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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 9 juin 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-06-09, Collections de BAnQ.

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“Le Canada eat une nation aouve* raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qu que ce soit d’autre l’attitude qu’il lu faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent cec rendant, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (U-x-31) Lord TWEEDSMU1R LE DEVOIR RMactsar an chat > Omar HEROUX Montréal, vendredi 9 juin 1944 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t iEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES AEminiHrttisa i REIair 3361 RMactiaa .BEUir 2984 Ccraat : BEUir : 3361 Les Alliés avancent dans tous les secteurs du Cotentin Le problème des titres de propriété La ^ a||x pe||fopts est #1Iïepte entpe ^ tes graves inconvénients qui résultent de la carence d'enregistrement Il n'est pas nécessaire de léguer des procès avec ses biens On a souvent fait observer l’insouciance notoire de nos gens envers le papier timbré et.en général, toutes les formalités de la légalité officielle.Dans le domaine de la vie civile ordinaire cette mentalité a été la source d’ennuis, d’incessantes disputes et de pertes sérieuses.Elle place notamment notre commerce immobilier dans une situation fâcheuse et provoque des conflits de tout genre entre les citoyens et les familles mêmes, ce qu’un peu d’ordre logique eût prévenu.Dans une causerie donnée mercredi au Club Saint-Laurent Kiwani», Me Roch Brunet, notaire et docteur en droit, a exposé avec une remarquable lucidité la nécessité de l’ordre juridique dans les actes publics posés par les individus.Incidemment, il convint de féliciter le Club Saint-Laurent Kiwanis et son président, M.Edgar Genest, du choix intelligent qui préside aux causeries.Au lieu d’affliger les Kiwaniens de vagues discours de propagande où l’on se contente dt rajeunir de vieux clichés, M.Genest invite les représentants attitrés des corps professionnels, de l’industrie, du commerce, à exposer les grandes lignes de leurs occupations et de leurs problèmes, afin d’en présenter une idée substantielle.Chaque déjeuner-causerie devient ainsi instructif et permet d’établir d’utiles relations entre les différentes classes de citoyens.Cette carence d’ordre juridique se manifeste surtout pour la propriété immobilière.Elle fut.par exemple, le plus difficile problème des organismes de crédit rural, comme elle reste le principal obstacle dans le commerce de l’immeuble.La majeure partie des requêtes de prêt agricole ont nécessité de longues recherches dans la succession légale des titres et causé aux emprunteurs d’interminables embarras: on a fait remarquer, avec raison, qu’un des bienfaits du crédit agricole provincial avait été de clarifier le status légal des milliers de terres.En fait, l'embrouillamini était si complet pour les terres à bois que l’Etat devait souvent y renoncer, lorsqu’elles ne représentaient qu'une infime partie de l'avoir.Dans certaines régions, la plus grave difficulté à l’octroi du crédit agraire fut précisément l’anarchie complète des titres de propriété qui rendait la garantie hypothécaire illusoire.Nos gens avaient l'habitude de négocier verbalement leurs affaires et d’accepter la parole donnée comme garantie suffisante.Sans doute, c’est un beau témoignage à la noblesse morale du peuple, mais il n’exclut pas pour tau-tant le besoin d’ordre et de suite logique.On ne voit pas qu’il sôit nécessaire de léguer aux siens, en plus de ses biens, une série ininterrompue de procès et de querelles, surtout quand ce sont des femmes et des enfants qui doivent s’y dépêtrer.Au surplus, cette politique se solde en définitive par des frais onéreux et des embarras sans cesse renaissants au moindre prétexte.Sans compter qu’au point de vue social, elle provoque dans les familles d'odieux conflits, alors que le recours initial aux offices de l’homme de loi eût évité ces complications malfaisantes.11 paraît inutile d’insister sur la nécessité d'une tenue exacte et complète du régime immobilier qui soit un té moin incontesté des droits et devoirs des citoyens, sans quoi il n’y aurait que confusion.Elle ne peut, d'autre part, être efficace et pratique que si elle est constamment à jour et sous la direction et les conseils des spécialistes