Le devoir, 10 novembre 1998, Cahier B
PECIAL Culture Page B 8 Economie Page B 2 Sports Page B 5 Télévision Page B 7 HORIZONS T A T O U A G E À fleur de peau Le tatouage a la cote, surtout chez les jeunes.On se fait inscrire pour la vie tout ce qu’on voudra, à pleine peau, lettres ou dessins, par un expert ou un amateur.Un art qui prolifère sans réglementation, avec sa part de risques et son potentiel de regrets.On tatoue et détatoue allègrement aujourd’hui.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR I fut un temps où les marins, les prisonniers, les militaires, les motards, les poilus, les durs de durs formaient le gros de la cohorte des tatoués.Fini leur monopole viril de la peau marquée.Aujourd’hui, tous les tatoueurs vous le diront: leur clientèle est à 50 % féminine.Elle se recrute aux trois quarts chez les moins de 25 ans, comme les adeptes du body piercing d’ailleurs.Mouvement punk oblige, un mouvement qui n’a rien inventé mais tout récupéré.Des traces de tatouage furent retrouvées sur des momies égyptiennes de 4000 ans.La technique était connue des peuples néolithiques il y a 40 000 ans.On tatoue joyeusement depuis toujours sur tous les continents, mais aujourd’hui plus que jamais.11 y a 15 ans, on dénombrait à Montréal trois boutiques spécialisées.Elles sont près d’une trentaine aujourd’hui, certaines sérieuses, d’autres moins, sans compter les artisans de rue.Et tous de modifier le corps, de l’orner, de l’imprimer à travers un rite de passage: l’encre, les aiguilles, la douleur.N’allez pas croire que la piqûre fait moins mal aujourd’hui qu’hier.Les artisans qui vous décorent à jamais n’ont pas le droit de pratiquer des anesthésies et une aiguille, c’est une aiguille.Et puis, sans douleur, le tatouage deviendrait plus inoffensif.Or tel n’est pas son but.Exhiber un signe, une appartenance indélébiles implique le risque et le stoïcisme.C’est entendu.Plus ça change, plus c’est pareil.Le dernier cri, le fin du fin, c’est le tatouage tribal d’origine polynésienne: dessins géométriques noirs, bracelets, colliers, avec parfois des figures totémiques plus figuratives.Denis Côté en a partout sur les deux bras, une jambe aussi, des motifs extrêmement sophistiqués, très beaux, qu’il a fait graver sur une période de cinq ans.üi douleur?11 dit que ça fait partie du rituel.Bien sûr, certains endroits sont particulièrement sensibles, le coude par exemple, ou les genoux, mais bon! 11 aime l’aspect indélébile de l’aventure, se dit: «À 17 ans, j’ai fait inscrire ceci, à 22 ans cela.» Denis voit ses tatouages comme des marques imprimées dans une ligne de vie.Des marques onéreuses: 2000 $ environ chins son cas.Chez Tatouage artistique, rue Ontario, une jeune femme exhibe une rose pâlie, mal tatouée sur l’aine qu’elle veut faire recouvrir par un nouveau motif mieux exécuté.Et elle n’arrive pas à faire son choix.Lézard?Soleil?Rose plus épanouie?Après tout, c’est pour la vie.Elle hésite à se jeter à l’eau sur un coup de tête, le fera sans doute bientôt.Se faire tatouer, oui, mais quoi?Ici, elle a le choix (Mitre 25 000 dessins: tigres, serpents d’eau à la gueule menaçante, Lolas pulpeuses, vierges au cœur saignant, motifs abstraits, tressé celtique.Certains peuvent décider d’apporter une photo de leur petit dernier pour reproduction plei- Aux yeux de toute une jeunesse, le rite de passage, l’initiation au monde adulte passe désormais souvent par le perçage et le tatouage.' v\'.- *’ ' ' ” Le dernier cri, le fin du fin, c’est le tatouage tribal d’origine polynésienne.Tiré de Tahiti Tatoos, Gian Paolo Barbiéri, Taschen.On tatoue joyeusement depuis toujours sur tous les continents, mais aujourd’hui plus que jamais ne peau ou exigent d’arborer à jamais le prénom de l’être aimé en miniature ou grande fresque corporelle.Aujourd’hui, on peut tatouer toutes les couleurs du spectre, alors qu’il n’y a pas longtemps, ça se limitait aux rouge, bleu, vert, jaune et noir.L’encre a changé, elle est plus intense, plus brillante.L’opération prendra entre dix minutes et 40 heures selon la surface à recouvrir.Normand Demers, de Tatouage du Québec, vous dira que ça prend mois ans avant d’exceller dans cet art.11 a appris lui-même de son père et une troisième génération de Demers reprend le collier.Au moins, les boutiques établies ont développé une certaine expérience.Dans les maisons de tatouage, on voit passer tellement de monde que ceux qui y travaillent croient dur comme fer qu’environ la moitié de la population de Montréal porte des marques encrées dans la peau.Déformation professionnelle, de toute évidence.Osons 10 %.N’empêche que la mode va bon train et qu’aux yeux de toute une jeunesse, le rite de passage, l’initiation au monde adulte passe désormais souvent par le perçage et le tatouage.Une réglementation absente L’ennui avec le tatouage, c’est qu’il n’est pas réglementé.Tout le monde peut s’improviser tatoueur du jour au lendemain, installer son petit comptoir dans un marché aux puces comme autrefois dans les foires, et vous graver à jamais le nom d’un partenaire que vous n’aurez plus dans cinq ans ou d’une panthère rugissante.Ajoutez au tableau des aiguilles plus ou moins douteuses, les risques d'infection.Ça, c’est le scénario du pire.Mais même les tatoueurs professionnels bien équipés ne font l'objet d’aucune vérification sanitaire de la Ville.«C’est plus dur d’ouvrir un kiosque à hot-dogs qu ’une boutique de tatouage», explique Dan Prescott chez Tatouage artistique, une boîte ayant pignon sur rue depuis 11 ans.Il y a trop de monde qui en fait.» Il appelle de tous ses vœux à une réglementation, des visites d’inspection.Les tatoueurs reconnus pourraient brandir un feu vert gouvernemental en guise de publicité pour rassurer les clients craintifs.Il n’existe aucun cours de formation reconnu pour tatoueurs.Le savoir-faire se transmet selon le mode classique du maître à l'apprenti ou de l’apprenti tout seul qui tâtonne avec son mode d’emploi, ce qui est plus grave.Cela dit, la plupart des tatoueurs de Montréal ayant pignon sur rue n’ont pas intérêt à infecter leurs clients.Ils sont équipés d’instruments pour stériliser le matériel et utilisent des aiguilles qu’ils jettent après usage.En général donc.Allez vérifier leurs dires.Vous passez d’une maison de tatouage à l’autre pour découvrir qu’elles sont en féroce concurrence.Certains vous diront que le voisin n’a pas de techniques sécuritaires alors que chez lui.Drôle de galère.Plusieurs acceptent de faire aussi le piercing, d’autres refusent de mélanger les cartes.Tous se regardent en chiens de fusil.Les risques Une étude orchestrée en 1995 par la Direction de la santé publique, sous la direction du docteur Pierre Pilon, indiquait qu’en l’absence de modules et d’inspections de la Ville de Montréal comme moyens d’obtenir un registre officiel complet, il était très difficile d’obtenir un portrait complet de la situation.«Finalement, nous n’avons aucune idée de l’étendue de la pratique du tatouage amateur ou même du tatouage de rue», concluait-il.Le flou, donc.Un risque: les infections.Hépatite B et C, HIV.La Croix-Rouge refuse les dons de sang de ceux qui se sont fait tatouer ou percer au cours de l’année.N’empêche que le risque apparaît difficile à évaluer, comme le précise l’étude de Pierre Pilon.A propos de l’hépatite B, l’infection en principe la plus courante, on vous dira que ce mode de transmission ne semble pas fréquent dans plusieurs pays industrialisés depuis le début des années 1980.Il semble toutefois que ce risque s’accroît entre les mains des tatoueurs amateurs ou de rue.Le milieu le plus menacé: l’univers carcéral, là où les prisonniers se tatouent les uns les autres en l’absence totale de mesures d’hygiène.Le docteur Maurice Poulin, directeur de la Protection de la santé publique, estime que les risques de contamination sont trop minimes pour nécessiter une réglementation, d'ailleurs onéreuse à appliquer.Aux Etats-Unis, certaines villes y sont allées de décrets, sans grande efficacité, semble-t-il.Les pratiques clandestines proliféraient de plus belje et la partie d’encre se jouerait au noir.A tout le moins, le rapport Pilon invite à revoir et à uniformiser les techniques de désinfection des instruments (mais comment faire sans réglementation?) .11 souhaite aussi que la population soit mieux informée côté risques et mesures préventives à adopter.Des brochures émanant de la Protection de la santé publique devraient circuler sous peu, histoire d’inviter les clients à la prudence.Mais ce n’est pas demain la veille qu’un service d’inspection des boutiques de tatoueurs sera mis sur pied.La volonté politique, les fonds manquent et le flou paraît vouloir s’installer à demeure.Effacer l’indélébile Et quand le tatoué a des regrets?Quand il veut effacer l’ineffaçable folie de jeunesse?Comment s’en sortir?Se faire tatouer couleur chair?Mauvais.Des traces demeurent au poste et ces nouveaux pigments peuvent s’oxyder par la suite au laser.Faire poser un autre tatouage sur l’ancien lorsque celui-ci a été mal exécuté par un amateur?Oui, si vous n’en avez pas soupé de l’aventure.Sinon, il y a la chirurgie plastique qui laisse une cicatrice, et la dermabrasion, une forme de sablage, méthode pas vraiment au point, de moins en moins courue.Depuis quelques années, le laser est venu au renfort, mais ça coûte cher.Le dermatologue Denis Hébert applique depuis quatre ans les techniques au laser pour détatouer.L’exercice commande entre cinq et dix séances, parfois échelonnées sur une période d’un an.Chacune d’elles entraîne un déboursé allant de 100 $ à 500 $.Moyenne de l’opération: 1500 $, 5000 $ pour une grosse pièce.Différents types de laser sont utilisés, traversant l’épiderme pour fragmenter par micro-explosions les pigments du tatouage.Avis aux intéressés: cela fait aussi mal d’enlever un tatouage que de se le faire poser.