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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1998-05-12, Collections de BAnQ.

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¦ in 111SHHIIIIII1! tm-ii§ publié le 16 mai 199E le devoir Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Economie Page B 2 Sports Page B 5 ?ÉDUCATION s** Claude Lessard ?T A la recherche d’une cohésion Le Conseil supérieur de l’édpcation a récemment transmis à la ministre de l’Education un avis sur l’articulation de la recherche, de la création et de la formation aux différents cycles universitaires.Cet avis, en lien avec celui de 1994 (Réactualiser la mission universitaire), mérite qu’on s’y arrête car il tente de «recentrer» la mission universitaire.Quelle est la mission de l’université?Former des têtes bien faites, des citoyens cultivés et critiques?Former les professionnels de haut niveau que la société et l’économie requièrent?Produire des connaissances et des technologies?Former des chercheurs?La mission de l’université, c’est tout cela, répondrez-vous.Elle est plurielle.Soit, mais qu’est-ce qui traverse et tient tout cela ensemble?Qu’est-ce que l’université fait qu’aucune autre institution ne peut faire aussi bien?Est-ce l’enseignement de haut niveau?Est-ce la recherche de pointe?Sont-ce les deux en lien avec la formation?S’exprime ici le sentiment que l’université est de plus en plus tiraillée par des tensions contradictoires et qu’elle a perdu une cohésion, réelle, ou mythique.En contexte de diminution du soutien de l’État et d’attentes élevées et multiples, cette interrogation n’est pas innocente.D’ailleurs, on entend dire depuis les compressions qu’on ne peut continuer à tout faire, que des choix s’imposent.Fort bien, mais lesquels et au nom de quelle mission?La planification stratégique ou la réingénierie ne dispensent pas d’une réflexion sur une mission spécifique apte à projeter l’université dans le XXL siècle.Une part croissante des connaissances et des technologies est produite en dehors de l’université; en recherche, il n’y a plus de monopole universitaire, notamment dans les secteurs de sciences appliquées.Dans pareil contexte, pour le Conseil, la spécificité de l’université réside dans une mission de formation par la recherche et à la recherche.Cette liaison formation-recherche est forte aux cycles supérieurs, malgré certains développements inquiétants de la recherche commanditée ou partenariale qui amènent le Conseil à souhaiter qu’un grand soin soit apporté aux environnements de recherche et de création.S’appuyant sur un courant récent en enseignement supérieur, le Conseil aborde l’articulation enseignement-recherche à partir d’une approche «écologique» ou «culturelle»: ainsi, l'articulation est le fruit d’une culture départementale, d’une logique de formation et de programme, du travail d’une équipe professorale, et elle s’enracine dans la spécificité des domaines de connaissance.Et le Conseil de réfléchir, dans cette logique qui n’est pas sans rappeler l’approche-pro-gramme du collégial, à la contribution de la recherche à la formation des étudiants du cégep préuniversitaire, du premier cycle universitaire et des cycles supérieurs.Il propose une gradation continue de la contribution de la recherche à la formation.Ainsi, au collégial, la formation devrait exposer les étudiants à la recherche; au premier cycle universitaire, elle devrait les initier à la recherche; au deuxième cycle, dans les maîtrises de recherche, il importerait de préparer à la poursuite d’une formation de chercheur ou de qualifier à divers emplois liés à la recherche; dans les maîtrises professionnelles, l’objectif serait de maîtriser des approches et des modes de production scientifique transférables à un domaine de pratique professionnelle; au troisième cycle, il s’agirait de qualifier au métier de chercheur.Je voudrais souligner l’accent unificateur et le volontarisme du point de vue du Conseil, qui s’expriment de plusieurs manières.D’abord, à force de vouloir une plus grande articulation entre l’enseignement et la recherche, ne donne-t-on pas une extension trop grande au terme «recherche»?Au premier cycle, assurer la formation fondamentale dans une discipline, transmettre un panorama large et ouvert des connaissances, développer chez l’étudiant une capacité intellectuelle de haut niveau et une pensée critique personnelle constituent des objectifs atteignables sans formation à la recherche.Ils sont compatibles avec une formation à la recherche, mais celle-ci n’est pas toujours requise ou au rendez-vous.De plus, l’atteinte de ces objectifs par une pédagogie intégrant la formation à la recherche suppose une révision importante et financièrement coûteuse des façons de faire.Aller dans ce sens suppose autre chose qu’un enseignement magistral en grand amphithéâtre et nécessite, par exemple, un encadrement de petits groupes autour de projets de «recherche» ou de création.Une pédagogie que les universités ont de moins en moins les moyens de mettre en œuvre et qui exige une revalorisation de l’enseignement au premier cycle.Ce qui nous ramène à un thème connu.Par ailleurs, dans certains champs professionnels, par exemple en formation des enseignants, l’accent est mis sur l’acquisition des connaissances et le développement des habiletés nécessaires à l’exercice du métier, la formation à la recherche, à moins de donner à ce terme une extension illimitée, a peu à voir avec la formation professionnelle initiale.Ét franchement, aucun employeur ne s’en plaint.Il en est probablement de même dans d’autres domaines.Enfin, l’analyse du Conseil sur les forces externes qui façonnent la recherche universitaire est fort juste, à tel point qu’on se demande comment il sera possible d’en contrer les effets néfastes.Le Conseil demande aux administrations de clarifier les règles en usage dans les commandites et les partenariats; il en appelle même à un devoir de résistance.Soit* mais en recherche, la pauvreté et le chômage ne sont pas des vertus.et ces temps-ci, toutes les administrations universitaires sollicitent de nouveaux bailleurs de fonds.Bref, une réflexion utile sur une mission universitaire recentrée autour de l’articulation formation-recherche, à condition de ne pas trop forcer la note et de reconnaître les forces centrifuges.AVENIRS Évaluer les enfants La guerre des bulletins Les pratiques de remise des notes sont très différentes d’une commission scolaire à l’autre et avec l’arrivée des conseils d’établissement, certains craignent une plus grande confusion Au début de la décennie, l’arrivée du bulletin descriptif à l’école primaire avait engendré une véhémente levée de boucliers de la part des comités de parents.Depuis, sur le front de la guerre du bulletin, rien à signaler: le compromis à la pièce fait place à l’affrontement généralisé.Certes la paix est revenue, mais pour la cohérence, on repassera.LOUIS LAFRANCE Chaque fin d’année scolaire est ponctuée du même rituel: la remise de la dernière étape du bulletin scolaire.Dans quelques semaines, les parents, certains angoissés, connaîtront la sanction finale de la performance scolaire de leur enfant.Les angoissés éviteront le déménagement: ils risquent l’automne prochain de se retrouver face à un autre type de bulletin scolaire.En cette matière, plus personne ne sait sur quel pied danser depuis la naissance avortée du bulletin descriptif.Par ailleurs, et les parents l’ont peut-être un peu cherché, le cafouillis actuel résulte de leur résistance acharnée à la mise en place du bulletin descriptif.Ainsi, la majorité des commissions scolaires ont reculé, à des degrés divers.Mais pourquoi une telle hargne à l’endroit du bulletin descriptif, qui remplaçait la notation traditionnelle par matière par deux cotes indiquant la réussite ou non à une série d’indicateurs propres à chacune des matières?Ainsi, exit les notes traditionnelles; par exemple, en lieu et place d’un 80 % en français écrit, l’enfant se verra attribuer une série de A ou de B indiquant le succès ou l’échec aux éléments suivants: «choisit les idées qui conviennent au sujet, à l’intention et au destinataire; organise ses idées; organise ses phrases; applique ses connaissances en orthographe d’usage, applique ses connaissances en orthographie grammaticale, écrit lisiblement».«Le bulletin descriptif est issu des travaux de la Maîtresse d’école, en 1983, un groupe de recherche d’obédience socialiste à l’Université de Montréal», rappelle Michel Labelle, conseiller pédagogique à la Commission scolaire Sainte-Croix.Quelques années auparavant, le film Les Vrais Perdants d’André Melançon avait amorcé une réflexion sur les méfaits de la compétition auprès des enfants.On a alors commencé à se demander si le modèle discriminant avait sa place dans les écoles.«Plutôt que de classer les élèves sur l’échelle des doués aux cancres, une foule d’intervenants en éducation se sont mis à l'heure du “à chacun ses forces et faiblesses”, explique M.Labelle.Tout ce mouvement a été stoppé par la vague néolibérale.» Bref, par l’entremise du bulletin descriptif, on voulait cesser la comparaison entre les enfants et ainsi limiter l’inévitable stigmatisation vécue par les élèves moins doués.Or, les partisans du bulletin descriptif apprendront à leurs dépens qu’on ne peut ainsi mettre de côté la valeur sacrée de la compétition.Unda Lebeault, présidente du Comité de parents de la Commission scolaire Sainte-Croix, rappelle les raisons motivant la résistance des parents, à savoir l’effet stimulant de la compétition entre élèves et l’imprécision de l’évaluation.