Le devoir, 26 décembre 1944, mardi 26 décembre 1944
__________iou*trilat «t ut oeut *t*c docilité accepter de la OfMde-Breta* ne.ou daa State-Unla, ou da qui qua oa aolt d'autre, l’attitude qu’l) lui faut Prendre envers le monde.La premier devoir de loyalUme d'un Canadien n’eat Pas envers le Commonvealtb britannique dee nations, mala envers la Canada et eon roi.et eaux qui eontaetent cad rendent, fc mon avia, un mauvais servi oa au Commonwealth" _ » sovereign nation and cannot taka her attltuda to the world docllelv from Britain or from tha Cnltad States or from anybody alas.A Canadian s first loyalty la not to tha British Comraonwra.th of Nattons but to Canada and to Canada's kink and those who deny this are dolnk.to my mind, a greet disservice to tha Commonwealth.'* ll-X-37) Lord Tweedtmuir LE DEVOIR Diroctaor : Ceorgas PELLETIIR FAIS CE QUE DOIS ¦* ! RMscfewr aa chtf : Omar HEROUX MoflEréal, mardi 26 ddeombrg 1944 RIOACTION rr ADMINISTRATION 430 1ST.NOTRI.OAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE i REIait S36I* SOIRS, DIMANCHES ET PETES AdminiatrartM i RédsaHea > RMactdwr aa chai t Omar HEROUX Le Pape favorise un puissant organisme de paix BEUir 3361 •Blair 29S4 BEUir i 3361 (Voir en page 6 Trois partis au lieu de deux |Les Alliés ont ralenti l’offensive allemande A travers la confusion .90; 11 11 a au 0.M; midi.M.M fChiffres fournie car la malaoD M R de Mesia 444 Sherbrooke eet Mo: tréaJ» : Quartier-général avancé du Paci-Ique-Sud, 26.(P.A.) — La 77e di-Ision américaine d'infanterie, partie rOrmoc, a opéré hier matin, jour de loël, un débarquement-surprise dans B port de Palompon, le seul qui res-Dit encore aux Japonais sur l'île de forts furent détruits par la 7a escadre du vice-amiral Thomas C.Kincaid, et 9,890 marins à bord de ces transports et navires de guerre.Les Américains, de leur côté, auraient perdu 2,623 tués, 8,422 blessés et 172 disparus, soit un total de 11,- leyte tandis qu'une autre troupe de 217 hommes.Le général MacAr-tos allies vidait la "poche" nippone ! thur o déclaré que "cette défaite est le San Isidro, à 25 milles au nord.1 ïn peut donc considérer comme virtuellement terminée, sauf les opéra-Sons habituelles de "nettoyage", la lampagne qui dure depuis 67 jours ur les deux îles voisines de Leyte et le Samar.Faisant une revue de cette pre-nière phase de la libération des Phi-ippines, le commandant-en-chef Américain, le général Douglas Mac-hrthur, a annoncé que son adversai-le, le commandant-en-chef nippon lans l'archipel, le général Tomoyou-M Yamachita a perdu 112,728 hom-nes tués et 493 capturés, ainsi que 1,748 avions, 41 transports et 27 narres de guerre, non compris les perles encourues par les Japonais au tours de la bataille navale du Golfe le Leyte, survenue le 25 octobre, cinq jours après le premier débarquement •n ces lieux.Les morts nippons se répartiraient entre 54,338 morts sur le terrain, environ 18,500 autres tués dont les cadavres n'ont pu encore Itre recueillis, près de 30,000 hom-nes noyés lorsque les convois de ren- ia plus grande qu'aient encore con nue les annales militaire du Japon." Les bombardiers "Liberators" ont laissé tomber 40 tonnes de bombes sur l'aérodrome Clark, près de Manille; 18 appareils nippons ont aussi été descendus à cet endroit, tandis que nos alliés perdaient un des leurs.Selon le communiqué de Pearl Harbor, un nombre non encore précisé de "Superforteresses", de "Liberators" et de navires de guerre américains ont attaqué ensemble dimanche (heure du Japon) (hier matin, heure normale de l'est) l'île japonaise d'Iwo-Jima, à 750 milles au sud de Tokyo.Des chasseurs américains portant une cargaison de bombes et partant de l'intérieur de la Chine, ont abattu 40 avions japonais et coulé un transport ennemi at probablement aussi quatre autres navires, la veille de Noël, le long de la côte chinoise.La 14e armée anglaise continue son avance vers le sud da la Birmanie, en direction da Mandalay.Nouvelle paroisse à Québec L'historique chapelle Notre-Dame-des-Victoires en sera le centre l Québec, 26 (D.N.C.) — La vieille paroisse de Notre-Dame de Québec vient de céder une autre partie de son territoire pour former encore une nouvelle paroisse dans la partie basse de la ville, qui longe le fleuve.Cette paroisse qui comprendra 2,400 âmes a déjà son église, rhistorique chapelle Notre-Dame des Victoires.Elle a aussi son desservant, M.- l’abbé Joseph Boutin.La nouvelle paroisse englobera tout le territoire situé en bas de la falaise depuis les limites de la paroisse de Notre-Dame de la Paix, créée l’an dernier du côté nord et depuis les limites de Notre-Dame de la Garde, (Cap Blanc) du côté sud.Dans la côte de la Montagne, la ÜRiie de démarcation passera par l’escalier de fer, du Petit Champlain.Le décret relatif à la nouvelle paroisse a été lu dimanche nar Mgr E.-G.Laflamrrie, P.A., à la basilique.Les Canadiens occupent Rosetta Rome, 26 (A.P.) Les troupes canadiennes de la 8e armée ont occupé Rossetta, à SH milles de Ro-gnacavallo par la direction nord-nord-est et à !•) milles au nord-est de Rhvcnne.Elles ne sont plus maintenant qu’à deux milles d’Al-fonsine, sur la grand-route Ferra-re-Havenne Les unités anglaises ont de leur côte capturé hier Pievo di Cesato, à cinq milles au nord-est de Faerna.Il n’y a rien à rapporter sur le front de la 5e armée.Dans les airs les bombardiers de la 15c armée de l’air américaine ont attaqué une raffinerie de pétrole à Brux, en Allemagne, et des cours de triages de voies ferrée en Autriche.D’autres appareils alliés s’en sont pris au centre ferroviaire de Trévise, en Italie du nord.Au cours de ces opérations 4 avions ennemis ont été détruits au sol, près de Milan; dix-sept des nôtres ne sont pas rentrés.En Grèce, les troupes anglaises ont amélioré leurs positions à Athènes et au Pirée.En Epire, les troupes de droite du général Zervas, contineent de reculer reculer evant la pression croissante des partisans de TE.L.A.S.La flotte anglaise servira sous Nimitz Brisbane.26 (P.C.) — L’amiral sir Bruce Fraser, commandant-en-chef de la nouvelle flotte anglaise du Pacifique, vient de déclarer, à sou retour ici d’un entretien de plusieurs jours avec l’amiral américain, Chester \V.Nîmitz, à Pearl Harbor, que l’escadre qu’il commande sera mise sous la direction du commandant américain et que ses déplacements seront mentionnés dans les communiqués «le Ni-mit*.“Ce me sera, a dit sir Bruce, un grand plaisir de servir sous les ordres de l’amiral Nimitz, qui est un brillant chef militaire." L'ani 40 Discs du jour.6.45 NouveUea.7.00 Studio.7.3U Moi.j’ai dit ca.7.45 Ls petit calé du coin ¦.oo Bis town 8.30 Rendez-vous romanesque.a.at .te i .dies 9.00 En chantant dans ta vtvolr 9.30 Le '•aliiement du rire 10.00 André Louvoln et ses chansons.10.15 Rendez-voua romanesque.10.30 La boite aux questions.10.45 Les nouvelles.10.311 linages de guerre 11 00 Spcrt 11.15 Causerie politique.11.30 Orcnestre 12 o« Nouvelles 12 05 Relais du OBS 12.30 Orch de danse 1 «0 Nouvelles Crcr-558 kUocyeJaa 8.00 Aventure.6.13 NouveUea 8 45 studio T 00 Musique de smse 6 25 le soir 6.30 Mélodies chanceuses T.15 Lum et Abner 7.30 Ronald Oolman.8.00 VlUe et campagne.8 30 Caravane de le galté 9 00 Studio.9.30 Rendez-voua avee la via.10.00 Bob Hope 10.30 NouveUee.10 45 Musique de da^se 11 00 Le raconteur.11.15 Danse 11.30 Danse 12.00 Nouvelles.CHLP-i4»t kilocycles 8.00 Kacio-joum&J 6.15 Mê'l-mêlo.6.2c Radio-sports.6.30 Heure 6 30 Values musicales 6.45 Chansons françaises 1 00 Heurs T00 Heure familiale 7.35 CHLP Sportacaster 7 45 Oncle Troy 7 55 Nouvelles 8 00 Hem t B.uO Métairie Rancourt.8.15 Le Père Jovial.8.30 Radlo-comedia 9 00 C chestre.9 30 South American Way 9.45 Orchestre.10.00 Heure 10.00 Orchestre.10 15 Nouvelles.10.30 Danse.11.00 Heur*.Mercredi, 27 décembre 1944 Programmes spéciaux A RADIO-CANADA: 9.00 p.m.LES MUSICIENS DU CIEL.— Au radio-théâtre, les artiste* de Radio-Canada Joueront mercredi cette comédie dramatique.C’est l’adaptation de la comédie portée â l’écran par René Lefebvre, avec comme Interprète l’auteur même, puis Michèle Morgan et Michel Simon.Les deux principaux Interprètes de l’oeuvre â Radio- Canada seront Estelle Mauffette et André Trelch.10.15 p.m.CAUSERIE.— M.Roger Le-melln, auteur du roman Au Pied de la Pente douce, donnera une causerie â Radio-Canada mercredi.M.Lemelln traitera du mouvement littéraire et artistique au Canada français.Il explique qu’il veut surtout Intéresser l’auditeur moyen â certaines oeuvres que celul-cl croit n’être que le partage d'une élite.Cela signifie, en d'autree termes, qu'il veut vulgariser.Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycle* 7.30 Nouvelles et musique 8.00 Radio-Journal.8.15 Elémtlons 8.30 Pot-pourri musical 8.55 Nouvelles 9.00 Musique.9.30 Les chansons que vous aimez 9.45 Mélodies.9.57 NouveUee.10.00 chez Rose.10.15 Courrier-confidence.10.30 Vie de famille.10.45 Pierre Guérin.11.00 Grande Soeur.11.15 Métairie Rancourt.11.45 Les loyeux troubadours.Midi Jeunesse dorée.12.15 QueUes nouvelles» 12.30 Nouvelles de BBO.12.35 Réveil rural.12.59 Signal-horaire.1.00 Rue Principale.1.15 Radl>-Journal.1.30 Vers le eolell 1.45 Les LVptonalres.2.00 Le moulin de ta chan- 2.15 Récital de piano.2.30 La femme aujour-d'hui.2.45 Chansonnette*.3.00 Music Hall.3.30 Bulletin de nouvellea.3,33 Chefs d’oeuvre de la musique.4.30 Musique.5.00 Heure du thé.5.30 11 était uue fols.6 00 La radio ce soir.6.15 Radio-.loumal.6.25 Causerie.630 Interlude 6.35 Intermède 6 45 ’élollee du soir.7.00 Un «un ns et son pèche 7.15 Métropole.7.30 Les soirées canadien- 7.45 La fiancés du commando 8.00 Coupable ou non.8.30 Ma chanson.5.00 Théâtre.10 00 Radio journal.10.15 Causerie.10.20 Paule Bailly, planiste.11 00 Musique de dans» 11 15 Musique Il 28 Nouvelles 11 30 Orchestre.11.55 Inter mede 12 00 Nouvelles CBM-SoO kilocycles 7.30 javelles I 00 ‘anlio- lournal 8 ' " ^’-lérea • 30 Marches sd musique 9 o, .Nouvelles 9 05 Relais de la NBO 9.30 Les classiques de la musique.9 45 De 1a musique en travaillant 10.00 Emission éducative.10 13 Musique classique 10.30 Causerie.10 35 Musique.10 45 Finders Kupcrs 11 (>U Musique U 15 Lee maître» de ta musique II 30 tir soldier’s wife H -ir.Lucy 'imon Midi Nmi eue, m BB< 12 15 Road of Ilfs 12 30 Ferme et produits l ignal-nonure 1 0( M.-xlio tournai 1.15 The happv gang 1.45 Claire Wallace.1 0 Mi 'Msie* 2 15 Lite Can Be Beautiful 2 30 Valses.2 45 Concert de Toronto 3 01 Femme J Amérique 3.15 a Perkins 3 30 Pepper fount's 9 45 R.i«h« tr Hanninesa 4 00 Les Limonaires 4.15 Nouvelles 4 18 i’ userle 4 30 Les compositeurs modernes 4 45 Orch k cordes 5 oo From Lin» Family 5.15 Récital de chant.5.30 Relais de Londres.5.45 A choisir.6.0U Programm' ’ da la soirée 6.05 Intermède 8.10 La Bouraa.6 13 oeuvras*.6.25 Sports.« 30 Sketch, 6.45 Nouvelle* de BBO 7.00 Intermezzo 7.30 Les chanteurs da Danny Ryan.7.4s Jomiu*iitaire» 8.00 Jolly Millar Tima 8.30 Shakespeare.9.00 Camrades In Arms.9.30 Curtain tlma.loou NouveUea 10.15 Cauaerls 10.30 Causerie.1100 Nouvelles da la B3.0 11 15 Causerl» 11.30 Chanta de l’Empire.12.00 Nouvelles 7.15 DéJ uner.7.30 Pot-pourri.7.45 Oratoire.8.00 Nouvellea.8.10 Les chansons da Louise.8.15 Charivari.8 2i intermede.8.30 Coffee Club.8.43 Koni Kobblers.9 00 douvtuee 9.10 Votre valse.• 15 Guy de oourcy.9.30 Musique sud-américaine 9.45 Fernand Perron.10.00 Le chef mystérieux 10 5 i-uti.recréative 10.30 Variétés musicales 10 42 Louvellaa 10.45 Le Coeur dispose.11 00 Disques poux tous 11.15 La musique qui demeure.11.10 Mélodies chanceuses 11.48 Heun ensoleillés Midi Nouvelles et musique 12.10 La femme et l’actualité 12.15 Carnet de la ménagère.12.1 C rende Soeur 12.45 Radio théâtre mlnla-„ ture 1.00 Bulletir des fermier* 1.1 Radio journal.1 15 Betty bee-hlve 1.30 Le meunier qui chante.1.45 Au rythme du tango 2.00 Sans tambour al trompette 2.15 Actualité* de Hollywood 2 30 Ua peu d# tout 2 30 N nivelle* 3.00 Coffret musical.3.15 A choisir 3 30 On veut savoir.3.45 Les mélodies que vous aimez.4 00 t ii .i- -.•eut» «ocieua 6.15 CRAC es soir.4 23 Nouvelle» 4 3P Pnni "ou* me*dam»s 4.45 The Raymond Scott _ Show.(C.B.8.) 8 00 laute Lucie 5 15 Pierre et terrene ' ” ''-to •'•le 5 45 Madeleine et Pierre •v a* 'amlUe 6 16 Quelles nnuveliwt 6 30 Le Forum de» sports 6.40 La piece dv tool 7.00 Studio.7'30ÜoL^'al dit ça) 7.45 Aubaine* musicales 8.00 Ceux qu’on aime.8 30 Ls Cour** su tréeot a 9 00 Théâtre.gaieté 9.45 Texas Rodeo 10 0$ Or>èrarh0mBB 0rCb 10.30 Paui-Bhnlle corbeli 10.45 Studio.10.53 Image» d» guerre ,0(i 3non 11.15 Danny O'NeUl, songs (CBS) 11.30 Invitation to muato L'histoire de la musique dans la province de Québec Conférence de Mile Antonine Bernier à ta Société historique — "Du tam-tam à l'orchestre symphonique" — Le travail a été présenté par M.Jean-Jacques Lefebvre, secrétaire de la société VOLUME XXXV — No 296 (2 00 Nn.*«ue* 12.05 ReUis 1» CBS.12.30 Orch Field».1.00 Nouvelle* CFC» -600 kilocycle* 9.45 Breakfast oiua.1900 Nouvalle».10.10 Musical neadllnss.10.25 Intermède.10.30 Baby Institut*.10 4i Gêna et Qlenn.11.00 ïour fortune.11.15 Novelty group.11.15 For ladle*.11 43 Orcn Novelty.11.30 Nouvelles.12.90 télodlaa.11.1 Muslqua.It JO Soldier* wife, u i3 liiHiuighta.J 00 Nouvellea Mt Bari wnghtaoe.1.19 Homespun 1.4 Orch Lop#*.2.18 Mystery chief.1.4.SolUte 1.00 Stare M week.1.13 Voice of memory.1.39 Bweethaarta.3 09 Beure du thé.8.13 Bop Hamgan.8.19 Dansa.• oo Bertnada.6 1» Nouvanea-eoiair 6 2* What - happening, 8.39 Lucky melodies.8.43 Musique.7.00 Danse 7.15 Danas, t.su Uncle Troy.7.43 Intermède.7 34 Better Bust nee# Bi raau too Lest we form.108 Intermède.8.10 Analyse de la guerrt 6 30 Treasure Trail 9 00 Th» Green hornet.9.1'.The .nodernUt.10.