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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 20 octobre 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-10-20, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendreai 20 octobr# 1944 0*a*di «et un» nation aourarain* #t n* P«ut av«r doelllté accepter de la Qrande-Bn ta-Cne.ou dea Etata-ünl*.ou de qui que ce soit d'autre.Vattltude qu'il lui faut prendre envers le monde.Xe premier devoir de loyalisme d’un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nation», mais envers le Canada et eon roi.et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth." "She Is a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian's first loyalty U not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth." ii-3C-37/ Lora Twnasmuii LE DEVOIR Directeur : George* PELLETIIR REDACTION IT ADMINISTRATION 4 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE i BEIsir JiGl- SOIRS, DIMANCHES ET PETES Adminietratioe t BEIaii 3361 RédestiM .BEIaiî 2914 Cerant t Skia» I êââî Le débarquement est fait accompli aux Philippines Le maire de Montréal selon le texte de la Charte Trois têtes de pont sur Tîle de Leyte Ce que comporte l'article 22 — Fonctions exclusivement représentatives et présidentielles-"En fait, l'administration de la chose municipale est entre les mains du comité exécutif"-L'intérêt principal de la prochaine élection municipale Montréal s’apprête à élire un maire et quatre-vingt-dix-neuf conseillers municipaux.L’élection à la pairie est au premier plan des préoccupations du public et des nouvelles.Les noms des aspirants à ce poste et la bataille électorale qu’ils se livreront retiendront surtout l’attention au cours des prochaines semaines.Pourtant, si la mairie reste une fonction très spectaculaire et convoitable, elle est passée au second rang dans le gouvernement montréalais.Pans d’autres villes.le maire a conservé ses prérogatives de “chef exécutif de l'admints-tcation municipale" que lui attribue la loi générale des ‘ ‘cités et villes”.Ici, le maire n’est plus qu’un personnage décoratif; amphytrion de la visite rare; hôte obligé des déjeuners, des coquetels et des soupers où l’on invite dame Concordia.Périodiquement, il préside en arbitre les délibérations du Conseil, mais l’initiative des mesures présentées n’est pas de son ressort.Pour l’accomplissement de ces devoirs déjà lourds, il reçoit une rémunération annuelle de $10,000.Voilà à peu près l’office du maire de Montréal, dans l'intention des législateurs de 1921, car, auparavant, le maire jouissait d’une juridiction aussi étendue que ses autres collègues québécois.S’il outrepasse ces frontières, il se place dans une sorte d’illégalité.Il contrevient d’une manière flagrante aux prescriptions formelles de l’article 22.Un jour, en l’an 1932, on vit même le spectacle d’un candidat à la mairie se poser avec éclat en défenseur de la charte violée par son rival sur ce point et le chevalier du 22 remporta les honneurs du collier et du chapeau de soie.On eut alors la curiosité de se pencher sur la clause contentieuse et l’on découvrit ces commandements que le chambardement opéré en 1940 a respectés: “Le maice est le pcemifc magisteat de la cité.“U la représente en toutes us fonctions publiques.“Il remplit le?autres devoirs et exerce les autres pouvoirs qui lui sont conférés pat la loi.“Il soumet, quand il le juge à propos, des observations et des suggestions au Conseil et au comité exécutif.“Son indemnité annuelle est de dix .mille piastres par année/’ Une récente publication officielle éditée aux armoiries de Concordia Solus, assimile le maire de Montréal au président de la Chambre des Communes: “Tous les électeurs de la municipalité concourent à l’élection du maire.Ses fonctions rappellent vaguement celles du président de la Chambre des Communes.Il preside les assemblées du Conseil.Il a le droit de vote dans le cas de partage égal des Voix, ou lorsque la pluralité des suffrages de tous les conseillers est requise.Il a la faculté de soumettre des observations à ceux-ci et au comité exécutif, mais il ne peut faire partie de ce dernier.“Il est te premier magistrat de la ville et représente celle-ci dans les occasions officielles.“La législature municipale se compote d’un Conseil et d’un Comité exécutif.’’ Et un peu plus loin: “En fait, l’administration de la chose municipale est entre les mains du comité exécutif dont les six membres sçnt élus, dès la séance du Conseil qui suit les élections, par chacun des trois groupes (de 31 conseillers), à raison de deux délégués chacun.Les conseillers réunis en séance plénière choisissent à leur tour le président et le vice-président de ce nouveau groupement, lequel continue de faite partie du Conseil".En conséquence, dans l'état présent du gouvernement municipal montréalais, le maire est principalement v.in personnage de représentation; un maire “du palais”: ne lui faut-il pas goûter au moins à tous les plats et tremper ses lèvres à tous les breuvages de ses hôtes, au nom de la collectivité; le premier “maître d’hôtel” de l’hôtel de ville: il doit faire les honneurs de la place en grand seigneur et accueillir avec aisance et une cordialité indéfectible les petits et grands signataires du Livre d’Or.Au reste, il lui faudra posséder un verbe abondant et fleuri ou savoir bien lire les boniments obligatoires, pour accomplir sans disgrâce son rôle de “porte-parole” de ses concitoyens “dans les occasions officielles”, à moins de s’y faire remplacer par un susbtitut: son suppléant ou autre.Ces fonctions exigent déjà une belle résistance, des qualités de sociabilité, une jovialité inaltérable et l’art de bien dire les choses et à propos.Le parfait maire devra compléter cette compétence et cette robustesse par de la sagesse administrative, s’il utilise son privilège de “soumettre des observations et des suggestions au Conseil et au comité exécutif”.Au demeurant, la présidence des sessions du Parlement municipal suppose l’expérience des assemblées délibérantes.Toutefois, à moins que Ton entreprenne une campagne pour redorer son blason, le maire le plus accompli reste un personnage de seconde zone dans le gouvernement montréalais.L’exécutif est revêtu de la toute-puissance à l’hôtel de ville.C'est donc sur le choix de ceux qui seront appelés à le composer que devrait se concentrer l’intérêt principal de la prochaine élection.Ce “cabinet” se recrute au sein du Conseil.Veillons à élire de bons conseillers et un bon Exécutif nous sera assuré par surcroît.Très vraisemblablement, la loi ne sera pas modifiée par la Législature avant le scrutin municipal du 11 décembre.En conséquence, il ne restera pas d’autre alternative à l’électorat montréalais que d’élire un autre maire selon l’article 22 de la Charte.ao.x.44 Louis ROI ILLARD ^ QttOWO .e dixième congrès de l’Association d’Education de l’Ontario .'association ne s'intéresse pas seulement au problème scolaire — La nouvelle constitution qui en