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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 21 octobre 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-10-21, Collections de BAnQ.

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"Le CanM» «*t un» tutlcm »ou»er»tn uci,u»ii-j jvn.¦-rfn bres pour se rendre à une petite co-j re une fois, le 6ec0”d1^°a^ trt vide Ionie établie pour les réfugiés; ils; Liszt m’a Pa™ a^?lu™tea .en ai sortent des caves, des abris souter- de musique et malgré cela j en a rains et comme des âmes perdues reçu comme une impression ne ils traînent de petites voitures por-, bien-être, due sans doute a la sure tant quelques effets.On ne peut pas i té avec laquelle le s0'mf f.1 1 , encore estimer le nombre des civils, chestre se sont joues de toutes les tués dans la ville._ ___ difficultés.Romain-Octav* PELLETIER Renversé par une auto Le caporal Philippe Dauplaise, 53 ans, 4317, rue Christophe-Colomb, a été renversé par une automobile, à l’angle des rues Sherbrooke et Amherst, vers 8 heures, hier soir, alors qu’il traversait la chaussée.La victime a été transportée à un genre donné, telle la cité ou société politique.Mais si celle-ci, au témoignage d’Aristote et de saint Thomas, est une société parfaite, combien à plus forte raison ne ! 0 ^ j j .i faut-il pas attribuer ce caractère à Belgrade Dans un ordre du jour le l’Fffiicn, rtavont Um.oiu ,ir.i™„t maréchal Staline annonce que les conquérant de la Bulgarie.Berlin a confirmé la chute de les | États?L’Eglise d’ailleurs mier ministre Mikolajczyk, après i j’hôpital où on dut lui faire douze avoir rencontré le premier ministre Staline, il y a trois jours, était complètement heureux.Il est parti pour Londres vendredi matin, et doit revenir à Moscou dans quelques jours.Il aurait exprimé sa confiance que le gouvernement polonais de Londres lui donnera un mandat pour reconstituer un gouvernement unifié.De nouveau, M.Staline a brisé avec les précédents afin de prouver la cordialité des relations anglo-soviétiques, et il est allé, malgré la pluie, reconduire M.Churchill à l’aérodrome.M.Churchill a parlé au microphone pour des ciné-nouvelles soviétiques; il a ex- points de suture.Formidable explosion à Cleveland Cleveland, 21 (A.P.) — Plusieurs violentes explosions ont tué au moins onze personnes et en ont blessé plusieurs autres, dans une usine à gaz, hier.Des incendies allumés par l’explosion se sont étendus sur dix rues du voisinage, causant de gros dommages s’élevant à plusieurs millions de dollars à Cleveland.Les hôpitaux de la ville furent remplis de blessés qui sont au nom- Nouvelle offensive des Canadiens Au nord d'Anvers — op Zoom Londres, 21 (C.P.) complet, dans l’unique bien abso Jument parfait, l’éternelle béatitude.Elle se suffit juridiquement à elle-même, parce qu’elle possède tous les moyens nécessaires à la poursuite de cette fin réunit’ Tito ont pris part au combat de ‘ maison en maison.Belgrade est la 14ème capitale européenne à tomber entre les mains des Alliés en moins de six mois, depuis la prise de Rome le 4 juin.La prise de Belgrade a privé l’en-nemi de la principale route des File «si! Balkans, et a ouvert la voie pour t comment, en effet, une société, dont j —.— la fin ressortit au domaine surna-^i » .turel, peut-elle être soumise à une , (JuCIQUeS impreSSlOIlS autre dont 1 objet ne dépassé pas i ' * l’ordre temporel?Ce serait renver-, ser l’échelle des valeurs et se mo- Croatie, ainsi que vers le sud de la Hongrie et vers l’Autriche.Le maréchal Tito a annoncé que Zagreb est déjà sous le feu des partisans.Cette conquête a aussi emprisonné des milliers de troupes allemandes entre Belgrade au nord et les trou* j>es britanniques qui avancent da Grèce vers le nord.On n’a pas donné le nombre des soldais ennemis tués dans Belgrade, mais il serait de plusieurs milliers.Dans la poche au sud-est d* Belgrade, on a pris de grandes quantités de matériel ennemi, dont 20 chars et 318 canons, des milliers de fusils et de mitrailleuses, ainsi que des camions, des tracteurs, des chevaux.Debrecen a été prise après 11 jours de combats de chars dans les plaines qui entourent la ville où sa croisent 14 routes et voies ferrées, à 115 milles à l’est de Budapest.Debrecen est un point si important qu’il a été souvent l’objectif de bombardements par des avions alliés venant d’Italie.La 2ème armée ukrainienne du maréchal Malinovsky et des unités roumaines, en prenant Debrecen, ont eu accès à des routes modernes qui vont en Tchécoslovaquie et à Budapest.D'autres troupes soviétiques qui ont passé de Pologne en Tchécoslovaquie ne sont qu’à 125 milles de distance.Une jonction de l’armée de Malinovsky et de Ja 4ème armée ukrainienne du général Petrov, encerclerait une region de 15,000 milles carrés, et des troupes allemandes considérables qui s’efforcent de s’échapper du territoire montagneux qoé la neige et la pluie ont rendu impraticable.Le maréchal Staline a ordonné un salut de 44 salves des 548 canons de Moscou pour célébrer la prise de Debrecen et de Belgrade.recueillies à Londres quer des règles les plus élémentai-j n_• p.T T.res de toute ordination rationnelle, i aurice Desjardins quitte la res de toute ordination rationnelle, j nnu“,,t“ wcsjaroms qmrre ia secu-\i D.rn.N Parce que société publique et par- l'de du front pour venir à Londres' Ver* Berge faj|ei j’Eglise possède la personna- n ., « lilé internationale, c’est-à-dire; r*s.» ® (Rédigé pour la Ça- qu’elle est'sujet de droits et d’obli- j?d,an Bms par Maurice Desjar- .- Des trou- Rajions internationaux.On peutjdins‘ correspondant de guerre des pes de la 1ère armée canadienne concevoir deux modes d’acquérir la|J/tJ^fn?ux de langue française), ont avancé de cinq milles dans unej personnalité juridique: ou bien cette j (Dépêche retardée).— Quelques s ¦ _ l*r oil ____________ • * 1 _ _ .- ai TT VI FWfS C Cl r t VI a vorviimlli.Le R.P.Louis Lalande décédé hier Nous avons le regret d’annoncer Ja mort du R.Père Louis Lalande, S.J., très connu au Canada, aux Etats-Unis comme sur le vieux continent.Le Père Lalande est décédé hier après-midi, à l’âge de 84 ans.Le défunt était l’auteur de plusieurs livres d’apologétique écrits sou» primé sa conviction que la Russie, ; fore de 200.Les premières explo-l’Empire britannique et les Etats- sions ont été enregistrées vers 2h.Unis seraient unis pendant les années de paix.Il a dit que lui-même et M.Euen terminaient une visite très fatigante et en même temps lefs d’Ètat se sont dit au revoir ! très agréable à Moscou, et a ajoute l’aérodrome de Moscou, jeudi que ce fut pour lui un plaisir et un ajjn.I honneur de conférer dans 1 mti- Au cours de la conférence de 11 i mité avec “mon ami et camarade i>urs les deux chefs alliés ont aus-1 de guerre, le maréchal Staline .bombardement du Reich Lo’ndres, 21 (A.P.) —r Plus de 750 bombardiers lourds ont con-ergé d’Italie et d’Angleterre sur ,!s industries et les communica-ons allemandes, hier.Plus de 000 bombardiers de la R.A.F.et e la R.C.A.F.sont allés bombar-er Stuttgart à deux reprises, et nt attaque aussi Nurnberg eUWcis-aden.Neuf bombardiers ne sont as revenus; tous les appareils c:\-adiens sont rentrés.Environ 750 bombardiers lourds tatsuniens sont allés d’Iialie bom-arder les cours ferroviaires de tosenheim, à 35 müles au sud-est e Munich; des réservoirs d'huile à lebensburg, sur le Danube; d’au-res objectifs dans la région de Hux, à 50 milles au nord-ouest de ’rague; les usines de moteurs et -s réservoirs d’Isotta-Fraschini, cl 2s usines d’armements Breda à Plan ainsi qu’ttn aérodrome à 30 iule?au sud-est de Munich.Les équipages britannique et ca-adiens des Halifax et des Lancas-er, qui faisaient partie de la se-onde vague, ont vus à Stuttgart de ram’s incendies altuniés dans la iremière attague.Une lueur rouge dairait les nuages et la fumée s’é-r.vait à deux milles de hauteur.Sur le front italien Rome, 21 (A.P.) — Des troupes Titanniques et indiennes de la 8e rmée sont aux prises avec des roupes allemandes dans Cescna, ille-forleresse située à 50 milles u sud-est de Bologne.Sur la côte le l’Adriatique les troupes de la ère division de parachutistes alle-nands se,sont retirées lentement t en lançant des contre-attaques èpélèes.Ils sont apparemment en rain de rectifier leur ligne par uite de T’avance de la 8e armée lans la région de Ceseua où les Villes ont établi une solide tête de aont au delà de la rivière Piscia-cilo.Des troupes britanniques de la te armée onl capturé plusieurs ob-j ectifs dans la région de Monte La ; *icve, et les Etalsuniens ont pris î a fonction routière de Lovcnzone, 11 7 milles au sud de la route no 9, „a 8c armée a pris Celincordia, liste au sud-est de (lesena, et dUi-s Jeurs villages et collines dans le lecteur montagneux de Galeata, à I tnviron 18 milles au sud-ouest de Ipesena.A la réunion de la Commission scolaire le cure vaui-rnmne (joursoi qui ai-firma que plusieurs enfants sont dans l'impossibilité d’étudier le soir à la maison à cause de l’exigui- 43, hier après-midi.L’on retrouve sans cesse de neu- ville hollandaise de Bergen op par ac{e ou concession de l’autorité Zoom et de son port excellent, à nu chemin entre Anvers et Rotterdam, sur la rive est de l’estuaire de l’Escaut.Deux colonnes de chars et des troupes d’infanterie avancent vers d’hiver).de sous-vêtements Londres.Il m’a fait plaisir de revoir de bons copains comme le lieutenant d’aviation Gilles Duhamel, le ser- publique.Quant aux sociétés souve raines et indépendantes, elles doivent posséder de soi, en vertu du droit divin naturel ou positif, la ____________ ______ ___________ personnalité juridique, car, par dé-jgent d’aviation MaurfcT Lacourcïè ., finition, il n existe aucun pouvoir ;ref Léo Cadieux, de la Press, qui le nord, en cherchant ! points: supérieur qui puisse la leur oc- part ces jours.cj pour parjs je faibles de l’ennemi.L’attaque a éti;troyer.L’Eglise est de cette derniè-! fjeutenant Fred Drolet des Rela-lancée sans préparation- d’artillerie, re catégorie., , | tions de presse de l’armée, le ca- et a pris l’ennemi par surprise.j Les défenseurs du droit naturel! itaine Robert nainault, glorieux Au sud de 1 estuaire de lLscaut;sont unanimes à affirmer que les k, s dp Dienne oui «e tire bien les Canadiens ont traversé le canal;Etats deviennent personnes >ter- d.affaire au Vdcro de Radio-Ca- Léopold à un autre endroit, et ont : nationales des qu ils sont consti-atteint Oostkerke, à 7 milles à i tués, dès qu’on peut les considérer nada, et François Bertrand.Fouest (Te la première tête de pont! vraiment comme sociétés souverai- J’étais justement dans la cham-veaux cadavres à mesure q,ue les'au delà du canal.Le nombre des ; nés et indépendante, parce que, dés j 811 *“ ran a équipes de recherches avancent ; prisonniers pris dans la partie sud | ce moment, elles ont des droits et dans leur travail de déblayage des de l'estuaire est maintenant de 3>-!des 200, débris.Accident ou homicide La question de l’étude à l’école ou à la maison a fait le sujet du nrincinal débat à la réunion régulière de la Commission des écoles catholiques de Montréal, hier après-midi.La question fut soulevée par M.le cure Paul-Emile Coursol qui affirma dans soir lé des appartements ou pour cent autres causes diverses.Il demanda que l’on songe à permettre aux enfants de rester à l’école pour y étudier le soir, après les heures de classe.M.Coursol a parlé d’une contribution de 50 sous par mois pour ceux qui voudraient bénéficier de ce service.Après discussion, on a demandé à M.Trefflé Boulanger, directeur des études à la Commission scolaire, de préparer un rapport sur cette question.Au cours de la même séance d’hier, on discuta de l’opportunité d’établir à l’école Victor-Doré des classes où l’on enseignerait des métiers qui permettraient ensuite aux enfants infirmes qui fréquentent cet**; école de gagner leur vie.On voudrait ajouter de nouvelles classes à celles qui existent déjà.Assistaient à la réunion, outre M.Larose et M.l’abbé Coursol, M.le chanoine Raoul Drouin, MM.J.-J.Perrault, E.-J.McManamy, Orner Barrière, C.-E.Lambert, H.-E.O’Donnell, commissaires; R.Del-court, trésorier, et Marc Jarry, secrétaire.De bonne heure, ce matin, les agents de la Sûreté municipale travaillaient à résoudre le problème de la mort mystérieuse de M.William Tremblay, 53 ans, 5278, 7ème avenue, à Rosemont.La récolte de pommes de terre j tés déjà existantes.Il faut conclure I que l’Eglise, société parfaite de j droit divin, jouit de la même préro-i gative, quelles que soient les prétentions du césarisme qui voudrait assujétir la société ecclésiastique ce, lorsque j'ai entendu ma première “buzz bomb” Un bruit de moteur en panne, un affolant silence, et boum!Ile.“Je me demande pourquoi tu as quitté la sécurité du front pour venir à Londres risquer de te faire i casser la figure?” me dit Bertrand, ! aux pouvoirs temporels.L’Histoire comme nous plongions sous le lit.d’ailleurs vient confirmer les con-j si 0n me permet une petite no-clusions du droit public ecclésias-1 te personnel, j’ai aussi passé quel-rremicre eiuMjunwn puui i^-it tique, car, depuis Constantin, l’Egli-j ques bonnes heures avec l’avia-ii /n k ri r „ i se n’a pas cessé d’exercer les droits > jeur.chef Robert Boisselle, le frère M Tremblav a été trouvé «ans f • V-11! i it\i; i«ion» ^ reconnus aux Personnes juridiques i de ma gentille épouse, que je n’a- nA Ha“ « rL.itanf i "i internationales.Il faut donc lui aç-jvais pas revu depuis plus de deux s.Robert est arrimeur dans une escadrille de “Halifax” et le climat du Yorkshire lui sied bien, car il 1-aSeTu numéro 4598 rue^Panf i laf.pre,?iè^^alua‘io"rd«S corder une place et lui permettre de ans> Robert est arrimeur dans une tarnere au numéro 4598, rue Fapi- ]a production de pommes de terre r.-.i,.nror)re dans les mou- -,-production de pomme» -R neau.Un le transporta d’urgence à ; au Canada pour 1944.La récolte Saint-Luc ou il succomba quelques lest évaluée à 79,233,000 de bois-minutes plus tard.Il aurait suc-j seaux, soit 9 pour cent de plus que combe a une fracture du crâne.j ia récolte de 1943 qui était de 72,-i Le cadavre a ete transporté à laj 508,000 de boisseaux.5255.ZioirSt S*~ M.AT.AU 91 Cl • h FRANCI-FILM prêtant* VEND.27 OCT.— SAINT-DENIS Concert Savaria Le pianiste Georges Savaria, que l’on entendra en récital au Plateau le 2 novembre, revient avec un programme entièrement nouveau con sacré aux classiques, mix romanti ques et aux modernes.Bonne part a été faite aux oeuvres de Chopin.Le programme se terminera par une composition du virtuose qui promet d’être le grand élément d intérêt de la soirée.Dans le cours du récital nous entendrons: Prélude et fugue .Ballade no 2.Trots Préludes .Barcarolle.Etude en Ut mineur , en récitol / w Impromptu Prelude (Sérénade) Etude poétique .Bach-Liszt .Chopin .Chopin .Chopin .Chopin , G.Fauré .Debussy .Savaria 6 MARIAN THEATRE DE US COMPAGNONS DE SAINT LAURENT PRESENTENT r contralto Une voix qui na ta rencontre qu'une foi» ao tent on* (Toscanini) Ceux oui ont entendu Marian Anderson jm» J* ij,,',,,.itéa l’ontendre une deuxième, une trotateme.un* P *» ceux qui n’ont lamaia entendu Marian Ajjjw*4* ^ntaèt cependant être envHa.car 11 leur rest* à *"tr!r„*" avec elle, avec un dea beaux moment* de wur BILLITS : $1.00, $1.50.$2.00, $2.50, $* 00 plu* l*»** IN VENTI au St-D >- S .'Yff i-A-'-iC i • Afe.1:: .,x ;-x:v: ,,, % ; A#:: r :Y:: ' \ * ty-'-x-XvX-: :•: :•>>:•!«?! Ç' * * v.v.v.vxv.- x x: HAST H ÛÔHTO?C H foouv«es "OUNKERC rCAtAJ« WLOfeNÈ .ianverI' Tse' I '¦ a:, :-;V- _ , •X:> : X'XXX' lX^X ||f $ 3,%^^ ‘ M:!:' 11If Y :'^tx: t .-xf T- -S>5>&0:ï-&::' :.Ÿ:: # '' + «WAa f 1 : ¦ | gH r ¦i f?CHERBOURG Pt EP^L#*^r@s'AM!EN LE HAVReÆhh-^-^ ^ RO U EN ARRAS CAMBRA»» ‘ •PCEONME^ .xx ii '-F'-V-.JÜIk.•: .••-x k : :x x-: : rX-x ¦;xSI f * -x IjF*' 's'':iX'>X"'tcirYÂ:>xxx;>:^’:X' pVITERB^ ' ; ^ f • V'.' x, YxYiffil.X-I X< y lr •:• •'.X;X"'->: xX'.-xJ • •'¦' S: •YY-r-xY.- .: x iMgi • •'- ¦' y| ®ROMÈ ^JORQUE rORQUi Lundi 23 octobre, le Canada lance son 7£ Emprunt de la Vctoire f v ; >\ tô $p f.mMMÊÊ 0 Achetons des LIGATIONS de la Victoire LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 2! OCTOBRE 1944'' VOLUME XXXV — No 2« A TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUES L’“Histoire du Canada” de François-Xavier Garneau Les tomes II et Le courrier apporte les tomes Il et ÎII de la nouvelle édition de l’Histoire du Canada de François-Xavier Garneau.Ces deux nouveaux volumes traitent des sujets suivants: Les origines de Montréal, seigneurs et censitaires, l’oeuvre de Monseigneur de Laval, les éclaireurs de l’Ouest, Québec repousse l’envahisseur, d’Iberville et les Anglais.Ils nous conduisent donc jusqu’à l’année 1700 environ, et aver le tome premier, ils complètent l’histoire des cent premières années de la Nouvelle-France.Les lecteurs qui suivent de près cette entreprise littéraire auront sans doute noté les nombreuses additions placées entre crochets.Elles se multiplient à mesure nue la publication avance.Ces passages indiquent la contribution personnelle de l’éditeur actuel, M.Hector Garneau.Elles représentent les recherches qu’il a faites, les documents nouveaux qu’il a analysés, en un mot, tout le travail qu’il a exécuté lui-même.Beaucoup de pièces sont aujourd’hui accessibles qui ne l’étaient pas il y a cent ans.Les recherches dans les archives de New-York, de Londres et de Paris, ont mis è jour des mémoires et des rapports qui complètent les connaissances que nous avions déjà, et qui les précisent sur plusieurs points.Ces découvertes modernes n’ont pas infirmé souvent les jugements de F.