Le devoir, 17 août 1998, Cahier B
Agenda Page B 7 Culture Page B 8 Économie Page B 2 Sports Page B 5 L'ENTREVUE Dominic J.Taddeo A bon port Le président-directeur général du Port de Montréal aime à briser certains préjugés sur les installations portuaires de la métropole «À 1500 kilomètres à l’intérieur du continent, le port a créé Montréal.Cette ville a une âme, une vie, un cachet spécial.Sans le fleuve, sans son port, elle n’existerait pas.Ce qui est assez triste, c’est qu’on tienne pour acquis le port de Montréal.On ne l’apprécie pas à sa juste valeur.Mais quel fascinant défi que de travailler à assurer son développement!» Dominic J.Taddeo est associé au Port de Montréal depuis près de 25 ans.Il en est devenu le président-directeur général en 1983.NORMAND CAZELAIS JACQUES GRENIER LE DEVOIR 4 .laSnlhiiiiMM y Dominic Taddeo: «Par-delà le prochain siècle, le Port de Montréal continuera de jouer un rôle primordial en Amérique du Nord.Ses atouts sont indéniables: un emplacement unique et stratégique, des temps de transit et des tarifs avantageux, des installations modernes et efficaces, des infrastructures intermodales qui n'ont rien à envier aux concurrents.» uand j'ai pris le poste, rappelle-t-il, Guy Beaudet, l’ancien patron, m’a confirmé que mon rôle premier serait de rénover, de moderniser le port.Et sans en faire payer la note par les contribuables.» Il y avait alors des «prophètes de malheur qui ne voyaient que du noir à l’horizon».Effectivement, les sources de préoccupations n’ont pas manqué: les impacts de la Voie maritime du Saint-Laurent, la concurrence des ports des Grands Lacs et de la côte Est, l’adaptation au transport par conteneurs, la déréglementation des chemins de fer aux Etats-Unis, l’implantation de T ALENA, l’avènement des géants des mers susceptibles d’entraîner le déclin du port.«À gauche, à droite, on me répétait que le port n’avait pas d’avenir, qu’il avait mauvaise réputation et coûtait cher.A ce moment-là, le Conseil des ports nationaux a été aboli et on a créé un organisme autonome et responsable, la Société du port de Montréal.Auparavant, le rôle du port était de fournir des installations comme des quais, des hangars, des silos à céréales, et d’offrir un service sans se soucier vraiment des coûts.Il a fallu assurer sa rentabilité, c’est-à-dire changer de cap, modifier les mentalités, s’aligner résolument sur les besoins des clients, des usagers du port.Il a fallu mettre dans le viseur ce qui se passait ailleurs et relever le défi.» Avec les années, le port a beaucoup changé.La vocation touristique et récréative s’est affirmée dans sa partie ouest, où les élévateurs à grains et les hangars ont largement disparu, et les vieux docks ont été délaissés.Couvrant aujourd’hui 142 hectares sur Tile de Montréal, il s’est étiré vers l’aval sur 25 kilomètres, jusqu’aux longs quais pétroliers, sans compter les installations de Contrecœur près des aciéries où existe une banque de terrains de 350 hectares: 95 % de ses activités se déroulent à Test du boulevard Pie-IX.Aujourd’hui, le port relie Montréal à quelque 200 autres villes du monde: Liverpool, Hambourg, Rotterdam, Le Havre, Gênes, Anvers, etc.Il génère chaque année des retombées de 1,7 milliard de dollars, dont plus de 60 % au Québec, et quelque 17 500 emplois directs et indirects.La venue de nouveaux transporteurs et le transit d’importations américaines sur ses quais lui ont permis un bond de 10,3 % au cours du premier semestre de 1998 et d’atteindre 9,4 millions de tonnes.Le trafic des conteneurs a connu à lui seul une hausse de 8,6 % en passant à 4,2 millions de tonnes pendant cette période; il dépasse celui de tous les ports de la côte Est nord-américaine, y compris celui de New York.L’ensemble des marchandises manutentionnées, en vrac ou en conteneurs, devrait s’élever à 22,8 millions de tonnes en 2002, par rapport aux 19,8 millions de tonnes en 1996.«L’avenir se construit au quotidien, avec patience et acharnement, sans tambour ni trompette, aime à répéter Dominic Taddeo.Il n’est plus ce qu’il était.Il défile de plus en plus vite et se confond avec le présent.D’où l’importance de planifier, d’avoir une vision claire de ce qu’il y a à faire.» Cette vision de la gestion s’appuie sur un certain nombre d’avenues: la foi en Tintermodalis-me et les technologies de l’information, le marketing, la productivité, les relations de travail, le souci des partenaires et la fidélité aux traditions.En accédant à la direction du port, il a reçu le mandat de mettre de Tordre dans ses finances et d’établir de meilleurs liens avec les prestataires de services.Il a fallu réaménager, s’ajuster à la nouvelle réalité.«On voyait, souligne-t-il, que l’intermodalis-me commençait à prendre de l'ampleur.Pour faire de Montréal un terminus maritime, et pour rejoindre en même temps l’Ontario, Detroit, Chicago, on a travaillé étroitement avec les compagnies ferroviaires qui ont amélioré leurs infrastructures en injectant 35 millions de dollars au total.Et nous aussi, on y est allés de nos propres deniers, jamais avec l’argent du fédéral.» Au cours de la dernière décennie, la Société du port a investi plus de 140 millions de dollars dans l’amélioration et l’agrandissement de ses installations.La part du lion est allée aux terminaux à conteneurs et au réseau ferroviaire.Des travaux de 130 millions sont également prévus au cours des cinq prochaines années.Dominic Taddeo insiste: «Nous ne recevons aucune subvention.Ces immobilisations ont été financées à même nos fonds de plus de 200 millions, issus de nos bénéfices nets qui ont totalisé 100 millions durant ces dix ans.Car, en 1997, nous avons enregistré tin bénéfice net pour une 18 année consécutive.«Les compagnies maritimes, les compagnies d’arrimage et les armateurs supportent notre confiance, notre enthousiasme.Elles misent sur des services rapides à haute fréquence et sur l’avantage économique qui leur permet de décharger et de décharger toutes leurs cargaisons en un seul port.» 11 relève à cet effet que trois nouvelles lignes, la britannique P&O Nedlloyd, l’américaine Sea-Land et la danoise Maersk, exploitent depuis l’automne dernier de nouveaux services qui représentent 35 000 conteneurs par an, l’équivalent de 400 000 tonnes.Une autre, la société suisse Norasia, a annoncé une nouvelle liaison vers Montréal.Des armateurs, tels Canada Maritime, OOCI et Fednav, auront consenti en cinq ans des investissements de 800 millions de dollars dans des navires spécialement conçus pour le fleuve, plus gros, plus performants.«Peut-on trouver, demande-t-il, meilleur signe de confiance?» Pour maintenir cette confiance, il importe de renforcer la position concurrentielle du port.Très présentes dans le monde maritime, les technologies de l’information jouent un rôle «déterminant» à cet égard.D’où une collaboration suivie avec la garde côtière pour favoriser l’implantation de la navigation électronique, notamment en hiver, et la mise en place, au coût de deux millions, d’un réseau de télécommunications par fibres optiques sur le territoire du port entre la Cité du Havre et le terminal Cast, à Test du pont-tunnel Hippo-lyte-LaFontaine.«On a innové en marketing, note-il, en accordant par exemple des primes d’incitation, une formule qui a été largement copiée ailleurs.Rester les bras croisés ne sert à rien.On va rencontrer nos clients en Europe du Nord et en Méditerranée.On reçoit des délégations commerciales des quatre coins de la planète.On leur explique le Saint-Laurent, notre port et ses installations.» Bref, l’idée est de faire valoir les avantages du port et de son hinterland.L’une des principales préoccupations de Dominic Taddeo est de «combattre certains préjugés» et de rappeler notamment au monde maritime et à l’industrie en général que le port de Montréal est ouvert toute Tannée: «Les brise-glace de la garde côtière ont commencé en 1962 leurs activités sur le fleuve pour prévenir les embâcles.Depuis, le port de Montréal est ouvert toute l’année; on y manutentionne autant de conteneurs en hiver qu’en été.» C’est pourquoi Dominic Taddeo tient tant à la tradition de la canne à pommeau d’or qui, depuis 1840, honore le commandant du premier navire océanique à franchir les limites du port de Montréal au début d’une nouvelle année.Aujourd’hui, Tannée est à peine vieille de quelques heures quand ce navire entre dans le port.