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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1998-05-09, Collections de BAnQ.

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I.K I) E V OIK.I.K S S A M E I) I II K T I» I M A N < Il E I 0 M Al I !l II K LE DEVOIR Lettres québécoises Page D 3 Le feuilleton Page D 5 Grille télé du week-end Page D 8 ?Mann Pay Page D 11 Formes Page D 12 LIVRES D’ART Femmes de pierre Pour ces immuables femmes-sculptures du Nouveau-Québec et du Labrador, la fête des Mères dure toute Vannée ODII.E TREMBLAY LE DEVOIR Elle n’est ni jolie, ni voluptueuse, ni frivole.Souvent mère, généralement travailleuse, en action, vêtue au-jourd’hui comme hier du même «amauti», ce beau grand vêtement brodé qui l’enveloppe tout entière avec le capuchon derrière pour l’enfant.Elle, c’est la femme inuit telle que la recréent les sculptures du Nouveau-Québec.Au fil des décennies, c’est que la dame ne change guère, immuable dans sa roche noire, traditionnelle à jamais, comme si le Sud et sa civilisation envahissante n’avaient apporté ni leurs motoneiges, ni leur sédentarité, ni leurs robes, ni leur civilisation de loisir à Povungnituk, à Salluit ou ailleurs.Dans la vraie vie, pourtant, eh bien, le Grand Nord est au XX1' siècle comme le reste de la planète, un peu plus glacé, un peu plus isolé, et parfois déchiré par l’acculturation et la violence familiale.Qu’importe?Certaines formes d’art témoignent de l’immuable, du classique, passant résolument au-dessus des modes, des mirages de la modernité.Un voyage immobile Signé Céline Saucier, Le Refus de l’oubli, beau livre truffé de photos d’œuvres d’art nordiques, se veut un regard sur la femme inuit au moyen de ces sculptures de stéatite, des années 50 à aujourd’hui, à travers un art qui perpétue la mémoire, les legs anciens, bien davantage que la réalité mouvante.«Dans un monde traversé par les bouleversements de tous ordres, ce livre vous convie, en un voyage immobile, à retrouver le goût de l’authentique et, par-delà, celui de la découverte», précise l’auteur en avant-propos.Que ces populations semi-nomades de jadis aient au cours des années 50, dans un processus de sédentarisation, opté pour la production commerciale de leurs œuvres ne signifie pas nécessairement que leurs sculptures aient perdu de l’intérêt.Du moins, c’est ce que Céline Saucier explique et prouve.A côté des productions en série qui égarent, à la répétition, leur force d’évocation, d’autres pièces exécutées par les meilleurs artistes de ces communautés conservent toute leur valeur d’objet-sculpture.Mais la femme là-dedans?, me demanderez-vous.Seulement 10 % des sculptures inuits la représente, tantôt seule, tantôt avec un enfant, jouant son rôle de mère, parfois avec des adultes.Pudeur?Respect?Conformisme?Le sculpteur camoufle le corps de la femme, nie son caractère charnel, quand pourtant les chants traditionnels glorifient son anatomie.En sculpture, point d’érotisme, même dans les scènes d’allaitement.Masses et volumes arrondis, âge indéterminé, la femme est en marche, en action, en fonction, perpétuant les activités ancestrales, ménagé re souvent, traitant des peaux, confectionnant les vêtements, portant sur son dos le petit dernier.VOIR PAGE D 2: FEMMES W i 1xsfafi?mm mm*.Michel Tournier, Marguerite Yourcenar, J.M.G.Le Clézio l’ont fait.Les très différents Christian Bobin et Stephen King ne s’en sont pas privés non plus.Plus près de nous, François Gravel, Mordecaï Richler, Jacques Godbout et Yves Beauchemin se sont aussi adonnés au genre.À vrai dire, de plus en plus de romanciers pour adultes frappent aux portes des maisons d’édition jeunesse.Et si c’était fini l’époque où on considérait qu’écrire pour les enfants, c’est faire de la sous-littérature?F1 £j\ CAROLE TREMBLAY * 1 lise Turcotte et François Barcelo viennent d’entrer dans la ca-’ tégorie sans cesse grandissante des auteurs «bilingues», c’est-à-dire ceux qui écrivent aussi bien pour les adultes que pour les enfants.Un groupe sélect où l’on retrouve, entre autres, les romanciers Yves Beauchemin, Jacques Savoie, Jacques Godbout, François Gravel, Chrystine Brouillet et les dramaturges Anne Legault, Carole Fré çhette et Maryse Pelletier.Seulement aux éditions de La Courte Echelle, une bonne quinzaine d’écrivains se livrent aux deux publics.Mais