Le devoir, 28 décembre 1944, jeudi 28 décembre 1944
r •%» Ctaâd* «rt un» nation aeufaraln* «t &• oaut av«e docilité accepter de la Grand*-Br* ta-rae.ou daa Ïtata-Dcla.ou de qui que ce aolt d’autre, l’attitude qu’U lui faut prendre envere le nioade.te premier darolr de loyalUme d'un Cadédieti n’aat pae env«r» lè Commonwealth britannique des nations, male enrsr* le Canada et son roi.et eeuy qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.'' *‘8he te a sovertlm nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain or from the Dotted States or from anybody elaa.A Canadian’s first loyalty Is to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and those who deny this are doing, to mr mind, a great disservice to the Common wealth.’* (1-X-37) Lent TwMdsmulr DEVOIR dontréol, jtudi Î9 rfdcsmbre 1944 MOACTION IT ADMINISTRATION f 430 1ST.NOTRI-DAMB MONTRIAL TOU» LIS SIRVICU TILIRHONI t ¦Hair SS«1* SOIRS, OIMANCHU IT FITIS OirecNur t George* PSLLKTIIR FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef t Orner HIROUX ArfniiniatraHea t RédjcHon i Cirant t BEIeir 3S6I ¦EUlr 2984 illelr i 1341 Les Alliés reprennent l’initiative en Belgique Pour un moment.Mettez-vous à notre place ! La Gozettt professe qu’elle veut l'harmonie et le cordial travail en équipe des divers groupes canadiens.Nous n’avons pas le goût dé douter de sa sincérité.Mais il y a, à l’efficacité du travail d’équipe, d'inéluctables conditions.Le dernier article de la Gazette sur ce sujet (mardi) est une excellente occasion d’y réfléchir.ÿ * * Déployant le tabieau des tâches énormes et des possibilités presque innombrables auxquelles nous avons à faire face, la Gazette (nous citons la version française de l’article qu’elle a tenu à publier en même temps que l’original anglais), la Gazette dit: Nous ne taurions échapper aux tâches qui nous incombent suc ce front intérieur ni fuir In occasions qu’elles nous offrent.Elles se présentent à nous à la fois corntne un idéal et un défi.Ce n’est que par notre union que nous pourront atteindre cet idéal et qu’en acceptant ce défi que nous réaliserons notre union.Il est évident que, si nous voulons faire un pays grand, il nous faut réaliser l’union: mais la Gazette croit-elle que l’union soit facile quand une si large partie des associés ont le sentiment très ntt d’être traités en inférieurs par leurs voisins, que tous les jours des faits pénibles, mime s’ils ne frappent pas l'attention publique, viennent leur rappelèr cette dure injustice et qu’ils sont presque constamment obligés de se battre pour ce qu’ils estiment leur ju4te dû?* * * Nous comprenons que cet état de choses, qui esc à la source de tous nos malentendus, de toutes nos difficultés soit presque ignoré de l’immense majorité de nos concitoyens de langue anglaise.Il est assez naturel d’abord — malheureusement! — que les bobos du voisin nous inquiètent assez peu.Puis, malgré tout, les deux principales races du pays vivent assez à l’écart l’une de l’autre.Combien d’Anglo-Canadiens ont U moindre idée de ce qui se passe dans les milieux canadiens-français?Et.quand on ne souffre pas soi-même, on est assez porté à croire que tout va bien chez le voisin.Un vieil ami nous citait à ce propos un texte étranger à notre pays, mais qui projette sut ces choses une intéres-sanfe lumière.L’un des Irlandais qui participèrent à la prise d’armes de 1916, Ernie O’Mallie, raconte que, peu mêlé jusque là au mouvement nationaliste, il fréquentait beaucoup les milieux anglais.L’une des choses qui le frappèrent le plus, ce fut la surprise des jeunes officiers anglais qui étaient à Dublin au moment de la prise d'ar- mes.Ils n’y comprenaient rien» ils ne voyaient pas de quoi les Irlandais pouvaient avoir à se plaindre.Et cela, après des siècles de lutte, marqués de maints conflits sanglants?Il n’est pas étonnant que, dans notre pays où les oppositions ont été beaucoup moins violentes, l’ignorance de nos associés soit aussi grande.* * * Il faut pourtant, si nous voulons qu’il y ait entre les deux races une efficace collaboration, que cette ignorance se dissipe.La très large diffusion de la conférence de M.Groulx: Why we are divided, y contribuerait fortement, d’autres textes aussi naturetllernent, mais le plus important, peut-être, serait que nous réussissions à convaincre nos associés de s’enfermer pour un moment dans notre peau, de se demander ce qu’ils penseraient, ce qu'ils ressentiraient s’ils étaient contraints de subir le régime qui est fait à la plupart des minorités françaises des autres provinces, à l’ensemble du groupe français du pays.Certes, le sang ne coule nulle part: mais que penseraient l«s Anglo-Canadiens d’un régime qui ferait à l'enseignement de leur langue dans la province de Québec le sort qui est fait au français dans tant d’autres provinces?Que penseraient les Anglo-protestants d’un régime scolaire qui, comme c'est le cas pour nous en beaucoup d’endroits, les gênerait dans la formation religieuse qu’ils entendent donner à leurs enfants?Que penseraient-ils.tous tant qu'ils sont.Canadiens de langue anglaise, d'un système qui leur attribuerait dans le haut fonctionnarisme, une part aussi disproportionnée à leur nombre que ceMc qui nous est faite à nous- mêmes?j .Qu’ils parcourent la liste des membres des commissions presque innombrables qui ont été constituées pendant la guerre.Que diraient-ils si on avait pratiqué à leur endroit un exclusivisme aussi brutal que celui dont nous avons été les victimes, ainsi que l’attestent ces listes memes?Admettraient-ils n’avoir à profiter du principe d’égalité que dans le partage des impôts?* * ¥ Oui, que la Gazette essaie pour un moment de se mettre dans notre peau, qu’elle conseille à ses lecteurs le même exercice: cela aidera singulièrement à l'intelligence d'une situation pénible et, pat voie de conséquence, à une meilleur entente, à une plus efficace collaboration entt« les races.' Et personne, la Gazette peut en être assurée, n’en serait plus heureux que nous.Ce n’est point par goût, c’est par nécessité, que nous devons si souvent faire acte de combattants.Omar HEROUX Les factions grecques acceptent une régence Bloc-notes (Far Louis Rsbilltrdl , Société historique franco-américaine La Société historique franco-américaine nous adresse son troisième bulletin annuel.Dh publication se présente sous la forme attrayante d’une jolie revue, “avec comptes rendus des séances des 26 mai et 10 novembre 1943 et une série de quelques articles sur des sujets d’histoire franco-américaine”, lit-on à son frontispice.Cette association compte déjà quarante-quatre années d’une existence féconde.Elle groupe de nombreux Franco-Américains, curieux le recherches sur leur passé.Née à Boston en 1899, elle continue de tenir ses assises périodiques dans cette ville du savoir.Son bulletin témoigne d’une activité intelligente et fructueuse.Etudes variées et fouillées.Cette société n’a rien à envier à scs soeurs du Canada.Les Robert Une étude de ce bulletin a particulièrement retenu mon attenton.Elle porte le titre: Louis Robert et ses descendants.M.Adolphe Robert, président général de l'Association canado-amèricaine, retrace rhistoi-re de sa famille, depuis scs origines françaises jusqu’à sa descendance établie aux Etats-Unis.Dix générations."Sur la terre paternelle, achetée par Pierre Robert en 1818, il u a encore un Robert après un siècle et quart", écrit l'auteur avec fierté.Et cette terre ancestrale se trouve à (suite à la dernière page) La garnison de Bastogne est libérée et les Allemands doivent se replier sur leui flanc sud-A Athènes un franc-tireur a failli atteindre M.Churchill — Pologne et Russie - EN GRECE 28-XII-44 En marge de la session fédérale L’Ouest agricole mécontent de la politique de mobilisation Pourquoi nombre de fils de cultivateurs ne se seraient pas enrôlés dans Tarmée active — La crise de la main-d^euvre sur les terres — L'attitude de M.Gardiner — Le cas des Néo-Canadiens (par Pierre Vigeant) Si la politique de mobilisation du gouvernement King a soulevé de vives critiques dans la province de Québec, elle a aussi causé du mécontentement dans les provinces agricoles des Prairies.Nombre d’exploitations agricoles auraient été désorganisées par le départ des jeunes gens et nombre de familles auraient été réduites à la gêne parce que les seuls hommes qui restaient sur la terre étaient ou trop vieux ou trop jeunes.Le système des exemptions en faveur des fils de cultivateurs n’aurait pas toujours fonctionné de façon satisfaisante.Le grand débat sur la conscription a permis aux députés de l’ouest de faire écho à toutes ces critiques.Quelques-uns d’entre eux ont tenu à excuser les “zombies” ou conscrits qui refusaient de s’enrôler pour outre-mer en disant qu’ils étaient aigris par suite de la situation faite à leur famille sur la terre et des injustices de la mobilisation.Le chef de la C.C.F., M.J.-M.Cold-wéll.député de Rosetown-Biggar, en Saskatchewan, a fait pour sa part la déclaration suivante: “On conviendra avec moi, — de fait nôtre silence nous a peut-être valu certaines critiques — que nôus nous sômmes abstenus de prendre part aux récentes discussions fondées sur des rumeurs et des suppositions.Nous avons évité de soulever la haine contre les conscrits qui ne s’étaient pas enrôlés pour le service outre-mer.Nôus n’ignorons pas que certains d’éntre eux auraient dû s’offrir comme volontaires.Mais n’oublions pas non plus que d’autres, — j’en connais personnellement, comme en connaissent aussi, j’en suis sûr, bon nombre de mes collègues de toutes les parties de la Chambre, — dont les parents, cultivateurs ou adonnés à d’autres occupations, ont besoin de leur aide à certaines époques ou à certaines saisons de l’année.Tant qu’ils demeuraient au Canada, ils pouvaient toujours obtenir des congés à ces fins.Je sais pértinemment que certains d’entre eux se trouvaient tiraillés d’un côté par leur devoir envers la patrie et de l’autre par les besoins de leurs foyers; quelquefois à ces considérations s’ajoutait pour le pays, le besoin de produire des vivres ou d’autres denrées.11 sc peut fort bien que le décret ministériel adopté la semaine dernière laisse encore ces hommes indécis quant à leur devoir.Peut-être attendront-ils toujours que d’autres décident pour eux et, dans l’intervalle, je crains fort qu’ils^soient en butte aux invectives que certains journaux et gens lancent contre eux.” Le député créditiste d’Acadia en Alberta, M.Victor Quelch, s’en est pris à la politique louvoyante du gouvernement.“N’oublions pas, dit-il, que dans les premières phases de ce plan, on a obtenu bien des hommes par des moyens fallacieux.C’est en 1941, je crois, que le plan d’entrainement de quatre mois a subi sa première application.On a demandé à des nommes de quitter la ferme pour suivre un entrainement de quatre mois, après quoi, ils pourraient retourner sur la terre au printemps.Plusieurs jeunes gens, désireux de collaborer avec le gouvernement, se sont abstenus de demander des sursis.11$ sont allés à l’entrainement et qu’est-il arrivé?Le gouvernement les a gardés sous les drapeaux pobr la durée de la guerre.Plusieurs de ces jeunes gens auraient eu droit à des sursis, s’ils n’avaient pas collaboré avec le gouvernement comme ils y étaient invités.On les a punis de leur collaboration.Voilà ce qui est arrivé dès l’entrée en vigueur de ce plan.Les hommes ont été enrôlés par des moyens fallacieux, et ils en ont toujours gardé un profond ressentimént.Dans une foule j ce ressentiment de quelques-uns devient contagieux et anime bientôt tous les autres”.M.William Bryce, député C.C.F.de Selkirk, au Manitoba, a posé en termes généraux toute la question de la main-d’oeuvre agricole.‘Tai demandé, dit-il, au général MeNaughton des renseignements sur la politique suivie par le j ministère de la Défense nationale quant aux hommes essentiels au travail agricole.Les honorables députés trouveront ma question au (suit* à la dernière page) Notes outaouaises En calèche à Montréal (psr Ernest Bilodeau) "Nous arrivâmes à Saint-Sulpice, écrit le jeune Hunier, à six heures et demie.La contrée devient plus belle en approchant de Montréal.F,a montagne qui a donné son nom ù la ville, ainsi que deux autres sur l’autre rive, doivent présenter un beau coup d’oeil dans cette grande plaine lorsque le temps est clair.Nous avons aussi admiré en passant la jolie église de Varentïes, et ait passage de Repcntigng il a fallu changer le guide pour un plus intelligent, et vers neuf heures nouf avons traversé au Bout de l'Ilc en bateau, ce qui vaut bien mieux que leurs vilains canots.Les Canadiens nous chantèrent une chanson, avec choeur, très entrainante et ils ramaient en cadence sans jamais perdre l’accord.Les pauvres diables ne demandent jamais rien et sont toujours contents de çc qu’on leur offre, ce qui est bien différent des moeurs en Angleterre et en France", Une chanson entrainante.Le voyageur de 1785 ne dit pas laquelle, et l’on peut se demander si c’é-lait Auprès de ma blonde ou La belle Françoise, ou le Bal chez Boulé, le Moulin tique ou tant d’autres encore, et voire serviteur ne se faisait pas faute de chercher aussi, lorsque l'un de ces hasards de lecture qui semblent parfois inexplicables, nous fit rencontrer dans une.vieille publication paroissiale l'extrait suivant des Forestiers et voyageurs, de J.C.Taché."Voici comment sc dansait de mon temps la Ronde des voyageurs.On apportait deux sacs qu'on mettait à terre à environ dix pieds run de l'autre; sur ces deux sacs s'asseyaient deux chanteurs, un jeune cl un vieux, ayant chacun une chaudière vide sous le bras gauche et sc faisant face; tous les autres voyageurs se rangeaient en cercle autour d'eux."Le jeune voyageur, en.manches de chemise, une plume de coq à son bonnet, tenant la tête houle et sc cabrant en fanfaron, chantait un couplet sur un air faraud.Quand il avail terminé, le vieux, vêtu de son grand capot bleu, avec sa ceinture fléchée et son sac-à-feu, branlant la tête avec expérience, chantait sur un air pose un couplet de conseils aux jeunes qui partent pour les pays d’en-haut.Puis tous dansaient en rond.Mais Usons un couple! ou deux, d'abord celui du jeune: Quand on est en voyage Le sacque sur le dos On s’écrie “Camarade Camarade, il fait chaud!” Sur l’air du tra, lal-déra Sur l’air du tra-lal-déra Sur l’air du tra déri-déra Lal-déra! (suite à la dernière page) jÇe carnet du gxmckeux D’après la statistique comparée, science illustre et impeccable, la guerre au temps de Jules César coûtait 75 sous par ennemi tué.Au cours de la guerre civile des Etats-Unis, le coût monta à 15,000.11 atteignit $50,000 pendant la guerre de 1914.Mais la civilisation a marché depuis, car il en coûte maintenant $125,000.¥ ¥ ¥ Le gouvernement de Washington décrète la fermeture des hippodromes et autres champs de course; sans doute que par jeu de mimétisme, celui d’Ottawa fera Ja même chose.Que^va devenir l’amélioration orrifiFràce chevaline! ¥ ¥ ¥ En fait de éourses, nous n’aurons donc plus que celle de la Victoire.¥ ¥ ¥ Un “columnist” du New York Times observe que les quizzes, avec récompense à ceux qui ont de bonnes réponses, sévissent partout, à la radio principalement; mais que l’examen par question et réponse est en Irain de disparaître de l’éco-le, où on le remplace par le test d’Orientation, la psychologie expérimentale, et autres trucs du même genre.Comme dirait Molière, nous changeons tout cela de plus en plus.