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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1998-03-18, Collections de BAnQ.

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Avis Page B 6 Culture Page B 8 Les sports Page B 4 Télévision Page B 7 ECONOMIE I !¦: I) K V II I l( .I.K M K U ( li K l> I I « M A U S I !l !l S AFFAIRES Accord multilatéral sur l’investissement L’assurance pour tous Après plusieurs reports du dépôt du projet de loi et une commission parlementaire au cours de laquelle 45 mémoires ont été déposés, le ministre des Finances, Bernard Landry, a promis l’adoption de la loi 188 au printemps ou à l’été.11 est déjà permis de nommer la première grande résultante de l’émergence de ces supermarchés ou de ces guichets uniques de produits et services financiers: la démocratisation de l’assurance.Gérard Hé r il b è ?Ce mouvement vers le décloisonnement complet des produits et services financiers était inévitable.Après le courtage en valeurs mobilières et les services de fiducie, il ne restait plus qu’à ouvrir à toutes les insr titutions les produits d’assurance de personnes.L’exercice a été mené au Québec avec, pour objectifs prioritaires, la primauté de la protection des intérêts du public et l’allégement et la simplification de la réglementation.Tout cela dans un environnement de concurrence accrue provenant d'institutions étrangères ou de nouvelles formes électroniques de distribution, dans un contexte où, au fédéral, on tend à convier banques et assureurs dans un face-à-face inévitable.«Il n’est pas loin le temps où les compagnies d'assurance du Canada seront autorisées par le gouvernement fédéral à recevoir des dépôts et à participer au système de paiements.Cela signifie que les com-Æ/ÊÊ/L pagnies d'assurances pourront devenir, d’ici peu, en définitive, des institutions (r ^ m bancaires.Mon collègue fédéral Paul t îî* Martin n’aura d’autre choix, après avoir approuvé la fusion de la Banque Royale et de la Banque de Montréal, que de permettre aux compagnies d’assurances de devenir des institutions bancaires», a dit M.Landry lors des travaux de la commission parlementaire.D’entrée de jeu, il est déjà permis d’entrevoir qu’une plus grande démocratisation des produits d’assurance résultera de ce décloisonnement complété.On ne peut, en cela, que s’inspirer du phénomène observé tant dans le monde de la négociation des valeurs mobilières que dans celui des fonds d’investissement.L’arrivée des banques dans ces segments a permis, notamment, d’accélérer la prolifération du courtage à escompte et de retirer, du coup, le principal obstacle au négoce des actions et à l’efficacité des marchés boursiers: les coûts de transaction.L’arrivée des banques dans l’univers des fonds d’investissement a, en plus de conférer à ce produit ses lettres de noblesse, conduit à un véritable chambardement dans la structure des frais.On a assisté à une réduction des frais à l’entrée chez les gestionnaires traditionnels, à l’apparition accélérée des fonds sans frais à l’entrée, à la disparition quasi généralisée des frais de transfert et à une prépondérance accordée aux frais à la sortie devenant nuis après une période de détention de quelques années.Dans le segment des biens sous administration, il s’en est également suivi une forte pression à la baisse sur les frais de gestion, à un point tel que seul le volume permet désormais d’aspirer à une rentabilité.marginale.Et tout cela, sans la disparition des courtiers indépendants ou des gestionnaires spécialisés.Bien au contraire.L’industrie canadienne des fonds d’investissement demeure encore dominée, aujourd'hui, par des spécialistes du secteur, des Groupe Investors, des AGF, des Mackenzie et des Trimark de ce monde.Ijes banques, après avoir retenu jusqu’à 45 % des ventes de parts de fonds d’investissement durant leurs premières années d'incursion, ont vu leurs parts de marché revenir aux alentours des 20 %, les indépendants récupérant leur place dans un marché dont la taille a été, entre-temps, multipliée par quatre.Dans le monde de l’assurance, «depuis la permission accordée en 1987aux caisses de distribuer de l’assurance générale, il y a plus de courtiers qu’avant, et plus de planificateurs financiers aussi», a déjà fait valoir le président du Mouvement Desjardins, Claude Béland.Une observation d’autant plus juste qu’on observe depuis la disparition des quatre piliers qui séparaient le monde des institutions financières une segmentation claire entre les produits financiers de masse, retenus par les banques, et les produits ou services à forte valeur ajoutée, essentiellement concentrés chez les «indépendants», qui n’ont pu être conservés par les banques qu’en s’associant à des spécialistes en la matière.Enfin, si la démocratisation de l’assurance ne peut qu’être soutenue ou encouragée par l’élimination de ces barrières à l’entrée, elle pourra également s'observer par un accès élargi et étendu à de plus petits portefeuilles.Pour reprendre l’argument souvent avancé par le monde bancaire, une étude s’inspirant du modèle québécois faisait ressortir qu'en 1994, il en coûtait 198 $ au Québec et 308 $ ailleurs au Canada pour obtenir une protection d’assurance-vie de 100 000 $.Sans oublier le mode traditionnel de rémunération des agents ou des courtiers: la commission.