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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 29 mai 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-05-29, Collections de BAnQ.

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'1/* “Le Canada eat une nation aouve-raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qu que ce soit d’autre l’attitude qu’il lu faut prendre envers 'e monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendant, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.’’ «u-x-st» Lord TWEEDSMUIR DEVOIR Montréal, lundi 29 mai 1944 MDACTION ET ADMINISTRATION 4J0 1ST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEInr 1361 • SOIRS.DIMANCHES ET FITES Directeur : Georfee PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Adminiilritien t Rédection Rédecte chef : Orner HEROUX Cdrent s BEUir 1161 BEIeir 29S4 BEUir ; 3361 Les 5 eme eme armées enfoncent les lignes allemandes Le progrès des idées énoncées - par lord Halifax Une prédiction de iord Tweedsmuir qui se réalise: le quatrième Empire britannique est en voie de se constituer Les Canadiens traversent la Lire à la nage et prennent Stepanc Avant de venir occuper le poste de gouverneur général du Canada, lord Tweedsmuir avait fait, en septembre 1935, une prédiction qui est en bonne voie de réalisation.“Le monde a vu trois empiresa britanniques, avait-il dit.Le premier a pris fin avec la perte des colonies américaines; le deuxième, avec les premiers coups de canon de la Grande Guerre; le troisième, composé de peuples libres et indépendants, est aujourd’hui en pleine existence.Je crois que ce troisième empire est à la veille de disparaître.Le quatrième ne sera pas simplement une alliance de peuples libres et souverains, mais une association exécutive pratique, avec une politique commune qui intéresse tout le Commonwealth britannique”.La seconde Grande Guerre devait hâter Favènement de ce quatrième empire britannique en établissant sur une base solide et continue les consultations entre les divers gouvernements du Commonwealth.“Nous n’avons pas, il est vrai, de cabinet ou conseil impérial visible, siégeant continuellement à Londres, a déclaré M.King aux membres du Parlement de Westminster.Mais nous avons, et c'est beaucoup plus important bien qu'invisible, une confécence continuelle des cabinets du Commonwealth.C’est une conférence des cabinets qui.de jour en jour, et, assez souvent, d’heute en heure, s’occupe des politiques d’intérêt commun”.M.King a exprimé la même idée que lord Tweedsmuir, sous une forme différente.Cette union de plus en plus étroite, cette unité de pensée, de sentiment et d’action, est une nécessité vitale pour la Grande-Bretagne et l’Empire.Le Royaume-Uni a absolument besoin de l’aide effective, de l’appui constant des Dominions, pour tenir, pendant la guerre et après le conflit, un rôle de grande puissance.Londres a connu des jours tragiques en 1940 et 1941.M.Churchill a admis publiquement, en présentant M.King à ses collègues, l’apport décisif des armes canadiennes: “Le Canada, avec ses onze millions d’habitants, a monté 1a garde au coeur de la titadelle de l'Empire, pendant l’époque la plus périlleuse de sort histoire.A un moment, le corps d'armée canadien i constitué notre principale forme de défense, entre les hordes ennemies qui se disposaient à nous envahir et cette vaste métropole de Londres”.Avec ses seules ressources et ses seules forces, l’Angleterre eût été incapable de tenir le coup.Avec ses seules armes, Ü lui eût été impossible d’entreprendre la campagne d'Afrique, de participer à la bataille des Balkans, de garder libre la voie de l’Atlantique, d’assurer son réarmement et son ravitaillement.L’apport des Dominions a été une condition nécessaire de survivance pour l’Angleterre.Il l’est encore, dans une large mesure, bien que l’entrée de la Russie et des Etats-Unis fans le conflit ait fait pencher, en faveur des Nations-Unies.le sort des armes.Le danger immédiat est conjuré.Mais l’avenir tient en réserve de plus graves menaces.Ceux qu’anime le souci de la grandeur et de la puissance de l'Empire onï suffisam-, ment le sens des réalités pour entrevoir dans quel état se trouvera la Grande-Bretagne