-X.Garneau, qui était doué d’un flair remarquable; cependant elles permettent aujourd’hui à son petit-fils de les étoffer et de les appuyer solidement.Ces additions permettent de décerner à M.Hector Garneau le titre d’historien.Auparavant, il avait surtout annoté, trouvé les sources, fait oeuvre de bibliographe.Il avait enveloppé l’ouvrage de son grand-père ne l’appareil scientifique moderne.Maintenant, il met lui-même la main à la plume.Il apporte à l’oeuvre non seulement des phrases, mais encore des pages complètes.Son récit se mêle harmonieusement à celui de l’auteur.Quant au style et quant à la langue, le lecteur passe continuellement de l’auteur premier F.-X.Garneau, au nouvel auteur, Hector Garneau, sans qu’il y ait pour ainsi dire solution de continuité.On ne découvre pas la couture.Et, comme M.Hector Garneaq doit souvent ramasser beaucoup de faits en peu de mots, toutes ses additions se distinguent par la concision, la sobriété et l’abondance.En même temps que la publication des tomes 11 et 111 de l’Histoire du Canada de Garneau, il faut signaler le numéro de septembre de Mes Fiches, que vient de lan- cer dans le public le Service de bibliographie et de documentation de Fides.Dans une vingtaine de pages, les auteurs de ce travail ont étudié Garneau et son Histoire de plusieurs points de vue différents.L’ensemble forme une documentation sobre sur notre historien national.En premier lieu, le lecteur y trouvera la généalogie de Garneau; suivent ensuite des notes particulièrement intéressantes sur son enfance, sa jeunesse et sur ses veyages.Le public d’aujourd’hui ne voit plus dans Garneau que l’historien.Cependant F.-X.Garneau a été journaliste, il a écrit dans Le Canadien des articles remarquables; il a rédigé un récit de voyage; il a publié des vers.En un mot, c’était un écrivain bien doué.Il a exercé son talent dans divers domaines.Parmi les autres pages de la documentation, on trouve une biographie, des résumés de travaux sur les prédécesseurs de Garneau; s’— la matière de son histoire; sur la valeur de son oeuvre; sur les diverses éditions qu’elle a obtenues; sur les répercussions au Cane la et en France de la publication de ses divers volumes.Enfin, quelques pages indiquent les diverses éditions de l’Histoire du Canada primitive et quelques sources à consulter sur l’auteur.Ce numéro de Mes Fiches paraît au moment précis où chacun aurait pu le désirer.Il éclaire d’une bonne lumière la nouvelle édition préparée avec soin par son petit-fils, revue et augmentée par lui.Il préparera la voix aux célébrations qui s’organisent pour ”an prochain et qui, dès aujourd’hui, paraissent devoir être importantes.On ne fait pas appel en vain aux bons sentiments des Canadiens français, et réveiller tous ces anciens souvenirs ne' peut avoir qu’un effet sain et bénéficier a toute la population.Léo-Paul DESROSIERS Echos “La Diffusion du Livre” Lettre-circulaire no 17 Montréal, 1* 21 octobre 1944.Soit de trop, soit de trop peu, la réclame sacrifie souvent, de complète forfaiture, ceux qu elle entend glorifier.En s’essayant à les diviniser, elle ne fait guère que mieux écorcher ses idoles.Parmi ses victimes les plus tragiques signalons le grand poète, jean Racine, lui-même.Qu’était, en fait, ce lean Racine?Sans contestation, l’auteur de “Phèdre —- la toujours admirée — avait du génie, mais, au reste, était le plus normal représentant de l’espèce hu maine, moralement parlant.Esprit no ble et •fécond, nul n’en oserait douter: mais tiraillé par d’incessants désirs humains !! Ses tentations, ses luttes terrestres, nous sont racontées par François Mauriac, dans un livre intitulé La Vie de Jean Racine assurant qu’il ne fut homme’, si grand, si spirituel qu’il se soit montré asses habile pour éviter les embûches des passions de notoire façon.Prix, ville, $1.25; par poste, le timbre en sus, soit $1.08.Gratis sur demande, le Mémoran dum trimestriel de notre publicité Adresses: IOSEPH PELLETIER, directeur, "La Diffusion du Livre” 10,740, rue Loverdure, Montréal (12) P.Q.On annonce le décès dans sa 71e année, de l’écrivain espagnol Joaquin Alvaras Quintero.“fc Les pénibles querelles qui divisent aujourd’hui les Français ont leur écho, on le voit, par les dépêches, dans le monde littéraire et jusqu’à l’Académie.Des écrivains connus dans le monde entier sont dénoncés comme "collaboration-nistes”, ce qui est un terme assez vague et dont il semble qu’on entende qualifier tous ceux qui ne 1 plaisent pas au groupe de Gaulle.Les dépêches ne nous permettent pas de savoir exactement ce qui s’est passé quant à l’Académie; mais elles sont tout de même instructives.Ainsi, on nous a d’abord dit que l’Académie décidait d’exclure comme indignes Alber Bonard et un ou deux autres.Plus tard, une autre dépêche a ajouté qu’on avait décidé d’examiner le cas de ces gens et de quelques autres.Elle nous a appris en même temps qu’à la séance où avait été prise celte décision, onze académiciens étaient présents.Ur il y a encore vingt-neuf ou trente académiciens vivants.On voit qu’il s’agissait de l’acte d’une minorité.Depuis, une troisième dépêche a rapporté que l’un des rédacteurs I du journal l’Aube réclamait la dis-i solution de l’Académie, parce que celle-ci ajournait le projet d’expulsion de Charles Maurras On voit que tout cela fait un tapage qu’il serait difficile de qua-lifier d’académique * * * D’une chronique publiée dans Terres d'Afrique à Meknès, au Maroc, numéro de janvier, nous u‘-tachons cette note: “L’Aci.on catho lique y fait preuve (en Espagne» d’une vitalité admirable.Fait bien significatif et qui réjouira le monde savant, elle vient d’annoncer la publication d’une collection gigantesque: les Monumcntn Hispaniae Sacra, analogues aux Monumenta Ger-maniae Historien, et qui, munis de tout l’apparat critique moderne, feront connaître les trésors bibliques, artistiques, liturgiques, ou conc-hai-res, souvent inédits ou inconnus, que recèlent les bibliothèques d’Espagne”.Ÿ * * Une dépêche de Paris prétend que l’écrivain français Giraudoux, mort récemment, aurait été empoi-r sonné par la Gestapo.caravane humaine Par le comte J.du Plessis m a A îhi .fides i __W présente la collection complète de MES FICHES” Toute histoire universel!» ne peut être qu’incomplète.L’avenir, élément essentiel, échappe à l’historien.On ne pourra l’écrire que lorsque la Caravane humaine aura fini de parcourir la dernière étape du voyage.Mais,* voilà !, «ù seront alors Isa historiens et leurs lecteurs?Est-il possible néanmoins, sans être prophète, si l’on observe la marche des événements qui se sont succédé jusqu’à nos jours, de pressentir l’avenir, de projeter quelque lumière au delà de cette muraille qui recule sans cesse à mesure que nous avançons?Le comte du Plessis, auteur redoutable d’un livre qu’il a médité depuis sa jeunesse, et durant les longues nuits d’attente qu’il a vécues dans les tranchées de la première grande guerre, nous en apporte l’assurance.Il se propose, à l’encontre de fous les sophistes, de prouver que la Caravane humaine ne s’achemine pas au petit bonheur, mais qu’elle est dirigée par une volonté extérieure vers une fin déterminée.Le hasard ne peut donner un sens à l’histoire.Si l’histoire, dit-il, a un sens, c’est que Dieu la mène.H ne peut que la mener à Lui, c'est-à-dire à la lumière et à la beauté.Pensée consolante et qu’il faut retenir.Car, pour tout dire, les considérations philosophiques, sociologiques et religieuses de notre auteur touchant le monde moderne ne lui sont guère favorables.Il le divise en deux groupes, celui de la cité de Dieu, celui qui se fait l’esclave du Prince de ce monde.Il apparaît, et il apparaîtra de plus en plus, que celui-ci est le mieux servi.Certains penseurs raisonnent curieusement.Ils admettent bien que Dieu a créé le monde et que seul il en puisse connaître la fin, mais ils lui interdisent, entre ces deux moments, commencement et fin, d’intervenir dans sa propre création.D'ailleurs, Dieu crée nécessairement, il est dans son essence de le faire.Cette nécessité a déclenché le mouvement, et le monde s’est mis à tourner.Quant à l’Initiateur, il n’a plus, retiré dans son éternité, qu’à attendre le dénouement d’un spectacle qu’il a lui-même provoqué.Lamartine, cédant un jour à un désespoir dont il devait bientôt se repentir, a mis dans la voix de l’Eter-nel, irrité de l’imperfection de son oeuvre, l’imprécation que celui-ci lui aurait lancée: Va, dit-il, je* te livre à ta propre misère.Roule au gré du hasard dans les déserts du vide.Nos agnosticistes, positivistes et matérialistes ne peuvent rien comprendre à cette vaine colère du poète.Ils n’éprouvent à l’endroit du Créateur aucun sentiment de révolte, encore moins de reconnaissance.Il y a des lois éternelles.Il s’agit pour eux de les découvrir et de les mettre en formules.C’est de plus haut que Sirius, observatoire de maints philosophes d’hier et d’aujourd’hui, que le comte du Plessis se penche pour voir passer la Caravane humaine, examiner les lois secrètes qui assurent son développement, raffermir les justes, dénombrer les méchants et confondre les égarés.La science, bien qu’il ne lui reconnaisse qu’une valeur d’information secondaire, lui est une précieuse auxiliaire.Il déclare cependant qu’elle ne peut ajouter au trésor de la vérité éternelle que le méritoire mais très humble tribut de la veuve.Bossuet dans la première partie de son Discours sur l’histoire universelle a peint de larges fresques historiques, dont chacune représente une époque, sur les panneaux d’un gigantesque panorama.L’idée de la Providence, agissante dans le monde, crée leur unité.Le Discours ne couvre l’histoire du monde que depuis la Création jusqu’au règne de Charlemagne; la Caravane humaine embrasse le passé, le présent et le ftitur.Elle ne se compose que d’une seule, et immense toile, inachevée, où il sera toujours loisible d’ajouter.C’est un panorama vivant, un spectacle qui éblouit les yeux, nous ahurit quelque peu par son entassement et sa multiplicité.L’auteur ne s’arrête guère à une dynastie, à un règne, à un conquérant.Il ne fait qu’enchaîner.Il n’a pas le temps de s’attarder, il suit la Caravane.Il n’est pas toujours facile de le suivre lui-même dans le développement de ses théories en raison de leur transcendance.On a parfois l'impression de s’y perdre comme dans un labyrinthe.Aussi apprécions-nous les Notes pour le lecteur pressé qu’il a eu l’excellente idée d'annexer à son volume.C’est le fil d’Ariane, à travers les méandres d’une démonstration puissante, touffue et particulièrement délicate, qui nous conduira à la possession de la lumière.De la Bible part la Caravane, du Paradis terrestre la première ceLule humaine.Dieu la façonna de ses mains.Comme aux anges de clarté il lui fit don de la liberté, présent redoutable.Ils en abusèren{.El ce fut la révolte de Lucifer et de ses légions; la désobéissance de nos premiers parents, le commencement de l’Iniquité.Cette révolte des anges avait dépeuplé le Ciel.Est-ce donc pour en compléter le nombre ou le dépasser que Dieu a créé l’homme, en lui promettant, après l’épreuve de la liberté, la félicité éternelle?Nous savons mieux cependant.Afin de répondre à l’infini de son amour.Dieu a voulu que l’amour de sa créature fût libre, spontané.Pouvait-il se contenter de celui qu’il aurait lui-même déposé dans le coeur des hommes, auquel ceux-ci eussent été irrésistiblement inclinés, comme le tournesol aime le soleil et jouit de sa chaleur?O liberté, après la vie, le plus beau don de Dieu, ô liberté, gloire de l’homme, et son plus grand péril! Le comte du Plessis exprime une pensée juste quand il nous dit que l'homme se souvient du Paradis, mais trop peu de la chute.’ Adam et Eve, exilés de l’Eden, furent jetés en pleine nature sauvage.Ils vécurent dans la brousse.On peut comparer leur nouveau sort à celui de naufragés dans une île déserte, ou à celui d’aviateurs tombés du ciel dans une solitude glaciale.Pis encore, leur dénuement, leur misère physique et morale, sans espoir dans le lendemain.Ils ne savaient que faire de leurs dix doigts, ni cuire leurs aliments ni coudre des vêlements.L auteur et la Bible nous disent que ce n’est que la septième génération après Seth que l’on apprit à se couvrir de peaux de bêtes.Plaignons nos ancêtres, descendants du premier couple, I habitant de la grotte et de la cité lacustre, I homme de Solutré et de la Madeleine.Plus près de la chute, le châtiment les frappa dans toute sa rigueur.Contre la dent, le croc, l'ongle, la griffe, l’aileron, la se"6, * corne, le talon, la défense, le venin des bêtes anteduuviennes( ils n'avaient que de bien pauvres armes a opposer.Mais Dieu leur avait donné la ruse, aiue.Curnt,e iRe?ce’.et .c’est «race à elle qu’ils durent d établir leur domination sur tous les animaux selon le commandement qu Us en avaient reçu.Que_ de \estiges de cette humanité primitive ne peul-on voir dans les musées ethnologiques! Que de civili-satlons disparues n’exhume-t-on pas de leurs ruines! Archéologie, anthropologie, paléontologie ne cessent importantes les unes que les autres.Ce sont les lois d’ORGANISATION, d’ACTIONS et de REACTIONS POLITIQUES, de TRANSFORMATION CYCLIQUE et de CONTINUITE OSCILLANTE, de MULTIPLICATION et d’EXTENSION, de COMPLICATION et de CONCENTRATION, de MATERIALISATION, d’ACCE-LERATION, d’UNI VER SALIS AT ION, d’UNIFICA-TIOX, de CONTRADICTION INTERNE, pouvant toutes se résumer à deux lois ayant un caractère de transcendance: UNIVERSALISATION et DOMINATION.Ne voyez pas là de simples termes ^abstraits que l’auteur, dès qu’ils tombent de sa plume, honore de majuscules obèses ou géantes, afin de jeter de la poudre aux yeux.Us expriment des lois sociologiques véritables.Le simple énoncé de plusieurs d’entre elles les définit assez clairement.Mais, de même qu’en géométrie le professeur ne se contente pas d’affirmer que la ligne la plus courte d’un point à un autre est la ligne droite, notre auteur juge à proposj en bon logicien, d’en prouver la justesse en s’appuyant sur une argumentation serrée, ou une documentation historique suffisante.Il le fait sans aucune aridité scientifique, dans un langage distingué, nerveux, musclé, où l’inutile est scrupuleusement éliminé.Retenons pour le moment quelques-unes de ces lois, celles qui démontrent leur supériorité sur les autres par plus de généralité ou de transcendànce.L'identité permanente de la nature humaine entre tous les hommes les ramène à l’unité.Cette unité, qu’ils soient de peau, de race, de langue ou de sang divers, ne cesse de s’accentuer grâce aux moyens d’UNIFICA-TION modernes comme le livre, le magazine, la radio, le paquebot, l’avion.La loi d’UNIVERSALISATION se justifie, aujourd’hui plus que jamais, dans la tendance générale à l’uniformité que l’on constate dans le monde entier.Uniformité dans les idées, dans le vêtement, dans l’alimentation, les plaisirs (sports, radio, cinéma), les beaux-arts, les coutumes.L’Américanisme parait de nos jours à la fête de ce mouvement.La loi de CONTRADICTION INTERNE, bien que ne possédant pas la transcendance: unité (cela va de soi), universalité, puisque son fonctionnement est lié à l’existence provisoire de la Caravane elle-même, n’en est pas moins extrêmement intéressante.Par cette loi la société est sans cesse mise à mal.Trois forces opposées, perpétuellement aux prises dans une lutte à finir, menacent de la diviser et de Revue des revues causer sa perle.Ce sont l’impérialisme d’Etat, lorsque celui-ci cherche à s’extérioriser; l’individualisme, qui conduit à l’anarchie; l’Etatisme, absorption de la per-, _____ sonnç humaine, de sa liberté individuelle, intellec- les jours pareillement.Miette, Mme tuelle, morale et religieuse, ainsi que de toutes les Odette Fumet-Vincent.— ' Menus MES FICHES Sommaire de la livraison du 5 octobre 1944, No 151: Généralités: Lectures et Bibliothèques, S.B.D.F.; Philosophie: La joie, Gabriel Couture, O.P.; Religion: Le Corps mystique de Jésus-Christ, Pie XII; Sciences sociales: Les Parias, Pierre Lhande; La peinture en bâtiment, Jean Delor-! me; Sciences pures: Les mathématiques en France au XIXe siècle, S.Mandelbrojt; Sciences appliquées: i Cent années d’immunologie, Charles Richet; Beaux-Arts: La Danse | macabre et Le Rouet d’Omphale, de Saint-Saëns, P.-H.Goepp; Littérature française: Dans l’âme religieuse de Péguy, Joseph Gignac, C.S.V.FRANCE-CANADA “Organe de T amitié franco-canadienne’’ — Illustré.Sommaire de la livraison d’octobre 1944.Demain, Georges Bidault.— Décider sans la France serait une grave erreur, Général de Gaulle.— Tous aux barricades.— L’armée secrète du sabotage en Allemagne, Michel Charrette.— Seuls les actes comptent.Colonel Drummont.— Monsieur le Maire a résisté, Pepino.