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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1998-05-05, Collections de BAnQ.

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'•V* «‘st un ' ‘‘rrorisf,.Moi, souviens., r -mit ML *j ’.a'-' LE DEVOIR Brian Myles PERSPECTIVES De Montréal à Saint-Odilon Un grand pan du monde municipal s’est réuni la fin de semaine dernière dans la vieille capitale.Relations de travail, fiscalité et rapports avec l’État provincial furent au nombre des thèmes débattus.Fidèles à leurs habitudes, les élus locaux ont étalé publiquement leurs divisions.Avant que ne se lève le rideau sur les assises annuelles de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), mercredi dernier, le président de l’organisme, Mario Laframboise, formulait un souhait.Puisse le monde municipal parler d’une «voix unifiée».Montréal métropole, la banlieue, les villes centres, les villages et les municipalités régionales de comté (MRC) arriveront-ils vraiment à trouver un terrain commun sur lequel bâtir?Bon an mal an, les assises annuelles de l’UMQ rassemblent des centaines d’élus locaux.Pleins de bonnes intentions, ils se sont retrouvés il y a moins d’une semaine au Centre des congrès de Québec.Pierre Bourque, maire d’une ville d’un million d’habitants, dont les problèmes sociaux et fiscaux sont connus, y a côtoyé Guy Leblanc, maire de Trois-Rivières, ville-centre de la Mau-ricie comptant 50 000 âmes.M.Leblanc s’est à son tour retrouvé en présence de Michel Tremblay, maire de Ri-mouski, 33 000 habitants tranquilles au bord du fleuve.Et ainsi de suite.Des centaines de poignées de mains, de bons mots et de cartes d’affaires ont été échangés au cours du week-end.^ Qu’ont en commun tous ces ^ hommes et toutes ces femmes?- Presque rien, sinon qu’ils et elles jr sont maires ou mairesses, conseillers ou conseillères.Rien, sinon qu’ils ont tous le réflexe primaire de défendre leur lopin de terre envers et contre tous leurs voisins en situation de crise.Et pourtant, le maire de Notre-Dame-de-la-Paix, Mario Laframboise, reconduit à la présidence de l’UMQ, veut unifier le ?monde municipal, tâche qui pourrait s’avérer aussi ardue et rocambo-lesque que les douze travaux d’Astérix.Il a suggéré que l’UMQ et l’Union des MRC du Québec (UMRCQ) fusionnent un jour en une seule organisation.Par la voix de sa présidente, Jacinthe B.Simard, l’UMRCQ s’est aussitôt insurgée contre les propos de M.Laframboise.L’Union des municipalités est déjà déchirée, argumente-t-elle, ce qui n’est pas invitant.Les maires de la banlieue de Montréal se sont en effet séparés unilatéralement de l’UMQ l’été dernier lors des négociations entoprant le transfert fiscal de 375 millions de dollars de l’État vers les municipalités.Lors des assises de l’UMQ, les membres de la Conférence des maires de la banlieue de Montréal brillaient par leur absence.Ét M.Laframboise qui, avec on ne sait trop combien d’alliés, veut rassembler tout ce beau monde au sein d’une même union ou fédération.Rimouski, Montréal, Trois-Rivières et, tant qu’à faire, la paroisse de Saint-Odilon-de-Cranbourne, ne partagent pas les mêmes idées.Les négociations entourant la réforme Trudel l’ont cruellement rappelé.L’UMQ y allait d’une proposition que l’UMRCQ jugeait injuste pour les MRC qui formulaient une contre-proposition que rejetait la banlieue de Montréal qui jetait sur papier une contre-contre-proposition à laquelle Montréal refusait de se rallier.Les mauvaises langues ont accusé Québec de diviser pour mieux régner lors de ces négociations.En réalité, le gouvernement Bouchard a produit l’étincelle — une facture — ayant jeté le feu aux poudres.L’exemple de la fiscalité, sujet terne s’il en est, a rappelé lors des assises de l’UMQ le «caractère unique» des mille et unes localités du Québec.Comme il l’a été maintes fois répété au cours des derniers mois, le champ de l’impôt foncier est en nette régression.C’est pourtant des taxes foncières que les villes tirent les trois quarts de leurs revenus.Montréal et les cinq villes centres, pour ne nommer que celles-là, plaident pour une réforme globale de la fiscalité municipale.Il en va de leur santé financière.Il s’en est trouvé, parmi les membres de l’UMQ, qui ont défendu la stratégie des petits pas.Leur raisonnement: ocajpons mieux le champ foncier d’abord, en convaincant l’État de s’acquitter de la totalité de son compte de taxes.D’autres, plus pressés et plus exigeants, veulent un accès à une partie des revenus provenant de la taxe de vente.Il y a des villes pour qui le foncier va toujours.Elles ont généralement une vocation résidentielle, tirent profit de l’étalement urbain et n’ont aucun intérêt à ce que les choses changent.Il y a des villes pour qui le foncier ne va plus du tout.Elles assument généralement un rôle de leader régional, subissent l’étalement urbain et investissent dans l’organisation d’événements culturels et sportifs d’envergure.Elles ont de plus en plus l’impression d’investir à perte.Ces deux exemples relèvent presque de la caricature.Il ne faudrait pas oublier l’exemple de Longueuil, faisant