«Les noirs et les rouges sont les plus faciles à effacer, explique le docteur Hébert.Dans 19 % des cas, il est impossible de tout faire disparaître.Certains pigments, les verts et les jaunes surtout, demeurent récalcitrants.Dans 50 % des cas, il en restera des traces.» «Le tatouage peut devenir un handicap, précise-t-il.On rencontre beaucoup de discrimination dans les milieux de travail.Une folie de jeunesse coûte cher à celui qui veut devenir un cadre dynamique en milieu de vie et dont les bras sont couverts d’illustrations.Par ailleurs, j’ai des clients qui viennent me voir parce que leur vie de couple devient un enfer.Quand quelqu’un s’est fait tatouer le nom d’une flamme précédente, par exemple, il y a de la chicane.» Tatoueurs et médecins s’entendent là-dessus: le nom de la maman, de vos enfants, passe encore, mais celui du partenaire, oubliez ça.Lorsque l’éphémère et l’indélébile se rencontrent, sonne l’heure des grands regrets.tpfi'n Publié le samedi 21 novembre 1998 Tombée publicitaire le vendredi 13 novembre 1998 LE DEVOIR Entente avec le Fonds de solidarité de la FTQ E N B K E i ECONOMIE Une première pour la compagnie d’aluminium La Banque Laurentienne achète Brome Alcan signe un contrat de dix ans avec GM ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR La Banque Laurentienne ajoute une corde à son arc en se portant acquéreur de 51 % de la Corporation financière Brome, une firme spécialisée dans l’affacturage et le financement à court terme de petites et moyennes entreprises.Pour accueillir la Banque Laurentienne en son sein, la Corporation financière Brome, dont le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) était l'actionnaire majoritaire, a émis des nouvelles actions et des dé-bentures pour une valeur de 11 millions.La Banque Laurentienne acquiert des actions ordinaires pour huit millions et le Fonds de solidarité, qui a déjà investi deux millions dans Brome, réinjecte trois millions.Dans une deuxième transaction, Brome a utilisé l’essentiel de cet apport de fonds pour doubler sa taille en achetant son concurrent montréalais, Financement Mercantile Commcorp., anciennement International Mercantile Financial.Cette transaction dépasse les 40 millions, dont les troi., quarts sont financés par la CIBC et la Banque Laurentienne.Le propriétaire de Mercantile Commcorp., la société Newcourt Financial Ltd., un des leaders nord-américains dans le crédit-bail jxnir les entreprises, avait décidé de se retirer des activités d’affacturage et de mettre en vente cette division montréalaise.«Pour nous, c’est mission accomplie», a indiqué, hier, en conférence de presse Raymond Bachand, le p.-d.g.du Fonds de solidarité, en cédant le contrôle de Brome, fondée en 1994, à la Banque Laurentienne.Le Fonds conserve un peu moins de 40 % de l’entreprise tandis que les dirigeants de Brome en détienne 10 %.«On annonce l'élargissement de notre gamme de produits», a souligné le président et chef de la direction de la Banque Laurentienne.A l’heure actuelle, peu de banques canadiennes offrent des services d’affacturage, a-t-il fait remarquer.L’affacturage consiste à garantir le paiement des comptes-clients d'une entreprise, un service particulièrement prisé par les PME en forte croissance dont l’actif n’est pas suffisant pour servir cje garanties bancaires ordinaires.A l’affacturage, se greffent des services connexes dont l’achat et l’escompte des comptes-clients, la gestion de ces mêmes comptes et des garanties et le financement des approvisionnements.Avec l’acquisition de Financement Mercantile Commcorp., la Corporation financière Brome détiendra 60 % du marché québécois de l’affacturage pour les transactions de deux millions et moins, selon son président Michel Gratton, le marché des transactions de deux millions et plus étant dominé par des sociétés américaines, notamment GE Capital, Congress Financial et Heller Financial.Brome compte comme clientes 175 PME qui totalisent des transactions de l’ordre de 300 millions par année.«Aux Etats-Unis, c'est un secteur en forte croissance.Ij’s grandes banques ont délaissé les services spécialisés d’affacturage.Le même phénomène se produit ici», a fait valoir M.Gratton.«Nous connaîtrons une croissance rapide.D'ici 24 mois, nous aurons besoin de fonds additionnels», a-t-il ajouté.Li Corporation financière Brome entend rejoindre les rangs d’une association de sociétés d'affacturage présente dans 36 pays.M.Gratton n’a pas voulu en préciser l'identité, se contentant de dire qu’il n’existait que deux sociétés de ce genre.Factors Chain et International Factors.MARIE TISON PRESSE CANADIENNE Alcan a signé un contrat d’approvisionnement de dix ans et de plusieurs milliards de dollars avec General Motors.«C’est la première fois qu'on signe ce genre de contrat, a déclaré hier le vice-président aux affaires générales et environnementales de l’Alcan, Daniel Gagnier.C'est un gros pas pour Alcan.» Il a affirmé que la signature d’un accord de stabilité opérationnelle de 18 ans avec le syndicat des employés du Saguenay-Lac Saint-Jean et l'établissement d’une nouvelle usine d’électrolyse à Alma avaient joué un grand rôle dans la conclusion du contrat.«L'accord de 18 ans était un avantage compétitif.Il donnait au client une perception de stabilité.» Li nouvelle usine d’électrolyse de 1,6 milliard US fournissait de son côté un élément de fiabilité pour l’approvisionnement et de stabilité pour les prix.Dans un communiqué émis hier, GM a déclaré qu’à l’heure actuelle, il était difficile de planifier l’utilisation d’aluminium dans les automobiles et les camions en raison de la fluctuation du prix de ce métal sur le marché.Alcan a indiqué qu’elle pourra assurer un prix stable grâce à son investissement à Alma et à des instruments financiers.Alcan et GM n’ont pas voulu révéler la valeur exacte du contrat, sinon pour dire qu’il représentait quelques milliards de dollars.M.Gagnier a expliqué qu’il s’agissait d’informations SOURCE ALCAN La signature d’un accord de stabilité opérationnelle de 18 ans avec le syndicat des employés du Saguenay-Lac Saint-Jean et l’établissement d’une nouvelle usine d’électrolyse à Alma, dont nous voyons la maquette ci-dessus, a joué un grand rôle dans la conclusion du contrat.Vous êtes chez Claude Gendron, Denis Paquin, Nathalie Bonneau, Daniel Martin, Alain Doré, Louis-François Hogue et Lise Rochette.- -¦•¦-.V’"- < -¦ ¦ •*>-,.jjfWipyigf g A f m’M -'-‘.à* Déjà réputée pour son expertise en droit immobilier, financement et valeurs mobilières.Martineau Walker est fière d’accueillir sept avocats dont la réputation n'est plus à faire dans ces domaines.Ce sont nos clients qui vont en bénéficier.Bienvenue.Vous êtes ici chez vous.Et vous êtes bien dans l’un des meilleurs cabinets juridiques du pays.Vous êtes chez Martineau Walker MONTRÉAL QUÉBEC TORONTO LONDRES commerciales délicates, et qu’elles étaient basées sur des prévisions.«I-e contrat prévoit des augmentations importantes.Est-ce qu'elles se réaliseront?On ne sait pas.» Actuellement, GM achète plus de 770 millions de kilos d’aluminium par année, soit une moyenne de 95 kilos par voiture et par camion produit mondialement.Le fabricant entend augmenter de 7 % ou plus son utilisation d’aluminium par année.Offensive stratégique De son côté Alcan a lancé, à la fin octobre, une nouvelle initiative stratégique afin de consolider sa position de fournisseur de premier plan sur le marché automobile en créant un nouveau groupe, Produits automobiles-marché mondial Alcan.Selon Alcan, le marché en croissance de l’automobile représente pour l'entreprise des ventes annuelles potentielles de 300 000 tonnes métriques sur les dix prochaines années.L’utilisation accrue d’aluminium dans une automobile permet de réduire son poids, et donc sa consommation d’essence et les émissions polluantes.Une réduction de 10 % de la masse d’un véhicule permet de hausser d’au moins 6 % le rendement énergétique.En outre, chaque tonne d’aluminium utilisée dans une voiture réduit les émissions de gaz à effet de serre de 20 tonnes sur la durée de vie du véhicule.Alcan considère le contrat de dix ans comme une étape importante dans la relation à long terme qu’elle entretient avec GM.Le fabricant utilise déjà la technologie et l’aluminium d’Alcan pour sa voiture électrique EV1, la première voiture nord-américaine produite en série qui possède une structure entièrement en aluminium.Alcan fournit également à GM Du-ralcan, son matériau composite à matrice métallique, pour les disques de frein et les arbres de transmission.En vertu de l’entente, Alcan et GM entreprendront conjointement des activités de recherche en conception et en technologie au Centre technique de GM, à Warren, au Michigan.«Le fait d’impliquer des fournisseurs en tant que partenaires plus tôt dans le processus d’ingénierie permet de réduire les délais et d'accroitre la qualité du produit», a déclaré le vice-président à l’approvisionnement mondial et au contrôle de la logistique de production de GM, M.Harold Kutner, dans un communiqué émis hier.M.Gagnier a indiqué qu’il n’était pas impossible qu’Alcan signe des ententes semblables avec d’autres constructeurs automobiles.«Je ne crois pas que GM soit la seule entreprise qui désire augmenter sa contribution à l’environnement, et qui voit l’aluminium comme un des moyens d'atteindre ce but.» Notre nouvelle collection Automné-Hiver EST ARRIVÉE! 402 -HOMM€* À votre service depuis 20 ans COSTUMES importés d’Italie au prix de gros 100% laine Coupe exclusive De 299 $ à 499 $ le costume Du lundi au vendredi De 9 h 30 à 18 h Samedi de 10 h à 16 h Tous les soirs après 18 li sur rende:-vous seulement ^1118, rue Ste-Catherine O./^ Suite 200, Montréal (514) 861-3636 Union européenne : le taux de chômage sous les 9,9 % Bruxelles (AFP) — L taux de chômage, corrigé des variations saisonnières, est descendu à 9,9 % de la population active dans l’Union européenne en septembre 1998, soit le meilleur résultat depuis décembre 1992 a annoncé hier Eurostat, l’Office Statistique des Communautés européennes.Le taux de chômage dans l’UE avait atteint 10 % en août et 10,6% en septembre 1997.Le taux de chômage des pays de la zone euro est également en baisse à 10,9 % par ra|> port à 11 %, les trois mois précédents et à 11,7 % en septembre 1997.Ls taux les plus bas disponibles ont été enregistrés au Luxembourg (2,2 % en août) et aux Pays-Bas (3,7 % en août) suivis par le Danemark (4,3 %) et l'Autriche (4,5%).L’Espagne (18,5%) continue à avoir le taux de chômage le plus élevé de l’UE.Eurostat estime que 16,6 millions de personnes étaient au chômage dans l’UE en septembre 1998 et 14 millions dans la zone euro.Hoechst investira 19.1 millions à Laval (Le Devoir) — Hoechst Marion Roussel Canada investira 19,1 millions en immobilisations à son siège social de Laval en 1998 et 1999.Ces investissements permettront notamment à l’entreprise d’effectuer des mandats nord-américains en fabrication.Le président, Jean-François Leprince a aussi annoncé que l’usine de fabrication la-valloise de la compagnie avait obtenu le mandat de fabrication de «Cardizem SR» pour l’ensemble du marché nord-américain.