¥ ¥ ¥ Cancanada fait grand état de “la grande voie Sir-Wilfrid-Laurier entre Drummondville et Saint-Hyacinthe” et il souligne qu’“elle est l’oeuvre de l’administration précédente de Thon.M.Adélard God-bout”.Que devient dans cette affaire M.T.D.Bouchard?Les Sicrihouilleurs de Cancanada ont-ils oublie que M.Bouchard fut le grand voyer de M.Godbout?et que c'est M.Bouchard qui a entrepris la construction de la route en question?¥ ¥ ¥ Sauf erreur, c’est même lui qui a exigé qu'elle passât par la ville de Saint-Hyacinthe.¥ v ¥ Le leader de la C.C.F., M.Cold-well, a dit récemment que “les Canadiens ne se battent pas pour restaurer les monarques déchus de leur trône ou pour rétablir des régimes réactionnaires dans leur puissance d'avant-guerre”.Le Droit d’Ottawa lui réplique que, “les Canadiens ne sc batteht point en Europe pour établir des gouvernements d'extrême gauche”.Au vrai, Cour quoi donc les Cariadiens se attent-ils en Europe?Au début de la guerre, c’était pour le maintien de la Pologne dans son intégrité territoriale.Qu’est-ce donc maintenant?M.King, avec la clarté qui caractérise ses déclarations, ne de-vrait-il pas redéfinir nos buts de L«s troupes alliées reprennent l'initiative des opérations en Belgique.Elles menacent de couper à peu près ou milieu le saillant ennemi qui s'étend sur une profondeur d'environ 60 milles.Au nord et ou sud, elles ont poussé des pointes et ces avant-gardes alliées seraient à moins de vingt milles de distance l’une de l'autre; une jonction de ces deux pointes diminuerait de plus de la moitié la profondeur du saillant ennemi.Les Allemands ont dû reculer à plusieurs endroits sur leur flanc sud où les Alliés attaquent avec des chars et de l'infanterie.Aux dernières nouvelles qui datent d'hier matin, l'ennemi était bloqué à la tête du saillant à l'ouest depuis plus de 48 heures, des avant-gardes ennemies avaient été encerclées à cet endroit, et le flanc sud du saillant était l'objet d'un vigoureux assaut appuyé par l'artillerie.Une puissante colonne blindée s'est portée à la rescousse de la garnison de Bastogne et l'a dégagée; cette ville est maintenant reliée aux lignes alliées par un corridor étroit mois solidement occupé.Sur le flanc nord, des unités blindées ennemies ont dû abandonner l'offensive dans le secteur Marche-Manhay, et se replier.La radio du Luxembourg disait hier soir que les attaques étatsuniennes avaient coupé lo largeur du saillant ennemi à moins de 20 milles; comme on sait que la pointe alliée au flanc sud pénètre jusqu'à Bastogne, cette distance de 20 milles indiquerait que la pointe nord doit être aux environs de Lierneux; 'mais une dépêche du front dit que la largeur du saillant est de 29 milles.Le correspondant Hal Boyle, de ("'Associated Press", rapporte que selon des aviateurs qui ont opéré dans cette zone hier, les Allemands étaient à mettre le feu à leurs chars et à d'autres véhicules automobiles dans la région de Celles, le point extrême de leur pénétration vers la Meuse; on avait déjà rapporté auparavant que l'ennemi avait dû abandonner plusieurs chars faute d'essence.Des prisonniers allemands qui viennent d'être capturés se plaignent des difficultés du ravitaillement et ont dit n'avoir pas nfangé depuis deux jours, ««• ' Le premier ministre Churchill a failli être atteint hier par la balle d’un franc-tireur; le projectile a passé tout près de lui et a atteint une jeune femme à enviror 900 pieds plus loin.M.Churchill se trouvait alors devant l'ambassade britannique avec M.Eden, Tombas sadeur britannique, M.Leeper, ainsi que le commandant des forces anglaises en Grèce, le général Scobic Le voyage du premier ministre commence à donner des résultats.Les diverses factions grecques ont accepté hier l'établissement d'une régence comme étape vers 'a paix; la majorité des délégués se sont prononces en faveur d'une régence immédiate, tandis qu'une minorité opinait pour un ajournement.Cette nouvelle a été annoncée par le président de la conférence, l'archevêque Damaskinos.D'autre part, les autorités militaires anglaises ont annoncé que les insurgés qui étaient entrés dans la ville semblent se retirer vers des oositions sur les routes conduisant à la ville.Le communiqué ajoute que l'expulsion des troupes rebelles de la capitale progresse lentement mais d'une façon satisfaisante.La conférence d'hier a approuvé la régence après que M.Churchill eut annoncé que lui-même, M.Roosevelt et M.Staline discuteraient la question de Grèce dans un avenir prochain.Au cours de cette réunion, le premier ministre Papandréou a offert de démissionner afin do faciliter l'établissement de la régence qui serait probablement confiée à l'archevêque Damaskinos.M.Churchill a dit aux délégués: "Nous croyons que nous faisons pour le mieux.Au mois d'août, d'accord avec M.Roosevelt, nous avons décidé d'apporter des vivres et d'autres secours et d'aider au rétablissement de la situation normale; le premier ministre Staline consulté a acquiescé à ce projet".M.Churchill a dit que I Angleterre ne cherche pas à imposer à la Grèce un fouvernement particulier, ni à ramener le roi Georges I.Il me paraît clair, a-t-il dit, que si nous n'étions pas intervenus H y aurait eu un massacre.Avant le vote au sujet de ta régence, ta canfé- P°* «W grand résulta».Des propo-«irions de paix soumise, par le, groupe, de gauche guerre' 28-XII-44 t* Crinchsux Choses d’hier et d’aujôurd’hui Il n’est pas de succès qui puisse compenser le mal qu’une nation se fait à elle-même quand elle renonce à prendre la justice pour loi suprême.:hanning depuis cinq jours commencent à porter des fruits et à affamer les hommes et les appareils du maréchal von Rundstedt.A moins que les Allemands puissent arrêter les progrès alliés au flanc sud, notamment dans le secteur de Bastogne, tout le saillant sera bientôt en danger.Les troupes qui se sont portées à l'assaut au sud n'ont pas été officiellement identifiées, mais Berlin a dit hier soir que la 3e armée étatsunienne presque tout entière est rendue là.Selon Berlin, le général Patton tente de pousser une pointe dans la région de Vaux-les-Rosières, à neuf milles au sud-ouest de Bastogne, afin d'isoler les divisions allemandes qui se trouvent entre les rivières Salm et Ourthe, et l'ennemi admet qu'il à dû reculer dans le Luxembourg près de la frontière allemande.Les défenseurs de Bastogne, dont la résistance a privé l'ennemi d'une route de ravitaillement dont ils avaient grand besoin, ont dû soutenir trois vigoureux assauts dans les 24 heures qui ont précédé leur délivrance.A certains moments, les troupes étaient comprimées dans une zone de moins de 2,000 verges do diamètre.Les autorités militaires alliées n'ont pas donné de renseignements sur la situation hier au flanc nord du saillant ennemi, mais les Allemands ont déclaré que de ce côté comme au sud se livrent des batailles de grande envergure.Berlin a affirmé hier soir qu'une division britannique s'est jointe à de nouvelles divisions étatsuniennes prélevées dans le secteur d'Aix-la-Chapelle et que ces troupes ont porté de vigoureuses contre-attaques sur le flanc nord.Les correspondants de guerre alliés sont beaucoup plus prudents dans leurs pronostics depuis la contre-offensive allemande.M.Boyle, cité plus haut, dit que les choses vont bien pour les Alliés, mais que l'ennemi peut renverser lo situation en lançant d'outres réserves — s'il en a de disponibles — ou que le mauvais temps peut de nouveau priver les armées alliées des avantages de leur supériorité dans Tair.Un autre correspondant craint que l'assaut allemand, pour considérable qu'il ait été, ne soit qu'une feinte, et que l'ennemi lance une nouvelle offensive sur un autre point du front de l'ouest.Il fonde ces considérations sur le fait que l'ennemi a intérêt à empêcher les Alliés de livrer une guerre de position lente mais sûre, et de tenir le front en état d'équilibre instable.M.Dewitt Mackenzie qui plus que tout autre a souvent donné des conseils de prudence et a lutté sans relâche'contre les excès d'optimisme, dit que même en faisant lo port des revers subis en Belgique et en Chine, et des difficultés des fronts domestiques, les Nations-Unies disposent de telles forces que leur victoire ne fait plus de doute tant en Europe qu'en Asie, et qu'elles ne peuvent perdre la guerre, sauf par leur propre folie.Mois il ajoute que les Alliés ont tout de même devant eux une tâche dure et sanglante, qui exige un effort maximum tant sur les fronts intérieurs que militaires.Nous devons profiter de la leçon que les Allemands nous donnent, dit-il, que la bête blessée livre son plus ferme combat avant de succomber, et que cela sera peut-être doublement vrai contre les Japonais.M.Mackenzie ne peut pas risquer de dote sur la fin de la guerre en Europe, parce eue cela dépend d'abord de Tissue des batailles en cours, et notamment si les Aile-pouvoir sa retirer de Belgique ou s'ils vont subir là une défaite qui hâterait leur capitulation.Il conclut: "Notre voie la plus sûre, c'est d'adopter Tatti-ture que la guerre contre l'Allemagne doit durer indéfiniment; ce n'est pas une invitation au pessimisme, mois une sauvegarde contre un optimisme excessif; nous devons nous débarrasser d’une fluctuation d'émotions qui ressemble à celle d'une écolière et adopter une attitude qui se tient à mi-chemin".paix soumises par les groupas de gauche avaient été déclarées inacceptables par des membres du parti populiste grec.D'autres délégués ont déclaré toutefois qu’ils étudieraient les offres des insurgés et qu'ils répondraient plus tard.On a demandé à M Churchill ce qui arriverait si la conférence n'aboutissait par à un règlement.Il a répondu qu'en ce cas les canons continueraient de tirer, que les troupes dégageraient le district et que les forces britanniques établiraient la paix, Tordre et la sécurité dans TAttique.LA QUESTION POLONAISE La nouvelle se répand à Washington aujourd'hui que la Russie est sur le point de reconnaître le comité de la libération nationale de Lublin comme gouvernement provisoire de Pologne.M.Staline jugerait cette démarche nécessaire en vue d'événements militaires imminents sur le front de Test.La Russie profiterait peut-être de la situation militaire actuelle pour faire un pas de plus dans son projet d'annexer environ lo moitié du territoire de la Pologne d'avant-guerre.Les Alliés demandent une accentuation des offensives soviétiques contre l'Allemagne, pour affaiblir la résistance des Allemands au front de l'ouest, et M.Staline juge peut-être que la diversion causée dons les pays alliés par l'offensive de von Rundstedt lui permettra de faire cette manoeuvre diplomatique sans inconvénient.Hier, à la suite d'une nouvelle lancée à Moscou, l< ministère des Affaires étrangères de France a déclaré que l'échange de représentants entre le gouvernement français et le comité de Lublin avait surtout pour objet de régler des questions relatives au traitement des prisonniers de guerre français qui sont libérés par l'avance des Russes en Pologne; on a ajouté que ce!a n’entrainoit pas la reconnaissance du comité de Lublin comme gouvernement provisoire de Pologne et que le gouvernement de Gaulle reconnaît encore le gouvernement polonais de Londres.On dit aujourd'hui à Washington que lors de la conférence Staline-de Gaulle à Moscou, le général de Gaulle aurait dit qu'il ne considérait pas que le comité de Lublin représentait le peuple polonais, et qu'il n'a pas voulu promettre à ce moment-là d« reconnoitre ce groupe.Cela comme la déclaration faite à Paris limite singulièrement la nouvelle lancée par l'agence "Tass", mais la dépêche de Washington ne laisse guère de doute sur l'imminence d'une manoeuvre diplomatique de grande envergure de la part des Russes.Voici les événements prévus: le comité de Lublin se proclamerait gouvernement provisoire d'ici le 1er janvier, comme lo dépêche de Moscou le disait hier; ensuite la Russie reconnaîtrait le comité comme gouvernement provisoire, ce qui donnerait un stàtus diplomatique à l'encontre du gouvernement polonais dt Londres; puis plusieurs autres pays européens qui sonl dans la sphère d'influence de la Russie reconnaitraien le nouveau gouvernement, à commencer par la Tchécoslovaquie.A la conférence prxhaine des trois grands chef; d'Etat alliés, on ne discuterait donc plus le problèmt des relations entre le gouvernement polonais de Lan dres et la Russie, c'est-à-dire entre un pays qui veut prendre du territoire au voisin, et le voisin qui ne veut pas.Mois ce serait seulement le problème diplomatique de savoir quel est le vrai gouvernement de Pologne, attendu que deux groupes prétendront à ce titre, avec chacun la reconnaissance d'un certain nombre de pays alliés.La Russie, qui libère la Pologne des envahisseurs allemands, lui impose en échange un gouvernement communisont, qui pourrait préparer une élection sous Toeil de l'armée rouge; après cela on se demande si le premier geste prévu du nouveau régime sera d'aban* donner aux Russes la moitié du territoire national, ag.xu.a foul SAURIOL 2 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 28 DECEMBRE 1944 VOLUME XXXV — No 29$ Gazette DES Tribunaux Par Pierre Laporte Quo warranto — Emission du bref — Preuve ''prima facie" et essai de preuve plus complète — Absence de conclusion quant à l'exclusion du défendeur — Matière d'intérêt public — Notes intéressantes de M.le juge Bissonnette — 1944 — B.R., page 560 Deux points de droit d’un grand intérêt ont été tranchés dernièrement par un arrêt de la Cour du banc du roi.La Cour d’appel a été saisie d’un litige plutôt rare dans nos recueils de jurisprudence et l’arrêt qui a été rendu dans cette cause sera probablement d’un grand secours à ceux qui auront à passer par les mêmes procédures.Il s’agissait de l’émission d’un bref de quo warranto contre le maire de Berthier qui, selon le requérant, M.Gouger, usurpait la charge (de maire.Gouger a produit sa requête en Cour supérieure, comme le veut le code de procedure civile, |et le juge de première instance, après délibéré, a refusé d’émettre le bref demandé.à La cause fut portée en appel et là deux questions de droit furent îsoulevées par les avocats au dossier et tranchées ensuite à l’unani-Imité par les juges de la Cour du •banc du roi.| Une preuve “prima facie” qu’une ipersonne usurpe une charge publi-tque est suffisante pour obtenir (l’émission d’un bref quo warranto, fcette proposition est appuyée par [une jurisprudence constante, dit le juge Bernard Bissonnette, qui a ré-'digé des notes élaborées et d’une jelarté remarquable dans cette cause.Ii Mais supposons que le requérant me s’en tienne pas à cette preuve i“’prima facie” et qu’il tente de faire une preuve orale du bien-fondé ,de sa requête.Le juge peut-il rc- | jeter sa requête sous prétexte que j sa preuve n’est pas assez forte et qu’il va échouer lorsque la cause sera entendue au mérite?Telle est la première question tranchée par la Cour du banc du roi.La deuxième a trait aux conclusions de la requête.Cette requête demandant l’émission d’un bref de “quo warranto” est-elle valide si le requérant ne formule aucune conclusion quant à l’exclusion et à la dépossession de celui qui usurpe la charge publique?Laissons la parole au juge Bissonnette: “.Le demandeur, écrit le juge, au lieu de soumettre sa requête et de demander tout simplement que le bref émane, a pris l’initiative de soumettre une preuve orale à l’appui de sa requête.Le tribunal de première instance, après avoir entendu la preuve, estima que les raisons soumises par le requérant.