Le devoir, 20 février 1999, Cahier A
?FONDÉ K N 1 9 I O ?DEVOIR Exigez votre Télé choix! V O !.X ( x " 3 G M O N T 11 É A 1.I.E S 1 S A M E 1) 1 2 ü E T 1) 1 M A N < Il Y 2 1 Y L V li 1 E 1! 1 !) !» !» 1 < A II 1 E 1! S 1 .!» 5 $ + T A N K s = 2.2 5 S LES ARTS La chronique (l’Odile Tremblay: \ Z La pipe et le porte-voix, page B K) % LES ARTS L’industrie montréalaise du tournage est en pleine croissance, page B 1 ÉCONOMIE Transferts: cet insaisissable surplus, page C 1 LIVRES Elena Botchorichvili, Cl Ht ' .sm Æ ou la Géorgie au bout des mois, page 1) / ÆL - ^ PERSPECTIVES Pi erre O'Neill Le stimulus Se pourrait-il que les leaders souverainistes préparent une surprise aux fédéralistes?Se pourrait-il que le prochain référendum se tienne plus tôt que tard?Cette hypothèse trouve son fondement dans le discours des ténors du gouvernement comme dans le plan d’action du Parti québécois.Iœs manifestations théâtrales d’indignation de Lucien Bouchard et Bernard Landry à l’endroit du budget Martin n’ont pas laissé une très forte impression de spontanéité.Un psychodrame écrit à l’avance, qui visait évidemment à exacerber le ressentiment nationaliste.Plus tôt cette semaine, il s’est passé quelque chose d’encore plus significatif au Parti québécois.A l’occasion du conseil régional de la Montérégie, les partici-pahts ont été invités à se mettre en marche «dès maintenant».Cet appel à la mobilisation constitue la ligne directrice d’un «document de réflexion» qui a été distribué aux présidents des comtés de cette région.Emis par le secrétariat central du parti, le texte dont I«e Devoir a obtenu copie insiste sur l’indissolubilité de deux événements: le lancement de la campagne de financement et la mise en œuvre de la campagne référendaire.On peut y lire notamment ce qui suit: «L’un des objectifs majeurs que nous visons est de tenir un référendum gagnant.Alors, c'est maintenant à nous de jouer.Cette première année de ce deuxième mandat devient très importante.1m campagne ?de financement 1999 doit donner une image de force, d’unité et de détermination.Celle-ci doit être le moment privilégié pour mettre en marche les opérations qui permettront de réaliser certains objectifs majeurs à court et à moyen terme: a) l'atteinte des objectifs financiers dans les meilleurs délais; b) la nécessité d’augmenter notre membership; c) la prise de conscience du début de la campagne référendaire dès maintenant.» De la première à la dernière ligne, ce texte est rédigé comme un plan d’action référendaire alors que c’est la campagne de financement qui devait en être le propos central: ¦ «Im campagne de recrutement 1999 pourrait aussi s'appeler la précampagne référendaire.» ¦ «Avec une participation de 90 % et plus lors du prochain scrutin référendaire, et même si toutes les régions du Québec sont en mouvement, si Montréal et Québec ne sont pas en tête de ce mouvement, nous perdrons le référendum.» ¦ «La campagne de renouvellement est le moment idéal pour démarrer ce mouvement: cerner les attentes et les craintes; échanger sur le bilan de notre gouvernement; discuter de ce que devraient être les priorités des années à venir; expliquer pourquoi, à l'aube de l’an 2000, il est nécessaire plus que jamais d’être souverain.» Ce n’est pas tout.Sur le terrain, un plan de communication secondera les prédicateurs souverainistes.On se rappelle que le président du PQ, à l’occasion du conseil national du 30 janvier, avait pris deux engagements: la formation d’un groupe de travail pour définir la souveraineté; la création d’un fonds de la souveraineté, au montant de 500 000 $.Or, lors de sa dernière réunion, a appris U Devoir, l’exécutif national a convenu, à la demande de M.Bouchard, de doubler la mise et de fixer à un million de dollars le montant de ce fonds de promotion de la souveraineté.Donc, les apparences convergent toutes vers l’imminence d’une nouvelle campagne référendaire.Mais c’est trop gros.Et l’échafaudage de ce scénario de la précipitation ne résiste pas à l’analyse.Il y a cependant une autre hypothèse, et c’est la plus vraisemblable: le stimulus.La création du fonds de la souveraineté portera l’objectif de la campagne de financement à 3,2 millions.Ce n’est pas rien pour un parti dont les militants