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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1998-04-17, Collections de BAnQ.

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V 0 i.I.X X X I X X " 8 :¦» ?LE DEVOIR PERSPECTIVES Vivre dans la marge Avec le soleil printanier, voilà que les jeunes marginaux reprennent du service au centre-ville.Armés d’une seule bouteille d’eau savonneuse et d’une raclette, ils se sont remis à laver les pare-brise des voitures, avec ou sans le consentement des automobilistes.La marge cause encore une fois des maux de tête aux autorités.La pression est forte sur les jeunes adeptes du squeegee en cette effervescente saison.Comme bien des automobilistes, le maire de Montréal, Pierre Bourque, juge cette activité de subsistance typiquement urbaine «agaçante» et, sans l’enrayer, il voudrait y mettre un frein.Et comment ont réagi les jeunes au projet encore flou du maire?En l’injuriant?En fracassant des vitrines?En faisant la sourde oreille?Non, non et non.Une dizaine d’entre eux se sont présentés mercredi soir à la séance du conseil de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) pour interpeller les élus locaux.Le «dossier» {sic) du squeegee n’est pas la seule source d’appréhension des jeunes marginaux du centre-ville, qui se disent également victimes de harcèlement de la part des policiers.Depuis quelques semaines, les citoyens s’approprient des espaces urbains enfin libres de neige, qui au Vieux-Port, qui sur l’esplanade de la Place des Arts, qui sur le mont Royal.Les jeunes marginaux ne sont pas en reste.Ils veulent se faire dorer au soleil; profiter de la vie avant que ce ne soit l’inverse.Mais ils dérangent avec leurs cheveux rouges, bleus, verts.Ils détonnent avec leurs boucles à l’oreille, à l’arcade sourcilière, au nombril, et tutti quanti.Et surtout, ils dérangent avec leurs squeegees, ce pourquoi ils sont constamment repoussés en d’autres lieux.Au conseil de la CUM, ces jeunes ont posé des questions claires.Y a-t-il une place pour les jeunes marginaux au centre-ville?La répression à l’endroit des jeunes fait-elle partie du mandat de la police communautaire?De la bouche de Claire Saint-Arnaud, conseillère de Vision Montréal, il a été possible d’apprendre qu’il existait une «table de concertation sur l'itinérance», que le «dossier de l'itinérance» préoccupait les élus et que c’est en «concertation» qu’il sera possible de résoudre les problèmes.Belle initiation au fonctionnement de la CUM, une institution qui, faut-il le rappeler, demeure largement méconnue et désaffectée du public après 28 années d’existence.En début de semaine, Mme Saint-Arnaud a expliqué que la Ville ne voulait pas éliminer les adeptes du squeegee mais en réduire le nombre grâce à une «approche socialisante».Le problème transcende les symboles que sont la raclette, la teinture et le body piercing.Le dernier portrait socioéconomique de la population de l’île de Montréal révélait récemment qu’un demi-million de personnes y vivent sous le seuil de pauvreté.C’est deux fois plus que dans le reste de la province.Un enfant sur trois vit dans une famille pauvre, un adulte sur cinq vit de l’aide sociale qt le taux de chômage oscille à 12 %.A défaut d’enrayer la pauvreté, tâchons de la cacher.Attaquons-nous d’abord aux travailleurs du squeegee qui donnent au secteur du pont Jacques-Cartier des allures de «coin de rue du Tiers-Monde», comme l’a si bien dit le médiateur de la Ville, l’ancien policier Robert Côté.