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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 15 juillet 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-07-15, Collections de BAnQ.

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V “Le Canada est une nation souve-¦ raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” «u-x-sr» Lord TWEEDSMUIR Direct*» i CcorfM MLLITIBR DEVOIR FAIS Ci QUE DOIS IMac»*» en chef I Orner HEROUX Man trial, samedi 15 juillet 1944 ftlDACTION IT ADMINISTRATION.4J0 1ST.NOTRI-DAMI MONTREAL TOUS LIS IIRVICIS TELEPHONE i BEUir 1)61 A SOIRS, DIMANCHES ET RITES Adminlitrctioa I RMcctioa ; Gérint i BEUir 1)6! BEUir 2984 BEUir i 3)61 Importante victoire des forces russes en Pologne Pour les jeunes.et les moins jeunes Au Village étudiant U compte plusieurs maisons, il a même son église et 'naturellement la plus exubérante des populations.Le maire n’a pas vingt-cinq ans, les villageois sont tous plus jeunes.Paradoxe inquiétant, le Village étudiant n’a pas d’école; mais il faut dire que c’est un village de vacances.Comme tel, il méritait mieux qu’une école, c’est-à-dire plusieurs acres de territoire, un morceau de forêts, des pans de gazon et quatre lacs au moins.Grâce à Dieu, il possède tout cela et même plus sur le vaste domaine qu’il occupe, au plus haut des Laurentides, à mi-chemin entre Saint-Jovite et Mont-Tremblant.UN CHANTIER Le Village étudiant n’est pas un simple camp de repos.Sans doute a-t-il son hôtellerie, ouverte à tout venant, où les étudiants et les étudiantes peuvent passer quelques semaines de plein air.Mais là n’est pas l’intérêt principal du village.Le gros de la population rt’est pas composé des pensionnaires.Le village étudiant veut être d’abord et ayant tout un centre de jeunesse, un centre de formation.Inaugurant au pays une formule assez neuve encore dans le monde, il groupe successivement, pour des périodes d’une semaine chacune, les responsables de diverses organisations étudiantes.La saison est divisée en deux.Déjà les jeunes filles ont occupé la place: le village est donc féminin pour le mois courant, à l’issue duquel les garçons, à leur tour, envahiront le Méritoire pour la fin des vacances.Le programme, toutefois, reste le même pour les deux groupes, si l’on excepte certaines adaptations nécessaires.Il s’agit d’entraîner à leur tâche les jeunes qui.dans chaque collège ou grande école, se sont vu confier par leurs camarades une quelconque responsabilité sociale.A-t-on souvenance dans le monde adulte de ces “postes de confiance” qu’on nommait au temps jadis charge» ou privilèges?Ils ont duré, jls se sont même multipliés: officiers du comité des jeux, responsables de la coopérative, de la caisse populaire, rédacteurs ou directeur du journal dis élèves, etc., etf.COOPERATIVES De même pour hs responsables de coopératives étudiantes.De plus en pjus nos collèges, couvents et grandes écoles voient s’installer chez eux des coopératives de consommation et de crédit.Or, ce ne sont pas les éducateurs mais les étudiants eux-mêmes qui mettent sur pied cea organismes.Ils doivent donc avoir la compétence nécessaire et veiller eux-mêmes aux intérêts de leurs coopératives.Au Village étudiant se tiendront cet été deux semaines d’éducation coopérative, l’une pour étudiantes, l’autre pour étudiants.Outre les cours théoriques, les récits d’expériences déjà tentées et les discussions familières, on y mettra à l’étude un projet fort sérieux.En effet, d’accord avec le Conseil supérieur de la Coopération, les coopératives étudiantes doivent jeter les bases d’une fédération bien à elles, qui sera consacrée en octobre, au congrès annuel du Conseil supérieur.FEUILLES ETUDIANTES nage et le beau vieux domaine de Satnt-Sulpice en serait tôt rédtmé.N'est-cc ha» la découverte fortuite du pétrole sur l'emplacement de la modeste Université de l’Etat de la Louisiane, à Bâton-Rouge, gui a fait du soir au matin ta fortune matérielle de cette institution?Ceux gui ont connu Satnt-Sulptce dans toute la modestie de sa splendeur d'autrefois, à commencer par les anciens du Collège de Montréal, se réjouiraient de ce gue pareille fortune lui advint.Puisse donc le Trenton schisteux du sous-sol montréalais être propice au prospecteur téléradiestésigue de la rue Sherbrooke, gue ces schistes qu’il fouille se fassent pour lui porteur de pétrole.Pierre MIMIER 15-VII-44 Bloc-notes La crise scolaire aux Etats-Unis L'armée rouge gagne du terrain sur tous les fronts De la Lettonie au coeur de la Pologne —— Le passage du Niémen, au sud-est de Grodno, est forcé Enfin, la Corporation des Escholiers Griffonneurs, bien connue des lecteurs du Devoir, tiendra son conseil annuel au Village étudiant.Là se réuniront tous les responsables de feuilles étudiantes.Le problème à l’affiche: notion de culture.Quelle idée les étudiants se font-ils actuellement de la culture et des moyen» de favoriser, dans leur milieu, l’établissement d’un riche climat culturel?Bien entendu, la Corporation profitera de ces assises pour reviser du même coup toutes ses positions, pour étudier les problèmes de toujours et s’adapter aux circonstances nouvelles que lui a créées son développement très rapide ces derniers mois.UNE AMITIE EN MARCHE LOISIRS En prenant conscience d’eux-mémes, les étudiants se sont rendu compte qu’une invincible routine était en train de paralyser les organismes sociaux de leur milieu.On élisait au hasard des organisateurs sportifs qui.les yeux fermés, s’engageaient pour une nouvelle année dans le sentier monotone de l’année précédente.On manquait d’initiative, d’inspiration, les sports stagnaient, la masse des jeunes se désintéressait de plus en plus de son développement physique.Pour les jeunes filles en particulier, ce problème des loisirs sains est très grave: a-t-on idée de la stagnation épouvantable des étudiantes pensionnaires et d’un grand nombre d’externes?Récréations d’après-dîners consacrées au tricotage, absence totale de sport ou moyens matériels nettement insuffisants pour la pratique d’un minimum d’exercice physique par chaque élève.Il est sans doute une large part du problème dont la solution ne relève pas des jeunes.Ils ne sauraient, par exemple, avec la meilleure volonté du monde, agrandir à des proportions normales les innombrables cours de récréations trop petites.Certains règlements périmés devraient disparaître que nous n’avons pas juridiction de jeter par terre.La plupart de nos écoles, couvents et collèges disposent d'un budget des sports beaucoup trop maigre.Nous déplorons l’absence de moniteurs professionnels qui veillent à l’éducation physique avec la compétence voulue.D'autre part, quel travail merveilleux pourront accomplir 1 an prochain les jeunes entraînés cet été au Village étudiant.Venus des quatre coins de la province, ils recevront là un entraînement, théorique et pratique, de première valeur.Comment organiser un comité de sports, un comité de loisir; comment tirer parti d’une cour trop petite, d’un matériel insuffisant, d’un congé pluvieux, etc.Tous les éléments nécessaires leur seront enseignés pour un véritable service social dans leurs écoles.Sur tous les plans à la fois, l’dnité du milieu étudiant progresse.Le Village étudiant est à la fois une preuve et un facteur important de ce progrès.Dirigé par les étu-, diants et les étudiantes eux-mêmes, il réunit des jeunes de tous les degrés de l’enseignement, depuis les universitaires jusqu’aux aînés des grandes écoles.De plus en plus la collaboration, du haut en bas de l’échelle, devient facile et profitable.Aux débuts de la J.E.C.» à peine piuvait-on réunir pour quelques jours des jeunes de diverses régions.Nous n’avions pas appris à supprimer les distances: chacun se montrait frileux et craintif en présence des autres.Aujourd’hui, 4a coopération intercollèges et interécoles est devenue une habitude.Au Village étudiant se coudoieront pendant deux mois des jeunes de tous les coins, de tous les patelins.Cette seule camaraderie est bâtisseuse d’amitié, d’unité.Mais