- Studio.10 30 ••ivelle».10 43 Musiqu# d» Sanaa.11 00 Danse 11 05 Orch da danse.11.S” Nm: relias CHLP-1490 kilocycles 8.15 Bonjour voUlna.6 25 Nouvellea.8.30 Réveille-matin 8 55 Le monde féminin.9 00 Heure.9.00 Gaietés du matin.9 30 Nouvelle», 9 45 Pianola 10 00 Heure.10 00 Variété*.10 15 Fantaisies musical es 10 30 Mascarade musicale.11.00 Orgue 11 15 Orchestre.11.25 Devinettes.11 30 Chansons françaises.1145 Clnémond*.Midi Heure Midi Heure féminin*.1 00 Radio-Journal.1.05 Heure féminine.1 30 Heur# 2 00 Sérénade».2 15 Variétés.2.30 Maîtres de la musique 3.00 Heure de l’opéra.4 00 Ensemble â cordes 4 30 String ensemble.4 45 Chansons française* 4 55 CHLP c» e-lr.5 00 Heure.5 00 Thé drnaant.5.25 Nouvelles 5 30 Radlo-spéctal 6 00 Nouvelles 6 15 Méli-mélo 6 25 Radio-sports 6 30 Heure 6 30 Vagues musicales 6 45 Chansons français»* 7 00 Heure familiale.7.30 O ban son du *olr 7 45 Oncit Troy.7 55 Nouvelles 8 00 Heure 8 00 Métairie Rancourt 8 15 Le Père Jovial.8 30 Orchestre 8 45 Trio 9 30 For mother B Ded 10 00 Heure 10 00 Orch Bums 10 15 Nouvelles.10.30 Dsnas *****»*»**#*#******?##*##* Les beaux romans du R.P.A.Hublat, S.|.Dour let moms de 15 ans iessencet da lumiira (S50 page*I Au comptoir .$1.25 Par la posta .$1.35 Parolo do tcout Mission péri leuso Los deux Imos Ls band* dos guatr* Lours trimoussas Chaque volume, au comptoir .$1.00 par la potto .$1.10 Frais minois Alain Bollo-Humour Leurs imos Titss follet ot coeur d’or La trésor bi«n gardé Uns nuit dsnt la tour U dossier 1248 Chaque volumo.au comptoir $0.75 par la posta $0.85 SKRVICK DI LIDRAIRII DU "DKyOlR" La Société historique de Montréal' a tenu sa séance régulière mercredi, le 20 décembre dernier, à la bibliothèque municipale.La réunion était sous la présidence de Mgr Olivier Maurault, P.S.S., recteur de TUniver-sité de Montréal.Etaient présents: le président de la société, Mgr Olivier Maurault, P.S.S., rceteur de l’Université de Montréal; MM.Aristide Beaugrand-Champagne, Jean-Jacques Lefebvre, Gérard Malchelosse, F.-X.Grondin, J.-A.Dubuc, A.Fitzpatrick, Ubald Bnudry, Emile Falardeau, Casimir Hébert, M.l’abbé Elie-J.Auclair, le P.Thomas Charland, O.PJ., le P.Louis Bergevin, O.M.I., M.P.-P.de la Bruère, Me Hector Benoît, Je P.Léo Hudon, S.J., M.Alfred Ayotte, Philippe Laferrière, Georges Panneton, Me Armand Morin, R.Caiilaud, J, Mathieu, Jules Massé, l’abbé Armand Yon, le Dr P.-E.Poitras, René Desmarais et Melles Juliette Chabot, Antonine Bernier, Marie-Anne Ma-dore, Simone Borduas, Lucille Desparois, G, Laflamme, G.Karçh, A.Maurault, Marguerite Ducharme, Jeanne Grégoire et autres.A cette réunion, Mlle Antonine Bernier était l’invitée de la Société.Le titre qu’elle avait choisi pour son travail: Du tam-tam à l’orchestre symphonique, est celui d’un important ouvrage en préparation sur l’histoire de la musique dans la province de Québec, Pour réduire son volume aux proportions d’une courte causerie, Mlle Antonine Bernier n’a utilisé que la moitié de son sixième chapitre dont la matière comprend l’évolution de la musique d’ensemble instrumentale.Laissant de côté l’histoire de la musique de chambre, Mlle Bernier ne s’occupa que de l’orchestre proprement dit, ayant soin de mentionner au passage quelques quatuors et septuors pour le besoin de la transition ou pour la liaison des différentes parties du sujet.Comme préambule et pour légitimer l’emploi de ce titre, Mlle Bernier débuta par une description du Saint-Laurent, avant sa découverte, et des harmonies suaves de la Nature contrariées par le son lugubre du tam-tam.Puis elle nous représenta l’arrivée de Jacques Cartier en 1535 et sa réception par les indigènes.C’est à ce moment que les premiers sons musicaux furent entendus dans notre pays: Cartier ordonna de sonner les trompettes et autres instruments de musiquq qu’il avait apportés avec lui.La deuxième date importante claas notre histoire de la musique est 1&08 parce qu’elle marque la fondation de Québec, berceau de la musique dans notre province.Ce fut ensuite l’immigration de 1634 qui amena au pays des gens de bon- Chez les employés municipaux Les officiers pour l'année prochaine A LA SCENE, AU CONCERT ET A L’ECRAN m nés familles aptes à la culture intellectuelle A cet effet, le collège des Jésuites fut fondé en 1635 et le couvent des Ursulines en 1639.C’est le 27 novembre 1645 qu’on entendit pour la première fois des violons à Québec.C’était à l’occasion du mariage de Jean Guion avec la fille de Guillaume Couil-lard.Sous Mgr de Laval, en 1664, les offices religieux se chantaient en musique avec accompagnement d’orchestre.Puis, la musique guerrière arriva au pays avec le régiment de Carignan en 1665.Et ce fut enfin la musique de salon qui débute avec le premier bal au pays chez le sieur Chartier le 4 février 1667.* Pour décrire fidèlement le mouvement progressif de la musique d’ensemble instrumentale au Canada, H faudrait faire l’histoire de la musique de chambre et celle de la musique militaire; mais Mlle Antonine .Bernier fut dans l’obligation de remettre à plus tard cette intéressante étude afin d’aborder son sujet: l’orchestre proprement dit.La fondation du premier orchestre remonte à 1820.Ce fut la Société harmonique fondée à Québec par Frederick Glackmeyer et qui connut une existence de trente-sept ans.Elle fut remplacée en 1857 par le Septett Club, lequel céda à son tour sa place au Septuor I “Haydn en 1871.Après une activité ‘ musicale d’environ quarante ans le Septuor Haydn fut remplacé par l’Orchestre Symphonique de Québec fondé en 1902 par Jpseph Vé-zina.A Montréal, le premier orchestre fut fondé en 1837 par Jean Brau-neis, organiste de Notre-Dame.En 1863, une société philharmonique fut organisée par J.-B.Labelle aussi organiste de Notre-Dame.Mais le mouvement le plus important fut la Société Philharmonique fondée par M.MacLagan en 1877 et dont Guillaume Couture prit la direction en 1880.La Philharmonique cessa son activité après 22 années d’existence, c’est-à-dire le 21 mars 1899.Enfin en 1897, un groupe de musiciens belges, sous la direction de M.J.-J.Goulet, fondèrent à Montréal un orchestre symphonique sous le nom de Montreal Symphony Orchestra.Et Mlle Bernier interrompt son exposé de l’évolution de l’orchestre avec le 20e siècle, exprimant le regret de n avoir pas le loisir de parler de* orchestres contemporains.Le travail de Mlle Antonine Bernier fut présenté à la Société historique par M.Jean-Jacques Lefebvre, conservateur de la Bibliothèque Saint-Sulpice et secrétaire de la Société.& M.Aimé Laurin a été réélu par acclamation à la présidence du local no 1 de la Fraternité canadienne des employés municipaux (Congrès canadien du travail), au cours de l’assemblée annuelle de cette association tenu vendredi soir, le 22 décembre, à l’Assistance publique.Cette assemblée a été marquée ar la visite du maire de Montréal, '.Camiliien Houde, qui sur l’invitation des officiers de la Fraternité, est venu saluer les employés municipaux.Il était accompagné de M.Albert Charpentier, éche-vin.Les élections ont eu lieu sous la présidence de M.Paul-Emile Marquette, directeur régional d’organisation du Congrès canadien du travail dans la province de Québec.Outre M.Laurin, les autres officiers du local pour l’année 1945, seront MM.Lucien Dépatie, vice-président; André Bonenfant, secrétaire-trésorier; Raoul Leclerc, sec.-arthiviste; Wilfrid Gagnon, tuileur, et Adélard Lamothe, garde.Tous les membres du comité de griefs ont été réélus par acclamation.Ce sont: MM.Aimé Laurin, président; Georges Dufour, vice-président et percepteur en chef; René Bernier, secrétaire.Utoraire des spectacles ST-DENIS : “Les Gens du Voy***" Midi.3 h.15.« b.10.9 h.40.“La Glu” I h 30.4 h.55.8 b.25.ORPHEUM : “Madame veut un enfant” 10 h.15.12 h 35.2 b.55.5 b.15.7 h.35.9 h 55.LOEWS : “Kismet” II h.1 b.40.4 h.25.7 b.05.9 b.50.PALACE : “Laura” 11 b.20.1 h.55.4 h.35.7 h.15.• h.55.CAPITOL : “Marriaxa Is a privet* affair” U h.25.2 b.45.9 b.10.9 b.U.PRINCESS : "The Sin of the Croat” 11 h.25.2 h.55.6 h.10.9 b.25.Cross, avec Claudette Colbert, Frederic March.Elissa Landi et Charles Laughton.(Du 22 au 28 décembre inclusivement).Musique HIS MAJESTY’S: Hansel et Gr+ tel, présenté par i’Opéra Guild lue.(Ce soir et demain soir).MONUMENT NATIONAL: Les Ve* riétés Lyriques présentent “Vaga* rond King” (18.19.20.21.23.25.27, 28 janvier).ST-DENIS A L'AFFICHE >• i La poétique des grandes puissances Conférence de M.Greenwood, à l'Institut francovcanadien Londres passe Noël sans métro Londres, 26 (C.P.) — Une grève a paralysé le réseau ferroviaire souterrain de Londres la Journée môme de Noël et.comme résultat, ce fut un des Noël les plus calmes à Londres.Les foules furent laissées aux gares principales et, comme les autobus et les taxis ne purent desservir tout le monde, plusieurs Londoniens durent se rendre à la maison ou nu travail à pieds.Les employés des métros avaient demandé deux jours de congé dans le temps de Noël et ils ont défié les instructions des chefs de l’union d’avoir à rester au travail, lorsque leur demande fut rejetée.Des centaines de marins, de soldats et d'aviateurs cnnadiens tmui- Sèrcnt de la dinde dans les clubs e nos services ou chez des amis britanniques.M.Vincent Mnssey, haut-commissaire canadien, au Royaume-Uni, n fait sa tournée traditionnelle des clubs canadiens.La fête de Noël à Bethléem Bethléem, 26 (A.P.) — Des cérémonies religieuses ont eu lieu le 24 au soir, à l’emplacement même où Jévsus-Christ est né, il y a près de deux mille ans.Tout comm* alors, nombre de personnes se sont agenouillées et ont adoré en dirigeant leux yeux vers l’endroit où reposait autrefois la crèche.Il est vrai que c’était la veille de Noël, à Bethléem, mais rarement Bethléem a donné asile à autant de militaires.On ne pouvait évidemment oublier qu’il y a présentement une guerre.Pendant des milles et des milles, la route venant de Jérusalem était couverte de camions et autres véhicules militaires.On était porté à croire qu’il s’agissait d’un convoi militaire en route pour le champ de bataille.Mais dans Bethléem même, on ne pouvait oublier la naissance de Jésus-Christ.Le ciel fut d’abord nuageux, cependant les nuages firent bientôt place aux étoiles qui brillèrent de tout leur éclat.Nombreux étaient les pèlerins.Ils attendirent patiemment dans le carré situé devant l'église de la Nativité.Il a plu, tard nier après-midi, mais ils attendirent quand même.La plupart d’entre eux se trouvaient là depuis deux heures de l’après-midi à l’arrivée du patriarche latin de Jérusalem.Il y eut procession.On s’arrêta au tombeau de Rachel et le maire de Bethléem a souhaité la bienvenue traditionnelle au patriarche.Puis on s’est dirigé vers la crèche.Le patriarche a ensuite célébré l’extraordinaire en l’église de Sainte-Catherine.Diocèse créé au Nouveau-Brunswick Cité du Vatican, 26 (C.P.) — Sa Sainteté le Pape a annoncé samedi soir la création d’un nouveau diocèse: le diocèse d’Edmundston, dans le Nouveau-Brunswick.Le territoire du nouveau diocèse faisait partie du diocèse de Bathurst.Syndicat des peintres La prochaine assemblée du Syndicat national des peintres aura lieu mercredi soir le 27 décembre, à 8 heures précises, au local habituel, 1231 est, rue Demontigny.Courses de chevaux prohibées Washington, 28 (A.P.) — Le gouvernement américain samedi a prohibé les courses de chevaux et de chiens et a donné avis aux hommes d’affaires qu’ils se verront refuser le matériel, le combustible et le transport s’ils font fi des règlements de la mobilisation.Ce sont les mesure* les plus draconiennes de la guerre.Le service sélectif passera en revue les qualifications des athlètes professionnel* pour le service militaire.Depuis le début de l’offensive al-lemandoe, le gouvernement a: 1) porté le taux des mobilisés pour les mois de janvier et de février de 60,000 à 80,000; 2) révisé des plans de production militaire sur la base 3ue la guerre en Europe pourrait urer une autre année ou plus; 3) immobilisé la production des marchandises civiles aux niveaux actuels indéfiniment; 4) réduit considérablement le contingentement des pneus d'automobile pour l’emploi civil.C’est M.James F.Byrnes, directeur de la mobilisation et de la reconversion, qui a ordonné les mesures de samedi.On a annoncé cependant que sa requête de fermer toutes les pistes de courte le 3 janvier a été émise avec l’approbation du president Roosevelt.M.Byrnes a demandé au directeur du service sélectif, M.Lewis B.Hershey, de reviser les qualifications des athlètes professionnels pour le service militaire, expliquant qu'il était difficile pour lui I et le public de croire qu’un indi-i vidu peut être impropre au servi-I ce militaire tout en pouvant se livrer à des sports exigeant "une bonne condition physique”.Avez-vous besoin de boni livres ?Adressez-vous ou Service d* Librairie du "Devoir" 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.-•- M.Thomas Greenwood, professeur aux universités d’Ottçwa et de Montréal, donnait récemment, sous les auspices de la Faculté des sciences politiques de l’Université de Montreal et de l’Institut scientifique franco-canadien, trois conférences publiques sur "La politique extérieure des grandes puissances.Dans une première conférence, M.Greenwood a traité de la politique des Etats-Unis.La politique de ce pays, selon lui, serait motivée par l’intérêt national et par une poussée d’humanitarisme.L’esprit de tolérance des Américains les porte à prendre une attitude expectative à l’egard des problèmes qui ne les intéressent pas directement.Mais, d’autre part, les événements ont prouvé aux Américains que leur sort est lié en grande partie à celui du monde: d’où leur volonté de contribuer à l’organisation du monde futur.La seconde conférence était consacrée à la politique soviétique.M.Greenwood fit la distinction de base entre le communisme, doctrine d’aspiration universelle née en Allemagne, et les Russes qui ont adopté accidentellement cette idéologie.M.Greenwood dit bien que ce n’est pas le communisme comme tel qui inspire l’héroïsme et l’esprit de sacrifice de Tarmée et des populations russes.Comme M.Greenwood e distingué entre Russes et communistes, il est d’opinion que chaque gouvernement doit être liMe de procéder à l’égard de ses propres communistes comme l’exigent ses intérêts et ses traditions propres.Comment rendre les enfants heureux ?La gazette artistique Clnémo SAINT-DENIS: Les Gens du voyage, avec Françoise Rosay.Aussi La Glu.avec Marcelle Génial.