étaient insuffisantes et il statua que le demandeur ne pouvant réussir sur le mérite même de sa cause, l’intérêt de la justice serait mieux ser- Avis de décès CREPEAU.— A Montréal.lc 27 décembre 1944, à l’âge de 65 ans, est décédé Albert-Clovis Crépeau, époux de feu Rosc-de-Lima Champagne, demeurant à 4282 rue Saint-Hubert.Les funérailles auront lieu vendredi, le 29 courant.Le convoi funèbre partira des Salons de j la Société coopérative de frais fu- J néraires.302, rue Sainte-Catherine I est, à 8 h.45, pour se rendre à I l’église Saint-Jean-Baptiste, où le service sera célébré à 9 heures, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Ralliement angle Saint-Denis et Duluth.Prière de ne pas envoyer de fleurs.HAMEL.— A Montréal, le 20 décembre 1944 à l’âge de 74 ans, est décédé Elzéar Hamel, doyen des artistes de la scène et de la radio.Les funérailles auront lieu vendredi le 29 courant.Le convoi funèbre partira des salons de la Société Coopérative de Frais funéraires, 302 est, rue Ste-Catherine, à 8 h.3ü, pour se rendre à l’église Saint-Louis de France, où le service sera célébré à 9 heures.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Ralliement angle Cheerier et Saint-Hubert, à 8 h.45.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimé* on gravé* l ' ¦ Prix et tpéelman* «ut demand* L’Imprimarl* Papxlair*, Limité* 430, N*tr*-Dam* *tt, Montréal Tél.BEIair 3361 CALENDRIER 12e mois DECEMBRE 31 jours Demain: VENDREDI 29 DECEMBRE 1944 S.THOMAS DE CANTORBERY, év., mart.Lever du soleil, 7 h.41.Coueber du soleil, 4 h.24.Lever de la lune, 4 h.30.Courber de la lune, 7 h.35.Dernier quartier, le 7.* 9 b.o7 du matin.Nouvelle lune, le 15.à 9 b.34 du matin.Premier quartier, le 22, à 10 b.54 du matin.Pleine lune, le 29.à 9 b 38 du matin.DEC! IRE 1944 Dim.Lun Mar Mer Jeu.Ven Sam d DO.7 • NLI5 » cOîz © PL 2» 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 vi en refusant d’autoriser l’émission du bref.Lc demandeur interjette appel.L’avocat de l’intimé s’oppose au redressement que recherche l’appelant en soutenant que si ce dernier a entrepris de démontrer l’usurpation illégale de cette charge publique qu’exerce l’intimé et qu’il a failli à la tâche, le jugement devrait être respecté.A cette objection une réponse s'impose.Si la requête est suffisamment libellée pour faire constater qu’elle est faite de bonne foi, que les faits, tels {(lie soumis, prouveraient qu’il y a usurpation illégale, le pouvoir discrétionnaire du tribunal de première instance ne va pas jusqu’à refuser le remède qu'on recherche, surtout si l’on tient compte qu’il s’agit d’un recours où l’intérêt public est au premier plan.Apprécier ou peser la preuve, ce serait nécessairement apprécier le mérite de la cause et ce serait indubitablement dépasser les bornes qui nous sont assignées sur le présent appel.Il nous faut donc ignorer cette preuve et nous demander, à la lumière de la requête même, si le requérant fait voir une cause prima facie dans le sens de l’art.987 C.P.Si une autre objection soulevée par l’un de nos collègues au cours de l’étude de cette cause n’avait pas jeté certains doutes dans mon esprit sur la suffisance de la requête, je n’hésiterais pas à reviser le jugement de la Cour supérieure et à faire droit à cette requête.“Le requérant, dans les conclusions de sa requête, demande au tribunal de déclarer que l’intimé usurpe inégalement la charge de maire, mais il ne formule aucune conclusion quant à son exclusion et à sa dépossession de la charge publique qu’il occupe.Le bref peut-il émaner sans que cette conclusion soit prise?Telle est la question à résoudre.L’objet du quo warranto est de faire reconnaître et déclarer qu’il y a usurpation illégale.L’exclusion et la dépossession semblent 'être la conséquence inévitable de l’usurpation illégale.L’art.990 enlève au juge toute discrétion dans la matière.L’usurpation constatée, le juge doit forcément prononcer l’exclusion de cette charge.Faut-il que cette demande lui soit faite?Doit-il.proprio motu, frapper l’intimé de ce.tte déchéance, même si une conclusion à cette fin n’a pas été prise?ir1 Si l’on s’arrête à l’économie habituelle de notre procédure civile qui s’oppose à tout ultra petita ou extra petita ou encore à toute décision judiciaire sans une demande expresse ou encore à tout jugement qui ne serait pas secundum allcr/atn, on ne peut hésiter à admettre que les conclusions de la requête seraient insuffisantes.C’est l’argument de saine logique que l’intimé sur la requête peut soumettre lors de la discussion de cette dernière sur ta demande d’émission du bref.En thèse générale, l’intimé peut dire au tribunal que même si toutes les allégations de la requête étaient tenues pour fondées et prouvées, le requérant ne réussirait pas en droit à obtenir ie jugement qu’il recherche.C'est, en d’autres termes, l'inscription en droit avant la lettre.Mais lors-ou'il s’agit d’une déchéance qui doit être nécessairement prononcée sur laquelle le tribunal ne peut exercer aucune discrétion, déchéance qui résulte comme conséquence inévitable d’un fait préétabli, est-il indispensable que cette conclusion soit prise?J’estime que ces procédures spéciales, comme le scire fadas, Ip quo warranto, le mandamus et la prohibition ont un caractère propre et ont un mécanisme particulier.Ceci est plus évident peut-être pour le quo warranto qui est l’une des plus anciennes prérogatives d’un sujet, car on en trouve la trace dès l'origine du droit public (Corpus.Juris (1930) t.51, Verbis Quo warranto $2, p.309), Parce qu'il participe au droit public, il n’est pas assujetti au formalisme sévère et rigoureux de la procédure de droit commun et elle me paraît plus flexible.Pris au pied de la lettre, Part.987 ne soulève aucune question d'interprétation.“Toute personne intéressée peut porter plainte”, y til-on, lorsqu'un individu exerce illégalement une charge publique.11 semble donc qu’il suffirait de demander au tribunal tic faire justice.Mais, dans le cas actuel, la question devient plus simple, parce que le requérant demande expressément au tribunal de déclarer qu’il y a usurpation illégale.Si ce fait est reconnu, la re-ouête est nécessairement fondée.Or, l’art.990 édicte que “si la requite est fondée, le jugement or-tlonne” la dépossession et l'exclusion du défendeur de la charge qu'il occupe.Comme il s’agit d’une matière d’ordre public, que la loi enjoint au tribunal de prononcer cette exclusion, dès qu’il a constaté l’u-surpation illégale, il s’ensuit logiquement que ta conclusion fondamentale.c’est l’existence d’uns usurpation illégale et qu’une conclusion d’exclusion n’est pas essentielle, car clic s’impose comme devoir au tribunal, stricto jure.Mais on objecte que l'art.988 nous reporte à l’art.980 disant que la requête libellée “doit contenir des conclusions applicables à la contravention”.Disons tout de suits que cette disposition qui se trouve au chapitre du scire facias était essentielle à cause des nombreux cas que l’art.978 soulève.Il s'imposait que le législateur contraignit le requérant à préciser sur quel cas de l’art 978 il basait sa requête et que des conclusions adéquates soient prises.Dans le cas actuel, le même raisonnement s’applique.Terre-Neuve refuse d’être annexée Selon le rapport de lord Amman, qui l'a visité en 1943 — Apathie politique de la population — Il faut craindre le retour de la crise économique Londres, 28 (P.C.) — Dans sou rapport officiel, lord Ammon, wu fut chef de la mission britannique à Terre-Neuve en 1943, déclare que seulement un uetit nombre des habitants de cette grande île favorisent l’annexion de leur pays au Canada, et recommande que l’on maintienne pour un temps indéfini la commission actuelle d’administration.Ces vues sont contenues dans un fascicule de 28 pages publié par la Maison Fabian, de Londres, le secrétariat des Colonies ayant en effet refusé de publier le rapport ol-ficiet de la commission qui était composée de lord Amman et de deux députés conservateurs, le major Derrick Guston et M.A.P.Herbert, célèbre humoriste.Au point de vue stratégique, le Canada joue un grand rôle dans la défense de Terre-Neuve, dit encore lord Ammon.Et au point de vue économique, elle est plus près de l’Amérique que de la Grande-Bretagne.Lord Ammon considère que, si Terre-Neuve venait à faire partie de la Confédération, le gouvernement central d’Uttawa serait obligé de lui verser annuellement des subsides, basés sur le chiffre de la population de Pile; mais, d’autre part, le système terre-neu-vien de contributions indirectes serait remplacé par le système canadien de contributions directes.“11 est donc clair que le projet d’annexion présente à la fois des avantages et des inconvénients.Quoique les Terre-Neuvas soient actuellement opposés à l’annexion, on ne doit pas cesser de considérer cette conjoncture comme possible, jusqu’à ce que la preuve soit faite que Terre-Neuve peut s’administrer! seule.Le gouvernement canadien devrait s’intéresser plus que jamais au développement economique ei politique de cette île, dont la Bataille de l’Atlantique a montré le rôle vital dans la défense du continent nord-américain tout entier.’1 Passant ensuite au mode actuel dadministration de l’île — qui, del Dominion, a rétrogradé au sta>*i' de colonie en 1934 — lord Ammon présente certaines recommandations et résume ainsi l’alternative qui s’offre aux Terre-Neuvas: “La restauration immédiate du gouvernement responsable serait désavantageuse et impraticable; uu gouvernement sur Je mode de celui de l’Irlande du Nord serait impossible; l’annexion au Canada ou aux Etats-Unis généralement inacceptable et impopulaire.” L’île est actuellement administrée par une commission de six membres, dont trois sont des fonctionnaires britanniques et les trois autres des natifs de file, nommés par le gouverneur.Dans ses recommandations, lord Ammon suggéré que ces membres soient à l’avenir élus pour une période de 3 ans et*que la commission nomme elle-même son président, de préférence un habitant de l’He.La prospérité du temps de guerre a fait ’disparaître la détresse économique de file et accumulé un surplus de $11,000,000 à son crédit.Mais tord Ammon souligne comme obstacles à une amélioration per-manente des affaires: l'apathie politique des personnes désintéressées capables de former un gouvernement responsable, la crainte générale qu’une petite clique de politiciens et d'hommes d'affaires de Saint-Jean, la capitale, ne domine île nouveau la scène, l’incertitude au sujet du futur statut économique du pays, l’absence presque totale de gouvernements locaux.Lord Ammon propose encore un programme d’améliorations et de campagnes de propagande, échelonné sur dix années, afin de modifier 1 dat de santé dépldrable des habitants et de perfectionner l’instruction et les moyen^dc transport.A la veille de grands événements Les dirigeants du Front intérieur norvégien ont adress?au peuple une proclamation qui donne à penser que les patriotes norvégiens possèdent _ une arme secrète qui sera utilisée lorsque le moment sera jugé opportun.L’heure sera annoncée par la presse norvégienne libre et par la B.B.C.En attendant, les gens sont invités instamment à ne pas se laisser aller à des actes prématurés qui ne pourraient que les mener à un désastre et que les Allemands s’efforcent de provoquer.C’est le cas, par exemple, d’une grève générale.Les instructions sont à peu près les mêmes que celles données aux autres peuples envahis.La proclamation se termine par ces mots: “Des opérations sur une large échelle, telles que celles qui sont envisagées, ne devrait être entreprises que lorsque la nécessité absolue s'en sera fait sentir, le jour seulement où nos intérêts et notre honneur national l’exigeront.Alors, quiconque se tiendra i l’écart sera un homme marque à tout jamais”.Etant donné que les Russes ont franchi la frontière norvégienne et que le gouvernement norvégien a annoncé que ses troupes se battront à leurs côtés, cette proclamation revêt une importance particulière.Nos militaires se récréent outre-mer Ils pratiquent le hockey et la bicyclette, mais pas le ski — Les troupes de renfort et les gardes-malades s’adaptent à un pays sans neige Londres, 28 (Par le lieutenant Charles Daoust, des relations extérieures de l’armée) (retardé) — Pendant leur “endurcissement” ava*M d’aller patauger dans la boue de Rornagnc ou nager dans celle des Pays-Bas, nos troupes de renfort au Royaume-Uni ont besoin de recréation.L’humidité froide de novembre et de décembre se prête mat, on en conviendra, aux joutes de batte molle, de tennis, aux sports nautiques et aquatiques, aussi organise-t-on quelques iigues de hockey, se rend-on au club de ‘‘.squash” ou paume avec raquette, à la piscine — quand il y en a une pour la natation et au gymnase pour le basket et le badminton.Evidemment, tant qu’il y a des balles, le ping-pong est toujours en vogue.Faute de neige, on ne peut songer au ski et les pioupious pratiquent le sport peu dispendieux et très salutaire de la bicyclette.Les gardes-malades, qui partagent les rigueurs du champ de bataille avec les combattants, suivent, elles aussi, un .entrainement physique assez éreintant avant de franchir la Manche.Dans les hôpitaux canadiens en Angleterre, elles peuvent souvent faire de J’équitation.C’est ainsi que le lieutenant (garde) Gaétane Labonté, de Montréal, soeur du R.P.Gérard Labonté, S.J., professeur à la faculté de chimie de l’Université de Montréal, a quitté à regret ses deux montures, “Brown Owl”, cheval brun, et “Mushroom”, le blanc, pour sc préparer à la vie dure des hôpitaux de campagne sur ie front de l’ouest.“J’ai perdu l’habitude de sucrer mon thé, nous dit-elle, pour offrir jadis une friandise à “Brown Owl”, le cheval de selle à l’hôpital.Au cercle des gardes-malades, à Digs-well, je montais “Mushroom”.J’ai même participé à une chasse à courre comme English lady.” Canadiennes et Canadiens pratiquent tous les sports accessibles.Qu’est-il plus délicieux, en été, que de visiter la campagne anglaise en vélo?“Si seulement nous avions de la neige pour le .ski”, disait le major Roger Vincent, d’Ottawa, un ancien sauteur en ski.PRESCRIPTIONS S «HMliltS i tenu XJ AsnnnsA wCg Rapm® SERVICE JOUR et NUIT PHARIÏlACIt mOflTREQL «IN*» «MfMC »MUUWC1I M 0 me cio! d'oction catholique, du 7 au 13 : janvier 1945.Ils invitent tous les fidèles de leurs j mimique mi a coi.— — - - .< • • .'que sur le front de la 5e armée, en ont P,1®1?1’, re devant s’étendant de six milles de chaque comité d arbitrage charge de trou- Le Comité exécutif de la ville de Montréal a tenu hier sa dernière n___.,.~r , , .i séance; un nouveau comité, à moins Roméo I ilcourt, trésorier de je présent ne soit réélu, entrera la Commission des croies cathoh- ei) fonctions demain.décembre 1942, séance que teimit larler-Quinn rent-Filion-Guévremont A cette occasion on énumère Rome, 28C.).- Selon le com-: tJues de ^?,nW.al’.el‘ Hect?r Depuis ie 29 dé mniqué allié d’aujourd’hui, l’enne- de’ conseiller juridique de la Li- c’était la SlOème séa ii a continué de pousser son atta- s proprietaires (le Montreal, |p comité Asselin-Mii up Aiiir Ip fmnt rip hi fîp nrmép.pu témoigne ce matin devant le rent-Filion-Guévreino lavant-girde nazie a dû se replier Elle s'était avancée à IVz milles de la Meuse — Elle s'en trouve maintenant à 11 milles — L'Allemand actif en Hollande — Bombardement de voies ferrées (Dernière heure) LONDRES, 28 (C.P.