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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1998-03-04, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Ixs sports Page B 5 Télévision Page B 7 ECONOMIE I.K I) !•: V (Ml!.I.K M K I! < I! K I) I I M A I! S I il II S i PERSPECTIVES L’agriculture menacée ?Aujourd’hui s’ouvre à Saint-Hyacinthe une grande conférence réunissant les intervenants de l’industrie agroalimentaire du Québec.Pendant trois jours, agriculteurs, transformateurs, professionnels, chercheurs et politiciens vont rebrasser les cartes d’un jeu qui touche autant au mode de vie de milliers de familles qu’à l’économie des régions et du Québec tout entier.L’heure est à l’innovation, à la formation, à la conquête des marchés et à la redéfinition du rôle des gouvernements.Jamais depuis l’invention du tracteur le monde de l’agroalimentaire n’a été confronté à autant de défis qu’on pourrait résumer en un mot: le changement.Avec ses quelque 386 (XX) emplois, l’agroalimen-taire est une industrie importante (9 % du PIB québécois) et très variée.Au cœur de cette bête à tentacules, il y a l’agriculture qui, sans occuper plus de 80 (XX) personnes pour une production de moins de cinq milliards (2 % du PIB en 1996), n’en constitue pas moins le moteur.C’est la madère première des autres secteurs, de la transformation au marché du détail, de la laiterie à l’épicerie et au restaurant.L’agriculture, c’est aussi la vie des régions.La ville et la campagne sont les deux pôles indissociables de la même réalité, de la même contradiction aurait dit Mao.Elle a longtemps bénéficié de la sympathie du reste de la société, mais au cours des dernières années, les exigences à son endroit se sont multipliées: que ce soit par rapport à la qualité des produits, à leur variété, jusqu'aux conditions d’élevage des animaux, aux méthodes de cultures et aux mesuras de protection de l’environnement.A ces exigences, les producteurs qui savent s’adapter survivent et se développent, alors que les autres sont forcés d’abandonner.Mais ce ne sont là que des contraintes mineures d’adaptation qui, si elles font grincer les vieux routiers, présentent pour la relève une possibilité de plus de faire sa place.En regard des obstacles posés par l’évolution des goûts des consommateurs, les défis qui proviennent des transformations des lois du commerce à l’échelle mondiale sont encore plus menaçants.Après des années de mise en place d’une toile serrée de mécanismes et de normes répondant aux préoccupations nationales du moment, l’ouverture irréversible des frontières aux produits étrangers force une révision en profondeur des règles et des mentalités.On aura beau critiquer les ententes du type de l’ALENA de l’OMC et quoi encore, on ne pourra les éviter.D’ailleurs, comment le Canada et le Québec, qui ont toujours vécu de leurs exportations, pourraient-ils se refermer sur eux-mêmes en pariant sur leurs seules capacités nationales?Comment se battre contre le protectionnisme américain quand il est question de viande de porc, de blé dur ou de bois d’œuvre tout en refusant le beurre, le lait et les œufs produits à l’étranger?Quotas, prix administrés, tarifs douaniers élevés.jusqu’à ce jour, quelques fédérations de producteurs ont su se mettre à l’abri de la concurrence, tant intérieure qu’extérieure.Or, si ces mécanismes ont protégé la stabilité des marchés pour ces produits et la sécurité des revenus pour les producteurs, ils ont aussi montré leurs limites.Pendant combien de temps |x>urra-t-on continuer d’imposer aux transformateurs et aux consommateurs l’obligation d’acheter les produits locaux à un prix administré?Interdire la coloration de la margarine et la vente de composés beurre-margarine?On a constaté que ces secteurs protégés sont aussi ceux où l’innovation est la moins rapide et l’effort d’exportation le moins concluant.Normal, |x>urquoi se forcer quand la stabilité est assurée?De là à déduire que le maintien en l’état de ces mécanismes équivaut à dénier les exigences du futur, il n’y a qu’un pas.Et comme ces mêmés règles sont perçues comme autant d’obstacles au commerce, il faut s’attendre à ce que la pression monte lors de la reprise des négociations mondiales, en 1999.Une taxe de 3(X) % sur le beurre américain, bien naïf qui s’imagine qu’on pourra s’y fier encore longtemps pour protéger le beurre québécois! D’autres bonnes idées du passé se révèlent aujourd'hui aussi très coûteuses, voire nuisibles.Ainsi en est-il de certains volets du filet de sécurité du revenu.On ne parle pas ici de l’assurance-récolte, mais des régimes du genre «stabilisation du revenu» destinés à protéger les producteurs de céréales et de porc contre les fluctuations de prix sur le marché mondial.Des subventions qui équivalent à subventionner les bas prix payés par les consommateurs américains ou japonais à même les impôts des Québécois.De l’avis de plusieurs, de tels régimes ne jouent plus leur rôle d’assurance.Ils sont devenus une source de revenus supplémentaires |xmr les producteurs.Non seulement ces subsides réservés à quelques produits contreviennent-ils aux règles de neutralité imposées par les accords internationaux, mais ils faussent le choix des agriculteurs, naturellement plus attirés vers ces secteurs largement soutenus par l’Etat.Et, comble du ridicule, ces subventions ne vont pas aux petits producteurs mais, au contraire, surtout aux plus gros.Au cours des prochains jours, les intervenants de l’industrie se pencheront sur ces problèmes et sur bien d’autres pour tenter de trouver des voies de passage vers l’avenir.Et cette fois, ce ne sera pas des gouvernements que viendront les réponses aux questions, mais de l’industrie elle-même.Jean-Robert Sans façon ?Les négociations en vue de libéraliser le commerce des produits agricoles auront lieu l’an prochain Champs libres Les enjeux de la déréglementation sont gigantesques pour toute l’industrie agroalimentaire du Québec CONFERENCE SUR L’AGRICULTURE Dans le Québec agricole et agroalimentaire, la mondialisation donne le vertige.Les uns y cherchent un nouveau Klondike, les autres y voient l’éclatement de l’environnement protégé dans lequel ils ont été habitués de fonctionner.Tout peut être remis en question.Et c’est ce qui sera fait lors de cette conférence sur l’agriculture.¦ Tin Hrteemt* do nttafro naifoc PHOTOTHEQUE LE DEVOIR ¦ Tin dnccipr do nnntro naifoc YVlS-ér.V'J* *)&»**£ ÜÜ Les exportations Voici les principaux produits agricoles et agroalimentaires exportés par le Québec en 1996.en millions de dollars.Fruits et légumes A Porcs frais et transformés Boisons alcoolisés Produits de l’érable Produits laitiers Boissons non alcoolisées Produits du cacao Aliments divers Autres viandes 455 millions Source: MAPAO el BSO CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Les statistiques le montrent amplement.Au Québec, on parle de 386 000 emplois qui dépendent actuellement de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire.Depuis 1992, la croissance des emplois y est deux fois plus rapide que dans les autres activités de l’économie.Sur les 17 régions du Québec, il s’en trouve 12 dont l’économie dépend surtout de ces secteurs.Les investissements annuels sont de l’ordre d’un milliard, soit 5 % de tous les investissements du Québec.On investit pour servir d’abord nos propres consommateurs puisque 65 % des expéditions de produits alimentaires se font sur le marché québécois, 25 % sur les marchés interprovinciaux et 10 % à l’extérieur du Canada.Les exportations québécoises ont augmenté de 66 % entre 1987 et 1996, ce qui reste toutefois en deçà de la montée des exportations ontariennes qui fut de 154 %.La moyenne canadienne pour la même période est de 103 %.En 1996, la valeur des exportations québécoises dans le monde était d’environ 1,8 milliard, ce qui équivalait à 3,7 % des exportations totales du Québec et à 9,6 % des exportations agricoles et agroalimentaires canadiennes.Avec des expéditions valant 455 millions, le porc reste le principal produit d’exportation du Québec; les produits laitiers arrivent au second rang avec des expéditions de 169 millions.On constate par ailleurs que les budgets gouvernementaux réservés à l’agriculture et à l’agroalimentaire en 1997-1998 au Québec furent de 800 millions, soit 520 millions de la part du gouvernement québécois répartis comme suit: 60 % à l’appui financier, 19 % à l’appui professionnel et 8 % à l’encadrement réglementaire.La part du gouvernement fédéral fut de 280 millions, soit 47 % à la sécurité du revenu, en grande partie pour le subside laitier, 16 % à la recherche, 16 % également à l’inspection des aliments et le reste pour des services à l’industrie et autres dépenses.En mettant toutes ces statistiques dans un contexte de mondialisation, on voit tout de suite que le Québec peut en tirer profit s’il sait bien se positionner et se démarquer sur le plan de la compétitivité.En revanche, il pourrait tout aussi bien en subir les effets négatifs si son industrie agricole et agroalimentaire ne prenait pas les moyens pour faire face à la concurrence étrangère qui se mani- festera de plus en plus ici.La mondialisation veut dire l’ouverture des marchés partout, y compris au Québec.Le premier accord de l’Organisation mondiale du commerce prévoit au chapitre de l’agriculture une réduction des entraves au commerce international de façon progressive entre 1995 et 2001.À cette fin, les pays signataires, dont le Canada, ont accepté la transformation des quotas d’importation en tarifs douaniers, ainsi qu’une réduction progressive de ces tarifs pour une diminution moyenne de 36 %.Ils ont approuvé aussi une réduction progressive (pour atteindre 20 % en 2000) des mesures de soutien interne à l’agriculture nationale, une baisse progressive (36 % en 2000) des subventions à l’exportation et un renforcement des barrières sanitaires sur la base de faits scientifiques établis.Ce premier accord sur l’agriculture ne devait pas avoir un impact majeur sur les échanges de produits agricoles, étant donné l'ampleur des tarifs consentis qui étaient au delà de 300 % dans certains cas.A court terme, ils équivalaient à une mesure tout à fait protectionniste.Toutefois, le principe de leur décroissance étant accepté, il semble inévitable à plus ou moins long terme que la libre circulation des produits deviendra un fait accompli.D’ailleurs, une seconde phase de négociations débutera l’an prochain.Personne n’est en mesure de prévoir à quelles conclusions les négociateurs en arriveront probablement quelques années plus tard si l’on se fie au rythme de progrès maintenu pendant les pourparlers de l’Uruguay Round.Certains pensent du reste que les vraies négociations ne font que commencer.L’Uruguay Round n’aurait réussi en somme qu’à faire accepter le principe de la libéralisation du commerce des produits agricoles et agroalimentaires.On pense, maintenant que des pays comme les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et même le Canada vont pousser pour faire baisser considérablement les tarifs et ouvrir les vannes au commerce.Cette orientation constitue une menace pour les fameux piliers sur lesquels repose l’industrie québécoise.C’est pourquoi la conférence qui a lieu cette semaine part du principe qu’il faut tout remettre en question, y compris la gestion de l'offre, au cas où.Les gouvernements du Québec et du Canada continuent néanmoins d’appuyer fortement cette infrastructure, tandis que les producteurs québécois savent déjà qu’il faudra se battre pour conserver au moins une partie des acquis.Au congrès général de l’UPA, en décembre dernier, Liurent Pellerin a dénoncé ce qu’il appelait «le vrai visage de la mondialisation» en prenant le modèle de Unilever qui, par des procédures judiciaires, entend forcer l’entrée au Québec d’une margarine à la couleur du beurre.Après la margarine, soutenait-il, ce sera une foulée d’autres produits de substitution (crème glacée, fromage, etc.) que de grandes multinationales voudront vendre partout comme s’ils étaient des produits naturels.Le monde agricole et une grande partie de la rurali-té devraient subir sévèrement les contrecoups d’une telle évolution.L’industrie québécoise de l’agroalimentaire a besoin d’une position commune Le Québec doit se préparer à la prochaine ronde de négociations sur le commerce CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR La conférence des «grands enjeux» risque-t-elle d’être perturbée par certains dossiers chauds, comme ceux de l’environnement, de la couleur de la margarine, des chèques promis aux victimes du verglas qui n'arrivent pas et des producteurs de porc dont plusieurs sont présentement à deux doigts d’une faillite?Lundi, les producteurs ont même annoncé la formation d’une coalition et dénoncé «l’inertie et l’abandon du ministère».Cette coalition demande une réunion avec le premier ministre et annonce que des centaines de producteurs manifesteront vendredi à Saint-Hyacinthe, lieu de la conférence.Guy Julien, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, qui connaît ces dossiers puisqu’il y travaille et que beaucoup de monde les lui rappelle à chacune de ses sorties publiques, arrive à cette conférence sur l’agriculture et l’agroalimentaire québécois avec la conviction que les participants vont vouloir s’en tenir à un débat de fond sur les grands enjeux et les défis qu’il faudra relever dans les années à venir.Selon lui, le premier de ces défis porte sur l’élaboration d’une position québécoise commune au plus tard en décembre 1998, qui devra être présentée au gouvernement canadien pour qu’il l’intègre à sa propre position avant de la soumettre et de la défendre dans le cadre de la prochaine ronde des négociations multilatérales sur le commerce qui débutera en 1999 à Genève.Déjà, les pays membres de l’Organisation mondiale du commerce commencent à échanger des idées de façon plutôt informelle.On ne sait même pas à l’heure qu’il est quels seront les points à l’ordre du jour de ces négociations.On sait cependant qu’on s’en va vers une plus grande ouverture commerciale, particulièrement dans le secteur agricole et agroalimentaire.Il faut donc s’y préparer.En décembre dernier, le premier ministre Lucien Bouchard rappelait devant 400 délégués au congrès général de l'Union des producteurs agricoles à Québec que, «sans la tenue du Sommet sur l’économie et l’emploi, il n'aurait jamais VOIR PAGE B 2: POSITION L'agriculture au nrevtffêPfâ L K l> K V 01 R , LE M E R < R E I» I I M A R S I !» !» S CONFÉRENCE SUR.L'AGRICULTURE position Chercher un point d'équilibre SUITE DE LA PAGE B 1 été possible d’obtenir un co)isensus en faveur de la création d’emplois et de l'élimination du déficit sans miser sur cet instrument puissant qu’est la solidarité».Il y a sans doute un certain parallèle à faire avec cette conférence agroalimentaire, mais lequel exactement?Il est évident que les tensions environnementales des dernières années et dans lesquelles ont été impliqués plusieurs organismes publics, municipalités Qocales et régionales de comté), ainsi que des ministères, ne baisseront vraiment que dans la mesure où on aura trouvé un point d’équilibre que tout le monde semble rechercher encore aujourd’hui.Pas plus tard que la semaine dernière, Laurent Pellerin, président de l’UPA, soulignait, en reprenant l’expression utilisée par M.Bouchard lui-même, que tous les «nœuds» n’ont pas été dénoués, tels que promis.Il y a deux jours a peine, M.Julien mentionnait que son collègue, le ministre de l’Environnement, avait ou était sur le point d’émettre une directive, très attendue par le président de l’UPA.Il ajoutait cependant que le dossier environnemental devra sans doute faire l'objet de bien des discussions dans les années futures.Comme le disait le premier ministre en décembre à l’UPA, «si le gouvernement a pris la décision de tenir cette conférence, c’est parce que nous croyo>is que votre secteur est au cœur du dynamisme de nos régions et de notre économie.Il représente également un potentiel de développement considérable de nos exportations et de notre savoir-faire».1st margarine?Les fonctionnaires et les avocats du gouvernement discutent avec leurs vis-à-vis de l’Ontario.M.Julien ne prévoit rien de plus que des allusions à cette question pendant la conférence.Les producteurs de porc sont mécontents de l’aide obtenue à ce jour?M.Julien ne s’en étonne pas et précise qu’il suit le dossier et que les mesures seront renforcées si nécessaire.La dimension partisane En ce qui concerne les sinistrés agricoles du verglas qui attendent encore l’argent qu’on leur a promis, M.Julien affirme que tout est réglé à son niveau, que le dossier est rendu au ministère des Affaires intergouvemementales, que le Québec, avec ses bureaux partout au Québec, est le mieux placé pour offrir les services d’un guichet unique.Devant l'organisation d’une telle conférence, on s’interroge toujours sur la dimension partisane de la politique.Certains se sont demandé si le gouvernement Bouchard ne visait pas tout simplement à peaufiner son image en prévision d’une élection générale printanière.I-a démission subite du chef de l’opposition, Daniel Johnson, n’élimine sans doute pas cette hypothèse, mais les observateurs vont certainement porter une attention particulière aux deux sièges que les libéraux peuvent occuper pendant la conférence.M.Johnson y viendra-t-il lui-même, ou préférera-t-il y déléguer le dauphin?Bilan des consultations préliminaires Des outils à ajuster pour î atteindre de nouveaux marchés NOTRE FORCE, AVEC INDUSTRIES BIOALIMENTAIRES Développement et compétitivité Leader en formation professionnelle ¦ Taux de placement des diplômés supérieur à 90 % ¦ 5 programmes retenus dans le guide « Les Métiers qui recrutent et les Carrières de l'an 2000 », Les Éditions Ma Carrière ¦ 53 bourses d'excellence à l'admission de 1500 $ et plus Leader en recherche et développement ¦ Agro-environnement ¦ Biotechnologies ¦ Aliments nutraceutiques ¦ Économie agroalimentaire ¦ Sciences de la consommation Leader en formation continue ¦ Production laitière et bovine ¦ Sciences et qualité des aliments ¦ Horticulture et gestion d'espaces verts ¦ Distribution et marchandisage alimentaires ¦ Gestion et développement d'entreprises agroalimentaires ¦ Planification financière personnelle ¦ Innovation : aliments et nutrition ¦ Productions végétales durables ¦ Gestion de l'agroalimentaire ¦ Productions animales 4È> agjafc'Ai UNIVERSITE LAVAL Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation LE SAVOIR DU MONDE PASSE PAR ICI Téléphone: (418) 656-3145 Télécopieur : (418) 656-7806 Courriel : fsaa@fsaa.ulaval.ca Sur le Web : www.fsaa.ulaval.ca CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Le document de discussion de la conférence sur l’agriculture et l’agroalimentai-re, qui a été rédigé à la suite de la série de consultations sectorielles et régionales tenues depuis le mois de janvier, ramène les questions à débattre à quatre thèmes centraux qui eux-mêmes peuvent sans doute conduire à une seule préoccupation quasi existentielle: comment baliser l’intervention agricole et comment ajuster nos outils pour atteindre de nouveaux marchés?Avec la mondialisation de l’économie, une certaine harmonisation des normes d’intervention gouvernementale devient nécessaire pour assurer que les pratiques commerciales entre pays ne contiennent pas d’éléments de distorsion qui soient préjudiciables et injustes envers les partenaires.Traditionnellement, le commerce agricole a fait l’objet partout d’un protectionnisme considérable.C’est pourquoi la libéralisation du commerce agricole fut l’un des points les plus durs à négocier lors des derniers pourparlers du GATT, qui ont conduit à la création de l’Organisation mondiale du commerce et au remplacement dans plusieurs secteurs agricoles du système des quotas d’importation par des tarifs qui iront en s’amenuisant avec le temps.Le Québec en particulier s’est donné depuis 20 ans des «piliers» qui ont contribué à donner une stabilité et une certaine sécurité à la classe agricole.Toutefois, certains de ces éléments sont contestés, comme la gestion de l’offre.De surcroît, les critiques les plus vives à cet égard proviennent des Etats-Unis, un pays qui n’est pas sans influence à travers le monde.Une seconde ronde de négociations multilatérales aura lieu en 1999.Les producteurs agricoles sont d’autant plus nerveux que les gouvernements, aussi bien à Québec qu’à Ottawa, ont diminué leur aide financière à l’agriculture.Il y a tout lieu de croire que cette tendance va se poursuivre.La production agricole ne sera plus subventionnée, mais existera-t-elle encore?On se pose la question dans les milieux accoles où le moral est plutôt à la déprime.Le climat d’insécurité qui s’était manifesté à l’époque des négociations du GATT semble revenir.Même si les gouvernements canadien et québécois n’ont jamais renié les principes qu’ils ont défendus depuis 20 ans à propos de l’encadrement agricole, les producteurs restent méfiants et craintifs.Ce fossé qui s’est creusé ces dernières années entre le gouvernement québécois et les producteurs est d’ailleurs ARCHIVES LE DEVOIR Le Québec en particulier s’est donné depuis 20 ans des «piliers» qui ont contribué à donner une stabilité et une certaine sécurité à la classe agricole.l’une des raisons majeures qui expliquent la décision de tenir cette conférence présidée par le premier ministre lui-même.Les quatre thèmes de discussion sont donc les suivants: tirer parti d’une nouvelle réalité économique; des risques d’entreprise à gérer; s’investir dans le savoir-faire; un environnement à valoriser.C’est le Groupe de recherche en économie et politique agricole (GREPA) de l’Université Nival qui a fait la synthèse des consultations et qui a dégagé ces thèmes qui reflètent l’essentiel des préoccupations exprimées.Evidemment, les opinions sont partagées sur les voies à prendre.En tout premier lieu, les producteurs l+l Agriculture et Agroalimentaire Canada Agriculture and Agri-Food Canada Réputation mondiale d’excellence Que signifie précisément la réputation mondiale d’excellence du secteur agricole et agroalimentaire pour l’un des Canadiens et Canadiennes sur sept qui, de près ou de loin, tire son gagne-pain de l’agriculture?Cette réputation mondiale d’excellence revêt une importance