en la matière qui sont les hommes de loi.Il n’est que juste de signaler, sur ce point, le tôle essentiel, souvent mal compris, du notaire que trop de gens ignorants se représentent volontiers comme un officier public créé uniquement pour parapher du papier timbre dispendieux, alprs qu’au contraire il permet au citoyen d’assurer la légitimité de son droit, de le sauvegarder contre les dangers possibles et d’en assurer la transmission intacte aux héritiers.Un dicton des Statuts Refondus affirme que prrsonne n’est censé ignorer la loi.C’est en réalité une des meilleures galéjades de Thémis, et le corps imposant des hommes de loi en est une preuve éloquente, puisqu’il faut tant d'hommes savants pour guider les pas craintifs et mal assurés du commun des mortels.C’est pourquoi lorsqu’il s’agit de son patrimoine et d'assurer la parfaite légalité de ses actes commerciaux et sociaux, la prudence et le bon sens élémerita te commandent de recourir aux avis des gens compétents en la matière.Il en coûte toujours moins de procéder dès le début suivant les exigences du droit public que d’y apporter des reprises.L’homme de loi, parce qu'il connaît les multiples exigences du droit, qu'il est entraîné à considérer par avance toutes les éventualités possibles.est donc le meilleur conseiller.Son avis sera en définitive un des meilleurs placements.Ce n’est pas pout le vain plaisir de distribuer leur argent que les grandes organisations industrielles, commerciales et financières ne procèdent jamais à une opération de quelque importance, sans recourir d'abord à leurs aviseurs légaux, notaires ou avocats.C’est parce qu il y a des avantages indiscutables à en retirer.Il n'y a pas de bonne raison pour que le particulier ne s'en prévale pas aussi au besoin.De même que la doctrine médicale idéale est de prévenir plus que de guérir, ainsi les fonctions du notaire sont d’assurer l’ordre et l’harmonie dans les fonctions qui sont de son ressort.Mais encore faut-il que les premiers intéressés aient le souci d’y coopérer dans leurs propres affaires et de ne pas attendre, pour consulter le notaire ou l'homme de loi.de se trouver plongés dans des situations sans issue.En résumé,, l’état d'incertitude dans les titres de propriété.l'absence des pièces documentaires, ou de ratification en temps utile, invitent la discorde et les querelles: elles sont un grave embarras au cours normal des affaires, quand elles ne vont pas jusqu'à faciliter la fraude et susciter les procès.Il importe d’y remédier.Déjà le gouvernement a adopté une loi qui limite à trente années la recherche obligatoire des titres.Doit-on exiger l’enregistrement pour rendre une vente valide ou trouver d'autres moyens.' C’est une question que seuls les experts en cette affaire peuvent déterminer.Ce qui est certain, c’est l’illogisme d’avoir des conseillers juridiques et techniques formés par une longue préparation et de ne pas utiliser leurs services, malgré les avantages évidents qui en résulteraient.Alexis GAGNON 9-VI-44 Littré d’Ottawa Prise de zèle, la Chambre fait beaucoup de travail Elle adopte bon nombre de résolutions et approuve en dernière lecture le bill des crédits de guerre qui s'élèvent à $3,650,000,000 — Le ministre de la justice parle des “zoot-suiters” (par Léopold RICHER) Ottawa, 9-V1-44.— La Chambre des Communes a adopté en troisième lecture le bill des crédits de guerre dont la somme s’élève à *:L650,000,000.Un bref débat a eu llçu sur la seconde lecture du projet de loi.M.J.-A.Choquette, député de Stanstead et membre du Bloc populaire canadien, a prononcé un discours en français pour préciser des accusations qui avaient été précédemment portées contre M.J.-K.Smith, directeur ou contrôleur du camionnage dans la province de Québec.M, Pierre Gauthier, député de Portneuf, avait déjà discuté le cas de M.Smith avec M.Abbott, vecrétaire parlementaire du ministre des Finances.Comme M.Abbot! ne semblait pas disposé à accepter es plaintes portées contre M.Smith ni à intervenir pour mettre bon ordre dans la situation.M.Choquette a tenu à expliquer les griefs que l’on avait contre le contrôleur du camionnage.Le député de Slan-«tead a de nouveau souligné l'inconvenance qu'il y a à maintenir à un noste de cette importance, dans la province de Québec, un unilingue ionl lés décisions sont souvent su-lettes à caution.On lira, dans une autre colonne, le texte des remarques de M.Choquette.Fdles complètent