«Les parents préfèrent les notes.Avec le bulletin descriptif, ils n’arrivent pas à connaître la situation de leur enfant.Si on leur dit que l’enfant a atteint les objectifs, est-il à 70 % ou à 79 %?La compétition accroît la performance des enfants.» Pourtant, dès le départ, contrairement à d’autres commissions scolaires, celle de Sainte-Croix avait opté pour une échelle d’évaluation graduée en cinq échelons: A = réussite excellente; B = réussite très satisfaisante, C = réussite, D = difficulté insurmontable, E = échec.Et puis, «à Sainte-Croix, nous croyons à la valeur de la compétition, nous sommes fiers lorsque la commission scolaire se classe au premier rang», précise Michel Labelle.N’empêche que cela n’a pas été suffisant pour calmer les parents, et les commissaires ont décidé de revenir au bulletin normatif, avec notes, pour les enfants de 5e et 6e années! De l’avis de Michel Laurier, professeur à la faculté d’éducation de l’Université de Montréal et spécialiste en mesure et évaluation, des formes hybrides entre les bulletins descriptif critérié et normatif se sont graduellement imposées dans les commissions scolaires.«Les pratiques sont très différentes, observe-t-il.Le résultat de tout cela est un instrument de mesure désarçonnant du point de vue des parents.» Ainsi, pendant qu’à Sainte-Croix les parents ont droit à deux types de bulletin, à la Commission scolaire des Mille-îles les enfants ramènent à leurs parents le même genre de bulletin descriptif tout au long de leur primaire.Bravo pour la cohérence, même si le nombre de cotes d’évaluation est passé de deux à cinq.Et les parents doivent s’armer de patience pour prendre connaissance des résultats de leurs enfants: le bulletin contient plusieurs pages! Et quel jargon.Le cafouillis actuel résulte de la résistance des parents au bulletin descriptif.Ainsi, la majorité des commissions scolaires ont reculé, à des degrés divers.JACQUES GRENIER LE DEVOIR «Ily a trop de descripteurs et il est vrai que ce n’est pas toujours compréhensible pour les parents, constate l’enseignante Lyne Desrochers.Lorsque les parents cherchent à savoir si leur enfant transpose l’énoncé d’un problème en une opération et une suite d’opérations, rares sont ceux qui comprendront qu’il s’agit pour l’enfant de lire un texte et d’être capable de traduire le problème en phrases mathématiques.» Mais pas question pour Lyne Desrochers de renier le bulletin descriptif.Elle y tient mordicus.Oui, mais les parents?«J’ai fait mon sondage auprès de 29 parents de ma classe; 15 préféraient revenir au bulletin avec notes et 14 voulaient préserver le bulletin avec cotes.» Le secret: expliquer sans relâche les fondements du bulletin descriptif.«Au départ, les parents sont contre.En début d’année, je leur donne une copie du bulletin et leur explique la signification des cinq cotes d’évaluation.Ils comprennent ainsi qu’il leur est plus facile d’aider leur enfant parce qu’ils peuvent concentrer les efforts sur les objectifs où leur enfant est en difficulté.Et je leur dis que je refuse de comparer leur enfant avec les autres élèves de la classe.» De toute évidence, les dirigeants et enseignants de la CECM n’ont pas fait preuve de la même foi dans le bulletin descriptif que leurs collègues de la Commission scolaire des Mille-îles.Devant l’opposition du comité de parents, ils sont pour l’essentiel revenus à l’ancien bulletin normatif avec notes et moyennes du groupe.Retour à la case départ.En clair, le bulletin patauge dans la confusion des valeurs, l’éducation reposant avant tout sur un choix des valeurs auxquelles une société accorde priorité.Alors, la compétition, c’est bon ou non pour les enfants?Le professeur Michel Laurier préfère plutôt s’interroger sur sa pertinence à l’école primaire.«De quoi a-t-on besoin?Au secondaire, cela est sensé d'instaurer un système d’évaluation normatif parce qu’on veut sélectionner les plus forts.Au cégep, on a besoin de ce genre d’information lors de l’admission.Mais au primaire, est-ce si important de situer les enfants entre eux?Il me semble que nous devrions nous concentrer sur le bilan de l'élève, de ce qui va ou ne va pas chez lui.» Et ensuite de choisir les interventions pédagogiques appropriées.Et il semble que nous n’ayons pas encore atteint les bas-fonds: dès l’an prochain, le bulletin sera du ressort des conseils d’établissement des écoles primaires.«Ça va être la confusion», prévoit Michel Laurier.! B 2 I.K I) K V 0 I U , I.K M A lil)| I 2 M Al I !) !) 8 LE ECONOMIE 10 milliards US pour la plus grosse compagnie de disques au monde Steve Jobs dévoile une nouvelle stratégie de développement du système d’exploitation Vente .ÉTIQUETTES ï ROUGES ! 4,8% \ ™ fj jusqu'à 60 mois, sur tous les modèles.( ®TOYOTA RAV4 os par mois/ location 48 mois* CIOIX/IPT/VIMT COMPTANT* • MENSUALITÉS 0$ 299$ 1000$ 275$ 2 000$ 252$ I KellMalllM II iJ • Traction intégrale • Radiocassette AM/FM 4 haut-parleurs • Pneus de 16 pouces • Et bien plus.Seagram serait sur le point d’acquérir PolyGram ASSOCIATED PRESS New York — Seagram, géant canadien des boissons alcoolisées et du divertissement, serait sur le point de réaliser une percée majeure dans l’industrie de la musique en faisant l’acquisition de PolyGram, la plus grosse compagnie de disques au monde, au prix de neuf à 10 milliards US.Le cours des actions de la compagnie londonienne PolyGram a fait un bond de 6 %, hier matin, après que le quotidien financier Wall Street Journal eut fait état d’une telle rumeur, que les deux entreprises concernées n’ont pas voulu confirmer.Selon le quotidien, Seagram aurait jeté son dévolu sur PolyGram après que les négociations avec EMI Group PLC, autre compagnie de disques britannique, eurent abouti la semaine dernière à une impasse.Seagram, qui possède déjà Universal Studios, souhaiterait accroître sa présence au sein de l’industrie de la musique afin de pouvoir concurrencer d’autres conglomérats du divertissement tels que Time Warner et Sony Corp.PolyGram possède les étiquettes Motown, Island et Mercury, entre autres.Le chanteur Elton John ainsi que les groupes U2, Hanson et Boyz II Men figurent au nombre des artistes liés par contrat à PolyGram.Seagram possède déjà les étiquettes Universal et Inter-scope.Sa brochette d’artistes sous contrat comprend Beck, Reba McEntire, Bush et B.B.King.La société PolyGram possède également une division à l’œuvre dans le secteur du cinéma qui, bien que non rentable, pourrait intéresser le partenaire de Seagram dans le domaine de la télédiffusion, Barry Diller, toujours selon le Wall Street Journal, Ut compagnie USA Networks, acquise par M.Diller de Seagram l’année dernière, pourrait ainsi acheter cette division cinéma qui compte parmi son catalogue de titres des films tels que The Graduate et When Harry Met Sally.Philips courtisée Selon ce que des sources proches des négociations ont confié au Wall Street Journal, le chef de la direction de Seagram, Edgar Bronfman fils, tenterait d’en venir à une entente avec la haute direction de Philips Electronics NV, le géant néerlandais de l’électronique qui détient une participation de 75 % dans PolyGram.Philips avait fait savoir la semaine dernière qu’elle étudiait les différentes options qui s’offraient à elle concernant PolyGram.Un porte-parole de Philips à Amsterdam a refusé de commenter la dernière rumeur, en précisant que la société n’avait fixé aucun échéancier pour une décision concernant PolyGram.A New York, un porte-parole de Seagram a déclaré que la nouvelle du Wall Street Journal n’était que de la spéculation, sans commenter davantage.Seagram, dont le siège social est situé à Montréal, a fait fortune dans le domaine des spiritueux.En 1995, la société amorçait un virage important en tentant sa chance dans l’industrie du divertissement, grâce à l’acquisition au coût de 5,7 milliards US de MCA, qui devait ensuite être renommée Universal Studios.Seagram tire maintenant la moitié de ses revenus de l’industrie du divertissement.Rhapsody cédera le pas au Mac OS X Le nouveau système ne demandera qu’«une mise au point» mineure des logiciels existants ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Apple a dévoilé, hier, sa stratégie de déploiement d’un nouveau système d’exploitation, le Mac OS X (dix), que les adeptes de la marque réclamaient à cor et à cri depuis des années.Au cours d’une visioconférence en provenance de la World Developer’s Conference d’Apple, à San José en Californie, Steve Jobs, le chef de l’exploitation d’Apple toujours par intérim, a décrit le Mac OS X comme «le plus grand saut du Mac OS depuis son introduction en 1984».La version bêta de ce système d’exploitation, à l’intention des développeurs, sera lancée au premier trimestre de 1999 et la version grand public à l’automne suivant, a-t-il promis.Intégration Essentiellement, Apple soutient avoir réussi à intégrer dans le MAC OS 8, actuellement sur le marché, des propriétés propres à un autre système d’exploitation, Rhapsody, un dérivé du système d’exploitation de NeXT, l’ordinateur conçu par l’entreprise de Steve Jobs qu’Apple a acquise pour quelque 400 millions US en 1996.Le système d’exploitation constitue le cœur logiciel de tout ordinateur.Pour déployer Rhapsody dans toute la gamme d’Apple, tous les programmes conçus par les ordinateurs Apple auraient dû être réécrits en profondeur, ce qui représentait de un à deux ans de travail pour les dévelop-peurs déjà échaudés par Apple.«Rhapsody est une superbe technologie.Mais elle n'allait pas assez loin», a dit Steve Jobs.Le Mac OS X ne demandera qu'«une mise au point» mineure des logiciels, correspondant à un à deux mois de travail seulement, a-t-il expliqué.En moyenne, seulement 10 % des lignes de codes informatiques devront être réécrites pour qu’un logiciel fonctionne sur le nouveau système d’exploitation, a soutenu Apple.Le Mac Os X sera doté de propriétés déjà présentes dans les systèmes d’exploitation concurrents, notamment la plate-forme Microsoft NT.Il offrira un véritable «multitâche pré-emptif» (l’ordinateur travaillant à deux tâches à la fois simultanément) et la mémoire protégée, qui permet d’éviter de devoir fermer l’ordinateur, et de tout perdre, lors de pépins.Toute la ville en parie ! «Depuis trois ans, Apple a tourné en rond.C’est un peu tard», a estimé, hier, Michel Dumais, chroniqueur informatique à la radio de Radio-Canada.Il a ajouté qu’il faudra attendre la réaction des développeurs, ceux fini conçoivent les logiciels, pour voir, si cette nouvelle stratégie fonctionnera.