cruciale pour ce secteur économique vigoureux, qui constitue près de neuf pour cent du produit intérieur brut, et qui est solidement implanté dans nos communautés rurales partout au pays.Ce secteur moderne peut compter sur des personnes hautement compétentes et aux idées innovatrices.Il fait appel à des technologies de pointe pour préserver les avantages relatifs du Canada sur les marchés internationaux et assurer une gestion saine de nos ressources environnementales.Cette réputation d’excellence est aussi reliée à la qualité de nos produits, ce qui favorise notre commerce sur les marchés internationaux.Elle se traduit en outre par le dépassement de notre objectif commun de 20 milliards de dollars en exportations annuelles de produits agroalimentaires, et cela sans compter les 90 milliards de dollars par année que totalisent nos échanges intérieurs à ce chapitre.Somme toute, nous avons de solides assises et nous comptons bien tirer parti de cette réputation internationale d’excellence pour aider le secteur à vendre davantage de produits sur les marchés tant domestiques que mondiaux.Au cours des prochaines années, la croissance du secteur dépendra en grande partie de recherches innovatrices que nous réaliserons et qui lui permettront non seulement de rester concurrentiel, mais de préserver son potentiel de rendement à long terme.Agriculture et Agroalimentaire Canada est à ce titre déjà associé au secteur dans le but de financer des milliers de projets de recherches dans le cadre de son Programme de co-investissement en R et D.Le Ministère investira à cet égard plus de 90 millions de dollars au cours des trois prochaines années.Ici encore, nous comptons bien tirer le maximum de l’excellence et de renommée mondiale de nos recherches dans le domaine de l’agriculture et de fagroalimentaire ainsi que de la capacité du secteur de s'adapter aux réalités commerciales.Nous mettrons ces précieux outils à la disposition du secteur et de nos collectivités rurales dans le but de favoriser l’adoption de ces nouvelles technologies tout en demeurant à l’écoute de celles-ci et en tenant compte de leur réalité.Tout aussi essentiels au développement du secteur sont les programmes de sécurité du revenu agricole.Nous nous attendons à ce que les échanges commerciaux et les investissements du Canada s'accroissent au cours des prochaines années.Mais il est probable que les prix des denrées agricoles et les conditions de production changeront d'année en année.Si nous instaurons des programmes de sécurité du revenu qui sont efficaces et sensibles aux besoins du secteur, les Canadiens pourront courir avec-confiance les risques qu'ils doivent prendre pour réussir sur des marchés mondiaux en rapide évolution.C’est dans cet esprit qu’Agriculture et Agroalimentaire Canada veut continuer de travailler avec tous les partenaires du Québec, aujourd'hui et pour longtemps.Lyle Vanclief Ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire Canada veulent conserver la mise en marché collective, tandis que d’autres souhaitent plus de flexibilité dans le système.Il en vti de même sur la question de réglementation.Au premier thème, les questions posées sont directes: jusqu’où les intervenants veulent-ils aller pour accroître l’efficacité?Les entreprises pourraient-elles s’engager davantage dans la gestion de la qualité et en faire un élément de leur compétitivité?Pour mesurer leur progression sur les marchés, les intervenants du secteur agricole et agroalimentaire sont-ils prêts à se donner des objectifs de croissance?Difficulté à trouver les fonds Le chapitre des risques porte essentiellement sur l’aspect financier.Tous les secteurs de production ne sont pas soutenus également.Dans le secteur de la transformation, de grandes entreprises (souvent des coopératives) éprouvent de la difficulté à trouver les fonds dont elles ont besoin.Faudrait-il en conséquence accorder à tous les secteurs la même approche en sécurité du revenu agricole?Le gouvernement devrait-il prendre un engagement budgétaire, préétabli et à moyen terme, pour les principaux outils financiers s’adressant à l’ensemble des entreprises agricoles?Au thème du savoir-faire, les questions posées sont les suivantes: Les entreprises du secteur devraient-elles s’engager davantage dans la gestion et le financement de la recherche, dq la veille et du transfert technologiques?Les intervenants du secteur devraient-ils s’engager dans la définition d’un plan d’intervention avec les partenaires gouvernementaux afin de mieux articuler l’offre de formation spécialisée et continuer ainsi d’accroître l’implication des entreprises en ce domaine?Indiscutablement, les producteurs agricoles québécois sont en retard sur leurs collègues des autres provinces en matière de scolarité.En 1986, 23 % avaient 13 ans de scolarité ou plus; en 1991, le nombre avait aug-nienté à 25 %, ce qui restait nettement inférieur au niveau de 36 % des gestionnaires des autres provinces.L’environnement apparaît bien sûr comme une autre raison majeure de la tenue de cette conférence.Les consultations en vue de la conférence ont du reste montré que, «malgré la mise en place d’une réglementation sur la réduction de la pollution d'origine agricole et de programmes d’aide et de formation, force est de constater qu’on n’atteint pas facilement les résultats escomptés».Et pourtant, ajoute-t-on, la société québécoise s’attend à ce que l’industrie agricole et agroalimentaire continue à contribuer au développement économique du Québec sans que cela ne se fasse au détriment de la qualité de l'environnement.Ce thème suscite de nombreuses questions.Doit-on convenir de la mise en place d’un processus de responsabilisation des entreprises agricoles?Serait-il pertinent d’avoir des approches réglementaires particulières aux régions?Etc.Bref, il y a beaucoup de boulot sur la table.f L K I) K V 0 III .L Y.M K K (' Il K I) I M A H S il il S K CONFÉRENCE SUR L'AGRICULTURE \ Un colloque suivi d’un forum A Theure des grands r choix de société Préoccupante incertitude Les agriculteurs veulent renouveler leur contrat social avec l'Etat ^CLAUDE TURCOTTE £ LE DEVOIR T“a conférence sur l’agriculture et lirl’agroalimentaire qui a lieu à compter d’aujourd’hui à Saint-Hya-cifithe se poursuivra jusqu’à vendredi.LÇthème général est extrêmement vatte: «Le développement économique: ufcchoix de société».üPette conférence comprend deux parties.Elle commence aujourd’hui pal un colloque qui réunit environ 400 personnes: des agriculteurs, des transformateurs, des distributeurs de produits agroalimentaires, mais aussi dès consommateurs, des représentants de groupes socioéconomiques, des spécialistes et des représentants gouvernementaux des trois paliers gouvernementaux (municipal, provincial et fédéral).On présentera entre autres, au cours de cette journée, trois conférenciers venus d’ailleurs qui feront part d’expériences vécues dans leurs pays respectifs et qui représenteront en somme trois visions différentes.Un consultant britannique parlera de l’pdaptation du système anglais de mise en marché du lait au cours de la dernière décennie.Le vice-président d’une grande organisation coopérative américaine décrira les effets de la libéralisation des échanges sur la filière agroalimentaire des Etats-Unis.Enfin, le directeur de la Fédération des producteurs de porcs du Danemark expliquera l’expérience danoise de la coordination verticale dans la filière porcine.La seule présentation de ces trois visions constituera une formidable entrée en matière pour les discussions qui auront lieu par la suite.I j Un forum ! Demain et vendredi, la conférence sè transformera en forum auquel participeront une cinquantaine de dériveurs.Le premier ministre Bouchard présidera les travaux.Les producteurs auront 10 sièges, les fournisseurs d’intrants à la production en auront quatre, le secteur de la transformation aura huit représentants à la table, celui de la distribution en aura sept.Il y aura une place pour les uni- versités, trois pour le secteur financier, deux pour les organisations syndicales.Les verts seront représentés par l’Union québécoise de la conservation de la nature.On a réservé 10 sièges pour les ministériels et les parlementaires.Agriculture Canada aura un siège.Le gouvernement du Québec, qui organise cette réunion, en aura cinq.L’opposition officielle à l’Assemblée nationale aura deux places et l’Action démocratique pourra faire entendre son seul député.Diane Wilhelmy, secrétaire générale associée du secrétariat du Sommet de l’économie et de l’emploi, agira comme animatrice du forum.S’entendre sur les grandes orientations Au fait, cette conférence n’est pas l’équivalent de ce que fut ce Sommet sur l’économie.Elle se compare plutôt à la réunion qui avait précédé le Sommet en mars 1996.Il s’agit en quelque sorte d’une assemblée où les participants chercheront à s’entendre sur certaines grandes orientations de société, mais qui ne prendront pas des engagements sur un projet précis et pointu.En somme, on se posera une question: quel type de secteur agricole et agroalimentaire veut-on?Ce ne sera pas non plus une répétition du Sommet sur la conquête des marchés qui avait été tenu à Trois-Rivières en 1992, alors que les participants étaient tous du monde agricole et de l’industrie agroalimentaire.Cette réunion visait alors à établir de nouveaux rapports entre les producteurs eux-mêmes, ainsi qu’avec leurs partenaires dans les secteurs de la transformation et de la distribution.L’Union des producteurs agricoles avait alors causé une surprise en annonçant qu’elle prenait le virage de la conquête des marchés.La conférence de Saint-Hyacinthe ouvre en fait la discussion à l’ensemble de la société.A lui seul, le débat environnemental, même dans les campagnes les plus éloignées, implique désormais tout le monde, les simples citoyens comme les municipalités et les partis politiques.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Les agriculteurs québécois investissent en moyenne de 500 à 600 millions par année, ce qui équivaut, sur une période de cinq ans, à un investissement comparable à celui que vient d’annoncer Alcan pour la construction d’une aluminerie au Saguenay.Tout le monde reconnaît l’importance de ce projet d’Alcan dans l’économie, mais qui parle des centaines de millions investis par le monde agricole dans toutes les régions du Québec?C’est Claude Lafleur, économiste et secrétaire général de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui fait ce rapprochement pour montrer qu’on attache généralement beaucoup plus d’importance à la grande industrie et qu’on oublie trop souvent celle qui est faite d’environ 45 000 fermes qui sont autant de PME.L’industrie agricole du Québec a connu depuis un quart de siècle une stabilité et une croissance sans doute uniques dans toute son histoire.Toutefois, dans un monde en changements profonds, rien n’assure la permanence de ce dynamisme.Le message de Laurent Pellerin, président de l’UPA, à la conférence qui commence aujourd’hui à Saint-Hyacinthe, sera clair et précis: «Nous sommes sur une bonne lancée de développement.Si nous voulons que cela continue, il faut maintenir les instruments qui ont été développés depuis 20 ans.» Titre révélateur En prévision de cette conférence, l’UPA a préparé un mémoire dont le titre dit tout: «Vçrs un contrat social renouvelé entre l’État québécois et les producteurs agricoles».Très brièvement, M.Pellerin argumente que la mise en marché collective apparaît encore plus nécessaire aujourd’hui pour faire face aux géants de la transformation, qui ne demanderaient pas mieux que de faire affaire avec les producteurs pris individuellement plutôt que de négocier par l’intermédiaire d’une organisation collective.L’UPA pense que les filets de sécurité sont aussi nécessaires aujourd’hui que par le passé.L’actualité la sert d’ailleurs fort bien à cet égard.La récente tempête de verglas d'une part et la crise dans le marché international du porc d’autre part montrent bien que le climat et les marchés sont deux facteurs qui justifient la présence de programmes tels que ceux de l’assurance récolte et de l’assurance stabilisation.Les nécessaires capitaux L’UPA dent en outre à une présence de l’État dans deux autres champs stratégiques, celui de l’accès au capital, sans quoi il devient impossible d’être un producteur agricole, et celui des services-conseils.Le secteur agricole requiert d’énormes capitaux.Dans l’ensemble des industries canadiennes, il faut 1,81 $ d’actif pour générer 1 $ de revenu, alors qu’en agriculture il en faut 5,05 $ pour obtenir le même dollar de revenu.En 1995, les agriculteurs québécois présentaient un taux d’endettement moyen de 20 % en comparaison d’une moyenne canadienne de 15 %.En revanche, les revenus générés au Québec étaient plus élevés, si bien qu’il ne fallait que 4,15 $ pour atteindre un dollar de revenu.En 1995 toujours, le revenu net par ferme était de 29 758 $ au Québec et de 26 396 $ au Canada, un écart de près de 13 %.Toutefois, les exploitations agricoles québécoises recevaient une aide gouvernementale plus élevée, ce qui peut s’expliquer par la forte présence de la production laitière et de transferts pour le subside laitier.A l’UPA, on fait valoir que cet encadrement favorable a incité les producteurs à beaucoup investir.Le dynamisme se manifeste également par l’âge des producteurs.La moyenne d’âge au Québec est de 44 ans, en comparaison de 50 ans pour la ijioyenne canadienne, de 56 ans aux États-Unis et de 71 ans au Japon.L’agriculture au Québec crée 78 000 emplois directs à la ferme.Malgré toutes ces retombées économiques, on craint à l’UPA que le vent ne soit dangereusement en train de tourner.Le mémoire présenté à la conférence s’ouvre sur la phrase suivante: «La période difficile vécue au cours des dernières années entre le gouvernement du Québec et les représentants des produçteurs a amené l’UPA à craindre que l’État québécois ne soit en voie d'adhérer à un courant de pensée qui remet en cause la légitimité et la pertinence de la politique agricole.» Faudra-t-il toujours soutenir l’agriculture?L’UPA pose la question pour mieux donner sa réponse: «Même si cela risque de décevoir ceux qui estiment que l'État ne devrait plus intervenir dans des secteurs d’activité comme l’agriculture, il faut tout de suite donner une réponse claire et sans équivoque.La réponse est oui.» L’UPA reconnaît que le Québec soutient mieux son agriculture que les autres provinces, mais en tenant compte de la participation fédérale aux programmes agricoles qui est plus grande dans les autres provinces qu’au Québec, on en arrive à des dépenses publiques qui sont du même ordre de grandeur partout au Canada.Transferts les plus bas Par ailleurs, s’appuyant sur des données de l’OCDE, l’UPA fait valoir qu’à l’exception de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, c’est au Canada que les transferts totaux associés aux politiques agricoles sont les plus bas, et cela quelle que soit la manière de les exprimer, en pourcentage du PIB, per capita, par agriculteur à plein temps ou par hectare de terre en culture.La conclusion de l’UPA est prévisible: «Il serait maladroit pour le Québec, dans le but de réaliser quelques économies, de mettre en péril un système qui nous a aussi bien servis et sans lequel on observerait probablement ici ce qu’aujourd’hui on déplore aux États-Unis.» Laurent Pellerin ajoute qu’il faut bien au contraire prendre des mesures pour s’installer solidement aujourd’hui, pour ne pas perdre l’expertise acquise et conserver les marchés qu’on a déjà conquis, en prévision d’une croissance phénoménale des marchés mondiaux qui devrait exploser dans un avenir plutôt rapproché.Ixi population mondiale augmente de 90 millions d’habitants par année L’environnement Dans le débat sur l’avenir de l’agriculture au Québec, la protection de l’environnement a pris une place incontournable au cours des dernières années.producteurs agricoles ont été plutôt lents à en prendre conscience.Leurs dirigeants syndicaux ont eu parfois du mal à faire approuver des orientations en faveur de l’agriculture durable.11 semble que de nombreuses manifestations hostiles de la part de groupes de citoyens dans plusieurs municipalités aient eu raison d’un fort noyau de résistance, bien qu’il reste encore du progrès à faire auprès de plusieurs agriculteurs.Néanmoins, l’UPA a bel et bien pris ce virage.Elle a réservé trois millions de son budget aux fins de dresser un portrait global de toutes les fermes au Québec.Il s’agira ensuite de diffuser toutes les informations techniques disponibles, de poursuivre les recherches et de former les producteurs aux nouvelles méthodes.Ce sont les producteurs de porc qui ont tracé la voie de ce plan, mais il est vrai aussi qu’ils ont été les plus critiqués, au point même de voir surgir la menace de se faire interdire le développement futur de leur industrie.Quoi qu’il en soit de tous ces enjeux, certains soupçonnent le gouvernement d’avoir voulu tenir cette conférence pour refaire son image à l'approche d'une campagne électorale.A cela, Laurent Pellerin répond que l’UPA a elle-même demandé la tenue d’une telle conférence parce qu’il y a des enjeux majeurs.Si le gouvernement répond aux attentes du monde agricole et «si cela servait en campagne électorale, personne n ’en serait choqué chez nous», répondait-il en conférence de presse, il y a quelques jours.Sa vez- vous quel secteur économique représente 12 % du nombre total d’emplois au ?À ]’instar des autres secteurs, il évolue dans un en vironnement en mutation.>• ;m .-ni -•il-r.-v.¦- Ses artisans ont su, par le passé, démontrer leur capacité à rele ver le défi de l’adaptation au changement pour faire prospérer l’industrie.Ce secteur doit poursuivre sa croissance en y tenant compte des grands défis de la société : ' développementrégional, ouverture des marchés, exigences en vironnemen taies.IM L1 agriculture et l’agroalimentaire, une présence à la grandeur du Québec, un potentiel de croissance économique indéniable, des milliers d’emplois pour lesk Québécois et les Québécoises L importance de l’agriculture et de l’agroalimentaire se traduit d’abord dans l’emploi.Un peu plus d’un emploi sur neuf y est relié de façon directe.Au Québec, c ’est plus de 386 OOO hommes et femmes qui y travaillent.Le secteur représente plus de 9 % du produit intérieur brut.Le nombre d’emplois en agriculture et en agroalimentaire est en constante progression, dépassant même le niveau de croissance des emplois dans l’économie québécoise.Le secteur agricole et agroalimentaire joue un rôle important dans l’économie de chacune des régions du Québec, tant sur le plan de l’emploi que de l’activité économique.Pour l’ensemble de ces régions, les recettes se chiffrent en milliards de dollars.L'agriculture et l'agroalimentaire, un potentiel de création d’emplois et de richesse pour le Québec onférence sur l'agriculà [Lire et l'agroalim binaire québécois Québec à Le développement économique un choix de société 4, 5 et 6 mars, Saint-Hyacinthe I K I) K V DIR, L Y.M K I! ( I! Y l> I I NI A l( S I !» il S B 4 CONFERENCE SUR L’AGRICULTURE Rémy Trudel au Devoir ni Q OJO 1938 agropur 1998 'CO-OP' JM.Same FIAmiOO y.CROUPI La Coopérative fédérée de Québec est une fédération de 95 coopératives et 3 centres agricoles, regroupant 31515 sociétaires.Elle assure l’approvisionnement de la ferme avec le réseau CO-OP et distribue des produits pétroliers sous la bannière Sonic.Elle transforme et distribue les produits avicoles sous la marque Flamingo.Elle est partenaire dans l’industrie du porc avec Olymel et dans l’industrie laitière avec Lactel.Ea Fédérée, c’est 6 800 emplois et un chiffre d’affaires consolidé de 1,843 milliard de dollars.65% des ventes d’OIvmel se font hors Québec, 46% pour Flamingo et près de 60% pour Lactel.L’industrie de la terre est un secteur d’avenir pour le Québec.La coopération agricole et la Coopérative fédérée de Québec en ont fait la preuve.COOPÉRATIVE FÉDEREE DE QUÉBEC À la recherche d’une cohabitation harmonieuse FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Le monde rural est en profonde mutation au Québec.Le défi est de conclure un nouveau contrat social pour instaurer une cohabitation harmonieuse entre les agriculteurs et les occupants du territoire.L’avenir des MRC serait même enjeu, estime le ministre des Affaires municipales du Québec, Rémy Trudel.Voilà une des questions impor-tantes qui seront abordées à la conférence sur l’agriculture et l’agroalimentaire, qui débute aujourd’hui à Saint-Hyacinthe.Depuis 1979, la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme oblige tous les territoires du Québec à faire des schémas d’aménagement.Bref, de revoir le dessin de l’occupation du territoire.Avec le temps, dira le ministre Trudel lors d’une entrevue accordée au Devoir, il est apparu que la loi devait être améliorée en raison de certaines lacunes.«Le gouvernement s'est aperçu que la loi ne protégeait pas assez le droit de produire des agriculteurs, explique M.Trudel.En 1979, on avait plutôt mis l’accent sur la protection du zonage agricole.Il nous manquait donc le pan de la protection du droit de produire.» Ce qui a mené Québec à adopter en 1996 la loi 23, qui accorde la priorité au développement de l’agriculture Le ministre Rémy Trudel dans chacune des MRC.Elle a été adoptée dans un contexte d’affrontement entre agriculteurs et citoyens, ces derniers étant souvent exaspérés par le bruit et les odeurs inhérentes à la production agricole.«De concert avec les municipalités, le gouvernement a donc proposé une loi toujours fondée sur le principe de l'occupation harmonieuse du territoire», a rappelé le ministre, précisant que cette loi avait trois objectifs fondamentaux: donner la priorité aux activités agricoles dans les zones agricoles, faire la promotion de l’atteinte des objectifs de la loi (le développement de l’agriculture) et réviser tous les schémas d’aménagement.En d’autres termes, comme l’Union des producteurs agricoles, le ministre souhaite la conclusion d’un nouveau contrat social.Pour conclure ce nouveau pacte, souligne M.Trudel, les MRC disposent «d’un instrument inédit» comparativement à tous les autres secteurs industriels au Québec ou en Amérique du Nord: les comités consultatifs agricoles.En fait, chaque MRC a l’obligation de former un comité où les agriculteurs et les occupants du territoire sont tous deux représentés à 50 %.Ce comité consultatif doit donner son avis sur la réorganisation de l’aménagement optimal du territoire afin de respecter à la fois le droit de produire des agriculteurs et le droit des citoyens de vivre dans un environnement de qualité.Les enjeux sont de taille.Rien de moins que l’avenir des MRC, soutient le ministre.