qu’est-ce qui pousse de plus en plus d’auteurs dits pour adultes à écrire pour les enfants?VOIR PAGE D 2: ENFANTS rO 4 4 O w ants at e £ «Une bonne grande récréation qui nous distrait g Wnc Arpin ?Jean Bolwert Fraix,ol\ Couture *jtw Fore»! |ran*Pa«iJ Gilvwi ?Robert Giruu* Sir Robert Cray ?Julie IHvoo Pierrette Importe ?Pierre Minuuu Ik-Jtrkc Migneault ?.Matlme*Olhicr Moutler Stanley Péan ?Martin Piget» Raymond Plante ?Lyne Rkhanl Suranné Kobillard ?Fabienne Rnitei Marie-Ilcknr Salafln ?Laurent Trtjwnler Manon Vallée Pfeoto de ffwtçoh Cuuturc MŒBIUS n° 77 LE PÈRE Un numéro exceptionnel! Un thème incontournable! MŒBIUS, une revue qui se démarque par son éclectisme et son acharnement à valoriser la découverte de nouvelles voix.10 $ en kiosque et en librairie.Voyagez dans des régions inexplorées de la planète littéraire et musicale Québec, Terre d’Amérique Le samedi 9 mai 1998, à 23 h Le poète Guy Marchamps sera accompagné du chanteur Vainvard qui interprétera des chants liturgiques en langue amérindienne.Dans le cadre de la 4‘ édition du Festival de la Littérature À la Maison des écrivains, 3492, avenue Laval, Montréal (métro Sherbrooke) Réservation obligatoire : (514) 849-8540 Entrée litre UNEQ COMMUNAUTt UUBAIML DFMONTMfAi fU ( niuii des écrit aines et écrit ai lis québécois xtdÿr Tél.et téléc.: 597-1666 site Web : www.generation.net/tripty L O NJ i O fs/ DEf ECR.it/AiN/Ef ET ECUvAiN/f duEIFCOif P IE f E n/TE G T.(N/PO-PFmvAL (çtfr) 633-256 LA UTTÇRATVRJEr VOYAGEUÎE Pourquoi partent-ils vivre et écrire ailleurs pour toujours, quelques années, ou quelques mois ?Une rencontre avec les écrivains Jacques Godbout, Yann Martel et Madeleine Monette animée pat Stéphane Lépine, journaliste littéraire à la chaîne culturelle de Radio-Canada.Dimanche 10 mai, de 15 h à 17 h, à la Librairie GALLIMARD, 3700, boulevard Saint-Laurent.Entrée libre.I.tbratrte Hr «t i*l ssr Dr: UNEQ LF.DEVOIR.Les Editions LOGIQUES i y.f* ;V ' Le goût de croire Roland Leclerc, prêtre » Au fil des jours Roland Leclerc, prêtre Simplement le bonheur Thérèse Hart àe^on:îi%A, LH**)** lOGlOVitS Pensées de mon jardin Thérèse Hart Distribution exclusive LOGIDISQUE 1225, rue de Condé Montréal (Québec) H3K 2E4 Tél.: 933-2225 Fax : 933-2182 logique@cam.org http://www.logique.com t DIO L E 1) E V OIK, I.E S S A M E I) I 9 Ë T I) I M A N C II E I O M A I I !l !» « De la syncope Arrêts sur images et indifférence télévisuelle LES INTERMITTENCES BERTRAND R.PITT Galerie verticale, espace 1 1871, boul.Industriel, I.aval, Jusqu’au 31 mai BERNARD LAMARCHE Ly organisation géographique du réseau des galeries ’ montréalaises, réparties que sont ces dernières en quelques centres bien définis, nous fait souvent perdre de vue les activités des centres artistiques, disons, limitrophes.Plus au nord, la galerie Verticale, à Laval, égarée dans le parc industriel de l’endroit, a tendance à se faire oublier.Dans sa salle principale, la galerie présente la toute dernière installation (sculpture?) vidéo de l’artiste pas très vieux Bertrand R.Pitt.Disons le sans ambages, un des aspects de l’oeuvre, ayant trait principalement au contexte de sa présentation, ne semble pas tout à fait résolu.Cette dernière constitue néanmoins une proposition qui risque de ne laisser personne indifférent.En plein centre de la galerie, Pitt a installé dos à dos deux séries de trois étagères en mélamine noire, véritables icônes de la domesticité, faiblement éclairées de l’intérieur.Dans chacune des étagères du centre, un poste de télévision diffuse les visages immobiles de deux personnages, un homme et une femme.Alors que le relatif statisme des images pourrait laisser croire à des arrêts sur images, une action naturelle se produit, celle du clignement des paupières, qu’il nous est imposé de remarquer.En effet, de façon imprévisible, ce mouvement anodin est saisi, figé ne serait-ce que quelques fractions de secondes, qui semblent par contre de petites portions d’éternité, au moment où les yeux se ferment et le regard s’interrompt.Quand l’image dort A ce moment précis, lors de cette «arythmie» inquiétan- te du regard, un bruit assourdissant, suggérant le son amplifié du rythme du cœur, martèle pour le rendre encore plus présent l’allongement anormal du battement des paupières.Lors de ces endormissements de l’image et du regard