— Documents, nouvelle série No 18 (Indignité nationale) — Echos et variétés.— La France au combat avec la division Leclerc, Capitaine Maurice Schumann.— Un Bloc de la résistance, un Parisien des F.F.I.— La messe à Paris.— En Normandie et en Bretagne, John Grierson.— Revue de presse.— Activités canadiennes.LA FAMILLE Sommaire d’octobre 1944: ‘ Editorial: A l’oeuvre, Gilles Diapré.—Boissons alcooliques, Valère Massicotte.— Palmarole et son curé, J.-Ernest Laforce.— Le testament de l’oncle Ephrem, Béatrice Clément.— La femme mariée dans le droit du Québec, Me Maximilien Caron.— Quand les lampes sont allumées, Mme Claude.— La Becquée, Mme O.Fumet-Vincent.— Bouche amère, Michelle Le Normand.— Revue des livres.— Tous forces intérieures et économiques d’un pays par l’Etat.Le triomphe de l’une d’elles lui est-il assuré, il arrive que l’équilibre se rétablit de façon imprévisible.Ce qui peut paraître incroyable aux acteurs eux-mêmes et aux témoins de l’histoire mais ne l’est pas pour le croyant ou pour celui qui, comme notre auteur, sait que la loi de la CONTINUITE OSCILLANTE une fois de plus a joué au sein de la Caravane, et qu’une force, une volonté, extérieure nécessairement, est intervenue pour que celle-ci puisse continuer sa marche séculaire jusqu’à l’accomplissement de sa destinée.La DOMINATION, loi fondamentale de la société, voulue par Dieu, n’a pas cessé cependant d’assurer l’unité, un moment compromise, et la permanence de la société.Et le comte du Plessis de poursuivre: Mais où va donc la Caravane humaine?Elle doit avoir un but.Comme les individus qui la composent elle n’en a qu’un, la Joie, qui ne se réalise que dans le PROGRES.C’est à cette joie idéale dont il se souvient depuis le Paradis terrestre que l’homme ne cesse de rêver.Le progrès relatif, le bonheur matériel, ne saurait satisfaire ses aspirations les plus profondes.Le progrès véritable, d’ordre moral et spirituel, peut seul le faire.Les chefs de la Caravane, rois, princes, dictateués, présidents de république, les orateurs politiques de toutes nuances, le ministre et le député, Monsieur le maire et l’échevin, le savent bien quand ils veulent séduire l’opinion publique, gagner l’affection du peuple, enlever ses suffrages, lui demander des sacrifices.Lisez les belles paroles dont ils émaillent leurs proclamations, leurs discours, leurs programmes; écoutez, quand ils parlent, les beaux mots dont se fleurissent leurs lèvres.Tous font appel à votre sentiment nostalgique d’un bonheur idéal réalisé dans la liberté, la paix, la justice, le droit, la charité, la fraternité humaine, et que sais-je encore?UNITE, UNIVERSALITE, DOMINATION, PROGRES.Telles sont les quatre notes de la transcendance que l’on trouve dans la Caravane humaine.Mais laissons le comte du Plessis conclure lui-même: “Or, les titres dont l’Eglise se prévaut, ou, comme elle dit, les notes de la,véritable Eglise, se trouvent précisément, sous d’autres noms, les notes de la transcendance telles que nous les avons vues, "Une, et unique, donc exclusive."Catholique, c’est-à-dire universelle; “Apostolique, liée par les Apôtres au judaïsme., permanente, par conséquent, et d’une permanence égale à celle du genre humain.“Sainte, comme Israël.et, par là même, progressive ORIENTATION Sommaire de la dernière livraison : Le Service social psychiatrique, J.-Chs Miller, M.D.— Etude sur “La démonstration trouve sa solution dans l’unité de J Attention, Philippe Lapointe.— l’Eglise de Rome, la divinité du Christ et le sens de | f r°tJlemes et Consultations, .Arthur l’histoire (humanité)’’, qui possèdent les quatre notes : ,,r.en?" aj' — Rsychologie de de la transcendance dont nous avons parlé, sauf le ‘ Embauchage, Léonard Préfontai-Christ qui les possède toutes.! J’6, — Le Bureau d’Orientation de Nous n’avons pu donner, comme nous l’avions pré-j Remuer, R.F.^ J.-S.Lavoie, C.S.V.economiques, Monique Bureau.— Occupons nos loisirs, Monique Bureau.— Information familiale: Petites expériences d’une jeune maman, Mme Zulma Ledoux.— L’autorité dans l’éducation, Marcel Marcotte, S.J.— Nos petits et nous, Odette Fumet-Vincent.—Les petits moyens forment de grands caractères, Béatrice Clément.— L’école et la famille, Jules Gilbert, M.D.— Institut familial, cours du soir.— Clubs familiaux.ENSEMBLE Sommaire Be la livraison d’oçto-bre 1944, No 8, vol.V; consacré a la mémoire des pionniers de Rochdale: La leçon des pionniers, T.R.P.G.-H.Lévesque, O.P.— La haine, R.P.G.-T.Delos.— L’histoire des pionniers, Alexandre Sim.— Les coopératives agricoles et l’après-guerre, R.Martin.— La coopération, facteur d’équilibre- national et international, A.Faucher.— Préparons l’avenir, programme radiophonique.—• Les Caisses populaires, P.-E.Charron.— Associations d’autrefois et coopératives d’aujourd’hui, B.-M.Lacroix, O.P.— Perspective d’avenir chez les pêcheurs-unis, Abbé G.Guité.— Le mouvement coopératif dans un régime démocratique, M.Colombain.—Page des enfants, Paulette Smith-Roy, — Le cas des travailleurs, Gilles M.Bélanger, O.P.— L’orga nisation (ju travail par équipes coopéraUves, Dr Fouquet.— Que I sera le rôle de la coopération dans la reconstruction d’après-guerre?J.-M.Martin.— Les coopératives de consommation et la paix, G.Dionne.ruraux; Un collège du travail; So-lution paroissiale; Une France^ I grande et forte; Instruction où caractère?Articles: Le problème des !*àces aux Etats-Unis.Joseph-H.Ledit.— Les espaces libres à Montréal, Chs-Edouard Campeau.— Ecran de fumée, Emile Gervais.— Vieille histoire au Nouvel-Ontario, Lorenzo Cadieux.Commentaires: La C.T.C.C.et l’atelier fermé; Unité ou union nationale; Au fil du mois: Problèmes d’Acadie; Pierres de bonne entente; “A pleines voiles”; Affaire d’argent; Bouclier de la France; Les cartels sous observation.Chroniques: La protection des jeunes filles à Montréal, Soeur Marie Gérin-Lajoie.— Un universitaire catholique, Ls-Ph.Audet.—.En pleine bonzerie, Ls Bouchard et L.-P.Bourassa.— Horizon interna* tional: Amérique Latine; Colombie; Uruguay; Equateur; Pays Slaves.— L’école des bibliothécaires, J.-A, Brunet.i Livres récents: Recueillement, Affinités, Devoirs, Spiritualité, Albert Plante; Race, Nation, Personnalité, Richard Arès; Principes d’une politique humaniste, Frédéric Saintonge; Le CanadaKpar fi* ij mage, Lucien Ethier; Normandie i| et Bretagne, Alexandre Dugré; Géo- J graphie de mille hectares, Albert , Roy; La Chesnaie, Jacques Tremblay; Interviews imaginaires, Rend ; Latourelle; Jean Christophe, Vie de « Beethoven, Paul Bélinau.' — Bra-C chures et plaquettes.En trois mots.AMERIQUE FRANÇAISE ^ Cette revue, maintenant éditée par la Société des Editions Pascal (directeur-fondateur, Pierre Bail— largeon; directeur-administrateur, 1 Gérard Dagenais), adopte, avec la livraison d’octobre, une formule» quelque peu modifiée.M.Dagenais, en un article de présentation, an-E nonce qu’“outre les sujets littéral-, res et artistiques, la revue abordera”^ les questions sociales, économiques, aussi bien que culturelles, qui sont à l’ordre du jour”.Voici le sommaire de la livraison d’octobre: Présentation, Gérard Dagenais.L’absolutisme en Nouvelle-Fran* ce, Guy Frégault.Une société active, Mme André# Simard.La traduction et la vie de l’esprit, par Pierre Daviault.Gnoti Seauton, Pierre Cari Du-buc.Plénitude.Anne Hébert, Stanley Cosgrove, Henri Girard.-, Notre futur "digest” d’histoire J- nationale, Robert Prévost.] La modiste, le cordonnier, le boulanger, le tanneur, Alfred Desrochers.Une tradition picturale au Canada, Maurice Gagnon.Romantisme et féminisme, Roger Picard.La giffle, Claude Rousseau.i LA VIE AU GRAND AIR 1 Vol.5, no 5, 53e livraison, sommaire d’août-septembre 1944; A l’affût, carnet du directeur, Jules, Larivière; la Chanson des ormes.Frère Marie-Victorin; Perdus dans les bois, Pierre François; Il était une petite ville, Jules des Grèvest[ la Symplocarpe fétide, Louis-P.Au— det; Le Porc et son ancêtre, le San-J glier (voyage autour d’une ferme)/ André Chapdelaine.¦ .>rnm : {suite à la page neuf) Un bon nombre de numéros avaient déjà été réimprimés, certains jusqu’à six fois.Mais devant une demande continue et toujours croissante, il a été jugé préférable de réimprimer au complet le collection de “Mes Fiches".On peut donc se procurer dès main-tenent tous les numéros depuis le début.$0.10 le numéro (nos 1-140) $2.00 pour chaque année complète (les 7 premières années) $15.00 pour la collection complète, comprenant les numéros de mars 1937 à février 1944, un abonnement du mers 1944 à février 1945, la Table de Matières ot Ici suppléments de "Mes Fiches".Abonrv»z-vom à MES FICHES dès aujourd'hui ! Frlx de l’ibonnement (20 numéros —— 480 pages) t au Canada, $1.00 et à l’étranger, $1.25 FIDES, 3425, RUE SAINT-DENIS, MONTRIAL-Téléphone : HArbeur 7228* ft -18 vu, qu’une très pâle idée de l’ouvrage du comte '.n Plessis.Comptons-nous parmi les heureux si, du moins, nous ne l’avons pas défiguré.Revenons à la Caravane humaine, notre milieu familier.Quittons à regret les hautes sphères de la pensée chrétienne où, pour le philosophe, te théologien, le défenseur du dogme, les docteurs de l’Eglise, l’Univers, dans l’unité et la splendeur, prend toute sa signification étymologique.Attiré par le pittoresque de la Caravane, nous l’avons accompagnée de coeur et en esprit le long de son pathétique voyage.Nous y avons mis un peu du nôtre, des souvenirs de lectures anciennes, des visions ale tableaux célèbres, quelque chose comme les évocations historiques d’Eugène Delacroix qui décorent les pla-j fonds du Sénat à Paris, le défilé des hordes barbares j et des races humaines de Fernand Cormon, la prise : de la Smala d'Abd el Kader, par Horace Vernet.A l’imitation de l’auteur nous donnons un très large cadre à la Caravane humaine; mais pour lui, elle n’est pas ce qu’il y a de plus précieux dans son volume; pour qui lira ces lignes, elle seule peut offrir quelque intérêt.Dans la Note que le comte du Plessis destine au lecteur pressé, où il le met en garde contre toute interprétation hâtive, la Caravane humaine perd subitement ses couleurs, assourdit son fracas.Eue prend tout son sens religieux, elle devient plus clairement 1 Texplication mystique de l’histoire du monde.^ _ *• ».n * i * .r- *- * — * » u%vjxi j Xous n’jivoiïS pas l*outorité suffisante pour vo' ide LKîics_^,?:als ,ll Plus pur de sa force dans senter le philosophe chrétien, le métaphysicien, le ,„.j que le comte du Plessis réunit dans sa per- sontte' Mais comment passer sous silence le moraliste, ! ana-} ISfte du mal sur terre, qui nous est plus accessible.; Il faut le lire.Il faut le voir dépister le Prince de ce i monde à tous les carrefours de l’histoire.Depuis si longtemps que le Diable, comme i appe-laient nos ancêtres, est au courant de la loi de Co/i-tradlction interne qui déchire le sein de la société, et que notre auteur, lui aussi, connaît-bien, mais de plus récente date, il a beau jeu pour exercer à coups sûrs sa malignité., A l'oreille du despote il souffle les paroles du serpent au premier homme: Tu deviendras Dieu, cl Ion t’adorera.A l’égoïste il dit: Tu es dieu, adore-toi foi-1 même.! C’est toujours à la meilleure enseigne qu'il s adresse, j R.F.Paul Lefebvre, C.S.V.— Activités.RELATIONS Sommaire d’octobre 1944: Editoriaux: L’établissement des TROIS VOLUMES Du R.Père M.-M.Desmarais, O.P.Directeur de l’Heure Dominical* • • • Nouveauté s Où serons-nous DANS 300 ANS ?* Réédition CATHOLIQUES D'AUJOURD’HUI D’actualité L’AMOUR ET LES CHRETIENS En vente partout PRIX : $1.00 chacun .¦nCH 5 BU SJ7S.K Ntrt Dim 4, Crt« (tl.UIT, U l>t«» la»>n> flÜUku» l-IÜÜ» 853 EXPOSITION de PEINTURES PAR * JEAN LANGLOIS t 9 L'Art Fronçais, 370 ouest, avenue Laurier Ouvert jusqu'à 6 h.p.m., tous les jours, le dimanche excepté.de faire des découvertes passionnantes.L’avion lui-meme n a-t-il pas survolé l’ancien royaume de la princesse Balkis, la reine de Saba?•1u f0rT!te d,u Plessis ne Parait pas avoir i ' "Noûs n’avons pas’l'àutorité suffisante pour vous pré-.m i! ’, » ", I' Rl'lse1le.Pluf Pl'r.^ sa force dans senter le philosophe chrétien, le métaphys’ la philosophie, la théologie, la métaphysique dont théologien que le comte du Plessis réunit dan il frequente les regions les plus ardues, et dans le zèle inc°IORien que LU,mc uu de sa grande foi catholique.Philosophe, il a pratiqué la Somme, les Scolasti ques, Aristote et Platon; il combat Kant, Leibnitz Descartes, Spinoza; sociologue, il exècre Fourier’ Karl Marx, Proud’hon, Lenine.Mais avant tout, maître dans Fart d’écrire, il sert Dieu et l’Eglise, et le fait magnifiquement.C’est un combattant; il brandit la vérité comme une épée étincelante.Nous ne pouvons résumer comme il le mérite l'ouvrage du comte du Plessis.Un aperçu sommaire suffira à notre tâche.Disons incidemment que le proverbe Tradirttore, traditore, n’a jamhis pris à nos yeux une signification plus précise, plus menaçante.Il y a dix lois qui assurent la conservation, la per-1 manence de la société, son développement, son fonctionnement secret, toutes opérantes à la fois et plus 4£uife à la page 9.‘ Lxpolit ion de Peinture* par EMILY CARR DU 19 OCTOBRE AU 4 NOVEMBRE de 10 heures à 6 heures DOMINION GALLERY 1448 ouest, rue Ste-Catherine Tél.! HA.7471 VOLUME XXXV — No 24p LE MtVUIft, NiUrilKt^L, ai Us.lUtSKt IV44 La caravane humaine (suite de le page huit) Comme il n’y a personne qui puisse lui en interdire l’entrée, il lui est facile de pénétrer dans le conseil du roi, l’antichambre du ministre, le bureau du financier, celui de son avocat, la chambre du juge, l’étudé du notaire, c’est-à-dire chez les chefs et les sous-chefs de la Caravane humaine.Ailleurs c’est trop facile; ses subalternes sont à l’oeuvre.Mais qui donc l’emporte dans cette lutte de tous les jours entre l’Affirmateur de la Vie et son contradic-leur, ust-ce Dieu uu le Diable?Le Diable, répond sans hésiter le comte du Plessis.D’ailleurs, il y a longtemps que cela dure.Durant les grandes persécutions sous Néron, Valens, Dioclétien, l’Eglise du Christ triomphe avec ses martyrs et les confesseurs de la foi.Le Malin ne se tient pas pour battu.Il prépare une nouvelle attaque.Plus rusé cette fois, c’est l’intelligence qu’il veut atteindre.Il se sert des grands hérésiarques Manès, Arius, Eutychès, Nes-torius, scs porte-parole, pour répandre la discorde au sein même de la chrétienté.Irénée, Athanase, Ambroise, Augustin, d’autres encore, confondent l’hérésie.L’Eglise triomphe de nouveau.Dès le schisme d’Occident, la victoire chancelle entre ses mains.Elle passe à l’ennemi lorsque Luther, qui a déclaré lui-même avoir des entretiens avec le Diable dans sa chambre au château de Wartburg, fait brûler sur la place de Wittemberg en 1520 la bulle pontificale du pape Innocent X.Depuis lors, les victoires diaboliques ne se comptent plus.L’auteur range parmi celles-ci la Renaissance, aid affaiblit la foi romaine, l’humanisme, la Réforme, la philosophie de Descartes qui tend à diviniser l’homme, epimne plus tard la sociologie de Uousseau tendra à diviniser l’Etat, l’Encyclopédie, la Révolution française; de nos jours, l’apostasie des nations, l’Etat laïc, la démocratie radicale, le supernationalisme, l’humanitarisme, le communisme, enfin |buronnement de quatre cents ans de diablerie, la guerre de 1914, qui devait être suivie de celle de 1939.Ainsi nous n’apprendrons rien à personne en lui disant que la société moderne est bien malade, à l’agonie peut-être.Il est grand temps que chacun réfléchisse et se demande si, inconsciemment ou non, il n’est pas l’agent nocif, l’un des innombrables microbes pernicieux qui hâtent sa décomposition.Il est d’usage lorsque le critique analyse un ouvrage de l’esprit de rechercher ses points faibles.Le dialecticien, ici, ne nous en fournit guère l’occasion.Notre auteur lance l’anathème à la démocratie radicale, c’est-à-dire sectaire, anticléricale.Il a bien raison.