«C’est le jour de l’An?Qu’importe! Je quitte la maison, Montréal dort, je suis tout seul parmi mes pensées sur la route.Je monte à bord, je félicite, je souhaite la bienvenue.Au port, on n’est pas des marins mais on aime les bateaux et on respecte ceux qui y naviguent.Il faut accueillir ces gens comme il faut.» Mais il y a une ombre au tableau.Et de taille.De plus gros navires exigent un chenal plus profond dans le fleuve.Or le projet de dragage «sélectif des hauts-fonds du Saint-Laurent entre Montréal et le cap à la Roche - un projet de 7,5 millions de dollars - pour écrêter de 30 centimètres les dunes et affleurements rocheux du lit du fleuve, a entraîné l’opposition de groupes environnementaux.Ils s’inquiètent de ses répercussions écologiques et exigent des audiences publiques sur la question: les études ayant conclu à «aucun impact significatif sur l'environnement» ne les ont pas convaincus.S’avouant d’un naturel «plutôt optimiste», M.Taddeo ne craint pas l’avenir: «Par-delà le prochain siècle, j’en suis convaincu, le port de Montréal continuera de jouer un rôle primordial en Amérique du Nord, ce qui profitera à Montréal, au Québec et au Canada tout entier.Ses atouts sont indéniables: un emplacement unique et stratégique, des temps de transit et des tarif avantageux, des installations modernes et efficaces, des infrastructures intermodales qui n’ont rien à envier aux concurrents.» Devant la grande baie vitrée de son bureau qui donne sur le Saint-Laurent, Dominic Taddeo conclut: «Je suis extrêmement fier du port de Montréal.C'est quelque chose de mon sang.Je lui dois beaucoup car il me donne le sentiment de jouer un rôle vraiment utile dans la société, de travailler au mieux-être de mes concitoyens.» Avéré la facià polita Le 20 novembre 1997, Dominic Taddeo a terminé son allocution devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain en rendant hommage à son père, alors âgé de 87 ans, «un homme encore très solide que j’aime énormément, a-t-il dit, et à qui je dois beaucoup», en ajoutant: «Papa, je me souviens d’avoir célébré avec toi et toute la famille le début de la nouvelle année.J’ai levé mon verre et je t’ai dit: “Cento anni, papa.” Comme on dit en italien, je te souhaite de vivre au moins jusqu'à 100 ans.Merci, papa, d’être là.» Tout l’homme est là, dans ses racines, dans sa famille.Ses parents, tous deux d’origine italienne, ont célébré leurs 60 ans de mariage le 6 juin dernier.Aîné de cinq enfants, il a grandi à Ville-Émard où son père était cordonnier.Dès l’âge de 14 ans, il a commencé à,travailler au magasin de chaussures.«Élevé avec trois cultures», il a fait son cours classique au collège Loyola, «chez les jésuites», insiste-t-il, avant de compléter des études universitaires en comptabilité.«Quand j’étais en examens, j’allais étudier chez mon grand-père, rue Hurteau.Il fermait la télé à 8h le soir pour m’aider à me concentrer.Un jour, je l’ai emmené avec ma grand-mère survoler en hélicoptère Ellis Island et la Statue de la Liberté à l’entrée du port de New York.Je leur ai dit: “C’est pour vous.” C'est la première image de l’Amérique qu’ils avaient eue, la main sur le cœur, après une traversée de 21 jours à fond de cale.» Assez rapidement, il a eu des emplois dans le monde maritime.En 1974, à 35 ans, il a fait son entrée au Port de Montréal comme directeur des finances: «Dès le départ, j'ai voulu connaître le port sur le bout de mes doigts.Et le faire connaître.Je ne navigue pas moi-même, mais j’adore me promener sur les quais, souvent avant d'aller au bureau.Un jour, près de dix ans plus tard, on m’a dit: “Dominic, avec ta force, ton énergie, ton sens des relations humaines, tu es l’homme qu'il faut.” Je n’ai pas hésité.» De l’univers familial, il a retenu des valeurs: le dévouement, la loyauté, le souci de faire les choses correctement: «Tout ce qu'on fait, il faut le faire avec cœur.Pour respecter les autres, être respecté, se respecter soi-même.Pour être capable de se regarder dans un miroir et de se dire: "Avéré la facià poljta.” Le visage propre.» A la fin de la Première Guerre mondiale, le port de Montréal était le premier port céréalier du monde et le deuxième plus important en Amérique, après New York.Cet âge d’or a coïncidé avec les grandes années du commerce du grain et duré jusqu’à la fin des années 30; la Deuxième Guerre mondiale a ralenti sa croissance pendant quelque temps.Par la suite, la Voie maritime du Saint-Laurent aura une profonde influence sur ses activités et sa vocation.Montréal est aujourd’hui le plus important port à conteneurs du Canada, le deuxième sur la côte Est, le sixième en Amérique du Nord et le 371' dans le monde.L’arrivée des conteneurs a littéralement révolutionné ses activités et sa vocation.Elle lui a permis de capitaliser à nouveau sur les avantages de sa position géographique en Amérique du Nord, à la portée d’une vaste région fortement industrialisée, peuplée de plus de 100 millions de personnes.Pivot d’un système de transport intermodal intégré, il s’inscrit, pour les exportateurs et importateurs du Midwest, sur la route terre-mer la plus courte vers l’Europe.N.C.Le port relie Montréal à 200 autres villes, notamment Liverpool, Hambourg, Rotterdam, Le Havre, Gênes, et Anvers.«««mil Publié le samedi 29 août 1998 Tombée publicitaire le vendredi 21 août 1998 r B 2 I.K l> E V () I R .1.E 1.I! N I) I A 0 V T I !» !t S LE DEVOIR ECONOMIE Cette semaine à la Bourse Semaine du 16 au 22 août 1998 Calendrier économique Canadien Statistique économique publiée Date Heure Commerce international - juin 18 août 8 h 30 Indice des prix à la consommation - juillet 19 août 7 h 00 Commerce en gros - juin 19 août 8 h 30 Commerce au détail - juin 20 août 8 h 30 Production manufacturière - juin 21 août 8 h 30 Américain Statistique économique publiée Date Heure Indice des prix à la consommation - juillet 18 août 8 h 30 Indice fondamental des prix à la consommation - juillet 18 août 8 h 30 Balance commerciale, biens et services - juin 18 août 8 h 30 Indice des prix à la consommation NSA - juillet 18 août 8 h 30 Gains réels - juillet 18 août 10 h 00 Réunion du FOMC - 18 août 18 août 14 h 15 LJR Redbook, ventes totales en magasin - semaine du 14 août 18 août 14 h 40 Mise en chantiers - juillet 19 août 8 h 30 Réclamations pertes d'emploi - semaine du 15 août 20 août 8 h 30 Assemblées des actionnaires Société Date Heure Lieu T>Pe Au Québec ; Dianor Inc.(Ressources) 20 août 9 h 00 Montreal AGS Marconi Canada (Compagnie) Ailleurs : 20 août Il h 00 Montréal AG Mispec Resources Inc.17 août 10 h 00 Toronto S MGI Sofware Corp.18 août 16 h 30 Toronto AG Future Shop Ltd.19 août 13 h 30 Burnaby, BC AG AIT Advanced Info.Technologies Corp.21 août 16 h 00 Ottawa S Scintilore Explorations Ltd.21 août 13 h 00 Toronto AG A : annuelle; E ; extraordinaire; G : générale; S : spéciale Nouvelles émissions d’actions, P-U, T-U, billets Compagnie Valeur Prix unitaire Luscar Coal Income Fund 100 MS 1000 S par reçu de souscription (débenturcs convertibles) Date prévue 17 août Divisions d’actions, regroupements Compagnie Ratio Clôture des registres Indiana United Bancorp BCB Holdings Inc., deviendra BCB Voice Systems Inc.deux pour une I nouvelle pour 10 anc.17 août assemblée le 17 août San-Mar Environmental Corp.deviendra Pure Zinc Technologies Inc.Mayamac Petroleum Corp.deviendra Millenum Ventures Corp.I nouvelle pour 3 anc.1 nouvelle pour 19 anc.assemblée le 18 août assemblée le 20 août Fusions et acquisitions Acquéreur Compagnie cible Offre (ou choix) Bell Atlantic Corp.GTE Corp.1,22 action ord.Bell pour 1 action ord.GTE Corp.à venir Humboldt Capital Corporation Highview Resources Ltd.0,08 S pour chaque action ord.de Highview Resources 17 août NW Acquisition Corporation New West Eycworks Inc.13 S US pour chaque action ord.dc New West Eyeworks Inc.17 août Luscar Coal Income Fund Manalta Coal Income Trust 0,335 T-U Luscar pour chaque IR de Manalta + 4 S (paiement dû, 1 " oct.) 18 août IDS Intelligent Detection Systems Scintrex Ltd.vente forcée à IDS; 8,82 S + 0,884 action ord.IDS pour 1 action ord.Scintrex ou 2,146 actions ord.IDS pour 1 action ord.Scintrex 18 août 3479137 Canada Inc.Needier Group Ltd.vente forcée à Canada Inc.; 1,90 S pour 1 action ord.Needier 19 août Carrols Corporation Polio Tropical Inc.vente forcée à Carrols; 11 S US pour 1 action ord.Polio 19 août Magin Energy Inc.Torrington Resources Ltd.vente forcée à Magin; 1 action ord.+ 0,5 bon sous.Magin contre chaque groupe de 2,25 actions Torrington 20 août Rachats, remboursements et conversions (actions, obligations et débentures) Compagnie Modalités Expiration Pipe NT Corp.rachat au gré du porteur d'actions donnant droit aux plus-values, d'actions priv.et d'actions simultanées 1" juin au Ier déc.Telco Split Corp.rachat des actions donnant droit aux plus-values et des actions privilégiées selon un prix en espèces à déterminer 17 août Easco Inc.rachat de 1 000 000 d'actions ord.à un montant d'au plus 12 S US et d'au moins 9 S US 18 août Banque Canadienne Impériale de Commerce report de la date d'échéance des billets à moyen terme du 20 août 1998 au 20 novembre 1998 20 août Banque Royale échange des débentures sub.10,9 %, 15 janvier 1999, contre 1000 S de billets lCT rang 10,9 %, 15 janvier 1999, plus 14,33 S en intérêts courus au 1er sept.1998 21 août Banque Royale échange des débentures sub.10,2 %, 14 oct.1999, contre 1000 S dc billets 1" rang 10,2 %, 14 oct.1999, plus 39,12 S en intérêts courus au 1sept.1998 21 août Banque Royale échange des débentures sub.11,75 %, 31 janvier 2001, contre 1000 S de billets 1" rang 11,75 %, 31 janvier 2001, plus 10,30 S en intérêts courus au 1 ” sept.1998 21 août Banque Royale échange des débentures sub.11 %, 11 janvier 2002, contre 1000 S de billets 1" rang 11 %, 11 janvier 2002, plus 15,57 S en intérêts courus au Ier sept.1998 21 août Banque Royale échange des débenturcs sub.10,5 %, 1 ° mars 2002, contre 1000 S de billets 1“ rang 10,5 %, 1" mars 2001 21 août Banque Royale échange des débenturcs sub, 10,75 %, 15 août 2001, contre 1000 S de billets 1" rang 10,75 %, 15 août 2001, plus 5,01 S en intérêts courus au 1" sept.1998 21 août Banque Royale échange des débentures sub.11 %, 11 janvier 2000, contre 1000 S de billets 1er rang 11 %, 11 janvier 2002, plus 15,67 S en intérêts courus au 1“ sept.1998 21 août add.: additionnel anc.: ancienne cat.: catégorie déc.: décembre dét.: déterminer div.: dividende oct.: octobre ord.: ordinaire priv.: privilégiées rembour.: remboursement sept.: septembre sous.: souscription sub.: subordonnées supp.: supplémentaire IR : "Instalment Receipt", reçu de versement P-U : "Partnership Unit" T-U : Trust Unit, part de fiducie Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de toi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d'intormation pourrait aussi être incomplet.