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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1998-01-14, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Les sports Page B 5 Télévision Page B 7 ECONOMIE I.K I) E V O I H .I.!• M E R (' li E 1)1 II JA N V 1ER I !» !) 8 AFFAIRES Pour mieux se comprendre! Pour redorer leur image, les banques ont plus besoin de discipline que d'une campagne de publicité Les banques canadiennes sont tombées au plus bas dans les sondages de popularité.Pas étonnant, donc, qu’elles se lancent, par l’entremise de l’Association des banquiers canadiens, dans une vaste campagne, de 20 millions de dollars sur trois ans, afin de redorer leur image.Une campagne nationale placée sous le thème «Pour mieux se comprendre!» On ne veut pas parler de profits records, de frais bancaires en hausse et de déplacement de la clientèle vers les guichets automatiques; On veut plutôt s’adresser à cette incompréhension de la clientèle face à la «chose» économique et à la gestion de ses avoirs.Mais pour que cette offensive ait des chances de donner des résultats, il faudra que les banques se disciplinent.Ce que l’on craint le plus dans cette longue campagne qui s’amorce, c’est que les banques viennent, par leurs propres gestes, nuire à leurs propres tentatives de rétablissement de la communication et du dialogue avec la clientèle.La courtisanerie peut devenir flagornerie si, au moment où l’annonce des derniers résultats gonflant à 7,5 milliards les profits records des six grandes banques, l’une d’elles annonce en sourdine une nouvelle hausse des frais bancaires! La volonté d’expliquer peut devenir hypocrisie si les banques augmentent leurs taux hypothécaires à la moindre pression aussi temporaire «_ _ qu’accidentelle sur le marché moné- taire, à l’aube de la période des Fêtes, I ,*rf- sans les rabaisser lorsque ces pres- sions se dissipent aussi vite qu’elles sont apparues.Elle peut se transformer en une véritable gifle lorsque, dans un contexte de profits records et d’appels des dirigeants des banques à un assainissement des finances publiques, ces mêmes banques réclament 300 millions en crédits d’impôts pour des projets de R-D qu’elles auraient faits de toute façon.Les banques promettent une offensive médiatique musclée d’éducation.C’est que les prochaines années, les trois prochaines années en fait, seront riches en réformes dans le monde bancaire, un monde qui multiplie présentement les pressions afin de s’étendre à celui de l’assurance.On est particulièrement conscient que la logique économique n’a pas toujours préséance en politique, que les politiciens sont davantage motivés par ce qui est populaire.Et ce qui est populaire aujourd’hui, c’est de s’en prendre aux banques.Gérard lié r u b à Inertie évidente Faisant jusque-là preuve d’une inertie évidente face à ce vent de mécontentement grossissant proportionnellement à la multiplication des profits records et des bonis millionnaires offerts aux dirigeants, elles veulent désormais réagir autrement qu’en justifiant, sans fin et sans écoute, leurs profits milliardaires.On a beau faire ressortir leur contribution à la société sous forme d’impôts et de taxes — les six grandes banques ont versé 6,7 milliards en impôts en 1997 —, d’achats locaux, de dons de charité (55 millions l’an dernier), de retombées économiques, de charges sociales (12,2 milliards en 1997), de rendement pour les caisses de retraite.le message ne passe pas.Après tout, il devient de plus en plus difficile de justifier l’obtention d’un rendement net atteignant les 17 ou 19 % ’cette année, soit de 34 ou de 38 % avant impôts, pour des activités d’intermédiation avec, par surcroît, un gonflement des provisions afin de se constituer des réserves pour la prochaine récession! Parallèlement, il se dégage un fort capital de sympathie manifestée par la clientèle aux employés en succursale.Si, selon le sondage, une très grande proportion de consommateurs de services bancaires a une connaissance très limitée de la «chose» économique, ces mêmes consommateurs savent que réingénierie est synonyme de compressions de la main-d’œuvre.Ils observent également cette tendance lourde du transfert graduel du service bancaire de base du comptoir au guichet automatique, des heures coupées pour plus de travail et des dédoublements de fonction.On a donc une grande côte à remonter.Un rapprochement nécessaire, qui se fera par la voie de l’explication de la «chose» économique, se fiant aux résultats d’un sondage mené auprès de 1500 Canadiens et faisant ressortir le fait que plus des deux tiers des répondants indiquent qu’ils pourraient améliorer leur situation financière s’ils comprenaient mieux l’économie.Mais il faudrait aussi, au cours de cette campagne de trois ans, que les banques réalisent pleinement qu’elles sont devenues, pour nombre de leurs clients, un service public aussi essentiel que le téléphone.Radiation de 2,9 milliards pour les compagnies de téléphone de BCE Le rendement chez Bell se gonflera à plus de 20 % ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Entrant dans une nouvelle ère de déréglementation, BCE et Bell Canada abandonnent leur comptabilité monopolistique en radiant 22 % de la valeur de l’actif de la compagnie de téléphone, soit une charge extraordinaire de 2,9 milliards qui sera imputée au quatrième trimestre de 1997.Plus précisément, Bell Canada radie 700 millions au poste des éléments d’actifs et de passif réglementés, et 2 milliards en réévaluant ses immobilisations.D’autres compagnies de téléphone possédées par BCE, comme Télébec, Téléphone du Nord, The New Brunswick Telephone Company et 'Die Island Telephone Company, se soumettent à pareil amaigrissement de leurs immobilisations, ce qui représente une valeur de 200 millions pour BCE.Ce faisant, Bell qui se plaignait ces dernières années de ses rendements poussifs autour des 10 % de la valeur de ses immobilisations, se retrouve comme par enchantement avec un rendement sur l’avoir de son unique actionnaire « de plus de 20 %», a reconnu, hier, Bill Anderson, premier vice-président exécutif de BCE.En diminuant ainsi la valeur de ses immobilisations, Bell réduit également le montant qu’elle dépensera au chapitre de l'amortissement En 1998, ce changement comptable, qui ne change en rien les fonds autogénérés de l’entreprise, produira pour la société mère BCE un bénéfice supérieur de 125 à 175 millions, toute chose étant égale par ailleurs.En revanche, BCE verra son bénéfice net de 1997 s’évanouir.Sur papier du moins.L’an dernier, BCE avait engrangé un bénéfice net de 1,2 milliards dont 663 millions provenaient de Bell Canada.En neuf mois en 1997, BCE avait amassé 943 millions, une hausse de 29 % par rapport à la même période de l’année précédente, dont 666 millions sont générés par Bell.On prévoyait que Bell dégagerait un bénéfice net de 850 millions en 1997; il se transformera vraisemblablement en une perte de 1,85 milliard.Comparaison En février prochain, lors du dévoilement de son bénéfice annuel, BCE présentera ses résultats avec ou sans SOURCE BEU.Bîtfl.Bell a perdu 33 % du marché de l’interurbain depuis l’avènement de la concurrence.cette opération comptable, pour fins de comparaison.Sous l’ancien régime de réglementation, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) fixait le rendement que Bell devait tirer de son actif lié à ses activités réglementées.Ainsi, le CRTC avait autorisé Bell à faire un rendement dans la fourchette des 10 % à 12 % en 1997.Partout il était appliqué, ce régime a entraîné un gonflement de la valeur comptable de l’actif, ce qui s’explique par le fait que le rendement du monopole dépend directement de cette valeur.Plus la valeur de l’actif est élevée, plus les bénéfices de Bell sont considérables.En autant que la compagnie parvienne à dégager le rendement maximal permis, ce qui ne s'était pas produit au cours des exercices de 1996 et 1995.M.Anderson a expliqué que ces changements comptables correspondent à ceux auxquels se sont sou-misep les compagnies de téléphone aux Etats-Unis à la faveur de la déréglementation.Ainsi, les anciens monopoles locaux américains ont tous proçédé à une dévaluation de leur actif.A titre d’exemple, PacTel a radié 30 % de son actif en 1995, NYNEX, 17 %, et Bell Atlantic, 18 %, a rappelé M.Anderson.Aucune indédence Cette charge extraordinaire n’aura aucune incidence sur la solvabilité de BCE ni sur sa capacité à verser des dividendes, «puisqu'elle n'a pas d’effet négatif sur nos flux de trésorerie», a précisé le holding.Dès maintenant, la téléphonie locale s’ouvre officiellement à la concurrence, bien que les nouveaux concurrents ne pourront pas se manifester avant l’automne.En janvier 1998 également, les anciens monopoles passent d’un régime de rendements autorisés à un régime de plafonnement des prix.Bell et consorts voient leur tarifs pour le service local plafonnés au niveau actuel après une hausse de 2,57 $ par mois en moyenne, accordée à partir de janvier 1998, ce qui s’ajoute aux deux hausses successives de 2 $ par mois que le CRTC avait consenties à Bell en 1997 et 1996.Ce régime durera pendant au moins quatre ans, le temps que la concurrence dans la téléphonie locale s'établisse.Les tarifs de base des compagnies de téléphone pourraient même être appelés à baisser légèrement au cours des prochaines années si l’inflation demeure quasi inexistante : le régime de plafonnement des prix prévoit que les tarifs devront être réduits par les gains en productivité que les compagnies de téléphone réaliseront, ajustés pour l’inflation, le cas échéant Maintenant effectués les changements comptables, Bell Canada, avec un rendement sur l'avoir de son ac- tionnaire dépassant les 20 %, affiche une performance financière exceptionnelle, sa vraie nature sans doute.Si son rendement d’à peine 10 % sous l’ancien régime apparaissait insuffisant, Bell n’a maintenant rien à envier au chapitre du rendement aux plus dynamiques entreprises nord-américaines grâce à cette modification comptable.Mais paradoxalement, la compagnie ixmrrait se retrouver avec un problème de crédibilité face à ses employés à qui elle a demandé de faire des sacrifices.D’autres sacrifices Rappelons que Bell, après avoir réduit de 20 % ses effectifs au cours des trois dernières années, ce qui représentait 10 000 personnes, annonçait à ses employés, en juillet dernier, que d'autres sacrifices s’imposaient La compagnie éliminera au moins 2200 postes de plus dans des fonctions administratives et de soutien.Bell n’était toujours pas concurrentielle face à ces concurrents «parmi lesquels figurent des géants mondiaux beaucoup plus gros que nous», avait écrit, dans une lettre à ses employés, l’ex-prési-dent de Bell, John McLennan, qui a remis sa démission à la fin de septembre.M.McLennan confirmait que Bell avait perdu 33 % du marché de l’interurbain depuis l’avènement de la concurrence, un marché évalué à 8 milliards par année, recul qui était supérieur aux prévisions de la direction de la compagnie, soutenait-il.L’arrivée de la concurrence dans la téléphonie locale, qui représente des revenus annuels de plus de 4 milliards pour Bell, entraînera «un autre déclin de notre part de marché», avait tenu à rappeler M.McLennan.Mais si Bell cède des parts de marché, un phénomène inévitable quand une compagnie perd son monopole, il n’est pas écrit dans le ciel que ses revenus diminueront d'autant, puisque le marché de l’interurbain, par exemple, a cru grandement depuis l’avènement de la concurrence, et quelle doive se résigner à faire des bénéfices moindres.On prévoit une augmentation sensible des revenus dans les télécommunications locales, un marché qui connaîtra une croissance soutenue au cours des prochaines années grâce aux nouveaux services numériques et aux besoins de haut débit liés à Internet et à la vidéoconférence.Une image à redorer Les banques lancent une campagne publicitaire de 20 millions de dollars LE DEVOIR ET LA PRESSE CANADIENNE Les consommateurs pourront bientôt voir à la télévision une nouvelle campagne publicitaire orchestrée par l’Association des banquiers canadiens.Les détails de cette campagne qui s’étendra sur cinq ans et qui coûtera environ 20 millions ont été annoncés hier.Plusieurs membres de la communauté des affaires et de la finance croient cependant qu’il s’agira d’une opération de relations publiques visant à redorer l’image des banques, et destinée surtout à la télévision.Les profits records de 7,5 milliards réalisés en 1997 par les six grandes banques canadiennes leur ont valu de nombreuses critiques.Les gens d’affaires déplorent le fait que les frais bancaires sont de plus en plus élevés alors que le service est de moins en moins efficace.Un sondage mené récemment auprès des 88 000 membres de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, composée surtout de petites et de moyennes entreprises, a permis de constater un niveau élevé de frustration.