«Ce sont eux qui font ou défont les systèmes d’exploitation.Sans logiciels, des systèmes d’exploitation ne sont riemi, a-t-il fait observer.I! U Redressement La semaine dernière, Apple a lancé un nouvel ordinateur grand public, dénommé I-Mac, tout d’une pièce comme les premiers Macintosh et offert à 1299 $.Apple compte beaucoup sur ce nouvel ordinateur, doté d’un micro-processeur de sa gamme plus chère G-3, pour regagner sa place dans les foyers américains.«Quand je suis arrivé il y a dix mois, beaucoup de choses chez Apple étaient en panne.Maintenant la compagnie est sur les rails», a dit Steve Jobs.Il a cité en exemple le taux de roulement du personnel qui était alors de 33 % par an contre 15 % aujourd’hui, soit moins que la moyenne des entreprises de la Silicon Valley.Apple a réalisé des profits au cours des deux derniers trimestres et a amélioré son encaisse, a rappelé M.Jobs.La dernière gamme de produits G-3 a connu un lancement réussi avec la vente de 500 000 unités en quelques mois et la part de marché d’Apple est passée de 3,6 % à 4 %.Avec ses 22 millions d’ordinateurs en service à l’heure actuelle, Apple détient entre 70 % et 80 % du marché des industries graphiques et 50 % du marché de l’éducation, a rappelé Steve Jobs.SNOLAVALIN Avis de dividende Le conseil d’administration de la société Groupe SNC-Lavalin inc.a déclaré un dividende trimestriel de cinq cents (0,05 $) l’action sur les actions ordinaires en circulation de la société, payable le 4 juin 1998 aux actionnaires inscrits aux registres de la société à la fermeture des bureaux le 21 mai 1998.Par ordre du conseil d’administration Y.Laverdière Secrétaire Montréal (Québec) Le 7 mai 1998 Groupe SNC-LAVALIN inc.402 ¦HOMME* rnriniT Programme de location au détail de Toyota Canada Inc.sur approbation de crédit par Crédit Toyota.Immatriculation, assurance et taxes en sus.'Offre valable sur les modèles RAV4 HP10VM-AA f 998 neufs, loués et livrés au plus tard le 31 mai 1998.TOYOTA Premier versement de 343,96$ et dépôt de garantie de 350S exigibles au moment de la livraison.Franchise de 96 000 km; frais de 10(/km excédentaire.* 'Taxes en sus ou échange équivalent.tProgramme de financement à l'achat de 4.8% sur tous les JiiTniiiM'ImM modèles 1998 en inventaire.Tercel, Paséo.Corolla, Camry, Célica, Avalon, Sienna (modèles CE seulement), RAV4,4Runner, Tacoma et T-100.Véhicule aux fins de présentation seulement.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant.IMPERMÉABLES PROTtenON Jü EXTRAATTCHTM Votre concessionnaire TOYOTA VIVEZ L'EXPERIENCE DE LA QUALITE BOUCHERVILLE CHÀTEAUGUAY Toyota Duval Châteauguay Toyota 655-2350 692-1200 BROSSARO GATINEAU Brossard Toyota Toyota Gatineau 445-0577 568-0066 CANDIAC HULL Candiac Toyota Villa Toyota 659-6511 776-0077 CHAMBLY Ile pebrôt Chambty Toyota île Perrôt Toyota 658-4334 453-2510 JOLIETTE LAVAL joliette Toyota Vimont Lexus Toyota 759-3449 668-2710 LACHINE LONGUEUR Sptnetii Lexus Toyota Lonçueuil Toyota 634-7171 674-7474 LACHUTE MONT-LAURIER Lachute Toyota Claude Auto 562-6662 623-3511 LAVAL MONTRÉAL Chomedey Toyota Alix Toyota 687-2634 376-9191 MONTRÉAL MONTRÉAL Chassé Toyota Toyota Pie IX 527-3411 329-0909 MONTRÉAL POINTE-CLAIRE Houle Toyota Fairview Toyota 351-5010 694-1510 MONTRÉAL REPENTIGNY Lexus Toyota Gabriel Repentigny Toyo 748-7777 581-3540 MONTRÉAL ST EUSTACHE Toyota Centre-Ville Toyota St-Eustac 935-6354 473-1872 ST HYACINTHE STE-AGATHE Angers Toyota Toyota À 774-9191 Ste-Agathe ST JEAN 326-1044 Déry Toyota STE-THÉRÈSE 359-9000 Blainville Toyota ST-JÉRÔME 435-3685 Toyota St-Jérôme SHAWINIGAN 438-1255 Mauricie Toyota SMÉONARD St-Léonard Toyota 252-1373 539-8393 S0REL TROIS-RIVIÈRES Automobile Trois-Rivières Toyota Pierre Lefebvre 374-5323 742-4596 VALLEYFIELD TERREBONNE G Couillard Automobiles Automobiles L G LéveiHé 373-0850 471-4117 VERDUN THURSO Woodland Toyota Auger & Frères 985-2218 761-3444 /Le service de qualité g Livré avec le ploin d ossonce www.toyota.ca importés d'Italie g r i f f é s 1118, rue Sainte-Catherine O., Bureau 200 Montréal (Québec) H3B 1H5 té/.: 861-3636 Du lundi au vendredi De 9 h 30 à 18 h Samedi de 10 h à 16 h » D1C K I) K V 0 I !( .I.K M A I! I) I I 2 M Al I !) il S ËCüÎüMTË B 3 Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Télécommunications américaines Afrique du Sud (rand) 0,2966 Allemagne (mark) 0,8078 Arabie Saoudite (riyal) 0,3981 Australie (dollar) 0,9451 Autriche(schilling) 0,1185 Barbade (dollar) 0,7581 Belgique (franc) 0,04023 Bermudes (dollar) 1,4548 Brésil (real) 1,2921 Caraïbes (dollar) 0,5577 Chili (peso) 0,00327 Chine (renminbi) 0,1797 Égypte (livre) 0,4367 Espagne (peseta) 0,00990 États-Unis (dollar) 1,4353 Europe (écu) 1,6409 France (franc) 0,2409 Grèce (drachme) 0,004916 Hong-Kong (dollar) 0,1912 Inde (roupie) 0,0381 Italie (lire) 0,000851 Jamaïque (dollar) 0,0433 Japon (yen) 0,01080 Liban (livre) 0,000978 Mexique (peso) 0,1810 Pays-Bas (florin) 0,7413 Philippines (peso) 0,0375 Portugal (escudo) 0,008241 Rép.dominicaine (peso) 0,0986 Rép.tchèque (couronne) 0,0455 Royaume-Uni (livre) 2,3385 Russiç (rouble) 0,2416 Singapour (dollar) 0,9092 Suède (couronne) 0,1951 Suisse (franc) 0,9977 Taïwan (dollar) 0,0446 Thaïlande (baht) 0,0384 Trin.-Tobago (dollar) 0,2414 Ukraine (hryvna) 0,7214 Venezuela (bolivar) 0,00276 La vague de fusions réduit encore le nombre de compagnies régionales J KAN-LOUIS DOUBLET AGENCE FRANCE-PRESSE New York — Le secteur des télécommunications américaines poursuit sa consolidation avec la fusion hier des compagnies régionales Ameritech et SBC, recréant presque la situation qui précédait l’éclatement d’AT&T en 1984.Cette fusion, sous forme d’échange d’actions pour un montant de plus de 62 milliards de dollars, est la plus importante de l’histoire de ce secteur aux Etats-Unis.Elle réduit également à quatre le nombre de compagnies régionales sur les sept initialement créées par le démembrement, ordonné par les autorités fédérales, d’AT&T (précédemment Bell) en 1984.AT&T n’avait gardé que les opérations longues distances et internationales et sept compagnies, les «baby Bells», se partageaient le secteur local et régional.Mais avec les fusions depuis 1996 de SBC et de Pacific Te-lesis, puis de Bell Atlantic et de Ny-nex et enfin de SBC et d’Ameritech, il n’en reste plus que quatre, AT&T affrontant de son côté une féroce concurrence sur le marché de la longue distance et international.Le p.-d.g.de SBC, Edward Whi-tacre, s'est défendu hier de vouloir récréer l’ancien système Bell en soulignant que la concurrence était maintenant forte et que la nouvelle compagnie n’aurait pas un monopole sur le marché régional américain.Depuis la loi sur les télécommunications de 1996, les marchés locaux, régionaux, longues distances et internationaux sont en principe ouverts à la concurrence.Mais les velléités des compagnies régionales de pénétrer le marché longues distances ont été battues en brèche par les autorités régulatrices qui leur demandent avant d’ouvrir leur marché.AT&T s’indigne AT&T s’est indigné hier de cette nouvelle fusion de compagnies régionales: «La dernière tentative de SBC d’étendre son monopole à plus de 20 millions d’abonnés supplémentaires dans le centre du pays ne profite pas à la concurrence et n’apporte pas d'avantages pour les consommateurs», a affirmé le géant américain des télécom- munications longues distances et internationales dans un communiqué.Les autorités régulatrices «ne devraient pas donner leur accord à cette fusion tant que les usagers d’Austin ou de Chicago ne pourront changer aussi facilement de compagnie locale que de compagnie longues distances», a affirmé AT&T.SBC est basée à San Antonio (Texas) et Ameritech à Chicago (Illinois).Leur fusion va créer une compagnie (SBC) avec une capitalisation boursière de 146 milliards de dollars, 55 millions d’abonnés et plus de 190 (XX) employés.Le chiffre d’affaires combiné de SBC et d’Ameritech va atteindre 41 milliards de dollars, soit la première compagnie régionale devant Bell Atlantic, qui domine la côte Est, avec 41 millions d’abonnés et un chiffre d’affaires de 30,5 milliards de dollars.«Ces fusions ne sont plus dictées par le désir de faire concurrence à AT&T mais par WorldCom», estime toutefois Bill Bane, analyste pour les télécommunications chez la firme de consultants Mercer Management.WorldCom a fusionné l’année dernière avec MCI pour former l’une des compagnies américaines et mondiales les mieux implantées dans les services d’accès à l’Internet et la fibre optique.La distance n’a plus d’importance «La raison pour démanteler le monopole en compagnies régionales en 1984 était que la technologie d’alors était basée sur l'analogique et le câble en cuivre.Tout dépendait de la distance alors que le numérique rend maintenant la distance sans importance.Le modèle économique pour l’industrie des télécommunications était tout à fait différent», souligne Bill Bane.«lorsque la poussière sera retombée, il y aura de trois à quatre concurrents», prédit-il, en soulignant que la technologie numérique rend inexistantes les frontières d'hier entre secteur local, régional et longues distances.Après avoir donné en août 1997 leur accord à la fusion entre Bell Atlantic et Nynex, les autorités régulatrices vont difficilement pouvoir le refuser à SBC et Ameritech.Le p.-d.g.de cette dernière compagnie, Richard Notebaert, a cependant estimé hier à un an le délai nécessaire pour obtenir le feu vert.Le CN poursuit sa rationalisation LE DEVOIR Le CN poursuivra la rationalisation de son réseau ferroviaire.En 1998, plus de 10 % de ce réseau sera, dans sa quasi-totalité, cédé à des chemins de fer d’intérêt local.