partie de la banlieue de Montréal et assumant de manière timide un rôle de centre pour la Rive-Sud.Pas plus qu’il ne faudrait oublier la situation des uns et des autres.Toutes les municipalités sont uniques, mais certaines le sont plus que d’autres.La métropole, la banlieue, les villes centres, les villages, paroisses et MRC peuvent bien prendre place à la même table.Ils arrivent toujours tant bien que mal à discuter du menu, Seulement, ils ne partagent pas les mêmes goûts.A force de discuter et discuter, ne risquent-ils pas de rester sur leur faim?Montréal Nuageux avec éclaircies.Risque d’orages en soirée.Max: 23 Min: 11 Québec Nuageux.Max: 16 Min: 9 Détails, page B 2 INDEX Amenda B 6 Le monde .A5 Annonces.B 6 I,es sports .B 5 Avis publics.B 4 Montréal .A3 Culture B 8 Mots croisés.B 5 Économie.B 2 Politique .A4 Éditorial A 6 Télévision .B 7 www.ledevoir.com LE MONDE Albright multiplie les rencontres avec Arafat et Nétanyahou, page A 5 LES ACTUALITÉS Avenir incertain pour les énergies renouvelables, page A 2 MONTRÉAL La STCUM privatise sans appel d'offres, page A 3 HEPATITE C Harris force la main d’Ottawa ¦ Toronto indemnisera toutes les victimes ¦ Québec ne sait plus sur quel pied danser MANON CORNELLIER MARIO CLOUTIER LE DEVOIR Après sa colère de vendredi contre l’inaction fédérale dans le dossier de l’hépatite C, le premier ministre de l’Ontario, Mike Harris, a, sans prévenir personne, annoncé que sa province indemniserait toutes les victimes, peu importe la date à laquelle elles ont été contaminées.«Je ne resterai pas impassible alors que le gouvernement fédéral ignore la situation critique des victimes», a-t-il dit avant d’inviter Ottawa à l’imiter.Son geste a entraîné le premier signe d’ouverture d’Ot- tawa depuis des semaines.Le ministre fédéral de la Santé, Allan Rock, a fait savoir qu’il rencontrerait ses homologues provinciaux le plus tôt possible.A Québec, on ne savait plus sur quel pied danser.Après la confusion de la semaine dernière, le ministre Jean Rochon voulait prendre connaissance de la position de ses homologues avant d’afficher ses couleurs.Le gouvernement ontarien ne demande pas de revoir la première entente conclue à la fin mars et qui vise environ 22 000 personnes infectées par du sang contaminé entre 1986 et 1990.Le fédéral et les provinces, qui ont accepté respectivement de verser 800 millions et 300 millions, admettaient ainsi leur responsabilité pour avoir refusé, du- rant cette période, d’utiliser un test de dépistage.M.Harris invoque la compassion pour indemniser les victimes infectées avant cette date.Il suggère de créer un programme semblable au premier et qui serait financé dans les mêmes proportions par le fédéral et les provinces.n a toutefois précisé que l’Ontario aiderait financièrement ses victimes, peu importe la décision d’Ottawa.Cela signifie un engagement financier pouvant osciller entre 100 et 200 millions de dollars, le nombre de victimes infectées avant 1986 étant inconnu.Queen’s Park estime par ailleurs qu’il lui en coûte plus d’un milliard pour soi- VOIR PAGE A 8: VICTIMES No man’s land JACQUES NADEAU LE DEVOIR PALESTINIENS et Israéliens se sont retrouvés de part et d’autre de la rue et la tension a monté d’un cran, hier soir, à Montréal.Le grand souper donné en l’honneur des 50 ans d’Israël a été perturbé par une manifestation de quelque 300 Palestiniens de la Coalition contre 50 ans d’occupation et d’injustice israéliennes.La présence du premier ministre Lucien Bouchard a même été jugée «scandaleuse» par le groupe.«Cinquante ans de dépossession du peuple palestinien, cinquante ans d'agression contre le monde arabe, y a vraiment pas de quoi fêter ni pavaner! Manifestons pour une Palestine libre et contre le colonialisme israélien au Moyen-Orient!», disait le tract de la Coalition.Le mur de la démocratie Wei Jingsheng dénonce la politique de V«engagement constructif» poursuivie par VOccident à l'égard de la Chine Wei Jingsheng, qui constitue avec Wang Dan le duo le plus connu des dissidents chinois, effectue actuellement une tournée au Canada.Il est de passage à Montréal aujourd’hui.W ¦ ' CLAUDE LÉVESQUE LE DEVOIR .—.À-, sm MrSÊF m Wei Jingsheng n’est pas de ceux qui » .m> croient qu’un dissident est plus utile en prison, parce qu’il y fait figure de symbo- -afr- *» le, qu’en liberté, donc en mesure de s’exprimer, fût-ce en exil.f | ^hH'gjk Depuis son expulsion de Chine, il y a six mois, il faut 'm ft dire que ce leader du «printemps de Pékin» de 1978-79 a ™ ':Æ .J\ été très actif dans son combat pour la démocratie.Lors d’une conférence de presse téléphonique depuis Toronto JT M où il se trouvait hier, Wei s’est montré extrêmement cri- f | ' * tique sur la façon dont les gouvernements occidentaux, y compris celui du Canada, transigent avec les au- ¦ If f h torités de Pékin.Le dissident pense que le Canada de- ivllj.A \ s i ;¥ m ' vrait s’abstenir de financer des projets susceptibles de N Ê contribuer à la propagande du parti communiste chi- M nois (PCC, qui détient le monopole du pouvoir).Il uH M mentionne explicitement un programme d’aide