«Les banques ne semblent pas comprendre les préoccupations des petites entreprises, dit la présidente de la fédération, Catherine Swift.Elles semblent croire qu’il suffira d’une campagne publicitaire pour tout régler.» Les banques se sont fait reprocher d’avoir un problème de communication et elle veulent remédier à la situation, dit Scott Mullin, porte-parole de l’association des ban- quiers.«Il est vrai que nous avons certaines explications à donner.» M.Mullin a refusé de divulguer les détails de la campagne publicitaire, se contentant de dire qu’elle ne comportera pas uniquement des publicités télérisées.Les gens d’affaires ne sont pas les seuls à se plaindre des banques.Un consommateur canadien sur quatre estime que la qualité des services a diminué ces trois dernières années, indique un sondage national qui a été rendu public le mois dernier par un organisme sans but lucratif, l’Institut national de la qualité.Explications ardues Iœs banques ont de la difficulté à expliquer pour quelles raisons les frais de service sont nécessaires et de quelle façon ils sont déterminés, dit Trevor Watts, professeur retraité de l’université de Guelph.La frustration des gens est souvent attribuable au fait qu’ils ne comprennent pas les frais de service, dit-il.Mais il est difficile d’établir jusqu’à quel point les banques peuvent renseigner les consommateurs au moyen d’un court message publicitaire.«Ce n ’est un secret pour personne que notre industrie a un défi à relever au chapitre des communications», a déclaré Raymond Protti, président et chef de la direction de l’Association des banquiers canadiens (ABC).«Il est clair que nous avons du pain sur la planche pour améliorer notre dialogue avec les Canadiens.» Une recherche sur les relations entre les banques et les Canadiens a révélé que bon nombre d’entre eux se posent des questions qui demeurent sans réponse en ce qui a trait au monde financier d’aujourd’hui.Dans le cadre de son nouveau programme de communication, l’ABC a rendu publics aujourd'hui les résultats d’un sondage qui a permis d’identifier les besoins précis des Canadiens en matière d’information.«Nous nous engageons a aider les Canadiens a obtenir plus d’information sur l’économie et sur le monde financier changeant d’aujourd’hui», a ajouté M.Protti.«Nous avons interrogé les Canadiens, nous les avons écoutes et nous répondons à leurs attentes.» L'Étude sur la compréhension économique et financière des Canadiens a révélé que seulement 8 % d’entre eux affirment posséder une très bonne connaissance de l’économie.Toutefois, plus des deux tiers des répondants indiquent qu’ils pourraient améliorer leur situation financière s’il?comprenaient mieux l’économie.A compter du printemps prochain, le secteur bancaire aura recours à un éventail complet de moyens de communications, allant des brochures et du matériel électronique à la tenue de conférences et de séminaires, afin de favoriser une diffusion accrue de l’information financière et économique auprès des Canadiens.L’ABC est à créer un comité consultatif national, forme d’éducateurs et d’autres professionnels, pour mettre à jour cette information et conseiller l’industrie sur la meilleure façon de la transmettre aux Canadiens.Le tout sera appuyé par la diffusion d’une publicité télévisée, à l’échelle nationale.m?****" Tombée pubLinîaire.:J.e vendredi.16 janvier 1938 publié Jê~23 janvier 1998 m • ! .h* I.K I) K V Oil!.I.K M H I! 0 It K I) I II .1 A N V I K I! I !) !> « B 2 ECONOMIE Effets de la tempête sur les entreprises Le milieu des affaires demande compréhension et flexibilité CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR a Chambre de commerce du Québec et la Fédération canadienne e l’entreprise indépendante deman-ent aux autorités gouvernementales et aux institutions financières de faire preuve de compréhension et de flexibilité à l’égard des entreprises situées dans les zones où le verglas a figé la vie sociale et industrielle.Michel Audet, président de la Chambre, et Pierre Cléroux, vice-président Québec de la FCEI, ont à cet égard une position quasi identique.Les entreprises dont les activités sont présentement paralysées ne pourront pas remplir certaines obligations contractuelles et réglementaires.Par exemple, une compagnie qui ne peut pas livrer ses produits à la date prévue pourrait se voir imposer une pénalité si une telle condition est mentionnée dans le contrat qui la lie à son client.Toutes les entreprises ont en outre l’obligation de percevoir certaines taxes (TPS, TVQ) et certaines sommes à la source des salaires de leurs employés, pour remettre ensuite cet argent aux gouvernements.Il y a là aussi des échéances à respecter.Or, à l’évidence, les entreprises des zones sinistrées, particulièrement les PME, n’auront pas pendant quelques semaines d’entrées de revenus leur permettant de verser ces sommes aux gouvernements, et possiblement pas d’argent non plus pour rembourser certains prêts.«Il y aura des problèmes de liquidités.Après la période de survie, il faudra penser à cela», déclarait hier M.Audet en faisant remarquer que «les premiers créanciers des compagnies sont souvent les gouvernements».Selon le président de la Chambre de commerce, il est cependant trop tôt pour proposer des programmes gouvernementaux spécifiques.Il se peut que certaines PME qui ne peuvent pas maintenant remplir leurs commandes perdent des clients, ce 4 DE MONTREAL "20-4 2 2 1 * üïaiiaàfe'.«SS ."’*r • ¦vt**.“ ¦« »«.?•• JACQUES OKKNIER LE DEVOIR Dans les territoires touchés par le verglas, il y a un très grand nombre d’entreprises affectées, mais aucune n’est détruite en tout ou en grande partie.qui aura un impact négatif sur l’avenir des entreprises.En revanche, les travaux de reconstruction dans les régions concernées pourraient devenir fort intéressants pour un certain nombre de ces entreprises qui vivent aujourd'hui une situation difficile.Programme de prêts Pierre Cléroux demande lui aussi aux gouvernements de faire preuve de flexibilité envers ces PME qui devraient en temps normal leur faire parvenir les montants de taxes.Il y aurait lieu, dit-il, d’envisager la mise en place d’un programme de prêts sans intérêt, de manière à permettre un financement temporaire au cours des prochaines semaines.Il suggère d’ailleurs aux institutions financières de faire également preuve de flexibilité.Dans le cas des inondations au Saguenay l’an passé, l’aide gouvernementale a peu porté sur les entreprises, sauf vers la fin de la crise, après que les groupes d’intérêts, notamment les chambres de commerce, eurent fait de fortes pressions.Toutefois, constate M.Cléroux, la situation pour les entreprises cette fois est très différente de ce qu’elle était au Saguenay, ou un nombre limité de PME était affecté.Mais lorsque c’était le cas, les dégâts étaient cependant énormes.Dans les territoires touchés par le verglas, il y a un très grand nombre d’entreprises affectées, mais aucune n’est détruite en tout ou en grande partie.Il s’agit surtout de leur donner le temps de reprendre leur souffle, financièrement parlant, ei.leur laissant un fonds de roulement qui leur permette de traverser cette crise.Essence trop chère Les plaintes se multiplient Des consommateurs sont outrés par le comportement de certains détaillants qui profitent de la crise FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Les plaintes à l'endroit de certains détaillants d’essence qui profitent indûment des pannes d’électricité pour augmenter leur prix à la pompe se font de plus en plus nombreuses.Depuis une semaine, l’Association des consommateurs du Québec (ACQ) a reçu près d’une vingtaine de plaintes (sérieuses) de la part de consommateurs outrés par le comportement de certains détaillants qui profitent de la crise pour se remplir les poches.Seules les plaintes dites sérieuses — lorsque les plaignants s’identifient et donnent des détails précis — font l’objet d’enquêtes par l’ACQ.Des noms reviennent souvent, mais ces informations n’ont pas encore été vérifiées, a expliqué hier Me Marie-Claude Laroche, avocate-conseil à l’ACQ Selon la Banque de Montréal Le verglas fera déraper le PIB Montréal (Reuter) — La tempête de pluie verglaçante qui a plongé l’Est du Canada dans le noir fera aussi plonger le produit national brut du pays, estime la Banque de Montréal, la troisième du pays.«Pour l'instant, nous présumons que la croissance du PNB au premier trimestre sera moins vigoureuse que prévu», a déclaré hier à l’agence Reuter Paul Ferley, économiste en chef adjoint de la banque.«Dans nos prévisions, nous avons tenu compte de l'augmentation de l'activité qu’entraînerait la reconstruction», a-t-il ajouté.Avant la tempête, la banque anticipait une croissance de 4,5 % en base annuelle au premier trimestre.Elle s’attend maintenant à 4 %.Au Québec, l’impact économique pourrait etre cinq fois plus important, estime Paul Ferley.La Banque de Montréal note que l’impact négatif sera partiellement amorti par le fait que des milliers d’employés d’Hydro-Québec recevront des salaires nettement plus élevés pendant la reconstruction du réseau de la compagnie d’électricité québécoise, qui prendra des semaines.Un détaillant du Haut-Richelieu aurait même vendu son essence jusqu’à 90 C le litre! «Il y a de l'abus, c'est certain, a-t-elle dit au Devoir.Il n'y a pas de fumée sans feu.» Reste à évaluer l’ampleur du phénomène.Me Laroche a accepté de nous livrer les noms de certaines bannières ciblées, en précisant toutefois que l’ACQ nous les communiquait sous toute réserve.Les voici: Crevier, Pétro-Canada, Ultramar, Shell et Esso.Les plaintes des consommateurs sont aussi variées qu’inusitées.Un plaignant a par exemple rapporté le cas d’un détaillant qui aurait affiché un prix à la pompe de 61,4 ê le litre, alors qu’il le vendait en fait 69,9 C le litre.Selon un autre plaignant, un détaillant du Haut-Richelieu aurait même vendu son essence jusqu’à 90 C le litre! L’ACQ devrait commencer dès aujourd’hui à vérifier ces plaintes et à dresser des dossiers sur les détaillants fautifs.Précisons que le gonflement des prix dans un contexte de crise n’est pas un acte illégal.Donc, aucune poursuite ne peut être intentée contre ces détaillants qui profitent de la crise pour faire des affaires en or.Néanmoins, afin de protéger les consommateurs contre ce genre de pratique, l’ACQ souhaite dénoncer publiquement ces commerçants lorsque les plaintes s’avéreront fondées.Détenteurs d’hypothèques sinistrés La CIBC prend des mesures LE DEVOIR Les sinistrés détenteurs d’une hypothèque de la Société d’hypothèque CIBC peuvent dormir tranquilles: la CIBC a pris des mesures pour les accommoder, pannes d’électricité obligent.¦ Les clients de la CIBC qui demeurent dans les municipalités privées d’électricité (désignées par le gouvernement du Québec) et qui n’ont pas été en mesure d’effectuer leur versement à la date prévue pourront obtenir, en communiquant avec la CIBC, que cette dernière assume les frais de retard.¦ Les clients de la CIBC qui ne seront pas en mesure de rencontrer leur versement hyixithécaire pourront obtenir, toujours en communiquant avec la CIBC, que soient reportés le ou les versements à la fin de l’hypothèque, au moyen d’une capitalisation.