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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 14 septembre 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-09-14, Collections de BAnQ.

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¦ru SEP 14 INI “Le Canada est une nation souve^ raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Jnis, eu de qui que ce aoit d’autre l’attitude qu'il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (U-x-37) Lord TWEEDSMUIR BIBLIOTH QUE 1M1IKÎ.W»®* "'w!r*,ll- LE DEVOIE FAIS CE QUE DOIS Dirsetear i C«orge* PELLETIER RéSpctcur «n clitf : Om.r H {ROUX 4 Montréal, jeudi 14 septembre 1944 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE! BEIait 3351* SOIRS.DIMANCHES Administntien ! RédscHoa i Cdnnt i :.i1i ET PETES BEUir 3361 BEIsir 2984 BEIair ! 3361 Britanniques et Américains ont pénétré en Hollande Le fonctionnarisme québécois (voir page 3) La situation critique de la Chine et la guerre contre le Japon r .{Inquiétude et mécontentement — M.Duplessis rassure les "bons" - , Les prérogatives de la Commission Lafontaine- Du ressort du Parlement ¦L - Nominations eé "guillotinage" — Une bonne loi-paratonnerre Un confrère québécois écrit: "La possibilité du rappel de la loi établissant une Commission du service civil dans la province de Québec est actuellement discutée dans les cercles des fontionnaires.Ces derniers se croyaient complètement à l’abri des destitutions parce qu'ils pensaient qu’il fallait une forte proportion du vote des deux chambres pour changer la loi, mais tel n’est pas le cas."La loi votée à la dernière session fil aurait fallu dire à la session de 1943) peut être changée si le gouvernement réussit à obtenir une majorité d’une voix et ce fait inquiète considérablement une foule d’employés civils.A Ottawa, la loi du service civil ne peut être changée à moins de Vapprobation quasi unanime de la Chambre des Communes et du Sénat canadien.C’est l’intention du gouvernement Duplessis, paraît-il, de présenter des amendements à la loi au cours de la session prochaine." Ces lignes traduisaient exactement le sentiment d’inquiétude des fonctionnaires provinciaux tel que nous l'avons recueilli nous-même dans les milieux plus particulièrement libéraux.De leur côté, les “nationaux” expriment hautement leur mécontentement à l'endroit de la loi Godbout, laquelle, à leurs yeux, a permis l’institution d'une chasse gardée au bénéfice de leurs adversaires politiques.Les déplacements au sein des employés gouvernementaux, soutiennent les amis de l’Union nationale, sont présentement d’une opération difficile sinon impraticable: au surplus, ajoutent ces derniers, la Commission du service civil à qui ressortissent les nominations et surtout les renvois est revêtue de pouvoirs étendus et, principalement, elle teste, jusqu’à son remplacement, une créature libérale.M.Duplessis a refusé toute compromission avec cet organisme en n’acceptant pas d’y désigner un de ses représentants.Mais M.Duplessis a voulu rassurer le monde du fonctionnarisme provincial.Il a affirmé à Montréal: Ceux des fonctionnaires qui font leur devoir, qui n’ont pas fait de politique et qui n’en font pas n’ont rien à craindre pour leur position, par suite du changement de gouvernement’’.En fait, la loi de 1943 est formelle et impérative à l'égard de la “politique”: "Nul sous-chef ou fonctionnaire, ne doit se livret à un travail de partisan dans une élection fédérale ou provinciale."Quiconque enfreint le présent article est passible de destitution en la matière prévue par la présente loi" (sur la recommandation écrite de la Commission).Un sous-ministre, un greffiçr de l'Assemblée législative ou du Conseil législatif, un président ou un gérant de commission, un commis ou un messager du service civil qui se serait livré à un “travail de partisans” au cours de la dernière campagne électorale encourt par le fait même le congédiement.Cette disposition peut jouer également contre les libéraux, les nationaux, les adhérents au Bloc ou à la C.C.F.Elle permet d’ouvrir une large porte aux destitutions.Pour le reste, les nominations, les promotions, les permutations, les révocations et les traitements ressortissent aux trois commissaires qui restent évidemment assujettis au droit de regard et de ratification du gouvernement.Le cabinet ne doit pas se départir de son autorité supérieure.Par là, il peut se produire des conflits, si la loi ou les commissaires ne sont pas assez souples et si le gouvernement, dans un cas donné, n’entend pas céder Au demeurant, jusqu’à modification ou abrogation par la Législature.l’Union nationale ne peut échapper à la loi Godbout de 1943 "instituant une Commission du service civil”.Et la commission Lafontaine nommée pat les libéraux restera en selle jusqu'à la session prochaine, à moins qu’elle ne résigne d’ici là.On a voulu placer les commissaires à l’abri des changements du pouvoir.L’auteur de la loi a cru y pourvoir en insérant cette clause: "Un membre de la Commission n’est révoqué que sur une adresse du Conseil lépislatif et de l’Assemblée législative".On aurait dû, disent des libéraux, rendre les régisseurs du service civil plus inamovibles en soumettant leur renvoi au vote des deux tiers du Parlement.Sans cette provision, la passation d’un bill de révocation présenté par l’Union nationale serait facile.Il suffirait de la majorité parlementaire habituelle d’une voix.Cependant, aux yeux des juristes, même la condition des deux tiers aurait été illusoire.La Législature ne peut être liée par une législation antérieure: elle ne peut abdiquer sa souveraineté législative.Il aurait toujours été loisible à un gouvernement nouveau d’abroger cette restriction ou de passer outre par une mesure nouvelle._ , , .Pout l'instant, la Commission du service civil reste investie de hautes prérogatives: elle peut exercer les pouvoirs d’un service sélectif rigoureux.Elle opère le triage des postulants aux places, après examen; elle dresse une liste d'éligibilité qu’elle soumet au cabinet.Les destitutions et les révocations lui appartiennent exclusivement.Suivant la loi Godbout.le gouvernement nomme, en definitive, mais c’est la Commission qui actionne le couperet de la guillotine.On ignore encore quel sort est résetvé au commissariat du fonctionnarisme québécois et au texte legislatif qui 1 a institué, mais il importe, par-dessus les miseres du patronage.d’assurer la sécurité et l’avancement des bons serviteurs de la province par une bonne loi;Pa“lon"efre: 14-IX-44 Louis ROBILLARD Lettre d'Ottawa La conférence fédérale- provinciale et les Maritimes Seule la province de Québec n'a eu rien à dire au sujet des futures relations fédérales-provinciales — L'ottitude des gouvernements du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Ecosse et de Tile du Prince-Edouard (par Léopold RICHER) Ottawa, 14-IX-44.— La province de Québec a été la seule des, neuf provinces canadiennes à n avoir ar>-sotumena rien à dire au sujet des futures relations fédérales-provin-riales.Toutes les autres ont exprimé des opinions.Ainsi la Nouvelle-Ecosse ne s’opposait point à ce que le fédéral prit l’initiative des , recommandations, voire de la législation.Cela ressort de la premiere lettre que M.A.S.MacMillan écrivait y M.Heenev: “La Nouvelle-Ecosse est prête à se faire représenter a toute conférence convoquée dans les Inits mentionnés dans la correspondance [King-Drew], Je puis ajouter toutefois que l’intérêt général serait mieux servi si, à cette conférence, le gouvernement fédéral présentai) des propositions relatives aux mesures d’après-guerre et déterminait à quel point il est prêt à partager avec les provinces la responsabilité financière des protêts de rétablissement .pour M.MacMillan, il convenait donc que le fédéral prit l’initiative: ce qui ne rencontrait pas les vues de M.George Drew.Le problème En quelques mots, M.MacMillan a exposé toute la situation: “11 serait utile de savoir si le gouvernement fédéral participera aux projets indépendamment ou en coopération avec les provinces.Dans notre province nous nous préoccupons d’un grand nombre de plans d’après-guerre, mais nous ne pouvons rien Iioser de définitif sans savoir au liste ce que le gouvernement d’Ottawa se propose d’accomplir”.Pareille attitude est caractéristique île trop de gouvernements provinciaux.Ils semblent incapables d’agir pour eux-mêmes et par eux-mêmes., dans les limites de la constitution.Ils comptent presque toujours sur le gouvernement d’Ottawa, Ils allen-dent rie lui directive et assistance.Au lieu d’utiliser à fond les pouvoirs que la constitution leur confère, ils font preuve de timidité et d’incapacité.M.MacMillan revenait, le 23 mai.sur l’idée qu’il exprimait le 17 janvier: “Ees provinces, et la notre en particulier, subissent les inconvénients dans la préparation de leurs plans.En effet, nous ignorons jusqu’à quel point le gouvernement fédéral partagera les dépenses entraînées par les projets d’après-guerre.Si nous disposions d’informations précises à cet égard, nous serions en meilleure posture pour discuter la question intelligemment”.Aucune difficulté La Nouvelle-Ecosse prenait l’attitude d’une province aux prises avec de sérieuses difficultés quant a ce qui concerne les projets d’après-guerre.Elle n donc accepté avec empressement l’idée d’une conférence fédérale-provinciale.Elle désirait toutefois que la conférence eût lieu sans retard: ‘Tl nous fera plaisir, disait M.MacMillan.de participer à la conférence, pourvu que celle-ci soit tenue avant l’ouverture de la session provinciale, qui aura lieu après la mi-février”.Sur ce point, la Nouvelle-Ecosse se rencontrait avec le Québec qui ne pouvait pas assister à la conférence “avant plusieurs mois” à cause de la session provinciale.Aucune difficulté, de, la part du gouverneniént de la Nouvelle-Ecosse.au sujet d’un fonctlonnai-ie provincial dont les services liaient requis par les autorités fédérales M MacMillan s’est prononcé contre une conférence preli-I miliaire.U voulait être informe d’avance de chaque question qui devait être discutée.M.MacMillan se montrait au moins plus curieux que M.Godbout.Il tenait à être renseigné.L est toujours quelque chose ! Le Nouveau-Brunswick M.McNair, premier ministre du Nouveau-Brunswick, a accepté l’idée d’une conférence fédérale-provinciale, puisqu’il tenait encore (suite à la dernière page) L’actualité ^ Les légumes ou Jordin botanique (par Cosette Marcoux) J'allais, de vitrine en vitrine, folle de gourmandise, dévorant des yeux tout à la fois les tomates les poireaux et tes melons, quand le gardien me dit, fier comme un sultan: "Ça, c'est mon jardin! Devant mon regard amuse et débordant encore de convoitise, le vieil homme ajoute en branlant la tête: "Ça vous choque, hein, que ce ne soit pas le vfitre'!" Eh oui, ça me choque bien, car je suis gourmande.L’eau m'en vient à la bouche rien qu’à voir les belles tomates Sweetmeat, les Asgrow.écarlates et les Heterosis.Quand on pense que tes petites Carter's Sunrise, de deux pouces de diamètre, se ressemblant toutes comme des jumelles, sont offertes sur de beaux plateaux d’argent dans les grands hôtels, à quatre-vingt sous pour quatrel Les plantes sont moins avares que les hommes car, dans le jardin, elles en donnent pour le seul plaisir d'en donner avec un désintéressement disparu de nos jours.Vous goûterez, après ça, la tomate Colossal, et vous m’en donnerez des nouvelles.Et quand vous verrez les tomates Tangerine, d'un jaune orange tendre et brillant, qui semblent vous reparder avec une pointe de moquerie, vous aurez envie de les mordre; les tomates Jubilee et les Orange King descendent ta gamme de l'orangé, et les toma- j tes toutes blanches attendent d’aller aux noces, car elles sont prédestinées aiut nouvelles mariées en portant le nom de White Beautu.Tout cela nous rapproche des ravissantes tomates qu’on pourrait appeler enfantines tellement elles sont me-1 nues: ce sont les tomates-poires, les tomates-prunes et les tomates-cerises, rouges et jaunes, les tomates à grappes et les bluets de jardin Ou Marelles Noires de Guinée.On les mange en confitures.Mais là où je faillis en perdre tout mon snng-froid, c'est quand j'aperç.us tes melons.Qui peut refuser du melon?Surtout quand il est présenté, en forme de coupe, et plein de crème, à la glace.J’examine tes melons brodés Bender's Surprise, Colorado, et un plus petit qui, à cause de son nom peut-être, Heurts of Gold, se cache dans une résille.Il est loin d'être lisse et uni comme te melon siicrin, Pineapple Melon, qui s'appelle Honey Dew.Tout près, on admire les Honey Cream, les Favorite Cream, et les Tough Sweets qui sont des melons d’eau, ou pastèques.(suite à la dernière page) Bloc-notes (par O.H.) Pour nos cousins de France Nous avons déjà signalé l’intéressante, la très belle initiative prise par la Société catholique de la Bible à la suggestion de S.Em.le cardinal \illeneuve, sur demande, transmise par le général Vanier, d’un haut dignitaire ecclésiastique français.Il sagit d’adresser aux soldats français 15,000 missels et 20,000 évangiles.La Société peut faire l’expédition, èn organiser tous les détails, et c’est déjà beaucoup; mais elle ne peut, naturellement, en assumer tous les frais matériels.De là l’appel aux souscriptions publiques.Toutes les offrandes, si modestes soient-elles, doivent être adressées à la Société catholique de la Bible, 3425, rue Saint-Denis, Montréal (18).(Téléphone: HArbour 7228), Une souscription de 85 assure l’envoi de 10 missels et de 15 évangiles.La souscription parait assurée d|un succès considérable.On avait d’abord annoncé qu’elle se clorait le 15 septembre.Sur la demande de nombreux sympathisants, qui trouvaient ce délai trop court, qui avaient besoin de plus de temps pour organiser certaines collaborations, on a décidé de prolonger ce déhi jusqu’à la fin de septembre.C’est une première bonne nouvelle.Nous avons le plaisir d’en annoncer une autre.Des dispositions seront prises pour insérer dans chaque missel ou évangile l’attestation que le cadeau vient de Tel ou Tel, avec l’adresse du donateur.Ainsi, d’une part, le soldat qui recevra le cadeau apprendra-t-il qu’il le doit à telle personne en particulier et, d’autre part, se fera-t-on gracieusement rappeler là-bas qu’il existe un Canada français fidèle aux meilleures traditions françaises.En même temps qu’un acte supérieur de charité intellectuelle, l’offrande deviendra, de la sorte, un utile geste de propagande nationale, le principe aussi peut-être de la reprise de plus intimes contacts entre catholiques de langue française des deux côtés de l’Océan.Nous avons dit, dès la première heure, quel succès nous souhaitions à l’entreprise de la Société catholique de la Bible.Nous ne pouvons que répéter ces souhaits, avec une ardeur nouvelle.Cette Société d’Histoire Les graves événements qui se déroulent à l’extérieur n’empêchent point, et cela est fort convenable, les érudits de poursuivre leurs recherches.— En France même, et sous l’occupation étrangère, on a vu, non seulement se préparer, mais paraître des ouvrages de premier ordre.Nos lecteurs connaissent la Société canadienne de l’Histoire de l'Eglise, fondée il y a quelques années et qui comprend deux sections, l’une de langue anglaise, l’autre de langue française.La Société tiendra cette année ses assises à Nicolet, petite ville qui a gardé le cachet d'une ville de pro- (suite à la dernière page) Ir£e carnet du grincheux • - Le nom “United Nation» Relief and Rehabilitation Administration”, pour désigner le conseil des nations qui siège à Montréal, est difficile à énoncer.Il est long d’une lieue et demande de l'ha-leine autant que de la mémoire.?Les anglophones l'ont abrégé pour le rendre mnémonique.Ils ont adopté le sigie U.N.R.R.A.À ?*?Cette fois, les francophones relancent leurs confrères et mettent de l'avant le monogramme A.S.R.N.U., pour traduire “Administration de secours et de reconstruction dos Nations-Unies." ?Allons-y pour l'Arnu.+ ?A propos de sigie, il y a aussi C.N.R.Ces lettres, en France, ne désignent pas nos Chemins de fer nationaux, mais sont les initiales du Conseil National de la Résistance.+ ?