qu’elle supporte, lors de ces «infimes absences», pour reprendre les termes de l’artiste, la réciprocité des regards est coupée.Alors, ces images qui elles aussi nous regardaient ne nous regardent plus et se laissent voir, coupées du monde un instant pour reprendre aussitôt leur besoin d’y être reliées.Les mouvements respectifs des yeux des deux protagonistes, trahis par les bruits émis lorsqu’on ne les voit pas, ne sont jamais synchrones, appuyant la nature heurtée de cet étrange dialogue.Pitt use du vocabulaire associé au langage télévisuel.Au même titre que l’image qui entre indifféremment dans nos foyers par l’appareil de télé, les portraits muets à l’écran sont diffusés sans égards pour ceux qui risquent (ou non) de les croiser.Les interventions somme toute minimes de Pitt s’insèrent là, dans cette manière de briser l’indifférence associée à l’image télévisuelle.Pitt donne une présence accrue à ce monument de froidure domestique.En utilisant le mobilier comme d'un monolithe impropre à la communication, il le transforme comme s'il s’agissait d’un être à part entière (par exemple, les haut-parleurs ne sont pas insérés dans les meubles, ils en font intégralement partie).Un seul hic demeure pourtant, relativement minime toutefois, et surtout facilement réparable.L’éclairage feutré dont on a essayé de baigner l’ensemble est malheureusement rabattu par la lumière naturelle qui s’infiltre par la porte d’entrée de la galerie.Rarement aura-t-on pu mettre aussi précisément le doigt sur ce qui nous apparaît comme un bémol dans la mise en scène d'une pièce.Allez savoir.Il s’agit peut-être d’une surinterprétation de l’œuvre de notre part, mais il semble qu’elle serait largement valorisée si la lumière interne qui en émerge était mise davantage en relief.Il s’agit d’une question d’atmosphère et d’impact.L’œuvre, heureusement, s’en tire tout de même assez bien, par sa force indéniable.SOURCE GALERIE VERTICALE Tirée de l’exposition de Bertrand R.Pitt, une installation vidéo et sonore MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Québec ss BensongHedges présente et Vépopée automatiste du 9 mai au 29 novembre 1998 185, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal - Renseignements : (514) 847-6226 Place des-Arts NATIONALE LE Itnt- SOURCE GALERIE LIANE ET I1ANNY TARAN Chair, de Tim Whitten le travail de Whiten soit de l’ordre du macabre, au contraire.Si la mort rôde en ces lieux, c’est dans la mesure où elle est une des constituantes principales de la vie.Aux dires de Whiten, c’est l’énergie intrinsèque aux matériaux qu'il cherche à déployer.Connotations culturelles Cela dit, l’utilisation du crâne dans notre tradition artistique n’est pas sans comporter quelques dangers.Le crâne est souvent associé aux vanités, aux natures mortes symboliques et devient donc un ar-téfact lourdement chargé de connotations culturelles.11 est difficile de s’extraire de ce réseau de sens solidement ancré dans notre tradition et de ne pas le voir comme un raccourci particulièrement économique pour introduire des considérations spirituelles.Toutes les œuvres cependant n’utilisent pas le crâne comme élément de composition.Quelques-unes utilisent le mobilier.Par exemple, dans Ch-air, de 1992, une chaise antique est transformée en chaise roulante dont le siège est constitué de cheveux.Ailleurs, une chaise usée est vidée de sa substance (le rembourrage), soigneusement conservée dans un sac de lin.Dans une autre œuvre, qui contient un crâne celle-là, une roue de bicyclette fixée à un axe appuyé au mur, transformée en une sorte d’outil sans fonction utilitaire, invite à la manipulation.Ailleurs, des cannes surdimensionnées, faites de parties de parapluies protecteurs, prévues à l’usage de géants nomades, sont appuyées au mur.Devant elles, de petites constructions recouvertes de la toile des parapluies demandent à être révélées par le visiteur.On le comprend, qu’elle soit suggérée ou effective, l’usage de ces objets réfutent leur appartenance au monde de la mort.En effet, on en vient à croire que la valeur d’usage, de ces objets, les rituels qu’ils permettent d’activer ou dont ils proviennent, les actions répétitives qu’ils induisent et les énergies qu’ils contiennent comme réceptacles des actions humaines font de ces arté-facts le lieu de processus énigmatiques.Incarnées ainsi dans des objets de fabrication humaine, ces forces fécondes constituent l’art de Whiten.On y entre ou pas.En collaboration avec les Belles Soir.de l'Université de Montréal PAGES ET PAYSAGES DE PROVENCE en compagnie de Mme Andrée Lotey PHD en littérature 25 août au 6 septembre 1998 Sur les pas de Giono, Mayle, Daudet, Bosco, Pagnol, Picasso, Matisse, Cézanne et des sites qui les ont inspirés.