Le devoir, 6 octobre 1998, Cahier A
-?FONDE EN 19 10 4- Michel Ve une V 0 l.I.X X XIX N ° 2 2 V, JACQUES NADEAU LE DEVOIR Claude Brochu a affirmé hier n'avoir reçu aucune offre de rachat de ses parts, et n'avoir même eu aucune discussion avec quiconque à cet égard.«Personne ne m'a parlé de quoi que ce soit.Ce sont des histoires, toutes sortes de rumeurs.C'est complètement faux.Ça ne s'est pas produit.» Dr Jekyll et Mr Hyde Un des intellectuels qui ont mené Pierre Bourque au pouvoir s’excuse d’avoir «engendré un monstre» Dans un ultime croc-en-jambe à moins d’un mois des élections de Montréal, l’un des intellectuels qui a mené Pierre Bourque au pouvoir, le professeur Alain Chanlat de l’école des Hautes Études commerciales, gifle aller-retour le maire sortant dans un nouvel ouvrage lancé aujourd’hui, Les deux Pierre Bourque côté cour, côté jardin.En entrevue au Devoir, M.Chanlat lance un mea-culpa pour avoir «engendré un monstre» aux «comportements pathologiques».KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Horizons.B 1 Télévision.B 7 www.ledevoir.com Par les immenses fenêtres, on aperçoit les immeubles entassés du centre-ville qui pointent dans le ciel gris d’automne, avec derrière, un mont Royal protecteur.Alain Chanlat s’enthousiasme et se désole tout à la fois de cette image de force.Quelques mois auparavant, alors qu’il mettait une dernière main à son livre sur M.Bourque, il avait déclaré au Devoir sans ambages: «Je veux qu’il reçoive ça comme un coup au cœur parce qu’il nous a tous trahis.» La mi-campagne électorale est donc un moment sciemment choisi, dans l’objectif très clair d’écorcher le maire sortant.Alain Chanlat parle de la trahison de Pierre Bourque mais on peut prévoir qu’il sera accusé de vengeance puisque plusieurs de ses proches, dont sa fille, sont passés dans le hachoir.«Le danger était que ce soit un bouquin de règlement de comptes.Si c’était le cas, j’aurais manqué mon coup et j’aurais perdu toute crédibilité.\.\Je veux, au nom du bien commun, qu'il ne soit pas réélu», justifie-t-il.Voilà pour la motivation.Mais peu importe la réception qu’aura ce livre, il est d’ores et déjà assuré de provoquer des vagues dans une campagne électorale terne.C’est d’autant plus probable que le professeur de gestion décortique, à travers un livre qui se situe entre le récit et l’essai, la personnalité pour le moins énigmatique du maire de Montréal.Les observateurs de la scène municipale ne seront toutefois pas surpris par les commentaires et les critiques caustiques de M.Chanlat.Les improvisations, les tergiversations, les volte-face et autres empê- .trements de la Ville de Montréal depuis les quatre dernières an-J A-, nées, que d’aucuns décriaient, sont confirmés.Ce qui était impression prend forme.Confortablement installé, le ton jamais enflammé, Alain Chanlat n’en Lance pas moins des phrases acerbes.«Pierre Bourque est un menteur d’un narcissisme sans fond», ktisse-t-il tomber.Ce dernier assure que «le cas» Pierre Bourque n’est qu’une démonstration de plus que «l’histoire est plejne de gens qui disjonctent».A la limite de l’analyse psychiatrique, M.Chanlat affirme que le maire sortant a une double personnalité à la manière du docteur VOIR PAGE A 8: BOURQUE Un nouveau stade, point à la ligne Une injection d'argent privé ne suffirait pas, affirme le commissaire du baseball JEAN DION LE DEVOIR Les autorités des ligues majeures de baseball se rangent résolument derrière Claude Brochu et ne croient pas un seul instant que l’arrivée de nouveaux investisseurs résoudrait les problèmes que connaissent les Expos de Montréal.En clair, il faut un nouveau stade, point à la ligne, et les gouvernements devront ouvrir leur portefeuille pour que le projet se réalise et que le déménagement de la concession soit évité.«La franchise des Expos a besoin d’un nouveau stade.C’est la question centrale.En fait, c’est la seule question», a martelé hier le commissaire du baseball majeur, Bud Selig, à l’issue d’une rencontre d’une heure avec M.Brochu, président et commandité des Expos, et le premier ministre Lucien Bouchard.A moins de 48 heures, aussi, de la réunion de la dernière chance pour les propriétaires des Expos, qui devront décider demain s’ils s’agrippent, élargissent leur consortium en en modifiant la structure ou mettent l’équipe en vente.Alors que les rumeurs galopent sur la venue de nouveaux actionnaires, dont aucun n’a encore montré le bout VOIR PAGE A 8: EXPOS Salon du livre de Paris Les éditeurs ont du mal à faire face à la demande MARIE-ANDREE CHOUINARD LE DEVOIR Pour répondre à la demande suscitée par une promotion extraordinaire du livre québécois à Paris, dans le cadre du prochain Salon du livre, certains éditeurs devront peut-être imprimer une quantité d’exemplaires supérieure à leur tirage moyen généralement voué au marché québécois.Et pendant que l’attention est dirigée autour d’activités de promotion vouées au livre québécois, on s’inquiète de savoir si le transport des denrées littéraires, que les libraires français réclameront bientôt à grands cris, sera possible, compte tenu du coût élevé qu’il représente.Invité d’honneur du prochain Salon du