* Bonne nouvelle peur les dîneurs.Trente millions (!!) de bouteilles de champagne dorment dans les caves françaises et sont destinées aux gosiers nord-américains., + ?On n’en espérait pas tant ni si tôt.Les Allemands, disait-on au début, avaient tout ràflé l'incomparable breu- i vage qui pétille dans les verres et fait j pétiller l’esprit de ceux qui en ont.Le Grincheux 14-IX-44 Choses d’hier et d aujourd’hui “Si vous voulez être riches, n’ap-prenai pas seulement comment on gajne, sachez aussi comment on ménage,” FRANKLYN En marge de la conférence de Québec *— Les succès des Etats-Unis sur mer et l’échec de la campagne de Birmanie — Les Japonais s'efforcent de négocier un compromis avec la Chine épuisée — Les Etatsuniens craignent d’avoir à tirer seuls les mar* ?rons du feu dans le Pacifique Le seconde conférence de Québec aurait pour mission de formuler les plans d'opérations militaires qui doivent entraîner la défaite rapide du Japon comme la première conférence de Québec et la conférence de Téhéran auraient dressé les plans des opérations qui se déroulent actuellement en Europe et qui semblent devoir aboutir à l'écrasement prochain de l'Allemagne: c'est du moins ce que les dépêches nous ont donné à entendre.Les Nations-Unis auraient pratiquement gagné la première manche contre l'Allemagne et elles n'éprouveraient guère de difficulté à gagner la seconde contre le Japon, déjà affaibli par toute une série de revers, lorsque les forces engagées en Europe pourront être transférées dans le Pacifique: c'est l'impression qui se dégage de toutes les informations que l'on nous a servies au cours de ces derniers mois.Certains observateurs très avertis ne partagent cependant pas cet optimisme, lis estiment au contraire que la situation est critique en Orient, si elle est très favorable en Occident.La conférence de Québec n'aurait pas été convoquée pour organiser l'exploitation rapide d'une situation favorable dans le Pacifique, mais plutôt pour parer aux dangers d'une situation critique.Cela peu! paraître surprenant pour quiconque a lu distraitement les communiqués venus de l'Orient au cours de ces derniers mois.C'est que les dépêches mettaient en pleine lumière les bulletins de victoire qui annonçaient les avances des Etatsuniens à travers les îles du Pacifique tandis qu'elles reléguaient dons l'ombre les communiqués diffus touchant les opérations japonaises en Chine, Il est exact que les Etatsuniens ont remporté des succès considérables dans le Pacifique depuis le début de l'année.Leur aviation paraît avoir déclassé l'aviation japonaise, leur marine a rejeté la flotte japonaise sur la défensive et domine actuellement le Pacifique.Ils ont enlevé ou isolé nombre d'îles stratégiques dont quelques-unes ne sont pas si éloignées de l'archipel japonais.Il n'en reste pas moins que toutes ces bases aéronavales conquises ou neutralisées ne sont que des avant-postes, des bases de départ pour l'offensive contre l'emp:re que les Japonais ont rapidement conquis en 1941-1942.Guadalcanal, Tarawa, Saïpan, Guam n'ont aucune importance économique ou politique: ces îles n'ont qu'une valeur stratégique.La Nouvelle-Guinée peut être riche, mais elle est encore pratiquement inexplorée.Les territoires qui constituent véritablement le nouvel empire et qui rendraient le Japon invincible s'il avoit le temps de le consolider et de l'organiser, — les Indes orientales néerlandaises, les Philippines, la Malaisie, la Birmanie, — n'ont pos encore été attaqués par les Alliés.Il reste à les reconquérir pour enlever au Japon des richesses naturelles inestimables et une main-d'oeuvre abondante.Si les opérations ont progressé plus rapidement qu on ne l'espérait dans le Pacifique où la marine et I aviation éltient appelées à jouer le premier rôle, elles n ont guère avancé sur le continent asiatique où l'on se heurtait à l'armée japonaise.La campagne de Birmanie, qui avait été décidée à la première conférence de Québec et confiée à l'amiral lord Louis Mountbatten, n'a pas encore réussi à rétablir les corn munications avec la Chine.Et c'est ce qui explique que la situation soit plutôt inquiétante en Orient.LA SITUATION DESESPEREE DE LA CHINE Il ne faut pas oublier que la Chine était appelée à jouer en Orient le même rôle que la Russie en Europe.Immense réservoir d'hommes à proximité du théâtre des opérations, c'est elle qui devait fournir le gros des effectifs de la coalition, c'est elle qui devait user l'armée japonaise.Si la Chine est deux ou trois fois plus populeuse que la Russie, son outillage économique est par contre rudimentaire si on le compare à celui que le régime soviétique de Staline a réussi à forger.Le soldat chinois est probablement aussi courageux que le soldat russe, mais l'instruction et l'armeihent des troupes chinoises sont bien inférieurs à ceux de l'armée rouge.Les puissances anglo-saxonnes ont tenté dès 1941 un formidable effort pour ravitailler la Russie par l'extrême-nord et plus tard par l'Iran tandis qu'elles remettaient à plus tard l'aide massive à h Chine.Les Japonais ont d'ailleurs réussi à isoUr complètement la Chine du monde extérieur et elle n'a reçu des Nations-Unies que des miettes transportées de l'Inde par avion.L'armée rouge, convenablement ravitaillée par ses industries de l'Oural et par les convois du f rêt-bail, a réussi à tenir contre la puissante armée allemande qui avait balayé toute l'Europe.Elle l'a tellement affaiblie au cours des longues et meurtrières batailles que les Anglo-Etatsuniens n'ont rencontré qu'une assez piètre résistance lorsqu'ils ont envahi l'Europe occidentale cet été.L'armée chinoise, qui manquait complètement d'armement lourd, a dû se contenter de soutenir une gigantesque guérilla qui n'a pas sérieusement entamé les effectifs japonais.Et lorsque le Japon a voulu reprendre sur le continent le prestige qu'il perdait dans les engagements aéronavals du Pacifique, les troupes chinoises n’ont pu empêcher, malgré leur nombre et leur courage, les quelques divisions japonaises engagées dans la campagne du Hounan de remporter de grands succès qui se poursuivent encore et qui menacent même les aérodromes établis par l'aviation américaine pour soutenir la résistance chinoise.Le correspondant Brooks Atkinson rapporte que la chute de Hengyang après un siège héroïque de 47 jours a fort abattu le moral des soldats chinois.Il ajoute que lo situation s’est gôtée dons la province de Yunnan près de la frontière de Birmanie où les Japonais ont réusis à envoyer des renforts considérables en dépit des revers qu'ils ont subis de ce côté au cours des derniers mois.La fameuse route de Birmanie qui devait assurer le ravitaillement de la Chine n'a pu encore être ouverte.La "Review of World Affairs", la publication anglaise que nous avons souvent citée, est également d'avis que la situation est défavorable en Orient si elle estime que les puissances anglo-saxonnes vont s'imposer en Asie comme en Europe."Les armées anglo-étatsuniennes, dit la "Review” dans sa dernière livraison, se sont avérées tout d'un coup immensément puissantes en Europe, — et i! est clair qu'elles le deviendront encore davantage.En Asie, la puissance anglo-étatsunienne a également beaucoup augmenté.C'est pourquoi les Japonais font de grands efforts pour convaincre la Chine qu'une victoire anglo-étatsunienne serait plus dangereuse qu'un compromis entre Asiatiques.Ce fait, auquel vient s'ajouter la faiblesse de la Chine, explique en partie l'état critique des affaires de ce côté".L'INQUIETUDE AUX ETATS-UNIS Le chroniqueur étatsunien David Lawrence se montre beaucoup plus pessimiste encore dans l'article qu'il a donné au "Sun" de New-York le 11 septembre.M fait écho à l'inquiétude qui commence à se manifester aux Etats-Unis où l'on craint d'avoir à soutenir seul la guerre contre le Japon lorsque l'Allemagne aura été battue en Europe.M.Lawrence affirme sans ambages que les Etatsuniens auront à traverser une crise d'ici quelques mois, même s'ils ne paraissent pas s'en douter, que la marine des Etats-Unis et 3,700,000 jeunes Américains se verront obligés de livrer pratiquement seuls, après la démobilisation de l'armée anglaise, ds I armée canadienne et d'une partie de l'armée étatsunienne, la guerre la plus cruelle de l'histoire.Il prévoit que la flotte anglaise et l'aviation anglaise viendront prêter main-forte aux Etats-Unis, majs il fait observer que la marine étatsunienne suffit déjà à la besogne et que l'on ne disposera vraisemblablement pas de bases suffisantes en Extrême-Orient pour utiliser tous les effectifs aériens alliés.On croit comprendre que M.Lawrence ne voudrait pas que les Etats-Unis fussent les seuls a fournir des troupes de terre et à subir de lourdes pertes contre les Japonais.Le chroniqueur du "Sun" n'est pas tendre pour la politique suivie par le président Roosevelt et le premier ministre Churchill.On se rappellera qu'il existait en 1941 et en 1942 aux Etats-Unis une forte opinion qui voulait que l'effort principal du pays fût dirigé contre le Japon qui était après tout l'agresseur et qui menaçait encore plus directement les intérêts étatsuniens que I Allemagne.Cette opinion va maintenant s'affirmer plus énergiquement que jamais."La guerre contre le Japon, dit M.Lawrence, est dans une large mesure une guerre navale.La Chine est battue et sans défense.Les Japonais ont gagné la guerre en Chine et tout le monde le sait sauf les Etatsuniens parce que la censure étatsunienne et toute une série de déclarations évasives de Tchoungking visant à leur faire croire que la Chine était l'une des quatre grandes puissances leur ont caché les faits."Ce n'es; pas que les Chinois n'aient pas combattu vaillamment.Ils se sont battus avec héroïsme pendant sept ans contre un ennemi impitoyable.C'est que les Alliés ne sont pos venus en temps à leur rescousse.Le premier ministre Churchill et le président Roosevelt avaient à porter cette responsabilité lorsqu'ils ont dressé les plans de campagne en 1942 et 1943 et décidé de battre Hitler d'abord au lieu de battre le Japon et l'Allemagne simultanément.On pourra sou-fenir qu'il était impossible et impraticable de faire autrement et on a répété au monde entier que la stratégie d'ensemble était irréprochable.Elle a été protégée contre toute critique par une censure politique.La vérité ne manquera cependant pas de se manifester un jour lorsqu'un comité du Congrès possédant up peu de courage exposera tous les faits au public afin qu'il puisse juger par lui-même comment il se fait que la Chine o été abandonnée et que la marine américaine a été laissée seule pour tirer les marrons du feu dans le Pacifique.Le plan initial consistait à assurer à notre marine des bases sur la côte de Chine.Cela supposait cependant que les Alliés étaient en mesure de ravitailler et de protéger ces bases de l'intérieur de la Chine et pour cela il fallait ouvrir une route de l'Inde en Chine.La campagne Mountbatten,— un fiasco colossal,— devait amener rapidement ce résultat.On avait promis une assistance certaine à Tchiang Kai-chek en 1943 et elle n est pas venue en raison de la préférence accordée au ravitaillement du front européen".Cette inquiétude des Etats-Unis, cette crainte de se voir plus gu moins abandonnés par les Alliés dans la Pacifique après la victoire sur l'Allemagne, n'est probablement pas étrangère à la convocation de la conférence de Québec.Après l'effort qu'ils ont fourni en Europe ou leurs armées ont joué le premier rôle, les Etatsuniens se montreront probablement assez exigeants i''j5,è-vis de leurs alliés anglais et réclameront vraisemblablement des engagements de la Grande-Bretagne en vue de la campagne qui s'annonce dure en Orient M.Churchill o déjà déclaré que l'Angleterre restera, aux côtés des Etats-Unis jusqu’au bout.Il n est pas impossible que la Grande-Bretagne demande une fois de plus au Canada d'honorer une partie des engagements qu'elle se verra obligée rte souscrite pour éviter les froissements avec les Etats-Unis.Le rôle de M.King à la conférence de Québec ne se bornera peut-être j&s à bien recevoir nos di*» tingués visiteurs.— Pierre V1GEANT, I4-1X-44 2 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI H SEPTEMBRE 1944 VOLUME XXXV - No 212 La conférence de Québec Journaux du matin et du soir mis sur le même pied Afin de contenter les uns et les autres, l’horaire de la conférence officielle de presse est modifié — Les correspondants font du cinéma — Les estampilles des censeurs — Les grands problèmes de transport d’après-guerre — Les “expéditions de pêche” de Berlin (parPTulSAURToLr Québec, 14.— La conférence de Québec — côté des journaistes — a été le théâtre d’un nouvel épisode de la vieille rivalité qui existe entre journaux du soir et journaux du matin.lusqu’icl toutes les conférences de presse ont eu lieu l’avait-mi-di: le peu de nouvelles que nous avons eues étaient donc données à temps pour les journaux du soir; l’heure-limite est généralement entre midi et une heure pour les premieres éditions, et le plus grand nombre des journaux ici représentés ont des éditions plus tard dans l’après-midi.Les journaux du matin, qui devaient se contenter de reproduire ces nouvelles après les autre* journaux, en y ajoutant seulement quelques à-côtés découverts dans l’après-midi et la soirée, ont protesté en haut lieu conire le privilège fort peu démocratique dont bénéficient les journaux du soir.Aussi à la réunion de ce matin, les représentants des trois services d’information nous ont averti que qui n’ont jamais été prononcées.En tout cas, si notre carrière cinématographique a été brève, elle a été animée; de vraies étoiles filantes.Puisqu’on a filmé pour la postérité le geste des censeurs estampillant la copie, il y a peut-être lieu de dire un mot des estampilles dont ils se servent, car elles ont leur petite histoire.L’an dernier pour la première conférence de Québec, on avait fait prépaer ces tampons de caoutchouc, selon les règles internationales de la censure alliée.Le signe d approbation comprend fjuatre lettres.La première est un qui veut dire que la copie a Faits divers Mortellement blessé dans une altercation Un homme est détenu comme témoin important à l'enquête du coroner — Deux prisonniers de guerre évadés — Affaires de Cour *— Nouvelles brèves ete venfiee.La deuxième lettre c est 1 initiale du pays, donc pour nous, un C ; ensuite l’initiale de la ville, ou la lettre qui sert à identifier la ville, car plusieurs noms de villes commencent par1 la même lettre; pour Québec, on avait mis l’initiale même, la lettre “Q”; la quatrième lettre est un “P”, qui signifie: presse.Ces lettres sont désormais on alternera; une journée i placées en carré, c’est-à-dire com-ia conférence de presse aura lieu a me suit: 11 h.30 du matin et le lendemain à 3 h.30 de l’après-midi.Donc aujourd’hui, il n’y a pas de conférence dans l’avant-midi.A l’occasion de notre reunion d’hier, les correspondants et tous c eux qui ont quelque chose à faire dans la publicité de la conférence de Québec: censeurs, télégraphistes, etc., ont fait du cinéma.Dès avant la réunion, les photographes et cinéastes ont installé de puissants -projecteurs.Puis pendant la conference de presse ils ont braque pro- M.Charles Villeneuve, 62 ans, 3103 est, rue Notre-Dame, est décédé hier à l’hôpital Saint-Luc, des suites de blessures reçues dimanche dernier, dans une altercation survenue à l’île Rochon, près de Montréal-Nord.M.Villeneuve est retourné à son domicile dimanche le 3 septembre et y demeura pendant quelques jours.Cependant, un médecin le fit transporter à l’hôpital dimanche dernier, et on tenta vainement de lui conserver la vie.Le sergent Maurice Valiquette et le détective Lucien Durocher, de la police provinciale, font enquête dans cette affaire.Un homme dont l’identité n’a pas été dévoilée, est présentement détenu comme témoin important pour l’enquête du coroner qui doit avoir lieu incessamment.Plongeon mortel M.Jean-Jules Paquette, 20 ans, 1232 St-Georges, est mort hier après-midi à l’hôpital Saint-Lnc, des suites de blessures reçues la veille, lorsqu’il tomba sur le sol du haut d’un 2e étage.tiendra affaire.une enquete Le coroner dans cette X C Q P Le censeur met ses initiales au crayon sur ce signe.Ce système international permet d’envoyer la copie au dehors; et si elle doit ! être envoyée de New-York par câble ou par radio, vers une autre partie du monde, le censeur à New-York saura qu’elle est dûment approuvée.L’an aermer, on avait donc ces lecteurs et appareils de prise tantôt! estampilles; quand le président sur les représentants des services Roosevelt est parti pour Ottawa, d’information, tantôt sur les journa- listes.Ils ont changé de position a plusieurs reprises, de façon a prendre à peu près tout le monde.Ce manège n’a pas nui à la conference qui a été la plus fertile en nouvelles jusqu’ici.Chacun était plus ou moins aveuglé, à tour de rôle, par les feux puissants des projecteurs, mais les questions et réponses continuaient drues, et il fallait bien tout noter, de sorte que les cinéastes ont pu prendre tout le groupe en pleine action., .Après la conférence, le cinema a continué.On a filmé une bonne partie des correspondants, par groupes de trois ou quatre, pendant qu’ils faisaient leur copie.Comme l'heure pressait, que nous n’avions pas de temps à perdre, là aussi les scènes doivent être naturelles.Puis on a filmé les censeurs dans l’exercice de leurs d^Jicates fonctions, et ensuite les télégraphistes en train de transmettre les comptes rendus; cela était aussi de l’authentique.Enfin, pour mettre le clou—mais là c'était du chiqué — on a demandé à une dizaine de correspondants de se précipiter dans les boites de téléphones, comme s’ils allaient annoncer à leurs journaux la capitulation de l’Allemagne.Le plus amusant, ou le plus déplorable, comme vous voudrez, c'est que cette scène aura probablement l'air tout aussi naturelle que les autres, que ce sera peut-être même la plus vraisemblable pour ceux qui jugent les journalistes d’après le cinéma états-unien.S’il arrive que ce soit la seule scène du film qui survive, elle ira rejoindre les paroles historiques Nsissancs VINCENT.— A l’hôpital Sainte-Jeanne d’Arc, le 8 septembre, à M.et Mme Jean-Paul Vincent (Lucile Langevin), est née une fille, Marie-Aline-Monique-Louise, baptisée par le R.P.L.-C.de Léry, SJ.Parrain et marraine, M.et Mme A.Lange-vin, grands-oarents de l’enfant.Porteuse, tante Adrienne Vincent.on n’avait pas le temps d’en faire faire d’autres; et il n’en existait pas pour Ottawa, car au Canada, la conférence de Québec était jusque là et est restée jusqu’ici la seule occasion d’utiliser ce système de vérification.On a alors tout simplement-taillé la lettre “Q” pour en faire un “O”, afin d’avoir l’initiale d’Ottawa sur la copie envoyée de la capitale canadienne.Cette année, comme on avait encore ces estampilles, on n’a pas jugé à propos d’en faire préparer d'autres, de sorte que la copie oui part de Québec pendant la conférence actuelle, porte une approbation qui signifie qu’elle a été vérifiée à Ottawa.Mais personne ne l'a remarqué; je Tai su moi-même parce qu’un censeur m’a signalé ce détail.