fait un grand organisme de coordination — L'association s'engage dans le mouvement coopératif — La colonisation de l'Ontario-nord et la mauvaise volonté du gouvernement de Toronto (par Pierre Vigeant) L’actualité .Grommatici certant et.L'Association canadienne-fran-lise (l’Education de l’Ontario, ont les membres sont toqs des ranco-Onlariens, a tenu les 17 et S octobre son dixième congrès dénis sa fondation en 1912.Il y avait x ans qu’elle n’avait pas convo-ué d’assises générales, mais cela ’a nui en rien à sa vitalité puisque ¦ congrès a réuni quelque 300 de-•gués venus de tous les coins de la rovince.Comme son nom l’indique bien, Association d’Education s’est fon-ée pour la défense de l’école ca-mlique et française et le gros de an effort depuis trente ans a porté ir les questions scolaires.Elle en U cependant venue progressive-lent à s’intéresser à tous les pro-lèmes du groupe franco-ontarien, irtout depuis que l’abrogation du àglement XVII a rendu la silua-on moins tendue.Cette nouvelle rientation s’est précisée et accen-lée au cours du congrès qui vient e se terminer.Les congressistes ont adopté au ours de la dernière séance mer-redi après-midi une nouvelle cons-tution.Le rapporteur du comité tii avait codifié el révisé les rè* lements, M.le magistrat Joachim auvé d’Ottawa, a rappelé que l’on est habitué à considérer l’Asso-iation comme un ministère de la éfense nationale, mais qu’il im-orte d’en faire maintenant un or-anisme de coordination pour dl-iger toute l'activité franco-onta-tenne.C'est dans ce but que la onstitution prévoit maintenant affiliation à l’Association d’Edu-ation de toutes les grandes sodé-s franco-ontariennes.La Fédération des Sociétés Saint- Jean-Baptiste de l’Ontario, l’Union Catholique des Cultivateurs Franco-Ontariens, qui s'est fondée il y a 15 ans sous l’égide de l’Association d’Education, l'Association de l’Enseignement du Français, qui groupe les instituteurs franco-ontariens, et l’Association des Commissaires d’écoles bilingues, qui s’est constituée au cours même du congrès, ont aussitôt demandé et obtenu leur affiliation.Elles désignent chacune en vertu de la nouvelle constitution un délégué à l'exécutif de l’Association d’Education, ce qui ne peut manquer d’assurer une collaboration ordonnée entre tous les groupes franco-ontariens.La nouvelle constitution donne également un status clair aux conseils régionaux de l'association dont l’organisation était assez imprécise à venir jusqu’en 1942.Au cours des deux dernières années, les quelques conseils régionaux qui embrassaient de vastes régions ont été subdivisés en 26 conseils qui groupent selon les exigences de la géographie et de la population les 150 centres français de l’Ontario.Les présidents de ces conseils régionaux, les responsables du travail dans les 26 régions, font maintenant partie du conseil de l’Association d'Education où le clergé est également représenté par 26 de ses membres.* ¥ * Le rapport de l'exécutif, qui n élé soumis aux délégués à la première séance du congrès mardi, rappelait les nombreuses initiatives de l’Association d’Education en dehors du domaine strictement sooloi- Uuite à la page deux) (pwr Albert Alain) .adhuc aub judica lis esl.Quand le poète Horace écrivait cela dans les années trente ou trente-cinq avant Jésus-Christ, savait-il qu’il formulait comme une sorte d’axiome qui pourrait rester d’utilisation courante jusqu’en Van J9H de notre ère et.vraisemblablement, pendant des siècles et des siècles à venir après nous?Les grammairiens discutent et le procès est .n-core devant le juge, écrivait Horace.C’est un énoncé de fait qui reste et restera toujours de brûlante actualité.Quel est en effet le point de grammaire, qu’il s’agisse de morphologie ou qu’il s’agisse de syntaxe.qui ne soit constamment à remettre en débat?Une très grave question d’onomastique se pose en terre d’Amérique et, selon toute apparence et toute vraisemblance, elle n’est pas près de se régler: comment faut-il désigner les citoyens de ce vaste pays de VAmérique du Nord qui s’est donné le nom d'United States of America?La désignation Américans, on Américains son* la forme française, eux-mêmes se la sont donnée et l’ont popularisée tant qu’ils ont pu dans tons les autres pays du monde.Titre inexaçl cependant en ce cas et contre lequel d'autres Américains, du Mexique, de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud se sonl inscrits en faux, ne voulant pas céder la plus pefUu parcelle des droits onomastiqutl qui soul lout autant leurs que ceux des ciloyens des U.S.A.Autrement dit les Américains des Etats-Unis sont bien des Américains, mais ils ne sont pas les seuls d l'être.Peut-on les appeler, plus correctement.Etatsuniens?C’est ce que nous avons proposé, ici même, au Devoir, il y a déjà pas mal de mois.El, prêchant l'exemple, nous avons employé la désignation Etatsuniens de préférence à la dêsiga-tlon Américains.Des gens s'en sont offusqués sans indiquer pourtant de motifs péremptoires sur les-quels ils auraient pu se fonder.D’autres gens nous ont nu contraire approuves, dont l'avis, on le comprendra.nous parait être d'un grand poids et avoir beaucoup de bon sens.Un collaborateur de no-'re confrère hebdomadaire, le Saint-Laurent, publié à la RivIère-du- (aiuui à la darniéra naga) Bloc - notes (par O.H.) Pour le Frère Marie-Victorin Les collaborateurs les plus immédiats du Frère Marie-Victorin lui ont rendu hier soir, à la séance de début de la Société canadienne d’Histoire naturelle, dans laquelle il a tenu un si grand rôle, un hommage solennel.L’auditoire, sous la présidence d’honneur de Mgr Philippe Perrier et la présidence effective du Dr L.-C.Simard, a suivi avec un très vif intérêt, avec une profonde émotion parfois, les brèves causeries de M.Jules Brunei, directeur de l’Institut botanique (le Frère Marie-Victorin et l’Institut botanique), de M.Jacques Rousseau (le Frère Marie-Victorin et l'exploration botanique du Québec), de M.Henry Teuscher (le Frère Marie-Victorin et le Jardin botanique de Montréal), du Dr L.-C.Simard (le Frère Marie-Victorin et ta Société Royale du Canada), de M.Marcel Raymond (les derniers jours du Frère Marie-Victorin).Les diverses causeries formaient un ensemble qui évoquait, non pas la vie ni l’oeuvre entière de l’illustre savant, mais d’émouvants aspects de cette vie et de cette oeuvre.Elles ont été complétées par une causerie sur disque du Frère Marie-Victorin lui-même, jadis recueillie par ses amis, ainsi que par une communication fort intéressante de M.Jules Brunei sur le Comité du Souvenir Marie-Victorin.Le grand monument de l’humble et glorieux savant, ce sera toujours son oeuvre; mais l’on a cru qu’il convenait de rendre à sa mémoire un autre hommage, auquel pourraient s’associer tous ses admirateurs.Et c'est pourquoi l’on est en train d’organiser, non pas le comité du monument, mais le comité du souvenir Marie-Victorin.On a choisi ce dernier terme plutôt que l’autre parce que, si l’on croit ju&te de dresser au Jardin botanique rTrriage du Frère, on se propose de commémorer d’autres façons aussi, qui seront plus tard déterminées, son souvenir.Et l’oeuvre devra de la sorte se développer indéfiniment.