Le devoir, 16 janvier 1999, Page(s) complémentaire(s)
LE DEVOIR Exigez votre Télé choix ! mèinJÉr Y o i.X ( N " o (> ?M O N T li K A I.I.K S S A M K DI I (i K T I) I M A N (' Il K 17 .IA X V I K li I » !) !» LES ARTS La chronique d’Odile Tremblay: Lire dans la couleur locale, page B 8 LE MONDE ECONOMIE Clinton: les procureurs plaident pour Taudition de témoins, page A 7 Les grandes puissances n’ont pas évité la chute du domino brésilien, page C 1 A < A II I K li S I .!) r> $ + T A x K s = 2 .2 r» S LES ARTS L'ONF est dans la tourmente, page B 1 PERSPECTIVES Responsabilité partagée Toute la semaine, vous avez peut-être gelé au coin des rues, regrettant exceptionnellement ces autobus à plancher bas contre lesquels vous pestez tant.Dans votre (petite) détresse, vous avez cherché un coupable.Quelques choix s’offrent à vous.Pour désamorcer la colère de ses électeurs ou de ses clients, rien de tel que de présenter l’autre joue.Le premier ministre Lucien Bouchard l’a bien compris pendant la crise du verglas, puis en campagne électorale, quand une étude vint révéler que l’implantation du régime d’assurance-médicaments avait fait un certain nombre de victimes.Le maire de Montréal, Pierre Bourque, opte aussi (jour la fréquente confession de ses «péchés», transformant habilement ses bévues en autant d’occasions de paraître comme un politicien honnête.Et ça marche, comme en fait foi sa réélection.Dans le plus récent épisode de la saga des autobus à plancher bas, la JSTCTJM a été la première a banc des lias tardé a y aller aussi de son mea-¦jlP ‘n culpa.Son directeur général, J® m.Jacques Fortin, a reconnu que la ST- 9 CUM avait erré en mettant massive-PHPPMmT ment et prématurément sur la route 1 les tout nouveaux véhicules à plan- L oui se cher bas de Nova Bus.Le du c Sachant que son précédent modè- le avait dû subir de nombreuses mo-?difications avant de faire consensus, la STCUM aurait en effet dû se montrer plus prudente.Elle ne l’a pas fait, et les pépins se sont multipliés, dont cette mauvaise lubrification d’une pièce fabriquée par l’entreprise Williams, de Seattle, à l’origine du retrait des 360 autobus à plancher bas.En septembre, la Commission de transport de Toronto, elle, estimait ces véhicules trop chers à exploiter.La Ville reine a elle-même connu des ennuis avec ses propres autobus à plancher bas, fabriqués par l’entreprise ontarienne Orion.Rutilants, ces véhicules se trouvent encore dans sa cour, hors service.En septembre, donc, la Société de transport de Toronto a refusé de courir tout nouveau risque, préférant acheter à bas prix cent autobus usagés.de la STCUM.La Société de transport de l’Outaouais a tout autant joué de prudence, retardant ses achats et laissant les autres servir de laboratoires sur route.Circonstances atténuantes il y a, ajoute avec raison le directeur général de la STCUM, faisant référence au programme de forte incitation à l’achat local mis en place par le gouvernement du Québec.Entre ici en scène le deuxième responsable des inconvénients des derniers jours.En effet, Québec a jusqu’à tout récemment forcé la main aux sociétés de transport en faisant de l’achat local une condition pour sa subvention de 50 % des acquisitions de véhicules.Ce faisant, le gouvernement québécois soutenait doublement Nova Bus: d’une part, en injectant et en avançant les fonds nécessaires à sa relance en 1993 et, d’autre part, en plaçant l’entreprise dans une situation de monopole.Nova Bus étant la seule, au Québec, à faire dans la construction d’autobus urbains.Les règles du jeu commencent à changer la STCUM peut maintenant faire un peu de lèche-vitrines et pourra comparer les avantages comparatifs des autobus fabriqués ici et ailleurs au Canada En Amérique du Nord, l’industrie des autobus urbains a longtemps profité de mesures protectionnistes, ses clients, des gouvernements, étant soucieux d’encourager l’achat local.Chaque entreprise a donc évolué en vase clos, épargnée de toute concurrence.Devant cette crise, le p.