envoyez vos jouets à: L’ECOLE DES PARENTS, 5611, rue Darlington, ou appelez: AT 379!).Une voiture ira les chercher chez vous.Meme si vous n’avez pas de jouets envoyez une offrande pour vous donner la joie d’avoir fait Noël plus beau pour les petits de la Crèche d’Youville.Tous les membres de l’Ecole des Parents sont invités à cette fête charmante, le 26 décembre, à 2h.30, à la Crèche d’Youville, Côte-de-Liesse._ Le rôle de la femme canadienne Québec, 26 (D.N.C.) —L’Association des Dames Libérales de Québec a reçu le premier ministre, hier soir, à son local de la rue Sainte-Hélène.MM.Wilfrid Hamel et Oscar Drouin accompagnaient le chef du gouvernement.Mme Joseph Fournier, présidente de l’Association, a souhaité la bienvenue aux distingués visiteurs.M.Godbout a insisté tout particulièrement sur le rôle que la femme canadienne est appelée à jouer dans l’administration de la chose publique.C'est votre devoir, dit-il, de participer à la vie politique de votre pays.Vous partage* avec les hommes la responsabilité de déterminer quels sont les gens que vous voulez pour administrer votre pa-tritnoine.Par conséquent, vous de-| vez être intéressées à ce que nous administrions avec prudence et ua-triolisme.trait le plus connu de madame Le-setir sur son bureau de travail.Nous ne pouvons pas être surpris de trouver en elle certaines qualités de ces deux femmes: d’abord l’attirance de leur personne, symphonie de la joie frappée au cachet du sourire avec un but unique: “Transparaître et rayonner le Christ afin de le donner aux autres”.Cette joie s’exprimait le plus naturellement du monde par le sourire, aussi remarquable que perpétuel, remarquable par sa douceur, son naturel et cette paix transparente qui attirait inconsciemment ceux qui l’approchaient.C’est à ce propos que nous retrouvons à son décès, survenu le 29 novembre 1942, un hommage du Cen-Ire catholique des Trois-Rivières écrit sous la forme d’un sonnet, précédé d’un quatrain que les visiteurs voyaient toujours à l’honneur sur le bureau de travail de Mlle Dumont: Une de ces strophes la décrit tout entière: Elle aimait la lumière et la joie et la paix.Mais elle avail aussi de singuliers attraits Tour ce qui souffre, tombe, hésite ou désespère.Nul de ceux qui font approchée ne pourra oublier la clarté de son regard, la sérénité de ses traits, la suavité de son sourire, reflets indiscutables de la limpidité de son âme.Mlle Dumont fut de nombreuses années présidente du Cercle d’études Madeleine de Verchères à Lé-vis et Ton insiste sur “la riche collaboration et l’appui tangible que le Cercle a apporlé aux Oeuvres paroissiales”.N’est-cc pas pour nous une leçon à méditer et nous demander si ia coopération des Cercles d'études, du moins par ses membres de façon individuelle, aux Oeuvres paroissiales et de façon active, ne viendrait pas donner main-forte au zèle parfois attiédi de certaines oeuvres nécessaires?Il faut avoir travaille de concert avec Mlle Dumont pour savoir avec quelle aisance, quel savoir-faire, quel dévouement elle se prêtait à tout et â tous.Conférences choisies, travaux littéraires, soirées récréatives, corvées de toutes sortes la trouvaient toujours au premier rang.Modeste avec ies plus petits, très a l’aise au milieu de personnages éminents, elle semblait planer au-dessus des conventions terrestres parce qu’elle était humble, de cette humilité vraie qui reconnaît eu elle le néant de la création comme aussi les talents dont Dieu l’a gratifiée et qu’il faut à tout prix faire fructifier afin d'en rendre cent pour un.Mlle Dumont, bien disposée en faveur de toutes les bonnes causes, a dirigé sinon fondé un petit journal hebdomadaire pour les emmurés de la lumière matérielle, les aveugles, dans le dio se de Québec, Avec quelle délicatesse il lui fal- lait procéder