¦ Les clients dont le renouvellement vient à échéance pendant la durée du sinistre pourront bénéficier d’un renouvellement aux mêmes termes que l’offre reçue.A l’heure de mettre sous presse, il n’avait pas été possible d’entrer en contact avec un représentant de la CIBC pour avoir de plus amples précisions concernant ces mesures.Dans son communiqué, la CIBC précise que les clients ne pourront communiquer avec le centre d’appel qu’à partir du jeudi 15 janvier, puisque la CIBC occupe des bureaux situés au centre-ville de Montréal.La Banque Royale s’engage à acheter les activités canadiennes de la Mutual of Omaha LE DEVOIR La Banque Royale s’est engagée à acheter les activités canadiennes d’assurance-vie, maladie, invalidité et voyage de Mutual of Omaha Companies, un groupe basé au Nebraska.Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé.«Cette acquisition donne à Assurances BBC, la filiale d’assurance de la Banque Royale, la possibilité d'affermir sa présence sur les marchés de l'as-surance-voyage et de l'assurance-vie», a souligné l’institution.Assurances RBC reprendra à son compte environ 100 000 polices d’as-surance-vie de la Mutuelle d’Omaha au Canada.«Cette opération permettra à Mutual of Omaha Companies de concentrer toute son attention sur son marché de base aux États-Unis», a soutenu Mutual of Omaha.Assurances RBC adoptera incessamment un pro gramme de transition qui facilitera la prise en charge des activités en cause et l’intégration du personnel.Mutual of Omaha Companies, qui offre une gamme complète de produits d’assurance et de services financiers, est l’un des plus grands fournisseurs d’assurance-maladie çt accident pour les particuliers aux Etats-Unis.Le groupe s’était implanté au Canada en 1934.I^es contrats individuels et collectifs d’assurance-vie, maladie et invalidité de l’entreprise canadienne, ainsi que sa division de l’assurance-voyage, produisent 127 millions de dollars de primes par an.I.a Mutuelle d’Omaha compte 375 employés et 700 représentants au Canada.Par l’entremise de ses filiales Assurance Voyageur et Westbury, et d’autres unités d’exploitation, Assurances RBC fournit à quelque 1,8 million de clients, partout au Canada, une vaste gamme de produits et de services d’assurance-crédit, vie, voyage et autres.Assurances RBC a des effectifs de 528 personnes et des primes de 476 millions de dollars.Le tribunal se penche sur Microsoft Washington (AFP) — Ix> tribunal fédéral de Washington a plongé hier dans les méandres du système d’exploitation Windows 95, le programme qui constitue l’intelligence centrale de neuf micro-ordinateurs sur dix, dans le cadre de la procédure antimonopole lancée par les autorités américaines contre le géant des logiciels Microsoft.Les autorités antitrust du département de Injustice et Microsoft sont venus démontrer devant la justice la validité de leurs arguments technologiques au cœur de l’affaire.Le juge fédéral de Washington, 'ILiomas Jackson, a sommé Microsoft de prouver que son logiciel de navigation sur Internet, Explorer, ne peut, comme l’affirme le groupe, être dissocié du système d’exploitation Windows 95 sans endommager celui-ci au point de le rendre inopérant.L’audience visait à déterminer si Microsoft contrevient à une injonction préliminaire.Hausse de 1,11 % Wall Street poursuit son redressement La Bourse de New York est soutenue par le sentiment qu’il n’y aura plus de mauvaises nouvelles en provenance d’Asie AGENCE FRANCE-PRESSE ET REUTER New York — Les parquets boursiers nord-américains, dans le sillage de Wall Street, ont poursuivi leur redressement hier, gagnant entre 1,1 % et 1,4 %, grâce à une reprise des places financières asiatiques et à la publication par Motorola de résultats supérieurs aux prévisions les plus pessimistes.L’indice Dow Jones des valeurs-vedettes a gagné 84,95 points (+1,1 %), à 7732,13.L’indice TSE 300 de la Bourse de Toronto a répondu à l’appel, avec un gain de 1,4 % (de 89,63 points) à 6329,59.Ont participé au redressement 13 des 14 sous-indices de Bay Street, le plus fort gain ayant été enregistré du côté des titres aurifères (+7,6 %).C’est que le cours du métal jaune a bondi de 5 $ à New York hier, pour fermer à 283,30 $ US l’once.Wall Street a vivement monté pour la deuxième séance consécutive, soutenue par le sentiment qu’il n’y aura plus de mauvaises nouvelles en provenance d’Asie ou sur les résultats des entreprises américaines.«À mon avis, le marché pense que la crise asiatique est du passé», note Hugh Johnson (First Albany).Le marché a monté dès l’ouverture, dans la foulée du rétablissement des places asiatiques et européennes après leur débâcle de lundi.Très vite, la barre des cinquante points qui déclenche la suspension des ordres programmés a été franchie.Pendant ce temps, le dollar canadien demeurait sous pression.Il a clôturé à 69,74 C US, en baisse de quatre centièmes.Sur le marché obligataire, le rendement moyen sur les obligations du Trésor à 30 ans, qui évolue à l’inverse du prix, est remonté à 5,70 % contre 5,68 % la veille.Ce marché a ignoré l’annonce d’une hausse conforme aux attentes de 0,1 % de l’indice des prix à la consommation en décembre.Le taux d’inflation annuel est tombé à 1,7 % contre 3,3 % en 1996, soit le plus bas depuis 1986.Les Bourses asiatiques se sont redressées hier, dans le sillage du rebond de Hong-Kong, la panique suscitée par la faillite de Peregrine Investments Holdings s’étant estompée, et les devises asiatiques se sont appréciées pour la plupart dans le sillage des Bourses.«Les problèmes d’Asie sont très sérieux, rien n'a encore été résolu», a néanmoins averti Michael Metz, analyste chez Oppenheimer, qui estime que la période du marché haussier a touché à sa fin.Pour sa part, Motorola a annoncé lundi avoir réalisé au quatrième trimestre un bénéfice net en hausse de 35 % à 321 millions contre 238 millions un an auparavant.Les résultats pour le quatrième trimestre 1997 du fabricant américain de matériel électronique et de télécommunications étaient particulièrement attendus en raison de l’exposition de la firme aux marchés asiatiques.L’action Motorola a gagné 2,75 $ US à 57,50 $ US.La Bourse de Hong-Kong fait un bond de 7,4 % Les marchés asiatiques connaissent un sursaut JOHN LEICESTER ASSOCIATED PRESS Hong-Kong — Dans la foulée de Wall Street, les marchés asiatiques ont regagné hier une partie du terrain perdu la veille.La Bourse de Hong-Kong, qui avait reculé de près de 9 % lundi, a clôturé la séance sur un bond de 7,4 %, entraînant toutes les places financières dans son sillage.A Tokyo, où les cotations se sont déroulées normalement malgré une prise d’otage dans l’immeuble de la Bourse, l’indice Nikkei a progressé de 91,5 points, soit 0,6 %, à 14 755,94 points.Mais les investisseurs restaient inquiets.Le gouvernement japonais s’est du reste déclaré préoccupé par les conditions économiques, d’autant que le niveau des créances douteuses détenues par les institutions financières est trois fois supérieur aux estimations antérieures.La Bourse de Jakarta a elle aussi connu un rebond spectaculaire avec-une hausse de 9,1 %.Les investisseurs ont été rassurés après les promesses faites depuis deux jours par le président Suharto.Le président indonésien a assuré hier au secrétaire adjoint au Trésor américain Lawrence Summers qu’il lancerait les réformes nécessaires pour mettre fin à la crise économique.Le même optimisme a régné à Singapour, en hausse de 8 %, et à Kuala Lumpur, qui a clôturé en hausse de 5,5 %.La Bourse de Séoul a gagné 1,7 % après les déclarations du directeur général du Fonds monétaire interna- noifsmmosno'J dv: fwi aeiéiiidornmi tional (FMI), Michael Camdessus, qui s’est félicité des «mesures positives» prises par la Corée du Sud.Iœ numéro un du FMI, dont la présence à Séoul a eu un effet positif sur les marchés boursiers, a appelé la Corée du Sud à accélérer la mise eh œuvre de ses réformes de fond.En déplacement à Singapour, le président de la Commission européenne, Jacques Santer, a de son côté appelé les pays asiatiques à coopérer plus étroitement et à suivre «l’exemple» de l’Union européenne pour surmonter la crise actuelle.Devant les responsables de la Fôn-dation Asie-Europe, il a cependant jugé que les indices économiques «fondamentaux de la région restent sains» et qu’il leur faut simplement être «accompagnés de mesures de fond, de taux de change stables, de règles financières transparentes et d’une politique fiscale et monétaire prudente».Quant aux éventuelles répercussions en Europe et en France de la crise économique asiatique, le commissaire européen aux Affaires économiques, Yves-Thibault de Silguy, s’est voulu rassurant hier, tout en appelant les opérateurs à «rester vigilants».A la Bourse de Paris, l’indice CAC-40, qui avait clôturé lundi en baisse de 1,96 %, a ouvert hier en hausse de 1,8%.Assurant que la crise «n’aura qu’un impact marginal sur la croissance et aucune incidence sur le lancement de l’euro», M.de Silguy a estimé que la France n’a «pas de raison de revoir les prévisions [décroissance] à la baisse».C O R !¦: E D II S II I) Le FMI appelle à l’accélération des réformes économiques Séoul (AP) — Le directeur général du Fonds monétaire international, Michael Camdessus, a appelé la Corée du Sud à accélérer ses réformes économiques afin de donner de la souplesse au marché du travail et ramener la confiance des investisseurs.M.Camdessus s’est félicité des «mesures positives» prises par Séoul mais a souligné que le pays n’était pas encore tiré d’affaire.«Vous avez remporté votre première bataille, mais pas toute la guerre.Vous avez encore plusieurs défis difficiles à relever», a déclaré le directeur général du FMI avant de conclure une visite de deux jours en Corée du Sud.En échange d’un prêt record de 57 milliards de dollars, le FMI a exigé de la Corée du Sud qu’elle réduise ses dépenses, maintienne ses taux d’intérêt à un haut niveau et se débarrasse des sociétés et des banques devenues insolvables.Selon les experts, ces mesures draconiennes entraîneront la perte de près d’un million d’emplois.Qualifiant ces licenciements d’essentiels pour ramener la confiance des investisseurs étrangers dans l’économie sud-coréenne, M.Camdessus a insisté sur le fait que ces licenciements doivent faire l’objet d’un consensus «permanent» entre les partenaires sociaux et le personnel politique.«Ixi flexibilité du marché du travail est nécessaire, mais un filet de sécurité sociale doit être mis en place ainsi qu’un abri pour ceux qui souffrent du chômage», a dit le directeur général du FMI.» i I.K I) K V (III!, I, I' M K I! (' |{ K I) I | | ,| A X V I K I! I !» «I M E C 0 N 0 M Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,3010 Allemagne (mark) 07879 Arabie Saoudite (riyal) 0,3973 Australie (dollar) 0^9578 Barbade (dollar) 07483 Belgique (franc) o!o3915 Bermudes (dollar) 1 4520 Brésil (real) Ù201 Caraïbes (dollar) 0,5556 Chili (peso) 0,00320 Chine (renminbi) 0,1793 Emirats arabes unis (dirham) (f4019 Egypte (livre) 0,4351 Espagne (peseta) 0,00965 Etats-Unis (dollar) 1,4343 Europe (écu) 1,6040 France (franc) 0,2353 Grèce (drachme) 0,005276 Guyane (dollar) 0,010360 Hong-Kong (dollar) 0,1909 Inde (roupie) 0,0380 Italie (lire) 0,000830 Jamaïque (dollar) 0,0446 Japon (yen) 0,01091 Mexique (peso) 0,1881 Portugal (escudo) 0,008036 République dominicaine (peso) 0,1001 République tchèque (couronne) 0,0412 Roumanie (leu) 0,000176 Royaume-Uni (livre) 2,3438 Russie (rouble) 0,000246 Singapour (dollar) 0,8265 Slovaquie (couronne) 0,0421 Slovénie (tolar) 0,008623 Suède (couronne) 0,1845 Suisse (franc) 0,9986 Taïwan (dollar) 0,0430 Tanzanie (shilling) 0,00247 Thaïlande (baht) 0,0276 Trinité-Tobago (dollar) 0,2409 Ukraine (hryvna) 0,7762 Venezuela (bolivar) 0,00292 ÉTATS-UNIS Au plus bas, Pinflation éloigne une hausse des taux VIRGINIE MONTET AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — À 1,7 % en 1997, l’inflation aux États-Unis est à son plus bas niveau depuis plus de dix ans, ce qui fait s’éloigner toute prochaine hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale et même, à l’inverse, fait entrevoir un assouplissement de la politique monétaire si la crise asiatique devait encore s'aggraver.L’indice des prix à la consommation en décembre a légèrement progressé de 0,1 %, portant le taux annuel à 1,7 % contre 3,3 % en 1996 et au plus bas depuis 1986.Cette faible évolution des prix a été tirée à la baisse par un recul des prix de l’énergie.Selon les analystes interrogés, la Réserve fédérale américaine (Fed) devrait adopter une attitude «d'attente» lors de la prochaine réunion du comité monétaire le 4 février.Certains même évoquent une future baisse des taux d’intérêt si la crise asiatique, et particulièrement la situation économique du Japon, devaient se détériorer encore.La perspective d’une déflation est mentionnée, mais plutôt, pour l’instant, pour l’évacuer.Pour John Lonski, le principal économiste de Moody’s, la iirme de notation financière de New York, le niveau de l’inflation aux États-Unis laisse la porte ouverte à la Fed pour réagir à une éventuelle aggravation de la crise asiatique.Toutefois, l’économiste ne croit pas pour l’instant à une déflation.