«Utilisé par des millions de personnes à travers le Canada et les États-Unis, Cardizem SK représente un atout de taille dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires.Ce produit reste particulièrement populaire ata États-Unis.À partir de 1999, il sera fabriqué à ImvüI pour l’ensemble de l’Amérique du Nord», a ajouté l’entreprise pharmaceutique.Bell Emergis une partie de Newstar (PC) — Bell Emergis-Mpact Immedia fera l'acquisition des services financiers électroniques de Newstar Technologies, de Toronto, pour un montant d’au moins 50 millions.En vertu de l’entente rendue publique hier, Bell Emergis paiera 50 millions une fois la transaction effectuée, à la mi-décembre, soit 32,5 millions en espèces et le reste en actions et en options.De plus, de nouvelles sommes et actions seront versées le 1er octobre 2000, suivant la performance financière de l’entreprise.Newstar fournit des services bancaires électroniques aux entreprises du secteur des services financiers.Le bénéfice de Vincor croît de 18 % (Ix- Devoir) — Le bénéfice net de Vincor International du deuxième trimestre de 1998-1999 a cru de 18 %, passant de 3,3 millions à 3,9 millions.Par action il est passé 28C et 26C.Le chiffre d’affaires net a atteint 65,9 millions, en hausse de 20 % par rapport au deuxième trimestre de l’exercice 1997-1998.«En outre, le chiffre d'affaires et le bénéfice ont été nourris par les acquisitions recenles, notamment celle du Groupe Paul Masson en juin 1998 et de celle SpagnoTs Wine, and Beer Making Supplies en février 1998», a rappelé Vincor.Pour le premier semestre, le bénéfice net s’est accru de 17 % pour atteindre 5,9 millions, contre 5 millions au premier semestre de 1997-1998, sur un chiffre d’affaires net de 124,7 millions, confie 104.1 millions.Par action, le bénéfice est passé de 43 C à 40 C.Noranda investit 170 millions au Chili (AFP) — Le géant canadien des métaux Noranda a annoncé hier un investissement de 170 millions dans l’expansion de sa fonderie de cuivre d’Altonorte dans le nord du Chili, qui a été approuvée jiar sa filiale Fundi-cion Refimet.Selon la compagnie, les travaux d’expansion devraient être achevés au milieu de l’année 2001.Cet investissement permettra à la fonderie de doubler sa capacité de traitement de concentré jusqu’à 820 000 tonnes par an, d'augmenter la production annuelle de cuivre de 160 000 tonnes à 290 000 tonnes, et de trijjler sa production d’acide sulphurique à 700 000 tonnes.I 4 I.K K V o I.K M A lî I) I I 0 X (l V K M If li !• I il !l S h :i ?Y l 0 0 N 0 M Procès anti-trust Parts de marché toujours en recul Microsoft aurait aussi fait pression sur Intel Bill Gates ne voulait pas que le fabricant de microprocesseurs développe des logiciels susceptibles de concurrencer Microsoft VIRGINIE MO NT ET AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — À la barre du procès anti-trust de Microsoft, un représentant d’Intel a assuré hier que Microsoft avait fait pression sur son groupe pour le décourager, d’une part de s’intéresser à l’activité des logiciels, d’autre part de coopérer avec Netscape.Steven McGeady a été au cours de sa carrière le dirigeant de plusieurs laboratoires d’Intel travaillant sur le développement de logiciels, domaine qui ne représente pas, de loin, le cœur des activités du groupe, numéro un mondial des microprocesseurs.David Boies, avocat principal du gouvernement, a d’abord mis Bill Gates en porte-à-faux en montrant en introduction un extrait de la déposition vidéo du p.-d.g.de Microsoft.Celui-ci y dit ne pas être au courant qu’Intel ait travaillé sur des logiciels en rapport avec Internet.Pourtant, un mémo interne à Microsoft et signé de Bill Gates, datant de juillet 1995, montre que le patron de Microsoft a personnellement assisté à une réunion avec Intel à ce sujet.¦ «Il a demandé combien de personnes travaillaient dans ce groupe Internet d'Intel 1100 à l’époque], et sur quel domaine nous nous concentrions», témoigne Steven McGeady.¦ dl est devenu très fâché que nous fassions des investissements sur des logiciels», poursuit Steven McGeady en parlant de l’attitude de Bill Gates à cette réunion.Microsoft «a été très clair sur le fait qu’il n’apporterait pas de soutien à notre prochain microprocesseur», si Intel continuait de vouloir développer des instruments qui pouvaient lui être concurrents, selon Steven McGeady.Intel devait à l’époque sortir sa puce multimédia MMX.Bien que ce témoin n’ait pas apporté de preuves tangibles, il a qualifié cette menace sur MMX de «tout à fait terrible et terrifiante».Vagues menaces Par ailleurs, le gouvernement a produit une note interne à Intel où il est rapporté que Gates a fait de vagues menaces à propos de son soutien à d’autres plates-formes, le jour où était annoncé un vaste programme de soutien (de Microsoft) au microprocesseur Alpha de Digital Equipment, un produit concurrent d’Intel.Steven McGeady, visiblement amer d’avoir travaillé en vain sur plusieurs techniques logiciels d’Intel, affirme que son groupe a accepté, sous la pression de Microsoft, de stopper ses recherches sur un programme NSP.Ce programme permet de faire tourner une vidéo sur micro-ordinateur avec la même qualité que sur une télévision, «ce qui n’est encore pas possible aujourd'hui», dit-il.Ce représentant d’Intel a aussi rapporté la vision de Netscape par Microsoft.Lors d’une réunion avec des dirigeants de Microsoft, il se souvient de ceux-ci qualifiant Netscape A'«ennemi commun.qu'il faut étouffer» en décidant notamment de livrer gratuitement son logiciel de navigation Explorer concurrent du Navigator de Netscape.Intel est même sommé par Bill Gates en personne, de ne pas dire en public qu’il utilise Navigator fie logiciel.) au sein de son groupe pour ses communications intranet.Selon McGeady, Intel sera également découragé par Microsoft de coopérer avec Java, un langage de programmation universel.«Ils ont demandé que nous ne soutenions pas directement Java», dit-il.A la sortie de l’audience, Mark Murray, porte-parole de Microsoft, a estimé que le gouvernement «présentait de façon erronée les relations entre Intel et Microsoft».Entente Canadien- Daimler LE DEVOIR Canadien International a cédé une participation majoritaire dans son usine d’entretien de moteurs à une filiale de Daimler-Benz Aerospace.Ainsi, une société en co-participation est née hier entre Canadien International et MTU, division de Daimler-Benz dans l’entretien de moteurs d’avions.MTU injectera 17,5 millions pour une participation de 70 % dans MTU Maintenance Canada.Canadien International retiendra 30 %.Le gouvernement de la Colombie-Britannique accordera également un prêt de 19,5 millions.L’intérêt sur ce prêt ne sera pas exigé si MTU rencontre ses objectifs en termes de création d’emplois.MTU prévoit faire passer les effectifs de ce centre d'entretien de 200 à 450 personnes.Hausse de 5,6 La revente construction LE DEVOIR La construction résidentielle a progressé en octobre au Québec, et a bénéficié des retombées de l’activité de la revente.Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), les mises en chantier domiciliaires dans les centres urbains, en chiffres annuels corrigés des facteurs saisonniers, se sont établies à 18 000 unités, soit une hausse de 5,6 % par rapport à septembre dernier.En chiffres réels, 1330 unités de logement ont été érigées en octobre.Cette situation représente une hausse de 6 % par rapport au même mois de 1997.Plus spécifiquement, la % en octobre stimule la résidentielle construction de logements collectifs a fléchi de 3 %, alors que celle de maisons individuelles était en hausse de 14%.«C’est dans la région métropolitaine de Montréal que les mises en chantier de maisons individuelles ont le plus progressé.Le secteur de Laval et de la Rive-Nord a engrangé 33 % de l’activité», a souligné la SCHL.A l’échelle du pays, la construction domiciliaire a aussi connu une légère hausse en octobre.L’augmentation a été de 2,9 % pour s’établir à 118 300 unités en chiffres désaisonnalisés annualisés.