À New York, où le squeegee était devenu l’un des symboles de l’incapacité des autorités à lutter contre la criminalité, la politique de la tolérance zéro a été appliquée.L’omniprésence des laveurs de pare-brise a incité la Ville à mettre 6000 policiers de plus dans les rues.Ce fut politiquement rentable pour le maire Rudolph Giuliani, réélu pour un deuxième mandat.Mais à New York, les zigues maniant le squeegee étaient des durs qui menaçaient leurs clients.Ici, les jeunes rudoient rarement les automobilistes.Au pire, ils salissent les pare-brise davantage qu’ils ne les lavent, avec de l’eau sans savon.Est-ce à l’avantage du maire Bourque, à l’aube d’une âpre campagne électorale, de s'attaquer aux squeegees?Certes, le squeegee n’est qu’une folie de jeunesse passagère pour une catégorie d'adolescents en mal de sensations fortes.Mais il s’en trouve sur la rue qui comptent sur la raclette pour se nourrir et se loger, comme l’a lancé une jeune fille de 17 ans, mercredi soir, devant les membres de la CUM.Dans une bonne journée, les jeunes peuvent amasser jusqu’à 15 $ l’heure.Les frais d’exploitation sont minimes (une raclette et de l’eau savonneuse).La cadence de travail est rapide, les voitures n’étant immobilisées que temporairement.Le marketing, basé sur un look vestimentaire post-punk, est pour le moins «agressif».Les motivations des jeunes qui manient la raclette ressemblent à celles de M.Tout-le-monde.Ils veulent gagner de l’argent, beaucoup et rapidement.C’est une véritable leçon de capitalisme sauvage qu’ils donnent ainsi à leurs aînés.Personne n’est à l’abri des contradictions secondaires, pas même les punks qui se réclament habituellement de l’idéologie anarchiste.Avant de songer à restreindre les squeegees, un des nombreux symboles du déclin économique de Montréal, l’administration Bourque devrait avoir la décçnce de proposer une solution alternative à ces jeunes.A défaut de quoi, ils n’auront d’autre refuge que la marge, encore la marge.Brin n My les ?Y MÉTÉO Montréal Pluie intermittente.Risque d'orages.Max: 15 Min: 9 Québec Averses et risque d’orages.Max: 10 Min: 5 Détails, page A 9 -4 I N Agenda.B 4 Annonces.A 4 Avis publics.A 8 Culture.B 11 Economie.A 6 Éditorial.A 10 www.led E X Le monde.A 9 Les sports.A 8 Montréal.A3 Mots croisés.A 8 Politique.A 5 Télévision.B 10 voir.com M O X T If É A I.I.E Y K X D It K D I 17 A Y It I I.1 !» !» S 8 7c + VAXES; 1 $ / T 0 l< O N T 0 I $ MONTRÉAL Conrad Sauvé se lance dans la course à la mairie, page A 3 ?PLAISIRS La chicane, un rituel amoureux?, page B 1 LE MONDE Paula Jones porte sa cause en appel, page A 9 Impasse dans la construction La menace d’une grève dans le secteur résidentiel s’accentue FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Cy est l'impasse dans le conflit opposant la coalition syndicale FTQ-CSD à l’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec (APCHQ).Au terme d’une rencontre de trois heures, hier, aux bureaux montréalais du ministère du Travail, les deux parties n’avaient pas réussi à trouver un terrain d’entente.Bien que patrons et syndicats doivent encore rencontrer aujourd’hui, mais séparément, le sous-ministre adjoint Alcide Fournier (le médiateur nommé par Matthias Rioux), la menace d’une grève générale dans le secteur de la construction résidentielle est encore plus forte.«C’est évident que le comité de stratégie qu’on a mis sur pied va se pencher ce soir [hier] sur la possibilité de déclencher une grève générale, a déclaré hier au Devoir le président de la CSD-Construction, Michel Fournier, à l’issue de la rencontre.On va accentuer nos moyens de pression, et, oui, il pourrait y avoir une grève générale.Quand, combien de temps, on ne le sait pas encore.» Les négociations entre les deux parties achoppent toujours sur la question salariale.La coalition FTQ-CSD demande que les salariés du secteur résidentiel, sans contrat de travail depuis décembre 1995, soient rémunérés 23 $ de l'heure en moyenne, comme ceux des autres secteurs de la construction (commercial et institutionnel, industriel, grands travaux et routes).Actuellement, les salariés du secteur résidentiel gagnent en moyenne 20,65 $ de l’heure, mais cela ne tient pas compte de la semaine normale de travail, puisque les heures supplémentaires sont payées au taux horaire régulier, précise M.Fournier.De son côté, l’APCHQ refuse catégoriquement de mettre sur un pied d’égalité le résidentiel avec les trois autres secteurs, prétextant que le marché résidentiel est VOIR PAGE A 12: IMPASSE POL POT SERAIT BEL ET BIEN MORT REUTERS LES KHMERS ROUGES ont confirmé hier le décès de leur ancien chef.Des images de télévision ramenées du Cambodge montrant le corps de Pol Pot allongé sur un lit, vêtu d'un pantalon et d’une chemisette et en partie recouvert d’un drap vert, ont rapidement fait le tour du monde.Washington est incrédule Les Khmers rouges confirment le décès de celui qui fut maître d'œuvre d'un régime responsable de la mort de 1,7 million de personnes REUTERS Passe de Sa-Ngam — L’ancien chef historique des Khmers rouges, Pol Pot, sous le régime duquel près de deux millions de personnes sont mortes, est décédé mercredi dans la forêt tropicale entre le Cambodge et la Thaïlande.Deux journalistes étrangers autorisés à pénétrer dans la zone sous contrôle khmer ont regagné la Thaïlande hier, rapportant du Cambodge des images du corps de Pol Pot mort, gisant dans une simple hutte.Les Khmers rouges avaient auparavant confirmé son décès et les images de télévision ramenées du Cambodge montrent le corps de Pol Pot allongé sur un lit, vêtu d’un pantalon et d’une chemisette et en partie recouvert d’un dr,ap vert.Les Etats-Unis ont réclamé hier une autopsie du corps de Pol Pot et appelé à ce que les complices de l’ancien dirigeant historique des Khmers rouges soient jugés pour les atrocités commises au Cambodge pendant leurs années de règne.«La nécessité pour la justice de répondre aux crimes contre l'humanité commis dans les années 70 ne finit pas avec la mort apparente de Pol Pot», a affirmé le porte-parole du département d’Etat, James Rubin.Pol Pot, maître d’œuvre d’un des régimes les plus sanglants de la seconde moitié du XX' siècle, est tenu responsable de la mort d’environ 1,7 million de personnes, soit entre un quart et un tiers de la population cambodgienne de l’époque.L’année (jernière, il avait déclaré avoir la conscience tranquille.Agé de 73 ans, il aurait succombé à une crise cardiaque.De source militaire thaïlandaise, l’ancien «Frère n° 1» a été retrouvé mort mercredi soir par son épouse dans un village cambodgien situé à trois kilomètres de la frontière thaïlandaise.En juin dernier, au terme d’une révolution de palais au sein du mouvement maoïste, Pol Pot avait été arrêté par les Khmers rouges, jugé et assigné à résidence à vie.VOIR PAGE A 12:WASHINGTON Une trace de sang dans le siècle Un temps enseignant, Vinspirateur du génocide khmer aimait à citer Verlaine FRANCIS DERONJEAN-CLAUDE POMONTI LE MONDE Le 2 avril encore, Pol Pot est en vie.Ultime témoin, un journaliste cambodgien affirme avoir rencontré ce jour-là le vieil homme, malade, incapable de se déplacer seul, non loin d’Anlong Veng, dans l’extrême nord du Cambodge, alors que le dernier bastion de Khmers rouges chancelait.Pol Pot lui a dit vivre «en reclus» depuis qu’il a été déposé, plusieurs mois auparavant, dans des conditions humiliantes.Le 23 juillet 1997, deux journalistes américains avaient, en effet, été conviés à filmer la «condamnation à perpétuité» pour «trahison», par un «tribunal populaire» khmer rouge, du «père».A la même époque, la radio clandestine du mouvement avait salué l’avènement d’une «ère nouvelle» venant après «la nuit» dans laquelle avait sombré le Cambodge, sous Pol Pot, depuis 1975.En fait, le «vieux» avait été mis à la retraite, tel un p.