livre de Paris — du 20 au 25 mars prochain — et aussi sous les feux de la rampe de mars à juin lors du Printemps du Québec à Paris, le Québec bénéficiera d’un espace considérable sur le plancher du salon en plus d’activités culturelles diverses destinées à diffuser l’image littéraire du «petit cousin d’Amérique».Ainsi, dès janvier 1999 et jusqu’à la fin de juin, dans le cadre du Printemps du Québec, près de 300 librairies françaises mettront en vedette une soixantaine de titres québécois, une opération exceptionnelle par rapport à la visibilité habituelle de notre littérature là-bas.Ce projet de «vitrines» en librairie nécessitant l’envoi de quelques exemplaires par point de vente, le total des exemplaires nécessaires pourrait aisément dépasser le millier, et ce, pour un seul titre.Des opérations médiatiques, tel l’éclairage quotidien sur un livre québécois que promet le Figaro, entraîne- VOIR PAGE A 8: LIVRES CULTURE Se sentant lèse, Gauvreau quitte la SRC À lire, page B 8 mmm m 778313000658 I.E 1) E V II I II , I, E M A R I) I 0 C T 0 B R E I !> !) 8 A 2 ?LES ACTUALITÉS?Les enseignants réclament P équité salariale pour une semaine Une nouvelle arme contre la grippe est testée au Québec ISABELLE PARÉ LE DEVOIR La grippe hivernale pourrait bientôt ne plus être invincible.Une nouvelle arme contre cette maladie, produite sous forme de comprimé ou d’aérosol et testée au Québec, pourrait faire son apparition sur le marché dès l’automne 1999.Il s’agit en fait d’un premier médicament pour combattre la grippe.Jusqu’ici, seul le vaccin, de façon préventive, peut faire échec à cette maladie, dont une nouvelle sotiche nous arrive à chaque hiver vers la mi-novembre.La nouvelle arme, testée notamment dans les laboratoires du CHUL à Québec, est un antiviral qui est destiné à combattre le virus chez les personnes déjà infectées par la grippe.En altérant la capacité du virus à se reproduire et se propager dans l’organisme, il réduit la gravité des symptômes, la durée de la grippe et ses effets secondaires.Le fabricant d’un de ses antiviraux, le Relenza, produit par Glaxo Wellcome Inc., vient de demander à Santé Canada l’autorisation de commercialiser ce nouveau médicament.L’autre composé, produit par Roche, devrait faire l’objet d’une demande au cours de la prochaine année.«Jusqu’à maintenant, il n’y avait pas grand-chose pour traiter la grippe.La meilleure méthode de prévention reste sans conteste le vaccin, mais cela nous donne une autre arme pour combattre la grippe une fois'qu'elle se manifeste», affirme le D' Sylvie Trottier, microbiologiste et infectiologue au CHUL et à l’hôpital Laval qui a travaillé sur l’un de ses antiviraux.Ce médecin d’ailleurs tient d’ailleurs à distinguer rhume et grippe, la seconde étant marquée par une forte fièvre qui cloue les malades au lit et s’accompagne de douleurs musculaires et articulaires.Ses conséquences peuvent être dramatiques chez les personnes vulnérables.Récemment dévoilés lors d’un congrès sur les antimicrobiens, les résultats des études menées par Roche et Glaxo Wellcome font état d’une réduction du tiers de la durée de la grippe et de 25 à 40 % de la gravité des symptômes quand le médicament est administré 36 heures après le début de la grippe.Concrètement, cela signifie que les malades se débarrassent du virus au moins deux jours et demi avant ceux qui recevaient un placebo.Selon le Dr Trottier, ce médicament pourrait s’avérer très intéressant pour traiter les patients en santé de 18 à 65 ans qui n’ont pas accès au vaccin.Ses antigrippaux auraient aussi l’avantage de minimiser les complications de la grippe, courantes chez les personnes vulnérables, qui peuvent aller de l’otite, à la méningite en passant par la pneumonie.«Il y a parfois des complications très graves, surtout chez les personnes âgées ou celles souffrant de maladies chroniques.Il peut y avoir jusqu’à 1000 décès par année au Canada dus à ses complications», affirme le Dr Guy Boivin, infectiologue au CHUL à Québec.Les vaccins contre la grippe, composés de plusieurs souches dominantes du virus, ne se montrent pas encore entièrement efficaces pour faire échec à cette maladie.De 20 à 30 % des gens vaccinés attrapent le virus malgré tout Au cours des prochains mois, on testera à Québec la capacité de ces antiviraux d’agir contre la grippe de façon préventive, au même titre que les vaccins.Le travail de l’enseignant va bien au delà du temps passé en classe.C’est ce que tente de faire comprendre la CEQ au gouvernement, dans le cadre de la négociation en cours sur l’équité salariale.PAU LE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Les enseignants travaillent en moyenne 39,5 heures par semaine.Voilà ce que disent les résultats d’une compilation à laquelle se sont livrés 30 000 enseignants des niveaux primaire et secondaire dans la semaine du 14 au 20 septembre dernier.Cette enquête vise à faire pression sur le gouvernement dans les négociations sur l’équité salariale présentement en cours entre le Conseil du trésor et la Centrale de l’enseignement du Québec.Elle vise aussi à intensifier la mobilisation des enseignants qui tiendront une manifestation sur la colline parlementaire le 24 octobre prochain.Les négociations en cours doivent permettre de rajuster le salaire des enseignants, corps d’emploi majoritairement féminin, en le comparant avec une profession similaire dans la fonction publique.Les pourparlers ne sont pas rompus mais le Conseil du MARIE-CLAUDE DUCAS LE DEVOIR Le Centre canadien de fusion magnétique (CCFM) cessera ses activités le 31 octobre prochain, et fermera définitivement le tokamak de Varennes.Dans un communiqué émis hier, le Conseil d’administration du CCFM a annoncé qu’il «procédera, à compter de cette date, à la liquidation de tous ses actif tangibles et intangibles».Cette annonce de la mort du tokamak, un projet de recherche qui porte sur la production d’énergie par fusion nucléaire, n’est pas une grande surprise pour les acteurs concernés.Déjà, à la mi-mai dernier, le Conseil d’administration en avait annoncé prématurément la fermeture, prévue jusque-là pour décembre 1999.On avait par la suite décidé de maintenir le projet quelques mois, afin de permettre d’achever certains projets, dont des thèses et certains projets de recherche internationaux.Le CCFM, dont le tokamak est la principale activité, est géré conjointement par Hydro-Québec et par l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), qui est rattaché à l’Université du Québec.Le principe du tokamak, sur lequel travaillent des chercheurs un peu partout dans trésor rejette les prétentions syndicales sur la durée de la semaine du travail, même si cela veut dire renier la propre étude qu’il a menée (avec la CEQ) en 1996, qui établissait la semaine de travail à 41 heures.Et, si l’on se fie à l’enquête des enseignants, non scientifique celle-là, intitulée «Mon temps je le note», la semaine de travail ressemble justement à cçlle de 1996.À Montréal, les enseignants de l’Alliance des professeurs de Montréal ont travaillé en moyenne 39,7 heures dans la semaine sondée.Et la présidente de l’Alliance, Monique Séguin, a tenu à rappeler que cette semaine n’était pas une semaine de pointe, c'est-à-dire qu’il n’y avait ni correction, ni évaluation ni préparation de bulletins.À l'Alliance toujours, où 1779 fiches (sur plus de 5000 enseignants) ont été retenues, l’enseignement nécessite 18,7 heures, la préparation 11 heures, l’évaluation près de trois heures, le soutien aux élèves deux heures, les rencontres deux heures et demie et les activités connexes, 2,3 heures.Les enseignants des anciennes commissions scolaires de Verdun, de Baldwin-Cartier et de Sainte-Croix ont travaillé une moyenne de 38,4 heures dans la semaine du 14 au 20 septembre, ceux de l’est de l’ile 43,1 heures et ceux de Lachine, Lasalle et Saint-Pierre 40 heures.Le président de la Fédération des syndicats de l’enseignement, Luc Savard, n’ignore pas que les vacances esti- le monde, est de produire la fusion d’atomes d’hydrogènes, en les chauffant à haute température dans un espace confiné par des champs magnétiques.Le gouvernement fédéral, qui était à l’origine un des principaux partenaires dans le projet, s’en est retiré en mars 1997.Depuis cette date, Hydro-Québec détenait 85 % du projet.«Ce n'est pas évident qu’Hydro-Québec puisse soutenir un tel projet de recherche à long terme, a expliqué hier Denis Pelletier, directeur de l’IRÎEQ, l’institut de recherche d’Hy-dro-Québec.On n'attendait pas de résultats concrets avant au moins 20 ans.» Le tokamak de Varennes, un projet amorcé dans les années 1970, a vu le jour en 1987.Il s’agissait du plus grand projet de recherche fondamentale au Québec, tant par les investissements (14 millions par an jusqu’à l'an dernier) que par les ressources impliquées (une quarantaine de personnes dernièrement, jusqu’à 100 à l’apogée du projet).Dans son communiqué, le CCFM mentionne que «Hydro-Québec et l’INRS considéreront toutes propositions visant l’acquisition des actifs du CCFM ou la continuité des opérations du tokamak de Varennes».«H existe une possibilité que le gouvernement du Québec se montre intéressé», dit Denis Pelletier.Mais il y a de bonnes de 40 heures vales des enseignants doivent être prises en compte et que le temps de travail doit également être compilé sur une base annuelle.«Annuellement, cela nous laisse encore au-dessus de 36 heures», assure M.Savard.Le Conseil du trésor n’a pas encore dévoilé son jeu en ce qui a trait à la durée de la semaine qu’il est prêt à reconnaître mais il est clair qu’il remet aujourd’hui en question certains aspects de la méthode de son enquête de 1996.I^a CEQ voudrait que les négociations trouvent leur aboutissement avant le 21 novembre, date à laquelle la; Commission sur l’équité salariale recevra, un an après, l’adoption de la loi sur l’équité salariale, différents rapports sur l’état des redressements pour différents corps d’emploi.La CEQ estime qu’il sera alors relativement facile pour le gouvernement de traîner les pieds.«Que veut-on?Attendre 14 ans et se retrouver avec une facture de trois milliards et demi, comme c’est le cas au fédéral», demande Luc Savard?Mais déjà, les redressements exigés par la CEQ, qui regroupe 75 000 enseignants, représentent des sommes importantes, qui dépassent les 700 millions et représentent des hausses salariales variant entre 15 % et 20 %.Le salaire de l’ensejgnant passerait, en moyenne, de 46 000 $ à 54 000 $.