Le devoir, 2 décembre 1998, Cahier B
le © Culture Page H 9 Économie Page B 2 Les sports Page B 5 Télévision Page B 8 ?HORIZONS Partagez l'univers d'un rêveur.un double CD, un fabliau musical, £ une suite symphonique, 1.un concours, f un site web.www.claude-leveillee.com I.K I) E V (t I H .I.K M \: I! ( li K DI 2 I) K (’ E M B H K I il il 8 TT A Etes-vous Montignac ?Josée Ulan die tie 5î\ V.( K M li It K I ill) 8 B 1 ! C 0 N 0 M Nouveau plancher historique Le pétrole continue sa descente aux enfers Leffondrement prolongé des prix du brut est provoqué par l'excédent de l'offre et la faiblesse de la demande due à la crise asiatique AGENCE FRANCE-PRESSE L’UPA étrenne «un premier ministre flambant neuf» CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Présenté par Laurent Pellerin comme «un premier ministre flambant neuf», Lucien Bouchard a renoué hier ses contacts avec les producteurs agricoles en leur déclarant: «ma porte est ouverte» et en les invitant à communiquer aussi leurs préoccupations aux députés péquistes dont un grand nombre proviennent des régions rurales.C’est un petit détail d'ailleurs que le président de l’UPA n’a pas manqué de souligner en présentant M.Bouchard.Les observateurs ont souvent eu l’impression que l’Union des producteurs agricoles était une organisation «chouchou» des gouvernements qui se succèdent à Québec.Le fait que M.Bouchard fasse sa première sortie officielle à l’UPÀ à la suite de son élection a évidemment ajouté à cette impression, lui qui a même devancé d’une journée la visite qu’il devait faire à ce congrès.Au fait, au cas oii les libéraux auraient gagné, M.Charest avait lui aussi accepté de venir rencontrer les congressistes de l’UPA.Quoi qu’il en soit, M.Bouchard a repris hier le dialogue là oii il l’avait laissé à la grande conférence agroalimentaire du printemps dernier à Saint-Hyacinthe, en rappelant l’intention de son gouvernement et des partenaires agroalimentaires d’augmenter de 15 000 le nombre des emplois dans ce secteur industriel d’ici 2005 et de doubler les exportations.Ix premier ministre a cependant mis un accent particulier sur le dossier de l’agroenvironnement, qui malgré les modifications à la réglementation et les engagements pris posent encore trop de problèmes au goût des producteurs.«R y a encore des difficultés; ça manque de flexibilité.Je vais m'en occuper personnellement avec le ministre», a-t-il déclaré, en jetant un jjetit coup d’œil du côté de Guy Julien, dont on pourrait croire qu’il obtiendra bientôt un autre portefeuille.M.Bouchard a promis également de voir à une meilleure application du «droit de produire», ce qui va requérir des discussions avec les municipalités pour en arriver à faire en sorte qu’il n'y ait pas un conflit chaque fois qu’on parle de faire un établissement.11 faisait allusion notamment aux problèmes fréquents dans diverses communautés où il est question de construire une porcherie.Le verglas de janvier dernier continue encore d’embêter les?producteurs qui attendent toujours une compensation.A ce jour, 31 millions ont été versés pour des dégâts totaux évalués à environ 100 millions.Sur (5400 dossiers remis au ministère, seulement 1800 ont été traités.Dans Lanaudière et chez les propriétaires d’érablières, le mécontentement augmente.L'UPA demande qu’on rembourse tous les producteurs reconnus, y compris ceux qui ne le sont qu’à temps partiel.Les compensations à verser aux producteurs à temps partiel pourraient coûter six millions.