«Dans la plupart des MRC, la zone agricole occupe la majorité du territoire, précise-t-il.Parfois, cela représente jusqu 'à 70 % du territoire, d’où l’importance pour les agriculteurs et les citoyens d’arriver à conclure un pacte, un contrat social, assurant une cohabitation Jacques nadeau le DEVoiK harmonieuse.» Deux scénarios sont sur la table, souligne le ministre.Ou bien les comités consultatifs agricoles deviennent un «super-moyen» pour activer le développement agricole, ou bien les comités deviennent «des instruments paralysants» qui hypothèquent le développement agricole.Optimiste malgré tout Bien qu’il y ait «quelques cas» où les travaux des comités n’aboutissent à rien, le ministre Trudel demeure néanmoins optimiste.«Les MRC qui s’entendent prennent une grande longueur d’avance sur les autres MRC, affirme-t-il.[.] Il faut mettre un terme à une ruralité d’arrière-garde qui n’intègre pas les règles et les lois des grands marchés, et en même temps, il faut créer une ruralité qui intègre la richesse de la vie locale.» Peut-on espérer que les MRC et les agriculteurs arrivent à conclure un nouveau pacte social sans que le gouvernement ne soit obligé de légiférer?«Oui, nous en sommes parfaitement convaincus, lance sans hésitation le ministre.Par exemple, dans la MRC de Coaticook [en Estrie], un plan de développement du territoire a été réalisé grâce aux comités consultatifs.» Au demeurant, estime M.Trudel, il faut être conscient que l’on ne peut pas produire de la nourriture sans odeur.«Les déchets agricoles I notamment le fumier] étant le cœur du problème, conclut-il, il faut une bonne gestion pour les traiter et les utiliser intelligemment.» INSTITUT DE TOURISME ET D’HÔTELLERIE DU QUÉBEC Une grande école.aussi au service des entreprises et des gens d'affaires L'Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, en partenariat avec les milieux de la recherche et de l'industrie, offre aux entreprises les services exclusifs de son CENTRE MULTIFONCTIONNEL DE RECHERCHE EN ALIMENTATION (CMRA) ¦ Expérimentation de nouveaux produits alimentaires québécois peu ou mal connus ¦ Recherche de nouvelles applications culinaires ¦ Recherche et développement de produits bioalimentaires ¦ Développement de produits et de gammes de produits • Expérimentation et vérification d'équipements de cuisine ¦ Développement de produits «prêts à consommer» • Salle de démonstration et cuisine expérimentale utilisées sur demande et sur réservation par des entreprises de l'alimentation Pour obtenir des renseignements sur l'utilisation des services et des locaux du CMRA : (514) 282-5165 ITHQ, 401, rue de Rigaud Montréal (Québec) H2L 4P3 Planifier le développement de la zone agricole Agir pour faire de la croissance de l’agriculture, un choix de société ! 0* \ Ordre W des agronomes U du Québec Conférence sur l’agriculture et l’agroalimentaire québécois - 4,5 et 6 mars 1998 - Saint-Hyacinthe I.K I) K V 0 I H .I.K M K I! I 11 K I) I I M \ It S I il il * lî .") ?LE ~ ?- ÉCONOMIE Assemblée annuelle de la Banque Laurentienne Fourniture et entretien de matériel roulant au Royaume-Uni La proportion de femmes augmentera au conseil D'ici l'an 2000, le tiers des membres du conseil devra être des femmes CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Les actionnaires de la Banque Luirent ien ne ont approuvé une recommandation de la direction de la banque et du clan d’Yves Michaud pour que, en l’an 2000, les femmes aient le tiers des sièges au conseil d'administration, lequel compte actuellement 18 membres dont trois femmes.Avec un même nombre de membres, il faudra donc remplacer trois hommes par trois femmes.Cette recommandation a fait l’objet, hier matin à l’assemblée générale de la Banque Laurentienne, d’un vote étonnamment serré.Sur plus de 8,7 millions de votes, il y en a eu 48,06 % en faveur de la proposition, 33,76 % contre et 18,18 % d’abstentions.Henri-Paul Rousseau, président et chef de la direction, a expliqué que plusieurs investisseurs institutionnels (fonds de pension, sociétés de gestion, dont la Caisse de dépôt) ont une politique uniforme qui s’applique à toutes les banques et compagnies dans lesquelles ils détiennent des actions.Plusieurs ont voté contre ou se sont abstenus parce qu’ils n’acceptent pas le principe d’un quota.La présidente du conseil de la Banque Laurentienne, Jeannine Guillevin Wood.SOURCE BANQUE LAURENTIENNE T IP Sur le plan de la présence des femmes et à d’autres égards, cette plus petite des grandes banques canadiennes se distingue déjà.Klle fut l’une des premières à voir siéger une femme à son conseil d’administration et la première à avoir une présidente du conseil, Jeannine Guillevin Wood.Iœs autres femmes élues hier sont Lise Watier, de Montréal, et Jill Bodkin, de Vancouver.Heureux de ce vote Fort heureux de ce vote favorable, M.Rousseau a dit souhaiter, sourire aux lèvres, que toutes les femmes du Canada deviennent désormais des clientes de sa banque.Pour sa part, Yves Michaud, à la suite de ce vote serré, en a conclu que «le mouvement féministe a encore des croûtes à manger».Il se réjouissait cependant de l’ouverture manifestée par la direction de la banque et aussi par les actionnaires.Il a rendu hommage à la Banque Laurentienne pour avoir été la première à ne pas contester l’inscription de ses recommandations dans son avis d’assemblée générale.A propos de la réunion d’hier, il a eu cette remarque: «Ce fut l’une des plus courtes et gratifiantes assemblées de banque depuis trois ans.» Une autre proposition mise de l’avant par M.Michaud a été adoptée, soit un code de procédure pour les assemblées d’actionnaires qui donne un délai raisonnable (de sept à dix minutes) pour les interventions et un droit de réplique de cinq minutes.La direction de la banque a également suggéré aux actionnaires de voter en faveur de cette résolution, ce qui a été fait.En revanche, les actionnaires ont aussi suivi l’opinion de la direction qui n’était pas d’accord avec M.Michaud sur d’autres points.La nomination d’un ombudsman choisi à l’extérieur de la banque en constituait un.M.Rousseau soutient qu’un client insatisfait peut toujours s’adresser à l’ombudsman canadien qui, lui, est extérieur à toutes les banques.Le clan Mi-chaud a perdu en outre sur sa proposition d’interdire l’élection d’un candidat au conseil d’administration qui ferait déjà partie de cinq autres conseils d’administration.M.Rousseau s’y est opposé pour ne pas éventuellement se priver d’un bon candidat.Pour sa part, M.Mi-chaud a reconnu que cette proposition ne visait pas la Banque l^iuren-tienne mais les cinq banques de Toronto, qu'il accuse de pratiquer le jeu des copains d’abord.On retrouve au conseil d’administration de ces banques 134 personnes qui ensemble se retrouvent à 1544 conseils d’administration, ce qui fait une moyenne de 11,6 conseils d’administration par personne.C’est trop, soutient-il, à moins de jouer un rôle de pantouflard.M.Michaud trouve par ailleurs «farfelu» qu’on élise un administrateur qui ne détienne aucune action de la banque dont il aura à approuver les grandes orientations.Il n’a pas fait de débat sur ce point hier, mais il a promis qu’il reviendra l'an prochain avec des propositions pour toutes les banques.Pour l’heure, il réfléchit en particulier sur la question des fusions.Il pense que cela peut être bon pour les consommateurs mais mauvais pour les actionnaires dans la mesure où les banques étrangères prendront une plus grande part du marché canadien, affaiblissant ainsi les institutions nationales.Mais il avoue avoir des sentiments partagés à ce sujet, pour l’instant.Du point de vue de la direction de la banque, les interventions de M.Mi-chaud et de ses disciples — car il n’est plus seul maintenant — sont saines, puisque la gestion des entreprises appartient aux actionnaires.«Mon seul regret, ajoute M.Rousseau, c’est quand on vient à mon assemblée pour parler des problèmes des autres banques.J’aime moins ça.» Nouveau statut Le débat sur les diverses propositions a sans doute eu pour effet de donner moins de relief aux changements en cours d’année, entre autres un nouvel examen du positionnement stratégique et un changement à la structure de propriété par suite de la mise en vente du bloc majoritaire d’actions détenues par le Mouvement Desjardins.Selon M.Rousseau, ce nouveau statut (aucun actionnaire ne peut détenir plus de 10 % des actions) et une évaluation plus juste du titre donnent aujourd’hui à la Banque Lau-rentienne la marge de manœuvre nécessaire pour saisir les occasions d’accélérer sa croissance, que ce soit par des acquisitions ou par des alliances stratégiques.La Banque Laurentienne voit des avantages aux fusions qui s’annoncent maintenant, mais elle déplore que la fusion soit la seule formule de regroupement que permette la loi canadienne.Cela pénalise les institutions de petite taille.Il faudrait, selon M.Rousseau, des règles plus souples pour permettre des alliances qui laissent place à l’identité propre des partenaires.On pourrait par exemple mettre en commun des technologies, des programmes de formation, mais conserver séparément son siège social et sa personnalité.M.Rousseau pense qu’il pourrait y avoir ainsi une douzaine de groupes financiers au Canada.En 1998, la Banque Laurentienne vise à obtenir un rendement sur l’avoir des actionnaires de 12,5 %, en comparaison de 12 % en 1997.Elle veut de plus améliorer de 75 à 72,4 % le ratio d’efficacité, c’est-à-dire le rapport entre les frais d’exploitation et le revenu total.Bombardier obtient une commande de deux milliards REUTERS La commande porte sur la conception, la fabrication et l'entretien de BOMBARDIER PRESSE CANADIENNE Bombardier Transport a annoncé hier qu’il venait d’obtenir sa plus importante commande à ce jour avec-un contrat de deux milliards du Groupe Virgin Rail, du Royaume-Uni, pour la fourniture et l’entretien de nouveau matériel roulant.La commande porte sur la conception, la fabrication et l’entretien, pour le service Crosscountry, de 43 rames automotrices comportant quatre voitures diesel électriques, chacune munie d’un système d’inclinaison, de 140 voitures-passagers et de 36 locomotives.La fabrication se fera dans trois usines européennes et aucune des opérations ne sera effectuée en Amérique du Nord, a précisé Jean-Yves Leblanc, président et chef de l’exploitation de Bombardier Transport, lors d’une conférence de presse donnée à Londres.Le contrat ne sera pas signé avant que Virgin Rail n’obtienne le financement requis, ce qui pourrait prendre trois mois, a précisé M.Leblanc.Les actions Bombardier n’en ont pas moins grimpé hier de 1,10 $ pour atteindre 31,10 $ en début de journée à Toronto.Iœ nouveau contrat porte le carnet de commandes de Bombardier Transport à 8,5 milliards.Il revêt une importance stratégique, soutient M.Leblanc, 43 rames automotrices.puisqu’il confirme l’avance technologique et la compétitivité de Bombardier comme fabricant de voitures neuves au Royaume-Uni.Dans ce marché, Bombardier était surtout reconnue jusqu'à maintenant comme spécialiste de la remise à neuf.Les voitures-passagers seront fabriquées dans les usines de Bombardier Transport de Prorail au Royaume-Uni, de BN en Belgique et d’ANF en France, les locomotives seront fournies par le sous-traitant Gene ral Motors Electro-Motive Division.Une véritable révolution Selon Richard Branson, de Virgin Rail, les nouveaux trains — dont plusieurs sont des modèles à grande vitesse munis d'un système d’inclinaison — constitueront une véritable révolution dans les trajets ferroviaires de longue distance en Grande-Bretagne.Même si les voyages en train sont chers au cœur de nombreux Britanniques — le pionnier de la locomotive à vapeur, George Stephenson, apparaît même sur certains billets de banque —, le pays a pris du retard sur plusieurs de ses voisins européens offrant des services ferroviaires modernes et ultrarapides.Les trains fournis par Bombardier atteindront une vitesse maximale de 200 km/h.Ce n’est pas aussi rapide que les TGV qui roulent à 300 km/h en France, mais ce sera une amélioration par rapport aux anciens trains britanniques, maintenant privatisés.Grâce aux nouveaux trains et aux améliorations prévues sur les voies ferrées, le trajet de Londres à Birmingham, la deuxième ville en importance de la Grande-Bretagne, passera de une heure 40 minutes à une heure 15 minutes d’ici 2002, et même moins d’ici 2005, signale Virgil).Le trajet de Londres à Glasgow, en Ecosse, prend actuellement cinq heures 20 minutes mais sera réduit à quatre heures 20 minutes d’ici 2002 et à trois heures 50 minutes d'ici 2005.Les livraisons s’effectueront entre les mois de mai de l'an 2000 et de l’an 2002 mais il faudra peut-être attendre quelques années de plus avant que les trains n’atteignent leur vitesse maximale sur certains trajets en raison des travaux requis sur les voies ferrées.Bombardier, qui compte 46 000 employés dans le monde entier, a eu l’an dernier un chiffre d’affaires de huit milliards.Investissement de 13,8 millions dans Fonds mutuels Cartier Offensive de la Caisse de dépôt dans les fonds communs ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Services financiers CDPQ, une filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, a annoncé, hier, un investissement de 13,8 millions dans Fonds mutuels Cartier, qui entend devenir d’ici deux ans une force majeure dans les fonds communs de placement au pays.Grâce à cet investissement, Services financiers CDPQ, dont c’est la première participation d’envergure, obtient un bloc d’actions de 30 % de Fonds mutuels Cartier, une entreprise qui rise à détenir un actif sous gestion de cinq milliards dans deux ans et de dix milliards dans cinq ans.La nouvelle entreprise a été fondée par Jean Dumont, l’ex-président fondateur de Gestion financière Talvest.Le contrôle de cette firme de fonds communs de placement est passé à la C1BC au printemps de 1994 et M.Dumont, aujourd’hui âgé de 49 ans, a quitté Talvest en septembre 1996.Au cours d’un entretien, M.Du- mont a souligné que le taux de pénétration des fonds communs de placement au Québec est beaucoup plus faible que dans le reste du Canada.Le Québec ne représente que 13,7 % du marché canadien des fonds communs.Les dix plus grands joueurs canadiens n’ont que 10,3 % de ce marché au Québec.Les firmes québécoises de cette industrie ne recueillent que dix milliards des 300 milliards investis au Canada dans les fonds communs de placement.M.Dumont cite un sondage du Royal Trust qui indique que 72 % des Québécois ont l’intention d’acheter des fonds communs, le double de ce qu’on observait il y a un an.«Les prochains dix ans au Québec seront comparables aux dix dernières années au Canada» dans l’industrie des fonds communs, a prédit M.Dumont.Les Québécois n’ont accès à l’heure actuelle qu’à très peu de fonds communs conçus et gérés au Québec.«Les produits financiers identifiés au Québec reçoivent la préférence des Québécois.La recette est là.Et c’est la recette pour le prochain marché en croissance», estime M.Dumont.Startégies diverses Pour arriver à constituer rapidement une masse critique, Fonds mutuels Cartier emploiera diverses stratégies.M.Dumont entend convaincre des entreprises torontoises et américaines de former des filiales québécoises de fonds communs dans lesquelles son entreprise prendra des participations.Ces firmes créeront des fonds communs gérés à Montréal mais vendus dans l’ensemble du réseau canadien des sociétés mères.En outre, Fonds mutuels Cartier concevra et commercialisera une famille de fonds communs «standards, “middle-of-the-road”», a dit M.Dumont, des fonds d’actions canadiennes, d’actions internationales et d’obligations.«Le marché québécois n 'est pas encore sophistiqué comme à Toronto, à Vancouver ou aux États-Unis», a-t-il fait observer.Outre ses propres gestionnaires, Fonds mutuels Cartier fera appel à d’autres sociétés de gestion de portefeuille de Montréal, de façon «à mêler les styles de gestion», a indiqué M.Dumont.Aucun mode de distribution n’est exclu.«Je veux être partout», a dit M.Dumont.Fonds mutuels Cartier proposera ses fonds aux «six créneaux du marché»: les institutions financières, les assureurs, la force captive (les agents d’assurance-vie), les associations professionnelles et syndicales, la vente directe et les courtiers de valeurs mobilières.IJà Caisse de dépôt a créé l’an dernier Services financiers CDPQ afin de sortir l’industrie québécoise des fonds communs de placement de son sous-développement.Cette filiale de la Caisse caresse l’objectif de contribuer directement à une augmentation de 15 milliards des fonds communs sous gestion au Québec d'ici cinq ans.«Les études de marché de Services financiers CDPQ appuient le scénario de forte croissance prévue par M.Dumont», souligne dans un communiqué son président, Serge Rémillard.Conférence sur ragroalimentaire Les agronomes misent sur la qualité Les vétérinaires mettent l'accent sur l'information LE DEVOIR Ly ordre des agronomes du Qué-' bec estime que le développement des secteurs agricole et agroalimentaire québécois doit reposer sur deux éléments: la qualité et la valeur ajoutée.Dans le mémoire qu’ils présenteront à la conférence sur l’agriculture et l’agroalimentaire québécois, les agronomes expliquent que le Québec doit miser sur une démarche «qualité certifiée» pour se tailler une place sur le marché mondial, et ce, tant au chapitre des techniques de production et de transformation que des denrées agricoles et des produits alimentaires.«Im mise en place de systèmes pour assurer un niveau élevé de protection du consommateur, écrivent les agro- nomes, est amorcée depuis un certain temps dans l’industrie de la transformation alimentaire.» En ce qui a trait à la valeur ajoutée, les agronomes affirment que le Québec doit également miser sur la valeur ajoutée par la transformation et la surtransformation effectuées de préférence à l’échelle locale pour permettre aux produits québécois de se distinguer de la compétition et de trouver des niches sur le marché mondial.«Offrir une deuxième et même une troisième transformation aux produits agricoles permet d'accroître leur valeur ajoutée et de générer des emplois stables dans l’industrie de la transformation alimentaire.» Les vétérinaires De leur côté, l’ordre des médecins vétérinaires du Québec et la fa- culté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal estiment que le gouvernement du Québec doit informer davantage les citoyens sur la prévention de la santé publique.«Us récentes crises survenues dans l’industrie des denrées d’origine animale, soulignent-ils dans leur mémoire, nous ont permis de mesurer la fragilité sanitaire de nos sociétés et le prix que nos concitoyens attachent à la préservation de la santé publique.» C’est pour cette raison, croient-ils, que la chaîne agroalimentaire et le gouvernement doivent rassurer les consommateurs.«Les marchés sont fragiles, la compétition très forte, et sans action énergique, le Québec risque de se retrouver loin de ses compétiteurs.» PETRO CANADA AVIS DE DIVIDENDE DE PETRO-CANADA À sa réunion du 5 février 1998, le Conseil d’administration de Petro-Canada a déclaré un dividende trimestriel de huit cents (8 C) par action sur les actions ordinaires en circulation de la Société, payable le 1" avril 1998 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 3 mars 1998.PAR ORDRE DU CONSEIL LA.Hipfncr Secrétaire du Conseil Calgary, le 5 février 1998 I Offrir une certification nationale aux entreprises agricoles Agir pour faire de la croissance de l’agriculture, un choix de société ! Ordre des agronomes du Québec Conférence sur l’agriculture et l’agroalimentaire québécois - 4,5 et 6 mars 1998 - Saint-Hyacinthe D1C I.K I) E V 0 I It I.E M E lï < I! E I) I I M A It S I i» !l S •ECONOMIE* Nouveau record Comparution devant une commission du Sénat Wall Street se rapproche des 8600 points PRESSE CANADIENNE New York — Wall Street a clôturé sur un nouveau record près du niveau des 8600 points hier, le principal indicateur gagnant 34,38 points à 8584,83 grâce principalement à des transferts de capitaux du marché obligataire.Ce marché, où les prix évoluent en sens inverse des taux, connaît un net regain de tension depuis lundi, après la publication de statistiques meilleures que prévu (dépenses de consommation et de construction et d’activité d’activité du groupement manufacturier NAPM).Ceci montre que la croissance économique américaine n’est toujours pas affectée par la crise asiatique et fait craindre un resserrement de la politique monétaire par la Réserve fédérale (Fed), indiquent les analystes.Le président de la Fed, Alan Greenspan, avait souligné la semaine dernière la fermeté des dépenses de consommation et l’étroitesse du marché du travail, réitérant la volonté de la banque centrale d’agir préventivement contre tout risque inflationniste.Sur le marché obligataire, le rende- ment moyen sur les bons du Trésor à 30 ans, principale référence, continuait à progresser à 6,058 % contre 6,009 % la veille.Il était repassé lundi au dessus de 6 % pour la première fois depuis le 10 décembre.Investisseurs prudents Wall Street profite pour le moment des liquidations sur le marché obligataire, mais les investisseurs restent prudents en raison des craintes de relèvement des taux directeurs, selon Ides analystes.Les opérateurs attendent maintenant la publication vendredi des chiffres de l’emploi pour février.L’activité sur le parquet new-yorkais a été soutenue avec quelque 613,7 millions d’actions échangées.Les titres en hausse ont été à peine plus nombreux que ceux en baisse: 1535 contre 1 349 565 valeurs ont été inchangées.Parmi les actions en hausse, les bancaires ont profité de déclarations de M.Greenspan sur la nécessité pour le Congrès de voter 18 milliards de dollars de crédits supplémentaires pour le Fonds Monétaire International (FMI), pour aider notamment les pays asiatiques.Bill Gates défend son empire ISABEL PARENTHOEN AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — Le p.