lorsque la guerre prendra fin.L’équilibre politique de l’Europe et de l’Asie sera rompu.La Grande-Bretagne aura perdu le concours efficace de la nation sur laquelle elle comptait le plus, depuis le début du siècle, pour faire pièce à la puissance militaire allemande: la France mettra plusieurs années à se ressaisir et à reprendre son rôle en Europe et dans le monde.L'Italie sera tombée à un rang inférieur.Le sort de l'Allemagne dépendra de la générosité des Nations-Unies.Il restera une seule grande puissance en Europe: la Russie.Une puissance beaucoup plus formidable que l’Allemagne, tant par son chiffre de population que par l’abondance de ses ressources naturelles, un équipement industriel qui ne pourra que se perfectionner avec les années, une idéologie conquérante, article d'exportation qui se répand sut le monde avec une incroyable rapidité-.Dans le Pacifique, le Japon glissera au second rang, alors que la Chine aura peut-être achevé sa longue et cruelle révolution nationale et socialiste.et que les Etats-Unis auront consolidé leurs positions dans toute cette vaste région où l'Angleterre tenait des comptoirs extrêmement avantageux.Sans compter que la Russie elle-même, solidement établie dans le nord de la Chine, considérera l'Asie comme une zone d'influence d’une extrême importance pour sa sécurité militaire et son commerce d’exportation.* ¥ * N'est-ce pas le tableau d’après-guerre que lord Halifax a brosse de main de maître dans son discours du 24 janvier 1944 à Toronto?L’ambassadeur britannique à Washington a déclaré qu’après la guerre, le Royaume-Uni î “pourra difficilement traiter d’égal à égal avec les Etats-Unis, la Russie et la Chine, sans l’aide du Commonwealth et de l'Empire".Notons bien ces mots: sans l aide du Commonwealth et de l'Empire.La Grande-Bretagne toute seule apparaîtra faible en face des Titans que seront devenus les Etats-Unis et la Russie, peut-être même la Chine.“Non seulement la Grande-Bretagne, a dit lord Halifax, mais le Commonwealth britannique et l'Empire doivent constituer la grande puissance dans ce groupe dont dépendra désormais, avec l’aide de la Providence, la paix du monde".Pendant le conflit, trois grandes puissances ont dominé: la Grande-Bretagne, la Russie et les Etats-Unis.(La Grande-Bretagne, on l’a vu, n’a pu tenir ce rôle qu’avec l'appui du Commonwealth et de l'Empire).Est-il une personne saine d'esprit, demande le Journal d’Ottawa (27 janvier 1944), qui, envisageant les réalités du monde, croit qu'il en sera autrement lorsque viendra la paix?Autrement dit, le sort du monde dépendra principalement de trois ou quatre grandes puissances, en fait sinon en droit.Mais de même que la Grande-Bretagne n'a pu tenir pendant la guerre un rôle de grande puissance que grâce à l'appui, à la collaboration, à l’aide, à l’unité d’action du Commonwealth, ainsi le Royaume-Uni sera incapable de se maintenir, a^rès le conflit, à ce rang supérieur, s’il est privé de l’aide et de l’unité du Commonwealth.Dans son article du 27 janvier, le Journal insiste avec force sur cette idée.Après avoir peint en couleurs sombres et méprisantes le rôle du Canada indépendant et “isolé” dans le domaine international» il écrit: “Et ce destin, dans l’isolement, ne sera pas seulement notre lot; ce sera également celui de la Grande-Bretagne.Ceci — dont plusieurs qui discutent le discours de lord Halifax ne tiennent pas compte — constitue le point central de son exposé: à savoir que, sans l’aide et la coopération des Dominions, la Grande-Bretagne même ne peut pas être une partenaire égale dans aucun groupe de puissances mondiales.L’Empire, au lieu de demeurer une force dominante, tomberait au rang d'une puissance de second ordre et perdrait l’influence que les peuples britanniques ont exercé dans le monde depuis les jours d’Elizabeth.la même angoisse de l’avenir était pleinement ressentie par le feld-maréchal Smuts, premier ministre du Sud-Afrique.Le 25 novembre 1 943, le feld-maré-cbal proposait à la fois d’unifier davantage le Commonwealth, tout en décentralisant l'Empire au profit des unités du Commonwealth et d’étendre les avantages de notre association de “libres” nations à plusieurs pays d’Europe.Le projet, très ambitieux, n’a pas eu de suite 1! s'est heurté à une forte résistance de la part de Washington (Free Press, Winnipeg.2 mai 1944).