vi- WÊA Ajf VOIR PAGE A 8: CHINE Hk Æk Daviau risque l’isolement Le parti de Duchesneau s'interroge sur son jugement politique KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR La porte du Parti Nouveau Montréal de Jacques Duchesneau n’est plus qu’entrebâillée pour Thérèse Daviau qui a quitté avec fracas la semaine dernière le Rassemblement des citoyens de Montréal dont elle était la chef depuis moins d’un mois.Comme l’ont appris Le Devoir et Télévision Quatre Saisons, les organisateurs de M.Duchesneau ont vu d’un mauvais œil la façon de procéder de Mme Daviau dont le jugement politique est ainsi remis en question.Thérèse Daviau, que d’aucuns ont accusée de «trahison», a abandonné son parti avec deux de ses collègues du conseil municipal, Louise Roy et Robert Laramée.Même si jusqu’à la semaine dernière Jacques Duchesneau a ouvertement invité Mme Daviau, qu’il qualifiait d’ailleurs de «grande dame», à se joindre à son équipe, il semble que les ardeurs se soient quelque peu refroidies.«C’est à eux de nous contacter et c’est à eux de nous démontrer qu’ils cadrent avec la philosophie de Jacques Duchesneau», a tranché hier l'organisateur en chef Francis Hooper.Ce dernier a quitté le RCM il y a deux semaines après que sa double allégeance eut été mise au jour: pendant des semaines, M.Hooper cumulait les postes d’organisateur auprès de M.Duchesneau et de Mme Daviau qui connaissait la bigamie politique de son bras droit.Yanick Labrecque, l’attaché de presse des trois dissidents, a indiqué hier qu’ils feraient connaître leurs intentions politiques d’ici quelques jours.Chose certaine, Parti Nouveau Montréal entend démontrer que le nom de la formation apportera un vent de renouveau en faisant appel à des gens de l’extérieur des murs de l’hôtel de ville de Montréal.Les organisateurs prétendent que 41 élus sur 51 ont téléphoné, à plusieurs reprises dans certains cas, pour signifier leur désir de se joindre au Parti Nouveau Montréal.VOIR PAGE A 8: DAVIAU «C’est à eux de nous contacter et c’est à eux de nous démontrer qu’ils cadrent avec la philosophie de Jacques Duchesneau» Ligne Des Cantons-Saint-Césaire Hydro entend procéder sans délai PRESSE CANADIENNE Sherbrooke— En dépit de l’opposition et de la colère des citoyens du Val Saint-François, Hydro-Québec met un point final aux études sur son projet de ligne à 735 kilo-volts et commencera les travaux de construction le 17 août prochain.D’ici là, elle procédera aux travaux d’arpentage, aux plans et devis, puis aux appels d’offres.«Hydro-Québec ne vise pas et n'a jamais eu pour objectif de bulldozer qui que ce soit, mais elle a la responsabilité d’assurer la fiabilité de l'alimentation en électricité et c’est une responsabilité dont on va s'acquitter», a tranché hier son président, André Caillé, devant les journalistes et une trentaine de résidants du Val Saint-François, rassemblés dans une salle surchauffée du Centre des congrès de Sherbrooke.Contrairement aux journalistes, les citoyens ont dû insister pour assister à la rencontre, puisqu'Hydro-Québec n’avait invité que les médias.M.Caillé a annoncé que la société d’État «accepte le tracé qui lui a été transmis» par la firme Aménatech, mandatée par la MRC du Val Saint-François.Il a aussi rappelé qu’Hydro-Québec a rencontré les groupes d’intérêts de la région, tout en reconnaissant par la suite VOIR PAGE A 8: HYDRO 778313000658 I.K I) K V 0 I li .I.E M A II I) I M Al I » » K A 8 .) ACTUALITES EN BREF L’enfer sur les routes (Le Devoir) — Le gros chantier routier de l’été dans la région métropolitaine commence dès ce matin et les automobilistes qui empruntent l’autoroute Ville-Marie devront s’armer de patience et opter pour des mesures spéciales, comme le covoiturage ou le transport en commun, pour donner un coup de pouce aux travailleurs.Les travaux ont commencé hier soir et seules les voies en direction Est sont touchées.Des 145 000 automobilistes qui utilisent l’autoroute chaque jour, Transport Québec espère convaincre le plus grand nombre possible de prendre un mode de transport de rechange ou encore, de décaler leurs heures de travail.Les travaux, qui s’étalent de l’échangeur Turcot au tunnel Ville-Marie, devraient se terminer en novembre.Sur le pont Champlain, les travaux se poursuivent près de l’ancien poste de péage et des bretelles d’accès à l’île des Sœurs dans les deux directions, et ce, jusqu’à la fin du mois.Le football plutôt que le sexe Londres (AP) — Les relations sexuelles diminueront considérablement chez les Britanniques, cet été, pendant la Coupe du monde de football.Un sondage publié hier révèle qu’une très grande majorité d’hommes vont préférer regarder un match de la Coupe du monde à la télévision plutôt que de faire l’amour avec la femme de leurs rêves.Plus de 95 % des hommes âgés de 20 à 34 ans ont indiqué qu’ils ne se feront pas prier pour suivre de près les matchs de la coupe du monde plutôt que de succomber aux charmes de l’être aimé au cours d’une soirée romantique.Les hommes âgés de 35 ans et plus se laisseraient davantage distraire puisque 40 % d’entre eux ont admis qu’ils