Ÿ Ÿ ?La conférence de presse cahier midi a été jusqu’ici celle qui nous a apporté le plus de nouvelles.Au point que pressés par l’heure, la plupart des correspondants n’ont pas eu le temps de tout envoyer.Voici quelques bribes que j’ai dû laisser de côté hier, et qui valent peut-être la peine d’être notées.L’amiral E.Land doit venir à Québec; c’est le président de l’Offi-maritimes aux Enfant blessé dans une chute Suzanne Laroche, 5 ans, 4559 rue Chapleau, a été transportée à l’hôpital Ste-Justine hier après-midi, souffrant de blessures à la tête, La fillette a fait une chute dans l’escalier de la demeure de ses parents.Son état ne semble pas grave cependant.Prisonnier allemand en fuite dans la région ' Les autorités du corps canadien de la prévôté ont annoncé hier soir qu’un prisonnier de guerre allemand s’est évadé d’un camp d’internement situé dans la région sud-est de Montréal.On croit que le fugitif s’en va présentement dans la direction des Etats-Unis.Il s’agit du sous-lieutenant ’Wanckel Gerhardt, 25 ans, 5 pieds 10 pouces et demi.Il pèse 160 livres environ et a les cheveux bruns, les yeux bleus, une petite bouche, et un nez plutôt long et droit.Au moment de sa fuite, il portait un pantalon bleu pâle et une chemise bleue, t Autre prisonnier de guerre évadé Au moment où l’on annonçait la disparition de Gerhardt, prisonnier de guerre allemand, un autre pri-sonier de guerre s’évadait d’un camp ,au nord de Montréal.Il s’agit cette fois du lieutenant von Ilolleuf-fer Joachim-Aldrecht, 23 ans, 5 pieds, 9 pouces et pesant 157 livres.Il a les cheveux brun clair, les yeux bleus.Il est vêtu de l’uniforme naval allemand et est probablement en possession d’une fausse carte d’enregistrement des Etats-Unis.Le prisonnier possède des billets canadiens et américains de S10.la gare de Montréal-Ouest, dix soldats.montés dans le tramway, refusaient de payer la différence entre le prix de passage payé et celui qui aurait dû être payé.Le conducteur se mit à argumenter, et les militaires se décidèrent à ne rien payer.Quelque soixante voyageurs, dont plusieurs militaires, étaient dans le tramway à ce moment et prirent partie pour les militaires contre le conducteur.Ce dernier, voyant que tout était inutile, fit demander un constable qui se trouvait dans les environs, afin de résoudre le cas.Après un bref entretien avec le conducteur, le policier demanda alors quel était le montant de cette différence.“Vingt-six sous”, lui a-t-on répondu.Le jeune constable tira la monnaie de ses goussets, et les remit dans les mains du conducteur disant: “Oubliez le tout”.Et le constable disparut.Les voyageurs manifestèrent leur joie lorsque les voitures se mirent en marche, non sans faire des remarques piquantes à l’adresse du conducteur.Plusieurs, même, notaient le numéro du garde-moteur, afin d’en faire rapport à la compagnie.Un vieillard de 78 ans ajouta que “cela vous montre comment la bureaucratie et la stupidité réunies, peù- provinciale d’Ontario a annoncé hier soir qu’elle avait retrouvé l’auto volée à Mme Austin Smith, de Détroit, Mieh., qui a été trouvée tuée dans une maison d’çté à Port Franks, 35 milles au nord-ouest de London.H* H* H* Toronto, 14 (C.P.) — Joseph Moro, un pensionnaire aveugle, devra subir son procès pour le meurtre de sa petite fille de trois ans, Lucy.Moro est accusé d’avoir tranché la gorge de l’enfant, dans sa propre demeure.En entendant l’accusation, Moro s’est affaissé et on a dû le transporter à l’extérieur.»y« Halifax, 14 (C.P.) — Le bureau météorologique du Dominion, à Halifax, a annoncé hier soir qu’un ouragan “d’une grande intensité”, se dirigeait vers le nord, vers les provinces maritimes.Le bureau a déclaré aussi que des précautions seraient prises le long des côtes de la Baie de Fundy et de la Nouvelle-Ecosse.* * * Bordon, Hants, Angleterre, 14 (C.P., câble) — Le major T.J.Mc-Loughlin, 41 ans, de Winnipeg, officier commandant du 2e corps des pionniers, a été acquitté hier sur deux des six chefs d’accusa-lion portés contre lui.McLoughlin aurait dit, au mois d’août dernier, en parlant du roi, qu'il “ne sait que faire avec cet homme et sa femme.” “Eddie est le genre d’homme que i’aime”.“Eddie” est le nom familier que Ton donnait au duc de Windsor, qui, alors le roi Edouard, a abdiqué pour épouser Mme Wallis War-field Simpson.PROCHAINEMENT La nouvelle récolte des fameuses POMMES de FRELICHSBURC sera en vente ici.CONSERVEZ VOTRE SANTE en mangeant un fruit sain cultivé scientifiquement, récolté mûr, et quand mêm« facile à conserver.PHARMACIE MQNTREA 1 La plut grande pharmacie de détail au monde OUVERTE JOUR ET NUIT —Tel.HA.7251 Phillips est arrivée New-York, 14 (A.P.) — L’ambassadeur William Phillips, qui est ce des transports Etats-Unis, et il vient comme con- yne auf0 frappe j|ei|x p0teoux seiller pour les grands problèmes K de transport qui vont se poser bientôt sur les fronts d’occident.On avait demandé à M.Early, à la conférence de presse de mardi, si le texte de l’invitation au premier ministre Staline serait publié.M.Early a répondu, après enquête, que cette invitation avait été envoyée par lettre, et que comme la lettre comportait des détails d’ordre militaire, elle ne peut pas être rendue publique.Un journaliste a demandé s’il y avait quelque chose de fondé dans une affirmation émanant de la radio de Berlin, que Ton adopterait à la conférence de Québec un projet d’armistice moins rigoureux pour l'Allemagne.M.Cruikshank a répondu que depuis le début de la guerre, toutes les déclarations Avis de décès PELLETIER — A Cap a l'Aigle, le 13 septembre 1944.à Page de 83 ans, est décédé Elzéar Pelletier, époux de feu dame Alice Burroughs.Les funérailles auront beu à Québec samedi matin, à 9 h.Depart do la maison mortuaire, no 84 Chemin Saint-Louis, chez son fils.Burroughs Pelletier, à 8 h.45, pour l’église des Saint-Martyrs Canadiens, et de là au cimetiere Belmont, Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimé» o» gravé» Prix et «pécimen» »ur demande L’Imprimerie Populaire.Limitée 430, Notre-Dame ejt, Montréal Tel.BEIait 3361 venues par la radio allemande étaient des “expéditions de pèche” et que les Alliés n en tiennent pas compte parce que c’est justement là ce que les Allemands voudraient.On a soulevé une fois de plus la question de l’attitude de 1 Angle- Mile Mimi D’Estée, actrice de la radio, a échappé à des blessures hier, lorsque l’auto dans laquelle elle voyageait, est venue donner contre deux poteaux, après avoir heurté un arbre et une boite à lettres.L’accident est survenu boulevard Saint-Laurent, en face de l’Institution des sourds et muets.Mlle D’Estée se dirigeait vers les studios où elle devait jouer dans un programme, lorsque l’accident est arrivé.Fillette retrouvée après tie longues recherches M.Churchill a souvent déclaré en public que le peuple anglais serait dans la guerre jusqu’au bout et jusqu’au cou, et il a ajouté que M.Churchill dirait sans doute encore la même chose maintenant.Il a précisé que jusqu’au cou veut dire jusqu’à la limite de la puissance militaire, navale et aérienne de l’Angleterre, et que jusqu’au bout veut dire jusqu’à la fin ultime de la bataille alliée.Je tiens à signaler qu’hier après-midi et hier soir il pleuvait à Québec; cette nouvelle de température n'a rien de remarquable, encore que cela contrastait avec le temps splendide que nous avions eu depuis dimanche; mais la pluie vaut d’être signalée parce que c’est la première fois qu’on peut en parler.Depuis le début de la guerre, la censure interdisait, pour fins de sécurité militaire, de mentionner .«t,».i la température en dehors d’un se MOIS - n»|™«PTEMVE° ml rayon de 50 milles.Ce règlement Après avoir été emprisonnée dans une cave pendant plus de dix heures, alors que ses parents croyaient ! qu’un accident était arrivé et que la police recevait les ordres de fouiller la ville, la petite Jacqueline-Monique Pelletier, 2 ans et demi, enfant jumelle de M.et Mme Lucien Pelletier, 4802, St-André, a été trouvée endormie et souffrant d’avoir été si longtemps dans l’obscurité, dans une terre dans la guerre contre ‘le Ja- ?“trle„de_,cav^ domicile de pon.M.Cruikshank a répondu que SOUDE CONTINENT ^CNie^ Moyennant la somme minime de $Z par semaine à l’âge de 32 ans, vous pouvez assurer un revenu mensuel de $50.00 à votre famille pendant dix ans, ou vous pouvez obtenir pour vous-même, a partir de 65 ans, un revenu mensuel garanti pour dix ans.Renseignez-vous aujourd’hui pour avoir des détails sur cette façon d’épargner de l’argent.vent parfois faire la vie dure aux arrivé avant-hier à New-York, d’ou-militaires et aux civils”.tre-mer, après avoir démissionné Les procès aux Assises Les dates des procès aux Assises viennent d’être fixées par le juge Wilfrid Lazure, président: Jimmie McGregor, viol, et Normandin Beaudoin, homicide involontaire, 25 septembre; Roger Blanchard, homicide involontaire.28 septembre; Bernard Moreau, homicide involontaire.2 octobre; Jean Laprès, homicide involontaire, 5 octobre; Carlo Outalivo, viol, 9 octobre; André Bouchard, tentative de meurtre, 16 octobre; R.Santerre et J.Faquin, vol avec violence, 18 octobre; Amédée Vallée, homicide involontaire, 23 octobre; Albert Castil-loux, homicide involontaire, 25 octobre et Antonio Forgues, homicide involontaire, 30 octobre.Cinq ans de pénitencier Marcel Lévesque, 35 ans, sans domicile connu, récidiviste endurci, coupable de vol dans une maison du Pont David, a été condamné à 5 ans de pénitencier hier, par le juge Armand Cloutier.Une sentence de deux ans a été imposée par le juge Enright à Pas-quale Palmeroni, 35 ans, 375 Mayor, coupable d’un vol de $25 sur la personne.Schultz attend en prison Détenu à la prison commune, sur Tordre des autorités de l’immigration, malgré que “techniquement”, il soit relâché sous cautionnement, Edwin Schulz, 36 ans, de Worcester, Mass., subira son enquête préliminaire pour possession illégale d’alcool et possession, d’un alambic.Aux quartiers généraux de la gendarmerie canadienne, on a déclaré hier qu’on s’attend à d’autres arrestations dans cette affaire d’alambic, saisi la semaine dernière rue Notre-Dame est.Mort accidentelle Drummcndville, 14 —- M, Roland Dubreuil, 30 ans, de Montréal, a perdu la vie dans une course de motocyclettes.L’accident est survenu à la niste Hébert, devant une foule de plusieurs centaines de personnes.Dubreuil a succombé quelques heures aorès avoir été transporté à l’hôpital Sainte-Croix.Un verdict de mort accidentelle a été rendu par le coroner du district.Nouvelles brèves Kingston, 14 (C.P.) —- La police comme conseiller politique du général Eisenhower, a dit aujourd’hui qu’il ne fera pas de commentaires sur les accusations portées contre lui à propos de sa démission.Tout ce que je puis dire, précise M.Phillips, c’est que je pars pour un congé de quelques jours à ma demeure de Beverly et que j’irai à Washington faire mon rapport au département d’Etat.Second deuil à la famille Boissinot Québec, 14 (D.N.C.) — La famille de Maurice Boissinot, pharmacien de cette ville, vient d’être de nouveau éprouvée par la mort d’une autre fillette, Pauline, âgée de 8 ans, qui a succombé à la fièvre typhoïde.La première victime 'était Denise Boissinot, âgée de 14 ans.L’épidémie a éclaté il y a 3 semaines parmi les résidents de l’avenue Louis-Francoeur, à Cap-Rouge, où la famille Boissinot a sa résidence d’été.Garçon pour faire les courses; moins de 16 ans; promotion éventuelle; emploi permanent.S'adresser "Le Devoir", 4S0 Notre-Dame est, Montréal.NORTH MERICAN ILIFEH •‘‘Si* 1 sueeurales â Montréal : 614 ouest, rue Sl-|aeques — J.Darley LeMoyne, gérant.522 University Tower — W.W.Murray.C.L.U , gerant.CALENDRIER D main: VENOREDl - SEPT DOULEUItS DE h\ B.V.MARIE Lover du solatl.5 h.37.Coucher du soleil.6 h.12.Lever de la lune, 3 h 25 Coucher de la lune.5 h.55.Dernier quartier, le 9.à 7 h 3m.du matin Nouvelle Lune, le 17.à 7 h.37m.du matin.Premier Quart.er.le 25 à 7 h.7m.du mat.de censure a été supprimé popr la deuxième conférence de Québec; de sorte que cette pluie d’hier me permet d’utiliser la première liberté qui nous revient.ses parents.La petite fille aurait été enfermée là par hasard et n’aurait pu en sortir, parce qu’elle était trop petite pour atteindre la poignée de la porte.On Ta transportée à l’hôpital Ste-Justine pour recevoir les premiers soins.Un peu plus tard, ses parents la ramenaient à leur demeure.Un policier tranche la question Un policier, dont on n’a pu savoir le nom, a été hier avant-midi, un digne émule de Salomon, et par la décision qu’il a prise, il a épargné un retard de plusieurs heures peut-être, dans la circulation des tramways, à Montréal-Ouest et Notre-Dame de Grâce.Sur le coup de midi, hier, un conducteur de tramway, portant le no 2307, dans un excès de zèle, stoppa son véhicule et quatre au-tres_ qui le suivaient, dans la direction de Touest.Arrivé près de FRANCE-FILM présente sa quatr.ëme saison d’opéra avec des artistes du METROPOLITAN OPERA au SAINT-DENIS CE SOIRs.is “LE BARBIER ^ DE SEVILLE” ù DEMAIN soir 8.15 MANON Les retardataires ne pourront .:e rendre A leur lauteuil avant le premier entracte BILLETS : au guichet du théâtre.JLmsP i: s'j SEPTEMBRE 1944 ! Dim Lun Mai Met leu.Ven Sam.® P.L.2 où vient ce rapport et on n’a Unis a ensuite, en s’adressant aux ! P°rter l’attaque dans la vallée du!pU faire vérifier cette nouvelle aux Canadiennes, formulé le voeu que:r>0 et les positions à Rimini, dans j autres quartiers militaires.Manifestations de paix à Berlin Le cabinet Duplessis a tenu une longue séance Un communiqué naval révèle qu’un convoi ennemi a été coulé • dans la mer Egée par des destroyers alliés dans la nuit du 12 au 13 septembre, Londr rieains offensive qui a probablement pour but de prendre à revers la ville frontière d’Aix-la-Chapelle, déjà contournée par le sud.Alors que la première armée canadienne continue à resserrer son filet autour de Dunkerque, Boulogne et Calais, la deuxième armée britannique a repoussé des contre-attaques successives des Allemands à la tête de pont du canal Albert.D’autres forces canadiennes sc-iraient à renverser les derniers travaux de défenses des Allemands dans un antre secteur du canal Albert.L’ne émission de la radio de Berlin rapporte ce matin qu’un terrible bombardement a semé la terreur dans la ville de Metz la nuit dernière, ce qui laisse prévoir une nouvelle, offensive américaine.Les Alliés n’ont pas encore commenté cette déclaration, mais des dépêches du front disent que les Américains ont joué du canon dans cette région, sans obtenir de réponse du camp nazi.A l’extrémité sud du Luxembourg le correspondant de TAssociated Press, Edward-D.Bail, rapporte que la troisième armée américaine canon ne la ligne Siegfried, par delà la rivière Our.Tl dit que deux hameaux ennemis ont été incendiés et que nombre de barraques allemandes ont été mises hors d’état de servir sans que les nazis ne retournent une seule bombe.Londres, 14 (C.P-)., de Lyon, sous ‘ françaises de l’i Québec, 14 (D.N.C.) — Le.premier ministre de la province M Maurice Duplessis, a présidé hier |gion de Metz une offensive appuyée La radio i pnntLT1 liic t8^ance .dujpar un terrible barrage d’artillerie, ni l’agence de Transocéan.r-nmmi,a i - “i » «mv» uc * ans déclare d’au- qjfi a la^presse.j tre part c(ue ]es coionnes alliées D , ; qui s’avancent sur le territoire alle- Permission des Japonais imand ont dépassé Lammersdorf, à (C p) ____ La radio l , .mngue seance du j par un terrible barrage d lè contrôle des forces nssue dcU Lan’r -' T; Iatcrrogé a i a annoncé aujourd’hui l’s l’intérieur, a rapporté a bfemier mi; j nouvelles allemande Tran des troupes S.S.ont communio.^Lf L LLV°‘r nen a .La radio de.Paris déc Washington, 14 (A.P.) __ les femmes du Canada et des Etats-lie territoire du nord de Florence.| Le bureau d’information des1 gouvernement japonais a pcrmis”à:au cours d’une aval Unis s’organisent pour avoir des ! L’aviation côtière a attaqué les ; Etats-Unis a rapporté que l’émission tous les prisonniers de'guerre amé-! la région de Rotgen.relations plus étroites et que leurs |'’aisseaux qui sont dans le golfe de ; radiophonique de Lyon disait que rieains dans les camps japonais1 organisations dans les* deux pays'Gênes.j “des bagarres ont eu lieu à Berlin d’envoyer un câblogramme de 10 dont les intérêts sont similaires, se! La marine a annoncé que le bom- ! f1 d11?.dans l une de ces bagarres, mots, aux frais de leur gouverne- rencontrent souvent.Elle a rendu ibardement de Rimini a continué le ' !?5 re b elles ont repousse des forma-, ment, rapporte la Croix-Rouge.hommage au Canada pour l’effort; 12 septembre avec de bons résul-; ,ns mal^ du us ont du rentrer ; Un porte-parole de la Croix- de guerre .du pays.tats en dépit des contre-attaques Lrts TnTétéSchés'Lm îes lfeuï’ Rouge a dit cet a«*ord ne ions uni eie aepeenes sur les lieux • pourra avoir riVffpt avant nn La censure, pour raison de sé- ________ ! curité, a jeté le voile sur les nou- dres, 14 (C.P.) — I-*s Amé-' dans ce secteur, mais on a s ont commencé dans la ré- révélé qu une colonne de la pre-.—- nnère armée américaine s’est arrêtée à portée de canon du village de Clervaux, à l’extrémité sud du Luxembourg.Ÿ Ÿ ^ Rome, 14 (A.P.) — f^es troupes françaises ont attaqué aujourd’hui dans la vallée supérieure du Rhône jusqu’à moins de quinze milles de Chaumont alors que l’assaut allié contre Belfort, porte au sud-ouest de l’Allemagne, a gagné beaucoup de terrain avec l'entrée des Américains dans Villersexel et la chute de Pont-de-Roide aux mains des Français.! 5 milles de la frontière et à 12 mil-j e ; les au sud-ouest d’Aix-la-Chapelle, nice au delà de guerre améLla J^011 de Potgei camps japonais! (jCtte nouvelle na pas ete confirmee par une autre source.Ÿ * * première armée cana- Avec la ennemies.* * * Hier soir, M.King a donné une réception au Château Frontenac en l’honneur des délégués à la conférence de Québec.Mme Roosevelt et Mme Churchill recevaient avec M.King.Au nombre des* invités se , .____ ._ trouvaient non seulement ceux qui ~ bes trouPes canadiennes et Rouen, France, 14 (C.P.) —Dans participaient aux travaux de ]a tanniques se sont lancées mer ma-.une allocution qu’il prononçait à conférence, mais aussi les mem-!tln- contre une chaîne de collines j l issue de la présentation d’une - - 1 —¦ pour une semaine et demie, ; plaque commemorative à Avec les Canadiens sur le front de l’Adriatique 14 (C.P., par câble).Les troupes canadiennes et bri- Piaque présentée à la ville de Rouen pourra avoir d’effet avant un mois.-»T11 • L'armistice avec la Roumanie Moscou, 14 (A.P.) — Les jour- SoA ToTr0 a ™ '489,125 hommes Total officiel des pertes américaines i Washington, 14 (A.P.).— Les ; chiffres officiels des pertes des forces armées américaines s’élèvent à naux soviétiques ont déclaré au- ; Le secrétaire de la Guerre Stim- la popu- i10- -ui ei! édi.toriat V]e les né-! lires du gouvernement fédéral, le ; uni- son a dit, auiourd hui, que les per laque qui suivit des paTroTiBes de i ïa^isme^r’ qU?ia!