* * * II n’est resté, de ces plans divers, que le principe de l’unité impériale principe que l’on allie par les truche ments connus, à celui de l’autonomie des Dominions.Lord Halifax avait bien dit, dans son discours à Toronto, qu’il n'était pas question de rétrograder et d’effacer le chemin parcouru entre le rapport Durham en 1 839 et le Statut de Westminster de 1931.“Un tel recul, avait-il précisé, serait contraire au développement survenu dans le Commonwealth.Mais je pense désirable et nécessaire que, dans tous les domaines suivants: politique étrangère, défense, affaires économiques, questions coloniales, problèmes des transports et communications, nous ne devrions épargner aucun effort pour rapprocher nos peuples dans une plus e'froite unité de pensée et d’action”.Or, sur toutes les questions étudiées à la conférence des premiers ministres,il y a eu unité parfaite, d’après M.Mackenzie King.11 a déclaré aux Communes le 22 mai, le lendemain de son retour de Londres: “Je tiens à dire qu’à mon sens, la conférence a été couronnée d’un immense succès de toutes les façons, non seulement aux points de vue de l’unité de buts, de l’unité de sentiments et de l’unité d’action de la part de tous ceux qui y ont participé, mais également au point de vue de ce qu elle représentait, symboliquement, aux yeux des autres pays de l’univers, grâce à iunité complète du Commonwealth.” Les gens de Londres ont donc atteint leur but.M.Anthony Eden.secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Fa proclamé aux Communes anglaises let 25 mai: “Nous avions réuni ici cinq hommes d’Etat, de caractère et d’expérience bien différente mais tous unis dans le même but de maintenir et de fortifier l'Empire et le Commonwealth, et de s’assurer que le monde puisse peut-être bénéficier des services que nous pouvons lui rendre ensemble F’ La veille, M.Winston Churchill avait, en s’adressant aux députés de Westminster insisté sur le résultat avantageux pout FEmpite de la conférence des premiers ministres: “Il est juste de dire qu’après avoir discuté un grand nombre de ces questions, nous en sommes venus à une entente qui permettra à l’Empire et au Commonwealth d’entrer en discussions avec les autres organismes du monde, en tant que groupement fermement uni”.On reconnaît là la thèse de lord Halifax, dépouillée de son appareil centralisateur officiel et visible, et de ce qu’elle pouvait contenir de défiant à l’endroit des grandes puissances étrangères.C’est la premiè(c conséquence positive de la conférence des premiers ministres.Selon le voeu de l’ambassadeur britannique à Washington, "le Royaume-Uni pourra maintenant traiter d’égal à égal avec les Etats-Unis, la Russie et la Chine".39.y.44 Léopold RICHER .’actualité Radio fpar Edouard Biron) Cri lugubre de In chouette, minu-'ments de félins en maraude, sif-'ements d'apaches échangeant j t/rs signaux on simple gronde-ient de rbblnet en instances de jivorce avec sa rondelle: hein, uai! c’est ca l'invention de M.' ratlin et de signor Marconi?Ce ' était vraiment pas la peine.de ! en donner tant pour aboutir à pa-cil résultat, — Mais vouons, cher monsieur, ' ir dit le professeur Doctissimus.' ue j'ai voulu consulter plutôt que e, me livrer à l'une de ces colé-1 es., n'insulte: pas.de grâce, aux enies de la radiophonie.Cher- chons plutôt ensemble la source du mal et procédons de cause à effet.Il U a vraisemblablement, dans le cas que vous me signalez, de l'interférence.du brouillage.N'auant point la patience de suivre mon savant guide dans des recherches techniques qui s'annonçaient élaborées, je me suis ouvert de mon mécontentement à mon ami Prosper Sansfaçon.Son concept rejoint celui de l'illustre maître, mais s'exprime quelque peu différemment."Y doé y avoir que que achalant qui fait des “tests ' dans ton ''bonite”.Si tu viens pas à "buutte” (encore!) de Vpogner, té-lephône don' à Rnclio-Embéte-ments.Y vont te “settler'' tan trouble correct”.Comme quoi deux conseillers de formation appréciablemenf divergente peuvent quand même émet- tre des opinions identiques quant nu fond, sinon