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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 11 janvier 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-01-11, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 11 feinllM’ 1944 CflMéa m MM OMÎOB nànc et ne peut avec docilité acceptée de la Grande-Bretagne, ou dei Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l'attitude qu'il lui taut prendre envers le monde.Le premier devoir de 'oyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique-des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Ccm mon wealth.” (la-x-sn Lord IWEEDSMUIR LE DEVOIR REDACTION IT ADMINISTRATION 430 1ST.NOTRE.DAMI MONTREAL TOUS LIS SERVICH TELEPHONE t B liait IMS* SOIRS.DIMANCHES IT FITIS PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RWachmi «a cfctf t Om«» HE ROUX Administratis9 • RédKtiM i ‘ Gérant t ¦liait IS«1 ¦Hair 29S4 ¦flair l|«1 Message du président Roosevelt au Congrès américain ( Voir en page 3) Sera-ce toujours la guerre ?N« trouverons-nous pas le moyen d'instituer un étst de choses qui, dans les conflits so-cUux, assure à toutes les parties paix et ju stice?—— L'sbsurde régime qui permet et facilite les plus dangereuses querelles — Pourquoi ne pas substituer à l'esprit et eux mthodes de guerre l'esprit et les m éthodes de l’arbitrage?— Réflexions d'une tristo et trop poignante actualité À l’heor* où noos écrivon» ces lignes, nous ignorons encore ce que rapportent de Québec les délégués des collets blancs et l’accueil que feront ceux-ci à leur rapport.Mais, quoi qu’il en soit, il n’est peut-être pas hors de propos de renouveler certaines observations qui garderont leur intérêt, quelle que soit l’immédiate issue du conflit actuel.(En attendait, les plus distraits ne peuvent s’empêcher de noter l’absurde situation qui veut que de pareils problème», qui intéressent au premier chef les contribuables de Montréal, doivent se régler à Québec ou par l’intermédiaire d’institutions ptovinciales).Voici trois semaines, en chiffres ronds, que dure cette grève des collets blancs.Elle a paralysé, ou à peu près, l’administration municipale.Nous avons entendu des gens qui devaient être renseignés soutenir qu’elle coûte une cinquantaine de mille piastres par jour à la ville.Chose certaine, elle ne peut que troubler assez profondément la vie municipale.Elle a eu ses répercussions dans des milieux assez inattendus, à la Bibliothèque municipale, par exemple.Quelques jours avant que ne se déclenche cette querelle, nous avions eu la grève, aux conséquences immédia tes plus évidemment dangereuses, des pompiers et des poli-çiers.Celle-ci avait suivi l’interruption du travail par les employés de tramway.Nous aurons peut-être demain une grève dans les écoles de la Commission scolaire cotholique.Et nous ne parlons ici que de ce qui se passe, ou s’est passé, à Montréal.Chacun sait qu’il y a eu des grèves un peu partout à travers le pays.Et ce n’est pas sans une apparence de raison que l’on crie au désordre général.* ¥ Ÿ Ce qui nous paraît le plus extraordinaire — on nous pardonnera de le répéter—, c’est qu’il existe un état de choses qui, non seulement tolère ces luttes, mais qui, dans certains cas, semble même y inciter.U y aura toujours des conflits d’intérêts, et même d’appétits.Il y aura toujours, dans la répartition des bénéfices d'une entreprise quelconque, chance que les intéressés se fassent une opinion très différente de ce qui devrait leur revenir.Ceux qui fournissent les capitaux, ceux qui apportent leurs connaissances techniques, ceux qui donnent leur travail d’ouvriers proprement, diu ou d’employés de bureau seront toujours enclins à croire que leur part de bénéfice est inférieure à leur mérite.L'étonnant, c’est qu’on n’ait pas encore trouvé le moyen d’instituer un régime qui permette de régler ces inévitables conflits sans troubler la vie même de l’entreprise, source des profits de tous, sans troubler la vie des 'rrL.», qui, la plupart du temps, n’ont rien à faire dans la querelle, sans infliger à ces voisins même, comme à l’ensemble des citoyens, des dommages plus ou moins graves.# * * Cette répercussion des grèves sur la vie générale, elle frappe tout le monde quand il s'agit de services comme ceux de la police et des incendies.Il n’est personne qui ne soit effrayé des conséquences que pourrait avoir, dans de pareils services, une interruption de travail quelque peu prolongée.Et l’on s’accorde assez facilement à proclamer qu’il est absurde que la possibilité de semblables grèves entre dans la perspective ordinaire.Une ville risquerait d’être détruite, la vie des citoyens serait en danger.Si l'on y regarde d’un peu près, on constate qu’il n’est pratiquement pas un conflit de travail qui n’entraîne, non seulement pour les participants immédiats, mais pour leurs voisins, et pour un nombre infini de tiers, de lourdes conséquences.Pour ne parler que des choses montréalaises, rappelez vous ce qu'a représenté pour notre population l’interrup tien du service de tramway, ce que représenterait une grève des instituteurs, quels troubles, directs ou indirects, entraîne la plus modeste suspension de travail.— Mais nous sommes acculés, nous disent les travail leurs, les meilleures gens du monde souvent.'Nous n’twont pas d’autre moyen d’obtenir justice.On ne consent à s’occuper de nous que lorsque nous menaçons de faire la grève, ou lorsqu’effectivement, nous la faisons.Et, sans doute, il y a du vrai là-dedans.Ce que nous souhaitons, c’est qu’on trouve le moyen d’assurer à tous le maximum de justice possible, sans paralyser les entreprises.sans troubler la vie générale et celle des voisins.C'est qu’on substitue à l’esprit et aux méthodes de guerre l’esprit de paix et les méthodes de l’arbitrage, — d’un arbitrage qui aurait des dents, comme disent les .Anglais, dont les sentences pourraient être effectivement appliquées.» » ¥ Il n’est pas un observateur quelque peu attentif qu! ne soit frappé des ressemblances de plus en plus grandes entre l’esprit qui anime les conflits ouvriers et celui qui domine la guerre proprement dite.Ressemblances à peu près inévitables d’ailleurs.Du moment qu’on en appelle à la force, certaines méthodes paraissent s’imposer, nous ne disons pas en droit, mais en fait.L'objectif à emporter domine tout.Il fait oublier les dommages qui pourront être causé* dans l’assaut.Il incline à toutes les alliances qui peuvent être utiles.Il suppose de longues et minutieuses préparations, ainsi que l’existence d’un véritable état-major.Et plus la lutte est rude, plus aussi, comme dans la guerre proprement dite, est-on porté à étendre la limite du permis.Nous ne faisons pas ici le procès des combattants (les jugements différeraient nécessairement du reste selon les circonstances).Nous soulignons simplement, une fois de plus, l’absurdité d’un régime qui tolère ces terribles conflits, ou même y incite.Nous demandons — il est probable qne nous y reviendrons plus d’une fois encore — qu’on substitue à ce système barbare un régime humain.¥ ¥ ¥ Dans l’ordre international, le groa obstacle 1 l’arbitrage, c’est qu’il n’existe point de pouvoir qui ait qualité pour imposer et faire exécuter des sentences, ou que ce pouvoir soit aux mains d'une coalition qui songe d’abord à ses propres intérêts.Dans l'ordre national, c’est autre chose.Il existe une puissance supérieure à tous les groupe» et qui peut donc s’imposer à tous.Pourquoi n’essaierait-elle pas d’instituer un peu d ordre dans le cahos actuel?.Oh! nous ne prétendons pas que ce serait suffisant pour faire de notre terre un Paradis retrouvé.Ni les passions ni les appétits ne seraient par là supprimés.Mais, au moins, les institutions publiques n’en faciliteraient pas le terrible jeu.Elle» le contrarieraient au contraire; elles donneraient à la Charité et à la Justice, au bon sens de plus grande» chance» d* s’imposer »t de rayonner.n i.44 Omw HIROUX Le comité d’Alger et la purge en France Le Dr Léo Pariscau Le Dr Léo Pariseau, dont l’on annonçait hier la mort — hélas! trop prévue, et par lui-tnême tout le premier — était l’un des hommes remarquables de sa génération.Nous avons noté les principales dates de sa carrière.L’un de nos amis, qui connut particulièrement le Dr Pariseau et qui est en mesure d’apprécier son oeuvre, parlera de lui prochainement aux lecteurs du Devoir.En attendant, nous renouvelons à sa famille l’hommage de notre profonde sympathie, ¦— « i—i - ¦ ¦— - Bloc - notes tpar Emil» Benoist) Main-d’œuvre et production Deux textes de propagande nous arrivent presque simultanément d’Ottawa.Us sont inégaux quant au volume mais l’iîn et l’autre sont bien significatifs.Il s’agit d’un article de près de deux mille mots, portant la signature du ministre du Commerce, M.Jas.-A.MacKinnon, et qui prend l’allure, en ce commencement de janvier, de revue des activités économiques du Canada, au cours de 1943; et d’un communiqué de la “Division de Publicité et d’Extension” au ministère fédéral d’Agriculture.L’un et l’autre textes sont relatifs au problème connexe de la main-d’oeuvre et de la production.On y trouve des chiffres intéressants.En ce temps où le papier est plus que congrument rationné aux journaux, le ministre du Commerce en utilise une certaine quantité, que les contrôleurs officiels seraient peut-être en mesure d’apprécier exactement, aux fins d’une propa,-gande qu’il destine à la presse.Reconnaissons-lui toutefois le mérite de faire adresser aux journaux Les Russes proposent Is ligne Curxon comme frontière entre Is Pologne et l'U.R.S.S.— L’injustice du trsité de Riga —* Dénonciation du gouvernement polonais de Corps allemand anéanti près de Kirovograd Londres Le gouvernement soviétique vient de faire connaître son attitude sur la question polonaise; la radio de Moscou nous a apporté de bonne heure ce matin une déclaration officielle, qui confirme pleinement ce que l'on avait présumé depuis quelques mois.La Russie entend conserver les territoires polonais dont elle s'est emparée à lo suite du partage de.1939, sauf de minimes concessions.Le gouvernement soviétique suggère comme frontière entre la Pologne et l'U.R.S.S.la ligne Curzon.Or la ligne Curxon équivaut à la frontière du partage de 1939, sauf que la Pologne recouvrerait un triangle de quelque 3,800 milles carrés dont les angles se trouveraient à Brest-Litovsk, à Grodno et à Ostro-ieka dans le nord.Les Polonais se trouveraient à sacrifier la moitié de leur territoire d'avant-guerre.En retour, on leur promet des compensations du côté de l'Allemagne et un débouché sur la Baltique, C'est à ce prix seulement que la Russie soviétique est disposée à garantir "une Pologne forte et indépendante".La déclaration officielle soviétique nie carrément que les troupes rouges aient franchi la frontière polonaise et dénonce comme injuste le traité de Riga qui a mis fin à la guerre russo-polonaise en 1921 et délimité la frontière entre les deux pays.Voici le texte de la déclaration offiicelle soviétique pour ce qui est de l'offre faite à la Pologne; "La restauration de la Pologne comme Etat fort et indépendant apparaît maintenant comme possible.La Pologne ne doit pas être restaurée par l'annexion de territoires ukrainiens et blancs-russes, mais par le retour à la Pologne des territoires que l'Allemagne s'est appropriés."Ce n'est que de cette façon qu'il serait possible d'établir l'amitié et la confiance entre les peuples polonais, ukrainien, blanc-russe et russe."La frontière orientale de la Pologne peut être ’tablie par un accord avec l'Union soviétique.L'Union istique n'estime pas que les frontières de 1939 .ient immuables.On peut y apporter des modifications _ _____ qui paraissent en langue française j qui seraient à l'avantage de la Pologne de façon à les à l'instar des Russes.Il s'est demandé pourquoi lès des textes en langue française.U remettre à la Pologne les régions où la population Ehitsuniens se surprendraient de voir que "nous voulons polonaise l'emporte.formations clandestines.L'"underground" m meurt d'inanition, a déclaré l'un des chefs de la résistance! Ernest Bissagnet.Le général Charles de Gaulle a déclaré que la bataille de Fronce "est une et indivisible", qu'elle est livrée par les Français en France et hors de France et qu'elle