* Mais porte-t-il plus dans son coeur la démocratie tout court?11 ne le peut pas et rien ne l’y oblige par ailleurs.La démocratie moderne est née, en 1789, de l’Assemblée Constituante au commencement de la Révolution française.Elle a pour parrain précisément Jean-Jacques Rousseau, dont la sociologie tend à diviniser l’Etat.De plus, la Domination, loi qui assure la conservation de la société et y maintient l’ordre, est un acte de Dieu.C’est dans ce sens que la monarchie se réclame de droit divin.Dans une démocratie le dominé devient son propre dominant lorsqu’il délègue un pouvoir qu’il n’a pas à une autorité fausse des le principe.Le duc de Saint-Simon, Louis XIV lui-même, s’ils vivaient dans notre temps, ne penseraient pas autrement.Le comte du Plessis nous affirme que grâce à sa méthode il a prévu la guerre de 1911, l’écrasement russe, le déclin britannique, le réveil de l’Asie, la victoire de l’Entente, le relèvement de l’Allemagne.La Caravane humaine ou Le sens de l’Histoire a été édité à Paris en 1932.L’écrivain n’y mentionne pas qu’il prévoit la guerre de 1939, toute prochaine cependant, ou le formidable redressement russe, (’.’est dommage.Quelle créance dans sa méthode n’eût-il pu exiger de ses lecteurs! Le relèvement de l’Allemagne n’a duré que le temps de ses préparatifs militaires et de ses conquêtes faciles et mal assurées.Elle nous a présenté le spectacle d’un plongeur qui monte plus haut à l’échelle afin de replonger plus profond.Le relèvement de l’Allemagne, exclusivement militaire et matérialiste, sans autre appui spirituel, moral ou religieux que le racisme, ne pouvait être que provisoire.Il devait susciter au sein même de la Caravane humaine, mise en péril dans son unité, les réactions nécessaires à la neutralisation de ses ambitions ou à leur destruction.Cependant le système rationnel de l’auteur, fondé sur la connaissance de ses DIX LOIS sociologiques, considéré comme une grande machine idéologique à découvrir l’avenir, reste parfaitement défendable.Si plusieurs de ses prévisions d’avant 1914, justifiées en 1932, ne paraissent plus l’être en 1944, c’est qu’il se fait plus d’histoire en cinq ans à notre époque qu’en deux cents ans autrefois.La Caravane humaine obéit précisément à une loi qu’il a lui-même énoncée: l’ACCELERATION.L’Histftire marche à petits pas avec les premiers hommes.Elle hésite un moment avant de s’aventurer sur les routes maritimes et terrestres du globe.Elle interroge des yeux le ciel, elle scrute l’horizon.Elle écoute la voix .des prophètes qyi proclament la grandeur et gémissent sur l’ingratitude d’un petit peuple en marge du désert, inquiet, remuant, discuteur et querelleur, infime par l’étendue de son territoire mais grand par sa prédestination.Elle suivra son cours, plus rapide de siècle en siècle, gravant sur ses tablettes d’airain les noms de César, Constantin, Charlemagne, Louis XIV, Napoléon I 1er.Le mouvement s’accélère pendant tout le XIXe ! siècle et au commencement du XXe.On dirait qu’elle ] a hâte d’inscrire dans ses Annales la guerre de 1914.Aujourd’hui, l’Histoire galope, le mors aux dent s, l’épouvante dans les yeux.La guerre actuelle a mis à l’épreuve les théories du comte du Plessis.Elles en sortent victorieuses.Il est visible aujourd’hui que l’humanité s’açhemine rapidement dans le sens de l’unité, de l’indépendance des nations et de l’uniformité.Quatre grandes puissances, en attendant la France, se partagent la Domination.Qui d’entre elles dans un avenir plus ou moins lointain prévaudra contre les aulres?Nul ne le sait.Mais il n’est pas dit que le Prince de ce monde renonce à son empire.A la tête de la Caravane, c’est toujours lui qui tient les guides.A la vitesse vertigineuse qui l’emporte, l’humanité sent déjà que la fin du voyage est proche.Plus grande son unité, plus facile et plus complète sa destruction.A quand le choc suprême?Il y a des signes inquiétants.La matière triomphe de l’esprit.L’obus tue l’intelligence; le robot, dernier éclat de rire de l’enfer, écrase la cathédrale.Le comte du Plessis nous laisse entrevoir le ralliement de tous les hommes de bonne volonté, la conversion des Juifs, le retour à l’Eglise de Rome des églises dissidentes.Car il faudra bien un jour que tous aperçoivent dans la tempête le phare du salut.Il est encore écrit que le Fils de l’Homme doit revenir sur la terre afin de réclamer lui-même, moissonneur divin, sa récolte d’âmes, tandis que le Prince de ce monde, suivi de ses innombrables esclaves, leur ouvrira les portes de l’abîme.Puissions-nous un jour retrouver le comte du Plessis, bienheureux parmi les bienheureux, docteur parmi les docteurs, au sein de l’Eglise triomphante, afin de lui exprimer en personne nos remerciements pour tout le bien qu’il aura répandu sur terre en nous révélant le sens de l’Histoire! René CHOPIN vous fait?” — "Le livre d< la ?ie.,‘ — “L’enfance’’.—Histoire Histoire de la littérature féminine en France (suite) — Les honneurs publics chez les Athéniens — Le culte des serpents — Etats-Unis d’Amérique.1—Arts La Bibliothèque de l’Opéra de | Paris — LuUi burlesque — Le vio- , loniste Poppo — La lyre des Cli- ! nias — L’empereur Caligula et le i comédien.—Sciences Le Muséum d’histoire naturelle de Paris — Les oiseaux mécaniques — Le soleil n’est pas où il paraît être — Nids de guêpes et de : frelons — La stratosphère est “l’usine*' de la matière — Les applications industrielles de l’antimoine.—Linguistique Synonymes de la langue française — Vocabulaire électrotechnique.20e SIECLE Volume III Ottawa, octobre 1944 I no 2 — Sommaire Etudier — Tour d’horizon •— Sous la mitraille des Zéros (suite et fin), Claude Dery — Le Centre d’orientation de l’Université d’Ottawa, Maurice Chagnon — Sous le signe du fer, Eugène Nadeau — Le Roi de nos plaines, François Na-deau — Pgur gâter votre mari •— “Going mv Way”, Claude Benoît — L’Education des adultes, Renee Morin — Entre deux guerres (suite et fin), Félix Mortion, O.P.— Mots croisés — Revue des livres.th ers Téléphona : HArboar 6718 J.-E.PIETTE & FRERES IMPORTATEURS Thés, Cafés, Epices 4355, rue Drolet — MONTREAL Achtttx avac sécurité d’importateurs de confiance.Graphologie au “Devoir” pour analyser une écriture, il en • complaisante, douce et sympathi La Caravane humaine, par le comte J.du Plessis,— Paris, Librairie Plon, réédité au Canada par la Librairie Granger Frères.LITTERATURE F IDES MENAUD, MAITRE-DRAVEUR par Félix-Antoine Savard, Edition de luxe.S2.50 Edition soignée et numérotée.$0.00 CLAUDEL dans ses plus beaux textas.PETAtN dans ses plus beaux textes.Jv.' POETES CATHOLIQUES DE LA FRANCE CONTEMPORAINE par Guy Sylvestre.$1.00 VILLE-MARIE par Roger Brien.OU,ou LES YEUX SUR NOS TEMPS par Roger Brien.$1.00 SOURIRES D’ENFANTS par Roger Brien .$i.uu CHANT D’AMOUR par Roger Brien, Edition de luxe.|Z.OO Edition ordinaire.$1.00 LES OPINIATRES par Léo-Paul Desrosiers.$i.uu IL Y A SOIXANTE ANS par Alice Lévesque-Dube.$I.UU OFFRANDE „ par |eanne L’Archevêque-CXiguay.$1.00 LE BEAU RISQUE par François-Hertel.$0.60 CORRESPONDANCE „ , J „ par Jacques Rivières et Pau! Claudel.$l./P L’ABATIS par Félix-Antoine Savard.Edition de luxe.$2.00 Edition ordinaire.$1.00 LE SIGNE SUR LES MAINS par Emile Baumann.$1.00 ADAGIO -, .par Félix Leclerc, Broché.î ALLEGRO -, A.par Félix Leclerc.$1.00 jg^gga^MgEcrivez.téléphonez, passez à Fa 3425, rue SAINT-DENIS (/ c, MONTREAL — HA.*7228 Revue des revues (Suite de la page huitl Le DOCUMENTAIRE (Numéro 3, volume VII) Octobre 1944 Titres des sujets —Littérature Citations — Impressions — L’es prit de l’ignorant — Respect de l’Enfance — Poésies: L’ŒIL (Vol.V —- No 3, 15 octobre 1944) Sommaire: Le roi des Perses et la 5ème colonne — La Pologne sacrifiée à la Russie soviétique, P.-René Belleau.— Chez les Canadiens du lac Champlain, Jacqueline Lignot.— La Foire aux lettres.— M.Drew nous reproche t il nos familles nombreuses?Pierre Viviers.__ En remuant mes souvenirs.d’opéra, M.le juge E.Fabre-Sur-veyer.—Qui profitera de I’UNKRA?Claude Rolland.— Romans-nouvelles: Sous la pluie, Charlotte Sa-vary; Le don de Fanny, André Bi-rabeau; Un complot en Californie, Léon Lambry.— Echos politiques: Québec, Justin.— Le canard Orle-manski.— De Québec au Vatican (chronologie), René de Bourjoly.— Sir Girga réplique à M.Law'.—L’artiste Theresa Wright (cinéma), Lorenzo Côté.— Une pagina de Espa-nol, Manolita Del Vayo.— Amour.(Quel est l’âge idéal du mariage?) Christiane.— Délices.(Manger jeune pour rester jeune).— .et Modes (La couleur n’est plus eu guerre), J eau not.— L’expansion de la langue portugaise.— Index des annonceurs et produits annoncés.TECHNIQUE Technique, revue industrielle bilingue.Sommaire de septembre 1944; Message du président de la C.T.D.P.Q., Gabriel Rousseau; La Corporation des techniciens diplômés de la province, J.R.A.Legendre; Le Chapitop français de Montréal, Pierre-Emile Cyr; Le Chapitre anglais de .Montréal, Walter Pender; Le Chapitre de Québec, A.Château-neuf; Le Chapitre technique des Trois-Rivières, Jean Frigon; Le Chapitre de papeterie des Trois-Rivières, Marcel Lemire; Le Chapitre de Hull,- J.C.Guitard; Loi concernant les techniciens diplômés de la province; Nouvelles des diplômés, J ,R.A.Legendre.Avez-vous besoin de bons livres ?Ephèbe sentimental.— Très jeune, imaginatif et vraiment sentimental comme il se nomme lui-même.Sensible et tendre, avec un fond d'ardeur qui ira se développant.Bon coeur, générosité et nature sincère et franche.Il est naïf et il se modifiera pendant quatre ou cinq ans avant d’être mitre qu’un grand enfant.Il a de l’orgueil et il est assez satisfait de lui-même; il a.tour à tour de l’assurance et de la timidité.La volonté est précise, résolue et ferme.Il aime à discuter et il le fait avec chaleur et assez d’habileté.La générosité fait prévoir des possibilités de dévouement" pour l’avenir.Gentil, aimable, bien humain et bien vivant, il attire la sympathie autour de lui.Henriette.— L'esprit est clair, sensé, avec des tendances pratiques et elle aura du jugement en vieillissant un peu.Le coeur est bon et affectueux.Un peu d’égoïsme nuit au dévouement et il faut souvent un effort pour s’oublier pour les autres.Elle peut le faire, car elle est consciencieuse et énergique.La volonté est résolue, égale et ferme: elle tient beaucoup à ses idées, elle contredit et elle discute pour les défendre.Un peu agressive dans la discussion, car elle n’est ni souple, ni douce.Nombreux signes d’impatience et même d’emportement.D’un naturel gai, elle s’attriste facilement mais cette impression, pas plus que les autres, ne dure guère.Orgueil et susceptibilité.Un peu de vanité coquette.Elle est trop droite et sincère pour que cela soit grave.Esprit de protection, elle est pôrtée à aider et à protéger les petits, les faibles, ceux que l’on traite injustement.Sociable et aimable quand elle est de bonne humeur.Elle attire et elle mérite l’estime de ses amis.Lune d’avril.— Elle est intelligente, positive et pratique.C’est une petite nature timide, toute repliée sur elle-même.Elle est craintive et elle ne livre pas sa pensée ni ses sentiments.Fière et, sinon faut! que.—Elle est sensée, appliquée, pratique et d’activité un peu routinière.La volonté manque de résolution et de fermeté: elle a des tendances autoritaires mais elle ne saura jamais établir son autorité.Bon coeur affectueux.Orgueil susceptible.Un peu d’égoïsme qui gêne le dévouement d’ailleurs peu exercé jusqu’ici.Elle est tout à fait satisfaite d’elle-même et elle ne le sera pas de cette analyse faite difficilement sur ces quelques lignes.Cousinette — Elle est intelligente: réfléchie, sérieuse, capable de penser par elle-même.Délicate, impressionnable, un peu nerveuse et irritable, elle est vive, emportée, ni douce, ni souple.Bonne, tendre, généreuse avec-un sens accentué de ce qui est juste.Elle peut se dévouer et cela lui est souvent pénible; si elle s’abstient, cela lui est également pénible.L’humeur est variable, elle peut être tour à tour aimable et maussade.Elle a le sens du devoir et un jugement déjà sûr.Elle est fine, amusante, animée et ardente au travail et au plaisir.Si elle est bien dirigée elle fera une vraie femme, sérieuse, bonne et charmante.Elle a besoin de se confier mais elle est trop timide et sa réserve est extrême.Naturelle, spontanée, si gentiment simple.Elle plaît à tous par son absence de vanité, sa réelle bonté et son intelligence.Mon caractère — Elle est très intelligente: l’esprit est clair, actif, sensé, pratique, le jugement est sûr et rapide.Bonne et généreuse, il n'y a pas trace d’égoïsme chez elle et elle est capable d’un grand dévouement.L’activité est égale, bien ordonnée, intelligente.Elle est soigneuse, vive, avec le désir de la perfection dans son travail.Elle a une nature , heureuse et beaucoup de charme et de bienveillance, elle répand autour d’elle la joie qu’elle éprouve de vivre, de travailler, de s’amuser.Elle est essentiellement une optimiste.Le coeur est délicat et aimant, rien de sentimental ni de romanesque en elle r tout est clair, sincère et la fidélité'est accentuée.Elle a JEAN DESH AYES Adressez-vous au Service de Librairie du "Devoir", 430 est, rue No-Qu’en avez- i •re-Dame, Montréal.Vient de paraître LA CARAVANE HUMAINE LE SENS DE L’HISTOIRE par le comte J.DU PLESSIS Beau volume in-8 de 404 pages $1.75 (franco $1.85) LIBRAIRIE GRANGER FRERES LIMITEE 54 ouest, rue Notre-Dame, Montréal — Tel.: LAncaster 2171 défianle, du moins en garde contre i en ejle une confiance donne de’conf’iance’en‘elie-tnême’el’ceîa * 1 Wan«.Elk Lit être un.lui enlève de l’initiative.La volon té est ardente, un peu agressive, vive, entêtée, avec aussi, de la fermeté.Sa tendance à contredire est un gros défaut: elle contredit à tout k-».'.'.?:0"'1'rP°S '* “ " oroVI'ronà'l.Zn.Y","' fâchant très souvent L’humeur est variable et réagit sur l’activité et sur la qualité du Souvent triste, désenchantée, mais trop énergique pour être découragée.Il lui arrive d’etre mécontente de sa vie, des autres et d’elle-même et de se sentir malheureuse.Le contraire d’expansive et désirant cependant se confier.Elle est en tout, comme un oiseau libre à qui on a coupé les ailes.Elle ne manque ni de bonté ni de sensibilité et, au fond elle est affectueuse, mais elle cache tout cela comme si c’était mal d’être bonne et aidante.Cadet Français — L’esprit est clair, sensé, et le jugement est excellent.11 a une nature droite, loyale, parfaitement sincère.Bon et délicat, capable d’affections profondes et constantes.L’activité est égale et persévérante.Il fait toujours son travail le mieux possible.Impressionnable, un peu nerveux, je ne serais pas surpris s’il était de santé délicate.La volonté est très variable dans ses manifestations.Capable de décision, il lui arrive d’être indécis; généralement ferme, il peut être faible et influençable.Cette volonté si variable paraît plus forte qu’elle ne l’est eu réalité.Belle simplicité et absence complète de vanité, on le trouve toujours semblable à lui-même.Besoin d’affection, de confiance et d’approbation.11 n’est pas égoïste et il peut se dévouer beaucoup.Claudette ignore sans doute que employée hors ligne sur laquelle on compte parfaitement et avec raison, La volonté est obstinée, plus faite pour la résistance que pour l’initiative.Elle n'est pas faite pour conduire.Franche et un peu naïve elle la sincé- rité des autres pour n’être pas ex posée à être trompée.Aimable, Les Japonais attendent un nouveau débarquement Tchoungking, 21 (A.P.) — Le major-général Tchang Tung-Tchuen porte-parole de l’armée chinoise, a révélé hier que les Japonais se préparent en vue d’un nouveau débarquement américain en Chine et qu’ils ont fortifié la région côtière entre Shanghaï et Hangchéou et qu’ils construisent des bases sous-marines à Wentchéou, Foutchéou et Amoy.Le porte-parole du haut- commandement a dit que la bataille de terre se continue dans la province du Kwangsi, à l’est et à l’ouest de la voie ferroviaire Hunan-Kwang-si.Les troupes chinoises retiennent les Japonais dans la banlieue de Tajuingkiang, à 23 milles de distance de Kweilin.Au nord, à l’ouest de Hengyang, les troupes chinoises ont repris deux places fortes japonaises près de Paoching.Us attaquent également en direction de Tchangning, au sud de Hengyang.Coopération tripartite , prônée Toronto, 21 (C.P.) —- La conférence annuelle des maires de la province d’Ontario s’est terminée jeudi soir après deux jours de délibérations.On a étudié au cours de ces importantes assises un projet d’après-guerre tripartite ralliant les gouvernements fédéral et provinciaux, de même que les conseils municipaux.S’adressant à plus de 80 délégués réunis au banquet-clôture de cette conférence, le premier ministre, M.Drew, a traité de la nécessité, pour ces trois corps gouvernementaux, de s’unir dans la plus étroite coopération, en vue de cet ImporUfit projet d’après-guerre.A travail égal, salaire égal Sydney, Australie, 21 (C.P.) — Selon un poil pris l’aulre jour, presque les trois quarts du peuple de l’Australie croient que les femmes faisant le même ouvrage que les hommes devraient recevoir le même salaire.Le poil couvrait environ 2,000 hommes et femmes dans le pays et 72% élaient en favèur d’un salaire égal contre travail égal.Dans un poil similaire, il y a trois ans, seulement 59% étaient en faveur du principe.Coupon graphologique ESQUISSE GRAPHOLOGIQUE de IEAN DESH AYES — au — “DEVOIR” Samedi, 21 octobre 1944.Bon pouf 2 semaines On counon valable et 25 aou» en tlmbrea-poate doivent accompagner chaque envot.Tout manuscrit doit être à l'encre sur oapler non rav*.Ne paa envoyer de copie Adreeeer i Jean Deshayee.le “Devoir".Montréal.POURQUOI SOUFFRIR ?Cessez d'endurer ces douleurs qui font de la vie un véritable martyre.Dès les premiers symptômes recourez à AREX COMPOUND.Il soulagera vos douleurs et fera disparaître la cause du mal.THE AREX COMPANY, Lévis, P.Q.COMPOUND CONTRE LES Douleurs rhumatismales Feuilleton du “Devoir” La Fée des Grèves par Paul Féval des moines du Mont Saint-Michel, pour te montrer comme cela le fond de mon sac.Mais je ne me souviens pas d’avoir vu jamais une figure plus drôle que la tienne, mon cousin Aubry; je m’amuse à te contempler comme on s’amuse à regarder un mystère ou une sotie, représentés par d’habiles histrions.Ce fut au tour du prisonnier de froncer le sourcil.48.