-d.g.de Microsoft, Bill Gates, a défendu son empire hier devant la commission judiciaire du Sénat américain, qui a décortiqué les pratiques commerciales du numéro un mondial des logiciels, accusé de vouloir envahir Internet.Pendant quatre heures et demie, les sénateurs ont imposé un feu roulant de questions.Ils cherchaient à déterminer si Microsoft viole la loi anti-monopole en se servant de sa domination des micro-ordinateurs pour imposer sa technologie à Internet.«M.Gates, personne n’est au-dessus de la loi, quel que soit son pouvoir et son degré de succès», a lancé en guise d’ouverture le sénateur démocrate du Wisconsin, Herb Kohl.Plus amène, le président républicain de la commission, Orrin Hatch (Utah), a souligné que «l’avenir de l'innovation dans l’industrie des logiciels dépend pour une large part du pouvoir, des pratiques commerciales, voire du succès de Microsoft».«Il s'agit de trouver les moyens de garder ouverte la porte d’Internet», a ajouté le républicain Mike Dewine (Ohio).«Personne ne doit détenir la clef» du réseau informatique mondial.Microsoft tente de prendre pied dans tous les secteurs d’activité liés au réseau, considéré comme le moyen privilégié de communication de demain.De la guerre des logiciels de navigation aux contrats préférentiels avec les fournisseurs d’accès à Internet et les éditeurs de contenus sur le Web, M.Gates a dû répondre à des questions précises portant sur tous les aspects dp sa stratégie Internet.Le groupe de Redmond (État de Washington) fait déjà l’objet de poursuites judiciaires des services anti-trust du gouvernement, qui l’accusent de saper le marché pour des technologies Internet indépendantes en intégrant les fonctions de navigation sur Internet à son système d'exploitation, Windows, qui eonstitiie l’intelligence de base de neuf mipro-ordinateurs sur dix dans le monde.A plusieurs reprises, le fondateur de Microsoft a été contraint de préciser d’évasives réparties.Lorsqu’il affirmait «ne pas détenir le monopole sur le pouvoir de développement de systèmes d'exploitation», M.Hatch a ainsi demandé: «Êtes-vous en train de dire que Microsoft n ’exerce pas de monopole sur les systèmes d’exploitation ?» «Je ne répondrai pas d’un point de vue juridique, a rétorqué M.Gates, le visage pincé.Mais ce que je sais, c'est que nous devons évoluer, nous devons bouger, sous peine de nous voir remplacés», a-t-il dit, se référant à la façon dont IBM, mastodonte des années 70, a vu sa domination de l’informatique s’effondrer avec l’arrivée des ordinateurs personnels.«lui concurrence existe, a continué M.Gates.Aucune entreprise n’est propriétaire de l'usine à idées.» «Il n’y a pas de concurrence, pas de choix dans le marché des systèmes d’exploitation pour ordinateurs personnels», avait dit juste auparavant Scott McNealy, le p.-d.g.de Sun Microsystems, l’inventeur du langage universel de programmation pour Internet, Java.«En conséquence, les ordinateurs personnels de Microsoft tiennent lieu de portes d’accès à Internet dans le monde entier.» M.McNealy reproche à Microsoft d’avoir recours «à des pratiques prédatrices».Sun a intenté un procès contre Microsoft, qu’il accuse de détourner Java en faisant en sorte que sa version du langage ne fonctionne qu’avec Windows.Netscape, le pionnier des logiciels de navigation sur le Web, a fait les frais de telles pratiques, a affirmé son p.-d.g., Jim Barksdale.Microsoft «a fait tout ce qu'il a pu pour nous faire couler», a-t-il lancé.Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,3008 Allemagne (mark) 0,8096 Arabie Saoudite (riyal) 0,3936 Australie (dollar) 1,0030 Autriche (schilling) 0,1145 Barbade (dollar) 0,7567 Belgique (franc) 0.03886 Brésil (real) 1,2940 Caraïibes (dollar) 0,5514 Chili (peso) 0,00325 Chine (renminbi) 0,1776 Égypte (livre) 0,4285 Espagne (peseta) 0,00958 États-Unis (dollar) 1,4385 Europe (écu) 1,5947 France (franc) 0,2413 Grèce (drachme) 0,005228 Hong-Kong (dollar) 0,1892 Inde (roupie) 0,0381 Italie (lire) 0,000824 Jamaïque (dollar) 0,0432 Japon (yen) 0,01160 Mexique (peso) 0,1783 Pays-Bas (florin) 0,7161 Philippines (peso) 0,0371 Pologne (zloty) 0,4180 Portugal (escudo) 0,007971 Rép.dominicaine (peso) 0,0993 Royaume-Uni (livre) 2,3823 Russie (rouble) 0,000244 Singapour (dollar) 0,8972 Slovaquie (couronne) 0,0422 Slovénie (tolar) 0,008572 Suisse (franc) 0,9957 Taïwan (dollar) 0,0458 Trinité-Tobago (dollar) 0,2394 Turquie (livre) 0,00000633 Ukraine (hryvna) 0.7225 Venezuela (bolivar) 0,00283 LE MARCHE BOURSIER Coup d’œil Volume Femie Var.Var.(000) ($) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 17322 3657.21 +20.67 0.6 XCB:Bancaire 5442 6841.64 +14.88 0.2 XCO:Hydrocarbures 3942 2607.15 -3.64 -0.1 XCM:Mines et métaux 6318 2333.32 +27.42 1.2 XCF:Produits forestiers 2022 2535.12 -7.37 -0.3 XCItBien d'Équipement 9164 3667.48 +55.91 1.5 XCU:Services publics 3211 3909.17 +17.23 0.4 La Bourse de Toronto TSE 35 25497 385.66 +2.90 0.8 TSE 100 47789 434.07 +1.68 0.4 TSE 200 17670 426.10 +0.79 0.2 TSE 300 65460 7137.93 +24.83 0.3 Institutions financières 7248 9091.33 +10.81 0.1 Mines et métaux 4773 4098.79 +102.96 2.6 Pétrolières 11269 6550.41 -8.58 -0.1 Industrielles 15384 5171.80 +39.50 0.8 Aurifères 4493 6426.09 -83.41 -1.3 Pâtes et papiers 6228 4508.79 +3.76 0.1 Consommation 1983 11207.64 -13.76 -0.1 Immobilières 1247 2835.71 +10.00 0.4 Transport 2206 8820.90 +72.76 0.8 Pipelines 1211 7005.27 -11.36 -0.2 Services publics 3458 6846.19 +55.04 0.8 Communications 2172 14141.48 +11.93 0.1 Ventes au détail 2296 5952.20 +31.96 0.5 Sociétés de gestion 1483 9834.39 +37.53 0.4 La Bourse de Vancouver Indice général 23895 630.65 -2.40 -0.4 Le Marché Américain 30 Industrielles 58888 8584.83 +34.38 0.4 20 Transports 13370 3445.32 +71.19 2.1 15 Services publics 7898 272.47 +0.78 0.3 65 Dow Jones Composé 80158 2773.26 +24.00 0.9 Composite NYSE * 546.89 +2.26 0.4 Indice AMEX * 708.97 -1.27 -0.2 S&P 500 * 1003.54 -3.36 -0.3 NASDAQ * 1757.14 -1.40 -0.1 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) (S) ($) (%) AVENOR INC 3682 31.20 30.25 30.90 +0.65 2.1 NOVA CP 3181 15.60 15.40 15.60 -0.10 -0.6 BOMBARDIER INC B 2565 31.45 30.75 31.40 +1.40 4.7 REVENUE A WT 2515 0.30 0.30 0.30 -0.05 -14.3 NEWBRIDGE 2375 35.80 34 50 34.75 -0.20 -0.6 DESCARTES SYS GRP 2068 7.50 7.00 7.30 -0.20 •2.7 POCO PETR LTD 2021 14.85 14.55 14.65 -0 20 -1.3 BK OF NOVA SCOTIA 1618 35.20 34 40 35.00 -0.10 •0.3 NORANDA INC 1462 27.90 27.00 27.90 +0.50 1.8 TSE 35 INDEX 1440 38.80 38.15 38 80 +0.40 1.0 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) BOMBARDIER INC B 1123 31.45 30.75 31.40 +1.35 4.5 REPAP ENTR INC 640 0.25 0.24 0.25 - ! PINNACLE RES LTD 500 13.55 1350 I 13.50 -0.20 -1.5 ' NORTH TELECOM LTD 456 76.15 74 40 I 75.35 +0.75 1.0 DENISON MINES LTD 456 0.33 0.31 0.33 +0.01 3.1 SHERRITT INTL CP 397 5.75 5.70 I 5.70 - - EXPLOGAS LTD 348 0.05 0.04 004 - HEROUX INC 301 4.85 465 i 4.65 -0.25 -5.1 JEAN COUTU GRP A 276 20.75 20.15 I 20.50 +0.25 1.2 RENAISSANCE 247 29.20 29.0C 1 29.15 -0.10 -0.3 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mercredi le 18 mars 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 http://www.decisionplus.com chuté?__2- Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3657,21 ^IW" Toronto TSE 300 7137,93 New York Dow Jones 8584,83 Dollar 1$ canadien 70,310 us Or à New York 297,50 $ us La Bourse de Montréal Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d’actions ordinaires sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Montréal; f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.Udira.tOTl.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.A B ABL Can.2,050 0,850 8320 1,960 1,850 1,850 •0,100 ADS 13,450 6.500 1956 19 6,900 6.800 6,800 jAFCAN 0.440 0,190 10000 0,220 0,220 0,220 •0.020 |Aur Res 8,600 3,100 3300 34 3.350 3.250 3,340 ?0,090 lAbcourt 0,375 0,100 10200 0.290 0,250 0.290 ?0.020 Abitibi-C 28,700 16,400 134908 20,650 20,400 20.550 ?0,150 lAeterna 13.350 3.500 28646 5.000 4.550 4,650 •0,350 Agmco E 18.400 6,250 4031 8.750 8.500 8,550 •0 350 lAgritek 1,750 0,500 10000 8 1.100 1.100 1.100 •0,130 fjAgromx 0.110 0,050 20000 0.050 0,050 0.050 •0.005 Air Canda 15.400 6.600 186443 5 13.050 12.900 13,000 ?0,050 fAirCan A 14,400 6.250 200400 4 11,700 11.700 11.700 -0.050 Alta.energ 35.500 25,800 39711 19 34 400 34,050 34.400 Alcan Alu 55,500 35.250 123246 16 45.000 43.300 45.000 ?1.650 flAlgene 3.400 0800 43300 1,000 0.950 0.950 •0 050 Alim.CT.a 19.000 7,750 6100 35 19.000 18,000 18.000 ?1.000 fAliCT.b 18.750 6.550 3970 18,750 18,250 18,500 ?0.500 fAlliancNv 21.300 11.500 8533 21.000 21,000 21,000 -0,100 AlItancVt 21,500 11,200 900 11 21,500 21.100 21 100 ?0,100 AlhForest 36,500 21,500 126580 36 28.500 27.950 28.500 ?0.450 Amalg.ln voir plus bas AiïliSCO 6.000 3,250 2500 10 4,000 4.000 4,000 -0,100 Amisk.A 2.690 0,900 2400 1.240 1,200 1,200 •0,040 jAngl.Swis 1,160 0,300 10000 0,500 0,500 0,500 ?0.090 lArenagol 0.510 0,150 25500 0.290 0,250 0.250 lArmistc 0,790 0,160 28400 0,225 0,205 0.225 ?0.010 Asbestos 34 550 5 300 210 28 31.050 31,050 31,050 Ashton 8,000 1,350 2000 4 800 4.800 4,800 ?0.800 fAstral.A 20.750 13,000 1000 20.500 20.500 20.500 •0.250 fAtCO 1 38.500 24,000 4815 14 37,750 37.350 37 350 •0,150 Athabasca voir plus bas lAungmor 1.200 0.080 z279 0,130 0,130 0,130 Àvcorp 4,950 2.600 100 29 3.800 3 800 3.800 ?0.050 Aver.or 31.200 19.150 104890 31.200 30,750 30900 ?0,600 Aventure 2,000 0,350 5000 0550 0,550 0,550 ?0080 Axcan 15.000 10,250 8040 13.350 13,050 13.350 ?0.100 BCGAS 31350 20,100 115961 24 31,150 30.800 30.850 •0,300 BC Telec 48 750 27.800 7878 21 48.600 48.050 48.550 ?0.050 BCE Inc.50 950 30,770 51333 50.950 49,950 50.950 ?0850 BCE S.Wt voir plus bas BCE MOI 51.500 31,850 10275 36 38 000 36,700 36,700 •1.300 Bgr.pmA 19,000 9,500 1675 14 11.700 11,500 11,500 •0.500 BNSsWts voir plus bas BqLaur 32,000 19,700 31686 11 29,400 28,800 29.250 Bq.la.tr 19,750 15,600 2320 19.000 19.000 19 000 Bque Nat 27,500 13 600 121552 12 23.700 23 450 23600 Bq,nasr11 29.500 27,000 700 28.500 28,400 28.400 •0.100 BquNat.nk 10,950 8.050 900 8.750 8.750 8.750 BquNat.nt 15.200 10,400 3000 15.150 15.050 15.050 •0.150 Bq.na.sr12 28.350 25,500 1200 26,900 26 900 26900 ?0,150 Bq Royale 84.700 50 400 44503 16 82,500 81,250 82 400 •0.050 BqRy.srK voir plus bas Bq.Ry.srf 29,500 27.000 225 27,700 27,700 27,700 Bq Ry.srG 29.500 27 000 3900 27.500 27,500 27,500 Bq.Ry.srH 31,850 29,650 11040 29900 29 750 29.900 ?0.150 B.TD.SrG voir plus bas Bq.T-0 63,000 34 350 15208 16 59 300 58 250 59200 •0.100 Bq.C.lmp 47,400 29650 26063 13 45.350 44100 45 350 ?0.600 Bque Mît 77 750 45450 125972 16 76.200 75,250 76.200 ?0.550 BMO Bsr4 25.100 24,850 250 24,850 24 850 24 850 BMO BsrS 25,050 24,800 1275 24.900 24 800 24.900 ?0 050 BMO Sr4 29.200 27.000 250 27 000 27.000 27000 Bq N Ecos 36.100 24.000 121031 12 35,100 34 500 35.050 •0,100 B NE Sr9 30.100 27,000 1095 28.950 28900 28,950 ?0 300 B NE Sr6 29.850 27 500 1000 28.750 28 750 28 750 ?0.100 B NE Sr7 30.550 28.000 1140 29200 29100 29100 ?0050 Barnck 36,900 21.500 51550 27.050 26.800 27 050 •0.300 Banngton 6600 3.900 1000 27 4 650 4,600 4 650 ?0.050 Baton 25,500 10.000 200 66 23.850 23,850 23.850 ?0.500 Baton, ir 14.000 13.000 60800 13.750 13,750 13.750 •0.150 Beau Can 4 100 2 250 12000 18 2 680 2660 2.670 ?0.030 tBehavrB 5600 0.850 16100 1.190 1060 1,060 -0.040 Bell Int! 31450 17000 5950 25,700 25.450 25.650 ?0,150 iBennett 6 850 1,000 10080 4 450 4.250 4 400 ?0.050 Bentail 24.500 15.000 400 24 19450 19450 19.450 ?0.300 Benvest 3.050 1800 5000 16 2 250 2,200 2 250 ?0.050 Bcstar 4 850 0 700 12000 26 4.700 4,350 4 400 •0.100 B'ochem 45 000 21,250 157662 46 32 600 32.350 32.500 •0,100 Biomira 8600 2,750 10500 3 670 3 500 3.560 ?0.160 Bocenor 2,400 1400 1500 15 1,770 1.660 1.660 •0140 BoiKJen ir 8.500 2,000 2100 3 3.750 3 750 3 750 •0030 Bomb A 34 000 24,900 6910 26 31300 30 900 31.150 ?1 150 fBomo B 34 000 24 800 1123758 27 31450 30 750 31.400 ?1350 Boralx.A 6,700 4 100 2300 39 4.660 4.660 4.660 ?0010 iBoreale 1.650 0.200 25640 0,200 0.200 0 200 »B Bnck.A 6,250 3050 4000 13 6250 6 200 6.250 ?0200 jBre» 0630 0.050 29000 0,085 0.080 0080 Bruncor 46 000 28,000 1386 45 250 44 500 44.750 ?0.750 jBruneau 2.000 0 800 3050 0 800 0800 0 800 •0.210 C D C-MAC 24 250 10 500 10723 30 24150 23.750 23.900 •0250 CAElnc.13100 10.150 31218 22 11,100 10 950 11100 ?0.100 fCCL In.B 19 250 14.750 1500 15 17 600 17.600 17 600 •0.200 fCGlGrA 40 600 3290 103584 195 40250 38 550 38.900 •0 600 CM S Wts voir plus bas Corn Dev 40 200 16 250 1465 43 28 300 26.300 26 300 •2 750 CT Fin.57 750 30 500 700 14 57 000 56.700 56 700 •0 750 Cabano 2.000 0650 115964 1600 1,530 1.530 ?0010 iCaklera 1,760 0260 25400 0350 0.320 0 320 iCvaiiey.a 2 750 1.400 28 1550 1550 1550 iCambie* 1050 0,160 6400 12 0,230 0.230 0.230 ?0.030 Camptor 21400 6 700 25515 63 8950 8 650 8.700 •0 300 Cambndg 16 700 9250 104672 15.450 15.000 15450 ?0450 Camco 6 750 4 750 1000 16 6 250 6.250 6 250 -0,250 Cameco 56 850 39.250 4217 28 42 200 41850 41900 •0350 Camp R« 1,170 0,520 5300 0 600 0.570 0570 -0.060 fCanCap p 26450 25.000 1900 25950 25.950 25 950 ?0100 Can Frac 27 250 11300 100 19 19 200 19200 19200 ?0200 Cdn Nat 91 300 47 650 5301 19 89 500 88 500 88 500 •0 750 CdnOry 40,750 22 450 706 1000 27.550 27 550 •0.550 CP Ltd 43750 31800 383 .000 40.400 41.000 ?0.100 fC Tire A 34 950 23000 113920 20 34 950 33.700 34.950 ?0 750 fC UtiIftA 47 700 30 400 2055 17 47,100 46850 47100 ?0050 C Utiift 8 47.350 31000 500 17 47,150 47.150 47150 ?0.200 ’CmnacA 5,700 3.700 4300 11 4 200 4 120 4150 Cara Oper 7 500 4150 1000 21 7200 7200 7.200 •0100 fCaraOpA 8 000 4,150 193100 21 7 450 7,300 7 300 Cascades 11.500 7,750 6408 19 9650 9500 9 500 -0150 Ceianese 28 900 23.500 400 13 27 300 27.200 27 200 ?0.050 iCAsia 1600 0 065 2001 0080 0080 0 080 •0.015 tenateau 13.250 5 900 605 10 10 800 10650 10650 •0.100 (Chauvint 1390 0430 62000 0.550 0,550 0 550 •0030 iChesbar 2.150 0 820 51800 1.260 1.110 1.150 •0,100 fCimStl.a 15.200 11000 1572 16 15100 14900 15100 ?0 300 Cinram 29 000 15 600 5300 35 26850 26 000 26 000 -0.700 fCKarnta 24 650 10250 1Q0C 20000 19150 19150 •1600 Co-Steel 25 950 17.500 100 23 19 700 19 700 19 700 ?0150 fCog.CaN 14 500 9.550 38740 17 13.900 13.800 13.850 -0.100 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.fCogeco 12,950 7.950 17335 11 12,600 12,400 12,550 ?0,100 iColerame 0,670 0,130 18000 0,160 0,160 0,160 ?0,010 Cominco 41,250 19.500 100 24,000 24.000 24,000 ?0,150 iCancom 11.000 8,750 400 31 11.000 11.000 11.000 iConcert 2.500 1,600 1400 2200 2,200 2 200 •0,050 |Con Abit, 0.600 0,150 1134 0.250 0,250 0,250 •0,010 (Consoltex 5.500 2.500 2300 8 4.500 4 500 4.500 ?0,100 Corby A 73.000 48000 375 17 65.900 65.900 65.900 ?1900 Coreco 12,000 5.500 500 24 10.000 10,000 10.000 Coscien.a 5,350 2.750 3600 21 3.650 3.300 3 300 -0.350 ICoscien.b 4,700 2,300 3790 3,250 3.160 3,160 Cott 18.250 10,250 28400 26 12,400 12,300 12 400 ?0,300 iCovitec 0.890 0.350 128800 52 0.860 0.820 0,850 ?0,010 Crestar 27,850 19000 78100 34 21,500 21.500 21,500 -0.550 DTM Info 6900 1.500 5100 31 6.750 6200 6.750 Datamark 4 950 3.000 3500 12 3,150 3,000 3.000 -0,150 Denison 0.500 0.285 456036 4 0 330 0.315 0.330 ?0,010 IDesiar.A 27,000 11,850 11550 10 20.250 19,350 19,900 •0,600 Desi.pr A 26,250 22,750 1900 25,350 25.300 25.300 -0,100 iDiadm 5.400 0,300 3500 0,650 0,620 0.650 ?0.040 iDiagnCur 4,040 2,100 4500 2.600 2,450 2.600 ?0100 iDianor 1.240 0,260 31000 0,340 0,270 0.340 -0,010 jDitem 5.000 1,500 14800 5,000 4 700 4,900 •0.050 Dofasco 31.750 20,500 14503 12 25,400 25,000 25.400 ?0,150 Domco 23,000 13.250 400 14 18.600 18.600 18.600 Domtar 13,500 8.350 136819 69 10,600 10,200 10.400 •0,300 Domt.SrB 21.350 17,800 350 20,500 20.500 20.500 fDonohu.a 34 600 22.700 15363 16 29,000 28.500 28.650 •0,350 Donohue.b 34,550 23,750 300 17 28,750 28,750 28.750 ?0,200 DuPont A 42,100 32.000 16400 18 42.100 42.100 42,100 ?5.100 Dylex 9.500 4,250 1000 7 6,050 6.050 6.050 ?0,300 iDynacor 1.090 0,150 21000 0.330 0,300 0,300 1 E F Echo Bay 10200 2,350 4300 2,800 2,750 2,760 -0.050 lEcudor 1.400 0,160 2900 0,310 0.260 0.260 -0.030 (Edpbra.A 27.100 22,000 156990 8 27,100 27,100 27,100 Eicon 5,350 2000 13200 4,900 4.850 4,900 EnerMark voir plus bas EnpFnd.G voir plus bas lExplogas 0,700 0010 348000 0,045 0.040 0,040 ?0.005 fExtndi.sv 23,400 14.750 14296 14 15,500 15 300 15,400 •0,050 FCA Inter 5050 1.650 3400 4,900 4,850 4.850 •0,100 FPI Ltd 7,700 5.650 300 13 6,550 6.550 6,550 ?0,050 Falcnbrdg 32.950 15,550 150100 22 19.000 19.000 19.000 Fi.Desi.sl 18550 15 500 1100 18.250 18,100 18,100 •0,150 jFieldex 0,460 0,100 z100 0.150 0,150 0,150 Finning 20,550 14 380 44134 13 17.750 17,500 17.750 ?0,400 fFst.Mr.A 25,750 16.750 2830 9 20,750 20.500 20,750 ?0,150 FirstPrem voir plus bas FirstPr us voir plus bas Flet.Can.a 24.550 18.050 105000 5 19,100 19,100 19,100 ?0.100 Fonorola 43.000 18,450 1175 49 31.900 31,500 31,900 ?0.500 jForex.a 6.250 3,400 1800 21 4,650 4,520 4,520 ?0,020 FtChi A u voir plus bas Fortis Inc 47.000 31.300 7618 19 44,700 44 400 44,500 -0.200 Forzam 4 500 1,150 2500 3,950 3.900 3,900 ?0,050 IFourSeas 59 000 30,350 139 41 50,500 50.500 50,500 -0.500 Frhold.UN voir plus bas iFreewcan 1,070 0,300 1500 0,400 0,400 0.400 -0,030 1 r~s H IGtc.tra.A 16,500 9,100 8670 18 16,500 16,200 16,400 ?0,150 GTC.tra.B 16,350 9,250 500 18 16,350 16.350 16,350 ?0,250 Gaz.Metro voir plus bas fGentra 5.550 2,750 55750 13 4,730 4,710 4,710 -0.030 iGeoNova 0.720 0,140 12000 0,195 0,195 0,195 Global Eq 3,850 2,480 2000 155 3,100 3,100 3,100 ?0,100 iG.Bnar 0,300 0.060 10000 0,140 0,135 0140 •0,005 Goodfellw 12.750 8 000 310 7 9,750 9,750 9,750 G.W.lifeco 44,950 21,600 400 23 43.950 43.700 43,700 -0.200 G,W.lif7,5'o 27,850 26,050 200 26.650 26,650 26,650 -0,050 g,w,lif7,75 30650 28,500 130 29.250 29.250 29.250 iGreenhop 1,380 0,160 z100 0,160 0,160 0.160 jGreensh 0,500 0,100 5000 0,150 0,150 0.150 Gnlli A 0,700 0,150 z200 0,150 0,150 0,150 Gull Res 13,700 6.600 16660 14 8,400 8,200 8,400 ?0.100 Guif.R.p.a 4.840 3950 14300 4.140 4.120 4.140 jHaemacr 4500 1,750 30200 3,750 3,550 3,750 ?0.200 Hartco 15,750 6.700 1500 18 15,250 15,050 15,250 Hawker 5,000 2.150 500 2.550 2,550 2.550 ?0,050 jHebron 0,750 0 060 25000 0.200 0.200 0.200 jHelix Hr 2.050 1,400 500 1,880 1880 1.880 ?0,030 Herou* 6000 3,000 301740 33 4.850 4650 4650 •0.250 Hollmgr.U 15.000 11,400 2900 5 14600 14,550 14.600 ?0,050 Hubbàrd 3,200 1,750 4600 7 2.000 1960 2,000 ?0,020 H Bay Co 38000 25,650 111780 27,900 27,450 27.450 -0.450 H Bay ir 19.750 7800 101200 9,600 9,250 9.250 •0.550 I J IBEX 7.500 2 560 1151 3,100 3,100 3,100 •0,010 IPL Ener.67 400 39050 z41 20 64100 64.100 64.100 IPI Inc .A 16.900 11.100 2000 18 15 650 15600 15,650 ?0.050 |ITI Educ 12,250 4,000 26850 9.050 8.850 8.950 ?0.050 (Icon 0 950 0,240 500 0.300 0.300 0,300 Ideal Mt! 4 440 2,910 2950 9 4,000 3950 3,950 •0,050 imasco.itd 56,000 32 800 1263% 16 54 150 53.500 54,000 •0400 Imper,Oïl 92.050 61.200 19691 15 83 450 83.000 83.450 •0.250 flmpr.Qbr 27500 20.150 29828 16 24 850 24,400 24.650 -0,100 lmp.Qbr.2 25,250 24 750 100 24 850 24.850 24,850 -0.100 InMedia 4500 0 900 113 1,050 1.050 1.050 -0.050 IncoPr.E voir plus bas Inco VBN 34.000 15,200 600 52 17,750 17,600 17.700 •0.500 Inco Ltd 51450 21400 232300 78 26,250 25 000 26,250 ?1,200 Intrawest 26200 19 000 100 23 26.100 26.100 26.100 ?0,100 Inv Grp 48 500 23.650 625 34 45,250 44,500 45,250 ?1,250 island Tel 39500 26.000 869 15 38.750 38 500 38 750 ?0.250 ti/aco A 6,250 2.250 z50 4 950 4950 4.950 IvacoB 6 250 4 500 200 5450 5.450 5.450 -0 800 ivaco.sr5 26000 21,750 /159 25 000 25000 25.000 fJcan Ct.A 20,750 12.050 276718 18 20,750 20.150 20.500 ?0.250 K L faute! A 5 000 2.510 3000 9 4.150 4.150 4.150 •0,100 Kaufel B 4 800 2.500 8800 10 4300 4 200 4,300 ?0,050 jKrowHse 1100 0 300 5500 217 0 700 0650 0.650 •0,100 LG Tech 4900 1.100 300 1900 1.900 1.900 •0.050 tLGSlnc.20400 3.850 130460 156 20 400 19 500 20,250 ?0,750 iLabphrm 6.500 2,500 8100 2.900 2.900 2,900 LfrgCan.p 49000 31,000 z87 14 47.750 47 750 47,750 LafargeCo 48 500 31,000 500 13 48.500 48 500 48 500 ?1.250 ’taidiaw 22 850 17,700 45189 8 21.500 20.800 21,400 ?0.500 Laidiw.ir 13 700 8.900 193050 12.200 11.650 12,200 ?0,500 flapVe'A 6500 4,000 9708 10 5.250 5.050 5 050 •0.150 UpVecB 6,450 4100 1100 9 5.100 5,050 5,100 •0,300 Leader l 2,750 0.500 5590 2.650 2.550 2,550 •0.100 Legacy ir 8.250 5.200 500 5350 5 350 5350 •0.050 Legacy un voir plus bas Heroux B 5.500 4000 14900 6 5.500 5,300 5.350 •0.050 itexam 2.050 0280 76162 1840 1600 1600 -0.200 iLithos 2180 0.250 174067 0 390 0 360 0.390 •0,010 LotXaw 29400 15.550 4200 28 27,300 27.100 27,150 ?0.150 loewen 49,500 30.250 13070 170 36 250 34 000 35 500 -0.250 iLoubel 0 500 0.090 37500 0,125 0.120 0120 ?0.010 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.M N iMDSI 39.000 16.000 400 17,300 17,000 17.000 •0.500 IMPACT 5.900 2,200 32370 5,350 5,200 5,300 •0.050 MSV.Un 0.580 0,120 25956 0,330 0,250 0.250 •0.050 Maax 16.250 10,000 2050 20 15,800 15,500 15.800 ?0,050 McM Bldl 21,700 13,750 108300 18.050 17.500 18.050 ?0.050 Mackenzie 21,500 9.250 4750 29 19.200 19.000 19.050 ?0,100 Macyro 0600 0200 600 0,280 0280 0,280 •0.020 (Magna A 101.200 68,250 15462 11 88.850 88500 88.850 ?1.450 Malet,Que 2.300 0850 7500 1,500 1300 1.300 •0100 Mam Tel 20.200 13,150 9950 25 20.150 19.700 20150 ?0.050 Marconi C 27,000 17,600 700 42 19,800 19,400 19.700 ?0,400 Marteau 7.950 3.200 1333 4,200 4,200 4,200 •0.100 jMaude 0.550 0.105 500 0,200 0200 0,200 -0.020 Mazarin 1.700 0,750 9000 5 0.850 0.830 0,840 ?0.010 iMcWatter 3.570 1,000 20000 34 1,370 1370 1,370 iMelkior 1,940 0.250 3000 0.550 0,550 0,550 ?0,040 Memotec 6,550 0,800 376 1,490 1,470 1490 •0.010 Methane* 13.750 10.750 1538 8 11.600 11.550 11,550 •0.200 fMetroR A 17,050 14,000 127095 13 16,500 16,400 16.500 ?0,100 Met B 34,000 20.500 1000 31,000 31,000 31000 •3.000 iMetwerks 15.300 5.600 5469 11,600 11.250 11.300 •0,350 M.Tempus 1.000 0,300 43360 42 0.580 0,510 0,540 •0,020 Microceil 18,750 8000 241990 10,750 10,400 10600 •0.050 IMicrotec 4.950 2.900 500 74 3.700 3,700 3,700 ?0,100 Mdlnd.wal 23,600 11.900 8670 12 18 900 18.750 18 900 jM.DuNd 2.000 0450 2300 1,110 1,100 1,100 •0,050 jMinorca 