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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1998-02-12, Collections de BAnQ.

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V (I i.I.X X XIX N " 2 !) ?M 0 N T li K A L , I.K .1 K I' I) I I 2 Y K V H I K 11 I !l !) S 8 8 T I* S + T V (J / T (t li (I X T (I I $ PERSPECTIVES Quand le Sénat défend sa peau Déjà exclu du caucus libéral, privé de sa secrétaire et d’autres avantages prévus à sa fonction, le sénateur Andrew Thompson ne s’est pas présenté à la convocation de ses pairs, mardi.Il a manqué le spectacle des députés du Reform, déguisés en mariachis.La brebis galeuse fait mal paraître un troupeau anachronique, pourtant capable de défendre chèrement ses privilèges.Sénateur de l’Ontario depuis une trentaine d’années, M.Thompson a décidé, il y a longtemps, que sa présence n’était pas essentielle à la Chambre haute.Après s’être assuré, annuellement et minimalement, qu’il a droit à sa pleine rémunération, il passe le plus clair de son temps au soleil, en banlieue de Mexico.Il n’est pas le premier, ni le seul, à fuir ainsi les rigueurs de l’hiver canadien.Mais il dépasse les bornes, même fort larges, établies par ses compères depuis plus de 100 ans.De fait, depuis 1990, il n’a été aperçu dans les parages parlementaires qu’à une douzaine de reprises.Choqué, l’automne dernier, par des reportages décrivant le farniente mexicain du sénateur récalcitrant, pendant que ses homologues suaient fort (?) à Ottawa, le premier ministre a voulu faire un exemple: expulsion du caucus, suivie, au Sénat même, du retrait de la secrétaire.M.Chrétien invite l’errant à prendre sa retraite, ce qui, en passant, à au moins 40 000 $ indexés annuellement, ne serait pas la déchéance totale.Au delà de ce coup de semonce et de cette supplique, il n’y a pas grand-chose que le Sénat, encore moins le gouvernement, puisse faire pour ramener l’insoumis au bercail.Rien, dans les règlements de la Chambre rouge ou dans les us et coutumes de ce club privé et huppé, ne prévoit qu’une incartade aussi prolongée puisse être sanctionnée.C’était probablement impensable en 1807! La seule punition, l’amputation d’une partie infime du plantureux salaire, est facilement contournable.M.Thompson le prouve amplement, et bien d’autres qui, plus discrets ou rusés, savent se faire voir au bon endroit au bon moment.En novembre dernier, The Globe and Mail, faisant état de la pire fiche du circuit sénatorial, révélait aussi qu’une trentaine d’autres sénateurs avaient participé à moins de 60 % des séances durant les 20 mois précédents.Pire encore, avant-hier, alors qu’un comité de sombres sombreros réformistes voulait faire une haie d’honneur au néo-Mexicain, à peine trois sénateurs sur cinq — 60 % — étaient présents à la reprise de leurs «travaux» sessionnels.Où étaient les 40 absents?Au fond, ce qui choque les vénérables membres de l’autre Chambre, pour reprendre le jargon hérité de l’aïeule londonienne de notre Parlement, ce n’est pas que M.Thompson leur fasse défection.On se passe de lui depuis des années et personne ne l’a remarqué ni puni, d’ailleurs, avant que des médias ne le pourchassent.Ce qui chicote ses collègues, c’est que cet incident survienne à un moment on ne peut plus inopportun.Sans succès, le Reform Party fait campagne depuis des années pour un .Sénat dit triple E, soit élu, égal et efficace.En dépit de velléités de réformettes, ces trois attributs font terriblement défaut à cette antiquité d’un autre âge, pour ne pas dire d’un autre siècle.Elle com]> te même des membres qui, naguère, en préconisaient l’abolition pure et simple.En envoyant promener ses pairs, en disant que l’opinion publique le laisse froid, M.Thompson alimente le moulin des détracteurs d’une institution vétuste, qui a besoin d’un grand coup de balai.Mais voilà.Elle seule, cette Chambre dite haute a le pouvoir de faire le grand ménage qui s’impose, à plus forte raison de crever l’ab-cès purulent et chronique.Ce n’est pas demain la veille.On veut bien se débarrasser du malotru qui préfère dormir à Mexico plutôt qu’à Ottawa.On veut bien faire en sorte que les absences les plus notoires et prolongées soient sanctionnées.Mais pas question d’un Parlement à deux classes: celle des députés, la première, et celle des sénateurs, la seconde.Dès la publication du rapport Blais sur la rémunération des parlementaires, il y a une semaine, l’arrogance sénatoriale s’est manifestée avec splendeur.Pour la première fois depuis la Confédération, on recommande que le traitement des sénateurs soit différent — 22 000 $ de moins — de celui des députés.Pitoyable levée de boucliers! Nous travaillons autant qu’eux autres, se lamentent les sénateurs.Comme si les deux Chambres siégeaient autant l’une que l’autre.Comme si, en plus de leurs tâches à Ottawa, les sénateurs devaient aussi s’occuper d’un comté et d’électeurs, aussi accaparants qu’exigeants.Et que dire de la sécurité d’emploi: tout à fait absente pour un élu, soumis au ballottage à tous les quatre ans; totale et absolue pour les sénateurs, jusqu’à 75 ans.Nommé par Lester Pearson, l’amigo Thompson fait partie de cet aréopage sélect depuis 1967.Parvenu à l’âge canonique dans deux ans, une respectable pension l’attend.D’où la hâte de j’y pousser sans éclat ni scandale.Car le Sénat a mieux et plus urgent à faire: sauver sa peau, chèrement, d’égal à égal avec les impertinents députés.Gilies L e sa fie ?A M É T É 0 t> O Montréal Québec Pluie, puis neige Pluie verglaçante.intermittente.Max: 2 Min:-H) .$ Max: 4 Min:-10 Détails, page A 4 I N I) K X Agenda .B 7 Le monde .A5 Annonces .B 4 D>s sports .B 5 Avis publies.B (i Montréal .A3 Culture .15 8 Mots croisés.B 4 Economie .B 2 Politique .A4 Éditorial .A 6 Télévision .B 7 www.ledevoir.com ÉCONOMIE Verglas: 135 millions pour les entreprises, page B 4 LES ACTUALITÉS f Education: la Cour supérieure donne raison aux autochtones, page A 2 LES ACTUALITÉS La FTQ souhaite une accélération des projets d Hydro, page A 2 Débrayage illégal des employés municipaux Québec se montre inflexible Le gouvernement garde le cap sur une loi spéciale, prévient Rémy Trudel MARIO CLOUTIER BRIAN MYLES LE DEVOIR Des milliers d’employés municipaux, pour l’essentiel concentrés dans la grande région de Montréal, ont brandi les pancartes hier matin, protestant contre la diminution anticipée de 6 % de leur masse salariale.Certains d’entre eux se sont exposés du même coup à des sanctions, ayant défié une ordonnance du Conseil des services essentiels (CSE).Ils étaient environ 15 (XX), sur Pile de Montréal, à üt-val, Québec, Sherbrooke et ailleurs en province à faire le pied de grue une partie de la matinée pour exprimer leur mécontentement.A quelques jours de la date butoir des négociations entre les villes et leurs employés, ils voulaient envoyer un «message clair» au premier ministre Lucien Bouchard.Le porte-parole de la Coalition syndicale, Gilles Char-land, a fermement indiqué hier que les travailleurs ne se laisseraient pas imposer une loi spéciale.Il a souligné que les syndiqués et les villes ont dis|«)sé de deux mois seulement pour s’entendre sur la récupération de la masse salariale.Cela représente (XK) conventions collectives à travers le Québec, dit-il.A titre de comparaison, «le psychodrame» entre l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et le gouvernement Bouchard, en ce qui en trait au transfert fiscal de 375 millions de dollars, a duré sept mois.VOIR PAGE A 8: QUÉBEC Les BPC seront détruits en Alberta Les solides moins contaminés finiront à LaSalle dans des sites réservés aux déchets domestiques LOUIS-GIL LES FRANCŒUR LE DEVOIR Les 210 tonnes de BPC liquides de Saint-Basile-le-Grand, de Shawini-gan-Sud et de Saint-Lazare ne seront pas détruites dans l’incinérateur mobile de la société Cintec, tel que prévu et autorisé par Québec à la suite d’une audience publique, mais envoyées au cours des prochains mois à l’incinérateur fixe de Swan Hills, en Alberta.Les solides moins contaminés finiront à LaSalle et dans des sites d’enfouissement réservés.aux déchets domestiques.Ce nouveau changement de cap dans le dossier des BPC, dont une partie a fait un aller-retour vers l’Angleterre avant d’atterrir à Manic II où ils ont été incinérés en 1996 et 1997, a été annoncé hier par le ministre de l’Environnement et de la Faune, Paul Bégin.Le ministre a dévoilé du même coup que la facture de l’élimination avait grimpé d’une autre tranche de 8,4 millions pour atteindre désormais 38,9 millions.Globalement, si cette enveloppe budgétaire n’est pas défoncée une nouvelle fois, Québec finira par payer la somme de 65,5 millions pour avoir autorisé l’entreposage de ses produits hautement toxiques dans un entrepôt délabré de Saint-Basile, sans exiger des garanties à la hauteur de l’élimination éventuelle de ce cadeau empoisonné laissé à la province par l’ingénieur Marc Lévy, un ancien fonctionnaire d’Environnement Canada responsable.des BPC! L’incinérateur de Swan Hills, désormais privatisé et autorisé à détruire les BPC d’autres provinces, recevra, en plus des 210 tonnes de BPC liquides, quelque 247 tonnes d’appareils électriques contaminés et 3875 tonnes de sols contaminés au-dessus de la norme de 50 ppm ainsi que 1034 autres tonnes de solides divers.La société Recyclage Larouche inc., au centre d’une controverse sur sa sécurité au Saguenay, se verra confier pour sa part la décontamination de 405 tonnes de matériel, essentiellement des transformateurs.Enfin, Cintec, le bénéficiaire du contrat initial d’incinération transformé maintenant en contrat de gestion — «clés en main» — de tous ces déchets toxiques, enfouira dans sa cellule de LaSalle 2124 tonnes de sols contaminés entre 10 et 50 ppm.D’autres «lieux d'enfouissement sanitaires autorisés» pourront enfouir au titre de matériel de recouvrement pas moins de 11 520 tonnes de sols contaminés à moins de dix parties par million.Il y a quelques années, Québec considérait comme déchets dangereux tout produit ou solide contenant plus de 0,3 ppm de BPC.La plupart des sites d’enfouissement du Québec ne sont pas étanches, les normes québécoises n’ayant pas été revues dans ce domaine depuis plus d’une décennie.VOIR PAGE A 8: BPC A 2,8 nanogrammes de l’or.REUTERS y * 1 , v v ï s ¦ v i : .- i.’ ' - .N A*'>_ i ' a La délégation canadienne attendait avec impatience la décision de la cour d’arbitrage indépendante du sport qui se penche sur le cas du planchiste Ross Rebagliati.L’athlète de Colombie-Britannique a été déclassé après avoir été contrôlé positif à la marijuana, ce qui pourrait lui coûter sa médaille d’or remportée en slalom lors de la compétition de planche à neige.Le Canada a interjeté appel de ce jugement.L’explication de Rebagliati est plausible, disent des experts La fumée résiduelle du cannabis peut laisser des traces dans l’organisme ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Le cannabis est l'une des rares substances qui peuvent être décelées par des tests plusieurs semaines après avoir été consommées et dont l’inhalation passive peut même kiisser des traces dans l’urine.Telle est du moins l’opinion émise hier par plusieurs experts en dopage qui, sans se prononcer sur le cas précis de Ross Rebagliati, ont expliqué en détails l’élimination de la marijuana par le métabolisme humain.La menace de disqualification du surfeur des neiges canadien, qui risque de voir l’or lui échapper pour avoir échoué à un test antidopage dimanche, a relancé hier tout un débat scientifique sur le cannabis.D’autant plus que Rebagliati serait le premier athlète de l’histoire olympique à être éliminé pour avoir affiché plus de 15 nanogrammes de métabolite de cannabis par millilitre, la norme maximale établie par la Fédération internationale de ski (FIS) et que le Comi- té international olympique (CIO) a adoptée.Chose certaine, les experts s’entendent pour dire que le cannabis, parce qu’il est soluble dans les graisses, met beaucoup de temps à être éliminé par le corps humain.«Chez un grand utilisateur, qui fume plusieurs cigarettes de cannabis tous les jours, le délai d’élimination peut aller jusqu’à 70 jours selon la littérature scientifique», a fait valoir hier Christiane Ayotte, directrice du laboratoire de contrôle du dopage à l’INRS-Santé.Même si cette dernière a refusé de commenter le cas précis de Ross Rebagliati, qui nie avoir consommé du cannabis depuis avril 1997, Mme Ayotte soutient que chez un consommateur occasionnel, des résidus pourraient être détectés dans l’urine jusqu’à 10 à 12 jours après l’inhalation.«Il y a toutes sortes de concentrations possibles, cela dépend du type de cannabis.Ça peut être très variable», souligne-t-elle.Pour sa défense, le planchiste, dont les tests VOIR PAGE A 8: REBAGLIATI HORS-JE UX Qui prend mari.Comme comble de la malchance, on au rait difficilement pu trouver mieux.Ou pire, c’est selon.On avait imaginé que le premier à être pris en flagrant délit aux XVHIe Jeux olympiques d’hiver de Nagano serait un hockeyeur de la LNH bourré aux as de Sudafed à cause d’un rhume des foins tenace, une lugeuse + chinoise porteuse de substances masquant la soupe au sang de tortue ou, à la limite, un spectateur danois de curling ayant doublé sa prescription de valiums pour résister à la surexcitation d'un match de qualifications.Mais un médaillé d’or du meilleur pays du monde pour y surfer, un gars qui a commis le crime de se rendre à une sauterie organisée en son honneur et d’être dans une pièce où on fumait de la marie-jeanne, et qui, huit jours plus tard (huit jours!), présente toujours quelques naganogrammes de l’herbe du diable dans son pipi?Si Ross Rebagliati dit vrai, et nous n’avons aucune raison de croire qu’il ment, s’il n’a vraiment procédé qu’à une inhalation de seconde main — auquel cas on le plaint, il est immoral de se faire titiller ainsi le poumon —, alors on doit conclure que la science médicale a énormément progressé depuis la fin de notre abonnement au New England Journal of Medicine.Mais au fond, que cela change-t-il qu’il ait dit vrai ou pas?On nous a beaucoup raconté, ces heures dernières, qu’il avait déjà à deux reprises, quoique avec des taux inférieurs à la limite autorisée, été «testé positif», comme disait Baudelaire qui a réalisé de grandes choses dans des circonstances comparables.Et puis après?S’il fume, s’il a fumé ce 31 janvier, c’était juste con, il aurait dû savoir.Mais nous sommes convaincus pour avoir vu les prouesses qu’exige le slalom géant de planche à neige que s’il y était le moindrement gelé, il mérite non seulement de garder sa médaille d’or mais d'avoir l’argent et le bronze aussi.Reste quand même qu’il est savoureux de voir les bonzes de l’Association olympique canadienne — sans parler de la classe politique fédérale — se retrouver par l’absurde dans l’obligation de défendre l’usage bénin du pot.Et que le CIO, après ce vote de destitution de trois pour, deux contre et deux abstentions, a dû passer la nuit à s’interroger sur les vertus de la coupe de cheveux en quatre; on en verra les résultats en appel.VOIR PAGE A 8: MARI Jean Dion ?LIRE AUSSI EN PAGES B 5 ET B 6 ¦ Hermann Maier devrait confirmer son écrasante suprématie au super-géant ¦ Championne du monde en 1996, Picabo Street se révèle encore la meilleure ¦ Soleil et dopage sont au rendez-vous des XVIIP Jeux d’hiver ¦ Cinquième, la skieuse acrobatique Anne-Marie Pelchat a eu un coup au cœur ¦ Kariya blessé, Mark Recchi se joint à l’équipe du Canada à Nagano 778313000672 L K I) K V OIK.I.E .1 K UDI I 2 F K V II I K II I II II M A 2 •LES ACTUALITES-______________________________ Commission parlementaire sur Hydro-Québec Les Cris possèdent une arme juridique La FTQ souhaite une accélération des projets d’Hydro NORMAN DE LIS LE PRESSE CANADIENNE Québec — Pour créer des emplois, la FTQ invite le gouvernement québécois à lancer plusieurs projets hydroélectriques qui dorment sur les tablettes d’Hydro-Québec.Témoignant hier devant la commission parlementaire qui étudie le plan de développement d'Hydro-Québec, le président de la FTQ, Clément Godbout, et le secrétaire de la centrale syndicale, Henri Massé, ont même dressé une liste de ces projets qui devraient être mis en branle: ¦ l’optimisation du complexe Bersimis, qui pourrait soutenir 1000 emplois moyennant un investissement d’environ 100 millions; ¦ l'aménagement du projet de la rivière Eastmain, qui se jette dans la baie James à 180 kilomètres au sud de Chisa-sibi.Quelque 5000 travailleurs pourraient travailler pendant cinq ans à ce projet dont les plans sont prêts depuis 1991; ¦ la reprise du projet Grande Baleine, avec un ajustement du coût à la baisse de 20 %; ¦ la mise en place d’un programme d’amélioration de l’isolation des bâtiments, qui pourrait impliquer des investissements de 4CX) millions et soutenir 5000 emplois; ¦ d'autres mesures comme la reconstruction des structures hydroélectriques, l’enfouissement des fils ou le développement du parc éolien.Les deux leaders syndicaux ont rappelé que les effectifs d’Hydro-Québec avaient été réduits de 28 000 à 19 000 personnes depuis quelques années.«Nous avons besoin de remettre le Québec au travail», a dit Clément Godbout., Selon la FTQ, il faut s’attendre d’ici l’an 2005 aux Etats-Unis à une «rupture» des énergies traditionnelles comme le mazout, le charbon et le nucléaire, de sorte que les Américains devront faire place à «une énergie propre et nette» comme l’hydroélectricité.Par ailleurs, la firme Lévesque, Beaubien, Geoffrion, qui a dirigé en 1997 le financement de 3,1 milliards pour le gouvernement québécois et pour Hydro-Québec, estime que le financement d’Hydro-Québec ne devrait pas poser problème au cours des prochaines années.Hydro prévoit des emprunts de 11,2 milliards, soit 2,3 milliards par année d’ici l’an 2002.NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE Québec — Une entente signée entre les gouvernements de Québec et d’Ottawa pour financer l’éducation chez la nation crie viole les droits des autochtones, vient de statuer le juge Jean-Jacques Croteau, de la Cour supérieure.Le volumineux jugement de 68 pages, rendu la veille, a été déposé hier par le leader cri Roméo Saganash devant la commission parlementaire qui étudiait à l’Assemblée nationale le plan de développement d’Hydro-Québec.Se basant sur ce jugement, M.Saganash en a profité pour rappeler que le Canada ou le Québec «ne peuvent agir unilatéralement dans l’exécution de leurs obligations et engagements pris en vertu de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois».Le jugement Croteau déclare «inopérante et inapplicable» une entente signée en avril 1996, d’une part par les MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Québec et Ottawa maintiennent des positions divergentes sur la facture de la tempête de verglas dans le cas d’un programme d’aide additionnel couvrant les PME et les agriculteurs.Le gouvernement Bouchard demande une participation 90-10 (90 % de l'argent provenant du fédéral), tandis que le gouvernement Chrétien offre un programm-me 50-50.Les deux gouvernements ont toutefois convenu qu'une décision devra être prise d’ici une semaine.S’ajoutant au programme de base, l’aide additionnelle toucherait entre 30 Q00 et 50 000 entreprises ainsi que 12 000 agriculteurs.A l’issue d’une rencontre hier soir à Québec avec le président du Conseil du Trésor fédéral Marcel Massé, le ministre québécois des Affaires intergouvemementales canadiennes, Jacques Brassard s’est déclaré insatisfait de la tournure des événements.«H y a du côté de l’Outaouais une rigidité évidente et dans ministres Ron Irwin et Stéphane Dion, représentants du gouvernement canadien, et d’autre part par Pauline Ma-rois et Jacques Brassard, représentants du gouvernement québécois.Cette entente déterminait les modalités du versement de l’aide financière que les deux gouvernements fournissent à la commission scolaire crie pour l'éducation des jeunes autochtones.M.Saganash a rappelé hier que cette entente outrepassait les dispositions de la Convention de la Baie-James voulant que les Cris participent, dans un comité tripartite, à l’élaboration des règles budgétaires pour le fonctionnement de leur commission scolaire.Voyant que l’entente avait été signée sans leur participation, les Cris ont porté l’affaire devant la Cour supérieure qui vient de leur donner raison.Le juge Croteau a expliqué, dans le jugement, que «les Cris dépendent entièrement des gouvernements pour le financement de leur système d’éducation.Ils n’ont pas, comme les autres commissions scolaires, la possibilité de taxer».La Convention de la Baie-James, qui prévoit la participa- l'application du programme de base et dans le traitement des dommages qui ne sont pas couverts par ce programme.» M.Massé estime pour sa part que l’offre fédérale est en tous points semblable à ce que le Québec a obtenu à la suite du déluge du Saguenay.Le président du Conseil du Trésor a fait savoir qu’il n'était toutefois pas question que son gouvernement aide la société Hydro-Québec.Mais Québec y tient et, avant la rencontre d’hier soir, le ministre Brassard n’y avait pas encore renoncé.