un dossier qui n’est pas à ['honneur d'un gouvernement qui tolère pareil état de choses.La IVe République française ?Le délégué à Ottawa du Comité français de la libération nationale, le commandant Gabriel Bonneau, a remis au sous-secrétaire d’Klat aux Affaires extérieures, M.Norman Robertson, une note officielle informant if gouvernement canadien que le Comité français d'Alger devient le gouvernement provisoire de le République française.En d’autres termes, dit-on, le Comité d’Alger, sans attendre de reconnaissance formelle, se constitue le gouvernement de la France et place les Nations-Unies devant le fait accompli, au moment où la bataille fait rage sur les côtes françaises.On se demande comment les Nations-Unies vont accueillir la décision des autorités d’Alger.Le général Charles de Gaulle est actuellement à Londres Eu ce qui concerne le Canada, on ne croit pas que celte décision change quoi que ce soit à la situation.Notre représentant diplomatique à Alger, le major-général Vanier, a déjà le rang d’ambassadeur.On est porté à penser, dans nos milieux officiels, que c’est là un problème domestique qui relève seulement des Français.Séances du mercredi Prise d'un beau zèle — l'invasion semble avoir déterminé un mouvement d'enthousiasme dans les milieux parlementaires —la Chambre décide de recommencer à siéger le mercredi après-midi.Il y a longtemps que le chef de l’opposition, j M.Gordon Graydon, demande au j gouvernement de revenir à l'ancien i régime.Hier après-midi M.Mac- j kenzie King a déclaré que d'ici la j fin de la session la Chambre siège-1 rait le mercredi après-midi, à ta condition de procéder immédiatement aux questions principales et de se dispenser des préliminaires.En somme, le mercredi après-midi on continuera le travail commencé la veille.Pour le moment, on siégera dans l'après-midi.Plus tari on siégera le mercredi soir.Ensuite il ne restera plus qu'à tenir des séances du matin.Déjà, comme on le volt, on prend des mesures pour (suite à la dernière page) L’actuilité < Travestis parlementaires Le courriériste itranaer Qui posse Quatre ou cinq mois au Parlement Québécois croise souvent dans la rue un monsieur qui le salue par son nom.On rend une partie de cette politesse — bonjour, monsieur! — que l’on met sur le compte de l’urbanité québécoise, mais l’on croit à une méprise.L’erreur est de notre part.La personne ainsi rencontrée sous l'habit de tout le monde joue, le rôle d'un personnage au Palais législatif.On ne l’a pas reconnue sur le trottoir ou d la porte de sa maison, car elle était à ce moment dépouillée des attributs de sa solennité parlementaire.C’était l'un ou l’antre de ces travestis copié de l'album antique de Westminster et dont Québec reproduit scrupuleusement les fac-similés: le Gentilhomme Huissier à la Verge Noire, un sergent d’armes, l’un des portiers galonnés qui gardent jalousemnet 1rs entrées des deux Chambres, ou, peut-être, un garçon du Café, débarrassé de son accoutrement funèbre.Le sergent d’armes avait remisé son tricorne, il ne portait plus au côté l’épée authentique et si redoutable aux peux des naïfs, et il avait changé sa cravate blanche et ses gants immaculés pour se vêtir comme la généralité de ses concitoyens.Le Gentilhomme Huissier (Gen-tleman Usher of the Black Bod), porteur solennel et imperturbable du bâton noir réglementaire et des messages loyaux, était, lui aussi, presque méconnaissable, sans scs apprêts législatifs.Un spectateur des tribunes, affligé du manque, de mémoire des figures, aurait peine â reconnaître dans la rue, les présidents des deux Chambres, une fois qu'ils se sont dévêtus de leur toge et de leur habit noir de parade.Aux périodes de sessions, quelques douzaines de personnes s'affublent ainsi de.costumes théâtraux, comme des acteurs sur le plateau se travestissent en Louis XV, en Napoléon Honapurte.en César ou en domestiques de châteaux.L'usage s'en accommode et c'est un gagne-pain ûu une fonction convoités.Des nortraits familiaux conserveront le souvenir du papa on de l'aïeul vêtu en président ou en huissier du Parlerm-nt.Louis R0BILLARD S-VI-M Bloc - notes La manière du “Canada” Nous avons récemment eu l’occasion de publier un compte rendu où nous faisions des compliments, d’ailleurs mérités, aux délégués qui ont représenté les jeunes libéraux de la province de Québec au récent congrès de Winnipeg./Le Canada s’empresse d’encaisser tous les compliments