• Au nom du grand bienfaiteur du pays, on pourra distribuer des médailles, instituer des bourses, faciliter des publications scientifiques, selon les ressources dont l’on disposera.Au Manitoba, une fondation analogue, faite en mémoire de J.W.Dafoe, l’ancien directeur de la Free Press, a déjà réuni tout près, sinon plus de $200,000.Bien qu’il ne soit encore qu’en voie de formation, le Comité du Souvenir a déjà recueilli deux souscriptions intéressantes et qui ont été rendues publiques hier soir: l’une de $50 des élèves du couvent de Sillery, l’autre de $100 du Dr J.-L.Warren.(suite à la dernière page) - 1^ I —«I «- .- catnet du gxincheux Un confrère anglais de Winnipeg,^ la Tribune, y 50, $100, $500, $1,000, $5,000, $10,000, $25,000, $100,000 PRIX D’ÉMISSION: 100% À 4 ans OBLIGATIONS lVi% ÉCHÉANT LE 1er NOVEMBRE 1948 Non rachetables avant l’échéance L’intérêt payable les 1er mai et 1er novembre Coupures des titres: $1,000, $5,000, $10,000, $25,000, $100,000 PRIX D’ÉMISSION: 100% T e produit de Rémission sera affecté par le Gouvernement aux dépenses de guerre.Les registres de P l'emprunt* ouverts le 23 octobre 1944» se clôtureront le ou vers le 11 novembre 1944e OFFRE DE CONVERSION Les détenteurs d’obligations 4H% Dominion du Canada, échéant le 15 octobre 1944 et d’obligations 3H% Dominion du Canada, échéant le 15 octobre 1949, appelées au remboursement à 100% le 15 octobre 1944, peuvent présenter ces titres en acquittement , _à mieleonaue ou aux deux îrani-hes rln nrésent emDtunt.La \t r*nnve- acheter ces obligations par l’intermédiaire de tout vendeur de l’Emprunt laVictotre, de toute succursale au Canada d’une banque à charte, de toute ban* dC nue d’épargne, société de fiducie ou de prêt, ou des Auxiliaires des Finance ^ de Guerre à l’endroit où vous travaillez, de qui vous pouvez voua procurer des prospectus et des formules de souscription.Ministère des Finances Octobre 1944 ^ 5995 fc VOLUMË XXXV _ No 242 TROIS SÛUS Lfc NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTl EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 00 (Saul Montréal et 'a banlieue! Etats-Unis et Empira britannique 8 00 UNION POSTALE 10 00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2 00 Etats Unis et UNION POSTALE 3 00 DEVOIR VENDREDI 20 OCTOBRE 1944 Le DEVOIR est membre ée lo "Canadian Press", de r'A.B.C." et de la "C.D.N.A." Demain : Frais et pluvieux.MAXIMUM et MINIMUM ; Aujourd'hui maximurn, 45.Même date l’an dernier, 4S.Minimum aujourd’hui, it.Même date l'an dernier.3*.BAROMETRE: midi, 30.00.(Chiffres fournis Par ia maison M R de Meslé 444 Sherbrooke est Montréal I L'Eglise catholique devra faire partie de l’ordre.C'est la conclusion que l'on pose à la 14e session annuelle de l'Académie canadienne de St-Thomas d'Aquin — Mgr Olivier Maurault, P.S.S., a clôturé ces importantes assises “Dans l’élaboration des principes i’un ordre international d’après-ifuerre, on ne saurait mettre de côté l’Eglise catholique, ni oublier l’émi-aente magistrature qu’elle exerce auprès de l’humanité.Il ne saurait y avoir d’ordre international eonforme aux lois divines qui ne reconnaîtrait pas le rôle nécessaire de l’Eglise”.Telles sont les conclusions que tiraient, hier soir, au Grand Séminaire de Montréal, à la dernière séance d’étude de l’Académie canadienne de saint Thomas d’Aquin, le R.P.Arthur Caron, vice-rec- teur de l’Université d’Ottawa.Le R.P.Caron remplaçait le T.R.P.\nlhime Desnoyers.retenu à l’hôpital par la maladie.Après’avoir démontré que l’Eglise est une société parfaite et indépendante, le conférencier dit que ces qualités donnent à l’Eglise la personnalité internationale, c’esi-à-dire qu’elle est sujet de droits et d’obligations internationales.“On conçoit deux modes d’acquérir la personnalité juridique: ou bien cette propriété convient à un que.Quant à l’Eglise, c’est de droit divin, à titre de société parfaite fondée par le Christ lui-même, qu’elle est une personne j'uridi-que et même une personne juridique internationale.“Si l’Eglise est une personne internationale, il faut lui en accorder les droits et lui^ermettre d’avoir sa place et de jouer son rôle dans la collectivité organique des nations.Son droit d’intervention dans la vie internationale se réduit, en dernière analyse, au principe de la subordination du temporel au spirituel.Toute action politique, à quelque palier que nous nous placions, reste subordonnée à l’Eglise chaque fois que l’intérêt spirituel des âmes se trouve engagé.Est-il possible d’organiser un ordre international universel sans que les intérêts spirituels des âmes soient engagées de façon multiple et diverse?Evidemment non.“Pour ce qui est de la participation de l’Eglise aux congrès internationaux, il y a là une question d’opportunité qui relève uniquement de l’autorité ecclésiastique suprême”.C’est au recteur de l’Université de Montréal, Mgr Olivier Maurault, vice-président de la société, à qui revenait l’Honneur de clôturer la 14e session annuelle et la première à Montréal de l’Académie canadienne Saint-Thomas d’Aquin.“Je suis, a dit Mgr Maurault, en vertu de mes fonctions de recteur de l’Université, un des vice-prési- L’aiitonomie provinciale La Confédération, un traité Le trésorier de la province, M.Oné-sime Gagnon dit que ceux qui favorisent trop la centralisation pourraient le regretter — L'attitude du Québec n'est pas du séparatisme, mais la défense de la Confédération Nos entrevues Keller L*invasian des Philippines Trois messages du président Roosevelt, à ce sujet Washington, 20 (A.P.) — Voici j les trois messages que le président ____ _ _ _ D.F.Roosevelt a adressés aujour- j plus de terreür aux armées aile- d’hui par radio, respectivement au j mandes?i président Osmona, des îles Philip-j Vous a-t-on jamais dit que | pines, au général MacArthur, coin-le régiment de la Chaudière, un ré-jmandant du front sud-ouest dans le giment canadien-français, a tout;Pacifique, ainsi qu’aux amiraux Ni- Saviez-vous que ce sont nos Canadiens français qui inspirent ie MM.King et Duplessis parient pour le Vile emprunt Le premier ministre du Canada à la radio demain — Lancement de neuf navires pour marquer l'ouverture de la campagne — Le premier ministre du Québec demande de souscrire généreusement V.CT5J«va*x.i uiiyuacii a »v/vtv * a V.AI t AJ U C, aillai AJ il C» 44 /V ent le pouvoir, mais si apres la remercions de l’excellent exemple! guerre les provinces perdent le droit de formuler les conditions de leur existence, elles perdront leur autonomie.Un certain nombre d’écrivains se demandent pourquoi le Canada a deux constitutions, une pour le temps de la guerre et une autre qu’elle nous donne.” A la séance d’étude d’hier après-midi, tenue également au Grand Séminaire, M.Pierre Ricour, professeur au collège Stanislas, a traité