«Im croissance à l’échelle nationale est grandement attribuable au dynamisme de l’Ontario», a ajouté la SCHL.Voir AU-DELÀ DES CHIFFRES LES COMPTABLES AORÉÉS TOURNES VERS L’AVENIR Comité administratif De gauche A droite : Réjean Blanchette, CA Associé Samson Bélair / Deloitte & Touche Lucette Poliquin, CA Associée Jacques Davis Lcfaivre Michel Beauséjour, FCA Président du Conseil, OCAQ À l’extrême droite : Gérard Caron, FCA Président-directeur général Ordre des comptables agréés du Québec Pierre Brochu, CA Vice-président du Conseil, OCAQ Président et chef de la direction Télébec Itéc Louise Thisdale Juriste Représentante du public N'apparaIt pas sur ia photo : Jean-Pierre Dubeau, FCA Président sortant, OCAQ MLL Consultants Les comptables agréés sont les chefs de file en matière de création, validation et interprétation de l’information décisionnelle, l’information à valeur ajoutée axée sur la prise de décision.Qu’il s’agisse du programme de formation professionnelle des futurs CA, du programme d’apprentissage permanent des comptables agréés, des multiples groupes de travail sur des sujets comme la normalisation, la spécialisation et la certification, du nouveau produit Webtrust pour le commerce électronique, notre profession met tout en oeuvre pour anticiper la nouvelle donne des affaires et y répondre.L’Ordre des comptables agréés du Québec et les 16 000 CA du Québec prennent les moyens nécessaires pour être à la fine pointe du développement des entreprises et de notre économie.Les comptables agréés du Québec ont l’expertise pour voir au-delà des chiffres.Le président dufConseil, Michel Beauséjour, FCA ugrrra du Quélwr Le bénéfice de Molson croît beaucoup moins que ses ventes GÉRARD HÉ RU HÉ LE DEVOIR Le recentrage dans ses activités traditionnelles et sa part, désormais à KH) %, dans Brasseries Molson ont permis à la société-holding de comptabiliser une progression sensible de son bénéfice net.Une progression bien pâle cependant lorsque comparée à la croissance des revenus et qui traduit des parts de marché toujours en recul.Dirs du deuxième trimestre clos le 30 septembre, le bénéfice net des Compagnies Molson s’est chiffré a 30,8 millions, ou 52C par action, comparativement à 22,1 millions (30C par action) pour le trimestre correspondant de 1997.Cette augmentation de 39 % s’inscrit alors que les revenus générés par les divisions brassicoles et du divertissement se sont multipliés par 2,5, passant de 255,5 millions à 643,9 millions.Ce trimestre terminé le 30 septembre dernier est le premier trimestre complet depuis que Les Compagnies Molson est devenue propriétaire à 100 % des Brasseries Molson.La société-mère avait acheté la portion restante de 50 % en juin dernier, des mains de l’australienne Foster’s Brewing, pour une contrepartie de un milliard.Pour l’ensemble du premier semestre, le bénéfice net des activités poursuivies a atteint 48,8 millions (82C par action), contre 26,2 millions (45C l’action) au premier semestre de 1997, alors cjue le chiffre d’affaires a doublé, de 509,4 millions à un milliard.En tenant compte d’un gain de 139,7 millions découlant de la vente et de l’abandon de ses activités de ventes au détail, Compagnies Molson a inscrit un bénéfice net de 190,2 millions au premier semestre de 1998-1999, ou de 3,22 $ par action, comparativement à 40,8 millions (69C l'action) un an plus tôt.Ces résultats s’inscrivent dans un contexte d’érosion continue des parts de marché de Molson dans le secteur brassicole.«Toutefois, au cours du semestre Us Brasseries Molson a amélioré sa part de marché par rapport à son principal concurrent [Labatt]», a soutenu le brasseur, dans son communiqué.Subissant l’action des bières importées à prix populaire, • des bières maisons et des bières artisanales, Molson a vu sa part moyenne du marché de la bière vendue au Canada s’établir à 45,1 % au premier semestre, contre 45,3 % pour le semestre précédent.lue volume total des ventes du secteur au Canada, y compris la vente de bières importées, a progressé de 2,8 % alors que l’appréciation du volume total de Molson s'est chiffrée à 2,3 %.Enfin dans le segment Sports et Spectacles, le chiffre d’affaires est passé de 30,3 millions à 45,9 millions, soit une augmentation de 51 % entre les deux semestres de comparaison.La perte des activités liées au hockey et au Centre Molson est passée, pour sa part, de 6,5 millions à 3,3 millions.Molson a toutefois comptabilisé un bénéfice d’exploitation de 4,4 millions au premier semestre de 1998-1999, un résultat qui renferme «un produit de 4,4 millions au titre de l'expansion par suite de l’ajout de la concession de Nashville au sein de la LNH» et le «recouvrement de 3,3 millions avant les impôts sur la somme de 20,9 millions pourvue durant l’exercice 1996 relativement à l’aliénation du bail du Forum de Montréal», peut-on lire dans le communiqué.Nouveaux systèmes de communication sans fil Harris Canada pourrait créer 700 emplois d’ici 2005 LE DEVOIR Harris Canada, avec l’appui du gouvernement fédéral, entreprendra le développement de nouveaux systèmes de communication sans fil destinés aux marchés internationaux.Plus de 700 emplois, dont 320 à l’usine de Dollard-des-Ormeaux, devraient être créés d'ici 2005.Harris Canada entreprend ces projets en partenariat avec le gouvernement du Canada, qui investira 18,3 millions par l’entremise de Partenariat technologique Canada (PTC).Le projet de Dollard-des-Ormeaux porte sur le développement de systèmes d’accès sans fil à large bande.Il pourrait entraîner la création de 320 emplois d’ici l’an 2005.Le projet de Calgary porte sur la conception et le développement de systèmes de communications fixes sans fil et à large bande de prochaine génération.11 devrait entraîner la création de 398 emplois.«Dans les deux cas, Harris Canada s’est vu octroyer un mandat mondial de la société mère américaine, Harris Corporation, pour tous les produits et systèmes développés et connexes», peut-on lire, dans le communiqué.En collaboration avec Harris Semiconductor, Harris Canada créera aussi un centre de conception de semi-conducteurs dans son usine de Dollard-des-Ormeaux.Ce centre développera des puces spécialisées pour les télécommunications.Harris Canada exploite deux usines de haute technologie situées à Dollard-des-Ormeaux et à Calgary.Elle a un effectif de quelque 600 employés, et elle exporte plus de 90 % de sa production.Investissez dans votre propre plaisir.Locotion à partir de par mois pendant 48 mois Transport et préparation INCLUS OU % FINANCEMENT |f RACHAT ! jusqu’à 36 mois Mazda Millenia S 1998 Caractéristiques de série : • Unique moteur V6 à cycle Miller de 210 chevaux • Sièges du conducteur et du passager avant chauffants à réglage électrique 8 directions • Riche aménagement intérieur garni de cuir • Volant inclinable à mémoire • Système de contrôle de la température entièrement automatique • Toit ouvrant vitré escamotable à commande électrique • Système audio perfectionné avec lecteur CD • Roues de 16 po en alliage d’aluminium • Système 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K I !l !l S E C 0 N 0 MIE Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,2907 Allemagne (mark) 0,9097 Arabie Saoudite (riyal) 0,4252 Australie (dollar) 1,0104 Autriche (schilling) 0,1337 Barbade (dollar) 0,8098 Belgique (franc) 0,04543 Bermudes (dollar) 1,5527 Brésil (real) 1,3284 Caraïbes (dollar) 0,5958 Chili (peso) 0,00342 Chine (renminbi) 0,1919 Égypte (livre) 0,4840 Espagne (peseta) 0,01116 États-Unis (dollar) 1,5356 Europe (écu) 1,8512 France (franc) 0,2714 Grèce (drachme) 0,005741 Hong-Kong (dollar) 0,2044 Inde (roupie) 0,0383 Indonésie (rupiah) 0.000200 Italie (lire) 0,000857 Jamaïque (dollar) 0,0465 Japon (yen) 0,01261 Mexique (peso) 0,1649 Pays-Bas (florin) 0,8363 Pologne (zloty) 0,4606 Portugal (escudo) 0,009292 Rép.dominicaine (peso) 0,1000 Rép.tchèque(couronne) 0.0537 Royaume-Uni (livre) 2,5545 Russie (rouble) 0,0991 Singapour (dollar) 0,9515 Slovaquie (couronne) 0,0441 Slovénie (tolar) 0,009813 Suisse (franc) 1,1386 Ukraine (hryvna) 0,4213 Venezuela (bolivar) 0,00278 Retrait d’Intrawest du Mont Sainte-Anne La SGF ne renonce pas à réaliser le projet GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Aux dires de la Société générale de financement (SGF) le retrait d’Intrawest ne signifie pas la mise à mort du projet de développement de 500 millions attendu depuis quatre ans maintenant au Mont Sainte-Anne.«Nous demeurons persuadés qu 'il y a un plan de développement réalisable pour le Mont Sainte-Anne.Nous entendons toujours le mener à terme avec Club Resorts, seul ou avec un partenaire», a souligné Jean-Yves Duthel, vice-président aux Communications à la SGF.M.Duthel commentait ainsi la décision d’Intrawest de ne pas mener plus à fond les discussions entourant une mainmise sur une participation majoritaire dans Mont Sainte-Anne.Ces pourparlers avec Club Resorts, propriétaire du Mont Sainte-Anne depuis sa privatisation en 1994, avaient été annoncés le 2 octobre dernier.L’Américaine Club Resorts venait alors d’effectuer le rachat des 20 % que la famille Désourdy retenait dans le consor- tium formé afin de réaliser cette privatisation et Intrawest, qui exploite entre autres le Mont Tremblant, confirmait qu’elle s’engageait dans la phase de vérification diligente.«Nous avons décidé de ne pas aller de l'avant, pour le bien d'Intrawest», a résumé Yves Juneau, directeur des communications à la station Mont Tremblant.La Bourse de Montréal XXMdndice du marché 21623 3239.32 -41.34 -1.3 XCB:Bancaire 6226 5451.41 -140.30 -2.5 XCO:Hydrocarbures 4143 2321.39 -38.99 -1.7 XCM:Mines et métaux 7417 2097.59 -16.01 -0.8 XCF:Produits forestiers 1114 2197.24 -10.26 -0.5 XCI:Bien d'Équipement 4353 3421.46 -44.45 -1.3 XCU:Services publics 5860 4113.26 -17.79 -0.4 La Bourse de Vancouver Indice général 19536 407.35 -0.78 -0.2 Le Marché Américain 30 Industrielles 61019 8897.96 -77.50 -0.9 20 Transports 10439 2909.64 -58.84 -2.0 15 Services publics 9122 307.38 +0.33 0.1 65 Dow Jones Composé 80581 2763.17 -25.94 -0.9 Composite NYSE * 559.14 -5.96 -1.1 Indice AMEX * 666.11 -4.69 -0.7 S&P500 ‘ 1130.20 -10.81 -0.9 NASDAQ ’ 1861.05 +4.49 0.2 La Bourse de Toronto TSE 35 24389 347.48 -5.25 -1.5 TSE 100 38317 387.59 -4.92 -1.3 TSE 200 17406 370.88 -3.35 -0.9 TSE 300 55723 6341.39 -76.52 -1.2 Institutions financières 7292 7568.28 -161.57 -2.1 Mines et métaux 5715 3466.37 +15.35 0.4 Pétrolières 10175 5564.51 -95.52 -1.7 Industrielles 8057 4438.29 -43.43 -1.0 Aurifères 5958 6847.74 -121.35 -1.7 Pâtes et papiers 1435 3747.70 -13.15 -0.3 Consommation 1433 11015.92 -93.72 -0.8 Immobilières 1130 2329.11 -14.66 -0.6 Transport 1867 6026.65 -36.60 -0.6 Pipelines 2043 6207.30 -22.08 -0.4 Services publics 3374 6931.36 -49.12 -0.7 Communications 923 14607.59 -155.96 -1.1 Ventes au détail 4739 5470.75 -40.46 -0.7 Sociétés de gestion 1576 9224.37 -149.11 -1.6 Les plus actifs de Toronto Volume Compagnies ((KM)) GRAN COLOMBIA RES 3410 ABACAN RES CP 1820 TRANSCDA 1703 CDN IMPERIAL BK 1688 ATI TECHNO INC 1488 BCE INC 1460 TSE 35 INDEX 1445 ALCAN ALUM LTD 1410 PROVIGO INC 1387 PLACER DOME INC 1324 Compagnies (0 TRANSCDA METRO-RICHELIEU A SODISCO-HOWDEN CIMATEC UNIFORET INC SV A LYON LAKE MINES PROVIGO INC CALL-NET ENTR B TVX GOLD CP DIADEM RES LTD 814 755 574 510 465 407 344 340 320 277 Haut Bas Form.Var.Var.