(Du 23 au 29 décembre inclusivement).ORPHEUM: Madame veut un en fant, avec Marlene Dietrich et Fred MacMurray.Pellicule amèrirainr dialopuée en français.(Du 22 au 28 décembre inclusivement).LOEW’S: Kismet, avec Ronald Colman et Marlene Dietrich.(Du 22 eu 28 décembre inclusivement).CAPITOL: Marriage is a private Affair, avec Lana Turner, James Craig et John Hodiak.(Du 22 au 28 décembre inclusivement).PALACE: Laura, avec Gene Tierney, Dana Andrews et Clifton Webb.(Du 22 au 28 décembre inclusivement) .PRINCESS: The Sign of the Nouveaux rationnements aux Etats-Unis Washington, 26 (A.P.) — Un vaste programme de rationnement entre en vigueur aujourd’hui aux Etats-Unis.Le premier administrateur Chester Bowles a annoncé la chose dimanche dernier, en disant qu’il y avait ‘amplement de nourriture pour tous” mais que le rationnement avait pour but d’assurer à tout le monde un partage juste des produits plus rares.Le commerce des arbres à Sherbrooke Sherbrooke, 26 (D.N.C.) — Au delà d’un demi million d’arbres de Noël ont été expédiés cette annee des districts desservis dans les Cantons de l’Est par nos trois chemins de fer, aux Etats-Unis pour l’ornement de* foyers de Noël et du Jour de l’An dans la république voi- De Sherbrooke même, il n’a pas été expédié d’arbres de Noel sur le réseau du Pacifique, mais par contre, un très grand nombre ont été recueillis aux points intermédiaires le long du réseau.Aux bureaux du Québec nous apprenons que l’0n a expédie 200 chars d’arbres de Noél.t-es statistiques comprennent aussi les expéditions de la région de Mé- § antic, du Lac Frontière, de la ieauce et même du Vermont.Sur le réseau du Canadien National, on a expédié, du dtehd0*’ 163 chars ou environ 220,000 arbres.Sainteté et bonne volonté par le R.P.Martial Lekeux Brochure de 142 pages.65s franco.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Nouveauté Péguy et la vraie France (édition originale) par Daniel-Raps, Paul Doncoeur, Louis Doucy, Claude Franchit, Guy Frégault et Jean-Marie Purent, Stanislas Fumet, Henri Ghéon, Philippe Guiberteau, Alexandre Marc, Emmanuel Maunier, Marcel Péguy, < Pierre Péguy (les deux fils du "grand" PEGUY.Voluma de ^5 pages.Au comptoir $1.50, franco $1.60.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" I En leur donnant un bel album François.— L’illustré des jeunes Canadiens français — 192 pages, ! format 10 X 14.Récits, légendes, mots croisés, charades, etc.$1.50 Les animaux que fe'connais.— Texte et illustrations en couleurs par Ovide Vincent-Fumet.Format 9 x 12.$1.50 Mes histoires préférées.— Adaptation de Tante Francine, illustrations en couleurs de Louis Brouilly.Format 9 x 12.$1.50 La ruche littéraire.— XVUe année — 318 pages; nombreuses illustrations en couleurs.Format x 6%.$1.25 Tarzan et les foyaux dfOpar, par Edgar Rice Burroughs.Nombreuses illustrations.Format 10 x 13.$1.00 Catéchisme en images — 68 gravures sur bois.Format 914 x 1214.$1.00 .Tableaux d'autrefois, par Adèla Lessard-Boivin.Illustrations de Bcithe Chicoine.Format 7V4 x 914.50 pages .$1.00 Plantes curieuses de mon pays, par Marcelle Gauvreau.Préface du Frère Marie-Victorin, illustrations de J.-R.Dufresne.Format 7 H x 814.52 pages $1.00 La famille grenouille, par Albert Bolduc, dessins d'Henri Beuulac.Format 7)4 x 9)4.65 pages .$1 00 Ben-Hur, par Lew Wallace, illustrations de Rodolphe Vincent.Format 8 x 11, 65 pags .$0 90 Les aventures de Bobinson, racontée* par lui-même, illuatrations Odette Vincent.Format 12 x 9, 65 pages .$0 75 Histoire sainte, en cent vtnyt images.Format 10 x 14.$0 50 Mon alphabet de» animaux, par Claude Melançon.$0.50 Villes du Québec — le même $0.50 Villes du Canada—le même $0.50 N.B.—Ajouter .10s.pour les frais de port de chacun de ces albums.Le bon Dieu a dit.si “voué m’aimez, observez mes commandements, par Marie du Ferreux, photographies de René Servant.Format 8)4 x 11.$0 50 Heures enfantines et chrétiennes.Môme format.$0 50 Du nouveau à VAL MORIN ~ Auberge LA GUINGUETTE SKIEURS! 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Fradrfc Mirch • Elissa La* , \ CMetti Colbert • Chartes LmiMn J EŒ TROIS DERNIER* JOURS "Snow White and the Seven Dwarfs" de WALX DISNEY Autre ipectacle : 'Meet Miss Bobby Socks" Rctcnai dé* maintenant «et billet* pour la VIILLE OU IOUR DI L’AN.a VOUUME XXXV — No 296 LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI 26 DECEMBRE 1944 PAGE EEEIINin lA en aimant Direcmco : Germain* BERNIER C«ux qui firmt notre pays Mgr Bernard-Claude Panet (1753-1833) Souvenirs La pâtisserie et la boulangerie françaises Le Français, grand amateur de vin, n’est pas un gros mangeur de bonbons.La Marquise de Sévigné, Pihan, quoique justement réputés et appréciés, n’ont pas, comme Laura Secord ici par exemple, une succursale dans chaque quartier Cependant, nos cousins d’outre-At-lantique consomment énormément de gâteaux, de sorte que, si les confiseries sont relativement peu nombreuses, les pâtisseries, au contraire.foisonnent.Dans la majorité des cas, la pâtisserie est en même temps boulangerie.C’est assez rare que l’on ne puisse trouver du pain chez le pâtissier, ou que le boulanger n’ait une vitrine d’appétissants gâteaux.En France, la grande compagnie fa-b -iquant le pain à la machine et le distribuant a domicile, est inconnue.Chaque boulanger cuit son pain et la ménagère française, qui sait ce qu’elle veut et tient à ravoir va choisir son pain elle-même.Inutile de dire, étant donné la réputation de mangeurs de pain que se sont acquise les Français, qu’il y a une boulangerie presque à chaque coin de rue.Et qu’il est bon, le pain que l’on trouve dans ces boutiques! Le simple pain de ménage est déjà excellent; que ce soit le ‘‘saucisson” dodu, le “fendu” qui se partage en deux sur la longueur comme son nom l’indique, la “couronne” que le gamin s’enfile dans le bras pour rapporter à sa mère, la “miche”, ou le pain de seigle.Mais que dire alors du pain de fantaisie?Il y en a pour tous les goûts, depuis la flûte minuscule, épaisse de deux doigts et longue de quinze pouces environ, jusqu’au grand pain de deux livres, gros comme un bras et long de trois pieds et plus.Entre ces deux extrêmes il y a toute la gamme des baguettes de tailles et de poids différents.Lorsque le boulanger, ou le mitron, torse nu et blanc comme un pierrot, apporte le haut panier avec son contenu tout fumant, une odeur inoubliable remplit la boutique et ien parfume les abords.La boulan-ère sort les paints un à un.les 1 Brosse pour enlever la fariné qui 1 pourrait y adhérer encore et les pose sur les tablettes à claire-voie qui garnissent les murs.11 est fa-icile ainsi de faire son choix.Pain '.de ménage ou de fantaisie; plus jeuit, moins cnit; tout frais ou tie la fdernière cuisson, chacun à son '.goût et ses préférences bien mar-¦ qués.Le pain de fantaisie ne se pèse pas.Un pain de "deux livres” (1 kilogramme) ne pèse que 7üü grammes environ au lieu des 1000 grammes du kilo, et il se vend le prix de deux livres de pain de ménage.Ce dernier se pèse et se coupe au gré de la cliente: une livre et demie, trois quarts de livre, une demi-livre même si l’on veut.La boulangère s’est-elle trompée?Elle ne se fera pas prier pour enlever une tranche afin de donner le poids juste.Cette tranche d’ailleurs ne sera pas perdue, elle servira de “trait” pour compléter le poids demandé par une autre cliente.La boulangerie vend aussi des biscottes, des biscuits secs, quelques bonbons et chocolats et souvent une marque de thé et de café.Ces à-côtés se trouvent aussi chez le pâtissier qui, lui, ne vend pas de pain de ménage.Quelques pâtisseries font aussi salon de thé, mais pas toutes, il s’en faut de beaucoup.Près de la vitrine où sont étalés les gâteaux il y a toujours une pile d’assiettes, des fourchettes, un pot d’eau et des verres.Les vendeuses s’affairent auprès des clients qui achètent des gâteaux pour emporter.Il faut voir l’amusant paquet qu’elles en font! La tarte, le saint-honoré ou les petits fours sont placés sur un carton les dépassant de tous côtés, puis le carton est à son tour déposé sur un grand papier blanc.La vendeuse prend alors les quatre coins de ce papier et les rejoignant au-dessus des gâteaux, les bouts qui retombent sont rattrapés aussi et attachés tous ensemble, La largeur du carton empêche le papier de toucher au contenu, et le client s’en va avec une petite pyramide blanche qui se balance au bout d'une ficelle aux noms de Fa-guenau, Pons, Rebattet, Poiré-Blanche, Bourbonneux ou d’autres.Les clients qui sont entrés pour satisfaire leur gourmandise en passant et qui désirent consommer sur place prennent une assiette et se servent eux-mêmes.Lorsqu’ils ont fini ils se présentent à la caisse en disant combien de gâteaux ils ont pris.A l’heure du goûter, les pâtisseries sont pleines de gens, qui, debout, l’assiette à la main, se régalent.On en voit de toutes sortes: il y a la vieille dame qui déguste lentement un puits d’amour; l’homme d’affaires, sa serviette sous le bras, se délectant d’une religieuse avant de continuer vers un rendez-vous important; la midinette qui se paie le luxe d’un mille-feuille; la petite personne rondelette qui s’envoie savarin après cornet à la crème et masse-pain par-dessus barquette aux fraises, le vieux monsieur distrait qui arrose de rhum sa brioche, convaincu d’avoir choisi un baba.Naturellement on voit aussi beaucoup d’enfants à quatre heures.Le petit Français, qui a déjeuné à midi et demi et ne dînera pas avant sept heures et demie ou huit heures moins le quart, a besoin, non pas de gâteaux à la crème mais de quelque chose de plus nourrissant.Sa mère lui a donc appris de bonne heure à ne pas songer aux pâtisseries pour le goûter.L’étalage si alléchant n’est pas pour lui.Il tourne le dos aux éclairs luisants, aux choux débordants de crème, aux mokas, aux mille variétés de tarte-’lettes.aux jalousies rougissantcs.de framboises, aux meringues légères, à tous ces menus chefs-d’oeuvre de l’art culinaire et se dirige sagement vers l’autre vitrine où il trouve des friandises plus simples et plus substantielles.Ici c’est le royaume des petits pains de toutes sortes: croustillants, au lait, au raisin, au chocolat; ici le croissant est le grand favori et la brioche connaît une popularité presque égale.Les madeleines, les chaussons, les palmiers sont aussi beaucoup en demande.Malgré tant de bonnes choses le petit Français est parfaitement satisfait quand sa mère n’a qu’un morceau de pain sec et une tablette de chocolat à lui offrir pour son goû-* ter.Cela n’a rien d’étonnant pour ceux qui connaissent le bon pain de France1 Béatrice CLEMENT Lettre de Fadetle Je regarde tomber la neige, menue, pressée, comme un voile léger entre le ciel et la terre.Cette abondante tombée de neige me raconte tant de lointaines choses: plaisirs d’enfant, joies lumineuses de la jeunesse, bonheurs profonds et tristesses désolantes, toute la vie qui a passé à travers les neiges toujours semblables J’ai l’esprit rempli de pensée» qui voudraient s’exprimer: je prends ma plume et les pensées se dispersent comme Its flocons de la neige molle et blanche, je me dis que mes pensées n’ont pas été pensées par d’autres.Suis-je bien sûre de cela?Que de fois ai-je lu mes pensées les plus secrètes écrites par un auteur, c'est même là le secret de mes préférences littéraires.Dernièrement, un homme me disait: “Les livres sous forme de journal m’ennuient, je ne les lis pas’’.C’est peut-être parce qu’il ne les lit pas qu’il suppose que ces oeuvres l’ennuieraient.Moi, je trouve dans les pages d’un journal un reflet si vivant, si humain de ceux qui les écrivent qu’ils me charment même si le style est imparfait, car ils ont mis sous cette forme confidentielle beaucoup de l’intime de leur âme et souvent sans s’en rendre compte.Voyez-vous, quand on écrit pour les autres, on habille sa pensée, on l’orne pour la faire agréable aux lecteurs.Mais quand on écrit pour sol, quelle détente, quelle llbertél On ouvre la cage des pensées prisonnières, on leur permet de raconter ce qui ne se dit pas à tout le monde.Ce n’est pas Vidée du monsieur qui ajouta dédaigneusement: “Un journal, c’est mièvre, c’est petite fille".Il n’avait lu qu'un de ceux-là, c’est évident, il y en a cCaulresl Ecrire son journal est utile quand on n’a personne au monde à qui se confier: on n’ose pas ou on ne veut pas.C'est pourquoi le journal est si souvent le confident des jeunes filles.Elles sont secrètes et timides, elles ne savent pas à qui dire leurs secrets.Etrange isolement que celui de la jeune fille qui a sa mère, ses soeurs, des amies qui l'aiment et pourtant son âme mystérieuse ne se livre pas.Elle vit en plein absolu; ses goûts, ses sympathies, ses antipathies, ses répugnances sont irraisonnées et excessives.Aussi injuste qu’illusionnée, elle est souvent malveillante à cause de son inexpérience qui exclut toute modération.Elle écrit tout cela dans son journal pour elle seule.Vingt ou trente ans plus tard, quand elle le relit, elle rit d’elle-même, car elle comprend tant de choses! Elle a appris à vivre, à aimer, à excuser parce qu’elle a appris à comprendre.Et maintenant n’est-il pas à propos de vous faire mes souhaits de bonne année?Cette phrase si banale peut cependant renfermer de belles vérités.Une bonne année, c’est une année que l’on remplit de tout le bien que Ion désire et que Ion fait.Une bonne année ne laisse pas approcher d’elle la tristesse et le découragement.Elle est remplie de la philosophie optimiste qui convient à notre tempérament resté si français et fait de bonne humeur, de confiance et de vaillance.Accepter la vie telle qu’elle nous est