se poursuivra jusqu'à ce que le gouvernement français soit rentré en Fronce.Il a reproché aux Alliés d'imposer au Comité français de libération nationale des négociations cruelles et douloureuses".Lorsque nous publierons notre livre jaune, dit-il, ce sere une histoire triste et l'on verra que nous ne sommes pas en foute.On comprend facilement le mécontentement dee gens d'Alger devant la situation humiliante faite aux représentants de la France dans les conseils alliés, mais on comprend moins bien la détermination de vengeance qui les anime.Les discours prononcés è l'Assemblée consultative paraissent assez peu rassurants à ceux qui souhaitent à la France un prompt relèvement après l'épreuve de ces dernières années.Ainsi le commissaire de l'Intérieur du comité, M.Emmanuel d'Astier de la Vigerie, a voulu répondre aux oppréhensions des Alliés qui craindraient les conséquences révolutionnaires d'une lutte menée sans uniforme par les groupes populaires en France."L'idée d'armer le peuple français, dit-W, trouble quelques politiciens français et étrangers.Co n'est pas une question de révolution, mais une question de purge que ne sauraient prévenir ni les Anglais ni les Américains.Les Français ne sauraient vivre avec des traîtres et je dirais aux Alliés que le plus tôt la purge sera terminée le plus tôt l'ordre sera rétabli".M.Charles Vallin a déclaré qua la mouvement de la France libre est à la fois militaire et révolutionnaire.Il a représenté aux états-majors alliés qui n'ont pas encore voulu armer les groupes de résistance qu'ils n'ont pas à craindre les communistes qui ne combattent pas comme communistes mais comme patrb- À l'inet/*» si or D Il ________t 1_ - Lettre d’Ottawa Le nouveau juge en chef de la Cour Suprême Une nomination qui soulève d’unanimes approbations — L’erreur d’avoir nommé sir Lyman-P.Duff commissaire lors de l’enquête sur l’aventure de Hong-Kong — Des rumeurs bien plus nuisibles qu’utiles (Par Léopold Richer) Ottawa, 11-1-44 — Le premier ministre et le gouvernement fédéral viennent de faire une excellente nomination en désignant M.Thi-baudeau Rinfret à la présidence de lu Cour Suprême du Canada.Depuis deux ans le Devoir a accordé un intérêt exceptionnel à cette no-ininntioh.Il ne voyait pas comment on pouvait penser et écrire ffu’elle ne se ferait pas.Nous avons le plaisir de constater que les aiilo-nles ont reconnu les mérites de notre émiennt compatriote et lui ont confié l’une des plus lourdes responsabilités auxquelles un Canadien puisse aspirer.Grand honneur, il est vrai puais responsabilités plus grandes encore: on est sûr que M.Rinfret n’envisage point sa nomination d’une manière différente.Il I a sans doute acceptée avec ce sentiment du devoir qu’il a développé à un degré élevé au cours d’une existence toute consacrée aux siens et à l'exercice de ses fonctions.Posîe redoutable C’est un poste redoutable que l'on confite à M.Rinfret.Un poste où il est consolant de voir l’un des nôtres.Il y avait longtemps qu’un Canadien français ne l’avait occu- Ré.On en est sûr, M.Thibaudeau infret fera un remarquable juge en chef.Les membres du barreau se réjouissent de sa nomination.Ils ont pleine confiance en son autorité, en «a compétence.Il a fait ses de» «euu» difficiles, historiques.Quelques-uns de ses jugements sont célèbres.L’on peut dire qu'un grand juge en chef succède à un grand juge en chef.Sir Lyman-P.Duff Le juge en chef qui prend sa retraite, sir Lyman P.Duff, jouissait de l’estime, de la considération et du respect de ses collègues et des membres du barreau.Bien qu’ayant déjà dépassé l’âge auquel un juge doit cesser d’exercer scs fonctions, il est encore en pleine vigueur intellectuelle.C’est un homme d’une remarquable culture.Il a travaillé jusqu’au dernier jour.Il a tenu à réviser ses jugements lui-même et à mettre la dernière main à son oeuvre longue et fructueuse.Sa vie est un bel exemple de labeur soutenu et de curiosité intellectuelle.M.King pouvait dire vendredi dernier: “Sir Lyman laisse la fonction de juge en chef, convaincu que nul autre membre de l’organisation judiciaire canadienne n’a connu une plus belle période de service et n’a joui plus entièrement de t’estime de la magistrature et du Barreau de notre pays, de même que de la confiance et du respect de ses concitoyens".Une erreur * On a cependant commis une erreur à son égard.On l’a nommé commissaire lors de l'enquête sur l’aventure canadienne à Hong-Kong.Le gouvernement a-t-il, en (euile k k derate»# peg#* L'actualité Appel ou sacerdoce psr Louis Robiltard J’entendais dimanche, dans ma paroisse, une prédication émouvante.Le directeur de l’Œuvre des vocations traçait le triste bilan déficitaire des aspirants au sacerdoce.Le service des autels se trouve dans une carence inquiétante; les prêtres se font de plus en plus rares; notre clergé canadien-français se recrute avec une diffiêblté croissante.La province réputée la plus catholique de la terre commence à refuser l’holocauste de ses enfants à l’Eglise.Nous sommes les témoins passifs et peut-être inconscients d’un moment critique de no tre histoire religieuse québécoise.Maigri les obstacles suscités par nos adversaires et nos misères d'argent, nous avions magnifiquement auréolé nos sanctuaires et nos cloîtres d’um essaim toujours renouvelé de saintes recrues.Nous fournissions même le surplus de ces richesses aux peuples plus pauvres en vocations.Nos robes blanches, brunes ou noires répandaient leur ferveur apostolique sous tous les soleils et jusque dans l’ombre glacée des longues nuits arctiques.Du sein de nos familles montait sans cesse une source abondante de chefs religieux, d'éducateurs et d’hospitalières qui s’immolaient pour le maintien de la foi, de la culture et de la charité.Celle fontaine d'abnégation donne des signes d'assèchement.La parole simple et forte Ju prêtre zélé que j’entendais dimanche en donnait le grave avertissement, écho lui-même des appréhensions de notre épiscopat.Ses chiffres ont surpris les oreilles mondaines les plus insensibles.L’église catholique québécoise, celle de Montréal plus particulière ment, souffre d’une déficience sérieuse dans le recrutement de son clergé.Les aumônerics mili-imit» | k dernière page).est vrai que le dernier en date, qui constitue une revue de l’année 1943, ne parvient sot journaux de langue française qù’-à la date du 10 janvier.On peut se demander «i le texte anglais équivalent n’a pas été distribué plusieurs jours auparavant.La simultanéité de publication en langue anglaise et en langue française des textes officiels est un point à ne pas perdre de vue.Le texte de M.MacKinnon Dans la longue communication de M.MacKinnon, nous trouvons le passage suivant: “D’après les statistiques officielles, le personnel de nos forces armées a augmenté énormément, soit de 505,000 en septembre 1942 à 727,000 le même mois de 1943.Pendant cette période le personnel de l’armée a augmenté de 350,000 à 460,000; celui de la marine, de 40.000 à 67,000; celui de l’aviation, de 115,000 à 200,000.Plus de 6% de notre population se trouvaient dans les forces armées en septembre dernier — un Canadien sur 16.“Dans un pays dont la population est inferieure à douze millions d’habitants, l’addition de 22.000 personnes aux effectifs des forces armées en une année aurait bien pu comporter un amoindrissement de notre, effort industriel de guerre.Cependant, tel n’a pas été le cas par suite surtout de l’appel au service de notre capital féminin pour suppléer à notre capital masculin, de l’apport de nos jeunes gens à l’effort de la production et du maintien de nos personnes âgées en service après qu’elles auraient normalement dû se retirer".En d autres endroits de son texte, qui est, rcdisons-le, volumineux, M.McKinnon reparle de la nécessité du travail féminin.A ce qu’il dit et affirme, le fait qu’un Canadien sur seize se trouve maintenant dans les forces armées, n’a pas eu pour effet d’amoindrir la production du pays.Propos d’un sous-ministre L’àulre texte en provenance d’Ottawa et auquel nous venons de faire allusion est du sous-ministre du travail, M.Arthur McNamara, qui est en même temps directeur du service sélectif national.Il s’agit d’un extrait d’un discours prononcé par M.McNamara, à la conférence agricole fédéraîe-provinciale récemment tenue à Ottawa.“On estime, dit M.McNamara, que 400,000 hommes et au moins 100,000 femmes ont quitté la ferme depuis 1939.Des milliers de jeunes cultivateurs servent dans l’armée.Des milliers d’autres ont travaillé dans des fabriques de munitions pendant les deux premières années de la ^lierre, alors qn’il était si important de fournir des armes en volume toujours croissant”.Ce bulletin a rendu hommage aux personnes plus âgées qui sont restées sur la ferme et qui, avec leurs jeunes enfants, ont redoublé d’efforts pour augmenter la production.Des mil- , , .liers d’hommes et de femmes, dit-il, ! *^e 3 Catherin» .M.Watt vou- sont sortis d’une retraite bien mé-l dr*0-H lancer ses voitures électriques à ritèe pour aider à l'effort de.gtier- ; l'allure d’un convoi express?Nous verre canadien sur le front agricole.roni bien plutj "Dons c« cas, la frontière fusso-poîonaisp pourrait suivre le tracé connu sous le nom die ligne Curzon qu! a été acceptée en 1919 par le conseil suprême des Alliés".La formule de règlement que Moscou vient de suggérer ne paraîtra probablement pas inacceptable à une bonne partie de l’opinion anglaise comme l'article du "Times" de samedi dernier le donnait clairement à entendre.Les diplomates soviétiques ont fait preuve de psychologie en exhumant la formule de lord Curzon, un homme d'Etat anglais, ce qui leur permet de se donner les gants de consentir de petites concessions aux Polonais en conservant l'essentiel de leurs conquêtes de 1939.Il est cependant un passage de la déclaration officielle soviétique qui parait beaucoup plus embarrassant pour la Grande-Bretagne et ses gouvernants; c'est celui où l'on dénonce le gouvernement exilé que la Grande-Bretagne a accueilli sur son territoire et qu'elle reconnaît comme son allié depuis quatre ans.Le gouvernement soviétique affirme que ce gouvernement, séparé de son peuple, s'est avéré incapable d'établir des relations amicales avec l'U.R.S.S.et d'organiser la résistance contre les Allemands.La déclaration laisse entendre que l'offre de Moscou s'adresse à la nation polonaise et non au gouvernement polonais de Londres et l'allusion à l'Union des patriotes polonais, le groupement communiste polonais organisé en Russie, et au corps polonais permet de croire que ce n'est pas avec le gouvernement en exil que l'on entend traiter.On croit que lo déclaration du gouvernement soviétique était connue à l'avance des gouvernements de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis.Cela pourrait expliquer l'article du 'Times" qui conseillait aux Polonais d'être accommodants.LES AFFAIRES FRANÇAISES Dans toutes les coalitions, il y a des alliés satisfaits et des alliés mécontents.Après la guerre de 1914-1918, c'est l'Italie qui s'est estimée maltraitée et trompée par ses alliés et qui en a gardé une grande amertume.Cette fois, ce sont les "Polonais qui craignent d'être sacrifiés à la Russie toute puissante.Ils ne sont pas d'ailleurs les seuls à exprimer du mécontentement.Il y o longtemps que le Comité fronçais de libération nationale d'Alger se plaint en termes mesurés de la façon donf on le traite parmi les Nations-Unies.L'Assemblée consultative d'Alger a adopté hier une résolution qui demande au Comité de libération nationale de faire reconnaître officiellement les groupements clandestins en France comme l'avant-garde de l'armée française de libération et qu'on leur fasse une place dans la stratégie du grand état-major allié.Au cours des délibérations, plusieurs délégués ont réclamé avec instances que l'on arme les soldats des nous servir de la force de notre peupla pour notre restauration" et il a prédit une révolution européenne qui permettrait aux opinions de s'exprimer librement.LES OPERATIONS MILITAIRES Les seules opérations militaires importantes que rapportent les dépêches d'aujourd'hui sont celles qui se déroulent sur le front russe.En Italie, Iç^ troupes dq la 5e armée continuent à se rapprocher lentement du centre