pour préparer des articles appropriés à ce journal, des articles où l’on ne fasse aucune allusion à la lumière, aux couleurs, enfin à tout ce qui tombe dans le champ visuel.Avec quelle patience il lui fallait chercher des bijoux littéraires dans les classiques français ou dans les bons auteurs de notre époque.Elle “paraissait toujours heureuse d'ordonner, dactylographier et faire mi-méographier la matière de l’Ami de l’Aveugle auquel elle travailla des son premier numéro.On raconte que lors d'un goûter servi aux aveugles à la suite d’un concert, chaque invité put jouir d’un menu écrit en caractère Braille, une délicatesse de Mlle Dumont.Toutes ces oeuvres se poursuivaient sous l’influence de sa personnalité sympathique.Tous se sentaient à l’aise avec elle, conquis par ce charme, cette grâce, cette suavité qui émanaient de toute sa personne.Son esprit droit secondé d’un jugement sûr parce qu'éclairé par une foi agissante l’avait désignée pour être “la confidente” de tous.D’abord courriériste de renom dans l’Action catholique, journal de Québec, sous le pseudo de Mauber-te, elle acceptait avec joie la même chager dans le bulletin paroissial de Lévis, le Phare, publication mensuelle de belle facture, sous j.> nom de plume de Dézielle Gau-vreau.Sans aucune rémunération, elle cumulait ses obligations sociales malgré sa besogne quotidienne.Jamais elle ne se dérobait à la tâche mais s’empressait auprès de tous sans calcul, sans mesquinerie.Lui demander un service, c’était l’obliger à son avis et comme elle l’avouait quelques instants avant sa mort: “Je n’ai jamais de plus grand plaisir que de faire plaisir”.C’était avec joie qu’elle voyait une plus jeune s’adonner aux oeuvres; que de délicats procédés n’employait-elle pas pour leur faire oublier l’incompétence ou leur accorder te crédit d’un succès dont elle était en réalité la cause initiale.Arrivée à une rbaîtrise de soi peu commune, rien ne semblait altérer son calme imperturbable.Cent fois était-elle dérangée dans son travail, contrariée dans ses; projets?Lent fois elle vous ae- | cuiellait avec le même sourire, la même douceur, laissant croire aux importuns même qu’ils lui faisaiei.t une faveur en s’adressant à elle.Toutefois, la fermeté n’était point exclue de ce caractère si fortement trempé et tel qui s’étonnait de la trouver si condescendante à certaines heures ia revoyait inébranlable en temps opportun.Cet admirable faisceau de quali-iés réunies chez une même personne pourrait sembler exagéré mais ceux qui ont connu Mlle Bernadette Dumont vous avoueront que cc qui précède est bien la vérité.Jeune fille noble et distinguée dans toute l'acception de ces deux mots, elle avait atteint le sommet où le Maître l’avait appelée, grâce à une vie intérieure intense, source de tout apostolat et à une dévotion particulière à la Sainte Viergé qu’ellç a si fortement aimée et servie.En terminant, voici quelques lignes de l’hommage que lui décerna M.l’abbé Victorin Germain, le 1er décembre 1942.“Mlle Bernadette Dumont n’est plus.Son nom n’a occupé ni le grând public, ni le carnet mondain.Mais i] restera longtemps dans le coeur des personnes qui l’ont connue.qui l’ont vue à l’oeuvre, qui ent bénéficié de scs connaissances, de ses conseils, de ses services, de ses prévenances, de ses prières et de son discret apostolat.Elle n’a jamais fait autre chose que servir.servir Dieu dans ses j oeuvres, Dieu dans ses pauvres, Dieu dans ses ignorants, Dieu dans ses prodigues.Elle avait particulièrement voué sa vie a une oeuvre qu’elle admirait sincèrement: l’Action Sociale catholique; et nous savons qu’invitée à des situations plus lucratives elle a par attachement, par amour de préférence décliné de fort belles offres.Nous savons aussi que, sur le point de mourir, clic a voulu faire profiter du