«Les États-Unis ont connu une période de déflation sur les prix immobiliers en 1990-91 dans certaines régions.Mais cette fois-ci, une baisse des prix de l’électronique ou des véhicules [importés d’Asie] ne serait pas assez puis- sante pour engendrer ce type de déflation», affirme John Ixjnski., Selon lui, l'inflation a été très bien contenue jusqu’ici aux Etats-Unis, surtout à cause de la faiblesse de la consommation sur les marchés japonais et européen.Et cela, malgré un marché de l’emploi très étroit, ce qui pousse à des hausses de salaires et donc à une hausse des prix.Le taux de chômage américain était à 4,7 % en décembre.Alan Greenspan, le président de la Fed, s’est lui-même attaché, la semaine dernière dans un discours à Chicago, à écarter tout risque de déflation.Mais les commentateurs ont vite interprété que si le risque n’existait pas, le patron de la Fed n’en aurait pas soufflé mot.Un des gouverneurs de la banque centrale, Laurence Meyer, a été plus explicite, soulignant que la dimension grandissante des problèmes financiers asiatiques «renforce les probabilités d'un ralentissement spontané de l’économie, introduit dans les délibérations de la Fed le risque récession-niste, jugé auparavant mineur, et crée une force restreignant l’inflation».«Une aggravation de la crise asiatique pourrait encourager un assouplissement de la politique monétaire», a-t-il encore dit.Depuis mars dernier, la Fed n’a pas touché à ses taux directeurs qui se situent à 5,5 %.Le rendement de l’obligation du Trésor américain à 30 ans navigue autour de son plus bas niveau historique (5,68 % en clôture lundi).Pour 1998, vu la concurrence des prix importée par la situation asiatique, l’inflation américaine ne devrait guère dépasser les 2 %, se félicite l’Association de l’industrie manufacturière (NAM).Le consortium franco-canadien sera de la partie Nouvel appel d’offres pour développer le métro de Mexico AGENCE FRANCE-PRESSE Mexico — Un nouvel appel d’offres [xmr le développement du métro de Mexico aura lieu dans les trois prochains mois, a indiqué le gouverneur de la capitale, Cuauhtémoc Cardenas, et un consortium francocanadien sent de nouveau en lice.M.Cardenas, leader de l’opposition de gauche et qui a pris ses fonctions de gouverneur de la capitale au début décembre, a donné cette indication à l’occasion d’une mission au Mexique de quelque 4(X) hommes d’affaires canadiens.Le problème du métro de Mexico a compliqué les relations entre le Mexique et le Canada, deux pays liés économiquement aux États-Unis au sein de l’accord nord-américain de libre commerce (ALENA).Contrat suspendu En août, les autorités mexicaines ont en effet suspendu un contrat de 400 millions de dollars pour la construction de wagons de métro, accorde un mois auparavant à l'entreprise canadienne Bombardier, liée à la française GEC-Alsthom.Cette suspension a entraîné des interventions officielles du président Jacques Chirac et du premier ministre canadien Jean Chrétien tandis quelle a été qualifiée de «très sale histoire•> par l’ex-am-bassadeur canadien à Mexico, Marc Perron, qui a soupçonné un possible «favoritisme» de la part de fonctionnaires corrompus.Après la mise à l’écart de Bombardier et GEC-Alsthom, le contrat a été attribué à un consortium composé de l'espagnol Construcciones et Auxiliar de Ferrocariles (CAF), du japonais Mitsubishi et du mexicain ICA Le ministre canadien du Commerce international, Sergio Marchi, actuellement au Mexique, a estimé que «les fonctionnaires mexicains étaient en train de reconnoitre les erreurs commises et faisaient tout leur possible pour écrire un nouveau chapitre».LE M AI! C II E BOURSIER Coup d’œil Volume Ferme Var.Var.«X)0» ($) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 21914 3281.66 +47.25 XCB:Bancaire 8289 6017.12 +68.08 XCO:Hydrocarbures 4093 2338.22 -9.12 XCM:Mines et métaux 6768 2012.85 +65.23 XCF:Produits forestiers 1566 2172.54 +2.95 XCRBien d'Équipement 5471 3267.35 +46.33 XCUiServices publics 3184 3595.92 +25.85 La Bourse de Toronto TSE 35 28615 342.88 TSE 100 47415 385.20 TSE 200 16769 376.79 TSE 300 64185 6329.59 Institutions financières 11121 7904.57 Mines et métaux 3613 3475.07 Pétrolières 10275 5799.59 Industrielles 10754 4579.26 Aurifères 8412 5802.58 Pâtes et papiers 2434 3770.57 Consommation 2560 10124.18 Immobilières 541 2638.00 Transport 3819 7897.15 Pipelines 1276 6931.51 Services publics 3024 6174.36 Communications 2339 12691.50 Ventes au détail 2259 5595.82 Sociétés de gestion 1751 8325.01 La Bourse de Vancouver Indice général 17029 Le Marché Américain 30 Industrielles 68635 7732.13 20 Transports 5622 3255.96 15 Services publics 9743 266.04 65 Dow Jones Composé 84002 2565.38 Composite NYSE * 497.75 Indice AMEX * 655.88 S&P 500 * 956.04 NASDAQ * 1541.63 Les plus actifs de Toronto +4.59 +5.17 +6.54 +89.63 + 135.56 +32.72 +46.95 +42.63 +411.78 -8.26 +156.40 +22.52 +119.14 +63.40 +21.51 +93.34 +41.01 +202.75 1.5 1.1 -0.4 3.3 0.1 1.4 0.7 1.4 1.4 1.8 1.4 1.7 1.0 0.8 0.9 7.6 -0.2 1.6 0.9 1.5 0.9 0.3 0.7 0.7 2.5 579.20 +1.87 0.3 +84.95 +22.94 +0.37 +21.15 +6.14 +9.47 -7.96 +34.05 1.1 0.7 0.1 0.8 1.2 1.5 -0.8 2.3 Compagnies Volume ((XX)) CDN IMPERIAL BK LAIDLAW INC WESTERN COPPER BOLIOEN IR NOVA CP TSE 35 INDEX BK OF NOVA SCOTIA NEWBRIDGE NEWCOURT CREDIT MACKENZIE FIN CP 2888 2522 2114 1993 1965 1524 1390 1363 1355 1310 Haul ($) 41.50 20.50 6.00 2.50 14.05 34.55 64 00 44.10 49.75 15.85 Bas ($) 40.20 19.90 5.45 2.00 13.80 34.10 61.75 42.80 45.20 14.90 Fcrm.($) 40.80 20.25 5 80 2.00 14.00 34.40 61.75 43.00 48.35 15.85 Var.($) +0.90 +0 40 +1.10 -0.45 +0.45 •1.40 +0.05 +3.55 +1.30 Var.(%) 2.3 2.0 23.4 -18.4 1.3 -2.2 0.1 7.9 8.9 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Fcrm.Var.Var.Compagnies ((MK)) ($) ($) (S) (S) m TVX GOLD CP 1197 3.80 3.70 3.77 +0.15 4.1 AIR CANADA 531 13.55 13.20 13.30 +0.05 0.4 BIOCHEM PHARMA 514 27.00 25.00 25.45 -1.15 •4.3 EXTENDICARE A 438 18.75 18.25 18.30 +0.25 1.4 ATCOLTD X 307 34.00 33.50 33.75 +0.25 0.7 XEMAC RES INC 223 0.38 0.25 0.30 +0.07 30.4 REPAP ENTR INC 218 0.19 0.17 0.18 +0.01 5.9 ARENAGOLD RES INC 215 0.26 0.24 0.25 SEAGRAM CO LTD 211 49.35 48.40 49.35 +2.85 6.1 CDN IMPERIAL BK 211 41.50 40.25 40.80 +0.85 2.1 DECISION-PLUS Salon Épargne-Placements 98 Comment optimiser votre rendement sur les marchés boursiers?Venez nous rencontrer et voyez corrltnent parle biais de votre ordinateur et de notre logiciel VISION vous pourrez mieux percevoir les tendances du marché pour ainsi investir au bon moment.Dotez-vous des bons outils et vous aurez le contrôle sur vos décisions.Salon Épargne-Placements 98 et VISION de Decision-Plus.Québec: du 22 au 25 janvier Centre des Congrès de Québec Montréal: du 30 janvier au 2 février Place Bonaventure chuté?Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3281,66 Toronto TSP300 6329,59 New York Dow Jones 7732,13 Dollar 1 $ canadien 69,740 us Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Montréal; f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n’a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.52 dera.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.ABL Can, lAFCAN lAbcourt Abitibi-C tAeterna Agmco E jAgritek Air Canda IAirCan,A 1.800 0.850 0.440 0.190 0,470 0,100 28,700 16.400 14,350 3.500 20,200 6.250 1.750 0.500 15.400 6.550 14 400 6 760 Alta.energ 35500 25.800 Alcan Alu 55.500 35.250 llAlgene 3.850 1.000 AlgoA 0,980 0,450 Algonq.un voir plus bas 14,300 6,000 19.000 11.500 18.900 11.200 36.500 21.500 voir plus bas 7.0 3.250 2.690 0.900 ,650 0.300 0.300 0.150 0,940 0,170 30.0 8.000 4.800 1.070 19.750 13.C 35.000 23.550 fAliCT.b (AlliancNv AlliancVt AlliForest Amalg.ln Amsco Amisk.A jAngl.Swis lArenagol fArmistc Asbestos Ashton fAstral.A (Atco I Athabasca voir plus bas lAunzon Avcorp Avenor Axcan BCGAS • BC Telec BCE Inc, BCES.Wt BCE Mb) Bgr.pm.A BPI II,U Bq.Laur Bq la ir 2200 1000 10000 137120 6350 6100 45660 531210 100500 3620 17778 2800 1000 3000 1700 200 2600 5000 2000 215714 19000 125 24 5000 176300 307225 13 Bque Nat Bq.Ry.srl B.TD.SrG Bq, T-D B.lmp.srô Bq C lmp Bque Mtl BM0 Sr4 BM0 Sr3 Bq.N.Ecos B NE Sr9 B NE Sr6 Barnck Beau Can IBehavr.B Bell.lntl iBennett Bentall Bestar Biochem Biomira Bocenor Boliden.ir Bomb A (Bomb B Bomb.Sr2 Boralx.A IB Brick.A Bruncor iBruneau C-MAC UAE Inc, ICCL.In.B ICGI Gr A CT Fin, Cabano jCaldera iCambiex Cambior Cambridg Cameco Camp Res Can.F.lr Cdn, Nat Cdn Oxy CP Ltd Cdn Tire IC Tire A IC Utilit.A ICmnac.A Cantrex ICaraOp.A Cascades Cased s a.Celanese iCAsia iChesbar ICmar Sv Cmram ICog.Cabl ICogeco iColeraine Cominco iConcerl IConsoltex jContin pr Corby A ICorbyB Cott iCcvitec Denison IDesiar.A iDiabex iDiadm 2.350 0,570 1500 5.150 2.600 1600 23 29.500 19.150 1897 15.500 10.250 1600 • 28600 20.100 8S69 16 47.000 27.800 2754 21 49.250 30.770 80118 22 voir plus bas 51.500 34.500 1500 47 19.350 9.500 1000 13 voir plus bas 27.850 25.250 500 32.000 18.550 65435 11 19.750 15,600 3100 29.500 27.350 300 25,150 13.400 205736 12 30.000 27.750 400 29.500 26.850 100 10.950 8.050 3400 13.800 10.400 3000 28.350 25,500 750 82 500 49,650 51210 15 29.950 27.600 2900 voir plus bas 31.850 30.000 700 voir plus bas voir plus bas 56.850 34.350 7483 15 28.800 26.400 250 47.400 29.080 211405 12 67.400 44.800 92958 13 29.250 27.000 500 27.650 24.900 2000 69.600 46.050 57986 10 30,100 27,000 500 29.850 27,500 500 38,750 21.500 6980 4.100 2.360 39700 16 7.250 0,850 13200 31,450 17,000 3500 6,850 1.000 3600 24 500 15.000 1425 25 2.900 0.700 11000 13 45.000 21.250 514495 36 8,750 2.750 3300 2.450 1.400 3800 17 8.500 2.000 40400 2 34.000 24,600 2381 23 34,000 24.350 136511 23 26.750 24.950 3100 7,800 4.100 200 41 5.700 2.800 z50 9 46,000 28,000 1575 16 2.000 1,000 14000 C 23.000 10.500 4300 26 • 13,00 '.0.150 11463 23 19.250 14,050 400 14 28.750 2.880 126387 ’ 133 54,500 30.500 1390 12 2.000 0.550 14700 2,050 0.260 2710 1600 0,180 4000 10 22.000 6.700 14000 57 16,700 9.250 5200 59.500 39.250 31376 23 1.320 0.520 8000 17.450 6.800 2500 79,050 47.650 6000 16 40.750 22.450 5431 22 43,750 31,800 18912 10 32.000 21.050 100 19 31.950 21.100 2000 19 43.200 30.400 5899 15 5.700 3.700 10510 11 3600 2.000 4000 8 8.000 3.350 4800 23 11,500 7,750 3900 19 voir plus bas 29,000 23,500 136 13 1.930 0.065 1000 2.150 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•0.050 19,750 19.150 19.150 •0,600 12.000 11.950 12.000 ?0.200 27.500 27.250 27.450 •0.050 46.500 45.500 46.500 ?1.750 47.100 46.300 46.350 ?0,150 36.000 35 900 36.000 ?0.750 10.850 10.500 10.850 ?0.450 26,550 26.550 26,550 -0.150 26.900 26.100 26.850 ?1,100 16400 16.050 16,400 ?0.400 28.250 28.250 28,250 ?0.250 21.850 21.350 21.700 ?0,600 28.700 28.700 28.700 •0,500 28.350 28 350 28.350 8500 8500 8.500 13,250 13.200 13,250 ?0.150 26.650 26650 26.650 ?0.150 76.700 75.750 76.700 ?1,900 28.550 28.400 28.400 •0.300 30.600 30.600 30600 -0.350 52.900 52,200 52.750 ?1.150 26.500 26.500 26.500 •0.100 41.500 40.250 40.800 ?0.850 60.250 59.650 60250 ?1.000 27.450 27.450 27.450 •0.050 27.100 27.100 27.100 -0.150 64.000 61800 61.800 •1,300 28.600 28.600 28600 ?0.500 28450 28.450 28450 ?0.250 24.200 22.500 24200 ?2.450 2.500 2.450 2.460 ?0.070 1.000 0,990 0.990 18.750 18.250 18.750 ?0.500 5.000 4.650 5.000 ?0.250 20 000 19.850 20.000 ?0.600 2.500 2.260 2.260 •0.240 27.000 25.000 25.450 •1.150 3,000 2,900 3.000 ?0,050 1.900 1.850 1.900 ?0.050 2.500 2.000 2.000 •0.500 27.800 27,500 27.600 •0,100 27.900 27.350 27.600 25.600 25.500 25.500 ?0.050 4.900 4.900 4.900 4,500 4,500 4,500 40 000 39.250 39.750 ?0650 1.000 1.000 1.000 D 18.750 18.600 18.750 ?0.150 B.150 11.050 11.153 • 16 000 16,000 16000 ?1.000 26.650 26.050 26.500 ?0.750 52.400 52.000 52.400 ?1.150 1.300 1.250 1.250 •0.030 0.380 0.380 0.380 -0.020 0.200 0.200 0.200 7.800 7.600 7,800 ?0.250 13.500 13.200 13.250 ?0.100 40500 39.250 40.500 ?1.000 0560 0.530 0 560 ?0,010 7.000 6800 7.000 ¦0.050 66,900 66,000 56.900 ?1.700 27.400 26.750 27.400 ?0.400 34.550 34 000 34.500 ?1.150 31.750 31.750 31.750 ?1,750 31.500 30.750 31.250 ?0.300 43.200 42.400 43.200 ?0.700 3.950 3,850 3.950 ?0.100 3.250 3.250 3.250 7,200 7.200 7.200 ?0.050 9.350 9,250 9.300 25.000 25.000 25,000 ?0.250 0080 0.080 0.080 -0.005 1,110 1,090 1.100 ?0.010 58305 3100 24000 14500 12.500 12,400 11.350 11,050 0.175 0,170 20.750 20.750 1.900 1,900 3.900 3.750 0.690 0.650 64.500 64.500 58.000 58,000 10.550 10,250 0,700 0.700 0,335 0.325 20.000 18.250 0.160 0,150 0.440 0.420 54.000 47.000 12.500 11.250 0.175 20,750 1.900 3.900 0.650 64.500 58.000 10.550 0,700 0.325 19.000 0.150 0.420 ?0,500 ?0,150 ?0,015 ?1.000 ?0.050 ?0.400 •0,100 ?3,500 ?1,000 ?0,050 •0 050 •0,005 •1.000 ?0.020 La Bourse de Montréal Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas CIAt.Var.