«L'objectif du CN est de créer un réseau de lignes secondaires peu coûteux, axé sur l’expansion et exploité par des chemins de fer d’intérêt local.Cela permettra au CN de se spécialiser dans les acheminements sur grandes distances et les lignes à forte densité de trafic», a précisé Paul Tellier, p.d.-g.du CN.Au Québec, les tronçons visés par la vente à des intérêts locaux comprennent la ligne de 220 km entre Saint-André Jonction et Matane, celle de 157 km placée sous la subdivision de Sherbrooke, et les 27 km constituant la ligne de Montfort, à l’ouest de Montréal.L’entreprise compte donc se départir de 2648 km de voies ferrées cette année.Du nombre, elle entend cesser l'exploitation de 483 km de voies ferrées.En 1997, le CN avait vendu ou abandonné 2500 km de voies ferrées.Et depuis 1992, ce sont plus de 10 000 km de voies secondaires qui ont été vendus ou abandonnés.Au 31 décembre dernier, le CN exploitait 24 fiOO km de parcours au Canada et aux Etats-Unis.LE MARCHÉ BOURSIER Coup d’œil Volume (000) Ferme Var.Var.($) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 13539 3897.97 XCB:Bancaire 3537 7428.34 XCO:Hydrocarbures 3728 2614.85 XCM:Mines et métaux 2485 2430.59 XCF:Produits forestiers 1462 2857.90 XCLBien d'Équipement 4297 4231.34 XCU:Services publics 4252 4295.65 La Bourse de Toronto TSE 35 18639 420.67 TSE 100 27773 470.53 TSE 200 18625 457.46 TSE 300 46398 7720.70 Institutions financières 3950 9984.51 Mines et métaux 7650 4121.97 Pétrolières 7405 6568.54 Industrielles 8092 5793.30 Aurifères 3144 7308.53 Pâtes et papiers 2951 5075.49 Consommation 1911 11883.37 Immobilières 282 2755.67 Transport 2572 8308.66 Pipelines 878 6975.65 Services publics 3990 8006.99 Communications 1788 14906.22 Ventes au détail 594 6462.43 Sociétés de gestion 1184 10507.69 +29.76 +23.39 +11.29 +20.80 -11.80 +22.36 +49.85 0.8 0.3 0.4 0.9 -0.4 0.5 1.2 +2.+1.-0.+21.+27.-1.+6.+6.+88.+8.+91.-9.-98 +36, +58.+128 -13 -21 55 0.6 73 0.4 62 -0.1 46 0.3 28 0.3 83 -0.0 38 0.1 85 0.1 58 1.2 25 0.2 91 0.8 29 -0.3 80 -1.2 00 0.5 25 0.7 47 0.9 56 -0.2 30 -0.2 La Bourse de Vancouver Indice général 22126 630.39 -1.39 -0.2 Le Marché Américain 30 Industrielles 20 Transports 15 Services publics 65 Dow Jones Composé Composite NVSE Indice AMEX 56768 9091.52 +36.37 0.4 8460 3408.96 -15.96 -0.5 10080 282.12 -0.26 -0.1 75309 2869.70 +2.27 0.1 * 575.27 -0.45 -0.1 * 744.03 -0.20 -0.0 S&P 500 * 1106.64 -1.50 -0.1 NASDAQ * 1848.07 -16.30 -0.9 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) INMET MINING CP 5380 4.50 4.20 4.25 -0.25 -5.6 AIRBOSS OF 3097 0.81 0.71 0.80 +0.08 11.1 NOVA CP 2322 16.40 16.30 16.35 -0.05 -0.3 IMUTEC PHARMA INC 1883 1.50 1.17 1.39 +0.40 40.4 HOLUNGER INC WT 1877 1.30 1.10 1.25 +0.20 19.0 BCE INC 1801 64.70 63.30 63.35 +0.25 0.4 PETRO-CDA 1771 24.10 23.85 24.00 -0.10 -0.4 NAPIER INTL 1491 3.45 2.86 3.00 -0.42 -12.3 CARMANAH RES LTD 1473 4.80 4.40 4.70 -2.30 -32.9 ABACAN RES CP 1170 1.35 0.93 1.25 -0.15 -10.7 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) SODISCO-HOWDEN 2008 0.22 0.19 0.19 -0.02 -9.5 INMET MINING CP 1680 4.35 4.25 4.30 -0.20 -4.4 HOLUNGER APR 851 4.00 4.00 4.00 - - FAIRLADY ENERGY 635 0.09 0.08 0.08 - - REPAP ENTR INC 634 0.34 0.33 0.34 - - CGI GRP INC A 503 48.05 46.00 47.35 +1.95 4.3 CLEARNET COMM I A 267 18.70 18.70 18.70 +0.50 2.7 CHESBAR RES INC 233 1.65 1.54 1.60 +0.06 3.9 SHELL CANADA LTD 207 25.35 25.15 25.15 -0.25 -1.0 UNIGOLD RES INC 193 1.74 1.60 1.70 - Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3897,97 Toronto TSE 300 7720,70 New York Dow Jones 9091,52 Dollar 1 $ canadien 69,670 us Or à New York 300,30$us Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b dittérencient les catégories d'actions ordinaires sans droit de vote.\- compagnie junior à la Bourse de Montréal: 1= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.52 dern.sem.DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtehez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorerdramatiquement votre rendement à la Mercredi le 20 mai 1998 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 http://www.decisionplus.com Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas ciot.Var.A L B ADS 13.450 5,600 6180 25 7,950 7,700 7,700 -0.100 AGRA 13,850 9.000 2600 38 12,250 12,100 12.250 ?0,550 lAbcourl 0.375 0,175 1200 0,195 0,195 0,195 -0,005 Abitibi-C 28,700 16.400 144739 22.600 22,200 22.200 ?0,100 lAeterna 10,000 3,500 12565 5.850 5,150 5,750 ?0.300 Agmco E 15,800 6250 4400 10.200 10,050 10,050 •0.100 lAgritek 1,750 0.500 10700 5 0.950 0.950 0,950 ?0,020 Air Canda 15,400 7.400 108629 5 13,750 13.450 13,450 -0,150 fAirCan.A 14.400 6.950 12625 5 12.650 12,450 12,500 •0,100 Alta.energ 36,150 25,800 800 24 34.600 34.400 34,600 •0,050 Alcan Alu 55.500 35,250 5369 17 47,400 46,850 47,400 ?0.750 IjAlgene 3,150 0.800 1400 0.940 0,940 0.940 ?0.090 AlgoA 0,980 0,550 7100 6 0.600 0,600 0.600 fAliCT.b 21.750 8.400 2050 19.800 19,700 19.750 Ailelix 15,500 8,100 300 9.500 9,500 9.500 ?0,450 fAlliancNv 30,750 12000 3075 27,200 26,950 27,200 ?0,700 AlliancVt 29,400 11,750 500 15 27,500 27,450 27,500 ?0.500 AlliForest 36,500 21.500 200 33 29,650 29,650 29650 ?0,650 jAltavista 1,250 0,300 22500 0.360 0,330 0,330 -0,020 Amisco 7,000 3,250 2100 15 6.400 6.250 6400 ?0,250 Amisk.A 1,900 0.900 1500 1,700 1,650 1,650 -0.030 jAngl.Swis 0.970 0,300 10800 0.390 0,360 0360 -0.020 lAntoro 0.390 0,080 19000 0,140 0,140 0,140 -0,020 jApal.wla 0,100 0.100 5670 0,100 0,100 0.100 lAppal 0,590 0.250 10000 0,370 0.370 0,370 -0.030 lAppal.wl 0.200 0.010 21500 0,020 0,010 0,010 -0,020 jArenagol 0,510 0,150 3000 0,270 0,270 0,270 -0,030 jArmistc 0,650 0,145 32500 0,160 0,150 0,150 -0,015 Ashlon 8.000 2,500 2225 3,450 3.350 3,440 -0,060 lAlapa 0.750 0,500 5000 0,650 0,650 0.650 fAtco 1 38.500 25.550 3100 13 35.750 35,250 35,400 -0,100 Atco II 37.750 26,000 600 13 35,750 35,750 35,750 Athabasca voir plus bas lAunginor 0,950 0.080 z400 0,130 0,130 0.130 lAurizon 2,120 0.520 800 0,600 0.600 0,600 AïCOip 4,750 2.600 4500 33 4,350 4,350 4,350 -0.050 Aventure 1,450 0350 15000 0,520 0,520 0,520 Axcan 15.000 10,250 2000 14,250 14,150 14,150 ?0.050 BC GAS 32,250 23.000 2601 25 32,200 32.000 32.050 -0,100 BC Telec 61,000 29,250 3071 22 53,250 52.250 53,250 ?1.650 BCE Inc.65.450 33,950 54823 64.550 63,300 63,400 ?0,350 BCE Mbl 51,500 31.850 4039 47 37.900 37.300 37,900 ?0,650 Bgr.pm.A 17,000 9.500 500 12.250 12.250 12.250 -0.200 BPI II.U voir plus bas Bq.laur 38.450 21.500 11765 13 34,550 34.300 34,300 -0,200 Bq la ir 27,900 15,600 7080 23.850 23,600 23.800 -0,050 Bq.lau.sr6 29,500 27,350 1150 28,100 28.100 28,100 -0,300 Bque Na! 31,850 15.800 66661 15 30,250 29900 30,000 Bq Nat.sr8 24.000 23.650 100 24,000 24.000 24.000 ?0.350 Bq.na.sr10 30,000 28.100 600 29.250 29,100 29,100 ?0,100 Bq.na.srll 29,500 27.400 325 28.700 28.600 28.600 -0.150 BquNat.no 13,250 10,800 212 13,200 13,200 13,200 BquNat.nk 10,950 8,050 100 8,600 8,600 8.600 BquNal.nl 16,250 11.200 960 16.100 16,050 16.050 •0,100 Bq Royale 92,000 58,050 21792 17 86,800 86,100 86,100 ?0.600 Bq.Ry.SrN 25.250 25,150 25000 25.250 25.250 25.250 ?0.100 Bq.Ry.srJ 29.950 28.000 400 28.800 28,800 28.800 +0,100 Bq.Ry.srK voir plus bas Bq.Ry.scF 29,500 27.000 550 27,400 27.400 27.400 Bq.Ry.srl voir plus bas B.TD.SrG voir plus bas Bq, T-D 74.550 39,550 95761 18 65,050 64.350 64,350 ?0,400 B.imp.srIS 27,950 26,000 500 27,650 27,650 27,650 ?0,450 Bq, C, lmp 59 500 32,250 156142 15 51,800 51,200 51,300 ?0,300 Bque Ml! 86.950 51,450 13382 16 79,200 78,300 78.500 ?0.400 BM0.Bsr5 25.900 24.800 900 25.650 25,650 25.650 ?0.050 BMO Sr4 29,200 26,800 2000 27.100 26,900 26.900 •0.200 BM0 Sri 31,350 29,150 500 29,450 29,450 29.450 •0,450 BMO sr2 voir plus bas BMO Sr3 27.650 25,750 3100 27,100 27,000 27.000 -0.100 Bq.N.Ecos 44 600 27,800 66300 13 39,650 39.200 39.300 ?0,400 B NE Sr9 30.100 27,850 900 29,250 29,100 29.250 ?0,100 B NE Sr6 29850 28.050 2500 28,700 28,600 28.700 ?0,150 B NE sr8 30.400 28,500 1300 29,250 29.200 29.250 ?0.150 Barrick 36.000 21500 9460 32,100 31,800 32,000 ?0,550 Barrick.ir 23.000 15.200 3800 21,850 21,700 21.850 ?0,450 Banngton 6.600 3.900 140 48 4.300 4.300 4,300 ?0,050 Beau Can 4.100 2,250 33500 16 2.480 2.420 2.470 ?0,020 IBehavrB 3,200 0,850 4400 1.400 1,380 1.380 -0.020 Betl.lntl 35.500 17,000 37330 35,500 33,750 34.950 ?1.700 iBennetl 6.850 1,000 3500 5.250 5,000 5.250 -0,100 Benvest 3.050 1,800 1000 43 2.400 2.400 2,400 -0,150 Besiai 8.350 1.030 3850 25 7450 7,250 7450 BioCap.tr 5.950 5.000 1000 5,250 5.250 5,250 Biochem 45000 25.000 143490 42 36,150 34.500 34,500 •1,300 Biomira 8,100 2,750 4500 3.950 3.850 3,950 ?0,150 iBiomche 1.350 0.520 11000 0650 0,650 0.650 •0.060 Bocenor 2.400 1.400 6900 20 2.000 1,800 2.000 ?0,110 Boliden 12,350 9,050 5700 10 9.950 9.850 9.850 -0.250 Boliden.ir 8.500 1,350 2000 2 2.000 2.000 2.000 •0,150 Bomb A 39.500 25,000 3987 33 39,500 39.000 39,000 •0,200 IBomb B 39,500 25.250 119858 33 39,500 38,850 38.850 -0,450 Bomb,Sr2 26.750 24.950 89500 25,900 25.850 25,900 Boralx.A 6 000 4,100 6750 168 5.200 5,000 5.050 ?0.050 iBrex 0.390 0.050 6000 0,075 0,060 0,075 ?0,005 Bruncor 32.500 14,130 2565 27,800 27.000 27.650 ?0,400 iBruneau 2.000 0,610 14500 0,660 0,650 0,660 •0,040 D C-MAC 27.450 13,250 14108 33 27,200 27,000 27,000 -0,050 CAE Inc.13,650 10,150 44665 20 13,000 12.800 12,900 -0,050 fCCL.In.B 19.800 14,800 600 16 17.750 17.750 17,750 -0,750 ICGI Gr.A 48,050 5,440 503627 142 48.050 46,000 47,350 ?1,950 Corn Dev 40,200 19.700 2400 41 26.500 26,500 26,500 ?0,050 CT Fin.68,000 33,400 360 25 59.950 59,500 59,500 ?0,500 Cabano 3,200 0,700 18996 2.900 2,800 2,900 fjCSii 2,400 1,750 6000 2,000 1,900 1.900 •0,100 (Caldera 1.170 0,180 49900 0,250 0,200 0.240 ?0,020 fCall-N.B 29,750 18.500 300 97 27,100 27,100 27,100 ?0,100 (Cvalley.a 2,700 1,070 11000 1,900 1,800 1.900 ?0.140 Cambior 19,200 6,700 2225 36 10.800 10,750 10.750 -0,050 Cambrtdg 16,700 10.450 4e50 14,000 13,900 13,900 -0,100 Cameco 56,850 39,250 3274 31 48,350 47.500 47.750 -0.750 Camp Res 1,080 0.470 24500 0,540 0,470 0,530 -0.010 ICanCap.p 26,500 25.000 600 26.200 26,200 26,200 Can,Frac 27,250 12,200 500 19 19,000 19,000 19,000 Cdn, Nal 95,950 55,050 1270 21 93.150 93.150 93,150 ?0.050 Cdn Oxy 40,750 24.500 171889 31 31,700 30,650 31,650 ?1.000 CP Ltd 44.750 31,800 8355 16 43.850 43.600 43,750 •0.050 Can Resll voir plus bas IC Tire A 38.300 25.000 3920 21 38.000 37,900 37,900 tC Utilit.A 48,700 34,450 1289 16 45.650 45,200 45,450 -0.300 C Utilit B 48.750 34,500 500 16 45.500 45,500 45.500 ICmnac.A 5,700 3.850 8719 11 4,590 4.490 4,500 jCancor 0,560 0.210 10000 35 0,350 0.350 0,350 *0.020 La Bourse de Montréal 52 dern.sem.52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas ciot.Var.