«Nous maintenons toujours qu 'il serait parfaitement équitable et légitime que les dommages subis par Hydro-Québec soient reconnus admissibles, a indiqué le ministre Brassard.Nous maintenons également notre proposition de “programme verglas" qui couvrirait à la fois les entreprises et les organismes sans but lucratif, les garderies, les écoles, tous les organismes qui ont subi des dommages.» Québec veut donc qu’Ottawa assume 90 % des coûts de ce programme.Dans l’absence d’entente fédérale-provin-ciale, Ottawa et Québec multiplient les annonces de pro- tion des Cris à la fixation des règles budgétaires, «semble être l’expression d’un compromis juridique et politique» qu’il faut respecter.«Ce jugement aura beaucoup d'autres implications, a commenté M.Saganash devant les députés de la commission parlementaire.1m Convention de la Baie-James est un mariage à trois.Toutes les décisions qui ont un impact sur les droits et les intérêts des Cris sur le territoire doivent être prises avec le consentement des Cris.Il faut faire les choses à trois.» Ce jugement aura des implications en matière de développement du territoire, un territoire où Hydro-Québec entretient plusieurs projets de barrage sur diverses rivières de la Baie-James ou du territoire bordant la baie d’Hudson, a-t-il expliqué.«U plan stratégique de développement d'Hydro-Québec devra être modifié pour reconnaître que toute forme de partenariat avec les peuples autochtones doit au préalable faire l’objet d’un examen et d’un accord sur une base de nation à nation», a aussi affirmé le leader autochtone.grammes.À ce sujet, M.Brassard soutient que son gouvernement n’avait pas le choix.«Il faut aller au plus pressé.Il y a urgence.Après avoir rencontré plusieurs intervenants du monde économique, MM.iMiidry et Bertrand en sont arrivés à la conclusion qu’on ne pouvait pas attendre un accord sur le partage des coûts avec le gouvernement fédéral.» Selon lui, le désaccord avec Ottawa défavorise les sinistrés.Il ajoute que ce ne sont pas les annonces du gouvernement fédéral qui forcent toutefois Québec à hâter ses gestes et mettre sur pied des programmes de façon précipitée.«Ça fait déjà plusieurs jours qu’on y travaille, a-t-il expliqué en parlant de l’aide de 135 millions aux entrepreneurs de PME annoncée par son collègue Bernard Landry.M.Bertrand, en particulier, a arpenté le territoire sinistré et a rencontré les entreprises pour bien identifier les besoins pour bâtir ce programme.[.] Ce ne sont pas les déclarations de M.Massé qui ont provoqué l’apparition de ce programme.» La crise du verglas L’impasse persiste entre Québec et Ottawa + WMwm « .1.-'-f numérique 20$.O® 100 minutes en tout temps 30 S : 1CX ) minutes en tout temps ’ + illimité les fins de semaine -ye-»** Chez Clearnet nous croyons que tout le monde devrait pouvoir se payer un téléphone sans fil.C'est pourquoi nos forfaits commencent à 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transports du Canada étudient toujours diffé1' rentes pistes susceptibles de les aider à déterminer ce qui est arrivé au vol 646, y compris tous les dispositifs d’enregistrements à bord de l’appareil, de même que la performance et la durabilité de tous les systèmes et structures de l’avion, la formation des pilotes et les actes posés par les pilotes au cours de l’approche et de l’atterrissage.Le Bureau a fourni ces renseignements hier alors que l’en- 7 quête se poursuit sur l’incident.L’avion Regional Jet, de Canadair, avait interrompu une première tenta1 tive d’atterrissage et survolait la pisté dans le brouillard lorsqu’il a heurté la piste de 1800 mètres en son milieu.• ¦ * L’aile droite, la roue avant et le nez dè l’appareil ont été endommagés sous1 1 le choc et la plupart des instruments' > de l’aéronef ont été mis hors d’état dè • fonctionnement.L’avion a ensuite " ' quitté la piste et abouti sur un petit 1 ' monticule où il a heurté un gros arbre et s’est immobilisé.K.I V I La communication parent-enfant UN TRAVAIL D’ÉQUIPE Lucille Bouffard 96 pages, 8,95 $ Ce livre se veut un ouvrage pratique et concret.Il fourmille de questions et d'exercices.De grâce, faites-les, car la communication s'apprend en pratiquant.Vous possédez en vous toutes les ressources nécessaires pour améliorer la qualité de votre communication et, de ce fait, les relations avec vos enfants.Il s’agit de mettre un peu de votre temps à les découvrir.Apprendre avec vos enfants à communiquer est un merveilleux cadeau que vous vous faites et que vous leur offrez.Que vous le vouliez ou non, vous devez communiquer avec eux.Alors, pourquoi ne pas mettre un peu d'énergie à bien le faire?IES ÉDmONS ¦K PENSEE me, 4243, rue Beaubien Est, bureau 1 Montréal (Québec) H1T 1S5 Téléphone: (514) 593-1144 Sans frais: 1 800 667-5442 „ Télécopieur: (514) 593-6380 S Adresse Internet: http://www.lidec.qc.ca *_____________________________> < *.4 '16-093 X [ V V Suj2tt?/.V1^ *mtm» 521-8331 iSÈSSÊS » '•••> - VVv' Gouvernement du Québec Commission des normes du travail LE DEVOIR MONTREAL Le «point final» à la crise du verglas Hydro se donne une note parfaite Avec une capacité de 65 %, le réseau montérégien reste vulnérable Rares sont les grands organismes publics qui sortent ragaillardis, voire nantis d’une image meilleure que par le passé, après avoir traversé une crise majeure et publique d’un mois.Hydro-Québec semble être devenue l’exception qui confirme la règle.LO UIS-GILLES FR AN CŒ U R LE DEVOIR Hydro-Québec se donne «10 sur 10» pour la façon dont elle a géré et passé à travers la crise du verglas, a lancé hier son président, André Caillé, quelques heures à peine à l’orée d’un nouveau verglas qui s’annonce heureusement moins épais.A l’occasion d’une conférence de presse convoquée pour mettre un «point final» à la crise du verglas et pour faire le bilan de santé du réseau, M.Caillé a précisé que le réseau montérégien demeurait le plus vulnérable.Il a coté sa capacité à 65 %, ce qui est sensiblement moins que la cote de 98 % qu’il attribue au réseau outaouais et à la note parfaite de 100 % qu’il ac- corde aux réparations effectuées dans la région de Montréal.La faiblesse du réseau montérégien tient au fait, dit-il, que ce territoire demeure alimenté d’un seul côté.11 faudra attendre plusieurs mois avant que des réparations majeures permettent au réseau régulier de remplacer définitivement la ligne temporaire construite dans une véritable course contre la montre.Cette course, le président Caillé en conçoit une grande fierté car, dit-il, cadres et employés ont réussi un pari technologiquement impossible, soit de reconstruire 3000 kilomètres de réseau en quatre semaines.D’après lui, très peu de producteurs d’électricité en Amérique bénéficient d’une force de travail capable de bâtir ce qui serait dans certains pays l’équivalent d’un réseau national.C’est donc une note parfaite de «10 sur 10» qu’il accorde à son organisation, un mérite, dit-il, que les journalistes doivent partager car, lance-t-il en marge de la conférence de presse, «vous avez très, très bien relayé cette information» que la société d’Etat voulait fournir au public.«Vous avez joué un rôle très important, renchérit M.Caillé, par rapport à notre entreprise» qui estime s’en tirer avec une image améliorée, un bilan qui souffre néanmoins quelques voix discordantes.M.Caillé a par ailleurs annoncé que le conseil d’administration d’Hy-dro-Québec avait nommé Roger Warren, de la firme Rousseau, Sauvé et Warren, à la présidence d’un comité d’experts internationaux censé faire des recommandations rapides sur «la pertinence des améliorations et mesures correctives apportées aux réseaux de transport et de distribution».M.Caillé ne voit pas de contradiction ou de duplication avec le mandat de la commission Nicolet, avec laquelle, dit-il, ces experts ont mandat de collaborer pleinement D’autre part, le président de TransEnergie, Jacques Régis, a confirmé, comme le rapportait hier Le Devoir, que la ligne Hertel-Des Cantons, qui sera construite en vertu de décrets d’urgence, figurait dans les plans d’Hydro-Québec depuis des années et qu’elle aurait dû être construite d’ici dix ans.Il a cependant nié, comme l’affirmait le titre de notre manchette d’hier («Les Américains exigeaient depuis des années la ligne Hertel-Des Cantons», page A 1), que les Américains avaient exigé spécifiquement la construction de cette ligne.Le directeur général de TransEnergie, Daniel Vaillant, a expliqué de son côté que la ligne Hertel-Des Cantons avait été conçue «d'abord et avant tout » pour augmenter la sécurité d’approvisionnement de la métropole.C’est un «effet indirect» de la situation, une sorte de bénéfice technologique additionnel, a-t-il expliqué en substance, si cette ligne renforcera le réseau actuel, comme le souhaitent depuis des années les Américains pour améliorer la sécurité des exportations en cours.Depuis 1990, Hydro a investi plus d’un milliard de dollars pour amélio- rer la sécurité de son réseau pour rencontrer les exigences du Northeast Power Coordinating Council (NPCC).Et la nouvelle ligne ne fera qu’ajouter à la fiabilité du réseau actuel, précise M.Vaillant, un réseau qui rencontre déjà, à son avis, les normes du NPCC en matière d’exportations.Mais le président des professionnels de l’IREQ, Jean-Marc Pelletier, voit au contraire dans le projet Hertel-Des Cantons et sa construction précipitée «une stratégie qui vise prioritairement l'augmentation du volume d’exportations et la satisfaction des besoins de certaines grosses entreprises».«Hydro essaie d’en faire une question de sémantique, dit-il.Mais la réalité, c’est que ce projet, combiné aux démarches que TransEnergie annonce auprès du NPCC pour qu ’il fasse sauter les limitations actuelles imposées aux interconnexions — ce qui est écrit en toutes lettres dans le plan stratégique —, constitue le résultat d’un plan directeur cohérent pour intensifier les exportations.Dans la réalité, cette ligne servira beaucoup plus à soutenir les exportations en train d’être planifiées qu’elle ne dépannera la métropole.» E N B R E F Occupation du Conseil du patronat (Le Devoir) — Près d’une centaine d’étudiants ont occupé les bureaux du Conseil du patronat, hier à Montréal.Les étudiants, qui font partie de l’Action populaire pour l’éducation libre, réclament entre autres la négociation d’un accord pancanadien garantissant le plein financement public de l’éducation, une éducation universelle, accessible et gratuite pour tous à tous les niveaux, une allocation de subsistance garantie pour les étudiants, l’autogestion des institutions postsecondaires et le retrait des entreprises à but lucratif de leurs conseils d’administration, üt nouvelle coalition compte plusieurs groupes, dont l’aile québécoise de la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants et plusieurs associations étudiantes des cégeps et universités de la province.De Pair vicié (Le Devoir) — Un appel à la collaboration des citoyens a été lancé hier concernant la qualité de l’air à Montréal.