« $3,464.00 p.p.occ.double | séance d’information à venir R.S.V.P.^ Cap Voyages tel.514 728-4553 I ÉVÉNEMENT DE CRÉATION IN SITU du 8 au 17 mai 1998 à Victoriaville avec la participation de Karole Biron Reine Bouthat Johanne Chagnon Madeleine Doré André Du Bois Bernard Épaud Diane Laurier Lise Létourneau Laurent Luneau François Mathieu Marie-Luce Maupetit François Morelli Robert Prénovault Jean-Claude St-Hilaire Guy Stoui Durand Jean-Michel Sivry Sylvie Tourangeau Ghislaine Vsrville Commissaire Invitée : Catherine Gagné Une production de 17, del Forget, Vie lortavlle.(Québec) C6P l N5 IM*phone et télécopieur : « 19-7M-9510 grave avec !• loullen du Cornell dm arti et dm lettre# du Québec, de Caecadm me.et de la Ville de VIclorlavlle ! 06 charles.gagnon observations Cent onze photographies réalisées entre 1965 et 1991 par l'artiste québécois Charles Gagnon.Du 2 mai au 27 septembre 1998 200 pages L’enfant qui rêvait d’être un arbre ENFANT Jl r%vah D'ÊTBE^ N ABBBE Romftn U* Édition» LOOlOUtS Les Éditions LOGIQUES - Distribution exclusive: LOGIDISQUE 1225, rue de Coudé.Montréal (Québec) H3K 2E4 • Tél.: 933-2225 • Fax: 933-2182 logique@cam.org • http://www.logique.com Un roman tendre et attachant de Claude Daigneault MUSEE DU QUEBEC Parc des Champs-de-Bataille, Québec G1R 5H3 Le Musée du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec Renseignements (418) 643-2150 http://www.mdq.org Heures d'ouverture Du mardi au dimanche de 11 h à 1 7 h 45 ; le mercredi de 11 h à 20h45.Droits d'entrée 5,75$ (aîné: 4,75$; étudiant: 2,75$; moins de 16 ans: gratuit) Charles Gagnon, Greenwich Village, N.Y., 1966 / Greenwich Village, N.Y.C., 1966.Épreuve à la gélatine argentique, 27,8 x 35,3 cm.Collection de l'artiste.SOURCE CENTRE GEORGES-POMPIDOU Ci haut, Le Violon d’Ingres, 1924.À gauche, Noiret blanche, 1926.Man Ray réinvente le réel L’œuvre d’un grand photographe, d’un portraitiste recherché et d’un artiste d’avant-garde MAN RAY La photographie à l’envers Galeries nationales du Grand Palais Jusqu’au 29 juin CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR A PARIS T f œuvre de Man Ray ne cesse de 1U fasciner.Certains signes ne trompent pas.Plus d’une dizaine d’expositions importantes dans le monde ont mis en lumière son œuvre ces deux dernières années seulement.Mieux, au montent où s’ouvre une autre grande exposition au Grand Palais de Paris, le collectionneur allemand Werner Bokelberg découvre qu’il a acquis, pour plus de deux millions de dollars, 78 photos de Man Ray dont la plupart sont.cjjps faux.Ironiquement, le compagnon des surréalistes ne s’est-il iras justement toujours tenu en équilibre quelque part entre le vrai et le faux?N’a-t-il pas toujours essayé de dérouter aussi bien ceux qui cherchaient dans son œuvre une transcription parfaite de la réalité que ceux qui n’y voyaient que pure invention?C’est un peu ce qu’illustre l’exposition du Grand Palais, qui sera certainement l’une des plus courues à Paris cet été.Les 500 œuvres rassemblées pour l’occasion sont largement tirées de la dation de l’atelier de l’artiste (12 000 négatifs et 5000 contacts légués après la mort de Juliet Ray et disponibles pour la première fois) .ainsi que des 1500 négatifs offerts au Musée national d’art moderne par son ancien secrétaire, Lucien Treillard.L’exposition illustre avec brio comment Man Ray fut à la fois un grand photographe professionnel, un portraitiste recherché, mais en même temps un artiste d’avant-garde constamment à la recherche de nouvelles voies d’expression.Elle montre aiissi que Man Ray a toujours exploré cet espace entre le réel et l’art, travaillant à sa façon à introduire un peu d’art dans le réel et un peu de réel dans l’art.Un jeune artiste américain Lors de la Grande Exposition des arts décoratifs tenue à Paris en 1925, le jeune artiste américain, fraîchement débarqué à Paris, photographie les robes exposées au Grand Palais (pavillon