-Reufer) Plus de 600 bombardiers lourds I escortés de 400 chasseurs ont atta- -Pa- Selon Rodio-Luxembourg, la pointe qué les voies ferrées de l'ouest de de l'avonce allemande, qui s'était l'Allemagne et principalement la i „„ approchée à deux milles et demi de jonction de Gerolstein, à 40 milles à du clergé séculier et régulier et des communautés religieuses.Le 1er janvier, de 2 h.à 5 h.de l'après-midi, il y aura au grand salon de l'archevêché la réception des fidèles comme à l'ordinaire.* * * ^ Son Eminence le cardinal-archevêque de Québec et Nosseigneurs les é du Serchio, et fait tomber la ver une solution au différend qui besogne accomplie par le Comité au “P ___e de Barga, que nous avions cap- divise la Commission et les mem- cours de ces deux dernières années; lo sion de réfléchir sur leurs devoirs de turée il y a un mois; Barga est sise hres de son personnel, depuis trop conversion de la delte qui a donné à milles en arrière et s'en trouve main- famille et à s'imprégner des princi- ! à environ 15 milles au nord de Luc-, longtemps déjà.Montréal le recouvrement de son au- tenant à près de onze milles, pes et des directives qui leur seront dues.La contre-offensive nazie lan- M.Delcourt, qui avait commencé tpnomie administrative; création | alors exposés.Que chaque chef de famille veuille , „ bien aussi, suivant la demande déjà ! i'ouesl-sud-ouest.' de Barga! ques.La contre-offensive nazie lancée hier s’étendait alors côté de la route menant ville située à 14 milles ; tyrrhénien et à environ 3 milles, par sources de revenus de la Commis- jcode s de chaque.à témoigner au cours de la séance d’une commission du fonctionnaris-1 à Gallicano, d’hier après-midi, a donné des pré- me; préparation d’un plan densem-j du littoral cisions au sujet des dépenses et des b|c d’urbanisme; préparation d un O 211 — _ ¦ a a A .2-1 ¦ ¦ IvAla rf 1 n 1 VA n n 4 0 ision scolaire.* * * LONDRES, 28 (C.P.) — Nos for- 'd',;",bâi,iraentrr" 4 S V »A Û 4 1 A A* XA • ¦ a AA «A ¦ n 1 .n .4 .« Mattel sa mission aux ministères du travail du Dominion et de la province d’Unlario.Aux funérailles de M.Victor Coutu nison nazie qui fait face â de violents combats de rues, livrés de maison à maison.Nos allies ont pris quatre localités fortifiées de la banlieue est, hier, et deux dans ?a banlieue ouest et ajoulé de nouvelles pénétrations par le nord-ouest et le sud-ouest aux attaques déjà lancées par le nord-est, le sud-est et l’ouest.Ce fut principalement la besogne de l’armée ToHioukinc.L’armée Malinoffsky, de son côté, s’est emparé de huit villes ou villages à l’est d’Ipolysag, dans une pousser vers le centre ferroviaire fro' er de Losonc et se prépare à neuayer le terrain compris entre les rivières Hron et Ipoly, sur la frontière tchécoslovaque, avant d’aborder lu ligne allemande Torti-fiée du Hron (ou Garera) qui défend l’entrée de l’Autriche.* * * Londres, 28 (C.P.) — Les Allemands emploieraient 10,000 civils à construire des retranchements sur la frontière autrichienne contre la poussée des armées russes à travers la Hongrie.Tous les étudiants et professeurs de l’université de Vienne seraient compris parmi ces travailleurs.La produefion des pneus sera auomentée des abonnements Ottawa.28 (C.P.) — Le ministre Munitions, M.Howe, dans une déclaration publiée auiourd’hui, a une augmentation de la on de nneus; il a dit qu’on du f)e- ¦ ava'* besoin de plusieurs centai- nes d’ouvriers additionnels dans les — Hongrie cn Serbie.Quand .—.» a reçu sa premiere education au ; f,ont Se rapprocha de Bor, beau-! néficié d’octrois spéciaux du guu- < l, „ , college d Ashbury et a toujours fait coup d* ces Juifs s’enfuirent dans, vernement provincial, mais rien ne H iqinnsCmîvrinoipp7 1 manufactures de pneus des réaions partie de la.milice permanente de- .les montagnes et rallièrent les trou- le force à nous continuer cette Coopél-Xe des Frtis fîinéïafrw, ! de Toronto, d’Hamiltoll et de Kit- 302 est, rue Sainte-Catherine, pour j chener, Ont., .les montagnes et rallièrent les trou- le force puis sa graduation du college mill- j ,)es du maréchal Tito.Le 2 octobre, j aide.iM^ro,îrT;êSo„"5e,„TS'"°nV:!*.'•**««• *i *»«' que la situation est particulièrement sérieuse dans îa partie sud-est du Reich, où la température froide, la rareté des vivres, des médecins et des médicaments se fait sentir d’une manière aiguë, La radio ajoute qu’il y a eu plusieurs morts à Munich.______ Général italien relevé de son poste Un nommé Bourgouin, qui avait sonnel aux quartiers généraux plaidé culpabilité à dix-huit accu- a nous Rome.28 (A.P.) — Le ministère de la guerre a annoncé aujourd’hui tiers généraux de la première divi-j vidin, dans la vallée du Danube payfe7^e^insÏÏtuteurS hNousP de- ^u \a ,^ Marcel GauUncr* commc ! en faire une production extraordi- ’ - sion canadienne, en mai 1940, et il ! iis déclarent oti’iU sont nr.vtis à «Vn- ,,aycl les insmuieurs.sous ue sous-iliai re , .tevinl.«u mois de Juillet de la 1 «mée ZrU, """cr 1[S '•» ‘«“"te '• me annee, officier geniral du Per ! pour avoir la possibilité de se bat-i^ - - - ^ ?r**» rv t o o î c ?«n4 /-a »a 4 »a naire „ .- a.irt,,* itre contre les Fascistes et contre ., , ,, , , l armee canadienne.Il fut rappelé i ¦ vn7u salions de vols d’une valeur totale ^ Ottawa en août 1942, d’où il re-de $13,000, a été condamné à dix tourna outre-mer, cn janvier 1943, ans de pénitencier.H possède un , pour assumer le commandement dossier chargé.; d’un régiment de campagne, poste qu’il occupa jusqu’à sa dernière promotion._________ Me Brossard dit-il.demande alors i du Dr Janvier Coupai, et Mlle L.!a Bailly touchait l’orgue.M.Lawrence, jeune garçon de 19 ans, purgera une sentence de vingt ans.Lawrence a plaidé culpabilité à vingt-cinq accusations.Un autre du nom de White, ayant déjà été condamné à dix ans pour vol avec violence, devra purger une sentence de cinq ans après une autre de dix ans à laquelle il avait précédemment été condamné.Bélair, un récidiviste endurci ayant déjà purgé près de vingt-cinq ans de nénitencier, coupable d’un vcl de $4,000, a été condamné à dix ans.^ Un nommé Cloutier, possédant un dossier chargé et sorti depuis seulement dix mois du pénitencier, a été condamné à quatorze ans, soit quaranlc-quatre ans en tout, mais Saisie d'une compagnie américaine ; permission d’interrompre le té- ; Le deuil était conduit par le fils ! moignage de M.Delcourt pour du défunt, Roland.Dans le cortè-faire entendre Me Hector Latomie, ! ge, on remarquait MM.Orner Hé- roux, rédacteur en chef du Devoir, Sous-marin américain perdu ; conseiller juridique de la Ligue ; des propriétaires de Montréal.Il ¦ déclare d’abord que la taxe scolai- _____ ; re est de $1.20 pour les corpora- | Chicago, 28 (A.P.).— Le major-! lions et de $1.00 pour les individus, (général Joseph W .Byron a été nom-: Il y eut une autre passe d’armes | mé par le ministère de la Guerre entre MM.Brossard et Hackett au ipour s’emparer aujourd’hui, sur un sujet de la légalité de la preuve i ordre présidentiel, de la compagnie que l’on allait commencer et le pré-Washington, 28 (A.P.) — Le Montgomery, ainsi que des bureaux sident la permit finalement en af- sous-marin américain Seawolf est ! de la direction, sur le refus de la firmant qu’il importe de savoir si présumé perdu.i compagnie de se conformer aux di- les propriétaires sont en mesure La dépêche de la marine disait rectives du bureau du travail en i de payer davantage pour l’éduca-aujourd’hui qu’il était sous le corn- ! temps de guerre.1 tion.mandement du lieutenant-commo- j Le major-général Byron, directeur M.Lalonde dit alors que le prodore Albert-M.Bontier, de White de la division spéciale du service priétaire de Montréal n’est pas en Plains, New-York, qu’on a rappor-j des forces armées, à Washington, mesure de supporter une nouvelle té manquant à l’appel.* ; accompagné^ de tout son personnel,1 augmentation de taxes.Il est déjà Le submersible de 1,500 tonnes;a présenté l’ordre de saisie dans le taxé au maximum, dit-il, ajoutant Bombes incendiaires sur Ibaraki ______ S00 1CO.OO 50.00 575.00 54.80 150.00 267.25 75.00 50.00 500.00 300.00 100 00 250.00 , 150.00 nient leurs communications, aussi l Canadian Car & Foundry Co.nous sommes venus à la conclusion ^nSiS^Ltd.500.00 que nous ne pouvons pas détourner 1 Canadian Liquid Air Co.50 00 de l’usage public certaines lignes ; Canadatn Pacific Railways .2,000.00 téléphoniques, même pour une ] £aJJfd;“1^vl (iVvcellem-e nan «“'P10?*8 .Reste à l’aviateur à faire son son .P, , , (,ehPe u excellent , RanqUe ,iu Dominion.niv “Pnur nntri* nart nnns ilé- ' sl,r fronl domestique, le service Dominion Bridge Co.Ltd.et choix.“Pour notre part, nous dé-¦-r.’, t v;-7"7’ ' clarait l’autre jour le chef d’esca-1 téléphonique si \ihd a touks l drille Fournier, il faut penser, j t *’8*1!?(*e It’lf01'! d*- guene avant tout, au bien de l’aviateur, j pa^'s’ ployés ,1m Dominion Containers Ltd.Dominion Engineering Works ! Dominion Oilcloth & Linoleum Co.leux, leur permettre de se faire soigner avant que le mal ne se «oit aggravé.SI une compagnie désirait faire examiner ses employés, en s’adressant 8 une autre organisation, U lui en coûterait 82.50 pour chaque radiographie, sans mettre en ligne de compte l’énorme perte de temps consacré & ce faire.La Ligue accomplit son travail gratuitement, en occasionnant très peu de perte de temps".“De plus, elle apporte une aide financière aux cliniques antituberculeuses de notre cité, l’Institut Bruchési, le Royal Edward Laurentlan Hospital, la Clinique ; du Sacré-Coeur 8 Cartlervllle, la Clinique B C G.” "V0U8 ce qui Justifie son appel et 8 quoi contribuent ceux qui y répondent.Toute souscription sera bienvenue aux bu- | reaux de la Ligue, 507.Place d’Armes" Le banquier Kains décédé à 79 ans Ottawa, 28 (C.P.).— M.Archibald Chetwode Kains, âgé de 79 ans, qui a débuté dans la vie, corn-, me commis de banque à London, ! Ontario, et est devenu un président1 de l’International Banking Corpo-, ration, à Nouvelle-Orléans, est mort après une brève maladie.M.Kains, natif de London, est entré à la Banque canadienne de commerce et y a travaillé durant vingt-cinq ans au service des banques tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Mort dans un lobby d'hôtel Toronto, 28 (C.P.).— Kenneth Bornes, âgé de 50 ans, demeurant ^ 1553, avenue des Pins, à Montréal, est mort subitement mardi soir alors qu’il était assis dans le lobby d’un hôtel où il parlait avec sa femme.L’on croit que la mort est due à une crise cardiaque.200.00 100.00 769.32 50.00 500.00 | ,________________________________________ 250.00 I Il ï’noi» ft’ni ienter relni-ci vers une1 M.Johnson souligna que plus de Dominion Securities Corp.200.00 | il S Hgll uumniei cimi n vil» une 0 .j„n ii„n a., rvi.mite A?Terèrps T.tée.87.10j 1,000.00 carrière où non seulement il pour-I 2.3ÜÜ employés Bell ont pris di Dupu^& Frér« Ltée .ra gagner sa vie, mais où il lui sera service de guerre sous une forme deducts of canad possible de devenir un chef En ; nu ur,e autie.i arim eux, ceitainsj Ltd.et employés .niitrp il V va rie l’intérêt du Cana- onl décorés pour des exploits J.Ev-ielgh & Co.Ltd.df^ar1 Vn Jly.n’Vst profère J remarquables Plusieurs ont cou-i g^onOj ^ada Ltd.qu’en autant que sa population y quis des grades eleyes.Ions, nous, Steei Wareg Ltd.fait bien sa vie et est heureuse.Et pouvons en avoir 1 assurance, sau- Gazette printing co.qui n’est pas heureux lorsqu’il s’a- .ront se montrer à la hauteur de to at j Ourney Foundry Co.Ltd.so.oo donne à un travail qu’il aime et qui J ce qu’on attend d eux.Cinquante-, w Horner Ltd." loo'.oo 400.00 52.35 500 50 00 100.00 500.00 50.00 le fait bien vivre?” quatre ont fait le sacrifice de leur j Banque impériaie du banad* ué« Comme on peut le constater, le [ vie.Aujourd'hui, nous rendons un imperial Tobacco Vol dans un restaurant M.G.Biggie, 904 ouest, rue Ste-Catherine, a rapporté à la police que des voleurs ont pénétré dans son restaurant et qu’ils sc sont emparés de cigarettes pour un montant de $75 ainsi que de $120 en argent.L’effraction a été commise par le puits de lumière du toit de l'édifice.Sur le front colonisation L’idée de donner à la colonisation, sa signification véritable fait de rapides progrès dans les esprits Si dans un passé éloigné la colonisation à la mode canadienne-française était la tâche d’envahir les terres neuves avec des moyens de fortune, il fallait que la nécessité de gagner son pain quotidien, l’opiniâtreté de vouloir durer comme individu, comme famille, comme groupe ethnique fussent de puissants leviers pour avoir déclencher de farouches énergies, pour avoir fait naître ce courage, cette patience, c1-)ert,M1*che11 c2., , Marshall, avec W.W.Barlow et A.; ' e,’ milieu ils vivaient avant la guerre, Hopkins, A.C.C.O., comme ac-| *pioyés quelles sortes deludes i*5 om HU' Compagnateurs.je ggrant t|e Mont- Banque d’ em- tes, quelles ont été leurs fonctions dans l’aviatiixi, etc.En somme, c’est comme tout avocat consciencieux qui se refusera à défendre toute cause avant d’en connaître les détails”.Un autre Canadien français, le lieutenant de section Gérard Perrault, 032 avenue Grosvenor, West-mount.est arrivé en Grande-Breta- rcal, John Rhind, présidait la réunion.Trois morts subites à Toronto l’Epargne de la Cité et du district de Montréal .Montreal Coke rs d 1 D'x - no neuf .1-90 La r ¦: a» e hum-ine C mte I.Du Picstis.1.90 s Civilsciiort de la Nouvelle F rice Guy Frégau.t L’r; d’; iner ses e ’tants et d I vrex-tes du mal par Vérine .________ P e ans par le R.P.^ un (femi-cent et un quart de cent M.-A.L marche, O.P.1.10 f/offre a été déclinée.P, -i*5 — And.te.te ~ 110 Verdict du coroner Brockville.Ontario, 28 (C.P.).— „ Un homme d’affaires de Brockvil c a récemment tenté de suppléer à la 1 pénurie de cuivre.Il s’est rendu rl-ins un théâtre local et a mis une cès doit être attribué Jusqu’8 un certain 2 50 ' ‘ ii„»i 1„ rl’iin rent en vente point, d’une part, 8 des complications re- * nelletée de pièces d un cent en veme ,ativeè à nmipét sur ,e rtvenu qul font United Auto Parts Ltd, United Shipyards Ltd.United Shoe Machinery Oo.ot Canada Ltd.Warden King & Co.Ltd.Wood Gundy Corp.Ltd.Woodhouse A: Oo.Ltd.Timbres de Noël .$15,341.25 Le président d# H Ligue, M.C.-O.Menât exposa hier, que ce manque de suc- 105.85 500.00 50.00 60 00 50 00 250.00 137.60 100.00 100.00 50.00 100.00 100.00 200.00 150.00 do F5!ix Leclerc Les Cr'-Cff# de Perth?Berna?* (5 vois) .L’Uo-r-e d’affaires — E dras Minville .Ptyuv ef a Vraie France — en collaboration .L’Art du théâtre — p.r Henri Chéon SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR" 5.00 M.losenh Thibault, âgé de 50 ans.1027.rue Papineau, est mort subitement chez un ami au numéro Itrr».rie la même rue.Le coronet )-50 a rendu, hier, un verdict rie mort naturelle.Un autre verdict rie mort naturelle a été rendu dans le cas du Chinois Torn Kong, âgé de 50 ans, 1240, rue Clark, mort subitement en chambre.1.00 1.25 Feuilleton du "Devoir' LE ROSAIRE roman traduit de l'anglais de Florence-L Barclay par E.de Saint-Segonda> 21.(Suite) — Ma femme! Dans les yeux sincères de Jane >arut une expression d’étonne-iient; puis une rougeur qui sein-olait prendre tout son sang monta à les joues, les fit brûler; et elle sen-it son coeur défaillir.Elle se libéra des bras de Garth, *p leva, et se tint immobile, regardant vers l’horizon où les eaux dormantes du lac luisaient sous la clarté lunaire.