(Suite) — Fi donc! tu ne me connais pas.La belle avance de se faire craindre, pour en arriver à menacer comme un brutal! Ce ne serait vraiment pas la peine.Se faire craindre, mon cousin Aubry, c’est comme je te l’ai dit déjà, le grand secret d’amour, niais à la condition d’avoir en soi, quand on use de ce cher talisman, tout ce qu’il faut pour plaire.Or, malgré les quinze du vingt années que j’ai de plus que toi, Aubry, mon ami, je porte encore assez galamment mon panache; ma jambe n’enfle pas trop le cuissard: regarde! et dans ce corselet d’acier ma taille con- serve sa souplesse.La violence! sarpebleu! les voilà bien, ces jouvenceaux qui frapperaient les femmes s’ils ne soupiraient pas en esclaves à leurs pieds! Nous autres chevaliers, — et Méloir se redressa, ma foi d’un -grand sérieux, — nous avons d’autres rubriques.Et pour ton édification, mon cousin Aubry, je vais t’en enseigner une.Il s’interrompit et son gros rire le reprit.— Oh! oh! s’écria-t-il, pour le coup, te violà qui dresse l’oreille! Il faut, en vérité, que je sois un bien bon parent, ou que j’aie confiance majeure dans les verroux de messer Jean Gonnault, prieur Méloir prenait rondement sa revanche.„ — Ne te fâche pas, continua-t-il et laisse-moi me divertir.Voici donc la rubrique annoncée: J’arrive à la retraite de monsieur Hue de Maurever, mon futur et vénéré beau-père, je l’arrête au nom du duc François, lui, sa fille et sa suite, s’il en a, par fortune, ce que je ne crois guère.Je les emmène.Tu suis bien, n’est-ce pas?En chemin, je pousse mon cheval aux côtés du sien et je lui dis: — Sire chevalier, je fus de vos amis, et vous avez dû vous étonner grandement de me voir prendre le rôle qui est présentement le mien.Il ne répond que par un regard de dédain.J’insiste.11 m’envoie au diable.Tu vois que je mets tout au pis, mon cousin.J’insiste encore et je lui dis avec tristesse: — Vous m’avez bien mal jugé, Hue de Maurever.Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour vous.Dès la première heure où vous avez été en danger, j’ai voulu vous sauver, fût-ce au péril de ma propre vie! Naturellement il ouvre une oreille car enfin, dès qu’une énigme est posée, on aime à en savoir le mot.Moi, je salue respectueusement et je fais mine de vouloir me retirer.Il me retient en disant: — Je ne vous comprends pas.A moins qu’il ne préfère dire: — Expliquez-vous.Je lui laisse le choix entre les deux tournures.Je i^viens aussitôt d’un air humble et affectueux.Je reprends: — Messir* Hue, j’aime votre fille.— Et à ce coup, il te tourne le dos, malandrin que tu es! interrompit Aubry.— Je crois que tu as raison, répondit tranquillement Méloir; à cet aveu, il devra me tourner le dos.C’est la crise.Mais je ne me démonte pas, et j’ajoute d’un ton pénétré: — Pensez-vous, niessire Hue, qu'avec un pareil amour, j’aie pu, un seul instant.?Il m’interrompt par un rude: — En voilà assez! Car il faut faire la part de sa mauvaise humeur.Moi, je m’écrie: — Ah! messire Hue! l’accusé a du moins le droit de la défense; au moment où je vous ai dit: j’aime votre fille, vous avez cru deviner le mobile de ma conduite, vous avez pensé: le chevalier Méloir veut nous conduire aux pieds du duc François livrer ma tête et demander pour récompense la main de ma fille.Si je puis verser une larme en cet endroit, mon cousin Aubry, tout est dit! Si je ne peux pas verser une larme, je ferai semblant de m’essuyer les yeux et je poursuivrai avec chaleur: — Hélas! messire Hue tel n’est point mon dessein.Je ne suis qu’un pauvre gentilhomme, c’est vrai, mais j'ai le coeur aussi haut qu’un roi.Mon dessein, c’était de prendre l’emploi de vous pourchasser, afin qu’un autre, moins ami, n’en fut point chargé.Mon dessin était, le premier jour comme aujourd’hui, de venir à vous et de vous dire: “La terre Normande est là, sous vos pieds, Hies-sire Hue; vous êtes libre.Que Dieu vous garde.” — Ah! scélérat maudit! s’écria Aubry, qui avait de la sueur aux tempes.— Aimerais-tu mieux me voir le livrer au grand prévôt du duc François?demanda Méloir en ricanant.— Je voudrais te voir en champ clos et l’épée à la main, charlatan d’honneur! — Puisque tu te fâches ainsi, mon cousin Aubry, interrompit Méloir en se levant, c’est que ma re cette est bonne et qu'elle doit réus sir.Aubry se leva également, — Oui, elle est bonne, ta recette! balbutia-t-il d’une voix entrecoupée par la fureur; Hue de Maurever, qui est la générosité même.Et peut-être que Reine pour sauver la vie de son père.— Par saint Méloir! s'écria le chevalier, chacune de les paroles me ravit d’aise, mon cousin.Il paraît décidément que j’ai touché le joint.La colère bouillait dans le coeur d’Aubry.L’effort même qu'il faisait pour se contenir était un aliment à sa fureur.— Et maintenant, reprit-il, je n’ai plus rien à te dire, mon pauvre cousin.Au revoir, cl bien de la résignation je te souhaite.Quand nous nous retrouverons, je te présenterai à ma dame.(A suivre) Ce tourna: est imprimé au no 430 rue Notre-Dame est à Montréal nat l'tmprl-m«rle Populaire réeponsablllté limité*), ée'trlcé-proprlétalr*.— Georges Pelletier.directeur-gérant. 10 LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDi 21 OCTOBRE 1944 VOLUME XXXV — No 24Î Recettes du "C.N." pour septembre Les recettes nettes du Canadien National pour le mois de septembre se sont élevées à S5,t>0a,0(M), comparativement à £9,425,000 en septembre 1943.Les recettes vées à station du mois sc sont tlc-?37,7$$,(H)0 contre $36,946,- Coisse de retraite de la Banque Canadienne Nationale La Société de la caisse de retraite de la Banque Canadienne Nationale a tenu mercredi à son siège social, place d’Armes, à Montréal, l’assemblée générale annuelle Propos onronomjaues, |Le 3énéral Leclerc La science mystérieuse des Pharaons retourne chez lui La nouvelle comète i- 11» I«j : de ses membres.Le président, M.uw durant le mois de 1913 cor- Beaudry Leman, occupait le fau-respendant.Les frais d exploita-1 J ^ tion furent de $32,185,000 contre « 11,000 en 1943.Les recettes nettes du réseau peur Ses premiers neuf mois de | l'année s'élèvent à 618,211,000, chiffre que l'on compare à 872,- i 118.903 Jurant la période de 1943 i correspondants.Le coût des augmentations de salaires autorisées par la Commission nationale du travail depuis la date de leur mise en vigueur jusqu'à la fin de l'année s’élève à 822,593,000.Les frais d'exploitation ont absorbe un cinquième de ce montant, soit 84,500,000 chaque mois, depuis août 1944.Le trafic-voyageurs après la guerre Toronto,, 21.— Parlant devant 3a "Canadian Industrial Traffic league", ici.M.A-A.Gardiner, gerant général du service des voyageurs du Canadien National, a déclaré que "les chemins de fer seront en mesure de faire face à l'opposition et de conquérir, retenir et créer un trafic-voyageurs dans l’après-guerre.M.Gardiner a fait l’exposé de quelques-unes des améliorations qui seront apportées au service des voyageurs.Voici quelques-uns des projets qui sont actuellement à l'étude et qui assureront aux voyageurs plus de confort et un meilleur service: excursions à prix réduits, simplification des conditions de limite et du prix des billets de retour; Jaux réduits pour achats en quantité; sièges réservés dans les voitures; accélération et augmentations des trains; repas à prix populaires et privilèges de stationnement aux gares de la compagnie.En ce qui regarde le bien-être du voyageur mentionnons do nouveaux 'wagons-lits avec cham-brettes et compartiments en remplacement du wagon standard comprenant 24 lits et un seul com-partiment, voitures a air cliniati- rtw'îâto.uîwlfôe’SSirÿ!; Etiquetage des casquettes meilleure disposition des tables dans les wagons-restaurants, renovation des salles de toilette, ame- teuiî.Le secrétaire-trésorier de la société, M.J.-A.Dulude, a soumis à l’assemblée le rapport financier de l’exercice terminé le 31 mars dernier.Ce rapport fait ressortir à 847,125 l’excédent des revenus sur les dépenses, ce qui représente une augmentation de 815,906 relativement à l’exercice antérieur.L’actif de la société s’élève à 8996,675.Le montant de l’assuran-cê collective en vigueur sur la vie de ses membres se chiffre par 83,-899,250.Au cours de l’exercice, la société a versé à ses pensionnaires 84,603, ce qui porte à 8978,377 la somme des versements qu’elle a faits aux sociétaires depuis sa fondation, en 1921.Elle a payé en outre, pendant cette période.8364.-683 en primes d’assurances sur la vie de scs membres.Le conseil d’administration se compose de MM.Beaudry Leman, Charles St-Pierre, Yvon Lamarre et J.-A.Dulude.qui représentent la banque, et de MM.J.-R.Lemire, F.-M.Marcotte et U.Roberge qui représentent les sociétaires, et qui ont été réélus.Fusion d'administrations Le coordonnateur de l’outillage capital et des marchandises de durée à la Commission des prix et du commerce annonce l’amalgamation de deux administrations du groupe des métaux.La nouvelle administration sera connue sous le nom de l’administration des articles divers et articles en métal.On réunit ainsi l’administration de l’acier ] forgé et des métaux non ferreux et l’administration des articles divers.MM.Taylor et Sabiston agiront comme administrateurs associes.M.George Dunning, autrefois adjoint administratif de M.Sabiston, ., , devient sous-administrateur.M.R.(d Athènes.Seneque parle (Suite et fin) Nous avons vu dans la première tranche de l’article de M.Dufour que les pyramides n’étaient pas seulement des tombeaux pour les Pharaons mais également des observatoires, les premiers érigés sur le globe terrestre.C’étaient des monuments élevés à la gloire d’Uranie, des monuments construits avec une telle précision que même de nos jours, quarante siècles plus tard, les savants sont encore à se demander comment les Egyptiens purent, avec leurs moyens rudimentaires, réussir de telles merveilles.Ce qui va suivre nous étonnera encore davantage: “Calculons à présent le volume de la Pyramide et multiplions par 2.06, densité moyenne des pierres qui la composent, les trois premiers chiffres du résultat donnent 5.52, densité de la Terre, d’après des expériences récentes.Le problème le plus important, au point de vue distance, a toujours été celui de la distance de la Terre au Soleil.Pendant que de nombreux savants dépensaient leur vie pour en trouver la solution, que de formidables sommes d’argent étaient dépensées, la réponse était depuis des siècles cachée dans la Grande Pyramide.On a évalué à 149,700,000 kilomètres la distance de la Terre au Soleil.En multipliant la hauteur de la Grande Pyramide par un million, on obtient 148,208,-000 kilomètres, la distance du Soleil à la Terre.Si vous multipliez par 100 milliards le pouce pyramidal, vous obtenez la longueur du chemin parcouru par la Terre sur son orbite en un jour.Après de telles constatations, pouvons-nous dire que l’optique était inconnue des Egyptiens?Si nous n’avons jamais d’instruments d’optique, ce n’est pas là un argument suffisant pour conclure à l’ignorance de l’optique chez les anciens.Car, que seront nos télescopes et nos observatoires après 60 siècles, sinon une bouillie informe?Il est certain que les anciens connaissaient le verre et savaient le travailler.Aristophane raconte que dans son temps on vendait des boules de verre chez les Néron regardait les objets est devenue légendaire.Les Romains, héritiers de la science grecque, connaissaient la propriété qu’ont les ; pondant de guerre des journaux de .j „ .- » i.I Inncmp franr>aica fruit- dr/xift De son vrai nom il s'appelle le comte de Hautecocque — Incognito de quatre ans Rédigé pour la Presse canadienne par Maurice Desjardins, corres- lentilles de faire concentrer les rayons.On a découvert dans les fouilles, chez les Egyptiens, des lentilles de verre.Les objectifs des lunettes astronomiques des Egyptiens étaient certainement plus parfaits que ceux de Galilée, car ils étaient plan-convexes, ayant ainsi un certain achromatisme, tandis que ceux de Galilée étaient biconvexes.Les anciens connaissaient-ils les miroirs concaves?On se souvient d’Archimède qui fit brûler les vaisseaux de Marcelus par les rayons solaires concentrés.Cependant il a pu concentrer les rayons solaires au moyen d’un grand nombre de miroirs plans, bien que ce soit le même principe, et ceci est plus vraisemblable.Dans les fouilles, on a trouvé des restes d’un observatoire astronomique, et un croquis sur un mur, représentant un instrument semblable à nos lunettes méridiennes.Après de telles constatations, nous est-il encore permis de penser ou de prôner que les siècles anciens furent une période de ténèbres et d’ignorance?A moins que ces découvertes soient dues au hasard, ce qui est à peu près invraisemblable, les Egyptiens étaient autant, sinon plus cultivés et plus savants que nous.Aussi méritent-ils l’admiration et le respect de prétendus civilisés.Robert DUFOUR, Belles-Lettres, séminaire de Chicoutimi.F.Yates continuera de remplir les fonctions de sous-administrateur.A compter du 1er novembre, toutes les casquettes d’hommes et de lioratioiT apportées aux‘wagon's- fiarçons, confectionnées au Canada, fumoirs et autres, aux salles d’at- norter Ip numéro .le la h- tente, aux bureaux des billets et aux salles publiques.Majoration de marchandises des phénomènes de coloration qu’on aperçoit en regardant à travers un angle saillant de verre.On connaissait donc le prisme et la réfraction, ainsi que le spectre.L’émeraude à travers laquelle La Science mystérieuse des Pharaons, par l’abbé Thomas Moreux.250 pages.En vente au Service de découvert Librairie du Devoir, 81.50.* * * La nouvelle comète Berry, du nom de son découvreur, est maintenant dans nos parages.C’est ce que nous annonce M.Leland-E.Cunningham dans une communication reçue de l’Observatoire Harvard.Il conseille aux astronomes amateurs munis de petites lunettes de la chercher le matin avant le lever du soleil dans les constellations du Lion, de la Coupe et du Sextant.Etant d’environ la 6e magnitude une jumelle grossissant 5 à 8 fois devrait suffire à la renérer.De Lisle CARNEAU de l’Observatoire Ville-Marie, Montréal (28).Ottawa, le 21 octobre — On annonce que, en collaboration avec le comité consultatif sur les denrées vendues au détail, la Commission des Prix et du Commerce a prépare un tableau détaillé des majorations pour venir en aide aux marchands détaillants de denrées.Un tableau détaillé donnera par ordre alphabétique les denrées qiu sont régies par des ordonnances particulières, en plus des renseignements sur la majoration en devront porter le numéro de la li ccnce de la Commission des prix et du commerce accordée au confectionneur.Grossistes et détaillants peuvent avoir leur propre marque de commerce sur les casquettes en plus du nom du fabri-I cant ou du numéro de licence ou j d’une autre marque de commerce, i pourvu que cette marque de commerce soit inscrite chez l’administrateur.Le septième emprunt de la victoire « Démission de M.O.