®er?nt ÆVrEu^pe^anl1 WIC' une augmentation de 21,821 nuit et de jour, et un assaut d’in-; i1;1146-cdntre I® nazisme arrive a sa : lo8 la Pai.j de 1 Europe dans v,ctlmes sllr le ,otal d la semaine nuit ei ue juui, ci uu ajaaui u “ i fm victorieuse.Crerar a parlé en , Ie meme esprit «Ta rnnnprntmn Madame Churchill fanterie et de tanks suivi de la cap- francais Voici la version française of/n- ture de 800 prisonniers.La batail-1 Kouen.¦le s’est développée dans les villa- >jorrnandje.a Obérée par la 3e.! ges de Conano, San-Savino et Pes-1 division canadienne, le 31 août r>aa» -.Zaiiahia i5300, ’dernier.La plaque commémorati-! henr6 P P me retrmiTer in Canada ; Le front oui va du nord au sud ; ve, faite par un ingénieur du corps efTeUp6 fnic nneT'tvTnc en nln^ il forme maintenant un V avec la côte royal des ingénieurs en mécani-i i'?, a;a a'!,aa "a,,! xrP "a,,-,f adriatiquc qui va du nord-ouest au que et en électricité, a été déposée dans 1 hotel de ville cielle de la causerie de Mme Chur- ie s’est développée dans les villa-1 anc!?allfc f.aP.da^e de .!a chill à Radio-Canada: amicale.plaisir d’avoir avec nous Madame ; statique qui Roosevelt.Je me reporte par la suci-est.pensée à mon.premier Voyage, il y i a un an, dans cette agréable et his hank à répondu qu’il ne voudrait torique ville de Quebec.Que d eve- .pour rien au “lonrle donner l’im- nements merveilleux se sont passés) depuis! Les magnifiques victoires! Amende de $3,000 Les Américains près d'Aix-la-Chapelle de cooperation précédente.Les derniers rapports _____ ] de la marine portent à 61,500 victi- I mes les pertes de marins, soit une augmentation de 1,545 cas.Evacuation de Rhodes New-York, 14 (A.P.) — Une’ Lstamboul, 14 (A.P.) — Certains émission de Bruxelles dit aujour-’ raPP°rt;s disent aujourd’hui que d’hui que les troupes américaines i lcs Allemands sont en train d’éva- En présentant la plaque, le lieu- 1 ¦ .- -, , ., _ tenant-général Crerar s’est adressé !«ont maintenant a un peu plus de cuer J lle d® Rnoües.Un croit que au mail e de la ville et a dit que quatre milles d’Aix-la-Chapelle.u®s nazis avaient plus d’une divi .’ .* -n sur cette île.“c’était un grand privilège pour La nouvelle a été entendue par la.lui, que de le rencontrer cet après- Commission fédérale des eommu-j Le juge F.T.Enright a imposé | midi, à l’aurore de la libération de nications.qui ont couronné les armes des Na- ; une forte amende et matin à deux | l’historique ville de Rouen, après : - tions-Unies nous ont causé un hou-1 prévenus coupables d’avoir obtenu | quatre années d’oppression, endu leversement de joie et d’émotion.; de l’essence sans fournir de cou-;rée si héroïquement par vos corn Me rappelant l’amitié sincère que pons, comme l’exige l’ordonnance.J_.le Canada nous a manifestée, à Glazier et Bernard Isserman, 256( non mari et à moi, j’ai été touchée ! Rouen, devront payer une somme ces semaines-ci par le récit des ex- ; de $3,000, pour avoir obtenu l/,o00 ploits qu’ont réalisés les troupes Ballons d’essence sans coupons.canadiennes combattant côte à côte ;____________________________________ avec l’armée anglaise et nos frères ; d’armes des Etats-Unis.; Altesse Royale la princesSe Alice patriotes.' Les Chinois ont repris Tengchoung Tehoung-King, 14 pression que M.Eden soi! relégué dans I antichambre.Sans doule quand 11 sera ici, il prendra part aux entretiens; il a déjà eu .les conversations avec M.Roosevelt à Washington, et sûrement on ne le tiendra pas à l’écart.A une autre question, M.Cruikshank a répondu que la venue de M.Eden n’avait pas été prévue ni annoncée, mais que d’autre part cela ne prendra personne par surprise, étant donné que le ministre est venu l’an dernier, et qu'il est normal qu’il vienne voir M.Churchill.Nous avons appris à part cela que cet après-midi, M.Churchill aura une conférence à la citadelle avec le comité de guerre du cabinet canadien; et que M.Morgen-thau, secrétaire du trésor des Etats-Uni», est à Québec depuis hier soir.dans l’Ouest.Trois capitales célè-;bois, passant en chemin devant de’ plusieurs semaines.Des journalistes étatsuniens ont lires: Paris, Bruxelles, Bucarest ! petites fermes paisibles/et souriant demandé si M.Hull, secrétaire d'E- viennent d’être affranchies de la! dans la lumière du soleil.Une note Les élections municipales! à Québec Mlle d'Estimauville décédée lin.Chuanhsien est à six milles de Kwangsi et à 67 milles de l’important centre de Kweilin, dans le nord de Kwangsi.Les dépêches venant de Tchoung-king ont dit hier que les Japonais étaient à douze milles de Chuanh-sien.Medwedowsky subira son examen mental Sam Medwedowsky, accusé du meurtre de sa femme et de son beau-frère, survenu le 8 août dernier, à l’arrière de son restaurant, rue Bleury, devait subir son procès ce matin.A la demande de Me Lucien Gendron, c.r., avocal de la défense, le procès a été remis au 25 septembre.^Medwedowsky subira, entre temps, son examen mental.* * * Le procès de Fernand Comtois, accusé de'commerce charnel, n’u duré que quelques minutes ce malin, en Cour du banc du roi.Me John Bumbray, procureur de la couronne, a demandé au tribunal Nous avons le regret d’appren- de modifier la plainte en accusa- ! dre la mort de Mlle Marie-Sophie Les élec- d’Estimauville, fille de feu Robert- Québec, 14 (D.N.C.) ____._.lions municipales de Québec au-i Anne Chevalier d’Estimauville et ront lieu le 30 octobre.Dès mainte- Zoc-Adele Couillard de 1 Espi-nant, la revision des listes électo- j na5’-,, .raies est passablement avancée et' Mlle d Estimauviue était peu-! temps passé en prison (A.P.), —.l’on s’attend à ce que la campagne donnai re à l’hospice Auclair 4220 lion de voies de fait indécentes.Comtois a plaidé culpabilité à la n uvelle accusation et le juge Wilfrid Lazure, président des Assises, a condamné le prévenu au La vaillance des Canadiens a con- nous °,n* ^a.14 faire, a Mme Roose-, L’agence centrale chinoise de nou-! électorale pour la mairie et les dif- rn® Henri-Julien, depuis plus de tribué pour une large part aux.V®H .el à ,no1' 1"ne, ‘9r4 agréable ex-1 Ye]]es a déclaré aujourd’hui que les férents sièges d’échevins soit lan- i j6 ans.La definite, âgee de /9 ans, triomphes de cet été.On n’oubliera; euTsion dans les bois des environs ; )rol,pes on) capturé Tengchoung, ; cée des la fin de la conférence.était montée dans un escabeau lors- jamais le rôle qu’a joué le Canada de Québec.Nous nous sommes ren-jl’unc des principales forteresses ja-i On ne doute p.is que tous les du elle fit une chiite.On ta trans- dans la lutte gigantesque 'qui doit; dus à quelques inities, dans la di-; p0naises dans ]'0UPSt de ]a province, membres actuels du conseil de vil-; porta a 1 hôpital mais e tc succorn-assurer la liberté du genre humain.) rection de la rivière Jacques-Car-; yunnan> et ont anéanti plus de 3,000; le vont de nouveau déposer leur j bu quelque temps plus tard.Mlle Depuis mon précédent voyage à i lier.Là, en une petite clairière, ; soldats de la 56c division ennemie.; bulletin de candidat à la mise en i d Estimauville était la tante ne no- Québec.nos coeurs se sont réjouis; nous avons fait un pique-nique.; Les troupes chinoises, aidées de ; nomination qui aura lieu le 23 oc- de la série de victoires retentissgn-'Puis nous avons parcouru plusieurs i l’aviation américaine, avaient com- tobre.On ne peut encore prévoir tes remportées dans l’Est comme ! milles.à pied à travers champs et'mencé le siège de la ville, il y ai si l’on fera la lutte à tous les con- seillers.tyrannie nazie et, hier encore,! pleine de charme a marqué cette Villages allemands Luxembourg.Le flot montant de la; promenade, quand nous avons croi-victoire prend chaque jour une for- sé une noce revenant de l'église à tat des États-Unis, viendrait à Québec, étant donné la venue du ministre anglais qui occupe le poste correspondant à celui de M.Hull; ni ' ¦' inalion élntsunien n’avalt i tent à croire que l’actuelle confé- pour la pr rien u dire là-dessus.I rence de Québec sera suivie de sue-nous nous battons.Deux‘ministres du gouvernement ^ oès aussi beaux en extrême Orient, tout fédéral ont assisté à .I.3 .conférence | ues peuples britanniques ont connu de presse à et Mitchell.la légitime iierté que leur procurent Fête à M.J.-H.Delisle nnv mninc Abc Alliée Le Syndicat de l'industrie du OUX mains des AuIGSj jpurn.,t ct le Syndicat des journa- orrespondant à celui de M.Hull; ce nouvelle.Les événements glo-• travers bois.Scène idyllique dej T , —çr— ., j listes de Montréal fêtera ce soir M.mis le représentant du service | rieux de l’année écoulée nous por-; beauté pastorale.beauté de la vie 1a ,.8Ia.nd Quartier general alù®.'j.-h.Delisle, ministre d’Etat, dans 'information étatsunien n'avait tent à croire que l’actuelle confé- pour la préservation de laauella , LA P.) — Plusieurs petits vil-1 je cai,ipPt Duplessis.On sait que nous nous battons.J’ai remarqué ! a?es ^ ( ans 1e .^c4cl.lr d’n M.Delisle est président du Syn- out particulièrement la grande va-; fst Pr^.de e,e.Pn8 Par j dicat de 1.riété -des fleurs sauvages, la magie; f.?A les' a",-°rl annonce aujour-( (,ette_soiree tre regretté camarade Louis Dupire.Le coroner a rendu un verdict de mort accidentelle ce matin.Le corps est exposé à l’Institution des Sourdes-Muettes rue St-Denis.Les funérailles auront lieu demain.Le convoi partira à 7 h.45 pour se rendre à l’église Saint-Jean-Baptis-te où le service sera célébré, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.* Ÿ * Verdict remis à plus tard st industrie du journal.[ ,— -.cic uc» .m.» smuv.ikc», u.hiukic .j.- i.- -alira lieu à la salle des) Le Devoir transmet ses condo midi: MM.Latleche j des |jelires sombres.Ils savent main- des cou]eurs dont Se parent les gen- d uu- , .fonctionnaires municipaux et coin-! léances à la famille en deuil, tennntqu’ils remontent la pente.Mais n.,i., verve .iVir !>i iec ehrvean I Le nom des villages, à moins de mencera à 9 heures., - «—A->".* - ¦ s’ ia vc,*c uor 11 lcs cnrysan- dix millM du grand centre de coin-' -—*•— -— : - Ÿ ¥¦ èê Québec, 14 (D.N.C.) — Le gouvernement de la province de Québec donnera une réception en [’honneur des journalistes accrédités à la conférence vendredi de 3 à 7 heures.La réunion aura lieu au Uercie Universitaire, rue d’Auteiiil.M.Maurice Duplessis et plusieurs de ses collègues seront présents.M.Adélard Godbout, chef de l'opposition, a également été invité à venir Prix d'art de l'armée Toronto, 14 (C.P.) Bruno Bo- L'invasion du Kwangsi New-York, 14 (A.P.) — Une Me Richard L.Duckett, corone.du district de Montréal, a ajourné ce matin l’enquête sur la mort de M.Charles Villeneuve, 62 ans, 3103 est, rue Notre-Dame, décédé hier à St-Luc, apparemment des suites de blessures reçues au cours d’une ai tercation survenue dimanche, le ¦ septembre dernier à file Rochon près de Montréal-Nord.La cause d.la mort n’est pas encore connue les médecins-légistes n’ayant pre terminé l’autopsie du cadavre.Un verdict de mort accidentelle a été rendu dans les cas suivants M.Arthur Sénécal.81 ans, de St Charles sur Richelieu, décédé à IF suite d’une chute qu’il a faite à s; demeure; M.Jean-Jules Paquette 20 ans, 1232 St-Georges, mort de; blessures reçues dans une chute dt deuxième étage à son domicile.Un verdict de mort naturelle i été aussi fendu dans les deux ca; les grandes victoires européennes _ |munications d’Aix-la-Chapelle, n'a; ne leur fait pas oublier la querelle J emporterai à Londres ce souve- pas été dévoilé.à régler avec le Japon.Ils sont ré- nir parfumé.Il est émouvant de se; Les troupes américaines qui as-; .solus à mener cette tâche à bonne trouver maintenant au Canada,'siègent le grand port français de i,ak”àgé d'e dix-neuf ans, a rempor-, , fin avec toute la puissance et l’éner- alors que le Canada se fait l’hôte j Brest continuent à combattre les i pi |a premier prix lors d’une expo- émission de Tokio a annonce au gie dont ils sont capables.Tel est le empressé des grands chefs militai-' Allemands qui détiennent une base sition d’art de Farinée canadienne, jourd'hui que les troupes japonai-j suivants^ M.Philippe Loupai, til sens de la conférence de Québec.res des Etats-Unis et de Grande-i sous-marine à l’ouest du village.Bobnk est venu de Pologne à Toron- ses, qui font l’invasion de la pro- ans, 8050 est, rue Notre-Dame Je tiens à rendre hommage à vo- Bretagne.Je n’oublierai jamais cet Des bombardiers moyens et des f0 imand il était enfant et, des qu’il vince do Kwangsi dans le sud de la mort subitement, et Andre Char avions plongeurs ont attaqué Brest a été dans l'année, on l’a choisi Chine, ont occupé le village de ron, 5 ans, 1288 Lafontaine, mor pendant 50 minutes cet après-1 comme artiste officiel pour la guer-1 Chuanhsien, un point stratégique soudainement au domicile d* »e; >midi.ire.11 est maintenant en Angleterre.] du chemin de fer Hengyang-Kwei-j parents.Ire beau pays.Depuis trois jours que je suis ici, le lieu m’enchante.Hier, le gouverneur général et Son événement.De tout coeur, je vous dis; “Merci à vous tous, merci au Canada”.' 4 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 1944 VOLUME XXXV - No 212 Jeudi, 14 septembre 1944 Programmes spéciaux .A RADIO-CANADA > 1.45 p.m.RECITAL DE CHANT.— Mme Françoise Plamondon Villeneuve, contra’-to.chantera jeudi, Ah! qui brûla d'amour de Tchalkowsky.Femme sensible, entends-tu, de Mlchlels; A ma Lancée, de Schumann; le Printemps, de Grleg.10.45 p.m.CONCERT SYMPHONIQUE.-Stella Androva, soprano du Metropolitan, chantera au concert de l'Orchestre symphonique de Toronto jeudi, concert dont Radio-Canada fera le relais de 10 h.15 a 11 h.Sir Ernest MacMillan, qui dlrigrea, a choisi Ma Mère l’Oye, de Ravel, et l'Ouverture de Guillaume Tell, de Rossini.Stella Andreva chantera la valse de Roméo et Juliette, de Gounod, et Ah! fors e lui, de la Travlata, de Verdi.11.30 pm.UNE OEUVRE D'HECTOR GRATTON.— Au concert que transmettra Radio-Canada Jeudi sous la rubrique Musique canadienne en temps de guerre, on entendra des oeuvres d'Hector Grat-ton.de Robert Fleming et de Luclo Agostini.Comme on le sait, ces concerts du ,1 idi sont relayés aux Etats-Unis sous les auspices de la NBC Itner-American University of the Air et Ils ont pour but de faire connaître tant des auditeurs américains que des auditeurs canadiens les 1 oeuvres de nos principaux .'.omposlteurs.Ce sera le cinquième concert de cette série.On entendra, de Robert Fleming, uns suite pour orchestre de Luclo Agostini, un scherzo, et d'Hector Gràtton, une Légende.Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 5.00 Heure du thé.5.30 Beaux disques.5.45 Cotes de Bourse.6.00 Le Père Jovial.6.15 Radio-Journal.i IS M Garneau Causerie 6.30 Nouvelles de BBC.6 45 Mélodies du soir.7.00 Un homme et son péché.7.1* Métropole.7.30 Quatuor Alouette et orchestre.8.00 Pourquoi?8.30 Le mot, s'il vous plaît 9.00 Radio-carabin.9.30 A choisir.10.00 Radio-Journal.10.15 Concert-promenade.11.00 Musique de danse.11.15 Musique.11.28 Nouvelles.11.30 Musique du Nouveau-Monde.12.00 Nouvelles.CBM-940 kilocycles 5 OO Front Une family.5.15 Night Train.5.30 Relais de Londres, 5.45 A choisir.6 U0 La radio ce eolr.6.10 Bourse.6.15 Radio-Journal.6 25 Intermode 6.30 Sketch 6 45 Nouvelles de BBC.7.00 Quatuor Alouette et orchestre.7.30 Rythme musical.7.45 Commentaires.8.00 Orch et quatuor.8.30 Third naval district.9.00 Muslc-hal! Kraft.9 30 Fighting Navv.10.00 Radio-Journal, 10.15 Concert promenade.11.00 Nouvelles de BBC.11.15 Relais de Londres.11.30 Musique du Nouveau- Monde.12.00 Nouvelles.CKAC-730 kilocycles 5.00 Tante Lucie 5.15 Pierre et Pierrette.5 30 Le rt .ie pnncipiua.5.45 A l’auberge.ti 00 vie de iamllls.6.15 Quelles nouvelles.6.30 Forum des sports.6 40 La pièce du Jour e as Nouvelles 7 00 Les noms canadiens.7.15 Moi rai dit car 7.30 Le Père Jovial.7.45 Le petit café du coin.8.00 Pourquoi?8 30 Le rodéo à Montréal.8.35 En France, en Europe et ailleurs.8.45 Swing symphonique.8.55 Nouvelles 9.00 Radio-théâtre Lux 9.30 A choisir.10.00 Aux feux de la rampe.10.15 Aux feux de la rampe.10.30 Danse., 10.30 Tangos et valses.iu .*nuvelle.s 10 55 Images de guerre.1100 Sports.11.15 Joan Brooks, chant.11.30 viva America.12.00 Nouvelles.12 05 Orchestre.12.30 Orchestre de danse.1.00 Nouvelles.CFCF-550 1 ilocycles 5.00 Terry et les pirates.5.15 Dick Tracy.5.30 Studio.5.45 Heure du tiré.6.00 Aventure.6 15 Nouvelles.6.25 Activités du soir.6.30 Mélodies chanceuse».6.45 Aventures de Dale.7.00 Musique de anse.7.15 Lum et Abner.7.30 Oncle Troy.7.45 Studio.8.00 Studio.8.10 Meeting .9.30 lavalcade canadienne 10.00 Light up and listen.10.30 Nouvelles.10.45 Causerie politique.11.00 Le raconteur.11.05 Rendez-vous avec la vie.11.30 Lombardo aherv.12.00 Musique de danse.12.30 Danse.12.55 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycles 5 00 Thé dansant.5.25 Informations.5.30 Radlo-spéclal.6 00 Radio-Journal, 6.15 Méli-mélo.6.25 Radio- orta.6.30 Heure.6.30 Vagues musicales.6.45 La lutte.6.50 Chansons françaises.7.00 Heure.7.00 Heure familiale.7.30 Orch.Boulanger.7.45 Orch.Troy.7.55 Nouvelles.8 00 Heure.8.00 Métairie Rancourt.8.15 Le Père Jovial.8.30 Drames ignares.9.15 La guerre et nous.9.30 Mélodies.10.00 Heure.10.00 Orchestre.10.15 Nouvelles.10.30 Danse.11.00 Heure.Vendredi, 15 septembre 1944 Programmes spéciaux A RADIO-CANADA : CONFERENCES DE L U N R.R.A.La Société Radio-Canada a pris toutes les mesures nécessaires en vue de la ra-iiodlffusion des principaux événements lui se rattacheront au Congrès du comité de Réhabilitation et des oeuvres de secours des Nations-Unies, congrès qui se tiendra à Montréal, en septembre, à partir du quinze.Os émissions consisteront en reportages, intervious, communiqués, etc.La Radio officielle sera le centre de distribution radiophonique de tous ces événements que relaieront les pestes des principaux réseaux anglais et américains.C'est aux ingénieurs de Radio-Canada quj fut confiée la mise en branle des divers services techniques qui ont permis la diffusion dans le monde entier des reportages lors des entretiens, à Québec, l'an dernier de MM.Churchill, Roosevelt et King.D'autres événements du genre ont également démontré l’excellence de leur travail.A RADIO-CANADA: Mme C.Paré, pianiste A 1 h.45 p.m.