-d.g.de Nova Bus — troisième entité montrée du doigt —, Dennis Talion, est tombé d;uis les plus faciles des pièges.Il a déclaré que sous l’actuel règne de Volvo (acquéreur de Nova Bus en 1997), la mise en marché des autobus à plancher bas aurait été faite autrement Dans un même souffle, il écorchait sans s’en donner l’air les employés de Saint-Eustache, qui, soulignait-il, Se sentent pointés.Certes, il est moins risqué de viser de simples exécutants que d’assumer la pleine responsabilité de ses gestes ou de ceux de ses partenaires d'affaires.Ira STCUM, le gouvernement du Québec et Nova Bus n’ont pas été épargnés, ces problèmes mécaniques surgissant en plein janvier.Ils peuvent cependant se consoler à la pensée que les autobus à la décélération déficiente n’ont embouti ni piéton, ni véhicule.Pour le public, quelle consolation?Faut-il compensation?Rappelons-nous que Montréal est dotée d’un système de transport urbain efficace et économique qui jouit d’une très bonne réputation auprès des villes américaines.Ici, l’usager n’assume en réalité que 40 % du coût du billet, l’autre portion étant subventionnée.Le laissez-passer à Montréal coûtera 40 $ en avril, comparativement à 53 $ à Québec et 68 $ à Boston.Bref, vous avez attendu au froid, mais voilà, vous avez peut-être assez d’argent pour vous payer un bon café chaud en espérant que la STCUM, bientôt plus libre de ses choix, prenne des décisions réfléchies en toute connaissance de cause.Montréal s’en tire sans l’armée.JACQUES NADEAU LE DEVOIR AT LT //fJS' jP .v-y.T iS mmBK :J i .À.m / MONTREAL a reçu hier une trentaine de centimètres de neige.Il en fallait plus pour empêcher Nicole Marcotte de déambuler dans une rue du Plateau Mont-Royal.Les cols bleus montréalais ont suffi à la tâche et n’ont pas eu besoin, comme leurs homologues de Toronto, de la présence préventive des Forces armées.Le Québec est à son tour enseveli sous la neige Des précipitations de 20 à 35 centimètres ont perturbé la circulation et forcé la fermeture de plusieurs écoles JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR Si les Québécois se sont bidonnés devant la télé en regardant lesTorontois tenter de se dépêtrer de la neige, ils ont dû se mettre à la pelle, eux aussi, à leur réveil hier matin.Cependant, même si une bonne trentaine de centimètres se sont abattus sur la province, il n'était pas question — du moins au moment de mettre sous presse — d’appeler l’armée à la rescousse.Selon les régions, entre 20 et 35 centimètres de neige sont tombés hier sur le Québec, rendant la circulation difficile sur les autoroutes comme dans les rues des villes.À Montréal, malgré des heures de pointe difficiles, ponctuées de nombreux accrochages, il n’y a pas eu d’accident majeur à déplorer.Sur les routes de la province, la Sûreté du Québec compte 400 sorties de route, une situation «normale» compte tenu du temps.Mais aucun accident majeur n’est survenu, les automobilistes étant contraints de rouler à basse vitesse.Un tronçon de l’autoroute 15 a par contre été fermé une bonne partie de la journée à la hauteur de Saint-Jérôme en raison du renversement d’un carpion-citerne.A l’aéroport de Dorval, 125 vols (départs et arrivées) ont été annulés, et plus de 102 avaient pris du retard, la plupart entre 30 minutes et une heure.Les destinations les plus touchées en cjébut de journée ont été Ottawa, Toronto et le nord-est des Etats-Unis, New York, Chicago et Boston.VOIR PAGE A 10: NEIGE Québec recouvre 100 millions versés en trop à l’aide sociale MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Les agents de recouvrement de la Sécurité du revenu ont récupéré un record de 100 millions en 1997-98 parmi les sommes que le gouvernement verse en trop chaque année aux bénéficiaires de l’aide sociale.D’ici le 31 mars, ces 300 fonctionnaires auront fait revenir près de 300 millions en trois ans dans les coffres de l’Etat.Tous les ans, le gouvernement perd de l’argent en versant des trop-payés aux bénéficiaires de l’aide sociale, dont 16 millions seulement l’an dernier en raison de fausses déclarations.Depuis quelques années toutefois, les agents de recouvrement récupèrent davantage d'argent que le gouvernement n'en perd.En fait, depuis quelques années, le recouvrement s'avère de plus en plus efficace auprès des Québécois qui ont bénéficié de trop-payés de la Sécurité du revenu.En 1996-97, le Centre de recouvrement en Sécurité du revenu a recouvré 88 millions et, en 1997-98, 100 millions.