|ipJ||ïHrQ Tassé Tassé & Associés, Limitée MARCHÉ AURIFÈRE La mine Doyon, un actif stratégique pour Cambior Si le coût d’exploitation gruge actuellement presque tous les profits, l’entreprise compte bien prendre sa revanche d’ici trois ans - CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Chaque semaine, un camion de Sécur se présente à la mine Doyon en Abitibi pour y cueillir sept ou huit lingots pesant chacun 70 livres et valant environ deux millions, selon le prix de l’or payé sur le marché mondial.C’est trop peu puisque l’or se vend maintenant à moins de 300 $ US et que le coût d’exploitation de cette mine était de 298 $ l’once l’an passé.Et pourtant, aussi bien les mineurs que les investisseurs n’en continuent pas moins de manifester un enthousiasme et une confiance à toute épreuve envers ce métal précieux qui a fasciné l’humanité depuis quelques millénaires.Cambior, une compagnie québécoise qui possède cette mine, prévoit que le coût d’exploitation aura été ramené 200 $ l’once en 2001 et que cette mine produira alors 300 000 onces d’or par fumée.Elle en aura livré 215 000 en 1998.Il faut dire que Cambior a un programme de couverture sur le marché aurifère qui lui permet de dégager quand même des bénéfices.Ainsi, à son deuxième semestre, elle a obtenu un prix moyen de 391 $ l'once, ce qui lui a même laissé une prime de 91 $ l’once par rapport au prix moyen du marché.Au 30 juin, Cfunbior avait des engagements nets sur le marché à terme pour livrer au cours des quatre prochaines années 1 253 000 onces d’or à un prix moyen de 348 $.Cela permet évidemment aux actionnaires de mieux respirer.À ce jour, plus de 100 km de tunnels ont été creusés dans le sous maintenus en activité.Le reste est soit abandonné, soit rempli avec de la Première mine d’or au Québec La mine Doyon, qui doit son nom au prospecteur qui l'a découverte, se trouve au cœur de l’Abitibi, à mi-chemin entre Rouyn-Noranda et Malar-tic.Elle arrive au premier rang des producteurs d’or au Québec; elle se classe sixième au Canada et dans le peloton des 25 à 35 plus importantes au monde.Même si tous les Fort Knox de la terre ont tendance à écouler leurs stocks d’or depuis plusieurs années, ce qui a un effet direct sur le prix, la production n’en continue pas moins d’augmenter et les chercheurs d’or sont toujours à l’œuvre.En janvier dernier, Cambior, qui avait déjà une participation de 50 % dans la mine Doyon, se portait acquéreur de l’autre moitié détenue alors par Barrick, un joueur majeur dans l’industrie du métal jaune.Cambior, qui a payé 95 millions pour cette acquisition, considère qu'il s’agit d’un prix raisonnable compte tenu du marché actuel.La mine Doyon vaut présentement 180 millions, en incluant 15 millions d'investissements effectués cette année.Cambior présente tous ses chiffres en dollars américains.La direction considère cette mine comme un actif stratégique, qui lui permet notamment un regroupement de propriétés et une synergie avec Mouska, une autre mine qu’elle possède et qui est située juste à côté.3600 tonnes de minerai par jour La mine Doyon a commencé ses activités commerciales en 1984, d’abord par une exploitation à ciel ouvert.En 1986, Cambior acquérait la participation de Soquem et en 1994 devenait propriétaire de Minerais Lac, qui était l’autre partenaire dans cette compagnie minière.L’exploitation souterraine a débuté en 1988.Aujourd’hui, la mine Doyon a 480 employés et 120 contracteurs, ce qui porte le nombre d’emplois créés à 600.La mine Doyon, comme d’autres exploitations sous terre, est une incroyable fourmilière.Dans une année, on y creuse 13 kilomètres de tunnels.On en sort chaque jour 3600 tonnes de minerai avec l’aide de 113 équipe- d’affaires LAURE NT IDE S n?MANOIR SAINT-SAUVEUR SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS c Salnt-îïauveur Plan de réinvestissement de dividendes ( DRIP ) Compagnie Clôture des registres Date de versement Alcan Aluminium Ltd., ord.20 août Centrefund Realty Corporation, ord.20 août The Thomson Corp., ord.20 août 21 septembre 28 août 15 septembre Programmes achat/vente des petits lots Compagnie Modalités Expiration Abraxas Petroleum Corp.ceux détenant 99 actions ord.ou moins en date du 29 mai peuvent vendre la totalité au prix moyen pondéré.17 août Northrock Resources Ltd.ceux détenant 99 actions ord.ou moins en date du 15 mai peuvent vendre la totalité de leurs actions 19 août Hôtel de villégiature 4 étoiles», situé au cœur du village de Saint-Sauveur.220 magnifiques chambres et 13 salons de réunion.Activités sportives intérieures et extérieures.Forfait Affaires: à partir de 60$/pers./nuit, occ.double, incl.petit déjeuner, hébergement, stationnement intérieur, 2 pauses café, équipement AV de base, frais de service.227-1811 (Mtl direct) 1-800-361-0505 RF.IAIS & CHATFAUX LA FIN E FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURE NTI DE S J HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Gourmet Magazine; “1996 & 1997 America’s Top Tables Award” Hôtel-Restaurant 4 diamants CAA, La Table d’Or des Laurentides, 25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski *** Spécial Forfait d’affaires *** du dimanche au jeudi : 42,50 S par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d'audio-visuel et service.Tél.sans frais de Mtl; 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTEREGIE SAINT-MARC-SUR-LE-RICHELIEU HOTELLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostelleric paisible et confortable, dans une demeure d'un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu'un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration*.5 salles de réunions disponibles.Nous avons differents forfaits à vous proposer.856-7787 ments diesel.On a à ce jour creusé plus de 100 km de tunnels, dont au moins 30 sont maintenus en service.Le reste est soit abandonné, soit rempli avec de la pierre dite stérile, c’est-à-dire sans or.La vie sous terre requiert un énorme système de ventilation qui peut fournir en volume de l’air pour î’équivalent de 800 bungalows.Le point le plus profond de la mine atteint maintenant 1024 mètres, mais il reste encore des réserves plus bas.En incluant la mine Mouska, les réserves sont de 15,2 millions de tonnes d’une teneur de 6,2 grammes d’or à la tonne.Cela équivalait à une réserve en or de frois millions d’onces à la fin de 1997.A 300 (XX) tonnes par année, dont 40 000 provenant de Mouska, la durée de vie de Doyon est donc de 10 ans.Toutefois, sa durée de vie prévue était également de 10 ans en 1988.Le paradoxe s’explique par le fait qu’on a découvert de nouvelles réserves au fil des ans.Peut-être en sera-t-il encore ainsi dans les prochaines années.Mais que ce soit là où ailleurs, le monde des mines ne mourra pas.Alain Grenier, chef ingénieur à la mine Doyon, en est à sa cinquième mine.11 en a d’ailleurs fermé quelques-unes pour épuisement des réserves.Cambior ne met évidemment pas tous ses œufs dans le même panier.Elle possède cinq mines au Québec et Ornai, en Guyane.Cette année, Doyon et Ornai produiront 620 000 onces d’or, ce qui générera 85 % des revenus nets de l’entreprise.Cambior retirera 10 % de ses bénéfices de la production de zinc, 2 % du cuivre et 3 % du niobium.En 1997, Cambior a obtenu de ses activités québécoises des revenus d’exploitation de 174 millions, un bénéfice de 16 millions.Ses actifs y sont de 400 millions et la masse salariale pour ses 1400 employés totalise 35 millions $ US.Toutes ses mines québécoises sont en Abitibi.Cette région bénéficie d’ailleurs de 50 % des achats de Cambior dont la moyenne annuelle sur cinq ans fut de 80 millions.11 I êi l i ______________ 12 millions pour l’exploration Cambior a prévu dépenser cette année 12 millions pour l’exploration en incluant l'exploration menée dans les sites miniers productifs.Le bouclier canadien demeure un territoire prioritaire et on y consacre quatre millions.Toutefois, les activités d’exploration les plus intensives ont lieu en Amérique du Sud, où 3,3 millions de dollars sont consacrés au Pérou et en Equateur et deux millions dans le bouclier guyanais.Cambior participe avec deux partenaires, Soquem et Virginia, à ce qu’on appelle le projet Grand Nord, qui couvre une