À cela s’ajouterait plus d’un milliard en paiements rétroactifs.chances, dans les faits, pour que le projet ait cessé d’exister à partir du 1" novembre.La direction a rencontré vendredi dernier les employés impliqués dans le projet, qui sont environ une quarantaine.Les autres acteurs et chercheurs impliqués dans le projet, n’ont pas voulu, hier, commenter la nouvelle.La plupart d’entre eux, il faut dire, doivent être relocalisés dans d'autres services d’Hydro-Québec et de l’INRS.«La fermeture du tokamak est le reflet de l'absence de vision à long et à moyen terme de nos gouvernements, tant fédéral que provincial, et d’une grande société comme Hydro-Québec, commente pour sa part Yves Gingras, spécialiste de l’histoire des sciences à l’UQAM.Les application concrètes de la technologie sont souvent dérivées de recherches à long terme.Et ce n’est pas vrai que, en délaissant la recherche fondamentale, on fait plus de recherche appliquée.» Un chercheur de l’INRS-Urbanisation, Michel Trépanier, avait d’ailleurs recensé 22 entreprises de haute technologie qui, dans la région de Montréal, avaient bénéficié des retombées du tokamak.Le projet du «moteur-roue» électrique, un autre projet mis en veilleuse par Hydro-Québec, avait d’ailleurs été mis au point par un chercheur, Pierre Couture, à partir d’expertise acquise en partie sur le tokamak.Recherche sur la fusion nucléaire C’est la fin du tokamak de Varennes Une fermeture qui traduit le manque de vision à long terme des gouvernements et d’Hydro-Québec, estime un historien scientifique de l’UQAM ¦ .turbo Appuie-tête actif pour une protection accrue Moteur turbo Ecopower de 2 litres.185 hp Sacs gonflables latéraux et frontaux pour le conducteur et te passager avant Saab 9-3 1999 avec boîte de vitesses manuelle (ISA).Véhicule illustré montre de l'équipement disponible en option.‘Cette mensualité est calculée sur un bail LocationPIus de 36 mois et comprend le transport et la préparation à la route.Par contre l'immatriculation, l'assurance et les taxes ne sont pas incluses.A la signature du contrat, un premier versement vous sera demandé.Par ailleurs, le versement initial à payer (ou l'échange équivalent) sera de 4750 $ plus taxes.Pendant la durée du bail, le kilométrage qui vous est alloué est de 60 000 km (basé sur un programme de bas kilométrage) et chaque kilomètre supplémentaire ne vous coûtera que 12 cents.Voyez votre détaillant Saab pour un plan de location qui 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SHHHbJpj ^ '.f' F®®- s/ JB! JACQUES NADEAU LE DEVOIR Un quintette de grévistes de l’OSM s’est retrouvé lu carré Dorchester hier pour un petit concert improvisé.Charles Dutoit chez le premier ministre Montréal, pôle d’attraction mondial en environnement Attirés par la concentration d’organismes, le Conseil mondial de Veau et VUnion internationale pour la conservation de la nature ont choisi de s’installer ici Montréal se taille non seulement une place de plus en plus enviable comme pôle d’attraction pour les organisations internationales avec ses 61 secrétariats internationaux mais c’est de plus en plus le cas dans le domaine de l’environnement.LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR Deux organismes environnementaux appelés à jouer un rôle majeur sur la scène internationale, le Conseil mondial de l’eau et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), ont décidé de s’installer à Montréal, a appris U Devoir de sources bien informées.Ces deux organismes, qui vont jeter les bases ici de leur premier Secrétariat, sont appelés à prendre une place non négligeable sur la scène internationale car le Conseil mondial de l’eau est en voie de devenir le pivot de la stratégie onusienne alors que l’UICN est déjà le lieu d’élaboration de la stratégie internationale en environnement, sous l’égide de l’ONU.«Avec ces deux décisions, on vient de sauter non pas deux marches mais deux étages en ce qui a trait au rôle de pôle d’attraction en matière d'environnement», a expliqué hier Serge ^liberté, le porte-parole de Montréal International.Cet organisme montréalais à sans but lucratif a réussi en 1997 à attirer à Montréal 10 nouvelles organisations internationales, une performance qu’il compte rééditer cette année.Le Conseil mondial de l’eau, qui a tenu en septembre 1997 son congrès de fondation à Montréal, avait été lancé lors du 8r congrès de l’Association internationale des ressources en eau (AIRE) au Caire en 1994.Ce regroupement de chercheurs de longue date avait ainsi lancé la balle dans le camp de la Banque mondiale et de l’ONU, qui se sont alors associés avec l’ACDI, pour créer le Conseil mondial sur une base intérimaire.L’organisme était alors présidé par Mahmoud Abu-Zeid, ministre des Travaux publics et des Ressources en eau d’Egypte.Son premier conseil d’administration a passe' la première année à jeter les bases de son plan de travail des prochaines années, lequel devrait être divulgué en même temps que l’annonce officielle de