stratégique de Cassîno, à 70 milles de Rome.Les Anglais ont pris le mont Pedro, à 5 milles au sud-est de la ville, et les EtatsUniens le mont di Piperio à 1,500 verges seulement (lu village fortifié de Cervaro.L'aviation alliée est retournée la nuit dernière au-dessus de Sofia, la capitale de la Bulgarie, qu'elle avait déjà bombardée dans le cours de lo journée d'hier.Elle a aussi attaqué le centre ferroviaire de Skoplje en Yougoslavie.Des contre-torpilleurs anglais ont coulé trois goélettes allemandes qui tentaient de forcer le glocus dans la mer Tyrrhénienne.L'offensive rouge en Ukraine progresse toujours.L'armée du général Vatutine se rapproche constamment de la ligne de chemin de fer Varsovie-Odessa.Elle s'est emparée hier de Bereznoe et de Ludvipol dans la région de Sarny et Voronitsa et de Menirov dans la région de Vinnitza.L'armée du général Konev n'est plus qu'à 15 milles de l'importante jonction ferroviaire de Smela et elle aurait anéanti un corps allemand de 8,000 hommes encerclés au nord de Kirovograd.L'armée du général Konev menacerait, en opérant sa jonction avec celle du général Vatutine d'encercler de puissantes forces allemandes dans le secteur Smela-Kanev de la boucle du Dniéper.Les Allemands rapportent eux-mêmes que les Russes viennent de se lancer de nouveau à l'offensive en Crimée dans la région de Kertch.On sait que les Russes avaient établi il y a déjà plusieurs semaines une tête de pont aux environs de Kertch, mais ce front était inactif depuis assez longtemps.A Londres, les observateurs militaires estiment que les armées allemandes de l'Ukraine sont menacées d'un désastre militaire pire que celui de Stalingrad ou celui de Tunisie.Ils admettent que le maréchal von Mann-stein a comblé lo brèche à Vinnitza, mais ils ne croient pas qu'il puisse tenir lo place contre un mouvement tournant, lis prévoient une retraite prochaine de toute i'armée de la boucle du Dniester; ils ne croient pas que l'on puisse couper lo retraite à’ces troupes et ils ne prévoient pas une débâcle, mais ils ne croient pas non plus que le maréchal von Mannstein puisse exécuter cette retraite sons sacrifier quelque 300,000 hommes.Les Allemands ont réussi jusqu'ici à éviter le désastre même s'ils ont dû évacuer d'énormes étendues de territoire russe; il reste à voir si leur habileté tactique leur permettra encore de se tirer de la situation critique où ils se trouvent en Ukraine, Pierre VIGEANT 11-1-44 carnet du grincheux Montréal recevra 18 nouveaux tramways au profil caréné; pourquoi cette forme aérodynamique, aide de vitesse, pour rouler tranquillement sur la chaus- Les hommes et les femmes (suite à k dernière paf>} \ * » » Ga» nouveaux “p’Mts char»’’ nous arri- veront en février.Toronto a déjà les siens.Pourquoi cette priorité en faveur de Yorktown?¥ 4 * Suivant la vieille formule britannique, plusieurs fois centenaire, la Législature québécoise est convoquée encore une fois peur (’expedition des affaires (traduction du texte anglais for the dispatch of business).* * * Dans notre langue, expédition comporte le sens de diligence, de orompti-tude, signification ironique dans le cas québécois où les sessions s’éternisent invariablement.* * * Il se trouve pourtant parmi les députés deux authentiques dispatcher* (expéditeurs .de trains) de métier, mail ils ne sont apparemment revêtus d’aucun pouvoir pour accélérer la machin» parlementaire.* « S Les réels dispatchers sont les stratèges.des partis, et les combinards, sources de lambinage*.Le GrindMMX Il-1-44 Citation d’actualité “Ce monde sans ime souffre davantage d’être un monde sans coeur.Il dépérit de ne plus savoir aimer." THELLIER DE PONCHIVIUI 1 I LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 11 JANVIER 1944 VOLUME XXXV - No > Y a-î-il une oeuvre qui s’occupe des épileptiques 1 Reconstruction de 56 ponts dons la région de Sherbrooke Déclorotion de M.le Dr Roma Amyot, au nom du Bureau des Etablissements Notre-Dame — L'oeuvre magnifique accomplie par cette institution fondateurs, cette installation M le Dr Roma Amyot nous fait ,enir au nom du bureau medical des Etablissements Notre-Dame, a déclaration suivante: Les journaux de Montréal ont publié ' récemment l’incorporation d’une oluvre destinée à venir en aide aux épileptiques, La presence de deux noms de langue française dans son bureau de direction n empêche pas de conclure qu’il s agit d’une institution non-confession-nelle destinée à s’occuper de tous les épileptiques de la province de Québec.On doit se réjouir, çn tant que médecins et individus désireux du bien de ses semblables, qu’une institution en formation se propose de soulager le triste sort des épileptiques.Il serait cependant malheureux que le public ignorât une oeuvre qui existe déjà, qui a rendu ou rend encore d’éminents services à la société; qui donne présentement la totalité du rendement que son installation actuelle lui permet, qui enfin, est due à l’esprit d’abnega-tion et au dévouement d’un groupe de laïques absolument désintéressés.Il existe en effet depuis 1933 une Association catholique de l’Aide aux infirmes, société incorporée selon la loi provinciale.Depuis le .’il octobre 1942, les Etablissements Notre-Dame, pour épileptiques édu-eables, enfants et adultes, sont définitivement installés à l’fle-aux-Cerfs, à St-Charles-sur-Richeiieii, où fonctionne une et de métiers subventionnée par (’Assistance Publique et qui groupe actuellement 23 filles et 20 garçons.Cette oeuvre, qui existe déjà, possède l’entière approbation des autorités religieuses du diocèse de Montréal.Elle a formé récemment un bureau médical composé de chefs de service dans les principaux hôpitaux de Montréal, dont voici les noms: Dr Roma Amyot, chef du service de neurologie à Notre-Dame et professeur agrégé a l’Université; Dr Antonio Barbeau, professeur titulaire de neurologie; Dr Jean panet-ftaymond, chef du service de neuro-chirurgie à Saint-Luc; Dr Jean Saucier, professeur agrégé; Dr Emile Legrand, professeur titulaire; Dr Orner Noël, professeur agrégé; Dr Edouard Sam-son, chef du service d’orthopédie au Sacré-Coeur de Curtiervillc; Dr René Dandurant, médecin à l’Hôtel-Dieu; Dr Bergeron, de l’unité sanitaire de S.-Hyacinthe, çt le Dr Desjardins, de Beloeil, médecin à l’hôpital Alexandra.11 va -ans dire que l’installation actuelle a l’He-aux-Cerfs est tout à fait insuffisante quant à ta capacité et vu la précarité d’une construction mal adaptée.Dans t’esprit des Avis de décès CARSLEY.-— Le t> janvier 1944, est décédé- Samuel-H.Carsley, fils bien-ntmé de M.et Mme VV.-F.Cars-ley, 1569 rue McGregor.Funérailles privées.PAGE.— .Au Village Bélanger, le H janvier 1944, à l’âge de 51 uns et 10 mois, est décédé Edouard Page, maire de SainLEJzéar de Laval et ancien préfet du comté Laval, fils d’Alphonse Page et de feu Adélina Labelle.Les funérailles auront lieu vendredi, le 11 courant.Le convoi funèbre partira du domicile de son frère Alphonse, à Village Bélanger, à 9 heures 30, pour se rendre à l’église paroissiale de Saint-Kliéar, où le service sera célébré à 10 heures.Inhumation au cimetière du même endroit.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.PARISKAU A Montréal, le 10 janvier 1944, à l’âge de 62 ans.le Dr l.éo-Erol Pari seau, époux d’Yvonne Hébert.Les funérailles auront tien mercredi, le 12 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure.No 517.avenue Davaur, Outremont, à 8 lires 30, pour se rendre à l’église Saint-Germain d’Outremont, où le service sera célébré à 9 h., et de là au cimetière de la Côie-dts-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.I Québec, 11.— Le ministère pro-! vincial des Travaux publics ter-: mine des travaux importants dans |la région de Sherbrooke, consécutifs à l’inondation du mois de juin ! dernier.n’est | 67 ponts avaient été emportés ou qu’uuè ïntrpdïiçtiop à l’oeuvre dé-' partiellement détruits et les tra-sirée qu’ujiè porte ouverte vers un.vaux de reconstruction ou de réprojet dûment établi et dont la réu-j parution de 56 de ces ponts seront iisatiou permettra la poursuite complétés sous peu.d’une magnifique entreprise tliéra-l M.Georges Daivsereau, titulaire peu tique, éducative et instructive de ce ministère, a exprimé sa redes épileptiques.connaissance aux municipalités in- \ l’invitation du Ministre de Intéressées qui ont donné leur coo-Santé, M.Henri Groulx, les Etablis-1 pèration au gouvernement dans sements Notre-Dame ont formé un | cette entreprise et il lient à signa-projet, qu’ils lui ont soumis, relati-.kr l’esprit public de ces eorporu-vement au diagnostic, au traite-j lions municipales qui ont fourni ment, à l'instruction et à l'éduca-! leur part du coût des travaux, s’éle-tion des épileptiques, de même qu’à'vaut au total de $475,000.De cette des recherches scientifiques sur somme, le gouvernement a contri-cette maladie.Le 29 octobre 1943, jbué $360,000, et de plus fait prépaie ministre faisait au bureau médi-jrer à ses frais tous les plans et cal une promesse formelle d'encou-1 devis.ragement, conforme au reste à ce! H reste quatre ponts à recons-qu'il déclarait lui-même dans sa j truire et 7 é réparer, à propos descauserie au Glub Kiwanis Saint-(quels les municipalités n ont encore Laurent, le 9 février 1943.Nous! pris aucune décision.Le coût de n’avons pas la moindre velléité, ! ces travaux est estimé à $28,500, qu’qu veuille 1>ien le croire, d’eo-lpour lesquels des octrois ont été gager une querelle de mots ou de i offerts par le ministère des tra-toutc autre nature, ni de créer un (vaux publics.Dès que les munici Berlin bombardé Londres, 11 (C.P.) — Des bombardiers légers de la Royal Air Force ont attaqué la nuit dernière la ville de Berlin ainsi que d’autres jobjeclifs dans l’ouest de l’AUemn-i gne.Tous les appareils anglais (sont rentrés heureusement à leurs i bases.Des chasseurs anglais ont également survolé le continent au cours de la nuit; l’un d’eux n’est pas renlré.mais on a descendu un appareil allemand.Dans la journée d’hier, l’activité aérienne s'est limitée à des attaques contre les côtes du nord de la France par de petites formations.Quatre avions alliés ne sont pas rentrés et on a descendu un appareil allemand.antagonisme quelconque entre une oeuvre en projet et celle envers laquelle nous avons engagé notre dévouement, querelle qui se couvrirait du prétexte d’aider les épileptiques.palitès prendront action, elles pourront compter sur 1» contribution du gouvernement.M, Dansereau a visité la région 'après l’inondation du 15 juin.Les 1 communications étaient devenues Le respect pour le malade, l’éthi- très difficiles.Les municipalités que professionnel à l’égard de col-! étaient dans le désarroi.Elles ont lègues très estimables, nous empè-! sollicité le concours du gouverne-; cheraient de verser dans un tel mo-1 ment qui leur a été donné avec liéresque travers et d’engager une empressement, campagne d’accaparement de ma-j Le ministre des Travaux pûmes lades pour satisfaire notre vanitoui tenu à ce que la plus granue par-ou notre intérêt de groupe.Toute1 tic des ponts soient reconstruits en , .oeuvre philanthropique, hqmanitai-i béton, ce qui assure leur penna- ecoie primaire re in^dicale doit avoir ses franches ! nence et préviendra la repetition " coudées.de nouveaux désastres.Mais nous désirons la justice et j C’est le comté de Compton qui lions craignons que l’oeuvre dont (avait été le plus éprouve par cette l'incorporation vient d'être faite at-; inondation.38 ponts étaient a retire trop l’attention des pouvoirs I construire ou a reparer, dont 211 publics et relègue dans l’ombre ; ont été reconstruits ou à peu près, Heure de biologie Le jeudi, 13 janvier, à 5 h.du soir, dans l’amphithéâtre H-4 de l’Université de Montréal, 2900 boulevard Mont-Royal, M.Charles Oberling, M.D., doyen de la Faculté de médecine de Téhéran, continuera la série des conférences organisées par la Société de biologie sous les auspices de l’Acfas et de la Revue canadienne de biologie.Cette Heure de biologie sera consacrée au sujet suivant; La science devant les infiniment petits.Le public est cordialement invité.