«On va trouver des solutions», a mentionné M.Bouchard.Le premier dossier que voudra régler le nouveau gouvernement sera celui de doubler le montant de la prime à l’établissement sur une ferme.Le premier ministre a voulu par ailleurs rassurer l’UPA, qui s’inquiète beaucoup des prochaines négociations de l’Organisation mondiale du commerce.Le gouvernement du Québec a l’intention de travailler de près avec l’UPA pour élaborer une position québécoise visant à assurer le maintien de la gestion de l’offre et des autres piliers du secteur agricole.Aux producteurs qui s'inquiètent des fusions des chaînes de distribution alimentaire, Provigo et Loblaw maintenant et Sobeys et IGA peut-être bientôt, M.Bouchard a rappelé que la Caisse de dépôt avait obtenu une garantie d’approvisionnement au Québec de sept ans de la part de Ixblaw, mais il a tout de même invité les producteurs à faire preuve de vigilance.Hoechst et Rhône-Poulenc vont fusionner dans trois ans Londres — Les cours du pétrole ont enfoncé hier un nouveau plancher historique sur le marché de Londres, en raison des sombres perspectives sur le marché pétrolier, soulignées par la vague de fusions dans l’industrie pétrolière.Le Brent de mer du Nord pour échéance janvier a ouvert hier à 10,44 $ US le baril, le plus bas niveau enregistré à l’ouverture depuis les débuts du marché à terme de Londres, l’International Petroleum Exchange OPE), en 1988.Le Brent avait clôturé lundi à 10,46 $ US le baril, après avoir chuté à 10,08 $ US en cours de séance.L’effondrement prolongé des prix du brut est provoqué par l’excédent de l’offre et la faiblesse de la demande due à la crise asiatique.Mais le plus préoccupant, selon des analystes, c’est que le marché ne voit pas le bout du tunnel.«Tout cela est vraiment très déprimant», a estimé Léo Drollas, du Centre for Global Energy Studies à Londres.«C’est préoccupant parce que nous pensions que [le prix] allait osciller autour d’un plancher», mais les cours sur les marchés à terme pourraient désormais tomber encore plus bas «si nous n’avons pas un hiver froid», a-t-il souligné.Selon Peter Gignoux, directeur du département pétrolier de Salomon Smith Barney à Londres, la déception du marché après l’échec de la réunion ministérielle de l’OPEP jeudi dernier continue à peser sur le Brent.Les 11 pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur de nouvelles réductions de leur production ou même sur la prolongation des réductions existantes au-delà de la fin juin 1999 pour résorber l’excédent.Pire, alors que les terppératures sont froides en Europe, les Etats-Unis jouis- sent d'un temps exceptionnellement doux pour la saison, ce qui fait craindre que l’hiver ne soit pas suffisamment froid pour réduire le niveau des stocks et pousser les prix à la hausse.Fusions à répétition Devant ces perspectives moroses, les projets de fusion se multiplient entre les compagnies pétrolières, qui recherchent le meilleur moyen de réduire leurs coûts.Ix numéro un aux Etats-Unis, Exxon, et le numéro deux, Mobil, ont annoncé hier une fusion d’un montant record de 77,2 milliards, au terme de laquelle Exxon prendra 70 % de la nouvelle entité, qui deviendra le premier groupe pétrolier mondial.Le pétrolier français Total a annoncé hier qu’il allait racheter 41 % du belge Petrofina puis lancer une offre publique d'échange sur le reste du capital, une opération qui le propulserait au sixième rang mondial.L’OPEP avait l’occasion d’agir à Vienne la semaine dernière et l’échec des négociations montre que l’Organisation «n'est plus ce qu’elle était», a indiqué M.Drollas.«Le marché a réfléchi et a conclu que “ces gens sont incompétents’’», a-t-il ajouté.Selon Peter Hitchen, analyste pétrolier chez Williams de Broe, pour que les cours remontent, «il faudrait un hiver rigoureux et une forte réduction des stocks, mais même dans ce cas, dans la mesure où certains pays de l’OPEP ne respectent pas leurs quotas, le marché risque de ne pas se redresser».Seul espoir à l’horizon pour les prix, les compagnies pétrolières pourraient être contraintes de réduire leurs investissements dans de telles proportions que, lorsque la demande reprendra, des risques de pénurie se feront jour.Mais cela ne se produira pas avant 