l’implantation de son Secrétariat, probablement dès cette semaine.Quant à l’UICN, qui réunit lors de congrès réguliers les groupes et institutions responsables de la mise au point de la stratégie de l'ONU en environnement, elle ne s’est pas encore dotée d’un Secrétariat permanent, une lacune qu’elle comblera en s’installant incessamment à Montréal.Montréal compte déjà plusieurs organismes internationaux du domaine de l’environnement, y compris de nature continentale comme la Commission de coopération environnementale de l’ALENA En plus du Fonds multilatéral aux fins d’application du Protocole de Montréal (protection de la couche d’ozone), on note tout particulièrement la présence du Secrétariat international de l’eau.S’ajoutent d’autres organismes moins importants mais, en raison de la jeunesse de la problématique environnementale, appelés probablement à jouer un rôle-clé dans l’avenir.On peut ainsi mentionner, à titre d’exemple, la présence à Montréal du Conseil international de coopération et de développement de l’hydrogène et du Réseau d’expertise E-7 pour l’environnement global.Une étude récente de la firme Secor attribue aux 61 sièges sociaux internationaux présents à Montréal des retombées économiques d’une valeur globale de 300 millions par an.La valeur ajoutée «nette» de leur présence, une fois déduites les dépenses faites pour leur soutien, s’élevait à 182 millions en 1997, ce qui maintient ici 3324 emplois.Les visites de leurs membres, congrès, réunions et colloques, rapportent aux gouvernements des recettes nettes de 45 millions, dont 57 % à Québec et 37 % à Ottawa, pour un taux de récupération des investissements publics de 183%.Commission rogatoire dans le procès Flahiff Des avocats se rendront en Suisse pour interroger un courtier en placements La défense réclame l’arrêt des procédures contre le juge Flah iff ou l’exclusion des témoignages de Paul Larue Québec veut une plus grande participation fédérale dans l’OSM ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR Peu de choses ont transpiré de la rencontre, hier midi, entre le premier ministre Lucien Bouchard et le chef de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), Charles Dutoit.U\ rencontre qui s’est déroulée à huis clos dans les bureaux du premier ministre à Montréal et à laquelle ont également assisté le vice-premier ministre, Bernard Landry, ainsi que la ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin, avait été précédée par une manifestation et un concert des musi- sera gratuite pour ceux qui auront acheté, pour 1 $, leur macaron représentant un jeu de tic-tac-toc où l’on peut lire S.O.S.OSM.Un «Concert de l’unité», auquel participeront entre autres des musiciens des orchestres symphoniques de Québec, d’Ottawa, de Chicago, de Pittsburgh et de Boston, devrait également être présenté au même endroit le 18 octobre.De leur côté, les musiciens de l’Orchestre symphonique de Toronto ont signifié leur appui à l’égard de leurs collègues de Montréal.Affirmant que les salaires offerts aux musiciens de l’OSM n’étaient même pas compétitifs avec ceux offerts par les orchestres nord-américains de secondes zones, les musiciens de Toronto déplorent le départ des meilleurs des leurs à l’extérieur du pays.Pendant ce temps, la direction de l’OSM a annoncé l’annulation des concerts avec la pianiste Martha Ar-gerich prévus pour jeudi 8 et vendredi 9 octobre, et a rappelé l’annulation du concert-bénéfice qui devait avoir lieu le 13 octobre et mettre en vedette la mezzo-soprano Frederica von Stade.Quant à la tenue des concerts avec Sarah Chang, prévus pour lundi 12 et mercredi 14 octobre, une décision sera prise jeudi prochain.ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE Le juge Serge Boisvert de la Cour du Québec qui préside le procès du juge Robert Flahiff accusé d’avoir blanchi 1,6 million de dollars de profits de la drogue au moment où il était avocat a acquiescé, hier, à la demande des avocats du juge Flahiff de se rendre en Suisse pour y entendre un témoin.Les avocats du juge Flahiff veulent y interroger le courtier en placements Kurt Gainer.La date de leur départ sera arrêtée au cours des prochains jours.L’interrogatoire en question sera filmé.L’accusation de blanchiment de profits de la drogue pour le compte du,trafiquant Paul Larue, détenu aux États-Unis pour trafic de drogue, vise également l’avocat Gé-rald Lavoie, de Laval.Dans une requête pour arrêt des procédures, déposée hier, qui sera enten- due le 19 octobre, au début du procès proprement dit, les avocats du juge Flahiff font état d’irrégularités qui auraient été commises par des policiers enquêteurs de la GRC.Ils soutiennent que ceux-ci ont tenté de dissimuler des avantages consentis à Paul Larue fia récupération de terrains acquis avec des profits de la drogue en République dominicaine) en contrepartie d’un témoignage incriminant ]X)ur le juge Mali iff.Les avocats du juge Flahiff reprochent également aux policiers enquêteurs de ne pas avoir utilisé un magnétophone, un appareil vidéo, une déclaration assermentée ou encore des notes quand Paul Larue a fait des déclarations incriminantes en regard de leur client Ils estiment qu’il s’agissait là d’une tentative pour les empêcher de poser certaines questions à Paul Larue au moment du contre-interrogatoire menée au cours de l’enquête préliminaire.