__________ Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous ie numéro.Téléphones eu lervice du tinte t UEIeir 3361* : il voue donnera l’adresse d’un dépositaire de votre voisinais.H) réparés et 8, à propos desquels on attend la réponse des corpora-iles aux offres du celle qui existe déjà et qui précisément a besoin pour grandir de l’aide généreuse des gouverne- lions municipales menls.Cependant si cette crainte gouvernement, se montre fondée, ce serait émi- Les noms des 30 ponts recons-nemment regrettable et pour l’oeu* itraits ou réparés sont les suivants: vre elle-même et pour ceux des épi-1 Ponts du village du canton de leptiques qui désireraient bénéfi-1 Comçton, Lepage, Fetit-Canada, cier d’une institution absolument r ''1"v " ' conforme à leur mentalité, à leur éducation religieuse et familiale.Des droits d’essence la plus élevée seraient lésés et ce serait un malheur de plus.Le bureau médical prie donc respectueusement le Ministre dé se Lake's Mill, Grande-Ligne, Tremblay, Raymond, Hyatt, Siscoe, Bernard-Hébert, Keenan, Morntminy, Pont du P.C., Swails, Lindsay Pond, Fab.Thibault, Kirouac, village d’Hereford, Lepage, Gauthier, Keenan, Ranboro, Munn, Lake’s Mill, French, R.22, R.22, Paquet-ville, située sur les rivières aux Haseltine, Assemblées, conférences, etc.Mardi, Il janvier InvUtut Pie XI.à l'Un, de Montréal.2900 bout.Mont-Royal, cour* d’action câ-thoüque, i 4 h.45; cour» d’hlatolre de l'Eglise, i 5 ta.30.tjç ife Société St-Jean-Baptiate.réunion du Conseil généra!, au Monument National.1182.rue St-Laurent.à 8 b.P.m.Mercredi, 12 janvier Société St-Jean-BaptUte.au Monument National.1182 St-Laurent.cours d'académie.par M.José Delaouerrlére, salle 31.4 7 h.30 p.m.* * * Cours de diction française, par M.Jules Massé, salle 15, à 7 b.30 p.m.* * * Cours d'alimentation rationnelle, par Mlle Rachel Beaudoin.Sujets: Les aliments et nos besoins de chaleur et d'éner-Ri; au salon de la société, à 7 h.45 et & 9 b.* * * Société St-Jéan-Baptlste, réunion des sections suivantes; * * * Club Salnt-Laurent-Klwanla.déjeuner-causerie, hôtel Rltz-Carlton a midi et demie: M.P.Phlllppon, du Comité de la libération nationale a Ottawa.Sujet: ‘‘Ce que j’at vu en Afrique du Nord”.i/c */s */c Société St-Jean-BaptUte.au Monument National, cours de coopération pour les élèves de 1ère année, par M.François-Albert Angers.Sujet: "La philosophie de la coopération”.$ $1 lÿ La Société généalogique canadlenne-francaisb, réunion a 8 b.15.a la salle St-FrançoU.2,000 ' ouest.Dorchester.Communications: :Les fêtes de famille et celle des Bellemare.par le Frère Bérard.Signification des noms patronymiques de nos 180 premiers membres, par M.Casimir Hébert.H- * H- Canadian Handicrafts Guild, 2025 rue Peel, exposition de photos au point de vue du traitement médical dans les hôpitaux civils et militaires canadiens.L'exposition rest ouverte Jusqu'au 29 Janvier.* * * PRESCR! i CHIMISUS 1 VOMI O ôcwuUe iCf nûfudê SERVICE JOUR el NUIT mmm.ipm«- Hfl.7251 OUVERT joufttnuir i.ii'i.nir.1 f Advertising and Sales Executives Club, déjeuner-causerie, hôtel Mont-Royal, a midi et demi.M.Paul Hollister, du Columbia Broadcasting System.Sujet: Radio, avant, pendant et après la guerre.Jeudi, 13 janvier Société Sa tnt-Jean-Baptiste, section de r Immaculée-Conception, réunion a la salle paroissiale, 1963.est.rue Rachel.Causerie par le Dr Hermile Trudel, Sujet: "Comment seriez-vous traité, demain, si-.?” _ Assistant du chef C.C.F.Toronlo, 11 (C.P.) — M.E.-B.Jolliffe, chef du parti C.C.F.ontarien, a annoncé que M.Garfield Anderson, député de Fort Williama, avait été choisi comme assistant du chef C.C.F., pour la prochaine session de la législature ontarienne.MONOTYPISTE su: clavier demandé.— Homme d'expérience; emploi permanent; références requises.S'adresser en personne ou par lettre No 1770 Service Sélectif National, 275 Notre-Dame ouest, Montréal.rappeler l’encouragement cbaleu .reux qu’il manifesta à une institu-! Saunions, Eaton, Moe, lion, déjà existante et qui devrait ! North Coaticook, e4c.conserver ses prérogatives acqui-j Dans le comté de Stanstead, 13 ses par des années de travail.Le Bureau Médical des Etablissements Noire-Dame, par Dr Roma AMYOT, 454 est, Sherbrooke, Montréal.Aux îles Marshall Pearl-Harbor, Il (A.P.) — Des avions de la marine dés Etats-Unis t attaqué l’atoll de Wotje dans les îles Marshall dans la nuit du 9 au 10 janvier; Us ont coulé un pétrolier auxiliaire et un autre petit navire et fort endommagé les installations sur îa côte.Un bulletin du grand quartier de l’amiral Chester-W.Nimitz a rapporté hier soir ! quatre attaques aériennes exécu- | tées contre les iles Marshall dans les journées des 8 et 9 janvier: deux contre Wotje, une contre Ja-louit et une contre Kouapalcin.La deruière attaque contre Wotje fut la plus violente.Ces attaques n’ont pas coûté un seul appareil à l’aviation des Etats-Unis.j ponts ont été reconstruits ou a i peu près, 3 réparés et il en reste j2 à propos desquels ont attend la ! réponse ies municipalités.Voici les noms de ces 16 ponts | reconstruits ou réparés: i Ponts Gagnon, Maheu, P.C., R.22, Maltais, Green, Huff, Cooper, [Jackson, Grey Hann, Des Cèdres, Lamarche, Libyton Scott, Ladd’s situés vsur les rivières Cush- Von Papen n'est pas messager de paix là courte période de six mois et la -?r ! ppoulation de la région de Sher- Mül, ing, Bailly, Tomifobia, etc.Dans le Comté de Sherbrooke, les 3 ponts du canton Ascot, Knight et Quilliarns ont ôté reconstruits, les ponts du Collège, Long et R.No 1 réparés.Ces ponts sont situés sur les rivières aux Saumons, Cherry, Massawippi, St-Francois.Dans le comté de Shefford, les 2 ponts Massé et de la Montagne, situés sur la rivière Noire, ont été reconstruits et le pont Gillman, sur la rivière Courville, a été réparé.Dans le comté de Richmond, le pont Hains, sur la rivière.Key, a été reconstruit.Le ministère des Travaux publics a démontré l’efficacité de ses services, sous l’énergique direction de M.Dansertm, en assurant l’exécution de ces grandes travaux dans Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou gravés Londres, 11 (C.P.) — Les nazis ont pris connaissance hier soir de rapports voulant que Fraqz von Pape», ambassadeur allemand en Turquie, avait commencé à faire des tentatives de paix.On a aussitôt donné le communiqué suivant: "Dans les cercles de la Wilhclms-trasse, toutes les rumeurs au sujet des supposées tentatives de paix de l'ambassadeur allemand à Ankara, von Papen, doivent être confinées | au royaume de l’imagination.” brooke, désormais protégée contre les dangers de nouvelles inondations, considère comme bienfaisante la prompte action du gouvernement Godbout.L'Heure catholique Don du Laboratoire Nadeau à l'Université Prix et spécimens sur demande L’Imprimerie Populaire, Limitée 430, Notre-Dame est.Montréal Tél.BEIair 3361 L’Institut de chimie de l’Université de Montréal vient de recevoir du Laboratoire Nadeau Liée, un don substantiel qui lui permettra d’acquérir pour sa bibliothèque un certain nombre d’ouvrages de chimie de la plus grande importance.L’Université remercie très sincèrement le Laboratoire Nadeau Liée de ce geste généreux.Tél.: WEUlnaton IMS S!é|e «octal s MW NOTRE-DAMB OUEST Là Compagnie d'Assurance Funéraire URGEL BOURGIE, Limitée Tnoorcoréo par Lettias Patentes de ta Province do Québec au capital de 8150.000 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en conformité avec 1* loi des assurances sanctionnée par le Parlement de Québec le 22 décembre 1016 SERVICE JOUR BT NUIT Dépôt de 82S.000.0o au Gouvernement — Salons mortuaires k la dUpoeitton du pubUe JEUDI LE 13 JANVIER à 3 heures de l'après-midi • Les cérémonies hebdomadaires en l’honneur des FONDATEURS DE L’EGLISE CANADIENNE reprendront désormais le jeudi, à 3 heures, et non le vendredi dans le chapelle de NOTRE-DAME de BONSECOURS rue Saint-Paul, vis-l-vis ta rue Salnt-Denia 9 Notre prière obtiendra les miracles nécessaires i leur glorification.# Notre prière obtiendra les grâces dbnt nous avons besoin pour noua et pour tous ceux qui nous sont chers.sk aar."gai‘, ;¦ .if iii,i.r Les causeries doctrinales de l'Heure catholique, organisée par le Comité des Oeuvres catholiques de Montréal, sous le distingué patronage de S.Exc.Mfr Charbon-neau, ont acluelleinent comme thème ’’le Pape et la paix”.La troisième de la série sera donnée le 16 janvier par l’abbé Jean Bertrand, aumônier général de la C.T.C.C.Il exposera la troisième condition de la paix indiquée par Pie XII dans son message de Noël 1942: "La dignité et les prérogatives du tra-vail.” Cette causerie a lieu à 2 h , au poste CKAC.A 2 h.20, allocution par le R.P.Philippe Leduc, S.J., recteur du noviciat des Jésuites sur la ncuvaine pour l’unité de l’Eglise qui a lieu du 18 au 25 janvier.CALENDRIER 1er mois JANVIER 31 iour« Demain: MERCREDI 12 JANVIER 1944 S.KERREOL, évCque et martyr.Lever du soleil.1 h.01.Coucher du solll, 4 h.37, Lever dr U lune, 8 h.51.Coucher de t» lune, 9 h.05.Premier Quartier, le 2.à 3 h.4m.du soir.Pleine Lune, le 10.à S h.9m.du matin.Dernier Quartier, le 18, à 10 h.32m.du m.Nouvelle Lune, le 25, k 10 h.24m.du mat.JANVIER 1944 Dim.Lun.Max.Mer.Jeu.Ven Sam ® CL.10 G UQ1S • Ni.J» 1 3 4 S 6 7 8 10 11 12 13 14 ts 17 11 If 20 21 22 1 24 2$ 26 27 28 29 31 y§i Voici le genre de le ttre que moi, l’un det 30,000 petitd action-noires deM.L.HsP.- ie voudrais écrire au Premier Ministre Godbout!” m V* * » 1 " ¦ ¦ 'À:.'''I .< .' f _ l : ¦¦ * * ¦ ¦ .‘ s ¦ tftM a «"“tZ»***1' ^ TUlr*»1 • ** tU cfC jU.m '1U j*#' ’t»***- UHr* publlqu* ou Prtmitr Miniatr* Adélard Godbout publié# dans Pin* térêt da plus do 1,000,000 d'obon-nés al das 30,000 eetlonnalrat do MONTREAL LIGHT, HEAT AND POWER CONSOLIDATED.f 7 VOLUME XXXV No 7 ' TROIS SOUS LE NUMERO ' A SON N KM INTS PAR LA POSTS EDITION QUOTIDIENNE CANADA $610 IStuf Montréal «t la banliaua* E.-Unia at Empira britanniqua 9 00 UNION POSTALE IC 00 KDITION HIBOOMADAIRI CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR U DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r"A.B.C." et de la "C.D.N.A." MARDI, H JANVIER 194* Damai* : Ntiga Ugèra, pal* plus tnié.MAXIMUM «t MINIMUM ; Aujourd’hui maximum, 20.Mémo date l’xa dernier, 18.Minimum aujourd'hui.1«.Même date l’an dernier.0.BAROMETRE: 10 h.a.m„ Z».U: U h.a.m.29.7S; midi.20.70.Ctunrea tournla par Mme reuro M.-R do Moalé soit ies sentences.La seule dé-seulement la sécurité physique pèche précise venue ici en est une contre les .agressions, mais aussi, (ie iagence d.n.b., datée de Milan.’ la sécurité economique, sociale et ~ Voici le texte de la déclaration du gouvernement soviétique au sujet des relations russo-polonaises: “Une déclaration du gouvernement polonais en exil à Londres a été publiée le 5 janvier sur le problème des relations russo-polonaises.Cette déclaration contenait un ceitain nombre d'affirmations fausses, y compris une affirmation fausse au sujet de la frontière russo-polonaise.Ainsi seulement sera-t-il possible d’assurer l’amitié et la confiance entre les peuples polonais, ukrainien, russe-blanc et russe.La frontière orientale de la Pologne peut être établie par un accord avec l’Union soviétique.L’Union soviétique ne considère pas les frontières de 1939 comme intangibles.On pourrait introduire dans ces frontières des modifications qui sc- r* o i xs tv ?A» P si ,1 „ i.r».i la sécurité economique sociale ei; Un journal de Lu dü le russo-Doronaisê avec >ac- I i/ morale, dans la famille des nations.' nrora,.,i„ Castel-Verrhin n’a a»/, .russo polonaise avec ' aç-| mstrees par la Pologne r»__________________.' procès ae uasiei-veccmo na etc , yuiescement de la nnmilatinn dpi inant ae ion projet ne 101 au, en réaiité qu’une farce à laquelle j l’ouest de l’Ukraine et de l’ouest de me que S^une mo^Uisation fota-i assistai?,nt ^euler"ent quelques.par- ! la Russie blanche, tel qu’exprimé me que seule une mormisauon iota ( i,sans de Mussolini.Mussolini de-! dans un plébiscite qui a eu lieu en le des hommes et des ressources ca-< vai( y ass]ster lui-même et porter 11939 sur une base largement démo-uilales rie la nation entraînera une j jes accusations contre Ciano et le i cratique.victoire rapide.Des ^ 10 J : maréchal de Bono.On a appris net-{ Le territoire de l’Ukraine occi-d Américains, dit-il, ne sont pas du; tement cependant que Mussolini a : dentale est peuplée d’Ukrainiens tout en état ue guerre , et la ioi .dans l’imnnssthilité dp miinpr en majorité écrasante, tandis one Washington, 11 (A.P.) — Le sénateur Wallgrcn (dém.Wash.) a dit hier à M.Philip D.Wilson, directeur de la division de l’aluminium et du magnésium à l’Office de la production de guerre, que le projet de fermer huit unités de production d’aluminium dans la région Pacifique-nord-ouest ne peut pas se justifier.11 a ajouté que sur les 20 unités de production que l’on veut fermer 8 sont dans cette région.Une telle diminution de production soviétique a déterminé la fron- ! population' "polonaise* sôient 'adrnT ! rave t'-tP a")* de fc,te pa.' i!c.I,lu tière russo-polonaise avec l’ac- istrées par U PofoBne adnu- pays, a-t-il dit, est injustifiable.quiescemenl de la Dopu.ali„„ ,1e Oanx .WJKfj t®» ÏT'ï;Blt.SUlvrf.,a 80 -A-! Pr**en*e une économie de trans-s« nt ligne Curzon, acceptée en 1919, Dort.On ne Peut certainpment ar- -poionaise.iraient à l’avantage de la Pologne, Comme il est connu, la constitu- j afin que les régions où prédomine la Nouvelles des Etats-Unis On voudrait fermer Shipshaw L'opinion d'un sénateur — Coût de production de l'aluminium — Pour faire voter les soldats à l'élection présidentielle — Campagne des Juifs étatsuniens — Les porteurs noirs ^ permettrait à tous et à chacun de faire sa part entière dans l’oeuvre commune.