«Le temps sec depuis quelques jours, les légères inversions de,température ainsi que les vents du nord assez faibles ont provoqué une forte détérioration de la qualité de l'air selon notre indice, due principalement à la présence importante de particules fines dans l’air ambiant», a déclaré hier Luc Lefebvre, de la Communauté urbaine de Montréal.Ainsi, partout sur le territoire de la CUM, la présence des particules figes dépasse de deux à trois fois les critères retenus pour évaluer les impacts des particules fines sur la qualité de l’air depuis janvier 1998, a précisé M.Lefebvre.Blocage JACQUES GRENIER LE DEVOIR LA MANIFESTATION des employés municipaux a sêriseusement compliqué la circulation automobile dans certains secteurs de la ville hier.Au carrefour des rues Saint-Denis et de Bellechasse, près du garage de la STCUM, les autobus se sont retrouvés littéralement bloqués.Médicaments contre le sida Des médecins s’impatientent LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Des médecins qui traitent des personnes atteintes du sida dénoncent la lenteur du gouvernement du Canada à approuver des médica-ipents qui sont pourtant autorisés aux Etats-Unis, en Europe et en Amérique du Sud.Les docteurs Réjean Thomas, président de la clinique médicale L’Actuel, et Mark A.Wainberg, directeur du Centre sida-McGill et président élu de la Société internationale du sida, rencontraient la presse hier à Montréal pour dénoncer cette lenteur qui, selon eux, peut parfois devenir une question de vie ou de mort pour certains patients.Ces spécialistes du sida s’expliquent difficilement ce retard du Canada.Prudence exagérée des autorités canadiennes?Lenteur bureaucratique?Ils qe peuvent répondre avec certitude.A moins que la faute ne soit en partie attribuable aux compressions budgétaires.Le D'Wainberg déplore en effet que le nombre de personnes qui travaillent au service d’approbation des médicaments est insuffisant, ce qui ralentit le processus.Le Dr Thomas pense que les gouvernements ont tort s’ils tardent à approuver ou à rembourser de tels médicaments, de crainte d’accroître les coûts de la santé.Au contraire, dit-il, les personnes bien soignées restent productives, travaillent plus longtemps en payant des impôts.De même, le Dr Thomas fait valoir que souvent, ces nouveaux médicaments ne font que combiner deux médicaments qui existaient déjà séparément — ce qui fait que les patients respectent plus aisément leur traitement — ou sont légèrement différents, pour être mieux tolérés par l’organisme ou minimiser les effets secondaires.Commission scolaire de l’Est Les parents se heurtent au refus du conseil provisoire JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR Pour la plupart des élèves des niveaux primaire et secondaire de l’île de Montréal, le redécoupage des commissions scolaires ne changera pas grand chose.Dans les cas où écoles et élèves ne se retrouvent plus dans la même commission scolaire, des arrangements ont été pris pour que les élèves puissent quand même y terminer leur cours.Mais certaines écoles subissent l’intransigeance des conseils provisoire.A l’assemblée du conseil provisoire de la Commission scolaire de l’Est, hier soir, une soixantaine de parents sont venus manifester leur mécontentement quant au refus du conseil de permettre aux enfants de continuer à fréquenter la même école.C’est que les écoles primaires Montrose et Té-traultville sont maintenant sur le territoire de la Commission scolaire de Montréal — au centre de File — alors qu’un bon nombre d’enfants résident sur le territoire de la Commission scolaire de l’Est.«Les enfants ont hâte à l'an prochain pour être avec tel professeur, mais moi, j’ose pas leur dire qu’ils ne seront peut-être plus à la même école», raconte Réal Lavoie, bénévole à l’école de Té-traultville.Il était là, avec plusieurs parents, pour entendre la décision finale du conseil.Les délégations des deux écoles avaient rencontré les commissaires dans les jours précédents dans l’espoir d’obtenir que les enfants déjà inscrits puissent finir leur cours primaire à la même école.Malheureusement, le président du conseil provisoire, Vincent Arciresi, n’avait pas de bonnes nouvelles pour eux.«Il semblerait que vous ayez raison, je suis très touché de vois voir et je comprends vos sentiments, a-t-il lancé aux parents.Mais nous avons dû prendre une décision qui faisait le moins de tort possible.Ce sera une douche froide pour vous.» Sachant qu’il était peine perdue d’obtenir une dérogation pour l’ensemble des élèves, la présidente du comité de parents de l’école Montrose, Francine Vézina, a tenté de l’obtenir pour les élèves de troisième année, qui entreront au deuxième cycle l’an prochain.Le conseil avait déjà accepté que les élèves de quatrième et cinquième année puisse terminer à leur école.Mais, encore là, le président Vincent Arciresi est resté intraitable.«Il y a plusieurs écoles dont le premier cycle est à un endroit et le deuxième à l'autre», a-t-il dit, en soulignant qu’il y avait d’autres écoles du territoire à moitié vides.Plusieurs parents étaient partagés entre le dépit et la colère, pestant contre cette façon de «mieux protéger l’économie que les enfants».Les forces des deux écoles prévoyaient maintenant s’unir pour plaider leur capse directement à la ministre de l’Education, Pauline Marois.La Loi sur les normes du travail confère des avantages aux salariés et aux salariées des secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et des bars en regard de l’obligation qu’ils ont de déclarer leurs pourboires.En effet, les indemnités prévues à la Loi sur les normes du travail sont calculées sur le salaire augmenté des pourboires qu’ils ont déclarés.C’est le cas, notamment, de : • l’indemnité de vacances; • l’indemnité pour un jour férié; •l’indemnité lors d’un congé avec salaire pour événements familiaux; •l’indemnité lors d’un congé pour la naissance ou l’adoption d’un enfant; •l’indemnité lors de la cessation d’emploi; •l’indemnité de congé prévue à la Loi sur la fête nationale.Pour toute information relative à la Loi sur les normes du travail et à la Loi sur la fête nationale, téléphonez à la Commission des normes du travail ou visitez notre site internet.Région de Montréal : 873-7061 Ailleurs, sans frais: 1 800 265-1414 Internet ; http://www.cnt.gouv.qc.ca La Commission des ormes du Travail La Loi sur les normes du travail oblige aussi l’employeur à accepter la déclaration écrite de pourboire faite par ces salariés et elle les protège contre les sanctions que pourrait exercer un employeur à leur égard parce qu’ils produisent cette déclaration.3364 nagano ï 1 Soleil et dopage au rendez-vous ‘ REUTERS f Le soleil s’est enfin montré hier à Nagano mais un nuage — de fumée — est venu assombrir la compétition, avec le premier cas de dopage de ces XVIII' Jeux d’hiver pour usage de marijuana.L’intéressé, le Canadien Ross Rebagliati, premier champion olympique de l’histoire du snowboard, a été disqualifié par le CIO.Son équipe a fait appel et attend une décision dans les 24 heures.Il s’agit du premier cas de dopage aux Jeux d’hiver depuis un hockeyeur polonais à Calgary en 1988, le septième de l’histoire des Olympiades hivernales.La gravité de l’infraction a été mise en doute par le Canada, et débattue au sein même du CIO, qui a voté de justesse la disqualification, synonyme de perte du titre olympique et d’exclusion des Jeux pour Rebagliati.Rebagliati a accepté de rencontrer la police japonaise pour discuter des accusations portées contre lui.Selon un porte-parole de la police de Nagano, le premier champion olympique de cette discipline a accepté cette rencontre «spontanément».«Avant d'engager toute action, nous aimerions demander à Rebagliati lors de notre rencontre d’aujourd’hui s’il détient, ou s’il a détenu, de la marijuana au Japon», a déclaré le porte-parole.C’est en tout cas une mauvaise nouvelle pour le surf des neiges, discipline pour la première fois introduite aux Jeux, qui traîne une réputation d’enfant terrible du ski alpin.Celui-ci a repris ses droits sous un ciel splendide, après trois jours de brouillard et de chutes de neige, avec la victoire de Picabo Street dans le super-géant dames.L’Américaine, privée de saison 1997 par une blessure au genou, est revenue à son meilleur niveau pour l’emporter de justesse — un centième de seconde — sur l’Autrichienne Michaela Dorfmeister.Il s’agit de son premier titre olympique, après sa médaille d’argent en descente aux Jeux de Lillehammer.Grande favorite, l’Allemande Katja Seizinger n’a pu faire mieux que le sixième temps.La France au point mort La bannière étoilée a flotté aussi en ski acrobatique avec la victoire de Jonny Moseley dans lepreuve de bosses.Il succède ainsi au Français Edgar Grospiron (1992) et au Canadien Jean-Luc Brassard (1994) qui a dû se contenter cette fois de la quatrième place.Dans l’épreuve dames, l’inattendue Japonaise Tae Satoya a enlevé le titre aux dépens des favorites, sous les clameurs de ses compatriotes qui prisent particulièrement le «freestyle».Le soutien de 60 000 supporters nippons n’a en revanche pas suffi à propulser les héros nationaux tout en haut du podium de saut à skis (tremplin normal), dont ils étaient les favoris.Décevante Norvège Masahiko Harada, champion du monde de la spécialité, a fini cinquième.Kazuyo-shi Funaki a pris la médaille d’argent derrière le Finlandais Jani Soininen.Décevante en ski de fond depuis l’ouverture des Jeux, la Norvège a enfin décroché sa première médaille d’or, dans le 20 km messieurs de biathlon.Halvard Ha-nevold s’est imposé à l’arraché devant l’Italien Pier Alberto Carrara.L’Allemagne a pris la tête du tableau des médailles avec un doublé en luge monoplace dames et un triplé dans le 3000 mètres dames de patinage de vitesse.La France, en revanche, reste sur sa faim et la victoire de Karine Ruby, la veille, en slalom géant de snowboard, commence à faire figure d’exception.La règle est plutôt, pour le moment, la contre-performance.Les médailles Voici le classement des pays selon le nombre de médailles récoltées au terme de la quatrième journée des Jeux de Nagano.Bronze Total Allemagne Russie Finlande Japon États-Unis Norvège Canada Pays-Bas Bulgarie France Italie Autriche R.tchèque Ukraine Belgique Biélorussie Suisse Total 0r Argent 3 4 3 2 2 1 2 1 2 0 1 1 1 1 1 1 1 0 1 0 0 3 0 1 0 1 0 1 0 0 0 0 0 0 17 17 4 11 0 5 1 4 0 3 0 2 3 5 1 3 0 2 0 1 0 1 1 4 4 5 0 1 0 1 1 1 1 1 1 1 17 51 Neige japonaise, tracé russe et skis français : eh là, Picabo ! * r j Ifêf r."