«Les agents d’assurance-vie vendent, en moyenne, une police par semaine.Il est donc naturel qu’ils se concentrent sur des ventes à commission élevée.On constate des problèmes similaires dans l’assurance multirisques, où les agents et courtiers sont réticents à vendre leurs polices aux ménages à faible revenu parce que la prime et, par conséquent, la commission ne sont pas élevées.» Il en résidte, selon l’Association des banquiers canadiens, que 17 % des familles canadiennes n’ont pas accès à l’assurance.Ou, selon Bernard Irandry, «que le très grand nombre de locataires au Québec n 'est pas assuré, pour ne pas dire une majorité».La résistance s’organise Une coalition de 40 organismes lance une campagne d’opposition à la signature de T AMI Les 29 pays de l’OCDE négocient actuellement à Paris un accord multilatéral sur l’investissement (AMI) pour ouvrir davantage leurs marchés aux investisseurs étrangers et garantir l’égalité de traitement entre les investisseurs nationaux et étrangers.Même si une entente est loin d’être conclue, les détracteurs de l’AMl partent en croisade contre l’accord.FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Le prochain congrès du Parti libéral du Canada, qui se tiendra à Ottawa du 19 au 22 mars, risque d’être perturbé par les opposants à l’AMI.Plus de 40 organismes nationaux, le Congrès du travail du Canada (CFC) et le Conseil des Canadiens (CC) profiteront de l’événement pour lancer partout au pays la campagne «L’AMI?Jamais de la vie!» Le CI C et le CC ont d’ailleurs défié lundi le ministre du Commerce international du Canada, Sergio Marchi, de débattre publiquement de l’AMI avant qu’il ne participe à la réunion des ministres du Commerce de l’OCDE, qui se tiendra à Paris les 27 et 28 avril prochains.Le ministre Marchi étant à l’extérieur du pays, il a été impossible d'obtenir ses commentaires.«Ce ministre et ce gouvernement ne montrent aucunement qu’ils prennent leur distance par rapport à cet accord qui accorderait d’énormes pouvoirs ata plus grandes entreprises mondiales et modifierait fondamentalement la façon dont notre pays fonctionne», a dénoncé hier la présidente du CC, Maude Bar-low, par voie de communiqué.Pour sa part, le CTC estime que le Canada ne doit pas signer l’AMI puisqu’il ignore les droits des travailleurs.ARCHIVES LE DEVOIR I^e CTC et le CC ont défié lundi le ministre du Commerce international du Canada, Sergio Marchi, de débattre publiquement de l’AMl avant qu’il ne participe à la réunion des ministres du Commerce de l’OCDE, qui se tiendra à Paris les 27 et 28 avril prochains.ARCHIVES LE DEVOIR L’industrie culturelle canadienne serait aussi menacée par l’AMI, estime notamment la Conférence canadienne des arts (CCA).Dans son rapport sur la politique culturelle au XXI' siècle, publié le 3 février dernier, le CCA affirme que le Canada risque plus que jamais de perdre toute autonomie en matière de politique culturelle.«Il ignore aussi les besoins sociaux et économiques réels des Canadiens.Il est temps que les Canadiens soient mis au courant de ce qu’on négocie réellement», a indiqué hier la vice-présidente du CTC, Nancy Riche.Concocté au siège de l’OCDE à Paris depuis avril 1995, l’AMI repose sur la non-discrimination entre les entreprises étrangères et nationales ainsi que sur la protection assurée des investisseurs et de leurs investissements.Une fois conclu, ce traité engagerait les pays signataires pour au moins 20 ans.Dans l’ALENA, par exemple, le Canada peut se retirer de l’accord avec un préavis de six mois.Qui en profitera?À qui profitera l’AMI?En premier lieu, aux grandes multinationales qui pourront brasser des affaires dans un environnement beaucoup moins réglementé.Elles font d’ailleurs un lobbying intensif auprès des gouvernements depuis des années afin qu’ils concluent ce type d’accord.Ottawa voit pour sa part dans l’AMI un gage de prospérité pour le Canada en raison de l’augmentation anticipée de l’investissement étranger au pays.Selon le ministère du Commerce international, un emploi sur dix au Canada dépendrait de l’investissement direct étranger.Le gouvernement de Jean Chrétien voit aussi dans l’AMI une protection accrue pour les investissements canadiens dans la zone économique de l’OCDE.Mais dans cette zone, les investissements canadiens sont déjà protégés.En fait, la question de la sécurité des investissements canadiens à l’étranger se pose surtout dans les pays en voie de développement qui, par ailleurs, ne sont pas membres de l’OCDE.Au Québec, le gouvernement de Lucien Bouchard n’a pas encore pris officiellement position au sujet de l’AMI mais devrait le faire sous peu.De leur côté, la FTQ et la CSN ont pris position: elles s’opposent formellement à l’accord.La FTQ estime que le Canada ne devrait pas participer à un accord qui «favorise les droits des entreprises au détriment de ceux des citoyens».La FTQ affirme notamment que cet accord rendra difficile le maintien de l’assurance-maladie et des services sociaux et publics sans but lucratif.Pour sa part, la CSN dénonce le fait que l’AMI imposerait des «contraintes importantes» à la capacité des gouvernements de réglementer les activités des entreprises multinationales afin de protéger les emplois et le bien-être de leurs citoyens.La CSN s’inquiète également que l’AMl ne contienne aucune «mesure contraignante» obligeant les investisseurs à respecter des normes internationales en matière de travail ou d’environnement.Un pouvoir sans précédent aux entreprises Si l’AMI est tant controversé, que ce soit en Europe ou en Amérique du Nord, c’est qu’il accorde un pouvoir sans précédent aux entreprises.Dans son état actuel, l’accord permettrait aux multinationales d’intenter, des poursuites en justice contre les Etats dont la législation, en désavantageant les entreprises étrangères, nuirait à la rentabilité de leurs investissements.Ce mécanisme de résolution des différends n,e prévoit que deux scénarios: qu’un Etat intente une poursuite contre un autre Etat ou qu’une entreprise intente une poursuite contre un Etat.En aucun temps, l’AMI ne prévoit l’hypothèse qu’un Etat poursuive un investisseur.Par ailleurs, la notion d’expropriation est si large dans l’accord qu’elle pourrait permettre différents types de poursuites ou obliger des gouvernements à modifier des lois déjà existantes.Des exemples?Imaginons que le gouvernement canadien veuille interdire un médicament, produit par une société américaine, qu’il estime dangereux.Daps la rédaction actuelle de l’AMI, les Etats-Unis, ou la société en question, pourraient exiger une compensation financière puisque la