superficie de 350 000 kilomètres carrés dans le Grand Nord québécois, où le ministère des Ressources naturelles a procédé à de très importantes levées géochimiques.Cinq entreprises participantes ont eu accès à ces résultats et chaque participant a pu acquérir par voie de tirage au sort de grandes régions anomales en or, cuivre, nickel, cobalt, uranium et autres métaux.Cambior investit 500 000 $ pour trouver dans ce bassin des lieux commercialement exploitables.Les résultats devraient être connus à la fin de l’année.L’environnement Avec les nouvelles valeurs de la société en faveur de l’écologie, l’industrie minière ne peut plus demeurer indifférente à la protection de l’environnement.Cambior a une politique environnementale depuis 1992, ce qui ne lui a pas épargné une crise majéU-re en Guyane.Un déversement accidentel d’eau cyanurée en août 1995 à entraîné la fermeture de la mine Ornai pendant six mois.Tout est rentré dans l’ordre, sauf que Cambior qsi toujours menacé d'un recours collectif.On attend pour le moment la décision d’un juge portant sur l’endroit où cette cause devrait être entendue.Quoi qu’il en soit, Serge Vézina, directeur pour l’environnement et la recherche chez Cambior, explique que depuis l’accident d’Omai une nouvelle procédure a été mise en place.En plus d’impliquer tous les employés, les plans mis en place sont soumis à un comité d’experts externes afin d’avoij-une contre-évaluation objective.La politique environnementale s’articule autour de quatre manuels portant sut l’inspection, la gestion, la détermination des critères et enfin la gestion des résidus et les plans d’intervention.Cambior compte obtenir la certificai-tion ISO 14 (X)l cette année.Cambior a déposé auprès des autarrières^^3 Iroféssions LE DEVOIR L’Acfas, organisme sans but lucratif voué à la promotion de la recherche, des sciences et de la technologie, publie Interface, une revue bimestrielle de vulgarisation scientifique.L'Acfas est présentement à la recherche d’un RÉDACTEUR ou d une RÉDACTRICE EN CHEF de la revue Interface (poste temporaire) Expérience et diplôme universitaire requis.Entrée en fonction, jeudi 27 août.Un concours en vue de combler le poste permanent (incluant les fonctions de direction de la revue) sera ouvert en septembre.Faire parvenir son curriculum vitae avant le vendredi 21 août, 17 h à: Directeur général Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (Acfas) 425, rue De La Gauchetière Est Montréal (Québec) H2L 2M7 Télécopieur: (514) 849-5558 Courrier électronique: dirgen@acfas.ca 1923 -1998 Cégep de M Saint-Laurent Le Cégep de Saint-Laurent sollicite des candidatures pour combler le poste de DIRECTEUR OU DIRECTRICE DES ÉTUDES Relevant de la directrice générale, vous serez responsable du développement, de la gestion et de l'évaluation des programmes d'études, des activités de formation et des services à l'enseignement, y compris la formation continue.Titulaire d'un diplôme universitaire, idéalement de deuxième cycle ou supérieur, vous possédez environ dix années d'expérience en éducation, dont au moins cinq ans dans un ou des postes de gestion et/ou d'enseignement, de préférence au collégial.De plus, vous aurez à répondre aux critères adoptés par le conseil d’administration et spécifiques aux besoins et objectifs actuels de l’institution.Si ce défi stimulant vous intéresse, veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ avant 12 h, le vendredi 28 août 1998, à l’attention de la directrice générale, à l'adresse suivante : Cégep de Saint-Laurent, 625, avenue Sainte-Croix, bureau B-104, Saint-Laurent (Québec) H4L 3X7.Vice-président Finances et Administration a direction du Devoir recherche un Vice-président Finances et Administration.La personne choisie assumera la responsabilité de la direction de l’exploitation financière et saura optimiser le rendement du journal en respectant ses objectifs ainsi que les normes d’exploitation existantes.Ce poste relève directement du Directeur du journal et son titulaire fait partie du comité de direction en plus de diriger l’ensemble des activités de trésorerie, de planification stratégique, de commercialisation, de ventes, de production, de distribution, de gestion des ressources humaines et des technologies de l’information.Afin de relever ce défi, le candidat sera bien entendu membre d’un ordre professionnel, soit celui des CA, des CMA ou des CGA, et aura également une solide expérience de direction financière, idéalement au sein d’une maison d’édition ou de publications à grand tirage, ou de sociétés de services.Et puisque cette personne représentera Le Devoir auprès de différents intervenants, il serait primordial qu’elle s’identifie bien à la vocation de ce dernier et qu'elle ait des aptitudes marquées pour les communications orales et écrites.De plus, elle devra faire preuve d’une éthique sans reproche, d’une pensée stratégique, d’un sens aigu des affaires, et de qualités lui permettant de gérer l’innovation et l’atteinte des résultats.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ en toute confiance à Mme Sylvie Bérubé, en prenant soin de mentionner la référence If 18714.Nous ne communiquerons qu ’avec les personnes dont la candidature aura été retenue.Brassard & Associés Recherche de Cadres inc.1155, boul.René-Lévesque Ouest, bureau 3430 Montréal (Québec) H3B 3T3 Télécopieur : (514) 875-4205 Tél.: (514) 875-9123 Courriel : sberube@brassard.ca union Secrétaire général(e) SUCO Le poste à combler consiste à diriger l'ensemble des activités d'une organisation de coopération et de solidarité internationale.Principales fonctions : • Assurer le fonctionnement et la coordination des instances • Gérer l’équipe des permanents(es) • Assurer une saine gestion financière et générale • Assurer le leadership dans la planification, le contrôle, et l’évaluation des activités • Assurer la représentation extérieure Qualifications requises : • Expérience en gestion d’organisation • Diplôme universitaire en gestion ou expériences pertinentes • Expérience en développement international • Leadership • Bilinguisme (espagnol un atout) • Connaissance du milieu de la coopération Poste à temps plein Salaire : entre 40 000$ et 45 000$, selon compétences.Prière de faire parvenir, avant le 4 septembre 1998, votre curriculum vitae avec mention «Poste de Secrétaire général(e)» SUCO - 3680 Jeanne-Mance, bureau 410 Montréal (Québec) H2X 2K5 Télécopieur : (514) 982-6122 Courriel : sucovtm@web.net CRMRC Conseil de recherches Medical Research médicales du Canada Council of Canada Conseil de recherches médicales du Canada Le Conseil de recherches médicales du Canada (CRM) est le principal organisme fédéral qui appuie la recherche dans le domaine de la santé.Le budget annuel du CRM, qui s'élève à 267 millions de dollars, octroie des subventions de recherche et des bourses pour la formation de personnel ainsi que pour le perfectionnement professionnel dans tout le Canada.Nous recherchons actuellement un(e) : DIRECTEUR(RICE) ADJOINT(E), DIRECTION DES PROGRAMMES Vous ferez partie d’une équipe de gestion composée de huit personnes responsables de l’administration de la Direction des programmes et de ses activités.Vous agirez en tant que chef de file d’une équipe de 3 à 5 personnes chargée d’assurer l’administration, la gestion, le développement et le support scientifique au processus d’examen par les paires, à l’organisation de visites sur place ainsi qu’au financement de la recherche et de ses politiques.Vous serez responsable d’une unité de la direction des programmes.D’excellentes aptitudes en gestion, en organisation, en résolution de problèmes ainsi qu’en communication sont primordiales pour fonctionner dans un environnement de travail trépident où l’établissement des priorités s’avère un défi quotidien.Le ou la candidat(e) sera parfois appelé(e) à voyager et à travailler à l’extérieur de l’horaire normal de travail.Le ou la candidat(e) devra posséder : - un doctorat ou l'équivalent dans un secteur de la recherche en santé ou une maîtrise en administration de la santé avec une expérience considérable dans un milieu de recherche en santé; - l’expérience de la recherche indépendante dans un domaine de la santé, préférablement la recherche en santé; - l’expérience de la supervision de personnel administratif; - l’expérience de l’administration de la recherche constitue un atout important; - la capacité de travailler dans les deux langues officielles.