Le devoir, 24 janvier 1998, Cahier B
¦**r*»* Théâti Page B classi ¦*»»«*> • ¦ Is sont tous là.Personnes et événements.Dans les 15 pages qui suivent.À coup sûr, g .JB .I certains ne sont pas signalés et certaines I penseront avoir été mises à l’écart.L’excuse?Quinze pages pour une rentrée culturelle, ce n’est pas suffisant pour tout nommer, tout dire.Trois mois de vie culturelle montréalaise et québécoise, ce sont plus de 1500 événements, près de 10 000 occasions offertes d’assister à une représentation, sans parler de ces spectacles continus qu’offrent, entre autres, les cinémas et les musées.Pourtant, s’il y aura inévitablement déception parmi les bâtisseurs du monde culturel, les lecteurs se trouveront submergés, à parcourir le présent cahier, embarrassés par l’obligation d’avoir à établir un calendrier d’arts et de spectacles.Comprendre l’abondance de l’offre culturelle, c’est savoir que, continuellement, une lecture préalable de l’agenda s’impose.Pour illustration, que doit-on inscrire pour la semaine prochaine?Qu’ajouter à ce qui est déjà à l’affiche?Retenir, en théâtre, Mademoiselle Else à La Veillée, L’Hiver de Carbone 14 à l’Usine C ou Œdipe Roi de la Nouvelle Compagnie théâtrale?À moins d’avoir déjà réservé ses soirées pour la danse afin d’assister en succession aux trois premiers soirs du cycle Marie Chouinard?Aussi, faudrait-il être mercredi soir à Québec, au Musée, pour assister à l’ouverture de l’exposition Les Frontières de nos rêves ne sont plus les mêmes, qui inaugure en quelque sorte cette année-anniversaire, cinquante ans après la parution du Repus global?Quitte à faire un aller-retour rapide pour se retrouver le lendemain au vernissage de l’exposition Gary Hill au Musée d’art contemporain?Dans une telle situation, même la fréquentation des pages quotidiennes d’un journal comme Le Devoir devient hasardeuse: faut-il foncer voir le film quand est lu l’entrevue consacrée à Alain Berliner, ce cinéaste belge, auteur de La Vie en rose, présenté avec éclat à Cannes, déjà récompensé par un Globe et à être projeté au festival du film de Sundance?Ou celle qu’a accordée Thom Fitzgerald, dont le premier film, The Hanging Garden, lui assure une place de choix au cœur de la relève de la cinématographie canadienne, un des cinémas nationaux en pleine vitalité?La rentrée culturelle, on le voit, est un signal donné, une pause avant de poursuivre la course.Pour celui qui vit d’art et de culture, pour ceux et celles qui les pratiquent, il n’est qu’une seule façon d’entreprendre une nouvelle saison: c’est de prendre le train en marche.Normand Thériault en À Québec Page B 3 Cinéma Page B 4 Vidéos Page B 6 Télévision ¦^0 Page B 6 Dam Page B 7 Théâtre jeunesse Page B W ?ispp fart Musique Page B 11 fl CLICHE RÉPÉTÉ Â ÉCLAIRAGE DIFFÈRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR abonnement exc nsi i demisaison' Sélectionnez trois spectacles et demandez le prix Maestro; informations à la billetterie Le Centre Pierre-Péladeau un univers fascinant au cœur du quartier latin 987-6919 Les incompdmbles L’Histoire du Petit Tailleur
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