— Mme Jeanne-C.Paré, pianiste de Québec, louera pour Radio-Canada, le vendredi, 15, de 1 h.45 à 2 h.du soir.Au bord d'une source, de Litz, Pavare pour une infante défunte, de Ravel, Sérénade Andalouse.de Manuel de Falla et Danse, de Bêla Bartok.A RADIO-CANADA : L’AIR DE LA PUCE A 9 h.39 p.m.— John Sturgess, baryton, chantera le fameux air de la Puce, de Moüssoçsky, lors de l'émission qui sera transmise le vendredi, 15.à 9 h.30 du soir, sous la rubrique "Concert d'été".Albert Steinberg dirigera l'orchestre.Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 7.30 Nouvelle» et musique.8.00 Radio-Journal.8.15 Elévations.8.30 Pot-pourri musical.8.55 Nouvelles.9.00 Musique.9.30 Les chansons que vous r.lmez.9.45 Mélodies.9.57 Nouvelles.10.00 Chez Rose 10.15 Coumer-conflden.es.10.30 Vie de famille.10.45 Pierre Séverla.11.00 Grande soeur.U.15 Métairie Rancourt.11.30 Troubadours.Midi Jeunesse doré^ 12.15 Quelles nouvelles?12.30 Nouvelles, 12.35 Réveil rural.12.59 Signal-horaire.1.00 Rue Principale.1.15 Radio-Journal.1.30 Vers le soleil.1.45 Récital.2.00 La femme aujourd'hui 2.15 Musique.2.30 Chefs-d'œuvre de la musique.3.30 Nouvelles.3.33 Music-hall.4.00 Isabel McEwan.4 15 Musique da chambre, 4.45 Récita.5.00 Heure du the 5 30 La radio ce soir.5.40 Chronique militaire.5.45 La Bourse 6 03 L?Père Jovial.8.15 Radlo-journa* 6 25 Causerie 6 30 Nouvelles françaises de la BB C.6 45 Mélodies 7.00 Un homme et son pêche.7.15 Métropole.7 30 Colette f;| Roland.7 45 La llaacée du com- mando 8 00 Jéfllè de la victoire 8.30 Parlez-moi d'amour.9.00 Heure ne 'a valse 9 30 Concert estival.10 00 Radin-i mrnai 10.15 Récital de chant, 10.30 Beau soir 11.00 Musique de danse.11 15 Musique 11.28 Nouvelles.11 30 Concert.11.55 Intermède.12.00 Nouvelles.CBM-940 Kilocycles 7 30 Nouvelles 8 00 Radio-imirnak 8 15 Prières 8 30 Marches.9 00 Nouvelles 9.05 Relais de NBC.9 30 Les classiques de la musique 9 45 De le musique eu travaillant.10.00 Musique militaire.16 15 Musique classique.10.30 Commentaires 10.35 Causerie 10.45 F.Keepers.11.00 Musique 11.15 Maîtres de U musique.11.30 The soldiers wife.U.45 Stories from life.Midi Nouvelles de ia BBO 12 IS Th" road of life.12 30 La ferme et see produits.12.59 signal-noralre.! 00 Rad’o-inurnel 1.75 The Happy Gang.1.30 Tropiques 1.45 Claire Wallace.2 00 Big Sister 3.15 Vic and Sade 2 30 Rythme musical 2.45 Concert.3 00 Woman of America.6.15 Ma Perkins 1 30 Pepper Young 7 45 Right to happiness SOOssbel McEwan, chanteuse 4 15 Nouvelles.4 18 Causerie 4.30 Musique sstlvals.4 45 Récital * 00 Front hn" family.5.15 Night Train.5.30 Eyes front.6 90 Programme du soir 6.05 Où irons-nous en fin de semaine ?6.10 Bourse, e 13 Radio-lournai 6.25 IntèrmédB.6.30 Concert.e.43 Nnuvei.us as BBO.7.00 Orchestre.7.15 Nos trois armes.7.30 Carolyn Gilbert, chanteuse.7 45 Commentaires 8.00 Défilé de la victoire.8.30 Causerie.8.30 Théâtre anglais 9.00 Haure de la valse.9.30 Concert estival.u> Jo Nuu'.eues 10.15 Reportage.10.30 Relais de Vancouver 11.00 Nouvelles de la BBC.11.15 L’actualité de la BBC.11.30 Théâtre.12.00 Nouvelles.C&A073C Kilocycles 7.15 Déjeuner musical.7.30 Pot-pourri.7.45 L'Oratoire.8.00 Nouvelles.8.10 Originalités.8.15 Chansons de Louise.8.20 Intermède.j 8.30 Coffee C’.ub I 8.45 Korn Kobblers.| 9 00 Nouvelles 9.10 Votre valse.9.15 De Courcy.chanteur 9.30 Sing along club.9 45 Le coeur dlsnose 10.00 Le chef mystérieux.iu.,.1 nuure [.^creative.10.30 Variétés.10.42 Nouvelles.U; 33 Mélodies 11.00 Disque pour tous, 11.15 Sans tambour ni trompette.U 30 .vieioaief- chanceuses 11.45 L'heure ensoleillée, /liai Nouvelles.12 10 La femme et l’actualité 12.15 Le carnet de la ménagère.12 30 Grande Soeur.I 12.:J5 Radio-théâtre miniature.1.00 Bulletin dee fermiers 1 '-.P Radlo-journa».: l.l5 Bettv ue-hlv» i 1.30 Mélodies à l'orgue.1.45 Métairie Rancourt.: 2.00 Actualités de/Hollywood.2.15 Orchestre.2.30 Un peu de tout.2 50 Nouvelles 3.00 Coffret musical.3.30 Musique hawaïenne 3.45 Les mélodies que vous aimez.4.00 n.ontments sociaux ; 4 1S CK AC oe soir 4 23 Nouvelles.4 30 Pour vous meedsme» 4.45 Raymond Scott show ' j ou Pant* nucie 9.18 Pierre et Pierrette.3.30 1* Rue principale.| 5.45 A l'auberge.aoo vie ne 'amlll* 6 13 Quelles nouvelles, ; 6 30 Forum des sports., 3 4U La pièce du lour I «4» •• -ireiies I 7 00 Jean Narrache.7.15 Mol.J’ai dit ça?7 30 Le Père Jovial.7 45 Musique hawaïenne.8 00 The Aldrich Family.3 30 A ventures.i 3» Nouvelle» 9.00 Pierrot Lstullppe.9.30 Nazalre et Bamabé.10.00 Tangos et valsas 10.30 Aspèges de harpe.10 45 Nouve.ie», U ou Moon 11.15 Joan Brooks, chant, i 12 00 Nouvelles.12.05 Orchestre.! 12 30 Danse 100 Nouvelle.CFCF-550 inlocyciee ! 8.00 Nouvelles.I 8.13 Heure du café.8 30 Studio 8.45 Fanfare.9.00 Déjeuner 9.30 Revue.9.45 Gilbert Eden.10.00 Nouvelles.10.15 Musique.10.30 Enfance.10.45 Studio.11.00 Horoscope.11.15 Studio.11.30 Pour les dames.11.45 Orchestre.11.50 Nouvelles.Midi Mélodies.12.15 Musique.12.30 Soldier s wife.12.45 Diner.1.00 Nouvelles.1.30 Vivre.1.45 Little Jack Little.2.00 Studio.2.15 Le chef mystérieux, 2.30 On me dit.2.45 Studio.i 3.00 Hit parade.3.45 Betty et Bob.4.30 Nouvelles.4.45 Sérénade.5 00 Heure 5.15 Dlek Tracy.5.30 Le peuple demands.5.45 Heure du thé.6.00 Aventure.6.15 Nouvelles.6.25 Ce soir.6 30 Mélodies chanceuses.6.45 Studio.7 00 Musique de danse.7.30 Oncle Troy.8.00 Studio.8.15 Quatuor.9.00 Fanfare.0,30 Rendez-vous avec la vie.! 10.00 Revue de l'armée.10.30 Nouvelles.¦ 10 45 Headliners.! 11.00 Le raconteur, i 11.05 Musique de danse.11.30 Frolics.! 12.00 Musique da ds-ise.i 12.30 Danse | 12 55 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycles Les Canadiens attaquent Cezembre (Services des nouvelles du C.A.R.C.) Londres, 14 — Les avions du groupe de bombardement canadien ont participé à trois opérations de jour la semaine dernière.Les nôtres ont attaqué l’ile de Cezembre, l’aérodrome Volkel en Hollande et le port allemand d’Emden, à l’ouest de Wilhelmshaven.Il n’y eut aucune attaque de nuit.A midi, jeudi dernier, un groupe important de nos Halifax ont livré une attaque à l’ile fortifiée de Cezembre, au large de Saint-.Mâlo, sur la côte française.Cette île avait été solidement fortifiée avec toutes espèces de canons lourds et moyens de défense côtière, comme pour soutenir un siège.Depuis quelques jours, l’ennemi canonnait les positions et les colonnes alliées dans la région de Saint-Mâlo.En dépit d’épais nuages locaux, nos avions ont pu descendre à 2,500 pieds pour bombarder les emplacements de canons.De fortes explosions furent remarquées par nos pilotes dont les équipages réussirent à concentrer leur bombardement sur les objectifs visés.Avant que le raid eût pris fin, on vit l’ennemi agiter des drapeaux blancs et le jour suivant on rapporta que la garnison s’était rendue.* Dans l’après-midi de dimanche les bombardiers lourds du C.A.R.C.se joignirent à ceux de la R.A.E.pour attaquer les aérodromes en Hollande.L’objectif particulier de nos bombardiers était l’aérodrome de Volkel.Notre attaque fut concentrée et l’opposition ennemie était négligeable.Mercredi soir, nos Lancaster et nos Halifax se lancèrent à l’assaut du port d’Emden, dans la mer du Nord.Emden, le port allemand situé le plus à l’ouest, servait à recevoir les troupes et le matériel évacués des ports de la Manche encerclés par nos troupes.Nos avions attaquèrent avec vigueur et allumèrent de nombreux incendies sur la cible.Une forte explosion fut remarquée au cours de l'attaque.Nos bombardiers étaient escortés et protégés par nos Spitfire durant ces opérations.La chasse ennemie répliqua faiblement.Les escadrilles de Spitfire et de Typhoon stationnés en France, bien que dérangés par la mauvaise température, ont continué d’appuyer l’avance des armées britanniques et canadiennes dans leur poussée dans le nord de la France, de la Belgique et de la Hollande.Afin de garder le contact avec les forces terrestres continuellement en avance, nos escadrilles ont dû déménager continuellement à de nouvelles bases d’opération.La retraite éparpillée de l’ennemi ajoutait à l’imprécision du choix des objectifs à pilonner et nos chasseurs-bombardiers s’en sont tenus à attaquer le transport motorisé allemand dans le Pas-de-Calais et à détruire les voies de communication.Les .l/osqm'fo.s et les Spitfire, stationnés en Angleterre, ont pris part à ces attaques et d’excellents résultats ont été obtenus par nos escadrilles.Les Spitfire stationnés en Grande-Bretagne ont aussi escorté les Lancaster et les Halifax au cours de plusieurs opérations contre les bases de lancement des bombes volantes en France, et contre les aérodromes en Hollande.Des patrouilles d’interception des bombes volantes ont été effectuées par les Mosquitos du C.A.R.C.qui, opérant de nuit, lorsque la température le permettait, s’étendaient sur une grande région en Belgique, en Hollande et au nord-ouest de 1 Allemagne, attaquant les chemins de fer et les communications ennemies.Les Mosquitos ont continué leurs patrouilles tout le long de la Manche, détruisant un avion ennemi.Les avions canadiens de la défense côtière ont poursuivi leurs patrouilles contre les navires marchands et les sous-marins ennemis Un bombardier lourd du C.A.R.C.n est pas revenu de ces opérations.Bien que les rapports des escadrilles basées en France ne soient pas complets, on ne croit pas avoir perdu d avions.LE BALLET-THEATRE A MONTREAL H11 # •• WM ?' * '^ * * S'* ' 0 RilinH 1 Nana Gollner, que les amateurs de ballets auront le plaisir de voir lors des représentations que donnera la Ballet-Théâtre au Su nt-Denis, du 25 au 30 septembre prochain., I 8.15 Bonjour voisins.8 25 Bulletins, j 8 30 Réveille-matin.9.00 Heure.! 9.00 Gaîté» du matin.9.30 Radio-Journal.I 9.45 Causette.i 10 00 Heure 10 00 Variétés.10.15 Fantaisie» musicales.10 30 Mascarade musicale.11.00 Chansons françaises.10.15 Orchestre.I 11.25 Devinette .I 11.30 Orchestre.) 11.45 Fanfare.Midi Heure.Midi Heure féminin*.1.00 Radio-Journal.1.05 Heure féminin».1.30 Heur/ 2 00 Petite musical».2 30 Orchestre 2.45 Morton et Kay».3.00 Symphonie.4.00 Musique.4 30 Orchestre.I 4.45 Chansons français»*.4.55 CHLP ce soir.I 5 00 Heure.5.00 Thé dansant.5.25 Informations.5.30 Radlo-spéclal.6.00 Radio-Journal.! 6.15 Méli-mélo.! 6 25 Radio-sport», i 6 30 Heure, i 6.30 Vagues musicales.¦ 6.45 Chanson* françaises.I 7.00 Heure 7 OO Heure familial».7 30 Sport.7.45 Oncle Troy.7 55 Nouvelle».8.00 Heure 8.00 Métairie Rancourt.8 15 Orchestre, i 8 .30 Orchestre, i 8 4.3 Causerie.1 9 00 En guettant les ondes i 9 30 Half and half.! in oo Heure | ’0 00 Musique, i 10.15 Heure 10 15 Nouvelle».1 10 30 Danse.11.00 Heure.Société St-Jean-BqptisU fi Soirée récréative à St-Alphonse-d'Youville , La section Crémazie de la Socié-je Saint-Jean-Baptiste inaugurera te dimanche 17 septembre son année d activité de 1944-45 par une soiree instructive, artistique et musicale a 8 h.30, à l’auditorium de Saint-Alphonse d’Youville, rue St-Gerard.Une pièce canadienne en trois actes T.Aube, dont l’intrigue se déroule autour d’une organisation cooperative sera interprétée par un groupe d’étudiants de l’Institut agricole d’Oka et de l’Université de Montréal.Un programme musical agrémentera les entractes.La soirée sera sous la présidence conjointe de Son Honneur le maire de Montréal et du R.P.Georges-H.Lévesque, O.P., doyen de la Faculté des Sciences sociales, politiques et économiques de l’Université Laval de Quebec.La section invite à cette soirée tous les membres de la Société des Caisses populaires, des coopératives et le public en général.L’entrée est libre.Nouvel héritier aux Gloucester Londres, 14 (A.P.) — Le sc4ond fj'« du duc et de la duchesse de Gloucester, qui est né le aoîi* dernier et qui est le cinquième successeur au trône de Grande-Bretagne, a été nommé Birliard, Alexandre, Walter, George, a-t-on annoncé aujourd’hui.Le moral allemand est atteint Londres, 14 (C.P.) — Les Alliés sont en train de porter un nouveau coup remarquable au moral de la population allemande.De fait, de considérables formations d’avions s’attaquent maintenant à la Rhénanie.Les bombardements se poursuivent jour et nuit, dans la région située derrière la ligne Siegfried.Entretemps les propagandistes al-lemands lancent tant et plus d’ap-j pels aux Allemands, leur demandant de tenir bon.Un porte-parole du général El-.senhower a demandé par le trurhe-] ment de la radio, aux ouvriers étrangers dans le nord-ouest, dans ! l’ouest et dans le sud-ouest de quit-i ter les usines.L'OPERA Pelléas et Mélisande Pelléas et Mélisande est unique dans les annales de la musiquo: c’est l’union indissoluble de deux personnalités — Maeterlinck et Debussy se complétant, inconsciemment chez le premier mais délibérément chez le compositeur.Il y avait longtemps que celui-ci cherchait le poème qui lui permettrait de mettre en oeuvre ses idées .sur l’opéra.Il le trouva dans le drame de Maeterlinck, avec ses réticences, ses demi-affirmations, ses imprécisions, son symbolisme.Le poète ne s’étant engagé qu’à demi, Debussy comprit que c’était à la musique de compléter le drame, de prolonger l’évocation poétique.A la toute première lecture, Debussy sentit — et la génération suivante s’empressa de lui donner raison — que seule sa propre musique, son style si personnel, pouvaient convenir à Pelléas.Sans que Maeterlinck s’en doute, son oeuvre devenait immortelle grâce à une musique dont le texte devenait inséparable.Mais si Debussy, semblant obéir à nne inspiration inéluctable, écrivait presque automatiquement une musique façonnée au texte littéraire, il n’oubliait pas de mettre en pratique une théorie dont il était depuis toujours l’apôtre: scs personnages tâchaient de chanter comme des personnes naturelles et non pas dans une langue arbitraire fai-ie de traditions surannées.Ce système manquant naturellement de variété et de puissance dramatique, Debussy y suppléa par une trame orchestrale qu’on pourrait appeler atmosphérique.Wagner aussi avait usé d’un procédé à peu près semblable et son orchestre avait exprimé au moyen de thèmes-conducteurs les pensées les plus intimes de ses personnages, de sorte qu’on pourrait à la rigueur abolir le chant dans les drames wagnériens.Mais Debussy, tout en employant lui aussi le leit-motif, eu fit un tout autre usage: au Heu d’être le mobile du drame, le leitmotif debussyste n’est qu’une aide, un renfort apporté à la déclamation.Une oeuvre aussi complexe exige une interprétation hors pair et l’on dit que la première distribution, avec Mary Garden, Jean Périer et Dufranne,' était aussi près de la perfection qu’il est possible.Les multiples reprises de l’opéra, a Paris et ailleurs, sont restées loin derrière, et celle d’hier soir ne se classe même pas sur le plan de ces dernières.Ce qui ne yeut pas dire qu’elle était inepte, loin de là.Mélisande, c’était Bidu Sayao, probablement la meilleure Mélisande qui existe actuellement.Ce n’est plus ce petit être à demi sauvage, à demi conscient qu’en avait fait Mary Garden; c’est une femme plutôt qu’une enfant, et quand Pelléas succombe à ses charmes, son sourire heureux semble avoir une lueur de triomphe.Le Pelléas de Martial Singher est un désappointement.Peut-être 1 a-vait-on célébré avec trop d’enthousiasme, mais son jeti a semblé un peu guindé.Par contre sa ypix est bien ce qu’on peut exiger a l!n al' tiste aussi renommé et sa diction est d’une clarté sans ombrage.Ni le Golaud de Tibbett ni l’Arkel de Moscona ne sont transcendants, tandis que Margaret Harshaw est une excellente Geneviève.Le petit | Yniold de Lillian Raymondi est un | peu grand pour son âge.L’orchestre, sans friser la perfection comme dans Don Giovanni, n’a pas déparé la beauté de la par; tition et Wilfrid Pelletier n dirige avec une conscience et une competence qui permettent de se demander pourquoi il n’est pas le chef attitré de cette oeuvre en Amérique.Pelléas et Mélisande n’est pas — et ne sera jamais — un opera populaire, dans le sens qu’on donne d’habitude à ce mot.On n en fredonnera jamais des bribes comme • on chantonne des passages de Verdi ou de Massenet.Mais il trouvera toujours une élite de plus en plus considérable pour l’admirer.Romain-Octave PELLETIER Au Loew's Tl y a déjà longtemps que Bing Crosby est une vedette de l’écran, mais il atteignit le succès bien plus par son talent que par ses dons d’aektir.Bing n’en est pas resté là: il vient de jouer le rôle de Father “Chuck” O’Malley dans Going my Way, et les critiques s’accordent à dire que le rôle est tenu à la perfection.La simple et éloquente histoire de ce prêtre catholique, envoyé dans une paroisse où il déroute le pauvre curé par ses idées avancées sur la façon de faire le bien, est touchante.Des épisodes hilarants et des scènes profondément humaines assurent à ce film un succès bien mérité.On y entend aussi Bise Stevens, du Metropolitan, dans plusieurs airs.Going my Way gardera 1 affiche une deuxième semaine au cinéma Loew s.Au Princess La direction du cinéma Princess mettra à l’affiche, demain, la comédie Make Your Own Bed, mettant en vedette Jack Carson, Janes Wyman et Irene Manning.•U 'k Carson joue le rôle d’un dé-lecUve peu brillant qui se croit du génie, et doit pour subsister endosser l’uniforme de maître d’hôtel.Comme deuxième film au programme on verra Crime by Night, avec Jane Wyman, Jerome Cowan, Faye Emerson et autres.C’est naturellement un drame policier où les scènes mondaines alternent avec les enquêtes de détectives.Eleanor Parker et Charles Land sont de la distribution, et les scènes de jour font contraste avec celles qui se déroulent le soir.Le scénario est adapté d’une nouvelle de Geoffrey Homes, Forty Whacks.A LA SCENE, AU CONCERT m ET A L'ECRAN S l’horaire des spectacles ST-DENIS Saison d’opéra.URPHEUM ‘•L’Ecumeur des Mers” 11 h.15.1 h.05.4 h.30, 7 h.10, 9 h.40.LOEW'S "Coin my Way” 10 h.20.1 h.05.6 h.30.9 h.15.PALACE “Bathinr Beauties” 11 h.05.1 h.45.4 h.25.