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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1998-07-07, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 7 Culture Page B 8 Economie Page B 2 Les sports Page B 5 ?DOSSER I.E I) E V O I l( .L E M A RDI 7 .1 U I L I.K T I !l !» S Dopées par la spéculation, la plupart des économies asiatiques ont chuté dramatiquement au cours des derniers mois.L’absence ou l’inadéquation des systèmes de protection sociale aggravent les problèmes du chômage dans une société qui s’était habituée au plein emploi.Les laissés-pour-compte de la crise asiatique Séoul: la chance d’être célibataire PHILIPPE PONS LE MONDE Il pianotait sur l’ordinateur du centre catholique de la cathédrale de Myongdong, dans le centre de Séoul, qui a transformé une partie de son garage en salle d’accueil pour les chômeurs.On y sert des repas pour une somme symbolique afin de sauvegarder l’amour-propre de chacun.Cent à cent cinquante personnes s’y rendent chaque jour.\jh plupart sont des ouvriers.On y rencontre aussi quelques cadres cravatés, leur serviette au bout du bras, qui consultent les listes d’offres d’emploi.Lee Dong-woo était technicien au service après-vente d’une entreprise de taille moyenne vendant des ordinateurs.Il a été licencié et, depuis quatre mois, il cherche vainement un travail.Trente ans, cheveux ras, vêtu d’une chemise ocre et d’un pantalon de sport, un sac à l’épaule, il se confond avec la foule de ce quartier animé, avec ses boutiques pour les jeunes.«Par fierté, je ne voulais pas revenir ici, dit-il.Et puis me voilà.Si j’accepte de vous parler, c’est que je viens dépasser la nuit à la gare de Séoul où se sont assemblés un millier de chômeurs sans abri.J’ai été choqué, révolté.Pourquoi nous?Nous n’avons jamais créé de problèmes à la société.» Les victimes de la crise financière qui a mis à genoux l’économie coréenne sont les petites gens: les soutiers du «miracle«, ces millions d’employés et d’ouvriers des petites et moyennes entreprises qui, aujourd’hui, n’ont plus de travail.En Corée, il y a eu relativement peu de grands «flambeurs» qui sont retombés — pas toujours très bas —, après être montés au zénith de la richesse.Les grands groupes sont en difficulté, les banques prises à la gorge, mais, en revanche, une partie de la classe aisée n’est guère touchée: avec moins de frasques dispendieuses qu’autre-fois, elle vit presque comme elle a vécu et, par exemple, les coûteux restaurants d’anguilles le long du fleuve Han sont toujours pleins.En revanche, la vaste classe moyenne, fille de l’expansion, se divise désormais entre ceux qui s’en sortent et ceux qui ne peuvent plus joindre les deux bouts.Le système de protection sociale est inadéquat et seulement de 10 % à 15 % des 1,5 million de chômeurs reçoivent des allocations.«C’est cette injustice qui vous prend à la gorge à la gare de Séoul», poursuit Lee Dong-woo.Ses parents sont venus de la province dans les années 70.Il a sept frères et soeurs.Trois de ses frères travaillaient chez Kia Motor (en banqueroute): un a été renvoyé, un autre continue à travailler sans être payé, seul le troisième reçoit encore un salaire.«Si je continue comme ça en quémandant un travail, je vais devenir fou.Alors j’ai accepté un stage deformation de soudeur pendant six mois.» Célibataire, une chance Lee Dong-woo a la chance d’être célibataire.La perte du travail est plus dramatique chez les chefs de famille qui ont, traditionnellement en Corée, une image forte et sont la principale source de revenu du ménage.Aux problèmes matériels s’ajoute pour eux le choc psychologique après le déshonneur.Dans le parc de la Pagode à Séoul, on rencontrait dans la journée des hommes âgés qui, en groupe, discutaient entre eux en fumant.Aujourd’hui s’y mêlent des jeunes désoeuvrés et quelques hommes en complet sombre assis sur un banc, leur attaché-case sur les genoux, le regard dans le vague.Ils ne tiennent pas à parler et éludent les questions avec politesse ou lassitude d’un revers de main.La majorité de ceux qui, autrefois, appartenaient à la classe moyenne répugnent à fréquenter les lieux pour démunis, disparaissent dans la foule et se dérobent lorsqu’on les contacte par des relations communes.A deux reprises, des personnes avec lesquelles nous avions rendez-vous ont fait faux bond.M.Han (pseudonyme), lui, est venu.Il a travaillé pendant treize ans dans une agence de publicité.Il pensait qu’il était sur les rails de la promotion.Mais, fin janvier, on lui a signifié qu’il était licencié.Il a reçu son pécule de départ: une somme rondelette qui lui permet de «survivre», dit-il.Pendant des semaines, il n’a pas osé dire à sa famille qu’il avait perdu son travail.Chaque matin, il partait à l’heure habituelle, puis revenait le soir après avoir erré dans la ville pour tuer le temps.La quarantaine, lunettes et cheveux séparés par une raie sage, il parle par saccades, ponctuées de longs silences.«Le second mois, le jour de la paye, j’ai dû avouer la vérité à ma femme.Nous n'avons rien dit à nos deux enfants et je continue à partir chaque matin à l’heure habituelle.Le plus triste, c’est quand je suis en retard et qu'ils me disent de me dépêcher.Ma femme travaille pour une compagnie d’assurances et elle est payée à la commission.Pour combien de temps?Les femmes sont les premières à être licenciées.Nous pouvons continuer à payer l’école, mais c’est difficile défaire comprendre aux enfants que nous ne mangeons plus la même chose, que les dimanches dans les parcs d’attraction et la voiture, c'est fini.» D’autres familles ont dû faire revenir leurs enfants étudiant à l’étranger parce qu’elles ne peuvent plus faire face à ces dépenses.De cadre.à chauffeur de taxi M.Han, le cadre, a commencé un stage de chauffeur de taxi.«Je n'ai pas le choix», dit-il.«Au début, j’étais en colère.Je n’arrivais pas à identifier les causes de cette crise.Maintenant, je pense: peut-être, n’étais-je pas assez compétent, dit-il, abattu.Quand j’aurai ce nouveau travail, nous déménagerons, à cause des voisins.» Blessées dans leur fierté, certaines familles s’évaporent sans laisser de trace.D’autres font de la corde raide .comme ce jx'tit imprimeur qui a acheté du matériel coûteux à l’étranger, juste avant la crise.Pour faire survivre son entreprise, il a emprunté, n'a pas pu rembourser et les créanciers ont emporté la machine.Il a fermé boutique, mais il fait croire aux autres que la machine est toujours là Jusqu’à quand?Le brusque effondrement du baht taïlandais, le 2 juillet 1997, a entraîné dans sa chute la plupart des économies asiatiques, dopées par la spéculation.Quelques semaines ont suffi pour faire voler en éclats le mythe du «miracle» asiatique.Témoignage de quelques-unes des familles victimes de la crise, rencontrées à Séoul et à Hongkong.Hongkong: la maison de l’apprenti cuistot VALÉRIE BRUNSCHWIG LE MONDE A Hongkong, qui ne s’est pas adonné au sport national, devenu art de vivre, qui, de l’homme de la rue au tycoon accompli, agite toute la population du territoire: la spéculation?Emigré de Chine populaire il y a plus de trente ans, Wong Kwan a ainsi vécu les splendeurs et misères de la colonie britannique, surfant au près sur les pentes vertigineuses des cycles de l’immobilier comme de la Bourse.Mais aujourd’hui, celui que l’on a appelé le «milliardaire de Shenzhen» se trouve, à l'aube de la cinquantaine, pris dans l’engrenage de la plus grave crise qu’ait connue le territoire depuis la guerre, et doit se trouver une nouvelle vocation.Au milieu des années 60, Wong Kwan, fils d'un marchand de poisson de Shenzhen, ce village frontalier chinois adossé à Hongkong, qui n’était encore peuplé que de quelques centaines d’agriculteurs, se destine à des études scientifiques.La révolution culturelle fauche ses jeunes ambitions.Il part pour Canton, et entre comme homme à tout faire sur un train qui mène cochons et bétail au marché.