en y ajoutant quelques brocards à l’adresse des nationalistes et du Devoir.Nous avons ensuite écrit un article où nous exposions objectivement et sympathiquement, à ce qu’il nous semble, la thèse des jeunes libéraux en l’opposant à celle des jeunes nationalistes: les conclusions où nous marquions notre préférence pour la dernière ne comportaient rien de désobligeant pour les libéraux.Le Canada s’empresse de nous emprunter ce résumé de la thèse libérale, sans de ce résumé nous attribuer le mérite: mais il se garde par ailleurs bien de résumer la» thèse nationaliste autrement que par des bouts de phrases de notre article qu’il entremêle de ses propres insinuaiions malveillantes.Un bon procédé en attire un autre, sauf lorsque l’on a affaire à certains rédacteurs du Canada.Ils ont donné déjà la mesure de leur élégance morale à l’endroit de confrères du journalisme.C'est ainsi, semble-t-il, qu’ils entendent la lutte chevaleresque.Leur spécialité, c’est la lutte libre, le calch-as-catcti-can, ou l’on se permet toutes les prises, même les plus vilaines, surtout celles où l’on attaque l’adversaire “en traitre”, comme disent nos gens.Nous avons fait aux délégués qui sont allés à Winnipeg des compii-I ments mérités.Si nous nous étions | inspiré des méthodes du Canada, nous nous en serions soigneusement abstenu et nous nous serions mis méthodiquement à la tâche de chercher partout la petite bête noire au cours des délibérations du congrès.Nous n’avons pas l’ir.ontion de retirer quoi que ce soit de ces compliments: les jeunes libéraux ne sont tout de meme pas responsables du choix des journalistes qui servent aussi piètrement la cause de leur parti.Le Devoir n’en est pas réduit à recourir à la mauvaise foi pour défendre scs altitudes.La cause nationaliste est assez sûre pour que l’on puisse se permettre d’être juste et même aimable à l'égard de ses adversaires sans affaiblir ses positions.Le Canada pourra-t-il jamais se permettre d’avoir des élégances?Tel qu’il se présente toutefois, il n’est guère dangereux.Ce n’est pas avec les procédés mesquins qu’il affectionne qu’il emportera la confiance de la population.Pierre VIGEANT Le régime Nous l’avons tout de suite marqué: dans cette tragique affaire de la prison, où le malheureux Gérard Lauzon a laissé sa vie, il y a deux choses distinctes.Il y a d’abord le cas personnel dns accusés, qui relève maintenant des tribunaux et que, naturellement, nous n'entendons point commenter avant que ceux-ci ne se soient ?'fl-j cicllement prononcés sur le sujet.11 y a ensuite le régime, l’état de choses que révèlent et dessinent les grandes lignes de l’affaire.L’un de nos camarades de la Pairie, M.Théo.Lévesque, en rapprochant simplement des faits et sans vouloir, semble-t-il, taire autre chose que du reportage, projetait hier là-dessus une singulière lumière.Nous le citons textuellement: Trois jeunes gens, l'un d'eux détenu â Bordeaux sous une.accusation de tentative de meurtre, ont été conduits en Correctionnelle.hier après-midi, et accusés du "meurtre de Gérard Lauzon, un homme de 29 ans, que le recorder Léonce Plante avait envoyé ù la prison de Bordeaux pour y subir un examen menial".Auprès des trois accusés se trouvaient aussi deux gardiens de In prison qui devront répondre à une accusation "d'homicide involontaire ".Voici les noms des prévenus qui ont comparu devant le juge Hnright: ACCISES DE MEC RT RE Marcel Bonneau, 2d ans, autrefois domirilê ô Granby et actuellement détenu â Bordeaux pour y purger une sentence de 2?mois.Gilbert Thomas French, âgé de 21 ans et surnommé "le Saunage'', parce qu'il est natif de Caughnawaga, purgeant n Bordeaux une sentence pour vol Michael Yasham, "Mike le Bossu", d'après la version des témoins, qui est âgé de 21 ans cl détenu à Bordeaux sous une accusation de tentative de meurtre sur la personne de son père.Nous laissons de côté le nom de» gardes, accusés d’homicide involontaire, et qui n’importe point en la circonstance.Ainsi voici un malheureux que le magistrat envoie tout simplement subir un examen mental, et les choses sont ainsi arrangées que ce malheureux tombe entre les mains, ît sans contrôle apparent de la part ^des gardes, de détenus qui ont le Les Alliés te dirigeraient vers Valognes et Saint-Lô — Les Canadiens combattent dam la région de Caen La grande bataille qui se prépare Les nouvelles du front d'invasion sont bonnes aujourd'hui, mais elles ne sont