le Village ne s’en contente pas.L’unité d’action dans le milieu étudiant, par la formation des responsables et la coordination des efforts, voilà à quoi il vise.Non pas certes au moyen de cours fastidieux ni de théorie creuse: depuis le bain glacé jusqu’aux feux de joie, tout y est mis en oeuvre pour qu’une vie intense et prenante anime constamment le village.Mais pas un instant non plus des responsables réunis ne doivent perdre de vue J?service de leurs camarades, grand motif de leur présence au camp.DISCIPLINE Le Village étudiant est ouvert.Bien des jeunes y passeront cet été.Bien des adultes aussi, spécialistes en toutes questions, qui nous prêtent généreusement leur concours.Dans chaque école germeront, grâce à lui, et grandiront ensuite bien des vertus sociales qu’on ignore aujourd’hui, depuis la bonne humeur jusqu’à la charité.Car la J.E.C.qui l’organise ne pouvait pas choisir pour ce village une autre discipline que la sienne propre: la vie d’équipe.Gérard PELLETIER, J5-vn-44 président général de la J.E.C.L'actualité Du pétrole,, rue Sherbrooke Nous sommes peut-être à la veille de voir se peupler de derricks la rue Sherbrooke et ses abords, du moins dans l’ouest.Pour gue nul de nos lecteurs n’en ignore plus longtemps, précisons, à l’aide d’ailleurs du petit Larousse, qu’nn derrick — U mot est d’origine américaine — est un appareil de sondage servant a forer les puits pétrolifères.L'ouest de notre rue Sherbrooke, transformant de plus en plus sês belles vieilles maisons en ateliers de modes et de couture, en boutiques de toutes sortes, était en trùin 10 St-Geot,gl otra SSTOMAC, V*-.* FOIE, vee HINS, e* ob«o»b.UTHINUX ÜGROi Echantillon gratqit s F.DUCROS, 200 ru* Vallé*, HA.0277 MENUISERIE FERNAND DRAPEAU 933 est, rue Rachel - FR.3607 SDielallti : Meubles sur commande EBENISTERIE L’HOTEL WINDSOR postàde un* atmosphère de distinction très rceherehéo ot est visité par des voyageurs da renom venant de toutes les parties du monde.Il «st renommé pour ses chambres modernes et confortables, son excellent* cuisine et son service courtois.?HCfcTEI.or SSS3S53Sa 1 Fiètre monture pour un général ARTHUR LANDRY ENTREPRENEUR DE POMPES FUNEBRES SALONS MORTUAIRES MODERNES SERVICE D’AMBULANCE C.CODIN.prop.Salont s Bureau t 518.RACHEL EST 528, RACHEL 1ST FAIkirk 3571 ifadut&AJUOC * * -U r £* •ÿ.‘A.¦ i Ai CHAPEAUX DE PAILLE FRAIS, SOBRES ET CORRECTS Confortables, va sans dire! 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M.J.-Leonard Blanchard; parachutistes allemands au Les Trois-Rivières, Me Maurice Duplessis, chef du parti; Verchères, M.René Quesnel; Yamaska, M.Antonio Eiie; Témiscamingue, M.Nil Lari-vière.Georges, débutera mardi soir dans la salle Victoria et sera accompagné de MM.Stanley Knowles et Harry Wilks.Le candidat C.C.F, dans Saint-Maurice, ouvre également sa campagne ce soir à Shawinigan.M.Savoie, vice-président du comité C.'C.F.des unions ouvrières, portera !a parole en faveur de M.Bouras-sa, candidat du parti.M.Orner Chartrand, secrétaire de , .la Ç.C.F.donnera une causerie surjj:ice postal ce parti, au poste CKAC, ce soir, à i Rome.9 heures.I Le service est limité à Service postal civil rétabli à Rome Ottawa, 15.— (D.N.C.) — M.Mulock, ministre des Postes, a annoncé le rétablissement du ser-civil avec la cité de MM.Orner Langlois, Eugène Ber-1 cro‘sade d inspirer la «.rH- 4 PrivoviUo Vr,mté h» confiance, d/ipporter l’esperance en nard; A Priceville, comté de Ma tane, Onésime Gagnon; A Amqui, comté de Matapédia, Sasseville Roy, M.P.; A N.-Dame-du-Lac, comté de Témiscouta, Antoine Rivard, c.r.Demain soir A S.-Sauveur, comté de Terre-bonne assemblée en faveur du notaire Blanchard A Granby, en faveur de M.Cho-quelte, candidat; MM.Paul Beau-lieu, Laurent Barré, Pat Delaney orateurs; A Sle-Madeleine, après vêpres, pour M.Ernest Chartier; A S.-Chrysostome, comté Châteauguay,'en faveur de M.Auguste Boyer; A S -Rémi d’Amherst, comté de Papineau; A S.Denis de Brompton, comté de Richmond; A l’Epiphanie, comté de l’Assomption, en faveur de M.V.Char-trann; A S.-AÎexandre et à S.-Joseph, comte de Kamouraska.Orateur: Me Frédéric Dorion, c.r.; A Sayabec.comté de Matapédia, Me Alphonse Garon, c.r., orateur; A S.-François, comté de Montmagny, M.Jos.Boulanger et Me Emile Boilpau, candidat dans Bellechasse, orateurs.Lundi, à l'U.N.Assemblée à l’Ecole Marié-Immaculée, 4360 Garnier, comté de Mercier, à 8h.du soir.M.Jacob Nicol au Sénat Ottawa, 15 — M.Jacob Nicol, conseiller législatif, a été nommé, hier, au Sénat, à titre de successeur de feu le sénateur Rufus Henry la démocratie et le parlementaris me.Nous avons eu la réponse du peuple, pour cette campagne, mercredi soir dernier, au marché Jean-Talon.Une foule immense était venue acclamer le jeune chef du Bloc populaire, alors que la veille, au marché St-Jacques, le premier ministre, escorté de tous ses ministres et de fous ses candidats, ne réussissait pas à emplir la salle du marché.Jusqu’à présent, dit encore le candidat, nous ne savons pas contre qui nous nous battons, il prend du temps à se montrer.Tout ça rappelle le plébiscite, alors que tous les partisans du OUI avaient accès à la radio-Etat, alors que ceux du NON, n’avaient pas le droit d’exprimer leur opinion à la radio payée par le peuple.Les partisans du OUI se cachaient, ils n’ont jamais osé se présenter devant le peuple.Il semble que ce soit laa même chose; nos adversaires font Iil campagne du silence.Il en est aussi de même qu’au cours de l’histoire, le peuple est avec ceux qui luttent.Me Drapeau dit ensuite que nous ne pouvons plus avoir confiance au parti liberal, qui nous a criminellement, volontairement Irompés.Quant au parti conservateur de M.Duplessis, il ne faut rien en attendre, parce que le chef n’a jamais parlé dans les circonstances traagiques que nous avons passées.Il a chassé les étudiants du Parlement en leur disant: “Allez, maudits fanatiques”.Dans toute la province, dit encore l’orateur, c’est vers le Bloc populaire canadien que se dirigent les jeunes et les moins jeunes, dégoûtés de la politique.Me Drapeau a parlé aussi de l’importance que Je Bloc a prise dans la vie publi .* nuius_,«ei?rv Je Bloc a prise dans la vie publi- nuel tenu ici.i turé ChiannL à 10 milles à ï’ 3a*#, deeed* Je printemps dernier, que au Canada, Il cite à oe propos- Mma Gladys Strum, défaite aux,] Livourne.4 * ~ * —.—•—¦ ¦.—* „ .a '.v j .z' Liste des candidats C.C.F.Voici la liste des candidats C C.F.la cité de Rome seulement et ne comprend Roosevelf favorable à Wallace ?New-York, 15 (A.P.) — Le pré-sident Roosevelt aurait écrit au président du comité national démocrate, _M.Robert Hannegan, pour exprimer sa préférence pour M.Henry A.Wallace comme candidat démocrate à la vice-présidence, si 1 on en croit le Post de New-York.M.lifia Sam Chuek.La foule devint subitement incontrèlable, k l'annonce de cette décision.Les 'Spectateurs se pressèrent autour de l’arène.Plus tard, ils prirent d’assaut les guichets, car ils voulaient se faire rembourser leur argent.Voyant qu’ils ne pouvaient en arriver à leurs fins, ils commencèrent à démolir systématiquement le stade, lis arrachèrent les bancs, brisèrent la toile, démolirent les panneaux entourant tout le stade.Ils se livrèrent en un mot à un véritable massacre.La foule fut contrélée un peu plus tard.Les traitements de deux ministres , Ottawa, 15.(D.N.C) __ La Hannegan, qui est actuelle- Chambre de communes a adopté ment en route vers Chicago, où s’ouvre la convention démocrate nationale mercredi prochain, pu- un projet de loi fixant les traitements du ministre des Affaires des anciens combattants et du ministre ou l’ouverture de la convention s’il le fera immédiatement.On croit asvoir que ie président Roosevelt a écrit à Hannegan qu’il .- .j n’entend pas dicter le choix du aucune autre partie de la province : ^ ja vice-présidence, de rtome.j mais qu’il considère M.Wallace à si .* our le moment, la correspon-j comme un homme de haute valeur choisis a date, pour 1 élection du 8 j dance est limitée aux lettres et aux ! et qu’il aimerait à le voir choisi de aop* w -, c* ¦ > cartes postales dont le poids ne! nouveau.Quebec-üst, F.