«7 h,.9 b.45.CAPITOL “This is the LUe” il h.05.1 h.50.4 h.35.7 h.15, 10 h.PRINCESS “Seven Days Asbore” 10 h.20, 1 h.20.4 h.15, 7 h.15.10 h.Au Capitol The Canterville Ghost sera le film principal à l’affiche du Capitol dès demain.Charles Laughton, Margaret O’Brien et Robert Young sonl les vedettes de ce film curieux.La comédie se mêle aux situations dramatiques dans ec film qui représente un fantôme forcé de hanter le castel qu’il habitait de son vivant, parce que de son vivant, il s était conduit en lâche, Laughton joue le rôle du fantôme.Un de ses descendants s’étant bravement conduit, le fantôme est libéré de sa peine, L autre film au programme, sera Three men in white avec Lionel Barrymore et Van Johnson.Barrymore reprend là son rôle du Dr Gillespie.Les artistes féminines du film sont cette fois Eva Gardner et Marilyn Maxwell.La gazette artistique Cinéma ORPHEUM: L’écumeur des mers, avec Edward G.Robinson, Ida Lu-nino et John Garfield.Un film de Hollywood parlé en français.(Du 8 au 14 septembre inclusivement).LOEW’S: Going my Way, avec Ring Crosby.(Du 8 au 14 septembre inclusivement).PALACE: Bathing Beauties, avec Red Skelton et Esther Williams.(Du 8 au 14 septembre inclusivement).CAPITOL: This is the Life, avec Donald O’Connor et Suzanna Foster.(Du 8 au 14 septembre inclusivement).PRINCESS: Seven days Ashore et Yellow Canary.(Du 8 an 14 septembre inclusivement).Musique SAINT-DENIS: France-Film présente sa saison d’opéra avec des interprètes du Métropolitain de New-York.Au programme.Don Giovanni, Pelléas et Mélisande, Le Barbier de Séville, Manon, Lucia di Lammermoor, Faust, La Travia-ta.(Du 12 au 17 septembre inclusivement).SAINT-DENIS: Ballet Theatre, avec David Lichine, Tamara Tou-manova, Anton Dolin et Tatiana | Riaboiichinska.Un répertoire de douze ballets, dont deux nouveau- j tes.(Du 25 au 30 septembre).MONUMENT NATIONAL: Les Variétés Lyriques, direction Dau-nais-Goulet, présentent Barbe-Bleue, opéra-bouffe en trois actes de Jacques Offenbach.(Les 5, 6, 7.8, 10, 12 et 14 octobre).ThéBtra THEATRE DE SA MAJESTE: Othello, de Shakespeare, joué en anglais par Paul Robeson, Edith King, Ralph Clanton et autres.(Une semaine commençant le 18 septembre).ARCADE: Ouverture de la 6ème saison de comédie française.La viveuse, et le moribond, de François de Curel, avec Marcel Journet.(Du 8 au 14 septembre inclusivement).La peinture GALERIE DES ARTS: Exposition de la collection particulière de M.Southam.Oeuvres de Picasso, Braque, Matisse, Derain, Gauguin, Modigliani et autres.A la chorale de Saint-Laurent Voici le résultat des élections tenues lundi dernier à la Chorale da Saint-Laurent: Aumônier, R.P.Armand Grou, C.S.C., curé; maître de chapelle, M.Henri Lapointe; organiste, Me Maurice Cousineau; président honoraire, M.Chs LePail* leur; président actif, Me Claude Melançon; vice-président, M.Oscar Reeves; secrétaire, M.J,-Noël Du» bue; trésorier, M.J.-Roméo Lavoie; conseillers: MM.J.-P.Mantha, Ar» mand Brazeau, P.-E.Pépin; auditeur, Robert Valade.ARCADE MAINTENANT a L’AFFICHE (Pm/esiüAt, s/M/im "saison MABtEl JOIIBMÉII ROGER GARCEAUI IHIGUET1E OliGîiYl MUREE MfiliERES I is, 'TtoarwvnÆ* ÉUSA 6AREAU - PAUL THERIAULT 1 JEAHNI DEHONfl GARFIELD u • OISIQOUBS EnnF/ltMtNT FRANÇAIS # O FI F> H KE U *3 ¦.OEM' A l'afficha A rimpériol Les concerts symphoniques ou théâtre Saint-Denis La souscription pour la sérié de nuit concerts symphoniques qu’of-fre rrance-Film cette saison au theatre Saint-Denis est ouverte.On sait que les mélomanes peuvent cette année s’abonner à toute la série d avance, s assurant ainsi les mêmes fauteuils pour chacune des auditions.L'empressement ne peut manquer d cire grand lorsqu’il s’agit de voir I oeuvre des chefs réputés comme Pierre Monteux, chef rie l’Orchestre de San-Francisco.Wilfrid Pelletier, du Metropolitan Opera, Lorin Maa-zel, le prodigieux chef de 14 ans qui fit sensation la saison dernière, Di-rnitri Mitropoulos à la tête de son Orchestre symphonique de Minneapolis, Efrem Kurtz, chef de l’Orchestre Philharmonique de Kansas City, André Kostelanetz, à qui la radio a valu une si vaste popularité, Fritz Reiner, à la tète de son Orchestre de Pittsburgh; et du même coup d’entendre de magnifiques solistes comme Zi no Francescatti, violoniste, Witold Malcuzynski, pianiste, Mischa Elman, violoniste, Ania Dorfman, pianiste, Heifetz, violoniste, Marcel Hubert, violoncelliste, et Isaac Stern, violoniste.La punition pour solaires legaux Détroit, 14 (A.P.) — Le Conseil j régional du Travail en temps de guerre a demandé la punition maxi-! mum de $9,500 dans la cause rie la Patrick Warren Construction Corn-I petny, de Chicago, pour avoir pavé , des salaires illégaux lors de la cons-: Iruction d’un hôpital à Fort Custer, i Midi.De demain à lundi la direction offrira Home in Indiana, avec Walter Brennan, Lon McCallister et Jeanne Grain, film technicolor qui nous transporte dans un milieu d’éleveurs de chevaux de courses.La scénario est des mieux construits, et le jeu des acteurs est superbe.Le second film sera Knickerbo-ker Holiday, avec Nelson Eddy et Charles Coburn.L’action se passe aux débuts de la colonie hollandaise sur le site qu’occupe aujour-j d’hui la ville de New-York.C’est I une pittoresque évocation des moeurs et plaisirs du temps.Au Palace The Adventures of Mark Twain, film qui met en vedette Fredric March et Alexis Smith prendra l’affiche au Palace demain.La biographie de cet Américain célèbre, écrivain et humoriste connu dans le monde entier, a été filmée avec beaucoun de soins.Alexis Smith incarne Olivia Langdon, C.-Aubrey Smith.Walter Hampden, Bill Henry, Robert Barrat, Alan Haie, sont aussi de la distribution._ Le film couvre la vie de Twain depuis sa naissance jusqu’à sa mort.On le suit dans ses recherches de mines d’or, dans sa carrière de pilote, sur le Mississipi durant la guerre civile, à ses débuts comme humoriste et journaliste, puis, enfin, jusqu’aux grands jours où, à travers tous les continents, il était lu et admiré.Fredric March fait du rôle une étonnante composition.Bing Crosby ‘COING MY WAY” nm& 2e semaine RED SKELTON “BATHING BEAUTY” en couleurs ffJJiLU A l'affiche ‘THIS IS THE LIFE” ALLERGIC TO LOVE” PRMUU A 1'affiche ‘7 DAYS ASHORE i* YELLOW CANARY” DERNIER JOUR GEORGE RAFT VERA ZORINA "FollowJthe^Boys" Autre spectacle : "Ladies of Washington" ‘ ftf r Avez-vous besoin du bons livres ?Adressez-vous au Service de Librairie du "Devoir", 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.Vient de paraître Iberville le conquérant por GUY FREGAULT L'ouvrage le plus considérable sur Pierre Le Moyne d'Iberville.La biographie définitive du héros canadien.Volume de 420 pages.Au comptoir $3.00, par la poste $3.25.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" A l'Orpheum VEcumeur des mers, que le cinéma Orpheum gardera une 2e semaine à l’affiche, est la version française du film The Sea Wolf, tiré du célèbre roman de Jack London.C’est le récit de la vie à bord du vaisseau Ghost, commandé par le capitaine Loup Larsen, qui se permet le droit de vie et de mort sur son équipage de marins ramassés un peu partout.Dans ce milieu, une jeune fille fuyant la police et un jeune auteur, tous deux recueillis dans la haie de San-Francisco, font connaissance.C’est une tendre histoire d’smour qui va son cours en dépit de la peur et des tragédies.L'Ecumeur des mers a été dirigé par Michael Curtis, d’après un scénario de Robert Rossen.La distribution comprend Erlward-G.Robinson, Ida Luoino ai John Garfield.FRANCE-FILM présent» au ST-DENIS 26 au 30 sept, avec: GOLLNER, RAYE.CHASE.HIGHTOWER, PETROFF, KAR-NILOVA, ROMANOFF, J.REED.KRIZA.ALONSO, O R L O F F , LANG, R.REED.Artistes invités DOLIN, RIABOUCHINSKA.LI-CHINE et Tamora TOUMANOVA LUN.SOIR, SEPT.26: Princesse Aurore, Fancy Free, Barbe Hleue, MAR.SOIR, SEPT.26: Lac des Cygnes, Foire â Sororhtnsk.Rsl des Cadets.MERC.MAT., SEPT.27: Petrourhka.Jardin des Lilas, Bal des Cadets.MERC.SOIR, SEPT.27: Foire à Sorochinsk, Pas de Deux.Fancy Free, Gala Performance.JEU.SOIR, SEPT.28 Les Svlphldes, Petrourhka, Bal des Cadets VEN., SOIR SEPT 29: Olselle, Fancy Free, Gala Performance.SAM., MAT-, SEPT 30: Lac des Cysnes, Fancy Free.Barbe Bleue.SAM.SOIR.SEPT.30: Princesse Aurore.Jardin des Lilas, Bal des Cadets.Matinées : *1.33.SI.99, 12.66, *2.99 taxes incl.Soirées : 51.33.Si.99.*2.63 .83.32, 13 9* taxes Jncl.BILLETS au St-Denis.PL.HTi.Ed.Archambault.MA.8201; C.W.Llrdsny.MA.7701.Les commandes postales ae-cnmpaatnées d’un chèque ou mandat-potse devront être adressées au théâtre St-DenU.Direction exclusive S.HUROK ATTRACT.INC.Impresario Canadian Oc-se.r* « Artists. VOLUME XXXV — No 21Z LE DEVOIR, MONTREAL, JEUP! 14 SEPTEMBRE 1944 LÀ niant ” Directrice : Germaine BERNIER Le romancier, Part et le lecteur L'article suivant 'est extrait des •cahiers intimes de René Bazin, de l'Académie française.Voici les notes qu’on y trouve sur la conception qu’il se faisait du roman.Le roman et la réalité i Si je cherche au dedans de moi-même quelques-unes des directions que j’ai suivies d’instinct, je crois pouvoir dire que jamais je n’ai admis qu’une nouvelle ou un roman pût être composé par la seule imagination.11 se semble nécessaire aux qualités d’émotion J’une oeuvre que l’observation directe de la vie en soit le fondement, et que ce soit une émotion éprouvée, humaine, née dans le coeur même de l’écrivain, qui passe dans celui du lecteur.Dans un certain sens, et quand on le limite, comme je viens de le faire, je suis persuadé que le réalisme est une vérité.Et de même, je ne crois pas que, pour les hommes de notre génération, chez lesquels l’imagination a moins besoin d’aliments et de remèdes que le coeur, je ne crois pas qu’il faille un autre procédé de description que celui qui consiste à bien connaître et à bien rendre, dans ses traits essentiels, une contrée, un village ou une motte de terre.Comme le mal e: le bien composent, en se mêlant, tout le spectacle de la vie, je crois encore que le romancier doit peindre l’un et l’autre, mais avec une insistance inégale, avec des procédés qui doivent autant différer que les sentiments qu’il éprouve vis-à-vis de l’autre.Il est possible de dire toute chose sans dire précisément son avis sur aucune, mais de telle façon que le lecteur ne s’y trompe pas et qu’il sente, avant même la conclusion du livre, quelles sont les parties où l’auteur est comme associé à son héros, et quelles sont celles où il s’éloigne de lui, pour le laisser tout seul.Ce sera nécessairement la méthode de tous ceux qui pensent, avec le grand écrivain russe, que l’art, dans toutes ses manifestations, doit servir à l’ascension de l’esprit.Et je le répète, cette regie peut se combiner avec toute la vérité et même avec beaucoup d’audace.Le roman et la morale “L’art, prétendent quelques-uns — et ils ont commencé par le montrer dans leurs livres — est entièrement séparé de la morale; les romanciers, par conséquent, sont libres de traiter tous les sujets, et la -maniéré dont ils les am ont traités ne les rendra justifiables que des Tegles de la beauté’’, mot que l’on cent alors par un B majuscule.En tout pays d’Europe, et je nense bien J Amérique, on rencontrerait des écrivains qui ont tenu ce langage, -ou qui sont prêts à le tenir.Ils me rappellent cette anecdote des deux chevaliers français qui, au temps des Croisades, s’en allèrent trouver Je Pape, et lui demandèrent, en compensation des grands sacrifices de tout genre qu’ils allaient faire, en partant avec leurs troupes pour la Palestine, d’être dispensés de deux commandements de Dieu, à leur choix.On devine le choix qu Us auraient fait.Le Pape ne fut pas de leur avis, et il leur fit même observer qu’il, n’avait point le droit, en pareil cas, d'accorder une dispense.Il en est ainsi pour ie roman.Les libertés trop grandes qu’ont prises certains romanciers de tous les temps et de tous les pays, les manifestes de quelques chefs d’eco-les littéraires,^ n’empêchent pas leurs écrits d’être soumis, comme tout acte humain, aux lois de la mo: raie divine.Us le sont d'autant plus qu ils constituent un acte de direction.Et on peut observer en outre, qu’il serait tout a fait sin- T' Fl.6906 H.PAGEAU 1793 AVENUE DE L’EGLISE COTE SAINT-PAUL gulier de prétendre les soustraire a la morale, puisqu’ils sont un récit de certaines “tranches de vie”, c est-à-dire d’une suite d’actions, lesquelles sont toutes dominées et doivent être jugées par les règles constantes du bien et du mal.Je crois que l’invention par Nietzsche, du surhomme que les devoirs communs n’obligent point, n’a pas été sans influence sur le développement des doctrines de complète licence pour l’écrivain.C’est si commode d’être surhomme et si facile —- en même temps que si bête — de se croire tel! Par sa nature, le roman me semble un ouvrage destiné à ceux-là et a celles-là qui ne sont plus au débu1 de la vie.II peint la réalité, qui est un mélange de bien et de mal.L écrivain le plus honnête possède sur ce point une très large liberté; il peut mettre en scène presque toute la réalité du monde où nous vivons; mais une règle l’oblige, en conscience: il doit peindre le mal sans le faire aimer, il peut exposer 1 erreur pourvu qu’à des signes, torts ou légers, dont il est le mgître, on devine ou l’on sache qu’il expose une idée, mais qu’elle reste marquée d’un caractère qui la vicie.Dangereux art, d’une puissance presque infinie.Et, quelque soin qu’apporte l’écrivain, ceci restera trai: il n’y a pas de grand roman qui puisse être lu indifféremment par tous, et le choix d’un livre, à tout jamais, demeure un problème individuel.Art bien mystérieux aussi, et qu’il ne faut point aborder si l’on n’est, pas né observateur et conteur tout ensemble.L’idée de l’oeuvre se présente inopinément à l’esprit, presque toujours; elle vient d’une émotion, d’un mot, d’un trait vu ou lu, qui eyeille en nous cette sorte de tentation: “Que ce serait là un beau sujet de roman! Quelles larges vue1-sur le monde il peut ouvrir! Que de coeurs il toucherait! Que d’esprits, inconnus de moi, lointains, fraternels pourtant, s’intéresse-iâïent à i3 destinée de ces êtres que je puis faire commencer, grandir, aimer, souffrir, parler, que je puis expliquer devant eux!” Car en meme temps, un, deux, trois pei sonnages essentiels du drame s" sont éveillés dans l’imagination dé artiste.Comme ils ont déjà une physionomie propre! Comme celui-ci ressemble à ce voyageur que i’ai renrnnfr Au comité français du Service des Consommateurs Ceux qui firent notre pays Gédéon de Catalogne (1662-1729) Les restrictions sur les robes longues du soir ne seront pas levées — Nouvelle campagne de conservation ^ im ,ies P1"* célèbres ingénieurs de vêtements — Les rentres j.; venus en Amérique était en réalité .un soldat.Il naquit à Bresse, en couture rouvriront bientôt leurs Béarn, en 1062, du mariage de déportes déon et de Marie du Cap-de-Molle.______ - Venu en Nouvelle-France en 1683 I comme cadet, il participa aux Le comité français du service ! cnmPognes de La Barre contre les des consommateurs à la Commis- j ‘^°quois, de Troyes à la baie sion des prix et du commerce s’est | ^ Hudson, et de Denonville contre réuni hier après-midi pour élabo- es Tsonnontouans.C’est cm cours rer son programme de l’année qui ]brver^1688, aux forts de La-commence.presque dessinée, de condition médiocre, mais d’âme courageuse, tendre et secrète, n’est-ce pas celle qui m a dit un jour: “Je n’en veux pas a la vie, je sais qu’elle est faite pour quelques-uns”.Oui, c’est elle; je la reconnais, elle qui m’a dit encore, puis tard, après son mariage “Partout ou j« vois une maison heureu-se:,, r?’ a une Online oublieuse ce soi Personnages qui attendent.Que leur manque-t-il encore?cl etre appelés à la vie complète.Ce sont des ombres qui passent, indé cises.L écrivain leur laisse le temps de grandir, à ces enfants de sa mémoire et de son imagination.Au fond de lui-même, et sans qu’il y travaille consciencieusement, le sujet qui l’a séduit se compose peu à peu.Une puissance est là, qui veille et s’enrichit d’une parole par hasard entendue, d un geste d’un detail de costume, de la beauté d’un matin ou d’un soir.Une illumination soudaine, une petite joie .se présente, et on ne l’a pas prévue: J iens, voilà ce que dir a Geneviè-ve et ce que répondra Dorothée.Oui, ces gens-là sont bien ceux de la douleur que je peindrai.Cette maison sous les ormes, cei apparfe-ment que quelqu’un a cru bâtir pour soi-même, mais non, il l’a bâti'pour moi, car ie logerai ici les parents de Geneviève, et, ce sloop tout blanc, c’est lui qui emportera le fils aine, navigateur, homme d aventure né dans la famille sédentaire dont il exprimera le rêve longtemps contrarié, pendant des générations peut-être, et tout à coup délivré!.Ainsi, obscurément, au milieu de cent autres occupations, ries visites, des travaux différents, des promenades, des conversations et du sommeil sans doute, une histoire se développe, se colore, prend dans l’âme une importance croissante, jusqu’au jour où l’écrivain decide: “Tu vivras!” Alors il saisit son stylographe.il ouvre son bloc de beau parchemin, il écrit, il s’arrête, il médite, il corrige et recom- L’asseniblée tenue au domicile de la secrétaire honoraire du comité, Mme Gérard Parizeau, était présidée par Mme Tancrède Jodoin, présidente du comité.Mmes Byrne-H.Sanders et René de la Duran-taye, d’Ottawa, respectivement directrice nationale et directrice adjointe du service des consommateurs étaient présentes.Après lecture des rapports sur les activités qui se sont déroulées au cours de l’été au secrétariat du comité où Mme Letondal reçoit les plaintes des consommateurs, au bureau d’enregistrement du logement dirigé par Mlle Terroux, dans les différents sous-comités- de la région de Montréal, Mme Jodoin a mis les membres de son comité au courant des résultats de certaines résolutions passées lors de la dernière assemblée, en particulier au sujet de la confection des robes longues pour le soir.Selon une décision des autorités en la matière, ; vernements de Québec, des Trois les restrictions sur Jes robes Ion- i Rivières et de Montréal et en dres gués ne seront pas levées comme | sa les cadastres.Cette tâche con-plusieurs l’espéraient.Aime San- sidérable éprouva définitivement ders a expliqué que si l’on permet- ! sa valeur.Ce travail demeure en-lait aux manufacturiers et aux cou- i ,'0',e aujourd'hui d’une grande uti-turières de tailler des robes Ion- i ù'fc.L’autorité de la Nouvellc-gues et partant des jupons longs, il ; France lui