été dans l’impossibilité de quitter sa villa du lac de la Garde.Sa santé y déclinerait à vue d’oeil.Selon une autre rumeur, Ciano Il a décrit sa loi de fiscalité réa- .^ .liste comme une loi qui taxera tous; perchait à s>nfuir Sf cette les profits excessifs tant individuels! ^ ^ DHse au Jé- que corporatifs et réduira d’autant] £ **„]*£ le coût ultime de la guerre.! neux de fo?Virale.Quant au pouvoir de modifier les; les profits exorbitants eHtabîîrj La grève municipale un juste prix pour le gouvernement La loi sur les vivres permettrait au gouvernement, dit M.Roosevelt, de maximer les denrées agricoles et; L’assemblée des fonctionnaires municipaux pour décider s’ils ac- mitié avec la Pologne, cepteront les conditions que leurs en majorité écrasante, tandis que les territoires de l’ouest de la Russie blanche sont peuplés en grande majorité de Russes blancs.L’injustice commise par l’Accord de Riga en 1921, qui a été imposé à l’Union soviétique relativement à la population ukrainienne de l’Ukraine et de la Russie blanche occidentales est ainsi corrigée.Le gouvernement soviétique a déclare plusieurs fois qu’il est favorable à l’établissement d’une Pologne forte et indépendante et à l’a- L’entrée de l’Ukraine occidentale occidentale a seule-intérêts dépense des argents publics, soit! Les grévistes ont hâte de connaî- ! polonais, mais au contraire a créé environ un pour cent du coût an-jtre ces conditions; c’est évidem-| la base solide d’une amitié nuel de la guerre.!ment le suîet de toutes les discus- I ferme et durable entre le peuple Si l’on ne renouvelle pas la Iqi | sions aux quartiers généraux de i polonais et les peuples voisins de stabilisation le président dit | la grève.Le fait que rien n’a enco- i d’Ukraine, de Russie blanche et de qu’on s’en va au’ chaos dans les prix i re été révélé et que le comité des j Russie.dès l’été 'neuf n a pas juge a propos d accep- I Lo gouvernement soviétique dé- Le président a dénoncé certains I ter lui-même alors qu’il avait ‘°ut1 r/.^f^r^veau qli,‘ groupes égoïstes qui songent à s’en-i pouvoir pour le faire, créé de ; 1 établissement de relations solides richir pendant que les jeunes gens 11 inquietude; mais on ne saura que ft amicales entre 1 L.R.S.S.ej la Po- du pays vont donner leur vie.!ce soir ce que la délégation rap Parlant de l’après-guerre, M.Roo-| porte de Quebec.logne, si le peuple polonais le désire ainsi, fondées sur l’estime et la i* a-# Ue i a-Irh8« • 'onüit spI En attendant le niouetace con- collaboration réciproques contre sevett dit que si 1 histoire allait se J .J* att_enaant,_ie _ piquetage_co^ | ^ A11emands> La Psolition de ce ____ , .-.-| port.On ne peut certainement ai «nié • COnSei niclne des Puissances j river à des conclusions correctes à rfnà ___ „ , , , ! ce sujet si on ne tient pas compte u 1 Cn.!,rée ,de!des (.i0ü’0ü0 livres d’aluminium im-^ k ^ Russie blanche porté cîu Cnnada Or danç étn* qCue , S0?^ ^s faSs en vue"de c^f^rmlÆ qu .Les frontières orientales de la,on n’a pas |enu compte de l'aluminium importé de Shipshaw, Qué., usine financée par les Etats-Unis au coût d’environ $67,000,000.M.Wallgren estime que, toutes Pologne doivent être restaurées par le retour à ta Pologne des terres polonaises conquises par J’Allemaguc, sans quoi il serait impossible de comprendre toute la population polonaise à l’intérieur de son pays.La Pologne obtiendrait ainsi un débou-ehé sur la Baltique.La lutte légitime du peuple polonais pour sa complète unification choses égales d’ailleurs, une usine financée par les Etats-Unis dans un pays étranger devrait être fermée avant une usine analogue financée par les Etats;Unis mais où travail- sa compieie uniiicaiion ion.j —^ V dans un Etat fort et.indépendant S,dU.OT’ .C_eJî! doit recevoir reconnaissance et appui.Le gouvernement polonais en exil, séparé de son peuple, s’est montré incapable d’établir des relations amicales avec l’U.R.S.S.Il s’est aussi montré incapable d’organiser une résistance active contre les envahisseurs allemands à l’intérieur même de la Pologne.De plus, par sa politique fausse, il a joué dans les mains des envahisseurs allemands.Les intérêts de la Pologne et de l’Union soviétique consistent dans s’impose d’autant plus, dit-il, quand on constate que la production dans cette usine étrangère coûte aux Etats-Unis 21 cents la livre, tandis que l’aluminium produit dans la région Pacifique-nord-ouest coûte moins de 15 cents la livre.Le sénateur a envoyé à M.Wilson une résolution adoptée à une réunion à Portland, Ore., de représentants de l’industrie, du travail et de l’agriculture des Etats Orégon, Washington et Idaho, et de rénéter et si l’Amérique retombait ' linue.Un petit groupe de grévistes !-es Allemands, x^a solution ae dans la soi-disant normale de 1920,1a pria une nouvelle initiative pour problème pourrait conduire a 1 il est certain que nous aurions bal-! obtenir un règlement avantageux: tu l’ennemi sur les champs de ba-!des prières a Notre-Dame-de-Bon- en- trée de la Pologne dans l’accord russo-tchécoslovaque.Les succès des troupes soviétiques l’établissement de solides relations ”1®ndanî mmeutaires 8.00 Hier, aulourd’hut et demain.8 30 Forum agricole.9 00 ThéAtre anglais.9 30 Variété# iVOO New»eues 10 15 A choisir.10 30 Chefs-d’oeuvre du piano: Mlle Munn.11 00 Nouvelle» d» te 8 B.C 11.30 Nouvelle».wLAC-13» aiocxe.»» 100 aonns munsur.7.1- Nouvelle» 123 L’Oratoire 7 4# Pot-pourri 7 33 Informations 8 00 Nouvelles agricoles.8.05 Déjeuner musical.8.15 Heure du café.8.25 Intermede.8.30 Music mea 8 43 Au rythme du tango 8.50 Orcn cL concert.,-j Nouvelles 9 io Musique militaire 9.15 Ouy de Courcy.B 30 San» cérémonie 1000 Boi.jour madame.10 5 o-Ure récréative i0 30 La bonne lourchette 10.42 Nouvelles.‘lodiss 11.00 Disques pour tou».ls tambour ni trompette ** 3ti Mélodies chanceuse» 1143 Hsun ensoleille» vildi Nouvelles et musique 12 10 La femnje et l'actuall- tê.12.15 Le docteur T.12.1 Grande Soeur 12.43 Histoires d'amour.1 oo Bulletlr de» fermier» 1.1 Radio journal 113 Betty bee-htve 1 30 11 maison du bonheur 133 Mélodies 8 l’orgue.1.4: Métairie R ncourt 2.00 Les mélodies aue vous almee.8.13 Un peu d» tout 2 45 Activités Hollywood.2.50 Nouvelles 3.00 Chansonnette» 3 30 Now and forever 3.45 This life 1» mine.« )o u vt m A- sociaux 4 13 CKAO C# «Nr 4.25 Nouvelle» 4 3T Pour vous mesdames 4 45 Le vieux loup de msr 3.00 Tante oueU 8.13 Pierre et l irretta 4 30 Ru» Prlnf'ale-$48 Madeleine “?Pisrr» 8.00 vis de famille 8 15 Quelles nnuvellM» 8 30 Le oroeramm* fami lia) $ 40 La pléo» du ’b»»* » ? MICHELINE LORANGER — JEAN-PIERRE MASSON — CISELE SCHMIDT — DENYSE ST-PIERRE — JANINE SUTTO.Billet* maintenant en venta au Monument National, PL.6404.Soirée : $1.00-.90-.73-.60; Matinée: .90-.75-.67-.60-.52 (plut taies) I 85^4425199015^4234 ¦L, MARDI II JANVltK lim PAGE FEMININ* niant” Directrice : Germoine BERNIER Lettre de Fddette • Je l ai encore, cel ancien miroir qui m’arriva, il y a bien, bien longtemps, la veille des Rois, dans noire maison remplie de bonheur et de petits enfants.C’était le miroir de la cousine Désanges, un des trésors de sa vieille maison qu’elle appelait fièrement le manoir.Ses arrière-grands-parents l avaient construite, elle y était née et elle y mourut bientôt après l’envoi de son cadeau.Ce miroir devint pour moi un ami qui savait beaucoup de choses et , avait le don mystérieux de me communiquer ses souvenirs.Il reculait vers le passé et m’y faisait voir tant de figures qui s’y étaient mirées, tant de choses qu’il avait reflétées.Les anciens meubles sont aussi des témoins d’autrefois, mais les I miroirs, sur leurs surfaces polies, ont possédé un instant les visages gracieux des jeunes femmes, les bonnets de dentelle ajustés par les vieilles dames sur leurs cheveux blancs, et les graves messieurs à perruque qui les redressaient en grommelant.Avec mon miroir et par mon miroir, je me suis intéressée à tous ces personnages disparus auxquels nous ne pensons guère, mais dont nous i tenons nos goûts, nos tendances, nos défauts, nos qualités qui nous relient si étrangement à nos anciens que nous n'avons pas connus et avec qui mon miroir vivait dan’s la plus grande intimité.Le miroir, la grande horloge dont le gros balancier de cuivre parle comme autrefois pendant que ses aiguilles grignotent les minutes et marquent les heures, quels témoins des vies d’autrefois! U est tragique le destin des anciennes demeures détruites, ou, ce qui est pire, livrées à des étrangers! Il vient un jour désolé où tout se vend de ce qui peut se vendre: la maison, les meubles, les arbres, les jardins, les champs! Tout se vend excepté ce qui a été dit, conté, écrit, aimé sur ce coin de terre.Et cela qui ne pouvait se vendre, on le retrouve dans les vieux papiers, les lettres conservées religieusement et où le passé renaît sous les plumes qui bavardent, racontent, pleurent, plaisantent et nous ramènent au coeur même de la famille d’où nous sortons.Ces lettres conservées sont le plus bel héritage, car elles ont le pouvoir de faire revivre les pierres et parler les ruines; elles livrent les secrets et dévoilent les mystères qui nous regardent et dont nous ne nous doutions pas.En les relisant, l'existence de nos anciens nous apparaît parée de teintes pâlies comme de très vieux pastels, et ces feuillets minces et jaunis, coupés dans les plis, nous émeuvent et nous charment.On a le regret des maisons d’autrefois bien construites, vastes, bien remplies, maisons de travail et de repos, de silence et de gaieté, où les jours paisibles de la famille s'écoulaient dans l’union qui adoucissait les épreuves inévitables.Foyers de bonnes moeurs et de bonnes manières où se peipétuaient la politesse, la discrétion, les égards, toutes les formes exquises d’une courtoisie, hélas! disparue et qui atténuait les défauts de chacun ei contribuait à la quiétude de l'atmosphère.On retrouve dans ces lettres les soucis et tes occupations des ménagères qui tenaient leur maison dans une sage économie qui n'excluait pas une large aisance, une bonne hospitalité et où l’on vivait aussi bien que l’on pensait.Mon beau miroir, ma vieille horloge et mes précieuses lettres, c’est grâce à vous que j’ai si bien connu la vie à laquelle vous participiez et à laquelle une chaîne solide me rattache.u.L FADETTC Sur le front culinaire La ménagère actuelle a besoin de plus dSmagination et de connaissances qu'autrefois Un peu de variété dans les desserts évitera la monotonie dans vos menus Augmentez le pouvoir d’achat de vos dollars Voici une gerbe de conseils d’or pour la ménagère, qui nous sont fournis par le Service du consommateur du ministère fédéral de l’Agriculture.1— -Achetez des aliments canadiens en saison, quand ils sont frais et à prix raisonnables.2— Achetez tout ce que vous pouvez conserver, mais sans accaparer.3— Les morceaux de viande bon marché sont tout aussi nourris- Les Telr outers et Nettoyeurs connus où teindre est un art Nom .ita rappeler toujours lorsqu’il s’agit de NITTOYACE et de TEINTURE.Tout nettoyage ou travail de teinture fait “à la manière de Léveillé” répond à toutes les exigences.ENVOYONS CHERCHER ET LIVRONS.Signalez CH.2152 Bureau : 4368 Partfienaia sanls ques les steacks et les côtelettes.Le foie de boeuf, de porc et d’agneau vaut autant que celui du veau.4— Les céréales en sacs sont généralement meilleur marché que les céréales en paquets, mais leur conservation à la maison exige des soins spéciaux.5— Surveillez les marchés du temps de guerre.Renseignez-vous sur les changements dans la situation des vivres en lisant les avis publiés.6— Lisez les rapports du mar-csé dans les journaux locaux.Achetez de préférence des aliments qui sont en abondance et qui valent leur prix.7— Profitez des ventes de commodités d’usage «courant comme la farine, le savon, les pommes de lerre, si l’occasion est vraiment bonne et si vous avez réellement besoin de ces produits.8— Tenez compte de la valeur nutritive des aliments en faisant vos achats.Ne vous réglez pas sur les prix qui n’indiquent nullement la valeur alimentaire.