faite, en tirer le meilleur parti possible, voici la résolution que tous nous devons prendre.Sans doute, le moment que nous vivons est souvent pénible à supporter.Le monde qui nous entoure connaît et pratique la méchanceté et la bassesse, mais il connatt aussi l'action généreuse, secret de la joie de ceux qui sont bons et dévoués.L’année nouvelle sera ordinaire comme celle-ci, comme celles du passé.Tant d’années s’écoulent sans grands événements.M’attendons pas les occasions d'exercer de grandes vertus mats remplissons chaque jour nos devoirs quotidiens avec une âme consciente de la valeur de la vie qui nous est accordée.Faisons de chacune de nos journées une bénédiction pour ceux dont nous sommes chargés et ce sera la bonne année que Je souhaite à tous mes lecteurs.as-xn-44 FADETTE Bernard-Claude Panet naquit à uébec.le 9 janvier 1753.Il était I ê fils de Jean-Claude Panet et de ! Marie-Louise Barolet, qui avaient eu une famille de quatorze enfants.Il étudia au séminaire de Québec et fut ordonné, le 25 octobre 1773.Durant ses études théologiques l’abbé Panet avait enseigné la rhétorique.Après son ordination, il occupa durant deux ans la chaire de philosophie.En 1780-81, il dirigea la cure de Batiscan avec desserte de Champlain.On lui confia dès lors la cure de la Rivière-Ou-elle.Il y rebâtit l’église et fonda un couvent.Mgr Plessis le choisit comme son coadjuteur, en 1801.Mgr Panet prit le titre d’évêque de Sardes.Il fallut faire approuver cette nomination par le roi d’Angleterre.Im consécration épiscopale eut lieu le 17 avril 1807.Ces nouvelles fonctions n'empêchèrent pas Mgr Panet de conserver sa cure de la Ri-vière-Ouelle jusqu’en 1825.Mais il dut chaque année parcourir une partie de son immense diocèse et partager le fardeau qui pesait sur les épaules de l’évêque de Québec.Les problèmes à cette époque étaient nombreux et délicats.Afin de permettre à Mgr Plessis de s’en occuper de plus près, le coadjuteur dut absorber une partie importante de la besogne courante de l’épiscopat.Le 4 décembre 1825, Mgr Plessis mourut et le coadjuteur devint titulaire.Il choisit aussitôt comme sort propre auxiliaire l’abbé Joseph , , Signay, qu’il consacra, le 20 mai Perance d un monde meilleur.1827.Le 31 du mime mois, il bénit .Donnons à pleines mains à tous la pierre angulaire du collège de i?* enfants et que Noël leur soit Micolet, dont Mgr Plessis avait ébauché le projet.Le gouverneur du Canada, lord Dalhousie, assistait à la cérémonie, et ce détail indiquait des relations fort cordiales entre les deux grands hommes.Mgr Panet versa, a divers intervalles, une somme d* $32,000 au .-, - - collège de Micolet.Il approuva la ete.s m?,?, *• 'e vous ai engendré fondation 'd’une autre institution au{ou,, "i11,’ P°urQtioi les nations A propos de communiqués, de billets, d'articles, etc.Tout lot communiqués d’intérét féminin doivent être envoyée à la directrice de la page féminine du Devoir”.Let communiqués qui ne seront pat écrits lisiblement, sur un seul côté du feuillet et sur une feuille de format ordinaire ne seront pas considérés.Nous ne recevrons pas les communiqués par téléphone.Nous ne nous ENGAGEONS PAS A PUBLIER PLUS D’UNE FOIS LE MEME COMMUNIQUE.Tout communiqué doit être signé et noui parvenir AVANT QUATRE HEURES.LA VEILLE Dü SA PUBLICATION.Les billets, articles, poèmes, envoyés au journal doivent être dactylographiés également sur un seul côté de la feuille.Oii est prié de prendre note que le rationnement du papier ne nous permet plut de faire paraître les listes de noms des assistants aux parties de cartes, aux thés-causeries, aux concerts, etc.On épargnera donc son papier et ses timbres en te dispensant de nous en adresser.LA DIRECTION I NOTRE TABLE qu’à prier et à mériter, essayer de faire violence au ciel pour que la paix descende sur la terre?Et pourtant c’est Noël, sa splendide liturgie, ses arbres et ses paniers pour les pauvres.Conservons à nos enfants la joie de vivre, joie que nous ne connaîtrons plus, nous les aînés, sans toutefois perdre l’es- xa y* a n ax v-w «-s .4 a doux et joyeux, que nos petits connaissent encore la gaieté, fleur de la vie; que les réunions de famille redeviennent â l’honneur.A toutes nos amies et associées, nous demandons une union de pensée à l’introit de la messe de minuit: "Le Seigneur m’a dit: Vous Pour servir votr* sonfé Pour quelle soit robuste (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr Adrien P LOU FF E Dans la série d’articles dont le dernier a été publié la semaine passée, j’ai voulu attirer l’attention de nos mamans sur l’importance de l’hygiène infantile et sur les bienfaits qu’elle peut apporte^ à toute la maisonnée, quand la mère de famille prend les moyens désirables pour sauvegarder la santé de ses enfants.A la fin de l’année, il faut que toutes nos mamans s'ingénient à mettre de côlé — et résolument — tous les préjugés, le laisser-faire, le laisser-aller, l’à-peu-près, qui ouvrent la porte à la vilaine visiteuse, la maladie.Ne l’oublions pas, l’ignorance, la négligence et l’inconscience sont | des facteurs qui, tel un aimant, attirent dans notre organisme, dans l'organisme de nos enfants, nombre de maladies évitables.Nos mamans canadiennes ne peuvent plus se plaindre de ne pas être renseignées, puisque nos journaux, et notamment le Devoir, offrent généreusement l’hospitalité de leurs colonnes à ceux qui se dévouent à répandre les données de l’hygiène et de la médecine préventive.Il y a moins de mamans ignorantes, mais il y a encore beaucoup de mamans négligentes, insouciantes, [ indifférentes! Qu’elles prennent comme modèle cette Mme Sansouci qui a admirablement compris les services que peuvent rendre à sa famille l’hygiéniste et la praticien.Et si je mets l’hygiéniste avant le praticien, c’est parce qu’on doit suivre le premier et s’adresser nu second ensuite.quand on n’a pas su éviter la maladie! Il faut, de plus eu plus, que nos mamans de Montréal deviennent des collaboratrices loyales du personnel médical des écoles.Le médecin inspecteur et l’infirmière d’hygiène sociale sont des serviteurs de la santé de nos enfants, mais ils comptent sur la coopération de tous les parents pour arriver à mettre sur pied une génération saine, vigoureuse, vivante.Cette collaboration entre le public et le Service de santé de Montréal est absolument nécessaire à l’édification dune oeuvre solide et durable.Nos bébés et nos enfants ont des droits sur nous.Us sont pleins de vie, c’est à nous de déployer tous les efforts pour leur conserver la bonne santé qui est un des plus beaux joyaux de l’existence et du bonheur.Serions-nous vraiment à la hauteur de la tâche auguste et sacrée qui nous incombe, si nous ne travaillions pas en complet accord 1 avec ceux qui se dépensent sans re-, lâche au salut de la gent enfantine, ' à la création d’une génération nouvelle qui sera d’autant plus â la page qu’elle saura se tenir debout devant la maladie, grâce au dynamisme incomparable que la bonne santé confère à ceux qui la possèdent.Je veux profiter de l’occasion pour manifester ma gratitude au journal le Devoir qui, depuis plu-sieurs années, a mis cette colonne à la disposition de l’hygiéniste.Je tiens à lui en rendre hommage et A l'en remercier de tout mon coeur.Adrien PLOUFFE Notes et pensée» Comme les fleurs de 9I ace L’estime exagérée de la science et des choses de l’esprit aux dépens de la formation de la volonté et du caractère, voilà l’erreur capitale de notre temps, voilà ce qui fait notre malheur.Il eût été sage de méditer ces belles paroles de Shiller: “Celui qui est assez insensé pour cultiver son intelligence aux dépens de son coeur ne tiendra plus pour saint ce qu’il y a de plus sacré; l’humanité, la Divinité elle-même, ne seront plus rien à ses yeux; ces deux mondes n’existeront plus pour lui.” Une culture qui ne développe que l’intelligence et la mémoire, ne pénètre pas au fond du coeur, elle ne s’inquiète pas des besoins de l’âme, elle ne produit pas la joie, parce qu’elle est incapable de rassasier et de rendre heureux l’homme intérieur.Les spéculations de l’esprit, les conquêtes de 1 intelligence peuvent, à la vérité, être accompagnées d’un certain sentiment de joiej mais ce n’est là qu’une joie de reflet, froide comme les fleurs de glace que nous admirons 1 hiver sur un vitrage.Si, dans ce rude hiver, la foi et la charité viennent à s’éteindre, si la vie chrétienne est mise en oubli, la misère morale est complète.Mgr KEPPLER ont-elles frémi de courroux?pourquoi les peuples ont-ils formé de vains complots?” ____E.R.T.Soixante ans de vie religieuse Sherbrooke, 36 (D.N.C.) — Une religieuse du monastère des Servantes du Saint-Sacrement, Soeur Marie-Laurence, a célébré, ces jours derniers, le GOe anniversaire de sa profession religieuse.A cette occasion, S.E.Mgr Philipppe Des-ranleau, évêque de Sherbrooke a chanté la messe en la chapelle, assisté de l’aumônir de l’institution, M.l’abbé Joseph Vallières, et de son secrétaire, M.l’abbé Achille Larouche.Le R.P.Audet, S.S.S., assistait aussi à la bénédiction.Il n’y eut pas de sermon, mais après la messe, Son Excellence a nombreuses et fructueuses et pour, adressé la parole aux religieuses s’en convaincre il suffirait de par-! réunies dans la salle de communau-courir 1* Bonne Parole qui vient de | té.Il a présenté des voeux à la ju-célébrer son trente et unièi^e an- hilaire et il a développé quelques niversaire, ceci non sans fierté de idées sur le mystère de la notre part.Et voilà 1945 qui s’annonce avec un programme chargé, fort méritante, le collège Sainte-Anne de la Pocatière.Il se préoccupa vivement de l’éducation du peuple, fonda des écoles dans les paroisses, créa des comités catholiques pour contrecarrer l’oeuvre de l’Institution Royale.Il s’intéressa aussi au maintien des propriétés sulpiciennes.Il se retira d l'Hô-tel-Dieu, et mourut, le 14 février 1833.| Propos de fin d*année La plus élémentaire justice nous enseigne, n’est-il pas vrai?de nous recueillir èn fin d’année afin de faire le bilan de nos activités.Celles de la F.N.S.J.B., que nous venons de passer en revue, furent idées sur le mystère de" la nativité, pour parler longuement aussi de la Crèche, ainsi que de la dévotion au Saint-Sacrement et au Sacré-Coeur.Nous citerons ici brièvement, Son Excellence a terminé en fai-quelques items de ce programme: | sa,nt à la communauté ses souhaits un comité a été formé pour faire ! de bonne année, observer la Loi du couvre-feu: loi | La révérende Soeur jubilaire est qm ® été passée à la demande de j orjgfnajre ,|e France.Elle demeure Mme Bruneau, conseillère.! au monastère de Sherbrooke depuis Le comité de secours aux en/an(s quinze ans, étant arrivée ici en il?nntMme J' k' / erraul1 1929, et elle est au Canada depuis est la présidente, aura notre con- $903, Brahms, le Mozart du XIXe siècle ECOLE NORMALE DE MUSIQUE DE L’INSTITUT PEDAGOGIQUE Ces jours derniers avait lieu à l’Ecole Normale de musique, de l’Institut Pédagogique, une intéres-_ santé causerie sur le grand compositeur allemand, Johannes Brahms.Mlle Monique Gatnache, élève de l’école, a parlé de Brahms, ce Mozart du XIXe siècle, selon le mot de Schumann.Sa vie, son caractère et son oeuvre ont été étudiés.Mlle Gàmache a exécuté au piano deux pièces de Brahms: Ballade en étudier un important mémoire sur *°l «‘t Intermezzo en do ma- l’Orientation du travail fémî/u/.i Mlle Jac(luehnc LéPine a i°llé d après-guerre au point de vue éco-*du.nu me au,pur: Rhapsodie, en si nomique, social et psychologique, I mvjf1ur' .au double point de vue rural et ur- .* llp.Pu,.h fr?wie: K,Vne»,v,olon.is‘ l,ajn i te de talent, élève de M Alexandre Voilà travail collaboration avec d'autres organi salions féminines cours le plus actif ainsi que l’Aide d la Colonisation sous la présidence de M.Roger Duhamel et le Cercle du Terroir.Un centre de service social sera organisé à notre maison d’oeuvres avec des bureaux spéciaux sous la direction d’une religieuse ayant tous ses titres en science sociale et psychologique, et des années d’expérience pratique, assistée de quelques auxiliaires diplômées.Nous savons tous que ce service social est établi pour le relèvement de la famille et de l’individu, en vue "d’une normale organisation de l’ordre économique”.Ce centre relève du comité général du révérend Père Mailloux.Notre comité consultatif aura à j te ae luic-nt, eievc ne m Alexandre donc une bonne année de Brc5,t* .*lait l’invitée de l’Ecole Nor-qui se prepare en étroite male de musique.Avec beaucoup -ation nvpr ,de rlarté.et d assurance, elle a in- Ce sixième Noël de guerre nous permet-il d'adiesscr des souhaits de bonheur à nos amis?Pendant que toute l’humanité souffre, que des êtres humains bles-1 sent et tuent d’autres hommes, pou-voiia-notis nensor h mitm lerprété VAUegro du Concerto de Vivaldi, La Précieuse de Couperin, Le Rondino de Beethovcn-Kreislcr et en dernier lieu, une oeuvre de Kreisler.Mlle Thérèse Vermetlc était au piano d’accompagnement.Les Cercles d’études de l’Ecole Normale de musique reprendront à In t tt i i n r> «• i n r* Gâteau brun aux fruits (ECONOMIQUE) 2% tasses de farine à pain, ou 214 tasses de farine à pâtisserie, le.à thé de poudre à pâte, y» c.à thé de soda à pâte, % c.à thé de sel, % tasse de gras doux, % tasse de sucre ou cassonade, 4 tasses de raisins, % tasse de cerises Maraschino ou confites, coupées en morceaux, 114 tasse d’écorces de fruits confits, mélangées, V» tasse de mélasse, 2 oeufs, Vs tasse de jus de raisin, 1 c.à thé de vanille, 1 c.à thé essence citron, )4 c.à thé essence d’amande.Tamiser la farine, la poudre à pâte, le soda à pâte, le sel.Y couper le gras et le sucre jusqu'à obtention d’un mélange uniforme.Ajouter les fruits enfarinés et bi«n mélanger.Ajouter au premier mélange les oeufs battus, le jus de raisin, la mélasse et les essences.Bien battre.Remplir aux % un moul* profond 7x7 foncé de papier brun graissé.Cuire à four modérément chaud (300°F) environ 3 heures ou jusqu’à cuisson complète.Poids: 2y» Ibs.D’autres fruits ou des noix peuvent être substitués.POUDING A LA VAPEUR 1 tasse farine à pain, ou 1 tasse et 2 c.