«Il fallait les nourrir et nettoyer sous eux, racontait-il récemment.Ça puait, c’était très dur, nwisj’ai été très heureux, car c’était la première fois que je gagnais ma vie.» En 1967, à dix-huit ans, il passe clandestinement la frontière pour rejoindre son frère, employé dans une usine de machinesoutils de Hongkong.Après un an de petits boulots, il commence comme apprenti cuistot à l'Hôtel Empress de Tsim Sha tsui, aujourd’hui disparu.Le novice apprend vite.Il devient chef cuisinier, à une époque où peu de Chinois décrochent cette position, et recevra même les honneurs de la Chaîne des rôtisseurs.Ses talents culinaires lui valent d’être recherché par les hôtels les plus prestigieux, dont le Lisboa de Macao, puis les hotels internationaux de Hongkong: Sheraton, Excelsior et Hilton.En 1976, il entre comme chef cuisinier d’un club très fermé de Repulse Bay, au sud de File de Hongkong, le Nautilus, où son prestige lui attire la curiosité, puis la sympathie des entrepreneurs locaux.Bienveillance qu’il saura cultiver à mer- veille.C’est là qu’il rencontre Wang Guangying, patron de China Everbright, un grand groupe chinois implanté dans la colonie.En 1983, Wang Guangying l'appelle pour fonder une société de gestion hôtelière, alors filiale de China Everbright, Pearl River Hotel and Catering.A la suite d’un désaccord, les deux hommes se séparent et, en 1985, Wong Kwan se met à son compte, avec Pearl International Hotels.Pendant trois ans, il remporte cinq contrats de gestion hôtelière en Chine.Mais les affaires ne vont pas assez vite à son goût: il décide d’investir dans l’immobilier.Très rite, il trouve un hôtel deux étoiles à Happy Valley, sur Hie.Il n’a pas les 5,5 millions de dollars de Hongkong exigés en dépôt pour un hôtel qui vaut alors 55 millions.Un entrepreneur local, David Wong Wai-chi, lui avance une partie de la somme, moyennant une participation de 30 % dans son investissement Un beau jour de 1988, il signe, à 10 heures du matin, l’aquisition de l’hôtel Lido pour 55 millions.Quatre heures plus tard, il l’aura revendu pour 65 millions.Wong Kwan a découvert le vertige de la spéculation.Avec ce coup d’essai, qui lui procure son premier capital sérieux, il se fait une ébauche de réputation et entre dans les réseaux des bons coups, des tuyaux réservés aux initiés, des paris audacieux et de l’argent rite gagné.Et comme ses pairs sur le territoire, s’il maintient peu ou prou une petite activité dans son premier métier, c’est bel et bien la spéculation immobilière qui concentrera toute son attention et ses moyens.Des hôtels, il étendra ses investissements aux magasins puis aux centre commerciaux, aux bureaux, et plus récemment à l’immobilier résidentiel de luxe.Sa fortune prend un nouveau coup d’accélérateur en 1994.En janvier, il introduit un quart du capital de Pearl Oriental à la Bourse de Hongkong, dans un climat d’euphorie boursière, quelques semaines avant que le marché ne décroche brutalement.A l’introduction, sa société vaut 1 milliard de dollars de Hongkong.Fin novembre 1996, elle en vaut 25 fois plus, et la valeur de sa participation dans sa société s’élève à plus de 16 milliards.Il s’offre alors la plus haute maison du Peak, appelée «Skyhigh» pour 375 millions de dollars de Hongkong.Trois semaines plus tard, il récidive, reprenant une des maisons les plus chères au monde, «Genesis», véritable bunker de marbre de Carrare qui, du haut du 23 Severn Road, surplombe le chapelet d’îlots au sud de Hongkong, pour 540 millions de dollars.Même la maison de Bill Gates (3700 nr sur le lac Washington, à Seattle) vaut deux fois moins cher, notait alors le New York Times.Ce n’est pas pour s’y installer avec sa femme et ses trois enfants.Il revendique un train de rie modeste, même s’il possède deux yachts, trois chevaux de course, et qu’il compte reprendre pour les conserver les innombrables ix?aux de bête, animaux de marbre, lampadaires en trompe d’éléphant, et esclaves de jade de «Genesis», cette «importante contribution au bon goût», dit-il.Mais il projette de tirer rite profit de ces deux maisons, après les avoir détruites [x>ur ériger plusieurs résidences de luxe sur ces terrains exceptionnels.«Il n’y a que 187 maisons sur le Peak», dit-il alors.Des entrepreneurs de plus en plus riches venant de Chine populaire vont affluer vers Hongkong.Il y aura donc une demande croissante pour ce type de maison «parfaitement unique.» L’ancien apprenti cuistot se voit alors au zénith.Dès le mois de mars 1997, il aura revendu sur plan les cinq résidences à construire de «Skyhigh», livrables en décembre 1998, pour un montant total de 918 millions de dollars, soit 260 000 francs le m2.Profit théorique pour Wong Kwan, après reconstruction: 468 millions de dollars.Son entreprise, qu’il contrôle à 65 %, affiche, pour 1996, un résultat net de 714 millions pour 1,5 milliard de chiffre d’affaires, soit 46 % de marge nette.Il a levé tant et tant d|argent à la Bourse que sa société a neuf fois plus d’actions qu’à son introduction.Il rit dans les gros chiffres et les voit de plus en plus gros: en avril, il annonce haut et fort qu’il rient de refuser une offre de 900 millions de dollars pour «Genesis» car, dit-il, elle «vaut 1,1 milliard».Cette fois, le «visionnaire» a, peut-être, eu la vue un peu courte.Car les nuages vont rite brouiller sa rista.La COB locale, chargée de surveiller la Bourse, lance en mai 1997, une enquête sur l’activité d’un titre qu’elle trouve curieusement volatil.Wong Kwan est soupçonné de manipuler son cours, en connivence avec des brokers locaux, et d’autres petites sociétés cotées.L’action Pearl Oriental s’effondre et certaines banques, qui lui ont consenti des prêts gagés sur la valeur de Faction, commencent, dit-on, à lui demander un remboursement anticipé.Alors que ses besoins de cash se font plus pressants, Xinhua Estate, qu’il dit être filiale de l’agence de presse de Pékin Chine nouvelle, lui achète onze étages d’une tour, Pearl Oriental Centre, pour 1,72 milliard de dollars de Hongkong.Geste que certains interpréteront, à tort ou à raison, comme un coup de main de Pékin.Quelques mois plus tard, lorsque l’effondrement des places financières fera trébucher celle de Hongkong, puis l’immobilier du territoire, qui perd 30 % dès la fin de l'année, Wong Kwan se retrouvera en première ligne.Les mauvaises nouvelles ne tardent pas à s’accumuler.En décembre, Xinhua Estate ne verse pas la somme promise et abandonne ses arrhes.En janvier, ce sont les acheteurs des résidences de luxe de Skyhigh qui, à leur tour, renoncent à leurs 30 millions de dollars de caution et retirent leur offre.Il a beau poursuivre en justice les uns et les autres, les centainesde millions de profits se sont envolés.1997 s’avère F annus hor-ribilis pour Pearl Oriental: son chiffre d’affaires a été divisé par trois et la société parvient tout juste à équilibrer ses comptes.1998 sera pire encore, car elle a très peu de revenus réguliers.Enfin, alors que Wong Kwan s’apprête à lancer sa propre société de Bourse, le conseil de la Bourse locale lui barre la route.Une première dans l'histoire du territoire.Tandis que l’autorité boursière ne fournit aucune explication, on évoque les soupçons de manipulation de cours.Aujourd’hui, la valeur de ses 65 % dans Pearl Oriental est tombée à 900 millions de dollars.Elle a été divisée par 17 depuis la fin 1996.e e Tombée publicitaire le vendredi 7 août 1998 Publié le samedi 15 août 1998 'LU Q- LD B 2 I.K |) E V 0 I K , L K M A R D I .1 U I I.I.H T I !» il 8 —-?LE DEVOIR ?