—Achetez par catégories autant que possible et achetez la catégorie qui convient le mieux à vos besoins.10— Consultez les étiquettes sur les boîtes et les paquets d’aliments.Elles vous disent “ce que” vous achetez et “combien” vous achetez.Procurez-vous les quantités que vous pouvez employer le plus économiquement.11— Economisez du temps et de l’argent en préparant une liste de vos achats et en achetant à intervalles réguliers.Beaucoup de magasins font des ventes spéciales à la fin de la semaine.12— Achetez par poids et par quantité — ne dites pas “je veux avoir pour tant de sous de ceci ou 1 de cela”.Trouvez-vous que vos repas se ressemblent toujours?Si votre conscience vous fait des reproches, peut-être vous excuserez-vous en disant “C’est la guerre! .Il y a tant de choses que je ne peux me procurer I” Il est vrai que maintenant la préparation d’un repas demande plus d’imagination qu’autrefois, quand un simple appel téléphonique à l’épicerie du coin satisfaisait nos plus petits caprices.Mais U est également vrai que des repas appétissants, variés et nourrissants peuvent encore être préparés même avec les restrictions actuelles.Un nouveau dessert, par exemple, est un antidote à la monotonie.Voici quelques recettes de desserts que la Section du Consommateur du Ministère Fédéral de l’Agriculture vous offre pour vous aider à mettre de la variété dans vos repas d’hiver.BLANC MANGER A L’ORANGE 4 c.à soupe de fécule de maïs % c.à thé de sel !4 de tasse de sucre Mi c.à thé de lait froid 2% tasses de lait chaud 1 oeuf 2 c.à soupe de zeste d’orange 2 oranges divisées en quartiers Mêler la fécule de maïs, le sucre et le sel et lier avec le lait froid.Ajouter lentement au lait chaud dans la partie supérieure du bain-marie et brasser constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe Faire cuire pendant 20 à 30 minutes, en brassant de temps en temps.Ajouter l’oeuf bien battu et le zeste^ d’orange et faire cuire 3 minutes de" plus.Retirer du feu et refroidir partiellement.Disposer les quartiers d’oranges dans les coupes, ajouter le blanc manger et décorer de zeste d’orange.Six portions.Notes — 1.L’oeuf peut être omis et remplacé par 4^ c.à soupe de fécule de maïs.2.L’oeuf peut être séparé, le jaune d’oeuf battu et ajouté au poudingue et le blanc battu bien ferme et incorporé au poudingue quand il est retiré du feu.POUDINGUE AU GINGEMBRE 1/3 de tasse de gras doux % de tasse de cassonade 1 oeuf 3 c.à soupe de mélasse » 2 tasses de farine à pain tamisée 3 c.à thé de poudre à pâte % c.à thé de sel % c.à thé de soda à pâte Va c.à thé de clou 2 c.à thé de gingembre % c.à thé de muscade 1 c.à thé de cannelle 2/3 de tasse de lait Défaire le gras en crème, ajouter le sucre lentement en battant bien.Ajouter l’oeuf et la mêlasse, bien battre.Mêler et tamiser la farine, la poudre à pâte, le sel, le soda à pâte et les épices; ajouter en alternant avec le lait, mêlant bien.Faire cuire à four modéré, 350" F, dans un moule à pain bien fo-aissé, (8'‘ par 8”), pendant environ 40 minutes, Découper en morceaux pour servir; diviser les morceaux eu deux et y mettre de la sauce aux pommes.Six portions.POUDINGUE AU CHOCOLAT A LA VAPEUR 3 c.à soupe de gras doux Mi tasse de sucre 1 oeuf bien battu 1 c.à thé de vanille 1% tasse de farine à pain tamiaéc 3 c.à thé de poudre à pâte 1/3 de tasse de cacao V* de c.à thé de sel % de tasse de lait Défaire le gras en crème, ajouter le sucre lentement, puis l’oeuf bien battu et la vanille.Mêler et tamiser la farine, la poudre à pâte, le cacao et le sel et ajouter en alternant avec le lait.Verser dans uiv moule graissé.Couvrir hermétiquement et faire cuire à la vapeur pendant 2 heures.Servir avec la sauce à la menthe ou avec la sauce à l’ancienne mode.SAUCE A L'ANCIENNE MODE Va tasse' de sucre 1 c.à soupe de farine % de c.à thé de sel 1 tasse ü’eau chaude 1 c.à table de gras doux 1 jaune d’oeuf 1 c.à thé de vanille Mêler le sucre, la farine, le sel et l’eau chaude.Faire chauffer jusqu’au point d’ébullition et ajouter le gras.Incorporer le jaune d’oeuf battu, remettre sur le feu et faire cuire pendant 2 minutes, en brassant.Ajouter la vanille.GLACE AUX ATOCAS (canneber-ges) 2 tasses d’atocas (1-2 livre) 2 tasse d'eau 2/3 de tasse de sucre 1 c.à thé de gélatine % tasse d’eau froiJe.2 c.à soupe de jus de citron Faire cuire les atocas dans l’eau jusqu’à ce que la peau éclate; passer au tamis.Ajouter le sucre et faire cuire jusqu’à ce qu’il soit fondu.Ajouter la gélatine qui a été gonflée dans l’eau froide.Refroidir et ajouter le jus de citron.Faire geler dans les tiroirs du réfrigérateur pendant 2 à 3 heures, en brassant plusieurs fois.Si on le désire, avant de faire geler, un blanc d’oeuf battu bien ferme peut être ajouté au mélange refroidi.Six portions.Ceux qui firent notre pays Abbé Germain Morin (1642-1702) C’est un titre d'honneur bien rare qui échoit à l’abbé Germain Morin, il fut le premier prêtre canadien.Cette gloire rejaillit cependant sur l'une des plus belles familles qui se soient établies en Nouvelle-France: celle de Louis Hébert et de Marie Roliet.L’abbé Germain Morin était en effet le fils de Noel Morin, époux] en secondes noces d'Hélène Desportes, belle-fille de Louis Hébert et mère de Joseph Hébert, victime des Iroquois et compagnon de captivité de François Heriel.A la suite de la mort de Guillaume Hébert, en 1639, Hélène Dvs-portes, son épouse, convola en secondes noces avec Noël Morin.Celui-ci, charron de son métier, était né en France, à Saint-Etienne de Brie-Comte-Robert.Après son ma riage, il devint l'un des premiers pionniers de Saint-Thomas de Montmagny.Son fils, Germain, naquit le 15 janvier 16Ï2.Il fit ses éludes clas- siques au Séminaire de Québec, après quoi il fut ordonné, le 29 sep tembre 1665, par Mgr de Laval.Sun premier office fut d'aider le saint évêque dans ses travaux administratifs, ei U devint quelque temps son secrétaire.Il desservit ensuite les paroisses de la Pointe-anx-Trembles, de Chàteau-Richer, et de Sainte-Anne de Beaupré.Un l’appela enfin à siéger au chapitre de la cathédrale de Québec.Il décéda le 20 août 1702, après avoir servi durant 37 ans l'Eglise catholique du Canada, dont il avait été lu première recrue en Nouvelle-France.Avec Tabbé Germain Morin s’ouvre la liste des prêtres admirables tpic le Canada français a donnés à ! Eglise et même à l’univers.Car l Eglise-canadienne a commencé a rayonner sur le monde entier et il n'est pas un seul pays peut-être où l'un des nôtres ne soit actuellement occupé à célébrer le Saint-Sacri-fice, à prier pour le Canada, à moins qu’il n'atlendc dans un camp de concentration la fin du confia terrible qui ébranle la civilisation jusque dans ses bases.La Croix Rouge Reprise du travail à la section belge La chambre de travail de la sec-lion belge de la Société canadienne de la Croix Rouge ouvrira ses portes aujourd’hui même et restera ouverte tout l’hiver de lûh.du matin à Ih.de l’après-midi, et de 2h.è 5h.du soir, tous les mardis, mercredis et jeudis.Mme H.A.Stevenson, présiden te, a fait aujourd'hui un appel au> travailleuses volontaires pour coudre ou pour autres travaux à la main, mais elle demande particulièrement des femmes pouvant travailler sur la machine à coudre.L» chambre de travail est située à 146.1 avenue Union.ms Les pionniers étatsuniens croyaient qu’une terre où les arbres ne croissent pas ne valait rien pour l’agriculture et pendant des années ils refusèrent de s’établir dans la prairie où la terre était le plus fertile! lolin, chauffeur russe par Max Du Veuzit Roman de 280 pages.Au comptoir $1.25; par la poste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" LA CHIMIE NOUS AIDE À GAGNER LA GUERRE AU SERVICE DE LA MARINE COMBATTANTE Activités Féminines, Conférences, jRéunions, etc.Les cours de la S.O.C.Les cours donnés par la Société dea Ouvrières catholiques recommenceront cette semaine: à la Fédération Nat.S.-Jean-Baptiste.Lundi, cours de chant et solfège: mercredi le 12 janvier, cours de coupe, tricot, fantaisie; vendredi le 14: français, anglais, cours de coupe.Les cours de couture, modes, qui se donnent le Jeudi soir recommenceront Jeudi le 20.Dimanche, 1S Janvier, aura lieu la réunion mensuelle de la S.O.C.Les sociétaires et leurs amies sont cordialement In-vltées.Chapelle de Marie-Réparatrice Jeudi soir, le 13 Janvier, 11 y aura Heure-Sainte de 8 à 9 h.dans la chapelle des Religieuses de Marle-Réparatric, 1025, Mont-Royal ouest, Outremont.Le public est Invité^ L'Ecole des Parents à la Crèche d'Youville Dimanche, 16 janvier, à 2 h.30, l’Ecole des Parents fera sa distribution de jouets à la Crèche d’You-villc, Côte-de-Liesse.Ces jouets ont été donnés par les membres et leurs amis.Tous sont invités à cette fête de charité.Ceux qui désirent y aller voudront bien appeler au siège social de l’Ecole des Parents: AT.3779.Pour tous.Hommes de profession libérale, hommes d’affaires, voyageurs de commerce, etc.rien ne remplace le “chat sauvage” qui les protège si bien contre le froid et les intempéries de nos hivers canadiens.De ces “chats sauvages”, aux quartiers généraux du chat sauvage, ainsi désignés pour la maison de fourrures J.-F.Rcid, il y en a pour toutes les exigences.Choix immense.Prix accessibles à toutes les bourses.Pour un authentique paletot de chat sauvage, entrez chez Reid, 1473, Amherst.La peinture C-I-L, résistante et durable, protège les vaisseaux de guerre et lutte efficacement contre les assauts du vent, des intempéries et de l'ennemi.Pour maintenir les navires de la Marine Royale Canadienne —torpilleurs, frégates, corvettes, balayeurs de mines et autres —on doit le$ prémunir en les couvrant de plusieurs couches d’une peinture, essentielle aussi pour les défendre contre la détérioration causée par l’eau salée, les herbes marines, la rouille et les intempéries.De plus, la peinture protège, par le camouflage qu’elle permet, les navires pendant les combats.En temps de guerre, la Marine Canadienne se sert d’un verni; spécialement préparé à cette fin et elle utilise également d’autres peintures moins raffinées mais empêchant quand même la rouille et la corrosion.Plusieurs de ces peintures ont été améliorées dans le but de faire face aux exigences des guerres navales.Sur terre aussi, cette substance joue un rôle primordial en vue d’aider notre flotte, puisqu’on l’utilise pour peinturer les quais, postes d’entraînement et autres bâtiments.La peinture a, bien entendu, toujours été employée comme moyen de défense—même en période de paix.Elle repousse continuellement les éléments destructifs tels que la rouille et la corrosion.Ses multiples usages en temps de guerre nous aident à comprendre son importance en temps normal C’est une des tâches de la Division des peintures et vernis de C-I-L de fournir la peinture nécessaire aux forces combattantes de la Marine Canadienne.Le fait de protéger le matériel de guerre avec de la peinture de première qualité est une autre illustration de l’apport de la chimie industrielle à l’effort de guerre du Canada.jj fe’-î ') CANADIAN INDUSTRIES LIMITED PA280F Feuilleton du "Devoir" J Belle-Mère à tout Faire par Pierre de Saxel 3.