- .’ ' REUTERS L’Américaine Picabo Street s’est recueilli quelques instants après avoir gravi la plus haute marche du podium de la descente.Super Maier n’a que lui-même à battre FRANÇOISE CHAPTAL REUTERS S* il y a une logique dans le ski alpin, Hermann Maier devrait confirmer son écrasante suprématie en devenant demain le premier Autrichien champion olympique de super-géant.Le skieur de Flachau cultive en effet une affection particulière pour cette discipline où il remporta son premier succès en Coupe du monde, il y a moins d’un an.«C’est une épreuve qui me correspond bien.Il faut être puissant, mais également un bon technicien.» Sa puissance, Maier l’a démontrée en remportant deux descentes cette saison.Sa technique, il l’a exhibée à l’occasion de ses trois victoires en géant.Et la subtile combinaison des deux lui a valu quatre succès sur les quatre super-géants disputés.«Oui, c’est vraiment une discipline qui m’aime bien», souriait-il après avoir laissé ses concurrents à près d’une seconde lors du super-géant de Garmisch, dernière épreuve de Coupe du monde avant les Jeux olympiques, il y a 11 jours.Une seconde et plus, c’est d’ailleurs le tarif qu’il avait déjà appliqué à Schladming deux semaines plus tôt, lors de ses triomphes dans deux super-géant successifs.«Le secret de la réussite, c’est une reconnaissance minutieuse de la piste.C’est ce que j'ai fait lors des quatre épreuves de la saison et ça paye.» I Sur une piste Happo’one qui lui semblait «bien plate» pour la descente, Maier devrait se trouver plus à son pise dans les virages plus accusés du super-géant.Herminator Fort de cette étonnante domination, on ne voit pas bien qui «Herminator» pourrait trouver sur sa route vers le titre olympique.«Ses adversaires ne peuvent pas le battre», estime Werner Margreiter, patron des skieurs autrichiens.«Son seul adversaire, c’est lui-même.» Même son coéquipier Stephan Eberharter, trois fois sur le podium d’un super-géant cette saison et thampion du monde de la discipline en 1991, a quasiment perdu tout espoir de le battre à la régulière.«Je me considère comme le meilleur des skieurs de cette planète», aime-t-il a répéter avec Andreas Schifferer, l’autre Autrichien du trio qui occupe actuellement la tète du classement général de la Coupe du monde, sous-entendu: Maier est un extra terrestre.La descente messieurs est annulée ASSOCIATED PRESS L1 épreuve de descente messieurs des Jeux olympiques de Nagano a été annulée a cause du brouillard, des chutes de neige fondue et du vent.Une nouvelle programmation sera annoncée plus tard aujourd’hui.Le départ de la course était normalement prévue à 9h, heure locale.Des chutes de neige au sommet et du brouillard sur plusieurs portions de la piste avaient déjà entraîné, dimanche, le report de la descente messieurs de ski alpin, épreuve reine des Jeux olympiques de Nagano.Championne du monde de descente 1996, Picabo Street s’est révélée la meilleure glisseuse sur la piste d’Hakuba, sur laquelle les chutes de neige avaient gommé les principales difficultés .GILLES CHAPPAZ LE MONDE Qu’elle est belle la neige japonaise étincelante au soleil et que c’est beau un stade plein et heureux! A Hakuba, la sta tion qui accueille le ski de fond, le saut et une partie du ski alpin olympiques, le concours sur le tremplin de 90 mètres a mobilisé la foule joviale et colorée des grands événements.Pour le sacre programmé d’Harada et Funaki, leurs héros vénérés, l’empereur et son peuple ont communié d’une même ferveur quasi religieuse.Ils ont accueilli la victoire sacrilège du Finlandais .Soininen avec un stoïcisme silencieux, un fatalisme tout asiatique et un esprit de bon aloi.Les moins déçus ou les vrais amoureux du ski ont adopté leur démarches de pèlerins disciplinés pour se rendre, quelques kilomètres plus loin, au temple de la vitesse pour assister a un autre office païen, le super-géant féminin.Il y avait la moins de ferveur, mais un joyeux tintamarre de kermesse débridée.Heureusement, sinon l’ambiance de ce super-géant aurait vite sombré dans la monotonie, tant le spectacle manquait de caractère sur un terrain d’une facilité déconcertante.I>a pente était douce et accueillante, les abondantes chutes de neige de ces dernières heures avaient nivelé le relief et, du même coup, les valeurs.Dans ces conditions, la championne olympique ne pouvait être qu’une excellente glisseuse.C’est-à-dire une skieuse qui caresse la neige, qui dose avec une infinie finesse prises de carres et puissance des appuis et qui sait, comme disent les techniciens, «faire aller les skis».C’est tout un art qui, certes, s’apprend et se cultive mais qui repose, avant tout, sur un sens inné du contact skis-neige, une sorte de sixième sens propre au grand skieur.On entre ici dans le domaine hautement subjectif du «toucher de neige».L’Américaine Picabo Street fait partie des glisseuses de grande valeur.Comme, en outre, elle possède un tempérament de compétitrice hors pair, il y avait tout a parier qu’elle appliquerait avec bonheur son savoir-faire au problème posé d’autant qu’on distinguait mal la différence entre une descente classique et ce super-géant olympique tracé par l’entraineur russe Ieonicl Melnikov.De la a penser qu’elle raflerait la médaille d’or, il y avait un pas que seuls les Américains osaient franchir.Il est vrai qu’eux ne doutent jamais quand il s’agit de partir à la conquête de la victoire.Au moment donc où Picabo s’est élancée avec le dossard numéro deux, Hilary Lindh et Diane Roffe y croyaient dur comme fer.Ix-s deux ex-championnes olympiques avaient même prévenu: «Picabo est incroyablement déterminée, elle nous l’a encore répété hier: la seule raison pour laquelle elle est ici à Nagano, c’est pour l’or.» la skieuse de Sun Valley (Idaho) avait aussi osé un pari technique dans ces conditions particulière de neige: prendre ses skis de descente, ceux qui privilégient la vitesse à la conduite des courbes.Une demi-heure plus tard,- Picabo Street avait réussi son pari.Et les favorites avaient raté leur petit calcul qui avait consisté à choisir des dossards aux numéros leur permettant de retarder leur départ, espérant ainsi que la piste serait plus rapide lors de leur passage.Le constat n’en est pas moins clair: les Américains savent se transcender quand il le faut.Leur demander le secret de leur détermination le jour J, c’est s’exposer aux sourires ironiques tant la réponse leur paraît évidente.Hilary Lindh, championne olympique à Albertville, a ces mots déterminants: «Il n’y a pas de jour plus important que le jour des Jeux olympiques.Ce jour-là, un seul mot d'ordre: go for it [Vas-y et fais-le].» Diane Roffe, championne olympique à Lillehammer, si elle admettait après le super-géant que les conditions faciles avaient favorisé sa compatriote, insiste, elle, sur le fait que«/es Américains sont plus forts dam la tête».Admirative, elle précise aussi qu’elle «n’a jamais rencontré quelqu’un d’aussi fort dans ce domaine que Picabo Street.Elle est incroyable! Maintenant qu’elle a gagné le super-géant, elle va gagner la descente».Ce que la championne confirme: «Je venais pour une médaille d’or.Maintenant que je l’ai, je serai plus relax pour aller chercher la deuxième.» On a donc pas fini de parler de la plus charismatique des championnes de ski actuelles.* Picabo Street rayonne.Dans un milieu assez conventionnel, sa vitalité extravertie tranche et sa franchise séduit.Avec ce titre olympique, sa carrière va prendre une dimension rare.Aux Etats-Unis, ses victoires en Coupe du monde, son titre de championne du monde de descente obtenu en 1996 a Sierra Nevada (Espagne) et sa médaille d’argent aux JO de Lillehammer avaient fait d’elle l’une des rares stars du sport féminin.Un statut qui lui avait permis d’être la première championne blanche à signer un contrat de promotion avec Nike.Son sourire et son image de battante en font une formidable ambassadrice commerciale.11 est certain, par exemple, que Rossignol, qui équipe la nouvelle championne olympique, se frotte les mains aujourd’hui.U' Japon et les Etats-Unis représentent les deux plus gros marchés du moment, le titre de Picabo se chiffre en millions de dollars.Un titre remporte pourtant pour un petit centième de seconde d’avance sur la deuxième, l’Autrichienne Michela Dorfmeister.C’est aussi aux écarts infinitésimaux qu’on reconnaît toute la valeur d’une bonne glisseuse.Street possède un tempérament de compétitrice hors pair: il y avait tout à parier qu’elle appliquerait avec bonheur son savoir-faire à Nagano EN BREF Encore de For pour Niemann les trois Allemandes engagées hier dans l’épreuve du 3(XX) mètres de patinage de vitesse ont réussi à toutes figurer sur le podium olympique, Gunda Niemann-Stirne-mann se hissant une nouvelle fois sur la plus haute marche.La championne de l’ancienne Allemagne de l’Est s’est imposée devant Claudia Pechstein et Anni Friesinger grace à un chrono de quatre minutes 7 sec 29, signant ainsi la deuxième performance mondiale.Pechstein avait réussi à établir un nouveau record du monde du 3(XH) mètres en décembre sur la piste norvégienne de Hamar en quatre minutes 7 sec 13.Elle a réussi à décrocher l’argent à Nagano malgré un faux départ, terminant devant la jeune Anni Frisienger, 20 ans, championne du monde junior en 1996.Les trois patineuses allemandes ont battu l’ancien record olympique établi en 1988 par la Néerlandaise Yvonne van Gennip.Niemann-Stirnemann avait déjà emmené l’Allemagne vers un triplé sur le 5(XX) mètres en 1992 à Albertville.Elle avait alors réalisé un doublé en remportant aussi la médaille d’or du 3(XX).En 1994, elle avait du se contenter de l’argent sur 5(XX) mètres et du bronze sur 3(XX) mètres.Cette nouvelle victoire asseoit encore un peu plus la domination en patinage de vitesse de cette championne de 31 ans qui compte désormais à son palmarès sue médailles olympiques et dix titres de championne du monde.Kraushaar d’un souffle L’Allemande Silke Kraushaar a remporté d’un souffle — deux millièmes de seconde — le titre olympique de luge monoplace dames aux dépens de sa compatriote Barbara Niedernhuber, hier à Nagano.Les deux championnes se sont expliquées à plus de 120 km/h.Niedernhuber était en tete après trois manches mais avec seulement six millièmes d’avance sur Kraushaar.L’Autrichienne Angelika Neuner, vice-championne olympique en 1992, a obtenu la médaille de bronze.Satoya, la divine surprise La Japonaise Tae Satoya a déjoué les pronostics en s’imposant dans l’épreuve de bosses féminine de ski acrobatique mercredi aux Jeux de Nagano.Agée de 21 ans, la petite skieuse de Sapporo avait fini onzième aux Jeux de Lillehammer.Elle est actuellement 14' au classement de la Coupe du monde et son meilleur résultat de la saison est une huitième place décrochée à 'l ignes.Mais les clameurs de ses compatriotes, fous de «freestyle», l’ont transcendée.Elle a réalisé un kosak (saut en ciseaux) impressionnant dans son second saut pour l’emporter devant l’Allemande Tatjana Mittermayer, une des favorites.La Norvégienne Kari Traa a obtenu la médaille de bronze.L’Américaine Donna Weinbrecht, championne olympique en 1992 et quintuple championne du monde, et Elizabeth McIntyre, deux des grandes favorites de l’épreuve, ont fini respectivement aux quatrième et huitième places.L’or pour Hanevold au 20 km Le Norvégien Halvard Hanevold a remporté la médaille d’or du 20 km de biathlon hier.L’Italien Pier Alberto Carrara a obtenu la médaille d’argent et le Biélorusse Aleksei ' Aidarov celle de bronze.Rebagliati sera de la fête Di grande fête prévue dans la ville* canadienne de Whistler pour accueillir le champion olympique de snowboard Ross Rebagliati, accusé de s’être dopé à la marijuana, aura bien : lieu.