-X.Perron; Que-j dépasse pas deux onces.La corres-1 ¦*"’*' , , SM.Denis; I i Succès Anglais dons I Inde David Côté; Gatineau, René Ther.Kand^, Ceylan, 15 (C.P.) - Le, rien; St-Maurice, Victor St-Jacques, Michel Francoeur blierait cette lettre à Chicago.On de la Reconstniction à dix miïlë doù ne sait cependant pas s’il attendra ; lars respectivement.La Chambre a également adopté le projet de loi du premier ministre établissant un ministère de la Santé nationale et du BienEtre social.Le bill a été l’objet d’un assez long débat ail cours duquel il a é’é question de la nécessité de combattre le cancer.M.Mackenzie King a déclaré qu’il fallait placer la lutte contre le cancer sous la juridiction du gouvernement fédéral.Si la constitution ne Henri, R.-J.Lamoureux; Maisonneu ve, Gérard Rancourt; Notre-Dame-de Grâce.James W.Thompson; St-Georges-Westmount, le major R.Lâ-fond; Verdun, Louis-Philippe Lebel; Ste-Marie, Arthur Viziau; Sjp-Anne, Angus Rose; Jeanne-Mance, René Dubord; St-Louis, le caporal Kalman Kaplansky; Laviolett*, Georges Verrault; Abitibi-Est, Jos.Morrisette.M.Frank Scott è Régine Résina, 15 (C.P.) — Le professeur Frank Scott, de Montréal, président national du mouvement C.C.F., a déclaré à une assemblée pubii-oue avant-hier que l’élection fédérale générale se produira “incessamment et que le parti C.C.F.est déterminé à devenir le prochain gouvernement du Canada.Bourasse; ! «0"f.ida’fffaires’ ^ncière ou corn- jaapo„aTs ont abandonné d’autrâs j ë permet pas iVprem"er ministrë ¦oeur- ST-im(;rciale ne Peut et.re accePtée impositions dans le nord-est, de Hn- j * dit mi’lls^ - ’ qu a ce que Ion puisse disposer de | de, après de furieux combats con- u lJu moyens de transport moins res-;tre les troupes anglaises.Ils au-treints.! raient eu 62 hommes tués au cours Les services de la recommanda- d’engagements dans la région de p i tion, des mandats de poste, de l’air Ningthoukhong ainsi qu’au sud de ; g, mpHioXc ëë il dM rec.hfr' et des colis postaux ne kont pas Bishenpur A l’est d’Imphal, | ëoënU dë iuri’dîrtiôrfTnfr6 .forces anglaises ont fait de nom- I vr”, , Juridiction entre le fé- I hrptiv nricnnniprc o4 un hufin ; UCrai CI JCS proVlUCCS, CSt de Créd’ -qui veulent amender la constitulion à cette fin.La seule façon de faire des prodans le domaine des recher encore rétablis Le tarif d’affranchissement le même qu'avant la suspension du | service: Lettres — 5 c.la première once et 3 c.par once au-delà.Cartes postales — 3 c.chacune.$200,000 de dommages à Alfred, Ont pt» j breux prisonniers et un butin ' abondant.Dans le nord de la Birmanie, les troupes chinoises ont réalisé de nouveaux gains dans le secteur de Myitkyina après un violent bombardement.Elles ont pris une gare à 7 milles de Mogaung.106 candidats à date en Alberta Le Crédit social en compte le plus grand nombre pour le moment —• Plusieurs partis sur les rangs Les membres de l’armée de l’Alberta ne voteront pas le 8 août, mais à une date ultérieure alors qu’ils choisiront trois membres de l’année comme représentants à la Législature.Au nombre des 106 candidats nommés actuellement on trouve six femmes, deux du Crédit social, deux C.C.F.et deux Iravailistes-progres-sistes.Vingt-six membres de la dernière Législature et sept ministres sont sur les rangs.Coupons de beurre valables le lO^août Ottawa, 15 (D.N.C.) — La .Commission des prix et du commerce annonce aujourd’hui que les coupons de beurre no 72 et 73 qui ifë-vaient être valables le 3 août, le seront le 10 août seulement.En d’autres ternies, ceci revient à dire que le beurre que les consommateurs se procureront le 20 juillet avec les coupons nos 70 et 71 devra durer trois semaines.Les coupon* nos 74 et 75 seront valables le 24 août.On a déduit les quotités des hôteliers, des restaurateurs et des autres détenteurs de quotité des endroits où l’on sert à manger.Les autorités de la commission ont jugé bon d’agir ainsi après que les statistiques fournies par l’Of-tice national de la statistique eurent révélé que les approvisionnements de beurre au Canada, au 1er juillet, étaient inférieurs de cinq millions de livres, comparative-mei t au même mois de l’année dernière.La production du beurre de lai-tene au Canada pour cette année est inférieure d'un peu pins de 5%, tandis que la consommation s’est accrue de 16%_ environ au cours ue ,a meme période.La production du beurre de laiterie pour le mois lern er était de 2.2% inférieure à la production du mois correspon-.(tant de 1 année dernière et la sécheresse des derniers temps, dans les meilleures régions productrices de 1 Ontario et du Québec, a causé oes dégâts aux pâturages, ce qui lait que la production s’en est ressentie.Le cardinal Maglione gravement malade Londres, 15.(C.P.) — La radia de Vichy, sous le contrôle des Allemands, a révélé dans une émission fc matin, que le cardinal Maglioue secretaire papal, est dangereusement malade.Un autre cardinal remplit temprorairement les fon*> bons au secrétariat.Prochaine session .^ Londres.15 fC P L Alfred, Ont., lo (C.P.) — Le feu tre de la propagande Goebbels est inquiet Montréal et Ottawa.Personne n’a uu Kinuaun.®té blessé, mais les dommages s’é- “Nous iancerons 225 candidats ! t •^,ise ca,î?°' dans la campagne”, dit-il.i fv-w et uae.Çcole ,rïirif?ee Par des - Scott, professeur de droit! ^es’ ont e,é rasées par les nam- M.constitutionnel à l’Université Mc-j Gill, a demandé aux Canadiens det transformer “leur vieux système économique discrédité en qne société coopérative dédiée au service de l’homme moyen” en se donnant une administration C.C.F.“Si nous noustournons sement vers le système C pourrons gagner la paix conlîribuer tous les sacrifices et les souffrances à la création et au progrès”.un ministère de la qui pourra collaborer avec les services provinciaux.En marge du désastre de Pearl-Harbor Washigton, 15 (a!p.) — Les dé • Le minis-j parlements de la marine et de la .—._______ _____________________ allemande., ?uerre.of>t institué aujourd’hui des a ravage_ durant un certain temps j Paul-Josef Goebbels, déclare dans le ¦ cornrmssions extraordinaires pour w”® p?rîle .dar hasard, des personnes Dimanche, 16 juillet 1944 DIMANCHE, 16 JUILLET A RADIO-CANADA : PAGES LITTERAIRES A 8 h, p m.— Francois Rozet reviendra au micro de Radio-Canada, le dimanche.16 tulllet.& huit heures, avec une oeuvre de Marc Chadourne, Intitulée "Libération .Les dimanches suivant».11 lira des pages d1 Octave Mlrbeau, d* Francis Carco, de» frères Tharaud.d’Edgar Poe, d'Alphonse Daudet, d’Alfred de Musset, etc.Sommaire des postes locaux CBF-699 kilocycle» 9 00 Variété» 9.30 Quatuor à corde».A0 00 Cuncerto il.OO Rhapsody of the Rockies 11.30 Mélodies.Midi France combat nte 12.) Radio-luurnal 12.30 Josephine Houston, soprano.12.45 Musique.12 59 Slgnai-horalr».1.00 Musique.1 30 Musique de chambre 2.00 Récital de piano.2.30 Théâtre classlqu».2.45 Assurance-chômage.3.00 Music-hall 3.30 Chefs-tf'oeuvre de la musique 4.30 Au clavecin.5.00 Musique.5 30 Beaux disques.6 00 Causerie.0.15 Radio-journal.6 30 Revue de la semaine.6 45 Chansonnette».7.00 Sérénade.7.30 Lés «are de la marine.8.00 Actualités canadiennes 8.30 Le Trio lyrique.9.00 Lés Trois Mousquetaire*.9 30 L album de musique familière 10 00 Radio-lournM 10.15 François Lozet.10.45 Récital de violoncelle de Jean B.’lland.11.00 Programme musical.11 15 Orch de danse.