pas sensationnelles.Les Alliés ont consolidé leurs positions sur la presqu'île du Cotentin et continuent d'avancer en dépit de la vigueur croissante des contre-attaques allemandes.Ils n'ont cependant aucun succès considérable à annoncer.La course aux renforts est ouverte entre les Alliés et les Allemands en vue de la grande bataille qui se prépare.Les Alliés continuent à débarquer des troupes partout sur les plages sans parler des renforts qui arrivent par avion; les Allemands de leur côté ne cessent de recevoir des renforts de l'intérieur de la Fronce.La radio de Vichy a annoncé que tout transport est interdit sur toutes ies routes d'une vaste région qui s'étend à l'ouest du Rhône entre Marseille et la Normandie.La situation n'a jamais été nette depuis le début de l'invasion.Aujourd'hui, les bulletins alliés et les bulletins allemands concordent parfaitement et sc complètent les uns les autres.Le dernier bulletin du haut commandement allié annonce que les troupes alliées continuent de progresser dons tous les secteurs en dépit de nouveaux renforts cuirassés amenés par les Allemands, que les débarquements se poursuivent sur toutes ies plages et que l'on est à réduire les centres de résistance ennemis qui avaient été contournés.On révèle aujourd'hui au grand quartier général allié que des parachutistes français ont accompagné l'armée d'invasion et qu'ils ont rendu de très grands services comme guides en raison de leur connaissance du terrain dans la rone des opérations.Les Allemands auraient déjà mis en ligne 10 divisions contre l'armée d'invasion alliée.Les troupes du général Montgomery ont poussé à plusieurs milles au delà de Bayeux, mais elles se heurtent à une résistance obstinée devant la ville de Caen.Une dépêche arrivée au cours de l'avant-midi annonce que des troupes étatsuniennes ont occupé Formigny sur la route qui conduit de Caen à Carental.Formigny se trouve à deux milles et demi de lo mer à mi-chemin entre Bayeux et Isigny.Le bulletin du haut commandement rapporte aujourd'hui que les Alliés avancent de Sainte-Mère-Eglise en direction de Valognes et de Bayeux en direction de Saint-Lô.Valognes, Sainte-Mère-Eglise et Saint-Lô sont trois localités qui se trouvent sur la grande route qui passe au centre de la presqu'île du Cotentin.Les dépêches allemandes admettent que les Alliés ont réalisé une avance de cinq à six milles au delà de Bayeux.La radio de Berlin a annoncé que la troisième vague d'invasion était commencée, que l'on avait amené des troupes par air dans le voisinage de Carentan, de Caen et de Bayeux pendant que se poursuivaient ies débarquements sur les plages des têtes de pont déjà établies.Les Etatsuniens qui ont avancé d'un mille au delà de Sainte-Mère-Eglise en direction de Valognes ne sont plus qu'à 18 milles du grand port de Cherbourg, et ils auraient opéré leur jonction avec * les parachutistes descendus dans la région de Valognes.On sait que les troupes canadiennes participent à l'invasion de la Normnadie, mais on ignore encore quels sont les effectifs engagés.Les Allemand', ont prétendu que la 2e division canadienne qui a fourni les régiments qui ont combattu à Dieppe en 1942 est entrée en lies de même que la troisième division canadienne.Ottawa vient d'annoncer officiellement la présence de la troisième division au front.Pour autant que l'on sache, c'est dans la région de Caen que combattent les Canadiens.Une dépêche à l'agence Reuters annonce en effet ce matin que les troupes anglaises et canadiennes ont pris contact hier après avoir élargi leurs têtes de pont respectives et qu'elles sont aux prises avec les Allemands devant la ville de Caen où la bataille se serait ralentie pour le moment.Le correspondant Ross Munro de la "Canadian Press", avait annoncé un peu plus tôt que les troupes canadiennes avaient occupé une douzaine de villages de la Normandie et fait environ 600 prisonniers.La dernière dépêche de ce correspondant, qui est datée d'hier, parle d'une batailla de chars de trois heures qui se serait livrée mercredi après-midi et où les Canadiens auraient dû céder un peu de terrain.M.Munro ajoute que les Canadiens se préparent à faire face à de dures contre-aftaques car les Allemands sont en train de concentrer des troupes dans la région et envoient de temps à autre des formations cuirassées sonder le périmètre de leur tête de pont.La situation qui existe dans le secteur des Canadiens ne doit guère différer de la situation dans ies autres secteurs du front encore assez mal délimité en Normandie.Les Alités paraissent attendre d'une heure à l'autre la dangereuse contre-attaque des Allemands qui ont déjà pu rassembler une parîie de leurs réserves tactiques.