(t) Publié avec rautorUatlon dp Oiamter Frère* Limitée, seul concessionnaire de la "emission da réimprimer au Canada I Garth demeura à son côté.Il ne j la toucha ni ne lui parla.Il était sûr d’avoir conquis, et un bonheur inexprimable remplissait son âme.Son esprit était joyeux.Le silence semblait plus expressif qu’aucune parole Enfin Jane parla.— Garth, est-ce vrai?Désirez-vous nie demander d’être.d’être cela.pour vous?— Oui, chère, répondit-il doucement.(Mais sa voix vibrait d’une émotion continue).Du moins, j’étais venu ici pour le demander.Mais ije n’ai plus rien â vous demander, différer la souscription de certaines compagnies, et par ailleurs, au refus d’importantes compagnies de laisser solliciter leurs employés en faveur de la Ligue, pour oe motif que celle-ci n’étalt pas encore sur la liste de leurs fonds communs de dons charitables "L’argent que la Ligue reçoit des individus et des compaf.nles, poursuit M.Mo-nat.ne doit pas être considéré comme une souscription de charité pure et simple, mais bien comme une contribution 8 une assurance de protection contre l'expansion de la peste blanche, comme l'a si bien noté la Dr J.-C.Meaklns.doyen de la Faculté de médecine 8 TUnlverslté McGill, dans un récent discours 8 lu radio".“Jusqu’8 date, la Ligue a pu avertir plus de 2.000 porteurs de germes tubercu- bien-aimée.Vous êtes ma femme! ( Aucune promesse, aucune cérémonie ne pourra vous faire mienne plus que ces moments de merveilleuse union.Jane se retourna lentement et le regarda.Elle n’avait jamais rien vu de si rayonnant que le visage de Garth, mais ces yeux étincelants la frappèrent comme une épée: elle aurait souhaité les couvrir de ses mains, ou lui dire de les détourner pendant qu’il parlait.Elle posa un genou sur le banc de pierre, appuya son bra sur le faîte du parapet, et fit un écran de sa main.Alors elle répondit, essayant de parler avec calme.— Vous t .’avez surprise, Dal.certes, je m’étais aperçue que vous étiez plein d’attentions charmantes depuis le concert, et que notre goût commun de la musique avait accru notre intimité et établi entre noqs un ton confidentiel qui paraissait l'expression d’une troitc et précieuse amitié: J’avoue que j'y ai attaché plus de prix qu’à aucune autre amitié; maJs cela tient A vous, Dal, qui êtes naturellement fscJiûAAêWC qui Ae donne bien X 1 ! 1 t c* .0* fl* ti#1 c.M .VL® ^ * . ,1” deu/i/ t ’ MM 1 7 f l ! 274 rue Saint-Jacques, immeuble "Insurance Exchange" — 974 rue Sainte-Catherine ouest — 281 hie Sainta-Catherina est = LES TROIS MAGASINS LECHASSEUR SERONT FERMES TOUTE LA JOURNEE, LE MARDI, 2 JANVIERséasais: un point brillant dans le cercle de vos amis.Sincèrement, j’ai cru que vous vouliez ce soir me faire une confidence au sujet de Pauline Lister.Tout le monde croit que sa grâce vous a captivé et en toute vérité, Dal, en toute vérité, je le croyais aussi.Jane s’arrêta.— Eh bien, répliqua une voix tranquille avec un arrière-son joyeux, vous savez autre chose maintenant! — Dal, vous m’avez tellement saisie, tellement surprise! Je ne puis répondre ce soir, il faut me donner Jusqu’à demain matin.— Mais, bicn-aimée, dit-il tendrement, il n’est pas nécessaire que vous répondiez, pas plus que je n’ai besoin de rien demander.Ne vous rendez-vous pas compte que demande et réponse ont été faites tout à l’heure?Oh! ma bicn-aimée.revenez près de moi.Asseyez-vous.Mais Jane demeurait rigide.— Non, dit-elle.Je ne puis vous autoriser à considérer les choses comme conclues.Vous m’avez surprise et J’ai perdu la tête d’une façon impardonnable, je l’avoue.Mais, cher ami, le mariage est une chose sérieuse et n’est pas exclusivement une question de sentiment; son essence est la durée; il faut donc une fondation solide, capable de supporter l’épreuve de la vie quotidienne on commun.Je connais intimement tant de ménages! Je fais des séjours chez eux, j’accepte d’être marraine de leurs enfants, et les connaissant ainsi, je me suis jufé de ne me risquer pour mon compte qu’à bon escient.Ne soyez donc pas étonné si je demande douze heures pour réfléchir.Garth écouta ce discours en silence.Il s'assit sur le parapet, le dos au lac, et se reculant en arrière essaya de voir le visage de Jane; mais la main qu’elle tenait levée le lui cachai.t 11 croisa ses genoux et les enserra de ses deux mains, se balançant en avant et en arrière pendant un instant, afin de dominer l’impulsion qui le portait à parler ou à agir avec violence.Pour recouvrer son sang-froid, il essaya d’arrêter son attention sur des faits insignifiants «’offrant di- rectement à sa vue.Il remarqua la tache éclatante que faisait la couleur rouge de ses chaussettes contre la blancheur des dalles de la terrasse, et se promit de porter tou* jours à l’avenir des chaussette» rouges le soir.Il se demanda si Jane lyi en tricoterait.Il compta les fenêtres de la façade, et le nombre de celles qui séparaient sa chambre de celle de Jane.Enfin il se sentit redevenu maitre de lui-même.— Très chère, demanda-t-il avec douceur, dites-moi, vous n’avez donc pas compris tout à l’heure?— Oh! dit Jane presque durement, ne me demandez pas d’analyser mes sentiments; le mariage est une affaire sérieuse, non un sentiment.Si vous souhaitez vraiment i agir au mieux pour nous deux, rentrez tout de suite et ne me dites plus rien ce soir.Vous parliez tout à l'heure d’aller essayer l’orgue à l’église demain matin vers onze heurts Eh bien, je serai A l’église un peu après onze heures et demie; je vous écoulerai jouer; A midi vous pourrez m’envoyer le «ouf-fleur, et je vous donnerai ma ré- ponse.Mais maintenant, je vous en prie, laissez-moi, car je n’en puis plus.Il me faut être seule.Garth dénoua tes mains qu’il tenait fortement jointes: Jane sentit qu’une des mains a’emparait du bus de sa jupe, puis Garth inclina soudain sa tête brune, en murmurant: “Je baise la croix”, et avec un geste infiniment tendre et respectueux, il baisa l'ourlet de la robe de Jane.,.Une seconde plus tard, elle était seuje.Elle écouta les pas s’é loigner Elle entendit la porte du hall s'ouvrir et se fermer.Alors, lentement, elle reprit ta place qu’elle occupait lorsque Garth S’était agenouillé devant elle.Elle était bien seule.La tension des dernières minutes cessait.Elle serra #es deux mains contre sa poitrine, IA où la chère tête adorée s’était appuyée.Avait-elle coropria?lui avait demande Garth, Ahl que n'avait-elle compris?3S-Xn-44 i' M suives) O# tournai «at Imprime tu no 430 ni Notre-Dim# «rt a Montreal par l’Impr merit populaire (8 rwpoMablUtt limit** MHrlo#-proprié taira.— directeur-«ér ta*. Volume xxxv — n 29s LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 28 DECEMBRE 1944 alUltrà-rapide A propos de commun) qués, de billets, d'articles, etc.PAGE f EEIINin lA Directrice: Germaine BERNIER Problèmes d’actualité Après la grande déception qui a suivi l’annonce de l’arrivée de véritables bas de soie du Brésil, qui n'ont pu être, encore acceptés sur le marché canadien, à cause de leur prix de revient ttop élevé pour s’accorder avec le prix de détail alloué par le plafonnement actuel, voilà qu’un communiqué nous apprend que des Nylon Clubs exploitent les Américaines et peuvent en faire autant des Canadiennes si elles ne sont pas sur leurs gardes.En effet, bien qu’encore inconnus ici, ces clubs sont organisés ailleurs et l’on se doute que l’avantage n’est pas pour les clientes.Qu’est-ce que ces Nylon Clubs?Certains marchands invitent leurs clientes à se joindre à ces clubs, leur promettant la priorité dans l’achat d'articles de nylon dès qu’ils seront sur le marché.Cependant, l’inscription comme membres de ces clubs ne suffit pas.Il faut encore que les clientes achètent d’autre marchandise, désignée par le vendeur et pas toujours nécessaire ni désirée.On comprend qu’un groupe de détaillants américains ait porté plainte aux autorités qui ont promis de faire enquête.Heureusement, cette exploitation du goût pour les bas de soie n’est pas encore organisée ici; nous avons d’ailleurs assez de celle qui tient à ta gorge tant de gens et de familles logés dans des taudis ou des chambres noires, à prix exorbitants et qui les oblige encore A remplir toutes sortes de conditions injustes pour pouvoir garder leurs misérables réduits.L’année s’.achève et ces centaines et centaines de familles, dont un grand nombre d’enfants, sont toujours dans ces abris de misère dans lesquels aucune existence normale n’est possible.La vie en commun y devient vite un enfer que jeunes et vieux fuient le plus possible.Quant à la vie de famille, il n’en faut pas parler.Mais sauf les assistantes sociales qui sont aux prises avec les problèmes inextricables de ces familles, qui donc pense sérieusement à corriger cette situation et quelle autorité a pris le temps et la responsabilité d’organiser des habitations salubres pour ces gens et ces familles?G B.M-XII-44 Croquis d'hier En croquant des bonbons.— Un chocolat, un fondant?.C’est le refrain aimable qu’on entend un peu partout à ce moment de l’année.Connaître l’art d’offrir un bonbon, savoir surtout la grâce de le croquer, c’est la séduction de cette banalité.“Les femmes adorent les bonbons”, avons-nous coutume de dire; ‘mais entre nous, comme disait le bon fabuliste: “Je sais bon nombre d’hommes.” Aimable tradition que ce présent de bienvenue à l’année nouvelle, oui a peut-être son origine dans l’antique coutume romaine qui voulait qu’au jour de l’An — alors le 1er mars — on échangeât des corbeilles de figues considérées comme l’emblème des douceurs de la vie.Au dix-huitième siècle, le sucre de canne fit son apparition.Avant lui on ne connaissait que le miel.Mais ce produit nouveau fut longtemps considéré comme un médicament et les apothicaires seuls avaient droit de le vendre â l’once.Petit à petit on l’employa pour confire l’anis, le coriandre, le genièvre, toutes sortes d’amandes, noix et noisettes, et enfin, des fruits.La confiserie était née.Sur le parcours des baptêmes, on jetait à profusion les dragées multicolores, les nougats en pyramides figuraient aux festins de luxe et l’on donnait le nom peu gracieux “d’épices” à toutes ces mignardises.Nos aïeules du dix-huitième siècle étaient très friandes de ces “délicatesses de bouche” alors qu’en minaudant elles se passaient le dra-geoir ou un de ces sacs que Lancre lui-même ne dédaigna pas d’illustrer de ses jolies pastorales.Vers IfifiC un produit nouveau fut introduit en France après-avoir été importé du Mexique en Espagne, puis en Italie, et c’est la reine Marie-Thérèse qui le mit à la mode: le chocolat.La populaire bouillie mexicaine faite de cacao grillé et de farine de maïs devint bientôt dans la main habile des artistes confiseurs de l’époque l’exquis bonbon, dont la vogue ne s’est pas démentie depuis.Mme de Sévigné écrivait à sa fille: “Vous ne vous portez pas bien, ma chère, le chocolat vous remettra”.Il est vrai que dans une autre lettre elle lui impute ses va- peurs et ses palpitations.Mais c’est sous le premier Empire surtout, grâce à la découverte du sucre de betterave par Delessert, auquel Napoléon lui-même alla porter la croix de la Légion d’honneur dans sa raffinerie de Passy, que la confiserie prit un grand essort et se popularisa.Plus ou moins “bon” chacun goûte au “bonbon”; il y en a de tous les prix, qu’ils soient colorés d’un carmin indiscret, d’un safran violent ou d’un vert ci'iard, ou délicatement nuancés et savamment parfumés-avec les essences les plus subtiles, la confiserie est tout qn art.D’importantes usines fabriquent cette petite chose.Enormes, rutilantes, les bassines de cuivre où tournoie le sucre brûlant.cuit au “petit, au grand lissé”, au “soufflé”, au “cassé”, au caramel; ces marmites d’où la crème se déversera sur des tables de marbre.Puis voici que s’alignent sur des plaques les pastilles “à la goutte”.Plus loin, c’est d’un sirop bouillant qu’on sort le rustique marron, revenu dès lors le distingué marron glacé à la vanille que l’on couchera dans un douillet berceau de panier gaufré.Ces mares d’un brun velouté tout à l’heure prendront forme dans de petits moules et ce seront les exquis chocolats pralinés, ou fourrées de crème au café, parfumés au kirsch, â la mandarine, à la pistache, que sais-je, c’est à vous en faire venir l’eau à la bouche! Sorti du mystère des fabriques, le bonbon va maintenant paraître au grand jour des devantures de renom dont le masque dans l'aristocratie du bonbon est comme une noblesse qui oblige.Oh! que de jolies choses, sacs enrubannés, aimablement décorés; vanneries ajourées où s’étagent dans des dentelles de papier les rangées de fruits confits; précieuses porcelaines où s’harmonisent les fondants aux douces teintes de pastels; cristaux à facettes où trône la praline, cette douce filicide du maréchal duc de Praslin! On n’a que l’embarras du choix, que dissipent d’ailleurs les engageantes vendeuses qui s’y connaissent.Elles les ont goûtés et plus que goûtés, et cela sur la malicieuse invitation même du patron, que la satiété est son plus sûr garant.Et â cette époque où il augmente son personnel de recrues d’occasion il se félicite de son petit stratagème.Dès le lendemain de son entrée: “l’extra”, généralement, se fait excuser.un peu de migraine.A son retour, il n’y a Si Votre Enfant A Jn Rhume Infectieux- Soulagez Ses Souffrances A La Façons Vicks Perfectionnée Quand votre enfant attrape un mauvais rhume conlagieux—n'attendez pas une minute.Soulagez ses souffrances à la façon Vicks perfectionnée.Ce traitement ne demande que 3 minutes .et rend le VapoRub, si sûr, encore PLUS EFFICACE I Des Résultats Meilleurs Que Jamais Auparavant! a MIT DE 2 FAÇONS k U FOIS pour soulager .IL PÉNÉTRÉ dans la partie supérieure des bronches, grâce à scs vapeurs médicamenteuses .Il stimule la surface de la poitrine et du dos, comme un cataplasme réchauffant .ET R.MIT PENDANT DES HEURES pour calmer la toux, détacher les mucosités, dissiper l’irritation ou la constriction des muscles.Pour jouir du soulagement que procure cette méthode Vicks perfectionnée, frictionnez-vous simplement, pendant 3 minutes, avec du VapoRub, le DOS ainsi que la gorge et la poitrine.“r-fi Puis mettez-en une cou- > O cheépaissesur la poitrine, et recouvrez d’un linge m VapoRub chaud.Faites-en l’essai 1 ¦•itissrt ttuiuii AMBITION Après plus de trois ans de retraite dans l’ombre.Vais-je enfin relever mon front pensif et sombre Et, sans crainte du jour et des astres mouvants, Livrer mes cheveux bruns à la fureur des vents?Vais-je, à mon tour, laissant au passé sa victoire, Arlequin revenant affronter l’auditoire, Connaitre le triomphe à bien peu réservé?Que m’importe! Jamais, jamais je n’ai rêvé, Même dans cet orgueil de ma jeunesse ardente.De tenir en mes mains le sceptre lourd du Dante Ou la baguette d’or du glorieux Musset! Mais sentant, dans mon sein, quelque chose, qui sait Si je ne connaîtrai l’ivresse qui me hante De savoir qu’elle a lu ces vers où je la chante! Albert BOISJOLl plus rien à craindre, on a fini de picorer.Les commandes pleuvent, les sacs s’emplissent, les cartes de visite ne sont pas oubliées et en route les autos des grands fournisseurs qui vont porter aux quatre coins de la ville le petit souvenir.attendu.NOTRE TABLE Souper-Buffet Veille du jour de l'an Viandes froides, dinde, jambon ou langue, pommes de terre en escalopes, aspic aux tomates, salade au chou avec piment vert et pomme rouge, cornichons, marinades aux canneberges, petits pains, neige au citron, sorbet, tartelettes de mincemeat, gâteau aux fruits, biscuits de fantais’e, café.REVEILLON BUFFET Salade napolitaine au poulet, salade Waldorf avec demi-canneber-ges crues, petits pains beurrés, marinades, céleri frisé, bâtonnets de carotte, gâteau aux fruits, biscuits de fantaisie, café.GATEAU BLANC AUX FRUITS 3-4 de tasse de gras doux, 1 tasse de sucre granulé fin ou à fruits, 3 oeufs, 1 tasse de raisin, 1 tasse d’écorces de fruits confits mélangés, 1 c.