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas ciot.Var.Cantrex 4.950 2,300 900 10 4,400 4.400 4.400 1LGS Inc, 20.400 4.850 31414 30 17.000 16.150 16,950 ?0,500 ICaraOp.A 8.000 4.650 8200 20 7.000 6.850 7.000 ?0,200 iLabphrm 5.400 2.500 1500 3.800 3 750 3.750 •0.250 Cascades 11.500 8,550 6823 10 10,900 10.900 10.900 -0.100 ILaidiaw 23,400 17.700 24792 43 19,500 19.350 19,400 Celanese 28.950 23,500 477 12 26,300 26.100 26.300 ?0,850 fLapVer.A 6.500 4,400 10950 12 5,950 5.850 5,900 ?0.100 iCAsia 0,800 0 065 Z415 0,090 0.085 0.090 Lap,Ver,B 6500 4.450 3000 10 5.950 5.850 5.850 iCtiesbar 1.820 0830 233190 1,650 1.540 1.600 ?0.060 (Lasonda 19500 17.200 1580 16 19.000 18.750 18.750 ?0.250 fCimStl.a 20.000 11,300 200 18 17,750 17,750 17.750 •0,500 Leader I 4,950 0.600 10480 42 3.750 3.650 3.750 ?0.150 Cmar Mv 46,000 16,000 100 75 37.000 37.000 37,000 -1,000 Legacy, ir 6,250 4.750 300 5.100 5,100 5,100 ICinar Sv 32,000 16,000 1200 56 27,500 27,500 27.500 •1,000 Legacy.un voir plus bas Cinram 29.000 15.770 86510 27 20,300 19,750 19.850 ILeroux B 7,500 4 000 33200 7 6,600 6.500 6,550 -0.050 IClearnt.a 24,650 13,750 267490 18.700 18,700 18.700 ?0,500 (Lexam 2,050 0.280 2520 0.930 0,930 0,930 -0,020 Co-Sieei 25.950 17.500 70300 22 24,250 24,150 24.250 -0,250 iLithos 1,650 0.250 12500 0.390 0.380 0.390 •0.010 fCog.Cabl 15.650 9.600 1900 19 14.650 14.550 14,550 -0,100 Loblaw 33.000 18,100 540 35 32.000 31,900 32,000 ?0.200 ICogeco 15.750 8.500 5110 12 14.500 14 350 14.450 Loewen 49.500 30,250 2706 55 41.450 40.200 40,200 -1,150 iColeraine 0.460 0,130 33000 0.160 • 0,150 0.150 jLoubel 0320 0.080 20000 0.105 0,105 0.105 ?0,005 Cominco 40.500 19,500 100170 22.900 22,750 22,900 ?0,800 (LyonLake 0,730 0.160 48000 0.340 0,320 0.320 -0,020 jCancom 18600 8,750 400 33 15.350 15,350 15,350 iConcert 3,000 1,600 8350 2,850 2,750 2,800 ?0.050 (Con Oas 0.180 0,050 44500 0.055 0.050 0,050 -0,010 1V1 JN 5,500 3,000 300 10 5.250 5,250 5,250 ?0,050 fCortiy B 71.000 44.500 100 16 69.750 69,750 69,750 ?2,750 M Corp 3,000 1,550 1800 2.600 2,500 2,500 ?0,200 12.000 6,250 2000 22 10.200 10,200 10,200 |MDSI 39,000 15,250 400 23,300 23,000 23.000 •1,750 4,700 2,750 1400 29 4.650 4.500 4.650 IMPACT 8,800 2,400 110627 435 8.800 8,600 8,700 ?0,200 4,650 2.300 4100 55 4,500 4.400 4,400 MSV.Un 0.580 0.120 42500 0.370 0.330 0,350 ?0,040 Cott 18,250 8,050 3200 9,200 8.900 8,900 MaBaie 0,350 0,150 3000 0,250 0,250 0.250 1.250 0,400 3400 13 1,080 1,030 1,030 -0,040 Maai 20.500 10,000 6245 28 19.250 19,100 19,250 ?0.150 (Cristobal 0,600 0,155 10000 0,230 0,220 0,230 McM Bidl 21,700 13,750 1275 19.600 19,500 19,500 •0.250 DTM Info 6,900 1,500 1500 27 6.100 5,750 6.000 -0.300 McMil sr8 23,850 23,850 500 23.850 23,850 23,850 ?4,970 4.950 2,610 1600 11 2,850 2.650 2.850 ?0,240 Mackenzie 23.750 11,600 5551 34 22,150 21.900 22,000 •0,050 0,480 0,280 36011 4 0,310 0,305 0,305 -0.005 Macyro 0,600 0,200 1800 0,480 0,480 0,480 -0,060 IDesiar.A 27,000 14,000 500 12 23,500 23,500 23,500 •0,600 (Magna A 112,000 73,000 d1643 16 110,400 110,000 110,400 ?0,900 26.250 23.500 500 25,500 25,500 25,500 Malet.Que 2.300 0,850 700 1.200 1,200 1.200 2,080 0,300 11400 0.460 0,460 0.460 Mam Tel 23,850 13,550 5328 26 22,150 21,850 22,000 ?0,050 4040 2,100 10800 2.900 2,750 2,900 ?0,050 Mple.Leaf 23,000 12,200 2800 21,000 20,150 21,000 ?0,650 0,930 0,250 2000 0.290 0,290 0,290 Marconi C 27.000 17,600 2500 41 19,400 19,250 19,300 ?0,100 5,500 1,500 21500 3,450 3,000 3,250 ?0,450 iMaude 0,465 0.105 1479 0,230 0,230 0,230 31,750 20,500 13000 12 26,300 25,900 25,900 -0,250 Mazann 1,630 0,700 10000 0,780 0,770 0,770 •0,010 23,000 14,000 200 17 18,000 18,000 18,000 jMcWatler 3,330 1,000 7167 1.910 1,850 1,850 •0,050 11.500 3,500 1000 7.100 7.100 7,100 -0,900 (Melkior 1,940 0.250 18000 0.800 0,760 0,800 13.500 8,350 73163 36 12,700 12,450 12,650 ?0,200 Memotec 6,300 0,800 25000 1,270 1.200 1.270 21,400 17,800 1000 21,400 21,350 21,400 ?0,050 (Menora 0.580 0,100 7000 0,130 0,100 0.130 •0,010 36.500 23,000 11499 18 36,500 35.750 36.400 ?0,900 Methanex 13,400 10.750 1200 11 12,600 12.550 12.550 •0,150 36.000 23,750 2000 18 36,000 36,000 36,000 ?0,700 IMetroR.A 19,650 14,500 69644 14 19.300 19.100 19,200 48,500 19,250 460 23 48,000 48000 48,000 ?1,500 Met B 48.000 20,500 3400 35,250 33.250 34,500 •1.500 IDorel.B 49000 17.750 3283 23 48,000 47.800 48,000 ?0,200 iMetwerks 15,300 5,600 8100 10,250 10.000 10,250 ?0.050 9,500 4,250 13600 6 5,400 5.250 5,400 M.Tempus 1,000 0,300 1000 35 0,460 0.460 0,460 -0.010 Dylex.WI 4,500 0,350 22500 0,450 0.350 0,350 -0,070 Microcell 18,750 8,000 49225 11,750 11.550 11,650 ?0,200 0,950 0,150 55700 0,300 0,270 0,300 IMicrotec 4,950 2.900 500 4,500 4.500 4,500 Mdlnd.wal 24.500 12,600 2970 15 24,100 23,600 23.900 -0,100 iMinorca 2,380 0,650 2500 0.800 0,780 0.800 ?0,010 kl JK iMirandor 0880 0,220 2800 0,320 0.320 0.320 •0,030 (Mispec 1,900 0.220 2000 0240 0.220 0,220 -0,020 Eagle 19,200 10,000 150 18 19,000 19,000 19.000 Mitée Tel, 11,500 5.900 4100 25 6,700 6,500 6,500 ?0,050 Echo Bay 8,850 2,350 1000 4,800 4,800 4.800 ?0,080 Mitel.Corp 21,300 7,000 129955 36 21.150 20.300 20.950 ?0,650 jEcudor 0,780 0,160 48000 0,300 0.250 0.275 ?0,015 Mitel 2,00 26,950 25,500 300 26,000 26,000 26000 -0.350 (Edpbra.A 30,000 22,000 104335 6 28,850 28850 28.850 -0,150 IMolson A 27,500 21,600 845 46 27,300 27,250 27,250 ?0,050 Eicon 5,950 2,400 9150 4,700 4.450 4.700 ?0.050 Molson B 27.300 22,650 100 46 27,000 27,000 27,000 -0.300 (Empire,A 28.100 17.000 200 13 27,900 27.900 27.900 Montrusco 32.000 23,200 175 25 29,500 29,500 29,500 ?0.500 EnerMark voir plus bas Moore 31.100 19,550 105083 50 23,450 23,100 23.250 -0,150 EnpFnd.G voir plus bas MtReal 3,100 2,580 50125 3,100 2,990 3.050 ?0,060 lExplogas 0.700 0,010 z300 0,055 0.055 0.055 Multfd.un 16,000 15,150 2880 15.600 15550 15,550 ?0,050 fExtndi.sv 23,400 13,850 11013 17 16,100 15.850 15,850 ?0,050 (Murgor 0,800 0,250 2500 0.310 0,270 0.270 -0,060 FPI Lld 7,700 5,650 2000 13 7,250 7.150 7.150 -0,150 |NAR Res 5,250 0,800 83420 5,250 4.700 5,250 ?0.550 iFairiady 0,220 0,040 635500 0.090 0.080 0.080 Nce Div.U voir plus bas Falcnbrdg 31900 15.550 8200 40 20,050 20.050 20,050 •0,150 Nce nrgy voir plus bas Fi.Desi.sl 18,800 15,500 1775 18,600 18,300 18,600 ?0100 Nce Pet.u voir plus bas Finning 20,550 14250 13938 16 15.200 15.050 15,100 -0,150 iNamex 2,800 0,500 3000 350 0.750 0,700 0.700 -0,100 (Fst.Mr.A 25.750 17,000 2000 7 24.000 23.900 24.000 ?0,750 Nation.sea 9,800 5,050 5500 7 9,000 8,950 8.950 FirstPrem voir plus bas Newcastle voir plus bas FirstPr us voir plus bas Newcourt 78.750 28,850 300 112 68.200 68.000 68.200 -1,750 Fonorola 69,000 19,900 2330 83 65.350 65.000 65.350 ?1,100 (Nora exp 1,350 0.600 50200 0,840 0,780 0.840 ?0,080 iForex.a 6,500 3,400 7150 6,500 6.200 6,450 ?0.050 Nor.Forst 10.450 7.250 1650 100 10.050 10.000 10.000 IForex.b 6,400 3,500 18070 6,400 6.300 6,400 ?0,150 Noranda 32.950 21,900 20350 9 28,550 28,300 28,300 •0.100 Fortis Inc 48.250 32,850 3153 20 45,400 45.250 45.250 iNormab 1,080 0.205 8500 0.300 0,300 0300 Fosters voir plus bas Nor Tel 95.000 53300 23623 53 91.250 90,250 91,100 ?2,500 IFourSeas 59,000 33.500 5875 38 49,000 48,250 48.500 ?0,650 NovaCorp 17.050 11.150 77430 27 16.350 16,300 16.350 Frhoid.UN voir plus bas N S.Powei 20,100 14 000 48526 18 19,700 19,350 19,600 ?0,200 (Freewcan 0,700 0,300 1000 0.340 0.340 0,340 -0,010 iNoveder 1,010 0.270 15750 0,600 0,580 0,600 ?0,010 (Novic 5.850 3,250 1975 28 4,900 4,750 4,750 G H iNymox 19.000 7,000 12850 9.500 9,000 9,050 -0550 fGte.tra.A 17,250 9.600 5429 19 16.950 16.700 16,950 ?0.200 O P GTC.tra.B 17,250 9,650 200 19 16,750 16,700 16,700 ?0,100 Gaz Metro voir plus bas 0&Y Prop 13,000 5,450 3000 15 10,000 10,000 10,000 ?0,050 (Centra 5,550 2,810 6556 12 4.220 4.200 4,200 -0,050 (0 Donnell 17,250 7,000 14010 7.300 7,000 7,000 -0,250 iGeoNova 0,610 0,140 14500 0,180 0.180 0,180 ÎOcel.En.b 8,200 5,300 1000 20 5.650 5,650 5,650 (Global 1,750 0,750 1700 1.750 1,600 1,750 ?0,050 Olco.A 0,650 0.330 z200 0.460 0,460 0.460 Global Eq 3.850 2,500 2400 2.850 2,700 2,700 ?0,050 fOnexCorp 37,000 24.900 40450 41 34 000 34,000 34.000 -0,250 IGldcrp.A 11,200 4,000 1000 7.700 7,650 7,700 -0,100 |0rb ex.A 0.580 0.120 10000 0.160 0,150 0,150 ?0.015 (G.Brtar 0,230 0.060 30000 0,115 0,110 0,110 ?0.005 (Orezone 0,760 0.210 3800 0 600 0.450 0,600 ?0,050 G Knight 4 550 1.450 2200 1,540 1.510 1.540 ?0.040 (Orient 0.150 0.050 22500 0,060 0.055 0.060 ?0,010 lGrt.Lk.Ni 0,650 0.300 3000 0,340 0,300 0,300 -0.040 (Orleans 2850 1.650 2500 1.850 1.850 1,850 -0,150 G.W.lifeco 46,000 24,250 800 31 44.500 44,200 44.200 -0,050 (Pan Amr 0680 0.050 12000 0.120 0.050 0,120 •0,010 (Greenhop 1.000 0,160 5000 0,230 0.220 0.220 -0,010 Pantoram 1.750 1.000 500 19 1.150 1.150 1,150 (G'eensh 0,300 0.055 6200 0.100 0,100 0,100 ?0.020 Paprboard 6.500 4.000 3550 15 4.950 4.900 4,900 •0,100 Gnlli B 0.700 0,130 3600 0.380 0.310 0.380 iPebercan 3.750 1.150 12000 5 1,700 1360 1.450 -0.100 H to JS Peerless 3.950 1.500 9250 16 3.580 3.500 3.580 ?0,130 Infrmsion 14,300 10.350 17100 12.500 12,100 12.250 ?0.050 Pegasus 10,400 0.200 15300 0870 0.800 0.800 •0,120 Gulf Res 13,700 6.600 16200 17 7,500 7,350 7.400 