décision du Canada est une forme d’expropriation.Le marché du travail ne serait pas non plus à l’abri.Par exemple, les entreprises étrangères qui souhaitent investir au Canada dans les secteurs pétroliers et gaziers doivent s’engager à favoriser l’embauche de travailleurs locaux et à s’approvisionner auprès des fournisseurs locaux.Si le Canada signait l’AMI, il pourrait être obligé d’abandonner cette mesure car, selon l’accord, la priorité à l’embauche de travailleurs locaux est discriminatoire.L’industrie culturelle canadienne serait aussi menacée par l’AMI, estime notamment la Conférence cana- dienne des arts (CCA).Dans son rapport sur la politique culturelle au XXIe siècle, publié le 3 février dernier, le CCA affirme que le Canada risque plus que jamais de perdre toute autonomie en matière de politique culturelle.L’AMI pourrait même porter atteinte à l’autonomie d’organismes comme le Conseil des arts du Canada, Téléfilm, Radio-Canada et le Centre national des arts.Une exception à inscrire Le ministre Sergio Marchi déclarait récemment que le Canada ne signerait pas l’AMl si une exception culturelle n’était pas inscrite dans le texte de l’accord.L’AMI autorise certes la formulation d’exceptions ou de réserves, mais le projet, dans sa rédaction actuelle, n’en admet qu’une à portée générale, soit la sécurité et les questions militaires.Et même si des pays réussissaient à faire inclure d’autres réserves dans l’AMI 0a culture, la santé publique, l’environnement, les droits sociaux, etc.), celles-ci ne seraient que «provisoires» en raison de la clause de «démantèlement», soutient Nuri Albala, un avocat chargé des relations internationales de l’ONG Droit solidarité (A1JD), membre de l’Observatoire de la mondialisation à Paris.«Cette invention juridique ruine les espoirs de ceux qui imaginaient qu’une exception, culturelle ou autre, pourrait avoir quelque utilité: qu’elle se veuille exception ou réserve, elle ne serait que provisoire et, par définition, soumise à une érosion constante jusqu’à sa complète disparition, son démantèlement», écrit-il dans un article publié dans l’édition de mars du Monde diplomatique.En Europe, le débat sur l’AMI a pris une tournure inattendue le 11 mars dernier.Les député?européens ont demandé aux 15 Etats de l’Union européenne de ne pas signer l’AMI — à une écrasante majorité de 437 voix contre huit et 62 abstentions — car «l’accord reflète uniquement les intérêts des entreprises multinationales».Les députés exigent entres autres qu’aucun accord ne soit conclu avant qu’une étude indépendante ait démontré que les règles de l’AMI sont compatibles avec la législation environnementale, sociale, culturelle et portant sur la propriété culturelle, en vigueur au sein de l’Union européenne.D é v\e I o p Tnmhée pnhlicitairp le vendredi 20 mars 1998 publié le 28 mars 1998 Moyenne de 2,5 % Éventualité d’un tremblement de terre B 2 L E I) E V O I K .L E M E li ( It EDI 18 M A H S I il il 8 -ECONO MIE- Restaurants McDonald’s La FTQ lance une campagne de syndicalisation Le ministre du Travail demande un rapport sur la fermeture du McDonald's de Saint-Hubert FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Alors que le ministre du Travail du Québec, Matthias Rioux, vient de demander que l’on produise un rapport sur la fermeture du restaurant McDonald’s de Saint-Hubert, la FTQ et les Teamsters lanceront aujourd’hui une vaste campagne de syndicalisation dans la chaîne de restaurants du géant du hamburger.Le ministre Rioux a en effet demandé hier à son sous-ministre que l’on fasse «un rapport factuel», dans un délai de 30 jours, pour faire toute la lumière sur la fermeture du restaurant McDonald’s de Saint-Hubert.«En réponse à la demande écrite du président de la FTQ, Clément Godbout, et à la suite des précisions qu’il m’a apportées au cours de notre rencontre de jeudi dernier, je crois qu'il est essentiel qu’on me brosse un tableau exact de l’ensemble du processus d’accréditation dans le dossier de la syndicalisation des employés du McDonald’s de Saint-Hubert», a indiqué hier le ministre Rioux par voie de communiqué.De son côté, Clément Godbout s’est dit satisfait de la décision du ministre, «même si la FTQ aurait mieux aimé une enquête qui aille plus en profondeur».Par ailleurs, la FTQ et les Teamsters annonceront aujourd’hui en conférence de presse qu’ils lanceront une vaste campagne de syndicalisation dans les McDonald’s du Québec.«Une campagne de pression qui se fera en deux étapes», a indiqué hier M.Godbout sans donner plus de précisions.McDonald’s Canada et la FTQ s’étaient rencontrés vendredi après-midi au bureau du ministre Rioux, pour une première fois depuis la fermeture du restaurant de Saint-Hubert C’est d’ailleurs le ministre qui aurait convaincu le géant du hamburger de rencontrer les syndicats.Pour cette rencontre, McDonald’s avait délégué un «procureur» pour entendre le point de vue de la FTQ.Les discussions ne semblent pas avoir porté fruits étant donné la campagne de syndicalisation que lanceront aujourd’hui la FTQ et les Teamsters.RENÉ MATHIEU LE DEVOIR Matthias Rioux, ministre du Travail du Québec.Le baril de pétrole chute sous les 10 $ Les assureurs se feront une réserve de huit à neuf milliards Les salaires ont augmenté en janvier Le ministère fédéral a recensé 30 débrayages majeurs en 1997 PRESSE CANADIENNE Ottawa — Les hausses salariales octroyées en vertu des conventions collectives signées en janvier ont atteint 2,5 % en moyenne, alors qu’elles se sont chiffrées à 1,6 % en décembre et pour toute l’année 1997.Les augmentations de salaires moyennes dans le secteur public ont été de 2,6 % au cours de janvier, contre 1,7 % en décembre et 1,2 % pour l’année 1997, a rapporté hier le ministère du Développement des ressources humaines.La signature de cinq conventions collectives a permis à 13 980 travailleurs de profiter de ces hausses.Les augmentations de salaires accordées à 3100 employés du secteur privé en