«Pour tous ceux qui habitent à Whistler, Ross a toujours la médaille d’or», a déclaré Graham Turner, ami de Rebagliati et commanditaire de son équipe.Pour lui, cette accusation est ridicule, Rebagliati ayant déclaré ne pas avoir pris de marijuana depuis dix mois mais avoir été au contact de consommateurs.«Un athlète n’a t-il pas le droit de fréquenter ses amis?1m marijuana est un phénomène social.Vous en trouvez partout dans les stations de ski», a expliqué Turner.Soininen coupé dans son élan La délégation finlandaise a regretté la décision du jury olympique qui a choisi de retarder le saut de Jani Soininen en raison d’un vent trop favorable, estimant que cette décision aurait pu coûter cher au médaillé d’or de Nagano.«Il aurait pu arriver que Soininen, obligé d’attendre deux ou ; trois minutes, soit trop concentré et réalise un mauvais saut», a expliqué le chef de la délégation finlandaise Matli Pulli.Après plusieurs heures de conditions météorologiques idéales sur le site de Happo’one où se déroulent aussi les compétitions de saut à skis, le vent s’est levé au moment le plus palpitant de cette compétition, obligeant alors Soininen et le champion japonais Harada à attendre.Mille excuses Un responsable de l’équipe américaine de luge a fait son mea-culpa.Après la victoire de l’Allemand Georg Hackl en luge individuelle, il avait comparé dans le journal officiel des jeux les nouvelles chaussures utilisées en course par l’Allemand à «une bombe atomique».Problème: le Japon est le seul pays au monde à avoir subi le feu nucléaire.Et les bombes avaient été larguées depuis des avions américains.Se rendant compte de l’énormité de son propos et de la polémique qu’il pouvait déclencher au Japon, Sandy Caligiore a fajt marche arrière mardi.«Quitte à utiliser une telle figure de style, j’aurais mieux fait d'avoir recinns à mie autre comparaison», a reconnu le porte-parole de l’équipe américaine de luge.Wennemars déclare forfait Le patineur de vitesse néerlandais Erben Wennemars, qui souffre d’une fracture à l’épaule gauche après avoir chuté lourdement mardi pendant le f>(X) mètres, a déclaré forfait pour le reste des jeux.«C’est fini pour lui à Nagano», a annoncé le médecin de l’équipe néerlandaise, Valentijn Rutgers.Wennemars figurait parmi les médaillés possibles sur l(XX) mètres et lfitX) mètres.La tension monte.La tension monte à deux jours du début de la phase finale du tournoi olympique de hockey.Face aux épouvantails canadien et américain, renforcés pour la première fois par les stars de la LNH, les Russes ne sont pas effrayés et tiennent à le faire savoir.Pavel Bure, qui joue lui-même avec les Canucks de Vancouver, pense d’ailleurs qu’il appartient à «la plus forte équipe russe de ces quatre ou cinq dernières années.Je sais que le Canada, les Etats-Unis et la Suède sont des adversaires redoutables mais je ne pense pas que nous soyons des outsiders», a ajouté hier l’attaquant russe.Son frère Valeri figure lui aussi dans l’équipe olympique russe.Contrairement à la dream team américaine de basketball qui avait profité du luxe de somptueux hotels aux Jeux olympiques, la dream team de hockey semble elle apprécier le mode de vie moins luxueux du village de Nagano.«Ce n’est pas le Carlton mais c'est super.» f A1C I.K I) K V U I It .I.K .1 V.Ul)| | 2 K K V It I V.It I il !) H i n a g a n o Les lois pesantes de la danse sur glace B (î Mark Recchi est en route pour Nagano Blessé, l’attaquant Paul Kariya doit se désister PRESSE CANADIENNE L'attaquant vedette Paul Kariya ratera les Jeux olympiques, ont confirmé hier soir les dirigeants de l’équipe canadienne de hockey.«Paul Kariya ne viendra pas», a dit le porte-parole de Hockey Canada, John MacKinnon.Mark Recchi du Canadien de Montréal s’est donc dirigé vers Nagano, hier, pour remplacer l’attaquant des Mighty Ducks d’Anaheim.Kariya n’est pas complètement rétabli de la commotion cérébrale qu’il a subie le 1" février, et il ne recevra le feu vert des médecins qu’une semaine après avoir recouvré la santé.«Les médecins nous ont dit qu’il ne pouvait pas jouer, a affirmé le directeur général d’Equipe Canada Bob Clarke.Paul a patiné durant une dizaine de minutes aujourd'hui (hier) et il s’est senti très mal.Il ne peut donc pas jouer.«Les médecins ne lui permettront pas de jouer même s’il le voulait.» Le Canada commence la compétition contre la Biélorussie, demain.Kariya a reçu un double-échec à la tête du défenseur Gary Suter des Blackhawks de Chicago au cours d’un match disputé le 1er février, et il n’a pas rejoué depuis ce temps.Le Canadien de souche japonaise aurait sans doute été autant populaire que Wayne Gretzky au sein des amateurs de hockey ici.«Paul a dit que c’était la pire journée de sa vie quand il a réalisé qu’il serait incapable de jouer, a rapporté Clarke.Il voulait tellement jouer.» Le Canada doit fournir la liste officielle de sa formation avant la rencontre de demain.Recchi occupe le 12'’ rang des meilleurs pointeurs de la LNH avec une fiche de 25 buts et 56 points.Le patineur natif de Kamloops, en Colombie-Britannique, a pris part au championnat mondial l’an dernier.«Mark sera capable de s’adapter rapidement» a mentionné l’entraîneur-adjoint Mike Johnston.Kariya, âgé de 23 ans, a un dossier de 17 buts et 14 paases en 22 matchs seulement cette saison.Il a mis un terme à une dispute contractuelle avec les Mighty Ducks le 11 décembre, en paraphant un contrat de 14 millions$.Suter a été suspendu pour quatre matchs, même s’il n'avait pas été puni sur la séquence.Suter, qui aura encore un match à purger quand il reviendra en Amérique du Nord, défendra les couleurs des Etats-Unis à Nagano.Comme Kariya, Recchi est un attaquant de petite taille, rapide, qui peut marquer, et être utilisé dans toutes les situations.FRANÇOISE CHAPTAL REUTERS La danse sur glace est un sport si spécial que Marina Anissina et Gwendal Peizerat, l’un des meilleurs duos du monde, ont déjà limité leurs ambitions à une médaille de bronze olympique.Cette petite place que laisseront sur le podium les deux couples russes favoris, les Français devraient la disputer aux Canadiens Bourne/Kraatz à partir de demain à Nagano.Très hiérarchisés, le patinage artistique et la danse sur glace en particulier sont des disciplines où l’on a horreur des surprises.«Nous nous battrons pour garder cette médaille de bronze à Nagano», avait déclaré Peizerat au soir des championnats d’Europe de Milan en recevant, avec sa partenaire, la première récompense internationale de sa carrière.Une manière détournée de reconnaître que l’or, comme l’argent, leur est pour l'instant inaccessible, promis aux Russes Oksana Grischuk/Evgue-ni Platov et Anjelika Krylova/Oleg Ovsiannikov, déjà premiers et deuxièmes à Milan, mi-janvier.«Grischuk/Platov sont tellement au-dessus du lot qu'il ne peut rien leur arriver», confirme le juge français Jean-Bernard Hamel, pourtant premier soutien du couple français.«Il faut comprendre que la danse sur glace fonctionne avec des barêmes: chaque patineur est noté en fonction du standard que lui attribuent les juges avant même la compétition.» Et cette réputation d’excellence, cette sorte de handicap positif qu’ont réussi à se forger les Russes, invaincus depuis 1994, est trop supérieure pour être remise en cause sur une seule épreuve.Les chutes n’étant pas sanctionnâmes, Grischuk/Platov se sont même permis de gagner les trois der- nières compétitions en tombant au moins une fois en cours de programme, notamment aux championnats d’Europe où ils ont remporté leur 2 T succès consécutif.«C’est un sport où l'on doit mériter sa place», explique Muriel Boucher Zazoui, l’entraîneur d’Anissina/Peizerat.«Une fois que l’on est tout en haut, il faut vraiment en faire beaucoup pour redescendre.Ça commence à bouger dans l'esprit des juges pour la deuxième place, mais pas très vite.» Dans ces conditions, ses élèves ont reporté leurs espoirs sur des accessits, en attendant la retraite des Russes, à la fin de la saison.Sur leur chemin vers la médaille de bronze, Marina et Gwendal devraient rencontrer le couple canadien Lyne Bourne et Victor Kraatz, médaillés de bronze aux derniers mondiaux.Dans ce duel-là, il ne s’agira plus de problèmes de standard ou de mérite, mais plus prosaïquement, selon les dirigeants français, d'habileté politique.«Les Canadiens sont favoris pour la médaille de bronze, mais on va tout faire pour les battre et pas seulement sur la glace», estimait Didier Gailhaguet, après les championnats d’Europe.D’après le directeur des équipes de France de patinage, le couple canadien possède plus d’efficaces ambassadeurs auprès des juges que son homologue français.«Marina et Gwendal ont la valeur nécessaire pour battre Bourne/Kraatz et on ne demandera qu’une seule chose, c’est d’être jugés honnêtement.» De leur côté, les danseurs n’ont qu’une seule arme, leur programme, pour convaincre le jury.«On espère que les juges jugeront ce qu’ils voient et pas de manière politique.Notre seule solution, c’est que notre supériorité crève les yeux», dit Gwendal.En piste demain pour les imposés, dimanche pour le programme original et lundi pour le libre, Anissina et Peizerat disposeront de dix petites minutes au total pour remplir leur mission.Gailhaguet hausse le ton REUTERS T a danse sur glace est un sport ringard.» Dans la " jL/bouche de Didier Gailhaguet, directeur des équipes de France de patinage, le «compliment» a de quoi choquer.Critique, il a décidé de prendre les choses en main en proposant lors du congrès de l’ISU (International Skating Union), en juin prochain, des mesures destinées à crédibiliser la discipline.En raison de coutumes vieillottes, mais aussi de la subjectivité et des alliances stratégiques que permettent l’absence de réelle codification, Gailhaguet craint pour l'avenir de son sport.