de l’organisation de l’ordre international dans une brillante improvisa-, • - ., .tion.Après la conférence, M.Ricour j u0}11 Iem.Ps de paix; ces ecn- depuis cinq ans moins six semai-1 détruirons sa puissance guerrière ; L-base ,a ari 7 - nes.D’abord il est plutôt laconique j pftur empêcher une nouvelle guer- m„lt mo„de ,h's fonction- Pas de paroles inutiles chez lui.Hire, et nous restaurerons un monde naires de la province M Ivan Val écoute très attentivement la ques-j dans la dignité et la liberté.un ; ]ée, sous-ministre des Travaux potion quon lui pose, réfléchit une, monde vivant dans la coopération, j blics, présidait la réunion.Des al-seconde, puis va directement au l’honnêteté et la paix.! locutions ont été prononcées par but.Au physique, îe général Keller est imposant.Grand, d’une carrure d’athlète, il est encore dans toute Au général MacArthur répondit à toutes les questions et objections qu’on voulut lui poser, relativement au pouvoir superétatique qui devra présider aux destinées futures du monde.Le conférencier fut remercié par M.Auguste Ferland, P.S.S., supérieur du Grand Séminaire et membre de l’Académie.Veille de vernissage Jean Langlois, jeune peintre canadien-français, exposera à compter de samedi prochain, une cinquantaine de ses oeuvres à l’Arl Français, 370 ouest, rue Laurier.Parmi ses peintures, rares sont celles qui n’attirent pas l’attention.Il n’y en a pas beaucoup en effet devant lesquelles l’on soit obligé de s’arrêter pour se dire en soi-même: ‘'Bah! je suis trop profane pour me prononcer là-dessus”.Non, les oeuvres de Jean Langlois ne sont pas originales au point qu’on, ait à suspendre son jugement, croyant avoir affaire à un renouveau dans l’art.Vraiment, Jean Langlois n’est pas compliqué; cela ne l’empêche pas d’avoir réussi de très belles peintures.Jeune encore—-il n’a que « 28 ans.M.Langlois fait transparaître, dans ses peintures, de la jeunesse, «le la poésie et, à mon sens, scs paysages d'hiver en sont l’expression la plus heureuse, comme, par exemple.Dimanche matin, La débâcle et le Dégel en font preuve.M.Langlois sait faire jouer sa lumière en de beaux effets dans Le pignon, Le cirque et Le marche, l’hiver.Le quai est une peinture très aérée.Parmi les portraits, trois ou quatre retiennent l’attention du visiteur.M, Langlois s’est peint lui-même devant un miroir et la figure est frappante.Deux autres, le Vieux canadien et le Pécheur de Saint-Pierre Miquelon nous dépeignent deux vrais types de “canadien”.Dans Août, Langlois présenté une symphonie de verts remarquable.En traversant le pont; voilà cer-tes'une des meilleures peintures de l’exposition.Au premier plan, un pont moderne traverse une coquette rivière.M.Langlois peut se féliciter d’avoir réussi à marier les lignes chaudes de la nature champêtre avec les froides droites du pont autant que la rigidité de ses , lampadaires.|Ies Les deux chevaux foui preuve d’un sens profond de la perspec- Mentionnons pour finir Jour gris Les sucres, Les labours, Le vieil abri et Jour de pluie.Comme on peut le voir, M.Langlois présente quelque chose d’intéressant, et de varié aussi.L’Art Français a eu la main heureuse en exposant les oeuvres de Jean Langlois.Jacques DELISLE vains souhaiteraient que ies pouvoirs et mesures des temps de guerre devinssent les lois norifla-les du Canada après la guerre.A cela, M.Gagnon répond: “Je ne crois pas que les citoyens des provinces doivent considérer l’atti- Ihm: Me Charles-A, Dionne, orgamsa-j leur en chef adjoint.M.L.-P.Cais-t ,, .! se, de Montréal, M.Henri Bray, M.- .- - - J-3 nation américaine entière i ^vila Bé«iard, sous-ministre des la force de l’âge, n’ayant que 44 : exnue «le joie aujourd hui à la non-: Terres et forêts, M.Gérard Trcm-ans.Il a la figure assez ronde et, ''elle que nos courageuses forces ar-: hlay.sous-ministre du Travail, et surtout, très rouge.’Il fume une|mecs> s°us votre commandement, j M.J.-Emile Dion.On remarquait éternelle cigarette, qu’il grille sans;011.* gagné le sol des Philippines.Je ! aux premiers rangs, outre ceux dé-jamais l’enlever d’entre ses lèvres.isais 1rcs bien ce que cela signifie'jâ nommés, MM.Paul Desrochers et Cela le force à faire un léger rictus j Ùm'r vo!;s-,'!?s31s du il a du vous en | Arthur Lagueux, M.Arthur Berge-quand il parle et nous fait perdre 'û'itei d obéir a mon ordre, vous m-j ron, sous-ministre de la \oirie, le certains mots de sa conversation.l'ilant à quitter Corrégidor, en .é-.Dr Alfred J tude de la province de Québec sur t ma» nie nnmmtf» / Qt lTll lia.us u,uls u^a i • 1Qi9 „ • |-K ¦ Morisset, M.André Dol Mais le trait particulier de cet!vner 1942 pour ensuite vous trans- bec, M.Jos.Matte, etc.ses Veux' Des yeux '|îorter en Australie.Depuis ce jour,: On ma demande, dit tout d a-t qui disparaissent à i vous avez travaillé d'arrache-pied et j bord M.Duplessis, de venir dire ,II.rT1I ,1111K He lourdes nannières lavez combattu avec la plus grande ; quelques mots aux collaborateurs ces problèmes importants comme j , , .,p ,p : ' détermination pour le jour où il i de l’administration de la province, la manifestation de ce que l’on ap- ; 1 .« .• J vous serait possible de retourner | en faveur du 7e emprunt de la vic- — pelle du séparatisme, mais qu’au ! ““T-: avec vos puissantes forces aux Iles ! toire.Pas un gouvernement ne peut .contraire, je crois que la voix du 1Philippines.Ce jour est maintenant i accomplir sa mission sans la coo-ls’-1 Québec peut, dans ces temps de : * p hX arrivé.Vous jouissez de la reeon-' pération et le travail du personnel luttes et de difficultés/se faire en- j P[®n.d^e avoir de tem^àner-! naissance et des prières de la nation.civil de la province \ous faites tendre comme une sauvegarde .3 ne p3S 30 de 1 mps 3 P : pour votre succès et celui de vos* partie de 1 administration.Vous are* i hommes, qui disputez votre retour êtes des cooperpteurs et des auxi- HVrtanJr const Ft u* ^ Au cours de l’entretien il nous a a nécessité d adapter ia constitu- j raConté que c’est le 8 août qu’il fut ‘°„?.aiUoXAerni! fArmpmpn» m,P noFis i alors que ses troupes étaient Fa à Bataan.îiaires.Je viens vous voir à titre de chef de l’administration et de chef politique.Nous traversons des heures difficiles et angoissantes.Ce ne .npraiiim i uC iou.- - - - - ______________, sont pas des heures décourageantes , 'nnllHmiP pf rao-i int^ressantes mentionnons, d’abord.gnificence l’admirable poussée de cependant, car le peuple de Quebec est une créai n p q.