à table farine à pâtisserie, 1 c.à thé de poudre à pâte, 14 e.à thé de soda à pâte, 14 c.à thé de cannelle, 14 c.à thé de clou moulu, 14 c.à thé de muscade, 14 tasse de raisins, 14 tasse d'écorces de fruits confits, mélangées.14 tasse de cerises Maraschino ou confits, 14 tasse de suif ou 14 tasse de gras, % tasse pressée de mie d* pain.14 tasse de mélasse, 14 tasse de lait, 14 c.à thé d’épices mélangées.Tamiser et mélanger le farine, la poudre à pâte, le soda à pâte et les épices.Y mettre les raisins et le suif haché en petits morceaux, se servant des mains.Ajouter la mélasse et le lait.Bien battre pour combiner le tout (1 minute environ).Verser dans des moules à pouding graissés et couverts (ou boîtes de fer-blanc).Cuire à la vapeur ou dans Teau bouillante.214 heures environ.6 à 8 portions.Servir avec la sauce au caramel ou sauce à pouding du bon vieux temps.Si le pouding est refroidi, le réchauffer dans le moule.SAUCE AU CARAMEL 2 c.à table de beurre, M tasse de cassonade, 3 c.à table de farine à pain, 1% tasse d’eau chaude, 14 c.à thé vanille, 1 pincée de sel, 1 pincée de muscade au goût.Faire fondre le beurre dans une poêle.Ajouter le sucre et la farine, puis l’eau chaude et brasser constamment jusqu’à ce que la sauce épaississe.Laisser mijoter 3 minutes, ajouter la vanille, le sel et la muscade.Donne 1% (assets.SAUCE A POUDING DU BON VIEUX TEMPS 1 e.à table de beurre, 2 e.à table de farine à pain, 14 tasse de sucre, 194 tasse d eau bouillante, 1 oeuf, 1 c.à thé de vanille, 1 pincée de sel.Faire fondre le heurre dans une poêle.Ajouter en brassant le sucre et la farine bien mélangés, puis l'eau bouillante graduellement.Battre jusqu’à ce que la préparation soit lisse.Laisser mijoter 3 minutes.Réchauffer l’oeuf battu avec une partie de ce mélange en battant rapidement.Remettre le tout sur le feu et faire bouillir 1 minute.Ajouter le sel et l’essence.Donne 194 tasse.Retraites chez les Soeurs Missionnaires de Tl mmaculée-Conception A la maison Notre-Dame du St-Esprit, des retraites fermées auront lieu du 11 au 14 janvier, pour jeunes filles, du 15 au 18 janvier, pour dames, par le R.P.Jules l’oitras, C.S.C.; du 18 au 21 janvier, retraite de préparation au mariage, par le R.P.A.Sanscha-giin, O.M.I.; du 25 au 28 janvier, pour jeunes filles, par le R.P.Jules Poitras, C.S.C.Prière de s'inscrire à l’avance chez les Soeurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception, 314 Chemin Sainte-Catherine, Outreraont, CA.3592.’^e accntoirM *• toltctM.^ Vcne* nom vol» ÎS8 Ste-Catlierta* LA WM -iàliu.¦¦¦¦¦¦¦¦qPPII-T—V '1" J ’ ^ - .' : " ¦¦ Feuilleton du "Devoir' LE ROSAIRE roman traduit de l'anglais de Florence-L Barclay par E.de Saint-Segond(1) BT—T- BsuMuitvaer; m .-i* S * te.19.(Suite) —« '.s —tOSU —• Ah! mais il faut que vous veniez.Nous souffrirons ensemble.Dal nous donnera des explications.Il aura le courage de ses convictions.Miss Lister se mit à leur conter avec entrain un épisode d’un con-ceM à bord de TAraft/c Jane écoutait attentivement, charmée des gestes, de l’tftt'Hide de la ravissan te Américaine d pensant au pin' air que Dal devait éprouver à l’en (!) Publié »v*c l'autorisation U* Oranwr rréma Limité*, saul concwwionnalr» d* la normtaaion d* réimprimer au Canada I tendre parler, mais celui-ci tenait lia tète baissée et s'amusait à trn-' eer des cercles imaginaires sur le igazon avec une branche de maroç-| nier.Elle l'observa un moment, puis se sentit vexée de l'Inattention manifeste dont il faisait preuve.On se levait, Jane regarda Dal et miss Lister: debout côte à côte dans la lu/ tière du soir, ils formaient un eotiple admirable.La nature le* «vait comblés tous deux.! La seule critique qu’on eût pu faire j en vue di mariage était une sorte I de similitude dons leur type qui aurait pu les faire prendre facile ment pour frère et soeur; mais Jane n’eut pas cette idée.Son admiration pour Pauline Lister augmentait à chaque regard, et elle était convaincue d’avoir donné à Garth le meilleur avis en vue de son hon-heur.Un peu plus tard, comme ils rentraient en flânant, elle et Garth seuls, Jane dit simplement: — Dal, vous ne prendrez pas offense si je vous pose une question.Est-ce décidé?— Rien de voue ne peut m'offenser, répondit Garth.Mais soyez plus explicite.De quoi s’agit-il?— Etes-vous fiancé à miss Lister?— Non! dit Garth.Qu'est-ce qui vous incite à le croire?— Vous m’avez dit mardi, à Overdone.— Mardi! Il me semble qu’il y a des semaines écoulées depuis mardi., — .Que vous y pensiez sérieusement.— .Ou plutôt des années, dit Garth, et j'espère que vous me prendrez au sérieu:.Quoi qu’il en soit, je n’ai pas fait de demande en mariage à miss Lister, et je désirerais beaucoup avoir avec vous un entretien confidentiel à ce sujet.Ce soir après dîner, si vous y consentez, quand tous les jeux seront en train, nous pourrons nous échapper; voulez-vous venir avec moi sur la terrasse, où je pourrai vous parler sans crainte d’ètre interrompu?La clarté de la lune sur le lac vaut la peine d'être admirée.J’ai pasé une heure sur la terrasse hier soir.— Ahl non, pour une fois vous faites erreur; j’étais seul, après la promenade en bateau, et je songeais à.à ce soir, et que nous causerions peut-être ensemble.— Certainement je viendrai, dit Jane, et vous, vous me parlerez sans réticence, et promettez-moi de me laisser vous conseiller et vous aider de mon mieux.— Je vous dirai tout, répondit Garth très bas, et vous me conseillerez comme seule vous pouvez le faire.Assise près de la fenêtre, Jane jouissait du soleil couchant et de la vue exquise, heureuse d’une demi-heure de tranquillité a'/ant de songer à sonner sa femme de chambre.Sous sa fenêtre se trouvait la terrasse, large et nette, que bordait un parapet de pierre.Au-dessous de la terrasse, en contre-bas, s’étendait le jardin à l’ancienne mode, avec des massifs bordés de buis, des allées tortueuses et des fontaines.Plus loin, une pelouse nue,à plan incliné, descendait jusqu’au lac, semblable, à cette heure, à un miroir d’argent.Le calme était absolu, la paix répandue partout.Jane tenait un livre, mais elle ne lisait pas.Elle contemplait les bois au delà du lac, puis le ciel couleur de nacre sur lequel flot-trient dos nuages roses stries d’or.Un sentiment de joie, de bien-être envahit »on coeur.Bientôt elle entendit un pas léger sur le sable et sc pencha nour voir qui venait, Garth, sortant du fumoir, marchait de long en large, puis il se jeta dans un fauteuil d’osier.Le parfum de sa cigarette arrivait à Jane, mêlé à la senteur des magnolias.Garth jeta su cigarette et commença à fredonner, ensuite, élevant le ton, de sa voix de baryton, chanta doucement: Ce n’esl pas A moi de dire la grâce, L'âme qui brille dans le visage de [nia dame.L'intonation était si vibrante et passionnée que Jane eut le sentiment d’être indiscrète; elle saisit une large feuille de magnolia et se I penchant la laissa tomber sur la tête de Garth.Il sursauta, regarda en l’air et s’écria: — Hallot'vous êtes là?— Oui, dit Jane en riant et par-j Innt bas de crainte que d’autres fe-! nôtres ne fussent ouvertes.C’est i moi qui suis là.Vous vous êtes j trompé do fenêtre pour votre séré-| nade, jeune amoureux.— Comme vous êtes bien informée! répondit Garth.— N'est-cc pas?Mais en l’absence de Margery il faut inc permettre d’être votre mentor.Garth se leva et, moitié défi, moitié plaisanterie, dit: — Si je grimpais après le magnolia?J’ai une masse de choses à vous dire, qu’on ne peut crier devant la façade de la maison.— Certainement non, répondit Jane, je ne veux aucun Roméo à ma fenêtre; les masses de choses attendront à ce soir, ou bien nous allons tons les deux être en retard pour diner.— C’est bon, dit Garth, c’est bon.Mais vous viendrez sans faute ce soir, miss Champion, et vous me donnerez tout le temps que je vous demanderai.— Je viendrai dès que Je pourrai m’échapper.Je suis impatiente de vous écouter.Oh! ce parfum des magnolias, et voyez ces coupe» blanches.En voulez-vous un pour ' voire boutonnière?26-X1I-U (A suivre) ^ Ce tournai aat Imprimé au no 430 ni» Notre-Dame eat k Montréal par l'Imprimerie populMr* (k reaponaabtllté limite»), Milice-proprietaire.— directeur-gétaat. F T LE DEVOIR, MONTREAL, MARD! 26 DECEMBRE ly-t'» Le message de Noël de Sa Sainteté Pie XII accueille avec satisfaction le projet d'une "société des peuples" destinée à assurer la paix future Rome, 26 (A.P.) — Sa Sainteté le Pape Pie XII, dans son message annuel de Noël, dimanche, a accueilli avec joie les propositions d’un puissant organisme, une “société des peuples”, pour préserver la paix et étouffer toute menace future d'agression, mais a donné l'avertissement pue le plan échouera si Ton plaçait “un fardeau perpétuel” sur les nations vaincues dans cette guerre.i Tout en reconnaissant que le igouvernement et les peuples à qui incombent la responsabilité de cette guerre peuvent être raisonnablement punis, a-t-il dit, on doit leur (permettre éventuellement d’assumer les droits et les devoirs de membres de.la famille des nations.Il a déclaré que chacun a le de-ivoir de faire “tout en son possible Ipour bannir une fois pour toutes Iles guerres d’agression comme la solution légitime des disputes inter-jnationales et comme moyen de concrétiser nos aspirations nationales”.“Si jamais une génération a eu à apprécier dans les profondeurs de sa conscience l’appel: “La guerre à la guerre”, c’est certainement la génération actuelle”, a dit le Pape.Dans sa sixième émission du temps de guerre, le Pontife a observé que les peuples du monde voulaient la démocratie, la meilleure forme de gouvernement, lorsqu’elle est guidée par des principes chrétiens et fondée sur les obligations aussi bien que les droits des individus.Il a déclaré que la démocratie pouvait exister sous la monarchie aussi bien que sous une république et a dénoncé tout système d’absolutisme d’Etat.“Dieu merci”, a-t-il dit, “on peut croire que le temps est passé où un appel aux principes moraux et évangéliques pour guider la vie des Etats et des peuples était écarté avec dédain comme irréel”.Plus tôt, dans une adresse au collège des cardinaux, le Pape a parlé spécifiquement contre “l’ennemi du Christ et de son Eglise”, qui, dit-il, tente de «e “transformer en un ange de lumières”, employant les mots de liberté, d’indépendance et de démocratie pour “chloroformer la vigilance” des fidèles.Il n’a pas cependant identifié l’ennemi du Christ.Avertissant les cardinaux qu’un bouleversement pourrait suivre la guerre, le Pape a déclaré que le conflit a apporté une “agitation perpétuelle” et “une frénésie de nouveauté” chez les masses, mais qu’il a aussi apporté au monde un désir puissant “de réforme”.Les hommes aussi bien que les frontières auront changé avec la guerre, a-t-il déclaré.A la fin de son adresse, le Pontife a remercié plusieurs pays, dont le Canada et les Etats-Unis, qui ont répondu à ses appels pour des secours de guerre.Les autres pays mentionnés sont: l’Espagne, l’Irlande, l’Argentine, L’Australie, la Bolivie, le Brésil, le Chili, l’Italie, la Lithuanie, le Pérou, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Hongrie, l’Uruguay et la Suisse.L’Allemagne n’a pas été mentionnée.Message annuel de George VI Le roi exprime Tespoir qu'avant la prochaine fête de Noël "l'histoire de la libération sera complétée" I Londres, 26 (C.P.) — Le roi IGeorge, dans son sixième messa-Ige de Noël à son peuple à travers le monde, a exprimé l’espoir, hier, qu’avant la prochaine fête de Noël “l’histoire de libération et de triomphe sera complétée”.En un passage de son discours de huit minutes, prononcé au foyer royal, le monarque a dit: “Nous désirons une naissance nouvelle de la liberté et de l’ordre parmi toutes les nations afin que le bonheur et la concorde prévalent et que le fléau de la guerre soit banni de notre milieu”.j C’est la première fois que le roi transmet son message de Noël en présence de la reine et des princesses Elizabeth et Margaret-Rose.Le roi qui avec sa famille, revenait des cérémonies religieuses, a parlé après le programme de Noël de la B.B.C.Le discours du roi a été précédée d’une émission enregistrée d’un soldat britannique sur la ligne de combat en Allemagne, le caporal Robert-Bruce Pass, un ancien laveur de vitre, qui a eu la place d’honneur dans le programme.Le caporal Pass a dit à ses compatriotes par le truchement de la radio: “Nous combattons la température aussi bien que Hitler.Nous sommes en Allemagne, notre visage tourné vers Berlin.Bonne chance Londres, bonne chance Grande-Bretagne.” Sur un ton ferme, le roi a dit que “les flambeaux que les Allemands ont éteints sur l'Europe premièrement en 1914 et ensuite en 1939 sont ranimés lentement".En ce qui concerne l’Empire, il a dit que “partout dans l’Empire, les hommes et les femmes, les garçons et les filles, par leur travail ardu et leurs sacrifices nombreux, ont contribué à nous rapprocher de la victoire”.Il a dit aussi que “le travail et la dévotion, la patience et la tolérance seront nécessaires pour l’expérience de vivre comme na-! lions en paix”.Mission des Spitfire et des Typhoon Demain ce sera la revanche — Premier saut en parachute Par Charles MIVILLE-DESCHENES (Correspondant du C.A.R.C.) D’une base d’avions de reconnaissance, en Hollande, le 13, (dépêche retardée).