opteraient pour la femme rêvée.Découverte encourageante contre le cancer Boston (AP) — Une combinaison de protéines testée sur des souris atteintes de cancer a permis de détruire les tumeurs malignes.Reste à savoir si elle a un effet sur les êtres humains.L’angiostatine et l’endostatine associées ont pour effet de couper l’approvisionnement en sang des tumeurs cancéreuses, ont découvert des chercheurs américains.Injectées aux souris, elles ont fait disparaître les tumeurs et ont empêché l’apparition de nouvelles cellules cancéreuses.Leur inventeur, le Dr Judah Folkman, professeur à Harvard et chercheur à l’Hôpital pour enfants de Boston, a annoncé hier que la combinaison de ces protéines était «très prometteuse» mais a prévenu qu’elle pourrait n’avoir aucun effet sur l’homme.Le directeur de l’Institut national américain du cancer, le Dr Richard Klausner, a annoncé de son côté qu’il espérait la tester d’ici un an sur l’homme.Excuses pour un décès Hamilton (PC) — La direction de l’Hôpital pour enfants de Hamilton, en Ontario, a présenté officiellement ses excuses aux parents d’une petite fille de quatre ans qui est décédée alors que ses médecins l’avaient renvoyée à trois reprises chez elle, persuadés qu’elle se remettrait sur pied.Mais Megan Smith est morte le 17 juillet 1997, victime d’un virus inconnu qui pourrait être l’hépatite X.Une série de facteurs se sont conjugués fies problèmes de communication entre membres du personnel de l’hôpital, une erreur de diagnostic et l’incapacité du personnel à écouter les informations fournies par les parents) pour reporter un transfert à Toronto pour une greffe du foie qui aurait pu lui sauver la vie.Si les médecins avaient vu plus tôt que l’enfant avait besoin d’une transplantation, son décès aurait pu être évité, selon le coroner qui a fait enquête sur le décès de la fillette, le Dr James Cairns.Dans les cas d’une greffe de foie à un enfant, deux sur trois réussissent.Entre le 2 et le 7 juillet 1997, les parents se sont présentés à trois reprises à l’hôpital avec leur fillette souffrante.S.V.P.Assurez-vous que ce papier journal soit recyclé.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue de Bleury, 9e étage, Montréal (Québec), H3A3M9 Œ Place-des-Arts fis sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir, www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courrier électronique Pour l’agenda culturel La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3333 (514) 985-3360 redaction@ledevoir.com (514) 985-3551 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 8h à 16h30 'Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Ia Devoir est publié du lundi au samedi par U* Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2050, rue de Bleury, 9* étage, Montréal, (Québec), H3A 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor LaSalle, 7743, rue de Bourdeau, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir.Le Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint-Martin Ouest, taval.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.VICTIMES SUITE DE LA PAGE 1 gner les victimes.Le gouvernement ontarien, qui a reçu l’appui de sa législature hier après-midi, a adressé un avertissement au gouvernement fédéral.S’il refuse de faire des efforts, l’Ontario examinera les recours judiciaires à sa disposition pour obtenir des fonds supplémentaires pour le système de santé, a indiqué le porte-parole de M.Harris, Boj3 Reid.A Ottawa, la nouvelle a quand même eu l’air de soulager le ministre fédéral de la Santé, Allan Rock, qui a quitté les Communes en se frottant les mains et en souriant, tout heureux de répondre aux questions des journalistes.«C’est clairement un développement important.Nous devrons le soupeser, parler avec nos collègues et le caucus afin de savoir ce que nous ferons à partir de maintenant», a-t-il dit.Selon lui, il doit «considérer ce qui est maintenant dans l’intérêt public» et prendre connaissance de la position des autres provinces, en particulier le Québec.«On doit déterminer si le Québec prendra la même position et contribuera financièrement pour ceux qui ont été infectés avant 1986», a-t-il souligné en Chambre.Le ministre québécois de la Santé et des Services sociaux, Jean Rochon, était d’ailleurs visiblement embarrassé par la tournure des événements.Lors de l’étude des crédits de son ministère, il a refusé de répondre aux questions de l’opposition officielle qui cherchait à savoir si le gouvernement du Québec injecterait lui aussi plus d’argent dans un programme d’indemnisation élargi.