(Les candidats retenus seront assujettis à des examens de compétence linguistique.) Le CRM souscrit à l’équité en matière d’emploi.La priorité sera accordée aux citoyens canadiens.Salaire : 59 295 $ à 77 646 $, plus une prime au bilinguisme de 800 S par année.Ce salaire comprend la rémunération des heures supplémentaires.Une vérification approfondie de la fiabilité doit être effectuée avant l’embauche du candidat.Un seul poste est actuellement disponible.Cependant, nous établirons une liste d’admissibilité pour des postes semblables.Veuillez faire parvenir votre demande, au plus tard le 11 septembre 1998, à : Robert Rowan Gestionnaire, Ressources humaines Conseil de recherches médicales du Canada 5e étage, tour B, Holland Cross 1600, rue Scott (Indice de l’adresse: 3105A) Ottawa (Ontario) K1A 0W9 Téléphone: (613) 954-1955 Télécopieur : (613) 954-1800 Site Web : www.crm.gc.ca Nous tenons à remercier à l’avance tous ceux et celles qui poseront leur candidature.Nous communiquerons seulement avec les personnes invitées en entrevue.Canada r 1.E I) K V O I It .I.K I.II N DI 17 AO LI T I il !» S B 4 -* LE DEVOIR*- PL@NËTE VITRINE DU CÉDÉROM Ouverture en forme de fuite en avant présentation r r • Œuvie wets* l »i-f.v< IV»:»., ?r .W &* ih- -À **,TI* H, ri Hidée qui a présidé à la naissance d’Amazon.com était si simple — un livre commandé sur Internet et reçu à domicile deux jours plus tard — que même son créateur n’avait pas tout à fait réajisé qu’il allait révolutionner le monde de la librairie aux États-Unis.Un jour du printemps 1994, Jeffrey Bezos, trente ans, informaticien et financier de formation, tombe en arrêt devant une prévision: cette année-là, le nombre des usagers d'Internet allait croître de 2300 %.Il se demande alors quelle est la marchandise la mieux adaptée au commerce en ligne, dresse une liste d’une vingtaine de produits et se livre à une rapide vérification : les livres arrivent en tête, «car c'est la catégorie possédant le plus grand nombre d’articles».Il existe actuellement trois millions de titres en langue anglaise dans le monde — un chiffre bien supérieur à celui des disques compacts (trois cent mille titres), des films en cassettes vidéo ou des modèles de chaussures.Or, dans le meilleur des cas, une librairie peut offrir au maximum cent mille titres.Jeffrey Bezos quitte sur-le-champ un très bon poste à Wall Street et part sur la côte Ouest.Amazon.com est née d’un calcul arithmétique: le livre dispose de la plus grande marge de progression entre l’offre actuelle des librairies et l’offre virtuelle d’Internet.Jeffrey Bezos a su voir dans cette différence l’émergence d’un nouveau marché: «Il se trouve que j’aime beaucoup les livres, mais ce n'était pas là ma principale motivation», reconnaît-il.Résultat: en juin, Amazon.com annonce qu’elle a servi plus de deux millions et demi de clients en un an et qu’elle recense près de trois millions de titres.Et lorsqu’une demande porte sur un livre rare ou épuisé, elle se charge de le rechercher auprès des librairies d’occasion.Jeffrey Bezos a choisi de s’installer à Seattle, dans l’État de Washington, notamment parce que la ville regorge dïn-formaticiens de haut niveau: elle abrite le quartier général de Microsoft et, tout autant que la Silicon Valley, elle constitue un réservoir de geeks, ces obsédés d’informatique qui vivent déjà dans le monde de demain: «/ am a geekl», avoue en riant Jeffrey Bezos, qui, dans la plus pure tradition des startup, ces micro-entreprises vouées au développement d’un produit unique et généralement de hau- te technologie, a démarré son entreprise dans son garage.Aujourd’hui, en pantalon de toile, chemise sans cravate et chaussures de tennis, il dirige ses mille employés depuis un petit bureau, dans un immeuble de trois étages du centre de Seattle.A quelques kilomètres de là, dans une zone industrielle, de jeunes manutentionnaires s’affairent clans d’immenses hangars remplis d’étagères de livres et de matériel d’expédition perfectionné.Le rythme de travail est soutenu, car l’entreprise prend la satisfaction du client très au sérieux.Progression vertigineuse Depuis son introduction au printemps 1997, l’action Amazon.com a fait une progression vertigineuse, de 9 à 130 $ US, garantissant à l’entreprise une capitalisation solide, sans parler d’une notoriété internationale, acquise en un temps record.Si l’équilibre financier est encore, aujourd’hui, loin d’être atteint et qu’internet reste un secteur d’investissement à haut risque, le succès d’Amazon.com constitue pour les marchés la première preuve de l’immense potentiel du commerce électronique.La compétition fait rage sur le marché du livre, qui représente 26 milliards de dollar aux Etats-Unis et 82 milliards à l’échelle mondiale.Avec environ 1 % de part de marché, Amazon.com ne représente encore qu’une goutte d’eau.En 1997, le géant Barnes and Noble, un réseau national de mille librairies très connu du public américain, n’a pas hésité à attaquer Amazon.com en justice, estimant que son slogan «la plus grande librairie de la Terre» était une publicité mensongère, car en réalité, les entrepôts d’Amazon.com à Seattle ne contiennent en moyenne que deux mille titres.Forte de son chiffre d’affaires de 2 milliards et demi de dollars et de ses stocks de 400 (XK) titres, Barnes and Noble revendiquait le titre de «plus grand vendeur de livres au monde», tout en s’empressant d’ouvrir son propre site commercial sur le Web.Aussitôt, Amazon.com a contre-attaqué sur le terrain judiciaire.Finalement, les deux parties renonceront à leur guerre, mais l’incident a fait une énorme publicité à Amazon.com, apparue dans l’opinion comme la jeune société dynamique qu’une grande méchante société déjà bien établie cherchait à dévorer à la naissance.Mais très vite, d’autres rivaux sont apparus.Borders Books, autre grande chaîne de librairies, vient d’ouvrir son site de vente en ligne et Amazon.com est désormais confrontée à des distributeurs dont les capacités d’achat permettent d’obtenir de substantielles remises auprès des maisons d’édition.la société a dû aligner ses prix et accorder jusqu’à 40 % de réduction sur certains titres.Four poursuivre son expansion, Jeffrey Bezos mise également sur son sens du marketing.Le budget publicitaire d’Amazon.com représente plus du tiers de son chiffre d’af- faires: campagnes d’affichage, spots sur les radios de tout le pays, pleines pages dans les suppléments littéraires.à grande circulation comme celui du New York Times, etc! Én outre, Amazon.com a su se rendre omniprésente sur le Web, en négociant le placement de bandeaux publicitaires et de liens sur les pages d’accueil les plus fréquentées du réseau, tels Yahoo!, America-Online, GeoCities, Excite, et en passant des accords avec d’autres boutiques virtuelles.Elle a également réalisé quelques jolis coups, comme cés concours préparés avec le très célèbre Garry Trudeau, auteur de la bande dessinée Doonesbury, ou avec l’auteur à succès John Updike.Dans ce climat de guerre du livre, Jeffrey Bezos éprouve ce qu’il appelle «une saine paranoïa.Le tort de beaucoup d’entreprises est d'être obsédées par leurs rivaux plutôt que par leurs clients: chez nous, c'est l'inverse».La clientèle d’Amazon.com évolue rapidement.Les premiers acheteurs, pionniers d’Internet, se précipitaient surtout sur les manuels d’informatique, mais désormais, le public est très varié: le titre le plus vendu en 1997 fut Into Thin Air, de Jon Krakauer, compte-rendu d’une ascension malheureuse du mont Everest.Si l’on se réfère au volume de commandes anticipées, le prochain best-seller pourrait être Rainbow Six, le roman de Tom Clancy encore à paraître.Amazon.com a déjà entamé sa diversification.Elle propose désormais des cassettes audio et vidéo, des CD, des jeux informatiques, des partitions musicales, et des films numérisés sur support DVD.En outre, le site, très facile à consulter, offre une foule de services annexes: messagerie informant à tout moment le client de l’état de sa commande, magazine d’actualité littéraire, entretiens avec des auteurs, Sîilon virtuel où les lecteurs envoient leurs notes de lecture et se procurent des articles de presse.Désormais, 20 % de la clientèle réside à l’étranger, notamment en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne et au Japon.Jeffrey Bezos rêve tout simplement de vendre des livres et des films dans toutes les langues, à tous les pays.Pour y parvenir, il vient d’acquérir les deux leaders européens de la vente de livres en ligne, Telebuch en Allemagne et Bookpages en Grande-Bretagne, ainsi qu’internet Movie Database, la plus grande base de données consacrée au cinéma sur Internet.Déjà, la rubrique Emploi du site d’Amazon affiche des offres d’emplois pour accroître ses activités européennes.www.amazon.com www.barnesandnoble.com www.borders.com www.telebuch.com www.bookpages.com www.imdb.com L K I) K V 0 I H .L K I.II X DI 17 AO I T I DDK H r> -?LE DEVOIR ?- LES SPORTS Reds 8 Expos 1 Pavano n’avait rien dans le bras MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Cincinnati — Rien ne va plus pour les Expos.Les Reds de Cincinnati se sont payé un beau pique-nique du dimanche après-midi à leurs dépens hier quand ils les ont écrasés 8-1.Les Expos subissaient ainsi un sixième revers de suite depuis le début du présent voyage et ils subissaient un deuxième balayage de suite.Les Reds connaissent une saison difficile.Ils sont en reconstruction, mais hier, pour eux, c’était la récréation.Reggie Sanders ci obtenu trois coups sûrs en quatre présences avec un simple, un double, un triple et a marqué quatre fois.Le lanceur Bret Tomko (11-8) a obtenu deux coups sûrs et a marqué deux fois.Le joueur de premier but Sean Casey, qui a atteint les sentiers neuf fois de suite au cours des trois derniers matchs, a produit deux points quand il a obtenu trois coups sûrs pour un deuxième match de suite.Tomko s’est amusé tout autant au monticule.En sept manches, il a espacé cinq coups sûrs aux Expos.Il a surtout eu le bonheur de bien se débrouiller contre Vladimir Guerrero qu’il a retiré trois fois en autant de présences, dont une fois sur des prises.Il a retiré dans l’ordre les 17 derniers frappeurs à l’affronter à compter de la troisième manche.