— Durant tout le jour, comme des abeilles qui bourdonnent dans leur va-et-vient, les “Spitfire” et les “Typhoon” s’élancent dans le ciel — un ciel sombre et maussade — exécutent quelques tours au-dessus de l’aérodrome, puis s’éloignent gracieusement vers l’ennemi.A les voir sauter dans leurs avions, puis décoller, on croirait que les pilotes partent en excursion de plaisir.C’est avec joie qu’ils escaladent le firmanent sous la poussée de l’hélice.Les uns après les autres, ils se rejoignent dans les nuages, se resserrent et fendent l’azur vers le danger, vers les Boches, qui les craignent, mais qui les attendent avec une rage diabolique.Et si vous demeurez près de la piste, vous les verrez bientôt revenir.Malgré vous, vous comptez les appareils qui forment un large cercle au-dessus de la base, comme des oiseaux puissants à la rechercbe de leur nid.Puis, ils se posent sur le sol, roulent jusqu’au bout de la piste et vont se ranger en ordre, près des hangers.Il fait déjà sombre lorsque les derniers pilotes reviennent.Les jours sont si courts depuis le début de la froide saison.Certains jours, il faut même avoir recours avant d’atterrir, à des signaux qui scintillent et qui rappellent les phares de la mer.Et dans le noir, l’avion halète plus puissamment, semble-t-il.Ce soir, une mauvaise nouvelle s’est répandue alors que je causais avec quelques copains.L’an des nôtres avait été abattu au-dessus d’un objectif, un centre nerveux de renforts nazis.Chacun répète son nom.“C’est dommage, disent les uns, il était si bon camarade”.“Il était si courageux”, disent les autres.Un grand gars se mord les lèvres.Que va-t-il dire?Et soudain, dans le silence de la petite tente que l’obscurité rend plus chaude, il murmure: “Les cochons!" Demain, ce sera la revanche.Deux par deux, la casquette renversée sur la nuque, la lourde veste de cuir sur les épaules, les pilotes traînent leurs énormes bottes d’aviateur vers le mess.Au loin, on entend ronfler les moteurs que lés mécaniciens vérifient en vue des prochaines opérations.Dans le ciel, les projecteurs s’agitent déjà, fouillant les nuages qui filent à vive allure, chargés de pluie, de grêle et de vent.C’est ça, la guerre.Nommé instructeur des nôtres Le capitaine Robichaud rapporté mort avait été Deux dragueurs de mines félicités Pour collaboration loyale A l’hôpital Ite-Justine Le conseil médical pour 1945 Les élections des médecins à l’hôpital Sainte-Justine ont eu lieu récemment.Le conseil n.édical ¦pour l’année 1945 sera composé de I MM.les docteurs A.-Z.Crénault, i Gaston Lapierre, Edmond Dubé, Henri Baril, Pacifique Joly, Willie Major, secrétaire.Le bureau médical comprendra MM.les docteurs Pacifique Gauthier, président, et Hermile Trudel, secretaire.La Quête de l’Existence Essai suivi de Poèmes Récitatifs par Edmond Labelle Volume de 150 pages.$1.00 franco.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Le commandement remanié?Londres, 26 (C.P.-Reuter).— On n’a pas confirmé à Londres le rapport que le feld-maréchal sir Bernard Montgomery, commandant du 21e groupe d’armées, a conféré avec le gênerai Omar Bradley, commandant du 12e groupe d’armées.La rencontre aurait eu lieu au quartier général dp général Bradley.Sous les ordres du commandant Bradley, il y a les 1ère et 9e armées américaines.On croit, cependant, qu’un certain regroupement du commandement allié sera nécessaire pour faire face à la nouvelle situation.Il est indispensable, pour des raisons de sécurité, de ne pas révéler à l’ennemi de tels changements.On verra probablement une plus grande centralisation entre les mains du commandement suprême et le feld-maréchal Montgomery pourrait jouer dans ce commandement un rôle important.Le Star de Londres a dit que le commandant du 21e groupe d’armées avait conféré avec les généraux américains au sujet de la contre-offensive ennemie.ST.JEROME’S COLLEGE KITCHENER, ONTARIO CLASSES PREPARATOIRES COURS COMMERCIAL Enseignement special dans la langue anglaise.PRIX RAISONNABLES.rvyxyv/v/v/v/^ M.Coldwell discute de l'attitude C.C.F.pwiaa—i RMMgR Ci-dessus.M.J.Coldwell, M.P., Ion der national de la C.C.F., causant de son parti avec deux ]j|c ses lieutenants, lors de la convention cécéeffiste à Montréal.* ¥ ¥ Premier sauf en parachute — Le lieutenant de section Paul Brunelle, d’Outremont, Qué., adjoint au commandant de l’escadrille de reconnaissance “Sarnia”, a sauté en parachute pour la première fois, il y a quelques jours, après 1650 heures de vol de guerre.Voici ce qu’il m’a dit à ce sujet: "J’avais reçu pour mission, avec un copain, d’aller observer les mouvements de l’ennemi dans un secteur de la ligne Siegfried.Nous étions donc au-dessus de la zone indiquée, observant des concentrations de barges pour le transport de troupes sur la Meuse, lorsque j’entendis une explosion.Mon moteur avait pris feu.J’abandonnai mon travail d’observation pour diriger mon appareil vers les positions alliées et sauter en parachute.J’étais alors à 7,000 pieds du sol.J’éprouvai quelque difficulté à ouvrir mon châssis, mais j’y réussis après avoir perdu près de 5,009 pieds d’altitude.Et je sautai dans le vide.Mon camarade, qui m’avais suivi, me vit toucher le sol et se rendit aussitôt à notre base pour prévenir que j’étais sain et sauf!” “Mais, où vous trouviez-vous, alors?” demandai-je.“C’est la question que je me posais en descendans vers le sol.Je n’étais pas trop optimiste, car j’avais aperçu des casques d’acier de style allemand sur une ferme avoisinante.Finalement, je découvris que j’étais en Hollande, mais à une faible distance de l’ennemi.J’allai me cacher dans un bois, en me traînant dans la boue.Quelques minutes plus tard, j’aperçus un jeep américain.Le conducteur était un capitaine du Texas.On me conduisit au camp le plus proche, où Ton me donna un bon verre de cognac.Buis, on me transporta au quartier général de la deuxième armée anglaise, où Ton m’offrit du whiskey.Eu somme, tout «t tourné pour le mieux.“Mais, dites-moi, comment se Lût-il que votre moteur avait pris feu?” , „ , , —"‘C’est bien simple: il avait été touché par le feu de la D.C.A.” Et Brunelle nous parle, ensuite, des six jours qu’il vient de passer à Paris.11 a eu le plaisir d’y rencontrer le major-général Vanicr, ambassadeur du Canada en France, et Mme Vanier, ainsi q*e leur fille, Mlle Thérèse Vanier.H ne regrette qu une chose, c’est que ces six jours à Paris se soient si vite écoulés.Courrier aérien volumineux Le courrier de nos soldats et de nos prisonniers de guerre outremer, transporté par les gros avions Lancaster exploités par Air-Canada a naturellement augmenté en ces temps de fêtes.Depuis le commencement de décembre environ 65,000 livres de courrier ont été transportées.En calculant environ 50 lettres à la livre ce chiffre représente plus de trois millions et quart de lettres.Un avion a transporté a lui seul 8,636 livres.La traversée Montréal-Ecosse s’accomplit en 12 heures et quelques fois moins.Le record établi par une équipe d’Air-Canada est de 10 heures 15 minutes.Dans le sens de l’ouest le poids du courrier a aussi augmenté ces derniers jours.Un avion a transporté 6,500 livres de lettres el colis, sans parler des marchandises de priorité et des voyageurs en mission officielle.Un centre canadien-français de renforts, en Angleterre, décembre (retardé).— L’été dernier les journaux de Montréal, Brockville, Vancouver et autres villes canadiennes apprenaient aux parents et nombreux amis du capitaine Jerry Robichaud, la triste nouvelle: mort en action.Votre correspondant était alors à Terre-Neuve et plusieurs de ses vieux copains avaient eu le “coeur gros” en évoquant sa joviale personnalité, son allure militaire, sa compétence et que de souvenirs.En traversant l’Atlantique, d’autres anciens amis répétèrent l’histoire et ce furent de nouveaux éloges funèbres.Le jour de l’armistice, en visitant un mess ici, je n’en croyais pas mes oreilles en entendant la voix et en reconnaissant le sourire de ce “pauvre” Jerry.En faisait volte-face, j’arrive face à face avec un capitaine Robichaud rayonnant de vie et pétillant de bonnes histoires.“Eu.comment?Je te croyais.” “Ne t’en fais pas.s’empresse-t-il de nous rassurer.L’autre soir, en rentrant à ce camp, par un temps sombre et pluvieux, j’ouvre une porte et plusieurs de mes anciens amis restent figés sur place! Le capitaine François Morrissette, de Mont-Joli, les lieutenants Claude Racicot, Pierre Gauthier, André La-londe, tous trois de Montréal et Jean Caron, de Québec, n’en croyaient pas leurs yeux! J’étais le seul officier canadien dans mon bataillon de l’armée impériale.Ma femme m’a envoyé les comptes rendus des journaux.” Le quotidien de Brockville, Ont., avait même encadré de noir la photo de l’ancien major Robichaud, pendant deux ans et demi l’un des officiers les plus estimés de l’école des aspirants.Au printemps de 1942, les officiers dn régiment de Hull avaient connu et estimé le lieutenant Robichaud, des Royal Rifles au camp de Nanaimo.Avec le capitaine Roger (Bob) Asselin du bataillon canadien-français, il fut l’un des premiers diplômés canadiens-français de 1’école des Commandos à Courtenay, C.-C., durant la pire vague de chaleur depuis des années.Mme Robichaud, maintenant domiciliée à 5419 16e avenue, Rosemont, Qué., se faisait un devoir de visiter et d’encourager les jeunes patients canadiens-français à l’hôpital militaire et avait pris l’initiative de leur procurer livres et revues en français.Aussi le capitaine Robichaud était-il heureux de revoir le com-mandant de ce régiment, ainsi que le major Roger Vincent, les capitaines Georges Addy et Lucien Boudreau, tous d’Ottawa.Il fut un an commandant de compagnie de cadets-officiers à Brockville, six mois instructeur senior d’infanterie et près d’un an comme instructeur Bilingue supérieur, après le départ du brigadier Blais.Il sacrifia son rang de major pour passer à l'armée impériale.A part d’un genou raide, ’Verry” Robichaud est en parfaite santé.On l’entendra sous peu à la radio au programme Sur le qui vive.Ce sera une voix d’outre-mer.non d’outre-tombe.Qu’on se le dise! Un de ses anciens candidats à Brockville, le lieutenant Willy Foy, M.C., de Thefford les Mines, héros du régiment de la Chaudière à Rots, se chargera avec plaisir de donner de ses nouvelles à Mme Robichaud.L’héroïsme du lieutenant Foy fera le sujet d’une autre chronique.Le capitaine Robichaud a deux frères en activité de service: le caporal Yvon Robichaud avec Se Royal 22e en Italie, et le lieutenant Lucien Robichaud, avec le corps des magasins militaire (RCOC) à Montréal.Le Noël de nos gars en Hollande L'anniversaire du Christ dons une petite chapelle construite par les aviateurs canadiens Un port britannique.— Les équipages de deux des plus vaillants navires de la flotte canadienne de dragueurs de mines qui traversa la Manche au jour J, le “Guysborough” et le “Georgian”, viennent d’être félicités officiellement pour leur collaboration loyale.Ils faisaient partie de la quatorzième flottille de dragueurs de mines de la Marine royale.L’officier supérieur de la flottille à laquelle les deux navires appartenaient a envoyé lui-même le message de félicitations.Les deux dragueurs se préparaient alors à quitter la flottille de dragage britannique pour aller se joindre à une flottille canadienne.“En mon nom, au nom de mon personnel, de mes officiers et de mes hommes, a dit l’officier, je transmets aux équipages des deux navires nos remerciements sincères pour la collaboration loyale et dévouée apportée à la 14e flottille.“Vous avez fait grand honneur au service naval canadien, continue le message, et le courage qui animait les hommes de la flottille est conforme aux plus belles traditions de la marine britannique”.Le capitaine du “Guyborough” est le lieutenant B.R.Russel, R.G.N.R., de Halifax et Red Deer, Alberta, tandis que le “Georgian” est sous les ordres du lieutenant-commandant D.W.Main, de Brooklyn, N.-Y.D’autres dragueurs canadiens servaient dans la même flottille, dont le “Kenora” (lieutenant D.W.Lowe, R.C.N.V.R., de Calgary), et le “Vègreville” (lieutenant T.B.Edwards, R.C.N.R., de Cornwall, Angleterre).Ces deux derniers vaisseaux ont quitté la flottille peu après l’invasion.Le Georgian, qui effectua des sorties avant l’invasion, fut le premier navire canadien à relever une mine dans la Manche vers cette période.Des dragueurs de la flotte, le Georgian est celui qui a nettoyé le plus de mines: six en tout, sur un total de 11.“Les dragueurs canadiens n’avaient pratiquement aucune expérience de ce genre de travail, a déclaré le lieutenant-commandant Main.Quand nous sommes arrivés ici au printemps pour nous préparer à l’invasion, nous étions des novices qui en avaient encore beaucoup à apprendre.Il faut des mois et des mois de dur labeur pour entraîner les hommes au dragage, et il y a probablement plus à apprendre à ce sujet que dans n’importe quelle autre spécialité de la marine."Nous sommes entrés dans le jeu avec beaucoup d’enthousiasme, a-t-il ajouté, et nous avons fait le travail attendu de nous.Il ne nous aurait pas été possible autrement de tenir le pas avec le reste de la flottille”.Le Guysborough et le Georgian ont été au travail constamment durant l’invasion et les semaines qui suivirent.Les dragueurs ont dû faire face à de grosses difficultés, mais ils s’en sont bien tirés: ils n’ont pas perdu un seul navire.Par Charles MIVILLE-DESCHENES, correspondant du C.A.R.C.Avec les aviateurs canadiens en Hollande, le 26 (dépêche retardée) — Si la guerre donne lieu à des spectacles horribles, avec tout ce que la nature humaine peut connaître de misères, de souffrances et de douleurs, elle offre par contre, mais à des moments trop courts, malheureusement, des scènes émouvantes où Ton ne sait s’il faut rire ou pleurer, car, le plus souvent, Ton se livre aux deux à la fois.J’ai été témoins de telles scènes, depuis quelques jours, à la suite de l’arrivée en Hollande de colis de Noël destinés aux officiers et aviateurs canadiens.On ne saurait croire, au Canada, tout l’enthousiasme qu’on a créé en pensant à ceux qui, depuis des mois, se sont dépensés sans compter sur ce ?’ éâtre d guerre.Il est difficile de imaginer combien ces colis bien ficelés, contenant chocolat et cigarettes, pâté de foie gras et sardines, beurre et fromage, et quoi encore, le tout accompagné d’une petite carte de bons souhaits, il est difficile de s’imaginer combien tout cela peut faire oublier de jours et de nuits malheureux, passés sous la tente ou sous la pluie, la grêle ou la neige, au risque constant d’un bombardement ennemi.Mais ces braves n’ont pas été oubliés.J’ai pu m’en rendre compte, il y a quelques jours, en visitant un bureau de poste d’où Ton distribue courrier et colis pour toutes les bases aériennes situées en Hollande.Il se peut que certains officiers et aviateurs ne reçoivent pas autant que d’autres, mais les aumôniers verront, m’a-t-on assuré, à ce que chacun ait sa part de la joie qu’on ressent à recevoir un cadeau au temps des fêtes.“Nous n’avons jamais reçu un aussi gros courrier, me confia le chef du bureau de poste; et la nouvelle s’est répandue vite, veuillez me croire.A peine avions-nous déchargé les camions qu’il y avait des centaines de têtes aux guichets.Et chacun disait: “J’espère que dans tout cela, il y a quelque chose pour moi”.Selon le personnel des Postes, les colis, cette année, sont mieux adressés et mieux ficelés que 'dans le passé.La moyenne des pertes s’établit à moins d’un demi pour cent, VOLUME XXXV - No 296 et encore le plus souvent ¦’agit-il de pertes réparables.C’est un succès.La massa da minuit Les aviateurs canadiens auront aussi la joie — si les Allemands ne se montrent pas trop — d’assister à la messe de minuit, à Noël.C’est dans une petite chapelle qu’Us ont bâtie et décorée eux-mêmes qu’ils s’agenouilleront pour célébrer Tan-niversaire de la naissance du Christ.C’est là qqe leur foi s’épan-dra en des prières et des cantiques qui leur rappelleront les Noëls d’autrefois, les beaux Noëls de temps de paix.Il va sans dire que leurs pensées se transporteront alors vers vous, parents et amis du Canada, autant pour vous remercier des gestes délicats que vous avez eus à leur endroit que pour demander au Ciel de vous préserver et de vous donner joie, santé, bonheur.La même prière sera sur toutes les lèvres: "Faites Seigneur que la paix soit redonnée au monde et que bientôt il nous soit permis de revoir le ciel du Canada, nos foyers où des coeurs battants nous attendent, où il fera si bon de nous retrouver”.Puis, officiers et aviateurs se retrouveront dans une vaste salle, près d’un gros foyer qu’on a bâti pour la Noël et où d’énormes bûches pétilleront.Pendant quelques heures, ils oublieront la guerre.Donnez de* livres Histoir* de la province de Québec (13 vols par Robert Rumilly) 16.2S Mistien à Moscou par Joseph E.Davies.3.15 Musique — Léo-Pol Morin.2.15 Les Cahiers des Dix — no neuf .1.90 La Caravane humaine Comte J.Du Plessis.1.90 Le Civilisation do la Nouvollo Franco — Guy Frégault.2.40 L’art d’aimer ses onfents ot délivres-les du mal par Vérine .2.50 Projections — par le R.P.M.-A.Lamarche, O.P.;.1.10 Poèmes — Andante de Félix Leclerc.1.10 Les Brigitte de Berthe Bornage (5 vols) .5.00 L’Homme d’affaires — Esdras Min vil le .1.00 Péguy et la Vraie France — en collaboration.H.1.50 L’Art du théitre — par Henri Ghéon.1.25 SIRVICC tX LIBRAIRIE DU “DEVOIR” Pourquoi tant de médecins confient-ils leurs clients i notre expert en ajustements médicaux si ca n’est â cause de ses nombreux succès ?Venez le consulter.Il mettra à votre service, au moyen de consultations gratuites, set vingt années d’expérience.Salon d'essayage hygiénique et discret, A votre dlapo-altlon.SARRAZIN & CHOQUETTE 921, tue SAINTE-CATHERINE EST M- 5422 La plus Important# pharmacie esnadienns-françaiso au Canada Retenez (e ‘Oevoir“ d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — S sous le numéro.Téléphones au sarvica du tirage s SEIair 3361* i il vous donnera Tadrassa d’un dépositaire do votre voisinage.ne peuvent fore retardées! 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VOLUME XXXV — Ne 296 LE DEVOIE, MONTREAL, MARDI 26 DECEMBRE 1944 '¦wwÊm.m*.mm, y i .s:: Pour les Fêtes, époque des fiançailles.Bagues à gros diamant, flanquées de trois petits diamants.Délicates ciselures sur les côtés.Alliances également serties de diamants.Vous ne pouvez faire erreur en achetant un ensemble Blue River et Coronet.VOTRE BIJOUTIER tout désigné.Montra* Buleva, Longino*, Cruan, Tavannt*.MMo automatiqua.1658 est, avenue Mont-Royal AM.2618 mm* La Quincaillerie J.-R.GREGOIRE 3605 est, rue ONTARIO Voua tait la* *ug-ga*tioni suivant** oour vos «adisaux rfas Fêtas.FA.1167 Vabsalla Miroirs Coûtai lario Lamp** Candriar* Skis at autras artidss d* sport Fatidia* Sarvieas d* toilatta «ta., ste.ses wm* Bonne Année à nos clients et à nos amis.< Nous les remercions de l'appui qu ils nous ont accordé en 1944.Nous avons cherché à donner satisfaction à tous et l'encouragement que nous avons reçu nous fait croire que nous avons réussi.AUTOGENOUS WELDING COMPANY A.DEVROEDE, J.DEVROEDE 299, 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B.P.500 (PI.d'Armes) Montréal NUL ABONNEMENT ACCEPTE PAR TELEPHONE.Paul Courteau est en tête Paul Courteau, des bouges de Providence, demeure en tête des compteurs dans la ligue de hockey Américaine, mais son avance n’est plus que quaire points sur Petc Leswick du club Indianapolis.BAP Courteau, Providence .22 17 39 I«»wlck.Indianapolis .15 20 35 Burlington, Cleveland .9 25 34 Gracie, Pittsburgh .13 21 34 Bukovltcb, Indianapolis .20 13 33 Cunningham.Cleveland .17 14 31 Forgie.Hershey .15 18 31 Walton.Pittsburgh .14 17 31 McDonald.Indianapolis .8 22 30 Gooden, Hershey .10 19 29 Pozzo, Hershey .14 15 29 Ckexchez» voué un cp impxlmeux • aAdreiàez - voui à L’ MPRIMERIE POPULAIRE qui exécutera avec art et rapidement, aux meilleurs prix, tous vos travaux de typographie: EDITRICE DU JOURNAL LE DEVOIR LIMITEE VOTEZ-NOUS OU TELEPHONEZ HOTRE REPRESENTANT PASSERA CHEZ VOUS CARTES DE VISITE - TETES DE LETTRES TRAVAUX DE VILLE - FAIRE-PART MENUS - FACTURES - PROSPECTUS PROGRAMMES - LIVRES - AFFICHES CATALOGUES - BROCHURES 1 PERIODIQUES - JOURNAUX Il é 430, NOTRE-DAME est, Montrtel [ * Téléphone: BE 3361 Montréal, mardi 26 décembre 1944 LE DEVOIR Bloc - notes (suite de la première pa«e) d’obéissance évidemment, mais avec joie aussi, croyons-nous, une très lourde besogne, nous souhaitons bonheur et succès.“Ma Paroisse'’ Tous nos lecteurs connaissent le Bulletin paroissial, vieux déjà de plus de trente ans.Les éditeurs du inedi la nomination du major-abbé Guy Lararnée, comme membre du unis ue ueuie an», j-rs .«rès exceUent ordre de fFmiüre Bulletin ont apphqué avec grand br^jquc)»‘ succès une formule qui avait déjà excellent ordre de l’Empire Nouvelles de guerre Canadiens français décorés par le roi Ottawa, ‘26 — Nous comptons i exercices deviennent plus énergG quelques Canadiens français parmi ques, jusqu’à ce qu’il ait retrouvé les 127 décorés, membres de l’ar- l’usage facile des muscles affectés, niée canadienne, en service sur ie I Grâce à cette science, qui a eu théâtre de guerre du nord-ouest de son p|us grand essor dans les quel-1 Europe.(Nous avons annoncera#* ques dernières années, la période est rendue plus brillamment réussi en France: chaque paroisse ajoute à ce que l’on appelle le fonds commun, c’est-à-tire une série de chroniques, d’ar-icles, de portée générale, des nou-/elles et des articles spéciaux aux différentes paroisses.Le Bulletin reste essentiellement •e qu’il était; mais il subit cette année, dans sa forme matérielle, une transformation profonde.II ajoute aussi à la variété de ses thè-mes, ainsi qu’au nombre de ses col-aborateurs.Cette vieille publication — pour une revue, un tiers de siècle c’est déjà un âge fort respectable — s’appellera désormais Ma Paroisse.Elle sera publiée sous format in-quarto, sur deux colonnes, et abondamment illustrée.Nous avons sous les yeux un exemplaire de la livraison de janvier.Tout indique que Ma Paroisse sera l’un des magazines les plus intéressants, les plus vivants que nous ayons jamais eus.Nous souhaitons à Ma Paroisse le plus grand succès.Nous félicitons cordialement tous ceux qui en ont permis le nouveau développement.O.H.26-XII-44 L'actualité (suite de la première nage) rie mettre autant de blancheur dans leur âme et de savoir l’y conserver.Heureux prolongement d’un Noël gui aura été beau entre tous.britannique: (O.B.E.): le lieutenant-colonel (brigadier intérimaire) Kobert William Moncel, *27 ans, de Montréal; membres du très excellent ordre de l’Empire britannique (M.B.E.): le major Gabriel-Louis Taschereau, 29 ans.de Montréal; les capitaines T.V.Doran, tie Westmount, et J.-A.-R.Roche-fort, d’Ottawa; le sous-officier breveté de 1ère classe G.-A.Trottier, de Montréal et Lachute.La médecine moderne au service de nos militaires Nos jeunes militaires blessés reçoivent dans les hôpitaux militaires canadiens les meilleurs traitements connus à la science moderne de la médecine.Au nombre de ces traitements on compte ceux de la physiothérapie qui est de plus en plus usitée dans l’art de guérir.Elle s'applique dans presque tous les cas de maladie.Grâce à cette nouvelle science, la période d’alitement, dans les cas où elle peut s'appliquer, est rendue plus courte.Grâce à elle aussi beaucoup de nos jeunes indi- ques de convalescence courte, les effets funestes qui découlent de la désuétude des muscles et des membres sont évités et le “complexe d’infirmité” — un obstacle sérieux dans la guérison de personnes estropiées — est contourné.Dans nos hôpitaux et camps d’entrainement dans toutes les proyin- j ces du Canada, des docteurs éminents, de robustes instructeurs de culture physique et des infirmières i spécialisées dans l’art de la physiothérapie font passer de jeunes militaires blessés ou malades par un cours étudié d’exercices physiques.Ces exercices servent soit pour raffermir les muscles qui devront subir un traitement, chirurgical ou autre, soit aussi pour réagir contre l’atrophie des muscles par l’articulation ou au moyen de chocs électriques.Chaque service, dans l’armée, la marine et l’aviation, a son groupe de spécialistes en physiothérapie qui ont reçu leurs brevets dans nos universités ou dans nos hôpitaux.De temps en temps ils y reviennent pour prendre connaissance de méthodes plus avancées ou pour taires blessés peuvent reprendre ' suivre un cours de rafraîchisse-plus rapidement l’usage de leurs | ment.Cet art nouveau de guérir bras ou de leurs jambes fracturés, par l’entremise d’activité rend de Ceux qui souffrent de maux douloureux ou de maladies incurables, Edouard BIRON 26-XII-44 Le cinéma Brillants interprètes et "mariage à la manque' ou encore les personnes d’un âge trop avancé, ne peuvent être soignes au moyen de la physiothérapie.Là aussi où le repos complet fiers services à la science médicale.Le soldat Smith à Montréal Le soldat Ernest Alvia “Smoky” Smith, le plus récent détenteur de est necessaire, elle ne s’applique ( ja Croix Victoria, a fait unes escale d’une heure dahs la métropole, dimanche matin, pour ensuite reprendre l’avion, en route pour sa ville natale, New-Westminster, en Colombie canadienne.Le jeune héros avait alors parcouru une distance de plus de 5,000 milles, depuis le sol italien, en passant par l’Angleterre, où il fut reçu en audience privée par le roi Georges VI, pour enfin prendre contact avec le sol canadien à l’aéroport de Dorval.pas non plus.Même les patients qui doivent garder le lit sont traités par la physiothérapie.Ainsi dans les cas de chirurgie abdominale ou thoracique on prescrit avant l’opération des exercices de respiration pour renforeir les poumons et le diaphragme.ce qui rendra la guérison plus facile.‘L’exercice physique est aussi recommandé pour les patients alités après certaines opérations, dans le traitement de récentes blessures et dans les premiers stages d’autres maladies.Les traitements se donnent pari Les pertes de I aviation groupement dans les salles d’hôpitaux.Ils comprennent les exercices qui s'appliquent seulement à la suite d’opération, d’autres prescrits dans les cas de blessures récentes et d’autres enfin, plus variés, pour tes convalescents à la suite de pneumonie, d’angine, d’arthrite.La physiothérapie s’applique en | viation J.Reid, six stages.Au premier le patient j Grmain; réputé ?UPUI5 AVIS IMPORTANT Veuillez noter qu'à partir de mercredi 3 janvier 1945 nos magasins ouvriront dé 9 h.à 5 h.30 — samedi compris.Cartes Professionnelles NOS MAGASINS SERONT FERMES LES 1er et 2 JANVIER 1945 ASSURANCES ALBERT DUPUIS, président.A.-J.DUGAL.v.-D.et Rér uén.RAYMOND DUPUIS, seo -très HORACE LABRECQUE COURT If R (N ASSUkANCI Noti* Invitons las Communauté* ItoU rieuses A *e prévaloir d« nos «errle*» particulier» 441, St>ton«oN-Xavi«r • Montré al T« K l room, MW-*384 AVOCAT Anatol* V*»S< CJt Ou» Véjjtr» CM VANIER & VANIER AVCCalB n on mi rnt Mst-Juanas Tél RArboni *841 BREVETS D'INVENTIONS Manuel de l’Inventeur et formule de preuve m/4/1 dr, o'/nvent/on PggpALBERT FOURNIER arPoocuKUR Je Barras >'934 Sü CATHERINES! MONTREAL La musique éducative Aux matinées symphoniques du Plateau Programme de haut choix — Conseil de M.Defauw aux jeunes pianistes "en herbe" — "Ma Mère l'Oye" fait les délices des petits abonnés — La légende émouvante du Petit Poucet INVENTIONS Protégée* en tous paye Demandes le manuel traitant de* Brevets, marque» de commerce, ete MARION & MARION Fondée en 1893 T8I, Ste-Catherlne ouest.Montréal COMPTABLES P.-A.GAGNON & CIE P.-A aaanon OA René Owmon.OA Comotstdoe astrééo CT’arte red Accountant* IMMKUBLS DBS TRAMWAYS 159 OUEST.RUE CRAIG TM.MArboor 5990 MArquett* 2*21 Morency, Libelle & Cie COMPTABLES LICENCIES Cl-dévant Déct Imndt sur le Revenu.M.-B Morency.o LabeUe.C.G.A.: C.P A C.OA SI ouest.St-Jacque* .Montréal Hurtubise & Hurtubise Léon-A Hurtubise.c.P.A Gérard Hurtubise, CP.A.Georxes-R Martin.CA.C.P.A.Comptables publics licenciés • 60.St-lacques O.