vertu de trois contrats de travail se sont chiffrées en moyenne à 2,2 %, contre 1,6 % en décembre et 2,1 % pour l'année 1997.Le ministère a recensé 30 débrayages majeurs en 1997, qui se sont traduits pas une perte de travail équivalant à 2,8 millions jours-personnes.Quatre grèves importantes ont compté à elles seules pour 86 % de ce déficit: la grève des 126 000 enseignants ontariens, celle des 45 000 postiers, le lock-out qui a affecté 8650 employés en grève de Safeway Canada en Alberta, et enfin le débrayage de 2400 employés de Fletcher Challenge en Colombie-Britannique.Respectez votre parole Monsieur GARNEAU! Monsieur RAYMOND GARNEAU, Président de l'INDUSTRIELLE-ALLIANCE, était aux commandes de TRUSCO GÉNÉRAL DU CANADA lorsque ce • navire-amiral > de nos institutions financières sombra corps et biens en mars 1993.Monsieur GARNEAU s’engagea p publiquement en février 1993 à rembourser intégralement les porteurs de debentures.Deux mille d'entre eux attendent depuis cinq ans d'être remboursés de leurs prêts.L'ASSOCIATION TRUSCO GÉNÉRAL DU CANADA (TRUGÉCAN) demande instamment à M.GARNEAU de respecter sa parole au nom de ses membres et de tous les petits porteurs lésés par l'INDUSTRIELLE ALLIANCE qui se proclame ouvertement un partenaire de confiance ».Au nom de la justice et de l'honneur, et de la confiance à l'égard de nos institutions financières, TRUGÉCAN demande à l’INDUSTRIELLE ALLIANCE, responsable de la catastrophe financière de TRUSCO GÉNÉRAL DU CANADA, de suivre l’exemple de Lévesque Beaubien Geoffrion et de la BANQUE NATIONALE qui ont accepté de remettre aux petits porteurs le résidu des actifs de GÉNÉCAN qui vient de déposer son bilan.Les mutualistes de l'INDUSTRIELLE ALLIANCE n'y perdront que quelques dollars comparativement à la moitié des économies de toute une vie pour des centaines et des milliers d'épargnants qui ont fait confiance à M.GARNEAU et aux membres du Conseil de TRUSCO GÉNÉRAL DU CANADA.Respectez votre parole *M.GARNEAU et souvenez-vous que « l'honneur, c'est comme les allumettes, ça ne sert qu'une fois.! » Les porteurs de debentures qui recevront un paiement de 25 à 27 cents additionnels par dollar grâce aux efforts que TRUGÉCAN a déployés pendant 5 ans peuvent contribuer aux frais de cette annonce en faisant parvenir un chèque à l'ordre de: TRUGÉCAN 737, rue Versailles, Montréal (Québec) H3C 1Z5 Tél.: (514) 932 0654 Caracas (AFP) — Le prix moyen du pétrole vénézuélien s’est établi hier à 10 $ US le baril, un record historique, a indiqué à l’AFP le ministère vénézuélien de l’Energie et des Mines.La semaine dernière le pétrole vénézuélien avait atteint les 10,60 $ US le baril et avait continué son mouvement à la baisse lundi à 10,53 $ US.Ailleurs, le baril de brut léger saoudien se vendait à 9,04 $ US, en baisse de 98e par rapport à lundi.Celui de Brent de la mer du Nord était offert à 11,09 $ US, en baisse de 98e.Le West Texas Intermediary était à 13,23 $ US, en baisse de cinq".Le prix du «panier» pétrolier vénézuélien à l’exportation avait été en moyenne de 16,48 $ US le baril en 1997 et de 18,39 SUS en 1996.Le marché du pétrole est fortement affecté par l’incapacité des pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à réduire leur production de manière concertée afin de rééquilibrer un marché déprimé par une offre excédentaire.Les prix du brut ont ainsi baissé de 20 % depuis la dernière réunion de l’OPEP, il y a trois mois, alors que les pays membres avaient décidé d’augmenter leurs production.NORMAN DE LISLE PRESSE CANADIENNE Augusta, Maine — Les relations économiques peuvent se faire harmonieusement en dépit de graves divergences politiques.Tel est le message que le premier ministre du Québec a lancé hier aux parlementaires du Maine, citant en exemple le Canada lui-même.«Des divergences émergent chaque semaine entre le Québec et le Canada sur la quasi-totalité des enjeux politiques.Mais le grand paradoxe, c'est que nous entretenons avec nos partenaires canadiens une relation économique non seulement saine, mais forte et toujours plus solide», a dit M.Bouchard en prenant la parole en anglais devant les 151 représentants et les 35 sénateurs réunis en séance conjointe au Parlement du Maine.Le premier ministre québécois a signalé à ses interlocuteurs américains que pour le Québec, «il y a un moyen de conserver ce qui fonctionne, soit une relation économique, commerciale et monétaire avec le Canada, et de nous départir de ce qui échoue sans conteste, soit notre arran- ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Les quelque 200 assureurs de dommages actifs au Canada se préparent au pire: un tremblement de terre majeur, au Québec ou en Colombie-Britannique, qui entraînerait des pertes de 30 milliards.Ces assureurs à charte fédérale veulent éviter qu’une telle catastrophe ne les conduise à l’insolvabilité.Sous l’impulsion du Bureau d’assurance du Canada (BAC) et sous la surveillance du Bureau fédéral du Surintendant des institutions financières, ces assureurs se sont engagés à revoir leurs réserves et la réassurance à laquelle ils ont recours afin de contrer la débâcle financière qui les attend si un tremblement de terre d’envergure survient.Les chances qu’un tel cataclysme se produise sont minces, même dans les zones jugées propices aux tremblements de terre que sont le sud-ouest de la Colombie-Britannique et la vallée du Saint-Laurent, où deux failles ont été identifiées par les géologues.Un tremblement de terre de moyenne intensité, qui causerait de dégâts de l’ordre de sept à huit milliards, se produit une fois en 250 ans; un tremblement de terre de grande intensité, qui entraînerait des dommages évalués à 30 milliards, arrive une fois en 500 ans, a expliqué Mark Yakabuski, directeur des relations, gouvernementales du BAC.