2000-2002, selon Peter Bogin de Cambridge Energy Research Associates à Paris.Strasbourg (AP) — C’est confirmé.Le groupe pharmaceutique et chimique allemand Hoechst et le groupe pharmaceutique français Rhône-Poulenc ont mis en branle, hier, une fusion qui devrait aboutir d’ici trois ans à la création du deuxième groupe pharmaceutique mondial, sous le nom d’Aventis.Les deux groupes vont dans un premier temps créer à parts égales une société commune dont le siège sera à Strasbourg et qui regroupera leurs activités des sciences de la vie: la pharmacie et la santé animale et végétale.«Notre volonté est de créer une entreprise totalement nouvelle, de culture européenne et d’ambition mondiale, capable de profiter pleinement des grandes occasions offertes par les sciences de la vie au XXIe siècle», ont expliqué le p.-d.g.de Rhône-Poulenc, Jean-René Fourtou, et le président du directoire de Hoechst, Juergen Dor-mann, dans une conférence de presse conjointe à Strasbourg.Après une période de transition qui devrait s’achever vers le milieu de 1999, Hoechst et Rhône-Poulenc compléteront dans les deux ou trois prochaines années leur fusion totale à parité, chacun s’étant entre-temps débarrassé de ses activités dans la chimie — Rhodia pour le groupe français, Celane-se etTicona pour le groupe allemand.Deuxième groupe mondial Avec un chiffre d’affaires pro forma 1997 de 20 milliards $ US et 95 000 salariés, Aventis deviendra le deuxième groupe mondial dans la pharmacie, derrière l’américain Merck, et prendra le même rang derrière le suisse Novartis pour les sciences de la vie.Elle disposera également de «l’un des plus gros budgets de recherche et découverte de l’industrie pharmaceutique», avec près de trois milliards.Les deux groupes espèrent par cette opération économiser 1,2 milliard d’ici trois ans, dont 60 % en pharmacie et 40 % dans l’agrochimie.Si les syndicats français et allemands craignent des licenciements parmi les 118 000 salariés de Rhône-Poulenc et les 68 000 de Hoechst, la Bourse aurait préféré, elle, une fusion immédiate.Du coup, l’action du grou|)e français a perdu 4,2 % dans l’après-midi.Pendant la transition, les structures de direction d’Aventis et de ses deux maisons mères, Aventis Rhône-Poulenc et Aventis Hoechst, seront harmonisées dans l’optique de la fusion, les mêmes dirigeants se retrouvant dans les principales instances.Desjardins Les ristournes diminuent LE DEVOIR Au cours du trimestre si* terminant le 30 septembre 1998, les trop-per-çus avant ristournes du Mouvement des caisses Desjardins se sont élevés a 116,5 millions, comparativement a 120,1 millions au troisième trimestre l’an dernier.Exprimés par tranche de 100 $ de l’actif moyen du réseau coopératif, les trop-perçus ayant ristournes se chiffrent à 77 C, soit 6 C de moins que celui obtenu pour la période correspondante en 1997.Quant aux ristournes versées aux membres, elles ont totalisé 71,1 mil lions ou 24,9 % des trop-perçus au 30 septembre 1998, comparativement à 59,5 millions ou 19,5 % à la même période l’an dernier.Ix rendement de l’avoir moyen s'établit à 8,7 %, comparativement à 9,6 % pour la période de neuf mois terminée le 30 septembre 1997.Au 30 septembre dernier, l’actif global du Mouvement (les caisses Desjardins, incluant celui des caisses et des fédérations de l’Ontario, du Manitoba et de l’Acadie, totalisait 74,4 milliards, soit une augmentation de 5,2 % depuis un an (après redressement pour les activités abandonnées de la Société financière Desjardins-Laurentien-ne et l’affiliation de la Fiducie canadienne italienne à la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l’Ouest-du-Québec.Au terme des trois premiers trimestres de l’exercice 1998, les trop-perçus avant ristournes du réseau des caisses ont atteint 285,9 millions, soit un repli de 6,4 % par rapport à l’année dernière.