-B.Barber M.O.B.Barber, directeur de la machinerie de construction et de voirie, retournera à l’International Harvester Company of Canada Ltd., à compter de la fin d’octobre.Lui cents pour chacun.Ce tableau en-: succédera M.L.R.Charlton, autre-trera en vigueur le 16 novembre et j fois adjoint du directeur de la males renseignements nécessaires par-, chinerie de construction et de voi-viendront aux détaillants avant cet-! rie.te date.Lorsqu’un symbole de majoration apparaît à l’opposé de l’un des articles du tableau détaillé, le détaillant trouvera un bénéfice brut approprié à la table des majorations, sans avoir à calculer les pourcentages.On continuera d’appliquer limitation de la majoration de la période de base.Le niveau des prix en général ne sera pas atteinj.Les prix du porc et du veau Grandes manifestations au carré Phiflip IÎJaWS La Commission des prix et du , commerce annonce que trois nou-l 'elles ordonnances apportent de légers changements aux prix de certaines viandes.Un décret concernant les prix du porc modifie les prix maxima de certains morceaux afin qu’ils soient conformes aux prix payés à l’exportation.Certaines diminutions compenseront pour certaines augmentations.Aucun changement n est apporté aux prix de gros des articles de porc classifiés comme viandes de fantaisie, mais les prix de détail seront quelque peu réduits.Le décret sur les prix maxima du veau permet la vente par tout le Canada des carcasses de veau avec la peau au même prix que les carcasses qui en sont dépouillé.Le prix des lattes L’administrateur du bois à la Commission des prix et du commerce annonce pour le commerce de détail, des prix maxima bien léterminés de la latte vendue dans La construction d’un important édifice à la Place de la Victoire tire rapidement à sa fin et continue d’attirer l’attention de milliers de Montréalais qui ont à circuler dans ce district d’affaires important.Tout sera terminé pour aujourd’hui.Une brève et impressionnante cérémonie aura lieu à trois heures de l’après-midi alors que celte construction sera présentée aux représentants officiels du Comité national des finances de guerre par les commanditaires, la compagnie Coca-Cola du Canada comme contribution à la campagne du 7e emprunt de la victoire.Une réplique en miniature de la Place de la Victoire sera offerte au Comité national des finances de guerre en souvenir de cet événement qui, en réalité, est un prélude au hissement du drapeau devant avoir lieu lundi matin pour marquer l’ouverture officielle de la campagne.M.Alphonse Raymond et M.Ross Clarkson, présidents conjoints de l’ile de Montréal, seront les principaux orateurs et répondront à M.R.E.Sewell, représentant du bureau central de 1» compagnie Coca-Cola.La musique militaire du district no 4, sous la direction du sergent major \V.Black, exécutera quelques morceaux pour la circonstance.Programmes spéciaux Samedi, 21 octobre 1944 langue française, tous droits ré serves par la Presse canadienne: Quelque part en France, le 8 octobre (dépêche retardée, P.C.) — Dans son château de Tailly, près d’Abbeville, la comtesse Philippe de Hauteclocque et ses six enfants ont attendu pendant quatre ans le retour du général Jacques Leclerc, vaillant commandant de la division française qui libéra Paris, car “Leclerc” n’est qu’un nom de guerre et le jeune général a retrouvé en parfaite santé sa femme et ses enfants dans une brève réunion de vingt-quatre heures.Pendant trois ans, 65 sous-officiers et soldats de la Wehrmacht logèrent à Tailly.Les Allemands n’ignoraient pas' l’fdentité de la comtesse et le lien qui l’attachait au général Leclerc.Elle dut subir les ennuis habituels qui résultaient de la présence de ses hôtes forcés.Mais jamais on ne la menaça d’arrestation ou de déportation.Il y a environ deux ans, un officier allemand vint la trouver et lui dit: "Nous savons qui vous êtes.Nous admirons votre mari et ce qu’il a fait, beaucoup plus que nous admirons les Français qui collaborent avec nous.Nous ne vous déporterons pas.Vous resterez ici sous la protection de l’armée allemande”.Fidèles à leurs habitudes, les boches firent main basse sur les objets* de valeur que le château contenait.Ils détériorèrent les boiseries, endommagèrent les meubles.Madame Leclerc n’avait à sa disposition qu’un salon et deux chambres pour toute sa famille.Pendant trois ans, endurant l’odieuse présence des Allemands et subissant l’angoisse que lui causait l’absence de son mari, elle puisa un réconfort dans la religion catholique.Aussi, pas un matin, en quatre années, elie ne manqua d’assister à la messe dans la petite église d’Eraines, à six kilomètres du château.A plusieurs reprises, les Allemands la menacèrent de leurs revolvers, la sommant de leur remettre des objets du château.Mais devant ses refus répétés et son courage ils s’inclinèrent.Une fois, cependant, madame Leclerc dut accéder au désir des boches qui l’avaient menacée d’assassiner ses enfants si elle ne leur donnait pas .une vache.Ses deux fils aînés, Henri, 18 ans ,et Hubert, 17 ans, qui étaient du maquis, comptent sept boches à leur actif pendant la période qui précéda la Hbératiçn de la région d’Abbeville par les Canadiens! Us font maintenant partie de la division Leclerc, ayant suivi leur père au lendemain de sa courte visite.Par sa résignation héroïque, madame Leclerc fut, à l’exemple de tant de femmes de France, digne en tous points du vaillant soldat qu’est son mari.Chute mortelle Québec, 21 (D.N.C.) — Un accident mortel est survenu à M.Rodolphe Cauehon, 34 ans, domicilié à 37 1-2 avenue Royal, Saint-Louis de Courville.! M Cauehon travaillait comme menuisier pour le compte de C.-Emile Morisette Ltée, à la démolition d’un toit de la centrale électrique du Quebec Power, sur la rue de la Reine.En faisant un échaf-Jaudage, on pense qu’il fit un mau-cais mouvement et qu’il tomba sur le sol d’une hauteur assez élevée.Retenez le 'Devoir" d’avance chez votre dépositaire — c’est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.A RADIO-CANADA : | oeuvre* 2.30 l>.m.MANON, DE MASSENET.— | lyrique Radio-Canada donnera sur disques de Massenet, samedi Manon est l'une de* ! oeuvres les plus populaires de la ecéne Sommaire des postes locaux CBF-f90 kilocycles Midi Musique.12.30 Nouvelles.12.35 Réveil rural.12.59 SlpnaJ-horaire.,:.00 Les alouettes.1.15 Radio-journei 1.30 La revue des hebdos 1.45 Musique.2.30 Manon de Massenet.4.00 Intermède, 4.02 Musique.5.00 Inftrméde.5 02 Orchestre 5.15 Concert du samedi.5.30 Concert.5.45 Musique variée.6.00 La Survivance française.6.15 Radio-journal.6.30 Chansonnettes.6.45 Sport dans l'armée 6.30 Intermède 7 00 Sérénade estivale.7.30 Causerie sur la santé.7.45 Heure dominicale.8.00 Ici l’on chante 8.30 Sur le oui-vive 9.00 Variétés françaises.9.?0 Groupe Instrumental.10.00 Radio-journal.10.10 Vieux airs.10.30 Don Turner et son orchestre.11.00 Musique.11 15 Musique de dansé.11.28 Nouvelles.11.30 Musique, 12.00 Nouvelles.CBM-940 kilocycle* Midi Nouvelles de BBC.12.15 Sports.12 30 Programme pour la Jeunesse.12 59 SI al-horaire.1.00 Radio-journal 1.15 Album de musique.1.30 On veut savoir.1.45 Musique.2.00 Muslcana.2 30 Manon, de Massenet.3 00 Mélodies.3 30 Musique.4.00 Programme musical.4.30 Le turf aux E.-U.4.45 Orchestre.500 Or ch.de Philadelphie 5.30 Quintette.5.45 Assurance-chômage.8 ™ Sports dans l’armée.6 la Radlo-Journai è.30 Curtain Echoes.6.35 Musique.6.45 Nouvelles da BBC.7.00 Sérénade.7.30 Relais de Halifax.7.45 Causerie.8 00 Ici ren chante.8.30 Théâtre 9.00 Questions internationales.9 30 Orchestre 10 00 Radio-journal.10.10 Vieux airs.10.30 Orchestre.10 45 Orchestre 11 00 Nouvelles de BBC.11 15 Relais de BBC.11.30 Danse 12 00 Nouvelles.CKAC-7S KHOCTCla* Midi Nouvelles.12.15 Musique en dînant.12.4t.Veuettes 100 Bulletin des fermiers 1.10 Radio Journal.100 Nouvelles 1,20 Les amis de la ooloni satlon 1.30 Le Conservatoire de-muslque.2.00 Victory F.O.B.2.25 NouveMes 2.30 Opéra.3.00 Pan-Americana.3.30 Musique américaine.4.00 Evénements sociaux.4.15 Nouvelles 4.30 Musique Tzigane 5.00 Orch» symphonique, 5.30 MélooTes.6 00 Mélodies.6 15 Orgue.6.30 Forum de sports.6.40 La pièce du mur.« « Nouvelles 7.00 Mémoires de P.A.de (Vaspé.7.30 Sur la scène fédérale.7.45 Orchestre 5.00 Lés diables rouges.8.30 Iæs charmes de la solitude.8.45 Planologue.8.55 Nouvelles.9 00 Secret du docteur.9.30 Simone Fllbotte, 9.45 A la console.10.00 Swing.10.30 Sérénades.iu sa Journal parlé.11.00 Bonsoii les sportifs.11.15 Orchestre.11.30 Orchestre.12 00 Nouvelles.12 05 Orchestre.12.30 Danse.1.00 Nouvelle*.CFCF-550 kilocycles Midi Mélodies.12.15 Musique.thé.12.30 Studio.12.45 Dîner 1.05 Studio 1.15 Trana-Atantle quia.1.30 Les vagabonds.1.45 Ensemble instrument tel.2 30 Opéra 5.30 Heurs du 5.45 Studio.8.00 Sérénade.6.15 Nouvelles.6.25 Ce aour 6.30 Mélodies chanceuse*.7.00 Good old days.7.30 Musique 8 00 Double or nothing.8.30 Orch.de Boston.9 30 Sweet and swing.0.45 Causerie.10.00 Café cosmopolite.10.30 Nouvelles 16.45 Causerie politique.11.00 Le raconteür.11.15 Musique de danse.11.30 Danse.11.55 Nouvelles.CHLP-! 190 Stllecyelee Midi Heure.Midi Heure féminine.1.00 Radio-journal.1.05 Heure féminine.2.00 Heure.2.01 Concert Master.2.30 Orch Hall.2.45 Marine canadienne.3.00 Fanfare.4.00 Chansons française*.4.15 Sérénades.HL p ce soir.5.00 Heure., 5.00 Thé dansant.5 25 Informations.5.30 Radlo-soéctaL 6 00 Radio-Journal.6.15 Méli-Mélo.6.25 Radio-sports.8.30 Heure.6 30 Vagues musicales.6.45 Chansons française*.7.00 Heure.7.00 Dr peu de tout.7.15 Causerie.7 30 Narcisse (sketch), 7.45 Causerie.7.55 Nouvelles.8.00 Heurt 8.00 ( HLP présent*., 8.15 Harmonies.8.30 Round-up music.9.00 Rythmic age.9.3P Tin Pan Afley-10.00 Heure.10.00 Orchestre.10.15 Nouvelles.10.30 Danse.11.00 Heurs.¥ ?n Dimanche, 22 octobre 1944 La Place de la Victoire a été peinte en bleu, blanc, rouge et un théâtre fermé par les grandes vitres a été aménagé pour permettre d’y donner des émissions radio-pHoniques pendant le temps de l’emprunt.On a installé des haut-parleurs pour que de grandes foules puissent entendre ces émissions.Parmi les représentants officiels du Comité national des finances de guerre qui ont été invités à prendre part à la cérémonie cette après-midi, on compte M.F.-Phiiippe Brais, C.B.E., K.C., M.C.L.et M.E.A.MacNutt, C.B.E., présidents provinciaux conjoints: MM.A.-S.Beau-bien et A.S.Torry, vice-présidents conjoints pour la région de Hie de Montréal; M.J.Douglas, secrétaire de l’exécutif pour l’île de Montréal; M.C.W.MacLean, président suppléant et M.Léo Conse-dine, président du Comité des événements spéciaux aux relations extérieures, MM.G.Gingras et W.B.Téléphones au «ervice du tirage Tingle, présidents conjoints des re-(BEUir 3361* : il vous donnera l’adresse Programmes spéciaux A CKAC: 2.00 p.m.HEURE CATHOLIQUE organisée par le Comité des oeuvres catholiques de Montréal débutera dimanche par une1 chronique d’actualité que donnera Mgr Larochelle, supérieur des prêtres des missions étrangères.A 2 h.10, chant Irradié de la cathédrale de Montréal, suivi de la quatrième causerie de la série Dans le rayonnement du Sacré-Cœur.Le R.P Roland Boyle, S.J., directeur général des Ligues du Sacré-Cœur, traitera le sujet suivant: Je leur donnerai le don de toucher les coeurs.A 2 h.30, bénédiction du T.S.Sacrement.Les fidèles sont Invités à assister à la cathédrale de Montréal à cette émission de 2 h.10 à 3 h Sommaire des postes locaux lations extérieures.d’un desositaire de votre voisinage.Dette réduite à Saint-Alexis Nous faisons une spécialité des prêts hypothécaires depuis nombre d années.Avez-vous besoin d’argent?Tout propriétaire de Montréal qui désire emprunter n’a qu’à communiquer avec nous.HA 3291.Nos renseignements sont donnés gratui-tement.«SOCIÉTÉS NATIONALE DE FIDUCIE 41.0.S.-Jacques, Montréal La dette réorganisée du village de Saint-Alexis de la Grande-Baie sera réduite de 828,700 le 1er décembre prochain, Cette corporation du comté de Chicoutimi annonce en effet le remboursement , , anticipé de 824,800 de ses obliga- toutes les parties de la province j lions en cours ainsi inic le rachat .1 .- r l 1 ¦ T VI till * » I , 1 (V V4 C- t * \ 1 1 .) * — — - - fl ¦ « , de Québec, sauf Hull, et dans tou tes les parties de l'Ontario à l’est cl au sud du Sault Ste-Marie, sauf Ottawa.Auparavant, les prix du plafond des lattes étaient ceux établis par chaque marchand au cours de la période de base septembre-octobre 1941.Les prix établis par les nouveaux décrets accordent les majorations ordinairement reconnues dans le commerce du gros et tiennent compte des taxes de vente et des frais de chargement.BANQUE DE MONTREAL FONDEE EN 1817 DIVIDENDE NO S2S AVIS est dm les présentes donné qu’un DIVIDENDE de QUINZE CENTS p»r action sur le capital-actions payé de cette institution a été déclaré pour le trimestre en cours :ce dividende sera payable le et après le VENDREDI, le PREMIER jour de DECEMBRE prochain, aux actionnaires inscrits aux livres A l'heure de la fermeture, te 31 octobre 1944.L'assemblée générale annuelle des actionnaires sera tenue au siège social de l'Institution le LUNDI, le QUATRIEME jour de DÉCEMBRE prochain.L'assemblée commencera i raidi.Par Ordre du Conseil.B.C.GARDNER, Directeur-Général.Montréal, le 17 octobre 1944.d’un montant de $3,900 prévu au règlement.Le tirage au sort nécessaire à cette fin a été fait ces jours derniers aux bureaux de la Commission municipale de Québec.A la suite de ce remboursement, la dette de Saint-Alexis de la Grande-Baie sera réduite à 8164,-500.Au moment de la réorganisation des finances de la municipalité en 1938, la dette de la corporation s’élevait à $228,000.La réduction moyenne de la dette a donc été de plus de 810,000 par année durant les six dernières années.Voici les numéros des obligations désignées par le sort pour être remboursées au pair le 1er décembre prochain: 37 x $100 Nos C-2.8, 10, 15.16, 18, 24, 25.28, 39, 48, 50, 54, 57, 61, 62, 67.68, 82, 87.94, 96, 99, 106, 112, 135, 150, 151, 152, 161, 162, 168, 179, 183, 184, 192, 197; et 50 x $500 nos D-2, 5, 7, 29.34.43.44.54, 55.63.71.78, 79.94.99.109.120.133, 134.138, 139, 140, 145, 157, 160, 168, 171, 179.206, 223, 225, 232, 248, 252, 262, ! 263, 269, 288, 299, 311, 326, 341, 349, 360.371, 384.394, 396, 403, 411.Le rachat anticipé de $24,800 annoncé aujourd’hui a été rendu possible par les revenus de la taxe de vente cl par une meilleure perception des arrérages de taxes.Le pourcentage de la perception tota le par rapport à l’imposition de 1943 a été de 109.67%.« vViCTOiREi ,r violoniste vl vous présenta DIMANCHE SOIR (22 octobre) de 8 h.à 9 h.JOVETTE BERNIER JACQUES dÉsBAILLETS COLETTE et ROLAND duettistes fantaisistes MONA ONDERET, PAUL LAMOUREUX, (Les Peintres de la Chanson) Un quatuor formé de CARO LAMOUREUX, THERESE LAURENDEAU, JULES JACOB.DAVID ROCHETTE.HECTOR CHARLAND (Sêranhln Poudrier) _ ESTELLE MAUFFETTE FRED BARRY baryton et ALBERT DUQUESNE dans un sketch de Claude-Henri Grignon André Durieux dirigera l’Orchestre de la Victoire émission *n marge du 7* Emprunt «st irradié* du théâtre J*à Montréal, *t diffusée sur tous I** postes de .angue français# de la provint*.L* Comité National dos Finances de Guerre.CBF-690 kilocycles 9.00 Radlo-lournal.9.30 Quatuor a cordes.10 00 Concerto 11.00 Récital.11.30 Mélodies.Midi France combat nte.12.1 Radio-journal.12.3u Notre français sur 1 vif.12.45 Josephine Houston, soprano.12 59 Signai-horaire 1.00 Chronique littéraire Par Roger Duhamel, 1.15 Congrès du Tlera-Or-dre.1.30 Théâtre de Radio-Col-lège, 2.15 Fables de LaFontaine.2.45 Assurance-chômage.3 00 Music-hall 3.30 Chefs-d'œuvre de la musique 4.30 Airs d’opéras.4.45 Air clavecin.5.00 Heure dom'nlcale.5 30 Entrée des artistes.6.00 Causerie.8.15 Radio-Journal.6.30 Chansonnettes.Vancouver 7.00 Sérénade pour cordes.7.30 Les ears de it marine.8.00 Actualités canadiennes 8.30 Le Trio iyrlque.9.00 Les Trois Mousquetaires.9.30 L'album de musique familière 10 00 Radlo-iournal.10.15 Jean Relland vlolon- 10.30 Concert de Bach.11.00 Programme musical.11.15 Orch de danse.•i 9f/ «vuvelles 11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.4 CHM-940 Kilocycles 9 00 Radlo-Journa*.9 05 Intermède.9.15 Musique.9.30 Quatuor à cordes.10 00 Nouvelles .10 05 Les hebdos anglais 10.30 Le Jardinier ontarien.10 45 Vieilles chansons.'-1 00 Service religieux Midi Nouvelles de BBC.12.15 Causerie nd o;rs ^'opérettes.1.00 Signal-horaire.du Tier-Or- 1.00 Congrès dre.115 Just Mary.1.30 Musique de chambr» ou N esL dit-on, en excellente condition et se prépare à prendre une revanche sur Hull mènent par une victoire dans J !c champion mondial qui l’a défait le printemps der- Le championnat de l’Est du Canada sera décidé demain La saison de baseball se terminera demain après-midi à St-Jean, alors que les champions de la ligue Starr senior, recevront les Volants de Hull dans les deuxième et troisième joutes, si nécessaire, de leur série de 2 dans 3.Les Volants de Cartes Professionnelles f de Toronto, Frank Tunney et son associé Jack “Deacon” Allen, gérant de Castilloux, ont assisté au combat de jeudi soir, au Forum et ils ont auss'tôt fait une offre alléchante au gérant de Peralta, George Sheppard, après le combat, pour la dispute d’un troisième combat, à Toronto, sous peu, Sheppard a pas que Castilloux ait eu un avantage aussi marqué que l’ont rapporté les juges et les rédacteurs sportifs.Il est d’avis que Castilloux l’emporta dans six rondes.Peralta dans quatre, et que deux ronde Toronto croit que Peralta sera des furent milles.Le promoteur le vainqueur, s'il y a un autre combat, car à ce qu’il dit, le Mexicain sera en bien meilleure condition.Nombreux partants au Richelieu Si nous en jugeons par le nombre et la qualité des chevaux qui sont dans les écuries du Parc Richelieu le promoteur Gauthier n’est pas dans l’embarras pour donner des bonnes courses pour les dimanches à venir.De plus plusieurs pistes ayant clôturé leur saison plusieurs chevaux nouveaux seront à l’oval du Richelieu dimanche pour la première fois.A l’entraînement sur la piste ces jours-ci nous voyions des vedettes telles que Addie Hanover, Royal Bars, Pine Ridge Sally, Abbé M.Vo-lo, Nightingale, Pachuck, et quelr que trente autres.La piste est en bonne condition et si la température est favorable, du temps rapide sera enregistré.Voici les inscrits pour demain: Classe 2.13, Trot et amble, bourse 8300.— Adrian Grattan, S.-Jérôme; Cousin Hal, Ste-Thérèse; Pine Ridge Sally, Donrtacoha; Yel-trah Boy, Hemmingford; Elizabeth Lee, Montréal; Gentleman Jim, de Montréak Partant douteux: Grattan Henley, de Beàuharnois.Classe spéciale trotteurs.Bourse I $3uu.— Nightingale, Grand-Mère; ! Hopeful Volo, S.-Jérôme; Lilian Pe-| ters, S.-Jérôme; Abbé M.Volo, de Québec; Palachuck, Montréal; Dot 1 Lhappell, Montréal; Darkey Volo, Donnacona.Partant douteux: Calumet Frisco, Montréal.Classe 2.26.Trot et amble.Bourse, $300.— Kate Grattan II, Grand-Mère; llappy Lee, S.