de l’Élégance) sur des mannequins stylisés de trois mètres de haut.Ses images paraîtront dans le nouveau magazine Vogue français.Mais, étrangement, elles feront aussi la couverture d’une obscure revue d’avant-garde intitulée Im Révolution surréaliste.En 1922, un incident, lors d’un développement, met en contact un peu de lumière et des objets posés sur un papier photosensible.Une fois dans le révélateur, le papier reste blanc là où était posé l’objet.Man Ray venait de découvrir la «rayographie».Ces réalisations surprenantes paraîtront aussi bien dans Vanity Fair que dans les publications surréalistes tirées à quelques centaines d’exemplaires.Man Ray utilisera cette technique pour créer des effets fascinants, parmi les plus surprenants présentés dans cette exposition fort justement intitulée La Photographie à l'envers.L’Américain à Paris travaillera d’ailleurs toute sa vie à subvertir cet art qui n’en est pas un, disait-il.Lorsqu’Emmanuel Radnitzky débarque à Paris pour la première fois, en 1921, il ne parle pourtant pas un mot de français.Il n’est pas non plus photographe, mais peintre.Tout au plus a-t-il fréquenté la galerie new-yorkaise d’Alfred Stieglitz où il a rencontré Marcel Duchamp.Sa première exposition est un échec tellement complet qu’il décide de se tourner vers la photographie.D’où cette tension constante dans son œuvre entre la profession et la création.Les Français ne se battent pas pour la place.«Im plupart des photographes en relation avec le milieu artistique des années 20 à Paris sont des immigrés, écrit Michel Frizot, auxquels les jeunes Français, plutôt enclins à la poésie et la littérature, abandonnent volontiers le choix de pratiques moins nobles» (Man Ray, La Photographie à l'envers, Centre Georges-Pompidou - Seuil).Duchamp, Picasso et consorts Man Ray commence donc par pho- tographier les œuvres de ses camarades: Duchamp, Ernst, Breton, Braque, Dali, Chirico, Picasso, etc.Chaque fois, il garde en réserve une plaque pour faire le portrait de l’artiste à la fin de la séance.La cerise sur le gâteau.Rapidement, il devient un portraitiste recherché et croque le Tout-Paris.Une activité qu’il a par la suite tenté de minimiser, notamment dans sa biographie (Man Ray, Autoportrait).Mais les recherches réalisées pour cette exposition ont permis d’en saisir toute l’importance.Comme elles ont permis de montrer l’ap- port de l’artiste à la photographie de mode et à la publicité, qui s’accommode souvent fort bien des audaces surréalistes.Étrangement, plusieurs de ces réalisations que Man Ray refusait de mettre au compte de son œuvre paraissent aujourd’hui en faire partie à part entière.Car, même dans la photographie strictement commerciale, Man Ray retravaille sans cesse les cadrages et les tirages.Il manipule les images, les retouche, les colorie même, réinvente les décors et fait apparaître ce que personne n’avait vu.Solarisation, surimpression, trame, rayogramme, on ne compte plus les techniques qu’il a mises au point ou utilisées et qu’illustre amplement la seconde partie de l’exposition.C’est là qu’on retrouve avec plaisir les grands classiques de Man Ray: du fameux violon d’Ingres (nu de dos transformé en violon) aux photographies de Lee Miller, en passant par Noire et blanche (tête de femme blanche à côté d’un masque africain).Dernière partie, mais non la moindre, l’exposition se conclut sur ce qu’on pourrait appeler, faute de mieux, les œuvres expérimentales de l’artiste.Ray crée littéralement des objets mathématiques, sortes de sculptures géométriques qui se veulent les composantes d’une géographie non euclidienne.Dans son Autoportrait, Man Ray constatait que «l’appareil photo, trop rigide», ne se prêtait pas à certaines de ses idées.Bref, qu’il était allé «à la limite de ses capacités d’invention» et que seule la peinture lui permettait «d'échapper à la routine».On se prend alors à imaginer ce qu’il aurait fait devant un écran d’ordinateur.Le club des col lecl ion nonrs et amateurs (Pari Des conférenciers reconnus pour leur expertise, des sujets variés, des échanges personnalisés et des conseils fort judicieux, marqueront la 2e année du Club.Au programme, quatre conférences et la visite d'une collection privée.Conférencier : Marcel Brisebois, Directeur, Musée d'art contemporain de Montréal Date : mercredi 13maià17h30 