«Un jour ou l’autre, la danse disparaîtra des Jeux olympiques parce qu’elle n’est plus crédible», estime-t-il.La première urgence, selon lui, serait d’en finir avec les figures imposées, déjà supprimées dans les compétitions de patinage artistique.«On ne demande pas à un pianiste de faire ses gammes en public, note-t-il.On en a marre d’entendre 50 tangos d’affilée.Us imposés, ça barbe tout le monde.Us patineurs comme les juges.» Des juges qu’il aimerait voir beaucoup moins influents et dont il voudrait voir se réduire le degré d'intervention.«Je suis contre la présence des juges aux entraînements.L’entrainement, ce n 'est pas la compétition et y assister, c’est se forger des préjugés au sens premier du terme.» «Je souhaiterais par ailleurs que le tirage au sort des juges ne soit effectué que 20 à 30 minutes avant le début de l’épreuve et que le jury soit renouvelé entre chaque tour de la compétition», entre le programme court et le libre.Selon Didier Gailhaguet, le principe d’un tirage au sort anticipé «permet toutes les magouilles», les alliances entre les juges et les jeux politiques.«On n’a pas le droit de se moquer de gamins qui ont tout sacrifié pour leur sport.Ils ne demandent qu ’une seule chose, c’est d’être jugés honnêtement.» Enfin, l’ancien entraîneur de Surya Bonaly va militer pour que des sanctions en cas de chute soient explicitement mentionnées par le règlement.«Le problème, ce ne sont pas les juges, c’est le caractère subjectif de l’épreuve.» Réaliste, Gailhaguet sait que ses propositions ont peu de chances d’être écoutées par des responsables qu’il estime avant tout «victimes du système».«Je ne fais pas ça pour que ces mesures soient adoptées mais pour créer un choc, provoquer des discussions.Il est temps que les choses changent.» Mais le temps et le changement, en danse sur glace, sont des notions toutes relatives.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Téi.: 985-3344 Fax 985-3340 Hydro .Québec APPELS D'OFFRES ET SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d'offres ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et les environs : 840-4903 Extérieur: 1-800-324-1759 Ville de Longueuil APPELS D’OFFRES La ville de Longueuil requiert des soumissions pour la fourniture des biens et services suivants : Construction de trottoirs, bordures et 98-413 entrées charretières Collecte Itinérante des déchets domestiques 98-442 dangereux Les soumissions (dépôt de 30 $ non remboursable) seront reçues jusqu'au vendredi 27 février a 11 h au 300, rue St-Charles Ouest, Longueuil (Québec) et seront ouvertes immédiatement après l'heure limite.La ville mentionnée ne s'engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Pour toute information concernant ces appels d offres, incluant documents et conditions de soumission, appelez sans frais du lundi au vendredi, de 9 h à 21 h, en spécifiant le numéro de dossier.1-800-256-7774 Urtkxi des municipalités du Québec AVIS PUBLIC Outremont Rôle de perception de la taxe d’affaires Avis public est par la présente donné que le rôle de perception de la taxe d’affaires pour l’année 1998 est maintenant déposé au bureau du soussigné.Toute personne dont la place d’affaires apparaît audit rôle doit acquitter sa taxe sans intérêts à la date mentionnée sur le compte, à savoir le 16 mars 1998.Toute personne dont le nom apparaît audit rôle de perception et qui n'aura pas reçu son compte devra le réclamer à l’hôtel de ville.Donné en la Ville d’Outremont ce 12" jour du mois de février 1998 Signé Louis Bélair, c.g.a., o.m.a.Trésorier 543, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Outremont (Québec) H2V 4R2 CANADA, PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT DE ST-HYACINTHE.COUR DU QUEBEC.CHAMBRE CIVILE.NO: 750-02-000326-948, 2617-4722 QUÉBEC INC.EXCAVATION TREMBLAY & FILS ENR.Partie demanderesse -vs- BRUCE ALEXANDER WARD ET ALS RE SUCCESSION DE FEU JOSEPH WARD.Partie défenderesse Le 24ième jour de février 1998 à 10hOO.au 2028, RANG DE LA SAVANE, N.D.DE BONSECOURS, QC„ district de ST-HYACINTHE, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: BRUCE ALEXANDER WARD ET ALS.RE: SUCCESSION DE FEU JOSEPH WARD, saisis en cette cause, consistant en: t véhicule automobile de marque Pontiac Transport, 2 portes, coul.bleu, 1 véhicule automobile style Pick-Up F-350 diesel avec boîte.2 portes, coul.rouge, t téléviseur de marque Toshiba, coul.noir & acc., 1 stéréo double cassette Deck KX-59W de marque Kenwood, coul.noir & acc.et autres.Conditions: ARQENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL LANpRY huissier du district de MONTRÉAL, Albertson & Associés, HUISSIERS -514-278-2414.Fax: 278-9667.7012, bout.St-Laurent.suite 205, Montréal, P.Q., H2S 3E2.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE (Procédure allégée).NO, 500-22-007706-974 • BREF D'EXÉCUTION, DANIEL PAYETTE, Partie demanderesse -vs- LES PRODUCTIONS GRAFFITI TANGO •ATELIERS TANGO ARGENTIN', Partie défenderesse.Le 24ième jour de février 1998 à tthOO, au 4848, ST-LAURENT, MONTRÉAL, QC.district de MONTRÉAL, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de LES PRODUCTIONS GRAFFITI TANGO, saisis en cette cause, consistant en: 1 lecteur de disque compact de marque Technics, 1 mixer de marque Spirit Folio, 1 lecteur de cassette Technics & accs., 1 ordinateur complet & accs., 1 lot d'environ 50 chaises pliantes de couleur noire, 1 lot d'environ 50 chaises en bois et vinyle, t lot d'environ 15 tables rondes & autres biens.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL BOISSEAU huissier du district de Terrebonne, Boisvert Lanctôt Pouliot, HUISSIERS -(514) 471-8078, Mtl (514) 328-1122, 955 boul.Des Seigneurs, #21, Terrebonne, Qc.J6W 3W5 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE JOLIETTE.COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 705-02-004047-973 • BREF D'EXÉCUTION.LES INVESTISSEMENTS LAN-PAP INC., Partie demanderesse -vs- MAMMY DELICE, Partie défenderesse.Le 24ième jour dp février 1998 à 14h00, au 125 SACRÉ-COEUR, CHARLEMAGNE, Qc, district de JOLIETTE, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de MAMMY DELICE, saisis en cette cause, consistant en: 1 machine à crème glacée molle de marque Taylor & accs., 1 machine à barbotine (Slush) de marque United Beverage Product & accs., t comptoir réfrigéré de marque Kelvinator (vitré) et accs.et ’autres biens.Conditions: ARQENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: MICHEL BOISSEAU huissier du district de Terrebonne, Gaétan Roy & Associés, HUISSIERS - (514)471-8078.955, boul.Des Seigneurs, S-21, Terrebonne, Qc J6W3W5 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR DU QUÉBEC.NO: 505-02-009281-977.Le sous-ministre du Revenu du Québec, Partie demanderesse -vs- Chantal Lapointe, Partie défenderesse.Le 23ième jour de février 1998 à 10hOO, au 3600, Rocheleau, App.3.St-Hubert, Qc.district de Longueuil seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: Chantal Lapointe, saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule Toyoto Camry, # plaque GHY 666.# série JT2SV22É3L3408219, 4 portes, automatique et acc., t air conditionné Samsung et acc., 1 dactylo Brothers et acc., 1 machine à coudre Singer et acc., 2 causeuses en tissu vert et acc., t meuble en mélamine blanc sur roulettes et acc., 1 Nintendo 64 et acc., 1 répondeur Panasonic et acc., 1 téléphone sans lil Sawa et acc.t B.B.Q.au gaz propane et acc., 1 calculatrice Canon et acc., 1 calculatrice Texas Instruments et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: John Leftakis huissier du district de Longueuil, GAUCHER HUISSIERS, 558, Notre-Dame, Bureau 102, Saint-Lambert, Québec.J4P 2K7, Tél.: (514) 465-4650 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT: COUR FÉDÉRALE CANADA, COUR DIVISION PREMI RE INSTANCE.NO.GST-4336-96.La Reine, Partie demanderesse -vs- 2626-5595 Québec Inc., Partie défenderesse.Le 25iéme jour de février 1998 à 10h00, au 2801A, des Promenades, Ste-Marthe sur le Lac, district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: 2626-5595 Québec Inc., saisis en cette cause, consistant en: 1 comptoir réfrigéré, 5 portes en stainless steel avec emplacement pour liqueur et acc., 1 grill pain Proc Silex, 4 places noir en stainless steel et acc., 1 four combiné avec étuve 2 portes et acc., 1 congélateur Schaefer.2 portes blanc et acc., 1 réfrigérateur 2 portes en stainless steel et acc., 1 chambre froide Norbec, 2 ventilateurs Bohn blanc et acc., et plusieurs autres items.Conditions.ARGENT COMPTANT et/ou Avis public Ville de Montréal Service du greffe Règlement Avis est donné que le Conseil municipal, à son assemblée du 15 décembre 1997, a adopté le règlement suivant: 97-252 Règlement autorisant un emprunt de 6 219 000 $ pour le rachat d'un solde d'emprunt.Ce règlement a été approuvé par le ministre des Affaires municipales le 5 février 1998.Montréal, le 12 février 1998 Le greffier, M* Léon Laberge Avis public Ville de Montréal Service du greffe RÈGLEMENT SUR LA CONVERSION DES IMMEUBLES EN COPROPRIÉTÉ DIVISE (C-11) DÉROGATION À L'INTERDICTION DE CONVERTIR Conformément au règlement ci-dessus, le Conseil de la Ville de Montréal, à son assemblée fixée au 23 mars 1998, à l'hôtel de ville, étudiera les demandes de dérogation à l’interdiction de conversion d'un immeuble en copropriété divise, relatives aux immeubles suivants: - 1931-1933-1935, rue Fullum - 1000-1002-1004-1006-1008, rue Gilford - 3157, boul.Édouard-Montpetit - 1651, rue Marie-Anne Est (et 4353-4355, rue Marquette) - 3151, boulevard Édouard-Montpetit - 4359-4361-4363, rue Marquette - 4574-4576-4578, avenue de Lorimier - 4131, rue de Mentana app.1 n 8 - 4141, rue de Mentana app.1 à 8 Toute personne intéressée peut se faire entendre par le Conseil relativement à ces demandes en faisant parvenir au greffier les commentaires écrits qu'elle désire faire valoir, en complétant et en signant le formulaire fourni par la Ville à cet effet.Ces commentaires doivent être reçus au Service du greffe, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R 113A, H2Y 1C6, au plus tard le lundi 23 février 1998.Le formulaire est disponible dans les bureaux Accès Montréal.Pour information, veuillez vous adresser au Service de l'habitation: 872-5597 ou 872-9471.Montréal, le 12 février 1998 Le greffier, MÉ Léon Laberge CHEQUE VISÉ.Information: Pierre Foisy huissier du district de Longueuil, GAUCHER HUISSIERS, 558, Notre-Dame, Bureau 102, Saint-Lambert, Québec.J4P 2K7, Tél.: (514) 465-4650.