sacrifice de s» vie.entre autres, et nommément l’oeuvre et les ouvriers de l'Action catholique.Tpute son éducation, tous ses dons naturels aussi l'avaient prédisposée à ce service où elle ne cessa de se perfectionner en se dé» vouant et de se prodiguer en se perfectionnant.C’est ainsi qu'elle a pu, vingt-trois ans de sa vie, être employée de la même institution et ignorer toute routine; elle a pu accomplir ponctuellement, intelligemment, vertueusement, ses devoirs professionnels et, en outre, trouver moyen de faire vivre un cfrcle d’études et une association d’Alma Mater, d’organiser des retraites fermées, d’entretenir une correspondance qui était pdus encore d’apostolat que d’amitié, de rédiger tics rapport», des travaux, des conférences, voire des brochures et des revues.Sa culture était générale, humai ne; sa conversation n’était jamais vaine; scs lettres personnelles étaient des bijoux.On n’a pas mémoire qu’elle ait refusé d’aider; qu’elle ait oublié tic faire plaisir; ni qu’elle ait attache d'importance à ses bon* offices ou à ses bous procèdes.Elle élait ! douce dans sa patience, persévérante et constante à sa tâche, sans ménagements pour elle-même, tout 1 ménagement pour quiconque est fatigué, digère mal, a du caprice, a de la peine, est dans k* deuil, ne sait pus prendre son travail, en a I assez ou en a trop.Des personnes effacées et efficaces comme Mlle Duront sont indis-| pensables dans une oeuvre; e'ies y .; sont comme, dans les diocèses, les ; vicaires généraux; nul ne sait exae-; tement ce que les évêques cl les | ouailles leur doivent.Elle a fait à beaucoup d’âmes des j cadeaux peut-être extravagants, | ! mais sûrement héroïques, étant de ceux qui croient qu’on obtient beaucoup pour les autres par la pénitence et la prière.Bien placée pour cela, elle a eu, | parfois, au cours de sa carrière, lu ! confidence de grandes turpitudes ! et, large, miséricordieuse, pardon J liante, mais suppliante aussi, elle a : connu la joie de ramener aux pieds du Maître quelque nouvelle Marie Madeleine.’ Que de personnes pensent et pourraient répéter ce que déclarait i nier encore un homme en vue: — Mlle Dumont a été l'édification de sa vie; elle était d’une si grande netteté morale et si bonne! C’était la chrétienne accomplie.Mlle Duront aimait les choses de Dieu, toutes les choses de Dieu, la vie de famille, ia grande nature, les beaux-arts, les belles pages, telle éloquence prenante, telle personnalité attachante, telle pauvresse, telle pécheresse, telle repentie, telle eqfant pure et prédestinée.C’est ce souvenir qu’elle laisse à tous d’une personne tout appliquée à son propre progrès spirituel et à la charité envers le prochain.Sa mort aura été sereine comme sa vie, ses dernières minutes, lucides, pacifiées, heureuses.Que tous ceux qui ressentent douloureusement spn départ soienl consolés par la pensée de la réeom: pense qui couronne des vies si pleines et si persévéramment sanctifiées!” EATON Heures d'affaires : 10 h.à 6 h.30 samedi inclus.L'artisanat québécois à l'honneur à New-York Les oeuvres artistiques de notre terroir sont dignement représentées à New-York, grâce à l’étroite collaboration de M.O.-A.Bériau, directeur des arts domestiques, et de M.Charles Chartier, agent de la province de Québec à New-York, L’exposition a lieu cette semaine, soit du 22 au 28 novembre, au “Madison Square Garden", sous les auspices Robes de chambre POUR HOMMES 13 .95 Le modèle reproduit a toujours beaucoup de succès.Tout laine, mi-épaisses, confortables, chaudes.Aussi pratiques pour la ville que pour la campagne.Vin,, bleu ou foon à lisérés contrastants.Tailles 36 o 46 « Articles pour hommes, au rez-de-chaussée.J* T.EATON C?LIMITED or MONTH* Al, du “Women’s Internalional Exposition of Arts Industries”.Activités