-Jérôme; Billy Hat, Charlemagne; Jack Henley, de Montréal; Marvel Day Grattan, de Hemmingford; Caretaker Jr., T3er-thierville.cette finale pour le championnat de l’est du Canada et la possession du magnifique trophée Lucien Lachapelle.La joute de demain débutera à deux heures précises et si le Saint-Jean gagne, pour égaler la série, la troisième partie qui sera décisive sera jouée immédiatement après "cette première joute.Les champions de la ligue Starr qui ont perdu par 6 à 5 en dix manches dimanche dernier, sont confiants de Remporter demain alors qu’ils seront chez eux, Jouant sur un terrain étranger et ce, après avoir eu à parcourir la distance de plus de 175 milles, les équipiers de Nime Laurendeau ne se sont pas fait justice au début de la partie de dimanche dernier alors que les Volants en ont profité pour compter à 4 reprises, au cours des quatre premières manches.Toutefois, le St-Jean ne devra pas pêcher par excès de confiance car les champions de ITnterprovin-ciale, renforcés par quatre joueurs de leur circuit comme remplace-géré par Wilf.Gude.ancien gardien I ment militaire, sont des mieux ba-gt - - - - - lancés et il n’y aurait rien de sur- prenant de les voir prendre la mesure des champions seniors de la province.Activités nouvelles o la Palestre Nationale Après avoir fait la toilette de l’édifice, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, les autorités de la Palestre nationale veulent maintenant faire de la saison sportive qui vient de s’ouvrir un grand succès.I Dans ce but, on a engagé des personnes compétentes dans le domaine des sports, ouvert de nouveaux départements et amélioré les anciens.Voici d’ailleurs quelques renseignements à ce sujet: A la piscine, des classes collectives de natation sont maintenant données aux membres, à heures fixes.On y compte trois groupes: commençants, intermédiaires et avancés.Nos nageurs et nageuses participent actuellement à un marathon: 23 jeunes filles et 41 jeunes gens se font la lutte.Htefin, une ligue intérieure de polo aquatique est A s’organiser; ceux qui désirent pratiquer ce sport devront s’inscrire chez le professeur avant le 1er novembre.Les cours de culture physique du professeur Nick Rebedgy sont suivis avec assiduité tant par les hommes et les jeunes gens que par les dames et jeunes filles: un nom- de buts étoile du Canadien professionnel, fut le premier club à sauter sur la glace, et près de 35 joueurs ont pris part à ce premier exercice.Malgré que le Canadien soit beaucoup affaibli à la suite de la perte de plusieurs joueurs, ce club se réorganisera puissamment.Parmi les réguliers de la saison dernière qui ont pratiqué, l’on remarquait Howie Morenz jr„ Burnett.Morrow.Le club a aussi mis à l’essai trois nouveaux gardiens de buts.Parmi eux l’on remarque “Tino” Marfin, jeune cerbère qui vient de Saint-Jérôme, pour tenter sa chance de faire le saut dans la ligue junior; il y a aussi Jean-Paul Major, qui a affiché une belle tenue dans la ligue des Parcs.Ce dernier a beaucoup de calibre.Le Concordia sera aussi puissant que la saison dernière sinon plus fort; en effet, Sylvio Mantha avait plusieurs bons prospects à l’entraînement.Il y avait tellement de joueurs qu’il a dû recourir aux services de son frère Georges, et de Roland Hébert, joueur défense des Carabins l’hiver dernier, et Léon Pilon, pour lui aider.Près de quarante joueurs ont pris part à cette pratique, dont six gardiens de buts.Ce club sera formé solidement cette saison, car plusieurs jeunes prospects tentent leur chance.Parmi eux l’on remarque Gilbert Bachand, Jacques Corbeil, Jacques Laperriè-re, A Poirier, A.Bourgie, R.Bour-nit, ainsi que plusieurs autres.Parmi les réguliers de l’an der- • bre toujours croissant de culturis-nier l’on remarquait Mauricé Robi-jtes reconnaissent les énormes bien-das, qui joua sur la défense du faits de la culture physique.même club la saison dernière, et qui revient de Providence, J.Bourgie, qui semble .être en bonne condition après avoir joué an tennis durant tout l’été, R.Saint-Michel, Les mamans qui désireront suivre les cours de culture physique, de natation ou jouer au badminton l’après-midi, pourront amener leurs enfants (3 à 6 ans).Une jeu- qui a acquis une bonne réputation | ne fille amusera les petits qui, à Les anciens de St-Laurent Club cycliste Métropole Lsp activités du populaire club cycliste Métropôle se poursuivent toujours, malgré la température plutôt fraîche et malgré tout l’assistance est toujours nombreuse.Pour le prochain ralliement, qui aura lieu demain, dimanche, les cyclistes visiteront he tombeau de Catherine Tékakouita.En route, ils pourront admirer les magnifiq.ues rapides de Lachine.Comme toujours cette promenade est sous la direction de gens expérimentés et sérieux et se fera lentement.Tous les cyclistes sont assurés du confort et de la sécurité voulus à condition qu’ils observent les lois de la circulation.Un ambulancier de la Brigade Saint-Jean accompagnera la caravane.Départ à 1 h.15.C’est ce soir, samedi, qu’a lieu la grande fête aux huîtres annuelle des anciens du collège de St-Lau-renl.On dégustera jes délicieux mollusques, cette année, dans la salle de récréation et non au gymnase.Non, seulement les anciens sont invités mais aussi leurs amis.On sait que c’est ce soir également que l’on présentera le film parlant intitulé “Les Rois de Rarè-ne”.Ce film comprend les principales périnéties de tous les grands combats de l’histoire, depuis 20 ans.non seulement chez les poids-lourds niais aussi dans toutes les autres catégories.Un de ces combats est celui entre Jack Dempsey et Gene Tunney, combat au cours duquel Dempsey perdit son titre.On assiste également aux combats danÿ lesquels on voit Georges Carpentier, Lui Angel Firpo, Benny Leonard, Lew Tendler, Barney Ross, Bat Battalino, Kid Chocolate, Jack Sharkey, Primo Camera et enfin Joe Louis, le monarque actuel.On peut obtenir des billets à la porte, au collège, à partir de huit heures.à ses débuts dans la ligue Junior, Roland Doiron, effectif ailier, A.Laplante, R.Locas, jeune joueur de Saint-Jérôme, se rapportera au commencement de la semaine prochaine.Le Concordia ira jouer une partie d’exhibition demain après-midi contre les Marins à Saint-Hyacinthe.Enfin, le Verdun Jr, qui possédera une bonne équipe cet hiver, pas moins de trente-cinq joueurs ont pris part à cette pratique initiale.Arthur Thérien, qui a développé plusieurs joueurs qui évoluent actuellement dans la N.H.L,, tels que Butch Bouchard, P.-E.Bibeault, Roland Rossignol et quelques autres, saura bien forme une équipe miissante.Le jeune gardien de buts Beaudry sera probablement le cerbère régulier pour la saison prochaine.Autre victoire de TActon Vole L'on mettrait fin à cette discorde Que fera la ligue Senior?Toutes sortes de rumeurs circulent aujourd'hui au sujet du hockey senior, mais il faudra attendre quelques jours avant de savoir quel sera le sort de la ligue du président George Slater.En effet, hier, l’on prétendait que le président de la Ligue senior de Québec avait déclaré que son circuit était défunt, à la suite des événements de ces jours derniers, mais tard dans la soirée, M.Slater a prétendu que ses paroles avaient été mal interprétées et que rien ne serait décidé avant Rassemblée de son groupe qui doit avoir lieu mercredi soir prochain, au Forum.Nous ne voulons prétendre être dans le serret des dieux, mais nous croyons pouvoir dire que le nouveau circuit provincial vient de donner le coup de grâce â la ligue qui opérait l’an dernier.A tout événement, nous saurons definitivement mercredi le sort qui est ré Il semble bien que demain sera le jour le plus important de la saison dans le domaine de la crosse senior provinciale, non seulement parce que ce jour décidera du championnat senior provincial mais surtout parce qu’on discutera aussi de l’avenir de la crosse pour la nouvelle saison.En effet, à 4 h.de l’après-midi, le président de la Canadian Lacrosse Association, M.E.E.Barnes, de Vancouver, sera de passage à Montréal pour rencontrer le comité exécutif de la Quebec Lacrosse Association et de la Ligue Provinciale à Rhôtel Queens pour tenter de mettre fin à la discorde qui existe entre ces deux associations, Dans les milieux bien informés, on prévoit que M.Barnes réussira â conclure une entente dans les deux camps pour le profit de la crosse dans les nouvelles années.Si le Lachine-Ville St-Pierre gagne encore contre le Longuetiil dimanche soir, il mettra fin par le fait même à la saison de crosse dans notre province.Mais la partie promet Acton Vale, qui a remporté le championnat de la ligue Provinciale indépendante, section Saint-François, en disposant du Notre-Dame de Sherbrooke en cinq parties.vient d’éliminer le Farnham, champion de la section Yamaska, en deux parties consécutives, gagnant la première partie de la série jouée à Acton Vale, dimanche le 8, au résultat de 9 à 4, comme Julien Lamothe, l’excellent lanceur droitier du Acton Vale n’accordait que 7 coups sûrs espacés à ses adversaires.Dans la deuxième partie jouée à Farnham, dimanche dernier, Acton Vale a facilement décroché le championnat gagnant la partie au résultat de 7 à 1.Jean-Paul Té-treault.le brillant lanceur du Acton Vale, a été le maître de la situation dans cette deuxième partie, n’allouant que cinq coups sûrs au Farnham, en plus de retirer six frappeurs sur prises.A l'offensive, Cliff Couillard et Gaby Meunier se sont signalés en frappant chacun trois fois en lieu sûr.Fernand Gagnon et Roland Meunier ont également brillé avec deux coups sûrs chacun.René Fiasse, A.Mal-fara et H.Malfara ont cogné les autres coups sûrs du Acton Vale.L'équipe du Acton Vale doit être fière d’avoir conquis une si belle place dans le domaine sportif; son succès est certainement dû, pour une large part, à l’habile direction de son gérant expérimenté: Gaby Beaugrand; il a facilement gagné la confiance de toute son équipe et la sympathie de tonte la population par sa jovialité exceptionnelle.leur tour, recevront des cours appropriés de culture physique et de jeux' rythmés.Après les classes et le samedi, garçonnets et fillettes pourront bénéficier des cours de’ culture physique, des jeux, de la piscine et des cours de danse à claquettes.Le ballon au panier et le ballon volant auront leur instructeur.Les hommes auront leur pratique de ballon au panier mardi le 24, à 8 h„ et les jeunes filles jeudi, le 26 octobre.Les entraîneurs seront alors présentés.Pour le ballon volant, les jeunes filles donneront leur nom à Mlle J.Marchand et les messieurs à R.Gariépy.L'activité au badminton est telle qu'elle suscite des difficultés, aussi nous prions les commençants de cette section de venir de préféren-ee le jeudi soir; des leçons leur seront données, ainsi que pour le ballon au panier et le ballon volant.Au billard.Jimmy Cloutier entrevoit une belle saison dans le nouveau local qu’on vient d’aménager.Deux ligues de quilles organisées pour les membres de la Palestre ont déjà commencé à donner des résultats.Là aussi le succès sera grand.Un département de physiothérapie ouvrira bientôt, sous l’habile direction d’un expert diplômé.Fête sportive au collège Bourget Cette année, le festival sportif au collège Bourget de Rigaud — à l’occasion de la fête de saint Via-teur — revêtira un caractère inusité, dû à d'heureuses circonstances; il durera deux jours et mettra en vedette les meilleurs athletes de la maison.De plus la compagnie “B” du C.E.U.G.du college aura le plaisir de recevoir la compagnie “L” du collège de Saint-Laurent, près d'une certaine de militaires, il y aura parade et inspection suivies d’une courte démonstration des deux compagnies.Après quoi il >' aura compétition sportive entre les deux groupes, à la halle molle, au tennis et au ballon volant.Tous les parents des élèves, tous les amis du collège, tous les fervents des sports sont cordialement invités pour deux heures, dimanche 22 octobre.à Philadelphie, nier.Pep est à se préparer pour son combat dans sa propre ville, à Hartford, Conn., et son gérant dit que Willie réussira cette fois à mettre Leamus hors de combat dans cette rencontre qui est limitée à dix rondes.Un relevé du record de Pep démontre que, 1941 fut sa meilleure année pour les mises hors de combat alors qu’il en remporta 11 au cours de cette année.1942 est venue en deuxième place avec 7; 1940 avec trois; 1943 avec un, et 1944 avec deux.Pep serait désireux d’enregistrer une nouvelle mise hors de combat, mais les paris seront tout probablement à dix contre un qu'il ne pourra pas arrêter le solide boxeur nègre qui n’a jamais été mis hors de combat, et a remporté tous les combats qu’il a livrés ou a plus tard défait son conquérant dans un combat-revanche à l’exception de Pep.Leamus et Pep se livrèrent un.combat furieux à Philadelphie _ le printemps dernier, et une autorité telle que George Sheppard a déclaré que Leamus avait la taille, la portée, l’habileté darts la boxe et la force nécessaire dans ses coups pour battre Pep.On rapporte d’Hartford que Pep s’entraîne avec vigueur en préparation à ce combat.H est sorti frais de sa victoire sur Chalky Wright et son principal compagnon d’entraînement est Genaro Rojo.Quinn peut maintenant annoncer qu’il s’est assuré les services de Jimmy Daniels, fameux poids léger de Baltimore, pour figurer à son programme de mercredi contre un adversaire qui sera choisi sous peu.Quinn a laissé entendre hier qu’il verrait à opposer un rival de tout premier ordre à Daniels, qui s’est mis souvent en vedette, aux Etats-Unis, depus un an et qui a particulièrement impressionné quand il a annulé contre le réputé Freddie Archie, à Baltimore, l’été dernier, dans un combat qui fut bien sensationnel, à ce qu’on dit, dans le temps.Jaute décisive au parc Jarry Demain au parc Jarry, à 2 h.30, aura lieu la partie décisive qui décidera du championnat du nord de Montréal entre les clubs Kik et Champêtre.Cette série est de trois dans cinq et chaque équipe a deux gains à son crédit et nul doute que la partie de demain sera chaudement disputée.Encore une fois, vu la saison assez avancée, nous espérons voir une assez bonne assistance si la température le permet car il n’y aura pas de baseball aux environs dans le nord et ce sera peut-être la seule partie à Montréal.Les gérants des deux clubs sont confiants pour cette partie et la rivalité est toujours bien grande.ASSURANCES COMPTABLES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nou» invlton» .*» Communauté» R*U Jleusea * •* prévaloir d* oo* •crvlcc-particuliers 441.St-Frynçsia-Xaviar - Montréal Tél M.lrqnrttf »S83-?384 P.-A.GAGNON & CIE P -A Uasnon C.A René Oatmon CA ComUMllm agréé* CL».-t»rcd Accountant* IMMKUHLE DES TRAftfWAVt 159 OUEST RUE CRAiC lot 1’Arbour 5990 AVOCAT MArquette 2221 Morency, Labelie & Cie UiKOla V«*ii CK Un» V/Jiift CM VANIER & VANIER .AVOCATS • fl «Best rue Salnt-Jacq»** Tél nArhour ÎS41 COMPTABLES LICENCIES ’1-devant Dfot ImoOt sur le Revenu.M.-B Morer.cy, CG.A: CPA £7 üUi'ït.St-ZscQue* O LabeUe.C.O A • Montréal BREVETS DMNVENTIONS Hurtubise Cr Hurtubise Léon-A Hurt’Jk>!»« CPA Oéra-u Hurtublae np a Comptible* oublie* licencié* 60, Sr-iacquet O.- Montréal V.• Télépl»«*»e i HAtfcoe» iSSl 'ALBERT FOURNIER _ .vc/nfUfiJtajirmTo /MMH» *934 Sl£CATHERINE MONTRÉAi INVENTIONS Protégées en tous P*T» Demandes le manuel traitant de» Brevets, marques de commeice.etc MARION & MARION Fondée sn 1892 T81.Ste-Catherlue ouftt, Montréal MA.1339 Dom.CL.5723 C.A P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialité : Impôt sur le revenu 159, Craig ouest - Montréal Lucien VIAU, COMPTABLES Bureau : HA.6204 Résidence : TA 3131 L.C.M I C.G.A.j.-B.Bélanger, 1 CotnDtable Licencié en Prix d» Revient Ce,mutable Public Î6fl ouest, rue Rt-Jaequea.Montréal LUCIEN-D.VIAU, C.A.COMPTABLE AGREE 4643 avenu» Verdun.VERDUN rOrk 0642 MEDECIN CARON & CARON Oompteblea AgréAi — Churtered Accountant* Edmond Caron B.A L.BC., CA Henri Caron B A t,XJ: u.S U CA Barthéleml Masec L8.C.C.A 42.rue St-Janiuwi BArbonr 3435 MONTREAL «».rue La violette TROIS-RIVIERES Elertrlelté médicale Rarom X Dr Maxime Brisebois L.G.MC r.R.C.S.e.De la Faculté de Mrdrfttne dC parla Maladies génitales endocrinienne», urinaire», digestives circulatoire#, reaclratolre» FRomenac 32.",: lit Sherbrooke eet OPTOMETRISTES OPTICIENS Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptable* ksréée - Chartered Accountant* Maurice Chartré.c A A.-E Beauvais.C.A E Harr* Knlght.C.A Gérard Marceau C.A Lucien-P Bélalr C.A Jacques Atigér», C.A DoMa-d Huet.C.A Raymond ForUer.C A Guv Bernard C.A H Bnurgouîn, C A i/»J*i« $: ' UAibour 5514 ' ’ï-: v uikn m la kvk, i iUUSÏEMEN DU VERRES A.PHANEUF-A.MfSSIER OPtpMÊTRISTES-OPT'CIENS 1767 Si.Duri»* Montrr.^l de Varennes & Véxina Comptable* agréé* 10 ouest, St-|acoue*.Montréal J.de Varennee.C.A.A, Véüina.LLL„ CA.Tél.MA.85 S7 Montréal Maurice Samson.OA 4.-P Gauthier.C.A Léon CAté C.A.Paul-B T ru del O.A Lionel Houssin O.A G.-F Lalfe-tV C.A *Voert Carneau C.A jean Laorolx.CA Ferez Auger.C A J-Paul Talbot O A Roger Rov.C.A Québr* Rnuvn examen de* vmi Réparation de lunetterie Service poetsl.Léo-Paul TROTTIER, o.d.or, own ri STR ,*t opticom MANUFACTURIER 163J ML av.Nont-Reva! .FR.IdU ASSURANCES CHIRURGIEN-DENTISTE Dr N.-P.GAGNON CHIRURGIEN DENTISTE 1457 MeCILL COLLEGE (près magasins Eaton) Tél.MA.798S J Assurance sur UVU laube^arbr MONTRKAU NARCISSE DUCHARME, PRESIDENT DECORATION AGE QUOI) AGIS ).-A.DESJARDINS DECORATEUR PEINTURE DE TOUS GENRES Spécialité : Décoration religieuse.Estimations et plans de décoration sur demande.1423 BOUL.PIE IX — CH.49S4 Cartes d’A flaires DACTYLOGRAPHES ASSURANCES Maurire-H.Brault, c.c.i.COURTIER en A«*urance-Vle et Générale Membre agréé Ass.des C.d’Ass., P.Q.; A.G.D U.M., A.P.C V.du Can.Sollicite votre patronage 4493 avenue Durocher CR.2292 MONTREAL 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quelques heures avant sa mort.