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRIÇT DE TERREBONNE, COUR DU QUEBEC.NO: 700-02-005883-963, Sous-ministre du Revenu du Québec, Partie demanderesse -vs- 2626-5595 Québec Inc., Partie défenderesse.Le 25ième jour de lévrier 1998 à tOhOO, au 2801 A.des Promenades Ste-Marthe sur le Lac, district de Terrebonne seront vendus par autonté de Justice les biens et effets de: 2626-5595 Québec Inc., saisis en cette cause, consistant en: 1 comptoir réfrigéré, 5 portes en stainless steel avec emplacement pour liqueur et acc., 1 grill pain Proc.Silex.4 places noir en stainless steel el acc., 1 four à micro-onode Litton et acc., 1 plaque chauffante et acc., t lour à pain, 2 portes combiné avec étuve 2 portes et acc., 1 congélateur Schaefer, 2 portes blanc et acc., 1 rétrigérateur, 2 portes en stainless steel et acc., 1 chambre froide Norbec, 2 ventilateur Bohn blanc et acc., et plusieurs autres items.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Pierre Foisy huissier du district de Longueuil, GAUCHER HUISSIERS, 558, Notre-Dame, Bureau 102, Saint-Lambert, Québec.J4P 2K7, Tél.: (514)465-4650.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE LONGUEUIL.COUR DU QUÉBEC,(CH CIVILE).NO: 505-22-001522-970.Ressorts D'Auto Général (1984) Inc., Partie demanderesse -vs-2320-2450 Québec Inc.(Remorquage Pichou), Partie défenderesse.Le 25ième jour de lévrier 1998 è 10h00, au 2210 de L'Espérance, Montréal.Qc, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: 2320-2450 Québec Inc.(Remorquage Pichou), saisis en cette cause, consistant en: 1 camion Nissan extra CAB, # plaque FR64117, # série JN6ND1651HW003830, de couleur vert identifié au nom de Remorquage Pichou en blanc et orange et acc., accidenté à l'avant du côté passager.(Impossible de voir enregistrement).Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: John Leftakis huissier du district de Longueuil, GAUCHER HUISSIERS, 558, Notre-Dame, Bureau 102, Saint-Lambert, Québec.J4P 2K7.Tél.: (514) 465-4650.CANADA, PROVINCE DE OUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR SUPÉRIEURE, NO.700-04-002699-970 - AVIS PUBLIC - MANON DESJARDINS, Partie demanderesse -vs- JOEL MARTEL, Partie défenderesse.Le 23ième jour de lévrier 1998 à 10h00, au 14015 OMER PAQUETTE, SAINT-CANUT (MIRABEL) PQ„ district de TERREBONNE, seront vendus par autorité de Justice les biens et etlets de JOEL MARTEL, saisis en cette cause, consistant en 1 motoneige Yamaha 1990 immatriculée VFT 509.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ Information: Linda Branchaud huissier du district de Terret/onne, Gûindon, Pilon 6 Associés, HUISSIERS - 819-326-7707, Fax 326-0081, 22 rue Ste-Agathe, Ste-Agathe-des-Monts, Qc J8C 2J4.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL N0:500-12-240111-983 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT THELMA URANIA CUAREZMA GUTIERREZ Partie domanderease c.EDUARDO BATISTA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE ost donné h EDUARDO BATISTA de comparaître au groffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est.Montréal (Québec), salle 1.110, dans les trente (30) jours do la date de la publication du présent avis dans LE DEVOin.Une copie de la déclaration en divorce, affidavit, déclaration de l'avocat, avis au défendeur, liste de pièces et pièces P-1 ft P-3, n été remise au greffe à l'intention rie Eduardo Batista.Lieu : Montréal Date : 9 février 1998 RITA CADIEUX PRÉSENT GREFFIER ADJOINT M* Doalalar 1410, Quy, t?Q, Montréal {Québec) Tél.: 033-3380 NO: 500-02-049853-968.DISTRIBUTION FERREIRA PITTS INC., Partie demanderesse -vs- MARC MICHAUD F.A.S.N.R.S.DE MEUBLES LU-MI ENRG, Partie défenderesse.Le 25 février 1998 è 11h30, au 5500 rue Fullum, # 310 à Montréal je procéderai à la vente des biens suivants: accessoires de menuiserie et lots d'outillages spécialisés dans la fabrication de meubles et autres articles et outils.ÉTUDE.JACQUES DESJARDINS, HUISSIER DE JUSTICE, 3095 ÉDOUARD MONTPETIT, # 103 CHOMEDEY, H7T 1V3, 869-1348 PANArtA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 525-43-001368-980 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse A: M.BASIL-ADRIEN STEPHENSON (adresse inconnue) ORDONNANCE Le Tribunal vous ordonne de comparaître à la COUR DU QUÉBEC, Chambre de la jeunesse au 410 est rue Bellechasse, Montréal, à la salle 1.05 à 9h30 le 24 mars 1998, et vous informe qu'un avis de la demande de placement concernant l'enfant KHASHAN ADRIEN MONKHOUSE-STEPHENSON né le 21 mars 1990, a été déposée à votre intention au Greffe de l'adoption.Vous êtes avisé qu'à défaut de vous présenter à cette date et de proposer les demandes que vous entendez faire valoir, les requérants pourront obtenir contre vous un jugement par défaut.Montréal, le 5 février 1997 I, MEUNIER, Greffier adjoint.PANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 525-43-001369-988 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse A: M.ANDREW HENRY (adresse inconnue) ORDONNANCE Le Tribunal vous ordonne de comparaître à la COUR DU QUÉBEC, Chambre de la jeunesse au 410 est rue Bellechasse, Montréal, à la salle 1.05 à 9h30 le 24 mars 1998, et vous informe qu'un avis de la demande de placement concernant l'enfant KHADIJA SHADAE MONK HOUSE né le 24 février 1988, a été déposée à votre intention au Greffe de l'adoption.Vous êtes avisé qu'à défaut de vous présenter à cette date et de proposer les demandes que vous entendez faire valoir, les requérants pourront obtenir contre vous un jugement par défaut.Montréal, le 5 février 1997 - - I.MEUNIER, Greffier adjoint.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 525-43-001370-986 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse A: M.BASIL STEPHENSON (adresse inconnue) ORDONNANCE Le Tribunal vous ordonne de comparaître à la COUR DU QUÉBEC, Chambre de la jeunesse au 410 est rue Bellechasse, Montréal, à la salle 1.05 à 9h30 le 24 mars 1998, et vous informe qu'un avis de la demande de placement concemanl l'enfant KHADEEM RICARDO DONSFORD MONKHOUSE né le 28 juillet 1991, a élé déposée à votre intention au Greffe de l'adoption.Vous êtes avisé qu'à défaut de vous présenter à cette date et de proposer les demandes que vous entendez faire valoir, les requérants pourront obtenir contre vous un lugement par défaut.Montréal, le 5 février 1997 I.MEUNIER, Greffier adjoint.PANADA PROVINCE DE QUÉ9EC District de Montréal NO: 500-12-239601-978 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) Divorces PRÉSENT MARIA GUADALOUPE LOPEZ Partie demanderesse c.JOSE VINCENTE TORO ROJAS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JOSE VINCENTE TORO ROJAS, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l’intention de JOSE VINCENTE TORO ROJAS Lieu: Montréal Date: 98 février 1998 RITA CADIEUX, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC District de Montréal NO: 500-12-240118-988 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) Divorces PRÉSENT FRANÇOISE DE LACRESSONIERE Partie demanderesse c.ADOLFO NADAL Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ADOLFO NADAL, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de ADOLFO NADAL.Lieu: Montréal Date: le 9 février 1998 RITA CADIEUX, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-238760-973 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT GLADYS DEL CARMEN GALARDO Partie demanderesse c.JOAQUIN GERMAIN ARAYA GONZALEZ Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JOAQUIN GERMAIN ARAYA GONZALEZ, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publicalion du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe à l'intention de JOAQUIN GERMAIN ARAYA GONZALEZ.Lieu: Montréal Date: 2 février 1998 MICHEL MARTIN, G.A.GANArtA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-239878-980 COUR SUPÉRIEURE (Division de la famille) FEDOR KOZLOV Partie demanderesse -c- MARGARITA BONDARENKO Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MARGARITA BONDARENKO, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est.rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce, a été remise au greffe à l'intention de MARGARITA BONDARENKO.Lieu: Montréal Date: 05 février 1998 MICHEL MARTIN, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE ST-FRANÇOIS NO: 450-04-002392-974 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.! 3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec PRÉSENTE: COLETTE BOUCHARD GREFFIERE ADJOINTE ÉRIC SÉVIGNY, 13850 Chemin Fairfax, Stanstead, Qc, JOB 3E0 Partie demanderesse -c- SOFIA BOIS, C.P.676, Station Victoria, Montréal, Qc.H3Z 2Y8 Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à SOFIA BOIS, de comparaître au greffe de cette Cour situé au Palais de Justice, 375 rue King ouest, Sherbrooke, comptoir 5, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de LA REQUETE POUR DROITS D'ACCES ET ANNULATION DE PENSION ALIMENTAIRE a élé remise au greffe à l'intention de SOFIA BOIS.Sherbrooke, Qc Ce 5 février 1998 COLETTE BOUCHARD, Greffière adjointe.AVIS DE CLOTURE D'INVENYTAIRE AVIS est par les présentes donné que, à la suite du décès de Raynald Courteau, en son vivant domicilié au 742, De Tonnancourt, Trois-Rivières (Québec), survenu le 16 novembre 1997, un inventaire des biens du défunt a été fait par tes liquidateurs successoraux, Micheline Courteau et Étienne Courteau, le 30 janvier 1998, conformément à la Ldi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés à l’étude de Me Claudia Blais, notaire, sise au 925, rue Lavolette, suite 203, Trois-Rivières (Québec) G9A1V9, Donné ce 10 février 1998, Micheline Courteau et Étienne Courteau, liquidateurs AVIS vous est par les présentes donné que la compagnie SAMAIS LTD, constituée en corporation en vertu de la Loi des compagnies du Québec et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières de la province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies.Daté à Montréal, ce 5 février 1998 SAMAIS LTD RIMA MAISLIN.Secrétaire AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la corporation ASSOCIATION DES PROFESSIONNELS ET GENS D'AFFAIRES DU GRAND MONTRÉAL, faisant également affaires sous le nom d'emprunt SOURCE, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 9 février 1998 BERNARD VÉZINA, AVOCAT Le secrétaire-trésorier de la corporation i 1
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