- Montreal Téléphone : HArbour 1553 MA.1339 Dont.CL.5723 I.C.A P.A.Lucien VIAU, c COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialité : Impôt sur le revenu 159 Craig ouest - Montréal r COMPTABLES sur les féminines, même avec une plus faible publicité.Cela peut cire dû à re que le charme féminin peut finir jiar sembler banal, quand on le trouve aussi souvent multiplié qu’en Californie, tandis que l’énergie virile accentuée par les gros-plans, ne semble jamais ennuyeuse à contempler.De toutes façons, Hnriiak, comme ces deux autres sensations de l’année 1944, James Craig et Alan Marshall, nous semble destiné à prendre et garder l’un des tous premiers rangs dans la cohue hollywoodienne où les talents ne manquent cependant pas.L’intrigue du film Mariage is a j>rivate affair, qui passe cette semaine à l’écran du cinéma Capitol, ep notre ville, est ce qui fait le moins valoir cette oeuvre, que relève le jeu de brillants interprètes.H y avait dans le thème, un mariage qui risque à plusieurs reprises d’être gâché, et qui aurait pu être un drame puissant; mais, comme d’habitude, Hollywood, trop prudent, dans la crainte de choquer une partie de son auditoire eu., , .,.agréant à l’autre, a négligé de le ‘’herche, les étoiles masculines traiter avec suffisamment de pro-, fondeur.Une jeune héritière (Lana Turner), dont la mère, pécore de la prétendue “haute société’’, est divorcée, épouse, après seulement quelques jours de fréquentation, un jeune aviateur, Tom West (John Hodiak, la nouvelle coqueluche d’Hollywood).Lui l’a aimée du premier cour; elle a cru qu’elle l’aimait aussi; mais devant chaque nouvelle tentation, fournie par les amis de son mari, elle faiblira et viendra près de commettre des sottises.Une première aventure, survenue à deux amis de Torn et à une femme qui est l’épouse de l’un de ces amis, l'éclairera un peu: mais il faudra à la fois la maternité et l’intervention de son père véritable, qu’elle n’avait pas revu depuis son enfance, pour la raccrocher définitivement à Torn, qui venait, de chagrin, de quitter un emploi dans les usines de l'armée pour revenir à l’aviation combattante.Il faudra bien aussi que l'aviateur Miles Lansing (James Craig), qui a failli être le rival de son mari dans le coeur de Lana.n'abuse pas des occasions qui lui seront offertes.Le film prend du coup un petit air bénissèur” qui ne nous fera pourtant pas crier aux mérites moraux de la canitale du cinéma américain.Lana Turner se révèle de plus en n'"s solide tragédienne; nous craignions que celle actrice, choisie et poussée au premier rang uniquement à cause de sa beauté, de mè-n>r> one mieloues congénères telles Mita Hayworth, il y a trois ou quatre ans.ne continuât de compter sur le seul aelif de scs attraits phy-sioues: il n’en est rien.Mais c'est John Hodiak oui remporte la palme, et aisément.Ce nouveau jeune premier est décidément une excellente découverte.î| nous rappelle nuelquc peu Franehot Tone par la laideur intelligente, la délicatesse de manières et le jeu sobre.Hemarquons à ce sujet que, depuis environ dix ans mais surtout depuis le début de la guerre, alors que le “héros” s’est fait plus rare à Hollywood et, par suite, plus re- Ottawa.26.— Deux noms de Canadiens français de Montréal figurent sur la dernière liste officielle des pertes de guerre, publiée par les quartiers généraux de l’aviation royale canadienne Ce sont: disparu, probablement uté en service actif: le sous-lieutenant d'a-2535, rue Saint- ¦»,.x o,»^¦ #**, .v.i \jiiiitiiii, mort pouç tins est au lit et frappé d’immobilité ' officielles: le sous-lieutenant d’a-presque complète.Peu à peu.à me-; viation J.-J.-A.Ducharme, 5279, rue-sure que sa guérison avance, les I Chabot.Me Désiré Defauw a offert à nos jeunes, samedi, à l’auditorium du Plateau, un programme de haute qualité et d’une belle intelligence artistique.Comme le maître l’a laissé entendre dans- ses explications du début, les nombreux abonnés des matinées symphoniques ont reçu à-date, depuis le début de l’année, une assez solide initiation à la belle musique, pour qu’aujour-d’hui il leur convienne d’entendre des pièces d’horizon plus élevé.L’idée est juste, à condition toutefois que les successeurs du grand chef d’orchestre donnent une suite logique et normale à cet enseignement éducatif.La tâche est excessivement délicate, car il ne faut pas oublier que l’intelligence enfantine est telffement fragile.Me Defauw a fait un vif plaisir à nos petits en leur déclarant combien it était satisfait de leur belle tenue au concert.“J’ai connu bien des auditoires enfantins, dit-il, et je puis avouer en toute sincérité « » t i qu’il n'en existe pas beaucoup com- Ottawa, 26 (C.P.) — Les bons ,ne je vôtre, aussi avide de musi-souhaits du roi Georges VI à | que, non seulement par souci d’é- Les souhaits du roi aux Canadiens Armand RODIER Un forum sur l'armée Rome.‘26 (A.P.) —L’on a dit aujourd'hui dans l’édition romaine au journal de l'armée américaine.Stars and Stripes, que les détails du forum public entre la représentante Clare Boothe Luce, républicaine du an Connecticut, et le personnel de; l'armée, devraient être rendus pu blics.l’adresse de tous les Canadiens, ont été exprimés hier au cours d’une échange de messages entre Sa Majesté et le gouverneur général.Le message du gouverneur général se lit comme suit: “Au nom de tous les sujets canadiens de Sa Majesté, j’ai l'honneur de transmettre à S.M.le roi et à Sa Majesté la reine nos plus respectueux hommages et nos bons souhaits de loyauté pour la Noël et le nouvel an".Le roi a répondu de son palais de Buckingham: “Veuillez s’il vous plaît exprimer à tous les Canadiens les cordiaux remerciements de la part de la reine et de la mienne, en , retour de leur message de Noël, et j leur transmettre mes meilleurs ¦ souhaits à l’occasion du nouvel La discussion de Mme Luce ne porte pas sur la question de sécurité militaire, a dit le journal, elle est surtout politique et très provocative.De Gaulle a visité ie front Avez-vous oesî/in de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "Devoir” 430 etL rue No-tre-Dame.Montréal.Adoetes Les CAFES.THÉS et CONFITURES de i.A.DÉSY, (Limité*) Qualité supérieure Montré»! Nouveauté Problèmes d’aujourd’hui par Louis MARLIO Nationalisme et internationalisme — Les origines du système corporatif — La renaissance du système corporatif — Les expériences du corporatisme moderne — La corporation de demain — Pour que la France vive ! Volume de 235 pages.Au comptoir $1.25, par la poste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Paris.26 (C.P.Reuter).— Le général de Gaulle, accompagné par son ministre de la guerre, a passé la Noël au front en Alsace et dans les Vosges.Il a visité Strasbourg et a passé la nuit de Noël avec les troupes du général Jacques Leclerc.11 est revenu aujourd’hui à Paris.ACHETEZ VOS ruruBS ici La Patrie Fleuriste IM m».S.-CATHIRINI Livraison partout directement d* note* oorro- ebaud*.HL 1786-I7W Eco le !eu« C.H.L.P.U E.U II h.88 La dernière tranche de la suite, Le Jardin féerique, est un joyau musical.“Trêve d’explications, nous dit M.Defauw, on n’a qu’à se pâmer devant la beauté de cette musique”.L’auditoire a bien goûté l’interprétation nuancée qu'a donnée Mlle Suzanne Clerk, jeune contralto, de l’À/r de la Passion selon saint Matthieu, écrit par Bach, et de l’une des riches oeuvres vocales de Fauré, Les Berceaux.Et pour clore la matinée: VOuver-lure et YAllegro, de Couperon, une des pièces les plus belles de la musique de l'époque (XVIIe-XVIIIe siècles).Il nous semble, à l’écouter, souligne Defauw, que la pensée divine traverse le monde.L’introduction, écrite en mineur, est grave, tandis que le thème léger de l’alle-gro évoque la réjouissance et la fête.La réunion était sous la présidence conjointe des directrices de nos quatre institutions musicales de Ja métropole.La prochaine matinée aura lieu samedi, le 13 janvier.Jean Deslauriers dirigera les musiciens.Jean-Paul GUILBAULT Achat d'un système électrique Québec.26 (D.N.C.) —- La régie des Services Publics vient d’auto-liser la Quebec- Power Co., à acheté! tout le système de distribution et de vente d’électricité de la corporation électrique de Sainte-Catherine.limitée, comté de Portneuf, au prix de $6.>,000.La vente prend effet à compter du 1er juin 1944 ci comporte le transfert des lignes de transmission et de distribution avec tout l’équipement qui s’y rapporte.ainsi que toute franchise, privilège et contrat détenus par la corporation.La corporation électrique (Je Ste-Catherine distribuait de l’electri-ciîé dans les localités de Ste-Cathe-line, Lac St-Joseph, St-Augustin et les environs.Son reseau de distribution avait une longueur de 43 milles de lignes.La Quebec Power n’est autorisée, par la régie, à porter à son compte de capital fixe que $55,000 d’actif acquis comme résultat de cette tiansaction.et devra amortir la ba- J.-B.Bélanger, L.C.M.I., C.G.A.Comptable Licencié en Prix de Revient Comptable Public TAlon 3137 Montréal LUCIEN-D.VIAU, CA.COMPTABLE AGREE 4641 ave¦** Verdan.TOrk 0442 VERDUN MEDECIN CARON & CARON OomotAbloa AktMr — Ctt^rtorod Accountant* Edmond Caron B.A.LJJO.OA.Heurt Caron B.A L.tJ L-Sc.OA Barthéleml Maaoc.L.B.C.OA M.rut St-Jaco.oee HArbour StU MONTREAL 428.rue Laviolette TROIS-SIYIERES Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptable* UTéét - C bartered AeeounUnt* ducation, mais par soif de l’art.Grâce aux explications claires et ordonnées de Me Defauw, l’assistance a pu se familiariser vite avec les quelques pièces au programme qui étaient cependant très peu connues.L’orchestre a d’abord exécuté la Symphonie en si bémol, d’Ernest Chausson, oeuvre qui fut rarement jouée ici (nous connaissons Chausson -surtout par ses pièces vocales et de piano).Le thème de l’introduction est grave, profond et puissant.II symbolise une anxiété prenante, allant jusqu’au désespoir.L’allegro offre un contraste frappant, qui surprend, par son rythme gai et plein d’entrain.On a l’impression que l’âme s’est échappée subitement de l’atmosphère lugubre pour aller oublier ses soucis dans T’air du printemps”.Cet enjouement nous communique, d’un jet, la joie de vivre.Le final redevient sombre.Il évoque comme une .espèce de révolte contre le mauvais sort.On retrouve le thème initial vers la fin.Fuis ce fût la brillante suite de Maurice Ravel, intitulée J/a Mère l'Oye, oeuvre écrite spécialement pour la jeunesse On sait combien Ravel aimait les enfants; toujours i! s’est montré leur ami dévoué.Soulignons que l’auteur a réalisé un ____________ _ _____„„ „„ tour de force en réduisant à sa plus j lance de $10,000 payée sur une pe-simple expression 1 écriture des rj0(ic n'excédant pas 10 ans.La cinq parties de cette suite descrlp- J corporation de Sainte-Catherine est tive.Nul doute qu il s est jdu a le ! autorisée à cesser ses opérations faire pour faciliter 1 accès des jeu- j comme service public et la Quebec nés musiciens à \ exécution de 1 o- j pQWer devra respecter les engage- (BERNIER 4.SES FILS) 494 n SULFltt MO NT AtAL NCHEMQMT IMPORTATtOR» EN ÔR03 .TMLCi iftiNAita fc COTON a BE.2531-2 Curso practice de espanol psr G.Cherubini, A.M., •I Yost* Condon, B.L.Compilé *t adopté par 5.Fiol-den Briggs, professeur su Collège Mario-dc-France «t à l'Université Laval.p*ll*.par qualgutt pointi la cé-Cctto méthode d’espagnol rap-Icbre méthod* d* langue anglais* selon Ollendorff.tilèv.«t maîtres y trouveront det renseignements méthodoiofi-ques des plus pratiques.Volume relié, 364 page*.A a comptoir $2.00; par la posta $2.15.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” riginal pianistique.Mc Defauw a conseillé aux pianistes “en herbe” d’acheter cette pièce et de l’étudier en toute confiance.L’ouverture, W-a Belle au Bois dormant, nous met en contact avec la musique la plus pure, parce que si simple.La Belie au Bois dormant est une pavane: i sorte de danse ancienne et courte.| renfermant beaucoup de beauté et | de mystère.Les dernières mesures expriment la violence: c’est le réveil d’un sommeil de cent ans.C'est ensuite l'histoire fantaisiste du petit Poucet, où l’on sent davan-tge la fine sensibilité du bon père Ravel.Le violon solo personnifie l’oiseau, qui mange les miettes de pain, semées par le sympathique gnome.On saisit au passage la monotonie des pas du Petit Poucet, pas 1 qui.selon la légende, n'ont pas de fin.Defauw a fait répéter, par l’orchestre, cette pièce charmante.Ravel a mis en musique un épisode de la légende connue: Laide-ronntlle, impératrice des Pagodes.La partition orchestrale commence lorsque la reine, métamorphosée, entre en bain.Nous assistons â une fête nuptiale en miniature, agrémentée pa» le son joyeux des clçchettes.Le mede descriptif atteint son déploiement le plus littéral dans les entretiens de la Belle et la Bête, ou l’on perçoit distinctement le dialogue, qui s’est engagé entre la Belle (une valse chantée par la clarinette) et la Bête (personnifiée par le con-trebasson).A remarquer qu’au moment de la métamorphose de ta Bêle en prince charmant, le violon reprend gaiment le thème, joué jusque là par le «ontrebasson.Un gtis-sando au piano avait nnnoùcé auparavant cette métamorphose.nients de la compagnie de Sainte-Catherine vis-à-vis ses clients.AGENCE DE DETECTIVES DETECTIVES PRIVES Investigations Civiles.Criminelles, Domestiques et Industrielles.Surveillance.Protection Personnelle.Discretion absolue.Rapports Confidentiels.Haney Detective Agency 28 St-Jacques Ouest Tél.HA.6823 Maurto# Chartré CA A.-K Beauvais.OA * Harry Knight.CA Gérard Marceau.CA Luclen-P Bélair CA Jacques Anuer».OA Dolla'd Huot.CA Raymond Portier CA Gu» Bernard OA.H Bouraoutn.CA Montréal Meurt •* (Samson .CA J.-P Gauthier.CA Léon Côté.OA Paul-R Tnidel OA Lionel Houssin CA O.-P Laffeny OA »!hert Garneau OA aeen Laavolx CA Per CT Auver OA J.-Paul Talbot CA Ro*er ROT.CA Ream Electricité médical* Rayon* X Dr Maxime Brisebois L.G.M.C.r-R.e.8.0.De u Facetté d* Médecine d* Parta.Maladie* génitales endocrinienne*, urinaire*, digestives, circulatoire*, respiratoire* FRontense 5292 n* Sherbrooke est OPTOMETRISTES OPTICIEN! 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