«À long terme, nous sommes tous morts», disait John Maynard Keynes.Mais dans l’univers hermétique des prévisions actuarielles, s’il est sûr qu’un tremblement de terre de grande intensité se produise d’ici un demi-millénaire, il y a rigoureusement autant de risque qu’il survienne le 31 décembre 2497 que le 18 mars 1998, c’est-à-dire aujourd’hui.De là l’importance pour les assureurs de s’y préparer.Selon M.Yakabuski, presque tous les assureurs à charte fédérale peuvent faire face, grâce à la réassurance, à un tremblement de terre de moyenne envergure.Au Bureau du Surintendant, on est moins affirmatif.André L’Espérance, actuaire au Bureau du Surintendant, a souligné que le gouvernement avait émis des directives pour que tous les assureurs soient en mesure de parer, d’ici la fin de 1998, à une telle éventualité.gement politique».C’est un enjeu que «les Québécois trancheront aux urnes», a-t-il expliqué.Mais cette divergence Canada-Québec n’empêchera pas les Québécois de multiplier les liens économiques avec les Etats-Unis et notamment avec le Maine, a poursuivi M.Bouchard.«Ma présence ici marque donc pour mon gouvernement et pour les décideurs québécois le début d’une opération américaine», a dit M.Bouchard en dressant la liste des liens que le Québec entretiendra au çours des prochains mois avec les Etats-Unis: Forum du Nord-Est américain à Montréal, puis à Québec, tournée de quatre grandes villes américaines du premier ministre en mai, participation à des réunions de gouverneurs américains en juin et en juillet.Souveraineté M.Bouchard a présenté une image rassurante du Québec et de la souveraineté.Le Québec entreprendra le XXIe siècle avec des états financiers équilibrés, une économie en santé et une grande ouverture sur le monde extérieur, a-t-il fait valoir.Il a fallu prendre des mesures pour Quant à l’éventualité d’un tremblement de très grande intensité, le Bureau du Surintendant émettra d’autres directives afin que les compagnies d’assurances, en plus du recours à la réassurance, se constituent des réserves spécifiques.Selon M.Yakabuski, l’industrie de l’assurance de dommages doit créer, d’ici 25 ans, des fonds supplémentaires de réserves s’élevant à huit ou neuf milliards, en sus de la réassurance.À cet égard, le ministre des Finances, Paul Martin, dans son dernier budget, a donné un coup de pouce aux assureurs en modifiant le traitement fiscal relatif à ces réserves, une mesure qui devrait coûter 60 millions en trois ans au trésor fédéral.Tout intérêt à collaborer Le BAC est présentement en dis^ eussions avec le gouvernement québécois afin que les compagnies à charte québécoise adoptent des pratiques semblables.«Nous souhaitons que le gouvernement du Québec emboîte le pas», a indiqué M.Yakabuski.Les gouvernements ont tout intérêt à collaborer avec les assureurs pui?-qu’en l’absence d’assurance, c’est l’Etat qui devra fournir des indemnités aux sinistrés d’un tremblement de terre, a -t-il souligné.Il ne faut pas croire que seuls les assureurs de dommages qui offrent de l’assurance tremblement de terre doivent parer à ce risque, a-t-il rappelé.La police de base «incendie et risques divers» couvre l’incendie résultant d’un tremblement de terre.De nombreux incendies se déclarent à la suite d’un tremblement de terre destructeur en raison des bris de conduites de gaz, de fils électriques et de réservoirs de combustible.Contrairement à la situation en Colombie-Britannique, très peu de Québécois sont assurés spécifiquement contre,le risque de tremblement de terre.À peine 1 % des polices d’assurance habitation vendues au Québec comportent cette couverture.Dans l’état actuel des choses, advenant des pertes globales de 30 milliards résultant d’une secousse sismique de grande intensité, moins de quatre milliards en indemnités seraient versés au Québec, essentiellement pour des incendies, contre dix milliards en Colombie; Britannique, a comparé M.Yakabuski; protéger la langue française, mais le nombre de Québécois bilingues est en hausse, de sorte que le «Québec est la région la plus bilingue de l’Amérique du Nord».Malgré les divergences politiques! le Québec développe ses liens économiques avec les autres provinces canadiennes, comme en font foi l’actuelle négociation hydroélectrique avec Terre-Neuve et l’entente sur la mobility de la main-d'œuvre avec l’Ontario.À l’issue de la réunion, le représentant Rosaire Sirois, démocrate du diSr trict de Caribou, s’est prononcé en faveur de la souveraineté du Québec.«Cela serait une bonne affaire», a dit M.Sirois, souhaitant même que le Qué,bec puisse par la suite devenir le 5T F)tat américain.Par contre, malgré sa «grande sympathie» pour M.Bouchard, la sénatri-ce Judy Paradis s’est prononcée en faveur d'un Canada uni.«Je n’aime pas la chicane», a-t-elle dit.Dans l'ensemble, la plupart des élus du Maine interrogés à ce sujet ont adopté l’attitude que résumait bien le président du Sénat, Mark Lawrence: «C’est un problème canadien et c'est aux Canadiens de décider.» 7*.y DE MONTRtA Avis est par la présente donné que l'assemblée annuelle publique de la société Aéroports de Montréal se tiendra: le jeudi 7 mai 1998 à 10 heures Salle de bal centre (4e étage) Centre Sheraton 1201, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal (Québec) H3B 2L7 Toute personne est invitée à assister à l'assemblée annuelle, qui portera sur la revue des activités de gestion et d'exploitation 1997.Les états financiers vérifiés de 1997 y seront également présentés.Ce 18' jour de mars 1998 par M* Ginette Pérusse, Secrétaire iners d’affaires Pour annoncer dans cette rubrique.Contactez Micheline Ruelland au 985-3322 Dp ntnr Venez 90Ûter nos classiques QtcUUet nos nouveautés Aussi bières importées et vins M«M Ouvert lundi au vendredi: 7h à 16h samedi: 7 h à 17 h dimanche: 8h à 17h 93 Mont-Royal O.