(DiagnCur 4.040 2.100 2000 2.400 2.400 2.400 •0,100 iDiagn.wt 0500 0.010 10000 0050 0.050 0.050 ?0,020 lOianor 1.500 0,300 8000 0.350 0320 0350 ?0.030 iDitem 4.750 1.500 1000 2,700 2.700 2.700 -0.100 Dofasco 31.750 20.500 26100 10 23.100 22650 23.100 ?0.700 Domtex 14 750 5,000 2000 14,100 14.100 14,100 ?0.100 Domtar 13.500 8350 66049 8900 8.350 8.500 -0.250 IDonohu.a 34,600 22.500 7641 17 25.750 25.000 25.100 •0400 Donohue.b 34.550 23.000 200 17 25.500 25500 25.500 •0.500 Dylex 9.500 3,500 20000 6 5.600 5.500 5.550 ?0.050 Dylex.Wt 4.500 0.410 1000 1.100 1.100 1100 ?0.100 jDynacor 1.150 0.150 14000 0.340 0.300 0.300 E F lEcudor 1,550 0.160 5000 0.200 0.200 0,200 ?0.015 (Edpbra.A 26.750 22000 3000 16 22,750 22,700 22,700 ?0,700 Eicon 4.720 2,000 6800 3.650 3.610 3.610 -0.010 Emco Ltd 17.750 9,000 500 13 15900 15.900 15.900 -0,350 EnerMark voir plus bas EnpFnd.G voir plus bas lEspalau 1.600 0.150 8000 0.390 0.390 0.390 •0,010 Extndi.mv 23,250 16,750 200 17 18.500 18.500 18.500 -0.250 (Extndi.sv 23.400 16,250 438665 17 18.750 18.250 18.300 ?0.250 FPI Ltd 7,700 5.500 400 13 6,700 6.700 6.700 ?0.200 iFairstar 2,250 0290 5500 0400 0.400 0,400 Falcnbrdg 32,950 15,550 1600 18 15,900 15.550 15,750 -0.450 Falcbg Un 11,350 9.850 Z100000 Fi.Desj.sl 18.500 15,500 800 17600 17.600 17.600 ?0050 Fmnmg 20.550 14.380 8650 13 16.450 16.150 16.250 ?0.050 IFst.Mr.A 25 750 16.750 1100 9 19.500 19.200 19.500 ?0.500 FirstPr us voir plus bas Fortis Inc 42.750 31.300 8550 18 42.750 42.500 42.500 Forzam 4.500 1.150 4400 3.500 3.500 3.500 tFourSeas 59000 24.900 400 39 41,000 39500 39.500 •1.750 Frhold.UN voir plus bas iFreewcan 1.150 0.300 21000 0,450 0,400 0.450 G H IGtc.tra.A 13.400 9,100 1300 14 12,450 12.300 12.450 ?0,550 GTC.tra.B 13.300 9.250 200 13 12.250 12.250 12.250 -0.250 Gaz Metro voir plus bas Genecan 0.100 0,020 1900 0065 0,065 0,065 ?0.035 IGentra 5.550 2.610 1400 15 4.900 4.900 4 900 ?0.150 Gentr srj 26.250 19.250 190 20.750 20.750 20.750 ?0.500 iGeoNova 0.790 0.140 35000 0.200 0,200 0,200 ?0,010 (Gldcrp.A 11.800 4.000 1400 5500 5.350 5.500 ?0,700 iG.gram 3.400 0.30G 3000 1530 0.520 0,530 ?0.030 G Kmght 5.450 2.250 500 2,600 2,600 2.600 -0.050 Goodlellw 12.750 6.050 1200 8 10200 10.200 10.200 ?0.250 G.W.lileco 39,950 19800 3700 21 39000 38 700 39.000 G.W.Ii17.5% 27.850 26050 400 26.400 26,400 26,400 ?0.250 (Greenhop 1.380 0.160 500 0.250 0.250 0.250 ?0.050 GrilliA 0.920 0.150 z200 0,200 0.200 0.200 GultRes 13.700 6.600 80007 12 8.250 7,600 8.000 ?0.500 Gulf R.p a 4 840 3,950 27500 4,050 4.050 4.050 lHaemacr 5.000 1,750 1000 3.500 3.500 3.500 ?0.050 Hollingr.U 13.150 11.400 39500 4 11.950 11.850 11,950 •0.050 H Bay Co 38.000 23,500 2100 28,100 28.100 28.100 ?0.200 H Bay ir 19.750 10.000 19200 10,000 10.000 10.000 -0,500 I J IPL Ener.66.350 39,050 500 20 63.400 63.400 63.400 ?0.150 IPL Inc.A 16.900 11.100 200 14 12.250 12.250 12.250 jlTI Educ 12.250 3.800 23680 9600 8,900 9.400 ?0.500 Imasco.ltd 54.000 32800 8100 15 50.500 49.600 49.600 ?0.900 Imper,Oïl 92.050 59800 28825 17 84.000 83.000 83.150 •0.300 llmpr.Qbr 27,500 20.150 14635 15 22.600 22,300 22.400 ?0.200 Imutec 1.250 0.860 6700 0980 0.950 0.950 -0,020 Inco Pr.E voir plus bas Inco.VBN 34.000 15.200 757 38 18.250 18.250 18.250 -0,750 Inco Ltd 51.450 21.800 7545 46 21.900 21.800 21,900 -0.050 Inv Grp 48.500 23.650 300 32 41.500 41450 41.500 ?1.500 Irwin Toy 5.800 4.650 z5 42 5.450 5.450 5.450 llrwm A 4.550 3.900 100 31 4.090 4.090 4.090 ?0.090 Island Tel 39,500 25,250 887 15 38000 37.500 38.000 •1.000 lvaco.sr5 26.000 21.150 4189 24.300 24000 24,300 ?0,050 (JAG.Min 1.550 0.200 93215 0.640 0.400 0.600 ?0.200 Jannock 23.250 16.000 7100 13 18.200 18.000 18.000 •0.400 Jnock.1.20 19.000 16.950 1050 17.400 17,400 17.400 ?0,300 IJean.Ct.A 17.950 12,000 15865 14 15,950 15.300 15.750 -0,200 K L Kautel.B 4,800 2.500 2000 9 3.800 3.800 3.800 •0,200 Kimpex 0300 0.100 16000 0.100 0.100 0,100 LG Tech 6.050 1,600 1100 1.800 1.800 1.800 -0.100 (LGS Inc 17,500 3,850 30075 120 15,750 14 500 15.600 ?1.300 LlrgCan.p 46.000 26.950 z13 13 43,000 43.000 43.000 LalargeCo 46 000 28.200 z98 12 42.000 42.000 42.000 ILaidlaw 22.850 17.500 49876 8 20,450 19,950 20,450 ?0.750 Laidlw.ir 13,700 8,900 1000 11.100 11.100 11.100 ?0,100 ILapVer A 6.500 4,000 4100 10 5.150 4900 4.900 •0.250 ILasond.a 19.500 16.200 700 15 18.300 18.000 18.300 ?0.150 Leader 1 2.650 0.350 3300 2.000 1.910 2,000 (Leroux B 5250 4 000 5500 6 4,950 4.950 4.950 iLexam 1.400 0.280 10054 1.200 1.200 1.200 ?0.070 iLithos 2.580 0250 20000 0.490 0.420 0490 Loblaw 27.050 15.250 7100 31 25.850 25.800 25.800 ?0.300 Loewen 50500 31 bOO • T300 156 32.500 32,5u0 32.500 ?0.500 Loew srC 34 000 26.550 200 26.550 26.550 26.550 •2.050 iLoubel 0.700 0090 2860 0.120 0.120 0.120 -0,005 iLouvem 0.510 0.200 1080 25 0,250 0.250 0.250 ?0.005 iLyonLake 0.880 0.160 27500 0,300 0.285 0.285 •0.015 M IMPACT Maa* McM Bldl Mackenzie Macyro (Magna A Mani Tel Mpie.Leaf Marteau Mazann iMcWatler iMeikior Memotec iMenora Methanex (MetroR.A iMetwerks M.Tempus Microcell Mdlnd.wal iM.DuNd (Minorca iMirandor iMispec Mitée Tel.Mitel.Corp IMolson A Molson B Montrusco Moore Multlnd.ir iMurgor |NAR Res Nce Div.U 3.750 2.200 14.750 9,450 21.700 13.750 21.500 9.250 0.600 0.200 101.200 68.250 17800 13.150 17.500 10 300 7950 3.800 1.700 0,750 3.570 1.000 1.940 0250 8.700 0.800 0.800 0,130 14 400 10,750 17.050 10.700 15.300 1.000 18.750 23.600 2.000 14600 1,360 3.450 12.000 12.950 5,600 0.300 8.000 11,750 0,450 0.700 0,230 0,300 7,000 6.350 27.500 21.600 27.000 21.900 28.900 20.200 31.350 19,550 11.000 8,000 0.850 0.250 3.800 0,550 voir plus bas 1400 8325 15 2600 106276 23 1200 8280 11 5800 15 400 28 500 2000 6 14167 29 15000 1000 • 5000 1000 13 119304 12 12675 5000 47 5770 4480 8 1500 7950 48000 9500 1900 23 150400 24 2287 49 500 49 100 22 8780 16 500 13277 4000 N 3.100 12,300 14 050 15.600 0.290 88000 17,450 15.150 4.050 0,950 1.160 0.620 1.140 0.170 10.900 15,100 12.750 0.620 9.000 16.250 0800 0,800 0.290 0.380 7.500 10.750 27,000 27,000 24.800 21.400 9.250 0.350 3400 3.100 3.100 11,750 12,000 14.050 14.050 14.850 15.600 • 0.270 0.270 87,500 87.700 17.350 17.400 15.000 15.150 4050 4,050 0.950 1.150 0.620 1.140 0.170 0.950 1.150 0,620 1.140 0.170 10.900 10.900 15.000 15.000 12.300 12.600 0.610 1.750 0.610 8.750 16,000 16.100 0.800 0.800 0.760 0.250 0.340 7.000 0.250 0,350 7.000 10.650 10.750 26.200 27.000 27.000 27.000 24.800 24.800 21.100 21.400 9.250 9.250 0.340 0.340 3.400 3.400 ?0.250 ?0.300 > ?1,000 •0,010 ?0,700 ?0.050 ?0,250 ?0.100 •0.050 •0.010 ?0.020 ?0.050 ?0030 ?0.150 ?0.100 •0.040 •0.250 ?0.350 •0050 ?0.040 -0.020 ?0.010 •1.000 ?0.100 ?1.000 ?2.250 •0.800 ?0.450 ?0.250 •0.025 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.iNamex 3.360 1.050 1143 1.250 1.250 1.250 -0.220 Nation.sea 9.800 5,050 1000 11 8.000 8.000 8 000 ?0.500 INelvana 30.000 19,000 510 29 28.000 28.000 28.000 -0.250 Newcastle voir plus bas Newcourt 55.050 23.500 13400 60 49.700 45.500 48.350 ?2.350 Newcrt.ir 31.000 27.150 1000 31.000 29.000 31.000 ?1.300 |Nora exp 2.400 0,600 2500 1.000 1000 1.000 Nor.Forst 10.450 7.250 5035 7.750 7.650 7,700 Noranda 33.400 21.900 18063 25 22.400 22,100 22.300 ?0.200 Norcen 19.950 13.500 3600 18 14.150 13.750 13 750 Nor Tel 77.750 43.720 17234 32 63.750 61.350 63.200 ?0.700 NovaCorp 14.150 10,450 111519 14 14.050 13,800 14,000 ?0.050 N.S.Power 18.150 13.750 13571 18 18.000 17.850 17.900 ?0.050 iNoveder 1.650 0,270 44000 0,550 0.500 0.510 -0.070 iNovic 6,050 3.670 24280 20 4.000 3.670 4.000 ?0,100 iNymox 14,900 6.000 6072 9.800 8,750 9.800 ?0,800 O P lODonneil 17.250 7.650 5500 10.600 10.300 10.300- ?0.550 lOcel.En.b 8.300 6.200 500 33 6.250 6.250 6,250 •0.050 |0rb ex.A 0.650 0.120 32000 0.160 0.150 0,150 •0,030 jOrex exp 0,320 0.050 15000 0.075 0.075 0.075 ?0.005 lOrezone 1,350 0.210 6800 0.490 0.450 0.480 -0,020 jOrteans 2.850 1.810 600 2.110 2.100 2.100 -0.010 iPac.Tiger 1.500 0.700 2500 0.750 0.700 0,700 •0.080 (Pan Arm 1.000 0,140 25500 0.200 0.160 0.160 ?0.010 Pancdn.Pt 30.500 20.000 200 13 20.200 20.200 20.200 ?0.200 Paprboard 6.500 3,550 1000 5.600 5.600 5.600 Peerless 2,900 1.250 17000 2.000 2.000 2000 Pengr.Enr voir plus bas Petro Can 29,500 18.900 9360 20 24.450 23.600 23.800 ?0.300 Philip 27.400 14,950 4872 13 15.650 15.250 15300 •0.550 PhoemxLS 12.400 7.000 1400 86 10.300 10.300 10.300 -0.100 Pinnacle 24.500 15.050 Z21 28 14,900 14.900 14.900 Pla.Dome 30.400 14.950 29659 16.800 15,950 16,700 ?1.150 Poco Petr 15400 10,500 500 26 11.900 11.850 11.850 ?1.050 PCS Inc.121.900 99.000 d2000 16 115.250 114.050 115.250 ?0.750 IPowr Cr 52,000 27.100 24800 19 48.500 47.100 48400 ?1.400 Power.Fm 50250 24,250 9918 18 47,000 45500 47.000 ?1,300 Premdor 15,750 11.500 2400 14 12,000 11.600 12.000 ?0.500 jProcolor 1.400 0.080 30000 0.140 0.140 0.140 ?0.015 Provigo 9.000 5,300 27165 11 8,900 8.750 8.850 ?0,100 Q R QuebecTel 33.000 22.600 4978 17 30,750 30.000 30.100 -0.550 QuebecoA 32.500 23.600 101700 12 24.350 23.600 23.600 -0.600 fQuebecoB 32.400 23.500 15630 12 24,350 23.500 23.750 •0.500 IRadio.A 21.000 7.350 550 27 20.500 20.500 20,500 •0.100 RangerOil 14,950 8.500 5182 8.600 8,600 8.600 ?0.100 jRaudm 0.600 0.170 10500 0.220 0.220 0.220 ?0.040 IReitmn A 17,650 13.000 1500 14 16500 16.500 16.500 Renaisnce 49,900 25.250 2800 22 26.000 25.550 26,000 ?0.250 IRepap 3.300 0.100 218800 0.185 0.170 0.180 ?0.005 Richelieu 12.750 7.500 380 14 12.000 12.000 12.000 •0.500 RioAlgom 37.550 21.500 101300 13 21.750 21.500 21.750 ?0.050 iRobex 1.740 0.350 10500 0.480 0.400 0.480 ?0.020 IRogerC.B 11.150 5.250 12900 6,100 5.900 6.100 ?0.250 Rolland 7.520 2.380 700 14 5.700 5,700 5.700 -0 300 Royal.Avi 6.650 2.250 4300 5 5.800 5.450 5.650 ?0.300 (Royal G, 43.500 26,800 3200 29 34.500 33,450 34,500 ?1.250 S T iSAMSys 2.730 0,350 900 1.000 1.000 1.000 SNC-Lav 19.000 10.750 25328 14 12.050 11.950 12.000 SR.telcom 9.450 5.050 1100 27 6.500 6,400 6.400 ?0.100 San.FraA 18.000 6.500 700 21 18.000 17.900 17.900 •0.100 ISan.Fr.B 15.500 6.000 10500 15.000 15.000 15.000 Saputo 27.500 19.000 6500 17 25.000 24.500 25.000 ?0.500 Seagram 58 050 43.500 211812 28 49.350 48.400 49.350 ?2,850 iSchgold 0.650 0300 3000 0.600 0.600 0.600 Sears Can 25,750 10.550 750 19 19.250 19,000 19.250 ?0.250 iSharpe 3.900 1.000 11700 1.550 1410 1,510 ?0.110 Shell Can 28.900 17.330 4600 9 23.000 22.000 22.000 •0.250 Shermag 17.550 11.000 1270 38 17.150 17.150 17.150 Sico 16,750 8000 250 19 16.600 16.600 16.600 S-Beaud.4.800 3.800 200 11 4 160 4.160 4.160 ?0.010 jSirios 0,600 0.280 20700 0.370 0.370 0,370 ?0010 Sodisco 0.170 0.080 117753 0.090 0 085 0.085 -0.005 Southam 