- uvelles 11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.rMM-940 Kllocvcles 9 00 Radio-journal.9 0f Intermède.9.15 Muslqùe.9.30 Quatuor à corde» 10 00 Nouvelles 10 05 Les hehdo» anglais 10.30 Le Jardinier ontarien.10.45 Vieilles chanson».U ou dervice religieux.Midi Nouvelles de BBC.12 15 Causerie 12.30 Musique.1.00 Signal-horaire.1.00 V.usiouc.1.16 A choisir.1.30 A choisir.i Nouvelles 2.04 Commentaires de Washington.9 1.Le courrier nèo-zélan-dals et australien 2 30 Service religieux.3 00 Chefs-d oeuvre de la musique 4.00 Musique.4 30 Church ot the air g no «'nu-sUes 9.03 Musique.5 30 Comrade lt» arm» 6.00 Chefs-d’œuvre de ta musique.6.30 Causerie.6 45 Nouvelle» de BBC.7.00 Sérénade pour corde», 7.30 In the spotlight.8 00 Fields et Bring.8.30 Revue des événe- , ment» de la semaine B 45 Causerie.9 00 Le théâtre anglais.9 30 Album de musique.10.00 Radio-Journal.10.15 Chant» de l'Empire.10.45 Récital de violoncelle 10.30 Char.it» de l'Empire.11.00 Nouvelles de BBC.11.15 Causerie.11.30 ThéAtre de Winnipeg.12.00 Nouvelles.C£AC-730 kilocycle» 8.00 Nouvelle».8.05 Orgue 8.30 En semblé Columbia.8.45 Oratorio.9.00 Art vocal.9.15 Biggs, organist 9.45 Chansons, 10 00 Gospel servlci 10 30 Dimanche musical.10.45 Clavecin.11.00 Nouvelles.11 05 The blue Jacket choir U 10 Nouvelles 11.30 Musique militaire.11 35 Musique.11.45 Société du bon parler français.Midi Mélodie 12 15 Mode et mislqtlé.12 30 Orch de concert.12.45 Parti conservateur.130 Me.odiea.1.15 Piano.1 30 Nouvelle» 1.35 Variétés musicales.2.00 Relais de CBS.2.30 Comédie musicale.2.45 Vient de paraître.2 55-Nouvelles 3.00 Orch Phltharenoniaue de N -Y 4 30 The pause that re- freshes 5 00 fh* family hour.5 45 Musique.6 00 Chronique parlemen- taire 6.30 Musique de Piques 6 45 Nouvelles de chez nous 6.53 Comité des finances de guerre.i m- Causer!» politique nef la jeunesse de VOnloft nationale 7.30 Bloc nopulalre 7.45 Mélodies i l’orgue.8.00 Musique.8 30 Muelqua de danse.8.45 Musique.8 5.5 Nouvelles.9 00 Mélodies.9.15 Musique polonaise.•t :iu Star l'heatre.10 00 Brewster Boy.10 30 Campagne du nettoyage.10,35 Orchestre.10 43 Journal parlé.11 00 Sport.11.15 Orch.de concert Columbia.11.30 Orch.Garber.12 00 Nouvellee.12.05 Relais de CBS.11.30 Orchestre.1.00 Nouvelle».CFCF-550 kilocycles 8.00 Nouvelles.8.30 The Wood#bedder».9 00 Nouvelles.9.15 Coest to coast, 10.00 Message.10.30 Southemalre*.11.00 Nouvelle».11.05 Travail de guerre.11.30 Causerlu sur l'armée 12.00 Journal hebdomadaire 12.30 Théitre.12.45 Soeur» Moylan.1.00 Nouvelles.1.05 Donald Novl», chant.1.30 Sammy Kay.2.00 Chaplain Jim.2.30 Vêpres.3.00 Fredericks, chant.3.15 Studio.3.30 Hot copy.4.00 Fun valley.4 30 Musique.5 00 Bonnes nouvelle».5.30 Rev.Sprlngett.5.45 Nouvelles 6 00 Radio HaU.7.00 Studio.7.15 Dorothy Thompson.7.30 Bandwagon.f.OO Intermède.8.15 Soliste.,t £ 20 Weird Circle.9.00 Musique.9.30 Nouvelle» de la marine.9 45 Cancans.10.00 La femme.10 30 Nouvellee.10 45 Musique de danse.11.15 Les Américains «n Orient.11.30 Causerie.19.00 Danse.12.55 Nouvelle».CHLP-1490 kilocycle* 4 55 O Canada.5.00 Heure.5 00 Orchestre.5 30 Musique.5 45 Intermède musical.6.00 Chanson» français**.6 15 Pour votre foyer.6,30 Parade musicale.7 00 Apprenons l’espagnol 7 30 Coffret musical.7 55 Nouvellee.8.00 Heure.M.Gérard Tremblay, sous-ministre du Travail, vient d’accepter la di-leetion du département des relations industrielles de la Faculté des sciences sociales de Laval.C’est la nouvelle qui a été communiqué par Mur Cyrille Gagnon, P.A., V.G., recteur de l’Université.Cette nomination sera accueillie avec enthousiasme dans tous les milieux patronaux et ouvriers qui ont eu l’occasion d'apprécier ses connaissances des problèmes industriels, son jugement impartial et ses grandes qualités administratives.En plus de consacrer ses services à l’administration du ministère provincial du Travail, M.Gérard Tremblay dirigera donc ce département des relations industrielles qui a pour but de préparer des techniciens en relations industriels, qui seront d’un précieux concours aux entreprises, aux organisations professionnelles, patronales et ouvrières, et aux organismes gouvernementaux chargés d’appliquer la législation du Travail et les lois de sécurité sociale.M.Gérard Tremblay est bachelier ès arts et licencié en philosophie de l’Université Laval.Après avoir été journaliste, M.Tremblay occupa le poste de secrétaire général des Syndicats catholiques nationaux de Montréal.En 1931, il était nommé sous-ministre du Travail, situation qu’il occupe depuis.La carrière de M.Tremblay dans le domaine des relations industrielles est bien connue.Signalons qu’il fut l’un des membres de la Commission des assurances sociales de Québec de 1930 à 1933.A cette occasion, il visita les principales personnalités du monde ouvrier européen.De plus, il fut conseiller technique du délégué gouvernemental canadien lors d’une des conférences internationales du travail à Genève.Soulignons également qu’en 1932, M.Tremblay obtint lé Prix d’action intellectuelle de l’A.C.J.G.pour une monographie intitulée: “Le chômage, causes et remèdes”.L’Université Laval ne pouvait choisir comme directeur de son nouveau département des relations industrielles, un homme mieux qualifié que le sous-ministre du Travail.Les cours du départemerft des relations industrielles débuteront en septembre prochain.Déjà plusieurs étudiants se sont inscrits à ce département.Au delà de 200 compagnies et associations ouvrières ont déjà été consultées sur l’organisation Me ce département.Dans quelques jours l’organisation du département sera compétée: programme des cours, choix des Professeurs, mise sur pied de ÜOffice de* recherches industrielles, dfl conseil consultatif, etc.nisation du Grand Prix de peinture fondé par M.Hector Perrier.On a pu lire la semaine dernière les règlements définitifs du concours qui a été organisé par l'ancien secrétaire provincial.On a pu aussi se rendre compte que ces règlements ne sont pas des plus justes pour les peintres.Ainsi, on a exclu, sans raisons sérieuses, le j>ay-sage, la nature-morte et une certaine classe d’abstractions.Ges genres, autant que tous les autres, comptent de belles oeuvres.Un paysagiste n’est pas un plus mauvais peintre qu’un autre parce que son talent porte surtout sur les paysages.On estime avec raison que les rè-; glements n’étaient pas ce que l’on pouvait attendre dans un concours de,cette envergure, mais on reconnaît qu’il n’y a pour le moment rien à faire.Ceux qui ont le dernier mot dans ce concours ont des idées assez étroites sur la peinture et il y a impossibilité matérielle de changer quoi que ce soit.D’autres changements seront peut-être possibles l’an prochain, mais la chose n’est pas sure.La morale de cette histoire est que les hautes autorités (le la province considèrent en ce moment qu’il y a des genres maudits en peinture, et que ce serait sans doute un péché que d’encourager les peintres qui s’y livrent.Nous vivons vraiment dans un pays essentiellement démocratique et le fair play est de toute évidence un principe dont nous avons le droit d’user d’une façon illimitée! Voilà un encouragement merveilleux à la peinture canadienne! Souhaitons aux bienheureux convives admis à partager cette “assiette au beurre” de le faire avec une pensée pour Içurs camarades moins favorisés des dieux.La poésie A LA SCENE, AU CONCERT m ET A L’ECRAN ¦ liai,»» h.i.*¦ • ** 1 */ tre vie selon cette nécessité.Votre vie.jusque dans son heure la plus indifférente, la plus vide, doit devenir signe et témoin d’une telle poussée.“Alors, approchez-vous de la nature.Essaye* de dire, comme, si vous étiez le premier homme, ce que vous voyez, ce que vous vivez, aimez perdez.” Je- crois qu’il y a dans ces simples paroles de grandes choses.11 n’y a pas d’autre raison de les transcrire.Le cinéma à Montréal Voici quelques nouvelles qui nous sont transmises par le publiciste de Renaissance-Films, qui s'apprête, comme on l’a déjà annoncé, à tourner des films français à Montréal: Ville Saint-Laurent, 15.