Lieu : 185, rue Sainte-Catherine Ouest Coût : 25 S non-membre - gratuit pour les membres du Club Inscription sur place possible Faites partie d'un Club dynamique pour être à la fine pointe de l'information en art! Adhésion annuelle : 200 $/personne; 300 $/couple Pour renseignements et inscription : Manon Blanchette (514) 847-6911 —— MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Québec :: 185, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) H2X 3X5 ^¦3 Place-des-Arts s I.E I) E V 0 I II .L E S S A M E DI !» E T I) I M A X C II E I 0 M Al I il !l S P( % 7tj*| » • -•••X'r»', ¦t-ner ?LE DEVOIR ?Jardins suspendus, nature architecturée par Michael Singer, au cœur de l'aéroport de Denver FORM Des déchets aux fleurs, et vice-versa ~ Quand le Service des travaux publics de Phoenix, en Arizona, a invité le sculpteur bostonien Michael Singer pour lui commander une œuvre d’art, destinée à «'décorer» un futur centre de recyclage de déchets, les plans du bâtiment en vue, conçus par une firme d’ingénieurs, étaient si absurdes que Singer n’a pas pu s’empêcher de râler.«Puisque c’est comme ça, faites-nous donc une contre-proposition», lui lancèrent en défi les Travaux publics.«Chiche!», répondit l’artiste.Aujourd’hui, dans le désert de Phoenix, là où la fleur pousse sur le déchet, le Centre de recyclage conçu par une équipe d’architectes, d’urbanistes et de paysagistes sous la gouverne de Singer n’est toujours pas orné de sculpture.Mais il a coûté six millions de moins que selon les plans initiaux et il fait école dans toute l’Amérique.Centre éducatif et de sensibilisation, il reçoit les foules visiteuses.Il a même donné envie au Service des parcs de Montréal de rencontrer Michael Singer pour lui montrer la carrière Miron.Le rendez-vous se fera par l’initiative de la galerie 200m' (au 460, rue Sainte-Catherine Ouest) qui propose actuellement une superbe exposition sur Singer.Courez-y, et surtout, lisez les histoires qui accompagnent les photos de ses œuvres, souvent des installations dans des lieux publics.Michael Singer a commencé par vivre dans le bois et par y créer en ermite, avant d’être acheté par le Guggenheim ou de construire des jardins en Europe.Est-ce cela qui lui donne, en plus d’un sens aigu des sites et de leur rapport au construit, cette assurance pleine d’assise?À New Haven, là encore, au lieu de présenter une sculpture publique, comme un concours l’y invitait, il a offert à la Ville de préparer un plan d’urbanisme pour toute la zone concernée.Tout l’aménagement du port de New Haven sera repensé par son équipe.Persuasif, le doux monsieur.Les déchets en fleurs de Michael Singer Il est passé de mode, le temps de la «conquête» des espaces vierges à la tronçonneuse.Même si l'attitude d'Hydro, ces temps-ci, nous en ferait douter.Voici trois exemples d'aménagements indiquant que l'homme contemporain en a soupé de jouer les défricheurs au front de bœuf.Il veut tisser, en raffiné, le construit et le naturel, afin que les deux s'entrelacent.Et cela ne peut se faire qu'à une condition: la concertation! Ainsi le prouvent les expériences du parc Bellerive, du centre de déchets de Phoenix et du développement du mont Oscar.Sophie Gironnay Faites-leur voir En revenant de Rigaud Q ur le flanc ouest de la montagne de Rigaud, à mi-4-w chemin de Rigaud et de Saint-Lazare, se trouve le joli mont Oscar, dans la petite municipalité de Très-Saint-Rédempteur.Deux propriétaires se partagent 75 hectares et commencent ces jours-ci à y construire un développement domiciliaire.«Horreur et sacrilège!», vous entends-je déjà hurler.Mais rassurez-vous.La Ville, soumise depuis longtemps à un plan d’aménagement conçu par le bureau d’urbanistes Daniel Gauthier et associés, n’a pas laissé faire n’importe quoi.«Quand M.Vernier est arrivé avec son plan de lotissement, la Ville nous a consultés», raconte Pierre Malo, urbaniste de chez Gauthier.