«Les policiers ont volontairement dé- ciens en grèves depuis le 27 septembre.Qualifiant la rencontre d’importante, la direction de l’OSM a annoncé hier qu’un nouveau rendez-vous du même genre a été fixé pour très bientôt, sans toutefois en préciser la date ni le nom des participants.La rencontre d’hier, qui a duré environ deux heures, avait été organisée à la demande de M.Dutoit qui désirait expliquer les problèmes financiers auxquels fait face l’orchestre.A son arrivée à la rencontre, de laquelle chacun est reparti ensuite sans faire de commentaire, la ministre Beaudoin a déclaré que le gouvernement travaillait à une : solution à long terme pour l’OSM mais : jugeait aussi avoir déjà largement fait des efforts.«Quant à moi, a-t-elle annoncé confiante, l’Orchestre symphonique de Montréal va demeurer, et va demeurer comme l’un des meilleurs or-, chestres du monde.» En plus des 2,6 millions versés annuellement par le Conseil des arts et des lettres du Québec, le gouvernement a déjà, par l’entremise de Loto-¦ Québec, donné il y a deux ans cinq millions au Fonds de dotation de l’orchestre.Mme Beaudoin a répété être en contact avec le cabinet du premier ministre canadien, Jean Chrétien, et a souligné de nouveau que le gouvernement fédéral ne versait pour le moment que 1,4 million iiar année à l’OSM.Durant l’avant-midi, une quinzaine de musiciens en grève avaient paradé en automobiles devant le lieu de la rencontre avant de se rendre au Carré Dorchester pour un concert du quintette de cuivres de l’orchestre sous les fenêtres du président du Fonds de dotation de l’OSM, Pierre Brunet.Disant ne pas vouloir laisser tomber leur public, les musiciens organiseront un concert de musique baroque, vendredi prochain à 19 heures, à la cathédrale Christ Church, rue Sainte-Catherine.L’entrée VENTE TAPIS & CARPETTE SUPER CHOIX Berbère, saxony, velours, sisal, torsadé, commercial, industriel, carpettes à motifs, classiques, modernes, orientales, aztec.MEILLEURS PRIX GARANTIS I ^ TAPIS DECOR I* I r L 3645, boul.St-Joseph Est Montréal, (514) 729-0891 8455, boul.Langelier St-Léonard, (514) 324-8455 1090, rue Laurier ouest, Outremont, (514) 274-1090 {coin 1 16 ième J {coin 1 Robert/ {coin 1 I QuerbesJ K 13 M i ¦ Auteur : Martial Boucher ENSEIGNEMENT MORAL RELIGIEUX CATHOLIQUE CHEMINEMENT PARTICULIER 16 pages, 1,95 S (chacun) Fascicule 1 - Un trio inséparable Fascicule 2 - Homme et femme il les créa.Fascicule 3 - Un coeur pour aimer.Fascicule 4 - Des projets.Guide des fascicules 1 à 4 - 118 pages, 29,95 S Lidec, l’éditeur qui répond à vos besoins pédagogiques, propose aux enseignants et aux enseignantes qui œuvrent en cheminements particuliers de formation de type continu (13-15 ans), ou en vue de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes (16-18 ans), une première série de fascicules portant sur les quatre premiers thèmes du programme d'études du MEQ publié en 1997.Cette première série pourrait recevoir une suite dans les mois à venir selon la réponse des utilisateurs.Un guide d’enseignement, d'une très grande simplicité permet une meilleure utilisation de ces fascicules.On retrouve les éléments clés, (une description des savoirs, savoir-faire et savoir-être), des suggestions de déroulement de cours et un test d'évaluation sommative pour chacun des fascicules.Souhaitant que ces documents sauront vous plaire et vous aider dans votre démarche pédagogique, Lidec est fier de vous offrir cette nouvelle série dont le but précis est de répondre à vos besoins pédagogiques.Siège social : LIDEC inc., 4350, avenue de l’Hôtel-de-Ville, Montréal (Québec) H2W 2H5 5 Téléphone: (514) 843-5991 Télécopieur: (514) 843-5252 Adresse internet : http://www.lidec.qc.ca cidé de ne pas enregistrer les déclarations de Larue, de ne pas les assermen-ter et à plusieurs occasions, de ne pas prendre de notes», pour ne pas à avoir à les communiquer aux avocats du juge Flahiff.ils soumettent que ces façons de faire contreviennent aux règles entourant la divulgation de la preuve.Pour ces raisons, les avocats du juge flahiff réclament l’arrêt des procédures ou encore l’exclusion des témoignages de Paul Larue, de sa conjointe Lise Veilleux et de Richard Gagné, un membre de l’organisation du trafiquant de drogue.M' Robert Flahiff aurait été présent auprès de Richard Gagné ap moment où celui-ci a été arrêté aux États-Unis en 1986.Notre nouvelle collection Automne-Hiver est arrivée! ^lulo 402-hommc* À votre service depuis 20 ans COSTUMES importés d’Italie au prix de gros 1 0 0 % laine Coupe exclusive De 299 $ à 499 $ le costume Du lundi au vendredi De 9 h 30 à 18 h Samedi de 10 h à 16 h Tous les soirs après 18 h sur rendez-vous seulement 1118, rue Ste-Catherine O., Suite 200, Montréal (514) 861-3636 L K I) !•: V 0 I It .I.!•: M A It I) I (I o (' T 0 It It V.I 9 9 8 A I -?LE DEVOIR ?