> .! Ceiie que nous rapportons au dé- ! ««••(«•p finttp Hone 1a« mny «nnomipc i mais je crois fermement que nous, , , Kal nsp , devrions conserver la structure de ; au£„P“r;,e!Lde , la Confédération.L'Acte de 1867 j.Aux amiraux Nimitz et Halsey Parmi ses déclarations les plus! Le pays a suivi avec fierté et ma' lificence l’admirable poussée dt votre flotte dans les eaux ennemies.mais à l’appel du pays.Je vous demande donc de souscrire généreusement et abondamment à l’emprunt.C’est une façon de contribuer à la solidité de la Confédération.C’est donner aux centralisateurs, à ceux qui ne respectent pas les traités, une nouvelle preuve que la province de Québec méprise les gens qui engendrent les guerres injustes, les gens du type d’Hitler.C’est également faire comprendre à ceux qui ont répondu à l’appel de la loi qu ils ne seront pas abandonnés à une heure tragique, où, cependant, nous pouvons entrevoir la victoire.A l’aurore d’un triomphe, il importe d’apporter une collaboration réconfortante à ceux qui ont souscrit de leur vie.Le premier ministre note ensuite qu’il s'agit d’un excellent placement et que les obligations de la victoire valent autant que le dollar canadien.U ajoute que le federal possède le pouvoir d’emprunter et de taxer.L’emprunt offre l’avantage d’éviter au peuple des taxes additionnelles.C’est une consideration secondaire, mais il ne faut pas oublier que celui qui fait son devoir se place toujours dans une meilleure position que celui qui ne ie fait pas.Chacun, poursuit M.Duplessis, a le droit de garder ses opinions politiques, maïs la question actuelle n’est pas une question partisane.Nous prêtons à notre pays.Nous prêtons pour ceux qui offrent leur vie et ont le droit d'espérer que nous ne serons pas sourds à leur appel.Je ne suis pas riche, mais c est mon intention de souscrire au delà de mes moyens, même en empruntant.Il est évident que les employés civils, en posant un acte qui met en lumière leur patriotisme, leur désir de collaborer, acquièrent des mérites additionnels en regard de l’administration de leur pays et de leur province.Nous avons raison de croire que les fils d’une race chez qui la loyauté est de tradition, continueront à faire leur part et souscriront généreusement.Pierre Laval condamné sées.rp1 Plissé» 'rîar'^les^B^nér^tions^pàs- ! bu^ au sujet des Csïiâdiens français,! En plus du grand courage de vos] re laissés par le» générations pas et e?suite ceJle qu,ü a faite oourjaviateurs, nous apprécions l’endu-j mort "in absentia" LONDRES, 20.(CP.) — La radio de Paris o annoncé aujourd'hui que Pierre Laval a été condamné à mort "in absentia" poi un tribunal de Marseille Accusations contre Chautemps et Prouvost expliquer la lenteur extraordinaire ' rance et la superbe tenue navale de| Nominations des opérations dans la région de ! vos forces.Dans votre solide coopé Caen, quelques semaines après l’in-* ration avec le général MacArthur, vasion de la France.j vous donnez au monde un exemple Nous avions reçu ordre de garder ! de la puissante efficacité d’un inti-une pression continuelle à cet eu- me et logique travail de collabora- New-York, 20 (C.P.) — François : droit, afin de permettre aux Amé- j t'on._____ ^ ; >| de Menthon, ministre français de la ' ricains de réaliser leur poussée sen-; .i Justice, affirma à une récente con- sationneile au nord, dit-il.Nous L6S pQmSQnS yOUgOSlQVGS ! férence de presse que Camille .avons réussi cette manoeuvre à la t .I » ) Ivl VIIV/-4» 414/ s S* MJ I » * » » V I " — - - I _ Le mandat d'arrestation du chef,chautemps, ancien premier minis-; perfection, dit-il.Nous devions te-; Londres, 2( l du aouvernement de Vichy a été émis tre de France, et Jean Prouvost, an- nir les Allemands occupés, dit-il, at j ces des parti lnorSfe tribunal il v a environ deux'cien propriétaire du journal Paris-; les forcer à maintenir un grand capture 1 important port de Du-1 re.M.l’abbé Olivier sera remplacé P .' , , /-nnuomi ' soir, seraient amenés “devant une nombre d hommes dans le secteur| brovnik, en Dahnatie, annonce le , à la paroisse Sainte-Catherine par semaines, mais il o etc convenu; * ^j 1- —'r.i~ —- - - *** * • - ¦ ~ * - —L ecclésiastiques La chancellerie du diocèse de Montréal nous communique ce ma-! tin les permutations suivantes: ! M.l’abbé Léopold Oliviêr, curé de la paroisse Sainte-Catherine, > devient curé de Sainte-Cécile, en 20 (C.P.) — Les for- ; remplacement de M.l'abbé Hor-artisans yougoslaves ont misdas Lachapelle, démissionnai-’ -portant port de Du-1 re.M.l’abbé Olivier sera remplacé ce que ! de Caen.Quand ils ont compris no- maréchal Tito dans une communi- yf, |’abbé Léon Boismenu, curé de ncé hier ,re manaeuvre‘Is se sonl ba,®s vers radiodiffusé par la radio de ! Sant-Gérard-Majella, à Vaucluse.le nord, mais il était déjà trop tard, la Yougoslavie libre.j yj l’abbé Charles Gareau, aumô- radiodiffusée enre-iIls sont alors reyenys en toute hâte! Le bulletin annonçait aussi que > nier de |a prison de Bordeaux, de- _ t « » « * ma m 4 ¦.IM A / 1 a m «y-s Ate- 1 • i UV «s .H a «< rs ¦-% /s #.! r\ as » v Y- sa sa « 4 - t f I ' ?.J 1*4 J.» - ] .I .\?*%a.c’est a annoncé , , _____.1 i Cour de justice”; quon donneroit suite a cette |ita„pjj^,_ française dure, même en dépit de l'absence de ioir I accusé.«i/t, in rnHin gistrée n^Mes a^enu’dî^gouverne-! pour nous re,‘‘nir 3 Caen' ,nais la l’artillerie partisanné s’en prenait viènt 'euré de Saint-Gérard de Vau On apprend egalement par la radio, g „„J encore ils sont arrives* en retard.; aux positions allemandes de Za-« cillse.M.l’abbé Adonic McNabb, d'Alger que le même tribunal a ré nient américain ne déclarait pas; serve un ue «v y* quelles accusations pesaient sur les ! t;"unca sort identique ?Jecn «Ml-(3eux j•'T 2?™“*, Notre manoeuvre a donc trompé greb, capitale de la Croatie.liard, ancien directeur du journal Le Petit Marseillais".On annonce la chute d'Aix-la-Chapelle Chautemps demeurant actuelle-1 cc,tc convcrsation à bâton rompu, ment a Washington, a refusé del, «Anprai Hit aussi un mnt tips Al- Pendant les trente minutes de commenter la nouvelle d’hier soir.le général dit aussi un mot des Al- Un avion postal s'écrase Stockholm, 20 (A,P.) — Des dé- qui prend sa retraite.aumônier de l’hospice Gainelin,_a été nommé curé à la paroisse St-François-de-Sales, en remplacement de M.l’abbé Emile Laurin, n avait Atz nrnmiai- ministrr, pn , lernands, qui sont parfois heureux pêches de Goteborg sur la côte 1 a\ait etc premier ministre en I fnit« nnsonmers.niais nui : a.«a~.b -.A.1:» m.ïm.in».,; 1930, et encore en 1937-38 ! sait partie du guerre du premier Reynaud, et il avait servi dans n (d’être faits prisonniers, mais qui|ouest suédoise dit aujourd’hui U idi"i c n K.HloMt nrrli n ni rpmpn t «i vr»r» un .• % • ._____: — NEW-YORK, 20 (C.P.) correspondant James Cassidy a an noncé aujourd'hui sur le réseau de la eaouvprnpmpnt dp * SC ortl'nairement avec un | qu’un avion de courrier américain .d i ; grand acharnement.Un nazi, dit- s’gst écrasé près de là, durant la 1er ministre Paul iît n-est vaincu qUe lorsque vous le'**?.1 P * e ’ avait servi dans le ; tuez ou que vous le ‘ ' ¦ * premier gouvernement du maréchal, nier p( jj ne se itvri Le Pétain à titre de vtoJ premier mi-j dernière extrémité”.(!