«Déjà, ce projet n’était pas conforme aux codes de la Ville.Mais nous voulions aller plus loin.Au lieu d’agir par la coercition, nous avons travaillé très fort pour asseoir tout le monde à la même table et pour mettre au point, tous ensemble, un plan d’aménagement qui tire parti des beautés du site.» Le deuxième proprio impliqué est la chic Auberge des Gallant, haut lieu de congrès et relais de silence, qui voulait se construire une cabane à sucre.On a mis tout cela en veilleuse, le temps d’étudier à fond le terrain, de lancer sur ses pentes et dans ses sous-« ?.i ,.y- bois des casse- cous experts en faune, en topographie et en sports de plein air.Après deux ans naissait enfin le tant attendu PUA, le «plan d’implantation et d’intégration architectural».Au total, 33 maisons se répartiront sur des terrains de 7500 m- chacun, au sein d'un domaine qu’on veut raccorder au vaste réseau récréotouristique de la MRC Vaudreuil-Soulanges.Sentiers équestres et piétonniers, pistes de ski serpentent la région et se continuent dans le domaine.L’auberge aura son érablière mais vend aussi des lots à bâtir.Au lieu de découper les lots en tranches égales façon banlieue, on prévoit des terrains plus petits, savamment placés pour que soient préservés les ravages de chevreuils, les points de vue, les pentes.Les espaces publics ou laissés libres, ajoutés à ceux voués aux circulations récréatives, occuperont 50 % des 75 hectares.Chaque acheteur de lot qui se construira devra respecter des règles sévères.Par exemple, il est interdit d’abattre plus de 10 % de ses arbres ou de faire du remblais.«Ce n ’est peut-être pas un projet jazzé comme ceux dont vous parlez d’habitude, me dit Pierre Malo, mais il présente son intérêt par le contexte.» C’est vrai.D'ailleurs, moi, vous savez, le jazz.Je préfère le son du cor, le soir au fond des bois.Développement prudent sur le mont Oscar Promenade Bellerive (dans l’est de Montréal), vue par Studio Cube, actuellement exposée avec sa maquette dans le hall du Centre de design de l’UQAM u mm mc h m r,r» tMtMllMMtaMin - MW •*«¦*»•«•»» » ’ Quand Bellerive chaloupe.e parc Bellerive est l’un des secrets les mieux gardés de Pile de Montréal.Commençant à l’est du __ tunnel Louis-Hippolyte-LaFontaine, cette large bande d’espace vert longe le Saint-Laurent sur 2,2 km.Le grand vent du large vous enfle les poumons tandis que sous vos yeux défilent les cargos et qu'ondulent, au loin, les îles de Boucherville.Depuis le cœur de ce quartier, appelé jadis Tétraultville, plusieurs parcs, en indenta-tion, viennent se raccorder à la bande de rive.Si bien que pour les résidants, ce réseau d’eau et de verdure est le principal attrait de leur coin, humble mais bien vivant.Dans le bon vieux temps d’avant-guerre, chaque riverain avait sa chaloupe.«Quand retrouverons-nous notre débarcadère?», s’impatientent ceux qui s’en souviennent.«Ça viendra peut-être, mais il faut du temps!», rigole Yoland Bergeron, plus optimiste et plus actif que jamais au sein de l’association des citoyens.Il en a fallu des batailles pour que les autorités finissent par considérer ce territoire sous l’angle d'un parc à mettre en valeur — le gouvernement du Québec est propriétaire et le Service des parcs de Montréal administre.«Dans les années 60, le premier plan d’aménagement envisagé, c’était un buton gazonné qui aurait caché trois étages de conteneurs, car le Port, tout voisin, rêvait d’expansion!» D’audiences publiques en dépôts de mémoires, les citoyens ont réussi, ces derniers 15 ans, à faire éliminer les montagnes de sel qui cachaient le fleuve, à stopper le déversement des neiges usées et le bal des camions, à faire installer une navette d’été vers les îles de Boucherville.En 1994, les citoyens ont joint le module de recherche Studio Cube, relié au département de design de l’UQAM.A leur demande, le professeur Bôrkur Bergman et six étudiants ont élaboré, gratuitement, un vaste plan d’aménagement.Dans son design, le plan Bergman, clair et sensible, tient compte du dessin «en redents» de la trame urbaine, intègre les équipements existants, dont la piscine extérieure, et dessine un chemin sinueux qui fait écho aux lignes des vagues.Nature et civilisation sont imbriquées élégamment, «jusqu’à maintenant, c’est le seul plan d’aménagement qui englobe tout notre réseau vert et qui tient le mieux compte de nos besoins», affirme Yoland Bergeron.De son côté, le professeur Bergman a poursuivi de longues réflexions théoriques à propos des rives du Saint-Laurent et de leur rapport avec le bâti.Le concept, qu’il nomme la «paroi noble» (par allusion au «piano nobile», ou étage noble, de Palladio), lui permet de repenser, sous l’angle de l’architecture actuelle, le tracé du chemin du Roy, l’orientation historique des rangs, des façades, des galeries.Ces travaux faisaient l’objet d’une récente exposition au Centre de design de l’UQAM (encore visible sur le Net au www.unites.uqam.ca/design).Nul doute qu’ils ont nourri son plan dit de la Promenade Bellerive comme aussi les visites et les entrevues faites in situ par ses étudiants.