12.000 0,700 9150 0,770 0.720 0,720 •0 080 iMirandor 1.250 0.220 91000 0,470 0,380 0,400 •0,070 iMispec 3.320 0,220 107700 0,400 0.370 0,380 ?0,020 IMitchlI A 17.500 10,500 200 74 12,500 12,500 12,500 ?1,750 Mitchell B 15.500 10.500 3000 0 13,200 13.200 13,200 Mitée Tel, 11.500 6.050 4450 23 7,400 7,100 7.100 •0,300 Mitel.Corp 18,750 6.350 110070 31 18,750 17800 10.050 •0,500 IMolson A 27 500 21.600 30365 43 25,650 25.450 25.500 Molson B 27,000 22,000 26000 43 25.400 25.400 25,400 •0.200 Moore 31 100 19,550 39870 28 23.000 22,450 23,000 ?0.500 iMurgor 0800 0.250 52% 0,400 0.300 0,380 -0.04C |NAR Res 4,350 0.550 14177 4.050 4,000 4.000 •0.050 Nce Dn/.U voir plus bas Newcastle voir plus bas Newcourt 68.000 25,750 37339 127 66.500 65.000 66,100 •1,350 Newcrt ir 50,000 27.150 4500 48.750 48,000 48,000 •2,000 iNiocan 0.860 0.410 700 0.600 0.600 0,600 ?0,125 iNora exp 2.140 0,600 4900 0,820 0800 0.820 •0,030 Nor.Forst 10.450 7.250 1%0 150 9.000 8900 9.000 ?0,250 Noranda 33100 21,900 17977 28 27,800 27,050 27.800 ?0,450 Norcen 19,950 13.500 1000 26 19,800 19.800 19.800 ?0.050 iNormab 1300 0,400 1500 0,500 0.490 0.490 •0.010 Nor Tel 77,750 43.720 456502 35 76,150 74,400 75,350 ?0,750 N Tel Sr7 25.050 24 500 4000 24.900 24 900 24,900 •0,150 Norlhstar 13.850 8150 1120 16 10.600 10.500 10.600 ?0,200 NovaCorp 16450 10.450 62741 22 15.650 15,500 15,550 •0.150 N.S.Power 19600 13.750 18850 18 19,050 19 000 19 000 •0.050 iNoveder 1650 0,270 4000 0,480 0.480 0,480 •0.020 iNovic 5.900 3.250 7100 28 4.700 4.650 4.700 ?0.100 Numac 7.100 4 750 1675 31 5.600 5.500 5.5CC •0,200 jNymox 13.250 6.000 1600 8,750 8,550 8.550 -0.200 O P 0&YProp 13.000 5,450 15000 15 10,050 10,050 10,050 ?0,150 |0 Donnell 17,250 7,650 4860 9,450 9,200 9,400 ?0,100 lOcel.En.b 8200 5.300 9100 34 6,500 6.100 6.450 •0,200 Oico.A 0.800 0.330 15000 0.400 0.395 0.400 fOnexCorp 36,750 22,900 2000 13 35000 35.000 35.000 -0.250 |0rb ex.A 0610 0.120 20000 0,220 0,220 0,220 jOrex exp 0.320 0.050 7500 0,070 0.060 0.060 •0,010 lOrezore 1 140 0.210 3000 0.550 0.550 0.550 lOrleans 2850 1.810 6600 2,200 2,150 2.150 lOrmico 0.270 0.060 Z400 0,090 0.090 0,090 lOsha A 26.200 19.700 1000 18 24.950 24.850 24 850 •0,150 iPac.Tiger 1,500 0,210 17%8 0,500 0,500 0.500 |Pan Amr 0.890 0.115 58091 0.145 0,135 0,145 ?0,010 Pancdn.Pt 30.500 19,750 84600 16 20.500 20.200 20,500 •0,150 iPebercan 3 750 1.150 4930 8 2,350 2,350 2,350 ?0,150 Peerless 3000 1400 6800 2.600 2,570 2,570 -0,030 Pegasus 11500 0200 100230 0.700 0,570 0.580 •0.050 fjPegaz.a 0.910 0,230 10000 0,450 0.450 0,450 Pengr.ir 12.450 6.750 2800 8,200 8.000 8,050 ?0,050 Pengr.Enr voir plus bas Petro Can 29.500 18 900 28562 24 26,700 26,150 26,700 ?0,200 Philip 27.400 10.900 9950 12 13,800 13.150 13,800 ?0.450 PhoemxlS 12 400 7.000 976 85 10.400 10.250 10,250 •0,400 Pinnacle 24.500 13.150 500200 25 13,550 13.500 13,500 •0.200 Pia.Dome 28.450 14.950 112828 17,750 17350 17,750 •0.150 jPlexmar 0790 0.150 1250 0,170 0,170 0,170 •0,080 Poco Petr 15,400 10 500 340 32 14.750 14,750 14,750 •0.550 iPositron 16.000 7500 500 10.550 10.550 10,550 •0500 PCS Inc.132.650 99,000 d350 16 127900 124,950 127,900 ?0.400 fPowr Cr 53.000 27,100 17513 21 52,900 52.550 52.650 •0,300 Power,Fin 52.500 24 250 5772 20 52,500 51.000 52,000 •0.200 Premdor 15.750 11.500 17300 17 14.400 14.250 14,400 ?0,150 fPremt.pr 16.350 14.950 600 15,700 15,600 15,700 ?0.200 |Pro-0r 1.180 0.200 37600 0.280 0260 0.280 ?0.060 Pfomatek 2,300 0,400 2000 8 1,900 1,900 1900 •0,090 Provigo 9650 5.900 180935 11 9400 9,150 9,200 •0.100 Q R QuebecTel 33.000 22,600 7030 18 32.250 32,000 32,050 QuebecoA 32,500 23.600 7700 13 27.900 27,750 27,850 ?0,250 IQuebecoB 32.400 23.500 161247 13 27 900 27.650 27,800 ?0,050 IRadio.A 14.500 5 000 2500 39 14.500 14.500 14.500 ?0,100 RangerOil 14 950 7.900 79351 78 9,500 9.400 9.500 •0,050 |Raudm 0.470 0.125 33500 0.150 0,150 0150 ?0,005 Renaisnce 45.400 25250 247859 25 29.200 29.000 29,150 •0.100 iRepap 2 560 0.100 640900 0.255 0,240 0,245 •0,005 Richelieu 15000 8,300 227400 13 14 000 13,750 14000 ?0,250 RiO.AIgom 37.550 21.500 650 22 27.000 27,000 27.000 iRobex 1,200 0.350 3000 42 0420 0.380 0,380 •0,050 Roclest 5650 4000 300 24 5.000 5.000 5000 IRCantel.b 30 000 9300 z1 14.000 14.000 14.000 iRogerC B 11,150 4900 15500 6.800 6.600 6,750 ?0,150 Rolland 7,520 3000 5900 13 6,750 6.500 6,550 ?0.050 Royal Avi 6850 2.400 0200 6 6.200 6.100 6200 ?0,050 IRoyal G.44 000 27,450 2295 35 44,000 43,750 44.000 ?0,400 Royal Ipg 4.000 2,500 7286 12 2.950 2,750 2.950 ?0,050 S T iSAMS/s 2.730 0.350 9300 0,750 0,650 0.650 SNC-Lav 19.000 10.750 53807 14 11600 11,350 11.600 *0,200 SR.telcom 9.450 5050 22675 21 6,450 6.100 6,150 •0,100 San.Fra.A 19.250 7000 300 19 19 000 19,000 19.000 ISanFrB 15.500 6 000 1750 14 500 14000 14000 •0.400 Sam Mo.a 1.690 0,%0 1250 1,190 1 190 1,190 ?0.140 SamGesl.a 5650 3.750 1000 12 5,650 5,650 5.650 Saputo 35 350 19 000 34674 26 35.350 33.250 34.750 ?1.750 (Saturn.S 5.400 2 300 1000 94 3,850 3,750 3.750 •0200 Seagram 58.050 43500 4783 42 54,350 54 000 54.150 ?0.050 iSchgoid 0650 0300 121500 0 640 0 580 0 600 ?0,010 Sears Can 25750 12.500 3795 21 22.650 22.100 22 650 ?0.700 iSemrtec.a 4 850 0,550 500 0,590 0590 0.590 -0.010 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.jSharpe 3.900 0.800 22300 1.010 0,%0 1,000 Shell Can 23,900 17.330 56275 14 24.000 23,500 23,950 ?0,050 Shermag 17,550 12,000 16780 24 16.500 16,400 16,450 ?0,100 Sherritt 8,600 5,200 397000 14 5.750 5,700 5,700 Shirmax 5,000 2,100 600 8 4,100 4.100 4,100 Sico 18,100 8,600 2600 21 18100 17,700 18000 ?0,500 S-Beaud.4,800 3,900 1850 12 4.500 4.500 4,500 jSirtos 0,600 0,210 16375 0,250 0.250 0,250 Small Fry 9,500 5,800 5000 16 8,750 8,750 8,750 Sodisco 0.130 0,080 85100 0.105 0,100 0,105 ?0.005 Southam 29,000 18,900 301 18 28,500 28.500 28.500 Sportc.8% 2,240 1.860 224 2,200 2200 2.200 ?0,100 Stlaurent 25.000 14,550 104503 16,750 16.500 16.650 ?0.250 Stel 1,94 26.500 24.600 500 25,300 25.300 25,300 Stelco A 13,350 7,250 32300 11 12,400 11,900 12,400 ?0.500 Stelco 6 9,000 5.750 131 8 9,000 9.000 9.000 ?3,250 iStrat.Val.4.250 1.750 18000 2,840 2.750 2,830 ?0,080 Strongco 17,500 9.800 4000 12 16,250 16,250 16,250 ?0,250 SunMedia 17,250 13,350 51800 30 16,250 16,050 16.050 •0,200 Suncor 54,600 29,130 1336 25 51.900 51,600 51.900 •0,600 iSundust 3,750 0,300 2000 0,360 0.350 0.360 •0.040 jTSITelsy 2,440 0,300 5000 0,500 0.490 0,500 ?0,060 fTVA.b 11,700 6.080 37900 16 11,000 10.900 11,000 TVXGold 11,400 3,200 77503 4.250 4,000 4.230 Talisman 55,100 35.000 104200 50 42,000 41,600 42.000 ?0,100 iTandem 1,640 0.250 2620 10 0,610 0.610 0,610 ?0,010 Tarragon 17,650 8,750 500 14 9,400 9.400 9.400 -0.200 Techmlab 10.000 7,400 1200 27 9.750 9.600 9,700 •0.050 Heck B 34,500 17.950 108930 20.100 19.250 19.800 •0.350 Teklogix 21,450 2.350 1500 20 3,900 3.400 3.900 ?0.500 Teknor 10,450 4.250 8500 20 4.850 4.600 4.600 -0,350 Telco,Cap 20,450 11,850 8040 20.450 19,900 20.450 ?0.150 Teleglobe 56,000 38,600 1368 25 53.000 52.250 52.700 ?0,700 jTelek.Av 1900 0,400 z100 0.400 0,400 0.400 Telescene 16,050 9.000 200 30 16,050 16,050 16,050 ?0,050 fTelmobile 29.900 14,300 700 27 27,500 27,000 27,000 •1,000 Telus 36,250 19.400 39065 36,250 35.700 36,250 ?0200 Tembec.A 14.050 6,500 13500 54 8 050 8.650 8.650 •0,200 Theralech 6,250 3.500 4640 4,100 3,750 4,000 -0.200 ThomCor 43,700 26,450 117238 33 43.100 42,500 43.100 |Tom 0,500 0,100 29000 0,230 0,150 0,200 fîorstr B 54,000 35.400 5910 8 52,500 51.750 52.500 •0,250 TrAlta.Co, 24.200 15.100 18923 21 23,800 23,450 23,800 TrCanPI 33.200 24,150 22532 17 31,900 31.700 31,750 •0.150 T,Can,P,U 30.650 25.400 4675 29.000 28.850 28.950 ?0,100 Transat 13.600 7.800 9255 15 11,550 11.450 11,550 •0050 Trilon Fin 13,400 6,700 188290 3 13.400 13 250 13 300 Trimark 84,000 39.000 13399 34 57,000 53,750 57,000 ?3,350 fTnzHahn 37,800 27.950 66414 79 35,100 34 800 35.000 •0.100 TrIHa.wtA 8.800 4.800 1106 7,150 7,100 7,100 -0,100 jîroymin 1.200 0.500 17500 0,690 0,610 0690 ?0,040 U Z fUAP.In.A 17,750 15,250 2250 14 17.000 17000 17,000 Uni-Selct 23,250 14.300 100 14 22,250 22.250 22,250 Umcan.A 35,600 27.100 500 38 34.500 34,500 34,500 ?0.950 fUnican B 35 500 27.000 200 37 33,900 33.900 33,900 ?0,300 fUmforet 6,200 2,400 48650 2.500 2.400 2.410 •0,090 jUmgold 1.180 0,400 8250 0.950 0.950 0,950 •0,050 Un.Domln voir plus bas (V.Houtte 34.250 13,630 163682 50 34.250 33,750 33,950 ?0.200 iVasogen 3.700 1,300 55390 1.900 1850 1,900 iVauq.A 1.560 0,250 z3Q0 0.320 0,320 0,320 jVcnCan 1.300 0,350 2000 20 0,590 0.590 0.590 •0,030 fVideotron 15,500 9,300 15940 7 15.250 15,150 15.150 ?0.050 |Vior 0,600 0,125 3000 0,170 0,170 0.170 -0,025 jVirgima 3.500 1,350 14400 1,600 1,500 1,600 ?0.030 (Vogue 3.000 0,800 11000 1,040 1.040 1,040 ?0.040 Westaim 9.500 4.850 5600 0,150 8.150 8.150 Westbn.wt 7,000 4,000 0000 5,750 5.750 5.750 ?0,050 Weslburne 18,500 15,500 8015 15 17,350 17.250 17.350 ?0,100 Westcoast 36,250 23.500 62% 17 35,750 34.500 35.500 •0,150 iWstrnPac 4,950 0.300 390C0 0.450 0.400 0.450 ?0,070 We&tStar 45.250 26000 735 16 29.500 29.250 29,500 ?0,250 Westr 1U voir plus bas Westrll u voir plus bas lYûfb.CIA 0,275 0,110 70000 0.250 0.240 0,250 •0,020 tolal des ventes : 15427 316 FONDS AMERICAINS BqRy.srK 27,600 25,050 2000 27,000 26,750 26,800 ?0,300 B.TD.SrG 27,000 24.500 200 26,000 26.000 26,000 ?0.400 Inco.PrE 56,950 47,000 1613 141 47,450 47.250 47,450 ?0,050 total des ventes : 3 813 OBLIGATIONS (en milllera) cAirCan.D 175,000 109,550 dO 53 146.000 146.000 146.000 •3.000 cBoralex7% 109.000 97.000 d20 106 000 106,000 106.000 ?1.000 cForex 8% 105000 %.000 d21 102.500 102.000 102,000 •0.500 cLeroux 8% 115.000 100.000 d3 108.000 108.000 108.000 cScoBooms 105.000 100,000 d137 103 700 103.000 103.000 •0.500 cTD hybrid 103,500 98 950 d240 101,750 100.050 101.500 ?0,150 total des ventes : 421 800 PRODUITS FINANCIERS DÉRIVÉS PEAC el SPEC BCE S.WI 24.700 6,750 2000 23.600 23.600 23,600 -0,750 BNSsWts 20000 10700 1000 20.000 20.000 20,000 •0.800 CM S Wts 29.000 15.700 2000 27.700 27,700 27.700 ?3,500 total des ventes.5 000 UNITES EN FIDUCIE Athabasca 27.600 18.250 12047 9 21,000 20.400 20.400 •0,050 EnerMark 7.600 5.450 20200 6 5.900 5,850 5.900 ?0.050 EnpFnd.G 5.100 3.400 29905 4 000 3,900 3.990 •0,010 FirstPrem 30,500 26.500 200 6 29.100 29.100 29.100 FirstPr us 25.950 21.000 700 24.900 24.750 24.750 ?0.250 FtChi A u 8100 6 500 425 7.600 7.600 7.600 0.050 Frhold UN 11.900 7.750 8674 36 8.950 8650 0.650 •0,350 Legacy.un 10,100 9.250 5200 9.300 9,250 9.250 •0,050 Nce Drv.U 5.550 4.000 6249 4.150 4,100 4.150 Newcastle 21000 17.050 4950 17.850 17,700 17,850 ?0.150 Pengr.Enr 22.250 14 800 10200 0 16,900 16,750 16,900 ?0.150 Westr 1U 11.050 8.300 Z75 10 8,950 0.950 8,950 Westrll u 10.700 7900 1100 12 8.800 8.000 8.800 total des ventes : 99 925 UNITES partauEes (Amalg.ln 10.250 8 700 z% 9.000 9,000 9.000 Gaz.Metro 19,500 16.750 10077 15 19.150 18.900 19.000 ?0,050 total du venter 10173 OIVISION INTERNATIONALE (en dollar canadiens) Un.Domm 42,500 33.000 2825 10 40.950 40 800 40.950 *0.150 LL I LE DE V (MR.L E M E R (’ R E D 1 I M A R S I !) !> 8 I! LE DEVOIR LES SPORTS létal (le la réserve colle clive de sauf’ Groupe sanguin O- ! 46% La Société canadienne de la Croix-Rouge Info-collecte: 527-1501 Doby et MacPhail au Panthéon du baseball ASSOCIATED PRESS Tampa.Floride — Larry Doby, reconnu depuis un demi-siècle comme ayant été le premier joueur de race noire à jouer dans la Ligue américaine, a été élu hier au Panthéon de la renommée du baseball en même temps que l’ancien président de la LA, Lee MacPhail.Deux anciens joueurs de la Negro League, le lanceur « Bullet» Joe Rogan et l’arrêt-court «Gorgeous» George Davis, ont été intronisés par le comité des vétérans.MacPhail rejoint ainsi à Cooperstown son père Larry.Ils sont les seuls père et fils à faire partie du Panthéon du baseball.L’ancien gérant Dick Williams, le joueur de deuxième-but Bill Mazeros-ki, des Pirates de Pittsburgh, et l’excommissaire Bowie Kuhn n’ont pas recueilli un nombre suffisant de suffrages à leur admission.MacPhail a été directeur général des Yankees de New York et des Orioles de Baltimore.Il est devenu président de la IA en 1974, poste qu’il a occupé jusqu’en 1983.Son fils Andy est président des Cubs de Chicago.Doby a joué quatre saisons dans les Negro Leagues avant de se joindre aux Indians de Cleveland en 1947, soit quelques semaines après que Jackie Robinson eut brisé la barrière raciale du baseball.Doby a joué dans les majeures jusqu’en 1959.Il a cogné 253 circuits, produit 969 points et maintenu une moyenne de ,283.Deux fois il a remporté le titre des circuits dans la LA.En 1978, il a dirigé les White Sox de Chicago durant un peu plus d’une demi-saison.Rogan, qui est décédé en 1967, a lancé et a joué aux champs intérieur et extérieur pour les Monarchs de Kansas City, de 1920 à 1938.Son dossier comme lanceur s’établit à 113-45.Il a maintenu une moyenne de ,343 comme frappeur.Davis, qui est mort en 1940, a dominé la Ligue nationale avec 134 points produits dans l’uniforme des Giants de New York en 1897.Il a joué avec quatre équipes en vingt ans, dont les White Sox de Chicago qui avaient participé à la Série mondiale en 1906.Il a conservé une moyenne de ,295 durant sa carrière.Usage de marijuana Un surfer canadien est arrêté ASSOCIATED PRESS Minden, Nevada — Moins d’un mois après que le champion olympique de surf des neiges, le Canadien Ross Rebagliati, eut failli perdre sa médaille d’or pour consommation de marijuana, deux surfers ayant eux aussi participé aux Jeux de Nagano ont été interpellés pour le même motif samedi dernier dans le Nevada.Ils étaient toujours en garde à vue hier.Le Canadien Brett Tippie et le Da- nois Michael Kildevaeld avaient été interpellés pour excès de vitesse par la police près de Topaz Lake (Nevada), alors qu’ils se rendaient à une compétition.Remarquant une haleine douteuse, les forces de l’ordre ont découvert quelques grammes de la substance prohibée dans la voiture.Un troisième athlète, l’Américain Anton David Pogue, était endormi à l’arrière.Il n’a pas été inquiété.Kildevaeld, accusé de possession, et Tippie, accusé de consommation, risquent de un à quatre ans de prison.Camp d’entraînement • \ Une dernière saison avec les Expos pour Grudzielanek ?RICHARD MIL» PRESSE CANADIENNE T upiter — Pour la troisième année J de suite, le contrat de Mark Grudzielanek a été renouvelé par les Expos.Quoi de neuf «Je le savais.Je ne m’attendais pas à autre chose.C'est comme ça depuis trois ans», a-t-il dit, hier.Grudzielanek a égalé un record des ligues majeures pour un joueur d’arrêt-court la saison dernière en frappant 54 doubles à sa deuxième saison complète.Le joueur d’arrêt-court a conservé une moyenne de .273 et produit 51 points en 156 matchs.«L’an passé, je me suis laissé déranger par le renouvellement de mon contrat mais j’ai malgré tout connu une bonne saison.Je n’ai cependant pas l'intention de me laisser distraire cette année.» L’an dernier, Grudzielanek a fait une grève d'un jour pour manifester son désaccord avec la direction des Expos.Ce n’était pas tant le montant (220 000 $) que le contrat à deux volets qui l’avait irrité.Il avait été insulté du peu de considération après avoir frappé 201 coups sûrs à sa première saison.Son contrat prévoyait un salaire inférieur s’il était cédé aux ligues mineures.En 1998, il touchera quelque 330 000 $ US.C’est tout de même une augmentation de 110 000 $.Quand on lui a demandé s’il s’agissait de sa dernière saison avec les Expos, il a répondu: «On ne sait jamais.» Cet hiver, une rumeur l’envoyait aux Dodgers de Los Angeles.Il aurait bien aimé qu’elle se concrétise.«Je vais garder les yeux ouverts pour un contrat à long terme tuais il y a peu de chance, a dit Grudzielanek.Je serai admissible à l'arbitrage l’an prochain.Pour être honnête avec vous, j'aimerais les amener à l’arbitrage.L'argent, ce n'est pas vraiment le problème.Je sais que je vais en faire dans ma carrière.L’an passé, j’ai été blessé dans mon orgueil».Grudzielanek aura 28 ans le 30 juin.A la suite du départ du joueur de deuxième but Mike Lansing, il sera le leader de l’avant-chainp même s’il n’a que deux années complètes dans les ligues majeures.Il aimerait plutôt évoluer avec une équipe qui a des chances de remporter le championnat.Ce ne sera évidemment pas le cas avec les Expos dans les prochaines années.«Je veux gagner.Je voudrais vivre et ressentir ce qu’est d’être en tête du classement au mois d’octobre.» Une quatrième défaite pour les Expos Wagner est sur le chemin du retour RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Jupiter — Matt Wagner est sur le chemin du retour.C’était hier la seule bonne nouvelle en provenance de Jupiter.Les Expos ont subi une quatrième défaite en autant de matchs dans la Ligue des pamplemousses en s’inclinant 5-2 contre les Mets de New York.Wagner n’a ressenti aucune douleur à l’épaule droite à sa deuxième présence.Il semble remis de l’opération qu’il a subie au mois de mai pour réparer une déchirure partielle de l’articulation.«J’avais l’impression que ma balle n’avait pas de vie.Je me battais avec chaque lancer, a-t-il dit.Mais je n'ai rien ressenti.Il faisait bon de revenir au monticule.» Wagner, qui aura 26 ans en avril, est un droitier de six pieds, cinq pouces.Il a raté la dernière saison à cause de blessures après avoir été obtenu des Mariners de Seattle avec Chris Widger dans l’échange de Jeff Fassero.Bien appuyé, il n'a alloué qu’un coup sûr et un but sur balles en deux manches pour devenir le premier partant des Expos à blanchir l’adversaire.Wagner estime que la clé, pour lui, sera de rester en santé.Il veut montrer qu’il peut lancer à tous les cinq jours dans les ligues majeures.Avec les Mariners, il a affiché un dossier de 3-5 en 15 présences, dont 14 départs, en 1996.Felipe Alou a aimé ce qu’il a vu de Wagner.Parce qu’il a raté toute la dernière saison, on ne veut pas brûler les étapes mais il pourrait forcer la main des Expos.HOCKEY CONFERENCE DE L’EST Section Nord-Est Mj G P N Bp Bc Pts Pittsburgh 61 31 17 13 171 141 75 Montréal 58 28 23 7 170 151 63 Boston 59 25 22 12 152 145 62 Buffalo 59 24 21 14 150 141 62 Ottawa 61 23 28 10 137 153 56 Caroline 59 22 30 7 145 166 49 Section Atlantique New Jersey 60 38 16 6 173 119 82 Philadelphie 57 30 18 9 166 128 69 Washington 59 26 22 11 161 155 63 N.Y.Rangers 60 18 26 16 146 160 52 N.Y.Islanders 59 20 31 8 153 167 46 Floride 59 18 29 12 141 166 48 Tampa Bay 59 12 38 9 114 194 33 CONFERENCE DE L’OUEST Section Centrale Dallas 60 38 13 9 184 118 85 Detroit 61 33 15 13 184 139 79 St.Louis 62 32 22 8 185 152 72 Phoenix 61 24 26 11 165 173 59 Chicago 59 23 26 10 144 142 56 Toronto 59 20 31 8 138 172 48' Section Pacifique S Colorado 62 31 15 16 183 149 78 Los Angeles 59 27 21 11 173 158 68 Edmonton 61 22 29 10 155 175 54: San José 59 22 30 7 144 160 51l Anaheim 59 20 30 9 145 181 49 Calgary 59 17 30 12 155 184 46 Vancouver 61 18 33 10 170 215 46 Dimanche Buffalo 3 Washington 0 Boston 5 N.Y.Islanders 4 Dallas 2 Chicago 2 St.Louis 6 Anaheim 2 Calgary 2 Ottawa 1 Lundi Pittsburgh 3 Toronto 1 Buffalo 1 N.Y.Rangers 0 New Jersey 4 Philadelphie 3 Edmonton 5 Colorado 4 (P) Detroit 3 Phoenix 1 Caroline 3 San José 1 Vancouver 2 Los Angeles 2 Hier Boston à Washington, 19h.Philadelphie à N.Y.Islanders, 19h30.Chicago à St.Louis, 20h30.Tampa Bay à Calgary, 21 h.Aujourd'hui Colorado à Toronto, 19h30.Tampa Bay à Edmonton, 20h.Montréal à Dallas, 20h30.NY Rangers en Floride, 19h30.Detroit à Anaheim, 22h30.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi TéL: 985-3344 Fax 985 3340 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LABELLE, COUR du Québec, Chambre civile, NO.560-02-000675-966 • Brel de saisie exécution mobilière, 2960-8692 QUÉBEC INC SERVICES DE PNEUS LAURENTIDES, Partie demanderesse -vs- LES INDUSTRIES MULTI-BOIS INC et MICHEL B0ISMENU, Parlie défenderesse Le 13ième jour de mars 1998 à 10hOO, au 11 RUE ROBERT, SAINT-SAUVEUR DES MONTS, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice les biens el effets de LES INDUSTRIES MULTI-BOIS INC, saisis en celte cause, consistant en: Tracteur "Case" avec accessoires 580 SK Turbo 4x4 8 pelle à neige.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: André AVELINE huissier du district de Terrebonne, Aveline.Aveline, HUISSIERS (514) 229-4329, 646, rue Valiquette, C P 204, Ste-Adèle, PQ.J0R 1L0 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-013772-984 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT MARITU ASNAKAW MEKURIA, Partie demanderesse c.JEMAL SAID DAMTAWE, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JEMAL SAID DAMTAWE de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de justice de Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR AVIS AUX CRF.ASCIF.RS ni: I.A PREMIÈRE ASSIMIllfi: DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE LES ENTREPRISES JACQUES SAVARD INC.1880 Louis Bélanger Laval (Québec) H7W 5K6 DÉBITRICE AVIS est par les présentes donné que LES ENTREPRISES JACQUES SAVARD INC a fait cession de ses biens le 20 février 1998 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10 mars 1998, à 10 h 30, au bureau du Syndic, 401 bout.St-Joseph Est.Montréal.Québec.Daté de Montréal, le 25 février 1998.I St-Gcorges Hébert inc.-lél.tmuL Si-Juv-ph Km Mnntréiil (Québec) H2J IJb Ttl.: (5141X44-1044 Téléc.: (5141 (U4-59I6 Une copie de la déclaration en séparation de corps a été remise au greffe à l’intention de JEMAL SAID DAMTAWE.Lieu: Montréal Date: 27 février 1998 FRANCOIS LEBLANC GREFFIER ADJOINT CANADA PROVINCE DE QUÉBEC Numéro 500-12-240360-986 COUR SUPÉRIEURE MONTREAL Greffier adjoint PRÉSENT Jeannique Kate Brodeur Partie demanderesse c.Lemhar Abdelkrim Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Lemhar Abdelkrim de comparaître au greffe de celle cour situé au 10 St-Antoine Est, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce l'avis de la communication de pièces de la demanderesse a été remise au greffe à l'intention de Lemhar Abdelkrim.Lieu: Montréal Avis aux CRÉANCIERS Dans l'affaire de la faillite de : NOVA EXPERTISE SOLUTIONS INC'., personne morale dûment constituée selon la Loi, ayant son siège social el sa principale place d'affaires au 410.rue St Nicolas.Bureau 006.Montréal (Québec) H2Y 2P5 Avis est par les présentes donné qu'une ordonnanee de séquestre a été rendue à l'égard de NOVA EXPERTISE SOLUTIONS INC.le 18 février 1998 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 19e jour de mars 1998 à 9h 30, au bureau du séquestre officiel, 5, Place Ville Marie.8eétagc.Montréal (QuébecI.Pierre Laporte.CA.CIP Responsable de l’actif Cakov BOangir Ernst & Yuunc Inc.Syndic 01 Caron Bhangir Ernsts,Young iNC I.Place Mile-Marie, bureau 241)11.Montréal (Québec) IUH 3M9 Date: 23 février 1998 FRANCOIS LEBLANC, g.a.