sont en proie à la morosité.Des militants auxquels on fait appel uniquement en temps de crise, ou bien pour renflouer la caisse vide du parti, ou encore pour faire fonctionner la machine électorale et gagner les élections.Des militants qui s’interrogent sur la nouvelle façon de gouverner, qui trouvent que leur gouvernement manque de compassion envers les plus démunis, les vieux et les malades.Des militants qui n en peuvent plus de se crever le jaune en assistant, impuissants, à ce qu'ils qualifient de tentation monarchique.Il fallait les convaincre de retourner chacun dans leur région, d’aller frapper à la porte de tous les foyers du Québec pour quêter de l’argent au nom de la social-démocratie et du salut de la nation.Il fallait un thème capable de rallier et de mobiliser, il fallait trouver le mot juste pour remettre la machine en marche.Ce fut fait.Il suffisait d’y penser, de manier le bâton et la carotte: si vous voulez un référendum, allez chercher de l’argent.C’est cette approche qu’illustre ce document de réflexion, c est ce qui s’appelle le stimulus.M K T E 0 Montréal Ensoleillé.Max: -3 Min: -8 Québec Ciel variable.Max: -8 Min: -17 Détails, page C 7 Annonces Bourse.C fi .C 10 I^es Arts.B 1 Avis publics.C 11 Économie.Cl Éditorial.A 10 I) E X livres.B 1 Le monde.A 8 Les sports.C 12 Montréal.A 3 Mots croisés.C 7 Politique.A 6 www.ledevotr.com .vow* I.E DEVOIR 4 Rumeur de démission au CHUM Cécile Cléroux quitterait la direction ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Alors que la directrice du CHUM, Cécile Cléroux, poursuit sa réflexion au sujet de son avenir à la tête du centre hospitalier universitaire, les rumeurs commencent déjà à circuler sur son éventuel successeur.Au moment où la rumeur du départ de la directrice du CHUM allait bon train, le président du conseil d’administration, Jacques Girard, a indiqué hier avoir eu une conversation privée avec Mme Cléroux, où il a invité cette dernière «à faire le point» sur sa présence au CHUM.Il a précisé qu’il laissait toutefois à cette dernière tout le temps nécessaire pour réfléchir.Selon M.Girard, c’est la teneur de cette conversation qui a été rapportée au comité exécutif, mardi dernier, et aucune décision n’a encore été prise par cette instance.La rumeur des derniers jours voulait que ce comité ait signifié mardi dernier à Mme Cléroux son désir de la voir quitter incessamment la direction du CHUM.Selon nos informations, Mme Cléroux aurait réclamé un peu de temps pour réfléchir et pouvoir préparer élégamment sa sortie.Hier, la direction du CHUM n a voulu faire aucun commentaire pour confirmer ou infirmer ces informations.Chose certaine, les membres du comité exécutif joints par Le Devoir se sont faits tout aussi discrets, disant vouloir 'préserver la sérénité à l’intérieur de l’établissement».Dans les faits, seul le conseil d'administration du CHUM a le pouvoir de révoquer le mandat de la directrice.Si cette dernière refusait de s’en aller de son plein gré, il faudrait un vote des deux tiers des membres du conseil d’administration pour la démettre.VOIR PAGE A 12: CHUM Jour J à Rambouillet Milosevic refuse de plier L’OTAN réitère sa menace d’utiliser la force La rage des Kurdes gagne Montréal UN POLICIER montréalais a été gravement blessé hier et 12 personnes ont été arrêtées lors d’une manifestation d’une cinquantaine de Kurdes qui protestaient contre l arrestation du chef rebelle km de, Abdullah Oca-lan, devant le consulat d’Israël, dans le centre-ville de Montréal.Une porte-parole de la police a précisé que l’agent des forces de l’ordre avait subi «une blessure majeure à l’œil et au front».Nos informations, page A 3.D’APRÈS LIBERATION, AEP, AP ET REUTERS Pour tenter de sauver les pourparlers de paix de Rambouillet sur le Kosovo, devant l’intransigeance du président yougoslave Slobodan Milosevic, les pays occidentaux maintenaient deux fers au feu hier soir: la menace de frappes aériennes en Serbie en cas d’échec et le déploiement d’une force de maintien de la paix dans la province a majorité albanaise.A la veille de l'échéance de ces négociations entre Serbes et Albanais, prévue pour ce matin, les capitales occidentales ont également accentué la dramatisation de la situation, en évacuant