— Le cinéaste russe Fédor Ozep et son adjoint le cinéaste M.Brodsky (qui a réalisé “Pièges”, av*c Chevalier) et une équipe de onze personnes sont présentement à Sainte-Agathe.On s’y occupe an découpage technique et définitif du scénario du film “Le Père Chopin”.Le choix de Sainte-Agathe a été indiqué par Ozep lui-même, qui a déclaré que “vos Laurentides sont un paradis visuel pour tout cinéaste”.M.Charles Philipp, directeur général de Renaissance Film, nous annonce que le romancier Maurice Debokra viendra prêter main-forlr au travail de rédaction finale du scénario.Ce scénariste bien connu devrait être à Montréal sous peu.il travaillera en collaboration étroite avec Jean Després, auteur des dialogues du Père Chopin, V * * L'horaire des spectacles AU SAINT-DENIS: “Jeune fille moderne; 4 b.05; 6 h.40; 9 h.45.Une gueule en or: 3 h.10; 5 h.15; S h.20.ORPHEUM "Le Coeur de la Nation'1 11 h.15.1 h.50, 4 h.25, 7 h.9 h.40.LOEWS “Shine On Harvest Moon" 10 h, 55.1 h.40, 4 ft, 20, 7 h.9 h.45.PALACB “Follow The Boys” 10 h.20.1 h.10, 3 h.56, a h.B ft.30 45.t CAPITOL “Cobra Woman” 11 h.20, 2 h.05.4 h.50, 7 h.35.10 h.20.PRINCESS “Pardon My Rhythm” 10 h.12 h.20.2 h.50, 5 h.25.7 h.55, 10 h.30.J.ST-DENIS yh&jLi nu iAuf) arrru^^ * * * M.Jean-Pierre Després, secrétaire du Conseil .supérieur du travail, agira comme secrétaire du département des relations industrielles de la Faculté des sciences sociales de Laval.Mgr Cyrille Gagnon, recteur, a annoncé cette nomination en même temps que celle de M.Gérard Tremblay au poste de directeur du département.M.Després est licencié en sciences sociales, politiques et économiques de Laval.Pendant trois^ ans il fut chef du secrétariat de l’Ecole des sciences sociales de Laval.Après un stage d’étude à l’Université Columbia de New-York, M.Després était nommé secrétaire du Conseil supérieur du travail.M.Jean-Pierre Després a été également secrétaire de la Commission d’étude des relations syndicales, de la Commission patronale et de la Commission dfenquête sur les conditions de travail des cuvistes de VAluminum Co.of Canada.Dans quelques jours paraîtra une brochure de M.Després sur la Déclaration de Philadelphie et la vingt-sixième Conférence internationale du travail de Philadelphie, à laquelle il a assisté à titre de conseiller technique suppléant du delegué gouvernemental canadien.Le programme d’été de la maison Heinz Un gai programme de mélodies légères sera irradié cet été.pendant huit semaines, sous la rubrique Vacation Serenade, sur un réseau de postes canadiens.Pendant ce temps, la troupe Information please prendra ses vacances régulières.Ce programme sera servi aux auditeurs canadiens dès le lundi, 17 juillet, à 9 heures et demie du soir, puis chaque semaine à la même heure, jusqu’au 4 septembre.La série des irradiations d’été mettra en vedette l’orchestre de concert de trente-trois instrumentistes de Wilfrid Pelletier, directeur canadien du Metropolitan Opera et directeur du Conservatoire de Musique de Montréal; Hose Bamnton, soprano du Metropolitan.| La carrière de M.Pelletier offre aux Canadiens un intérêt particu-! lier.A un âge où la plupart des 1 garçonnets se complaisent surtout au baseball, lui, jouait du piano dans un théâtre.A quinze ans.il fut engagé comme assistant-chef ne choeur du “Montreal Opera”.Un an plus tard, il gagna le “Prix d’Europe” de la province de Quebec.étudia à Parts et, h vingt ans, fut engagé, par le Metropolitan, comme assistant-directeur.Les ra-diophiles et les habitués de 1 opera savent que lorsqu’il est au pupitre de direction;' l'on peut être assuré d’un régal artistique.Mlle Bampton, a débuté comme l’un des premiers sopranos du Metropolitan.Sa voix de chanteuse de concert se modifia et elle en s’int à chanter les rides d’opéras itali»ns, français et allemands.(’.banning Pollock constituera l’une des grandes nttracHons de ce La peinture en cette saison marche au ralenti dans les villes.Une bonne partie de nos artistes sont à la campagne et les expositions sont rares.Qu’on me permette de parler d’autre chose ou plutôt de vous faire parler d’autres choses.Rainer-Maria Rilke, le grand poète allemand, a correspondu pendant quelques années avec Franz Xavier Kappus.Cette correspondance a été,réunie sous le titre de “Lettres à un jeune poète”.En voici des extraits: “Pour saisir une oeuvre d’art, rien n’est Dire que les mots de la critique.Us aboutissent à des malentendus plus ou moins heureux.Les choses ne sont pas toutes à prendre ou à dire, comme on voudrait nous le faire croire.Presque tout ce qui arrive est inexprimable et s’accomplit dans une région que jamais parole n’a foulée.Et plus inexprimables que tout sont les oeuvres d’arts, ces êtres secrets dont la vie ne finit pas et que côtoie la nôtre qui passe.“Vous demandez si vos vers sont bons.Vous me le demandez à moi.Vous l’avez déjà demandé à d’autres.Vous les comoarez à d’autres poèmes et vous vous alarmez quand certaines rédactions écartent vos essais poétiques.Désormais (puisque vous m’avez permis de vous conseiller) je vous prie de renoncer à tout cela.Votre regard est tourné vers le denors; c’est cela surtout que maintenant vous ne devez plus faire.Personne ne peut vous apporter conseil ou aide, personne.11 n’est qu'un seul chemin Entrez en vous-même, cherchez le besoin qui voiis fait écrire: examinez s’il pousse ses racines au plus profond de votre coeur.Confessez-vous à vous-même: mourriez-vous s il vous elait défendu d’écrire?Ceci surtout: demandez-vous à l’heure la plus silencieuse de votre nuit: “Suis-je vraiment contraint d’écrire?” Creusez en vous-même vers la plus profonde réponse.Si cette réponse est affirmative, si vous pouvez faire front à une aussi M.Paul Cambo, jeune premier du film “Père Chopin”, s’apprête a quitter le Mexique dans quelques jours.Les visas ont été accordés par toutes les autorités compétentes et le jeune artiste français viendra rejoindre l’équipe de Renaissance-Films dans le plus bref délai.Le retard actuel est imputable aux priorités sur les voyage en avion.* * * Aux studios de Ville Saint-Laurent tous les décors sont maintenant terminés.Il ne reste plus que la décoration (peinture et ameublement) qui sera faite par un expert de Hollywood présentement en route.Ÿ îê ¥ M.Philipp annonce que M.Ozep tournera tout d’abord les extérieurs.Le grand concert, clou final du film “Le Père Chopin”, sera tourné au Chalet de la montagne.Les préparatifs de cette scène capitale vont bon train.de Richard Strauss.Son succès fut tel que l’orchestre se leva tout entier en se joignant aux applaudissements qui accueillirent la fin du concert.Les abonnés de la saison régulière des Concerts Symphoniques se rappellent que Leonard Bernstein dirigea l’orchestre au cours de la saison dernière; ils se rappellent aussi son interprétation très personnelle en même temps qu’é-mouvante de la première Symphonie de Sibelius.Son concert du Chalet marquera la deuxième visite de Leonard Bernstein à Montréal.Bèïmstein étudia et obtint scs degrés sous la direction de Serge Koussevitsky.Ce jeune chef d’orchestre est un compositeur de renom, il a déjà à son crédit une symphonie qu’il a dirigée à plusieurs reprises à travers les Etats-Unis ainsi qu’un ballet qui lui fut commandé par le “Ballet Théâtre”.Le programme de M.Bernstein au Chalet comprendra la deuxième symphonie de Sibelius, une suite de Porgy & Bess de Gershwin ainsi que de la musique de Beethoven et Tchaikowsky.Réponse bientôt Le soussigné a été l’objet, la semaine dernière, d’une magnifique attaque à laquelle il sera réjouissant de répondre.C’est de plus uu devoir facile et l’on peut bien dire, somme toute, que la peinture contemporaine n’a jamais eu a se plandre de ces petites guérillas maladroites.* Eloi de GRANDMONT Le prochain concert au Chalet La gazette artistique Cinéma SAINT-DENIS: Les réprouvés.En plus, Roman d'un tricheur.(Du 7 au 13 juillet inclusivement).ORPHEUM: Le coeur de la Nation.le dernier film français tourné sous la Ile république, avec Rai-mu, Louis Jouvet, Michèle Morgan et Charles Boyer.C’est un film totalement français, tourné par Julien Duvivier.(Du 14 au 20 juillel inclusivement).LOEWS: Shine on harvest Moon, avec Dennis Morgan et Irene Manning.(Du 14 au 20 juillet inclusivement).PALACE: Foiloiu the Bops, avec 50 vedettes.(Du 14 au 20 juillet inclusivement).CAPITOL: Cobra Woman, avec Maria Montez et Sabu.(Du 14 au 20 juillet inclusivement).PRINCESS: Pardon mu Rhuihn.avec Gloria Jean.