«Je ne peux pas vous faire d'autres déclarations là-dessus, a déclaré le ministre aux médias, avant de voir exactement où on en est, qu’est-ce que disent exactement les autres.Vous comprendrez que je sois pour le moins prudent, sinon un peu méfiant parce que d’heure en heure, la situation a l’air de changer.» Le ministre Rochon se dit toutefois prêt à négocier avec le gouvernement fédéral et les autres provinces sur la base de la motion adoptée unanimement par l’Assemblée nationale la semaine dernière.Le bureau de M.Rock a confirmé en fin de journée qu’il s’était entendu avec le président de la conférence nationale des ministres de la Santé, le saskatchewanais Clay Serby, pour convoquer, dans les plus brefs délais, un face-à-face du ministre fédéral et des ministres provinciaux et territoriaux de la Santé.La date de la réunion n’a pas encore été fixée.M.Rock a pris cet engagement après que le NPD eut menacé de présenter une résolution à ce sujet aujourd’hui aux Communes.Rassurés, les néo-démocrates demanderont plutôt au gouvernement d’inviter les représentants des victimes à la réunion.La position ontarienne a donc offert une porte de sortie à M.Rock mais elle a aussi mis en relief la faiblesse de ses arguments favoris.Depuis la fin mars, M.Rock invoque la nécessité de limiter la compensation aux personnes victimes d’une faute.Agir autrement, disait-il, ouvrirait la porte à des demandes d’indemnisation de la part de toutes les personnes victimes d’erreurs médicales, si ce n’est de la part de tous les malades.Le système de santé en mourrait, affirmait-il.Il n’était plus question de cela hier.«Quelque chose d’important a changé.Un de nos partenaires a pris une position différente.Ça exige que nous prenions du recul et examinions où nous allons dans l’intérêt public», a-t-il affirmé à la presse.En offrant de payer sa part, Mike Harris a aussi embarrassé le gouvernement québécois qui fut le premier à rouvrir le dossier et à suggérer une indemnisation pour toutes les victimes.Québec disait et dit toujours qu’il revient au fédéral de payer la totalité de la facture.Citant le nouveau chef libéral Jean Charest, Jean Rochon a maintes fois répété hier que son ministère n’avait plus de fonds disponibles et que l’argent se trouvait à Ottawa.Le critique libéral Russell Williams reproche au gouvernement et au ministre Rochon de ne pas faire montre de leadership en y allant d’une mise de fonds minimale dans le nouveau programme d’indemnisation.Dans le reste du pays, tout le monde convient que le fédéral doit assumer la plus grosse part d’un programme d’indemnisation financière.Mais on refuse d’aller aussi loin que Québec.Hier, le gouvernement de la Colombie-Britannique a présenté une résolution demandant à Ottawa d’aider toutes les personnes contaminées mais il a évité de parler d’indemnisation., Les néo-démocrates et les conservateurs de la Nouvelle-Ecosse ont décidé d’exiger du gouvernement libéral minoritaire qu’il fasse pression sur Ottawa.Ils demandent cependant que la province contribue financièrement à une nouvelle offre.De passage à Ottawa, le chef conservateur John Hamm n’a pas voulu dire s’il songeait défaire le gouvernement de l’ancien député fédéral Russ MacLellan sur cette question.Soif de jazz REUTERS &/ teur, le Slovaque Miroslav Satan, n’a amassé que 46 points, et le meilleur marqueur, Donald Audette, 24 buts.«Notre plan de match, c'est Hasek», avouait récemment Audette, tandis qu’Alain Vigneault constatait à l’évidence que les Sabres «se fient énormément sur leur gardien de but».Mais les Sabres n’ont marqué que 24 buts de moins que le Canadien qui, avec ses 235 buts, a eu la deuxième plus forte attaque de l’association, derrière les Flyers, que viennent d’éliminer les Sabres.Ceux-ci ont par ailleurs accordé 21 buts de moins que le Canadien de sorte que la différence entre les buts marqués et accordés a été presque la même chez les deux formations.Surprenants premiers de ia division Nord-Est l’an dernier, les Sabres sont devenus une équipe éprouvée, ayant été sortis des séries en cinq matchs par les Flyers, après avoir été poussés à la limite de sept par les Sénateurs d’Ottawa, qu’ils avaient fini par éliminer en prolongation.Mais Hasek, blessé, n’avait pris part qu’à trois rencontres.Les Sabres ont ensuite perdu leur directeur général John Muckier et leur populaire entraîneur Ted Nolan, qui ne s’entendait pas avec Muckier, et qu’Hasek n’aimait pas.Matthew Barnaby, rangé derrière Nolan, ne l’a pas pris, a boudé une bonne partie de la saison, mais a fini en force après qu’on ait annoncé qu’on allait l’échanger.et qu’on ne l’a pas fait.Le nouvel entraîneur Lindy Ruff a réussi à manoeuvrer dans tout ça.Houle reste calme À l’écouter au téléphone, on devine que Réjean Houle s’est promis de rester calme après avoir gagné sa première série comme directeur général.Il aurait pourtant toutes les raisons de pavoiser, presque tous ses paris s’étant avérés gagnants: le Canadien a éliminé les Penguins de Pittsburgh avec son nouvel entraîneur Alain Vigneault derrière le banc et Andy Moog, un gardien que Houle est allé chercher à Dallas, devant le filet.Une autre de ses acquisitions, Jonas Ho-glund, a marqué un gros but dans le dernier match.Il y a encore Zarley Zalapski, qui a joué un rôle important |xiur contrer Jaromir Jagr avant de se blesser à un genou.Deux autres défenseurs obtenus sur le marché des échanges, Dave Manson et Igor Ulanov, ont aussi grandement aidé la cause du Canadien.«Je suis soulagé, c’est sûr.Ce sont de bons résultats après beaucoup de changements», constate Houle, qui ne cache pas que de gagner au moins une série commençait à devenir pressant à sa troisième année comme .grand décideur.