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-17-002900-986 COUR SUPÉRIEURE (PROCÉDURE ALLÉGÉE) IVAN REEDE Partie demanderesse -vs- GÉRARD PERRIN et DEAN PERRIN Parlie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à DEAN PERRIN de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, à Montréal, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration, avis du défendeur, inventaires de pièces et pièces a été remise au greffe à l’intention de DEAN PERRIN.LIEU: MONTRÉAL DATE: 02 mars 1998 RITACADIEUX CANADA PROVINCE DE QUÉBEC District de Montréal NO.500-22-016943-980 COUR du Québec (Procédure allégée) PRÉSENT LE GREFFIER ADJOINT MYRIAM HERNANDEZ Partie demanderesse c.GREGORIO BELL Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à GREGORIO BELL de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, Montréal, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la déclaration a été remise au greffe à l’intention de GREGORIO BELL.Lieu: Montréal Date: 02 mars 1998 RITACADIEUX AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie CREDIT MULTIPLUS INC., ayant son siège social au 10.Sl-Jacques ouest, suite 712, Montréal, Qc, H2Y 1L3, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, 29 janvier 1998 MUNICIPALITE DE LA Ëaie James APPEL D’OFFRES MBJ-9804 ACQUISITION D'UN CAMION À ORDURES DIX (10) ROUES, AVEC BENNE À CHARGEMENT AVANT ET CONTENEUR STANDARD La Municipalité de la Baie James désire obtenir des soumissions pour l'acquisition d'un camion à ordures dix (10) roues, avec benne à chargement avant et conteneur standard.Les soumissions cachetées, adressées au greffier de la Municipalité de la Baie James, sous enveloppe fournie par la Municipalité à cet effet el portant la mention «Appel d'offres MBJ-9804» seront reçues jusqu'à 16 h, le 20 mars 1998, au bureau du soussigné, greffier de la Municipalité de la Baie James, à l'adresse suivante: Municipalité de la Baie James 110, boulevard Matagami Case postale 500 Matagami (Québec) JOY 2A0 Un chèque visé ou mandat posté représentant 10 % de la soumission totale (incluant les taxes) payable à la Municipalité de la Baie James ou un cautionnement de soumission représentant 10 % de la soumission totale (incluant les taxes) devra accompagner la soumission.Les soumissions présentées seront ouvertes en public à compter de 16 h 1 le 20 mars 1998 aux bureaux de la Municipalité de la Baie James, à Matagami.Seules les entreprises et/ou personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant une place d'affaires dans une province ayant conclu un accord inlergouvernemental de libération des marchés publics applicable à la Municipalité sont admises à soumissionner.Le soumissionnaire a la responsabilité de s’assurer que sa soumission est déposée au bureau du greffier au 110, boulevard Malagami à Matagami.La Municipalité de la Bele James en aucun cas responsable de tout retard de livraison par la poste.Seules les soumissions reçues au bureau du greffier au plus tard le 20 mars 1998 avant 16 h seront acceptées.La Municipalité de la Baie James ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et ne sera en aucune façon responsable de quelque dommage, perte ou préjudice de quelque nature que ce soit pouvant survenir au soumissionnaire.Robert L’Africain, greffier GILLES DAUDELIN Président CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-05-006110-981 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE CIVILE LES ENTREPRISES CUSTER INC, Requérante C, KLARA INVESTMENT CORPORATION Intimée ET OFFICIER DU BUREAU DE LA PUBLICITÉ DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIERE DE TERREBONNE Mis en cause ORDONNANCE DE COMPARAITRE L'intimée Klara Investment Corporation est, par les présentes, requise de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs.Une copie de la requête en radiation d'inscriptions sur le registre foncier même que les pièces ont été laissées au greffe de la Cour Supérieure, chambre civile, du district de Terrebonne, à son intention sis au 400 Laviolette à St-Jérôme.De plus, PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans lesdits délais, la requérante procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'elle sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.Saint-Jérôme, le 2 mars 1998 JOANNE LARIVIERE G.C.S.PRÉVOSTAUCLAIR FORTIN D'AOUST Me Martin Laurendeau 55 Caslonguay, bureau 400 ST-JÉR0ME, (Québec) J7Y2H9 1-514-436-8244 PROCUREURS DE LA REQUÉRANTE AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS, par les présentes, que la compagnie “2530-3660 QUÉBEC INC.” demandera à l'Inspecteur général des Institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 18 février 1998 Christophe Deville, président Ville de Longueuil APPEL D'OFFRES La ville de Longueuil requiert des soumissions pour la fourniture des biens et services suivants : Entretien des plants décoratifs, 98-653 (leurs vivaces et annuelles Les soumissions (dépôt de 30 $ non remboursable) seront reçues jusqu'au vendredi 20 mars a 11 h au 300, rue St-Charles Ouest, Longueuil (Québec) et seront ouvertes immédiatement après l'heure limite.La ville mentionnée ne s'engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Pour toute information concernant cet appel d'offres, incluant documents et conditions de soumission, appelez sans (rais du lundi au vendredi, de 9 h à 21 h, en spécifiant le numéro de dossier.1-800-256-7774 Union des municipalités du Québec a Saint-Habert DEMANDE DE SOUMISSIONS LA VILLE DE SAINT-HUBERT DEMANDE DES SOUMISSIONS POUR: PROJET 1 : FOURNITURE D'ASPHALTE ROUTIER-CONTRAT 98-09A PROJET 2: FOURNITURE DE PIERRE C0NCASSÉE-C0NTRAT 98-1 OA 1.- Les soumissions seront reçues jusqu'à 10 h le mardi 17 mars 1998 au bureau du greffier, 5245, boulevard Cousineau, bureau 2000, Saint-Hubert, et seront ouvertes immédiatement après l'heure limite au même endroit.2.- Les documents de soumissions obligatoires seront fournis, à compter du 4 mars 1998, EXCLUSIVEMENT PAR M.GEORGES PRATTE, chef du Service de l'approvisionnement, 6355, boulevard Maricourt, f étage, Saint-Hubert, moyennant la somme de 25 S chaque, taxes incluses, payable comptant à la Ville de Saint-Hubert et non remboursable.3.- Pour Information: Monsieur Yvan De Lachevrotière, chef de division Espaces verts et bâtiments au Service des travaux publics, au numéro (514) 445-7835.4 - La Ville de Saint-Hubert ne s'engage à accepter aucune soumission.Saint-Hubert, le 4 mars 1998.L'assistante-greffière, Carmen St-Georges, avocate Avis public Ville de Montréal Servies du greffe Article 36a de la Charte 2‘ AVIS Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal Le chef de la section géomatique au Service des travaux publics a approuvé, le 16 février 1998, en vertu de la résolution CE94 02575 du comité exécutif du 21 décembre 1994 lui déléguant ce pouvoir, la description du lot suivant, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte: Le lot 196-1 (passage piétonnier) situé à l'est de la 28‘ Avenue, dans le prolongement de la rue François-Beau, faisant partie du cadastre de la Paroisse de Pointe aux-Trembles, circonscription foncière de Montréal.(980455008) Le droit à une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant la Chambre de l’expropriation de la Cour du Québec, dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le deuxième que la Ville est tenue de publier, Montréal, le 4 mars 1998 Le greffier, M‘ Léon Laberge Avis public Ville de Montréal Service du greffe Article 36a de la Charte 3‘ AVIS Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal Le chef de la section géomatique au Service des travaux publics a approuvé, les 2 et 3 février 1998, en vertu de la résolution CE94 02575 du comité exécutif du 21 décembre 1994 lui déléguant ce pouvoir, la description des ruelles suivantes, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l’article 36a de la Charte: 1, Ruelles situées au nord-est de la rue Sainte-Catherine, à l'ouest de la rue Du Fort, étant les lots 1654-73-16, 1654-73-21 et 1654-73-26, faisant partie du cadastre du Quartier Saint-Antoine, circonscription foncière de Montréal.(980455003) 2.Ruelle située à l'est de la rue de Bullion, au sud de l'avenue Mont-Royal, étant le lot 20-8 du cadastre du Village de St-Jean-Baptiste, circonscription foncière de Montréal.(980455006) 3.Ruelle située au sud-est de la rue Centre entre les rues Soulanges et Jardin, étant les lots 3068-3 et 3069-3, faisant partie du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, circonscription foncière de Montréal.(980455007) Le droit à une indemnité eu égard à ces acquisitions doit être exercé par requête devant la Chambre de l'expropriation de la Cour du Québec, dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le troisième que la Ville est tenue de publier.Montréal, le 4 mars 1998 Le greffier, M* Léon Laberge Ot homme r* deiru/td* pu Wdienant i un vuiofiUft de Médecins du Monde de le l demande au» qu’l témoigné de su souffrances N oui soignons in binsurn qui m votent et aussi cedes qui ne se voient pas B 8 I.K I) K V Oil!.I.K M K I! < I! K I) I I M A l( S I !» !l K CINÉMA ,• m ANGRIGNON: 7077.boul.Newman.Lasalle (366-2463) — Space Jam sam.dim 13h30 — Sphere 13h, 16h10, 19h.21h45, sam.dim 16h10, 19h.21 h45 — Mousehunt 13h30 — L A.interdite 15h30, 18h45.21 h40 — Krippendort's Tribe 12h40.14h55.17h, 19h20.21h25 — Ne réveillez pas une souris qui dort 13h40 — Dangerous Beauty sam 19h — L A.Confidential I5h40, 18h40, 21h30, sam 15h40, 21h30 — Replacement Killers 19h15, 21 h20 — Pippi Longstocking 12h45.14h35, 16h25 — Titanic 12h30.16h30, 20h30 — Flubber 12h.14h10 — Plaxmol 12h20.14h30 — Titanic v.l.12h05.16h.16h45.20h.20h45 ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — Palmetto 13h15.16h, 18h45, 21h15, lun.13h15.16h, 18h45, 21 h45 — Great Expectations 13h45.16h30, 19h.21 h30 — The Borrowers 13h30.15h30.17h30, 19h30 — Replacement Killers 21 h45 BERRI: 1280.rue St-Denis (288-2115) — Le grand jeu 13h15,15h25,17h35.19h45.21h55 — Le loup-garou de Paris 12h20,14h35, 16h50.19h20, 21h30 — L'idéaliste 18h30.21 h20 — Maman, je m'occupe des méchants 13h35.15h50 — Jackie Brown v.t.12h.15h10, 18h15.21 h15 — Frissons 2 19h10.21 h45 — Anastasia v.l.12h30,14h45.17h BOUCHERVILLE: 20.boul.de Mortagne (449-6404) — Oidier 12h10, 14h30.16h50.19h10.21h30 — Le destin de Will Hunting 13h 15h50.18h40.21 h40 — Le petit monde des Emprunteurs I2h30.14h40.16h40.18h50 — La déroute 21 h — Viens danser sur la Lune 12h, 14h10.16h10.18h30 — Les Irères blues 2000 21h50 — Fill Brindacier 12h20,14h20,16h20 — Le chanteur de Noces 18h20.20h30 — La guerre des tuques 12h50 — Pour le pire et pour le meilleur 15h, 18h 10.21 h10 — Spice World v.t.12h — Cité obscure 14h.16h20.18h45, 21h20 — Le ciel est à nous 13h20, 15h30.17h40.19h40.21h50 — Les boys 13h30.16h30.19h30.22h — Sphère v.t.13h10.16h, 19h.21h45, sam.13h10, 16h.21 h45 — Beauté dangereuse sam 19h BROSSARD: 2150.Lapinière, Mail Champlain (465-5906) — Fiti Brindacier 12h30.14h30.16h30 — Good Will Hunting 18h30.21h10 — The Borrowers sam.dim.mar.12h50,15h, 17h05.19h20.21 h10.ven.lun.mer.jeu.19h20, 21 h10 — Palmetto 18h50, 21 h20 — Kissing A Fool 12h40.14h50,17h10.19h20, 21h30 — Pour le pire et pour le meilleur 12h10, 15h10.18h10, 21 h — Viens danser sur la Lune 12h20,14h40, 16h50.19h10 — Desperate Measures 21 h35 — Wedding Singer 13h.15h20,17h20.19h30, 21h40 — Spice World 12h — Dark City 14h20,16h40,19h, 21 h50 CARREFOUR LAVAL: 2330.Le Carrefour (688-3684) — Fill Brindacier 12h30,14h30.17h — Palmetto 18h50, 21 h10 — Spice World v.t.12h20, 14h40,16h45 — Good Will Hunting 19h, 21 h40 — Les boys 13h15,16h.19h20, 22h — Le ciel est à nous 12h50, 14h55.17h 15.19h30, 21 h50 — La guerre des tuques 12h10 — Dark City 14h20,16h35, 19h10.21h20 — Pour le pire et pour le meilleur 12h40,15h40,18h40,21h30 CAVENDISH: 5800.boul.Cavendish (485-7111) — The Full Monty ven.sam dim.mar.13h35, 15h55.18h30, 20h45, lun.mer.jeu.18h30, 20h45 — Good Will Hunting ven.sam dim mar 12h50, 15h40.18h40.21 h25, lun mer.|eu 18h40, 21h25 — Titanic ven.sam.dim.mar.13h, 17h, 21 h.lun mer.jeu.21 h — Anastasia ven.sam.dim.mar.12h55, 14h50 — L.A.Confidential 18h55.21h40.lun.mer.jeu.18h55, 21 h40 — Krippendort's Tribe 12h40.15h, 17h15,19h20, 21h30 —Wedding Singer ven.sam dim.mar.13h10.15h15.17h30.19h40, 21 h50.lun.mer.jeu 19h40.21 h50 — As Good As It Gets ven.sam.dim mar.12h30.15h40.18h45.21 h45, lun.mer.jeu.18h45, 21 h45 — The Borrowers ven.sam.dim.mar.13h25, 15h25,17h25.19h30, lun.mer.jeu.19h30 CENTRE EATON: 705.rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Krippendort's Tribe 12h10,14h20.16h50.19h20, 21 h40.ven.sam.24h — Titanic 12h, 16h, 20h.ven.sam.23h45 — Free Willy sam dim 13h30 — L.A.Confidential 12h30, 15h30.18h30.21h20, sam.dim.15h30.18h30.21 h20.ven sam.24h05 — Sphere 12h40.15h40.18h40.21 h30.ven.sam.24h15 — Four Days in September 12h05.21 h10, ven.sam.23h30 — Live Flesh (sous-titres français) 14h35, 16h40, 18h50 — Hanging Garden 12h15.14h30,16h35, 19h, 21 h.sam.dim.16h35,19h.21 h20, ven.sam.23h15 — Mon ami Willy sam.dim.13h30 CENTRE LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) — Titanic v.t.12h.12h30.12h45.16h, 16h30.16h45.20h.20h30.20h45 — Titanic 12h15.16h15.20h 15 — Mousehunt 12h10.14h20 — Ne réveillez pas une souris qui dort 12h10.14h10 — Dangerous Beauty sam 19h — Mon ami Willy sam.dim.13h30 — L.A.Confidential 16h10,18h55, 21h40, sam.16h10, 21h30 — Plaxmol 12h55.14h55 — Ma vie en rose 17h.19h20, 21 h25 — Gingerbread Man 13h20.15h40.19h05.21h40 — Sphere 13h, 15h50.19h, 21 h45 — Free Willy sam.dim.13h30 — L.A.interdite 13h 15.16h05.18h45.21h30.sam.dim 16h05.18h45.21 h30 — Krippendort's Tribe 13h05.15h10.17h15.19h25.21h35 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001.rue Université (849-3456) — Boogie Nights 12h35, 15h30.18h25.21 h25 — Wings ot the Dove 13h40, 18h50 — Deconstructing Harry 16h10, 21 h10 — Happy Together 12h40, 14h50, 17h, 19h, 21h15 — Deceiver 12h40.15h, 19h.21 h15 — L'anguille 12h5f, 15h15.19h20, 21 h45 — Dernier recours 12h50.15h15.19h20, 21 h45 — Wedding Singer 13h30,15h40.19h15, 21h35 — As Good As It Gets 12h30.15h25,18h20, 21h20 — Les boys I3h20,15h50.19h10,21h30 COMPLEXE DESJARDINS: 1, Place Desjardins (288-3141) — Le ciel est à nous 12h50.14h55.16h55.19h.21 h05 — Marius et Jeanette 12h30.14h45, 17h.19h 15.21 h30.lun.12h30, 14h45.17h, 21 h30 — Post Coïtum, animal triste 13h, 15h10,17h20,19h30, 21h40 — Le destin I2h40, 15h40.18h30.21 h20 CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — Kissing A Fool 13h, 15h10.17h20.19h30, 21 h45, ven 19h30, 21h45 — Wag the Dog 19h20, 21 h30 — Spice World sam.dim.lun.mar.mer.jeu.12h50, 15h, 17h05 — Wedding Singer 13h10.15h20,17h30,19h40, 21h50.ven.19h40, 21 h50 — Palmetto 19h, 21h40 — Pippi Longstocking sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13h20, 15h 15.17h05 — Dark City 12h40, 14h50,17h, 19h10.21 h25, ven.19h10, 21 h25 — Titanic •AGENDA ( 12h30, 16h15.20h, ven.20h — Sphere 13h, 16h, 18h50, 21 h35 DAUPHIN: 2396.rue Beaubien Est (721-6060) — Titanic v.l.sam dim.I2h30,16h30, 20h30, ven 20h.lun.mar.mer.jeu.12h30,16h30.20h30 — Pour le pire et pour le meilleur sam dim.lun mar.mer.jeu 13h 16h, 18h45.21h30, ven.18h45.21 h30.lun.16h, 18h45, 21 h30.mar.18h45, 21 h30 DORVAL: 260.Dorval (631-8586) — Titanic 12h 16h.20h — Good Will Hunting 16h30, 19h, 21 h30 — Pippi Longstocking 12h30, 14h30 — Dark City 13h.15h30.19h10.21 h40 — Palmetto 12h15, 21 h20.sam dim 21h20 — Wedding Singer 14h40.16h45.19h20.sam.dim 16h45.19h20 — Free Willy sam dim 13h30 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — Good Will Hunting 13h30.16h10.18h50.21h30.jeu.13h30.16h10.21h30 — Kissing A Fool 13h20, 15h30.17h40, 19h50.22h — Alter Glow 14h.16h30.19h.21h40 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993 boul Taschereau (672-2375) — Plaxmol ven lun mar mer.jeu.12h10,14h — Mon ami Willy sam.dim 13h30 — L.A.interdite 15h50.18h45.21 h40 — Titanic 12h.16h.20h — Krippendort's Tribe 12h25,14h45.17h, 19h15.21h30 — Titanic v.t.12h30.13h.16h30.17h, 20h30.21h — Ne réveillez pas une souris qui dort 12h.13h55 — Dangerous Beauty sam 19h — L.A.Confidential 15h55.18h50.21h45.sam.15h55, 21h30 — Free Willy sam.dim.13h30 — Sphere 13h10.16h10.19h10.22h05.sam.dim 16h10,19h10.22h05 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185.Hymus (697-8095) — Wag the Dog 17h.19h30, 21h40 — Mousehunt 12h40, 14h50 — The Borrowers 12h10,14h05.16h40.19h10 — Tomorrow Never Dies 21 h 10 — Sphere 12h50.15h45.18h50, 21h30 —Titanic 12h, 16h, 16h30, 20h, 20h30 — Mr.Magoo 12h30, 14h30 — Dangerous Beauty sam.19h — L.A.Confidential 13h.16h15.19h.21 h50.sam.13h.16h15.21h30 - Krippendort's Tribe 12h20.14h40.16h45.19h20.21h20 — Free Willy sam.dim.13h30 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616.rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — Wedding Singer 12h45, 15h, 17h10.19h20, 21h40, lun.12h45.15h — Dark City 12h15,14h30,16h45.19h.21h15 —As Good As It Gets 12h30, 15h30, 18h30.21h25 — Wag the Dog 14h10.16h30.18h45.21h GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — Spice World 12h40 — Cité obscure 14h55,17h15.19h35, 21h55 — Kissing A Fool 12h15.14h25, 16h40,18h55, 21h15 — Sphère v.t.13h.16h, 19h, 21h45, sam.13h, 16h, 21h10 — Beauté dangereuse sam 19h — Le petit monde des Emprunteurs 12h, 14h10.16h20.18h40 — Le chanteur de Noces 21 h10 — The Borrowers 12h30.14h40 — Wedding Singer 16h45.i9nio 21 h20 — Viens danser sur la Lune 12h20.14h30, 16h50,18h50— Dernier recours 21 h — Pippi Longstocking 12h10.14h20,16h30 — Le destin de Will Hunting 18h55, 21h35 — Didier 12h10.14h30.16h50.19h20, 21h30 LANGELIER: 7305.rue Langelier (255-5482) — Fiti Brindacier 13h05, 15h05, 17h05 — Dernier recours 19h05, 21 h10.ven.sam.dim.mar.23h15 — Oidier 13h10, 15h10,17h10,19h10, 21h10, ven.sam.dim.mar.23h10 — Spice World v.t.13h15.15h15, 17h15 — Les boys 19h20, 21 h35, ven.sam.dim.mar.23h40 — Le petit monde des Emprunteurs 13h, 15h.17h, 19h — Le chanteur de Noces 19h10, 21 h10.ven.sam.dim.mar.23h10 — Viens danser sur la Lune 13h05, 15h05.17h05 — Cité obscure 13h20, 15h20, U LT U II El 17h20.19h20, 21h20, ven.sam.dim.mar.23h20 — Sphère v.t.19h, 21 h35.sam 21 h35, ven.sam.dim.mar 23h55 — Beauté dangereuse sam 19h LASALLE: 7852.boul Champlain (365-5659) — Didier 12h30, 14h40, 17h.19h20, 21h40 — Sphère v.t.12h40,15h45, 18h30, 21 h25, ven.18h30, 21 h25, sam.12h40.15h45, 21 h25 — Beauté dangereuse sam.19h — Le petit monde des Emprunteurs 12h.14h30,16h40.18h50, ven 18h50 — Dernier recours 21 h — Viens danser sur la Lune 12h30.14h50, 16h50, 19h30.ven.19h30 — Le chanteur de Noces 21h35 — Spice World sam.dim.lun.mar.mer.jeu 12h10.14h20 — Wedding Singer 16h30,19h.21 h10.ven 19h.21h10 — Les boys 12h50.16h, 19h10.21 h50.ven 19h10.21 h50 — Kissing A Fool 12h40, 14h50.17h, 19h30,21h45,ven 19h30, 21h45 — Fiti Brindacier sam.dim lun.mar.mer.jeu.12h10, 15h, 17h20 — Pour le pire et pour le meilleur 20h — The Borrowers sam dim.lun.mar.mer.jeu.12h20,14h30, 16h40.19h — Palmetto 21 hi5 — Dark City 12h, 14h10, 16h25, 18h40.21 h05.ven.18h40, 21 h05 — Cité obscure 12h30.14h30 16h50, 19h10.21h25, ven.19h10.21 h25 — Good Will Hunting 13h.15h50.18h50, 21 h35.ven.18h50, 21h35 LOEWS: 954.rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — Titanic 12h30.16h30, 20h30 — Dangerous Beauty 12h20, 15h30.18h50, 21h20 — Gingerbread Man 12h50.15h50.19h10, 21h40 — Kun-dun 12h10, 15h10.18h40.21h30 — Sweet Hereafter 13h, 16h, 19h20, 21h50, mer.13h, 16h, 21 h50 LONGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Les boys 13h30,16h, 19h, 21 h20 — Le petit monde des Emprunteurs 12h40,14h40, 16h50, 19h10 — Dernier recours 21h10 — Sphère v.t.13h, 15h45.18h40, 21h20 — Cité obscure 12h30, 14h50, 17h10, 19h30, 21 h50 — Spice World 12h50,15h10 — Le destin de Will Hunting 18h50.21h40 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991 ) — Phantoms 12h20, 14h40.17h, 19h20, 21h50.ven.sam.24h — Jackie Brown 13h15, 16h30, 19h40, ven.sam 23h10 — Alien Resurrection 12h10.14h30.16h50,19h10, 21 h30, ven.sam.23h50 — The Jackal 13h, 15h50.19h.21 h40.ven.sam.24h 10 — Scream 2 12h15.15h20.18h30, 21 h 10, ven.sam.23h40 — Rainmaker 12h30,15h30,18h20, 21h20, ven.sam.24h05 PARISIEN: 480, rue Ste-Catherine Ouest (866-3856) — Matusalem 2: Le dernier des Beau-chesne 12h15, 14h25 — Le jardin suspendu 16h35, 19h15.21 h20 — Ne réveillez pas une souris qui dort 12h15.14h15 — L.A.interdite 16h20.18h55, 21 h40 — De beaux lendemains 12h50 15h30.18h50, 21h15 — Titanic v.l.12h.13h.16h, 17h, 20h.21h — Ma vie en rose 12h45, 14h50,17h, 19h20, 21 h35 — Live Flesh (sous-titres français) 12h20, 14h30, 16h45,19h25, 21 h45 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — Kissing A Fool 12h50, 14h40, 16h50, 19h, 21 h10 — As Good As It Gets 12h10, 15h30, 18h30, 21 h30 — Good Will Hunting 18h40, 21 h20 — Spice World 13h30,16h15 — Dark City 12h20.14h30, 16h40, 18h50, 21h — Wedding Singer 12h40, 14h50, 17h, 19h10.21 h50 — Palmetto 19h20, 21h40 — Pippi Longstocking 13h, 15h.17h10 QUARTIER LATIN: 340.Emery (849-4422) — Cité obscure 12h30, 14h55, 17h20.19h40, 22h10, ven.sam 24h30 — La déroute 11 h45, 14h15, 16h50.19h20, 22h05 — Le destin de Will Hunting 12h05, 15h, 18h30, 21 h25 — Les boys 11 h25, 14h, 16h25,18h55, 21h40, ven.sam.24h — Mondo 11 h35 13h30, 16h.18h15, 20h15, 22h15, ven.sam 24h10 — Viens danser sur la lune 11 h.13h25, 16h05.18h45 — Les trères blues 2000 21 ti 10 — Des hommes d'inlluence 13h05,15h30, 18h25, 21h, ven.sam.23h15 — Le petit monde des Emprunteurs 11 h20.13h35, 15h50, 18h40 — Sphère v.l.21h45 — Didier 11 h05, 13h40, 16h30, 19h05, 21h35, ven.sam.24h — Beauté dangereuse 13h10.16h10.19h, 21 h40.sam dim.24h10 — La guerre des tuques 10h55.13h05.15h20,17h25 — Nettoyage à sec 19h25, 21 h50.lun.21h50, lun.mer jeu 21 h50, ven.sam 24h05 — Assassins 12h45, 15h45, 19h, 22h — Fiti Brindacier 11h, 13h15,15h40, 18h50 — Les grandes espérances 21 h55 — Le chanteur de Noces 10h50, 13h.15h25,17h40, 