Pengr.Enr voir plus bas Gulf.R.p.a 4.840 4,010 19600 4,150 4,140 4,140 ?0,020 Perkms.P 7,700 6 000 3700 12 7,500 7,200 7.200 -0,050 lHaemacr 8.000 1,750 18230 6,750 6500 6.700 ?0,050 Petro Can 29,500 21.800 38935 27 24,050 23,850 23,950 •0.050 Hartco 17,750 7 850 1300 17 16650 16.300 16.300 •0,700 Philip 27,400 7.450 26725 8,250 7,450 7.450 -0800 (Hébron 0,580 0,060 15800 0,380 0.350 0,380 -0.010 PhoemxLS 14,450 7.000 1396 53 14.400 14,250 14.400 -0.050 lHelix Hr 2.050 1,400 1000 1,650 1.650 1,650 Pla.Dome 27,250 14,950 16360 20.900 20,500 20,700 ?0,400 Heroux 6,750 3.000 4200 36 6.450 6.450 6,450 -0,300 Poco Peu 16,900 10.500 1300 39 16.850 16,550 16.850 ?0,500 Hollingr.U 18,450 11,400 532 6 17.500 17,350 17.500 -0.250 PCS Inc, 137.900 99.000 d2615 16 125.900 124.400 124.400 •1.300 IHolgr.p.a 4,000 3.750 851000 4,000 4000 4,000 IPowr Cr 60,500 29.750 30567 20 60,500 59,550 60,000 ?0.750 3,200 1,750 4200 7 2.050 2.050 2.050 ?0,050 Power,Fin 60,400 26.600 4733 18 60.400 59,500 60250 ?0,500 H Bay Co 38000 25,650 103209 31,000 30,750 30.800 ?0.100 Premdor 16.700 11,500 4750 77 16.000 15,800 16000 H Bay ir 19,750 7.800 94900 12,450 12.250 12,450 ?0.550 Premier.a 2,250 1,350 600 20 2000 2.000 2,000 tPremi.pr 16,350 15.200 150 15.750 15.750 15,750 -0,250 I iProcolor 0,890 0.080 121500 0,500 0.400 0,470 ?0050 J Provigo 9,750 6.700 147422 10 9,000 8.850 8.850 IBEX 6,900 2.560 3130 3,300 3.200 3300 ?0.050 R IPL Ener, 67,400 42,300 1450 20 63,500 63,150 63.300 ?0.200 IPL Inc,A 16.900 11,100 4400 16 15,550 15.050 15,500 -0,050 |ITI Educ 12,250 5.400 4667 308 9,300 9.250 9.250 -0.050 QuebecTel 38,500 22.750 4730 20 37.000 36.000 36,500 ?0,100 Ideal MU 5,750 3,100 12500 13 5,750 5,750 5,750 QuebecoA 32,500 23,600 200 13 29450 29.450 29,450 ?0.200 Imasco.ltd 57.900 38,000 42820 23 55,600 55.300 55 500 fûuebecoB 32.400 23.500 30096 13 29,500 29.150 29,250 ?0.050 Imper.Oil 92.050 64.100 22235 16 80,350 79,750 80,050 ?0.550 IRadio.A 19.000 5.400 35200 49 18,750 18.500 18,500 ?0,100 llmpr.Qbr 27.500 20,150 8880 16 25,600 25.300 25.450 ?0,100 RangerOil 14.950 7.900 1403 9.650 9.450 9,650 ?0250 lmp.Qbr.2 25.450 24.750 200 25,150 25.150 25,150 •0,100 iRaudm 0.450 0.100 18200 0.110 0,110 0,110 •0,010 Imutec 1.500 0650 63400 1,500 1 180 1,320 ?0,340 Renaisnce 45.400 25.250 11550 39 26,250 25.950 26,000 -0,050 Inco.Pr.E voir plus bas IRepap 0.850 0.100 634846 0.340 0.330 0,340 Inco.VBN 31.000 15.200 500 16 350 16.150 16,150 ?0,100 Richelieu 19,000 8.300 28200 16 18,000 18,000 18,000 Inco Lld 47.200 21.400 2500 24,050 23.850 23,850 •0,250 Richmonl 5.900 2.700 3000 16 4100 4.100 4,100 Inmet 8,600 4,250 1680200 4 350 4.250 4.300 •0,200 Rigel 17,500 10,550 50200 12.650 12,550 12,650 -0.300 Inv Grp 55,000 26 450 450 37 53.750 53 750 53,750 ?0.350 Rio.Algom 37,550 21,500 1000 24 26.450 26 450 26,450 ?0.200 llrwin A 4,550 3.710 525 3.830 3,830 3.830 •0.090 IRCantel.b 30000 9,300 400 16.500 16,000 16,500 ?0,500 flvaco A 6.250 3.300 1000 9 5,000 4.800 4,800 •0.200 IRogerC.B 11.150 4.900 3200 8,450 8,400 8,450 ?0,150 Ivaco.srZ 23.250 19,250 200 21,500 21,500 21.500 ?0.850 Rolland 9,000 3,580 10855 12 8.600 8,450 8.500 ?0,050 Ivaco.srS 26.000 23,550 4024 25,400 25,000 25.000 -0,450 Royal.Avi 6,950 2600 132036 7 6950 6.200 6,250 -0.550 (JAG.Min 1.550 0,200 15000 0.240 0.240 0.240 (Royal G, 48.000 31.000 3606 34 44.000 43.800 43,950 ?0,200 IJean.Ct.A 25.400 13,000 27435 21 25.000 24,500 25.000 ?0.400 RoyaUpg 12,000 7.500 833 13 8.000 8.000 8,000 •0.100 K L S T Kaulel.B 5,250 2,750 3450 11 5.100 5000 5,100 ?0.200 SNC-Lav 17,750 10,750 26471 16 13,750 13,500 13.550 -0,100 Kimpex 0.200 0,055 55000 0.095 0.080 0.080 ?0,005 SR.telcom 9.450 5,750 3070 22 6.600 6 600 6.600 -0.100 iKnowHse 1,100 0.400 5000 200 0800 0.800 0.800 ?0 080 fSt Sauva 0,950 0 600 1000 11 0.800 0 790 0.790 -0010 LG Tech 4,250 1.100 15100 2 890 2.600 2.890 ?0.290 ISan.Fr.B 15,500 7,000 900 14000 14,000 14.000 Titre 52 dern.sem.Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Sapulo 41.500 19,000 12900 27 37,000 36,750 37.000 (Saturn.S 5.400 2,300 2900 31 4,950 4,850 4,950 Seagram 62.150 43.500 6250 20 62.150 61,050 62.150 iSchgold 0,650 0,300 24000 0,500 0.500 0.500 Sears Can 27,950 15.000 1908 23 27.000 27,000 27.000 fSemitec.a 4,850 0,250 12539 0.470 0.470 0.470 (Sharpe 3.900 0,800 25032 1,070 1,010 1.010 Shell Can 28,900 18,870 207050 15 25.350 25,150 25.150 Shermag 18,400 12,000 1535 26 17,600 17,500 17.500 Shirmax 5,000 3,200 28100 9 4,750 4,650 4,650 Sico 19,000 11,000 1555 20 18,000 17,800 17.800 S-Beaud.4,800 4.000 500 4,600 4.600 4600 jSinos 0.500 0.200 1000 0.210 0,210 0.210 Small Fry 9.800 5.800 2815 14 6,750 6,500 6.500 Sodisco 0.285 0.080 2008551 0,215 0,190 0.195 Southam 30.250 21,750 1400 17 27,750 26.500 27.700 Spar Aer 14 900 8.350 250 10,000 9,900 9.900 fSpec.prm 22.200 10,000 601 35 20,250 20,150 20.150 Sportcn.A 7.750 3,500 2100 52 7.750 7,550 7,750 Sportc.8% 2,500 1.900 6246 2,200 2.100 2.100 StLaurent 25.000 14,550 2400 19,450 18.850 19,000 StelcoN 26.100 25,400 Z160 25,800 25,800 25.800 Stelco A 14.400 8,100 51000 11 13,200 12.950 12,950 Stela.Jone 3,250 1,450 9000 8 2,650 2,500 2,600 iStrat.Val.4.250 1,750 5545 12 2.400 2,250 2,300 jSulliden 3,950 1,150 2500 2.250 2,250 2.250 Suncor 54,900 33.900 762 28 54,900 53.850 54,900 jSundust 2,750 0,250 1000 0,450 0.450 0.450 jTSITelsy 2,050 0,300 10000 0,360 0,360 0360 fTVA.b 15,000 6,630 6755 18 13,000 12.900 13.000 TVXGold 9,600 3.200 45900 5,500 5.300 5,450 Talisman 55,100 35,000 372 130 42,750 42.750 42.750 iTandem 1,130 0400 21000 9 0,550 0.500 0,550 Tarragon 17.650 8,750 1000 15 9,900 9.900 9.900 Techmire 1,300 0.400 5000 1,150 1.150 1,150 Techmlab 10.850 7,500 1050 28 9.650 9,650 9,650 Teck A 31,000 18.000 1600 21,000 21.000 21,000 ITeckB 32.500 17,950 1740 19,800 19.500 19,800 Teklogix 12,450 2,350 2800 4,150 4,000 4.000 Teknor 8,500 4,000 35900 27 4,650 4,500 4.650 Telco,Cap 29,500 11,850 7250 27.550 27.200 27.550 Telebc0sr7 26,250 25,000 19800 26,000 25,500 25,500 Telebc sr6 26,950 20,500 7300 25,800 25,500 25,500 Teieglobe 67,000 40.600 950 31 66,000 65,300 65,300 jTelek.Av 1,900 0.370 4000 0.450 0,450 0,450 (Telmobile 35,000 15,250 1755 33,000 32,500 32.750 Telus 45,450 22.200 111823 38.400 37.700 37,850 Tembec.A 14.050 6.500 9255 16 9,350 9.300 9,300 Theratech 6,250 3.500 31750 4.900 4,300 4.850 ThomCor 45.800 29.350 63037 35 44.250 43,500 44,250 Timinco 3.900 2,750 400 38 3,000 3.000 3,000 jTiomin 3.400 0.550 26000 0,680 0.650 0.680 fTorstr B 54.000 40.650 7050 7 48,700 48,700 48,700 TrAlta.Co, 24.800 15,550 7826 22 23,800 23,050 23,800 TrCanPl 34.300 25,450 23934 18 32.200 32,050 32,150 TrCan 2,8 51,500 49,000 500 50,500 50,500 50,500 T.Can.P.U Transat voir plus bas 13,600 8,300 19457 13 10,650 10,500 10,650 Triax.Un Trimark voir plus bas 84,000 46,000 13334 28 49,750 48,800 48,800 Tritech 39,500 29,500 200 20 35,100 35,100 35,100 fTrizHahn 37,800 29,000 2280 22 32,900 32.750 32,800 TnHa.wtA 8.800 5.500 z60 5.800 5.750 5,750 jTroymin 1,280 0.450 32700 0.840 0.750 0,760 U V».?0,150 ?0.050 ?2,050 ?0.200 -0,050 -0,250 -0.100 •0,200 -0,040 •0,450 -0,015 ?1300 •0,100 -0,100 ?0,250 •0.100 ?0,300 •0.200 -0,100 -0,050 ?0.850 .?0,010 ?0,150 ?0,050 ?0,050 ?0,150 -0,050 .-0,250 .-0,050 •0,100 ?0,150 ?0,450 -0,500 -0,650 -0,040 ?0,750 ?0,500 ?0.250 ?1,000 -0,450 ?0,030 ?0,150 ?0,700 ?0,100 -0,300 -1,150 -0,100 -0,030 fUAP.M 19,500 15,250 74300 14 18,750 18,750 18,750 Uni-Selct 27,500 14.600 800 15 25,800 25,800 25,800 ?0,050 tUnibroue 6,200 4,500 32090 6,000 5,400 5,950 ?0.450 fUnican.B 35,500 27.000 778 32 35,200 35,100 35,100 ?0.300 fUmforet 6.200 2.400 11100 2,950 2.950 2,950 ?0.040 (Umgold 1,750 0.400 193690 1,740 1,600 1,700 Un.Domin voir plus bas (V.Houtte 34.250 15.500 17945 47 32.000 31,600 31,600 -0.350 jVantex 0.380 0.160 24000 0,200 0,180 0,200 ?0.030 iVasogen 3,300 1,300 11200 2,000 1,900 2,000 jVauq.A 1,220 0.250 25400 0,550 0,520 0,550 jVenCan 1,220 0.350 6000 0.650 0,650 0,650 ?0.050 (Videotron 18,400 9,300 11359 17,250 16,750 16,950 jVior 0.550 0.100 36900 0,150 0.140 0.140 (Virginia 3,500 1,200 16996 1,570 1,480 1,570 ?0.020 Westaim 11,100 5,250 22786 10,100 9,950 9,950 -0,300 Westburne 19,650 15,500 7050 16 19,500 19,350 19,350 ?0.150 Westcoast 36.250 23,800 25670 19 34.700 33,550 34.700 ?0,700 jWstrnPac 2.850 0.300 17950 0.410 0,380 0.380 -0,040 WestStar 45,250 26,000 600 17 27.000 27,000 27,000 Weston 149,000 76,700 d5000 27 147.000 147,000 147.000 ?4,750 Westr 1U voir plus bas iX-Cheqr 0,520 0,100 2500 0.250 0,220 0,220 •0,030 Yield.ir 12,800 9.600 1300 10,350 10,250 10.350 ?0,100 jYorb.CIA 0,340 0.110 114750 0.330 0,290 0.290 -0.040 Total des ventes : 14 095853 US Funds Bq Ry.srK 27,600 25,650 1400 26.400 26,350 26.400 Bq.Ry.srl 29,750 27.000 300 27.200 27.200 27.200 -0,100 B.TD.SrG 27,000 25.000 400 25.900 25,900 25.900 BMO sr2 27,300 25.750 400 26,300 26,300 26.300 -0,050 Inco.Pr.E 53.400 45,600 1150 46.800 46,000 46.000 -0.050 Total des ventes : 3650 Obligations (en milliers) cBoralex7% 109.000 99,000 d9 106.500 106,500 106,500 ?0.250 cForex 8% 105,000 97,000 (381 104.500 102,550 104.000 ?0.500 cLer.7,25% 117,500 94,000 d7 113,000 113,000 113.000 •2.000 cScoBooms 107,250 100,000 d24 104.000 103.750 104,000 -0.250 cTO hybrid 104,000 98,950 d155 103,000 102.500 103.000 •0.250 Total des ventes : 276000 Unités en fiducie Athabasca 27,600 18.200 18548 9 20.700 20,250 20,600 •0.050 BPI II.U 9.100 6,750 500 7.000 7,000 7.000 •0.050 Can Resll 10.750 8,250 1000 22 8,700 8,700 8.700 -0.100 EnerMark 7.600 5,150 47508 24 5,850 5,700 5.800 ?0.050 EnpFnd.G 4,800 3.400 37709 11 3,700 3,600 3.650 -0.020 FirstPrem 30,500 26,500 450 6 27,200 27.150 27.200 ?0.050 FirstPr us 25.950 21.000 2500 24,450 24.100 24.450 ?0.250 Frhold.UN 11.900 7,300 3991 31 7,650 7.400 7,550 -0.200 Legacy.un 10,100 8,850 20500 9,000 9.000 9.000 Nce Div.U 5,500 3,450 23049 4.050 3,960 3.960 •0.010 Nce nrgy 9,550 5800 1400 6,050 5,950 6.050 ?0.050 