(S) (S) ($) (S) (% ) 0.30 0.17 024 ?0.06 33.3 088 0.66 0.77 ?0.09 13.2 2240 22.05 22.25 •0.15 •07 31.70 30.55 30 70 •0.90 •2.8 13.15 12.20 1275 -0.15 -1.2 53.70 52 15 53.35 -0.35 •0.7 35 40 34.55 34.85 •0.65 •1.8 44.50 4255 43.30 ?1.35 3.2 15.45 1400 15.00 -040 •2.6 25.05 24.15 24 80 -0.25 -1.0 Montréal Haut Bas Form.Var.Var.(S) ($) ($) ($) (%) 22.40 22.10 22.20 •0.25 -1.1 18.15 17.90 18.15 ?0.15 08 0.19 0.17 0.18 +0.01 5.9 0.25 0.23 0.23 -0.02 •8.0 2.70 1.90 2.13 -0.06 •2.7 0.35 0.23 0.30 ?0.10 50.0 15.40 14.85 15.00 -0.40 -2.6 11.00 11.00 11.00 -0.25 •2.2 3.05 2.89 3.05 ?0.05 1.7 0.50 0.35 0.40 •0.09 -18.4 M.Juneau rejette du revers de la main un scénario avancé voulant que ce retrait d’Intrawest ne soit qu’une position de négociation devant un Club Resorts exigeant le gros prix pour la vente d’un intérêt majoritaire.«Il s'agit d'un retrait définitif», a-t-il in sisté.Il rejette également ces affirmations voulant qu’întrawest se soit retiré parce que le développement du Mont Sainte-Anne entrerait directement en compétition avec Mont Tremblant.«Si c'était le cas, nous ne nous serions pas engagés dans ces discussions.Rien au contraire, le Mont Sainte-Anne aurait été très avantageux pour nous.Notre compétiteur, ce n'est pas Sainte-Anne mais le Colorado on les Alpes.Nous continuons à croire que Sainte-Anne est une bonne montagne, qui a un bon potentiel.Mais un nombre important de facteurs expliquent notre retrait.Hour nous, férents critères ne pouvaient être atteints.» Depuis son acquisition par Club Resorts, le Mon! Sainte-Anne est dans l’attente de recevoir des investissements de 500 millions afin d’engager son développement.La SGF est intéressée au projet, prévoyant bonifier cette enveloppe de 50 à (10 millions.LE M A Iff, Il E BOURSIER.Nous sommes ici pour fixer les limites - * : Montréal XXM 3239,32 Toronto TSE 300 6341,68 New York Dow Jones 8897,96 Dollar 1$ canadien 65,120 us Or à New York 292,80 $ us La Bourse de Montréal Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégeries d'actions ordinaires sans droit de vote.compagnie junior à la Bourse de Montréal; 1= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; i- actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.52 dere.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.ABL Can.2.050 0,500 ADS 9.150 2.000 jAFCAN 0.320 0.120 AGRA 12,250 8.050 lARCA 0.300 0100 lAur Res 4.250 2.050 Abttibi-C 23700 12.000 fAeterna 8.000 3 500 Agntco E 11.600 4.350 jAgritek 1.750 0.430 Air Canda 15400 5.150 fAtrCan.A 14.400 4.550 Alta.energ 38,750 25.800 Alcan AJu 48 400 28.850 fjAlgene 2.150 0180 fAJtCT.b 21.750 11.000 Alleiix 13.450 3.030 fAII AtlNv 32.500 16200 AJIiForest 33 000 12,750 Amalg.ln voir plus bas Amisco 7000 3.250 Amisk.A 1.700 0 900 lAngi.Swis 0.500 0200 jAntoro 0220 0.025 jArenago! 0 550 0150 jArmistc 0.290 0.060 (Astral .A 24 500 15.750 fAtco I 38.500 30.000 Atco II 37.750 30.000 Athabasca voir plus bas jAurigmor 0,250 0.035 lAunzon 1050 0,400 Avcorp 4500 2.650 Aventure 0.850 0,120 Axcan 15,000 6.550 BC GAS 34.000 25.500 BCTelec 61.000 35.000 BCE Inc.68 000 39.800 BCE Mbi 44.900 31850 Bgr.pm.A 13.500 7,550 fBMTCa 24,700 15,000 Bq.Laur 38.450 22.500 Bq.la.ir 27,900 10.000 Bque Nat 31850 19.050 BquNat rx 8.950 8.400 Bqna.sr12 27 650 24,500 Bq Royale 92.000 57 500 Bq RysrN 25 700 23.750 Bq.Ry.srK voir plus bas Bq.Rysrf 28 550 25,500 Bq.R/SrG 28 500 25.900 21500 20 99300 26 1000 200 9 3000 2500 30296 37 8960 13748 27150 305239 11 6700 9 5359 50764 15 5900 2350 500 1400 150550 22 2585 10 8206 10000 35000 9500 67500 200 21 10626 13 200 13 50500 96800 16 3466 17 78500 5600 80 956 25 8394 185073 23 8197 268 500 1000 18 6922 10 $2225 43141 11 1000 600 36255 13 5000 0800 2.860 0,120 9.000 0165 3.250 0 660 2.000 0.120 9 000 0.130 3200 6 250 1.700 0225 0105 0.420 0.100 6.000 1650 0225 0 090 0.420 0.095 2.300 0.120 9 000 0165 3200 15.800 5.950 7.850 0.770 6.600 5.500 38.750 42.000 0.250 15,650 5.000 27500 16.400 6250 1650 0225 0.105 0.420 0.095 19.000 37.500 37.500 0.050 0,780 3.550 0,170 8.850 32.250 42.850 53,700 40,150 10 600 24.500 27.550 16 750 23,100 8 900 26 800 69.850 25.300 ?0,100 •0,600 •0 030 ?0,950 ?0,035 ?0.200 ?0.500 ?0.200 •0,300 -0.080 •0,150 ?1650 •0.200 ?0.030 •0200 ?0.250 •0.450 -0050 ?0.250 •0.040 ?0.005 ?0.030 ?0.020 -0,005 ?1.400 ?0.250 ?0.750 ?0,100 •0010 ?0,050 ?0.050 •0.400 ?0,100 ?0.100 -0.100 ?2250 •0,400 •0400 ?0.050 Bq Ry.srl BTD.SrG Bq T-D B.impsrlS Bq.C.lmp Bque Mil BMO.BsM BM0 Bsr5 BM0 sr2 Bq.N.Ecos B ne Sr12 B NE Sr9 B NE Sr7 B NE $r3 Barrick Barrick ir Baton Baton ir Beau Can fBehaxrB Bell.lntl jBennett Benvest Bestar BioCap ir Biochem Biomira jBtomche Bocenor Boiiden Bomo A (Bomb B Bomb Sr2 BoraixA iBoreaie fB.Bnc*.A |Brex Bruncor C-MAC CAE Inc, CCI mdA (CCL In B fCGI GrA Corn Dev CT Fin Cabano f|CS4.iCaidera fCall-NB jC vaite/ a jCambiex Cambior Cambndg Cameco Camp Res CampR wt ICanCapp C (I) et Rénovation et insonorisation de 3 salles d’audience au 891, 3' Rue Ouest, Amos (Québec).Clôture : 98-12-03 à 15 h à Rouyn-Noranda.Dossier 799758-00 ’ Parc d'Oka - Réfection d'une toiture, Oka (Québec).Garantie de soumission : 3 500 $ Clôture : 98-11-24 à 15 h à Sainte-Foy.Saguenay - Lac-St-Jean -Côte-Nord 161 Dossier 71175300 Entretien ménager au 100, rue St-jean-Baptiste, Rigaud (Québec).Garantie de soumission : 3 000 $ Clôture : 98-11-19 à 15 h à Montréal.Entretien ménager au 215, boul.Rideau et au 155, chemin Senator, Rouyn-Noranda (Québec).Garantie de soumission : 1 500 $ Clôture : 98-12-09 à 15 h à Rouyn-Noranda.Es trie (4> Dossier 80946100 m a (6> Aménagement au 227, rue Racine Est, Chicoutimi (Québec).Garantie de soumission ; 16 000 $ Clôture : 98-11-26 à 15 h à Sainte-Foy.Dossier 78558701 Peinture et finis de plancher des corridors et des bureaux au 4260, boul.Bourque, Rock Forest (Québec).Clôture : 98-11-24 à 15 h à Sherbrooke.* Les documents seront en vente à compter du 13 novembre 1998.** Les documents seront en vente à compter du 12 novembre 1998.Vente des documents : CIEC 1-800-482-2432 (construction) et MERX 1-800-964-6379 (biens et services).Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : O) Bureau des soumissions, 1200, route de l'Église, bur.3.01, Ste-Foy (Québec), (418) 643-5484.(2) Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), (514) 873-5485, poste 5622.(3) Direction régionale Abitibi-Témiscamingue - Nord-du-Québec, 1, rue du Terminus, 2' étage, Rouyn-Noranda (Québec), (819) 763-3146.W Direction régionale Estrie, 200, rue Belvédère Nord, bur.4.02, Sherbrooke (Québec), (819) 820-3193.(5) Direction régionale Laval-Laurentides-Lanaudière, 2800, boul.St-Martin Ouest, bur.3.08, Laval (Québec), (450) 680-6100.(6) Direction régionale Saguenay - Lac-St-Jean - Côte-Nord, 3950, boul.Harvey, Jonquière (Québec), (418) 695-7927.I 'ensemble îles appels d'fiflres de la Société peuvent être consultes sur notre site Internet Société immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca V Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la ville de Baie-Comeau Comté de Saguenay Appel d'offres no : 0212-30-01 -41-3A Partie "A" - Travaux d'assainissement Construction d'un canal de dérivation (environ 170 mètres) de la rivière à la Chasse comprenant : l'excavation du canal, la construction d'une digue de fermeture, l'installation d'une passerelle, la mise en place d'une conduite (500 mm) de refoulement, le reprofilage en aval de la rivière et autres travaux connexes.Partie "B" - Travaux municipaux Fourniture et pose de conduites (750 mm) et de regards d'égouts, mise en place de six (6) puits de relâche et d'un système de drainage (250 à 375 mm), construction d'un chemin d'accès avec fossés et ponceaux ainsi que divers travaux connexes.DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement, SQAE, Service gestion des contrats, Montréal - Tél.: (514) 873-7411.PRIX : 150,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux", publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Ville de Baie-Comeau - Édifice des travaux publics; Ass.de la construction de Montréal et de Québec; ACRGTQ; Association des Constructeurs région Côte-Nord; SQAE à Montréal et Québec.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Ville de Baie-Comeau, édifice des travaux publics : a/s M.Paul loncas, directeur des achats, 30, rue Dollard, Baie-Comeau (Québec) G4Z 1L2.Le : jeudi 26 novembre 1998 à 15 h 00.GARANTIES DE SOUMISSION : Partie "A" - Cautionnement.(120 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(60 000,00 $) Partie "B" - Cautionnement.(76 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(38 000,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS : M.Carol Lachance - Tél.: (514) 873-7411 ou (418) 643-2616.Seules sont admises à soumissionner, les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La SQAE et la ville de Baie-Comeau ne s'engagent à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.Vice-président administration et secrétaire général D-tO-Il-48 Avis public Ville de Montreal Service du greffe Usage conditionnel Avis public est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 25 novembre 1998 à 14 h, sera saisi d’une demande pour occuper le rez-de-chaussée du bâtiment sis aux 1913 et 1919, rue Saint-Jacques, entre les rues Chatham et des Seigneurs, à des fins «d’activités communautaires ou socioculturelles».(S980762076) L'autorisation permettrait l'occupation des lieux par «L’association des Popotes Roulantes du Montréal Métropolitain», conformément aux dispositions du Règlement d'urbanisme.