quant à la forme, C'est une illustration assez frappante de iitnmuablc règle géométrique des lignes parallèles qui se côtoient sans jamais se rencontrer.Quoi qu'il en soit, avant one j'eusse songé à suivre l'avis concordant de mes deux “mentors'', tes choses s'étaient replacées et je pus capter quelques émissions à peu prés intelligibles.Avec celte faculté d'oubli que l'on devrait en toute justice nous reconnaître à nous, 1rs hommes, j'étais disposé à lie plus penser aux ennuis d'ordre — ou de désordre — technique qui avaient provoqué ma hargne.L'apaisement ne devait pas être de longue durée.Que ion branche à Radia-Canasucrc ou à CRAC, on risque toujours d'entendre des rho- (suite A la dernière page) Bloc - notes (par Alexis Cagnon et O H.) Le grand ménage Chaque année Faritnjnistralion municipale invite les Montréalais à faire le grand ménage afin que la ville soit propre et hygiénique, qu elle s'illumine, elle aussi, du sourire du printemps.C’est pourquoi il ne devrait pas rester un coin de terrej si minuscule soit-il.qui ne s'ennoblisse de quelques fleurs, ou au moins ne soit tapissé de gazon.Cela n’est possible qu'avec la bonne volonté de tous.Ainsi .que (lit le dicton chinois souvent cité: Si chacun balaie Je devant de sa maison, la rue sera propre.La chose peut sembler vaine et frivole aux esprits “pratiques".En réalité, elle est de grande importance.Tout d'abord il n’est pas indifférent que le citadin ait plaisir à vivre dans sa ville, à y trouver un peu de fraîcheur et de beauté.Ce n'est vraiment pas la peine de s’infliger tant de soucis et de travaux pour vivre en définitive dans une sorte de prison faite d’asphalte et de briques, empuantie de fumée et de gaz délétères.Du simple point de vue argent, il ne faut pas oublier le tourisme.Une ville propre, bien entretenue, est la plus belle publicité pour attirer ce pactole contemporain.Le touriste ne retourne jamais dans les villes malpropres, laides et qu’aucun souci d'embellissement ne relève.On pourrait aussi invoquer la valeur éducationnelle de cette action civique, Fenseignemçnt de l'ordre, de la propreté pratiqués en public comme dans la maison; Féveil chez l’enfance de l’intérêt pour les arbres, les plantes, les fleurs, autrement dit ce qu’on appelait jadis le culte de la nature bien compris.Ontario et Québec M.Charles Gautier continue dans le journal le Droit Fanalyse de la démographie canadienne, par provinces.Après avoir exposé comment dans l’Ontario et le Nouveau-Brunswick, par exemple, la population catholique et française marque un progrès significatif.M.Gauthier termine sa revue par la province de Québec.Sa population, qui était de 2,874,-255 âmes en 1931.avait atteint 3,331,882 en 1941, soit une augmentation de 457,627 âmes, alors que l’Ontario passait pendant la décennie de 3,431.863 à 3.787,655 en 1941.soit une augmentation de 355,792 seulement.“L’accroissement de la population québécoise représente 40.5% de l’augmentation totale de la population canadienne et celui de la population ontarienne.30.8 pour cent, ‘Au cours de ces dix années, la population québécoise a augmenté de 15.9 j)our cent et la population ontarienne, de 10.4 pour cent, tandis que l'augmentation totale de la population canadienne était de 10.9 pour cent.M.Gautier examine ensuite la part de l’élément canadien-français dans cette montée croissante.La population française, qui était de 2,270,059 en 1931, a atteint 2,695.-032 en 1941, soit 4‘^1.973.(On se souvient que, pour toute la province et toutes les races, l'augmentation est de 457,627 âmes:è La proportion de l’élément ethnique français, qui était de 78.9% en 1931, augmente donc à 80.8% en 1941.Ce qui fait conclure à M.Gautier: “La province de Québec devient une province de plus en plus française, tandis que, dans les autres provinces, à l’exception de la Nouvelle-Ecosse, la proportion des personnes de races dites britanniques a une tendance à diminuer".Au point de vue catholique, la population québécoise a passé de 2,463,160 en 1931 à 2.894,621 âmes en 1941, soit donc une augmentation de 431,420.La proportion de l’élément français, qui était de 91.6 en 1931 est montée à 92.5 ne 1941.Les troupes allemandes luttent désespérément pour