confia la construction en résulterait une plus grande dé- ! (le b] redoute sur le Cap-Diamant.pense de tissus.Or, la situation °11 il réalisa une oeuvre magnifi- prairie, de Saint-Lambert et du Sault Saint-Louis que te jeune de Catalogne révéla ses dons d’ingénieur.Au début de 1690, alors que le scorbut sévissait au fort de Frontenac, Catalogne y fut dépêché à ta tête d’un détachement de secours, A l’automne de la même année, on le retrouve à Québec au moment où Phipps assiège la ville.Il faisait partie du groupe de 200 hommes qui, sous le commandement de M.de Subercase, se distingua en descendant sur Vile d’Orléans afin d’y prévenir un débarquement ennemi.Il entreprit bientôt une série de grands travaux qui devaient l’illustrer.Il reconstruisit, en 1695, THôtel-Dieu de Montréal.En 1100, il entreprend d’aménager un canal reliant la rivière Saint-Pierre au- Saint-Laurent.La mort du promoteur de ce projet.M.Dottier de Cusson, en empêcha la réalisation.Après avoir construit un fort à la rivière Puante et une enceinte aux Trois-Rivières, il arpenta toutes les seigneuries des gou- des textiles est toujours aussi pré: caire et l’on doit par tous les que.Il eut aussi à fortifier Louis bourg.Mais, comme les travaux ne moyens possibles économiser les fuernt jamais terminés, ils prolé-tissus à la verge.' gèrent mal ce fort contre les entre- t ! prises anglaises.De Catalogne mou- C’est d’ailleurs dans ce but que ! rut à Lotiisbourg, le 5 janvier le Service des consommateurs en- i 1729.U avait épousé Marie-Anne treprend une nouvelle campagne de 1 [.entire, dont il avait eu dix en-conservation des vêtements en de- fants.mandant à toutes les femmes du __ pays de continuer, comme ccrtai- j nés le font dejsuis au delà d’un an - fpiiillpc At* hflHflnÎBrs a mettre en pratique la devise: “Du üeS Teull,es ae DOnamers neuf dans du vieux”.Hygiène et Santé Un problème délicat Nombreuses sont les femmes de nos jours qui n'ont qu’une préoc-, cupation: celle de maigrir pour avoir des lignes aussi parfaites que possible et observer les exigences de la mode.Diminution sensible de la ration alimentaire élimination de leurs repas de certains aliments dont elles ne connaissent pas malheureusement toute l’importance au point de vue de la santé, réduction de leur ration d’eau et parfois même, diète sévère qui, en se répétant à des intervalles trop rapprochés, exercent une influence néfaste sur l'organisme; elles ont recours à tous les subterfuges et à toutes les inspirations qui leur viennent des gens qui les entourent pour atteindre leur but: maigrir.Nous croyons rendre service à cette catégorie de personnes que les exigences de la mode tracassent outre mesure en leur (lisant quelques mots sur cette question de grande importance.Perdre un excès de poids est tout ce qu’il y a de plus facile si on s’y prend d’une manière convenable.Àlais cette opération devient excessivement dangereuse si on adopte, pour y arriver, une méthode qui n’est pas en harmonie avec les lois de la nature._ D’une manière générale, les moyens à employer pour maigrir ne sont pas aussi faciles ni aussi inof-fensifs qu'on serait tenté de le croire.Les pilules, les sels, les savons et même les appareils mécaniques employés à cette fin, et qui font pnrfois l'objet d’une propagande inconsidérée, sont ou bien le résultat de combinaisons de matières frauduleuses, ou bien des poisons mortels pour l’organisme.La graisse n’est que de l’énergie emmagasinée à laquelle l’organisme peut avoir à faire appel dans les moments de défaillance ou de grande fatigue.Si les aliments nous fournissent plus d’énergie que nous n’en dépensons, nous faisons une réserve de graisse.Mais si nous dépensons plus d’énergie que nous n’en recevons de nos aliments, nous perdons de fa graisse.C’est dan* ces deux dernières formules que réside le secret de gagner ou de perdre du poids; c’est-à-dire de grossir ou de maigrir.Qu’il s’agisse de grossir ou de maigrir, il y a une règle fondamentale qu’on ne doit jamais perdre de vue.Pour maintenir la santé en équilibre stable, il y a certains aliments qui sont indispensables à l’organisme; ce sont; les protéines, les matières minérales, les vitamines, les fruils et les légumes.Par conséquent, si, pour maigrir, nous opérons une réduction quelconque sur noire ration alimentaire, il importe de faire bien attention afin d’éviter de ramener à une quantité au-dessous de la normale, la do- ! se de ces aliments essentiels dont j 1 organisme ne peut se passer sans , danger.Quelques médecins experts jeu la matière, ont fait ressortir tout j récemment que la quantité journa-I hère de ces aliments qui peut en-; trer dans un regime de réduction j est la suivante: environ une pinte de lait, 1 salades de légumes, et des fruits à un repas au moins.Naturellement, ce n’est pas là toute la ration qu’*l faut pour vivre et se bien porter; mais pour perdre du poids ou maigrir avec le minimum de danger, nous devons faire un usage convenable de ces aliments et faire porter la réduction sur les autres aliments particulièrement ceux qui comprennent une forte proportion de graisse, d'amidon et de sucre.N’cssavons jamais rie perdre plus de ],4 de livre par jour, si nous sommes dans l'obligation de nous soumettre à un régime d’amaigrissement.En perdant du poids, l’organisme brûle la graisse qui est sa réserve la plus précieuse.et cette graisse brûlée laisse des résidus en tous points comparables à la cendre du charbon de bois, avec cette seule différence pour ce qui concerne la graisse que cette cendre est constituée par des acides qui en s’accumulant, deviennent éminemment toxiques, 11 y a des relations très étroites, presque de cause à effet, entre le poids e! la santé.Maigrir dans le simple but de se conformer à la mode et de conserver des lignes elegantes est un procédé peu recommandable, surtout quand il s’agit de jeunes personnes qui ont besoin de toutes leurs forces, de toute leur énergie, pour aider la nature dans son oeuvre de développement physique.Seules les personnes dont le poids est exagéré, quand on considère leur âge, leur sexe et leur hauteur, peuvent tirer un bénéfice appréciable de la perte d’un excès de graisse dont la conséquence immédiate la plus heureuse .sc traduira par une prolongation de l’existence.Pour conclure, nous ferons remarquer qu’au-dessous de 45 ans l’organisme bénéficiera de la conservation d’un poids légèrement .supérieur au poids normal.Mais après fâ ans on a avantage à rester plutôt mince afin de mettre de son côté toutes les chances d’éviter la pléthore sanguine et les conséquences néfastes qu’elle peut exercer sur la santé.RHUMES > r\ » Soulagez-les sans drogues Internes.Fric-(f '-|y i donnez la gorge,la poi-I P'"i I f-l-j I trlne et le dos avec du VICKS VAPORUB Fournis Les centres de couture dont la directrice à Montréal est Mme El-zéar Poirier attachée au service des consommateurs, rouvriront dans un avenir rapproché.Des rensei- pour la fabrication de tissus (Du Service hollandais d’infor- _________ _______ .w-ow mations).— Les Japonais conver- gnements supplémentaires seront tissent les feuilles de bananiers et donnés dans les journaux sous peu.En parlant des activités dont de- proche la période de transition entre la guerre et la paix.d’ananas en tissus textiles aux Indes orientales néerlandaises.Les autorités navales japonaises de Ban-vront s’occuper les membres du 1 jermasin, au sud de Bornéo, ont service, Mme Sanders a dit que les établi récemment une industrie de consommateurs ne devaient pas re- filature dans cette ville et y font lâcher la surveillance des prix et j travailler les jeunes Indonésiennes l’observance des divers règlements! a la labrication de flots de tissus, prescrits par la Commission des 1 faisant jamais mention du be-prix.Au contraire, il faut redou- oin.désespéré de coton qui a ne-bler de vigilance au moment ou ap- 1 eessité l’emploi de substituts, un - j * -i .-commentateur japonais parlant a la radio de Banjermasin, affirma que la compagnie avait déjà réussi à fabriquer des teintures pour teindre les tissus fabriqués de feuilles de bananiers et d’ananas, et dont Ise couleurs répondent aux goûts des jeunes filles indigènes.Parlant de l’avenir prometteur de cette industrie, le reporter enthousiaste exprima l'opinion des 1 directeurs de la .compagnie en assurant qu’il y avait à Bornéo, à part le coton, beaucoup de matériel propre à l’industrie lextile, vu l’abondance de fibres qu'on y trouve.mence de travailler; il lut arrive rie sourire sans qu’on sache pourquoi et de souffrir des maux qu’il a seulement décrits.Heures innombrables passées à courir le monde et à connaître les pays divers où on vécu les enfants de nos songes; heures passées à ma table de travail; inquiétude et fièvre mêlées de quelques frissons de joie, quand le mot cherché or.l’image brève et juste me' venait à l’esprit; confidences que j'ai pu faire, çà et là, sous le masque et le nom du personnage ami, je ne vous regrette pas, si j’ai touché de., coeurs, si je les ai ouverts à plus de charité, à plus d’espérance, à plus de courage de vivre; si j’ai fait voir, à des esprits distraits ou déçus, que, dans Je mal immense et retentissant, le bien a sa place, presque toujours secrète et conquérante; qu’il est le rachat du monde et que cette noblesse, depuis le Christ, habite souvent chez d’humbles gens, et, pour qui sait comprendre, les transfigure.René BAZIN LA MAISON DU CADEAU • • • AU PETIT VERSAILLES LIMITEE Choix xematquahle de Cadeaux de bon g.out Çtand choix de Set vice à de Vaiââelle 6-8 et 12 personnes 930, rue Ste-Catherine est GAGES DE BEAUTE ET DE DUREE Vous trouverez chez Cummings l'assortiment le plus varié de tous les modèles en vogue.Fourrures d'une haute qualité et d’une beauté durable.Recherchez l’étiquette ’’Cummings”.MOUTON DE PERSE Peaux de choix, souples et d'un riche noir jais, assorties avec soin et converties en de superbes vêtements par nos maîtres fourreurs.$575 Aussi à $275, $375 et $475 AUTRES FOURRURES QUE VOUS AIMEREZ seal hudson «tdqn (Rat musqué teint).«p ijU SEAL FRANÇAIS CM QC (Lapin teint'.4> I 7J CHAT SAUVAGE m-y-rt- (Belle qualité'.MANTEAUX EN DRAP FAITS SUR MESURES POUR DAMES Faltee-vous faire un manteau dan* 1* modèle le plus approprié à votre personnalité avec du drap et de la fourrure à votre goût.Bel assortiment de modèle :B44-45.ainsi qu’un grar-d choix de tissus importés dens les nuances qui seront en vogue la saison prochaine.Manteaux de fourrure de qualité CUMIHE5 De la fabriqua à vous 284 ouest, rue Notre-Dame Téléphone ; PL.8901 Prochaines retraites Au couvent de Marle-Réparatrtce, 1025 boul.Mont-Royal.11 y cura des retraites pour .eunes filles du 22 au 25 sept., du 28 sept, au 1er oct., du 12 au 15 et du 2.au 24 oct.Pour dames, du 2 au 5 et du 16 au 19 oct.Femme demandée, âge moyen, pour prendre charge de la maison, bonne cuisinière, pour personne seule, pas de lavage, pour informafions appeler charge renversée Tel.: 189, St-Jérôme.ou ccr.re, Mme S.Lebel.114 rue Laviolette, Sf-|érôme, P.Q.iimitiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiBiiiii»OUVERT LE SAMEDI APRES-MIDI iiBiniiiiiiiHiiiiiiinigiiiyiiiiiiiii us JAsems de perrette Pour être complète, Conclut Perrette, Oeufs et crème Je vends de même .Ah! si par hasard ta Perrette de La Fontaine Avait porté du bon lait Poupart, — Ça, j’en suis certaine — Elle ne l'aurait pas renversé.Et peut-être aurait-elle conservé Veau, vache, cochon, couvée .LUT • CREME • BEURRE • OEUFS - BREUVAGE-CHOCOLAT FRONTENAC 2194* dVAÇd LIMITÉE* 1715.RUE WOLFE PF-23 Feuilleton du “Devoir” La Fée des Grèves par Paul Féval 17- (Suite) Mais i’escarreile ne tomba point.La main de Méloir était toujours dessus.Ces soldats sont vigilants, même dans le sommeil.Quand Méloir imposait à son repos la condition de garder un objet, Méloir s'éveillait, comme il s’était endormi, la main sur l’objet gardé, que ce fût une bourse ou une épée.Reine tira l'escarcelle bien doucement, puis plus fort.Impossible de faire lâcher prise à Méloir.Reine essaya d'ouvrir l'escarcelle entre ses doigts.Impossible encore.Pourtant elle la voulait! Non pas peut-être pour se procurer un peu de cet argent si nécessaire au proscrit qui se cache; non pas assurément pour s'indemniser des ravages commis sur les domaines de Maurever: Reine n’avait pas un écu vaillant, mais elle savait où prendre ie pain qui ¦ soutenait l’existence du vieillard.Non, pour rien de tout ce qui eût pu déterminer un homme à s’emparer du trésor, disons plus; non, pas même dans le but de s'en servir.Mais bien parce que cette escarcelle contenait, à son sens, l’odieuse récompense qui devait payer la trahison: les cinquante ecus nantais promis à quiconque livrerait monsieur Hue Elle voulait, — et c’était bien quelque chose que la volonté de cette blonde enfant, si mignonne et si frêle.Cette blonde enfant, si frêle et si mignonne, avait bravé naguère pendant dix nuits les balles et les traits d’arbalètes pour aller porter du pain à Gilles de Bretagne ! prisonnier.Et Dieu sait que les | archers de Jean de la Haise avaient ordre de viser juste autour de la grille du cachot, Cette blonde enfant, depuis dix autres jours, traversait chaque nuit les grèves, où tant d’hommes forts |ont laissé leurs os, pour porter encore du pain, — du pain à son père, cette fois.Quand elle" voulait, il fallait.Méloir grondait dans son sommeil.Il sentait confusément l'effort de la jeune fille.Sa main se raidissait sur l'escarcelle, bien qu’il ne fût point réveillé encore.L'impatience prenait Reine dont le p'-tit pied frappa le sol avec colère.Puis, comme si ce n'était pas I assez d’imprudence, la téméraire enfant, par un dernier mouvement brusque et vigoureux, arracha Pes-carceilc.— Alarme! cria Méloir qui s'éveilla en sursaut.En une seconde, toute l’escorte fut sur pied.Mais une seconde! c’était dix fois plus qu’il n’en fallait à Reine de Maurever pour opérer sa re-traite.Leste comme un oiseau, elle bondit parmi les dormeurs qui s’agi-1 taient; elle sauta d’un seul élan | sur l’appui de la fenêtre ouverte, et les soldats se frottaient encore les yeux qu’elle avait déjà franchi le seuil de la cour.En passant près de la table, elle avait soufflé les deux résines.La lune était sous un nuage.Ce fut, dans la salle, une scène de désordre inexprimable.Au mi-1 lieu de l’obscurité complète, on se ! démenait, on se choquait.Les jam- j btes engourdies des dormeurs s’em- ï barrassaient dans le foin qui leur I servant de lit.et plus d’un tomba j lourdement, mêlant aux cris con-l fus un son retentissant de ferraille.On eût dit qu’une lutte acharnée avait lieu.— Allumez les résines! commanda Méloir.Et chacun de répéter: — Allumez les résines! Mais quand tout le monde commande, personne n’obéit.On continua de s’agiter à vide.Le sieur de Corson s’etait remis en pal, comme il disait quand il était de très joyeuse humeur.En pal, pour lui, signifiait debout.Oh! les sinistres joies de la science! Quand un docte homme plaisante, fuyez! Il n’y a qu’une plaisanterie de mathématicien, qui puisse être plus funeste qu’une plaisanterie d’archiviste-paléographe! Les autres cherchaient leurs armes, juraient, se bourraient, trébuchaient contre les flacons vides et donnaient leurs âmes au diable, qui ne s'en souciait point.Le chevalier Méloir était comme ébahi.Il fallut que la bine sortît de son nuage pour mettre fin à la mêlée.Un rayon argenté inonda un instant la salle, pour s’éteindre bientôt après.Mais on avait eu le temps de se reconnaître.Conan et Ker-! voz battaient déjà le briquet.— Avez-vous vu?.commença Méloir.— Quelque chose continua Fon-tébrault, qui a glisse dans la nuit comme un brouillard léger, — Une vision.— Un esprit.— Quelque chose, s’écria Méloir, qui a coupé les cordons de ma bourse! — En vérité! fit-on de toutes parts.• — Quelque chose, ajouta Kéravel, en soulevant une des résines allumées, qui a emporté deux de nos poules et notre dernier flacon.— C’est pourtant vrai! répéta-t-on à la ronde.— Saprehleu! gronda Méloir, au diable les poules! mon escarcelle contenait la rançon d’un chevalier! On peut monter à cheval et le chercher.Ce quelque chose-là, mes compagnons, il me le faut! Les hommes d’armes s’entre-regardèrent.— Chercher, murmurèrent-ils, c’est possible, mais trouver.—- Il faut trouver, mes compa-|gnons! dit Méloir.I — Si c’est un voleur, répliqua [Kéravel, il est adroit, inessire, et i! a de l’avance.Si c’est un esprit.,.- Quand re serait Satan, sar peblcu! On chuchota.Méloir poursuivait: — Sellez les chevaux, Conan el les autres.Notre nuit est finie Vous, mes compères, écoutez, s’il vous plaît, je vais vous donner i« signalement du prétendu fantôme, — Vous l’avez donc bien vu.messire?— Pas trop, mais juste assez pour le reconnaître.De sa taille, je ne saurais rien dire, sinon qu’il est plus leste que les lévriers de Rieux.Sa figure, je ne l’ai pas aperçue, puisqu’il me tournait le dos en fuyant.Mais ses cheveux blonds, boudés et flottants.(A suivre) Ce lourna) est ttrtprlme tu bo 430 me Notre-Dame e»t.t 'iontrêtl Dtr l’Irnwl-merle Pêvultlre >1 rteuonetbiutt maltéel.èCttrlce-DroDrietslrt.» Oeorgee PtUeUar.ai pas été cité correctement par Malheureusement, à cause de l’in- ]a prcsse.Voici votre affirmation: I "uIueljt>.Montreal; le sergent-major curie de certains employés civils, 1 “horSqUe j’ai p, ses déclarations (de.23o4 avenue Ry- on a eu à déplorer plusieurs per- v,,,.rmwWn it était trè* évident I.’ romte-ht-Cnarles, Montreal; le tes de vie.Les nés stationnées l’Alaska, de même que u autres te-1 de sincérité me force, bien qu’à | herstburg Ont " H DeVnrés" fbèr moins irrécusables, missionnaires, reSret, à élever de nouveau la voix ; pourg 0°ê.st, Malane Oué.gardes-malades, etc., ont appuyé les i publiquement pour dénoncer votre Morts de leurs blessures- les sol déclarations de Monseigneur Cou- attitude injuste.Je dois le faire dais M.-T.Paquette, Lindsày, Ont.; H‘"', pour le respect de la justice et de | J.David, 5073 rue Notre-Dame la vérité._ .t (ouest, Montréal, Q.; E.-J.Trudel, Vous ne pouvez pas être sincere : Windsor, Ont.; H.Robitaille, Uué- Officiers ,.,UI1, , îué, à l’action: le lieutenant W.