«Tomko avait une bonne balle rapide aujourd'hui, a dit Felipe Alou.Tous nos frappeurs s’élançaient sous la balle, sauf pour ce qui est de Scott Livingstone.» Le seul point qu’il a cédé a été produit en deuxième manche par son vis-à-vis Cari Pavano, qui a obtenu un simple après que Bob Henley eut obtenu un double.Livingstone a obtenu deux des coups sûrs des visiteurs.On voyait bien dès le départ que Cari Pavano (4-6) allait connaître une journée misérable.11 a eu de la difficulté à terminer la première manche.Il a donné un triple à Sanders, le premier frappeur à l’affronter, et il s’est retrouvé dès lors en grande difficulté.Il n’a finalement permis qu'un point dans cette manche, mais il a affronté sept frappeurs et il était grandement hypothéqué quand il est retourné à l’abri.Une erreur de Wilton Guerrero lui a coûté cher en deuxième quand il a cédé deux autres points.Il a quitté en quatrième sans aucun retrait quand les coussins étaient tous occupés.Shayne Bennett a limité les dégâts à deux points.Pavano a donc cédé six coups sûrs et cinq points, dont quatre mérités en trois manches, ce qui égalait sa plus courte sortie de la saison quand il avait été battu 14-2 à Toronto le 22 juin.Bennett a donné trois manches aux Expos, mais n’a pu mettre fin à la fête.Les Reds ont profité de sa présence pour lui arracher quatre coups sûrs et deux points.Les Reds se sentaient tellement à l’aise à la plaque qu’ils ont même arraché un point à Uguetli Urbina en huitième quand Aaron Boone et Brooke Fordyce ont obtenu des doubles.Urbina n’avait pas donné de points à ses 17 dernières manches, soit depuis le 18 juin.La revanche de Schumacher Vainqueur à Budapest, le leader de la Scuderia n'est plus qu'à sept points de son rival Hakkinen REUTERS '^ÊÊÊÊÿSÊÊÈM mm Grâce à un audacieux troisième arrêt aux stands, l'Allemand Michael Schumacher, sur Ferrari, a devancé à la ligne d’arrivée le Britannique David Coulthard et le Québécois Jacques Villeneuve.Budapest (AR PC) — Grâce à un audacieux troisième arrêt aux stands, l’Allemand Michael Schumacher, sur Ferrari, a remporté le Grand Prix de Hongrie de Formule un sur le circuit de Budapest, se rapprochant désormais à sept points de son rival finlandais Mikka Hakkinen, sur McLaren Mercedes, au classement des pilotes.Heureux de sa cinquième victoire depuis le début de la saison et la 321 de sa carrière, «Schumi» n’a pas caché sa joie: «Je savais qu’on serait compétitif aujourd'hui, mais jamais je n'aurais imaginé quitter la Hongrie en réduisant mon écart au classement de 16 à sept points.Le championnat est désormais grand ouvert.» Arrivé second devant le Québécois Jacques Villeneuve (Williams), l’Ecossais David Coulthard (McLiren) a rendu hommage au double champion du monde.«C'est assez remarquable de ga-gner avec trois arrêts.Nous sommes encore sous le choc.C’est très impressionnant.«Au début, quand je roulais derrière Mika, tout allait bien.Mais après, cela s'est aggravé.Il est apparu que Michael avait choisi de s'arrêter trois fois et quand il est ressorti devant moi, je ne pouvais pas le suivre.J’étais à la limite des pneus et des freins.» Schumacher a effectué les 77 tours de piste en une heure, 45 minutes et 25,550 secondes, soit à une vitesse moyenne de 104,437 milles à l’heure.Coulthard a terminé à 9,433 secondes suivi de Villeneuve à 44,444.Li quatrième place est revenue à Damon Hill Oordan) et la cinquième à Heinz-Harald Frentzen, le coéquipier de Villeneuve chez Williams.Hakkinen, parti en position de tête et meneur jusqu’au 46' tour, s’est classé sixième, à un tour de Schumacher.Hakkinen a éprouvé un problème d’amortisseurs après son deuxième arrêt aux puits, soit au 45* tour: «La voiture était impossible à piloter, surtout sur les bosses et dans les courbes, a-t-il expliqué.Nous devions tout de même attendre que l’équipe vérifie la voiture et confirme que c'était vraiment ça le problème.» Schumacher a été le seul à s’arrêter trois fois aux stands, alors que ses adversaires ont observé la consigne habituelle des deux arrêts.«Quand je me suis retrouvé coincé pendant un bon moment derrière Jacques [Villeneuve] et David [Coulthard],/?n'étais vraiment plus certain que nous avions opté pour la bonne stratégie.Mais ça c'est bien terminé et en fin de compte, l’équipe a pris la bonne décision.» Chez Ferrari, Jean Todt, patron de la Scuderia, était évidemment très heureux de la victoire de Schumacher: «Ce fut de toute évidence une course superbe.Je suis désolé pour Eddy Irvine qui aurait pu, lui aussi, faire le podium n'eût été du bris de sa boite de vitesse [ 13' tour].Nous avions choisi deux arrêts aux stands mais, après le premier, nous avons opté pour trois.Les pneus et le travail de l’équipe sont à saluer», a conclu Todt Villeneuve satisfait «Ce fut une course vraiment très physique», a déclaré Jacques Villeneuve à l’issue du Grand Prix.Pour la deuxième fois de la saison, le pilote québécois est monté sur la troisième marche du podium: «Je suis content d’être sur le podium, surtout que nous étions moins compétitifs qu’à Hoc-kenheim.Ce fid une course très difficile.Au dixième tour, la direction assistée de ma voiture ne fonctionnait plus et le volant est devenu très lourd.Et comme il n’y a pas vraiment de ligne droite, la course est devenue très physique.Je suis content de m’être entraîné.Ça valait la peine», a dit Villeneuve qui a aussi avoué en avoir eu plein les bras tout au long de la course.«Il faisait très chaud et chaque tour était un tour de qualification pour essayer de dépasser Damon Hill (Jordan Mugen Honda] pour après tenter de rattraper Mika Hakkinen [McLiren Mercedes].» Villeneuve a mis cinquante-cinq tours avant de pouvoir passer Hill: «C’était très difficile parce qu’il nous manquait de la vitesse en sortie de virage.Même si j’étais beaucoup plus vite que lui sur un tour, je n’arrivais pas à sortir assez rapidement du virage»,.Selon lui, la stratégie des arrêts aux stands a bien fonctionné: «C’était la stratégie la plus rapide.On aurait peut-être pu opter pour un arrêt, ce qui m'aurait permis de ne pas perdre du temps par rapport à Damon mais à la fin, ça aurait changé bien peu de choses.» Un record pour Price Redmond, Washington (AP) — Nick Price était au meilleur de sa forme lors de la partie finale du championnat de la PGA mais ce ne fut pas suffisant.«Je n’avais jamais aussi bien joué sur les verts de l’année», a dit Price qui a égalé le record du pars Sahalee en jouant 65, cinq sous la normale.Price, le vainqueur de ce tournoi majeur en 1992 et en 1994, a sauvé la normale à quatre reprises avec de longs roulés.Il a aussi réussi un eagle avec un roulé de 25 pieds au 1 le trou, une normale cinq de 546 verges.Price a terminé avec une fiche totale de 276, moins quatre.«Je pensais que si je pouvais terminer à moins sept j’aurais peut-être une chance de l’emporter, a dit le sympathique golfeur.Mais c’était tout un défi, considérant la difficulté du deuxième neuf, particulièrement les deux derniers trous.Je ne peux me plaindre, je me suis accroché, mais j’aurais aimé réussir mon roulé au 17», a-t-il ajouté.Le roulé de Price pour le birdie au 17e de la bordure du vert s’est arrêté à moins d'un centimètre de la coupe.Il a attendu aussi longtemps que le règlement le permet avant de pousser sa balle dans le trou.Steinhauer remporte POmnium britannique Lytham St.Annes, Angleterre (AP) — L’Américaine Sherri Steinhauer, laissée pour compte après une première partie de 81, est revenue de l’arrière de façon spectaculaire pour remporter l’Omnium britannique féminin de golf par la marge d'un coup sur sa compatriote Brandie Burton et la Suédoise Sophie Gustafson.Steinhauer a remis une carte finale de 69, pour un total de 292, quatre coups au-dessus de la normale.Burton et Gustafson ont joué respectivement 71 et 70 pour terminer sur un pied d’égalité à 293.Ralentie par un bogey sur le premier trou de la journée, Steinhauer est revenue à la charge avec quatre birdies pour rattraper et devancer ses rivales.Elle avait commencé la journée avec un retard de quatre coups sur l’Ecossai-se Janice Moodie qui s’est contentée d'une partie finale de 75 et la quatrième place.