enrayer l’avance alliée — L’inva vasion, la guerre des nerfs ef scs résultats — Les armadas ariennes dévastent l’Allemagne — La guerre en Orient Le jour fatidique de la grande invasion d'Europe n'est pas encore arrive, malgré que les conditions atmosphériques soient le plus favorables à l'heure présente, tant au point de vue maritime que terrestre.Les Allemands prétendent que la dote initiale que les Alliés avaient fixée pour l'invasion est déjà passée, mais que trop de symptômes indiquent le jour choisi pour que l'Allemagne soit prise au piège.Cette guerre des nerfs que les Alliés mènent depuis deux ans autour de l'invasion aura été un des grands chefs-d'œuvre stratégiques de ce conflit.Conduite avec un art consommé par Londres et Washington, elle a peut-être plus toit pour désorienter l'ennemi, désorganiser des plans de bataille, que fout le reste.Elle a certainement pesé beaucoup dans la retraite allemande, en obligeant l'Allemagne à liquider en quelque sorte le front démesuré de Russie, pour se garder sur l'ouest européen.L'Allemand obligé de veiller sur tous les fronts, qui sont d'immense étendue, o consacré des mois à construire fébrilement des lignes de défense, à répartir sans cesse ses divisions suivant que la menace s'annonçait plus grave.L'ennemi o ainsi perdu l'avantage de l'offensive pendant que les Alliés continuent à construire et à perfectionner leur immense machine de guerre, Il semble bien que cette stratégie de la part des Alliés ait fini par exaspérer l'ennemi à un rare degré.Les commentateurs allemands ont déclaré en effet que l'Allemagne préférerait avoir l'invasion tout de suite plutôt que plus tard, preuve que les nerfs sont tendus à vibrer.SUR LE FRONT ITALIEN La 5e et la 8e armées des Alliées ont fait des gains considérables en Italie en fin de semaine.Ce matm la 5e armée avait enfoncé un saillant à 17 milles de Rome.Aprè' s'être emparée d'Aprilia, elle s'est avancée au nord à un mille de Campoleone; vers l'est, elle est rendue à un peu plus d'un mille de Valmort-tone, sur la voie Casilina.Valmontone est une position-clef non seulement pour la défense de Rome mais aussi pour permettre aux divisions de Kesselring de pouvoir s'échapper.Aussi les troupes allemandes à Valmontone se battent avec furie, aidées de lance-flamme.La voie Casilina est la principale route de fuite pour les huir divisions allemandes que la 8e armée fait reculer, au sud-est.La 8e armée, qui comprend le corps canadien, a enfoncé l'arrière-garde allemande, après que les troupes canadiennes eurent pris Ceprano, sur la route | 6, et la rivière Liri, dimanche.Valmontone est une position clef de lo ligne allemande, située à 21 milles au sud de Rome.On dit que Kesselring y envoie des renforts pour enrayer l'avance alliée, notamment la division Hermonn-Goering.A date, plus de 15,000 prisonniers allemands ont été capturés, ainsi qu'un énorme matériel de guerre.On affirme officiellement, chez les Alliés, que les 71e, 94e et 715e divisions allemandes ont été virtuellement détruites depuis la nouvelle offensive du 11 mai.Les troupes françaises, après la capture de San-Stefano, ont poussé vers le nord à travers les montagnes vers la vallée de la Liri et ont pris Monte-Sisarno.piles ont pris également Pastena et le mont Rotondo.Les troupes canadiennes qui ont pris Ceprano ont dû traverser la Liri à la nage, malgré une résistance acharnée de l'ennemi.Puis elles ont ensuite marché sur Pofi.Ainsi la victoire canadienne a libéré complè- tement la vallée de la Liri, au sud-ouest de Ceprano.Il semble maintenant que les Allemands aient abandonné tout espoir de défendre la vallée.Actuellement, la ligne allemande s'étend de Belmonte, par Ceprano, Villa San-Stefano et Norma au nord des marais Pontins et ensuite vers le nord sur les deux côtés des monts Albains vers Valmontone sur la parti?est et Albano à l'ouest.