• ; nistre et de ministre {SMat.; R raconta une bon i tuez ou que vous le faites prison-j b«on rapp0rte la mort de dix! .re qu’à la toute Il avait détenu cr poste jusqu’au | sujet d’un me anecdote au officier allemand fait N.B.C., la chute d'Aix-la-Chapelle.J2 juillet 1940 et était parti pour ¦ prisontIier au cours de la campa-1 côîunm^ffirmant qu’un *¦ rn t r\ directement du front, Cassidy fl pre- formafjon SQlIS Reynai,d et haut chantait à qui voulait l’entendre les: rescapé < u , tsas re' cise que la ville a été entièrement rommissairc de la propagande sous occupée tard cet après-midi et que Pétain, pertes rapportées dans cette r Les Américains sur la route de Magellan ¦ ., j, ,., Washington.2Ô (A.P.) — Les voyageurs, mais les details complets trouprs américaines, au cours de n’ont pas encore été obtenus.i |cur avaiu.c dans les Philippines et fn poste do radio de Berlin a dans lf> débarquement sur l’ile de cité une dépêche de Stockholm ( evte sen,blent suivre la même Tchiang kai-chek est satisfait i tive., .Solitude est une peinture originale et pittoresque.bataille sont considérées comme les plus élevées que l'on ait jamais subies dans un engagement de ce genre.louanges d’Hitler, Un major canadien s’empressa i auprès de lui pour lui faire rom-i prendre qu’HiUer n’est qu’un fou et qu’il a bien tort de se laisser hypnotiser par sa doctrine.Le major passa vingt minutes avec l’offi-! cier allemand.Il rencontra ensuite L'académie Saint-Cyr détruite La célèbre!*'’ general Keller qui lui demanda Paris.20 (A.P.) Demain: i académie militaire française ,,t‘ m'?nV.li'l'l'éllHii 'lu(|.,nson.nitT' “J.( - .^ 1 ai quitte, du notre major, cai t 'Le Dcvior” publier» un article de *on directeur, M.Georges Saint-Cyr, située à trois milles Pelletfer, »ur "Troi* notables Américamt”.Dan* U meme l'ouest de Versailles, est en ruines numéro, outre te* rubrique* ordinaire* du ttmedi : chio tique rie Mlle Germaine Bernier, “Vie musicale" de M.Romain-Octave Pelletier chronique de* (cunct naturaliste*, avec le texte du dernier article écrit par le Frire saucisson allemand; des miracles de la pénicillé; de la supériorité «le certaines armes alliées sur les armes allemandes, et viee-versa et «le plusieurs autres choses ayant toutes trait à son séjour outre-mer.A l’invitation de son aide de camp, le général Kellcr nous quitta ensuite pour aller se reposer un seul voya- r0l',je qlle Magellan a prise, il y a avait été ans j;j|p ,|c suluan, située dans J ce secteur, a été la première île des _________! Philippines aperçue jiar Magellan 1 et l’ile de Homonnon, dans le golfe Mcrio-Victorin.lo jour mémo do t» mort, “A trover* lot livre*.i ,' i i .o- wJn».o é* : lT" journaliste demand '¦ * )“ ‘]c* bombardements alliés ra] .«commpnl j, avait ai r, qui on précédé I invasion.Les Al- ; fajrp blpsspr ,)ar ,es , r* lemnnds se servaient -»4 VOLUME XXXV — No 242 LE UEvui • W* < • .•Wvw Les résolutions adoptées Au congrès d’éducation d’Ottawa au congrès de ru.CC.11 | ¦ Les congressistes demandent, entre autres choses, re relevé de tous les cours d'eau de la province, des mesures spéciales pour l'égouttement des terres, le licenciement des jeunes agriculteurs actuellement Résolutions adoptées par les délégués de l'Association canadienne-française ontarienne Code civil Ottawa, 20.— A l’issue de son dixième congrès qui vient d’têre tenu à Ottawa, l’Association cana-j dienne-franVaisc d’Education d’On- soumfs au Service sélectif, des amendements au ; rédiîSn?orameVS ! L’Association canadienne-francai-t se d’Education d’Ontario est touchée de la nombreuse délégation du Comité de la Survivance française à son dixième congrès.Elle désire exprimer à son distingué président, à ses membres et aux groupes français qu’ils représentent sa vive gratitude en même temps que l’assurance de son entière adhésion à l’oeuvre du Comité de la Survivance française.^ ff, >f.Le Congrès des pères de famille canadiens-français d’Ontario témoigne à Leurs Excellences Nosseigneurs les archevêques et évêques canadiens-français de la province, au clergé régulier et séculier de i langue française sa respectueuse reconnaissance pour les directives et l’appui généreux et constant qu’ils ont acconîés aux congressistes au cours des délibérations et à l’association dans l’accomplissement de ses oeuvres.* * Ÿ Ouebec, Stl (D.N.CJ — L’Union âmotique des Cultivateurs a adop-?une cinquantaine de résolutions, ier après-midi, avant de clôturer son 2 je congrès annuel.Plusieurs de ces resolutions ont permis aux iiéiecués d echanger leur point de sue et de faire parfois de nouvelles suggestion^ Toutes les discussions se sont raites dans un esprit de fraternité, avec un désir de travailler au bien commun, que le pré- toire préconisée par le fédéral sod organisée selon les principes de la mutualité; Que les campagnes puissent retourner à l’heure solaire; Que les impôts municipaux et scolaires ne reposent pas uniquement sur les propriétaires fonciers; Que le rationnement des produits de l’érable soit aboli; Qu’un grand marché pour les l'heure solaire, se sont opposés à toute politique d’immigration, ont demande l’adoption d'une loi de syndicalisme agricole.Pour faite face a la rareté de la main-d'oeu-vre, ils ont suggéré que les jeunes ruraux qui le oesirenî, soient libérés de l'armée ou des usines de guerre de Montréal; Qu'une vigoureuse politique colonisation soit appliquée; Que !a taxe sur l’essence employée pour fins agricoles soit déduite au moment de l’achat; Que le miuistère de l’Agriculture remette en vigueur sa politique d’échange des ustensiles d’érabiiè-Le mot de la fin a été prononcé r* ™ fer-blanc pour des ustensiles par le R.P.Alphonse Déguisé, SJ., en aluminium; .ancien aumôni r général, qui a de-1 Que le cor.-res general proteste mande à ses auditeurs de prati-1 énergiquement contre toute politi-quer la charité.11 faut, dit-il.que que d’immigration; la charité anime le coopération, ; Que le congrès général se pro-comme Pâme anime le corps.j nonce en faveur de la vente des Hier soir, les membres du bureau 1 oeufs à la livre plutôt qu’à la dou- de direction et du comité exécutif raine; de i r.C.C.ainsi que ceux du con-; Que le congrès général s’oppose seil d’administration de La Terre & toute importation de pommes de de Chez nous, se sont reunis pour jerre étrangères au détriment des discuter des questions de^repe in- • producteurs du Québec, comme ce-terne.Let après-midi, a 4 heu-, ja s>esj pr0(juj{ l’hiver dernier, res, le president et les officiers su- j perieurs de l’U.C.C^ rencontreront j - M.Donald Gordon, président de la j Commission des prix et du corn- A .faculté lettres meree en temps de guerre, pour j ^ ,a racu,xe acs itudier divers problèmes qui inté- , .,r .i , ,, , ., ressent la classe agricole.Deux series de conferences publiques quelle apporte a leurs questions na- .