— Pierre VIGEANT, 9-VI-44 dossier que rappelle M.Lévesque.Le Procureur général sera sans doute le premier à admettre qu’il y •i là un état de choses invraisemblable.Et voilà pourquoi il importe que, parallèlemenrà l’enquête judiciaire, se déroule sur l’état de choses que révèle le drame de l’autre jour une enquête administrative approfondie.Il n’est tout de même pas admissible que, pour être atteint ou soupçonné de faiblesse mentale, un pauvre diable tombe en pareille dépendance.Nous prétendons habituellement vivre en pays civilisé.O.H.9-VI-44 • - aÇe caxnet { du gtinclteux Les scribouilleurs de Caneanada ont la mémoire courte, ou c’est encore qu’ils n’ont pas la moindre information politique, pour ne pas se rappeler !e temps, pas très lointain — c’était en 1935 —, où M.Ernest Lapointe, alors dans toute la ferveur de l’antimilitarisme, de l'antiparticipation aux guerres extérieures, «t notamment impériales, sans parler de l’anticonscription, écrivait aux électeurs de Labelle pour leur dire que lui-méme et M.King tenaient M.Henri Bourassa pour un homme très précieux dans le Parlement d’Ottawa.?4 » Un octogénaire de Pennsylvanie ambitionne d'étre candidat républicain à la présidence des Etat-Unis, et son ambition ultime, c’est-à dire une fois élu et maître de la Maison Blanche, consiste tout simplement à rétablir la paix dans le monde.En voici au moins un chez qui les ans n’ont pas fait disparaître l'optimisme.?4 * Un magazine torontois prétend que te découverte du Canada n’est pas encore complète.C'est sans doute le manuel unique qui nous la fera faire.Un bulletin du ministère fédérai de l'Agriculture nous apprend que ‘ les parasites des insectes font leur psrt dans l'effort de guerre.Ca va jusque: à ça ' 4 4 4 Tout de même, n’ètre que parentes d'insectes et se livrer au sport intégral de l'effort de guerre ! Il est vrei que dans les mondes des infiniment! petits, ce sont les milliards qui manquent le moins.Le Grincheux 9-VT-44 Choses d'hier et d aujourd’hui Voulet-vou* eonneitre un homme?Revdtei-le d’une grand» puissance Quand Ottawa voulait rendre l’armée parfaitement bilingue Extrait d'un discours prononcé par M.Ernest Lapointe en 1941 et reproduit dans le "Canada'' du 25 septembre de cette année-là Au mois de septembre 1941, M.Ernest Lapointe, ministre de Is Justice dans le gouvernement King, prononçait au Canadian Club dé Québec un discours dont le journal le Canada reproduisait le texte, avec titre flamboyant, dans son numéro du jeudi, 25.La partie principale du discours portait sur la nécessité de faire reconnaître et admettre i’usagr n Cpssé 0e grandir.j “j de taxes augmenteraient durant i r’oef la natrip du noète Malher- , Tannée à venir, M.Asselin a répon-ii * 1 ‘ nnUrnhcrt pÎ Plcr-:Les mitrailleurs-sergents Bill Mann, de a déclaré hier que les forces] ne, a dit le président, le vice-ami- du qu’il n’est pas dans une ooshion • e’ lieS ftr^inSl Hn ‘de Brantford.Ont., et Paul Burton, blindées russes ont lancé une offen- j ral Raymond Fenard, de la marina wcïntriler^ Je p.rbor*, M.nitob., * .ont par-, ,lv.,„r „„ Iront de «ru.de «en-1 Ir.ncnt.e, lui a rendu visita et lui .la bataille de France '’comprend I taires decëT nn^ès-mid'i mont.Aux XVIIe et XVIII siècles, j Tescadrille “Goose” commandée par ; des hommes de loutes les parties I mais le budgétisera pas déposé ! (;aR" T'! m .commandant d’esradre R.-A.| Londres, 9 (C.P.) - Moscou a •'-*- -j-1 .- * 1 ««nsahlp En 1811, Napoleon lei j McLernon, D.F.C., de Montréal, an-! annoncé aujourd hm que les trou- inal, j cien commandant des “Alouettes".1 pes soviétiques ont capturé une .ir JajLe deuxième avion abattu revient j hauteur de grande importance au Lui avant été dpmanHp «î 1p« faux ! ^onarc.b‘e de Juillet.Depuis lors, i,, ,jeUx mitrailleurs de Tescadrille ! nord d’Iasi en Roumanie, où un taxes aiii(mpnior.,inni .u.r" !,( i Ca6n I1 a c®sas,cHdeflf1ra"‘l,t,j Malher “Moose”, il s’agissait d’un JU-88.: commentateur de la radio alleman- C est la .patrie du poete Malher-; , ps mitrailleurs-sergents Bill Mann, de a déclaré hier que les forces soldats canadiens de langue française.Cette division a été mobilisée en 1940 