«C’est une étape essentielle.C’est une barrière psychologique qu'on a traversée, et j’aime beaucoup ce que je vois présentement.» Mais le Canadien n’a gagné qu’une série, pas la guerre.Ça va bien présentement, mais le vent peut tourner rapidement.«Je le sais, j’en ai disputé des séries.J’ai appris qu’il ne faut pas trop s’emballer.Il faut se préparer davantage pour la prochaine série.«Que les gars jouent bien «et qu’ils semblent unis, c’est une bonne satisfaction.Ça peut virer vite, mais apprécions le moment présent.» Reds 4 Expos 1 Moore joue de malchance PRESSE CANADIENNE Les Reds de Cincinnati ont mis fin à une série de trois victoires des Expos en les battant 4-1 devant une maigre foule de 6616 spectateurs.Le jeune gaucher Trey Moore (1-4) a joué de malchance dès le départ.Il a cédé deux points dès la manche initiale quand il a donné trois coups sûrs, dont deux doubles, mais le voltigeur de gauche Derrick May aurait pu le tirer d’embarras.Il a mal jugé un coup en flèche de Dm-tri Young et il a finalement dû plonger pour tenter de capter la balle qui lui a échappé et Young a été crédité d’un double d’un point.Barry Larkin a ensuite claqué un double au champ centre-gauche pour produire le deuxième point, la seule balle qui a été frappée vraiment soli- dement de la manche.Et c’est Larkin qui a chassé Moore du monticule en troisième quand il l’a atteint à la cuisse gauche avec un coup en flèche.Les Expos ont marqué un point non-mérité contre le droitier Scott Winchester (1-0) en sixième à la suite d’une erreur de Young qui a jonglé avec la balle au champ droit après avoir récupéré un coup en flèche de ER Santangelo.EN BREF Les Predators de Nashville Les Predators de Nashville sont devenus officiellement, hier, la 27' équipe de la LNH.Les Predators ont rempli avec succès les dernières conditions de la ligue, incluant un paiement final de 80 millions $ US pour adhérer au circuit.L’équipe avait à vendre 12 000 abonnements avant le 31 mars et 75 % de ses loges corporatives au Nashville Arena pour satisfaire aux exigences de la LNH.Les Predators évolueront dans la section centrale dès cet automne.Alfonzo blessé Le joueur de troisième but Edgardo Alfonzo des Mets de New York ratera entre trois et six semaines d’action en raison d’une blessure à la «coiffe du rotateur» de l’épaule droite.Mantie menacé Un dossier du FBI sur Mickey Mantle indique qu’il a été victime de menaces de parieurs, en plus de chantage pour une relation amoureuse avec-une femme, a révélé une station de télévision des Etats-Unis.LIGUE NATIONALE Section Est t Diff G P Moy.Atlanta 21 10 .677 —• New York 14 13 .519 5; Philadelphie 13 16 .448 7' Floride 11 20 .355 10; Montréal 10 19 .345 10 Section Centrale Houston 19 11 .633 — Milwaukee 17 12 .586 1 1/2 St.Louis 17 13 .567 2 Chicago 16 14 .533 3 Cincinnati 15 15 .500 4 Pittsburgh 12 18 .400 .7 Section Ouest San Diego 21 9 .700 — Los Angeles 16 14 .533 5 San Francisco 16 15 .516 51/2 Colorado 14 17 .452 71/2 Arizona 7 23 .233 14 Hier Cincinnati 4 Montréal 1 Colorado 11 Philadelphie 2 Atlanta 4 Los Angeles 2 San Francisco 8 Floride 0 San Diego 13 Milwaukee 5 Arizona à N.Y.Mets LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.Diff New York 20 6 .769 — Boston 20 9 .690 1 1/2 Baltimore 16 14 .533 6 Tampa Bay 12 17 .414 91/2 Toronto 12 17 .414 91/2 Section Centrale Cleveland 17 12 .586 — Kansas City 12 18 .400 51/2 Minnesota 12 18 .400 51/2 Chicago 11 17 .393 51/2 Detroit 7 20 .259 9 Section Ouest Texas 19 10 .655 — Anaheim 17 12 .586 2 Seattle 14 16 .467 51/2 Oakland 13 16 .448 6 Hier Toronto à Oakland Chicago à Anaheim ELIMINATOIRES Première ronde Hier Edmonton au Colorado Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com S h i l c d c s a v i s de I » I» a & c B 4 PAMADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-241456-981 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT Vedette Guillaume, Partie demanderesse, •C.* SAMUEL DAZILMÉ, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à SAMUEL PAZILMÉ de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est à MONTRÉAL, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de la publication du PRÉSENT avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de SAMUEL DAZILMÉ.Lieu: MONTRÉAL Date: 01 mai 1998 MICHEL MARTIN PANJAnA PROVINCE DE QUÉBEC District de Montréal Numéro 500-12-239872-983 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT STELIAN CIPRIAN COSTIN Partie demanderesse c.CINDY MARY ATKINS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Cindy Mary Atkins de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, à Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la Déclaration a été remise au greffe à l'intention de Cindy Mary Atkins.MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Rendre extrémiste.— Baryum.2- Racler.— Arme.3- Terrasse sur la paroi d'une montagne.— Marsupial d'Amérique.4- Sel de l'acide iodhy-drique.— Régime.5- Sert à lier.—¦ Conforme aux rites.6- Rabâcher.— Lui.7- Embarras.— Muscle.8- Fou.