* LA GUERRE AERIENNE Pendant que les troupes alliées enfoncent les lignes des Allemands obligés de reculer sur Rome, l'aviation apporte un appoint considérable aux fantassins, par un arrosage incessant des routes tenues par l'ennemi.Les grandes armadas aériennes des Alliés sont allées dévaster samedi et dimanche les centres militaires et industriels tenus par l'ennemi.Les bombardiers nocturnes anglais ont pilonné le centre ferroviaire d'Angers, en France, le centre de produits chimiques de Ludwigshafen, en Allemagne, ainsi que d'auties cibles sur la côte nord européenne.Une armada de bombardiers étatsuniens, la plus grande qui ait été assemblée |usqu'ki, a détruit 93 avions de chasse allemands, mais o perdu 34 bombardiers et 13 avions de combat, hier, dans le bombardement de centres de pétrole synthétique, près de Leipzig, et à Cologne.Depuis samedi, les aviateurs alliés ont jeté 14,500 tonnes de bombes.LES DERNIERS DEVELOPPEMENTS Les communiqués des quartiers généraux alliés ce matin annoncent que la 8e armée, comprenant les troupes canadiennes, a avancé dans les vallées de la Liri et de la Sacco, tandis que la 5e armée avance au sud-ouest de Velletri, à 18 milles au sud-est de Rome.Les troupes néo-zélandaises ont pris Belmonte, à 12 milles au nord de Cassino.Le communiqué ajoute que les Allemands offrent une résistance acharnée.''Il est évident, dit-on, que l'ennemi fait tout en son pouvoir pour enrayer notre avance le long de la ligne Valmontone-Velletri.SUR LE FRONT D'ORIENT Les armées chinoises livrent désespérément bataille sur quatre fronts, aujourd'hui, pour repousser les plus grosses offensives japonaises depuis le début de la guerre sino-japonaise, soit depuis sept ans.Les Nippons ont descendu le long du chemin de fer Hankéou-Canton, jusqu'à 60 milles de Tchangcha, dons l'espoir de s'emparer de toute la ligne ferroviaire, pour fermer toute cette partie de la Chine aux Alliés.Les commentateurs japonais prétendent que par lo prise de Loyang ils ont complètement ruiné tous les projets alliés d'établir des bases chinoises pour la guerre aérienne contre le Japon.Dans le Honan, la bataille fait rage, mais on n'a pas eu de nouvelles de la contre-offensive chinoise qui y a été déclenchée.Dans le Yunnan, Chinois et Japonais se débattent dans la pluie, le brouillard et la boue.Les troupes chinoises ont capturé un village.En Birmanie, les troupes sino-américaines ont pénétré dans Myitkyina, soit jusqu'à un demi-mille de lo station ferroviaire.En Russie, la situation reste inchangée et plutôt calme.Les états-majors russe et allemand ne signalent aucun événement important.— Alexis GAGNON.29-V-44 A Québec carnet du yïincltcux Les mots drôles; Nous n’jvons pat d’affaire à Ottawa.(M.Godbout, à T Assemblée législative).* h it Il faudrait pourtant qu’ og.(C.p.') __ Le gouver- nement britannique est, croit-on, en Protestation de l’Association professionnelle des policiers contre I attitude de la Fraternité — Nouvelle échelle de salaires et réduction des heures de travail dans les boulangeries et pâtisseries — Cette grève à la Dominion Rubber Co.— Hausses de salaires décrétées dans l'industrie du vêtement Chez les policiers et les pompiers Dans une communication à la presse, M.Laurent Bélanger, se r J ~ I ’ * ; .J.: ces demandes.C’est pourquoi, ré-1 pondant ainsi aux nombreuses questions posées de toutes parts! sur nos plans futurs, peinés de dé-! ^appointer ceux de nos amis qui des employés du service des incendies de Montréal o,it fait publier dans les journaux des 20, 21 et 22 mai à savoir que policiers et pompiers de la ville étaient maltraités malgré les circonstances étaient par leurs chefs respectifs et que prêts à marcher avec nous au coin- les officiers des deux derniers bat.reconnaissants au dqlà de tout groupements mentionner, avaient ce qui peut s’exprimer pour la très j décidé de prendre les mesures né-grande générosité d’amendements au contrat collectif du travail régissant l’industrie de la boulangerie.Les amendements prévoient uhe nouvelle échelle de salaires pour tous les employés répartis en cinq catégories différentes.Le délai pour les objectifs éventuelles à l'un ou l’autre des amendements, dans les 30 jours.