et est arrivée en Angleterre à Tété ou à l’automne 1941; elle était depuis engagée dans Tentralne-ment intensif.A la mémoire de Frédéric Pelletier que les troupes chinoises ont capturé de nouvelles positions dt is la ville elle-même et repoussé une nouvelle attaque japonaise.A Touest de la vallée de Mo^aung, les Chinois ont fermé le chemin à Tennemi à Touest de Lachi Ga, six milles au nord-ouest de Kamaing et de Sakan.Dans la bataille de Kohima, dit le communiqué, les Britanniques ont capturé des positions situées à 5 et à 7 milles au sud-est de Kohima ainsi que d’autres à 14 milles au sud du centre de comma ûca-tions allié^__ Roosevelt attend de Gaulle Washington, 9 (A.P.) — Le pré-sident Roosevelt a dit aujourd’hui qu’il attend la visite du général Charles de Gaulle du comité français de libération nationale.M.Roosevelt a dit lors d’une conference de presse qu’il a envoyé un mot à de Gaulle, qui est maintenant a Londres, l'invitant sur Ja demande de M.Churchill, à se rendre à Washington, lui disant qu’il serait content de ie voir.Le président étatsunien lui a suggéré deux dates, soit entre le 22 et le 30 juin, ou entre le 6 et le 14 juillet.Au commencement de la semai-a dit le président, le vice-amâ- - i compositeur Auber, du peintre Jean , ., .Restout et des généraux Moulins et H a admis que les dépenses Pre- iieC3pn, tagé la besogne.1 due.Cette expédition comprenait plu-! Le communiqué nttse n’a pas fait sieurs escadrilles canadiennes dont mention de rette offensive sur une vues augmenteraient d’environ $3,-.j _ nonulalion est de 25,850 ha-i ”ei ., , .000,000 à cause des hausses de sa-'.La ptpuian n lcs noms sont bien connus: Goose,]grande échelle, mais dit qu environ .bitants.majorité du lps A I* plica memt où piriimit depuis trente ini u “Vie muticili” Devoir” donner!, demain, une «érie d'article* contscréa à la mémoire de notre laires accordées à la .personnel de la ville, mais il espère', '«.La qu'on bouclera le budget sans aug-h® mentor les taxes.Le président a ajouté que î n ri ii«if*i *r»nt ' Thunderbird, Bison, Iroquois, Moo- ; deux cents Allemands ont été tués pnnmpales mdustr m sem sç | pt que plusieurs dp ,eurs rhars d’as- llurgie, An retour d’une envolée de.re- saut ont été détruits alors que les demandé s’il voudrait bien rec^ voir, de Gaulle.L’amiral est main* tenant en route pour donner la réponse à son chef.Voleur sacrilège qdrp^Ve t^dlV'ta'^'hoc^at'et ^'«s ' connaissance au-dessus du secteur Allemands ont contre-attaqué afin! 'nous I^jipi-jes’ ’ d’invasion sur la côte française, le! de restaurer leurs positions.egretté camarade, Frédéric Pelletier: dei inédits de M.Arthur Laurendeau.;’Y0!15 passé la semaine entière à; n y a une cour d’appel et une ^uj^hant de section J.-R.Manser, Krnxon Hammer, le commenta- sjçr judiciaire, a ététraduit ce ma-l’écrivain «t artiste très connu, de M.Archer, te chroniqueur musical de |» étudier le budget, et jç suis presque .miveYsité.^ ® ^«.arce’j9n*'’»^C c*’ eur a*Jeala?,d* a déclaré que 'es ] tjn devant le juge Maurice Tétreau, 'Gaxette”, et des extraits des nombreux journaux qui ont tenu à rendre hom- [ certain que nous «ennincroiis notre j a youp (jP Londres et la cathé- ®*drille City of Sudbury , a^^ra- troupes ^dc J armée^rouijejuit avan-1 s0(]s j’accusation d’avoir volé de René Leduc, âgé de 23 ans, dont l’adresse n'apparatt pas dans le ca- nege i notre ami.Dans le même numéro, avec des articles de circonstance : Premier-Montréal, "Actualité”, Bloc-notes.Carnet du Grincheux, etc., la série de net rubriques ordinaires du samedi : chronique da Mlle Germaine Bernier, “A travers les livret ] et les revues”, avec des réminiscences, en vers, de M.Albert Boitjoly, sur l'Ieole 1 littéraire, une note de Michelle LcNormand : "littérature américaine et vie aurna- ! turelle”, la "Collection Napoléon Bouratsa" de M.Philippe Le Ferrière, etc., | la chronique dea Beaux-Arts de M.liai de Crandmont, la chronique dei Jeunes, naturalistes, avec une étude du Dr Georges Préfontaine *ur les méduaet, une ; abondante revue de la praise extérieure, avec un article de la “Gaiette de Lau- ! tanne”: la France sera-t-elle communiste F” etc., des notes sur les Missions, avec dec renseignements sur l’extraordinaire mouvement de conversions qei te développe dent certaines parties da l'Afrique, et des traits da moeurs chinoitaa, ! la graphologie de lean Dethayet.les dernières nouvelles du pays et de