— Femme d’un raja.— Ricané.9- ' Calvitie circulaire.10- Égratigna.— Pierre précieuse.11- Étendue de terre.— Terre-Neuve.— Insecte sans ailes.12- Mollusque.— Esprit.VERTICALEMENT 1- Arbre ornemental.— Gag.2- Spéculation frauduleuse.— Ampère-heure.3- Graminée aroma- 7- 9- 10- 11- 12- tique.— Perfide.Substance protéique des plantes.— Allié.Titane.— Cérémonial.— Prométhéum.Herbe aquatique.— Écrivain suisse (1857-1910).Pièce de la charrue.— Politesse.Ronge.— Déraisonnable.Métalloïde.Cloporte d'eau douce.— Gratta.Homme grossier.— Petit nom.Apogée.— Lettre grecque.— Trucide.Solution d’hier I 2 3 4 5 6 7 • 9 10 II 12 Lieu: Montréal Date: le 14 avril 1998 RITACADIEUX PAMAnA PROVINCE DE QUÉBEC District de Montréal No.500-22-018912-983 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT GREFFIER-ADJOINT GÉNÉRAL ACCIDENT, CIE D'ASS.DU CANADA Partie demanderesse c.ROBERTDEACHMAN Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ROBERT DEACHMAN de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 Est Notre-Dame, Montréal, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration, avis, pièces P-1 à P-5 a été remise au greffe à l'intention de Robert Deachman.Lieu: Montréal Date: 01 mai 1998 GREFFIER-ADJOINT PANADA PROVINCE DE QUÉBEC District de Montréal No.500-12-241307-986 COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DIVORCE) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT JOHAN MELVIN ELVIS; Partie demanderesse c.RICKHIRADHA; Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à RICKHI RADHA, de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est à Montréal, Québec, salle 1.100, dans tes (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la DÉCLARATION DE DIVORCE a été remise au greffe à l'intention de RICKHI RADHA.Lieu: MONTRÉAL Date: 30 avril 1998 RITACADIEUX ADJOINT GREFFE PANAnA PROVINCE DE QUÉBEC District de Montréal No.500-12-241434-988 COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DIVORCE) PRÉSENT GREFFE ANICIA MARTELLY, Partie demanderesse c.WARREN MCLEAN Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Warren MCLEAN de comparaître au greffe de celte cour situé au 1, Rue Notre-Dame Est à Montréal, Québec, salle 1.100 dans les (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de DÉCLARATION DE DIVORCE a été remise au greffe à l'intention de WARREN MCLEAN.Lieu: MONTRÉAL Date: 30 avril 1998 RITACADIEUX ADJOINT GREFFE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC District MONTRÉAL No 500-12-241308-984 COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DIVORCE) PRÉSENT-GREFFE DHARMINDER SINGH; Partie demanderesse c.HARPREET KAUR; Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à HARPREET KAUR, de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, Rue Notre-Dame Est à Montréal, Québec, salle 1.100 dans les (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la DÉCLARATION DE DIVORCE a été remise au greffe à l'intention de HARPREET KAUR.Lieu: MONTRÉAL Date:28 avril 1998 RITACADIEUX GREFFE ADJOINT PRENEZ AVIS que la compagnie Les Meilleures Sélections Internationales inc., constituée en vertu de la Partie 1A de la Loi sur les compagnies et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Daté à Montréal, le 30 septembre 1997 Louis-Luc Roy Président PRENEZ AVIS que la compagnie Publications Groupe C.R.T.inc., constituée en vertu de la Partie 1A de la Loi sur les compagnies et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Daté à Montréal, le 30 septembre 1997 Louis-Luc Roy Président SACHEZ RECONNAÎTRE LES SIGNES AVANT-COUREURS DE L'ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL TROUBLES VISUELS Perle soudaine de lo vision, parlkufcreronf à un ail, ou vision double.?IMM1W1 Maux de tête soudains, intenses et inhabituels.Faiblesse soudaine, engourdissement et/ou pkotement ou visoge, dans un bros ou une jambe.TROUBLES D'ELOCUTION Dilfkulti temporaire soudaine à parler au 4 comprendre te qui est dit./ PERTES D E0UILIBRE Manque de stabilili ou chutes soudaines, surtout si accompagnés d’un des signes ci-dessus.$ Xuai* uqqrfMc Si nous (prouve; l'un des sympUmes cidessus, consulte; immédiotemenl ni médecin.Avis public Ville de Montréal Service du greffe Règlements Avis est donné que le Conseil municipal, à son assemblée du 23 mars 1998, a adopté les règlements suivants: 98-033 Règlement autorisant un emprunt de 20 083 238,09 S pour dépenses en capital 98-055 Règlement autorisant un emprunt de 198 837 S pour les travaux relatifs au programme tripartite de réfection des infrastructures urbaines (PTRIU) Ces règlements ont été approuvés par le ministre des Affaires municipales les 14 et 29 avril 1998 respectivement.Montréal, le 5 mai 1998 Le greffier, M* Léon Laberge Transports Québec Québec :: APPELS D’OFFRES ET DE CANDIDATURES Contrat no : 3300-98-PZ01 — Gestion de l'affichage publicitaire dans trois haltes routUres consentie par le Ministère pour une période se terminant le 15 juin 1999, une halte routière étant située le long de la route 185, dans la municipalité de Salnt-Patrlce-de-la-RMère-du-Loup et les deux autres, le long