Nce Pet.u 4,050 3,810 16450 14 4,000 3,950 3.990 ?0.030 Newcastle 21,000 17,050 3655 18,500 18,500 18,500 Pengr.Enr 22,250 14,800 4725 20 17,050 16,850 17.050 ?0,050 Triax.Un 13,800 13,100 1100 13,800 13.750 13.750 ?0,050 Westr 1U 11,050 7,850 1000 10 8,900 8,850 8,850 -0.100 Total des ventes : 184 085 Unités partagées Gaz.Metro 19,500 16,750 10720 14 18,500 18,300 18,450 ?0.200 T.Can.P.U 30,650 25,400 6635 12 27,400 27.150 27.250 Total des ventes : 17355 Division internationale (en dollars canadiens) Fosters 3,300 2,400 240 3.000 3,000 3.000 •0.250 Un.Domin 49,800 33,450 2200 11 49,750 49,600 49.650 I.K I) K V 0 11$.I.K M AUDI 12 M Al I I) !» S E C 0 N 0 MIE Le mariage avec Chrysler est à peine consommé Daimler-Benz flirte avec Nissan ISABELLE LE PAGE AGENCE FRANCE-PRESSE Francfort — À peine scellées les fiançailles avec le grou-pe américain Chrysler, le premier groupe allemand Daimler-Benz veut se lancer à l’assaut du marché asiatique des camions grâce à une coopération envisagée avec le Japonais Nissan.Les pourparlers tournent autours de trois projets industriels, a précisé hier un porte-parole de la firme de Stuttgart, Roland Klein.lue premier porte sur la livraison de composants de camions de Daimler-Benz à Nissan Diesel, filiale poids-lourds de Nissan (comme des essieux), le second sur le développement d’une plateforme commune de Transporter en Asie et le troisième sur un poids-lourd léger pour le marché asiatique, tel que celui que Daimler développe en ce moment au Brésil, a-t-il détaillé.«Je ne peux pas exclure une participation» dans Nissan Diesel, mais «nous pouvons aussi réaliser ces projets sans prendre une part au capital» du groupe japonais, a précisé M.Klein.lit presse japonaise affirmait que Nissan pourrait vendre 33,4 % de sa filiale, seuil qui conférerait à Daimler-Benz le pouvoir au sein de la société tout en le dispensant de lancer une offre publique d’achat sur le solde du capital.Georg Stuerzer, analyste à la Bayerische Vereins-bank, note à cet égard qu’étant donné le niveau actuel de l’action Nissan, «les activités véhicules utilitaires ne coûteraient qu 'entre 250 et 260 millions de DM à Daimler-Benz s'il se décide à les acheter».Les partenaires ont tous deux indiqué qu’ils n’avaient pas fixé de date pour conclure leurs négociations, entamées il y a plusieurs mois.«Avec Nissan, qui vend ses véhi-ades principalement en Asie, ce serait une bonne coopération.Daimler-Benz a de grandes ambitions en Asie.Les concrétiser parses propres moyens serait plus lent et plus difficile», a estimé Rolla Kautz, analyste automobile à la BHF Bank.«Daimler-Benz a de grandes ambitions en Asie.Les concrétiser par ses propres moyens serait plus lent et plus difficile.» U' nouveau pas envisagé avec Nissan entre dans la stratégie de développement de Daimler et de Chrysler, telle qu’ils l’ont ébauchée jeudi dernier lors de l’annonce de leur fusion.«U y aura de façon certaine des investissements en Asie, des coopérations voire des acquisitions», avait déclaré Robert Eaton, p.-d.g.de Chrysler lors d’une conférence de presse à Londr.es.«Chrysler aux Etats-Unis, maintenant Nissan au Japon.Daimler-Benz n'aura plus ensuite qu'à se trouver un partenaire dans les voitures particulières en Asie, et il pourrait y avoir quelques occasions pour lui», a relevé Georg Stuerzer, analyste à la Bayerische Ve-reinsbank.Daimler-Benz est déjà un géant dans le segment des véhicules utilitaires, surtout des poids-lourds, et selon ses dires le numéro un mondial.Mais sa présence en Asie est faible: l’an passé, il a écoulé 417 384 unités dans le monde, dont 12 000 véhicules seulement dans la région asiatique.Le chiffre d’affaires enregistré dans la région ne représente que 5 % du total de la division, soit 39,14 milliards de DM en 1997.Daimler a noué quelques coopérations en Indonésie (camions) ou encore en Corée du Sud avec le fabricant local Ssang Yong qui fabrique sous licence un Transporter de la marque à l’étoile.Daimler-Benz possède une gamme complète de véhicules utilitaires, du plus de 16 tonnes Actros à la petite camionnette Vito, proche d’un monospace, en passant par les bus ou les engins tout-terrain (Unimog).Ses,points forts géographiques sont l’Eurçpe, les États-Unis et l’Amérique Latine.Aux États-Unis, il est numéro un du marché dans les poids-lourds avec sa filiale Freightliner, qui fabrique les légendaires camions du même nom.Une position qu’il a encore renforcée avec l’acquisition, effective au 1" janvier 1998, des poids-lourds de Ford qu’il a rebaptisés sous la marque Sterling.CanWest est déboutée par un tribunal ontarien Toronto (PC) — CanWest Global Communications a perdu la bataille qu’elle avait engagée pour bloquer l’entente de prise de contrôle conclue entre WIC Western International Communications et l’un de ses actionnaires, Shaw Communications.CanWest s’opposait à une entente en vertu de laquelle Shaw Communications touchera 30 millions si son offre d’achat de 975 millions en espèces et en actions est dépassée, et jouira d’une option d’achat de 160 millions sur 12 stations radiophoniques appartenant à WIC.Dans sa requête déposée devant la Cour de l’Ontario, CanWest, qui a déposé une offre concurrentielle en espèces pour WIC, soutenait que Shaw avait employé des tactiques malhon- nêtes pour s’assurer la prise de contrôle du radiodiffuseur de Vancouver.Or, au terme de plus d’une semaine de travaux, la cour a refusé de donner raison à Canwest, affirmant que les accords parallèles intervenus entre WIC et Shaw avaient fait grimper la mise de cette dernière et quelles avaient profité à tous les actionnaires, y compris CanWest, qui en détient 37 % des actions sans droit de vote, mais moins de 1 % des actions avec droit de vote.Quant à Shaw, elle détient déjà 49,96 % des actions avec droit de vote de WIC, contre 15 % des actions sans droit de vote.L’offre d’achat de Shaw doit expirer à minuit ce soir, alors que la proposition de CanWest doit expirer trois jours plus tard.Fin d’une longue relation d’affaires Signature laisse Canada 3000 pour Royal La filiale du britannique First Choice Holidays achètera également Royal Vacances,, pour devenir deuxième voyagiste au Québec GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Le plus important voyagiste au Canada, Vacances Signature, mettra un terme à une relation de longue date avec Canada 3000 pour s’en remettre à Royal Aviation.Li filiale du britannique First Choice Holidays achètera également Royal Vacances, pour devenir deuxième voyagiste au Québec avec 25 % du marché.Gilles Dagenais, anciennement d’intercanadien, dirigera Signature Québec.Chez Canada 3000 — qui a joué un jeu dangereux au fil des ans en flirtant trop souvent avec les vols réguliers, bousculant parfois sa clientèle voyagiste — on était visiblement surpris hier.«Avec l’achat des A330, nous aurons la flotte la plus moderne.Et nous avons une excellente réputation.Je ne comprends pas», a souligné Marie-Claude Laberge.La porte-parole de Canada 3000 a toutefois voulu minimiser l’impact du choix de Vacances Signature.«Il prenait beaucoup de sièges auprès de nous, ce qui nous laissait peu de place pour l'expansion auprès des autres voyagistes.Nous faisons aussi affaires avec Conquest, Sunquest, World of Vacations et Sunflight, pour ne nommer qu’eux.Et l'entreprise est en train de préparer Canada 3000 Vacances.Nous aurons notre propre filiale voyagiste.» Si certains ont avancé que le lien brisé avec Signature pourrait représenter, en perte de volumes l’hiver seulement, l’équivalent de six des 16 avions que constitue la flotte de Canada 3000, Mme Laberge a souligné qu’il n’y aurait pas d’impact sur la capacité.Tout au plus Canada 3000 ne reprendra pas les deux B757 qu’elle loue auprès de Canada 2000, un transporteur britannique filiale de First Choice.Et Mme Laberge s’inscrit en faux contre cette information selon laquelle que Canada 3000 préparait son retrait du marché montréalais, un retrait que viendrait accélérer le geste de Signature.Ce voyagiste pouvait représenter jusqu’à Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOM BEI Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Téi: 985-3344 Fax 985-3340 MOTS CROISES 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Invertébré cnidaire.2- Acide sulfurique.— Il permet de rouler.3- Petit dindon.4- Attention.— Habitation de bois.5- Korrigan.— Modulation de fréquence.— Silicium.6- Femelle du sanglier — Emplacement où sont lovées les chaînes des ancres.7- Abbevillienne 8- Artère.— Éructation.— Prométhéum.9- Pronom.— Inexact.— Holmium.10- Affluent du Danube.— Idem.— Misaine.11- Affecté.12- Homme d'État indien (1889-1964).— Inavoué.VERTICALEMENT 1- Changement.2- Épouse de Jean Chrétien.— Enveloppe protectrice.3- Découper en formant 8- 9- 10- 11- 12- des dents.— Ville belge.Râpeux.— Dénaturer.Enlever le morfil.— À découvert.Vallée de l'Argolide.— Ricane.Consacré.— Rongeas.Coup.— Tellure.Calmante.— Oui.Qui n'est pas usité.— Communauté russe.Rhénium.— Projecteur.Prophète celte païen.— Pièce vocale religieuse.Solution d’hier 1 7 3 4 J 6 7 8 9 10 1» »?PE TA I lMP-UA PE i AM A U «OTEINON 1 CE p.T A/ N E MIE NT • TPt omsol inme ¦- y ; nKhi 81 s eu s, ALmtM.vE.iAME.tiM 'OBLATWriAPpeP ,LAI C ISASUHI E ¦.oBt’EN I P.UCAV I GAJÊP.E H ÔHoJ-EAï lUHOTUttOU I te 7 E P ENUS.O U PeTm AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie M-Dué Entreprises Inc.(Matricule 1147669957), ayant son siège social au 817, rue de Chàteauguay à Boucherville.Québec J4B 5H6, demandera à L'Inspecteur Général des institutions financières de la Province de Québec la permission d'obtenir sa dissolution.Montréal, ce 1er mai 1998 Aram Oulousian Procureur de la compagnie CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL N0: 500-04-014498-985 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT MARIE MAUD MARCELIN Partie demanderesse: •c.