«Ces résultats témoignent des investissements majeurs requis par la transformation des processus d’affaires dans le réseau», a précisé Desjardins.Exprimées en fonction de rentabilité par 100 $ d’actif moyen, les résultats des caisses affichent un ratio de 65 C après neuf mois, comparativement à 71 C pour la période correspondante en 1997.Di dépense de provisions et pertes sur prêts totalise 146 millions ou 33 C par 100 $ d’actif moyen après trois trimestres en 1998, comparativement à 158,5 millions ou 37 C ixnir la même i>é-riode en 1997, soit une baisse de 7,9 %.Le ratio global des prêts douteux, exprimé en pourcentage du portefeuille de prêts, a chuté de 251joints de pour-centage en un an, et s’établit à 2,31 % au 30 septembre 1998.i I i i i i J C A R RIE R ES ET P R, 0 F E S S10 N S YORK REGION DISTRICT SCHOOL BOARD Reconnu pour un environnement dynamique, accueillant dans SES ÉCOLES DONT LES BUTS SONT CLAIREMENT EXPRIMÉS, a besoin de ENSEIGNANT DE FRANÇAIS POUR SES ÉCOLES ÉLÉMENTAIRES - BASE & IMMERSION • qui privilégient le besoin de leurs élèves • qui ont une vision pédagogique • qui ont une passion de l'enseignement et maintiennent des standards élevés Le York Region District School Board, un des conseils scolaires de la province de l'Ontario, situé à proximité de Toronto et qui est l’objet d’accroissement de population rapide et constant, invite la candidature de postulants de poste qualifiés, qui centrent leur attention professionelle sur l'apprentissage et le succès scolaire de leurs étudiants, au poste d'enseignant occasionnel (à moyen et long terme) et à des positions à plein temps à venir.Les candidats considérés seront requis de soumettre, avant toute offre d'emploi, leur documentation personnelle indiquant qu’ils sont membre actifs et valorisés du Collège des Enseignants de l’Ontario, comme la section 262 de la Loi sur l’Éducation l’exige.Les candidats intéressés doivent soumettre leur demande de candidature ainsi (pilleur curriculum vita* et lettres d évaluation d'enseignement disponibles à l’adresse suivante : Colette Neinni Superintendant of Employee Services York Region District School Board 60 Wellington Street West Aurora, Ontario, 1.40 3112 fax: (905) 841-3943 E-Mail: vanroovt@yrbe.edu.on.ca DATE LIMITE POUR DÉPOSER LES CANDIDATURES : II DÉCEMBRE 1998 Les candidats intéressés par cette offre d’emploi devront aussi formellement poser leur candidature au processus d'emploi d’enseignants pour l'année 1999.Ces demandes de poste seront disponibles à partir du I er décembre 1998.Nous sommes fiers d’être une organisation (pii accueille la diversité dans le milieu du travail et nous encourageons les postulations d'emploi de toute personne qualifiée.Celebrating Student Success Bill Crothers Bill Hogarth Chair Director of Education arriéres^ recessions Pour réservation publicitaire, composez 985-3316 ou 1-800-363-0305 télécopieur 985-3390 Directeur/Directrice, Programme international L'Institut d'administration publique du Canada est à la recherche d'un directeur/d'une directrice, Programme international, pour se joindre à l'équipe de direction générale en vue de développer, d'administrer et d'appuyer ses activités internationales.Les candidates doivent posséder une excellente connaissance de l'administration publique, des compétences en gestion de projets et des connaissances dans le domaine du développement international.Les candidat(e)s doivent être bilingues (français/anglais) et avoir des aptitudes manifestes en relations interpersonnelles et communications.Prière d'adresser son curriculum vitae à l'Institut d'administration publique du Canada, 1075, rue Bay, Bureau 401, Toronto, Ontario M5S 2B1, par télécopieur au (416) 924-4992 ou par courrier électronique à l'adresse: ntl@ipaciapc.ca, au plus tard le jeudi 18 décembre 1998.créateur d’é
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