-d.g.de conseil d’administration impotent.Le seul «crime» avancé et retenu par le «tribunal» avait été d’avoir VOIR PAGE A 12: POL POT 17 avril 1975 Prise de Phnom Penh par les Khmers rouges.Pol Pot instaure un régime de terreur (2 millions de morts environ) Pol Pot, un Khmer rouge sang 1953 Rejoint les communistes à Phnom Penh, après avoir étudié à Paris 1962 Devient secrétaire général du parti communiste cambodgien 1963 Prend le maquis dans les jungles du nord-est du pays Décembre 1978 Le Vietnam envahit le Cambodge.Pol Pot est chassé du pouvoir le 7 janvier 1979 Juillet 1997 Condamné à la prison à vie pour trahison par les Khmers Saloth Sar (Pol Pot, surnom de guerre) 15 avril 1998 Pol Pot s'éteint quelque part dans la jungle du nord Géographie du miracle Robert Lepage lançait hier au World Stage Festival son nouveau spectacle intitulé Geometry of Miracles.Québec, Montréal et Toronto sont maintenant les seules villes en Amérique du Nord qui osent encore organiser ce genre d’événement d’envergure internationale en théâtre.Et encore, le festival torontois est menacé de fermer boutique si le commanditaire principal se retire dans la foulée des nouvelles mesures antitabac.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Toronto — La septième édition du Festival international de théâtre de Toronto a été inaugurée hier soir, avec la première mondiale de Geometry of Miracles, la dernière création de Robert Lepage.Ce spectacle, en gestation depuis environ deux ans autour d’une équipe de comédiens québécois et étrangers, porte sur la vie et l’œuvre de l’architecte américain Frank Lloyd Wright.La création originale vient prendre le relais des Sept Branches de la rivière Ota,qui a connu un indéniable succès international, avec près de 200 représentations sur les scènes du monde.La dernière a eu lieu en Nouvelle-Zélande, il y a quelques semaines à peine.Robert Lepage est le chouchou du World Stage Festival depuis les tout débuts.Il y a présenté sa Trilogie des dragons en 1986, puis a offert aux festivaliers torontois ses Plaques tectoniques, un Roméo et Juliette et Les Aiguilles et l’Opium.Il y a deux ans, Elsinore, son adaptation techno solo de Hamlet, avait été mal accueilli, un de ses rares échecs de ce côté-ci du ROC.Comme Geometry of Miracles dure très longtemps et s’est terminé tard hier soir, on ne fera que demain, dans Le Devoir, le bilan de la réception critique de cette nouvelle création très attendue.«Nous avons toujours fait une belle place ata créations de Robert Upage, mais en fait, c’est la première fois que nous présentons une de ses pièces en primeur mondiale», précisait hier Don Shipley, le directeur artistique du World Stage, qui a ainsi réussi à couper l’herbe sous le pied de l’Expo universelle de Barcelone, également en lice pour recevoir la primeur.Shipley a vu une répétition du spectacle l’été dernier, à Québec, puis a foncé.«On peut dire que c’est une sélection sur papier, mais Upage a une feuille de route impressionnante, non?», ajoute celui qui a finalement découvert la véritable valeur de son choix en même temps que les Torontois, hier soir.De toute manière, il n’y a pas que ça.Au cours des deux prochaines semaines, le festival propose pas moins de cent représentations, une quinzaine de spectacles d’ici et d’ailleurs et une multitude d’activités connexes.«C’est un festival de créations», résume le directeur artistique qui cite fièrement ses ateliers de mises en scène, de jeu ou d’écriture, les lecture ou les conférences, l’hommage à Bertolt Brecht ou le minifestival de monologues de femmes.«Quand le cirque quitte la ville, il laisse VOIR PAGE A 12: MIRACLE t 4 778313000689 L H I) K V OIK.L K V K X l> K K l> I 17 A V KM.I !• !* .S A 8 LE DEVOIR LES SPORTS LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy.Dift New York g 4 .692 — Philadelphie 7 5 .583 1 1/2 Atlanta 8 6 .571 1 1/2 Montréal 4 9 .308 5 Floride 3 11 .214 61/2 Section Centrale Milwaukee 8 5 .615 — St.Louis 8 5 .615 — Chicago 8 6 .571 1/2 Cincinnati 7 7 .500 1 1/2 Houston 7 8 .467 2 Pittsburgh 7 8 .467 2 Section Ouest Çan Diego 12 3 .800 — San Francisco 9 6 .600 3 Los Angeles 6 7 .462 5 Colorado 6 9 .400 6 Arizona 2 12 .143 91/2 Hier Philadelphie 4 Floride 12 Pittsburgh 1 Atlanta 3 Milwaukee 5 Montréal 3 (14m) Cubs 8 Mets 4 Arizona 4 St.Louis 5, (2) Los Angeles au Colorado Houston à Cincinnati