féminines, Conférences, Réunions, etc.Ecole ménagère provinciale Mardi soir, A 7 h.30, gère provinciale, 461 est, A l’Ecole ména-rue Sherbrooke, démonstration culinaire de mets spèciaux qui, font Isa délicea de tou» k cette époque de l’année.Menu: plum-puddlng.bclgnea, rillettes, tête fromagée, ragoût de boulettes.Des explication» bien détaillée» permettront aux personnes qui assisteront a cette démonstration de réussir k merveille ces bon» plats de chez nous.Cours de M.l'abbé Lussier Le cours de M l’abbé Luaaler k l’Ecole d’éducation familiale et sociale.1215 boul St-Joseph, sur le» problèmes de radoles-cenee, aura Heu mardi et non Jeudi.Dames et-Jeunes filles y sont invitées.L’entrée est gratuite.CALENDRIER DES COUPONS DE RATIONNEMENT DU CONSOMMATEUR DECEMBRE VALEUR DES COUPONS SUCRE THÉ CAFÉ BEURRE 1 livra 2 oncat H livra H livra DIM.LUN.MAR.MER.JEUDI VEN.SAM.1 2 Coupons d* viand* 28 Valables 3 4 5 6 7 oo A Coupons d* sucra 21, 22 7 Coupons da conservas DS, D9 Coupons d* beurro 40, 41 u Coupons do viande 2» Valables 10 11 12 13 14 15 14 Coupons Ihé-café 24, 25 Coupons d* viande 30 VolobUt 17 18 19 20 27 22 23 Coupons de beurre 42, 43 Coupons de viande 31 VaJables 24 25 26 27 28 29 30 Coupons de viondo 32 Valables Al las coupons da beurra E 38, 39, 40, 41; X les coupons da viande P 26, 27, 2», 29; 1 les coupons do sucro R o) de (hé café 1 b 13; E tous les coupons do N sucre pour conserves.T Au 31 décembre, aucun des coupons du carnet de rationnement no 2 ne sera valable.Une Chance Cxltaoldinaite! 100 MANTEAUX ASSORTIS Mouton de Perse Chat Sauvage Ecureuil Brun Rat Musqué TRES SPECIAL ! CROUPE DE 10 MANTEAUX DE CHAT SAUVAGE $ Qui profitkia de c«H« chance ?AMHERST LE DEVOIR, MONTREAL.LUKiPI 29 NOVEMBRE 1943 VOLUME XXX^ ÏTi Le "Bloc Populoire Conadien, La question ouvrière au premier du programme ! maîtres, vuus erez certains de de- i jamais et l’ouvrier n'y croit plus, mcurer leurs serviteurs; d’ailleurs, | Ces opportunistes qui ont ren,J?1H sait ce que c’est que servir ce d’un coup des promesses Qe io monsieur et ses amis d’Ottawa le sa- ans, auront beau faire miroiter vent encore mieux.aux yeux de l’ouvrier des pro- Validité d'un marché me pied que - , .- -— .ces.Les monopoles sans coeur ne ceux qui se plaignent tlue *e temps 1-7~Z7' n ‘ i .i/a • pourront plus alors se féliciter de ; leur a manque.ïnnB.Causerie de M RaDhae Beaudefte, de i Association trouver fiiez nous une ciasse ouvriè- M.Godbout aura beau donner ie causerie ue m.ivup , méfiance rv docalc et IKH.routeusc, par con- spectacle ndicul,.(Tun Populaire de Ste-Marie, à la radio • des ouvriers à l'égard des vieux partis et les causes de cette méfiance Voici le texte fl’une causerie prononcée à tu radio sous les auspices du Bloc Populaire Canadien, en fin de semaine, par M.Baptiaei Beaudelte: I.e Bloc Populaire Canadien a le mérite d’avoir placé la question ou salaires plus élevés?Los plafonds de M.Gordon ont plus d’effet sur les salaires que sur le coût vie et l’ouvrier s'aperçoit qu le perdant.Les taudis qu'avait promis de faire disparatre certain politicien, patriote dans l’opposition, ces tuberculose ont-ils dis- ___ _________________ - ^on ^u* n e.cela rétablira'la"digSté^de Tou-1 fbotte guerroyant contre les trusts, vrier québécois qu’on a pu qualifier e peuple n a pas ^^Xm^lient de nérfre blanc d’Amérique.