(Du 14 au 20 juillet inclusivement!.Olin Downes écrivait de Leonard Bernstein, qui dirigera le prochain concert d’été au Chalet de la Montagne: “Il est un des très rares chefs d’orchestre de la jeune génération avec lesquels il faudra incontestablement compter.” M.Downes, le distingué critique musical du New York Times, d’ailleurs le doyen de la critique américaine, célébra avec ces paroles pleine d’éloges le talent du jeune Bernstein lorsqu’il remplaça au pied levé Brima Walter à un concert du dimanche après-midi de la Philharmonique de New-York.La tâche difficile qui s’offrait à ce jeune musicien de 25 ans eût fait reculer des chefs d’orchestrê de bien plus longue expérience.Il W.UU.UW 24 STARS! 4 BANDSI 20 SOHGS l’affiche I WfOifÂf Musique gOND-POINT DU MONT-ROYAL: Deuxième gala de la Semaine de la France.Invités: Janine Crispin.d’Hollywood, Léon gothier, Mildah Polia, Anne Mayrand et le choeur de France.En plus, un film inédit su* la France.(Ce soir).ROND-POINT DU MONT-ROYAL: Concert symphonique de la Société des Concerts Symphoniques de Montréal.(Le mercredi, 19 juillet).bTecmmoR % with r ÏOGAR BARRIER 1 loll Collit» Mon; N“‘h.-1 * MfiTOftl OImmt Sornwl S.Hindi Vj/AX.i cod iV'# LON CHANEY ai riûrO conqîvon&P.O' ï *'* fiche AVVTCt nérale “Pack Up Your Troubles” et qui, en ces semaines et ces mois marqués de soucis et d’incertitude, constitueront un message de relèvement moral et de gaieté pour les peuples du Canada et des Etats-Unis.Les auditeurs canadiens auront encore le plaisir d’entendre la voix sympathique de l’annonceur Herb May.y avait au programme une des par-grave question par un fort et sim-! tuions les plus difficiles du réper-ple: Je dois , alors construisez vo-1 toire moderne, le Don Quichotte çordonmif Rhufhm Dctlll lIlvJlli cMJpiiiiiU vl CI ifiri i VFf/iM * ivfii* ï * 'i'-' r» , , « ^ et Chnnning Pollock, critique, au- programme avec une série (te^ pro-teur, dramaturge et conférencier pos brefs, sans caractère officiel, de renom.qu’il donnera sous la rubrique ge- A LA RADIO.^ ÉCOUTEZ ^ l’ami du consommateur AU PROGRAMMÉ LA METAIRIE RANC0ÜRT M f i i DU LUNDI ' J^j,* .&Œ, AU VFNDRFDI Les employés du tram n'auront pas l'atelier fermé Ottawa, 15.(P.C.) — Le ministre du Travail, M.Mitchell, annonce qu’un rapport majoritaire, du con- | seil d’arbitrage qui enquête sur le , différend entre Montreal Tramways et sts employés se prononce con- i tre T“atelier fermé” demandé par la Fraternité canadienne des employés du transport.M.F.-R.Scott, le représentant des employés à ce bureau, a souni's ï un rapport minoritaire dans lequel ' 11 nie que T’atelier fermé” priverait la majorité des employés de la | faculté d’inclure une pareille clause dans un contrat collectif.Il dit que vu que le président a approuvé un projet d’atelier syndiqué, la majorité du bureau de conciliation a favorisé cette suggestion bien qu’elle fût opposé au mode de gonvention que propose l’union., Le bureau fut unanime à recommander que les honoraires payés à l’union par le* employés soient déduits des salaires payés par la compagnie.Le rapport dit qu’un certain nombre n’autres questions ont •oulevé quelque discussion mais que les partie* intéressées se sont subséquemment entendues.Veuillez écouter lundi soir L’hon.Adélard GODBOUT premier ministre de la Province de Québec et chef du parti libéral provincial de 8 h.30 à 9 h.CBF (Montréal) Et un réseau contitué de* postes suivants : CBV (Québec); CKCH (Hull); CHIN (Trois-Rivières); CBJ (Chicoutimi); CHGB (Ste-An-ne d» la Pocatière); CJBR (Ri* mouski); CHNC (New Carlisle); CKRN (Rouyn); CKVD (Val d'Or); CHAD .(Amos).Staline et Pie XI p»> P.-I.BOLTÏ, p.S.S.CcmmonUirc d» l’Ineyelique “Divin! Red*«iproo«" »r expoaé de* upccfs philosophiqua, soci»! et antireligieux du communisme, tels que présentée par Staline dans son dernier ouvrage, publié en frsn-çeis à Moscou en 1939.Au comptoir $1.00; par la poste $1.10.AU SIRVICE DE LIIRAIRI! DU “DEVOIR" Aujourd’hui et demain IRENE DUNNE SPENCER TRACY "GUY NAMED JOE" Autre spectacle : "SLIGHTLY TERRIFIC" MARDI SOIR le juillet à S h.30 au Chalet de la Montagne PARI BELMONT OUVE.I’ TOUS LES APRES-MIDI ET SOIRS, saur le lundi, alors que le Parc ouvre à 7 p.n» à 5 H.et Il h.p.m.U SON DE lA MUSIQUE DE VÛA&C GRACE OORE TOUS LES SOIRS ET LF DIMANCHE APRES-MIDI du Metropolitan Opera Maître de cérémonies 1 ROGER BAULU Ed.Archambault, - - MA.6201 Willis.MA.3743 Fabien, Ltée.Verdun - FL 6328 Ubra’rio Les Variétés - CH.9815 Prix : $1.00, $1.50, $2.25 (tout compris) VOLUME XXXV — No loi LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 15 JUILLEi 1944 PAGE EEGIINin LÀ niant Directrice : Germaine BERNIER Quand les citadins vont aux champs Le grain jeté dans la terre, avec un peu de temps, de soleil et d'eau, donnera la plante que le semeur attend.Une parole jetée dans un esprit, avec très peu de temps, d’attention ou de réflexions, peut creuser un sillon plus profond dans une âme que la tige fait son chemin pour arriver à la lumière et parfois le fruit de ce mot jeté à la légère est très lourd de conséquences tristes.La campagne, en été, reçoit deux sortes de semences: celle qui s’enfonce dans la terre de ses champs par la main du semeur et celle qui s’implante dans l’esprit de ses enfants par la prédication vivante que font les citadins qui l’envahissent ^et qui bousculent souvent son ordre et sa sérénité.Si tous les citadins qui vont étaler devant tes gens de la campagne leur luxe vrai ou faux, leurs excentricités de manières, de costumes et de tangage, pouvaient se rendre compte subitement des ravages qu'ils font dans la pensée et l’âme de ces observateurs au sens critique souvent peu développé, sans doute plusieurs d’entre eux, non dépourvus de sens social, mettraient la pédale douce.Comme au contraire, les villégiateurs pourraient faire beaucoup pour encourager les campagnards, si, au lieu de leurs airs de dédain et de leurs réflexions intempestives sur la différence des salaires, des distractions et des travaux de la ville et de la campagne, ils savaient montrer de l’intérêt aux travailleurs des champs, aux actives fermières, et upprécier avec eux les avantages de leur genre de vie qui n’a certainement pas que des inconvénients.Le problème du retour à la terre qui va être plus aigu que jamais après la guerre a besoin de toutes les bonnes volontés pour aider à sa solution logique et pratique et, comme le soulignait, un jour, l’apôtre infatigable du terroir, Mme Gaudet-Smet, un des premiers devoirs du citadin c'est de laisser en paix et à leur paix, les gens de la campagne, de finir de faire miroiter à leurs yeux, les avantages si souvent chimériques du travail en ville, des gros salaires possibles et surtout de finir d’aller chercher des filles de la campagne pour en faire des servantes e^ ville.Sur ce.dernier point, Mme Gaudet-Smet ajoutait, pour le service domestique en ville, que l’on forme a ce métier des filles d'ouvriers qui seront cent fois mieux au sein d’une bonne famille que dans n’importe quelle manufacture.C'est plein de bon sens.Espérons que cet argument frappera, un jour ou l’autre, ceux qui s'occupent de l’orientation de la jeunesse ouvrière.Si chacun restait davantage dans son milieu, on verrait sans doute moins de choses saugrenues dans la vie courante et moins de vies manquées dans la société.Pour revenir à la question villégiature, quelle belle occasion pour les parents qui ont des cbnnais-sances en sciences naturelles et qui sont quelque peu éducateurs de multiplier les occasions de leçons de choses que les petits aiment tant.Instruire, cultiver ses enfants soi-même en excur-sionnant, en se distrayant tous ensemble, apporte des joies que ni les uns ni les autres ne peuvent oublier facilement.Il est facile aujourd’hui, avec nos moyens de transports, d'organiser au cours de l’été, pour les enfants et leurs amis, la visite de quelques fermes modèles qui leur montreront l’importance du travail de la terre, des semences et des récoltes, et la manière de vivre des principaux animaux domestiques, fournisseurs des denrées précieuses: lait, creme, beurre, fromage, etc.Ou encore des excursions