«Nous devrions atteindre et même dépasser notre objectif de 102,5 millions de recouvrement en 1998-99», prévoit Paul Baillargeon, le directeur du centre, une unité autonome de service gouvernemental s’affairant à récupérer les sommes versées en trop aux bénéficiaires pour trois principales raisons: erreurs administratives, erreurs de la part des?bénéficiaires et fausses déclarations.A ce rythme, dans vingt ans, les pertes subies par le gouvernement dans la colonne des tro[>payés seront pratiquement choses du passé, complètement absorbées qu’elles seront au cours d’un exercice financier par les ac- + tivités de recouvrement.Tous les ans, le recouvrement rapporte plus, en effet, que n'augmentent les trop-payés.En 1997-98, si les trop-payés se sont élevés à 79 millions, le recouvrement, lui, a atteint 100 millions pour un différentiel positif de 21 millions.Ira total des trop-payés atteint maintenant plus de 500 millions et, si le recouvrement progresse au même rythme, il est donc probable VOIR PAGE A 10: AIDE SOCIALE Les plaintes relatives à l’affichage ont diminué de moitié PIERRE O’NEILL LE DEVOIR Les croisés de la langue ont réajusté leur tir: l’affichage commercial public n’est plus leur cible préférée.C’est maintenant le droit d'acheter et d’être informé en français qui a la cote, qui alimente les nouvelles angoisses linguistiques des Québécois francophones.Un bilan sommaire des activités de la Commission de protection de la langue française démontre que les plaintes relatives à la langue d’affichage ont diminué de moitié en un an.En 1998, l;i loi 101 a été violée 4569 fois, soit une diminution de 384 infractions par rapport à l’année précédente.Cette tendance à la baisse tient principalement au fait que pour la même période, le nombre d’infractions aux dispositions sur l’affichage est passé de 1575 à 792, soit une diminution de 783 cas en douze mois.En contrepartie, la vigilance des francophones s’est VOIR PAGE A 10: PLAINTES Odette Lapalme Une étude met au jour les ratés des usines de filtration d’eau Deux usines sur trois exposent la population à des risques d'infection susceptibles d'entraîner divers problèmes de santé, révèle une étude de l'Institut Armand-Frappier rijvAx o.M É T É 0 Montréal Québec Ennuagement Ensoleillé avec graduel et faible passages nuageux.neige.Max:-9 Min:-17 Max: -4 Min: -15 Détails, page C 8 «i O I N Annonces.C 9 Les Arts.B 1 Avis publics.C 8 Bourse.C7 Économie.C 1 Éditorial.A 8 www.led ) K X Livres.D 1 Ira monde.A 7 Iras sports.C 10 Montréal.A3 Mots croisés.C 8 Politique.A0 .'voir.com «* LOUIS -G ILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Deux usines de filtration d’eau sur trois exposent la population quelles desservent à des risques d’infection susceptibles de déclencher des épidémies de gastro-entérite sérieuses, d’induire d’autres problèmes de santé majeurs comme des myocardies et des méningites ou de perturber la croissance de fœtus.C’est ce que révèle une étude réalisée en 1995-96 par des chercheurs de l’Institut Armand-Frappier et de Polytechnique, qui met en cause notamment le programme d’assainissement des eaux du Québec, parce qu’on n’a pas prévu de doter toutes les usines d’épuration de moyens d’éliminer les milliards de bactéries d’origine humaine, les micro-organismes pathogènes et les virus présents dans les eaux usées traitées par les villes.Au Québec, les municipalités rejettent généralement leurs eaux usées en amont des prises d’eau de leurs voisines, situées plus bas sur les cours d’eau.La désinfection des eaux usées n’étant pas très répandue au Québec, les concentrations de bactéries, de protozoaires pathogènes et de virus rejetés en amont dépassent souvent la capacité des systèmes de traitement de l’eau potable installés en aval.De plus, les systèmes de traitement de l’eau potable sont souvent calibrés essentiellement pour tuer les coliformes fécaux, des bactéries qui s'avèrent dans les faits beaucoup plus faciles à éliminer que les micro-organismes pathogènes et les vi- rus qui les accompagnent.L'étude en question, réalisée par le Dr Pierre Payment, de l’Institut Armand-Frappier, et des chercheurs de la chaire sur l’eau potable de Polytechnique, dirigés par Michèle Prévost, portait sur 45 usines de filtration du sud du Québec.Elle a permis d’établir que seulement 11 des 38 usines d’épuration étudiées rencontraient la «cible» d’élimina.tion du micro-organisme Giardia, fixée aux Etats-Unis à un cas d’infection par 10 000 personnes par année.Giardia Lamblia est un protozoaire qui fait partie de la famille des micro-organismes pathogènes.On lui doit une infection, la giardiase, que l’on rencontre souvent dans les garderies en raison de la VOIR PAGE A 10: USINES DE FILTRATION I I» 778313000696 (î K) I.K I) K V 0 I H .I.V.S S A M K I) I I (i K T I) I M A N C II K 17 JA N V I K II I il il il -?LE ?