(angle St-Urbaln) 849-8883 Internet : www.cam.org/-armoric • Télécopieur: 523-4203 1550 me Fullum (coin Maisonneuve) Mtl • 523-2551 5 étoiles Guide Debeur • Table d’hôte midi et soir Prix d’excellence pour la carte des vino • Ambiance intime Une des plus importantes caves à Mtl • Verrière 4 saisons vous accueille dans un cadre chaleureux Nouveau décor Nouvelle ambiance ffinée EN BREF Apple lance le 300 mégahertz (AFT) — Apple Computer a annoncé hier le lancement du plus puissant de ses Power Macintosh, le G3, d’une puissance de 300 mégahertz.Iœ dernier-né de la gamme d’Apple avec des options à la carte telles que Firewire ou le Drive Ultra Wide SCSI Raid ainsi que le DVD-ROM peuvent être combinées pour créer les solutions optima pour des applications muitimédia et l’édition vidéo digitale, affirme Apple.Apple a également fait fonctionner le Power Macintosh à titre expérimental pour la première fois en public à une puissance de 400 Hhz.Le Power Macintosh G3 est offert à partir de 2499 $ et est immédiatement disponible.Uni-Sélect: le bénéfice bondit (PC) — Le bénéfice net d’Uni-Sélect a augmenté de 20 % en 1997 grâce à une bonne augmentation des ventes partout au Canada, sauf au Québec.L’entreprise de Boucherville a déjà pris des mesures pour améliorer la situation au Québec, et le début de l’année 1998 est prometteur, a sou- tenu son vice-président aux finances et à l’administration, Jean Guénette.Il a indiqué qu’Uni-Sélect cherchait également une occasion d’acquisition qui lui permettrait de pénétrer le marché américain.Le chiffre d’affaires d’Uni-Sélect a atteint 405 millions en 1997, soit une hausse de 12,5 % par rapport au chiffre d’affaires de 360 millions enregistré en 1996.Le bénéfice net, qui était de 13,2 millions en 1996, ou 1,41 $ par action, a atteint 15,9 millions en 1997, ou 1,72 $ par action.Profit chez Couche-tard (PC) — Au trimestre échu le 1" février, la chaîne Alimentation Couche-tard a fait un bénéfice net de 1,82 million, en hausse sur celui de un million dégagé un an plus tôt Le chiffre d’affaires a atteint 248,2 millions, en hausse marquée sur les 109,4 millions réalisés sur la même période en 1997, ce qui tient surtout à l’acquisition de 240 dépanneurs Provi-Soir, en mai 1997.Couche-tard note aussi que 164 points de vente ont souffert du verglas, au début de l’hiver, ce qui a réduit d’environ 230 000 3 son bénéfice net du trimestre; une demande d’indemnité sera adressée aux assureurs.Lucien Bouchard devant les élus du Maine ™ Les divergences politiques n’empêchent pas les relations économiques Le premier ministre a présenté une image rassurante du Québec et de la souveraineté j * L K l> K V (II It .L E M E It C It E I) I IS M A It S I !l !» S ?E C 0 N 0 M 1E ?Prévisions économiques de la Banque Toronto Dominion La Colombie-Britannique voit poindre une récession Le CN s’entend avec quatre syndicats Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,2974 Allemagne (mark) 0,7791 Arabie Saoudite (riyal) 0,3919 Australie (dollar) 0,9823 Autriche (schilling) 0,1137 Barbade (dollar) 0,7462 Belgique (franc) 0,03860 Bérmudes (dollar) 1,4322 Brésil (real) 1,2849 Caraïbes (dollar) 0,5490 Chili (peso) 0,00322 Chine (renminbi) 0,1769 Égypte (livre) 0,4283 Espagne (peseta) 0,00951 États-Unis (dollar) 1,4170 Eorope (écu) 1,5866 Frîance (franc).0,2324 Grèce (drachme) 0,004646 Hong-Kong (dollar) 0,1883 Inde (roupie) 0,0379 Italie (lire) 0,000818 Jamaïque (dollar) 0,0427 Japon (yen) 0,011000 Liban (livre) 0,000953 Mexique (peso) 0,1761 Pays-Bas (florin) 0,7112 Philippines (peso) 0,0371 Pologne (zloty) 0,4234 Portugal (escudo) 0,007916 Rép.dominicaine (peso) 0,0989 Rép.tchèque (couronne) 0,0432 Royaume-Uni (livre) 2,3725 Singapour (dollar) 0,9024 Slovaquie (couronne) 0,0415 Slovénie (tolar) 0,008576 Suisse (franc) 0,9826 Taïwan (dollar) 0,0448 Ukraine (hryvna) 0,7156 Venezuela (bolivar) 0,00279 PRESSE CANADIENNE Toronto — I.a baisse des prix des matières premières ainsi que la faible demande pour les produits canadiens en Asie menacent de plonger la Colombie-Britannique en récession, selon la Banque Toronto Dominion, qui craint également les effets pour l’économie canadienne d’une intensification de l’incertitude politique liée à la question du Québec au cours des prochains mois.Dans son rapport trimestriel sur l’économie canadienne, la Banque TD prévoit tout de même une croissance soutenue qui devrait placer le Canada au premier rang des pays du G7 en 1998 et parmi les meneurs en 1999.«L'économie canadienne, qui a connu une année formidable en 1997 avec une croissance de près de 4 %, va poursuivre sa progression à un bon rythme, qui devrait se situer aux environs de 3 % cette année et l'année prochaine», a déclaré Ruth Getter, et économiste en chef de la Banque TD.«Mais il existe deux menaces qui pourraient empêcher la réalisation de nos prévisions», a-t-elle ajouté.la première vient de l’étranger.Le rythme de croissance exceptionnel de l’économie américaine au cours des dernières années ne pourra être maintenu.«Si le ralentissement aux Etats-Unis est plus grave que nous l’avions prévu, l’économie canadienne pourrait en ressentir lourdement les effets, a dit Mme Getter.Et il y a toujours le danger de turbulences sur les marchés financiers internationaux.» la seconde menace — et probablement la plus immédiate, croit la TD — concerne le Québec.«L'agitation politique au Québec va sûrement s’intensifier au cours des prochains mois, ce qui va créer de l’incertitude tant au Canada que sur les marchés financiers, a dit Mme Getter.Si la pression est forte, il pourrait en résulter des hausses des taux d’intérêt au Canada.» Encore la crise asiatique Dans l’Ouest canadien, la Colombie-Britannique est durement touchée par la crise financière en Asie, où la province vent( environ le tiers de ses exportations.A ces malheurs, s’ajoutent la chute des prix de la pâte à papier, des métaux et du bois d’œuvre, qui représentent plus de la moitié des exportations de la Colombie-Britannique.En conséquence, la province ne peut espérer qu’une maigre croissance de 0,5 % cette année, puis de 1,5 % en 1996.Le taux de chômage de la Colombie-Britannique, qui s’est maintenu en moyenne à 8,7 % l’année dernière, devrait grimper à 9,6 % cette année.L’économie québécoise, durement