•je dans le passé.M.Godbout vient Ut n« .de découvrir .le monoDole de Avec ravènement du Bloc au pou- j QÇ découvrir que le nlon,’pi'le1 pouvoir, ce sera la fin de.i’exploitu-j * électricité surchargeait Je peuple tion de la classe laborieuse.Une j d un montant il au collaboration étroite avec les asso- millions par an: cela moins deux lui a pris l’o u- cStTai^i^r tribunal du travail assureront le res- ; JVjJeya.t payer les comptes pect des droi.s'de qui doit j ft.subissait cetlVexploitation du piu à la ffréve trust.Les arguments des dénoncia- teurs des trusts, M.Godbout s en ! sert aujourd’hui contre la Mont- actuellement recourir à la grève pour obtenir justice.vrière au premier plan de son pro-1 foyers u'e de Changeba, a P* les blessés la,'e tie la Pr»vince de Hounan.Les L’aviation des Etats-Unis a été défenseurs de la ville seraient atta-fort active en fin de semaine.Un de tous les côtes, mais ils t - draient bon en dépit des bombar- confiés à la garde de «a femme.Une action en divorce est aussi pendante aux Etats-Unis.Le 4 novembre devant le juge Décary, Mc John Crankkshaw, c.r„ représen-lant l’Etat du Massachusetts, a souligné que les mesures en extradi-tion devaient s’instruire dans le Québec, puisque le fugitif avait d’abord été appréhendé ici.Me A.pels, avocat du docteur Cook, nlié- croiseur japonais qui a probablement coulé.C'était le 49e vaisseau de guerre japonais coulé ou avarié dans le nord des îles Salomon depuis le début de novembre.Les aviateurs américains ont jeté 105 tonnes de bombes sur les installations ennemies de l’ile de Buka au nord de Bougainville, et 71 tonnes sur Buin, à l’extrémité sud-est de ’île de Bougainville.On signale avenue Argyle, à Verdun, attaché a | Cour a tranché la question en si-un régiment cantonné à la Longue- | gnant un mandat d amener con11 e Fointe.a perdu la vie instantané- j ment, samedi soir, à Caughnawaga, sur la route Montréal-Malone, lors d'une collision entre deux automobiles.Cinq autres personnes ont ete blessées dans cet accident el transportées à l’hôpital Saint-Joseph de Lachine.Ce sont: MM.Hector Allard, de Bellevue, qui souffre de contusions internes et de coupures généralisées; Claude Corbeil, 1U4() Argyle, Verdun, coupures au visage; Lionel Viau, 5637 Angers, Côte St-Paul, coupures au visage; Frank Corbeil, 1046 Argyle.Verdun, cou-j?ures au visage et blessures a la jambe gauche; le bambin Jean De-sy, 2 ans, 7976 de Chateaubriand.Le soldat tué et les autres blessés, à l'exception de reniant, étaient dans l'auto de M.Hector Allard, alors 4iue l’enfant était dans une voiture appartenant à M.Pascal Farcioni et conduite par son trè re Antoine, tous deux domiciliés au no 1614 Fabre.Au moment de la collision, le jeune Désy était seul dans cette dernière voilure, a laquelle on était à réparer I un des pneus.Un aviateur perd la vie London, Ont., 29 (C.P.) - Un aviateur non identifié a perdu la vie accidentellement hier, dans la banlieue nord de London, Uni., lorsque son avion d’entraînement Harvard s’est écrasé sur le sol.gua (iue ces mesures devaient s’ins- encore des attaques contre les aéro-truire au Nouveau-Brunswick.La dromes de \\ewak et de Bora m dans le nord-est de la Nouveale-Cuinee et contre R a haul en Nouvelle-Bretagne.Des torpilleurs légers ont coulé cinq barges Hiargées de 206 soldats ja- le praticien, non sans souligner que ce dernier avait violé la loi en ne revenant pas à Montréal le t novembre.Il succombe à ses blessures M.Wilfrid Jelté, 57 ans, 1262, Berger, a succombé, samedi après-midi, à l’hôpital Saint-Luc, aux blessures reçues vendredi soir lorsqu’il fut heurté, sur la chaussée, au coin des rues Frontenac et Ontario, par un camion qui venait d’entrer en collision avec un tramway du circuit Frontenac.Schooner canadien coulé Hamilton, Bermudes.29 (C.P.) On apprend qu-'un schooner de la Nouvelle-Ecosse a coulé, au large des Bermudes, ces jours derniers, à la suite d’un abordage avec un contre-torpilleur de la flotte des Etats-Unis.Bagarre à la réserve indienne OUVERTS DE 10 à 6:30 Il rejoint son fils dans la tombe Toronto, 29 (C.P.) — Moins de 48 heures après avoir appris que son fils Ralph Richard Sturgeon, cadet de l’aviation canadienne, avait été tué dans un accident d’aviation à l'Ancienne-Lorelte, le