- LES SPORTS HORS-JEU Pas de farces Montréal 3, Washington O Le Canadien se redresse L’homo sapiens postnioderne de cette fin de millénaire fait face à un dilemme de taille: être blasé ou s’étonner constamment.Personnellement, nous préférons l’étonnement, source intarissable de cette fascination qui rend la vie si belle.Et que le monde du sport nous offre avec une rare générosité.Mardi, à New York, la maison d’encanteurs Guernsey mettait aux enchères, entre autres menues babioles, la balle du 70 coup de circuit frappé par Mark McGwire pendant la dernière saison.Elle était la propriété de Philip Ozersky, un chercheur de l’université Washington de Saint Louis qui se trouvait ce jour-là, en compagnie de collègues, dans une loge située derrière la clôture du champ gauche du Busch Memorial Stadium.C’était le 27 septembre, les Expos de Montréal étaient les visiteurs et ils perdaient pour faire changement.Ozersky sirotait tranquillement une bière et se mêlait de ses affaires lorsque la balle est arrivée sur lui après avoir ricoché contre des sièges de métal.Il a émergé victorieux d’une courte mêlée, puis a été escorté hors du stade par des gardiens de sécurité.Il aurait pu remettre la balle à McGwire et s’en tirer avec un bâton autographié et un p’tit bec mais, au risque de passer pour cupide, il l’a gardée.Par la suite, un collectionneur lui a offert un million.Ozersky a refusé.D’où la vente aux enchères.Or donc, mardi, la balle a été réclamée par un acheteur encore inconnu.Prix: trois millions de beaux dollars américains.Ce qui nous permet de citer de nouveau Richard Bond, représentant de la maison Leland, qui déclarait en septembre: «Les gens adorent posséder ce genre de trucs.Us gens sont malades.» Pas de farces.?Il y a quelques mois, vous vous étiez peut-être étouffés avec votre petit-déj biscottes-verveine en apprenant que les Browns de Cleveland nouvelle cuvée avaient été acquis au coût de 530 millions $ US.Si c'est le cas, prenez une grande respiration, placez-vous en position du lotus et dites-vous que de toute manière, nous étions poussière et retournerons poussière.Cette semaine, les Redskins de Washington ont été vendus pour 800 millions $ US.Après ça, ils viendront dire qu’il n’y a pas d’argent à faire avec le sport.>> Pas de farces.Jean Dion ?Le comité de candidature de Nagano pour l’obtenüon des Jeux olympiques d'hiver de 1998 a brûlé 90 livres de comptes parce qu’ils contenaient des «informations secrètes».Le directeur des relations internationales du Comité olympique américain, Alfredo La Mont, a démissionné après que ses supérieurs eurent appris qu’il avait agi en tant qu’intermédiaire entre le comité d’organisation des Jeux de Salt lake City et des membres latino-américains du CIO, rapporte l’agence Associated Press.M.La Mont aurait versé des sommes évaluées à 2000 $ par mois à des tiers en échange de renseignements sur lesdits membres.Au moins deux membres du comité organisateur de Salt Lake City, Earl Holding et Alan Layton, ont fait affaire avec le comité à titre d’entrepreneurs privés, se plaçant ainsi en conflit d’intérêts.Holding est propriétaire de la station de ski Snowbasin, et le gouvernement de l’Utah injectera 15 millions dans l’aménagement d’une voie rapide entre l’aéroport de Salt Lake et la station, ce qui facilitera son exploitation après les Jeux.Layton, à la tête d’une firme de grands travaux, a obtenu un contrat de 23 millions pour la construction d’un anneau de patinage de vitesse.L’époux d’une membre finlandaise du CIO a obtenu un emploi au sein du gouvernement de l’Ontario à la demande du comité de candidature de Toronto pour l’obtention des Jeux d’été de 1996.L’homme, Bjarne Haggman, a également travaillé pour le comité de candidature de Sait Lake City 2002.Elle est belle, la famille olympique, s’pas?Chaque jour qui passe, les pales du ventilo répercutent une nouvelle pelletée de gadoue.Et l’ineffable président du CIO, Juan Antonio Samaranch, dit J.A., continue de radoter en bon vieux radoteur qu’il restera en poste jusqu’à ce qu’il ait 250 ans.Mais même si J.A.lui-même est blanc comme neige du matin dans le nord de la Sibérie, il reste que c’est sous sa gouverne qu’on a la malversation galopante et qu’il doit bien porter une petite responsabilité, non?Non.François Carrard, directeur général du CIO, hier: «Le président Samaranch a le soutien sans faille des membres du CIO dans son entreprise actuelle.Il est déterminé à nettoyer la maison et faire que les procédures de désignation des villes pour les futurs Jeux olympiques soient améliorées, de sorte que ce genre d'événements ne se répète pas.» En d’autres termes, J.A l’a dit, on va désigner une treizai-ne de coupables, on va les foutre à la porte et on déclarera que le problème est réglé.J.A.pourra continuer à recevoir des cadeaux, il l’a dit aussi, parce que lui c’est pas pareil.Savez-vous ce que nous espérons, nous, ici, dans notre congère?Que ces treize-là, une fois congédiés, vont