à thé de poudre à pâte, 1 c.à thé de sel, 2 1-4 tasses de farine à pain ou 2 1-2 tasses de farine à pâtisserie, 1-4 de tasse de jus de fruit ou de lait, 1 tasse de cerises au marasquin ou confites, coupées en morceaux.Défaire le gras en crème, ajouter le sucre graduellement, jusqu’à ce qu’il soit fondu.Ajouter les oeufs, un à la fois, battant bien entre chaque addition.Réserver un peu de farine pour saupoudrer les fruits.Tamiser et mélanger le reste de la farine, le sel, la poudre à pâte et incorporer au mélange alternant avec le liquide.Mettre les fruits enfarinés.Verser la préparation aux 2-3 d’un moule 7x7, foncé de papier graissé.Cuire à four modérément chaud (300® F.) environ 1 heure 3-4 ou jusqu’à cuisson complète.SABLES 1-4 de tasse de gras doux, 1-4 de tasse de beurre, 1-4 de tasse de cas-sonnade, 1-8 de c.à thé de sel, 1 jaune d’oeuf, 1 1-2 à 1 3-4 tasse de farine à pain ou 1 3-4 à 2 tasses de farine à pâtisserie.Défaire le gras et le beurre légèrement en crème, *ans qu’ils deviennent huileux.Ajouter le sucre graduellement, le jaune d’oeuf et le sjel, en battant avec une cuiller de bois.Incorporer la farine une ] c-tite quantité à la fois, pour obtenir une pâte assez dure qui ne s’opère plus à la cuiller.Retourner sur une planche enfarinée et travailler avec les doigts ajoutant de la farine nu besoin et ce jusqu’à ce que la pâte se fendille.Abaisser la pâte au ro ¦-lean à 1-4 de pouce d’épaisseur et découper avec un petit emporte-pièce.Cuire à four modéré (32!»® F.), 20 minutes environ jusqu’à ce que les sablés soient légèrement dorés.Donne 3 à 4 douzaines de sablés.MACARONS AUX CERISES 1 blanc d’oeuf, 1 pincée de sel, 4 c.à table de sucre, 1 1-2 tasse de flocons de blé ou de maïs, 1-2 tasse de cerises au marasquin coupées en petits morceaux.Battre l’oeuf bien ferme avec le sel, ajouter le sucre graduellement et tous les autres ingrédients dans l’ordre donné.Déposer par cuillerée sur une tôle graissée et cuire à four modéré (325* F.) 15 à 20 minutes.12 à 16 macarons.Mangeons pour vivre, non pas pour engraisser En hiver, lorsqu’il est moins facile de vous procurer à bon compte une abondance de légumes frais, vous pouvez équilibrer votre régime en mangeant des légumes en conserves ou en remplaçant quelques services de légumes par autant de services additionnels de fruits, dit un communiqué du ministère de la Santé et du Bien-être social.Les oranges et les bonnes pommes canadiennes sont des sources de vitamines et de santé.En temps normal, il est bon de manger chaque jour un fruit sec.C’est là un précepte que les hygiénistes répètent sans se lasser, précepte dont il faut se souvenir surtout à cette époque où, chez les plus pauvres comme chez les plus riches, on a tendance à oublier que l’homme doit manger pour vivre et non vivre pour manger.La gourmandise habituelle dilate l’estomac et surcharge le coeur d’une couche de graisse qui gêne son fonctionnement; elle déforme le galbe et dépare la silhouette.L’obésité et même l’embonpoint sont ennemis de l’élégance et du travail.Suivons donc les conseils des hygiénistes et “mangeons pour vivre et non pour engraisser”.Les aliments gras rendent la digestion plus pénible et sont responsables d’une grande proportion des troubles digestifs si fréquents chez nous.Un repas trop riche en aliments gras déclenche souvent des indispositions graves dans un foie dont les fonctions jusque là étaient, sans qu’on le soupçonne, en équilibre instable.Les viandes, chair des animaux de quelque calibre et de quelque espèce qu’ils soient, sont ri-ones en substance azotée et prises en excès fatiguent le foie et les reins.Les protéines non utilisées à la réparation des tissus sont décomposées par le foie et l’azote libérée devient urée, acide urique, ammoniaque, etc.Ce sont autant de substances toxiques qui doivent être éliminées le plus tôt possible par es reins.Evitons ces abus aux conséquences si graves, même dans • le temps des fêtes, de peur que nos écarts de régime ne mettent fin à tous nos plaisirs même les plus légitimes.Que de gens se trouvent, à la fin du carnaval, dans un état pitoyable.Les abus inconsidérés ont imposé aux organes de digestion et de nutrition un surmenage tel que leur fonctionnement est profondément troublé.Soyons sobres et rationnels dans le boire et le manger afin de vivre longtemps vigoureux et forts.Tout lot communiqué* d’iqtérêl féminin doivent être envoyés à le directrice de la page féminine du Devoir”.Let communiqués qui ne seront pas écrits lisiblement, sur un seul côté du feuillet et sur une feuille de format ordinaire ne seront pas considérés.Nous ne recevront pat les communiqués par téléphone.Nous ne nous ENGAGEONS PAS A PUBLIER PLUS D’UNE FOIS LE MEME COMMUNIQUE.Tout communiqué doit être signé et nou.parvenir AVANT QUATRE HEURES.LA VEILLE D~ SA PUBLICATION.Les billets, articles, poèmes, envoyés au journal doivent être dactylographiés également sur un seul côté de la feuille.On est prié de prendre note que le rationnement du papier ne nous permet plus de faire paraître les listes de noms des assistants aux parties de cartes, aux thés-causeries, aux concerts, etc.On épargnera donc son papier et ses timbres evt se dispensant de nous en adresser.‘ LA DIRECTION Quatre jours seulement après avoir cette lettre est tombée entre les Hollande.C’est un record.L’Offi Eclair”, sa plus récente production voulu démontrer l’efficacité et l’e aérien qui relie le Canada au vieux que le troupier C.Bongfeldt, de (Photo Cbux qui firtnl notre pays Jean-Antoine Bouthillier (1782-1835) La question des manuels ne perd pas de son acluailê.L’exigence de nos contemporains dans ce domaine nous fait oublier la pauvreté de nos ancêtres dans ce domaine.Aussi devons-nous accorder un souvenir chaleureux aux pionniers qui travaillèrent à combler cette lacune déplorable.L’un de ces personnages se nommait Jean-Antoine Bouthillier.Il naquit à Québec, le 20 novembre 1782, de Guillaume Bouthillier, originaire de Guerne-sey, et de Marie-Angélique Guignard.Il reçut une commission d’arpenteur, le 12 mai 1804, et exerça sa profession durant un bon nombre d’années.La cité de Québec le nomma, le 19 janvier 1815, inspecteur des chemins, rues et ponts.C'est en 1809 que Bouthillier publia son traité d’arithmétique.Il écrivait dans sa préface: "La rareté des livres de cette espèce dans ce pays a fait que jusqu'à présent les maitres d’écoles ont été obligés de faire copier les principes de l'arith-| métique et des règles quelquefois d'une longueur extraordinaire, dans ' des cahiers, ce qui occasionne une .perte de temps considérable.Cet ouvrage pourra remédier à cet incon-i vènient”.A sa mort, survenue A Beauport, le 12 novembre 1835, M.Bouthillier occupait les fonctions d’assistant-greffier de la Chambre d’Assemblée.A ce mmoent aussi, le traité d’arithmétique était encore en usage dans les écoles de langue française du pays.C’était même le seul qui existait dans la province de Québec, et l'on n’avait pas le choix.Heureusement, la situation a changé de nos jours.C’est peut-être ce qui nous a rendus si difficiles! été mise à la poste ici, au Canada, mains de Johnny Canuk, là-bas, en ce national du film, dans “Poste de la série “En avant Canada”, a xtrême rapidité du service postal continent.Sur la photo on remar-Sprague, Manitoba.Armée canadienne outre-mer) oÇa Supérieure Çénêrale des Soeurs de Charité de la Providence, au nom de sa famille religieuse, prie les amis et les bienfaiteurs de la Communauté d'agréer ses voeux les plus sincères pour la NOUVELLE ANNEE.1944 Providence Maison-Mère Montréal, décembre 1944 **«********#**#*«***#««*«,£ Collection Gloire Nationale par Guy LA VIOLETTE Christophe Colomb (acquêt Cartier Robert Cavelier de La Salle Pierre Gaultier de La Vérendrye Louis de Buade Comte de Frontenac Isaac loguer.S.|.Marie-Madeleine de Verchèree Marguerite d’Youville Nombreuses Illustrations en couleur* Format 10 x 6V« Chaque album.au comptoir .$0.25 par la poste .$0.30 La •éric, $2.00 franc* SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” Les rations de décembre Expirent le 31 décembre: les coupons de beurre 86 à 8»; Sucre, 14 à 45; Conserves 17 à 32; Sucre pour conserves Fl à F10 et DI à DI6, inclusivement dans tous les cas.ET TOUS LES COUPONS DES CARNETS NOS 3 ET 4 VALEUR DES COUPONS Sucre, 1 livre par coupon.Beurre, 1-2 livre par coupon.Un coupon de conserves D dan» le carnet no 3 et 17 et suivant dan» le carnet no 4, valables pour: Confiture, gelée, marmelade, beurre de miel, beurre d’érable: 12 unces liquides.Fruits en conaerve: 20 onces liquides.Miel liquide: 24 onces liquide».Miel en gâteau: 2 livres ou 2 rayons réguliers.Sirop de mais: 15 onces liquides Mélasse: 40 onces liquides.Fruits pour bars de rafraîchit sement: 12 onces liquides.Sauce d’atocas: 12 onces üqui des.Sirop d’érable, 24 onces liquides.Sucre d’érnhle: 2 livre».Sucie.H livre.Madame Curie par Eve CUtflE Volume de 420 pages.Au comptoir, $2.25.Par la poste, $2.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" La lutte et les souffrances de la Pologne Lors de l’inauguration à Ottawa, de 1 exposition “L’Etat clandestin polonais” (“The Polish Underground State”), le gouverneur général a prononcé entre autres les paroles suivantes: “Le fait que nous demeurons confortablement et en sécurité à 4U00 milles de la Pologne ne veut pas dire que nous ne sommes pas lies avec la dure lutle souterraine qui s’y déroule.Cette lutte menée par nos amis est notre lutte pour notre propre sécurité.L’amitié pour la Pologne est fondée sur des bases permanentes.Nous avons plus de lui),000 Polonais au Canada; ils «ont de bons citoyens.Mais leurs proches sont victimes de 1a barbarie la pjus cruelle, la plus impitov-i able qu une nation ait jamais eu à éprouver au monde.’’ La fête de famille du St-Laurent-Kiwanis Les enfants des membres du club Mwaïus-Saint-Laurent ont envahi en très grand nombre, hier soir la vaste salle de bal de l’iiôtei Ritz-Carlton ou ils furent les hôte à un succulent diner de Noël, Des cadeaux leur furent distribués dans la suite et la soirée se termina par un joli programme musical.il vu sans dire que les marmots y manifestèrent leur entrain coutumier.sous 1 oeil indulgent de leurs parents et aînés.M.Edgar Gcnest, président sortant de charge, occupait le siège présidentiel.Il avait à ses côtés le président nouvellement élu, le notaire Théo Legault.O > BOUCLES D’OREILLES I COLLIERS-BRACELETS 3 MONTRES 3 PLUMES-FONTAINE » BAGUES ) COMPACTS, *tc.(Bonne c4n inée 8 8 o A TOUS MES CLIENTS ET AMIS rrfP OUVERT TOUS LES SOIRS JUSQU'A 10 H RES P.M.£ -RLB£RT BuouTïÇR-DmmnmraiRC 2011, Mont-Royal est—CH.3337 x:,rm * fh Fl.6906 W H.PAGEAU 1793 AVENUE DE L’CGUSB COTE SAINT-PAUL Une Somme catéchistique canadienne Un Ouvrage orovldentiel véritable mine pour I* clergé oarolsslal, les prédicateurs.les éducateurs et les parents.• Six gros volumes abondamment Illustrés; une méthode catéchistique solid*, vivante, simple et claire comme '‘Evangile.• Tous les commentaires s'appliquent directement au texte du oetlt catéchiste de Québec.• Un ouvrage appelé à rénover complètement notre enseignement catéchistique.L'oeuvre d’une religieuse des SS.de l'Assomption de Nicolet.&i peut commander Immédiatement les volumes suivants i L«* secrets du Ben Dieu (Dogm*) — tome I — 200 pages .tome II — 216 oages Les sources de la vie ISacrements) — tome II) — 228 cages .tome IV* — 232 oages ., tome V — 224 oages .tan* VI — 239 oages .•eeee*•#•#•#••§•••••••••••• te•••##*••••*»•##•••#•#•#•••»•##• itf*ee»e**eee*ee»e*e**e*e*o«e*»*e $1.00 $1.00 $1.00 $1.00 $1.00 $1.00 Cahiers à l'usage des élèves : “Mon rallier d'enfant da Dieu” 6 cahier» d'exercices pout les six premières années du court.10 sous le cahier.“Mon cahier d’enfant da l'Eglise” é cahiers destinés aux classes de 7e.8e.9e et 10*.(Lt premier seulement est paru I 15 sous le cahier.S.v p.aloutei 10% pour frais de oort et 2 ou 4% pour la taxe de vent* talon I* cas.SERVICE DE LIBRAIRIE yDU “DEVOIR’* LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 2b DECEMBRE l!*H VULUME AAAV — No /VS cVteoti et amis bonne ttVAjBEjjSE ANNEE «r ^ » •TrX S'/-v ^ ."î» !«^^^î^5S»s!!iiassssesæssas»£sæj5È3Kse«K5ljg{^l,ÎK£S«s 'â % V VJ/ A caiou ou noyer.Hauteur 37 Vi".Lar.fleur 57".Profondeur 24".Clavier com-olet, 88 notes Giâteau $525 AVEC BANC Modèle exclusif LESAGE Autres modèles modernes $355 à $1200 Ce superbe piano, le choix des connaisseurs, fera l'orgueil de votre foyer.La maison Lesage Ltée, la plus vieille manufacture de pianos de la province de Québec, vous offre un assortiment varié d’instruments remarquables par le velouté et la richesse de leur sonorité Chaque piano est fabiqué avec un soin minutieux par des artisans d’une longue expérience et d’une haute compétence.PIANOS LESAGE LIMITEE Maison établie en 1891 St«-Thérèse, Que.Pour plus amples renseignements.écrivez à 1a fabrique même ou téléphonez, à Montréal, i.IULES-L.LESAGE BY.2097 1945 NOS HOMMAGES ET NOS MEILLEURS VOEUX A NOTRE CLIENTELE DISTINGUEE ET A NOS AMIS.La Ferronnerie Létang Limite'e (EN GROS SEULEMENT) JOS.GERVAIS.président 37 est, 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Programmes spéciaux CAUSERIE DE.M.GERARD MUR1SSET (de 1939, qv* poursu au Juilüard Sr Li t actuellement ses étu-hoo! of Music A New-a 1 audition de Radio-B a 9 h du soir.Mlle de l'Ecole Supérieure mont ayant eu comme >-Pol Morin et Claude prendra >) 1 Carabin, le lend Société Radio-Canada a 10 h 13 p.m.— , Buillv est dinlo Le conférencier à la tribune littéraire de ! e-hlve 1.30 Le meunier nul chante.1.35 Le carnet de la ménagère 1.45 Metairie Rancourt.2 00 Musique aawalenr.o 2 15 Orchestre 2 30 'Tn nen te rout.2 45 Radio-vedettes 3 00 Coffret musical.3.30 Studio.3.45 -Les mélodies ouc vous aimez.4.00 i*> l'u'Ciems sociaux 4 15 CKAO ce soir.4 25 Nouvellee 4 30 Pour vous me*rtarn>» 4 45 Le vieux louo dr, mer o.00 Tante cucie » 15 Pierre et Pierrette.8 3e Rm» nrlnelpete 5.45 Madeleine et Pierre * 00 Vte rte 'nmllle 6.5 Quelle* nouvellea 8 30 Forum dee «porta 6 40 La olêee du joui.» •« .v.|>*a 7 00 Musicale.7.15 Le vagabond qui chante.7.30 Mol Ta.d‘* ça 7 45 Musloue hawaïenne 8 00 The Aldrich Family 8.30 Aventures H 55 Nouvelle* 9 30 Pierrot Lalullppe 9 30 Nazalre et Bnrnal'â 10.00 Cascade musicale.10 30 Texas Rodco 10 45 Nouvelle* i \ fu» 11.15 Studio 12 (Ml Nouvellee 12.05 Orchestre «2 Lfp Castle et son orch 100 Nouvelle CFCF-.550 kllncyciee 8 00 Nouvellee 8 15 Heure du café 8 30 Studio 8.45 Fanfare.9.00 Déjeuner.9.30 Revue.9.45 Gilbert Eden.10.00 Nouvellea.10.15 Musique.10.30 Enfance 10.45 T,tudlo.11.00 Horoscope.11.15 Studio.11 30 Pour les dames.11.45 Orchestre.11.50 Nouvelles.Midi Mélodies.12 15 Musique 12.30 So.dler s wife.12.45 Diner 1.00 Nouvelles.1.30 Vivre.1.45 Utile Jack Lltile 2.00 Studio.2.15 Le chef inyatérleu*.2 30 On me dit.2 45 Studio.3 00 Hit parade.3.45 Betty et Bob.4.30 Nouvelles.4.45 Sérénade.5 00 Heure 5.15 Dlck Trac y.5 30 Le peuple demande.5.45 Heure du thé.6 00 Aventure.6.15 Nouvelle*.6 25 (’# voir 6 30 Mélodies chanceuse*.6 45 Studio 7 00 Musique de dan**.7.30 Oncle Troy 8 00 Studio 8 15 Quatuor 9 00 Fanfare 9 30 Reudez-vou* avec la vie 10.00 Revue de I armé*.10 30 Nouvelles 10 45 Headliner*.1! 