Dr Ferdinand Sturgeon, de Toronto, est décédé chez lui, vendredi soir.A la suite d'une bagarre prolongée entre la gendarmerie royale du Canada et des Indiens de la réserve de i Caughnawaga au sujet de violations de la loi de mobilisation du Service sélectif national,' les deux camps en cause se sont retirés du “champ de bataille”, avec ce résultat que trois jeunes Indiens se remettent lentement des blessures de balles reçues, qu’un membre de la gendarmerie royale est traité pour des coups 1res durs qu’il a reçus et que neuf residents de Caughnawaga sont dans les cellules en attendant l’enquête sur cette affaire.Mort de trois Chinois Moose-Jaw, Sask., 29 (C.t.) .; Une étrange tragédie s’est produite à Moose-Jaw, vendredi soir.Un marchand chinois de l’endroit, Aee 'l ong, 57 ans, a été tué par un autre Chinois, Chueng Yuen Kow, 50 ans, qui s’est ensuite enlevé la vie hu-même après avoir échangé des coups , de feu avec la police.Bresque au son uuloinobi c a e j n).me monu.nt.un troisième Chinois v.,.ic B'aa*))Cîlt conduit .venajt (jvtre témoin de ta ba-par M.William Easterday, de De- ¦ sarre en fuj sj sajSi qu’ji en mourut troit.| IH,„ (|e temps plus tard, succombant _ , .• apparemment à une crise cardiaque.Frère et soeur tues | ’ M Le “Liberator semble Accident d’auto mortel Saint-Thomas, Ont., 29 (C.P.) M.John-B.Burke a succombé, hier, à Saint-Thomas, des suites d’une collision de son automobile un camion Kitchener, Ont., 29 (C.P.) Harold Humig, 11 ans, et sa petite soeur Eileen, 9 ans, de Kitchener, Ont., ont perdu la vie avant-hier quand ils furent renversés par un taxi conduit par Harry Hartiieb, de Waterloo, sur la route WuUtIoo-Bridgeport.Noyade d'une fillette ponais dans le détroit de Vitiaz, entre la Nouvelle-Bretagne et la Nouvelle-Guinée.On rapporte que des équipes d’ouvriers de la marine sont déjà arrivées dans les îles Gilbert qui ont été prises d’assaut la semaine dernière, pour y aménager de nouveaux aérodromes.En Yougoslavie Londres, 29 (C.P.) ~ Les partisans communistes du général Josip Broz (Ti*o) réclament de nouveaux succès contre les Allemands en Yougoslavie.Ils prétendent qu’ils marchent sur Stolac, à 25 milles de Met-kovitch en Herzégovine, qu’ils ont repoussé les attaques allemandes dans le Monténégro, que de violents combats se poursuivent dans le secteur d’Uzice en Serbie où les Chet-niks et les Bulgares prêteraient main-forte aux Allemands, qu’ils ont fait dérailler deux trains militaires allemands en Bosnie.le nord de la prov de Hounan.dans la région où se trouve la ville de Ohangteh, et qu’ils étaient en train de l'anéantir La Turquie et la guerre Ankara.26 (Dépêche retardée à [’Associated Press) - - Le journal Tanin a publié un article qui semble avoir pour but de préparer la, population turque à l'intervention, dans la guerre aux côtés des Alliés: | il a déclaré que la conférence du | Caire a considérablement accru; pour la Turquie la possibilité d’une participation à la guerre.Le journaliste Husein Yalchin dit que la situation a été modifiée par les entretiens du Caire.F! a cependant ajouté otie les conditions exactes qui amèneraient la Turquie à entrer en guerre ne sont pas encore précisées.La libération de Mosley Vh t \ VV *7 Père Noël donne à chaque visiteur ou visiteuse une bonbonnière-souvenir.Entrée : La Fée des Etoiles remet à chaque visiteur une boite-surprise.Entrée : .05 .25 DUPUIS Le cheval fringant.,.fera la joie du bambin qui aime l'équitation .modèle illustré en bois — dispositif à ressort donnant l'illusion du mouvement — le ressort spiralaire est robuste — pour enfants jusqu'à 6 ans .3.95 AU ROYAUME DES JOUETS DUPUtS — sous-sol (De Montinny) PAS DE SOIREES D’ACHATS CHEZ DUPUIS DURANT DECEMBRE • Venez faire votre choix dès 10 heures du matin.Il vous rasfo oncoro 21 jours INFANTS.pour venir voir PERE NOEL et la FEE DES [TOILES chez DUPUIS — heures de visites : 10 h: 30 a.m.