s’ouvrir la trappe.Et nous apprendre plein d’autres affaires passionnantes.Pas de farces.?Marc Hodler a été le vecteur catalysant, comme disait Timée de Locres, du dévoilement de ces pratiques de corruption, ce qui l’honoré au plus haut point.Mais il a aussi dit, à propos de la Ville de Québec qui songe à demander une compensation financière au CIO: «J’ai du mal à comprendre exactement leur démarche.S’ils veulent ne plus avoir une chance d'obtenir les Jeux, alors qu’ils traînent le CIO devant les tribunaux.Ce ne sera certainement pas considéré comme un geste d’amitié.» En d’autres termes, faites-vous enfiler jusqu'à la garde et fermez votre gueule, sauf pour vous excuser, pauvres imbéciles, d’avoir cru que le processus était juste.Pas de farces.?La Finlande vient d’émettre un timbre à l’effigie de Mika Hakkinen, champion du monde de Formule 1 en 1998.Ne faisant ni une ni deux, ni même trois ou quatre, nous avons câblé une réquisition d’informations à notre correspondant a Helsinki, Monsieur Bergeron, qui tient par ailleurs à saluer ses nombreux admirateurs.Monsieur Bergeron n’a toutefois pas encore vu le timbre en question, ce qui, on en conviendra aisément, met un terme plutôt abrupt à une histoire qui s’annonçait fort intéressante.Mais il tient à préciser que le jour n’est pas loin où il fera lui-même l'objet d’un timbre en (X'tite tenue (c’est Monsieur Bergeron qui sera en petite tenue, pas le timbre).Pas de farces.jdionfuledevoir.com JeffHackett signe son premier jeu blanc depuis son échange FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Washington — Le Canadien s'est relevé de brillante façon de sa défaite à De-troit en infligeant un revers de 3-0 aux Capitals de Washington, hier soir, au MIC Center.L Tricolore a fait oublier sa contre-performance face aux Red Wings en livrant un match quasi parfait contre les Caps.Mark Recchi a animé l’attaque du Canadien.Il a réussi son neuvième but en plus de préparer celui de Stéphane Quintal.Recchi a livré un match inspiré.Rapide et toujours menaçant en attaque, le petit ailier droit a aussi distribué de bonnes mises en échec.Hier, il a disputé un match justifiant sa participation au match des étoiles.Quintal a aussi offert une solide performance.En plus de son but, le patineur de Boucherville a relancé plusieurs attaques.Il a aussi sauvé un but en deuxième en blo- quant un tir juste devant le filet.Jeff Hacked a repoussé 23 lancers pour inscrire son premier jeu blanc depuis son transfert de Chicago.Il a été solide même s’il n’a pas été bombardé.Brian Savage a réussi l’autre but du Canadien.Quant aux Caps, ils n’ont plus rien de l’équipe qui a atteint la finale de la coupe Stanley.Ils ont eu de la difficulté à réussir deux passes de suite tout au long de la soirée.On comprend pourquoi ils n’arrivent pas à marquer.Le Canadien a livré une de ses bonnes premières périodes de la saison.Solide en défensive, le Tricolore a limité les Capitals à deux tirs.Steve Konowalchuk a obtenu les deux lancers tôt dans la période, chaque fois après une erreur de Shayne Corson.Le Canadien a passé la majorité de la période dans la zone du Washington.Les quatre trios ont excercé un bon échec-avant alors qu’Olaf Kolzig a fait face à 15 lancers.Quintal a marqué le seul but de l’engagement à 10:42.Le défenseur a pu déjouer Kolzig quand Recchi l’a aperçu fonçant au filet.Son tir est passé entre les jambières du gardien.Recchi a fait le gros du travail en plaquant un rival le long de la clôture.Il a ensuite remporté sa bataille contre Andreï Nikolishin derrière le filet avant de refiler le disque à Quintal.Pour Quintal, il s’agissait d’un quatrième but en 10 matchs.L Canadien n’a eu que deux occasions de marquer en deuxième.Il en a profité à chaque fois.Savage a marqué après seulement 50 secondes de jeu.Il a habilement eu raison de Kolzig d’un tir entre les jambières après une belle passe de Saku Koivu dans une attaque à deux contre un.Une chute du défenseur Ken Klee à la ligne bleue du Canadien avait permis le surnombre.Recchi a fait 3-0 dans la dernière minute de l’engagement.Il a complété un bel échange entre Damphousse et Vladimir Malakhov.Corruption: réunion extraordinaire du CIO à la mi-mars Le temps d’exclure les coupables.Lausanne (AFP) — Le président du CIO, Juan Antonio Samaranch, a convoqué une session extraordinaire du Comité international olympique les 17-18 mars à Lausanne pour exclure ses membres, qui seraient coupables de corruption, a déclaré hier le directeur général de l'institution.Décidée dans l’urgence à la suite du scandale entourant le choix de la ville américaine de Salt Lake City pour organiser les Jeux d’hiver de 2002, la réunion des 114 membres du CIO examinera également des réformes du mode de désignation des villes candidates, a dit le directeur général, l’avocat suis- se François Carrard.Des lettres ont été envoyées par M.Samaranch à 13 membres soupçonnés de corruption sur la base d’un rapport intermédiaire d’enquête du Canadien Dick Pound, un des quatre vice-présidents du CIO, a dit M.Carrard lors d’une conférence de presse au Musée olympique de Lausanne.