«J’ai l’impression de rêver», a dit Steinhauer, qui a remporté la Classique du Maurier en 1992 et qui revendique trois victoires en carrière.Elle a empoché la bourse principale de 165 000 $.11 médailles pour les athlètes québécois Birmingham, Angleterre (PC) — Clayton Gerein, de Pilot Butte en Saskatchewan, a remporté le marathon des championnats du monde paralympique en devançant au sprint l’Autrichien Christof Etzlstorfer lors de la dernière compétition de l’événement, hier.Les Québécois André Beaudoin et Chantal Petitclerc ont connue une journée difficile.Beaudoin, de Montréal, n’a pu terminer le marathon en raison d’épuisement, tandis que Petitclerc a aban-donné au 31' kilomètre après avoir été victime de deux crevaisons.Diane Roy, de Rock Forest, a franchi la distance en deux heures 12 minutes 32 secondes, plus de 12 minutes derrière la gagnante l’Australienne Louise Savage (1:59:32).Chez les hommes, Mathieu Parent, de Granby, Mathieu Blanchette, de Saint-Romuald, et Daniel Norman-din, de Montréal, ont respectivement terminé 35', 36' et 37'.Les athlètes québécois n’ont récolté pas moins de 11 (5 or, 5 argent et une bronze) des 42 médailles du Canada.Téléphone: 985-3322 LES PETITES ANNONCES Télécopieur: 985-3340 I »N » D » E »X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100-150 Achat-vente-échange 160-199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 -299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES l .ES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 À 1 7H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985*3322 Télécopieur: 985*3340 Conditions de paiement : cartes de crédit mmmm 101 PROPRIETES A VENDRE AHUNTSIC sur Grande-Allée, duplex détaché en pierre, résidence de prestige.396 000$.(514)381-4769 103 CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS ILE PATON 16c, penthouse, 51/2,185,000$ (450)687-4857 OCCASION UNIQUE! 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X D I 17 AO 0 T !!)!>« «CULTURE* Quand les artistes font le saut dans le corps Le Musée autrichien des arts appliqués de Vienne accueille, jusqu’au 6 septembre, Out of actions: trente ans d’actions, de happenings et de performances, de Pollock à Mike Kelley.L’exposition baladeuse partira ensuite pour Barcelone.GENEVIÈVE BREERETTE LE MONDE Out of actions est une première.Aucune exposition n’avait tenté jusque-là de rassembler autant de témoignages d’actions, de performances, d’art coçporel produits dans les années 50, 60 et 70, aux États-Unis, en Europe, au Japon, au Brésil.Paul Schimmel, conservateur au Musée d’art contemporain de Los Angeles, en est l’auteur.Son propos : partir des arts visuels, donc d’objets, pour montrer que leur interaction avec la danse, la musique, le théâtre, l’architecture, les sciences sociales, a profondément modifié la production artistique.Le panorama commence au temps des retombées de la Deuxième Guerre mondiale, de la prise de conscience de la fragilité de la création face à la possibilité d’anéantir l’homme.Il est calé entre Pollock — dont la peinture Number 1 est accompagnée des célèbres photographies de Hans Namuth montrant le peintre à l’œuvre, dansant dans l’œuvre, faisant gicler la couleur sur ses toiles au sol — et Mike Kelley.L’«action painting» y est donc donné comme point de départ de cette aventure qui fait exploser les frontières de l’art.Elle se développe parallèlement à l’expressionnisme abstrait, au minimalisme et à l’art conceptuel et, après avoir atteint des sommets au temps de la guerre froide, décline à la fin de la guerre du Vietnam.C’est un point de vue américain, mais soucieux de confrontations avec d’autres avant-gardes.Le groupe Gutai au Japon, les nouveaux réalistes en France, Fluxus un peu partout, les actionnistes viennois, par exemple, y sont largement représentés sous toutes les formes concrètes qui peuvent être issues d’actions, découler d’une définition de l’art comme geste : peintures, sculptures, installations, objets, preuves, reliques, photos, films et vidéos.L’empreinte de la vie est partout.Pinceaux vivants Pollock, donc, montre l’exemple, mais aussi Fontana, auteur en 1946 d’un Manifeste blanc définissant l’art comme geste permettant d’échapper à la tyrannie de la surface picturale.Et Georges Matthieu, le mousquetaire de la peinture gestuelle, dont les batailles aux tubes de couleurs ne sont pas finalement si différentes des coulées de Shi-mamoto nageant dans une flaque de boue.Les peintures au pied ou à la nage des artistes du groupe Gutai dont l’artiste fait partie, à Tokyo dans les années 50, ont raccourci, voire annulé, la distance entre le geste créateur et le tableau, qui sera viscéral, ou plus posé : c’est le cas d’Yves Klein transformant ses modèles nus en «pinceaux vivants».Peintures au canon, lâchers de ballons, tirs de Niki de Saint-Phalle et de Robert Rauschenberg.Ceux-là restent dans l’espace de la peinture qu’ils débordent allègrement.D’autres, après John Cage, se livrent dans la joie à des happenings musicaux et picturaux pouvant impliquer le spectateur (Allan Kaprow) : on ne parlait pas encore d’interactivité, mais elle était là.Et le jeu, qui pouvait devenir dangereux.Témoin la robe faite d’un réseau de fils électriques et d’ampoules qu’Atsuka Tanaka revêtait comme un kimono.L’exposition permet de suivre les changements de cap, et de reconnaître de nouvelles données que les artistes ont introduites dans leurs performances.Notamment les données sociales et linguistiques qui répondaient à la fois à leur désir de changer la société et d’élargir la définition de l’art.Ce tour nouveau enregistré dans les années 70 tient beaucoup à l’apport du gourou Joseph Beuys et à la présence renforcée d’artistes femmes, féministes déclarées ou pas.L’Américaine Carolee Schneemann, qui opère dès les années 60, dira en 1974 : «J'avais le droit d’être une image, mais pas de créer ma propre image.» Une remarque que la Française Orlan aurait pu faire.Après s’être montrée en vendeuse de bai- sers à cinq francs, elle a livré son visage à la chirurgie esthétique pour le recomposer à sa guise, en prenant ses modèles dans l’histoire de la peinture.Dans leurs sculptures-performances, leurs boîtes et leurs corridors, leurs espaces psychologiques que l’on peut lire aussi comme métaphores de l’espace social oppressant, ou comme raccourcis de la destinée humaine, Robert Morris, Bruce Nauman et d’autres se servent du public pour penser le corps humain comme l’alphabet de la perception et comme la mesure fragile de toute chose.Parallèlement à cette ouverture témoignant de l’emprise de la phénoménologie sur les arts plastiques, quantité d’artistes se rabattent sur leur propre corps, qu’ils prennent comme support Acconci se faisant tirer une balle dans le bras, Chris Burden s’enfermant pendant des heures dans un casier à bagages, Gina Pçine s’entaillant la peau avec des lames de rasoir.Épreuves d’endurance, scarifications à la limite du tolérable, blessures de surface pouvant correspondre à d’obscures blessures intérieures ou être, parfois, du chiqué.Avec la pratique du body-art, qui s’est répandue comme une traînée de poudre au début des années 70, l’artiste fait de son corps un support toujours plus directement impliqué dans l’œuvre, mais en y mettant une distance conceptuelle, du froid.Les photos et films le montrent.S’ils se mettaient à la place d’un objet substitut d’eux-mèmes, ne fallait-il pas qu’ils payent de leur personne, pour leur crédibilité, pour conférer à leur action une dimension métaphorique ?Les Viennois Günter Brus, Hermann Nitsch, Otto Muehl et Rudolf Schwarzkogler, qui, en 1965, prenaient le nom d’actionnistes, sont à la charnière de cette évolution de l’action painting au body-art.Ces petits-enfants de Freud et d’Egon Schiele inscrivaient l’introspection et la sexualité au cœur de leur démarche provocante, mettant le corps à mal pour le libérer de toute oppression.Photos de corps et de têtes bandés, maculés de taches (Brus), installations de ciseaux et de scalpels donnés comme instruments de la passion (Nitsch) à côté de vêtements sacerdotaux couverts de sang animal ou de peinture, on ne sait plus.Par leur violence, ils voulaient choquer.Ils y ont réussi.Deux «bretelles» pour la tour de Pise LIBÉRATION Pise — A quelques semaines d’une intervention chirurgicale d’envergure, «la petite vieille mal en point» de Pise, selon l’expression de Michele Ja-miolkowski, président du Comité pour la sauvegarde de la tour, continua d’alimenter passions et polémiques.A l’automne, celle qui rivalise avec Eiffel en termes de popularité et d’attraction touristique (environ 800 000 personnes par an) devrait en effet être dotée de deux «bretelles», c’est-à-dire de câbles d’acier placés à 20 mètres de hauteur et ancrés sur deux pylônes, à 103 mètres de distance, pour la mettre sous tension et autoriser une excavation sous la partie nord du campanile puis, éventuellement, la pose d’autres câbles à 40 mètres dans le sol pour amarrer le tout.Un demi-degré Dans le vaste chantier que constitue aujourd’hui la tour de Pise, les, travaux préparatoires ont déjà débuté.A terme, l’objectif consiste à redresser la tour d’un demi-degré, soit un rehaussement de quelques centimètres et sa «mise en sécurité définitive».Une opération qui apparaît à nombre de Pisans comme une sorte de quitte ou double.Trop dangereuse s'alarment certains spécialistes, insuffisamment audacieuse selon d’autres.A l’Opera della Primazia-le Pîsana, l’organisme religieux qui gère le complexe de la Piazza dei Miracoli, on tient avant tout à mettre en avant que grâce aux mesures prises par le Comité international pour la sauvegarde de la tour, «celle-ci n'a pas perdu, depuis 