(Suite) 1“ “.Comment, déjà finie la livre de chocolats! Est-ce possible?.,.On n dû me carotter sur le poids.Enfin tant pis, c’est toujours préférable au brouct de l’hôtel.“Christian, Yvette d’Arbus, je vous rends grâce! Vos bonbons, ma foi, étaient excellents!” II Durant toute la nuit, Luc d'Indre-ville se promena, en rêve, d’un bureau de placement à un autre, accueilli partout par des mégères qui s’indignaient de ses prétentions.Trouver une "bonne à tout faire”, comme ça, du jour au lendemain et pour deux cents francs par mois! Il fallait être fou, pour s'i- maginer pareille chose! “Fou!.je le deviendrai certainement si cela dure, se dit l’ingénieur à son réveil.Et penser qu’il va falloir me remettre en chasse aussitôt levé.et cela pour me faire rire au nez comme hier.’’ II s’étira longuement, envoya des coups de poing formidables dans son oreiller, bâilla à plusieurs reprises, et, finalement, sauta à bas de son lit, en entendant sonner neuf heures à l'horloge de l’hAtel.“C’est qu'avec tout ça je crève de faim, se dit-il en regardant d’un oeil rancunier la boîte vide qui traînait sur la table.Au fond, ça ne “tient” pas du tout l’estomac, une livre de “feurfés”.Mais il eut beau sonner pour mander son chocolat, personne ne répondit à son appel.La grève des domestiques sévissait à l’hôtel comme ailleurs, probablement.Il ne lui restait donc d’autre ressource que d'aller déjeuner au buffet de la gare.Il se disposait à s’y rendre, quand un coup sec fut frappé à la sa porte.C’était un petit boy à l’air déluré, qui venait prévenir le numéro 35 qu’une “personne” demandait à lui parler.— Quel genre de "personne”?questionna d’Indreville étonné,.Je ne connais pas une flme à Toulouse.— C’est une dame ancienne et grosse.grosse comme ça., répondit le gamin, en traçant de lu main une airconférence imposante.Elle s’appelle Mme Girardin et elle vient de la part de Mme d’Arbus.— De Mme d’Arbus?Un espoir fou envahit instantanément le coeur de Luc.Atirait-il.par hasard, calomnié la fiiî'PUHC Irene, et eelle-cl lui en-déjà la perle introuva- ble demandée sans succès, la veille, à tous les échos?— Faites monter! s’écria-t-il.aussi excité maintenant qu’il était déprimé tout à l’heure.Je la recevrai dans le corridor.Eh bien! vous avez entendu?.Nom d’un chien! Dévissez-vous!.,.Ne la faites pas attendre! Un rapide coup de brosse pendant que le boy se décidait, à déguerpir.et Luc se précipita en pyjama dans le couloir, au-devant de la précieuse “dame ancienne’’.Elle ne s‘y trouvait point encore.Penelîé sur la balustrade, l’ingénieur eut tout le loisir de lui voir gravir pesamment les marches de l’escalier.Ce devait être, comme l’avait dit le boy, une puissante matrone, car les degrés gémissaient sous son poids, tandis qu’une respiration courte, bruyante, s’échappait •'de sa poitrine.“Eile souffle comme un cachalot, pensa Luc avec inquiétude.Ce “poids lourd” consentira-t-il à faire mon service?” Enfla le “poids lourd” débou- cha sur le palier et fl’lndrcvllle, empressé, la bouche en coeur, se hâta de lui offrir Tunique chaise de l’étage.Malheureusement, le corridor, éclairé par une seule fenêtre ouvrant sur une cour intérieure, était trop obscur pour qu’il pût distinguer les traits de l’arrivante, comme aussi pour juger de son âge.D’ailleurs, aujourd’hui que princesses et trottins s’habillent de façon identique et se fardent à qui mieux mieux, comment reconnaître les unes des autres?Et puis, que lui importait, ie vous le demande, que la protégée des d'Arbus fût jeune comme le mois de mai, ou vieille comme les remparts de Carcassônne?Pourvu que ce fût bien une cuisinière et qu’elle daignât s’occuper de son petit intérieur! — U’est Mme d'Arbus qm vous envoie?lui demanda-t-il avec son sourire le plus aimable.—- Elle-même, Monsieur.Elle m’a conseillé d/ me présenter dès ce matin chez vous.Se présenter!.Ces mota magi- ques firent bondir le coeur de Luc sous son pyjama.Il ne s'était donc pas trompé! C’était bien une “bonne à tout faire” que lui dépêchaient ses amis! I ne bonne! comprend-on son ravissement! Le chameau qui rencontre inopinément une source dans le désert ne doit pas ressentir une joie plus grande que celte qu’éprouva l'ingénieur en voyant devant lui cette perle introuvable.Ah! Mme Girardin pouvait lui demander ce qu’elle voudrait.coû te que coûte, il te lui promettrait, pour s’assurer ses services, — Peut-être Monsieur trouve-t-il l’heure trop matinale?fit l’arrivante qui considérait d’un air sévère la vareuse mal boutonnée de ce patron éventuel.Luc rougit comme une jeune fiiie.Sa mise négligée impressionnerait-elle déjà fûcheuesmcnt 1« bonne femme évidemment amie de l'ordre?Les domestiques sont si exigeants aujourd’huit si disposés à se froisser de tout!.Peut-être celle- ci était-elle choquée qu’il l'eût re çue en pyjama?Mais aussi, comment n’avait-i pus prévu cela, et pris la peint de passer son veston?- Trop matinale! Jamais de la vie s'écria-t-il avec feu.Je suis toujours levé avant Taurore.Il a fallu une circonstance tout à fait exceptionnelle pour que je change, ce matin, rncs habitudes.Sans insister, et pressée sans dou te d’entrer dans le vif du sujet, I: bonne reprit: — Pour les références, Monsieui pourrait s'informer auprès de.— Des références?mais je n’er demande aucune, se hâta de ré pondre Lue avec le même élan.Dt moment que vous venez de la par de Mme d'Arbus, cela me suffit .Ta ! la plus entière confiance! — Je crois devoir prévenir Mon ; sieur que je suis une médiocre cui slnière.(A suivre J Cs lourn».»at tmpnmt tu no 430 -Ut floMD-ittm* eut » Mmit-Mi n»i t'iniprl-mi-rif Pnpoitlrr i» umiteéi cdt’ricc po'prifuire - ileura*» PtUttMi < ceuteur-çisrnuV VOLUME XXXV LC DEVOIR.MONTREAL, MARDI JANVIER mmission ne peut conclure une convention collective de travail avec les instituteurs Cost le point de vue légal soumis par les avocats de la Commission, MM.Gustave Adam et Guy Favreau — M.Larose, président de la Commission, dit qu#il en coûterait $500,000 par année de plus A l’issue de la réunion de la Commission des Ecoles catholiques de Montréal hier après-midi, le président, M.Alfred-F.Larose.a communiqué aux journalistes les conclusions des avocats de la commission, Me Gustave Adam et Me Guy Favreau, qui estiment que la commission n’a pas le pouvoir de conclure une convention collective de travail avec ses professeurs, ün sait que les négociations entre la commission et l’Alliance catholique des professeurs ont été suspendues j Ji 1 — X.nvi'îl'A f 4 rt vendredi dernier à la suite de cette I prit de la loi provinciale québécoi-eonsultation juridique de Mes se veut qu’ils relèvent du surinten- disent encore les deux avocats, indique bien clairement que le législateur n’envisageait pas la possibilité de conventions collectives entre commissions et instituteurs.Bien au contraire, elle définit un système assez strict d’engagement des professeurs où prédomine l’élément personnel.Si les deux corps avaient le droit de conclure une convention collective, ils tomberaient au moins dans une certaine mesure sous la juridiction du ministre du travail tandis que Tes Adam et Favreau.On croit comprendre que l'Alliance a demandé à son propre avocat une opinion juridique sur la question.Les avocats de la commission se fondent d'abord sur la loi des syndicats professionnels et la loi des conventions collectives de travail pour affirmer que la commission n’a pas le pouvoir de conclure une telle entente collective avec ses professeurs.Ces lois qui constituent des exceptions à la loi ordinaire doivent s’interpréter dans un sens restrictif, disent-ils, et l’Alliance des professeurs a été incorporée en vertu de la loi des compapgnies deux ans avant l’adoption de la loi des syndicats professionnels dont elle ne peut par conséquent se prévaloir et d’ailleurs la loi des conventions ne vaut que pour l’industrie et le commerce.Le principal objet de l’extension juridique des contrats collectifs est d’étendre à toute une région l'entente conclue et cette extension est impossible dans le cas des commissions scolaires qui établissent leurs échelles de salaires d’après les revenus qu’elles retirent des taxes et les salaires payés par une commission peuvent être prohibitifs pour une autre.La loi de l’instruction publique, dant de l’instruction publique dont le département est rattaché au secrétariat provincial.Québec devra adopter Tasri-culture collective Allocution de M.J.-H.Lavoie, directeur du service d'horticulture de la province Au cours d’une allocution pro noncée hier soir à l’hôtel Queen’s, à la séance de clôture du congrès annuel de la Coopérative des jardi nicrs-maraichers de la province de Québec, M.J.-H.Lavoie, chef du service provincial de l’horticulture, a insiste sur la nécessité de révolutionner nos méthodes de production afin d’en diminuer le coût, si nous voulons que le Québec de l’après-guerre ne spit pas défavorisé à l’égard des autres pays.“M.Churchill, premier ministre de Grande-Bretagne, et le président des Etats-Unis, M.Roosevelt, ont déclaré, à plusieurs reprises déjà, que l’après-guerre verrait la disparition des barrières tarifaires entre tous les pays qui sont, aujourd’hui, des Nations-Unies.Il y a là, pour vous, jardiniers et maraîchers de la province «le Québec, individualistes à La session provinciale ouvre mardi prochain Parmi les problèmes à résoudre, il y a l'organisation des travailleurs, la nationalisation de la "M.L.H.& P." et l'administration de Montréal Après avoir exposé ainsi le point tout crin, un grave avertissement Un tribunal fasciste condamne Ciano Londres, 11 (A.P.).- D’après Radio-Berlin, le comte Galcazzo Ciano, gendre de Mussolini et ancien ministre italien des Affaires étrangères, a été condamné à mort pour trahison envers l’Italie et son dictateur déposé.Ciano et 17 autres membres du Grand Conseil fasciste ont été condamnés au cours d’un procès de deux jours devant un tribunal extraordinaire du gouvernement républicain de Mussolini.De ce nombre, cinq seulement son entre les mains des fascistes, y compris le maréchal Emilio de Bono, âgé de 70 ans, qui a commandé l’expédition d’Ethiopie, Ciano lui-même, Carlo Pareschi, ancien ministre de l’Agriculture, Giovanni Marinelli ancien chef de la milice fasciste, et un nemmé Got-thardi.Tullio Cianetti, ancien ministre des Corporations, a été condamné à 30 ans de travaux forcés.Les treize membres du Grand que vous n’avez peut-être pas entendu.Tout cela, en effet, signifie que vous aurez, la paix revenue, à lutter, sur tous les marchés, contre la terrible concurrence que vous feront des gens, des maraîchers et des jardiniers d’ailleurs, qui produisent collectivement.Jusqu’ici vous vous êtes unis pour vendre.Il va falloir vous unir pour produire, sinon vous allez vous trouver dan£ une situation vraiment misérable et dont vous ne pourrez plu# vous tirer.Votre cooperative a vendu cette année 360 chars ou 900,000 livres de produits maraichers.Cela lui a rapporté $500,000.Si je vous disais que quatre jardiniers-maraîchers de l’Etat du New Jersey, qui se sont mis ensemble pour produire et pour vendre, ont l’an dernier eu le même chiffre d’affaires que votre coopérative, qu’une seule ferme américaine que je sais récolte 60,000,000 de livres de produits maraîchers, bon an mal an, cela vous inciterait-il à ne plus pratiquer votre individualisme étroit?L’agriculture collective s’en vient partout.Il est plus que temps que nous nous y mettions nous aussi.Autrement nous,risquons le pire.” M.Lavoie a dit aussi l’importance pour les horticulteurs aussi bien que pour les agriculteurs de s’instruire de plus en plus de leurs problèmes pour trouver, avec l’ai-^ a de de l’Etat, les aoûtions qui les Toronto, 10 (C P.) — Dans une - sauver0nt.Il a ajouté que l’Etat, à de vue juridique.M.Larose a déclaré que la question des salaires est beaucoup plus complexe qu’on ne le croit en c rtains milieux.La commission, dit-il, ne saurait donner ce qu’elle n’a pas et les augmentations réclamées par les pro fesseurs représentent une dépense supplémentaire de $900,000 pour la première année et de $500,000 pour les années suivantes.Avec ses revenus ordinaires, la commission n’est pas en mesure de faire face à cette dépense extraordinaire puisqu’il lui faut déjà obtenir un octroi du gouvernement provincial pour boucler son budget.Il s’agit de savoir si