- ns, plutôt que de 'nf.alJterie- 59(i2 rue s‘- • le bien-être dos ^ ^°ntieal.mmnpni” I , [^aeniueut blessé: le lieutenant infanterie, Sudbury, Tues à l'action: les soldats E.Hcrnard, Ste-Rose du Lac, Man.; R.Dandelin, Ste-Thérèse de Blainvil-}-’> Qué.f J.-O.-J.-L.Desmarchais, •i(133 ouest, rue Notre-Dame, Montréal; A.Duguay, St-Joseph d’Alma, Due.; R.Raquette, 10,800 rue St- vi«.iSn Tier.;.» pas ÆSS autorités militaires amencai-, rorrectement”.V-J Albert Vil ri-Àmnnr V R itionnecs sur le chemin de j Eh bien! monsieur, votre manque , ' '0|.lats ’ r ,v p d“ a.de même que d’autres té- dneérité me force, bien qu’à j :la‘s nh dert.La présente lettre ouverte du vicaire apostolique du Yukon affirme une fois de plus, et avec témoin à l’appui, la façon hautaine et dictatoriale avec laquelle M.Jackson dirige le département des Affaires indiennes.Voici le texte de cette lettre: en prenant une telle altitude de- bec.vaut la Chambre, après la lettre ; Gravement blessés: les soldats explicative que je vous écrivais le -b Dcianger, Edmunclston, N.-B.; 10 mai en réponse à votre lettre du , y- a-0t_ de Gaspé, Mont- 13 mai.Dans ma lettre je n'ai pas retiré un seul mot de ce que l’avais v T ! écrit précédemment le 18 février, \hitehorse.T.] iejtre a laquelle la presse cana- le 1er septembie .4 (|jenrle a donné une si grande publicité et dans laquelle je dénonçais le traitement pitoyable infligé aux Indiens.En fait, je vous donnais des preuves additionnelles de la véracité de mes déclarations antérieures.Quant à ma conversation du 23 octobre avec M.Jackson, je vous référais au R.P.Plour-de comme témoin de première main, étant donné qu’il était présent à l’entrevue.Ce dernier est Lettre ouverte à l’honorable T.-A.Crerar, ministre des Mines et des Ressources, Ottawa, Ontario, Monsieur, Je viens juste de prendre connaissance du rapport publié dans le Hansard des débats de la Chambre des Communes pour le lundi, 14 août.L’honorable Rryce, membre de Selkirk, Manitoba, a soulevé la prêt a se porter garant de la véra question de la déclaration que j’ai i cité (ie mon rapport au sujet des attribuée à votre assistant, M.Jack- : remarques grossières de votre as-son, déclaration faite au cours j sjstant.M.Jackson a bel et bien d’une entrevue que j’avais eue avec i ,ijf: “Nous devons d’abord gagner lui le 28 octobre dernier.j cepe guerre; et si j’avais quelque Le 18 février, dans une lettre au argent à dépenser dans le moment, R.P.O.Plourde, surintendant de notre commission pour les affaires catholiques indiennes, je rappelais je préférerais m’en servir pour construire des canons et laisser mourir les Indiens, plutôt que de le au Père Plourde la conversation ; dépenser pour le bien-être des In-que j’avais eue avec M.Jackson.1 diens à un pareil moment”, clans notre entrevue d’octobre, à 1 J.-L.COUDERT, O.M.I., laquelle il était lui-même présent.1 évêque, Whitehorse, Y.T.Aux Comparutions réal; I.-T.Ladéroute, Arnprior, Ont.Blessés: le froupier W.-V.-J.Si-cotte, Hearst, Ont.; le canonnier J.- i Forest.Rawdon, Qué.; le caporal P.-A.St-Amour, Windsor, Ont.; le caporal G.Rochon, 6631 rue St-Dominique, Montréal; le soldat E.Vinneau, Robertville, N.-B.; le canonnier A.Duplessis, Buctouche, N.-B.; le troupier J.-J.-J.Laporte, 12,136 Bois de Boulogne, Montréal; le canonnier G.Giroux, St-Benoît du Lac, Que.; le sergent G.-FL Lo-gelin, Calgary, Alta.; les soldats R.Beaulieu, Mont-Joli, Qué., et A.Brueton, 1667 rue Grubert, Montréal; le caporal M.R.Dezaindre, Granby, Qué.; le soldat A.Lapier-re, Maxville, Ont.; le caporal R.Renaud, 833 rue Charron, Montréal; le soldat G.Robichaud, Caba-no, Qué.; le soldat A.-J.Poiriei, Shediac Bridge, N.-B.; le soldat J.S.Caries, Radville, Sask.; le soldat E, J.B.M.Mauvieux, Titanic, Sask.; le soldat E.-J.Pietle, Ver-ner, Ont.Légèrement blessés: les soldats W.Chiasson, Cheticamp, N.-E.; R.Tqgguay, East Angus, Qué.; le sapeur A.-E.-C.Dubé, New Liskeard, Ont.; le lance-caporal L.Fortin, Sherbrooke, Qué.; les soldats R.Fabien, Bonnechère, Ont.;A.Chiasson, Cheticouip, N.-E.; \V.F'renet-te, Robertville, N.-B.; A.-J.Piché, Vancouver, C.-C.; S.Crépin, Ottawa; H.-L.Giroux, Ansonville, Ont.; W.-M.Raymond, Wilton, Ont.; A.Bolduc, Lambton, Qué.; F.C.Gallant, Mont-Carmel, I.-P.-E.; J-L.Comeau, Robertville, N.-B.; D.Gagnon, MacDougall, N.-B.; A.Bélanger, Trois-Rivières, Qué.; A.Levert, 8059 rue St-Denis, Montréal; J.-H.Hébert, Juniper, N.-B.; J.-J.Gignac, Penetanguishene; Ont.; E.Blanchard, Winnipeg, Man.; le troupier W.-J.Landry, Quyon, Q.; le sergent R.Lecavalier, 4289 rue Brébeuf, Montréal; le (soldat E.Doi-ron, Haut Shippigan, N.-B.; le soldat C.-E.Laliberté, Renfrew, Ont.; le soldat H.Létourndau, St-Georges, Qué.; le soldat R.-M.Murray, Red Deer, ARa.; les soldats J.-C.-P.Cloutier, St-Jérôme, Qué.; R.-C.Gauthier, New Glasgow, N.-E.; le caporal R.-F.Boulé, Sutton, Que.; le caporal J.-M.Bolduc, Toronto; le soldat H.-J.Gamelin, Wakaw, Sas.; le sergent J.-R.Lapointe, Disraeli, Qué.Disparus: les soldats M.-L.Lamontagne, St-Charles, Ont.; R.Ba-com, 5701 rue St-Hubert, Montréal; P.-E.Turgeon, 2367 rue F'ullum, Montréal; le lance-caporal F.-W.Bernard, Northwest Bridge, N.-B.; le soldat R.-F'.Boudreau, Amherst, N.-E.; le sergent J.-J.Breau, Amherst, N.-E.; le soldat L.-A.Gallant, Reserve Mines, N.-E.; les soldats J.Fortin, Chicoutimi, Qué.; L.R.Vandewalle, 821 rue Champagueur, Outremont, Qué.; J.-A.Lesage, Sault Ste-Marie, Ont.; A.-L.Doyon, Kirkland Lake, Ont.; V.-J.Baulne, Ottawa; R.Ouellet, Port Alfred, Qué.; L.-T.Roy, Sault Ste-Marie, Ont.; J.-A.St-Denis, Cornwall, Ont.; I.-J.Primeau, Windsor, Ont.; C.Beaudoin.Lac Ste-Marie, Qué.; L.-E.-J.Côté, 3642 rue Adam, Montréal; J.-R.-J, Fortin, 1450 rue Panel, Montréal; A.Gagnon, Limoi-lou, Que.; A.-J.Gaudet, Nicholas.I.-P.-E.; J.-L.-M.Poulin, 6206 rue Casgrain, Montréal; J.-D.Cyr, Ste-Anne du Lac, Qué.; le caporal M.Dionne, Ste-Claire, Qué.; les soldats C.Ducharme, Sherbrooke, Q.; J.-P.Dufour, Kénogami, Qué.; le lance-caporal R.-E.Fortier, Sherbrooke, Qué.; le sergent-major J.-L.Gagnon, 1484 rue Gilford, Montréal; les soldats J.-H.Galarneau, 5839 3e avenue, Rosemont, Montréal; E.Labrecque, 7561 St-Hu-bert, Montréal; A.Leblanc, Québec; R.Leclerc, Lauzon, Qué.; le sergent J.-A.Leduc, Westmount, Qué.; le sergent M.Marois, Québec; les soldats J.-L.Morin, 530 rue Mayor, Montréal; W.Nolet, 925 rue Maisonneuve, Montréal; H, Ouellette, Devangus, Abitibi, Que.; L.-F.Papillon, Québec; le caporal I lieutenant-colonel John McQueen, .1.Parent, Ormstown Station, Qué.; j de Medecine Hat, Alberta, qui fait les soldats M.St-Pierre, Iberville, j partie du Calgarii Highlanders et Qué.; R.-R.Bertrand, Timmins, Ont.; A.-J.Lérard, Eastview, Ont.; le lance-caporal R.Fleury, 846 ouest, Notre-Dame, Montréal; le caporal H.Beaucage, 6788 rue St-L’r-bain, Montréal; le caporal C.-A.Bélanger, 6653 rue St-Dominique, Montréal; les soldats R.Bonami, 2506 rue F'rontenac, Montréal; J.-A.-M.Brisson, McIntosh Spring^, Ont.; C.-H.Cloutier, 1863 rue Bour-bonnière, Montréal; J.-M.Coallier, Lachine, Qué.; le sergent L.Collin, 7049 rue Drolet, Montréal; les soldats M.Renaud.Iberville, Qué.; L.Richard, Lac Mégantic, Que.; U.Richard, Grande-Vallée, Qué.; P.Rossignol, Grand Falls, N.-B.; A.Bouleau, 2664 rue Delisle, Montréal; D.Rouleau, Québec; B.Roy, Loretteviile, Qué.; A.St-Louis, Gué-nette, Qué.; le caporal FL St-Onge.Villmay, Qué.; le caporal T.Tanguay, Sherbrooke, Qué.; les soldats L.Saucier, St-Léandre, Qué.; S.Thibault, Lauzon, Qué.; M.Tremblay, Shawinigan les Chutes, Qué.; le caporal A.Truchon, 356 est, rue Lagauchetière, Montréal; les soldats J.Jean, Clermont; M.Malboeuf, 4140 rue St-André, Montréal; A.-J.Payeur, St-Patrick; J.-R.Picard, St-Simon, Qué.; H.Proulx, Hull, Qué.; L.Rémillard, Lacolle, Qué.; M.Vallières, Kirkland Lake, Ont.commandait le Lincoln and Welland Regiment en F'rance.En 1943, le colonel McQueen a pris part à la mission canadienne d’état-major à Washington.Les autres membres de l’état-major sont: le lieutenant-colonel K.I.Canomer, de Montréal, officier-chef du corps médical de l’armée canadienne; le major Tom Maekie, de Toronto; le major C.FL Richard*on, de Montréal; le capitaine H.B.Bro-die, d’Hamilton, Ont.; le capitaine C.(L Hoffman, de Montréal et Winnipeg; le lieutenant E.J.Wayland, de Montréal; le lieutenant J.-O.-S, D’Astous, de Québec; le lieutenant Hector Verge, de Québec; le capitaine J.-B.Wyand, d’Ottawa, et le capitaine Joe Devine, de Saskatoon.Le lieutenant Thérèse Vanier, fillt du major-général Vanier, est un des officiers du C.W.A.C.à faire partie de l’état-major.Etat-major canadien à Paris Paris, 14 (C.P.).— Un état-major militaire canadien, qui aura comme mission de s’occuper des intérêts militaires canadiens à Paris, vient d’être créé.Les bureaux sont dans un édifice de la rue du Faubourg St-Honoré.Le chef de cet état-major est le Les maîtres militaires du lapon par H illis LORY Traduit de l'anglais par Roger Duhamel Volume de 270 pages.?Au comptoir, $2.00.Par la poste, $2.10.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR" Nominations de S.E.Mgr Comtois Le juge T.-A.Fontaine présidait hier à l’audience des Comparutions.André Doré, 25 ans, 114 Bourget, était accusé d’avoir gardé en sa possession 20 boîtes de beurre, d’une valeur de $350, sachant que cette ., .marchandise était volée.L’accusé : ‘,te 1}°.mmc P3!- ^ A’‘.a été cité à l’enquête préliminaire.,'1onU?1r^ cxn* ('l ?.Paro,,fe •du Un mandat de trois jours à la sûreté Christ-Roi, de Shawinigan.Il empale a été accordé.Pl3«ra ïe R., P.Alphonse Lanoie, Trois-Rivières* It (D.N.C.)—Sur présentation du supérieur provincial des Pères du Saint-Sacrement* le R.P.Albert Pellcrin S.S.S., a municipale —Annette Sardano, sans domicile connu, ex-employée à la Toilet Laundry, était accusée d’avoir volé des draps, des mouchoirs.et d’autres articles de lingerie, le tout d’une valeur de $300.La jeune fille a plaidé culpabilité et recevra sa sentence le 15 septembre.— Vincent Ponce, sans domicile connu, accusé de refus de pourvoir, subira son procès le 19 prochain.I.’accusé a été libéré sur parole d’ici ce temps.— Sylva Vallée, 35 ans, 2296 Hogan, employé de Ylmperial Tobacco, a été traduit sous l’accusation de vol comme serviteur.Vallée a enregistré des aveux et recevra sa sentence vendredi.L’arrestation a été effectuée hier après-midi par les agents Emile Paquette et William Coady, du service Broderick.— Lucien Desaulniers, 36 ans, 2621 Grand-Tronc, ex employé de la Living Room Furniture, était accusé du vol d’une couverture, évaluée à $5.Son avocat a demandé une enquête.La date a été fixée au 20 prochain.Un mandat de trois jours la sûreté a été accordé.— William McDonald, 57 ans, sans domicile connu, passera six mois à la prison commune pour vol à l'étalage.Le prévenu est un récidiviste endurci, et le tribunal a imposé la peine maximum pour cette offense.—' James Kelly, 25 ans, 926 rue St-Alexandre, recevra sa sentence vendredi après avoir plaidé culpabilité à une accusation do vagabondage.— Un soldat du camp de Sorel, Maurice-Jos.Tremblay, 18 ans, accusé du vol d’une montre et de cigarettes, pour une valeur de $25.•subira son procès le 20 septembre.En attendant, Tremblay a été remis entre les mains des autorités militaires.— Paul-PL Gendron, 18 ans.4537 rue Boyer, a plaidé non-culpabilité S.S.S., nommé récemment cure Sherbrooke.> Le R.F’.Pellerin occupera aussi * les fonctions de supérieur de la communauté des Pères du Saint-Sacrement à Shawinigan.Le nouveau curé du Christ-Roi est originaire de la région.11 est en effet le fils de M.Evariste Pcl-lerin, ancien maire de Saint-Boni-face de Shawinigan.D’autres nominations ont également été annoncées à l'évêché, M.l’abbé Eugène Desilets, curé de Saint-Alexis des Monts, a démissionné pour raisons de santé et il a été nommé desservant de Saint-Michel des Forges.M.l’abbé Louis-Arthur Bour-beau, desservant de Saint-Michel des Forges, devient curé de Saint-Alexis.M.l’abbé Victor Levasseur, vicai re à Saint-Bernard de Shawinigan, devient temporairement vicaire à La Tuque.Sur présentation du provincial des Franciscains, le R.P.Etienne Janelle, O.FLM., devient vicaire à Notre-Dame des Sept-Allégresses, en remplacement du R.P.Marc Bru nelle, O.FLM.Au lavoir de Creuilly Avec le C.A.R.C.en Normandie, 14.— Creuilly, petite viile paisible de la côte, possède son lavoir publie, la buanderie archaïque si populaire en Europe.L’ne petite rivière serpente paresseusement à travers la contrée et -;e promène jusqu'au centre de la ville.C'est là que l’on a aménagé le lavoir.Un simple bloc de pierre vieillie, un toit fait de bardeaux: voilà où se fait le blanchissage.Lorsque j’y passe à une accusation^ de vol d auto et à pour la première fois, des aviateurs une autre vol d essence.Il subira ; f|(.chez nous causent gentiment son procès le 20 septembre, t n , avec trois lionnes vieilles qui sa-mandat de trois jours a la surete a vonnent le linge lentement, en racle aussi crm s dans son cas.j douce, laissant échapper de temps "Dpvrvr" H'avnnre "llrc une Plainte de fatigue.Elles Retenez .e Uevo.r d avance ,)0rtcnt le |ong tab|ier bleu à rayon chez votre depositaire — c est le blancs des ouvrières de la Gaspe-SEUL MOYEN de ne jamais le man- sic, et leur figure franche, qui fait quer — 3 sous le numéro.plaisir à voir, les rend très sympa- Téléphonez au tervice du tirage : 1 1 1 11 BEIair 3361* : il vous donnera l’adresse “C’est le jour du blanchissage d’un dépositaire de vorre voisinage.aujourd’hui.C’est dommage mais ! le savon se fait rare, comme d’ailleurs toutes les matières grasses”.- fait remarquer l’une d’eiles en se ; tournant vers le sergent Raymond j I .a Ion de d’Ottawa (68 Adeline), un ! brave type qui est outre-mer depuis 1943, après avoir passé quinze j mois à Terre-Neuve.Le sergent DICTIONNAIRE HARRAP Harrap’s Standard French and English Dictionary Part one : French-English Part two ; English-French.Deux volumes reliés pleine toile, format S’A x 11’A, 912 et 1,488 pages.Au comptoir $33.00, par la poste $35 00.SERVICE dE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" , Lalondeu st dans le C.A.B C.depuis s en appor- septembre 1939, “Je von terai un gros morceau que j’ai dans ma tente à l’escadrille”, répond Raymond avec un bon sourire Vous êtes bien bon, monsieur”, répond une vieille normande.Les représentants des Dominions ont accès dans le cabinet de guerre britannique.Les premiers ministres en visite à Londres assistent aux assemblées de cette ville et l’Australie y a son, représentant perma-wuii.* ynm lllISl !#!: ¦ tiS : .; 1 g! Wffl! rfffl* Ifi sf S à-% m | ES petits enfants de moins de cinq ans constituent les plus nombreux cas de mortalité par la diphtérie, notamment ceux de six mois et davantage.La coqueluche cause plus de décès que la diphtérie et la fièvre scarlatine ensemble; 77 pour cent des cas se produisent chez les enfants de moins d'un an.Toutefois, beaucoup de parents attendent jusqu’à ce que l’enfant aille à l’école pour sauvegarder sa santé.Parents .Voici les maladies contre lesquelles vous pouvez protéger votre enfant : LA PETITE VEROLE : un vaccin, qui dort être donné avant que l'enfant atteigne un an, prévient la petite vérole.LA DIPHTERIE : L'anatoxine empêche la diphtérie.Elle doit être administrée quand l'enfant a de six à neuf mois.On a réussi à éliminer la diphtérie, l'une des plus redoutables maladies de l'enfance, dans certaines localités où l'on a eu largement recours à l'immunisation.Il y avait cependant en 1942 au Canada 256 décès causés par la diphtérie.LA COQUELUCHE : un vaccin protège contre la coqueluche.Il doit être donné entre six mois et un an.En général, les parents ne se rendent pas compte de la gravité de cette maladie.En 1942, la coqueluche a entraîné 560 décès au Canada.LA FIEVRE SCARLATINE ; la toxine protège contre la fièvre scarlatine, doit être administrée entre un an et deux ans.Elle PARENTS, c’est à vous qu’il appartient de protéger votre enfant.Consultez votxe médecin un * ^pt.Ve £ SEMAINE D’IMMUNISATION Cette onnonce a été préparée en collaboration avec la Ligue canadienne de Santé, à Montréal.Publiée dans le but de sauvegarder la santé de notre population avec le généreux concours des commanditaires suivants : - Ayerst, McKenna b Harrison Limited 485, rue McCill Couvrette-Sauriol Limitée Epiciers en gros — 50, rue de Brcsoles Charles Duranceau Limitée Entrepreneurs généraux — 5847, rue Hamilton Laboratoire France-Canada 105 ouest, rue Saint-Paul Les Laboratoires Abbott Limitée 20, Chemin Bates L.-N.Messier Limitée Les gands magasins à rayons de l’avenue Mont-Royal / t 3649 VOLUME XXXV - No 212 LE PEVOIR, MONTREAL, JEUD4 l»l SEPTEMBRE 1944 Une station montréalaise à modulation de fréquence Le* tribunaux civils Elle sera érigée prochainement sur Toronto en aura une semblable — seront transmis par des stations la radio la montagne — Les programmes — L'avenir de M.Francoeur déclaré élu dans Mercier La conférence de Québec Liste des correspondants accrédités Ottawa.14 (C.P.) (Par M.D’Arcy O’Donnell).— M.Augustin Frigon, gérant général de la Société Hadio-Canada, déclare qu'il n’y aura pas beaucoup de stations radiophoniques émettrices sur le système de modulation de fréquence, d’ici la fin de la guerre, mais que tout de même, d’ici quelques mois, on tentera des expériences et des démonstrations publiques à Montréal et à Toronto.On sait que la modulation de fréquence améliore sensiblement la réception car elle supprime les bruits parasitaires qui accompagnent toute réception à l’heure présente.M.Frigon estime que le nouveau système de transmission devrait être généralisé au Canada dès que les circonstances le permettront.Toutefois il croit qu’il ne s’agit pas de s’y lancer à toute vapeur.A Montréal, Radio-Canada se prépare.à ériger une station émettrice à modulation .de fréquence, sur le sommet du mont Royal.On cherche présentement à Toronto un endroit similaire approprié pour la même fin.Lorsque ces stations seront montées dans quelques mois, tous les programmes de Radio-Canada dans les deux villes seront diffusés sui-les nouveaux transmetteurs à modulation
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