Aujourd'hui Los Angeles (Park 1-0) à Cubs (Clark 2-0), 15h20 ’ San Diego (Hamilton 2-0) à Pittsburgh (Schmidt 2-1), 19h05 Mets (Jones 0-1) à Cincinnati (Remlinger 1 -2), 19h05 j San Francisco (Estes 0-2) à Milwaukee (Wagner 0-1 ), 19h05 Montréal (Hermanson 1-1) à Houston (Halama 0-1), 20h05 Philadelphie (Stephenson 0-1) à St.Louis (Politte 1-0), 20h10 Atlanta (Glavine 2-0) à Colorado (Thompson 1-2), 21 h05 Floride (Medina 0-1) • à Arizona (Benes 1 -1 ), 22h05 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.Diff Baltimore 10 3 .769 — Boston 9 5 .643 1 1/2 New York 7 4 .636 2 Tampa Bay 7 5 .583 21/2 Toronto 5 9 .357 51/2 Section Centrale Cleveland 10 3 .769 — Minnesota 7 6 .538 3 Kansas City 6 8 .429 41/2 Chicago 5 7 .417 41/2 Detroit 3 10 .231 7 Section Ouest (Texas 9 4 .692 — Anaheim 6 6 .500 21/2 (Seattle 4 10 .286 51/2 pakland 2 10 .167 61/2 Hier White Sox à Baltimore Seattle au Minnesota Kansas City à Oakland Tampa Bay à Anaheim Ce soir Cleveland (Nagy 2-0) à Boston (Martinez 2-0), 14h05 White Sox (Bere 0-2) à Toronto (Clemens 1 -1 ), 19h05 Yankees (Pettitte 1-2) à Detroit (Thompson 1-2), 19h05 Seattle (Fassero 0-0) à Minnesota (Milton 2-0), 20h05 Baltimore (Erickson 3-0) à Texas (Oliver 0-2), 20h35 Tampa Bay (Gorecki 1-1 )à à Anaheim (Finley 2-0), 22h05 Kansas City (Pichardo 0-1 ) à Oakland (Oquist 0-1), 22h35 Montréal 2, Ottawa O Le Canadien évite les Devils FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Kanata — Le Canadien n’aura pas à affronter les Devils du New jersey lors du premier tour éliminatoire.En l’emportant 2-0 face aux Sénateurs d’Ottawa, hier soir, au Centre Corel, le Tricolore s’est assuré de terminer au moins au septième rang, évitant ainsi de se retrouver face aux Devils mercredi ou jeudi prochain.S’il maintient cette position, le Tricolore sera opposé aux Penguins de Pittsburgh.Mais le Canadien n’a pas abandonné l’espoir de conclure la saison à la sixième place puisqu’il peut encore rejoindre les Sabres de Buffalo.En ef- fet, les hommes d’Alain Vigneault pourraient devancer les Sabres au classement en les battant samedi au Centre Molson, puis en espérant une victoire des Sénateurs contre Buffalo, dimanche, au Marine Midland Arena.Ce scénario mènerait alors à une série Canadien-Flyers.En perdant, les Sénateurs ont mérité le droit d’affronter les Devils.Brian Savage a marqué le premier but de la rencontre en deuxième période en s’emparant du retour d’un tir d’Igor Ulanov.Benoit Brunet a complété dans un filet désert.Andy Moog a enregistré son troisième jeu blanc.Il a bloqué 22 rondelles.Le match n’a pas tenu ses pro- messes.Les Sénateurs n’étaient pas très inspirés alors que le Tricolore a simplement attendu les occasions avant d’attaquer.Les trois étoiles: Savage, Moog, Tugnutt.Un contexte différent Les Sénateurs d’Ottawa vont entreprendre les séries dans un contexte bien différent de celui de l’an dernier.Il y a un an, les Sénateurs avaient dû remporter sept de leurs neuf derniers matchs pour doubler des équipes et arracher le septième rang.Cette fois, les hommes de Jacques Martin ont eu à repousser les attaques des Hurricanes de la Caroline avant d’assurer leur qualification.«Le scénario est différent cette année, explique Martin.L'an dernier, nous sommes venus de l’arrière sans jamais avoir à subir de pression.Personne ne s'attendait à ce qu’on participe aux séries.Aussi bien les amateurs que les médias.Il faut donner beaucoup de crédit à des vétérans tels Steve Duchesne, Randy Cunneyworth et Frantisek Musil qui ont assumé beaucoup de leadership», fait valoir l’entraîneur des Sénateurs.