29.000 18.900 2700 17 24.750 24.500 24,750 •0.050 Spar Aer 16.250 8.350 4000 9.350 9.150 9.150 ?0.050 ISpec.prm 10,500.10.000 200 10.100 10.100 10.100 Sportc,*8S 2.240 1.860 1000 2.100 2.100 2.100 StLaurent 25.000 14.550 5000 16500 16.500 16.500 Stetco A 13.350 7.200 11100 8 9.600 9.550 9.550 ?0.100 Stela,Jone 3,250 1.300 39380 29 3.250 2.800 2.900 •0.100 iStrat.Val.5.000 1.750 34133 2.700 2.650 2650 ?0.050 Strongco 17.500 9.800 200 12 15.000 15000 15.000 •0.200 jSulliden 4.000 1,150 3000 2.400 2.400 2.400 •0.150 Suncor 54 600 29.130 3000 24 43.900 43.850 43.900 •1.100 jTSlTelsy 2.440 0.300 1590 0.750 0.750 0.750 TVX Gold 12.250 3.200 1197954 3800 3.700 3,770 ?0.150 Talisman 55.100 35.000 26300 44 38,000 36 500 36.600 •1300 lîandem 1.940 0.250 6500 0.750 0.710 0.750 ?0,020 Teck A (Teck B Telco.Cap fTelco.Pr Teiegiobe Telglo5.4S (Telmobile Telus Tembec.A ThomCor Timinco iTiomin (Torstr B TrAlta.Co, TrCanPI T.Can.P.U Transat TriaxDv.ir Trimark Tritech fînzHahn TriHa.wtA jTroymm 33.000 18.000 34.500 17.950 16.750 11.850 26.250 25,100 56.000 37.500 27.000 25,050 29,900 14.300 34000 19.200 14.050 7 150 40.000 26 450 4,300 2.750 4.400 1.110 51.500 31,750 23.550 15.100 32.650 23,900 30.650 25.400 13.400 7,800 voir plus bas 84.000 39.000 39.000 28.000 37.800 27.950 8.800 4.800 1.330 0 500 200 40 30600 40 5000 200 100 21 600 1600 20 75213 12 669 117002 30 2000 39 20600 3920 21 7600 18 30190 17 13625 28393 16 20.000 20.000 20.000 20.000 18.800 20 000 16.150 15.750 16.150 26.000 26.000 26,000 42.250 42.250 42,250 25.650 19.500 31.850 7.500 25.650 25650 19.500 19.500 31.700 31.800 7.500 7.500 39.000 3.500 1.190 50.400 23.550 32.300 29.000 13.000 38.100 38.250 3.500 3 500 1.110 1.180 50.000 50.250 23.450 23.500 32.050 32,300 28.600 29,000 12.500 13.000 7057 36 51.750 48.500 51,600 220 19 31.000 31.000 31 000 9199 32.000 31.600 31.750 z59 5.950 5.950 5,950 10000 0 830 0.800 0.800 ?1.500 ?0.650 ?0650 •0.350 ?0.500 •0,050 -0.100 ?1.750 ?0.400 •0,010 ?0.250 ?0.300 ?0.250 ?0.500 ?4.700 •2.500 ?0.450 Or à New York 283,30 $ us 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B U (Unibrpue 6.200 4.500 (Unican.B 36 000 27.000 fUmforet 6.200 3.450 lUmgold 1.180 0 400 Un Domin voir plus bas (VHoutte 25.250 13 380 fVantex 0380 0.200 iVasogen 3.700 1.300 iVenCan 1.430 0.350 (Videotron 13.000 9,300 iVior (Virginia 3.500 0.800 9.500 4150 7.000 2.050 Westburne 18500 13000 Westcoast 34 000 22.700 iWstrnPac 5.300 0300 Westr 1U voir plus bas Westrll u voir plus bas jX-Cheqr 1,160 0.100 iXemac jYorb.ClA iVogue Westaim Westbn.wl 0850 0.125 3,500 1.350 500 4.700 4 700 625 36 29000 28.850 3500 4.250 4,250 3750 1 080 1,080 3881 36 23.900 23.500 500 0240 0240 1,370 1,300 0.570 0.500 12500 12.350 0.170 0.150 1.500 1.430 1.000 1.000 6250 6.250 4.250 4.250 830 14 15.600 15,600 11528 18 33,000 32.600 0.500 0.460 27800 9500 13 3050 6 7100 300 1070 500 9500 4.700 28850 4.250 23900 0.240 1.360 0.530 12.500 0170 1,500 1000 6.250 4.250 15.600 33.0500 •0.250 •0,250 •0.050 -0.010 •0040 •0.050 ?0.300 ?0.020 ?0.010 ?0.500 000 ?O,700 z300 0,650 0.200 223500 0.280 0,110 0.150 0,150 0.380 0.250 0.140 0.140 0.150 0,300 0.140 20000 loin des ventes : 9199126 FONDS AMÉRICAINS Bq.Ry.stK 27600 25.050 400 26.500 26.500 26,500 Bq.Ry.srl 29,750 27.000 300 27.100 27.000 27,000 B.TD.SrG 26600 24.500 700 25,250 25,250 25,250 Into Pr.E 56.950 47.550 700 102 46 450 48.050 48.350 total des ventes : 2100 OBLIGATIONSfen milliers) cLer.7.25% 108.000 93.000 d5 103.000 103.000 103.000 d165 103.750 103.250 103.250 d162 102250 102.000 102.000 332 000 PRODUITS FINANCIERS DÉRIVÉS PEAC el SPEC BCES.Wt 22.750 6.750 1300 21.200 20.300 20.300 1300 ACTIONS PAYÉES PARTIELLEMENT cScoBooms 105.000 100.000 cTD hybrid 102.500 98.950 toial des ventes total des ventes ?0.070 ?0.020 -0.150 •0.150 ?0.300 •2.000 -0.250 •0.400 •0,450 TriaxDv.ir 8.000 6.100 10000 6,350 6.250 6.300 ?0.100 total des ventes : 10000 UNITÉS EN FIDUCIE Algonq.un 10.750 10.250 6425 10.750 10.400 10,750 ?0.350 Athabasca 27.600 18.250 65442 9 19,900 19.000 19.750 ?0.850 BPI II.U 9.100 7.150 1000 7.650 7.500 7.500 •0.600 EnerMark 7.600 5.450 80619 6 5 900 5,500 5.850 ?0.300 fnpFnd.G 5.250 3400 17700 3 800 3 65Ô 3.800 ?0.050 FirstPr us 25.950 21.000 1800 24.200 23.900 24.200 ?0.400 Frhold.UN 11.900 7.750 16681 33 8 000 7.900 7900 Nce Div.U 5 800 4100 5168 4.150 4 100 4 100 •0.050 Newcastle 21.000 17 050 500 17.700 17.700 17.700 •0.200 PengrEnr 22250 14.800 200 8 15850 15.850 15.850 ?1.050 Westr IU 11.050 8.300 500 9 8.400 8.400 6.400 Westrll u 10.700 7.900 200 12 8.650 8.650 8.650 •0.150 total des ventes 196235 UNITÉS PARTAGÉES lAmalg.ln 10.250 8.700 2300 9.150 9.000 9.000 -0.150 Gaz Metro 19500 16.150 8264 14 18,500 18.300 18 500 ?0.050 total des ventes : 10 564 DIVISION INTERNATIONALE (en dollars canadiens) Cased s.a.6.500 5.000 100 5.350 5.350 5350 Un.Domm 42.500 33.000 3700 8 37.700 36650 37,700 ?0.700 i FONDATION ?QUÉBÉCOISE DU CANCER \ a nt iuiiin-du mieux-être (les personnes aiuum-MJ un tumn Montréal (514) 527-2194 Extérieur 1 800 363-0063 ifayev de jeunes et inavadteu&ee de uuMtn&il inc.Le Foyer de jeunes travailleurs, partenaire de l'entreprise privée Tel (514) 522-3198 B 4 I.K l> K V 0 I |( i.!¦: m !•: it c it I) I A N V I K It I !) Il S CARRIERES ET PROFESSIONS ATTACHE(E) AUX CYCLES SUPERIEURS La Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal, un organisme à but non-lucratif voué à la défense des droits des étudiants de l’Université de Montréal, est à la recherche d'un(e) attaché(e) aux cycles supérieurs.Tâches: - Agir à titre de directeur de la revue des cycles supérieurs de l’Université de Montréal (/Aire); - Procéder à des recherches et assister les coordonnateurs dans la préparation de dossiers; - Aider à l’organisation des réunions et assumer la rédaction des procès-verbaux ainsi que d’autres documents officiels.Qualités requises: - Avoir un diplôme de deuxième ou de troisième cycles; - Posséder une excellente maîtrise du français écrit et parlé; - Avoir de la facilité à travailler en équipe; - Avoir une grande disponibilité; - Une expérience dans les médias écrits serait souhaitée; - Avoir certaines connaissances du milieu universitaire.Salaire: 25 000 S Date limite: Le 23 janvier 1998 Envoyez votre curriculum vitac à: FAÉCUM A/S Patrice Allard 3200, Jean Brillant, local B-1265 Montréal (Québec) H3T 1N8 Télécopieur: 343-7690 RECHERCHISTE-DOCUMENTALISTE \ X DIRECTEUR GENERAL \\ La Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal, un organisme à but non-lucratif voué à la défense des droits des étudiants de l'Université de Montréal, est à la recherche d'un(e) recherchiste-documentaliste.Tâches: ¦ Faire la recension de l'information disponible; - Mettre sur pied un support documentaire efficace; - Effectuer des recherches açadémiques pour le premier cycle et les cycles supérieurs; - Effectuer des recherches socio-politiques; - Faire de l'analyse de documents émanant de l'UdeM.des gouvernements et de la FEUQ; - Assurer une qualité élevée du français dans les documents produits par la Faécum.Qualités requises: ¦ Avoir un diplôme de premier cycle; - Posséder une excellente maîtrise du français écrit et parlé; - Avoir de la facilité à travailler en équipe; - Avoir une grande disponibilité; - Avoir certaines connaissances du milieu universitaire.Salaire: 23 000 $ ou plus selon la formation et l'expérience.Date limite: Le 23 janvier 1998 Envoyer votre curriculum vitae à: FAÉCUM A/S Patrice Allard 3200, Jean-Brillant Montréal, Québec, local B-1265 H3T1N8 Télécopieur: 343-7690 Artisan majeur du développement de la vie culturelle de la région trifluvienne.le Musée des arts et traditions populaires du Québec s'est récemment donné pour objectif d'attirer un public plus large et diversifié, tout en demeurant fidèle à sa mission.Relevant du Conseil d'administration du Musée des arts et traditions populaires du Québec, le directeur général a la responsabilité de la gestion des programmes et des ressources de l'organisme ainsi que de l'exécution des décisions du Conseil d’administration et du Comité exécutif.Plus spécifiquement, il aura pour fonctions d’assurer le positionnement de l'organisme et accroître son rayonnement et son leadership, de concevoir et mettre en oeuvre un plan de développement stratégique et de financement, de coordonner l’ensemble des activités et projets de conservation, de diffusion et d’exploitation et les arrimer à la mission d’ensemble du Musée.Le titulaire recherché est spécialiste en muséologie.Il doit posséder de grandes compétences de leader et de gestionnaire afin de pouvoir diriger une équipe forte et dévouée, des aptitudes sur le plan de la communication avec le public et un sens aigu du marketing.Le directeur général doit disposer d’un important réseau de relations dans les secteurs privé et public, et doit entretenir des liens de travail étroits avec les commanditaires et les agences gouvernementales appropriées.Les candidats au poste doivent être citoyens canadiens ou immigrants reçus et doivent s'exprimer couramment dans les deux langues officielles.Titulaire d'un diplôme de deuxième cycle dans un des domaines propres à l'institution (histoire, ethnologie, anthropologie, archéologie, sciences humaines, arts et lettres, muséologie), le nouveau directeur général doit posséder une expérience approfondie dans la planification d'expositions dans un musée, en plus d'une expérience pertinente en gestion d'au moins trois ans.Il doit faire preuve d une grande affinité avec les clientèles du Musée, y compris le grand public, les écoliers, les touristes et les membres du secteur des affaires.Prière de faire parvenir par écrit votre curriculum vitae en toute confidentialité d'ici le lundi 2 février 1998 au: MUSÉE DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES DU QUÉBEC, COMITÉ DE SÉLECTION D’UN DIRECTEUR GÉNÉRAL, À L’ATTENTION DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT PIERRE CLOUÂTRE, CASE POSTALE 41, TROIS-RIVIÈRES, G9A 5E3.Le genre masculin est utilisé dans le seul but d’alléger le texte.X Le parcours d’une vie.MUSEEDESARTS ET TRADITIONS POPULAIRES DU QUÉBEC Doyenne ou doyen Faculté d'éducation physique et sportive y k Mise en candidature Un comité de mise en candidature a été constitué, selon les Statuts de l'Université, en vue de la nomination d'une doyenne ou d'un doyen de la Faculté d’éducation physique et sportive.j, Le Comité invite toute personne ou tout organisme intéressés à faire des recommandations, commentaires ou suggestions relativement à cette nomination à les présenter par écrit ou en audience, en s'adressant à : Monsieur Pierre Demers, secrétaire Comité de mise en candidature Faculté d’éducation physique et sportive Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 Téléphone : (819) 821-8000 poste 2724 Réception des candidatures Les personnes intéressées à présenter leur candidature devront taire parvenir leur curriculum vitac détaillé au secrétaire du comité.La date limite pour demander une audience, soumettre une intervention écrite ou encore pour poser sa candidature est fixée au 6 février 1998.!.'Université de Sherbrooke respecte le principe de l'équité en matière d'emploi.L Université de Sherbrooke est reconnue pour l'importance qu'elle accorde à la formation pratique et à l'innovation dans l'enseignement et la recherche.Sise au coeur des Cantons de l'Est, elle offre un environnement de qualité exceptionnelle à plus de 20 000 étudiantes et étudiants et aux quelque 3000 membres de son personnel.