de l'autoroute 20 dans la municipalité de Salnt-Phlllppe-de-Nérl.Coût du dossier : 20 S Réception des offres : salle des soumissions de Québec Clôture de l’appel d’offres et ouverture des offres : Québec, le /eudi 21 mai 1998, 15 h.Seules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant les qualifications requises, ayant un établissement au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental et qui ont commandé une copie du dossier d’appel d'offres au même nom que celui sous lequel ils soumissionnent ; dans le cas d’un consortium, cette dernière exigence est considérée rencontrée si chacune des parties s'est procuré une copie du dossier d’appel d'offres.Ne sera pas considérée une soumission présentée par une personne ayant bénéficié, en 1997, d’une mesure d'application temporaire ou de départ assisté prévu à la Loi sur le régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics ou par une entreprise que cette personne contrôle directement ou indirectement ou par un autre tiers lorsque, dans ce dernier cas, l’un des principaux exécutants du contrat serait une telle personne.On peut obtenir copie du dossier d appel d offres moyennant le paiement du montant indiqué à la rubrique • Coût du dossier »; ce coût, qui indut les taxes, est payable en espèces, par chèque ou mandat-poste à l'ordre du ministre des Finances et n'est pas remboursable.Les intéressés peuvent consulter ou obtenir les documents d’appel d'offres en s'adressant aux bureaux suivants : Québec Service de la gestion contractuelle Ministère des Transports 700, bout.René-Lévesque 2e étage Québec (Québec) G1R4Y9 Tél.: (418) 644-8848 Le Ministère ne s'engage à accepter aucune des offres reçues.Le sous-ministre André Trudeau Montréal Service de la gestion contractuelle Ministère des Transports 35, rue de Port-Royal Est 3e étage Montréal (Québec) H3L3T1 Tél.: (514) 873-6061 MÊMES PROBLEMES LA SOLIDARITE (514) 257-8711 1-888-234-8533 www.devp.org t DÉkELOPPE/MENr Ef MIX Consultez nos APPELS D’OFFRES sur INTERNET ÊP r\\ru io7 in nm cliquez ici pour entrer jggf http:lloffres.ledevoir.com Cégep de Saint-Laurent APPEL D’OFFRES PUBLIC Système de régulation numérique ET CENTRALISATION DES COMMANDES Cégep de Saint-Laurent Projet n° 070-7090-73-955 Propriétaire: Cégep de Saint-Laurent 625, avenue Sainte-Croix Saint-Laurent (Québec) H4L 3X7 Téléphone : (514) 747-6521, poste 338 Télécopieur : (514) 748-1250 Ingénieurs : Bouthillette, Parizeau et Associés 9825, rue Verville Montréal (Québec) H3L 3E1 Tél.: (514) 383-3747 Téléc.: (514) 383-8760 Le Cégep de Saint-Laurent, propriétaire, demande des soumissions pour des travaux d’installation d’un système de régulation numérique et centralisation des commandes au Cégep de Saint-Laurent.Les plans, devis, documents contractuels et autres renseignements pourront être obtenus au bureau du propriétaire à compter du mercredi 6 mal 1998, à 13 h, au local B-21G, téléphone 747-6521, poste 284, contre un montant non remboursable de cent dollars (100 $) en argent comptant ou en chèque visé.Les bureaux sont ouverts entre 8 h et 16 h (fermés entre 12 h et 13 h).Les soumissions dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné, seront reçues au local B-21G du Cégep de Saint-Laurent jusqu’à 10 h, heure en vigueur localement, le 27® jour du mois de mai 1998, pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.Les soumissions devront être accompagnées d’un chèque visé égal à dix pour cent (10 %) du montant de la soumission, à l'ordre du Donneur d’ouvrage, Cégep de Saint-Laurent, ou d’un cautionnement de soumission, établi au même montant, valide pour une période de soixante (60) jours de la date d'ouverture des soumissions.Cette garantie de soumission devra être échangée à la signature du contrat pour une garantie d’exécution et une garantie des obligations pour gages, matériaux et services.Lorsque ces garanties sont sous forme de cautionnement, le montant de chacune d'entre elles correspond à cinquante pour cent (50 %) du prix du contrat et lorsqu’elles sont sous forme de chèque visé, le montant de chacune d’entre elles correspond à dix pourcent (10 %) du prix du contrat.Seules seront considérées aux fins d'octroi du contrat, les soumissions des entrepreneurs ayant un établissement au Québec ou, lorsqu’un accord intergouvememental est applicable, au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par cet accord, et détenant la licence requise en vertu de la Loi sur le bâtiment (L.R.Q., C.B.-1.1).Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leurs soumissions.Toutes les soumissions devront être faites conformément aux dispositions du Règlement sur les contrats de construction des immeubles des collèges d'enseignement général et professionnel, en vigueur depuis le 27 juillet 1994.Une visite du chantier est prévue le 14 mai 1998 à 9 h.Veuillez vous présenter à l’entrée principale du Cégep.Le Donneur d’ouvrage ne s’engage à accepter aucune des soumissions reçues.Paul-Émile Bourque, ingénieur Directeur des services de l'équipement I
de

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