00 Le raconteur.1105 Musique de dans*.11.30 Frolic*.12 00 Musique de da ta* 12 30 Danse 12 55 Nouvellee Cm.P-1'90 kllorvcle* 8 15 Bonjour voisin*.8.25 Bulletins 830 Rôvellle-metln.9 00 Heure.9 00 Gaîtés du matin.9 30 Radio-Journal.9.45 Causette.10 00 Mc -re 10 00 Variétés., 10 15 Fi.ntelsles musicales 10 30 Mascarade musicale.11 00 Chansons française».10 15 Orchestre.U 25 Devinett- .11 .30 Orchestre.11.45 Fanfare.Midi Heure Midi* Heure féminine, i oo Radio-Journal.1 05 Heure féminin*.1.30 Heur 2 00 Petite musicale.2 30 orchestre 2 45 Morton et Raye.3 00 Symphonie.4 00 Musique 4 30 Orchestre 4 45 ( hr.nsons française*.4 55 CHIP ce soir, j 5 00 Heure , 5 00 Thé darsant.! 5 25 Informations, j 5.30 Radlo-spéclal.« 00 Radio-Journal, fi 15 Mêll-mé’o.6 25 Radio-sport*.1 fi 30 Heure.| f 30 Vague* musicale*.6 45 O1'ensona française* 7 00 Heqre.7 00 Heure familial*.7 30 Sport.7 45 op;le Troy.7.55 Nouvelle*.8 00 Heure 8 00 Métntrl» Rane,ou*t.8 15 Radlo-leuneaa* 8 30 Ore’iestie 8 45 Causerie 0 00 En «ruettknt les onde 0 30 Half and half 10 00 Heure ¦ o oo Musique 10 15 Heure 10 15 Nouvellea 10 30 Danse 1100 Heur* Combien Quisling a-t-il de partisans ?Londres, 28 — Pour une population de 2.800,000 habitants, Jes quislings norvégiens font paraître lin journal quotidien, le Frit Folk, qui tire à 33,000 exemplaires.Le Hirdmannen, qui correspond au Sebwarze Korps nazi, paraît une fois par semaine avec 0000 exemplaires.La majorité des souscriptions au Frit Folk vient de l’administration de Quisling.La circulation de la presse quisling a diminué en proportion de l’augmentation de celle des organes clandestins qui fournissent maintenant à la population presque toutes les nouvelles dont elle a besoin.Les cahiers des dix Numéro neuf TABLE DES ARTICLES Ottawa — Suivant les rapports des fermes à fourrure au Canada de 1942-43, la valeur totale des peaux de fourrure brutes produites au Canada pour cette saison était de $27,694,164.Ce total comprend les peaux d’animaux sauvages et les animaux de fermes.En 1938 il y avait 10,454 fermes de fourrure dans le Dominion.Le Bureau du Dominion rapporte 7,-835 fermes en opération à la fin de la saison 1942-43.Durant les trois années antérieures, il y avait une augmentation notable dans le nombre des nouveaux types de renard et de vison sur les fermes.Regardant la diminution dans Je nombre des fermes, durant la période 1942-43, il est présumé qu’il y eut une plus grosse diminution dans le nombre des fermes durant 1943 à cause des restrictions du gouvernement et le manque de main-d’oeuvre atteignant les fermes de fourrure.A la fin de la saison 1942-43, il y avait 5768 fermes de renards.2525 de visons, 30 fie martres, 69 de nutria, 70 de rats musqués, 11 de chats sauvages et 2 termes de chinchilla en opération.AUGMENTATION DES PEAUX DE 1941-42 En 1942-43 un total de 160,992 peaux de renards argentés furent vendues sur les fermes à un prix moyen de $21.94.Un total de 350, 087 peaux de visons furent vendues à un prix de $7.98.La production du vison surpasse maintenant le nombre de renards argentés.Les nouveaux types de renards comme le platine, collet blanc, face blanche, etc., vendus sur les fermes, furent de 8,939 peaux avec un prix moyen de $32.32.Dans le cas du vison et des nouveaux types de renard, l’augmentation de la production en 1941-42 était de 100% chez les peaux de vison et plus de 400% chez les nouveaux types de renard.En 1942, la production du renard bleu fut de h» “mnn'rn.' 12*766 peaux ayant une valeur moy-aenennes du monde, pnne ^ |2?1;) Cette produc,ion était environ le tiers aussi grande qu’en 1941.Nouveaux records de vitesse Le service de la poste aérienne du TUA détient aujourd’hui tous les records de vitesse dans la livraison du courrier aller et retour par la route aérienne Montréal-Ecosse.Dans la nuit du 4 au 5 novembre 1944, un Lancaster TCA transportant 6,031 livres de courrier et 2,036 livres de marchandises diverses a couvert la distance de 3,100 milles entre Montréal et l’Ecosse en 10 h.et 13 minutes, soit 1 h.et 1 minute de moins que le précédent record établi aussi d’ailleurs par un Lancaster du même service.Le 17 novembre dernier un Lancaster TCA chargé de 2,996 livres de courrier, 161 livres i de marchandises et transportant six passagers a parcouru la même distance, cette fois cependant de l’Ecosse à Montréal, en 12 heures et 56 minutes, diminuant d’une heure et demie le record précédemment établi pour ce trajet.C’est en juillet 1943 qu’a commencé ce service postal.Aujourd’hui on compte par millions les lettres transportées par la voie des airs.Du mois de janvier au mois d’octobre 1944, 1,322,910 lettres et 2,963,979 aérographes ont été livres aux membres de nos forces armées outre-mer par la voie des airs.De par sa situation géographique le Canada sert de carrefour auî< routes aérienn aussi préconise-t-on pour l’avenir le rôle important que jouera le Canada dans le domaine de l’aviation.Préface de Mgr Olivier Mauraulf.Francis-).Audet, par Mgr Olivier Mauraulf.Les fastes de Montreal, par Victor Morin.Un aventurier de génie : Cavelier de La Salle, par lean Bruchési.Souvenir canadien : Album de lacques Viger.par Mgr O.Mauraulf.Le visage humain du Canada au début du XIX* siècle, par l’abbé Albert Tessier.Les lettres du commissaire des guerres Doreil, par P.-C.Roy.: raux sauniers, prisonniers et fils de fa-i mille en Nouvelle-France au XVIIIc siècle, par Gérard Malchelosse.Correspondance de M.Magnien, par Léo-Paul Desrosiers.Les maladies et la médecine des Anciens Iroquois, par Aristide Beaugrand-Champagnc.Contribution i la petite histoire, par E.-Z.Massicotte.Querelles du Palais, par Maréchal Nantel.I.idex général, par Gérard Malchelosse.Volume de 305 pages, format 9’/4 x 7’/4.Au comptoir $1.75, par la poste $1.90.SERVICE DE LIBRAIRIE DU ’DEVOIR’’ 430 Notre-Dame est, Montréal Funérailles de M.A.Rochefort Les Trois-Rivières, 28 (D.N.C.) —- Les funérailles de M.Adélard Rochefort, l’un des citoyens les mieux connus de la vilic du Cap de de la Madeleine, ont eu lieu en l’église Saint-Lazare.M.l’abbé Arthur Brunelle, curé, officia à la le; vée du corps.Le service fut chanté par l’un des neveux du défunt, M.l’abbé Fernand Nicole, de Québec, assisté de MM.les abbés R.Lemire et C.Lafontaine, comme diacre et sous-diacre.L’absoute fut p'e-sidée par M.l’abbé F.Nicole.Le défunt laisse ses enfants: Joseph, Wellie, Lucien et Léo: scs filles: Mme Armand Lemire, Mme Alfred Raiche, Mme Albert Dauphin, Mme Maurice Henley, et Mlle Rose Rochefort.Les porteurs étaient MM.C.Chartier, E.Dionne, P.Lacroix, E.Lessard, S.Dumont et J.Bois-clair.M.le chanoine Alcide Lemire, curé de Sainte-Cécile, aux Trois-Rivières, assistait au choeur.LE CANADA PERMET LES IMPORTATIONS Attitude sympathique envers le Québec Winnipeg.28 (C.P ) Dans une causerie qu’elle prononcail nier soir devant la fédération des Instituteurs du Manitoba, section de Winnipeg, Mlle Beryl Truux.de Montréal, n déclaré que la sympathie et non l’apaisement devrait être l’'jliiludc des autres provinces du Dominion dans leurs relations avec Fi Québec.Ancienne présidente de la fédération canadienne des instituteurs et présentement eu tournée dans l’ouest du Canada sous les auspices du huremi d'information en iJktmps de guerre, Mlle Traux a tlc- < lare que les mililnircs qui reviendront veulent avant tout un Canada uni et “qu'ciix-mèmes sont sans i ni mi lié envers le soldai canadien-français’’.Mlle Traux a ajouté qu’il est ‘‘grand lumps’’ que les Canadiens décident s’ils veulent “In fédéra-lion, la confédér.ilion ou la confusion”.• Retcncx le 'Devoir’' d’avance vhez votre depositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne lamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphoné* «u icrvic* du tirage i BEIalr 3361* t il veut donnera l’adrata* d’un depositaire de votr* voisinât*.Caxteâ de bon gout • • • Tout en étant du meilleur goût, les cartes de visite graviies à notre atelier ne coûtent pas plus cher que les autres.Prix courant et spécimens sur demande.Planche de cuivre depuis $| 25 Impression gravée sur Bristol depuis $| .50 Plus rase 4 ou i selon le cas.La main-d’œuvre étant réduit*, priés* d* commander sans retard.Les membres du commerce de la Fourrure du Canada pourront importer des fourrures apprêtées ou teintes, sans permis depuis le 1er août 1944, la date de l’entrée en vi gueur de ces nouveaux règlements.Une loi de guerre de 1940 avait placé un embarj?o sur les fourrures apprêtées ou teintes et les fourrures vertes.Malgré les requêtes constantes des organisations du commerce, l’embargo sur les fourrures vertes seulement fut enlevé; mais il resta sur les fourrures apprêtées ou teintes.Maintenant le Département du Revenu National laisse entrer au pays tes articles de fourrure mentionnés.L’horaire des spectacles ST-DENIS : “Les Gens du Voyaie” Midi.3 h.15.6 b.10.9 h.40 “La Glu” I h.30 4 b.55.S b.25 ORPHEUM : “Madame veut un enfant” 10 b.15 12 h 35.2 b.55.5 11.15.7 h.35.9 h 55.LOEWS : “Kismet” II b.1 h 40.4 h 25.7 b.05.9 b.50.PALACE : “Laura” 11 h.20.1 h 55.4 h.35.7 h.15.9 h.55.CAPITOL : “Marriage is a private affair” 11 b.25.2 h.45.6 h.10.9 b.55.PRINCESS : , “The sign of the Cross” 11 h.35.2 h.55, 6 h.10.9 b.25.Opera Guild ^Hansel et Gretel” L’Opéra Guild, dont Mme Pauline Donalda est l’âme dirigeante, a pris l’habitude de présenter chaque année une soirée qui sort de l’ordinaire: l’année dernière c’était le Coq d'Or, avant, Cosi fan lutte; hier soir, c’était Hansel et Gretel.Mais pour moi, et pour bien d’autres, ce fut la soirée Jean Vallerand.On le savait déjà fort bon musicien, mais de là à pouvoir diriger sans défaillances un opéra aussi complexe que celui d’Humperdinck, il y .avait une marge que bien des musi- ! ciens de renom n’ont jamais su franchir.Car Hansel et Gretel n’a d’enfantin que le livret; c’est une partition dérivée de Wagner, mélodique et compliquée, sans réelle puisan-ee, mais possédant en revanche un charme prenant.Après un début un peu flottant, Vallerand a conduit la représentation avec entrain, sans pouvoir cependant accomplir l’impossible: empêcher l’orcheslre de couvrir les voix.Car le puits du théâtre H is Majesty s ne peut abriter que deux douzaines d’instrumentistes et la partition d’Hansel et Grc-tel en exige au moins le double, de sorte qu’on dut en placer aux premiers rangs du parterre, à la hauteur de la scènè.Les interprètes eussent-ils eu des voix extraordinaires qu’on ne les aurait pas entendus plus clairement.Dans ces conditions, Betty Rabina et Ada Warren, qui tenaient les rôles-titre, ainsi que Harry Maude, dans celui du père, ont été remarquablement bons et les autres membres de la troupe s’en sont très bien tirés.Il faut aussi applaudir les décors et les costumes de Hans Be-rends, même si l’on doit déplorer le manque de fantaisie de l’éclairage.Pour ajouter au charme de la soirée, on a dansé à l’entr’acte un ballet avec chorégraphie de Boris Romanoff sur la musique du Sonye d’une Nuit d’Etè de Mendelssohn, dans lequel la gracieuse Anne Simpson a été accompagnée à ravir par l’orchestre, le Scherzo en particulier ayant été joué avec beaucoup de délicatesse.Romain-Octave PELLETIER pitaine.“Le Cyclone” a p r mis* sion d’harponner en mer les navires en détresse et de les ramener à bon port.Tout le film a été tourné en Bretagne et constitue une étude vivante et réaliste de la vie ries marins français.La réalisation est de Jean Gréinillion et les dialogues de Charles Spaak.Le second film sera le roman d* cape et d’épée, La Tour de Xesle mettant en vedette Tania Fédor Jacques Varennes, Jean Veber, d* la Comédie Française.ST-DENIS Avez-vous Lesein de Dons livres ?Adressez-vous nu Service de Librairie du "Devoir", 430 etî, rue Notre-Dame, Montréal.»> PfAfrMFAl/LT^Uét LAITERIE CH.Mta-IUS Holt.ROSEMONI LAITERIE ^ssf Laiterie canadienne français* B PAlKNAUng propriétaire [ HOTEL PLAZA1 ENCADREURS Cuisine recherché# Vin et Bièr# « Alex JUUEN nronnatalr* 446 Place .'ocques Cartier MA 9331 Wisintaincr & FHt «•« ROUI KVARO ai 1 MtRKWI IIS ENCADREURS MAMt’Pat TURIFRM Moolnr-" • Cadre» - Miroir» n, -aiite* •* mltntv* 1 an» RM ^ f LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI 28 DECEMBRE 1944 BOURSE DE MONTREAL Choses et autres Le total des ventes a été de 23.822 actions et 12,125 actions minières, en comparaison de 12.853 actions et de 8,355 actlo ns minières mardi dernier.Haul Ht* •ferm ! Ham Rat Feim Acme Glove 9% 9% 9% Ind.Acceptance .25% 25% Algcma Steel .14% 14% 14% Int.Nickel 31 30% 30% Asbestos 21% 211 a 21 l2 21 2Q3* 20% Bathurst .14 26% 2% 61% 55 lUi American Can American Car 4s F.American Locomotive American Power 45 L.6% Prf.Do.5% Prf.American Radiator .American Roll M.14>ï American Smelting .38% American Steel Found.27 American Sugar q 541; American Tel.4s Tel.American.; Tobacco B American Water Works American Woolen .Anaconda .Atchison S.F.Aviation Corp.Baldwin C.T.Baltimore 45 Ohio .Bendlx Aviation .Bethlehem Steel .Boeing Air .18 Borg.Warner .39 Brlggs Mfg .'.STTg Budd Mfg Co.10*4 Burrough's Add.13% Canada Dry .30% Cansd'an Pacific .11% Case J.1.35% Caterpillar Traction .48'4 Celanese Corp.38% Ches.4s Ohio .50 Chrysler Motors .89% Colg.Palmers .33 Com.Solvents .15% Cong.Nairn .28 Cont'nental Can .37 38% 36% 90% 37% 25% 2 Vi 59% 53% 11% 14% 38 26% 54% 38% 37% 90% 38% 26 2% 60% 54% 11% 14% 38% 28% 54% 164% 163% 163'% 64% f4% 64% 8% 8 8% 8% 8% 8% 28% 27% 27% 82% 79% 80 5% 5% 5% 25% 247» 25 13% 12% 12% 47 Continental Motors Contlnentil OH .Crown Zellers .Crucible Steel .Curtiss Wr.A .Deere & Co.N Delaware & Hurson D.Seagrams .Douglas Air 8% 31% 21% 34% 57i 41% 36 V, 35% 68% Kennecott .36% Kresge SS.27% Lambert Co.Llgg.45 Myers B.Lockheed .197 Loews Inc.Mack Trucks .46% Macy Co.G.L.Martin .May Dept Stores .McIntyre P.50', Mead Corp.12% Mont.Ward .50% National Biscuit .National Dairy P, .National Lead .24% National P.65 Light National Steel .68 N.Y.Central .22% Norf.45 W.North American .North Am.Avia.10% Northern Pacific .21% Ohio Oil .17% Omnibus .— Owens I.G.Pac.G.45 El.35% Paramount .287', Pennsyl.R.R.32% Pepsi Cola .23% Phelps Dodge .24% Phillips Pete .43% Pressed Steel Car .17% Proc.4r Gamble .57% Pub.Ser.of N.J.16% Pullman I.A .47% Pure Oil .16% Radio Corp.10% Rayon.Inc.16% Reming.Rand .22% Schen.Dlst.367i Sears Roebuck .103 Du Pont de N.155 F.ns'msn Kodak .172% 171% 172 El Auto Lite .43% E’ectrlc Boat .15 F.’ec.Pow.45 Lt.3% Fltntkote ____.23% Gen.Amn.Trac.49 General Electric.37% General Food .417, G-n?'a! Motors .62% midden .24% Ocodvenr 49% Great Nor.Rv prf.47 Gre-t W.Sugar .28% Greyhound N.23 P'rrm Walker .63 Tirmeet"ke .42 Howey Sound .35% Hud-on B^v .26% til.Central Ry .23 Tnsu'ratlon .l'% Interl»'’.» Iron .9 Tnt.Ha-vester .80 Tnt.N'ckrt t-td.28 Tnt.Pauer Co Ltd.20% Johns Manvllle .101 43% 14% 3% 23% 48% 37 Vi 41 617'» 24% 49 457» 2834 23% 62% 41% 34% 26% 213', D% 8% 79% 27'', 19*4 1 les titres cours.Ÿ * Ÿ Les administrateurs d’international Power viennent de déclarer $5.00 sur les arriérés de dividendes, payable le 28 de ce mois; ce cjui porte le total versé à $10 pour 1944.Le dividende régulier semestriel de $1.75 sur les actions préférentielles de 7 pour cent sera payé le 15 janvier.