à 6 h: p.m.AU ROYAUME DES JOUETS -DUPUTS — sous-sol (De Montügny) ALBERT DUPUIS, président.A.-|.DUCAL, v.-p et dir.-gér.ARMAND DUPUIS.MC.-très lenses et j’a1 demandé une enquête j sérieuse pour éloigner le mal le plus j possible.Cependant, des 65 dépu- j tés du Québec, il y en avait peu qui réclamaient avec moi la protec- i lion de l'élément féminin, l’ouvrier j et l'agriculteur de la province.Men- ; tionnons Sasseville Roy, Jean-Fran- i Londres.29 (C.P.) — Une manifestation publique qui a groupe quelque 30,000 f’*rsi’jin^s ‘l’1 ^ j?u*e ! ççois Pouliot, Emmanuel d’Anjou,| *ar ÿ'I! .fii?.Jïf,,?.i Wilfrid U-.-roix.I.igaori Ucèb.i heure en (lépit de la pluie s est te nue hier pour protester contre la libération de sir Oswald Mosley qui était le chef du parti fasciste anglais avant la guerre.Les manifestants se recrutaient surtout dans les cercles travaillistes et parmi les ouvriers d’usine.On a perdu Mosley en effigie et un orateur a provoqué les applaudissements en disant et Lionel Bertrand.Jl en manque des noms de ceux | dont ies journaux parlent tous les j jours; j’aimerais mieux les voir en | Chambre des Communes qu’aux portes des églises.Aurons-nous des élections prochainement?C’est pos-] srblç.Quel sera le sentiment du j Québec?H est une chose dont je suis sûr, c’est que la population est que r Oswald et ses lieutenante de- *u‘s.sur, c es que la popu qiu su V/._____,,i„ „„ i.iomi’à décidée a voter contre les rouges et valent être gardés en prison jusqu a la fin de la guerre, puis fusilles après un procès juste.Bloc-notes ! Assemblée de contre les tories.En tous cas, je souhaite que la population du Québec mette de côté ses attaches par-j tisannes.et qu’elle considère la personnalité du candidat et non pas le parti qu’il représente.” bien perdu Ottawa, 29 (C.P.).— L’Aviation royale canadienne vient d’annoncer qu’elle n’a plus l’espoir de retrouver le bombardiers quadri-nioteurs /,(-beralor.disparu depuis plus d un mois dans la région du golfe St-I.au-rent, et qu’elle a abandonné ses recherches.Chambord, Qué., 29 (C.P.) — La fillette dè cinq ans de M.et Mme Joseph Tremblay, de Chambord,] — - •— , ., , uonl Lae-Saint-Jean, s’es! noyée, hier, en real avec un equipage de six ion glissant sous ta glace, alors qu’elle mes el d.x-hu.t passagers.On signa traversait la rivière Périboiika (suite de la première page) l’institution.Cela, en un certain sens, sera aussi intéressant pour les aînés que pour leurs cadets.Un témoignage Un témoin de l’incendie de l’Hô-iel-Dieu qui, s’il ne veut pas être personnellement mis en cause, nous donne son nom et son adresse, tient à rendre un hommage particulier à l’attitude des religieuses et des gardes-malades lors de ce malheureux qccident.Des hommes des différentes classes: chirurgiens, médecins, internes, infirmiers, volontaires du dehors, ont participe d l’évacuation des malades, nous écrit-il; mais je crois fermement que, sans Vintervention héroïque et charitable des soeurs et des gardes-malades, il q aurait en panique et probablement des pertes de vie.J’ai vu, je devrais dire entrevu, à travers une fumée âcre el opaque, des femmes, des Canadiennes françaises, soeurs de charité en noir on gardes-malades en blanc, sans apparence de peur ou d’énervement.Ira verser des corridors de près de cent pieds de longueur où la fumée était si dense qu’on ne voyait guère à plus de deux pieds devant soi, pour prendre leur poste à côté de leurs M.Frédéric Dorion M.Howc confiant dans la prospérité L'unité nationale — Revue de la dernière session fédérale La Malbaie, 29 — “Nous voulons l’unité nationale en actes et non en paroles, en temps de paix comme en temps de guerre.C’est pourquoi nous devons tout faire, envers et d’après-guerre (suite de ia page trois) “Tout pays qui désire participer aux avantages de cette loi d’assistance mutuelle doit passer avec le ! L’ CHERCHEZ-VOUS UN IMPRIMEUR ?ADRESSEZ-VOUS A MPRIMERIE DOPUlAIRE contre tous, pour conserver notre j Canada un contrat stipulant que le , , ‘, .malades et rester là, la figure serei- l.e bombardier était en route m jusqu’au moment où l’on vien-sa base de .?