«Cette année par contre, nous avons dû apprendre à composer avec la pression.Surtout dans le dernier droit.Malgré tout, nous n’avons jamais perdu le contrôle de notre propre sort.» Milwaukee 5, Montréal 3 Les fantômes de Marquis MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Les Brewers de Milwaukee en étaient à leur première visite à Montréal.Ils ont tellement aimé le Stade olympique qu’ils ne voulaient plus partir.C’est finalement Marquis Grissom, lui qui connaît bien les lieux, qui a permis aux Brewers de mettre fin à un marathon de 14 manches en les conduisant à un gain de 5-3.Avec des coureurs aux premier et deuxième coussins en 14', Grissom a logé un coup en flèche dans la droite contre Shayne Bennett, son troisième coup sûr du match, pour pousser Jeff Cirillo au marbre et porter la marque 4-3.Bennett (0-1) était le sixième lanceur utilisé par Felipe Alou.Le receveur Jesse Levis a ensuite produit un point d’assurance avec un roulant au champ intérieur dans ce match interminable que personne ne semblait vouloir gagner.Les Expos ont eu des chances, mais leurs frappeurs ont été retirés 15 fois sur des prises.Ils ont laissé 10 coureurs en position de marquer.Les Brewers ont totalisé 17 coups sûrs, dont cinq sont allés à la fiche du joueur de deuxième but Fernando Vina, qui égalait un sommet en carrière.Vina, qui a connu une série exceptionnelle au Stade olympique (10 en 14), a déstabilisé Perez dès le départ en lui arrachant un simple sur amorti.Vina a bien été pris ensuite en tentative de vol après un but sur balles à Jeff Cirillo, mais Perez n’était pas encore remis et a accordé à John Jaha son premier circuit de la saison, lui qui a produit six points dans la série.Les Expos ont inscrit deux points non-mérités en quatrième.Guerrero sur le banc.pour son bien Cl est pour le protéger de son pire ennemi dans le baseball que Felipe Alou a donné congé à Vladimir Guerrero hier.Il devrait également réchauffer le bout du banc ce soir quand les Expos entreprendront une série de trois matchs contre les Astros à Houston.Le pire ennemi du jeune voltigeur de droite est bien sûr Vladimir Guerrero lui-même.Il s’est blessé à nouveau à la cuisse droite mercredi en courant sur les sentiers.Il avait souffert du même mal au camp d’entrainement et avait manqué du service à quelques reprises la saison dernière à cause de muscles étirés aux cuisses.«Avant le match, Guerrero boitait quelque peu, mais il y a encore mis toute la gomme, a dit Felipe Alou.Pour lui donner la chance de bien récupérer, nous lui donnerons quelques jours de congé.» Guerrero est plus susceptible de subir ce genre de blessure.C’était la même chose avec Moises Alou, par exemple, ou même un Ben Johnson.Guerrero est bâti comme un sprinter et il doit en payer le prix.Mardi, pour la première fois de la saison, il n’a pas porté de bandage à la cuisse et il s’est blessé à nouveau.Il devra apprendre qu’il doit porter une attention particulière à sa «carrosserie» à tous les jours de la saison.Son malheur donne la chance au jeune DaRond Stovall de s’illustrer.C’est lui qui a commencé le match au champ droit hier, son deuxième départ de la saison.Stovall frappe à un ryhtme de ,400 cette saison.Il s’élance très bien.Il a beaucoup d’atouts dans son jeu.L’instructeur des frappeurs dit de lui qu’il pourrait aider l’équipe comme l’avait fait Lou Frazier il y a quelques années.Les exclus peuvent toujours mieux repêcher PRESSE CANADIENNE La moitié des équipes canadiennes sopt exclues des séries, tout comme l’Etat de New York et les deux concessions de la Floride.C’est une belle liste de victimes de la saison régulière de la LNH.Ne se battront pas pour la coupe Stanley les Rangers et les Islanders de New York, les Panthers de la Floride, Tampa et les Hurricanes de la Caroline dans l’Est; Toronto, Calgary, Vancouver, Chicago et Anaheim dans l’Ouest.Ces 10 équipes peuvent déjà se concentrer sur le repêchage qui aura lieu le 27 juin et prier pour être favorisés par le tirage au sort qui va en déterminer l’ordre de sélection, dans trois semaines.S’il y a une leçon à retenir, c’est peut-être qu’un championnat ne peut s’acheter: les Rangers ont la plus forte masse salariale, à 44 millions.Les trois équipes canadiennes