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE «I 97-98-076 Vice-recteur ou vice-rectrice À L’ENSEIGNEMENT ET À LA RECHERCHE r°^co'^t> L’Université du Québec à Hull (UQAH) sollicite des candidatures au poste de vice-recteur ou vice-rectrice à l’enseignement et à la recherche.Il est prévu que le nouveau titulaire entre en fonction le 1er juin 1998.Située sur la rive québécoise de la rivière des Outaouais, au coeur de la région de la capitale canadienne, l’UQAH est une jeune université qui entame un programme ambitieux de développement académique dans un contexte difficile.Ce développement doit répondre aux besoins sociaux et économiques de Tune des régions les plus dynamiques au Canada.L'UQAH a le mandat de rendre accessibles les études universitaires, non seulement dans un milieu urbain important, mais également dans une région où la population est dispersée sur un territoire de 33 (XX) km2.Le nouveau titulaire du Vice-rectorat à l'enseignement et à la recherche aura à relever des défis particuliers pour jouer un rôle clef dans ce projet d'envergure.L'UQAH est une des six universités constituantes à vocation générale du réseau de l'Université du Québec, la seule université en réseau au Canada; elle compte plus de 88 000 étudiants.L'Université en Outaouais a une population étudiante de 5 (XX) personnes et compte quelque 140 postes de professeur.Elle offre quelque cinquante programmes de premier cycle et une quinzaine de programmes d'études de cycles supérieurs dans les domaines de l'administration, de la comptabilité, des relations industrielles, de l'informatique, de l'éducation, de la psychoéducation, du travail social, des sciences infirmières et des arts et lettres.Son budget de fonctionnement se situe autour de 27 millions de dollars.Fonction : Le vice-recteur ou la vice-rectrice à l'enseignement et à la recherche assume la responsabilité de promouvoir et d'animer les missions d'enseignement, de recherche et de services à la collectivité de l'établissement.En outre, il ou elle dirige et coordonne les unités suivantes; le Décanat des études et de la recherche, le Bureau de liaison Université-milieu, le Bureau des études institutionnelles et le Bureau de la gestion académique.De plus, la personne titulaire remplit des fonctions importantes de représentation externe, y compris la participation active à plusieurs instances du réseau de l'Université du Québec.Exigences : La personne dont la candidature est retenue possède un diplôme de 3e cycle et une expérience académique qui établit sa cjédibilité universitaire.Elle a une bonne, expérience de l'administration en milieu universitaire et a fait la preuve de sa capacité d'innovation et de leadership dans le développement de l'enseignement, de la recherche et des relations entre l’université et son milieu.' Envoyer son curriculum vitae au plus tard le 16 février 1998 à l’adresse suivante : Monsieur Francis R.Whyte, recteur Université du Québec à Hull 283, boulevard Alexandre-Taché Case postale 1250, succursale B Hull (Québec) J8X 3X7 Conformément aux exigences relatives à l’immigration au Canada, ce poste est offert aux citoyens canadiens et aux résidents permanents.Poste accessible aux femmes et aux hommes.«È Université du Québec à Hull LE Offre d'emploi CONSEILLER(ÈRE) PUBLICITAIRE (SÉNIOR) Le journal I.L DEVOIR est à la recherche d'un conseiller(ère) publicitaire pour son secteur culturel.Profil général de la personne recherchée: Le conseiller publicitaire, analyse le marché auquel il est lié.Il observe et analyse ses annonceurs réguliers et potentiels, étudie et comprend leur plan stratégique, leurs produits, leur concurrence et leurs besoins de mise en marché.En plus de démontrer une connaissance approfondie des principales sphères d'activités du secteur culturel au Québec, il doit être constamment informé de toutes les actualités liées à son secteur de ventes publicitaires.Omniprésent au cours des principales activités culturelles qui ont lieu plus particulièrement à Montréal, il doit déjà posséder une très bonne expertise à titre de conseiller publicitaire dans son secteur d'activités.Formation académique Posséder une formation de niveau universitaire jumelée à une expérience de travail jugée pertinente dans le domaine de la publicité, de la vente et de la sollicitation.Une expérience de travail jugée exceptionnelle pourra compenser pour l’absence de diplôme universitaire.Toute personne intéressée doit faire parvenir son curriculum vitae au service des ressources humaines, le ou avant le 19 janvier 1998, à 17 hres, au 2050, rue de Bleury, 91’ étage, Montréal H3A 3M9.Télécopieur : 985-3330.VI MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL DIRECTRICE OU DIRECTEUR Fondé en 1860, le Musée des Beaux-Arts de Montréal est un leader de la muséologie canadienne et québécoise.Il est reconnu, au niveau national et international, pour la richesse de ses collections encyclopédiques, le dynamisme de son programme d’expositions temporaires et l’innovation dont il fait preuve dans ses programmes éducatifs et culturels.Le Musée compte parmi les plus fréquentés au pays et joue un rôle moteur dans le développement économique et touristique de Montréal.Relevant du conseil d’administration du Musée, la directrice ou le directeur sera responsable de la planification, de l’organisation et du contrôle de l’ensemble des activités du Musée, y compris celles de sa Fondation.La personne idéale compte sur une solide réputation, ainsi que sur un réseau national et international dans le domaine muséal et culturel.Il ou elle est reconnu(e) pour son esprit visionnaire et innovateur, ses compétences de gestionnaire et ses talents de communicateur(triee).Il ou elle possède l’envergure, l’initiative et l’érudition nécessaires à la direction et à la motivation de professionnels créatifs, hautement scolarisés et engagés.Le ou la titulaire saura promouvoir la mission et les objectifs du Musée auprès de ses membres et du grand public, ainsi cm ’auprès des collectionneurs, des donateurs, des artistes et du milieu des affaires.De plus, il ou elle saura continuer à bâtir à partir des réalisations exceptionnelles du Musée en ce qui touche le taux de fréquentation, la production, les expositions, les revenus autogérés et l’équilibre budgétaire.Gestionnaire de musée ayant à son aetifdes réalisations significatives, cette personne a administré avec succès un musée d’art, une importante division muséale ou des organismes culturels.Lhi diplôme universitaire de deuxième ou troisième cycle dans une discipline appropriée, ou son équivalent, est exigé, de même qu’une parfaite connaissance du français et de l’anglais.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ avant le 2 février 1998, par la poste ou par télécopieur, à M"" Manon Vcnnat, Spencer Stuart & Associés (Canada) Liée, 1981, avenue McGill College, bureau 1430, Montréal (Québec) II3A 2Y1.Télécopieur : (514) 288-4626; courriel : mvennat@speneerstuart.com os .\\e%e sion novatrice sont ouverts do I DIRECTEUR OU DIRECTRICE DES RESSOURCES HUMAINES Le Collège Gérald-Godin est un collège d'enseignement général et professionnel (cégep) francophone qui dessort l'Ouest-de-l'ile et l'est de Vaudreuil-Soulanaes.Situé à Sainte-Geneviève, ce collège ouvrira ses portes en août 1999.Le Collège est dans sa phase de mise en œuvre.Il disposera d'environ 75 membres du personnel enseignant et de 35 membres du personnel non enseignant en vitesse de croisière! Il compte mettre l'accent sur la qualité de son personnel.Le poste de directeur ou directrice des ressources humaines touche les responsabilités et l'exercice des fonctions de gestion de l'ensemble des programmes, des activités et des ressources ayant trait à la dotation, à l'affectation et au développement des ressources humaines, aux conditions de travail, aux relations avec les membres du personnel et aux relations de travail.Le Collège s'est doté d'une structure administrative légère et d'une organisation du travail flexible : il recherchera donc des personnes polyvalentes et dynamiques.La planification, la dotation des ressources humaines et l'élaboration puis la mise en œuvre des politiques de gestion des ressources humaines constitueront des dossiers prioritaires.De plus, le ou la titulaire du poste sera responsable de certains dossiers relatifs aux affaires corporatives et juridiques.Le Collège Gérald-Godin a un projet éducatif engageant axé sur l'apprentissage et le développement des compétences.Pour mettre en œuvre ce projet éducatif, le Collège compte innover en matière de gestion des études, dans ses pratiques d enseignement et dans son organisation pédagogique.Le Collège compte aussi mettre sur pied des politiques et des pratiques novatrices en matière de gestion des ressources humaines : la direction mettra l'accent sur la gestion des relations avec les membres du personnel, encouragera le travail d'équipe et s'assurera du développement des compétences nécessaires à la réalisation du projet éducatif.Le traitement associé à ce poste C-l varie entre 48 701 $ et 64 596 $.Il exige un diplôme universitaire de premier cycle dans un champ de spécialisation approprié dans le domaine des ressources humaines ou des relations du travail, une expérience pertinente d'au moins cinq ans, de préférence dans le milieu collegial, et une maîtrise éprouvée de la langue française.Ce poste requiert une connaissance des principales dispositions législatives, des règlements et des conditions de travail régissant les collèges et leur personnel, ainsi qu'une adhé-1 " "’ ’ — lié au projet pédagogique du Collège.Le Collège recherche une personne .«.«trice, capable de travailler en équipe, au fait des nouvelles tendances en matière de gestion des ressources humaines et capable de soutenir la réalisation de sa mission.Le mandat donné sera de trois à cinq ans, renouvelable.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ accompagné d'une lettre faisant valoir votre candidature pour ce poste avant 17 h, le lundi 19 janvier 1998, à l'adresse suivante : Concours de directeur, directrice des ressources humaines COLLÈGE GÉRALD-GODIN 2915, boul.Saint-Charles, bureau 105 Kirkland (Québec) H9H 3B5 Télécopieur : (514) 694-0455 Courriel : college.gerald-godin@sympaiico.ca lo Collège Gérald-Godin pratique une politique d’égalité d'accès on emploi.Seules les per-sonnes retenues pour I entrevue de sélection recevront une réponso.Les oureaux du Collôgo do B h 30 à ! 7 h du lundi au jeudi et de 8 h 30 à 16 h le vendredi.Le cégep, une présence essentielle i i 86 I.E I) K V OIK.I.K M K II ( II K I) I II .1 A \ \ | K K I il il N ?Le Devoir ?LES SPORTS l> 5 Etat de la réserve collective ile sam; ( i roupc sanguin La Société canadienne de la Croix-Rouge Info-collecte: 527-1501 EN BREF Jean Pronovost offre sa démission (PC) —Jean Pronovost, entraîneur-chef des Rafales de Québec, a remis sa démission hier, invoquant des raisons personnelles.