- tionales, tout particulièrement à Les délégués ont consacre toute j La Faculté des lettres donnera la séance d'hier avant-midi et une cette année deux séries de conférences publiques, l'une avant et Problèmes scolaires Attendu que les écoles séparées font partie intégrale du s'ystème d’écoles publiques de cette province; Attendu que sons l’empire de lu loi actuelle, les impôts scolaires payés par les compagnies d’utilité publique et à fonds social sont détournés des écoles séparées pour en faire bénéficier les écoles publiques; Attendu que comme résultat de Congrès régionaux Il est résolu que l’Associatiop canadienne-française d’éducation d’Ontario tienne dans l’Ontario-Nord, d’ici à un an, de concert avec les sociétés affiliées, un congrès régional et,»en temps et lieu dans les autres endroits de la province.M.E.Wynne, du "C.N.", prend sa retraite M.E.Wynne, ingénieur mécanicien du service des méthodes d’ateliers au Canadien National, annonce que M.R.-W, Blackbird, inspecteur général de ce service, prend sa retraite avec pension, après avoir été 49 ans au service de la compagnie.Tl sera remplacé par M.H.Askew, autrefois contremaître au service des ateliers de U cette situation injuste, les écoles zinc et de tuyauterie, à la Pointe séparées sont dans une situation financière alarmante; Attendu que l’article 65 de l’Acte des écoles séparées se rapportant à la répartition des impôts scolaires n’a pas été amendé depuis 1886 et, de ce fait, est devenu inopérant; Nous, les pères de famille cana-diens-français en congrès, appuy-i ons les négociations et les dérnar-i Saint-Charles, Avant son départ, M.Wynne lui a remis, au nom de ses camarades de travail, un portefeuille bien garni et à Mme Blackbird, un magnifique sac à main.M.Blackbird est né à Toronto et a fait ses études dans cette ville et à Montréal.Il entra au service du Grand Trunk Railway en 1895, comme apprenti aux ateliers de la ¦¦ D’autres résolutions ont été vo Le congres témoigné sa vive re- fées relativement aux octrois des nnaissance à la Gongrégation des cinquièmes cours, an noint de vue ches du Conseil ontarien d’Educa-1 ^l’^fonïréal Six ans oins tion Catholique auprès du Couver-! ^fmachkiisTe ef en fier" cette1 situation ^ ^ reCtl‘iavril 1916- démonstrateur.L’année cette situation.; suivante, il devint inspecteur et en 1928, fut nommé inspecteur général des méthodes d’atelier.conn HR.PP.Oblats de Marie ïmmacul-e lo—-pour avoir mis à son usage la chapelle de l’Université d’Ottawa pour les deux messes du congrès; 2o—pour sa générosité constante envers l’association en lui fournissant, en permanence, un religieux dont les précieux services, au secrétariat, sont inappréciables.* * * Les pères de famille canadiens-français d’Ontario, réunis en congrès.offrent l’expression de leur sincère reconnaissance à la presse fiançaise, tant de l’Ontario que des autres provinces, pour la généreuse, constante et loyale collaboration partie de celle de l'après-midi, à la question des assurances.Le directeur eénèral de la Mutuelle-Vie de 1U.C.C.11.Thuribe Beîzile, a fait s u rapport annuel et l’on a rè-y- adu à toutes les questions des •î.-k-guès sur ie fonctionnement et les activités de cette assurance.Ru ier septembre 1943 au 31 août 1944.la société a mis en vigueur - moulant de 11.277,95® de nous' es polices, alors que le montant » -Dbhsxait a #919.2W pour la péri de de douze mois antérieurs.Vs 31 août 1944, la Mutuelle-Vie de rr.c.C C‘ mptait 4.760 assurés, ^ -î ïes polices formaient un mon-%mt gi :bal de rte des convois, à partir du déut de l’invasion.“Les mines cons-luaient le principal danger”, a ; éclaré Palmer., La Camrose, sous les ordres du | eutenant-commandant Louis R.avillard, R.C.N.R., de Halifax, tra-?rsa la Manche la première fois le ; mr qui suivit l’invasion.Outre-r; *er depuis l’année dernière, la amrose eut plus d’aventures ayant invasion qu’après.Elle faisait ors partie d’un groupe d’escorte ans rAtlantique et la baie de Bis-lye.Elle participa à la destruc-on d’un forceur de blocus nazi, et a lui attribua également la des-uction probable d’un submersi-!e allemand.Le navire de blocus allemand,, ans la baie de Biscaye, avait été aerçu et bombardé auparavant ar des avions alliés, et était déjà ; i voie de prendre le fond, quand corvette arriva sur la scène.La amrose recueillit 29 survivants )mme prisonniers de guerre et les arda à bord pendant plusieurs urs avant de les débarquer à un brt britannique.La Camrose était assistée d un na-re de guerre britannique lors de destruction probable du sous-arin allemand.Aussitôt que les eux navires alliés l’eurent aperçu i surface, le sous-marin ennemi • longea vers le fond.Les deux I aisseaux se refermèrent sur lui et attaquèrent aux grenades sous-arines., .“Nous avons jele des grenades a aatre reprises, a déclaré le second aitre Edmund Wilson, R.M., d Es-¦x, Angleterre, et de Toronto.Le .us-marin n’a pas emerge mais mis avons vu de l’huile, une gros-bulle d’air et un coussin gonflé huile monter à la surface de Après l’attaque, d ailleurs, la amrose ne pouvait plus rèperer le écoute *’ Le Canada représenté à cette conFérence s'agit des prochains entretiens internationaux sur l'aviation civile Ottawa, 20 (D.N.C.) — Le premier ministre, M.King, vient d’annoncer que le gouvernement canadien a accepté une invitation du gouvernement des Etats-Unis à une conférence internationale sur l’aviation civile qui s’ouvrira à Chicago le 1er novembre.En annonçant la chose M.King a fait connaître le nombre des délégués canadiens à ces assises internationales.Ce sont: M.C.D.Howe, ministre de la Reconstruction, et MM.H.J.Symington, président des ligues aériennes Trans-Canada, et R.A.C.Henry, président de la Commission du transport aérien, comme délégués.Les aviseurs immédiats seront MM.J.A.Wilson, directeur des Services aériens au ministère des Transports; le vice-maréchal W.A.Curtis, du ministère de l’Air; R.M.Macdonnell, des Affaires exté- rieures; J.R.Baldwin, du Conseil privé, et Escott Heid, de l’ambassade canadienne à Washington.Les aviseurs techniques seront le vice-maréchal de l’Air A.Ferrier, de la Commission du transport aérien; M.J.F.B.Vachon, de la Commission du Transport; le capitaine de groupe W.F.Hanna, du C.A.R.C.; et MM.O.T.Larson, S.S.Stevens, le capitaine J.R.Baker et C.Proud-foot, ces quatre derniers des Lignes aérienens transcanadiennes.Le premier ministre fait également savoir que les secrétaires auprès de la délégation canadienne à cette conférence seront le commandant d’escadre P.A.Cumyn, du Conseil privé, et M.J.Fournier, du département des Affaires extérieures.A la conférence des nations britanniques touchant l’aviation civile et qui s’ouvrira à Montréal le 23 octobre prochain, la délégation canadienne sera, pour la plupart, composée des mêmes représentants à l’exception de M.Howe qui ne pourra pas y assister; il y sera.renv placé par M.H.J.Symington qui dirigera la délégation du Canada.ne sera qu’une suite de délibérn-tions entre hauts fonctionnaires.Le Vile emprunt è Thei-ford-les-Mines Banquet offert i M.Paul Beaulieu Thetford-les-Mines — Plusieurs manifestations sont actuellement organisées dans le comté de Mégan-îic en marge du Vile Emprunt de la Victoire.L’organisation de l’Em- .prunt va bon train sous la prési-i victoire On compte Saint-Jean — C’est lundi soir le 23 octobre qu’aura lieu en la salle de la Centrale Catholique le grand banquet offert par la Chambre de Coimnerce à M.Paul Beaulieu, ministre de l’Industrie et du Commerce.Ce banquet coïncidera avec le lancement du Vile Emprunt de {0} forr, Ltd, Cette conférence, comme on le sait, les-Mines.dence d’honneur de M.A.S.Johnson, de la Johnson’s Co., tandis que les présidents unitaires conjoints sont MM.J.