touchée par la tempête de pluie vergla-çante du mois de janvier, devrait profiter de l’effort de reconstruction à court terme, mais la croissance demeurera tout de même inférieure à celle de l’ensemble du pays.In Banque TD estime de plus que le secteur manufacturier, qui demeure le moteur de l’économie québécoise, pourrait se ressentir d’ici l’annpe prochaine d’un ralentissement aux Etats-Unis.En Ontario, la Banque TD prévoit une forte création d’emplois ainsi qu’une confiance à la hausse chez les consommateurs et les dirigeants d’entreprises, du fait de la réduction du fardeau fiscal et des bénéfices élevés.Le Nouveau-Brunswick devrait pour sa part continuer à figurer en queue de peloton, même si la situation de son économie s’améliore.De nouvelles baisses de l’impôt sur le revenu devraient stimuler la consommation.FJ R E S S E CANADIENNE La Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada a conclu des ententes de principe avec quatre de ses six syndicats, soit près de 63 % de ses employés.Ce sont les Travailleurs canadiens de l’automobile qui s’avèrent les plus réfractaires.Le syndicat a récemment obtenu un mandat de grève fort, appuyé par 86 % de ses membres.Bien que le déclenchement d’une grève semble improbable avant plusieurs semaines, elle affecterait durement les performances boursières du CN, dont le titre ravit ses actionnaires ces jours-ci.Il a grimpé en flèche le mois dernier après que le CN eut annoncé la fusion de la société Illinois Central, de Chicago.Cette transaction de 2,4 milliards fera du CN la cinquième plus grosse société ferroviaire en Amérique du Nord, avec un chiffre d’affaires annuel de 5,4 milliards et un réseau reliant, du nord au sud, La Nouvelle-Orléans à Chicago, et, d’est en ouest, Halifax à Vancouver.Le CN a indiqué avoir conclu une entente la semaine dernière avec la Fraternité des préposés à l’entretien des voies et les Contrôleurs de la circulation ferroviaire du Canada, après s’être entendu avec deux autres syndicats.Le premier syndicat représente près de 4000 travailleurs du CN responsables de l’entretien des voies, des édifices et des ponts.Les CCFC regroupent plus de 300 employés affectés au contrôle de la circulation des trains du CN.Les deux ententes doivent encore être ratifiées par les syndiqués.Par ailleurs, la Fraternité internationale des ouvriers en électricité a conclu ses négociations avec le CN sous la houlette d’un conciliateur et entrepris un vote de ratification sur un accord de principe auprès de 845 membres affectés à la signalisation et au* communications.A la mi-février, le CN a annoncé la signature d’un accord de principe avec le Conseil canadien des syndicats opérationnels de chemins de fer, agent négociateur des 5820 membres du personnel affectés à l’exploitation des trains.Toutes les ententes de principe prévoient des hausses salariales ainsi que des améliorations aux régimes de retraite et aux avantages sociaux, a indiqué le CN sans donner de détails.Le CN demeure en conciliation avec les TCA, le syndicat qui représente quelque 6400 employés d’atelier et de bureau, aiguilleurs et chauffeurs de camion.LE MARCHÉ BOURSIER Coup d’œil Volume Ferme Var.Var.(000) ($) (%) La Bourse de Montréal Montréal XXM 3799,96 Toronto TSE 300 7440,37 A New York Dow Jones 8749,99 Dollar 1 $ canadien 70,570 us Or à New York 291,70$us ai XXMJndice du marché 17046 3799.96 + 18.18 0.5 XCB:Bancaire 5385 7358.19 +80.78 1.1 XCO:Hydrocarbures 6336 2472.99 -20.39 -0.8 XCM:Mines et métaux 3988 2360.73 -40.08 -1.7 XCF:Produits forestiers 2873 2692.83 -39.79 -1.5 XCLBien d'Équipement 3972 3923.05 +23.16 0.6 XClkServices publics 3295 4058.72 -4.30 -0.1 La Bourse de Toronto TSE 35 22494 404.27 +2.08 0.5 TSÇ 100 41243 454.73 +1.25 0.3 TSÉ 200 15807 434.93 -1.24 -0.3 TSE 300 57050 7440.37 +12.49 0.2 Institutions financières 6018 9830.21 +83.34 0.9 Mines et métaux 1998 4241.03 -45.07 -1.1 Pétrolières 11071 6180.86 -74.82 -1.2 Industrielles 11350 5572.16 +45.08 0.8 Aurifères 4909 6366.15 -158.81 -2.4 Pâtes et papiers 3876 4862.17 -46.82 -1.0 Consommation 3038 11303.39 -16.79 -0.1 Immobilières 1211 2835.71 -0.46 -0.0 Trânsport 4498 9280.31 +175.78 1.9 Pipelines 877 6903.19 +7.49 0.1 Services publics 2981 7379.91 +73.34 1.0 Communications 1382 14463.34 +48.73 0.3 Ventes au détail 2316 6204.47 -20.06 -0.3 Sociétés de gestion 1518 9956.43 -57.08 -0.6 La Bourse de Vancouver ¦ Indice général 32073 616.56 -4.49 -0.7 Le Marché Américain 30 Industrielles 51668 8749.99 +31.14 0.4 20 Transports 8939 3636.81 +13.24 0.4 15 Services publics 6554 278.68 +1.97 0.7 65 Dow Jones Composé 67162 2857.37 +11.78 0.4 Composite NYSE * 563.09 +1.15 0.2 Indice AMEX * 718.16 +0.02 0.0 S&P 500 * 1003.54 -3.36 -0.3 NASDAQ * 1779.30 -8.88 -0.5 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) AIR CANADA 3046 13.20 13.05 13.10 +0.20 1.6 CLARKE IR 2360 7.05 7.50 7.55 - - IMASCO LTD 2226 54.25 54.00 54.25 +0.15 0.3 CON AIRLINES R WT 1702 0.03 0.03 0.03 - - NEWBRIDGE 1686 43.00 41.40 42.20 +0.30 0.7 BCE INC 1547 56.45 55.00 56.40 +1.15 2.1 TOR BK 1226 64.70 63.80 64.50 +0.50 0.8 RANGER OIL LTD 1218 8.90 8.60 8.75 -0.15 -1.7 LAIDLAW INC 1164 23.50 22.40 23.40 +0.90 4.0 NOVA CP 1163 16.45 16.25 16.45 +0.05 0.3 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) (S) ($) ($) (%) AIR CANADA 919 13.20 13.00 13.10 +0.20 1.6 EXTENDICARE A 776 14.50 14.20 14.40 +0.05 0.3 AIR CANADA A 606 12.00 11.90 11.95 +0.25 2.1 REPAP ENTR INC 594 0.27 0.25 0.27 +0.01 3.8 SNC-LAVALIN GRP 437 13.70 13.45 13.60 - - ÙYMOX 428 19.00 13.00 13 00 -4.50 -25.7 CAE INC 426 11.20 11.05 11.15 -0.05 -0.4 ABITIBI-CONSL INC 418 23.25 22.25 22.25 -0.35 -1.5 MACKENZIE FIN CP 320 20.20 20.00 20.20 +0.05 0.2 ROYAL BANK OF CDA 266 06.60 05.40 86.60 +1.05 1.2 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Mercredi le 18 mars 1998 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 http://www.decisionplus.com Suivez leur remontée tous les samedis dans m&m LE DEVOIR