(R.R.V.M., c.U-1).Selon ce règlement, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à cette demande, doit le faire par écrit au plus tard le 20 novembre 1998, à l'attention du greffier hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R.113A, Montréal, H2Y 1C6.Montréal, le 10 novembre 1998 Le greffier, M* Léon Laberge A • ArT'i, V'ÎV n r: •: 'V- i A ffSPSHffl dHMHlÉBlAyUABaUèBHkMlèlHMMl Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Vendredi max 5 'iWl'l VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVEHSE QHAQE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN Gooso Bay Blanc Sablon ¥ Kuujjuarapik ¦ 1/-3 ¦ -1/-3 La Grande IV ¦ 5/3 iles de la Madeleine Chibougamau 0/1 ¦ Riviôro-du-Loup 212 m i Chicoutimi Ë ^ Québec ¦ 5/4 rfl • Lever 6h47 Coucher 16h30 Val d'Or 7/7 rois-Rivières ¦ t 7/7 iherbrooke •Monlréal Ce Soir Mercredi Aujourd'hui Jeudi Vendredi max 3 min 0 max 8 Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Vendredi max 6 SS min 7 g™ max 8 Météo-Conseil 1 900 565-4455 Frais applicables |*| Envi,onnaman.Canada |_g m^é0 à la SOUfCe N. I.K I) E V U I It .I.K M A It I) I I II X ü V K M I! It K I !) !l 8 B 7 Le livre de Popa et Moman JACQUES GRENIKK I.K DEVOIR // * CLAUDE MEUNIER (Popa) et Serge Thériault (Moman) avaient choisi un Canadian Tire de l'est de Montréal hier soir pour lancer Le Monde de la Petite Vie.Le livre met en évidence le scénario qui donne vie chaque lundi à l'émission la plus populaire au Québec.Quelque 200 téléspectateurs choisis parmi son public étaient présents pour serrer la pince de l’auteur.Reprises prisées en théâtre et en danse LE DEVOIR I Plusieurs compagnies des arts de la scène proposent d’excellentes reprises tout au long du mois, à Montréal.¦ Cela commence aujourd’hui-même, au Théâtre Denise Pelletier, avec Maîtres anciens, l’adaptation pour la scène du roman de Thomas Bernard du metteur en scène Denis Marleau, avec Pierre Collin, Gabriel Gascon, Pierre Lebeau, Henri Chassé, Marie Michaud et Alexis Martin.¦ A compter de samedi, puis tous les week-ends du mois, ce sera au tour du Théâtre des Deux Mondes de reprendre encore une fois son célébris-sime succès L'Histoire de l’oie, de Michel Marc Bouchard, à la permanence de la compagnie, au 7285, rue Chabot.¦ La semaine prochaine, à compter du 17 et jusqu’au 28 novembre le Théâtre du Sous-Marin Jaune, une troupe de marionnettes de Québec, relance sa version du Candide de Voltaire, à La licorne.¦ En même temps, mais pour une seule représentation, le 17 novembre, à lOh, au Théâtre de l’Espace Go, le PàP reprendra son spectacle en douze tableaux, pour ados, dont le titre reprend la phrase mnémotechnique utilisée pour se souvenir de l’ordre des planètes du système solaire: Mon Vieux Tu M’@s Jeté Sur Une Nouvelle Pl@nète.¦ Einalement, la Compagnie Marie Chouinard vient tout juste d’annoncer une dizaine de représentations supplémentaires du spectacle Les Solos, 1978-1998, lancé le mois dernier.Cette anthologie est organisée autour de neuf pièces «historiques» de la chorégraphe et de deux nouvelles créations.Ces supplémentaires sont offertes au Musée d’art contemporain, du 18 au 29 novembre.O I» É R A faut le voir pour le croire t t t » YVES RENAUD Richard Margison et John Cheek dans Don Carlo à l’Opéra de Montréal.O DM Giuseppe Verdi: Don Carlo, opéra en quatre actes sur un livret de J.Méry et C.du Lode d’après la pièce de Schiller.Don Çarlo: Richard Margison (ténor); Elisabeth de Valois: Stelka Evstatieva (soprano); Princesse Eboli: Jean Stilwell (mezzo-soprano); Philippe U: John Cheek (baryton-basse); le Grand Inquisiteur Stefan Szkafarowsky (basse); Rodrigo; Gaétan Laperrière (baryton).Mise en scène: Bernard Uzan; décors: Bernard Uzan et Michel Beaulac; costumes: Malabar (John Lehmeyer); éclairages: Guy Simard; Orchestre symphonique de Montréal, dir.Anton Guadagno.Salle Wilfrid-Pcl-letier, le 7 novembre 1998.Reprise les 9,12,14,18 et 21 novembre.FRANÇOIS TOUSIGNANT Le plus difficile — et le plus beau — des opéras de Verdi, Don Carlo, est à l’affiche en ce moment à Montréal.Il faut le voir pour le croire.D’abord, parce que la scénographie imaginée pour l’occasion est fort réussie, comme les éclairages d’ailleurs.Que ce soit dans les projections de grilles du cloître de Saint Just, dans le caveau où se voit enfermé le principal protagoniste, le bureau de Philippe II d’Espagne, tout est vraiment splendide, hormis les jardins de la reine et la farce que devient la scène du bûcher qui, dans la version ici retenue, constitue le début du second acte.De cela on aurait pu se passer, mais ailleurs, on nage dans une étrange hybridité postmoderne courtisant l’avant-garde dans laquelle les costumes recherchés et soignés apportent, avec leur apparat d’époque, un contraste ma foi fort impressionnant.Du côté de l’emballage donc, l’œil est plus que ravi et séduit: vraiment contenté.Arrivent alors l’oreille et le cœur.La distribution est un peu inégale.John Cheek, dans le rôle de Philippe II, a une voix bien mince pour l’emploi; on comprend alors, dans la scène entre lui et l’Inquisiteur, que le trône cède toujours devant l’autel.Sa grande phrase de deux octaves est presque inaudible après les mises en garde de Stefan Szkafarowsky qui, lui, fait vraiment peur dans sa composition d’aveugle ecclésiastique omnipotent.Cette scène, un des plus forts chocs de per- sonnalités de l'opéra verdien, n’est soutenue dans son efficacité que par les membres de l'OSM qui tentent d’y animer quelque drame, quand la baguette du maestro ne bouscule pas trop les choses.L’autre paire étonnante, c’est Richard Margison (Carlo) et Gaétan Laperrière (Rodrigo).Malgré une tendance italianisante à la petite cuiller, le premier est le véritable héros de la soirée.Quel ténor qui, de sa seule voix, sait faire sentir et entendre toutes une palette de nuances et d’émotions, sans effet aucun et toujours avec une justesse et une force qui restent naturelles.L’entendre, c’est comprendre.Et Laperrière lui rend bien la réplique; il est d’ailleurs le seul sur le plateau à faire croire quelque chose par son jeu.On le sent inspiré par son personnage; fragile, son émotion est souvent palpable.Les deux rôles féminins détonnent.Tout d’abord parce que Jean Stilwell (Eboli) est beaucoup trop timide et que sa voix s’éteint dans Wil-frid-Pelletier.Pire: elle semble s’être réservée toute la soirée pour son grand air de la fin, O don Fatale.Quand on joue la carte de la sécurité, en incarnant un personnage qui se doit d’être imposant, l’opéra tombe dans l’ennui, voire pire: la routine.En Elisabeth, Stefka Evstatieva ne fait guère mieux, mais avec plus de volume: elle, au moins, on l’entend.Les chanteurs sont soutenus par un OSM magnifique de sonorité et superbement muselé par un chef qui a plus le chronomètre en tête que le sens du drame.La partition de Verdi regorge de ressorts psychologiques; qui l’aurait cru samedi soir?Anton Guadano met tout en place, s’applique à la lettre un peu trop car trop souvent il étouffe l’esprit.Pourtant, je me répète, il fait fort bien sonner l’orchestre, mais l’OSM le domine d’une bonne tête quand vient le temps de faire de la musique; dans ces petits moments où un soliste arrive à se laisser aller, un vent d’émotion traverse la salle (et inspire les chanteurs, c’est remarquable).Ailleurs, on cherche vainement le feu et la glace du romantisme tarabiscoté et poignant qui imprègne cet opéra.On pourrait nuancer bien de ces propos s’il y avait eu une mise en scène.Souvenons-nous qu’on est à l’OdM et qu’art de la scène ne rime pas avec les prétentions de la maison.Y a-t-il jamais eu rien de plus risible que le combat qui clôt l'opéra, alors que Carlo semble gauchement attendre qu’on vienne le chercher et que ses attaquants restent plantés là comme des potiches?Rien de plus ridiculement raté que cet évanouissement de la reine, ou que cette mort de Rodrigo, de plus artificiel que l’acte du bûcher?On en passe et tant mieux.Cette lacune — faut-il dire pauvreté?— dans la direction d’acteurs est désolante en ce qu’elle jure cruellement (on souffre à voir des chanteurs si mal dirigés) avec le léché réussi de la scénographie, la qualité intrinsèque des interprètes ici traités comme des marionnettes, et la grandeur de la musique dont on semble ne se servir que comme faire-valoir.En sortant, on songe qu’un peu de déficit ferait le plus grand bien à notre opéra pour qu’un air nouveau s’en empare.Scandale à l’Opéra de Munich Cheryl Studer renvoyée pour «insuffisance vocale» AGENCE FRANCE-PRESSE Munich — La cantatrice américaine Cheryl Studer, l'une des stars du monde lyrique, a été renvoyée pour «insuffisance vocale» par l’Opéra de Munich, où elle devait chanter le rôle d’Agathe dans le Frei-schuetz de Cari Maria von Weber avec le chef d’orchestre indien Zubin Mehta à la baguette.A 43 ans, Cheryl Studer, originaire de Midland (Michigan), est depuis plus d’une quinzaine d’années une des sopranos les plus demandées dans le monde entier.Sous la direction des chefs les plus prestigieux, Cheryl Studer a tout chanté: la Comtesse de Fi- garo, Im 'Xravi ata, Salomé, Aida, Ariane, Chrysothémis, les Sieglinde, Gu-trun et Eisa de Wagner.Engagée en juillet 1996 pour jouer en novembre 1998 le Freischuetz, moyennant un cachet de 275 000 marks (165 000 dollars) pour les répétitions et huit représentations, la soprano s’est présentée aux répétitions avec «de graves problèmes d’intonation, en particulier dans les aigus», mais aussi «dans toute la tessiture», selon le Directeur de l’Opéra de Munich, Peter Jonas.Il estime que ces problèmes affectent «également ses performances vocales dans des parties moins difficiles, ainsi que l’ensemble de son interprétation».A LA m E V ISI 0 N 0 “> ® B Bas @0B Carmen Sandiego / 0340(16:55) Watatatow La Tête de l'emploi Ce soir Elections 1998-Le Journal Virginie La Facture / Reprise de finance; confidentialité - fax Bouscotte Réseaux Le Téléjournal/Le Point Les Nouvelles du sport Découverte (23:20) 1° 5 6 Horace aco cijj ou 1(40! C.Lamarche/ Machos, pas machos, qu'est-ce que vous voulez, les filles?(16 00) Les Mordus / Pierre Légaré.Dany Turcotte Le TVA Piment fort / Marcel Leboeuf, Peter MacLeod, Ghislain Taschereau Ent' Cadieux Place Melrose Les Machos Le TVA Le Poing J / P McQuade.Syl Judi Richards Gauthier, Lili F énélope vain Cormier, Bourbon atale TVA Sports / Loteries (23:52) / PUb (23:58) listas d® ÜpÔ) (46) Robin et Stella Teletubbies La Maison de Ouimzie Macaroni tout garni Improvissimo Les Choix de Sophie D./La Musique Cinéma / LE RETOUR DE MARTIN GUERRE (3) avec Gérard Depardieu, Nathalie Baye Les Choix de Sophie 1045, rue des Parlementaires Une Amérique 9(21 (41(36) U ED (35) 149] Les Simpson Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures Flash / Luce Dufault.David Etienne Henri pis sa gang La Croisière en folie / François Léveillée, Lise Dion.Marc Dupré Black-out Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures 110% Flash ¦[RDI] Le Journal FR2 Aujourd'hui -1 Élections 98 Capital Actions Monde ce soir Élections 98 L'Or bleu: Viagra Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Le Canada auj.