* * * Mes chers amis.Le savant illustre (|iii chaque année venait inaugurer pour vous cette série de causeries sur le monde végétal, n'est plus là, aujourd’hui pour vous souhaiter la bien- dans les deux venue et pour vous ouvrir toutes ; étamines qui ne pense ni n'admire, pourquoi l'oeuvre d’amour est-il entouré de toute celte beauté, de tout cet art de la forme, de la couleur, du parfum?“La fleur du Lis.La géométrie servante de la beauté.La courbe.L'angle savant.L’équilibre de la couleur.Le nombre mystérieux de trois.Trois carpelles, trois berceaux conjugués où repose dans son effarante complication de forme microscopique et de puissance de devenir, t'ovule, demi-vie dont l'autre moitié qui est là, au-dessus, verticilles de trois attendent l'instant d'ouvrir leurs anthères et de libérer le pollen fécond.“Puis, les éléments procréateurs sont en présence.C’est un drame qui se joue, drame dont l'enjeu est une vie nouvelle et abondante, la perpétuation de l’ètre de beauté qui grandes, une quatrième fois, les portes de la Cité des Piantes.Vous avez tous appris, en effet, qu’en juillet dernier, votre grand ami le Frère Marie-Vietorin avait rendu sa belle âme à Dieu, et que.comme le plus ordinaire des hommes, il avait perdu la vie.dans un i depuis des milliers d'années ernbel-terrible mais banal accident de la Ut notre planète.Mais, à ce drame.r^ute, en vue de Saint-Hyacinthe, U faut un décor d’intimité : trois au retour d’un voyage d'étude dans grands pétales et trois grands sépales.cantons de l'Kst.Et cette non- les.presque identiques, forment ce vdle vous a sans doute beaucoup décor nuptial.Rideaux blancs, if-attristés, comme elle a attristé tou- deatix orangés, groupés en étoiles te notre population.i qui sont peut-être ce qu'il y a de Osl lui, le plus célèbre botanis- ! plus beau dans le monde des fleurs.te qu'ait jamais produit notre pays, j qui «ferait prononcer la causerie de t c: jour, autour de l'auguste parole j du Christ: Voyez tes lis des champs! ' Or.le jour même de sa mort, i'émi- : neat religieux, ne pouvant, à cause et son état de santé, suivre les jeu- , ses qui étaient allés à la recherche ' d'une petite fougère rarissime à plusieurs milles de la route, avait j commencé, assis dans sa voiture, à rédiger le tefte de cede causerie.\oo manuscrit fut retrouvé, après la tragédie, dans sa petite serviette de cuir noir: trois pages écrites de sa main sur papier jaune, trois pages que nous conservons précieusement dans le musée de l’Institut botanique, parce que ce sont les dernières pages qu’ait écrites, — après tan! d'autres, — ce grand homme à 1a plume alerte et au cerveau poissa L'Orchidée est prétentieuse et la Rose compliquée.C’est de la parure du Lis que le Maître a dit: “En vérité, je vous le dis.Salomon dans toute sa gloire n’a jamais été vêtu comme l'un d’eux".* * * Ainsi se terminent, mes chers amis, les dernières pages du Frère Marie-Victorin.Notre grand botaniste vous aurait sans dont'* décrit, après cette introduction magistrale, les espèces de Lis qui croissent à i’état sauvage dans la vallée du Saint-Laurent.Il vous aurait dit que nous en avons quatre, -qu'elles ont des fleurs jaunes ou orangées, qu’aucune n’a de fleurs blanches, et qu’il ne faut jamais, par conséquent, dans vos essais littéraires, placer des “lis immaculés’’ dans nos paysages lau-rentiens.Il vous aurait dit encore bien des choses, — et comme lui seul savait les dire.Mais le Maître de nos destinées en a décidé autrement, et il a rappelé à Lui son fidèle serviteur avant que celui-ci n’eût terminé sa tâche.Quand je songe au thème des dernières pages écrites du Frère Ma-rie-Victorin: Voyez les lis des champs, je ne peux m’empècher de penser combien ce fait, si simple en apparence, est, au fond, riche de sens.Voyez les lis des champs! N’est-ee pas, en effet, une très émouvante coïncidence: d’abord, que le message d’adieu de ce grand botaniste ait été consacré aux fleurs; ensuite, que le conseil.ultime de ce grand éducateur ait été adressé â la jeunesse de son pays; et enfin, que la dernière pensée de ce grand chrétien ait été de commeater l’une des plus belles paroles du Christ éternel! Publication autorisée par Radio-Canada.Les Missions des Pères Blancs en Afrique Nos catéchistes En notre station du Kahama, si-1 lui en fîmes donc la proposition, tuée à mi-chemin de Tabora au , Il répondit: Nyanza, nous comptons 21 caté-j —-“Père, quitter nia famille, mon cliistes; mais ce chiffre est loin de bous contenter, et nous n’héslte- ¦ village, mes champs, ce n’est pas | cela qui m’arrête; mais j’ai peur de dont l'oeuvre écrite alimentera toogternps nos esprits, et dont le souvenir ne s'éteindra jamais, ni chez les grands et les puissants, à qui il savait parler avec sa raison, ni chez les petits et les humbles.* qui H savait parler avec son coeur.C'est donc ea pensant à vous, écoliers et écolières de mon pays.mesure que les ressources nous le permettront.La situation de ces braves gens est de celles où l’on thésaurise pour le ciel et où l’on fait peu de cas des biens de la terre.La petite rétribution que nous lanr donnons ne saurait suffire à leur entretien et à celui de leur famille, s’ils n'y nt, cet homme de génie rons pas à l’augmenter au fur et à i ne pas donner toujours le bon ex- ’ ' emple.Si un chrétien peche, e est mal sans doute; mais si un catéchiste pèche, c’est pire, parce qu’il fait par là tomber les autres.Laisse-moi réfléchir aujourd’hui et demain; après quoi je te donnerai une réponse.’’ Ayant dit ces mots, 11 alla directement à la chapelle pour y implorer les lumières de l'Esprit-Saint.A cause de la constante et paternelle sollicitude dont nous les entourons, ils sont portés à une grande ouverture de coeur.—“Père, m’avouait confidentiellement, ces jours-ci, Patrice, un converti du protestantisme, depuis quelque temps je suis hanté par l’envie de retourner à la Côte où je gagnais une roupie par jour.Aide-moi par tes prières à vaincre cette tentative du diable.” 1 m WÈmm ^ f" ?-y < - : m - , s êf £-4! '¦;« m m Décidez aujourd'hui même de placer votre argent dans les Obligations du VU* Emprunt de la Victoire.Les Obligations vous rapportent double profit: AA/ ___ ¦ *.¦ que le Frère Marie-Victorin a écrit joignaient, - comme les inities iu- les pages ultimes de sa féconde et brillante éarrière^ Je vais maintenant vous en donner lecture.Ecouter bien.C’est un testament.Le texte du Frère Merie-Victorin ‘ Quand on pénètre dans le somptueux édifice du Jardin botanique de Montréal et qu'on traverse te foyer, on remarque nue inscription j j'j”' t,t Hn{> autre à en lettres de cuivre incrustées dans sojr Heureusement te travertin du plancher: CONSIDERA T E LlldA AtlRI QU OM01)0 CR ESC UN T c’est-à-dire VOYEZ LES US DES CHAMPS COMME ILS CROISSENT digènes, le produit de quelques champs.En dehors du temps qu’ils consacrent à leurs classes et à leurs catéchismes, chaque semaine deux de leurs journées sont prises par des tournées dans les villages ou hameaux aux environs de leur résidence.Ils ont de plus à faire I une instruction à la prière du mala prière du qu’en retour des services ainsi rendus à leurs compatriotes, les néophytes et les catéchumènes de leur ressort leur donnent un peu la main pour leurs cultures.Afin de les maintenir dans leur "L est, pour ainsi due.le centre, (,s,,rjj ,|e surnaturel dévouement, le point de rayonnement de cet en-, nous |(,s visitons chaque quinzai-setnble puissant de services, de col-i[ne< t,{ aux grandes fêtes nous les lections, d’instruments d’enseigne- J ment, qui se nomme le Jardin botanique, Jardin où tout est ordonne en une réponse consciencieuse à l'invite du Grand Maître prononcée un jour de tendre prédication sur les collines de h Galilée.“Ainsi le Jardin botanique de Montréal porte au front une espèce de baptême que nul, — fùt-it le moins religieux des hommes, — ne songe à récuser, "Que cette invite en faveur de la beauté des Lis ait été faite aux hommes par lé.Christ, c'est là une dis-1 revoyons groupés à la station.Les bons conseils et les encouragements ne leur manquent donc pas: mais ce qui les remonte tout à fait et leur donne un particulier contentement, c’est la retraite annuelle de trois jours pleins qu’ils f >nt à nos côtés, dans un recueillement très édifiant, et au cours de laquelle chacun d eux expose ses difficultés particulières en toute simplicité au directeur de son âme.et fait provision de forces nouvelles.Pendant qu’ils vaquent en ce mo- tlnction dont les Us piuvent être i nient à ce pieux exercice, je vais fiers en leur petile âme végétale.| rapporter quelques faits, pris au “Voyez les lis des champs! S’e cherchons pas, pour l'instant, à savoir si le Fils de l'Homme a voulu spécifier une espèce en particulier, ou si le lis des Saints Livres est simplement un mot pour désigner la perfection de la fleur.La tradition des pays méditerranéens a d’emblée vu dans cette désignation “le Us", type de fleur dont lu beauté n'a pas de rivale.Et pour ajouter encore À la gloire du Us, n est-ce pas toujours son nom que l'on emprunte chaque fois que l'on veut marquer la totale beauté dans te monde des fleurs Us d'eau, Lis des étangs.Lis de lu Vallée.“Et de considérer le Lis des champs, l’homme ne s'est jamais lassé.Les uns sont dans l'admiration et l’étonnement devant te mystère de sa forme.Forme si nette, si dépouillée.Simplicité et honnëtei hasard entre beaucoup d’autres, qui montreront le sérieux avec lequel ils envisagent leurs délicates fonctions et s’en acquittent.Paroles chrétiennes L’un d’eux, nommé Gérard, que je consolais parce que je le savais persécuté par les tenants du paganisme, me fit dernièrement cette réponse: —- “Père, je me 'mets peu en peine si l’on m’insulte: je fais nion devoir; j’aurai quand même l’estime des honnêtes gens qui viendront se faire instruire, et Dieu sera content”.Je me trouvais un jour dans la succursale de Kinaga, Enfants de l’école et jeunes gens jouaient aux barres.La femme du catéchiste passe devant moi pour aller pui-., ., , j ser de l’eau réclamée par les jou- de celle tige droite, unique, dont lu eurs pt ce n>£taH pas pour la pre-raison d’etre est de porter des fenil- < In|£re f0is “Hé! d abord, des intérêts à 3% en argent, ensuite, la conservation de vos libertés et la satisfaction du devoir accompli.Chaque fois que vous achetez une Obligation du Vil* Emprunt, vous faites le meilleur placement d'avenir, puisque le capital et les intérêts vous sent garantis par les immenses ressources du Canada.Chaque Obligation que vous achetez maintenant rapproche un peu plus le jour de triomphe et la paix.DES OBLIGATIONS LA VICTOIRE ALBERT DUPUIS, président.A.-J.ou G AL, v.-p.et gêr nén.RAYMOND DUPUIS, seo.très.les ne cherchent pas à allumer notes austères et sans ornement.Ces tiges et ces feuilles ne cherchent pas à allumer notre oeil.Elles préparent seulement quelque chose qui s'en vient: elles rant le sorte discret qui va porter un chef-d'oeuvre de Dieu: la fleur.“Dans ce monde où tout est mystère, te mystère des mystères est sans doute la fleur.Créée pour l'amour, et oeuvre d’amour et de prédilection, semble-t-il, pour Celui qui t’inventa.Dans ce monde des plantes que Ton dit inconscient, qui ACHETEZ VOS PLEURS ICI La Patrie Fleuriste IM m».S.-CATHIRINI Berawt Livraison partout dirret*-it «« not?* ««rre- ShStMK* A.I7M-1Z*7 la lava C.HX.P It h.is U h.» - maman, lui dis-je, la soif de ces enfants te donne du travail! , ., — “Certainement, Pere; mais je fais ce travail de bon coeur.Comme cela les enfants aiment a venir à l’école.Si je ne puis pas les instruire comme mon mari, je veux au moins les attirer a nous autant que possible pour apprendre à connaître et à aimer Dieu .Ce soir-là.le catéchiste et sa femme se passèrent de souper, m’a-t-on dit, parce que la brave porteuse d’eau n’avait pas eu le temps d’aller aux champs cueillir les légumes nécessaires.Des modèles Nous venons de fonder une succursale à Kaséria.Or dans ce village un chrétien récemment baptisé | avait particulièrement attiré notre attention.Il avait été t:'s fidè-i le aux instructions durant les longs j mois de préparation Immédiate au baptême, et nous semblait avoir I l’étoffe d’un bon catéchiste.Nous Un autre de ces braves, nommé Thomas, apprenant la mort de son onde, sultan d’un pays voisin, vient me demander conseil.—“Père, faut-il que j’accepte la dignité de sultan, si les gens me choisissent en la place du défunt?J’ai peur pour mon âme, car c’est un mauvais métier, à cause du culte des ancêtres à observer, et d’un autre côté les Pères n’évangélisent pas encore ce pays: il est trop éloigné de leurs stations.” L«ur zèla Un soir, après souper, Marc, le catéchiste d’une succursale où je devais passer la nuit, me fait, lui aussi, ses confidences: “—Je suis bien triste, vois-tu, Père! Hier, j’ai démandé à plusieurs païens de venir & la chapelle, et ils m'ont répondu carrément: “Si nous ne venons pas, c’est que nous ne voulons pas prier!” Et puis il y a encore la vieille Kasana qui est morte après avoir refusé le baptême.Trois fois j’étais allé la voir; la dernière fois elie me dit: “Si Dieu est si bon, comme tu l'assures, pourquoi m’envoie-t-il cette méchante maladie?Je ne veux pas de ton baptême!” Et la nuit suivante elle mourait dans ces mauvais sentiments.En me racontant ces choses, mon désolé Marc n« pouvait retenir ses larmes.Pierre est catéchiste à Bulungwa, a 6a Kijomelres de notre station.Le décembre, comme je le quittais apres avoir célébré la Noël avec les chrétiens de l’endroit: , —Père, me dit-il, je me trouve ici trop loiu du Bon Dieu et des missionnaires; ne pourrais-tu me placer dans une succursale plus rapprochée?” Il est bon de reinajquTr, pour justifier davantage cette demande que Pierre, malgré la très grande distance, ne manque aucune des conférences spirituelles et pédagogiques que nous donnons en notre station deux jours par mois à nos catéchistes.Sur le chemin de Saint-Michel, | au Hsalala, où je me rends tous les juinxe jours pour le service du culte.je m'arrête chez Bernard, dans un centre où nous comptons 62 néophytes.Très rarement je le trouve chez lui."—11 est allé dans toutes les cases, me dit sa femme, battre le rappel des vieux et des vieilles, pour leur instruction du samedi soir." C'est la réponse habituelle, car Bernard est un modèle de ponctualité.Il ne m’attend sur la route que lorsqu’il a une spéciale communication à me faire.• des grâces de conversion sur les âmes qui lui sont confiées, il vient chez nous régulièrement avec sa femme assister au chemin de la croix du vendredi soir, et s’en retourne dans la nuit, malgré la rencontre possible d’un lion ou d’un léopard.Il ne manque cet exercice que le premier vendredi de chaque mois, parce que, ce jour-là, au lieu de venir dans l’aj)rès-midi, il vient le matin pour faire la sainte communion.Si je donne ces petits détails sur les catéchistes du Kahama, ce n’est pas pour les exalter au-dessus de leurs émules des autres stations de missionnaires.Je suis iiersuadé que partout cés humbles collaborateurs de notre apostolat font d’excellente besogne et méritent les plus grands éloges; mais puisqu’ils sont si courageusement à la peine il était juste de les mettre aussi à l’honneur.Retrempés dans l’esprit de leur vocation par une bonne retraite, ils vont maintenant retourner dans leurs centres respectifs combattre, le bon combat avec plus d’ardeur que jamais.Prions pour que leurs combats se terminènt toujours par la victoire.UN PERE BLANC N.B.—La maison des Pères Blancs à Montréal est à 1640 rue S.-Hubert Offices de l'Eglise le: dimanche 22 octobre MESSES DU DIMANCHE XXIe dimanche après la Pentecôte, semidouble (vert).Messe: In vohmtate, avec Gl.et Cr.; 2e or.A candis, 3e au choix du célébrant, 4e pour la Propagation de la foi (pro re gravi): on omet de mand.m.: ou bien 2h or.A'cunctis, 3e pour la Propagation de la foi, 4e commandée M.: .; préface de la Trinité.—Aux vêpres du dim.(vert).Suffrage.Ou bien: Messes votives solennelles libres de la Propagation de la foi.(violet).Messe.Deus, mise-reatur, sans GL avec Cr.; 2e or.du dim.XXI, 3e commandée M.: m.; préface de la Trinité; dernier Ev.du dim.—Vêpres (vert) du 21e dim., comme ci-dessus.Leur piété Cyrille tient écula à 1 heure e\ demie de notre station.Il n’est iris tallé là que depuis deux ans, et n’u par conséquent encore autour de lui aucun neophyte.Pour attirer OEUVRE PONTIFICALE de la PROPAGATION DE LA FOI Oeuvre officielle de soutien des missions et des Oeuvres d'apostolat au Canada La moitié du monde est encore dans Tignorance de son sauveur Dfimmenses tâches d'apostolat sont tout près de nous dans notre pays 308 L’Egiiae demande à tous une part de coopération à Taction missionnaire et à l'apostolat canadien Contribution cTassocié: $1.00 60% des contributions iront aux missions étrangères 40% aux oeuvres canadiennes Vous pouvex aussi faire un don spécial pour les missions étrangères ou pour les oeuvres canadiennes.Adrassei-vous oux bureaux de la Propagation de la Foi est, rue STI-CÀTHERINS, MONTREAL — HA.3665 !
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