- ÉCONOMIE Rapport d’étape d’une groupe de travail spécialisé Bogue de l’an 2000: les entreprises devront mettre les bouchées doubles Un investissement de plus de 300 millions Abitibi-Consol participe à une coentreprise en Corée du Sud MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA De plus en plus d’entreprises prennent des mesures pour contrer les problèmes informatiques qui pourraient accompagner le passage à l’an 2000 mais la somme de travail demeure importante et la date butoir approche.Si les compagnies retardataires ne s’y mettent pas, elles n’auront plus assez de temps pour s’ajuster et en paieront le prix.«Il y aura évidemment quelques entreprises qui ne seront pas prêtes, qui auront des difficultés à la fin de 1999 et pourront être supplantées par d’autres.Cela pourrait signifier la faillite pour certaines.Cela ne préoccupera personne s’il n'y en a que quelques-unes mais ce sera différent s’il y en a des milliers.Mais à la vue de notre travail et de ses effets, on ne croit pas qu’il y en aura des centaines de milliers», a indiqué en conférence de presse hier le président du Groupe de travail de l’an 2000, Jean Monty.Le groupe, mis sur pied il y a un peu moins d’un an par le ministre fédéral de l'Industrie John Manley, rendait public hier son dernier rapport ainsi que les données d’une enquête réalisée à sa demande par Statistique Canada.L’enquête réalisée en mai auprès de 2700 entreprises de toutes tailles montre, par exemple, que 70 % des entreprises sondées disent avoir pris des mesures pour faire face au problème comparativement à 45 % en octobre 1997.Jean Monty avertit toutefois que certaines entreprises tardent trop et que «le réseau national d’approvisionnement demeure vulnérable».Moins de 30 % des entreprises ont pris des mesures pour vérifier l’état de préparation de leurs fournisseurs ou de leurs clients et évaluer, du même coup, les risques d’interruption de livraison de biens ou de services dont elles ont besoin pour poursuivre leurs activités.Les trois quarts des petites entreprises (six à 50 employés), les deux tiers des moyennes et le tiers des grandes (250 employés et plus) ont négligé cet aspect.«Nous exhortons toutes les entreprises à élaborer des mesures efficaces de planification de sauvegarde afin de prévenir toute défaillance possible et de se prémunir contre le manque de préparation de leurs partenaires», a dit M.Monty en résumant une des principales recommandations du rapport.La plupart des systèmes informatiques mémorisent les années en ne tenant compte que des deux derniers chiffres.Arrive l’an 2000 et personne ne sait comment ces machines réagiront, d'où la nécessité de corriger la situation.Plus la compagnie est imposante et utilise des systèmes à la fine pointe de la technologie, plus la tâche est longue et complexe.Une priorité Les grandes entreprises (250 employés et plus) semblent être conscientes du défi puisque 94 % disent avoir pris des mesures, 67 % en adoptant un plan d’action formel.Le fait par contre que le tiers n’ait pas de plan détaillé comportant une évaluation de tous les systèmes informatiques suivie d’étapes de conversion et d’essais «est une source de préoccupation éventuelle», écrit Statistique Canada.Selon M.Monty, les grandes entreprises ne parviendront pas, sans plan CNW Jean Monty officiel, à effectuer les changements soqhaités à temps.A son avis, les chefs d’entreprises de toute taille doivent réaliser qu’il s’agit d’une priorité et que leur implication est nécessaire car la mise en œuvre d’un tel plan exige des fonds souvent importants.Selon des estimations prudentes faites par le groupe, on pense que la facture totale pour les compagnies canadiennes atteindrait 12 milliards.M.Monty, qui est président et chef de la direction de BCE, a cité le cas des entreprises de BCE qui y consacreront, au total, environ 600 millions de dollars.Le groupe de travail s’inquiète aussi du fait que 15 % des grandes entreprises disent qu’elles n’effectueront leurs conversions et essais qu’après juin 1999, ce qui leur laisse peu de marge de manœuvre en cas de pépins.Il recommande que Statistique Canada effectue un autre sondage qui mettrait l’accent sur les essais et les échéanciers et inclurait, cette fois, les secteurs public et parapublic.Les données devraient être disponibles dès mars prochain pour permettre aux autorités de réagir.Échange d’information Les auteurs déplorent, par ailleurs, le manque d’échange d’information entre les gouvernements et entre les fournisseurs de services essentiels comme l’électricité, l’eau, le gaz, le pétrole, les aliments et les services d’urgence.M.Monty a donc écrit hier au premier ministre de la Saskatchewan, Roy Romanow, pour que ses homologues et lui profitent de leur conférence annuelle d’août pour s’engager à corriger cette lacune dès septembre.Le groupe a concentré son attention sur le secteur privé mais M.Monty a précisé que les services publics seraient prêts, bien que certains ne le seront qu’au cours du dernier semestre de 1999.Parmi les autres données intéressantes dévoilées hier, on note que 34 % des petites entreprises disent n’avoir pris aucune mesure alors que 32 % affirment, elles, avoir déjà terminé leur préparation.La prise de mesures adéquates varie selon les secteurs.C’est le cas de près de 80 % des entreprises actives dans le secteur de la finance et des assurances.Celles des secteurs de la fabrication, des transports, communications et services publics ainsi que de la vente au détail, en gros et des services sont passées aux actes dans une proportion oscillant entre 68 et 71 %.Le secteur primaire fait figure de mouton noir avec un taux de 58 %.Nouveaux programmes d’économie Sprint et Bell tentent de séduire la clientèle de l’interurbain PRESSE CANADIENNE Toronto — Bell Canada et Sprint Canada ont toutes deux présenté de nouveaux programmes d’économie, hier, qui visent à séduire la clientèle pour les appels interurbains.Si Bell Canada a simplement amélioré son actuel programme Simplitel, en y incluant des réductions supplémentaires pour des destinations outre-mer telles que la France, le Royaume-Uni et l’Italie, le programme présenté par Sprint Canada a un objectif beaucoup plus ambitieux: il vise à révolutionner le marché de l'interurbain.encore une fois.Sprint, la plus importante société concurrente de Bell en télécommunications interurbaines au pays, offre maintenant à ses clients résidentiels de téléphoner aussi souvent et aussi longtemps qu’ils le désirent partout au Canada, les soirs et les fins de semaine, pour un seul tarif mensuel de 20 $.