* * * On estime que les dommages causés par les rats aux Etats-Unis se montent à deux milliards et demi de dollars par an.Ÿ Ÿ Ÿ La loi sur les excédents de bénéfices oblige les compagnies dont les bénéfices excèdent 116 2/3 pour cent de leurs bénéfices ordinaires (moyenne de 1936-39) à payer un impôt de 100 pour cent sur l’excédent, et aucune compagnie n’est autorisée à conserver, après paiement de l’impôt plus de 70 pour cent du montant de ses bénéfices.Toutefois, les compagnies qui paient cet impôt de 100 pour cent toucheront un remboursement de 20 pour cent après la guerre.* * * A la conférence internationale des gens d’affaires qui s’est tenue à Hye dernièrement, le comité a traité d’un sujet très important: celui de l’initiative particulière.L’opinion générale a favorisé ce système, en vue de maintenir l’emploi de la main-d’oeuvre, la hausse des niveaux de l’existence, la prospérité et la paix.Les représentants conseillèrent aux gouvernements (^’encourager l’initiative particulière en observant les principes suivants: 1.Des chances égales pour tous.2.L’éga-19% 19% I lité sous la loi, 3.La récompense 74 7«V4 de l’initiative.4.La prérogative de l’épargne.5.Un système d’impôt qui encourage l’initiative et le risque.6.La restriction des monopoles.7.L’abstention gouvernementale de la rivalité avec les maisons d’affaires particulères.8.La liberté de production et de la vente.9.Une distribution équitable des profits, en sauvegardant les intérêts des consommateurs et de la main-d’oeuvre, de façon à pouvoir fournir un plus grand nombre d’articles à plus de gens, avec cbmine résultat un maximum de main-d’oeuvre employée aux plus hauts niveaux de salaires possibles.10.Un gouvernement qui, conformément à la loi, encouragera • les affaires en créant une atmos- • phère économique conforme aux principes ci-dcssus.Il est à souhaiter que le gouvernement prête une oreille attentive à ces conseils, car dans la période de l’après-guerre, pour main-32% j tenir notre main-d’oeuvre occupée, il faudra de toute nécessité trouver de nouveaux débouchés et si l’on encourage l’initiative jirivée, ce sera un grand pas de fait dans la solution de ce problème épineux.Service des marchés Il s’est offert une provision exceptionnellement abondante de toutes les catégories de bestiaux pour le commerce de Noël, mais elle a etc absorbée rapidement à prix fermes.Les acheteurs étaient prêts a acheter tous les bovins de qualité e: ont payé de 25c à 50c dans certains cas pour satisfaire leurs besoins.L’offre était complètement ecoulée à la clôture.Les prix des veaux, des porcs et des agneaux ont été fermes toute la semaine, ils ont même enregistré des hausses par endroits, surtout à Toronto où les Bilan favofablc de la Banque Bourse de New-York Provinciale du Canada " T' " J Augmentation de Tactif et des dépôts Les aciéries avaient tendance au recouvrement sélectif aujourd’hui à Wall Street.Les nouvelles plus encourageantes de la guerre ont eu une bonne influence sur le marché.Les activités, par intervalles.privilégiée actuels en les veaux étaient en hausse de 50c f j^’^^9,956 et s’est accru de $19, Vinnik fi,na"cier ,de la Ban(*Y.e Pro-!°Y* Pafsé,de 313.779,275 à *15,178,- Steel nXelS'Chrysler, i* ne laie du Canada, pour 1 année, 349.D autre part, les avances aux 1 Santa Fe Souther Railway’ Peosi- fisca*e terminée le 30 novembre municipalités ont diminué de Cola General Electric et Goodyear appréckible^aux6 divers^ostes ! $V46’«41 a *«5’958’ jSnt’cnÆ avaS l’actif ét des rlénôK postes de ¦ Les depots ne portant pas intertd,1 Sears Roebuck a accusé une perte L’actif total atteint le chiffre de * que^ÏÏv^i^lîsdénS nô°rtânMn' “iInsi,que Mo.n*«°mery Ward, après rrrn Hp 819 - * «.pas 'ane- a^pots portant in- que le president eut annonce la Ô si nn”~,T"?,T “A 440 266 les actifs facilement réali’- té^t,ont e.nre?ls,t.r1é hausse très I saisie des usines de cette compa-a ÿl.Oü, et les porcs, de 25c a 3oc.; , 0,,f;£s a^1, s4,0a„cJî,|Po(n,1 r,ea,l.satisfaisante et s établissaient, au 30 gnie .! sables s élèvent a $93,632,993.equi- llovembre 1944, à *71,369,355, soit $15,052,485 de plus qu’en 1943.Les dépôts des gouvernements formant un total de $13,239,344 indiquent eux aussi une augmentation de $4,697,272.Marchés aux bovins de l’Est__A valant à 87 % du passif envers le pu- loronto les prix des bovins étaien* i blic.fermes et les restrictions qui avaient été placées sur les arrivages ont été levées mercredi; à partir de jeudi les arrivages se sont écoulés à prix fermes.Quelques boeufs L’encaisse, ainsi que les billets et les chèques sur autres banques, les billets et les dépôts à la Banque du Canada et chez les correspondants forment un total de $19,521,383.La Bourse de Montréal Quelques valeurs sélectives ont t touché de nouvelles cimes aujour-.d'hui sur le marché local.Hamilton Les profits ont ete legerement plus Hridge et Sarnia Bridge ont atteint eieves.Apres avoir fait les appro- de nouveaux sommets.Dosco “B” et ont.obt?nY u,n prix)Parmi les titres en portefeuille, ceux'.„uu,ctIUA auiuI1Icl5.„USCÜ D ei tort de $13.50, mais gencralemeut o» Rouvernement federal et des.pro- priations contingentes, les profits Moore ont enregistré une hausse ils ont fait $13 et moins; les bons i vinces échéant en dedans de deux déclarés s’élèvent à la somme de tandis one Asbestos et Canaginn Cnr boeufs de boucherie ont rapporté ans s’élèvent à *30,166,245; les U- $464,907.A même les profits, il a été iccusaientunrecul.NationalBrewe-1.50 et moins.A Montreal le corn lires a plus longs terme sont de *27,- pourvu pour taxes fédérales la som- ries a aussi atteint un haut de meree était actif et les prix soute- < 11.912.Le total des obligations mu- me de $181.366.laissant une balance même que Howard-Smnth dans les nus ou en hausse de 25c; une char- nicipales est de $9,781,229 et celui de $283,541.Les autres déductions ' papeteries no"ara-:>ran,h dans les ge de bons boeufs a fait $12 et des1 fles autres valeurs, de $1,077,954.‘ " - ¦ suiets de qualité moyenne, $10.25-$11; les lionnes vaches se sont vendues à $8-$8.50.Dans les Maritimes il ne s’est offert .que des sujets a conserves et l’on demandait des bovins de meilleure qualité.Les meilleurs boeufs étaient cotés à $10.25-$10.50, f.b., points de campagne, et les bonnes vaches à $7-$7.25.Marché aux veaux ferme — Les veaux se sont vendus à prix fermes sur tous les marchés Montréal a payé $14.5ü-$15.50.Marché aux porcs ferme — Le marché était généralement ferme et inchangé.Les porcs 131 se sont veu ans aux prix suivants en clôture: Montréal $17.6ü-$17.85.Prix des agneaux toujours ferme — L(?s agneaux se sont bien vendus à prix termes toute la semaine.Les prêts à demande contre nantissement de valeurs s’élèvent à $5,-374,266.Les prêts et escompte au Canada "Goldora Gold Mines, Ltd" Toronto, 28 — Goldora Gold Mines, Ltd, annonce dans son rapport sur les travaux exécutés durant la période terminée le 19 décembre que le trou No 101, qui reconnaît l’extension de la zone Valdora, s’ar-lête maintenant à 657 pieds On creuse le trou No 11.200 pieds à l’ouest de la frontière Valdora, afin d’explorer une rupture magnétique qui touche à la structure cisaillée ayant rapporté, sur ,„i | - - -,*—• A | lUic cisamee uyu"i l aupurie, sui ‘ ’ CS lmx adaicut jusqu’à i la propriété de Valdora, des riches-'* Y,' scs commerciales.Marché aux bovins — A Mont-) Le trou No 12 sera foré vertica-reai le commerce était assez actif ilcment en profondeur pour établir et les prix étaient soutenus ou eu i les possibilités du dyke dioritique Haut Bas Perm.36% 35% 357» 27% 27% 27% 30% 30% 30% 78% 78 78% 19% 19% 19% 74% 74 74% 46% 46% 46% 31% 31% 317* 25 23% 24% 67 66% 67 50% 50% so% 12% 12% 12% 50% 50'/« 50% 23% 23% 23% 25% 25 25 24% 24% 24% 7% 7 7% 68 67% «7% 224» 21% 22% 211% 211% 211'% 19% 19 19 10% 9% 10% 21% 20% 20% 17% 17 17 10% 10% 10% 58 58 58 hausse de 25 cents sur ceux de la semaine dernière.Une charge de bceuls assez bons, s’est vendue a 'iide lu qualité moyenne à $lu.2a-$ll, quelques-uns à $11.50 et les, sujets communs en baissant jusqu a un prix faible de $7.Les bonnes vaches ont rapporté $8-$8.50, tes vaches à conserves $4.5U-$5.75 et les taureaux surtout $5.50-$8.75.34% 28% 32% 22% 24% 42% 16% 57% 16% 46% 16 10 16% 22% 36?» 103 35% 2S% 32% 23 24% 42?» 17 57% 16% 47% 16 10 16% 19% 25 32% 15 13% 39% 32% 65% 26 27% 37% 3 19% 25% 32% 15% 13% 40% 32% 68 28% 28 S?rvel Co.19% Shell Union OU .25% Simmons Co.32% Sinclair OU .15% Socony Vac.13'% South.Pacific .41 South.Railway .33% South.Railway Prf .66 Sperry Corp.26% Standard Brands .28% Standard Oil of Cal.37% seg i .-, standaiq on of Ind.33% 32% 32% I septembre a atteint 808,331 barils, standard ou of N.J.55% 55% 55% 1 contre 833,495 barils en août et 43% 15 3% 23% 48% 1 Studebakcr .18% 18% 18-, Texas Corp.74% 47% 47% Twentieth CFF .27% 77% 27% Union Bag & P.14% 14% 14% Union Pacific .114 114 114 United Aircraft .29'% 29 29% United Air Lt.34% 33% 33% United Corp.Prf.38 37 % 37% United Fruit .89% 88% 89 United Gas lmp.14 13% 13% U.S.Pipe & F.35% 35% 35% U.S.Rubber .50% 49% 50% Do Prf.150 150 150 * * * La production de pétrole brut et 37% 37% 37% ! de ffaz?bne naturelle au pays en 37% 41 62 24% 49' t 46% 28% 22% 62% 41% 34% 26';, 21% 11% 8% 79% 27% 20 ü.S.Smelters .51 50% U.S.Steel .58% 57% Warner Pictures .13% 13 Western Union .43% 42»i Westinghouse .112 110 103% 100% Woolworth Worth Pump 42 38% 40% 37% 50% 58% 13% 43*'» 111% 41 37% de l’année rapport du statistique.Chèques encaissés, 12.8 p.c.plus élevés Les chèques encaiss.s dans .centres de compensation au Cana da augmentent de 12.8 p.c.en novembre comparât]veulent au mois correspondant de l’an dernier; le *®tal séjève à £6,071,600,000 contre $0,913,000,600, l’augmentation étant principalement attribuable aux tories souscriptions au septième emprunt de la victoire.Les gains sont considérables en chacune des cinq régions économiques.Vingt-neuf des trente-trois centres de compensations accusent des aug-!llcntatiens par .rapport à novembre 1943.indiqué par le relevé au magnéto-mètre.Le trou No 23 atteint maintenant „ _ ______, _____ une profondeur de 728 pieds, 103 tonne; le plus bas, en 1898, $6.22.pieds au nord du No 21 dans le ’ En 1932 Je prix moyen a été de $7.-piincipal dyke dioritique.Outre | 24 et des prix à peîi nrès aussi bas sont les amortissements sur les immeubles, au chiffre de *75.000, et les dividendes versés aux actionnaires.au taux de 5% Tan, s’élèvant à $200,000.seau.Le prix le plus élevé est celui de 1920.97.7 cents; le plus bas, celui de 1896, 20 cents.En 1932 il était de 25 cents.La moyenne au cours des années de 1902 à 191 ï inclusivement a été de 36.7 cents; en 1912-1921, 58.5 cents; en 1922-1931, 47.1 cents; et en T932-1941, 34.4 cents.ORGE.— Moyenne pour les 62 années, 57.5 cents par boisseau.Le prix de plus élevé est celui de 1919, 145.8 cents: le plus bas, en 1898, 27 cents.En 1932, il était de 36 cents.La moyenne pour 1902-1911 est de 50.1 cents; pour 1912-1921 de 86 cents; pour 19222-1931 de 64.2 cents; et pour 1932-1941, de 48.9 cents.FOIN.— Le prix moyen du foin pour les 62 années a été d'environ $10.76 par tonne.Le prix le plus élevé est celui d et920, $24.25 par les nombreuses veines rencontrée.-» dans les 5 premiers piers, l’on a découvert une section de IVa pied de quartz et tourmaline et 1 pied de diorite fortement minéralisée, au niveau de 697.5 pieds.Des échan-tiilons en sont extraits pour analyse.On commence aussi à forer le ! trou No 24, au nord du No 22.les j Le résultat des essais des échan- tillons pris dans la veine découverte et dans les 50 premiers jûeds du trou no 23 confirme les suppositions que le minerai à Goldora sellât très répandu et qu’il y aurait de l’or gros libre dans de la roche presque stérile.Leçons de choses La division de la statistique du ministère de l’Agriculture de TOn-tario vient de publier une liste des prix auxquels les produits agrico-, , .les se sont vendus pendant une pé- .chèques encaissés dans les riode de 62 ans (1882 à 1943).Cet-compensa- te liste qui révèle des fluctuations ont été atteints en 1940, lorsque la moyenne était de $6.56 et en 1938 de $6.92.En 1926, la moyenne était de $12.75.Au cours des dix années (1902-1911), la moyenne a été de $9.97; pour les dix années suivantes $15.98; pour les dix années suivantes (1922-1931) la ( moyenne était de $11.08 et pour les I dix autre sannées (1932-1943) $8.06 \ par tonne.International Power était ferme dans les utilités mais Montreal Tramways et Southmount ont cédé du terrain.International Petroleum et Home ont montré de la fermeté et Boyalite a cédé quelque peu.Central Cadillac et S.hprr.ittî dans, les raines, ont fait des gains.Un marché pour le surplus de boeuf en 1945 Les producteurs canadiens de viande de boeuf peuvent compter sur un marché en Grande-Bretagne pour tout le surplus de viande de boeuf qu’ils auront dans Tannée 1945, dit M.James G.Gardiner, ministre fédéral de l’Agriculture.M.Gardiner faisait allusion à la déclaration faite à la Chambre anglaise le 15 novembre par le ministre anglais des Vivres à l’effet que le Canada fournira en 1944 et en 1945 un maximum de 50,000,000 de livres de boeuf mais que le Royaume-Uni achètera un minimum de 112,000,000 de livres en 1944 et de 134,400,000 livres en 1945 et sera prêt à prendre tout ce que Ton pourra lui offrir en plus de ces quantités.M.Gardiner a dit également ce qui suit: Depuis le commencement de la guerre nous avons louiours eu pour règle de faire insérer dans les contrats conclus avec la Grande-Bretagne un article spécifiant que le nombre de livres ne devrait pas être inférieur à “tant”.Le contrat pour le boeuf se distingue de tous les précédents en ce sens qu’un maximum a été fixé aussi bien qu’un minimum.trente-trois centres de lion au cours des onzes premiers mois de cette année atteignent un total de $55,614,000,000, soit une augmentation de $6,008,000,000 ou de 13.6 p.c.au regard de la même période de 1943.Il y a des gains sensibles en chacune des cinq ré- éloquentes mérite d’être étudiée attentivement par ceux qui se proposent de travailler à la stabilisât m de l’agriculture pendant les années d’après-guerre.AVOINE.— Au cours des 62 années, le prix moyen de l’avoine a MEMBRES DE LA BOURSE ET DU CURB DE MONTREAL £< onne c4n née gions economiques, mais, le plus ^ d’environ 41.6 cents par bois- Afoiis vous offrons nos meilleurs voeux de santé, prospérité, bonheur.225 ouest, rue Notre-Dame PLateau 9501 — Montréal SAVARD & HART Bulletin hebdomadaire des fruits et des légumes Choux: Que., verts, baril, $2.35-*2.50; blancs.*2.25.Carottes: Qué.sac.50 liv., .90-$1 00; lavées.$1.20-*1.25.Céleri: Ont., cageot.$3.00-*5.00; Arrivages: Pommes 60, bananes!^'®!',’ Rros ca," 19.raisinsc 4, pamplemousses 9, ci- to'i n b*or,de* cageot, trous 7, oranges 41, poires 6, tomates 8, agrumes mélangés 1, autres truits 2, céleri 18, laitue 12, oignons 4.pommes de terre 71, légumes mélangés 6, autres légumes 7; Total 275.Pommes: N.-E., Stark, Gano, bar., No 1, $.75é$0.50; dom., $5.25-$6.0Ü; Spy, Gulden Russet, No 1.*7.00-$7.50; dom.$G. palUtUt 8a charbon Suffisant amplmant pour chauffer la maison MINISTÈRE DES MUNITIONS ET APPROVISIONNEMENTS Hon.C.D.Howe, Ministr» B./+B
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