La Bourse de Montréal Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Montréal; f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas CIAt.Var.A B ABL Can, 2,050 0.850 6855 1,900 1860 1.860 ?0,010 ADS 13,450 6,500 2415 18 6,750 6.600 6.600 -0.150 lAFCAN 0,400 0,190 10000 0,210 0,210 0,210 •0.005 |Aur Res 7,800 3,100 74500 99 3,950 3950 3,950 -0.150 lAbcourt 0,375 0,100 z400 0.220 0.220 0,220 Abitibi-C 28.700 16.400 418438 23,250 22.250 22.250 •0.350 fAeterna 12.950 3.500 8000 4,950 4,750 4 800 -0,100 Agmco E 16,950 6,250 7000 8,150 7.800 7.800 -0.350 lAgritek 1,750 0.500 23400 7 1,020 0.980 0,980 -0,040 fjAgromx 0,110 0.040 z666 0,040 0.040 0.040 Air Canda 15,400 6,600 919198 5 13200 13,000 13.100 ?0,200 fAirCan.A 14,400 6.250 606700 4 12.000 11,900 11.950 ?0.250 Alta.energ 35,500 25800 12600 19 34100 33,250 33,250 -0.750 Alcan Alu 55.500 35,250 4790 16 46,700 46.350 46.350 •0.150 fjAlgene 3,150 0,000 15500 0,990 0,900 0,900 -0,010 AlgoA 0,980 0,550 z300 6 0,630 0.630 0.630 Alim.CT.a 21,500 7,750 100 41 21.250 21.250 21.250 (AliCT.b 21,750 7.100 4825 21,000 20.300 20,400 *0.150 fAlliancNv 24.500 11.500 3650 24.150 23.750 24.150 ?0,200 AlhancVt 24,500 11.200 400 13 24,500 24,000 24,500 ?0,600 AlliForest 36,500 21.500 1619 41 32,150 32,000 32,100 •0,150 Amalg.ln voir plus bas Amisco 6.000 3250 2800 12 4.950 4,800 4,950 ?0.150 Amisk.A 2.690 0.900 5039 1,350 1.300 1.300 jAngl Swis 1.100 0.300 12000 0.350 0.350 0,350 jAnforo 0,450 0080 10600 0,165 0.100 0.165 lArenagol 0.510 0,150 500 0,270 0.270 0.270 ?0,070 jArmistc 0,750 0160 49000 0.200 0.190 0.190 Asbestos 34,550 5.300 100 28 31,000 31,000 31000 ?0,300 Ashton 8,000 1,350 1100 4.500 4,500 4.500 •0,050 lAtco I 38.500 24.000 3070 14 37,000 36,300 37 000 Athabasca voir plus bas lAunginor 1,020 0,080 15000 0,130 0.130 0.130 -0,020 (Aurizon 2,300 0,560 Z416 0.550 0.550 0.550 Avcorp 4,950 2 600 2500 30 3.900 3.860 3,860 •0,090 Avenor 34.200 19.150 150520 34,100 34.000 34,000 -0,150 Aventure 1,750 0,350 1000 0,450 0.450 0.450 -0,070 Axcan 15,000 10,250 10210 13,750 13.650 13.650 ?0,050 BC GAS 31,350 20.100 15479 24 30.200 30,000 30,000 •0.250 BC Telec 51,950 27 800 6985 22 51,500 51.000 51,000 -0,500 BCE Inc, 56.400 30.770 127387 56,400 55.000 56.400 ?1.200 BCE S.Wt voir plus bas BCE Mb) 51,500 31.850 55157 39 39.950 39.000 39.600 ?0,850 Bgr.wl.a 4,250 2,000 500 2.200 2,200 2.200 -0.050 fBMTC.a 22.000 10.200 7600 16 22.000 21,000 22.000 ?1,000 B.imp.sr15 27,950 25,250 800 27,750 27.750 27.750 ?0350 Bq.Laur 32,000 19.700 36440 12 30,900 30.300 30.900 ?0,650 Bq ta ir 20,700 15,600 8450 20.700 20,100 20,700 ?0.800 Bq.!au.sr6 29.500 27.350 200 28,250 28,250 28.250 -0,150 BqLaur.w 30,200 29.700 S1400 30.950 30,500 30.950 ?0,750 Bque Nat 27 600 13 600 199550 14 27,450 27,100 27,250 ?0.100 Bq.na.sr11 29.500 27,000 1600 28,500 28,500 28,500 BquNat.no 13,100 10,250 2950 13,050 13,050 13,050 BquNat.nk 10,950 8.050 500 8,750 8.750 8,750 BquNat.nt 15,200 10.400 4553 15,150 15,150 15,150 Bq.na.sr12 28350 25,500 1900 27,100 27,000 27,000 •0,100 Bq Royale 86,600 50.400 266275 17 86.600 85,400 86.600 ?1.050 Bq.Ry.srJ 29,950 27,600 400 28,900 28.900 28.900 Bq.Ry.srK voir plus bas Bq.Ry.siF 29.500 27,000 600 27,750 27.600 27.750 ?0.150 Bq.Ry.srG 29.500 27.000 400 27,550 27.550 27.550 Bq.Ry.srl voir plus bas B.TD.SrG voir plus bas Bq.T-D 65 300 34.350 101210 18 64 500 63,900 64.500 ?0,550 B.TD.SrH 31,000 28,250 200 29.450 29,450 29.450 ?0,050 B,i,sr19,w S80000 25.050 25,000 25,000 B i.sr20.w S100000 24 900 24,900 24,900 Bq.C.lmp 50.000 29,650 19831 15 50,000 48.700 50,000 ?1,150 Bque Mtl 80,000 45.450 21296 17 80 000 79,350 80,000 ?0,750 BMO Bsr4 25,150 24,850 1900 25,100 25,100 25.100 -0,050 BMO.BsrS 25.100 24,800 11200 25,100 25.000 25,000 0.050 BMO Sr4 29.200 26,800 1100 27,000 26.800 26,800 •0,150 BMO sr2 voir plus bas Bq.N.Ecos 38,900 24,000 12540 13 37.900 37.600 37.900 ?0,450 B NE Sr6 29.850 27,500 1200 28950 28,800 28.950 ?0,150 B NE Sr7 30,550 28,000 550 29.400 29.300 29.400 -0,050 Barrick 36,000 21,500 19537 28.050 27,750 27.750 •0.600 Barnck.ir 18,800 15.200 7200 18000 18.000 18,000 -0,400 Barington 6,600 3.900 21700 48 4,330 4,300 4.300 ?0,030 Baton ir 14,000 13.000 90000 13.600 13.600 13.600 •0.150 Beau Can 4100 2.250 60585 18 2.760 2,650 2.660 -0.040 IBehavr.B 5000 0.850 77370 1300 1,120 1,160 -0.140 Bell mu 31.450 17,000 42795 27.600 27.150 27,500 •0,100 iBennett 6,850 1,000 13705 4,550 4,350 4,550 -0,150 Beslar 4 850 0,850 8535 26 4,600 4,300 4,500 -0.150 Biochem 45,000 21,250 125142 46 32,600 31,750 32,250 ?0,150 Biomira 8.200 2,750 22950 4.400 4,100 4,300 jBiomche 1.350 0,520 7000 0.710 0,710 0.710 -0,040 Bocenor 2,400 1,400 24650 15 1,750 1.610 1,610 •0.090 Boliden 12,100 10,250 1958 10 11.950 11.850 11.850 -0.100 Bomb A 34,000 24.900 3772 28 33.300 33,000 33,300 ?0.300 fBomb B 34,000 24.800 108619 28 33.350 32,950 33,300 ?0.250 Bomb.Sr2 26,750 24,950 1100 25,850 25.850 25,850 •0.150 Boralx.A 6,000 4.100 2410 40 5,100 4,800 4,800 •0.250 iBoreale 1.440 0,170 16025 0,250 0.230 0,250 ?0,030 tBBrick.A 6.750 3.050 12200 11 6.750 6.600 6,600 -0.100 iBrex 0,500 0,050 28500 0.080 0,075 0,075 -0,005 Bruncor 48500 28.000 1150 48,500 47.750 48,500 ?1.000 iBruneau 2,000 0.800 30800 0.950 0.950 0.950 -0.060 C D C-MAC 24,250 10.500 16090 29 23.000 22.900 22.900 -0,100 CAE Inc, 13,100 10.150 426225 22 11.200 11.050 11,150 •0.050 fCGI Gr.A 40600 3.690 142502 172 35.400 34.050 34,300 -1.200 Corn De» 40,200 16,250 3200 36 23.500 22,750 23,150 •0.350 CT Fin, 57,750 31.750 1885 14 57,500 57 500 57.500 ?0.050 Cabano 2.000 0.650 38097 2.000 1.850 1,950 -0,050 iCaldera 1,350 0,250 55000 0.270 0,250 0,270 -0.010 fCall-N.B 29.750 18.500 500 79 24,450 24.450 24 450 -0,050 iCvalley.a 2.700 1,200 7000 1.300 1.250 1.250 -0.050 Cambior 20,100 6.700 6800 64 8900 8 800 8.850 ?0,050 Cambridg 16.700 9,250 102661 16100 15.950 16000 -0.100 Cameco 56.850 39.250 18230 30
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