«C'est bête parce que nous, pendant ce temps, raconte Liliane Brault, chargée de projet au Service des parcs, on a commandé une étude, pour le secteur est du parc seulement, à la firme privée Trédec Experts Conseils.On a su trop tard que l'UQAM travaillait là-dessus.Pourtant, on était très ouverts.On veut consulter la population.Avoir su.» Oups.Aujourd’hui, dans la partie est, la Ville réalise en effet des travaux de un million de dollars pour consolider le» » h ’ v_3, mettre des lampadaires, des bancs, selon les plans de Trédec.Le plan de l’UQAM sera donc inutile?Pas vraiment, explique Yoland Bergeron, confirmant d’un même souffle la bonne volonté du Service des parcs.«Quand la Ville nous est arrivée avec le projet Trédec, nous, on avait en tête celui des étudiants.On a poussé pour que ça s’en aille dans ce sens.» Moralité: «C’est important d’associer les gens au processus d'élaboration au lieu de leur parachuter un projet, de but en blanc, lors d’une soi-disant “soirée d’information " où chacun réagit, à froid, en ne voyant que le négatif.» Car qui amasse le plus de connaissances et d’idées sur le bon usage d’un site, sinon celui qui le parcourt chaque jour, le nettoie, le bichonne, le protège, en compagnie de son fidèle toutou?L’an dernier, le Service des pairs a fait quelques travaux dans la partie ouest et installé un chalet-toilettes.«C’était utile, dit M.Bergeron, mais s’ils nous avaient consultés, on leur aurait dit de le tasser de quelques mètres.Comme c'est là, le chalet bloque la vue du fleuve à tous les résidants de la me Mercier.» Re-oups.1 la 101 B i IIS ICBlMIlfl ¦ w«*- ¦» lyWP ' yv: ' ;¦ ' Tissage Ly idée de tissage entre le naturel et le culturel est bien approfondie dans une ex-> position mettant en parallèle des photos de Mia et Klaus et des œuvres de la tisserande Carole Simard-Laflamme, architecte de formation (jusqu’au 16 mai au scandaleusement hideux Musée des arts et traditions populaires de Trois-Rivières).Et surtout dans le superbe catalogue qui, sous le même titre, De Natura (éditions Le Sabord), rassemble des textes de 17 têtes d’affiche de 15 disciplines diverses dont Hubert Reeves, Pierre Dansereau, Michel Lessard, Jacques Giral-deau, Michel Dallaire, etc.Prix du Design industriel pour Le Système Jardibac de Michel Dallaire Design Industriel inc.ID Institut de Design Montréal 390, rue Saint-Paul Est Marché Bonsecours (niveau 3| Montréal (Québec) Canada H2Y1H2 Téléphone : (514) 866-2436 Télécopieur : (514) 866-0881 E-mail : idm@idm.qc ca Site web : http//www idm qc.ca L Institut de Design Montréal a le plaisir d'annoncer que Michel Dallaire Design Industriel inc.vient de remporter, à Genève, à l'occasion du 26’ Salon international des inventions, techniques et produits nouveaux, le prestigieux Prix du Design industriel pour Le Système Jardibac Il s'agit du seul et unique prix annuel décerné dans cette catégorie Le Système Jardibac'' est un concept de contenants horticoles jumelables et modulaires pourvus d'une interface de radications internes, breveté par Biotop Technologies inc.Le produit est fabriqué et commercialisé par la firme Plastique DCN inc.de Warwick.Québec.Ce projet a reçu l'appui de l'Institut, en 1996, dans le cadre de son Programme pour stimuler la recherche appliquée en design (SRAD), volet 1 et s'est classé finaliste dans la deuxième édition des Prix de l'IDM 1996-1997 Du nouveau à la Galerie de l'IDM Mise sur pied pour faire connaître et apprécier le rôle fondamental du design dans le développement de nouveaux produits, la Galerie de l’IDM propose la découverte des plus beaux objets design du printemps.Située dans l'aire commerciale du Marché Bonsecours, rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal, elle est ouverte tous les jours On peut rejoindre son personnel au (514) 866-1255, OBJETS DESIGN.POUR VOUS! Heures d'ouverture de la Galerie IDM Du lundi au samedi, de 11 h à 18 h Le dimanche, de 11 h à 17 h I
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