ratent les séries pour une deuxième an-néç de suite.A Toronto, on parle d’engager un joueur autonome de qualité, un Al Ma-clnnis ou un Ron Francis, avant d’entrer dans un nouvel amphithéâtre en février prochain.Le capitaine Mats Sun-din attend un signal des propriétaires.Mike Keenan a pris charge à Vancouver, mais il était trop tard.Il sera intéressant de voir ce que les Canucks vont obtenir en retour de Pavel Bure.Les Flames n’ont pas l’argent pour engager un joueur autonome de renom et vont poursuivre leur travail de reconstruction.Mais la compétition pour ces joueurs autonomes va être féroce entre une douzaine d’équipes bien nanties et même Bill Wirtz pourrait sortir son argent à Chicagp, où les Blackhawks ratent les séries pour la pre.mière fois en 29 ans.A New York, il n’y aura pas de hoc- key des séries pour la première fois depuis 1972, lorsque les Islanders avaient fait leur entrée dans le plus grand marché de télévision aux États-Unis.Les jeunes Islanders, eux, ratent les séries pour une quatrième année de suite.En Floride, les Panthers sont déchus seulement deux ans après avoir atteint la finale.Le Lightning de Tampa Bay est exclu pour la cinquième fois en six ans, ce qui en amène plusieurs à se demander comment Phil Esposito s’y prend pour garder son emploi.Mais s’il y a une chose à regretter, c’est que six des 13 meilleurs compteurs de la LNH ne joueront pas dans les séries.HOCKEY CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est Mj G P N Bp Bc Pts yx-Pittsburgh 80 38 24 18 219 185 94 x-Boston 80 38 29 13 217 188 89 x-Buffalo 80 36 28 16 207 182 88 x-Montréal 80 36 32 12 230 205 84 x-0ttawa 80 33 32 15 191 197 81 Caroline 79 33 38 8 195 209 74 Section Atlantique xyz-New Jersey80 48 22 10 223 163106 x-Philadelphie 79 41 27 11 233 186 93 x-Washington 80 38 30 12 213 198 88 N.Y.Islanders 80 28 41 11 206 224 67 N.Y.Rangers 81 24 39 18 195 230 66 Floride 80 24 42 14 198 247 62 Tampa Bay 80 17 54 9 149 263 43 CONFÉRENCE DE L’OUEST Section Centrale zx-Dallas 80 48 21 11 237 163107 x-Detroit 81 44 22 15 247 192103 x-St.Louis 80 42 29 8 239 194 92 x-Phoenix 80 34 34 12 217 220 80 Chicago 80 30 38 12 190 195 72 Toronto 80 29 42 9 188 232 67 Section Pacifique x-Colorado 80 37 26 17 223 201 91 x-Los Angeles 80 38 31 11 223 214 87 x-Edmonton 81 34 37 10 211 221 78 x-San José 80 33 37 10 205 211 76 Calgary 80 25 40 15 212 246 65 Vancouver 80 25 41 14 221 267 64 Anaheim 80 25 42 13 198 255 63 x-assuré d’une place dans les séries, y-champion de section, z-champion de conférence.Mercredi Pittsburgh 5 Tampa Bay 1 Rangers 4 Islanders 2 Boston 6 Montréal 2 New Jersey 5 Buffalo Sabres 4 (P) Toronto 3 Chicago 2 Dallas 3 Detroit 1 Edmonton 5 Anaheim 3 San José 3 Calgary 3 Los Angeles 2 Vancouver 0 Hier Pittsburgh 4, Caroline 1 Montréal 2, Ottawa 0 Tampa Bay 0, Islanders 4 Philadelphie en Floride New Jersey à Chicago San José au Colorado, 21 h.Dallas à Phoenix, 22h.St.Louis à Los Angeles, 22h30.Ce soir Calgary à Vancouver, 22h.Samedi Islanders au New Jersey, 114h.Washington en Caroline, 13h30.Boston à Pittsburgh, 15h.Rangers à Philadelphie, 15h.Floride à Tampa Bay, 15h.Chicago à Dallas, 15h.Detroit au Colorado, 15h.Anaheim à Los Angeles, 15h.St.Louis à Phoenix, 19h30.Buffalo à Montréal, 19h30.Toronto à Edmonton, 22h30.Calgary à San José, 22h30.Dimanche Caroline à Washington, 13h30.Philadelphie à Boston, 15h.Ottawa à Buftalo, 19h.Toronto à Vancouver, 20h.St.Louis à Anaheim, 20h.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUB Sur Internet: www.offres.ledevoir.com MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Supplanter.— Rivière de l'Iraq.2- Champêtre.— Carnivore d'Afrique.3- Petite ode.— Symbole de solidité.4- Dirigeai.— Extrémité septentrionale du Tchad.5- Esprit.— Épouse.— Rad.6- Affirme.— Axer.7- Champion.— Pause.— .Égal".8- Commencer.9- Ruisselet.— Creuset.— Dispersé.10- Cor du cerf.— Usages.— Partie du monde.11- Mécaniser.12- Saule.