«Nous mettons fin aux inquiétudes des gens à propos des coûts de leurs appels interurbains», a déclaré en conférence de presse Philip Bates, président de Sprint.M.Bates mise ainsi sur la simplicité de ce nouveau programme pour at- tirer de nouveaux clients, tout comme Sprint Canada l’avait fait en février 1997 en offrant un tarif unique de 15 cents la minute pour des appels partout au Canada en permanence.Le nouveau tarif mensuel de 20 $ s’appliquera aux appels effectués de 18h à 8h du lundi au vendredi, ainsi que le week-end à compter de 18h le vendredi soir jusqu’à 8h le lundi matin.Mais il y a un inconvénient: le tarif pour les jours de semaine passe à 22 cents la minute, alors qu’il n’est présentement que de 15 cents la minute pour les abonnés au programme actuel., Le tarif pour les appels aux Etats-Unis sera de 22 cents la minute, à n’importe quel moment.Sprint espère ainsi combler une lacune dans sa structure tarifaire qui permettait à ses concurrents de lui ravir des parts de marché parmi le segment de consommateurs qui font leurs appels interurbains le soir et le week-end.Certains concurrents offraient en effet d’importants rabais pendant ces périodes.«Nous ne sommes pas aussi forts dans les segments de marché du soir et du week-end», a reconnu David Hagan, vice-président aux ventes chez Sprint.Sprint Canada compte présentement 1,3 million de clients résidentiels et commerciaux, ce qui lui donne une part de 16 % du marché des appels interurbains au Canada, qui est évalué à huit milliards.La semaine dernière, Sprint a supplanté ATT au premier rang des compagnies de télécommunications interurbaines au Canada concurrentes de Bell, grâce à l’acquisition au coût de 1,8 milliard de la société montréalaise Fonorola inc., troisième au classement.Le programme de Bell Le groupe Stentor, qui réunit les compagnies telles que Bell qui détenaient jadis des monopoles régionaux, détient toujours la large part du gâteau avec 70 %.Josée Goulet, vice-présidente chez Bell, a précisé hier que son entreprise offrait déjà deux programmes à tarif mensuel fixe du même genre que celui annoncé par Sprint.A son avis, ces programmes sont peu populaires parce que les clients ne les trouvent pas avantageux.«Nous allons d'ailleurs les abandonner», a-t-elle dit, hier.Puisque la majorité des clients de Bell n’atteignent pas le plateau mensuel des 100 minutes d’appels interurbains au Canada les soirs et les weekends, et puisque le meilleur tarif présentement offert par Bell lors de ces périodes est de 10 cents la minute, un tarif mensuel fixe de 20 $ paraît élevé, de l’avis de Mme Goulet.«Vous n’avez qu’à faire le calcul», a-t-elle ajouté.Bell affirme que plus de trois millions de clients ont adhéré à son programme Simplitel depuis qu’il a été offert en février.Les abonnés à ce programme peuvent appeler partout au Canada pour un tarif unique de 10 cents la minute les soirs de semaine et les week-ends.Pour les appels à destination des États-Unis, le tarif unique est de 20 cents la minute.Le nouveau programme offre maintenant des économies variant de 40 à 60 % pour 28 destinations d’appel hors du Canada et des États-Unis.Ainsi, les abonnés pourront appeler au Royaume-Uni pour 24 cents la minute (Je tarif normal est de 38 cents), en Italie pour 49 cents la minute (tarif normal de 76 cents) ou aux Philippines pour 72 cents la minute (tarif normal de 94 cents).Usine de magnésium Magnola réplique aux écologistes La réserve du fédéral est en baisse de 590 millions PRESSE CANADIENNE Ottawa — La réserve monétaire du gouvernement fédéral a fondu de 590 millions US en juin, selon les données fournies hier par le ministère des Finances.Cette réserve s’établissait à 19,974 milliards US à la fin du mois, dont 16,677 milliards US sous la forme de billets verts américains, 490 millions US en devises étrangères autres ainsi que 144 millions US en or.Les opérations gouvernementales ont eu l’effet de réduire la réserve de 801 millions US en juin, alors que des augmentations dans d’autres secteurs ont permis de ramener la baisse à 590 millions US.La réserve du gouvernement fédéral avait atteint son plus haut niveau en mars dernier, alors qu’elle s’établissait à 22,422 milliards US.MARIE TISON PRESSE CANADIENNE Magnola a répliqué hier aux critiques des environnementalistes.I.a direction de la future usine de production de magnésium a soutenu qu’il s’agira d’une des exploitations métallurgiques les plus propres et les plus responsables sur le plan environnemental au monde.La semaine dernière, Greenpeace et d’autres organisations environnementales ont profité de la conférence des Nations unies sur la polluants organiques persistants, à Montréal, pour dénoncer la construction de l’usine Magnola, à Asbestos.Ix* projet d'un peu plus de 700 millions devrait créer environ 360 emplois directs.L’usine produira 58 (XX) tonnes de magnésium par année à partir des résidus miniers des exploitations d’amiante.Les environnementalistes ont cependant soutenu que l’usine pourrait augmenter la production d’émissions d’hexachlorobenzène (HCB) de 5 à 50 % au Canada, et la production d’émissions de dioxine de 12 %.Un article sur les conséquences environnementales du projet paru la semaine dernière dans un quotidien torontois a amené Magnola à répliquer publiquement aux environnementalistes.«Pour une entreprise crédible et responsable, c’est injuste, a déclaré le président de Métallurgie Magnola, Michael Avedesian, en entrevue téléphonique hier.J’étais obligé de défendre notre réputation.» Il a soutenu que dès le début, l’entreprise avait adopté un comportement très ouvert, très transparent et très candide avec tout le monde.Dans un communiqué émis hier, Magnola a reconnu que le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPË) avait soulevé des questions au sujet des impacts environnementaux du projet.L’entreprise a cependant affirmé qu’elle avait pris des mesures pour régler ces questions, en améliorant ses procédés et en ajoutant des contrôles supplémentaires.Magnola s’est notamment engagée à abandonner l’usage du SF6, un gaz à effet de serre, avant la fin de 2005.Elle entend également installer un équipe- ment de contrôle du procédé pour enlever 95 % des organochlorés contenus dans les résidus qui seront entreposés dans un bassin d’entreposage.Elle a également promis d’ajouter une couche de protection supplémentaire sous ce bassin.«Selon les experts scientifiques, ce projet n’aura aucun impact sur l’environnement et la santé et la sécurité des employés de Magnola et de la population de la région», a affirmé M.Avedesian.Le président de Métallurgie Magnola a notamment dénoncé les propos des environnementalistes au sujet des émissions de dioxines et de fu-rannes.Certains auraient notamment affirmé que Magnola émettra 20 fois la quantité des rejets de toutes les usines de pâtes et papiers au Québec.M.Avedesian a affirmé que les émissions de dioxines et de furannes de l’usine de Magnola seront «minuscules», soit 0,09 grammes par année.Magnola produira une quantité supplémentaire de 20 grammes, mais l’entreprise a fait valoir qu’ils seront contenus de façon sécuritaire dans le bassin d’entreposage des résidus.MARIE TISON PRESSE CANADIENNE Abitibi-Consolidated a signé une lettre d’entente avec l’entreprise norvégienne Norske Skog et la pape-tière coréenne Hansol Paper pour établir une importante société de fabrication de papier journal en Asie du Pacifique.Chaque partenaire détiendra le tiers de la nouvelle coentreprise.Celle-ci comprendra les usines et les ventes de papier journal et papiers de pâte mécanique des trois associés dans la région de l’Asie du Pacifique.Dans les faits, il s’agira de quatre usines.En premier lieu, la coentreprise possédera 100 % de l’usine de papier journal Chonju de Hansol, en Corée du Sud.Sa capacité de production annuelle est d’un million de tonnes métriques.La coentreprise comprendra également la participation de 53 % de Hansol dans une entreprise conjointe de papier journal en Chine, Shanghai Hansol Potential.Celle-ci a une capacité de