dans les montagnes pour découvrir un paysage neuf, un nouveau point de vue pui sera sans doute magnifique, à cette hauteur.Les enfants verraient qu’on peut se déplacer non seulement pour se renseigner ou., pour faire de l’argent, mais aussi, mais surtout pour recueillir une belle image, un peu de rêve, un peu de poésie.La nature est le plus beau livre de science et d'art quand on sait y lire et regarder et quand c'est l’affection familiale qui initie des esprits neufs à ses beautés, quels liens indestructibles n’en reste-t-il pas, pour lier à jamais les sentiments et les souvenirs! L’âme des choses attache souvent si bien les esprits et les coeurs.is-vn-« Germaine BERNIER Ceux qui firent notre pays Robertine Barry (1866-1910) Variété» Les Meurs, sourire de la nature Livre d'heures d'Anne de Bretagne Il n’est personne qui soit* insensible au charme des fleurs.Jetées à profusion sur notre globe par le Créateur, multipliées et diversifiées encore par l’art du fleuriste, aimées de tous les âges, associées à nos douleurs et à nos joies, inspiratrices d’idéal, confidentes de l’amour, interprètes de l’amitié, symboles des plus nobles sentiments humains, les fleurs ont été de tout temps chantées par les poètes, copiées par les peintres et par les sculpteurs; sans elles, il manque quelque chose à la nature même, il lui manque le sourire.Ce triomphe de la fleur, cependant, ne commence guère avant notre ère.“L’âme antique, a dit le poète, l’âme antique était rude et vaine”.Son égoïsme lui laisse prendre peu d’intérêt aux choses.Elle en iouit sans les aimer, sans cordialité, sans douceur.La tendresse pour les créatures ne pouvait naître que le jour où l’on verrait dans l’univers une oeuvre d’amour.Comme tant d’autres choses exquises de la terre, l’affection pour les plantes est une invention de l’Evangile.Elle est née le jour où Jésus a dit à ses disciples: — Voyez les lis des champs: ils ne filent ni ne tissent; et cependant, Salomon, dans toute sa gloire, n’a jamais été vêtu cçmme l’un d’eux.Jusqu’alors, il semblait que la fleur n’avait pas de parfum; cette parole a suffi à embaumer la terre.Un sens nouveau nous fut donné.L’histoire de la fleur est chrétienne.Il nous est bon, certainement, autant qu’agréable, d’avoir des fleurs autour de nous et d’en rappeler à nos yeux, par l’art, la couleur, les formes et les grâces charmantes.La fleur est l’immortel ornement de nos églises gothiques.Nos vieux sculpteurs ne se contentent pas de l’aimer et de la cueillir: ils en éternisent la beauté dans les rinceaux des portes et la corbeille des chapiteaux.Flore toute rustique, vraiment champêtre, la même qu’on retrouve encore dans nos bois et dans nos prairies.Ah! nos maîtres d’autrefois n’avaient que faire d’aller loin en quête de merveilles: les fleurs de leur contrée leur: semblaient assez belles pour la maison de Dieu.Toute la Sainte-Chapelle est pleine de renoncules.La bruyère des landes du Berry a envahi le choeur et les portails de Bourges.Notre-Dame de Paris s’orne de ché-lidoine et de plantain, de pariétaires et de liserons.Bien de plus naturel que de faire hommage au souverain Maître de ces précieuses fleurs, dont il a voulu que nous pussions jouir à chaque pas.Aussi, n’est-il pas étonnant que le chef-d’oeuvre de l’amour des fleurs on le trouve aux marges d’un livre de prières.Le livre d’heures d’Anne de Bretagne, où cette personne de haute vertu lisait ses oraisons, est un des plus précieux joyaux de la Biblio- niiüiiiiiiniMii BISCUITS • GATEAUX • TARTES zr£ Cl» PI ^ I » C U I T S 235 ouest, avenue Laurier i »cu it _c oT~1—g • Montréal CR.2167 thèque nationale de Paris.Il fut acheté en 1507 par un peintre tourangeau, appelé Jean Bourdichon.Ce Bourdichon était un homme considérable; sa faveur ne déclina pas sous quatre rois.C’est lui qui décora les tentes de l’armée, lors du fameux camp de Drap d’or.Ce qu’il faisait encore le mieux, c’était la miniature.Rien de plus beau que les manuscrits illustrés de sa main; mais, dans ces manuscrits 1 même, le plus exquis, ce sont les fleurs, les tapis de fleurs qui jonchent les marges et enluminent toutes les pages.Le livre d’heures de la duchesse i Anne est un herbier miraculeux, où les fleurs, au lieu de se sécher et de se décolorer, ont conservé plus de quatre cents ans leur fraîcheur et leur vie.Elles sont là, peintes une à une, quelquefois deux, quelquefois trois, pour qu’on voie bien sur le fond d’or leur petite personne, la tournure propre de leur tige, leur air particulier sous leur chapeau de pétales et leur façon à elles de porter le feuillage.Chacune est nommée par son nom, en français, en latin, mais le français sied mieux à ces jeunes paysaannes.Les voici toutes, coiffées de leurs vocables rustiques: la bourrache, la raiponce, la mauve, le muguet, la pervenche, le réveille-matin, la dent de lion, el bec de grue, la blanche-futaine, la janette, la fleur de Marion et le gant Notre-Dame.Parmi tout ce peuple de simples chemine la coccinelle pourpre et sablée de points noirs,-la Jibellule hésite sur ses ailes de crêpe; une guêpe de velours jaune plonge goulûment dans un calice.Et les fleurs et les insectes exhalent à Dieu leur petit hosannah, leur encens d’innocence, de grâce et de parfum.On sait que la fleur n’a pas cessé d’inspirer les artistes.Mais la fleur vivante est toujours la plus belle; et nous avons raison, non contents de la contempler et de la respirer dans les prés et dans les bois, de vouloir qu’elle ait une place, la plus large possible, dans nos jardins de la ville et de la campagne, qu’elle grimpe aux murs de nos maisons, qu’elle enguirlande les balcons, entre chez nous et devienne le plus gracieux élément d’ornementation des pièces d’ap-paarat et des pièces d’intimité.Mais, de même qu’il ne suffit pas Le Canada français a donné un grand nombre de femmes de lettres qui se sont illustrées à des degrés divers mais gui toutes ont servi avec ferveur la patrie canadienne.Ainsi, en fut-il de Robertine Barry,mieux connue sous le nom de Françoise.Son père se nommait John-Edmund Barry et venait de Cork, en Irlande.Il avait épousé une Canadienne française et s’était fixé aux Trois-Pistoles.C’est là que naquit la future journaliste, en 1866.Elle étudia chez les Vrsuli-nes de Québec et entra, à un âge peu avancé, au journal la Patrie.C’est alors qu’elle adopta le pseudonyme de Françoise.Elle écrivit aussi dans d’autres journaux et périodiques.\ Le gouvernement canadien l'envoya, en qualité de spécialiste, à la grande exposition universelle de Paris, au début du siècle.4 son re- 1 tour, en 1902, elle fonda le Journal de Françoise.Cette publication parut jusqu'à la mort de l’écrivain, survenue en 1910.Brillante causeuse, elle régna dans les salons de la métropole et fut considérée comme une excellente conférencière.Elle publia au moins deux ouvrages: Fleurs Champêtres, qui parurent en 1895, et les Chroniques du lundi, qu’elle publia en 1900.Françoise compte parmi les créatrices d’un genre aujourd’hui répandu dans tous les journaux et qui en forme même une partie essentielle: la page féminine.Dans sa carrière de journaliste comme dans toutes les autres qu’elle embrasse, la femme sait manifester ses dons d’éducatrice.Il n’est donc pas étonnant que Françoise et toutes celles qui limitèrent dans tous les journaux canadiens-français aient accompli et accomplissent encore chaque jour une oeuvre bienfaisante et apportent dans les foyers la lumière et la paix.Activités Féminins, Conférences, Réunions, etc.Retraite spéciale pour gardes-malades Une retraite pour gardea-muladee aura Heu du 20 au 23 Juillet, par le B.P.Jean Loramée., S.J., chez les SS, Missionnaires (le l'Immaculèe-Conceptlon.314.Chemin Ste-Cathcrlne, Outremont.CA: 3592.Ménagères de presbytères Une retraite pour les mén&Bère» de presbytères aura Heu du 7 au 10 août b la Maison Notre-Dame-du-SalntEsprlt, 311 Chemin Ste-Catherlne, Outremont.Retraites pour jeunes filles Dee retraites rermeee pour Jeunes filles auront lieu du 3 au 6 août, par le R P.H.