1996, le moindre millimètre».Une réussite de taille si l’on considère que, depuis son érection entre les XII' et XIV" siècles, le campanile s’est affaissé en moyenne et assez régulièrement, d’environ un millimètre par an.Au point d'aboutir aujourd’hui à un surplomb d’environ 5 mètres contre 1,4 mètre en 1372, date de la fin des travaux de construction.Cependant, le blocage de l’inclinaison n’a été permis qu’au prix d’une intervention d’urgence qui laisse une large cicatrice à la patiente.Qui plus est, depuis 1990, l’accès au monument a été rigoureusement interdit au public et la plus lourde cloche du campanile a dû être ôtée.Des mesures extrêmes qui expliquent pourquoi au siège du comité, on tient à jouer de prudence: « On s'apprête à faire une excavation provisoire», insiste-t-on.En clair, le creusement sous la partie nord sera progressif et poursuivi uniquement si le sous-sol et le campanile réagissent bien.Si tout fonctionne normalement, les travaux devraient être terminés avant l’an 2000.Mais le projet retenu est loin de faire l’unanimité.Pas seulement parmi les «docteurs miracle» de la tour de Pise qui continuent d’adresser au comité les solutions les plus fcintasques: du redressement aux forceps à l'aide d’un blindé tractant le haut de l’édifice à la construction d’une tour identique à l’actuelle mais inclinée en sens inverse pour former un arc gigantesque, en passant par l’installation d’une statue monumentale de San Ranieri, le saint patron de Pise, pour soutenir le campanile.Plus sérieusement, certains experts, dont le professeur de l’université de Pise, Piero Pierotti, auteur d’un ouvrage intitulé Comment faire tomber la tour de Pise?, critiquent tant le projet adopté qui, selon eux, augmente les risques d’effondrement, que les précédentes tentatives du comité d’experts.En 1995, à la suite de travaux sur les fondations, la tour avait perdu près de deux millimètres, en l’espace d’une nuiL Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tel.: 985-3344 Fax: 985-3340 a Hydro .Québec APPELS D'OFFRES ET SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d'offres ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et les environs : 840-4903 Extérieur: 1-800-324-1759 MOIS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Incision de la cornée.2- Embarcation.— Passe-partout.3- Nazi.— Qui est contenu un nombre entier de fois dans un tout (Math.).4- Sonne.— Usages.— Maîtresse d’Hitler.5- Indolent.— Palmier.6- Étoffe.7- Relatif à l'os cubital.— Praséodyme.8- Insuffisance — Détesté.9- Historien français (1790-1874).— Perroquet.10- Élément d'un archipel.— Étourdi.11- Groupe d’habitation ouvrières en pays minier.— Rassembler.12- Corde à linge.— Époque.VERTICALEMENT 1- Tumeur.— Assemblée.2- Matière colorante.— Pâté de maisons.3- Ruisselet.— Néody-me.— Plaie.4- Chef religieux.— Quelqu'un.5- Laxisme.— Notre-Dame.6- Oc.— Crie, en parlant du haret.7- Alcaloïde employé contre le paludisme.— Esclaffé.8- Shrapnell.— Pièce de charpente d'un toit.9- Durée.— Dette.10- Jaunisse.— Inimitié.11- Cégéplen.— Outil servant à parer.12- Grincheux.Solution du samedi irjnnrpu ïHirïrzi t: Appels d'offres Ville de Montréal Service de* travaux publics et de l'environnement bel Des soumissions seront reçues, avant 14 h à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal (Québecl, H2Y1C6, pour: SOUMISSION 8483 Date d'ouverture: 2 septembre 1998 Reconstruction d'une conduite d’eau secondaire dans le chenal Lemoyne, de la passerelle du cosmos vers le nord (île Notre-Dame) Cautionnement: 75 000 $ Soumission: 64 $ SOUMISSION 8484 Date d'ouverture: 2 septembre 1998 Reconstruction d'une conduite d’eau secondaire dans le boulevard Gouin, du boul.Rodolphe-Forget à un point à l'est de la 49e Avenue Cautionnement: 68 000 $ Soumission: 64 $ SOUMISSION 8485 Date d'ouverture: 2 septembre 1998 Reconstruction d'une conduite d'eau secondaire dans le boulevard Cavendish, de la rue Merton à la rue Fleet Cautionnement: 50 000 $ Soumission: 64 $ Service des travaux publics et de l'environnement Unité conception 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.138 (872-3282/3281) Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à ces appels d'offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 64 S (T.T.C.), en argent comptant ou chèque visé à l'ordre de la Ville de Montréal, à compter du 17 août 1998 en se présentant au 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.138.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, à la salle du conseil de l'hôtel de Ville, immédiatement après l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 17 août 1998 Le greffier, M' Léon Laberge V Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la Ville de Laval Comté de Mille-Îles Appel d'offres no : 0019-30-02-41-3D Fourniture et installation d'environ 750 mètres de conduites (600 à 1050 mm) et de regards d'égouts, conduites existantes d'aqueduc à rehausser et à abaisser, réfection de fondation, pavage, trottoirs et autres travaux connexes.DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement.SQAE, Service gestion des contrats, Montréal - Tél.: (514) 873-7411.PRIX : 90,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux", publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Service de l'ingénierie de Ville de Laval, 3, Place Laval, bureau 300; Ass.de la construction de Montréal et de Québec; ACRCTQ; SQAE à Montréal et Québec.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Seules les soumissions identifiées clairement sur l'enveloppe extérieure quant au numéro de la soumission et au nom du soumissionnaire, présentées sur les formules préparées à cet effet et remises sous pli cacheté au Greffier de Ville de Laval (M.Guy Collard) à 1, Place du Souvenir, casier postal 422, succursale Saint-Martin, Ville de Laval (Québec) H7V 3Z4, avant la 11ème heure, mardi le 8 septembre 1998, seront ouvertes à 12h00 (midi) en la salle du Conseil de l'Hôtel de ville.GARANTIE DE SOUMISSION : Cautionnement.(36 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(18 000,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS : M.Carol Lachance - Tél.: (514) 873-7411 ou (418) 643-2616.Seules sont admises à soumissionner les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.Vice-Président administration et secrétaire général D-17-08-98 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE SAINT-MAURICE.COUR DU QUÉBEC, N0.410-22-000104-901, Vvon Murray, Partie demanderesse -vs-Congères Inc., Partie défenderesse.Le 20ième jour de Août 1990 à 10h00, au 14.Vadnais, Sl-Conslant.Oc, district de Longueuil seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: Congères Inc., saisis en cette cause, consistant en: 1 ordinateur Lap Top Acer, 2 haut-parieurs et malette en cuir noir et acc., 2 classeurs beige dont 1 Steal Work et l'autre sans nom, 2 tiroirs et acc., 1 Scanner Relisys et acc., 1 table à dessin en bois et peinture blanche et acc., 1 télécopieur Brother Intellitax 700 et acc., 1 scie circulaire Mastercraft et acc., 1 drill électrique Makita et acc., 1 bureau de travail en bois brun, 7 tiroirs et acc., et plusieurs autres items.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ, Information: John Leftakis huissier du district de Longueuil, GAUCHER HUISSIER, 550, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec J4P 2K7.Tél: (514) 465-4050 Canada PROVINCE DE QUÉBEC District de Montréal No 500-22-022407-988 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT Greffier adjoint Général accident, compagnie d'assurance du Canada Partie demanderesse C.Éric Vaudeville Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Éric Vaudeville de comparaître au greffe de cette cour au 1 Notre-Dame Est, Montréal dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration par voie de procédure allégée, avis, liste de pièces & pièces P-1 à P-6 a été remise au greffe à l’intention de Éric Vaudeville.Lieu: Montréal Date: 13 août 1998 RITACADIEUX AVIS est par la présente donné que, à la suite du décès de Louis-Richard DAIGNAULT, en son vivant domicilié au 31 Avenue Prince Philip, Outremont, survenu le 2 janvier 1995, un inventaire des biens du défunt a été fait par les liquidateurs successoraux, Pierre Paul DAIGNAULT et Jean BERNIER, le 5 août 1998, devant Me Pierre BLAIN, notaire, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Pierre BLAIN, notaire, sise au 10,959 Boul.St-Vital à Montréal-Nord.Donné ce 7 août 1998.Pierre Paul DAIGNAULT Jean BERNIER liquidateurs Avis est donné selon l’Article 795 du Code Civil du Québec que EUPHEMIA STEWART résidant au 4300 boul.de Maisonneuve ouest, appartement If 706, Montréal, Québec est décédée le 6 juillet 1998, l'inventaire des biens est détenu au Trust National, 2000, avenue McGill Collège, Montréal (Québec), H3A 3H4 pour fins de consultation.Montréal ce 13 août 1998 Avis de demande de dissolution Prenez avis que la compagnie “Lavallée et Frère Ltée" demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.'JPonnCZ .FONDATION DLSMALADtU ixj < ohikB Nous ni avons -fcot' que ta mo)-hcJ du ch
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