* * * l’usine de la Dominion Rubber Co., à Saint-Jérôme, en grève depuis quelques jours, reprennent le travail dès aujourd’hui si les 10 ouvriers préposés aux chambres des bouilloires et qui se sont prononcés vendredi dernier en faveur d’une grève prolongée, se rendent à l’appel que leur a fait, en fin de semaine, le commissaire enquêteur fédéral Bernard Rose.Lettres au "Devoir" Nois_ ns subüons que les leHzes wl ¦nées «y des communications «ccompa-gnées d’une lettre signée avec «dresse suthentique.Le “Devoir” ne erend pas la response' •hté de se qui paraît «oui cette rubrique.L'Hydro-Québee et la fête de l'Ascension Montréal, le 27 mai 1944.M.le directeur suppléant, le Devoir, 430 est.Notre-Dame, Montréal, re: L’Hpdro-Québec et la fête de l'Ascension, Cher monsieur, Je me permets de vous soumettre quelques questions que, certes, ont d use poser la plupart de vos lecteurs.Toutefois, qu’on ne se méprenne pas: il ne s’agit pas de prétentions de ma part, mais bien de simples questions.D’abord, y a-t-il une véritable différence entre l’énoncé que “les employés.ont d’avance reçu l’ordre d’être à leur travail le jour de l’Ascension, sous peine de suppression de salaire” (texte du Devoir) et l’énoncé que les employés “avaient la faculté de prendre un congé non payé” (texte de Thon.T.-D, Bouchard)?Est-il “contraire aux principes d’une sage administration d’accorder” un congé payé aux employés le Jour de l’An qui, d’après les Statuts Refondus de la province de Québec, 1941, est fête légale chez nous au même titre que le jour de l’Ascension?.Est-il juste de dire que “vous prétendez” que “tous les employés catholiques de langue française, sauf.ont, hier, chômé et observé la fête de l’Ascension”, lorsqu’en réalité vous avez textuellement dit: “Nous tenons de source que nous avons lieu de croire bien informée que tous les employés.,, etc”?Simples questions!.Bien à vous, Pau! GERIN-LAJOIE j Assembiées, conférences.etc.Lundi, 29 mai Montreal Council of Social Agencies Mg assemblée annuelle ess.par, dans le salon York de l’hÆtel Windsor Le caoutchouc a été appelé ainsi au XVIIIe siècle, alors qu’on rc-narqua accidentellement que le nouveau produit effaçait les marques de crayon.Garçon demandé Garçon de moins de 16 ans pour faire les courses.S'adresser au "Devoir", 430 Notre-Dame est, Montréal.Jeune homme de vingt ans ou plus ayant la formation et les aptitudes voulues pour un emploi rémunérateur dans la publicité d'un journal Références requises.S'adresser par lettre ou en personne au bureau du Service Sélectif (No 19521,275 ouest, rue Notre-Dame, Montréal, EMPLOI OFFERT Le Syndicat des Boulangers vient de recevoir du Conseil Régional du Travail en Temps de Guerre une réponse favorable relativement à une requête qu’il avait présentée à ce dit Conseil, en date du 17 avril, pour la reduction des heures de Dons la confection Québec, 29 —Dans un décret publié dans la Gazette Officielle de Québec, le ministre provincial intérimaire du travail, M.Hamel, ordonne aux patrons, dans l’industrie de la confection de vêtements pour hommes et jeunes garçons, de payer à leurs employés une aujmen-expirera jatjon de salaire de 5 cents l’heure aux taux fivés le 28 juin 1941 alors qu’il y avait eut une augmentation générale de 25 p.c.dans les salaires de cette catégorie d’employés.possession des faits se rapportant au fusillement des 47 officiers de la R.A.F.dans un camp allemand, le 25 mars.Le lieutenant Grocott, un Néo-Zélandais qui était au camp allemand lors de l’événement, a vu hier les I ^ MOYEN de'në'jamais le'man-representants des ministères des Af- 3 , faires étrangères.Le lieutenant a du®1, ^ sous 'e numéro, été récemment rapatrié et il a parlé Té|éphenes au serviee du Hrags ; deux heures avec les représentants BE|air 3361 .it vous dopne?a radreMe du ministère.* d un dépositaire de votre voisinage» Retenez le "Devoir" chez votre dépositaire d'avance i c'est le! PI SsSm 4020 est, Ste-Catherin« - AM.*2111 Cola Jeanne D’Are, près boni.Pie OC lont on a fait cessaires “afin que cesseut les in- | travail des ouvriers boulangers et mettrons pas de candidats lors des prochaines élections provinciales.preuve à notre endroit, nous croy-1 justices dont sont victimes les menions devoir déclarer que nous nejbres de ces départements’ .Sous la plume de M.Bélanger, j l’Association professionnelle allè-Les circonstances ont répondu ; 8lIe que (a Fraternité canadienne j des policiers n’a ni charte ni cons-“L Action Xationale, organe poli- j tition, et.n’étant reconnue par tique de M.André Laurendeau.