le public est prêt à accepter un relèvement de l’impôt scolaire.M.I.arose a annoncé que les représentants de la commission rencontreront les représentants le l’Alliance catholique des professeurs cet après-midi.On sait que l’Alliance tient ce soir une réunion générale de ses membres pour décider de sa ligne de conduite et qu’elle a signifié à la commission un ultimatum qui expire le 14 janvier.Une autre université anglaise dans Québec brève allocution au Canadian Club, sir William Mulock, chancelier de l’Université de Toronto, a recom- l’imitation de la Russie qui emploie 14,000 savants et 300,000 agronomes pour perfectionner ses Si! f°.n^e wi procédés agricoles, devra jouer en ces domaines un role de plus en plus essentiel mais que l’Etat, sans l’étroite collaboration des citoyens.comité représentatif de tous les Canadiens dans le but de financer un collège à Montréal tjui enseignerait l’anglais aux Canadiens français et le français aux Canadiens anglais.Un tel collège, a-t-il dit, en plus des cours qui existent déjà à McGill, améliorerait l’harmonie ethnique au Canada et donnerait aux Canadiens français une meilleure chance dans la vie économique de in nation.11 a aussi suggéré que des étudiants canadiens-français reçoivent des bourses pour l’Université de Toronto.La réunion a approuvé la propo- ne peut à peu près rien Dans sa concusion, il a cité deux découvertes que l’on a faites aux Etats-Unis et en Ecosse et qui sont de nature à aider énormément le cultivateur dans sa tâche.Ces découvertes ne sont peut-être pas tout à fait au point, mais il conviendrait, ici, de se livrer à leur sujet à des expériences immédiates.On a constaté, a-t-il précisé, que la cendre d’anthracite est un excellent fertilisant.Il a recpmmandé nadian Club.Sir William, qui aura 10Ô ans le ^ , .19 janvier prochain, parlait après l.onseï qui ont reçu leur sentence M Jean-Charles Harvey, directeur sition et abamlonné rétablissement d’une façon toute particulière aux d’un tel comité à l’exécutif du Ca- propriétaires de jardins ouvriers des grandes villes d’en faire l’es- in absentia comprennent le comte Dino Grandi, ancien ambassadeur à Londres et président de la Chambre des Faisceaux, qui mena la bataille pour déposer Mussolini.Le procès a eu Heu à Vérone.Assermentation du juge Rinfret Ottawa, 11 (C.P.) — M.le juge Thibaudeau Rinfret a été assermenté hier comme juge en chef du Canada au cours d’une cérémonie à laquelle assistaient le premier ministre Mackenzie King, sir Lyman Duff, son prédécesseur, et M.Arnold Heeney, greffier du Conseil privé.Une rumeur veut que le juge Wendell B.Farris, juge de la Cour suprême «le la Colombie canadienne, soit bientôt nommé à la Cour suprême du Canada pour représenter les provinces de Colombie canadienne et d’Alberta, provinces que représentait le juge Duff.Le juge Farris est le frère du sénateur J.W.Farris, de Vancouver.Le Timbre de Noël Cinq autres comités du Timbre de Noël ont fait rapport de leur recette nu 3 janvier, ce sont: Kaoiouraska-L’Islet: $2.307 (pas de campagne l’an dernier): Drummondvillo: $2,000 (81,700 à la même date et campagne terminée en 1912); Te-miseamingue: $1990.45 ($905.72 à la même date et $1,196.67, campagne terminée, en 1942): Val d’Or: $L45t (nouveau comité): Thetford-les-Mi nés: $511.90 ($459.21 en 1942, même date et campagne terminée).La recette rapportée le 3 janvier pai vingt-deux comités sur vingt-icuf.à l’exclusion de Montréal, s’élève à $60,090.17.L’an dernier, à la même date, ce territoire avait produit une recette de 838,333.94 qui atteignit $43,336.02 quand la campagne prit fin.du Jour, de Montréal, qui a recom mandé l’immigration massive au (îmada et l’amélioration des localités agricoles.______ L'avenir brillant du nord-ouest canadien M.Philippe Brais, conseiller législatif et vice-président de la Commission d’information en temps «le guerre, a raconté hier soir, devant les membres du Canadian Railway Club, à l’hôtel Windsor, ses impressions d’un voyage de 7,300 milles qui l’a conduit aux principaux endroits du Youkon, des Territoires du Nord-Ouest et de l’Alaska.Ces légions sont bien pourvues en ressources naturelles et l’essor qu’elles ont connu se poursuivra après la guerre.^ > ^ | ^ En Nouvelle-Guinée Quartier général des Alliés en Nouvelle-Guinée, 11 (A.P.) — L’aviation alliée a pilonné la grande base japonaise de Madang en Nouvelle-Guinée ainsi que ses avant-postes d’Alexishafen et de Bogadjim.C’est ainsi que l’on a jeté 44 tonnes d’explosifs sur Ma-daiig même, 88 tonnes sur Alexi.s-hafen et 36 tonnes du Bogadjim.Des unités navales légères ont bombardé des installations sur la pointe de Gali à 20 milles au sud,de la tête de pont de Saidor et dés torpilleurs ont détruit plusieurs ba-ges le long de la côte.Des bombardiers lourds ont franchi une distance de 750 milles de Port-Darwin en Australie pour attaquer la base japonaise de Ken-dari, sur la côte orientale «le ITte d Célèbes, D’autres formations ont attaqué un convoi composé d’une contre-torpilleur et de quatre cargos au large de Kavieng eu Nouvelle-Irlande ainsi que les aérodromes de Rabaul en Nouvelle-Brela-Sne- S A R R A Z i N Le choix et rajustement d'appareils orthopédiques doivent être confiés à un spécialiste Notre maison est la seule pharmacie à Montréal ayant à son emploi un expert qui s’occupe exclusivement de ces importantes fonctions chimistes Pharmaciens 921, rue Ste-Catherine est -—S*- PL 9622 C H O Q U E T T E sai.On est aussi en train de se demander si en labourant le sol on ne le ruine pas complètement.Aux Etats-Unis, selon M.Lavoie, on a .rendu inutilisables 50,000,000 d’acres de bonne terre, probablement parce qu’on l’a trop labourée.H conviendrait désormais de remplacer la charrue par la herse à disques, dont l’usage préviendrait l’érosion du sol, y maintiendrai! l’humidité et provoquerait la décomposition rapide des Ynatières organiques dont se nourrissent les plantes.M.Lavoie a demandé à ceux qui l’écoutaient d’essayer de remplacer un peu la charrue par la herse à disques pour voir au moins ce que ça donnerait.Présenté par M.R.-E.Godboui, gérant de ta Coopérative, M.Lavoie a été remercié par M.Roméo Saint-Aubin, président de l’organisation.Cette dernière a aussi élu hier son bureau de direction pour 1944.Voici quelle en sera la composition: président, M.Roméo Saint-Aubin, de Saint-Vincent-de-Paul, réélu; vice-président, M.Horace Larivière, de Saint-Laurent; directeurs, MM.Emile Beaudrias, de Sainte-Dorothée; Ovide Lamarche, de Laprairie; Eugène Légal, 4 6% .175 175 175 .80 80 80 .147 147 147 130 130 .2i; 214 2% 56 56 .168 168 168 .310 310 310 .340 340 340 M.E.-A.BROMLEY, agent général du service des achats, a été élu président du Canadian Railway Club à son assemblée annuelle, hier.BOURSE DES MINES Di TORONTO • ., , Haut Ferm.2024 Anglo Canadian .62 90 4900 Arlon .i8u; i« 5000 Armtetlce .49 C.4914 2000 Ashiey .y 5 500 Astoria .gi'j 914 740 Aunor .339' 330' ISOOBagamac .1314 131- 10900 Bidgood .4214 42), 500 Bobjo .10 * 10' 1000 BonetaJ .22 50MSHt.Dom.72U 13800 Broulan .91' 2500 Brown .934 1700 Buffalo A.415 S 22 72)4 91 6»i 415 2500 Buffalo C.9 9 500 Oal.Bd.211 210 500 Can.Malarttc .70 70 1105 C.P.R.10)4 10)', 900 Caatle Trethewey .105 105 1210 Central Pat.175 175 6500 Central Porc.914 s*', 700 Chestervüle .132 132' 3400 Oo.WU1.191 i9i 1100 Ooniarum .155 153 2800 Coin Lake .ifii/, i6*i 3000 Davies .ia Ig 5800 East Mal.185 184 900 Eldorado .125 120 1100 FaJconbridge .385 380 1500 Federal Kirk.5 5 2000 Franooeur .36 36 500 Gillies .6 6 2500 God's Lake .191:.19 1100 Ooldale .17 ' 17 500 Gold B.23 23 1000 Gold Eagle .4 4 800 Golden Gate .12 12 1000 Graham Bousquet .33i 3% 4850 Gunnar .19 19 3300 Halcrow .7 7 7500 Halliwell .3 3 2640 Hard Rock .112 112 583 Hasaga .44 44 500 Hedley .38 38 3800 Howey .30 29’4 940 Imperial OH .14’4 14>'« 1300 Inspiration .59 58 1000 Int.Pete .22% 22»^ 500 JelHooe .9)4 6>4 2000 J.M.Cons.iJi ly.4550 Kirkland Lake .82 91 1500 Lapa C.7); 7 ^ , Haut Perm.2000 Leltch .124 123 600 Little L.L.97 97 1900 MaQLaren 245 245 2600 Madsen .170 179 3960 Malartlc .395 jwt 1065 McKenzie .14; -47 2MS 5Î?* .7ii 7li 595 Min.C.191 too 87700 Mid.C.27 27 omrten .147 * 147 * 760 Omega .45 43 16500 Pacalta .314 3 800 Pacific Oil .1500 Partenen .».10250 Paymaster .34 1165 Perron .1850 PtcWe Orow .40000 Power V.T.2îe'mler .iuJ 4435 Preston .250 10012 Queens.on .85 13500 Quemont .17 1500 Roche .9 735 San Antonio .393 500 Senator .47 1500 Shawkey .2'& 1800 Sh’p.C.100 2465 Sherritt .76 2275 Slacoe .58 2700 Sladen .72 5200 Springer .70 3700 Sullivan .171 1250 Sylvanlte .227 875 Teck Hughes .340 500 Tr.Research .491^ 420 Un.Op B .14 * 6950 Upper Canada .210 17100-Verm 11 ata .15 408 Waite Amulet .465 705 Walker .59.14 1650 Wendlgo .2g * 68500 Wilt.CO.g 890 Wright Hargreaves .325 CURB 715 (Pop*, P.7200 Oslako .” 23 2430 Pend.Ore .153 1000 Temtekamlng .gtt Ventes totales 479,000 .71 71 133 .4% 3% 33% .103 ICO .199 199 130 .103 103 250 .85 85 16 .9 8% 365 47 2% 100 * i"* .58% 57% 72 68 .171 167 227 340 49% 14 210 15 460 59% 26 7 320 ¦ 3 5)4 21 183 • 8% 8% M.JOHN SARRASIN, de Impend Oil Ltd, qui vient d'etre élu vice-président de Canadian Industrial Traffic pour la division de Québec.(Photo Dumas) Les nouvelles m-en raccourci BOURSE DE NEW-YORK Valeur Ouv Haut CIAt.Air Reduction .40ys 40 40rg Allied Chem.148 14714 147’i Valeur verture de la Ligue de Hockey des Ecoles Supérieures de Montréal.Saint-Vinteur et Saint-Stanislas, ies deux clubs finalistes de la dernière saison, se feront la lutte dans cette première rencontre.M.Alfred Larose, président de la Commission des écoles catholiques de Montréal, mettra la rondelle au jeu et il sera accompagné de plu sieurs membres de la Commission et du Bureau des études.Mercredi, l’équipe de TEcole Supérieure Le Plateau visitera l’Ecole Supérieure Saint-Henri.Alite Chalmsrs .38^4 American Can .85 American Locomotive .16Vi American P.& L.6'/c prf 47 >4 American Radiator .9*', American Roll M.13(4 American Smelting .38’,» American Steel Foundry .25 American Sugar .301; American Tobacco .593, American Water W.67, American Woollen .e3.Do.Prf.69 Anaconda .25»J Baldwin C.T.20(4 Bendlx Aviation .34T* Boeing Air .14“i Borden’s Co.29!>8 Borg Warner .35(4 Briggs Mfg .27% Budd Mfg Co.6 Burrough's Add.12% Canada ,Dry .25 Canadian Pacific .fi’ Case J.1.37% Caterpillar Traction ____ 45 Celaneee Oorp.38 Chas.Si Ohio .451« Chrysler .81% Oolg Palm.23»,;, Col.Gas * El.4% Cong.Nairn .22% Cons.Bd.of N Y.22% Continental Can .34% Continental Motora .51* Continental OU .3114 Crane Co* .19»4 Crown Zeller .16% Ourtts Wr.A .16% Del Si Hudson .1#% District Seagram .30% Dome Mines .23J4 Douglas A.DuPont de N 38% 38% 84% 84'% 15% 49% 9% 131* 37% 25 301» 59% 9% 8V4 6814 25% 19% 34% 14% 29% 34% 27% 5% 12% 24% 8% 37 45 37% 45% 81.23% 4% 22% 22% 34% 5% 3014 19% lfl% 18% 18% 30 15% 47 9»i 131» 3714 25 30» 4 5914 6% 6% 6814 25% 19)4 341» 14% 29% 34% 2714 5% 12% 2414 8% 37 45 38 4514 8114 23% 4% 22% 22% 34% 5% 30% 19% 18% 161» 19% 30% Ouv Haut CIAt Omnlbua .Owens IU.G.Pepsi Cola .Phelps Dodge .Philipps Pete _____ Pressed Steel Car Pullman In.A .R&yonler Inc.Republic Steel Key.Tob.B .Southern Pacific .Southern Railway .Do.Prf.Sperry Oorp.Standard Brands Standard Oil of Cal.Standard Oil of Tnd.Standard Oil of N.J.Studebaker .Texas Corp.Texas G .Union Bag Se P.Union Carbide .Eastman Kodak .185 Electric Auto L.38% Fllntkote .19% Gen.Am.Trac.44% General Electric .37% General Motors .53% Goodrich .43», «J-» '.'.314 23% 5144 5014 51% 1391,4 53»% 139% Goodyear 164 38% 1914 44 37 53% 4314 38% 38% Great W.Sugar .28 Hiram walker .50% Homestake .40% Houston OH .8% Howey Sound Illinois Central Ry .Inaplntlon .Interlakc Iron .Int.Harvester .Int.Nickel .Int.P.* P.Prf.Kenneoott .Kroger O.A B .Lambert Co.L.O F.Glass .Lockheed .Loew’g Ine.Mack Trucks .National Biscuit .Nat Can.Corp.National Cash R .National Dairv Pr.National Distillers .National Lead National Pow.A Light National Btc»l .Norf.A West.North American .li 3214 11% ion 7% 72 27% 88' .31*;, 32% 29% 4314 18»4 56% 35% 21% 814 28% 20% 3114 19% *»4 60% 189'.25% 49% 40% 7% 3214 1114 1014 7% 165 3814 1974 44 37 % S3|4 4374 38 25% 4974 40% 8 3294 11% 1014 7% 71% 718; 27 27% IT»
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