-D.Racine, O.P.; du 10 au 13 août, par le R.P.Bélanger, C.SS.R.Prière de s'inscrire à l'avance chez le-Soeurs Missionnaires de l'immaculée- Conception, 314, Chemin StecCatherlne, Outre-mont.CA: 3592.Faits et glanes d’aimer les enfants pour qu’ils grandissent beaux et bien portants, de même la croissance des fleurs a des besoins et des exigences, et suppose tout un ensemble de notions et de connaissances pratiques sans lesquelles on ne fait pas grand’ehose de bon.Cela n’est pas tellement compliqué cependant et les succès fleuris, c’est le cas de le dire, sont si encourageants! Et quel plaisir de pouvoir fleurir la maison mais surtout d’offrir quelques belles variétés à scs amis, d'en décorer l’autel aux jours de fête.Notes et pensées Le lilas vient de Perse ou des Indes orientales.Aux Indes, il 'prend la taille d’un arbre qui refleurit et balance ses grappes et ses parfums lourds au sein des forêts.Chez nous, il ne dépasse pas la taille d’un arbuste, et moins chargé d’odeur par un sol moins riche, il reste à la mesure où toute chose est exquise.Joseph de Pesquidoux * * * Au sein de ces immensités végétales, on a coutume de planter un enclos de pins, des milliers de pieds, à la naissance du fils aîné, qui passant comme lui par l’adolescence, la jeunesse, l’âge mûr, la vieillesse, croissent, s’affermissent, déclinent et disparaissent aussi avec lui.Les générations d’arbres et les générations d’hommes se suivent sur la terre natale.Et l’arbre durant toute cette station ici-bas, ruisselle à son service des larmes de résine, larmes d’or, de plus en plus lourdes avec l’âge.Joseph de Pesquidoux * * * A force de comparer, de peser, de se souvenir, on se trace une ligne d’évaluation et de décision où l’on a chance d’avancer d’un pas averti.Joseph de Pesquidoux Cigognes et lignes électriques On a signalé que les lignes électriques à haute tension construites dans ces dernières années au Maroc couraient de sérieux dangers du fait.des cigognes.La ligne de Casablanca à Rabat, par exemple, a des fils supportes par de hauts pylônes métalliques.Les cigognes, séduites par ces pylônes qui leur rappellent sans doute, pendant leur séjour sous les climats chauds, les cheminées et les clochers d’Alsace, y élisent domicile et édifient un nid confortable au sommet de l’armature métallique.Cette construction supplémentaires est certes fort pittoresque, elle jette une note animée et imprévue au long des pistes désertes qui franchissent les steppes marocaines.Mais elle fait courir un risque grave à la ligne.Non pas en raison de la surcharge négligeable qu’elle impose aux pylôrics, mais pour un motif différent: les déjections des oiseaux viennent souiller les isolateurs placés au-dessous du nid et compromettent leurs qualités isolantes.Il a fallu prendre des mesures contre ce danger.Aur Etats-Unis, les lignes électriques ont eu à souffrir de nombreux accidents provoqués d’une façon analogue par le sans-gêne des oiseaux.Aussi a-t-on étudié des moyens préventifs qui consistent en l’établissement soit de toitures lisses «ur les pylônes, empêchant l’oiseau de s’y accrocher, soit même de perchoirs dressés à proximité des lignes.Les croisés dons le désert Après la prise de Nicée, le sultan, n’osant plus se mesurer avec les croisés, les devança en dévastant les provinces: tout fut mis à feu et changé en solitude.Quand les chrétiens entrèrent dans la plaine de Dorylée, ils n’eurent bientôt pour subsister que des plantes sauvages et de rares épis épargnés par le feu.Le manque d’eau et de fourrage fit périr le plus grand nombre des chevaux de l’armée.La plupart des cavaliers, qui méprisaient les fantassins, furent obligés, comnjfi eux, de marcher à pied et de porter leurs armes, dont le poids suffisait pour les accabler.L’armée chrétienne offrait alors un étrange spectacle: on vit des chevaliers, montés sur des ânes et des boeufs, s’avancer à la tête de leurs soldats.Des béliers, des chèvres, des porcs, des chiens, étaient chargés de bagages qui, pour la plupart, restèrent finalement abandonnés sur les chemins.Quand les croisés traversèrent la Phrygie brûlée, ils éprouvèrent toutes les horreurs de *a soif; cinq cents personnes périrent en un seul jour.Lorsqu’enfin on découvrit une rivière, toute l’armée s’y précipita en foule et les croisés se désaltérèrent sans précaution.Près de trois cents d’entre eux en moururent presque subitement.Le livre de cuisine de l’Ecole de cuisine de Boston par Fannie Merritt FARMER Première édition française d'un ouvrage des plus populaires — 3,235 recettes.850 pages sous reliure.Au comptoir $2.85, Par la pcfste $3.00.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" EATON Heures d’«té : 9h.30) 5 h.30, du lundi eu vendredi.Le ïamedF, le magasin terme toute la fournée.Matelas à ressorts Matelos exceptionnellement confortables à ressorts en spirale, bien rembourrés et recouverts de coutil de coton durable.Toutes dimensions courantes.Spécial lundi, jour d'aubaines chacun Utcrle, au septième eas____ NO 2 D'UNI SÉRIE D'ANNONCiS PUBLIÉES PAR LE MINISTÈRE DES MUNITIONS ET APPROVISIONNEMENTS L'HONORABLE C.D.HOWE, MINISTRE sont exploités pour satisfaire à la demande.Jusqu’à 67% du tonnage total de guerre d’outre-mer se compose de produits du pétrole — Les besoins d’essence du Canada ne font qu’accroître cette demande critique.Car nous ne produisons que 15% des approvisionnements de pétrole dont nous avons besoin.Nous devons importer le reste par la voie des mers.Et la quantité doit être soutirée de la réserve commune des Nations-Unies.Plus de 60% dé ces importations doivent nous être livrées par des navires-citernes.Des navires et des hommes —requis pour le service des régions de combat — doivent être risqués pour nous fournir de l’essence au front intérieur.Votre ration d’essence est une distribution de munition — qui vous est confiée afin de vous aider à maintenir le transport civil essentiel.En faire un usage inconsidéré, inutila ou frivole, c’est dérober nos combattants.Réponses à vos questions sur la crise de l’essence Quelle est la distance parcourut chaque année par les navires-citernes qui transportent le pétrole au Canada?,.Plus de 2,000,000 de milles.Combien plus de temps faut-il à un navire-citerne pour faire chaque voyage dans les présentes conditions de guerre?.Deux fois plus de temps—à cause des sous-marins et des détours.Pourquoi parle-t-on de grattdes distances?., Parce qu’une livraison d’essence ou de foel-oil à la zone de guerre du Pacifique, à 7,000 milles de distance, nécessite un voyage de retour de 7,000 milles avant le chargement suivant.Combien de temps faut-il hour construire un navire-citerne?.Jusqu'à huit mois, selon la capacité.MS-W ?0 COMMERCE ET FINANCE Situation du marché loin de penser qu’il y en aurait en | Bulletin Hebdomadaire abondance cette année., , ., des fruits et legumes A;rivages — Bananes 13, cantaloup! s 13.cerises \ pamplemousses 9, citrons 7, oranges 24, prunes 2ü, pêches 10.fraises 4.tomates 29, agrumes mélangés 3.autres fruits 11, carottes 5, oigncns 7, pomme» de terre, 14.— Total 179.Abricots — Cal.c.$5.25-§7.0G.Bananes — C.A.Cuba, Jamaica CWI «11.00.Cerises — Ont.Noires sucrées Ç ptes pan.plat I1.60-S1.73; rouges sûres §1.10-$1.22; blanches $1.50-$1.73; C.C.Bing Lambert lug 15 Ibs §4.00-84.05; lug 25 ,bs §6.48.bleuets —Qtié., oag.32 ptes $12.-, 50-113.00, Ont., pan.11 ptes $4.50; Les stocks de beurre de crème- auan.6 ptes $2.00-$2.25; carton cel-pensant que les cours sont toujou.s(rje pn en(rPpôt ou en transit le 1er lo 8 ptes $3.20.s améliorer., .,.La dégringolade des prix de la Juillet cette annee s établissent a semaine dernière sur toutes les e*- ! 37.512.604 livres, diminution de C’est pourquoi nous demandons.- | pour améliorer les conditions de ._______ .notre marché de mieux régulariser Les prix ne peu P I | jes expédilions en général et de re- mon.er; .l.* ?, .tarder les catégories d’animaux qui certain niveau, ils demeure t np sont pas ,jenian
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