«Nous sommes décidés à aller au fond des choses et à agir rapidement», a-t-il souligné.Le directeur général du CIO a exclu une démission du président Samaranch ou le retrait des Jeux à la ville américaine.Le projet est remarquable et «le CIO est décidé à continuer avec les jeta de 2002 à Sait Ixike City», a-t-il dit.«U président Samaranch a le soutien sans faille des membres du CIO dans son entreprise actuelle.Il est déterminé à nettoyer la maison et faire que les procédures de désignation des villes pour les futurs Olytnpiques soient améliorées de sorte que ce genre d’événements ne se répète pas», a-t-il poursuivi.Plus de la moitié des 13 membres incriminés ont répondu en envoyant des élément pour leur défense, a précisé M' Carrard.Il n’a pas voulu donner leur identité ni leur pays d’origine.LIGUE NATIONALE DE FOOTBALL Miscellanées pour M.J.Reprenons un instant le film noir des événements.Après 24 rebuffades consécutives, la minuscule confrérie des entraîneurs noirs a pu savourer une petite victoire cette semaine grâce à l’engagement de Ray Rhodes par les Packers.Si la tendance se maintient, nous aurons donc en 1999 la même proportion d'entraineurs noirs qu’en 1998, soit trois sur trente.En lait, trois sur trente et un, compte tenu de l’ajout des Browns de Cleveland à la structure actuelle de la NFL Si la tendance se maintient, nous aurons en fait exactement les mêmes: Rhodes, maintenant à Green Bay, Tony Dungy et Dennis Green.Appelons ça la continuité dans la fixité.?Dans l’euphorie de la spectaculaire victoire des 49"' contre les Packers, le fait que Reggie White disputait là le dernière match d’une carrière qui l’a consacré meilleur ailier défensif de son époque est presque passé inaperçu.Auteur de 16 sacs (son plus haut total en carrière), White a par ailleurs été élu joueur défensif de l’année dans un scrutin où il a obtenu 20 votes de première place contre 6 pour John Randle, des Vikings, qui a terminé deuxième.L’écart témoigne du charisme de White, aimé de tous, des joueurs comme des amateurs.Mais le titre aurait dû aller à Junior Seau, le leader incontesté de la meilleure défensive de la ligue, celle des Chargers.Une statistique d’autant plus impressionnante que cette domination s’est produite sans l’aide d’une attaque digne de ce nom.Contrairement à M.J., Reggie aura utilisé son charisme pour promouvoir la parole du Grand Barbu qui est dans les nuages.Le charisme de M.J.aura eu, à l’opposé, toutes les apparences d’un culte profane.Mais il aura été planétaire.Reggie est venu, a saqué et prié pour sa communauté.M.J.est venu, a plané et s’est envolé pour la Line.?Contrairement à M.J., Jerry Rice vit une fin de carrière difficile, sa lente éclipse des feux de la rampe l’ayant apparemment rendu susceptible, sinon mesquin.Un modèle de professionnalisme jusqu’à sa grave blessure au genou l’an passé, mais incapable de retrouver, depuis, sa touche exceptionnelle, devenu dans les faits le troisième receveur de l’équipe, Rice, alias le Touché instantané, a maugréé toute la saison.Après la victoire contre les Packers au cours de laquelle il a commis un échappé qui aurait donné la victoire à l’adversaire n’eût été d’un arbitre admiratif ou compatissant, Rice a déclaré: «Je suis sûr qu’ils vont revoir le jeu et dire que c’était un échappé, mais moi, je sais que j’étais déjà au sol.» Appelons ça: déni de la réalité.Au fait, le ballon que Rice a laisser échapper était le seul qu’il ait attrapé.Appelons ça: réalité du déni.Pendant ce temps, M.J.a eu la plus grandiose fin à la plus grandiose carrière qu’on puisse imaginer.Réussir à son dernier match, en quelques secondes et aux deux extrémités du court, le vol du ballon et le panier décisifs pour donner un sixième championnat à son équipe, appelons ça une apothéose.?Est-ce un hasard si Pelé, Mohammed Ali et M.J., les trois prétendants les plus évidents au trône de l’athlète professionnel du siècle, sont noirs?Est-ce un hasard si l’auteur de Do the Right Tlting, l’un des films les plus «noirs» qui soient, s’appelle «Spike» Le?Est-ce un hasard si, comme Mohammed Ali, Malcolm X, Zefross Moss, Lafayette Lake, Hannibal Davies ou Neon Deion Sanders, les Noirs aiment «jouer» avec leur nom?L lecteur indulgent nous permettra un dernier débordement hors l’aile footballistique de cette chronique.Après tout, le dieu d’ébène n'a-t-il pas un visage noir ovale et un immense veston à épaulettes?Un des aspects les plus troublants qui frappent celui qui a la chance de visionner les nombreux documents filmiques témoignant de la carrière du joueur de basket le plus charismatique que la Terre ait téléporté est que M.J.a embelli en vieillissant.Comme si, avec le temps qui passe et astique les exploits, une grande sérénité avait envahi son regard et une grâce voluptueuse ses déplacements.N'ébruitons pas la chose, mais eussions-nous été gay, nous aurions été en amour par-dessus la tête avec la belle bête.Le petit coin du pronostiqueur Une équipe à 16-1, deux équipes à 15-2 et une quatrième dont la fiche est en fait de 11-1 depuis que Testaverde a pris les choses en main en relève d'un dénommé Glen Foley.Pour un ronflant combiné de 57 victoires et 6 timides défaites.L’appellation «carré d’as» trouve ici tout son sens.¦ AÜanta (15-2) à Minnesota (16-1).L finale de la Nationale constitue dans les faits un changement de la garde.Pour la première fois depuis le début de la décennie qui finit, ni Green Bay, ni Dallas, ni San Francisco ne feront les frais de cette finale.Et ne pourront, non plus, faire les frais au Super Bol.Pour les Normands du Minnesota, c’est un retour après onze ans d’absence.D’ailleurs, ne reculant devant aucun sacrifice financier ni aucun embargo moral, la direction est fiè-re d’annoncer que le premier lecteur capable de nommer l’entraineur-chef des Normands à leur dernière apparition en finale recevra la collection complète de la mythique série télévisée Im Cabane à Midas dans un emballage personnalisé.Quant aux «Dirty Birds» d’Atlanta, ce sera une première présence à vie en finale, eux qui ont maintenant l’âge du Christ quand II est monté sur la croix.Et puisqu’on y est, le premier lecteur capable de nommer les deux larrons qui L’ont accompagné et de dire lequel était à gauche sur la photo recevra un abonnement d’un an à l’édition négro-latine de l’Osservatore Romano.Sur le plan moins clérical du pronostic, il est plutôt inusité de constater qu’une équipe qui n’a subi que deux défaites comme les Sales Oiseaux est établie négligée par 11 points.C’est dire le respect, la trouille et la frousse qu'imposent les Envahisseurs Scandinaves quand ils sont à vos frousses.A vrai dire, cet écart n’est pas exagéré si l’on tient compte de la barbarie avec laquelle les invités à l’arène du Metrodo-me ont été traités jusqu’ici.Atlanta a une excellente équipe, qu’on ne s’y trompe pas, mais le conservatisme observé contre les 49"', s’il est déployé à nouveau (et de prime abord, il n’y a pas de raison qu’il ne le soit pas quand on connaît la personnalité méthodique, et maintenant la santé chancelante, de Dan Reeves), coûtera cher contre Minnesota.Il est normal de donner la ballon à répétition à Jamal Anderson.quand ça fonctionne.Chris Chandler n’est pas le genre de quart à jouer les Houdini quand il y a du rififi.Il faudra que Reeves lui permette de passer le ballon aux premiers et deuxièmes essais, surtout que Mathis et Martin, un dynamique duo de receveurs — un trait que l’on retrouve en fait chez les quatre finalistes —, ne sont pas manchots et que la tertiaire des Normands, aux prises avec quelques blessures, semble vulnérable.Pendant ce temps, les Normands ont poussé l’audace ou la coquetterie jusqu’à aligner Randall Cunningham comme receveur de passes contre l’Arizona, histoire de ne pas s’endormir avant la mi-temps.Toute l’équipe joue avec confiance et arrogance.On ne voit pas ce qui pourrait les arrêter à ce stade-ci, la finale d’association, ou dans ce stade-là, le Metrodome.L’heure est venue pour les Faucons detre engloutis par le trou normand.Falcons 24, Vikings 33.¦ New York (13-4) à Denver (15-2).Ls surprises en finale d’association sont presque aussi rares que des fèces de pape, comme disait notre grand-père qui était allé à la bonne école, celle où les voies du Grand Coordonnateur de la défensive contre les péchés du monde ne sont pas toujours impénétrables.On se souvient de San Diego contre Pittsburgh en 1995 au Three Rivers Stadium, des Giants contre San Francisco en 1990 au Candlestick Park et, notre préférée, des 49"' contre Chicago en 1988 au Soldier Field dans un froid de canard confit, c’est-à-dire givré.