production de 130 000 tonnes métriques.Deux autres usines se joindront aux installations de Hansol.Il s’agit des usines de papier journal de Shinho en Corée et en Thaïlande, que Norske Skog est en voie d’acquérir.Elles ont une capacité de production totale de 300 000 tonnes métriques.La capacité totale des quatre installations atteindra donc près de 1,5 million de tonnes, ce qui représente 18 % du marché de l’Asie du Pacifique et 40 % de celui de l’Asie sans le Japon.Les trois partenaires ont pour objectif de créer la plus grande société de papier journal en Asie excluant le Japon.Dans un communiqué émis hier, ils ont fait valoir que la coentreprise sera composée d’actifs modernes et à faibles coûts, qui fera affaire dans une région susceptible de connaître une forte croissance à long terme.Les partenaires ont précisé que la coentreprise achètera les installations de Hansol en Corée et en Chine pour un milliard de dollars américains.La part d’Abitibi-Consolidated pourrait donc se monter à 300 ou 330 millions.Crise asiatique Hansol utilisera cette somme dans le cadre de son plan de restructuration global, entrepris pour faire face à la situation financière en Corée.Les partenaires ont fait savoir qu’ils ne divulgueront aucun autre renseignement d’ici la signature des ententes définitives.La clôture de la transaction devrait avoir lieu à l’automne 1998.Hansol est la troisième papetière coréenne à chercher des ententes avec des sociétés étrangères depuis le début de la crise financière en Asie, après Halla et Shinho.Un analyste à la firme Lévesque Beaubien Geoffrion, M.Benoît Lapra-de, a affirmé que cette crise constituait une excellente occasion pour les entreprises nord-américaines.Il a expliqué que le marché nord-américain du papier journal était en stagnation, pour ne pas parler de déclin en fait de tendance à long terme.L’Asie connaît présentement un ralentissement, mais c’est dans cette région que la croissance à long terme se situera, a-t-il déclaré.«Il devenait important pour les plus gros joueurs mondiaux d’avoir un pied en Asie, a-t-il affirmé.Cette crise-là est venue donner l’opportunité d’aller acheter des actifs qui autrement n’auraient pas été à vendre, ou qu’ils auraient dû payer à un prix normal.» Il a affirmé que les actifs de Hansol avaient certainement coûté plus cher à bâtir que le prix payé par les partenaires.M.Laprade a déclaré que le projet avait plusieurs ingrédients qui devraient assurer sa réussite.Il a expliqué que Hansol était une entreprise bien implantée, mais qui avaient des problèmes financiers.«Elle s'associe avec des sociétés qui ont des réseaux de distribution mondiaux bien établis, qui ont une expertise technique qui date de longtemps et qui ont des bilans intéressants», a-t-il déclaré.Optimum Général acquiert une société au Texas ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Optimum Général vient d’acquérir Risk Management Assurance Corporation, une société inopérante du Texas que le groupe québécois veut utiliser pour offrir de l’assurance de dommages dans cet État américain.La transaction, au montant de 2,2 millions US, doit se conclure à la fin août et elle est sujette au transfert du permis d’assureur agréé par l’État du Texas.Risk Management Assurance Corporation était spécialisée dans l’assurance des accidents de travail et n’administre à l’heure actuelle que des dossiers toujours ouverts.La société détient un actif facilement encaissable de 3,3 millions US et des réserves de 1,1 million US.Optimum ne verse donc, à même ses liquidités, que la valeur comptable de la cible.Optimum Général entend offrir dès le début de 1999 de l’assurance de dommages au Texas par l’entremise de réseaux de courtiers, a précisé, hier, Yvon Trépanier, président et chef de l'exploitation d’Optimum Général.La société montréalaise envisage de se concentrer dans les marchés en dehors des grands centres urbains dans les assurances habitation, auto- mobile et de la petite entreprise.Le fait que Risk Management Assurance Corporation a plus de cinq ans d’existence permettra à Optimum Général d’obtenir les permis nécessaires afin d’étendre progressivement ses activités dans d’autres états américains, a indiqué la société.Il s’agit de la première acquisition d’Optimum Général aux États-Unis.En revanche, le Groupe Optimum, qui chapeaute Optimum Général, est déjà présent au Texas, un État qui compte près de 20 millions d’habitants, où il exploite une société de ré-assurance-vie, Optimum Reinsurance et une compagnie d’assurance-vie, Windsor Life.Cotée aux Bourses de Montréal et de Toronto, Optimum Général, dont les revenus ont atteint 165 millions en 1997, possède quatre filiales eu assurance de dommages : The British Columbia Insurance Company, en Colombie-Britannique, en Alberta et au Yukon, National Frontier Insurance Company, en Ontario, au Manitoba, en Saskatchewan et dans les Territoires du Nord-Ouest, la Société Nationale d’Assurance, au Québec, au Njouveau-Brynswick, en Nouvelle-Écosse et à l’Ile-du-Prince-Édouard, et Optimum Assurance Agricole, au Québec.Récupération des bouteilles transparentes Unibroue dédommagera les détaillants PRESSE CANADIENNE Le brasseur Unibroue, qui lance en ce moment sa nouvelle bière pilsener, la «U», dédommagera les détaillants pour les désagréments causés par sa bouteille transparente.Les détaillants et restaurateurs ne reçoivent déjà rien pour la manipulation, l’entreposage et le tri des bouteilles de bière vides à remplissage multiple.Or, contrairement aux traditionnelles bouteilles brunes, la bouteille de la «U», transparente et gravée à l’effigie de la marque, nécessitera encore davantage de manipulations lors du tri, donc des frais supplémentaires pour les détaillants et les restaurateurs.Unibroue a donc conclu une entente avec l’Association des détaillants en alimentation du Québec pour leur verser 15 % de la consigne, soit 1,5 cent par petites bouteilles, afin de ménager leur susceptibilité — les dépanneurs et épiceries ne sont pas tenues d’offrir la «U», ils auraient pu la bouder, «trop compliquée» à manutentionner.Les détaillants reçoivent deux cents (sur cinq cents de consigne) par bouteilles de plastique et can-nettes qu’ils remettent dans le circuit d’embouteillage.Par contre, ils ne reçoivent rien pour le tri des contenants de verre, des bouteilles de bière (10 cents de consigne, pourtant) et d’eau.1 1 L E I) E V II 1 11 , I.E M A li I) I .1 I I I.I.E T I !l !l S B ;> • ï C 0 N 0 M11! • Les grands détaillants enregistrent une hausse de leurs ventes Une augmentation de 132 % par rapport à 1997 Hausse spectaculaire des fusions et acquisitions de sociétés canadiennes Le phénomène est attribuable à quelques transactions majeures, dont Vachat de Bay Networks par Northern Telecom PRESSE CANADIENNE Ottawa — L’arrivée précoce du printemps a permis aux plus grands détaillants du Canada d’enregistrer en avril une hausse de 13,2 % de leurs ventes, par rapport au même mois de l’an dernier, a fait savoir à Ottawa, hier, Statistique Canada.Les ventes totales des quelque 80 plus importants détaillants au pays, parmi lesquels les magasins d’alimentation, les grandes surfaces et les magasins de meubles, ont alors atteint 5,4 milliards, a précisé l’organisme fédéral.En avril dernier, les consommateurs ont dépensé près de 70 % de plus en articles de parterre et de jar- Le dollar encore en baisse (l^e Devoir) — Le dollar canadien a encore été malmené hier sur les marchés financiers, clôturant la journée à 67,87 cents