— Écrivain norvégien (1828-1906).VERTICALEMENT 1- Méhari.2- Sa chenille attaque la vigne.— Arbre malais.3- Chanteur français, né en 1913.— Si.4- Rouspéta.— Pierre d'aigle.5- Qui a la consistance de l’huile.— Couleur.6- Clair.— Faute dans un ouvrage.7- Plante commune dans les haies.— Singe américain.8- Instrument de jaugeage pour les fluides.— Terbium.9- Secte bouddhique.— Dense.10- Absence de valeur — Filet pour les cailles.11- Superordre d'amphi-biens.— Bagatelle.12- Baiser.— Pousser un navire sur un danger.Solution d’hier I 2 J 4 5 6 / • 9 to 11 I?, O T A A I .£¦« O T I g ’ '.l&AÉfi.VAAA J.TE mMîmtâ •mPLfinTTmL.Bu .TClESJR/rEENS » AH.vp.i ULi- orjÊr p lmp t , EtetB^feeTi e Avis de vente aux enchères sous contrôle de justice CANADA, PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No: 500-05-032590-976 Dans l’affaire de: SYNDICAT DES COPROPRIÉTÉS IMPERIAL HOUSE Requérante vs FREASE INC.Intimé AVIS EST DONNÉ que le soussigné a été désigné pour procéder à la vente sous contrôle de justice et aux enchères publiques de l'immeuble ci-après décrit: DÉSIGNATION Un emplacement ayant front sur la rue Drummond en la ville de Montréal, connu et désigné comme étant la subdivision TROIS CENT TROIS du lot MILLE NEUF CENT SOIXANTE-DIX-SEPT (1977-303) aux plan et livre de renvoi officiels du Quartier St-Antoine, division d'enregistrement de Montréal Avec bâtisse dessus érigée portant le numéro civique 3445 de ladite rue Drummond, app.303 à Montréal, Québec, H3B 1X9.En conséquence, il sera procédé à la vente aux enchères sous contrôle de justice de l'immeuble ci-dessus décrit le 19ième jour de mal 1998, à 11 hOO (heures), au bureau des avocats, Poissant et Associés, au numéro 1850, boul.Panama, suite 605, Brassard, Québec, J4W 3C6.CONDITIONS DE LA VENTE AUX ENCHÈRES 1.La mise à prix est fixée à 100 000,00 $; 2.La vente est faite au nom de l'intimée et l'adjudicataire prendra l'immeuble dans l'état où il se trouve au moment de l'adjudication et l’acquerra sans garantie aucune et à ses risques et périls, avec toutes les servitudes actives ou passives, apparentes ou occulte grevant cet immeuble: 3 En plus du prix de vente, l'adjudicataire devra aussi payer les frais de publication du certificat de vente et toutes charges et impositions que l'officier chargé de la vente peut avoir l'obligation de percevoir lors de cette vente; 4 La requérante a le droit de se porter adjudicataire de l'immeuble lors de la vente aux enchères: 5.Les autres informations et/ou conditions pertinentes s'appliquant à la vente seront lues avant le début des enchères, lesquelles font partie intégrante du présent avis.Toute personne intéressée à obtenir des informations additionnelles sur l'immeuble ou sur les conditions de la vente pourra le faire en communiquant avec le soussigné au (514) 466-2628.Ville Lemoyne, le 13 avril 1998.NORMAND POISSANT, - HUISSIER DE JUSTICE Personne nommée par le tribunal NORMAND POISSANT HUISSIER DE JUSTICE 3, rue Saint-Louis, Ville Lemoyne, (Québec) J4R 2L3 Téléphone: (514) 466-2628 /1 -800-600-9277 -Télécopieur: (514) 466-6088 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, NO.500-22-012153-972 -AVIS PUBLIC, SPIEGEL SOHMER, Partie demanderesse -vs- SHIRLEY MCGRAW, Pàrtie défenderesse.Le 27ième jour de avril 1998 à 13h00, au 10 ALEXANDRA, MORIN-HEIGHTS, P.Q.district de TÉRREBONNE, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de SHIRLEY MCGRAW, saisis en cette cause, consistant en: Ameublement tel que: table, chaises, divan, téléviseurs couleur, vidéocassette,.bureau & classeurs, etc Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: PHILIPPE BORDUA huissier du district de Terrebonne, Guindon, Pilon & Associés.HUISSIERS - 819-326-7707, Fax.326-0081, 22 rue Ste-Agathe, Ste-Agathe-des-Monts, Oc J8C 2J4 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, NO.500-22-012154-970 - I 1'
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