¦rre-Neuve, vers Mont- entever ces malades, sans sa- .nal gelée encore.Chute mortelle Toronto, 29 (C.P.) M.John Pender, 45 ans, de Toronto, a succombé, hier soir, aux blessures qu’il s’étalent faites quelques heures plus tôt en tombant sur le plancher d’un restaurant.Trois noyades près d’Edmonton Edmonton, 29 (C.P.) - Trois personnes se sont noyées, à La- la sa présence, pour la dernière fois, au-dessus de Monl-Joli.Adoptai Les CAFES, THES et CONFITURES de J.A.DÉSY, ( Limité# > Qualité supérieure Mon trial Envoyé aux Assises criminelles Los Trois-Rivières.29 (I).N.C.)—-Emile Turcot, de Montréal, a été condamné par le magistrat F.-X.Lacoursière à subir son procès aux assises criminelles qui se tiendront le 25 octobre 1944.Turcot est accusé de vol avec ef fraction, dans la nuit du 8 au 9 novembre en pénétrant dans la suc-cursaie de la Banque Provinciale du Canada à Yamachiche, y volant environ 81,500 en billets.1,000 Turcs meurent dans un séisme Londres, 29 (A.P.) — La BBC a annoncé, hier, que toute la région de la mer Noire située au nord de la Turquie centrale, a été secouée par un tremblement de terre, samedi matin, et que 1,000 Turcs au moirv* ont perdu la vie el que 700 autres ont reçu des blessures, sans parler de centaines e» de centaines de maisons démolies.Les communications téléphoniques et télégraphiques entre Istamboul et la région de Kastamonu.à 125 milles à l’est, ont été rompues par le séisme qui a duré environ 25 secondes.voir si elles pourraient retourner en arrière.f,es malades étaient toutes des femmes.La force morale de leurs soeurs leur a donné confiance, et a permis que tout se passât en bon ordre.constitution.Nous sommes les associés de nos compatriotes anglo-canadiens et non pas leurs inférieurs.Le pacte confédératif doit tenir compte des aspirations des divers groupes qui l’ont formé et préconisé”, disait hier à La Malbaie, M.Frédéric Dorion, député indépendant tie Charlevoix-Sague-nay, au cours d’une assemblée marquant le premier anniversaire de son élection contre Mme Pierre Casgrain.L’assemblée eut lieu au collège, hier après-midi, sous la présidence de MM.le Dr J.-A.La-pointe,* Alph.Fortier, de La Malbaie, Johnny Bherer, du Cap-à-l’Aigle, Pierre Tremblay, de La Malbaie (paroisse), François Bherer, de la Rivière .Malbaie et Joseph Desbiens, de Clermont.M.J.-B.Dumont, de Québec, agissait comme maître de cérémonies.Me Antoine Limon, de La Malbaie, souhaita la bienvenue au députe Dorion et aux visiteurs et citoyens du grand comté de Charlevoix-Sa-guenay.Me Dorion dit d’abord qu’il vient rendre compte de son travail aux communes, et que tout député devrait faire cela au moins une fois l’an.Il rapporte quelques extraits de ses discours à la dernière session."Le comté de Charlevoix-Sa- revenu de toutes ses ventes de marchandises au Canada sera appliqué au paiement des marchandises fournies par nous en vertu de la loi de l’assistance mutuelle.Chaque pays établit ensuite de concert avec nous la liste de1 marchandises que le Canada peut lui fournir.La valeur de ces marchandises, déduction faite de ce que le pays peut payer, est alors imputée aux votes de l’Aide mutuelle.La convention détermine que les navires, les aeroplane's, les véhicules automobiles et les munitions qui ont une valeur de récupération seront remis au Canada après l
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.