l’étmager etc., etc.PRIX i TROIS SOUS — RETINIX D AVANCE VOTRE NUMERO* travail cet après-midi.Toutefois , 't, h rnnterburv sont construi-1 cont« 16 spectacle qu’offre la Man- cé de plusieurs milles dans le cen-nous ne le déposerons pas avant le]{ps ' nierm de Caen ,'K“' “““ ‘î“*! — """ 14 juin.” v Requête d'Hitler à la Hongrie Zurich, Suisse, 9 (C.P.Reuters) — D’une source diplomatique habituellement fiable, Ton apprend que Hitler a demandé au premier ministre de Hongrie.Doenie Szto-jay, deux divisions de son armée pour le front de Touest et qu’il les a obtenues.Les correspondants embarrassés Avec les troupes étatsuniennes en se représenter”.France.9 (A.P.) — (Retardée) — Le système de communications ne l’armée étatsulienne mis en branle pour les correspondants qui accompagnent les troupe» dans Tas-saut de la France, s’est brisé et datant 28 heures, ils ont été incapables de donner des nouvelles.jche: tre ainsi que sur le flanc gauche ! “Les navires sc suivent à une si du secteur d’Iasi.courte distance que du haut des —.- airs, on a l’impression de pouvoir Avance allléfî Gll Birmanie ; traverser en sautant d’un navire à - ; un autre; ce spectacle dépasse tout] Kandy, Ceylan, 9 (C.P.) — Les 'ce que l'imagination humaine peut ! troupes alliées ont capturé la par- Munich bombardé Naples.9 (A.P.) ~~ Les bombardiers lourds de l’aviation américaine ont attaqué la région de Mu-jnich aujourd'hui.lie nord de l’aéroport du nord de Myifkylna, en Birmanie et les troupes britanniques tentant de rhns-ser les Japonais de l’Inde, ont avancé de 14 milles au sud vers 1m-phal.Les troupes de parachutistes ont j capturé le village de Hola, 2 milles au nord-est de Myitkyina, tandis l'argent dans les troncs de l’église Saint-Patrice, 100 ouest, rue Dorchester.Leduc a plaidé culpabilité à cette accusation et la sentence n été ajournée au 15 juin.— Gaston David.27 ans, 10696, boulevard Des Prairies, Robert Des-lauricrs, 19 nus.5816, 9e avenue, Rosemont, et Maurice Guenette, 23 ans, 5138, rue De Gaspé, ont comparu ce matin en Correctionnelle devant le juge Maurice Tétreau sous une accusation de vol d’auto.Les prévenus ont été envoyés à l’enquête préliminaire fixée au 12 juin prochain.Un mandat de trois jours à la Sûretu rndhicioale a été accordé.\ 4 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 9 JUIN 1944 VOLUME XXXV - No 132 Vendredi, Programmes spéciaux * SO *AmIOpARLE2*MOï D AMOUR — Cette prochaine emUslon de Radio-Canada nous permettra d'entendre une nouvelle de Pierre Davlault, intitulée Rides sur l'eau.Il s’agit Ici d'une adaptation.M Daviault eat membra de la Société royale «t l'autaur de plusieurs ouvrages de philologie et d’hUtolre.Des interprètes seront Mlle Batelle Mauffette (Jeanne), Mlle Mu- jum 1944 rlel Qullbault (Huguette) et M.Roland Chenal] (René).U narrateur sert M.Mi-vllle Couture.A CHDP: 815 p.m.RADIO- JEUN ESSE — Cette émission est, sous la direction de Mlle Fernand eEmery.C« programma, le dernier de la salaon.ast consacre à l'enseignamant du langage aux enfant*.Da» enfante apprennent à palier eorreetoment sans affectation.L'ambassadeur de Russie présente ses lettres de créance Le gouverneur général lui a souhaité la bienvenue au nom du roi et du Canada Les décorations du roi Sommaire des postes locaux CBF-69# kUocyclee « 00 Da radio ce soir.«10 Ou allons-nous en fin de semaine?*15 'iadio-journal.« 30 Nouvelles da BBC.6.45 Mélodies.v.00 Un homme et aon péché.7 15 Métropole.7.30 Colette et Roland, 7 4* La fiancée du commando.8.00 Défilé de la victoire 8.30 Messe pour nos combattants.i Relata de l’OratolreV ».0O Heure de la valse.9.3ü Musique de ballet.10.00 Radio-Journal.10.15 Entre les ligne#, causerie.10 30 impromptu.J 11.00 Musique de danse.11.15 Musique.11 S8 Nouvelles.^ CBM-S40 KHocteiee 6 00 Programme du soir., «05 Où Irons-nous en fin de semaine?6.10 Bourse, e 11 «veaio-tournas «35 Intermède.« 30 Récit d aventures, e 45 Nouvelle* et HBO 7.00 Petite symphonique.7 30 Troplcana.7 45 Commentaires 8 00 Défilé de la victoire.8 30 Questionnaire musical.9 cO 1.heure ce la valse.9.30 Musique de ballet, ip.uu Nouvenee.10.15 Sketch.10.30 Relata de Vancouver.11.00 Nouvelles de la BBO.11.15 D'actualité de la BBC.11J0 nouvelle#.CKAI-J3C cuocTclea 6.00 Vie de 'amllle.0.15 Quelles nouvelles.6 30 Forum des sports.o.4u Da piece au tou;.« 4 , Nouvelles.7.00 Editorial.».15 Doi.Va.
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