américains, un recul de 22 centièmes par rapport à la veille.Le 15 juin dernier, notre devise avait atteint un niveau record — historique en 140 ans! — en terminant la jour- dinage que lors du même mois de 1997.Ils ont également dépensé 19,7 % de plus en articles de sport et de loisirs, ainsi que 18,1 % de plus en vêtements et accessoires, selon Statistique Canada.Parmi les articles visés par l’enquête de l’organisme, les articles d’ameublement et les appareils électroménagers sont ceux dont les ventes ont connu la plus faible augmentation, entre avril 1997 et le même mois de cette année, soit 2,6 %.Par ailleurs, les données rendues publiques hier révèlent que tout au long de 1997, le groupe des plus importants détaillants au pays a enregistré des ventes de 62,9 milliards.BREF née à 67,65 cents.La crise monétaire asiatique, dopée par un Japon en récession, avait entraîné cette chute historique du dollar canadien.Pas de bourse Pour des raisons techniques indépendantes de notre volonté, les cotes de la Bourse n’étaient pas disponibles hier.Nos excuses.PRESSE CANADIENNE Toronto — La valeur des fusions et acquisitions par des sociétés canadiennes au cours du premier semestre de 1998 est déjà supérieure au total de toute l’année 1997, qui avait pourtant été une année record.A la fin du mois de juin, les sociétés canadiennes avaient déjà conclu 605 transactions de ce genre d’une valeur de 105,9 milliards, en hausse de 132 % par rapport aux 45,6 milliards du premier semestre de 1997, selon les données compilées par la firme torontoi-se de placement Crosbie and Co inc.Depuis le début de la présente année, la valeur des fusions et acquisitions est supérieure de 4 % au total de 101,6 milliards enregistré durant toute l’année 1997.Le nombre de transactions enregistrées est toutefois inférieur de 4 % aux 630 réalisées lors du premier semestre de 1997.Dans son dernier rapport trimes- triel sur les fusions et acquisitions, la firme Crosbie explique le nombre élevé de transactions par la faiblesse des taux d’intérêt, la vigueur du marché boursier et le vent de consolidation stratégique qui souffle sur les différents secteurs économiques.A lui seul, le secteur de la production industrielle a enregistré 86 transactions d’une valeur de 17,7 milliards, en hausse de 32 % quant au nombre et près de huit fois la valeur en dollars enregistrée lors du premier semestre de 1997.La hausse spectaculaire de la valeur des transactions dans ce secteur est en bonne partie attribuable à deux transactions majeures annoncées en mai, soit l’achat par Northern Telecom inc.de Bay Networks inc.au coût de 13,4 milliards ainsi que la décision de BCE inc.de vendre sa participation de 1,3 milliard dans la société britannique Cable and Wireless Communications pic.Le secteur des produits de consommation vient au deuxième rang en termes de valeur des transactions, qui ont atteint 16,9 milliards.Une bonne partie de ce montant provient de l'achat par Seagram inc.de la maison de disques Polygram NV au coût de 15 milliards.Même si ces quelques transactions majeures ont largement retenu l’attention, un partenaire au sein de la firme Crosbie, Colin Walker, a fait remarquer que les transactions de moins 100 millions ont représenté plus des deux tiers du total des six premiers mois de 1998.Le nombre de sociétés canadiennes qui ont acquis des firmes étrangères a progressé de 16 %, pour s’établir à 165 transactions d’une valeur de 45,8 milliards.Ces données se comparent aux 142 transactions d’une valeur de huit milliards enregistrées lors des six premiers mois de 1997.Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique duSud (rand) 0,2385 Allemagne (mark) 0.8133 Arabie Saoudite (riyal) 0,4074 Australie (dollar) 0,9362 Autriche (schilling) 0,1189 Barbade (dollar) 0,7759 Belgique (franc) 0,04039 Bermudes (dollar) 1,4884 Brésil (real) 1,3048 Caraïbes (dollar) 0,5707 Chili (peso) 0,00325 Chine (renminbi) 0,1838 Égypte (livre) 0,4450 Espagne (peseta) 0,00994 États-Unis (dollar) 1,4735 Europe (ECU) 1,6546 France (franc) 0,2425 Grèce (drachme) 0.005131 Hong Kong (dollar) 0.1957 Inde (roupie) 0,0365 Italie (lire) 0,000855 Jamaïque (dollar) 0,0446 Japon (yen) 0,01051 Mexique (peso) 0,1756 Pays-Bas (florin) 0,7437 Pologne (zloty) 0,4361 Portugal (escudo) 0.008281 Rép.Dominicaine (peso) 0,0991 Rép.tchèque (couronne) 0.0471 Royaume-Uni (livre) 2,4136 Russie (rouble) 0,2428 Singapour (dollar) 0,8794 Slovaquie (couronne) 0,0433 Suède (couronne) 0.1889 Suisse (franc) 0,9933 Taïwan (dollar) 0,0440 Thaïlande (baht) 0,0367 Venezuela (bolivar) 0.00273.E N LE MARCHÉ BOURSIER Coup d’ ŒIL Volume Ferme Var.Var.((XX)) ($) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 15418 3771.20 +18.48 0.5 XCB:Bancaire 4419 7581.39 +62.71 0.8 XCO:Hydrocarbures 2379 2533.54 +11.74 0.5 XCM.Mines et métaux 2210 2055.90 +8.01 0.4 XCF:Produits forestiers 1149 2472.04 +17.11 0.7 XCkBien d'Équipement 2152 4091.78 +66.56 1.7 XClkServices publics 4891 4463.04 +8.59 0.2 La Bourse de Toronto TSE 35 14940 407.84 +2.82 0.7 TSE 100 22444 455.59 +3.08 0.7 TSE 200 17104 429.34 +3.07 0.7 TSE 300 39549 7434.47 +50.76 0.7 Institutions financières 6385 10179.82 +95.43 0.9 Mines et métaux 1431 3520.63 +24.46 0.7 Pétrolières 10429 6154.47 +30.90 0.5 Industrielles 4275 5424.57 +42.97 0.8 Aurifères 2285 5982.09 +13.29 0.2 Pâtes et papiers 1050 4477.31 +59.45 1.3 Consommation 2210 11878.36 +41.48 0.4 Immobilières 631 2607.74 +34.15 1.3 Transport 3461 6900.81 -55.08 -0.8 Pipelines 1264 7021.56 -20.25 -0.3 Services publics 2496 8051.49 +44.07 0.6 Communications 1458 15843.61 +418.28 2.7 Ventes au détail 942 6690.21 +29.87 0.4 Sociétés de gestion 1224 10080.01 -1.15 -0.0 La Bourse de Vancouver Indice général 15418 533.50 -4.12 -0.8 Le Marché Américain 30 Industrielles 48945 9091.77 +66.51 0.7 20 Transports 7748 3555.88 +49.37 1.4 15 Services publics 6597 295.40 +1.56 0.5 65 Dow Jones Composé 63291 2923.88 +25.65 0.9 Composite NYSE * 590.82 +5.02 0.9 Indice AMEX * 725.12 +3.20 0.4 S&P 500 • 1157.31 +10.89 0.9 NASDAQ * 1909.47 +15.47 0.8 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) ($) ($) ($) (%) NORTHSTAR ENERGY 4236 11.65 11.55 11.60 .HYAL 2432 2.11 1.75 2.08 +0.46 28.4 LAIDLAW INC 2367 15.45 14.70 14.75 -0.50 -3.3 BELLATOR EXPLO 1694 0.70 0.65 0.70 +0.05 7.7 TRANSCDA 1088 27.10 26.70 26.70 -0.35 -1.3 BK OF NOVA SCOTIA 1045 38.20 36.90 38.15 +0.75 2.0 NORTH TELECOM LTD 950 85.95 83.60 85.75 +1.00 1.2 FORT CHICAGO UN 880 7.20 7.00 7.20 - - TRILON FIN CP A 873 12.30 11.60 12.30 +0.70 6.0 MIDLAND WALWYN 861 35.30 33.95 34.95 +0.90 2.6 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) (S) ($) (S) (%) TRANSCDA 781 27.10 26.70 26.70 -0.35 -1.3 TELEGLOBE INC 443 39.85 39.10 39.40 +0.05 0.1 ROYAL BANK OF CDA 361 90.40 89.50 90.40 +0.65 0.7 WESTCOAST ENERGY 335 33.35 33.00 33.35 +0.35 1.1 MICRO TEMPUSINC 325 0.33 0.30 0.30 -0.01 -3.2 REPAP ENTR INC 261 0.26 0.25 0.26 - TRILON FIN CP A 258 12.25 11.75 12.25 +0.85 7.5 RENAISSANCE 250 22.90 22.25 22.85 +0.65 2.9 MACKENZIE FIN CP 220 21.50 20.40 21.40 +0.95 4.6 PETRO-CDA 219 23.95 23.70 23.80 +0.10 0.4 DECISION-PLUS Logiciel d'analyse boursière Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 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% de leur production en mai, confirmation du fardeau que représente une livre sterling et des taux d’intérêt très élevés.Ce secteur était déjà considéré en récession après deux trimestres consécutifs de baisse de la production.Le recul est encore plus spectaculaire lorsque l’on prend en considération l’ensemble de la production industrielle, c’est-àdire en ajoutant pour l’essentiel le secteur de l’énergie.La baisse d’un mois sur l'autre atteint 1,2 %, mais celle-ci est en grande partie due au temps clément qui a régné en mai et diminué la consommation d’énergie.Secteur des services Jusqu’à présent, l’industrie appa- raissait isolée dans son malheur tandis que la consommation restait soutenue pour le plus grand bien du secteur des services.Or, une enquête de la chambre de commerce et d’industrie de Londres publiée hier constate une chute générale de la confiance des patrons au deuxième trimestre, y compris dans ce secteur.