Élections Québec - Le Bilan ¦(JV5) .(16:35) Journal suisse Pyramide Voilà Paris Bons Baisers.Journal FR2 Des racines et des ailes Autant savoir Temps présent / .Beyrouth Journal belge Le Cercle ¦ce Star Trek (16 00) Hawaï 5-0 Contact Animal Cap sur les Îles/Iles australiennes Secrets de guerres / .3e Reich Biographies /Jehanne Benoît Hawaï 5-0 | Cinéma / LA R iOSE (4) ¦pD Allô docteur Combat.chefs .qu'on mange Les Copines.La Marmaille Cinéma / LE PASSE EN HERITAGE (6) avec G.Harrison, G.0 Connor Table ronde Allô docteur Les Copines.HSE Clip (12:00) Clip Interfax Clip Platine Clip Beavis & .La Courbe Interfax Clip g'MX! MusiMax Collection (14:00) Cinéma / ROUND MIDNIGHT (2) avec Dexter Gordon, François Cluzet MusiMax Collection [Cinéma/ROUND MIDNIGHT ¦ CF] Schtroumpfs Mégabogues .turbulence Fictions Muppets ¦ttfi Ned.triton 13 Fantômes Le Zinzin.Minus et Cortex Robin des bois Fifi Brindacier Albert le 5e.Capitaine Star Ned,., triton Les Simpson | Calamity Jane Splat! Highlander Les Simpson Ned.triton Mm Tour de chasse Monde du sport Vélo montagne 100% rebelle Sports 30 Mag Omnium de quilles Snooker/Omnium britannique Sports 30 Mag Qc Courses Vacances Nat.Rra Road to Jonovision The Simpsons Newswatch On the Arts with Laurie Brown The Health Show Market Place Venture the fifth estate National / CBC News The National Update News Eg 4 ) Avonlea (16:00) Newsday H 8 1(13) Oprah (16:00) Home Improv.Drew Carey News Wheel of.Jeopardy Home Improvement Costello Spin City Sports Night W-5 CTV News SfB Hollywood Sq.Seinfeld Puise Access H.Maggie Winters | Just Shoot me Working Puise / Sports |;gbl) Young.(1600) Jerry Springer Global News First Nat.News Sp.: Santa's E.T.King of the Hill fThe Hughleys Dharma & Greg 3rd Rock.NYPD Blue The Outer Limits Ira Noddy Arthur School Bus Bill Nye.Space Cases Changing.Two Fat Ladies Studio 2 Father Ted Imprint Studio 2 ¦ce ROSie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Home Improvement The Hughleys Spin City Sports Night NYPD Blue News Nightline (23:35) H!13) Montel.(16.00) Friends E.T.¦ 22 The Nanny The Simpsons M'A'S'H M'A'S'H Frasier News/Access Hcs ROSie.(16:00) Seinfeld Friends News CBS News E.T.Jag Minisérie / Mama Flora's Family avec Cicely Tyson, Blair 1 Inrlerwnnrl (?/?) News The Late ShOW (23:35) jjgm Oprah (1600) News Real TV News CBS News Wheel of.Jeopardy Hce Hollywood Sq.Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.Mad About you pust Shoot me Working Dateline NBC The Tonight Show (23:35) jgjdo) ROSie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition Wishbone Kratt's Bill Nye iNewshour Nightly Bus.Computer.I Nova/Deadly Shadow of Vesuvius Frank Lloyd Wright (1/2) The House.[Cinéma/DARKVICTORY(5) | gjdS Creatures BBC News Nightly Bus.Newshour I Masterpiece Theatre / The Unknown Soldier (1/2) Seven Crows.Peak Practice World News Charlie Rose ¦mm VideoF.(12:00) MuchMegaHits OnDemand Classic.Pop-üp Video Spotlight / U2 | RapCity | VideoFlow | The NewMusic Classic.| Pop-Up Video MuchMegaHits Beavis.Spotlight / U2 ¦tsn WWF Raw is \ Mar (16:00) Oft the Record Sportsdesk That's Hockey Bodybuilding: 1997 Mr.Olympia |WWF Raw is War Gallagher Sportsdesk Classification des filins: ( 1) Clief-d'auvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) lion — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon D.Ce magazine sur le design présente un reportage sur la Cité de la musique à Paris, un autre sur le designer des costumes de Notre-Dame-de-Paris et sur une maquilleuse de stars.Télé-Québec, 19U30 BIOGRAPHIES Un portrait de Jehanne Benoit, une véritable institution au Québec qui a encouragé chez toute une génération de femmes le développement de la cuisine.Canal D, 21 II FRANK LLOYD WRIGHT Li télé éducative américaine présente un portrait (en deux parties, suite demain) du plus grand architecte américain.PBS, 21 h LE POING J Deux critiques, dont notre Sylvain Cormier du Devoir, chantent et sont critiqués par deux artistes! Il s’agit d’un projet fou qui culminera dimanche prochain au festival Coup de cœur francophone.TVA, 22h30 1 < I, K |) !•: V OIK, I.K M A li I) I I II N O V V.M It It K | !) !) 8 B 8 - — — -— LE DEVOIR ?CULTURE Pontalis au pays des merveilles La psychologie à la librairie Gallimard 3700 boul.St-Laurent.tél : 499-2012 THÉÂTRE I i Des artistes et des cochons Une coalition des arts de la scène est en formation pour demander des comptes culturels aux partis politiques qui bataillent pour encore quelques semaines en campagne électorale.«Notre problème c'est que nous n'avons pas de cochons pour aller bloquer l'autoroute 20 et faire avancer nos dossiers», dit un des représentants des associations d’aï tistes.S té plia n e B a il l a rg e o n Le Devo i r histoire récente nous enseigne que les milieux du théâtre et de la danse sont parmi les plus militants du vaste champ culturel québécois.Les gens des planches savent se tenir droits pour déclamer leurs revendications.On a pu le vérifier à maintes reprises au cours des dernières années.Les représentants des danseurs et les acteurs sont par exemple montés aux barricades pour bloquer le projet de réorientation politique des programmes d’aide aux tournées, ils étaient aussi de la coalition culturelle qui a organisé le débat des candidats à la mairie de Montréal, le mois dernier.Mais là, rien.Aucune intervention critique de l'un ou l’autre secteur dans le cadre de la campagne provinciale qui a pris le relais.On se calme.Cela viendra.Les partis politique ne perdent rien pour attendre: le Conseil québécois du théâtre (CQT) et le Regroupement québécois de la danse (RQD) sont en train de mettre sur pied une coalition pour présenter les revendications politiques des arts de la scène.Les pourparlers stratégiques en cours pourraient bientôt inclure le Conseil québécois de la musique.Le coup de poing du groupe de pression doit être donné d'ici la fin de la semaine prochaine.«Nous avons été pris un peu de court par le déclenchement de la campagne électorale, mais nous allons prendre position», explique Dominique Violette, directrice du CQT.Elle ne peut évidemment pas encore préciser les détails de l'intervention à venir.«Par contre il est clair que les problèmes de fond n'ont pas été discutés.Aucun bilan critique des activités gouvernementales en matière culturelle n’a été déposé et personne n'a abordé le problème du financement des arts à long terme.» Allons-y voir.Les péquistes ont dévoilé le volet culturel de leur programme électoral au début du mois, à Sainte-Agathe-des-Monts.Ces engagements totalisent 37 millions, dont une quinzaine de millions de budget ponctuels réservés à la chanson et au cinéma qu’un nouveau gouvernement Bouchard transformerait en enveloppes récurrentes.Plusieurs mesures intéressent les arts de la scène, à commencer par cette promesse renouvelée de lever bientôt le moratoire imposé depuis deux ans à la construction d’équipements culturels.Cette fois l'horizon de l'année prochaine a été tracé par la ministre Louise Beaudoin.La titulaire du ministère de la Culture et des Communications a d’ailleurs souligné à Sainte-Agathe que les régions seraient favorisées en priorité par les investissements immobiliers à venir, évalués à environ 20 millions annuellement.Elle a elle-même cité les exemples de Saint-Hyacinthe, Vic-toriaville et du Saguenay qui réclament de nouveaux lieux de diffusion des spectacles.Le PQ s’engage également à verser deux millions supplémentaires à la relève et aux créateurs en région.Le gouvernement souhaite aussi inciter le secteur privé au mécénat.Et du côté libéral?Le plan du PLQ pour la culture devrait être dévoilé la semaine prochaine, «après le débat des chefs du 17 novembre», précise le porte-parole Marc-André Blanchard, qui ajoute que la plate-forme sectorielle est encore en discussion.Hier, en entrevue, Pierre-Etienne Laporte, critique du PLQ en matière culturelle, affirmait pour sa part vouloir mettre l’accent sur «une politique culturelle qui soit capable de prendre des risques» et une politique «capable d’incorporer les communautés culturelles».Il participe aux discussions entourant la politique générale des arts mais préférait hier citer des cas plus concrets provenant de sa circonscription électorale.Comme sa collègue Dominique Violette, Gilles Savary, vice-président du RQD, refuse de présumer des propositions concrètes dont accouchera la coalition culturelle en formation.Il ne retient pas pour autant ses critiques en donnant quelques pistes générales à explorer par le secteur des arts de la scène.«Nous sommes abasourdis par l’absence de débat autour de la culture, dit-il.Il faut que les partis se prononcent sur le financement du CALQ [le Conseil des arts et des lettres du Québec] et sur le financement de la création à long terme, alors que nous subissons une stagnation budgétaire depuis des années et que les industries culturelles sont de plus en plus favorisées.Il faut aussi que le PQ nous explique pourquoi la chanson et le cinéma sont privilégies par ses promesses.On va poser des questions d’ici quelques jours.Mais notre problème c’est que nous n’avons pas de cochons pour aller bloquer l’autoroute 20 et faire avancer nos dossiers.» LITTÉRATURE Le Goncourt va à Paule Constant Dominique Bona reçoit pour sa part le prix Renaudot pour Le Manuscrit de Port-Ebène HÉLÈNE BUZZETTI LE DEVOIR Deux femmes ont reçu les prix Goncourt et Renaudot 1998, les plus prestigieuses récompenses littéraires françaises, qui ont été attribuées hier à Paris.Le Goncourt a été remis à Paule Constant pour son roman Confidence pour confidence paru en avril chez Gallimard.Au sortir du colloque féministe des Sorcières de Midd-leway sur le campus d’une université du Kansas, quatre femmes qui portèrent un jour la couronne de la réussite professionnelle se cloisonnent dans le bungalow climatisé de l’une d’entre elles pour s’adonner à une séance d’étalement de souvenirs qui se conjugue souvent à la cruauté et à la haine, à la tendresse aussi parfois.Les remarques délibérément méchantes fusent, atteignent leur cible et font couler un peu plus de sang.Pour seuls témoins de ces entre-déchirements de détresse, un rat enfermé au fond d'une boite qui finira par y laisser sa peau et quelques secrétaires homosexuels a leurs ordres.Confidence pour confidence se veut les déversements émotifs, les cris du cœur de quatre femmes, universitaires, écrivaine ou star dépassée, qui, malgré leur réussite, se retrouvent seules dans la cinquantaine, à l’heure des bilans.