- YVES-LI0NEL CADET.Partie défenderesse: ASSIGNATION ORDRE est donné à YVES-LIONEL CADET de comparaître au greffe de cette Cour situé au t.rue Notre-Dame Esta MONTRÉAL, salle 1.100 dans les 30 jours de la dale de la publication du PRÉSENT avis dans le (Oumal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de YVES-LIONEL CADET Lieu: MONTRÉAL Date: 08 mai 198 MICHEL MARTIN (Potre- don ff/imemoriam, Jùite/t-le entre dear battements de cœur.6'etufiici/e, l’imtunt d’un coup de Jit.Tél.: (514) 871-1551 ou 1 800 567-8563 et nous enoerrom me carte à lu mémoire de l'être cJier.fONDATION DES MALADIES DU COEUR DU QUÉBEC CANADA, PROVINCE DE QUÉ BEC, DISTRICT DE MONTRÉAL COUR MUNICIPALE DE SAINT-LÉO NARD, NO.3526-29605 - BREF D'EXÉ CUTION.LA VILLE DE ST-LÉONARD Partie demanderesse -vs- LEFRAN Ç0IS GUY, Partie défenderesse.Le 22ième jour de mai 1998 à 10hOO, au 8545 Chaminade, A.St-Léonard, district de Montréal, seronl vendus par aulorilé de Justice les biens et effets de LE-FRANÇOIS GUY, saisis en cette causé, consistant en: 1 automobile de marque Ford Escort, 2 portes.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ.Information: MARTIN DUPUIS huissier du district de Montréal, Macéra & Associés, HUISSIERS • 514-848-0979 - Fax.848-7016, 31, rue St-Jacques ouest.Rez-de-chaussée, Montréal.Québec H2Y1K9 dE Billy-Tremblay & ASSOCIÉS INC.Syndics de faillite et gestionnaires AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : 9022-9279 QUÉBEC INC., ayant son siège social et principale place d'affaires dans la ville et district de Montréal, au 555, Chabanel Ouest, Suite 1211, H2N 2H8.AVIS est par la présente donné qu 'une ordonnance de séquestre a été rendue à l 'égard de 9022-9279 QUÉBEC INC.le 22 avril f 998 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 20 mal 1998 à 10 h 00, au bureau du séquestre officiel, 5 Place Ville-Marie, 8‘ étage, Montréal, Québec.DONNÉ à Montréal, ce 12 mai 1998.Soit nie de Bllly-Tremblty, mit, dp, Syndic 1255, rue University, bureau 1608 Montréal (Québec) H3B 3X3 Tél.: (514)875-1363Téléc.: (514) 875-1336 r Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la municipalité de Saint-Félix-de-Valois Comte de Berthier Appel d'offres no : 0512-40-01-41-4Z Construction d'une station d'épuration de type étangs aérés en béton comprenant un bâtiment de service, un chemin d'accès et divers travaux connexes.DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement.SQAE, Service gestion des contrats, Montréal -Tél.: (514) 873-7411.PRIX : 150,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux", publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Hôtel de Ville de Saint-Félix-de-Valois; Ass.de la construction de Montréal et de Québec; ACRGTQ; Ass.de la construction du Québec, Région de La Mauricie - Bois-Francs - Lanaudière; SQAE à Montréal et Québec.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Hôtel de ville de Saint-Félix-de-Valois : a/s M.Gaston Charette, directeur général, 600, chemin de Joliette, Saint-Félix-de-Valois (Québec) J0K 2M0 Le : mardi 2 juin 1998 à 15H00 GARANTIE DE SOUMISSION : Cautionnement.(128 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(64 000,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS : m! Carol Lachance - Tél.: (514) 873-7411 ou (418) 643-2616.Seules sont admises à soumissionner, les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.^Vice-président administration et secrétaire général txirosm^ cinq rotations à 200 sièges par semaine pour Canada 3000 sur Montréal.«Nous ne nous retirons pas de Montréal.Nous allons continuer nos dessertes vers l’Europe, vers les États-Unis et sur les routes intérieures.Nous allons même intensifier nos liens avec les États-Unis», a insisté Marie-Claude Laberge.Pas une surprise Chez Air Transat le p.-d.g., Philippe Sureau, a déclaré que cette transaction ne constitue pas une véritable surprise.11 a toutefois déploré le surplus de capacité quelle pourrait créer sur le marché canadien tout en revenant sur cette politique canadienne, qui ne tient pas compte de la dépendance économique dans la limite fixée à la propriété étrangère d’un transporteur canadien.Transat voit également échapper cette possibilité de pouvoir mener, avec First Choice, une consolidation de l’industrie canadienne.Vacances Signature a donc brisé ce lien d’affaires de longue date quelle maintenait avec Canada 3000 pour conclure une entente de dix ans avec Royal concernant les vols touristiques vers les États-Unis, le Mexique, l’Amérique latine et les Caraïbes.«Cette entente devrait tripler le montant des transactions entre Royal Aviation et Vacances Signature.Celui-ci devrait atteindre plus de 200 millions», a chiffré Michel Leblanc, président et chef de la direction de Royal.Pour la période de 12 mois termi- née le 31 janvier 1998, Royal a dégagé un chiffre d’affaires de 209 millions.Avec Signature, il pourrait atteindre les 350 millions en 1999.En clair, Signature jïourra représenter jusqu’à 55 % des revenus de Royal, une domination qui n’effraie pas son fondateur.«Ce dont il est question, ici, c’est d’un mariage.Nous devenons le transporteur exclusif du plus grand voyagiste au Canada», a précisé M.Leblanc.L’entente annoncée hier prévoit également que Royal devient la ligne aérienne favorisée pour les vols de Signature vers ta Floride, Hawaï' et l’Europe, de même que pour 19 destinations au Canada.Royal a toutefois dû mettre dans la balance ses activités de voyagiste afin de permettre à Signature de devenir véritablement pancanadien et de construire une masse critique au Québec.Royal Vacances, déficitaire depuis son lancement il y a deux ans, contribuait pour 30 millions aux résultats consolidés.Cette filiale voyagiste passe au sein de Signature, au prix d’achat de trois millions, et les 40 employés touchés se sont vu offrir un emploi aux mêmes conditions.Signature obtiendra alors environ 25 % du marché québécois, bonne deuxième derrière Transat, qui retient 50 %.Afin de répondre à la commande, Royal pourrait devoir louer quatre B757 de Canada 2000 et acquérir deux autres appareils.A compter de novembre, la flotte de Royal contiendra 11 appareils B757 et A 310.APPELS D'OFFRES Dans les appels d'offres où il en est fait mention, une garantie de soumission est exigée sous forme de cautionnement ou sous forme de chèque visé, de mandat, de traite, de lettre de garantie irrévocable ou d'obligations payables au porteur, au montant indiqué.Québec-Chaudière-Appalaches n> Dossier 79589800 Dossier 78860500 Approvisionnement en tuyaux et raccords en plastique Kynar (PVDF) au 2700, rue Einstein, Ste-Foy, Québec (Québec).Garantie de soumission : 16 000 $ (cautionnement) ou 8 000 $ (autres).Clôture : 98-05-28 à 15 h à Sainte-Foy.Mesures de sécurité temporaires -extérieures (Phase 1, lot 2.3) au 800, boul.Gouin Ouest, Montréal (Québec).Garantie de soumission : 20 000 $ (cautionnement) ou 10 000 $ (autres).Clôture : 98-05-28 à 15 h à Montréal.Dossier 79589900 Dossier 79193201 Réparation de l’unité UPS au 1500, Jean-Talon Nord, Ste-Foy (Québec).Clôture : 98-05-28 à 15 h à Sainte-Foy.Dossier 79280800 * Entretien ménager (ISO 9003) au 300, boul.Jean-Lesage, Québec (Québec).Garantie de soumission : 40 000 $ (cautionnement) ou 20 000 $ (autres).Clôture : 98-06-02 à 15 h à Sainte-Foy.Mesures de sécurité temporaires -électricité et caméras (Phase 1, lot 2.4) au 800, boul.Gouin Ouest, Montréal (Québec).Garantie de soumission : 5 000 $ (cautionnement) ou 2 500 $ (autres).Clôture : 98-05-21 à 15 h à Montréal.Bas-St-Laurent -Gaspésie Dossier 79406000 Fourniture et installation d’ameublement en système intégré au 1010, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal (Québec) et au 900, boul.René-Lévesque Est, Québec (Québec).Garantie de soumission : 60 000 $ (cautionnement) ou 30 000 $ (autres).Clôture : 98-05-28 à 15 h à Sainte-Foy.Montréal-Montérégie a> Dossier 79587500 n> ",3> Remplacement d’un réservoir souterrain au 7, boul.Morin, Cabano (Québec).Garantie de soumission : 4 000 $ (cautionnement) ou 2 000 $ (autres).Clôture : 98-05-28 à 15 h à Ste-Foy.Dossier 79080601 Installation de fibre optique et de câbles " BDN " au 1, rue Notre-Dame Est, Montréal (Québec).Clôture : 98-05-26 à 15 h à Montréal.Dossier 79587600 a>rl(4> Remplacement de deux réservoirs souterrains au 87 et au 226, rue Principale, New-Carlisle (Québec).Garantie de soumission : 7 000 $ (cautionnement) ou 3 500 $ (autres).Clôture : 98-05-28 à 15 h à Ste-Foy.Saguenay - Lac-St-Jean -Côte-Nord,5> Dossier 7813310 Dossier 79405700 Mesures de sécurité temporaires -intérieure (Phase 1, lot 2.2) au 800, boul.Gouin Ouest, Montréal (Québec).Garantie de soumission : 2 000 $ (cautionnement) ou 1 000 $ (autres).Clôture : 98-05-21 à 15 h à Montréal.Entretien ménager au 1110, rue des Roitelets, Chicoutimi (Québec).Clôture : 98-06-19 à 15 h à Jonquière.Dossier 78742100 Entretien ménager au Lac Caché, Chibougamau (Québec).Clôture : 98-06-12 à 15 h à Jonquière * Les documents seront en vente à compter du 14 mai 1998.Vente des documents : CIEC 1-800-482-2432 (construction) et MERX 1-800-964-6379 (biens et services).Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : fil Bureau des soumissions, 1200, route de l'Église, bur.3.01, Ste-Foy (Québec), (418) 643-5484.fil Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), (514) 873-5485, poste 5622.fil Direction régionale Bas-St-Laurent - Gaspésie, 337, rue Moreault, bur.SS-20, Rimouski (Québec), (418) 727-3750, poste 222.fil Direction régionale Bas-St-Laurent - Gaspésie, bureau de Gaspé, 96, Montée Sandy Beach, C.P.2017, Gaspé (Québec), (418) 360-8515.fil Direction régionale Saguenay-Lac-St-Jean-Côte-Nord, 3950, boul.Harvey, Jonquière (Québec), (418) 695-7927.I 'ensemble des appels d'offres de la Société peuvent être consultés sur notre site Internet SociÈtÈ immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca I.K I) K V 0 I lî .I.E M A Hl)l I 2 M Al I II !» R LE DEVOIR LES SPORTS Etal
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