(Note: le premier lecteur capable de donner le score final de ces trois matchs recevra un laissez-passer d’un an au mini-golf de L’Assomption-les-Bains, actuellement en construction.L laissez-passer comprend l’accès aux douches.) Bien sûr, et le lecteur aguerri nous voit venir, l’homme à la barre des Giants lors de ce match de 1990 était un dénommé Parcells, dont la fiche en finales d’association est de trois victoires en autant de tentatives.C’est dire que la tâche des Chevaux sauvages ne sera pas aussi facile qu’il y paraît à première vue.Car à première vue, il faut le dire, le fort de Mike Shanahan semble imprenable.Denver joue du football presque parfait au Mile High Stadium depuis l’arrivée du Petit Général.Et les statistiques de Terrell Davis en éliminatoires font tressaillir.Cardiaques s’abstenir.Ses moyennes de 145 verges par match et de 5,9 verges par course le placent loin devant ses collègues porteurs.Ainsi, chez tous ceux qui ont disputé au moins cinq parties éliminatoires, les deux seuls à avoir maintenu une moyenne supérieure à 100 verges par match sont John Riggins (110) et Eric Dickerson (103), c’est bien pour dire.Courte statistique qui, mine de rien, permet une fois de plus de mettre un bémol à la répandue théorie de la prétendue importance de l’attaque au sol quand vient le temps de décrocher des championnats.Ls Supersoniques ont tout ce qu’il faut pour faire de cette finale de l’Américaine un match mémorable.Et s’en tirer avec une défaite plus qu’honorable.Jets 27, Broncos 30.rosal@videotrou.ca Robert S a I e 11 i ?HOCKEY LIGUE NATIONALE Mardi Toronto 4 Tampa Bay 3 Montréal 1 Detroit 5 Chicago 1 Colorado 4 Dallas 2 Edmonton 2 Mercredi Philadelphie 3 Washington 0 St.Louis 4 Buffalo 2 Rangers 4 Islanders 3 (0T) Toronto 3 Floride 3 Phoenix 5 Pittsburgh 3 Calgary 2 Anaheim 1 Dallas 2 San José 1 Jeudi Caroline 3 Floride 2 Ottawa 3 New Jersey 2 Detroit 2 Nashville 1 (P) Edmonton 3 Vancouver 1 Calgary 0 Los Angeles 3 Hier Montréal 3, Washington 0 Boston 1, Buffalo 2 Tampa Bay 1, New Jersey 3 Chicago 3, Rangers 1 Phoenix à Nashville, 20h.Dallas à Anaheim, 21 h30.Pittsburgh à San José, 22h30.Samedi St.Louis au Colorado, 15h.Tampa Bay à Boston, 19h.; Rangers à Montréal, 19h.Toronto à Philadelphie, 19h.Washington en Caroline, 1 Buffalo à Ottawa, 19h30., ; Islanders en Floride, 19h30.Detroit à Vancouver, 22h.Pittsburgh à Los Angeles, 22h30.Calgary à San José, 22h30.i .! CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est r ! PJ G P N BP BC P Ottawa 41 23 13 5 127 93 51 Toronto 42 24 15 3 136 120 51 Buffalo 39 21 12 6 111 82 48 Boston 39 19 14 6 104 89 44 Montréal 42 15 20 7 96 113 37 Section Atlantique Philadelphie 41 22 9 10 123 82 54 New Jersey 40 22 13 5 118 107 49 Pittsburgh 37 19 11 7 110 99 45 Rangers 41 17 17 7 114 114 41 Islanders 43 13 27 3 99 128 29 Section Sud-Est Caroline 42 19 16 7 109 103 45 Floride 40 14 15 11 102 108 39 Washington 39 15 21 3 92 100 33 Tampa Bay 41 9 29 3 86 146 21 CONFÉRENCE DE L’OUEST Detroit Section Centrale 42 22 18 2 127112 46 St.Louis 39 16 14 9 107 98 41 Nashville 41 14 23 4 95 131 32 Chicago 42 11 25 6 90 136 28 Section Nord-Ouest Colorado 42 19 19 4 103107 42 Edmonton 42 17 19 6 119112 40 Vancouver 42 14 23 5 107126 33 Calgary 43 14 26 3 104 131 31 Dallas Section Pacifique 40 26 7 7 117 77 59 Phoenix 38 23 10 5 105 79 51 Anaheim 41 16 17 8 101 95 40 San José 41 13 18 10 92 97 36 Los Angeles 42 16 22 4 99 108 36 Les meneurs B A Pts Kariya, Ana 17 39 56 Lindros, Pha 23 32 55 LeClair, Pha 26 26 52 Jagr, Pgh 15 37 52 Yashin, Ott 19 31 50 Forsberg, Col 12 37 49 Selanne, Ana 21 24 45 Yzerman, Det 18 27 45 Demitra, StL 21 23 44 Fleury, Cal 19 25 44 Brind'Amour, Pha 16 28 44 Sundin, Tor 14 30 44 Robitaille, LA 24 18 42 Straka, Pgh 19 23 42 Khristich, Bos 17 25 42 Roenick, Phx 16 26 .' 42 Gretzky, NYR 7 35 42 Sakic, Col 16 25 41 : Modano, Dal 14 27 ' 41 Rucchin, Ana 13 26 39 s:i ¦ LIGUE NATIONALE (meilleurs deuxièmes) Le samedi 2 janvier Buffalo 17 Miami 24 Arizona 20 Dallas 7 Le dimanche 3 janvier N.-Angleterre 10 Jacksonville 25 Green Bay 27 San Francisco 30 Demi-finales de Conférences * Le samedi 9 janvier San Francisco 18 Atlanta 20 1 Miami 3 Denver 38 Le dimanche 10 janvier Jacksonville 24 Jets 34 Arizona 21 Minnesota 41 Finales de Conférences Dimanche Atlanta à Minnesota, 12h30, CBS Jets de NY à Danver, 16h15, FOX Super Bowl Le dimanche 31 janvier À Miami Champion de l'AFC c Champion de la NFC 18h18(FOX) Pro Bowl Le dimanche 7 féveier À Honolulu AFC c NFC i A1C
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