«J’ai été inspirée par Le Déclin de l’empire américain de Denys Arcand, confiait Mme Constant à propos de son dernier roman lors de son passage à Montréal en avril.Pour une première fois, on entendait parler les femmes comme on sait qu’elles parlent dans l’intimité.» Les femmes, disait aussi la féministe de 54 ans pour expliquer la soif de pouvoir de ses personnages, aiment le pouvoir.«Elles aiment l’exercer sans limites.C’est un fait historique: chaque fois qu’il existe des cercles féminins très forts, les femmes usent de leur pouvoir avec détermination et finissent d’ailleurs par s'entourer d’hommes beaucoup plus jeunes auprès desquels elles tiennent le rôle de la maîtresse.» Paule Constant a vécu la majeure partie de sa vie à l’étnuiger, notamment en Afrique, en Guyane, au Cambodge.au Laos et au Brésil.Elle est établie maintenant a Aix-en-Provence où elle enseigne la littérature française.Elle a déjà publié de nombreux romans dont White spirit et La Fille du Gobernator.Le Renaudot Le prix Renaudot a quant à lui été remis à Dominique Bona pour Le Manuscrit de Port-Ébène publié aux éditions Grasset.Ce deuxième roman de Dominique Bona raconte l’apprentissage des mœurs locales d'une jeune femme venue s’établir dans l’ancienne colonie française de Saint-Dominique du XVIIL siècle après avoir quitté son coin de J.SASS1KR/GALL1MARD Prix Goncourt 1998 pour son roman Confidence pour confidence, Paule Constant a vécu la majeure partie de sa vie à l’étranger, notamment en Afrique, en Guyane, au Cambodge, au Laos et au Brésil.France ultra catholique et monarchiste.Apprenant que son mari entretient une maîtresse noire, elle prend à son tour un amant pour s’éprendre ensuite du fils de celui-ci et avoir un enfant de lui.La révolution française surviendra, et avec elle, une révolte des esclaves et son lot de violences.Le tout raconté en deux temps, puisque le manuscrit des mémoires de la protagoniste est miraculeusement découvert par un éditeur contemporain qui livre ses réflexions.Dominique Bona, agrégée de lettre de 45 ans, a à son actif deux romans et deux biographies, dont celle de Romain Gary pour lequel elle a reçu le grand prix de l’Académie française en 1987.Lauriers d’or Institué en 1903, le Goncourt apporte habituellement célébrité et richesse aux auteurs récipiendaires.Non pas tant pour le chèque qui accompagne le fameux prix — un maigre chèque de 50 francs (13 dollars canadiens) que les auteurs n’encaissent souvent même pas, préférant le conserver en souvenir.Mais le prix garantit surtout des tirages variant entre 300 000 et un million d’exemplaires ainsi que de généreuses entrées autant pour les écrivains que leurs éditeurs.A titre de comparaisons, les récipiendaires des prix Femina ou Médicis, qui ont été remis vendredi dernier, parviennent à faire vendre entre 50 000 et 150 (XK) exemplaires.Malgré les allégations de trucage qui résonnent fie prix serait «acheté» par les trois maisons d’édition Gallimard, Grasset et Le Seuil, un trio désigné par le vocable Galli-grasSeuil — Gallimard n’en est-elle pas a son 31' Concourt?), le couronnement de Paule Constant semble avoir très bien été accueilli.«Je suis très content que Paule Constant ait reçu le prix, a commenté Jean Royer, secrétaire général de l’Académie des lettres du Québec et également président des rencontres québécoises internationales des écrivains dont la 26e édition a accueilli Mme Constant en avril dernier.La qualité de son œuvre est exceptionnelle et elle pose un regard bien personnel.Elle est une bonne écrivaine de premier plan.» L’attribution du Goncourt à Paule Constant était pressenti dans le milieu littéraire alors qu’elle était passé a un cheveu de le recevoir en 1994 avec son roman La Fille du Gobernator.Goncourt des lycéens Par ailleurs, le Goncourt des lycéens a été décerné à Luc Lang pour son Mille six cents ventres paru chez Fayard racontant l’histoire du cuisinier d’une prison de banlieue de Manchester, un personnage a priori sans histoire qui se révèle être un tueur en série.Organisé par le ministère de l’Education nationale français, le Goncourt des lycéens est décerné par un jury d’étudiants représentants 53 établissements scolaires sur la base de la même liste que celle soumise parallèlement à Paris pour le «grand» Goncourt.Le prix a été créé en 1988, et ce n’est que depuis quelques années qu’il se démarque du Goncourt officiel en récompensant des auteurs différents.Le lauréat devient généralement «le» livre de l’année pour la jeunesse.Avec AP et AFP Le rire sans arrière-pensée UN FIL À LA PATTE de Georges Feydeau.Mise en scène: Daniel Roussel.Décors: David Çaucher.Costumes: François Barbeau.Eclairages: Claude Accolas.Musique: Christian Thomas.Accessoires: Lucie Thériault.Avec, entre autres, Pierrette Robitaille, François Papineau, Cari Béchard, Sylvie Moreau, Normand Lévesque et François Tassé.Au Théâtre du Rideau Vert jusqu’au 28 novembre.HERVÉ GUAY Chez Feydeau, tout se passe dans une urgence qui interdit la réflexion.La recherche effrénée du rire ne cache pas ici de sous-texte délicat mais une mécanique redoutable qui n’hésite pas à littéralement déculotter le personnage pour en arriver a ses fins.Aussi aucun n’en sort-il indemne, rivé à ses intérêts immédiats comme une chatte à ses petits, alors que s’accumulent les obstacles et que ne cessent de survenir les empêcheurs de tourner en rond.Un fil à la patte ne fait pas exception.Dans ce vaudeville, Bois-d’Enghien vient pour rompre avec sa maîtresse, Lucette, mais il la retrouve plutôt sur sa route le soir même où il doit signer son contrat de mariage, étant donné que la Baronne Duverger a eu la bonne idée d’inviter l’artiste à chanter pour célébrer l’événement.Se rendant compte du coup qui se prépare, Lucette ne tarde pas à se venger du goujat et à faire échouer le mariage qu’avait manigancé son amant pour se refaire une petite santé financière.Mais ce qui aurait pu être simple ne l’est jamais chez Feydeau où quantité d’intrus vont s’interposer pour contrecarrer les vœux de Bois-d’Enghien et semer la pagaille dans une situation qui tourne au cauchemar.Or, sur le plan théâtral, la difficulté vient justement de ce qu’il faut faire s’écrouler méthodiquement le château de cartes.Le plus surprenant, c’est que Daniel Roussel y parvient avec un mélange de natures comiques et d’acteurs, dont plusieurs n’ont pas l'habitude de tels univers et qui s’y révèlent relativement à l’aise.Je pense notamment à François Papineau, nerveux et veule à souhait dans le rôle de Bois-d’Enghien, à Sylvie Moreau pas vilaine en chanteuse aux mœurs légères et à François Tassé, désopilant en général massacrant avec brio le français.Du côté des habitués, il faut distinguer Cari Béchard.Ce dernier n’en rate pas une dans le rôle de Bouzin, clerc de notaire minable qui s’adonne à la chansonnette triviale.Mais il y a aussi Normand Lévesque, d’une fatuité absolue en de Fon-tanet, et Pierrette Robitaille qui nage dans les plumes et la bêtise dans sa robe décolletée de baronne.Il semble d’ailleurs que François Barbeau se soit autant amusé à dessiner ces costumes que David Gaucher à aligner les portes dans un décor sobre en trompe-l’œil.Les deux concepteurs servent tout à fait adéquatement une mise en scène dynamique.Cela dit, Daniel Roussel attire maintes fois l’attention du spectateur sur les artifices déployés par Feydeau pour le faire rire «à ceinture déboutonnée».Il grossit, par exemple, un détail par-ci, par-là, opte pour des poses anti-naturelles pour caractériser un de Chenne-viette (excellent Jean Asselin) ou encore privilégie des mouvements d’ensemble bien réglés au détriment de la réaction individuelle quand cela s’y prête.Résultat: comme toute l’équipe s’engage avec fougue dans la mécanique du vaudeville, la critique sociale qui s’y déploie apparaît avec plus de transparence, déclenchant une hilarité franche et argentine.Du reste, tenter de détourner un Feydeau est une aventure périlleuse à laquelle j’ai déjà assisté et qui ne réussit qu'à inverser le mouvement de la mâchoire qui, à défaut de s’ouvrir pour rire aux éclats, s’écarte pour émettre un bâillement éléphantesque.Car ces êtres fréné- tiques en proie à des angoisses miniatures ne vivent que le temps d’un claquement de portes.Leur immédiateté et leur vacuité njorale rapprochent étrangement la Belle Epoque de la nôtre.Preuve par l’absurde de la vanité de l’agitation et du faire quand la médiocrité des motifs anime seule ceux qui s’activent.Pierrette Robitaille et Cari Béchard dans du Rideau Vert.PIERRE DESJARDINS Un fil à la patte de Feydeau au Théâtre Soyez solidaires et généreux! Votre don se rendra aux populations sinistrées d’ CENTRALE grâce à nous.CARDINAL LÉGER et ses Oeuvres 130, av.de l'Épée Outremont H2V 3T2 514-495-2409 ou 1-87-PAUVRETÉ CECI 180, rue Ste-Catherine Est Montréal H2X 1K9 cia nie nmi 1 U DO CttC DÉVELOPPEMENT ET PAIX 5633, rue Sherbrooke Est Montréal H1N 1 A3 514-257-8711 ou 1-888-234-8533 0XEAM-0UÉBEC 2330, rue Notre-Dame Ouest Bureau 200, Montréal H3J 2Y2 514-937-1614 ou 1-888-693-2697 suco 3680, rue Jeanne-Mance Bureau 410, Montréal H2X 2K5 514-982-6622 ou 1-800-471-7826 > 6021
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