-L.Demers et Alfred Penhale, de Thetford-les-Mines, et J.-L.Héon, de Plessisville.M.De-mers a en effet servi comme président dans les précédentes campagnes des Emprunts de la Victoire, tandis que M, Héon succède à M.Gustave Grenier décédé au cours de l’été dernier.Les quartiers-généraux du comté sont situés cette fois dans l’un des édifices de l’Asbestos Corporation Notre-Dame, à Thetford- sur la présence de plusieurs collègues du ministre dans le cabinet provincial et tout probablement de M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province.On s'attend à ce que M.Beaulieu fasse d’importantes déclarations et il parlera de l’Emprunt de la Victoire.Le banquet sera sous la présidence de M.L.-O.Régnier, président de la Chambre de Commerce locale et président du Comité de l’Emprunt de la Victoire pour le comté de Saint-Jean.M.O.-A.Rivet en est l’organisateur.SALAM Chez les briqueteurs et plâtriers On annonce pour ce soir l’assemblée régulière du Syndicat des Briqueteurs et des Plfttriers, à 8h.15 précises, au local habituel, 1231, est, rue DeMontigny.Adorotion nocturne Les Adorateurs sont invités à une Heure-Sainte, à la Chapelle de Notre-DameMlu-Sacré-Coeii'\ dimanche, le 22 courant, à 8h.du soir.ar ms-marin .sur son anti- ,us-marine.On le crut coule.La amrose et le navire de guerre bn-nniquaéfe^ftt pris^ufficiellenient l)le part égale a Ta destruction i robabtè du sous-mariu.qui est a feuxième victoire probable de la amrose.Un vetèra > de la manne cana-lenne dans la guerre actuelle, a iorvette Camrose a etc construite mise en armement a Sorel, t .U-.h vovage dans plusieurs parties i globe, toujours sous les ordres i lieu tenant-commandant l avil- rd.Elle a servi pendant plu-leurs mois dans le nord de 1 Atlan-que, protégeant les convois, et a farticipé, avec d’autres corvettes madiennes, a 1 invasion de 'Am le-Nord.Alors qu elle naviguait ins la Méditerranée, elle attaqua , sous-marin ennemi avec ses ca-; ms et des grenades sous-mannes, on lui attribua la destruction iobablp du submersible.e retour à Theure normale Les autorités montréalaises déci-mont-elles de rétablir l’heure sO-ire, maintenant que les régisseurs déraux ont autorisé une consom-ution plus large de 1 électricité ¦ La ville de Toronto a, parait- , ris la décision de revenir à'i heu-> normale à dater du 31 octobre, le gouvernement fédéral ne s> pposc pas., .La Ligue du progrès civique écrit i maire Raynault pour ui deman-er de prier les autorités munim-' aies d’abandonner l’heure d ete a ipproche de l’hiver.Le conseil iunlcipal sera appelé à se pronor ->r à su session du 2 novembre.Affaires de Cour L’aviateur René Charron, accusé i vol d’une automobile dhme ya-ur de $500, subira son enquete •éliminaîre le 26 de ce mois.Léopold Lafleur, coupable de vol l’étalage, a été condamné a six ois de travaux forcés, étant don-' ses nombreux antécédents judi- aires.Coffre-fort enfoncé Le propriétaire de la manufactu* de chaussures A.-M.Robin, s’est aint à la polie» hier, que des yours sont entrés dans son établis-ment en enfonçant la norte destine à la sortie des marchandises et Vils ont enfoncé son coffre-fort, emparant d'une somme de> ^1 loti autre coffre-fort a été détérioré, ais les voleurs ont été incapables ’ l’ouvrir.Service funèbre pour Rommel Londres.2(f(CP.> - L’agence nouvelles allemande D.N.B.rap-rle que des* funérailles ont é faites avant-hier, à Wurttem-rg.pour le fcld-maréchal Erwin jomtnel, dont on a annoncé la ort dimanche dernier.L'émision ajoute que l'oraison funèbre été prononcée par le feld-maré-lal von Rundstedt, représentant i ersonnel d’Hitler.Dans un ordre |i jour, le chancelier allemand a daté que “l’un de nos meilleurs mmandants esl décédé”.ipp '> 'ÊfâàiÊÊÊ I %/Âf - .saf1*** & „.**!!*'*•• M ¦i- ' ¦m»?•r 11.im Vr.I - .ml #• -_._1vyNVvfr».'>v' wgsg&r' ¦ P?'£?***¦ ¦ W- ¦«mr?: :: vÜv^i-! 'WÊÊm W mu ms, ms fourm kui ne connaît T histoire des Trois Mousquetaires dont les prouesses légendaires suscitent toujours l'admiration et l'enthousiasme?Au vrai, ils étaient quatre, tout comme les quatre personnages du Canada en guerre: le marin, le soldat, l'aviateur, le civil.Tous quatre sont conscients de leur devoir; ils ont une grande tâche commune à accomplir dans le conflit qui bouleverse le monde.Le Pays demande aux uns de se battre et aux autres, d'économiser et de prêter leur argent.Chacun son rôle.Le marin, le soldat et l'aviateur risquent leur vie pour assurer la Victoire.Le civil, à l'arrière, voudra, lui aussi, faire sa •modeste part.A nous civils, on nous demande de prêter notre argent sans réserve.La victoire est proche et le coût en est élevé.Achetons au moins une obligation de plus au 7e Emprunt.Tenons-nous prêts et prêtons davantage ! A cette phase sérieuse de la guerre, le le Canada aura besoin d'emprunter à toutes fins, au cours du présent exercice fiscal, trois cent vingt millions de dollars de plus.Cette augmentation n’est attribuable que dans la mesure de 70 millions à l'abolition des retenues au titre de l'épargne obligatoire.Cela signifie que les 3,000,000 d'acheteurs d'Obligations de la Victoire, qui touchent la plus grande partie du revenu national, doivent acheter plus d'Obligations.Considérez l’étendue des besoins, et dites-vous bien que les Obligations de la Victoire sont le meilleur moyen dont vous disposiez pour contribuer au triomphe de nos armes, tout en vous constituant un fonds de réserve pour l’avenir.ACHETONS AU MOINS V/iï OBUGAÏÏON Di PM/S AU MPRUNTdelaVlCTO Il COMITÉ NATIONAL DES FINANCES DE GUetytt 44F-.7.I»L LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 20 OCTOBRE 1944 VOLUME XXXV — No 242 COMMERCE ET FINANCE J Faits divers BOURSE DE MONTREAL L* totoJ d«* rente» » été de X*,474 action* et de 0.78S actions minière*, en com-paraleon de 33.496 action* et de 5,704 actions minières mercredi dernier.29 OCTOBRE La commission scolaire de Dolbeau Un emorunt à 3,/i% Deux morts, $20 millions de dommages Un cyclone balaie la Floride et la côte sud de l'Atlantique — Affaires de Cour — 20 blessés dans une collision de trains à Toronto -le ’Vit Cartes Professionnelles ¦ ASSURANCES COMPTABLES Haut Bas Perm Haut Bai Perm Aluminium .94 94 94 Int Bronze .16’, 16% 16% Asbestos 21% 2:% 21% Int Nickel .32% 32% 44% B C Power "A” 21 21 21 Int Paper prlv, .Bldg Products 18% 18% 18% Int Power .24 24 24 Can Breweries prtv 43% Int, Power prlv.no 110 no Can, Broraie 38 38 38 McColl-Front .7% Can.Car 10 10 10 Mltcheü.Robt .24% Can Cottons 27% 27 27 Mo t Telegraph .38 38 38 Canadian Pacific 12% 12% 12% Ogihie .26% 26% *
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