«Ces chiffres sont vraiment décourageants.Il est particulièrement inquiétant de voir le secteur des services touché à son tour», a déclaré Simon Sper-ryn, directeur général de la chambre de commerce de Londres.De son côté, l’organisation patronale Institute of directors a constaté dans son étude trimestrielle une nouvelle baisse des commandes à l’exportation reçues par les entreprises de tous les secteurs, un ralentissement des embauches et un pessimisme accru.Enfin, l’organisme de prévision Centre for Economies and Business Research a prévenu qu’une chute brutale de l’activité économique pourrait intervenir en 1999, rendant en partie responsable l’introduction du salaire minimum par le gouvernement travailliste.Des craintes La plupart des économistes privés ou des grands organismes internationaux prévoit un ralentissement cy- clique de l’économie britannique alors que les pays du continent européen s’apprêtent à connaître une nette reprise.Mais la crainte est que ce ralentissement, normal après plusieurs années de forte croissance, ne soit trop brutal.Les plus inquiets mettent en cause la politique monétaire très stricte de la Banque d’Angleterre qui, en voulant lutter contre une inflation résistante à coup de hausses de taux, risque de donner un coup de frein trop brusque qui empêcherait Y «atterrissage en douceur» tant recherché.Les taux élevés, non seulement ren- dent l’emprunt coûteux pour les entreprises, mais maintiennent la livre sterling à un niveau élevé.Le comité de politique monétaire de la banque centrale tient demain et jeudi sa réunion mensuelle.Les analystes estiment qu’une nouvelle hausse de taux est possible alors même que celle de juin avait déclenché un concert de protestations de la part des industriels.M;iis, la Banque d’Angleterre, indépendante depuis un peu plus d’un an, a pour seule mission la lutte contre l’inflation et considère que laisser grimper les prix sans contrôle représente un risque de récession encore plus grand.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com VILLE DE wROXBORO AVIB D'APPEL O'QFFREB RÉFECTION DU PAVAGE DE LA RUE GÉNÉRAL-RROCK DOCUMENT D’APPEL D’OFFRES N° 22061 MAÎTRE DE L’OUVRAGE (propriétaire) Ville de Roxboro 13, rue Centre-Commercial Roxboro (Québec) H8Y 2N9 Tél.: (514) 684-0555 À l'attention de : Af Sophie Valois, qrefflère MAÎTRE D’ŒUVRE (Ingénieurs-conseils) Les Consultants LBCD Inc.40, rue Sainte-Cécile Valleyfleld (Québec) J6T1L7 Tél.: (450) 371-5722 À l'attention de : M.Jean-Noël Côté, Ingénieur Pro|et Réfection du pavage de la rue Général-Brock N/référence : 22061 Ce projet consiste à effectuer, sans s'y limiter, des travaux de planage et de resurfaçage de la me Général-Brock sur environ 1 kilomètre dans la ville de Roxboro.Documents Les documents de soumission peuvent être obtenus au bureau du Maître d’oeuvre moyennant un dépôt non remboursable de quatre-vingt-dix dollars (90 $), sous forme d'un chèque visé ou en argent comptant, du lundi au jeudi inclusivement, de 8 h 30 à 17 h, et le vendredi, de 8 h 30 à 13 h 30.à partir du 9 juillet 1998.Une copie du document d'appel d'offres est disponible pour consultation à l'hôtel de ville de Roxboro.Conditions Une garantie de soumission au montant de DIX POUR CENT (10 %) de la valeur totale de la soumission sous forme, soit d'un chèque visé tiré d'une banque à charte du Canada, d’une banque d'épargne, d'une Caisse populaire faisant affaires au Québec, soit d’un cautionnement de soumission et d'une formule d'engagement relative à rémission de cautionnements conformes aux exemples joints au document d'appel d'offres, le tout payable à la Ville de Roxboro et remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations qui détiennent une licence en vertu de la Loi du bâtiment et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau de « Les Consultants LBDC inc.» sont admises à soumissionner.Les soumissions seront remises, en trois (3) exemplaires, au Maître de l'ouvrage, dans une enveloppe scellée portant la mention : « Soumission pour projet n° 22061 ».Les soumissions seront présentées au Maître de l’ouvrage à l'attention de Sophie Valois, greffière de la Ville de Roxboro, sise au 13, »rue Centre-Commercial, Roxboro (Québec) H8Y 2N9, avant le 24 juillet 1998 à 10 h.Les soumissions seront ouvertes publiquement le 24 juillet 1998, Immédiatement après 10 h, à la Ville de Roxboro sise au 13, rue Centre-Commercial, Roxboro (Québec) H8Y 2N9.Adjudication Le Maître de l'ouvrage ne s'engage pas nécessairement à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, ni à encourir aucuns frais, ni aucune obligation d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Sophie Valois, greffière MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Double d'un écrit.— Fer.2- Huileuse.3- Interdire — Canton suisse 4- Séparations d'éléments d'un mot.— Chevreau.5- Lime.— Chaume qui reste après la moisson.6- Affriola.7- Nébuleux.— Sa capitale est Mascate.8- Machine agricole.9- Laps de temps.— Peintre japonais (1658-1716).10- Mouche.— Américium.— Seul.11- Deux.— Cloporte d'eau douce.12- Elle a un parrain.— Océan.VERTICALEMENT 4- 5- 6- 9- 10- 12- Fatiguée.— Aimable.Puits naturel.— Doctrine condamnée par l'Église.Chardon épineux.— Engrais.Baudet.— Impôt.— Aluminium.Groupe de trois vers.— Édit du tsar.Or.— Chromosome non sexuel.Faire passer directement de l'état solide à l'état gazeux.— Lumen.Garnira de fer.— Mille-pattes.Deux.— Réciter avec peine.1- 2- 3- Dogme.— Cheveu.Docteur de la loi musulmane.—¦ Arbre malais.Relief géographique.Solution d’hier I J « 5ô 7 8 t 10 it ij iT'ÀipmGtii ne M CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT: RIMOUSKI, COUR SUPÉRIEURE, NO.100-12-005451-920.Sous-ministre du revenu du Québec, Partie demanderesse -vs-Denis Dumais, Partie défenderesse.Le 24ième jour de Juillet 1998 à tOhOO, au 7195, 59ième Avenue.Laval, Qc.district de Laval seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: Denis Dumais, saisis en cette cause, consistant en: t voiture Cavalier bleu.4 portes, t plaque YXX 930, # série 3G1JC5Z4555815260 et acc., 1 bateau d'environ 15 pieds de couleur verte, modèle Fisherman 14.# 255543 et acc., 1 remorque pour bateau, # plaque R855232, noir et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Pierre Foisy huissier du district de Longueuil.GAUCHER HUISSIERS, 558, Noire-Dame, bureau 102.Saint-Lambert, Québec J4P 2K7.Tél.: (514) 465-4650 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT: COUR FÉDÉRALE CANADA, COUR DIVISION PREMIERE INSTANCE, NO.GST-280-98, U Reine, Partie demanderesse -vs- Mureille Jubinville, Partie défenderesse.Le 17ième jour de Juillet 1998 à tOhOO, au 1914, Ch.St-Angélique.St-Lazarre, Qc, district de Beauharnois seront vendus par autonté de Justice les biens et effets de: Murielle Jubinville.saisis en cette cause, consistant en: 1 vidéo Cam Corder Hitachi VHS et acc., 1 télévision Mitsubishi et acc., 1 vidéo VHS Emerson gris-noir et acc., 1 appareil Karaoke comprenant 1 karaoke contrôler Sony, 1 graphies decorer Sony, t amplificateur Sony.1 CD digital audio Sony.2 haut-parleurs Toa sur trépieds noir GS et acc., t juke-box et acc.1 radio portatif Panasonic et acc., 1 micro-ondes Quasar et acc.1 table de billard de marque Valley et acc.et plusieurs autres items.