20h, 22h15, ven.sam 24h20 — Harry dans tous ces états 10h45, 12h55.15h05.17h15, 19h35.21 h50.ven.sam.24h05 — Pour le pire et pour le meilleur 12h10,15h10.18h35, 21h35 — Sphère v.t.12h.15h, 18h10.21h15, ven.sam.23h55 ST-BRUNO: 1495.boul.St-Bruno (653-4848) — Sphère v.l.12h40, 15h30,18h30.21h25 — Titanic 12h30,16h30.20h30 — Spice World v.t.13h — Cité obscure 15h05.17h20,19h30, 21h40 — Fill Brindacier 13h30.15h40, 17h30 — Le chanteur de Noces 19h25, 21 h35 — Viens danser sur la Lune 12h35.14h40,16h45 — Dernier recours 18h50, 21 h10 — Pour le pire et pour le meilleur 12h50.15h45, 18h40, 21h45 — Le petit monde des Emprunteurs 13h10.15h10,17h10,19h15 — Sphere 21 h20 — Didier 12h10.14h30, 16h50, 19h10, 21 h30 — Les boys 12h20,14h45.17h05, 19h35, 21 h55 — Titanic v.t.12h, 16h, 20h — Titanic v.l.12h.16h.20h ST-JÉRÔME (CARREFOUR DU NORD): 900, boul.Grignon (436-4525) — Le destin de Will Hunting 19h, 21 h30 — Titanic v.t.21 h, sam jeu.15h, 21 h — Didier ven.19h, 21h30, sam.jeu.13h, 16h40.19h, 21 h30 — Sphère v.t.19h, 21h30 — Viens danser sur la Lune sam.jeu.13h, 14h55.16h50 — Dernier recours 19h, 21 h30 — Les boys ven.19h.21 h30.sam.jeu.16h30,19h.21h30 — Fiti Brindacier sam.jeu.13h, 14h55,16h50 —Le petit monde des Emprunteurs ven.19h, sam jeu.13h, 14h55.16h50.19h — Les grandes espérances 21 h — Cité obscure ven 19h, 21h30, sam.jeu.16h45.19h, 21 h30 — Titanic v.l.ven.19h.sam.jeu.13h, 16h35, 20h10 — Le chanteur de Noces ven.19h.sam.jeu.16h40,19h STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — Cité obscure 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20, ven.sam.dim.mar.23h20 — Titanic v.t.15h30, 19h15.ven.sam dim mar 23h — Titanic v.l.13h.17h, 21 h — Les boys 13h, 17h10.19h20, 21 h35, ven.sam.dim.mar.23h40 — Spice World v.t.13h15, 15h15 — Sphère v.t.13h.15h45, 19h, 21 h35.ven.sam.dim.mar.23h55 — Le petit monde des Emprunteurs 13h, 15h, 17h, 19h — Les trères blues 2000 21 h20, ven.sam.dim.mar.23h30 — Fill Brindacier 13h05.15h05,17h05 — Dernier recours 19h05, 21 h10, ven.sam.dim.mar.23h15 — Le chanteur de Noces 19h10.21 h10.ven.sam.dim.mar 23h10 — Viens danser sur la Lune 13h05.15h05.17h05 TERREBONNE: 1971.Chemin du Coteau (849-3456) — Les boys 13h15,17h10, 19h20, 21h35, ven.sam.dim mar.23h40 — Spice World v.t.13h15, 15h15 — Le chanteur de Noces 13h10, 19h10, 21 h10.ven.sam.dim.mar.23h10 — Viens danser sur la Lune 13h15, 15h05,17h05 — Titanic v.t.15h30,19h15, ven.sam.dim.mar.23h — Les trères blues 2000 21 h20, ven.sam.dim.mar.23h30 — Le petit monde des Emprun- teurs 13h, 15h, 17h, 19h — Fiti Brindacier 13h05,15h05,17h05 — Oernier recours 19h05, 21 h10, ven.sam.dim.mar 23h15 — Titanic v.t.13h, 17h, 21 h — Cité obscure 13h20, 15h20, 17h20,19h20, 21h20, ven.sam.dim.mar.23h20 — Sphère v.l.15h45,19h, 21h35, ven.sam.dim.mar.23h55 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Titanic v.t.12h, 13h, 16h, 17h, 20h, 21 h, sam.23h55 — Krippendort's Tribe 12h20.14h30,16h35.19h10, 21h20, sam.23h30 — Demain ne meurt jamais 15h30,18h50 — Sphere 12h40.21h45, ven.24h15 — Titanic 12h30, 16h30.20h30, sam 24h20 — Plaxmol 12h10, 14h15 — Alerte météo I6h20,19h, 21h30, sam.23h45 À QUÉBEC CINÉMA STE-FOY: 2500, boul.Laurier (418-656-0592) — Titanic v.t.20h30, sam.dim 12h30, 16h30.20h30 — Les boys 19h15, 21h30, sam.dim.12h, 14h20.16h30, 19h15.21h30 — Mon ami Willy sam.dim.13h30 — L.A.Conlidential 19h.21 h45.sam.dim 15h40,19h, 21 h45 GALERIES CAPITALE: 5401.boul des Galeries (418-628-2455) — Plaxmol 13h, 15h — Ma vie en rose 17h, 19h15, 21h20, sam.23h20 — Matusalem 2: Le dernier des Beauchesne 11 h30.13h30, sam.dim.11h30 — Mon ami Willy sam.dim.13h30 — L.A.interdite 16h10.19h, 21h50 — Titanic 12h20.16h20, 20h15 — Pour le pire et pour le meilleur 13h, 16h.19h, 21 h50 — Ne réveillez pas une souris qui dort 11h45.13h45 — Titanic v.t.11h30,12h, 12h45, 13h10.15h20, 16h, 16h45, 17h10, 19h15, 20h, 20h45, 21h10, sam.23h10 — Krippendort’s Tribe 12h50, 15h, 17h10,19h20, 21h30, sam 23h40 — Sphère v.l.13h, 15h55, 19h, 21h55 — Anastasia v.t.12h10 — L'imposteur 17h, 21 h35 — Demain ne meurt jamais 14h30,19h10, sam.23h45 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Titanic v.l.13h.16h45, 20h30 — Fill Brindacier 13h40,15h30,17h15 — Le chanteur de Noces 19h35, 22h — Viens danser sur la Lune 13h50.15h40,17h50.19h45 — Dernier recours 21 h50 — Les boys 14h, 16h35, 19h10, 21 h40 — Le petit monde des Emprunteurs 14h10, 16h.17h40,19h25 — Les grandes espérances 21 h10 — Le destin de Will Hunting 13h30, 16h15, 18h50, 21 h30 — Sphère v.l.13h20, 15h50, 18h40, 21 h20 — Cité obscur 13h10,15h10,17h05,19h, 21h CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575.ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335, boul.de Maisonneuve Est(842-9768) CONSERVATOIRE: 1400.boul.de Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499- , 0159) IMPERIAL: 1430, rue de Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉ&TRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est (521-0025) UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: Ciné-Campus (343-7682) Téléphone: 985-3322 ^ |(j S P |j T | | P S A N N 0 N (PS Télécopieur: 985-3340 MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 «V HORIZONTALEMENT 1- Autorité suprême 2- Raccourcir.— Deuxième calife des musulmans, né à la Mecque (vers 581-644).3- Inclinomètre.4- Langue parlée en Inde.— Parasite du mouton.5- Indéfectible.— Couleur.6- Ferrure — Poète grec.— Court.7- Rayon.— Roche sédimentaire.8- Donner des baisers.— Rarement.9- Saison.— Mammifère primate.10- Câble de charrette.— Chinois.11- Guerrier philistin.— Particule.12- Dans.— Année.— Poisson.— Cérium.VERTICALEMENT 1- Petit sac.— Il habite Bruxelles.2- Annulation d’un timbre.3- Liquide organique.— Grand-père 4- Bazardais.— Vallée envahie par la mer.5- Scie.— Mer.6- Unité de radioactivité.— Publie.7- Cercle entourant le mamelon.— Stupéfié.8- Pareil.— Bis 9- Lieu d’élevage de poissons.— Impôt prélevé par l’Église.10- Diffuse.— Instrument imitant le cri des oiseaux.11- À toi.— Cheval.— Imitation.12- Flâner.— Guêpe.Solution d’hier TA&ULATP I CE| OVA LISA iMAPC, PEP.METTP.EWLO ‘ H UEWO a a e teMm , uMmAT O I SÙP~T » SI EMENSMe / M E ¦ SB' hoWlogi s .SO/m/v AmSuL eBS -yAL.I ENERIlRBE EohMtMuh I OHB L I C,EMAN O N NE P ?ER Et tf I SmeBF/4 101 PROPRIÉTÉS À VENDRE A LONGUEUIL.secteur résidentiel 4 unités de condos dans quadruplex moderne.1 x 71/2 et 3 x 4 1/2.Excellente affaire pour propriétaire occupant Pour 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I • N • D » E «X 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL Achat-vente-échange 100 Visites libres 101 Propriétés à vendre 103 Condominiums et co-popriétés 105 Propnétés à revenus 115 Extérieur de Montréal 120 Laurentides 121 Cantons de l'Est 125 Hors-frontières 130 Maisons de campagne 132 Chalets 134 Terrres-fermes 135 Terrains 150 Transactions diverses 151 Services immobiliers Location 160 App.et log.à looer 164 Condominiums à louer 165 Propriétés à louer 175 Maisons de campagne a louer 176 Chalets à louer 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL Achat-vente-échange 201 Propriétés commerciales 203 Propriétés mdustnelles 205 Espaces commerciaux 210 Commerces a vendre 220 Entrepôt (Vente-location) 230 Gestion immobilière Location 251 Bureaux à louer 259 Espaces comm.et md â louer 275 Locaux à louer 300 • 399 MARCHANDISES 301 Oeuvres d'art 303 Antiquités 313 Ordinateurs 314 Bureautique 315 Téléphonie 318 Mobilier de bureau et acc 320 Ameublement 335 Bois de foyer 350 Animaux 400 • 499 OFFRES D'EMPLOIS 401 Postes cadre et professionnel 402 Éducation 405 Santé + serv.communautaires 408 Secteur culturel 410 Bureaux 415 Secteur informatique 420 Secteur vente 435 Restaurants et hôtellerie 440 Services domestiques 455 Emplois partiels + saisonniers 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 501 Occasions d'affaires 508 Services financiers 510 Comptabilité 512 Déclaration d'impôts 515 Informatique et bureautique 520 Préparation de C.V 522 Traitement de texte 523 Traduction, rédaction 529 Services professionnels 530 Cours 540 Santé 542 Massothérapie 543 Psychothérapie 544 Croissance personnelle 546 Cartomancie, astrologie 550 Voyages 555 Garderie 560 Entretien, rénovation 564 Décoration intérieure 570 Terrassement, paysagistes 575 Déménagement 600 • 699 VÉHICULES 675 Bateaux, yachts, voiliers 695 Automobiles 103 CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS PRES DU STADE, sur 2 niveaux, + de 1.100 p.c., 2c.c.constr.béton 87.stat.Sysf, d'alarme.83,000$.(15.000$ sous évaluation).259-6546 VIEUX LONGUEUIL I er 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D'ici, un voit la mer, en plus de confier à la galerie ses plus récents dessins, des encres réalisées en janvier, pendant la tempête de verglas.«Im vue des arbres cassés, des pylônes effondrés m’a inspiré des dessins très éclatés, avec beaucoup de traits, qui sentent le dégât du verglas.» Très tôt, en entrevue, la conversation déviera des honneurs qui lui échoient vers sa grande inquiétude: le sort réservé à ses sculptures publiques, éparpillées aux quatre vents et livrées aux éléments.«Le cube devant le palais de justice est sale et aurait besoin d’être rafraîchi.Au carré Viger, l'eau déborde de partout.Plusieurs arbres sont morts, les mauvaises herbes, nombreuses.Toutes ces œuvres ont été payées avec l’argent du public et sont installées devant des édifices publics.Il serait temps que l'on réalise l’importance de bien les entretenir.» Avec le recul, Charles Daudelin comprend qu’il était maintenant temps pour lui de faire sentir sa présence dans les musées et les galeries.«.Autrement, les gens, les critiques, oublient que j'existe encore.» À soixante-dix-sept ans bien sonnés, on comprendra que Charles Daudelin ne s’assoie pas sur ses lauriers.Comme un jeune premier, il avoue sa déception après que son dernier projet de sculpture eut été refusé.«Je ne suis plus à l’âge des concours, ça m'a un peu déprimé.Ces temps-ci, dans mon atelier, je suis heureux.J’ai l’impression de me retrouver en début de carrière.» Il parait que l’atelier d’aujourd’hui a dévoré toute la maison.Emporté par son regain de passion pour le papier, il y en aurait partout.Au cours du seul mois de janvier, il aurait réalisé quelque 70 dessins.Au printemps, son dernier projet d’envergure, Eclatement II, qui fait 60 tonnes d’acier, sera installé place de la Gare, à Québec.L’AVENIR RETROUVÉ OU LA RÉSURRECTION DES RÊVES SOURCE GALERIE SIMON BUIS Famille, de Charles Daudelin (1954) Exposition Charles Daudelin Galerie Simon Blais, 4521, rue Clark, n° 100, Montréal.Vernissage ce soir à 18h.Jusqu’au 11 avril.O P É R A Une saison qui s’immisce dans le XXe siècle LOUISE LEDUC LE DEVOIR Le secret était bien mal gardé.Iœ ténor canadien Richard Margison chantera enfin la saison prochaine à l'Opéra de Montréal.La soprano québécoise Lyne Fortin se voit quant à elle offrir La Traviata sur un plateau d’argent.Ce seront là quelques-uns des faits marquants de l’année 1998-99 à l’Opéra de Montréal, tels que révélés hier en conférence de presse.Si la maison montréalaise a joué de prudence cette année en ne présentant que des œuvres très traditionnelles du répertoire, elle fera l’an prochain une petite incursion dans le XX' siècle.En résumé, la saison s’énonce en sept titres: La Traviata, Don Carlo, Carmen, Manon, Susannah, The Consul et La Gioconda.«Il y aura toujours un écart entre ce que réclame le grand public et le milieu musical», considère le directeur général et artistique de l’Opéra de Montréal, Bernard Uzan.«Nous avons essayé, pour l’an prochain, de nous faire plaisir à nous et au grand public.» Le risque est calculé: des opéras très populaires comme Carmen ou La Traviata permettront à l’Opéra de Montréal de bien boucler son budget malgré la présentation d’œuvres moins courues comme Le Consul et Susannah.On se souviendra que Le Consul, présenté en avril 1995, n’avait attiré que très peu de spectateurs en dépit de critiques très louangeuses.Pour l’essentiel, il s’agira de la même production que celle de 1995, avec notamment la soprano canadienne Joanne Kolomyjec dans le rôle de Magda Sorel.Voilà sept ans que l’on n’avait pas entendu Richard Margison à l’Opéra de Montréal.Aujourd’hui dans la quarantaine et au faîte de sa carrière, il interprétera ce rôle de Don Carlo qu’il a enregistré sous étiquette Philips.Très ])eu entendu au Canada, Richard Margison connaît des années fastes.Cette saison, il a notamment chanté dans le Turandot du Metropolitan, dans une mise en scène signée Franco Zeffirelli.Parmi les visages nouveaux à l’Opéra de Montréal, mentionnons ce- lui de la jeune Nathalie Deschamps qui y signera sa première mise en scène.On a confié Carmen à cette ancienne stagiaire de l’Atelier lyrique.«Je suis très contente qu'on m’ait confié cette œuvre qui permet défaire bouger les chanteurs, de les faire jouer véritablement.» Le rôle-titre sera joué par la contralto grecque Alexandra Papadjiakou.Bonne nouvelle pour les étudiants.L’an prochain, ils pourront encore assister pour trois fois rien à deux répétitions générales, celles de Manon et de La Traviata.Il est aussi possible qu’une troisième leur soit proposée, mais tout dépendra de l’allure des négociations avec l’Orchestre symphonique de Montréal, qui sera dans la fosse dans ce dernier cas.Au Club musical de Québec Le Club musical de Québec donnait hier aussi un avant-goût de sa prochaine saison.Le Wiener Klavier-trio, qui a été l’un des six ensembles choisis en 1993 par le violoniste Isaac Stern pour jouer au festival mondial de musique de chambre de Carnegie Hall à New York, ouvrira la saison en novembre.Il sera suivi en février 1999 du Quatuor avec piano du Philharmonique de Berlin, créé en 1985 par trois musiciens de la sections des cordes du célèbre orchestre.En février 1999, ce sera au tour du chœur de chambre de Stuttgart, qui se consacre à des œuvres religieuses a cappella, de passer par Québec.En mars 1999, le Club musical de Québec recevra successivement la soprano Deborah Voigt (partenaire de scène de mégastars comme Placido Domingo et Luciano Pavarotti) et le pianiste Grigory Sokolov.Le pianiste Murray Perahia, réputé pour son enregistrement de l’intégrale des concertos et sonates de Beethoven et de Mozart et de la totalité de l’œuvre pianistique de Schumann, Chopin, Schubert, Brahms, Liszt et Mendelssohn, sera de passage à Québec le 18 avril.Il reviendra à l’orchestre de chambre II Giardino Armonico, premier ensemble italien à jouer sur des instruments d’époque, de clore cette autre saison du toujours très relevé Club musical de Québec.•A LA TÉLÉVISION* La montagne vue par les grands peintres Grenoble (AFP) — Le musée d’art de Grenoble (Alpes françaises) organise du 1" mars au 1" juin une rétrospective unique sur la montagne vue à travers quelque 200 œuvres de grands peintres, de Joseph Vernet à Kandinski, une première en France.L’exposition, Le sentiment de la montagne, montre comment les artistes «ont représenté et interprété le paysage de montagne», à travers des œuvres datant du XVIII' au début du XX' siècle et venues du monde entier, explique Serge Lemoine, conservateur du musée de Grenoble et professeur à la Sorbonne.Des œuvres de David, Delacroix, Doré, Turner, Cézanne et Courbet figurent parmi les tableaux exposés.«L’exposition montre l’importance que r vêt le thème de la montagne.Il permet de symboliser la grandeur et le sacré, le sublime et la pureté, d’exprimer tout simplement la beauté», explique Serge Lemoine dans le catalogue de l’exposition.Jaillissement des cascades, tourbillons violents des torrents, foisonnement de la végétation sur le fond minéral et géométrique des piliers de granit ou sur les amoncellements de neige.les œuvres montrent la montagne dans toute sa puissance.Paysages fantastiques, tantôt idyl- liques, tantôt effrayants, se succèdent, toujours baignés par cette lumière propre à la montagne, filtrée par les nuages, découpée par les rochers, réfléchie par la neige et qui devient comme palpable, avec de subtiles nuances de couleurs.Avec la Tempête de neige, Annibal et son armée franchissant les Alpes de William Turner et le Bonaparte franchissant les Alpes de Jacques Louis David, la montagne rencontre l’Histoire.Le Font du diable de Caspar Wolf exprime le vertige, Le Imc de l’Eychauda de Diurent Guétal respire la sérénité.«Ce sera la plus grande exposition de tableaux organisée en province en 1998.Nous comptons faire mieux qu’avec l'exposition Signac, qui a enregistré 60 OOO visiteurs en 1997», indique le député-maire de Grenoble, Michel Destot.«C’est un retour à la montagne nature, effrayante, qui existait avant la montagne domestiquée», lorsque ses masses énormes barraient l’horizon sans voies de passages, explique M.Destot.L’exposition, qui se déplacera ensuite à Turin, où elle se tiendra à la Fondazione Bricherasio, a été voulue comme un rappel de la vocation montagnarde de Grenoble et conçue dans le cadre de la commémoration des Jeux olympiques d’hiver de 1968.Juliette Pomerleau au petit écran LE DEVOIR Benoit Brière, MachaGrenon, Iinda Tout comme Le Matou, le roman Juliette Pomerleau d’Yves Beauche-min sera adapté pour la télévision.Claude Fournier réalisera en effet une version télé de dix heures de Juliette Pomerleau, qui sera présentée sur les ondes de TVA au printemps 1999.Claude Fournier agit également comme scénariste de cette minisérie qui sera produite par Marie-Josée Raymond au coût de 9,3 millions.Le financement de la série est déjà assuré et le tournage doit commencer à la fin du mois.Le rôle-titre sera tenu par Brigitte Boucher, une comédienne québécoise peu connue du grand public pour le moment puisqu’elle mène sa carrière en France depuis dix ans.Roy, Normand Lévesque, Lorraine Pin-tal et Serge Dupire participeront à la production.Zachary Richard interprétera un im- .portant personnage de compositeur présent dans le roman, et André Gagnon signera la musique de la série.On se souvient qu'il y a plusieurs an-nées, le cinéaste Jean Beaudin avait adapté pour le cinéma et la télévision le méga-succès d'Yves Beauchemin, Le Matou, avec Serge Dupire et Monique Spaziani dans les rôles principaux.Juliette Pomerleau sera réalisé par + Claude Fournier qui avait réalisé Bonheur d'occasion et Les 'Tisserands du pouvoir.Claude Fournier avait également adapté à l’écran le roman Ces enfants d’ailleurs.NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon CHRISTIANE CHARETTE Parmi les invités, Michèle Richard, René-Richard Cyr, et l’auteur Daniel Poliquin.Radio-Canada 10U30, Télé-Québec 19h DALI DA Expérience télévisuelle hors du commun: un spectacle de Dalida enregistré à l’époque disco par la télé italienne.Plus kitch que ça, tu meurs.MusiMax, midi et 23h ÉDITH PIAF Un documentaire sur la grande chanteuse, assorti de témoignages.MusiMax, 19h LE ROUGE ET LE NOIR Faut-il présenter le roman de Stendhal ?Cette adaptation somptueuse en quatre épisodes d’une heure a beaucoup fait jaser en France cet automne.Je crois que l’interprétation de Julien Sorel, par l’acteur Kim Rossi Stuart, était contestée.Mme de Rénal, c’est Carole Bouquet.Télé-Québec, 21h ENJEUX Un grand reportage sur la loterie génétique, alors qu’on découvre chaque semaine de nouveaux gènes responsables de différentes maladies et que se multiplient les tests pour les détecter.Radio-Canada, 21 h ¦OGC® ¦(6)7 0 1 » ai m Icq Les Mondes de Sismi / 0340(16:55) Watatatow La Tête de l'emploi Ce soir B Ce soir en couleur (18:30) Virginie Maman chérie Le Volcan tranquille Enjeux/La Loterie génétique Le Téléjournal Le Point (22:27) Nouvelles du sport Cinéma/ HURTUBISE Documentaire (23:20) lo 5 ! 6 looæ dm au fill 1(40) Claire Lamarche / Les jeunes en publicité., rêve de parents?(16:00) Les Mordus / Francois Léveillée, Vincent Graton Le TVA Piment fort / Anthony Kavanagh, Jean-Michel Dufaux, Alain Choquette La Poule aux oeufs d'or Politiquement Colette / Geneviève Brouillette, Bruno Landry Le Retour Sauve qui peut! Le TVA Le Poing J / D Bouchard, Mic France Castel, enis hel Jonasz, Marc Drouin Le TVA Sports / Loteries (23:52) Basas®® ¦1(30) (46) Il était une fois.Passe- Partout Allô prof La Maison de Ouimzie Québec plein écran Christiane Charette en direct Exploration Le Rouge et le Noir (1/4) C'est mon histoire Québec plein écran Montagne lui i4j a® SEE) (35) (49) Les Simpson Le Grand Journal Presse- citron Flash/Gilles Vigneault La fin du monde est à 7 heures Alfred Hitchcock présente Le Grand Journal Hockey / Canadiens - Stars Sports Plus IfiDÛ Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Grands Reportages | Le Journal RDI RDI à l'écoute Atlant./ Ontario Éd.québécoise Éd.de l'Ouest ¦(TV5) Des Chiffres.Journal suisse Pyramide Paris Lumières C'est l'heure Journal FR2 Envoyé spécial Savoir plus santé Journal belge Le Cercle du cinéma 1® .pôle (16:00) Star Trek Animalier / Dune et face cachée.Goût du monde/Toscane, Latium 20e Siècle / Nouvelles Épidémies Le Corps: journal intime / Obésité Star Trek Cinéma/L'ALPAGUEUR (4) ¦Iv La Vie en vrac / Greffe cérébrale Combat.chefs Croque la vie Solo Diagnostic/Trauma: urgence Victoire Guérir.Santé et Société / Obésité.Allô docteur HUE M.V.(13:15) I La Courbe Les Bombes Le Mix Les Aventures du grand Talbot Musique vidéo En tournée Musique Vidéo / Se poursuit jusqu'à 1 hOO.i (21:15) ËfMXJ MusiMax Coll ection (14:00) [Les Immortels /Edith Piaf MusiMax Collection Les Immortels / Dalida ¦(CD Schtroumpfs Tom et Jerry Les Razmoket Chair de poule Radio Enfer Httfi Donkey Kong Scooby Doo Yogi l'ours Crypte show Sacrés Dragons Bêtes à craquer Ned.triton Cléo et Chico Ren et Stimpy Les Simpson Le Dragon.Capitaine Star Highlander Les Simpson Ren et Stimpy ¦rds: Motoneige: Ch< illenge Kanada Coupe du Monde de ski alpin Sports 30 Mar 3 Boxe / Brian Barbosa - Antwun Echols Boxe/Oison - Briones Sport Gillette Sports 30 Mar 3 Qc motoneige Bq Family The Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Wind at my Back Straight Up Royal Canadian Air Farce The Nine 0'ClockShow/ n6hnt The National / CBC News The National Update News (23:25) lac®] Matters Simpsons Newsday Bf8lfÏ3J Oprah (1600) .Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy Spin City Cybill The Drew Carey Show Working Law and Order CTV News Nightline Sko Mad About You Seinfeld Puise E.T.The Nanny Puise/Sports ¦ col The Young an j the Restless Global News Global Tonight First Nat.News Simpsons Chris Cross Beverly Hills, 90210 Party of Five jChicago Hope Sportsline News WEB Country Mouse Pingu / Arthur Bus / Planet Kratt's.Bill Nye.Peace Breaks Death & Taxes Studio 2 The Final Passage | The View / Shadow Maker Studio 2 | 8 ROSie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Spin City Dharma & Greg The Drew Carey Show Ellen Primetime Live News Nightline (23:35) mm Montel.(16 00) E.T.Mad About You ¦(22) 101 Dalmatians M'A*S*H The Simpsons iNews Frasier Grace Under.MASH (23:05) 1 S® Rosie.(16:00) Mad About You Seinfeld News CBS News E.T.The Nanny Murphy Brown Public Eye with Bryant Rnmhpl Chicago Hope News Late Night (23:35) Qlo) Oprah (1600) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy H® Home.(16:00) Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.[Garth Brooks: Dublin and Hollywood Law and Order Tonight Show (23:35) y 101 Rosie.(16 00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition I Mes Kratt's.Bill Nye C.Sandiego [Newshour Nightly Bus.Points North Mysteries of Deep Space [Cinéma /THE UNTOUCHABLES g|rs7) Wishbone C.Sandiego Bill Nye ITN News Nightly Bus.Newshour Riverdance Live from New York Frank Patterson Ireland's Golde in Tenor (22:15) B MM VideoF.(12 00) RapCity Daily R.S.V.P.MuchMegaHits Classic.Spotlight VideoFlow DaMix | Pop-Up Video I MuchMegaHits Beavis.Spotlight |tsn WCW Westlin g "Nitro" (16:40) Off the Record Sportsdesk That's Hockey Boxing / Brian Barbosa - Antwun Echols | Boxing Sportsdesk Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable t CINEMA AU PETIT ÉCRAN LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD (4) (The Golden Voyage of Sinbad) G.-B.1973.Conte de Gordon Hessler avec John Philip Law, Caroline Mun-ro et Torn Baker.Sinbad et son équipage partent à la recherche d’un trésor sur une île légendaire.TQS 14U30 L’ALPAGUEUR (4) Fr.1976.Drame policier de Philippe Labro avec Jean-Paul Belmondo, Bruno Cremer et Patrick Fierry.Un agent spécial est chargé de traquer un meurtrier mystérieux qui supprime tous les témoins de ses crimes.Canal I) 23h THE BEST OF FRIENDS (4) G.-B.1991.Drame d’A Rakoff avec John Gielgud, Wendy Hiller et Patrick McGooham.Au moyen de lettres et d’écrits, une abbesse, un conservateur de musée et un dramaturge entretiennent une amitié qui les unira pendant plus de 50 ans.CBC 23h55 LE NOUVEL HABIT DE L’EMPEREUR (4) Can.1995.Documentaire de M.Isacsson.Une analyse du phénomène de la mondialisation des marchés et de ses effets sur la société et le marché de l'emploi.Canal D 4li B 10 L K I) K V «IR, I.K M E lî C It K I) I I M A I! S I !l !» K -?LE ?- CULTURE A U ni \i\i un luiu ii.i i \\ PI RAPIO-t AN\PA Lilya Zilberstein, piano OSM dirigé par Jukka-Pekka Saraste Ce soir à 20 h Les enjeux d’une concurrence La SODEC croit la manifestation viable, quelle que soit la saison Le Salon du livre de Québec ferme Un autre groupe veut reprendre le flambeau Rémi Boucher, des 400 Coups, affirme ne pas craindre de perdre sa clientèle en orchestrant un festival jeune public un mois après le Festival du film pour enfants à l’impérial.C’est le bassin des films intéressants qui risque de s’épuiser tôt ou tard.Odile T r e ni b l a y Le Devoir Plusieurs se demandent ce qui arrive avec Les 400 Coups, petit rendez-vous de cinéma jeune public dirigé par Rémi Boucher durant le congé pascal.On sait que le Festival international du film pour enfants qui roule en ce moment à l’impérial constitue une menace pour cet événement implanté depuis quatre ans.Rémi Boucher, soutenu par les institutions financières, n’a pas baissé pavillon, et ses 400 Coups auront bel et bien lieu du 6 au 13 avril prochain.«Il est extrêmement difficile d’organiser un festival de cinéma jeune public à Montréal un mois après un autre», explique-t-il toutefois.Une telle proximité l’oblige à mettre les bouchées doubles car il entend présenter des films qui n’ont pas été vus au festival concurrent.Il lui a alors fallu rayer certains titres de la liste potentielle, creuser ailleurs.Rémi Boucher n’a pas peur de perdre sa clientèle, considérant que son public a pris l'habitude d'aller voir des films à Pâques.Le hic: «La production de films jeune public n’est pas très abondante, explique-t-il.Pour l’instant, ça va, puisque plusieurs de ces œuvres ne sont pas des productions de l’année.U existe un bassin dans lequel on peut faire nos choix.Mais à un moment donné, celui-ci va s’épuiser, surtout si le festival de Losique devient compétitif l’an prochain, comme il en a manifesté l’intention.Qu’est-ce qui va arriver avec Le Carrousel de Rimouski, qui présente aussi des primeurs?» Combat à l’arraché pour les primeurs, films intéressants des années précédentes qui iront en se raréfiant, tôt ou tard, avec une clientèle écartelée entre les rendez-vous.Telles sont les répercussions à craindre.Reste à voir, pour les crus à venir, ce que feront les institutions, si elles continueront de soutenir Les 400 Coups comme elles en affichent l’intention ou si elles se tourneront vers le festival Losique, dont le patrop si batailleur a des entrées partout A suivre.Ambivalence aux césars Un petit mot pour commenter la cérémonie des césars qui se déroulait samedi dernier, tant cette soirée traduisait l’ambivalence dans laquelle évolue le cinéma français.Ambivalence face à Hollywood, qu’on célèbre en octroyant des césars d’honneur à Michael Douglas et Clint Eastwood, tout en s’élevant contre l’accord international AMI, qui menace l’industrie audiovisuelle française de se faire manger littéralement par une puissance comme l’Amérique.Ovation debout pour Eastwood et Douglas, alors qu’il aura fallu l’intervention de Jean-Pierre Bacri pour que l’auditoire en fasse autant à l’adresse de Juliette Binoche, présidente de la soirée.Autre glissement: les recettes aux guichets semblent vouloir devenir un facteur déterminant pour l’octroi de certains prix.Celui du meilleur premier long métrage de fiction attribué à Didier d’Alain Chabat laisse perplexe.On peut trouver plus ou moins drôle (ou parfois bébête et vulgaire) cette comédie de métamorphose, mais il apparaît évident que Didier ne va à la cheville ni de Ma vie en rose d’Alain Berliner, ni de La Vie de Jésus de Bruno Dumont, qui se retrouvaient en nomination à ses côtés.Alors, quoi?Le succès populaire devient-il la clé qui supplée parfois à la qualité réelle?Entre art et industrie, entre rancœur et admiration, ça balance et ça vacille du côté de l’Hexagone.Drôle de trajectoire Il y a comme ça des petits films indépendants britanniques partis de rien qui constituent des succès inespérés.Ce fut le cas en 1994 de Quatre mariages et un enterrement de Mike Newell, sacré meilleur film étranger aux césars après avoir fait un tabac partout, aux Etats-Unis comme ailleurs, et qui a valu à Hugh Grant la notoriété que l’on sait Vie Full Monty, de Peter Cattaneo, va plus loin encore.En nomination pour l’oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur, il constitue également l’opération financière la plus rentable du cinéma britannique.Cette histoire de chômeurs recyclés en rois du strip-tease a rapporté 338 millions $ US après en avoir coûté 5,8.Les producteurs ont empoché 58 fois leur mise, et la vidéo prend le relais.Toutes pro[x>rtions gardées, le film devrait au bout du compte s’avérer plus rentable que Titanic.La rançon de la gloire, c’est que The Full Monty fait des envieux.Deux dramaturges néo-zélandais, Andrew Mc-Carten et Stephen Sinclair, engagent une poursuite judiciaire contre ses scénariste, cinéaste, producteurs et distributeurs.Ils affirment que Vie Full Monty est un plagiat de leur pièce Ladies Night, réclament l’argent des profits.Au sein de l’équipe de Vie Full Monty, on proteste que personne d’entre eux n’a vu cette pièce.De Callas en Callas Ce soir à 21h à la Cinémathèque, Lise Bissonnette, directrice du Devoir, présente dans la série «Mon film préféré», organisée par l’Association des femmes du cinéma, de la télévision et de la vidéo de Montréal, La Grande Nuit de l’opéra de Roger Benamou, un documentaire sur la Callas réalisé en 1958.20 ans après sa mort, Maria Callas a la cote, puisque le FIFA lui rendra aussi hommage à travers films et archives télévisuelles.On y présentera notamment Maria de Tony Palmer, explorant la carrière mouvementée de la grande diva.De la photographie qui raconte BERNARD LAMARCHE Le photographe américain Duane Michals était de passage a Montréal cette semaine afin de poursuivre les préparatifs de l'exposition que lui consacrera le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) dès le 5 novembre prochain.A l’initiative de l’ancien directeur Pierre Théberge, le MBAM a invité un de ses collaborateurs de longue haleine, Marco Livingstone, à réaliser cet accrochage, qui tient moins de la rétrospective que du découpage thématique.I jvingstone, on s’en sourient avait été en charge des expositions Pop Art (1992) et des rétrospectives de Duane Hanson (1994) et, plus récemment, de George Segal.Eminent spécialiste de l’œuvre de Michals, üring-stone avait déjà organisé, en 1984, une rétrospective qui couvrait son œuvre depuis 1958, alors qu’il était directeur adjoint du Musée d’art moderne d’Ox-ford.Il est également l’auteur de The Essential Duane Michals, ouvrage récemment traduit sous le titre Duane NJichals - Photographe de l’invisible (Éditions de la Martinière).L’exposition Duane Michals: mots et images mettra en vedette les travaux du photographe qui, dans les années 60, s’est fait une spécialité de produire des séquences narratives d’images abordant, dans une esthétique parfois surréaliste, des sujets comme les relations humaines, la mort, la violence, etc.Travaillant exclusivement avec le noir et blanc, que l’artiste préfère pour ses qualités émotives, Michals croit sincèrement que «la photographie ne révèle rien des sujets photographiés».Au contraire, l’artiste croit «qu'un intérieur en dit beaucoup plus long sur une personne que son apparence, facilement transmise».Le texte chez Michals, des manuscrits qu’il retranscrit manuellement sur chacun des tirages, permet de compléter les sujets qui ne disent rien souvent de la densité d’une prise de vue.Ainsi Michals conçoit la photographie, lui qui, même aujourd’hui dans la soixantaine, a toujours eu soin de fouiller cette pratique sans se soucier des interdits et des modes qui la régissent En 1979, dans un de ses albums, Changements, Michals écrivait que le confort (intellectuel) «empêche de secouer la léthargie pour expérimenter».Entre autres, Michals dit ne jamais avoir délaissé la photographie commerciale, qui lui permet de renouveler son approche de la photographie et aide «à garder l’esprit ouvert».Pour la première exposition muséale de Michals au Canada, le MBAM a choisi de présenter de toutes nouvelles séries, dont Salute, Walt Whitman (1996), Questions without Answers (1994) et Upside down, Inside Out and Backwards (1993), en plus de retenir un choix de photos qui remontent aux années 70.Près de 200 clichés et textes seront réunis, dont cinq œuvres acquises par le musée, actuellement en vue dans ses salles d'art contemporain.MARIE-ANDRÉE C H O U I N A R D LE DEVOIR L> avenir du Salon du livre de Qué-' bec demeure des plus confus: alors que la Corporation du Salon du livre de Québec annonçait hier qu’elle annulait l’édition de 1998 en plus de mettre fin à ses activités, on apprenait qu’un nouveau clan issu de la capitale étudiait déjà la tenue possible d’un salon au printemps 1999.Parallèlement à ces imbroglios, les médiateurs de la SODEC désignés dans cette affaire constataient cette semaine par voie de mémo interne que les données dont ils disposaient «indiquent qu 'il est possible de réussir à Québec tout autant au printemps qu’à l’automne».Le suspense durait depuis quelques semaines déjà: après des échanges épistolaires envenimés entre la Corporation du SLQ d’une part et l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) d’autre part, après la recherche infructueuse d’un compromis par la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), le verdict est tombé hier.Puisque ni l’une ni l’autre des parties ne s’entend quant à la case horaire idéale pour un salon à Québec, les uns militant pour le printemps (ANEL), les autres pour l’automne, le conseil d’administration du SLQ a convenu à l’unanimité, lundi, qu’il valait mieux mettre une croix sur l’événement littéraire.Déception du côté de l’ANEL, déception aussi à la Corporation du SLQ, devant l’irréconciliabilité des positions; mais de chaque côté, la ferme certitude que l’adversaire n’a pas fait tous les efforts pour arriver à une solution.Pendant que tant du côté du ministère de la Culture et des Communications que de celui de la mairie de Québec on se désolait de cette décision, un nouveau venu se manifestait, décidé à étudier la possibilité de reprendre le flambeau.Daniel Lachance, à la tète de Touris-ticom inc,, homme d’affaires de Québec occupé à la mise sur pied d’événements d’envergure dans la capitale — c’est lui qui avait organisé la venue ici de Bernard Pivot et qui est derrière le Son et Lumière de la basilique de Québec —, a expliqué hier qu’un groupe de six ou sept personnes s’était déjà réuni la semaine dernière et compte le faire à nouveau dans les prochains jours pour «étudier la faisabilité d’un salon au printemps 1999 en tenant compte d'une analyse des événements récents».Sans qu’aucune décision n’ait été prise encore, le groupe' — formé d’experts du tourisme, du milieu de l’édition, en plus d’organisateurs d’événements spéciaux et d’expositions — compte profiter des récents heurts pour repartir sur une base nouvelle.«Si oit s’embarque, ce n'est pas pour un an, ça c'est sûr, a expliqué M.Lachance.On ne recommencera pas avec une formule à laquelle les éditeurs vont s'opposer dans une dizaine d'années, c’est certain.» Le maire de Québec, Jean-Paul L’Allier, qui affirmait hier vouloir «tout faire pour qu’il y ait un salon d’envergure internationale à Québec», doit sous peu rencontrer à ce sujet la ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin, pour discuter de la tenue possible d’un salon au printemps 1999.Par ailleurs, dans un mémo interne adressé au président de la SODEC, Pierre Lampron, les deux médiateurs désignés pour la recherche d’une solution constatent que leur mission de rapprochement des deux parties a échoué.«[.] les données dont nous disposons pour d’autres salons et d’autres événements à Québec indiquent qu 'il est possible de réussir à Québec tout autant au printemps qu’à l’automne», affirment Manon Forget et Jean Corriveau.«Les analyses budgétaires auxquelles nous nous sommes livrés indiquent que les éditions printanières sont viables économiquement», poursuivent-ils, ce qui va à l’encontre de ce que la Corporation du SIX) a toujours soutenu.DANSE Le charme du travail acharné À l’invitation annuelle des Grands Ballets canadiens, le Ballet national du Canada présente La Veuve joyeuse.Au programme de la salle Wilfrid-Pelle-tier de la Place des Arts les 5, 6 et 7 mars, ce ballet en trois actes demeure l’un des plus séduisants du répertoire de la compagnie.ANDRÉE MARTIN Attention messieurs, sortez vos mouchoirs, La Veuve joyeuse arrive en ville.Pour la seconde fois seulement de son histoire, le Ballet national du Canada, noble institution vouée au ballet de toutes formes et de tous âges, présentera ce grand classique du répertoire.Ballet flamboyant sur fond de chassés-croisés et d’imbroglios amoureux, où une belle et richissime veuve cherche à se remarier, La Veuve joyeuse mettra en vedette une palette impressionnante de danseurs, dont la première danseuse Martine Lamy, originaire de la Mauri-cie, l’incontournable Rex Harrington (premier danseur) et Jennifer Fournier, récemment promue première danseuse au sein de la compagnie.Reconnu pour être un ballet particulièrement somptueux sur le plan visuel, cette production demeure l’une des plus populaires de tout le répertoire du ballet national.«L’effervescence de La Veuve joyeuse est comparable à l'effet produit par le champagne, explique Jennifer Fournier.C’est un ballet plein de joie.C’est le genre d’œuvre qui te fait oublier tes problèmes quotidiens et te transporte ailleurs, dans un autre espace et un autre temps.Iœ romantisme et la galanterie des hommes, la beauté et la féminité des femmes donnent une belle ambiance à l’ensemble du ballet.Il y a beaucoup de charme aussi.C’est une très belle histoire d’amour.» Œuvre en trois actes et en multiples variations, créée pour l’Aus-tralian Ballet en 1975 par le chorégraphe Ronald Hynd, cette fresque a été acquise par la troupe torontoise en 1986.Pour notre plus grande satisfaction, cette adaptation chorégraphique de l’opérette de Franz Lehar (1905) sera accompagnée par l’orchestre du ballet national, sous la direction d’Ormsby Wilkins.La présence en direct de l’orchestre est un avantage qu’on ne saurait négliger.la vivacité et la véracité apportées par la prestation des musiciens confèrent une brillance toute particulière au spectacle.D’ailleurs, il est toujours dommage de voir à quel point on semble souvent oublier la valeur et l'importance de la musique, en direct, dans les spectacles scéniques; la danse ici n’étant pas plus en cause que le théâtre.On voit trop peu d’œuvres où les musiciens font partie intégrante de la représentation.Bien sûr, il y a l’éternel problème budgétaire.Tout le monde n’a pas les budgets du ballet national.Mais pourquoi investir dans la scénographie et les costumes, et non pas dans les musiciens?La question demeure ouverte.Première danseuse Derrière la beauté, la magnificence, mais aussi la finesse et le charme discret d’un ballet, il y a des heures, des jours, voire une vie entière d’entrainement et de répétitions, afin de dompter le corps et en faire un instrument de travail.En nouvelle promue, Jennifer Fournier garde fraîchement en tête la somme colossale de travail requis pour tenir un jour un rôle comme Hanna dans La Veuve joyeuse.«Si je suis devenue première danseuse, c’est aussi parce que c'était ma destinée.J’ai eu beaucoup de chance.Une bonne part de ma réussite vient de la persévérance et de la discipline.On doit toujours croire beaucoup en soi-même, travailler très fort, pour grandir sans cesse.Mais, je pense qu’on a le pouvoir de réaliser nos rêves, de les faire réalité.Je crois aussi qu'on a le potentiel pour atteindre un tel objectif ou pas.Ce n’est pas tout le monde qui possède ce potentiel.C'est un amalgame de choses, un mélange de qualités techniques et de qualités d’interprétation.» À en croire sa feuille de route, l’ascension de la ballerine s’est faite en droite ligne.Deuxième soliste en 1990, puis première soliste en janvier 1994, elle a été tour à tour Juliette dans Roméo et Juliette de John Cranko, Myrtha, la reine des Wilis, dans Giselle, le cygne noir dans Le Imc des Cygnes, mais fut aussi de la distribution de Frames of Mind de Jean Grand-Maître (1994), de Time Out With IMa de John Alleyne (1991), de Cruel World de James Kudel-ka (1996), etc.«Le ballet classique et le ballet contemporain sont deux idiomes différents.C’est pour moi la même langue, mais deux manières de parler différentes.Il y a des acteurs qui n'aiment que Shakespeare.Mais je pense que, si tu veux être une actrice intéressante, tu dois pouvoir passer d’un style à l'autre.Les façons de parler et de bouger au XVII' siècle et celles d’aujourd’hui demeurent très différentes.C'est la même chose avec le ballet.Aujourd'hui, on utilise encore l'intelligence du corps.Je ne veux pas parler style, parce que pour moi ce n’est pas vraiment un style différent.C'est plutôt une compréhension profonde, autre, de l'utilisation du corps, et non une simple question de style.» Comme nombre de ballerines, Jennifer Fournier n’a donc pas l’intention de se limiter.Avec le passage du ballet national à Montréal, son nid artistique depuis toujours, on pourra découvrir l’une des nombreuses facettes de son talent d’interprète, le 5 mars, aux côtés de Rex Harrington.en bref Disque d’or pour BV3 (PC) — Le groupe musical Bran Van 3000 vient de recevoir pour Glee un certificat de disque d’or.Depuis sa sortie en avril 1997, ce disque a été vendu à plus 50 000 exemplaires au Canada.Une version,internationale doit être lancée aux États-Unis, mardi prochain.En outre Bran Van 3000 est cité dans trois catégories pour le prochain gala des prix Juno, lqui se tiendra dimanche 22 à Vancouver, soit comme meilleur groupe, pour le meilleur disque nouveau rock et la meilleure chanson, Drinking in L.A.Trois Grateful Dead en tournée San Francisco (AP) — Ce ne sera pas comme avant mais trois musiciens de Grateful Dead iront en tournée cet été, dans le cadre du Further Festival.Bob Weir, Phil Lesh et Mickey Hart, avec pour nom de groupe The Other Ones, seront ainsi réunis sur scène pour la première fois depuis la mort de l’âme dirigeante de Grateful Dead, Jerry Garcia, en août 1995.Bill Kreutzmann, lui aussi des tout débuts du groupe en 1965 avec Weir, Lesh et Ron Mc-Kernan (décédé en 1974), préfère ne pas partir en tournée.U S I Q LYDIA PAWELAK Jennifer Kropac ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE LA COMMUNAUTÉ DE MONTRÉAL Sous la direction de Daniel Constantineau Le Carnaval des Animaux de Saint-Saëns - Dominique Morel -, Douglas Nemish.pianistes-duettistes Pierre et le loup, op.67 de Prokofiev, Danielle Proulx, narratrice Suite no I de Casse-Noisette, op.71a de Tchaikovski à 16h00, Citadelle de Montréal, 2085 rue Drummond (métro Peel) Billets: 15 $/7 $ (13 ans et -) 990-OSCM (6726) OPÉRA McGILL présente un CONCERT GALA Airs, chœurs et ensembles extraits de Fidelio, Turandot, Nonna, Carmen, Thaïs, Aida, Der Rosenkavalier, Le Nozze di Figaro, Die Zauberflote, La Traviata, Madame Butterfly avec les étudiants du programme d’opéra de McGill accompagnés au piano et à l'orchestre Francesco Milioto, chef 20 h, salle Pollack, 555.rue Sherbrooke Ouest (métro McGill) 20 $/18 $ (aînés)/15 $ (étudiants) Rens.: 398-4547 EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR Mars SÉRIE CBC/McGILL ANGELA HEWITT , piano Œuvres de J.S.Bach, Ravel, Granados et de Falla I9h30, salle Pollack 555, rue Sherbrooke Ouest (métro McGill) 12 $/8 $ (étudiants et aînés) 398-4547 A1C
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