- POLITIQUE Début de l’enquête sur les incidents du sommet de l’APEC Le NPD place le solliciteur général dans l’embarras Andy Scott aurait confié son opinion sur les conclusions de l’enquête et affirmé servir de couverture au premier ministre Une commission autonome est réclamée L’opposition s’unit dans le dossier de l’assurance-emploi MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Les chefs des quatre partis d’opposition ont pour une rarissime fois uni leurs forces pour faire face au gouvernement.Ils dévoileront ensemble, ce matin, une proposition pour créer une commission autonome de i’assurance-chômage afin de contrer le désir des libéraux d’utiliser comme bon leur semble les surplus de ce .programme.Le bloquiste Gilles Duceppe, le réformiste Preston Manning, la néo-démocrate Alexa McDonough et la conservatrice Elsie Wayne suggéreront que cet organisme autonome soit doté d’un compte distinct.L’administration serait indépendante.Le fédéral mais aussi les provinces, les employeurs et les syndicats seraient associés aux décisions.C’est à l’instigation du Bloc québécois que le gouverne-t ment libéral, qui profite depuis 1993 de la division de ses adversaires, fera face pour la première fois à un front commun structuré.Les bloquistes ont, depuis longtemps, fait de l’assuran-ce-emploi leur cheval de bataille.Ils voulaient ainsi que l’opposition fasse plus qu’attaquer et force les libéraux à se prononcer sur des solutions de rechange concrètes.Le projet a déjà l’appui de la CSN, de la FTQ, de la CEQ et du Conseil du travail du Canada.Depuis quelques mois circule l'idée qu’Ottawa change la loi pour pouvoir utiliser à sa guise le surplus de l’assu-rance-emploi.On pense à rembourser la dette, réduire les taxes, investir dans la santé.Le ministre des Finances Paul Martin et le premier ministre Chrétien af-.Arment qu’aucune décision n’a été prise mais leur préférence est manifeste.Le gouvernement doit, en vertu de la loi, tenir compte de la taille du surplus de l’assurance-emploi avant de fixer le montant des cotisations que paient employés et employeurs.Selon l’actuaire en chef, ce surplus atteindra 19 milliards à la fin de 1998, ce qui dépasse largement les be soins du fonds.Le gouvernement devrait donc réduire les cotisations de façon substantielle.Le problème est qu’Ottavva s’est jusqu’à maintenant servi des surplus annuels de la caisse pour équilibrer son budget.Sans eux, il serait encore en déficit et ne pourrait pas promettre de réductions d'impôts ou d'injection de fonds dans le système de santé.M.Martin veut continuer à utiliser ces fonds à sa guise mais pour se soustraire à son obligation légale de réduire les cotisations, il doit présenter un projet de motion ou d'amendement à la loi de l’assu-rance-emploi.Le gouvernement doit annoncer d’ici la fin de l’année les taux qui seront en vigueur le 1er janvier prochain, et il doit le faire suffisamment tôt pour permettre à Revenu Canada et aux employeurs de se préparer.L’enquête sur les incidents survenus en marge de la conférence de l’APEC, l’an dernier à Vancouver, a enfin démarré mais l’attention était tournée sur Ottawa hier et sur des propos récents du Solliciteur général Andy Scott.Selon le NPD, le ministre responsable de la GRC aurait confié à un compagnon de voyage son opinion sur les conclusions de l’enquête et aurait dit se voir comme une couverture pour le premier ministre.MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Le Solliciteur général Andy Scott a-t-il dit ne pouvoir aller aux séries mondiales de baseball à New York parce qu’il devait «servir de couverture» au premier ministre?A-t-il dit que cette enquête révélerait simplement que «quatre ou cinq policiers ont réagi de façon excessive pendant cinq minutes»?Le NPD l’affirme, le ministre, lui, ne le sait plus.Le Nouveau Parti démocratique, qui demande la démission du ministre, appuie ses allégations sur une conversation que son député Dick Proctor dit avoir entendue jeudi, lors d’un vol entre Ottawa et Fredericton.M.Scott, assis contre le hublot, discutait, avec son voisin, de l’enquête de la Commission des plaintes du public contre la GRC qui a commencé ses travaux hier.Assis de l’autre côté de l’allée, M.Proctor suivait la conversation.Intéressé, il a sorti son papier et pris plusieurs pages de notes détaillées dont il a iu les extraits les plus compromettants.Après avoir démenti catégoriquement aux Communes PRESSE CANADIENNE Des homéopathes désireux de convaincre le ministre de la Justice Serge Ménard de la nécessité de leur accorder un statut professionnel ont forcé sa porte, hier, à son bureau de comté à Laval, et ont décroché un rendez-vous à Québec le 22 octobre.Ce délai ne ralentit en rien l’ardeur de ce groupe dont les membres se battent depuis près d’une décennie pour obtenir l’autorisation des autorités gouvernementales de les propos que M.Proctor lui attribue, le ministre a affirmé aux journalistes ne plus se souvenir de ce qu’il avait dit lors du vol de deux heures.M.Scott ne pouvait même pas dire s’il avait discuté avec un homme ou une femme.Andy Scott demeure toutefois persuadé n’avoir jamais préjugé des résultats de l’enquête sur les incidents survenus en marge de la réunion de l’Organisation de la coopération économique Asie-Pacifique (APEC) à Vancouver, l’an dernier.Et il ne se considère pas comme une «couverture» pour le premier ministre.M.Scott a soutenu qu’il parlait du fonctionnement de la commission aux citoyens qui le souhaitaient tout en défendant, tant en Chambre qu’à l’extérieur, l'intégrité de son travail.