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: John Leftakis huissier du district de Longueuil.GAUCHER HUISSIERS, 558, Notre-Dame, bureau 102.Saint-Lambert.Québec J4P 2K7.Tél.: (514) 465-4650 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT: LONGUEUIL, COUR MUNICIPALE DE CHAMBLY, NO.C96-113866.Ville de Chambly.Partie demanderesse -vs- Alain Tremblay, Partie défenderesse.Le 22ième jour de Juillet 1998 à 10h00, au 5442, 2ième Avenue, Montréal, Qc, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: Alain Tremblay, saisis en cette cause, consistant en: 1 télévision Electrohome 27" App.et acc., 1 vidéo Sony VCR Plus Gold et acc.1 mini-chaine radio JVC avec CD Players et 2 lecteurs de cassettes et acc, 1 modulaire de salon comprenant 3 sections en mélamine noire.6 vitres et 6 portes et acc., 1 divan à 3 places en motif multicolore sur fond gris et noir et acc., 1 micro-ondes Beaumark noir et brun et acc.1 laveuse Inglish blanche et acc., 1 sécheuse GE blanche et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: Pierre Foisy huissier du district de Longueuil.GAUCHER HUISSIERS, 558.Notre-Dame, bureau 102.Saint-Lambert.Québec J4P 2K7.Tél.: (514) 465-4650 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT: BEAUHARNOIS.COUR DU QUÉBEC, NO.760-02-003601-981, Sous-ministre du revenu du Québec, Partie demanderesse -vs- Mureille Jubinville, Partie défenderesse.Le 17ième jour de Juillet 1998 à 10h00.au 1914, Ch.St-Angélique, St-Lazarre, Qc.district de Beauharnois seront vendus par autonté de Justice les biens et effets de: Murielle Jubinville, saisis en celte cause, consistant en: 1 vidéo Cam Corder Hitachi VHS et acc., 1 télévision Mitsubishi et acc., 1 vidéo VHS Emerson gris-noir et acc., 1 appareil Karaoke comprenant 1 karaoke contrôler Sony, 1 graphies decorer Sony, 1 amplificateur Sony, 1 CD digital audio Sony, 2 haut-parleurs Toa sur trépieds noir GS et acc., 1 juke-box et acc., 1 radio portatif Panasonic et acc., 1 micro-ondes Quasar et acc.1 table de billard de marque Valley et acc.et plusieurs autres items.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: John Leftakis huissier du district de Longueuil.GAUCHER HUISSIERS.558, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec J4P 2K7, Tél.: (514) 465-4650 Avis est donné qu'un ivnventaire des biens de YVONNE COUSINEAU, décédée à Oka, le 23 novembre 1997, en son vivant, résidant au 2083 Chemin Oka, à Oka, Qc.peut être consulté, sur rendez vous, au bureau de Me Louise Poirier, notaire, 3089 The Boulevard, Montréal, Québec, H3Y 1R8, téléphone (514) 935-9221.Consultez nos APPELS D’OFFRES sur INTERNET Services professionnels en architecture au 96, Montée Sandy Beach, Gaspé (Québec).Seuls seront admis les fournisseurs ayant un établissement dans la région administrative de la Gaspésie -lles-de-la-Madeleine.Clôture : 98-07-30 à 15 h à Sainte-Foy.Estrie Parc du Mont-Tremblant Construction d'un bâtiment sanitaire au Camping Lac Escalier, St-Donat (Québec).Garantie de soumission : 35 000 $ Clôture : 98-07-17 à 15 h à Ste-Foy.Saguenay - Lac-St-Jean -Côte-Nord r,(7> Dossier 80039900 Clôture : 98-07-30 Rimouski.à 15 h à.Dossier 78904002 Remplacement de tapis au 200, rue Belvédère Nord, Sherbrooke (Québec).Clôture : 98-07-29 à 15 h à Sherbrooke.Parc du Saguenay - Construction d'un centre d'accueil et de services à Rivière Sainte-Marguerite, Rivière Éternité (Québec).Garantie de soumission : 80 000 $ Clôtyre : 98-08-19 à 15 h à Sainte-Foy.Vente des documents : CIEC 1-800-482-2432 (construction) et MERX 1-800-964-6379 (biens et services).Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : ri) Bureau des soumissions, 1200, route de l'Église, bur.3.01, Ste-Foy (Québec), (418) 643-5484.I2) Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), (514) 873-5485, poste 5622.ri) Direction régionale Bas-St-Laurent - Gaspésie, 337, rue Moreault, bur.SS-20, Rimouski (Québec), (418) 727-3750, poste 222.ri) Direction régionale Bas-St-Laurent - Gaspésie, bureau de Gaspé, 96, Montée Sandy Beach, C.P.2017, Gaspé (Québec), (418) 360-8515.ri) Direction régionale Estrie, 200, rue Belvédère Nord, bur.4.02, Sherbrooke, (819) 820-3193.ri) Direction régionale Laval-Laurentides-Lanaudière, 2800, boul.St-Martin Ouest, bur.3.08, Laval (Québec), (450) 680-6100.W Direction régionale Saguenay - Lac-St-Jean - Côte-Nord, 3950, boul.Harvey, Jonquière (Québec), (418) 695-7927.I Ynsoinbli’ tics appels J'nffri's Je la Sutiéle peuvent être miisulles sut notre site- Interne! Société immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca 9039-4321 QUÉBEC INC.-et-MOHAMAD SAAD Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à la compagnie 9039-4321 QUÉBEC INC.-et-MOHAMAD SAAD de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 rue Notre-Dame est.Montréal, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal “LE DEVOIR-.Une copie du bref de saisie avant jugement et de la déclaration a été remise au greffe à l’intention de MOHAMAD SAAD et 9039 4321 QUÉBEC INC.Lieu: MONTRÉAL Date: 3 juillet 1998 RITACADIEUX AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 Avis public Ville de Montréal Service du greffe Ordonnances Avis est donné que le comité exécutif, à son assemblée du 2 juillet 1998, a édicté les ordonnances suivantes: 353 Ordonnance relative à l'événement «Fête de St-Gabriel» 354 Ordonnance relative à l'événement «Ouverture du restaurant Planet Hollywood» 355 Ordonnance relative à l'événement «Festival juste pour rire» 356 Ordonnance relative à l'événement «Éco-ventes de garage Éco-quartiers» Règlement sur le bruit (R.R.V.M., chapitre B-3, a.20) 459 Ordonnance relative à l'événement «Festival juste pour rire» 460 Ordonnance relative à l'événement «Éco-ventes de garage Éco-quartiers» Pi 461 Ordonnance relative à l'événement «Série provinciale de volley-ball de plage» 462 Ordonnance relative à l'événement «Festival juste pour rire» 463 Ordonnance relative à l'événement «Fête de St-Gabriel» Règlement concernant la paix et l'ordre sur le domaine public IR.R.V.M., chapitre P-1, a.8) 86 Ordonnance relative à l'événement «Festival juste pour rire» Règlement d'urbanisme (R.R.V.M., chapitre U-1, a.553) Montréal, le 7 juillet 1998 Le greffier, M' Léon Laberge LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mercredi tr'l'If Vendredi h' l'Il HH -H HH -H 7 r l'Il *** *** ¦ r NEIGE VERGLAS BMOUULARD PLUIE AVERSE ORAGE VENTE I emperatures : MAX / MIN 23/12 Goose Bay 14/9 Blanc Sablon Kuujjuarapik i3/6 vm' Sept-ilçs 19/10 18/8 La Grande IV 22/10 19/15 Iles de la Madeleine Chibougamau 22/8 Rivière-du-Loup 24/9 ¦ 1* 23^2 Chicoulimi Québec 24/13 KïCjjàÉS.24/10 ^ Irois.Riviéros f j, 27/15 ¦ 24/13 agfi Sherbrooke iJTffi, ’/•jiyrP-' Montréal 1 • n • 25/9 Val d'Or Lever Coucher 20h45 Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi iV'l'l 7 iw HH HH HH HH •w .yyWt r,"i'i'i Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi IL— rt'rif 7 l'i'l f HH HH HH H H Météo-Conseil 1*1 Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source I.K I) K V 0 I It .I.K M A It I) I 7 .III I.I.E T I
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