| aucune autorité civile, est impuis-nous suppliait, dans une de ses der- santé à donner quelque protection nières livraisons, nous les ouvriers j que ce soit à ses membres.M Bé-oe la première heure, de laisser le j langer dit que les policiers mem-champ libre à ceux “qui se battent j lires de la Fraternité ont ei * trahis depuis plus d’un an”.Les circons tances se sont chargées de répondre à eet appel.Nous qui nous battons depuis au delà de dix ans pour la cause nationaliste, nous, les ouvriers de la première heure, fournissons à ceux qui se battent depuis un an seulement, aux ouvriers de la dernière heure, l’occasion de faire leurs preuves.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimé» oh gravé» Prix et loécimens sur demanda par de mauvais bergers et qu’“il est temps que le public sache que les leaders actuels de la Fraternité sont les mêmes individus qui ont préparé la grève de décembre dernier”, il est temps aussi, continue M.Bélanger, que le public sache qu’il existe au département d?police une nouvelle association enregistrée à Quebec, portant le nom de pâtissiers de certaines boulangeries importantes de la métropole.M.Albert Sénécal, organisateur du Syndicat, annonce que cette réduction d’heures de travail e.st réduite à 54 heures par semaine au lieu de 57 heures et prend effet à compter du 12 mai 1944.Cette durée de travail s’applique aux eate gories d’employés suivants: contremaîtres des différents départements, (boulangerie, pâtisserie sweet good et check room, contrôle.Hommes de four, de pâte, compagnons, hommes de tables, aides et apprentis.Le temps supplémentaire devra être payé après 54 heures sur la base du salaire réel du 15 février 1944.Les ouvriers qui profitent des 54 heures de travail sont ceux travaillant aux boulangeries suivantes: Le Pain Moderne Limitée, Brosseau, — Harrison Brothers 1’“Association professionnelle des i jPOM) —James Strachan Limited, L'Imprimeri* Populaire.Limitée 430.Notr«-Dam« e»t.Montré»! Tel.BEIair 3361 CALENDRIER le mois MAI J1 lours Demain MARDI 30 MAI 1044 STE JEANNE P ARC, vlerRe l ever du soleil.4 h 17.Coucher du soleil.7 h.38.! ever de la lune, S, (Ml.Coucher de la lune.I h.18.Dernier Quartier, le IS.i 6 h 12m du mat Nouvelle tune, le 22, à I h.12m du mat.'remier Quartier, le 20.S 7 h 8 m du soir MAI 1944 pim I.un Mar Mer Ven Sam © 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 ne sera pas présent en personne j jou par procuration pour voter con- I i tre le projet sera considéé comme I i votant en faveur du plan déjà ap-1 i prouvé par le conseil municipal I I et par la Législature, j La loi provinciale spéciale adop- i , tée à ce sujet stipule en outre que j jle plan sera adopté définitivement i M.Oscar Drouin serait à la veille de quitter M.Godbout Les deux ministres ne s'entendent pas sur le problème de la participation à la guerre — Le ministre du Commerce serait candidat de M.P.-J.-A.Cardin contre le ministre de la Justice, M.St- Pour les familles des employés tués à leur devoir La révolution éclate en Equateur Dons l'armée et la population civile — L'ancien président Ibarra est en exil en Colombie qui refuse à - ses partisans qui le veulent comme Pensions plus fortes pour la femme et les enfants ¦— de le laisser revenir en Equateur i La du sergent-detectivc Henry Farmer , t , n -L - • .Quito, Equateur, 29.(A.j».) —; Le conseil municipol montréolois tiendra son assemblée régulière jeudi prochaine^0 éle^rton^ fédérales I dans^armécet — Solution I « ! Le mouvement révolutionnaire est r:“r a.e conduit par les partisans de Velas- omender le règlement des pensions des employés municipoux tués dons l'exercice de leurs fonctions.A l'heure actuelle, le conjoint reçoit $30 par mois, plus $8 par mois pour chaque garçon jusqu'à l'âge de 17 ans, et $6 par mois pour chaque fille jusqu'à Togo de 15 ans.™ -V.UCUCH.CI eu J çi?résolution adoptée par le comité exécutif comporte une pension 1— *" TiTuI ¦' -t l’inriiKifrip H’iinp nam 1 pleine campagne électorale, et l'é- ,.e,P01, 111015 Pour w veuve, plus $10 par mois par enfant, garçon ou ! peu.pi:0!-ja^le 5u_e ,fe e:_ pp .A " i bres (lu cabinet Godbout.notam- i Lect.io?!est slIPP?s
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