«Lorsqu’il s'agit de raisons personnelles, c'est une décision qu ’il faut respecter et supporter», a déclaré le directeur général des Rafales, Joe Bucchino.Les entraîneurs-adjoints Scott Gordon et Gaétan Duchesne assureront l’intérim.Pronovost en était à sa deuxième saison derrière le banc des Rafales.Il avait été nommé à ce poste le 4 juin 1996 pour ainsi devenir le premier entraîneur-chef de l’histoire de l’équipe.En 123 matchs, il a maintenu un dossier de 53 victoires et 14 défaites en fusillade pour un rendement de ,512.Victoire de Maier en slalom géant (AI3) — L’Autrichien Hermann Maier a remporté hier sa quatrième course consécutive en Coupe du monde de ski alpin, en s’imposant dans le slalom géant d’Adelboden avec plus d’une seconde d’avance sur le Suisse Michael Von Gruenigen.Maier a signé le meilleur temps de la première manche et le deuxième dans la seconde pour s’imposer dans le temps total de deux minutes 20,08 secondes.Bien remis semble-t-il d’une épaule déboîtée dans le slalom de Bormio la semaine dernière, Van Gruenigen a fini deuxième en 2 min 21 sec 32 devant son compatriote Paul Accola.Le Canadien Thomas Grandi s’est classé 16' en deux minutes 23,29 secondes.Un Française championne de snowboard (Al3) — La Française Karin Ruby a remporté hier le slalom géant de la Coupe du monde de snowboard à I jenz, sa septième victoire cette saison.Ruby est la grande favorite pour l’épreuve des JO de Nagano le mois prochain, où le snowboard fera son entrée.Elle s’est imposée en 2 min 13 sec 87 minutes, devant deux ex-ae-quo, la Suissesse Steffi von Siebven-thal et l’Italienne Lidia Trettel (2 min 14 sec 99).Chez les hommes, la victoire est revenue à l’Autrichien Dieter Krassning (1 min 52 sec 36), devant le Canadien Ross Rebagliatti (1 min 54 sec 99), alors que pour la troisième place l’Américain Ian Price a devancé le Français Matthieu Bozzetto (1 min 55 sec 05 contre 1 min 55 sec 29).Défaite de Hingis (AP) — La Suissesse Martina Hingis, première joueuse mondiale, a subi l’élimination dès le deuxième tour du tournoi de tennis de Sydney, en Australie.Hingis s’est inclinée devant l’Américaine Venus Williams par T6,64,7-5.Comtois septième au plongeon (PC) — Le Montréalais Philippe Comtois a obtenu le meilleur résultat jamais inscrit par un plongeur canadien, se classant.septième au trois mètres chez les hommes lors des championnats du monde de sports aquatiques présentés à Perth, en Australie.Le champion olympique, Dmitry Sautin, de la Russie, a offert une performance exceptionnelle, obtenant des 8 et des 9 sur 10 pour chacun de ses six plongeons lors des finales: son cumulatif total a été de 746,79 points.Yilin Zhou, de la Chine, a mérité la seule note parfaite de la journée.11 s’est classé deuxième avec 694,92 points.Le Russe Vassiliy Lisovskiy a fini troisième avec 651,60 points.Comtois est le meilleur plongeur au Canada depuis trois saisons.Il a poursuivi sa montée sur la scène internationale grâce à des programmes brillants dans les demi-finales et les finales.Il a obtenu 607,74 points, à deux points de la cinquième place.Il s’agit de la première compétition au cours de laquelle il obtient plus de 600 points.Il a reçu au moins des 7 pour chacun de ses plongeons durant la finale et deux de ses plongeons lui ont valu des 8 de la part des juges.Championnats du monde de natation L’équipe chinoise s’écroule Le Canada décroche deux médailles de bronze REUTKRS L’Américaine Kristy Kowal salue la foule après avoir remporté, hier, la médaille d’or en 100 mètres brasse devant l’Australienne Helen Denman et la Canadienne Lturen Van Oosten.ASSOCIATED PRESS Perth — L’Américain Tom Dolan et la Costaricaine Claudia Poll ont confirmé hier, à Perth, qu’ils restent les rois du 400 m 4 nages et du 200 m nage libre, lors des championnats du monde de natation marqués par un étonnant recul des performances chinoises.Ainsi, Claudia Poil, championne olympique à Atlanta, a vu le bassin se dégager de sérieuses prétendantes dès les séries le matin: la Chinoise Shan Ying, qui avait décroché lundi la médaille de bronze du 100 m libre, a fini huitième et dernière de sa série en 2 min 9 sec 11, à presque 10 secondes de son meilleure chrono, pour signer le 32' temps sur 44 engagées dans le 200 m libre! Wang Luna, deuxième temps mondial sur la distance, n’a pu elle non plus se qualifier pour la finale en signant seulement le 10" temps.Deux autres Chinoises ont fini dernières de leurs séries dans le 100 m brasse.Reléguée en finale de consolation du 100 m brasse, Zhang Yi a tenté d’expliquer les mauvaises performances de son pays par les conditions climatiques à Perth.«Le temps est chaud puis froid.De nombreux nageurs souffrent de refroidissements», a-t-elle déclaré.La natation féminine chinoise qui avait signé deux records du monde en 1997, et établi huit meilleures marques mondiales sur 13 épreuves individuelles lors de ses championnats nationaux à Shangai en octobre dernier, semble en pleine déconfiture.Il faut dire que l’arrestation de la nageuse Yuan Yuan en possession d’hormones de croissance lors de son arrivée en Australie, puis son expulsion en compagnie de son entraîneur, a laissé planer doutes et interrogations sur la vraie valeur des performances des nageuses asiatiques.«Il suffit que l’on trouve sur l’une d’elles des hormones de croissance pour que toute l’équipe s'écroule.Cela m'amuse», a déclaré l’Américaine Amy Van Dyken, quadruple championne olympique à Atlanta.Claudia Poil a remporté la finale du 200 m nage libre en 1 min 58 sec 90, alors que sa dauphine, la Slovaque Martina Moravcova, a obtenu sa deuxième médaille d’argent en deux jours, après celle dans le 100 m libre.En 1 min 59 sec 61, elle a devancé l’Australienne Julia Greville (1 min 59 sec 92).Les Canadiens Dans le 400 m 4 nages, Tom Dolan a conservé son titre conquis à Rome en 1994, en nageant la distance en quatre min 14 sec 95.Il a devancé le Néerlandais Marcel Wouda (4 min 15 sec 53), alors que la médaille de bronze est revenue au Canadien Curtis Myden (4 min 16 sec 45).Dans le 100 m brasse, l’Américaine Kristy Kowal a causé une belle surprise en devançant l’Australienne Helen Denman et la Canadienne Lauren Van Oosten.La Sud-Africaine Penny Heyns, championne olympique en titre, a fini cinquième, alors que la tenante du titre mondial, l’Australienne Sjunantha Riley, malade, a fini sixième.HOCKEY Lun di N.Y.Rangers 3 Toronto 2 New Jersey 1 Boston 1 Pittsburgh 4 Caroline 1 Detroit 1 N.Y.Islanders 1 Montréal 6 Tampa Bay 3 Chicago 3 Vancouver 2 Colorado 3 Floride 1 Edmonton 2 St.Louis 1 Dallas 3 San José 1 Los Angeles 3 Anaheim 2 Hier Ottawa à Washington Pittsburgh à Boston Aujourd'hui Chicago en Caroline, 19h30 NY Rangers au New Jersey.19h30 Montréal à Philadelphie, 19h30 NY Islanders à Tampa Bay, 19h30 Butfalo à Toronto.19h30 Vancouver à Detroit, 19h30 Dallas à St.Louis, 20h30 Floride à Phoenix, 21 h Calgary à Edmonton, 21 h Los Angeles à San José, 22h30 Colorado à Anaheim, 22h30 Demain Chicago à Washington, 19h Vancouver à Buffalo, 19h30 San José au Colorado, 21 h Dimanche Match des Étoiles, à Vancouver, 16h CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est Mj G P N Bp Bc Pts Pittsburgh 45 23 14 8 125 104 54 Montréal 46 24 16 6 136 109 54 Boston 44 20 16 8 111 106 48 Ottawa 46 19 20 7 111 108 45 Caroline 46 17 23 6 116 129 40 Butfalo 43 15 20 8 101 114 38 Section Atlantique New Jersey 44 28 14 2 132 92 58 Philadelphie 44 25 12 7 134 97 58 Washington 46 21 17 8 128 122 50 N.Y.Rangers 45 14 19 12 114 123 40 Floride 46 15 21 10 117 131 40 N.Y.Islanders 45 15 25 5 112 132 35 Tampa Bay 44 9 27 8 78 135 26 CONFERENCE DE L’OUEST Section Centrale Dallas 47 28 11 8 144 97 64 Detroit 47 27 11 9 153 110 63 St.Louis 47 26 15 6 141 115 58 Phoenix 46 20 18 8 128 123 48 Chicago 44 16 19 9 102 102 41 Toronto 43 14 22 7 103 129 35 Section Pacifique Colorado 46 22 9 15 139 113 59 Los Angeles 44 17 19 8 122 115 42 Anaheim 46 15 23 8 107 137 38 San José 43 17 21 5 104 119 37 Edmonton 45 14 22 9 109 132 37 Calgary 47 12 25 10 117 142 34 Vancouver 45 12 25 8 122 156 32 Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tel.: 985-3344 Fax: 985-3340 MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Consultation populaire.2- Organe mâl6 des plantes.— Aluminium.3- Signe de notation musicale.— Viscère.4- Équipe de Montréal.5- Canidé d'Asie.— Coloration bleutée de la peau.6- Projeta.— Courage.7- Sert é lier.— Tête de sanglier.— Loi.8- Ouverture dans le mur d'une tour.9- Jeu.— Unité de l'armée de l’air.10- Nom commun à divers cépages précoces.— Pouffé.11- Seul.— Tragi-comédie de Corneille.— Animal unicellulaire.12- Qu'on peut passer à gué.— Erbium.VERTICALEMENT 1- Rechigner.— Paroi.2- Saison.— Sabre.3- Oiseau rapace.— Semi-consonne.4- Ajuste.— Monnaie.5- Bagatelle.— Méduse des mers.6- Pendant.— Actinium.' — Plante herbacée.7- Métal.— Curie.8- Vallée envahie par la mer.— Lanterne.9- Nécessité d'agir vite.— Division de la Grèce.10- Tourner au nord, en parlant du vent.11- Quatre saisons.— Singe américain.— Sudace circulaire.12- Arbrisseau voisin de l'oranger.Solution d'hier 1 a 1 4 5 6 71 » 10 II I) ¦ Ip AlftlAILklAiX EBO S : / SOLEu.cfrtgMu j e i rfe AN'eut u,SB - P A MP\o£$TeUoc ¦AtTo T-mcsWÂFA mm ipiirls IHlUhhsp LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Vendredi HH HH HH HH = v/ y: f *k ITEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS I i*m pi* rat lires : MAX / MIN 8 Goose Bay J,3/‘1° Blanc Sablon * * Kuujjuarapik -22A28 ***** 25/-30 La Grande IV ** * * Sept-îl -12/-23 Gaspo •8/-10 Iles de la Madeleine ** * * Chibougamau -10-30 **** -7/-24 hicoutimi Québec r17/-26 Riviôre-du-Loup “ 14/-14 Lever 7h31 Coucher 16h36 ¦ -20/-26 .Val d’Or ** * * -2/-20 Trois-Rivières 13/ hiMtirooki1 Montréal Aujourd'hui Ce Soir Vendredi Samedi O O O HH HH HH l-H Aujourd'hui Ce Soir Jeudi Vendredi Samedi (L O -1355 min -19 55"’-» -9 25 -17/-7 55-15/-4 Météo-Conseil l+l Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source VILLE DE MONTRÉAL-NORD APPEL D’OFFRES Deuxième avis Achat d'équipement pour le service des travaux publics Soumission no 1997-76 En raison des conditions météorologiques excep tionnelles sévissant dans la région métropolitaine, l'appel d'offres nos 1997-76, publié le 6 décembre 1997, est prolongé Jusqu'au 27 janvier 1998.L'ouverture de soumission qui devait avoir lieu le mardi, 13 janvier 1998, à 20 h 00, est reportée au mardi 27 janvier 1998, à 20 h 00.Sauf les dates, le présent avis est identique à celui donné le 6 décembre 1997.Des soumissions dans des enveloppes scellées portant l’inscription: SOUMISSION - DEUX (2) CAMIONS TOUTES ROUES MOTRICES, CHACUN D’EUX D’UN P.T.M.N DE 11 000 LB, AVEC BENNE BASCULANTE ET ACCESSOIRES, et adressées à la soussignée, à l'Hôtel de Ville de Montréal-Nord, 4243 rue de Charleroi, Montréal-Nord.H1H 5R5, seront reçues jusqu'à 16 h 30, mardi, le 27 janvier 1998, pour la fourniture suivante: Appel d'offres no 1997-76: pour la fourniture de deux (2) camions toutes roues motrices, neufs, modèle de l'année 1998, chacun d'eux d'un poids total maximal nominal de 11 000 Ib, avec benne basculante et accessoires, pour le service des Travaux publics.Les personnes intéressées peuvent se procurer les cahiers des charges et les formules de soumission au bureau du chef de la division de l'Approvisionnement, monsieur Yvon Ménard, à l'Hôtel de Ville de Montréal-Nord, 4243 rue de Charleroi, Montréal-Nord.Veuillez noter que les heures d'affaires sont les suivantes: du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 12 h 00 et de 13 h 30 à 16 h 30.Chaque soumission doit être accompagnée d'un chèque visé et tiré sur une banque à charte canadienne ou une caisse de dépôt e! de crédit el payable à la Ville de Montréal-Nord au montant de 10 % du total de la soumission, ou d'un cautionnement de soumission au montant de 10 % du total de la soumission.Si un cautionnement de soumission est fourni, celui-ci doit être accompagné d'une lettre garantissant l'émission d'un cautionnement de fourniture au montant total de la soumission.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues el ce, sans obligation d’aucune sorte envers le ou les soumissionnaire(s).Les soumissions seront ouvertes à une séance du conseil, mardi, le 27 janvier 1998.à 20 h 00, à la salle des délibérations, au 11 155 avenue Hébert, Montréal-Nord.Donné à Montréal-Nord, ce 14 janvier 1998.Le greffier, Me Hélène Simoneau FONDATION T QUEBECOISE DU CANCER \ lu iiT'iimiic du mieux-être des personnes atteintes J un cancer Montréal (514) 527-2194 Extérieur 1 800 363-0063 AVIS AUX CRÉANCIERS DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : BDY KIM INC., corporation légalement constituée ayant fait affaires sous la raison sociale ¦¦ Dépanneur La Glacière Enr.>> au 5384, avenue Gatineau, dans la ville de Montréal, dans la province de Québec.Avis est par les présentes donné que BDY KIM INC.a déposé une cession le 5 janvier 1998 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27 janvier 1998 à 9:30 heures de l'avant-midi, au bureau du syndic, 2020, rue University, bureau 1708, Montréal (Québec).Fait à Montréal, le 14 janvier 1998.Solange V.Chapuis, CA, CIP syndic désigné SOLANGE CHAPUIS & ASSOCIÉS INC SYNDIC Bureau Principal : 2020, rue University Bureau 1708 Montréal (Québec) H3A 2A5 Tél.: (514) 842-8515 Téléc.: (514) 842-8624 Bureau secondaire : 100, Place Charles-Lemoyne Bureau 26S Longueuil (Québec) J4K 2T4 Tél.: (514) u46-5050 Téléc.: (514) 646-5115 SOCIÉTÉ DE LA SLA DU QUÉBEC (Sclérose Latérale Amyotrophique) * Maladie terminale * Perte d’autonomie progressive * Cause inconnue * Aucun remède ou traitement Fonds requi - recherche - fo - cons - réunioi et/ou s(j& ormation euillez adresser vos dbns^x Société de la SLA du Québec 3958, rue Dandurand Montréal (Québec), H1X 1P7 Téléphone: (514) 725-2653 Télécopieur: (514) 725-2796 t I.K II K V () I U .L K M K I! 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