«Je ne me souviens pas de ce que j'ai dit mais je tie peux avoir évoqué des conclusions que je n'ai pas tirées», a-t-il offert en guise d’explication.Il a toutefois reconnu être un amateur des Yankees, de New York.La commission doit faire la lumière sur une série d’incidents, sur le rôle de la GRC et du bureau du premier ministre Chrétien.L’incident le plus médiatisé est survenu le dernier jour du sommet Les manifestants, qui ciblaient surtout le dictateur indonésien — aujourd’hui déchu — Suharto, ont tenté de franchir le périmètre de sécurité et de bloquer le passage du cortège des dignitaires.Pour les repousser, la police a répliqué avec du poivre de Cayenne, des arrestations et des fouilles à nu.Aucune accusation n’a été portée.U GRC a soulevé une autre controverse en arrachant des bannières qui étaient visibles de la route empruntée par le convoi mais qui étaient suspendues à l’extérieur du périmètre de sécurité.Selon une note de service de la GRC qui a fait l’objet d’une fuite, la police considérait le retrait des bannières comme un geste politique.Les manifestants veulent aussi savoir pourquoi des gardes du corps indonésiens ont été autorisés à entrer au Canada et se constituer en un ordre professionnel.Dans une interview téléphonique, hier, une de leurs porte-parole, Claudine Larocque, a fait valoir qu’il importe de protéger le public afin que celui-ci ne tombe pas entre les mains de n’importe qui.«Des gens s’improvisent homéopathes.N’importe qui peut se prétendre homéopathe», a-t-elle dit.«Il y a des abus.Des gens se plaignent des coûts et des traitements reçus.Certains se font avoir.Par exemple, une personne a payé 1800 $ pour un traitement “garanti” contre l'infertilité», a-t-elle ajouté.à porter des armes alors qu’ils avaient demandé s’ils pouvaient tirer sur les protestataires, ce qui leur fut refusé.Les fuites laissent donc croire que la GRC a agi, non seulement par souci de sécurité, mais aussi, comme l’espéraient le premier ministre Chrétien et le ministre des Affaires étrangères Lloyd Axworthy, pour éviter tout embarras au président Suharto qui menaçait sinon de ne pas participer au sommet.Plusieurs notes de service de la ix>lice font état de l'intérêt du premier ministre et de son personnel pour la sécurité de la conférence.Ixs plaignants soutiennent que la police a agi sur les ordres de M.Chrétien et de son entourage.On ignore si le premier ministre sera appelé à comparaître.L’avocat de la commission, Chris Considine, n’en a pas parlé hier.Il a toutefois indiqué que la commission s’attarderait aux préparatifs de sécurité auxquels ont participé la GRC, le gouvernement et l’Université de Colombie-Britannique.Elle va aussi se pencher sur les échanges qui ont eu lieu entre le gouvernement et les autorités indonésiennes au sujet de la sécurité et de l’embarras de Suharto.M.Considine a prévenu tous les intéressés des dangers qu’il y a à tirer des conclusions hâtives sur la conduite de la police, du gouvernement ou des plaignants.Il a d’ailleurs déploré la multiplication des fuites qui ont eu lieu au cours des dernières semaines et qui, selon lui, ne donnent pas une image complète de ce qui s’est passé.Il a rappelé aux trois membres de la commission qu’ils devraient baser leurs conclusions sur tous les documents et les témoignages oraux.Le président de la commission, Gérald Morin, a renchéri en notant que la pertinence d'une preuve ne devrait pas se mesurer à «l’applaudimètre».In commission entendra jusqu’à 130 témoins et épluchera une dizaine de volumes de documents en provenance du gouvernement et de la GRC, a indiqué M.Considine.Four leur part, les 360 homéopathes membres du Syndicat professionnel des homéopathes du Québec, affilié à la CSN, disposent de statuts, de règlements et d’un code déontologique.Ils ont reçu un enseignement dans un centre spécialisé comme le Centre de techniques homéopathiques, l’Institut de l’enseignement çt de la recherche en thérapies alternatives ou encore l’Ecole d’enseignement supérieur en homéopathie, a fait valoir Mme Larocque qui est présidente du Bureau fédéral des médecines alternatives.Les homéopathes veulent être reconnus comme professionnels Investissez dans votre propre plaisir.Location à partir de par mois pendant 48 mois Transport et préparation INCLUS OU % FINANCEMENT |t RACHAT! jusqu’à 36 mois Mazda Millenia S 1998 Caractéristiques de série: • Unique moteur V6 à cycle Miller de 210 chevaux • Sièges du conducteur et du passager avant chauffants à réglage électrique 8 directions • Riche aménagement intérieur garni de cuir • Volant inclinable à mémoire • Système de contrôle de la température entièrement automatique • Toit ouvrant vitré escamotoble à commande électrique • Système audio perfectionné ovec lecteur CD % • Roues de 16 po en alliage d’aluminium • Système de télédéverrouillage • Système 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