leur personnel diplomatique de Belgrade fia capitale yougoslave).L’ambassade du Canada a annoncé que «le personnel subordonné et non essentiel [était] en train de partir».L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) s’est de son côté donné les moyens de porter un rude coup à l’appareil militaire et étatique de la Serbie.Quelque 430 avions sont rassemblés dans la région et plusieurs bâtiments croisent dans l'Adriatique.C’est Slobodan Milosevic qui a douché les espoirs de paix au Kosovo.Le président yougoslave a en effet refusé hier de recevoir l’émissaire américain Christopher Hill, venu à Belgrade tenter de le faire fléchir.«Nous VOIR PAGE A 12: MILOSEVIC Jacques Chirac et Bill Clinton ont durci le ton, hier.Le livre québécois part à la conquête de la France Le Salon du livre de Paris, dont le Québec est l’invité d’honneur, pourrait être la réussite du Printemps du Québec CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR A PARIS Le Salon du livre de Paris, dont le Québec est l’invité, pourrait bien être la grande réussite du Printemps du Québec, la saison culturelle québécoise qui se déroulera en France de mars à juin.A entendre la rumeur média tique qui annonce la venue de 250 personnalités du monde de l’édition québécoise, l’événement promet d’être la plus grande activité qui ait jamais concerné le livre québécois hors Québec.Invité de l’an dernier au Salon du livre, le Brésil (180 millions d'habitants) avait fait venir une trentaine d’écrivains.Avec 3 % de cette population, le Québec en aura pas moins de.125, dont 60 invités officiels! C’est au point où certains se demandent si ce n’est pas trop.A ce nombre, il est déjà évident qu’il n’y aura pas d'entrevues télévisées pour tout le monde.«Il va falloir que les ego se calment», dit-on dans les couloirs du Salon.En attendant, tous les grands médias préparent des articles, quand ce ne sont pas des dossiers spéciaux.Cela va du Nouvel Observateur à L’Express en passant par L’Événement, Le Magazine littéraire, Le Monde, la revue Page et Livre Hebdo (qui s'adresse aux professionnels).L’un des écrivains les plus sollicités semble pour l’instant être Robert Lalonde, VOIR PAGE A 12: LIVRE Le président de l’Association nationale des éditeurs, Pascal Assathiany, se montre confiant.Paris aura droit à l’inévitable guerre de drapeaux Automne Maillet sera l’invitée de l’ambassade canadienne CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR À PARIS a ministre du Patrimoine, Sheila Copps, avait soulevé la colère de son homologue québécoise d’alors, Louise Beaudoin, en manifestant en novembre le désir du gouvernement fédéral de participer au Printemps du Québec, la saison culturelle québécoise qui se déroulera en France de mars à juin.Cela n’empêchera pas le Canada d’être présent en force à la première grande manifestation culturelle de cette saison, le Salon du livre de Paris, et d’y inviter le seul lauréat canadien d’un prix Gdncourt, An-tonine Maillet.Alors que le Québec est l’invité d’honneur du Salon, le Canada a comme par hasard triplé sa surface d’exposition comparativement à l’an dernier et multiplié par 20 le budget consacré à l’événement.En collaboration avec The Abbey Bookshop de Paris (une librairie qui vend VOIR PAGE A 12: DRAPEAUX & Livre I LrrT.y~v 778313000696 A ^ I.K I) K V 0 I li , I.K S S A M K I) I 2 (I E T I) I M A X ( E V li I K It I II !» !» M 0 N T R E A Déchets biomédicaux rue University Enquête au Royal Vic LE DEVOIR Ly hôpital Royal Victoria mène une enquête interne r après que des boîtes de déchets biomédicaux ont été éventrées, vraisemblablement par des étudiants éméchés.Aucune arrestation n’a été faite, même si les policiers ont intercepté certains d’entre eux derrière une résidence étudiante de l'imiversité McGill.Les policiers ont été appelés à se rendre rue University vers lh vendredi matin, en face de l'hôpital Royal Victoria.Ils ont découvert des boîtes de carton portant l’identification «bio-risque» abandonnées sur la rue, le contenu de certaines d’entre elles répandu sur la chaussée.L’enquête interne de l'hôpital évalue que 11 boîtes auraient été endommagées et l’institution est en train de déterminer le contenu exact de celles-ci.De façon générale, explique l’hôpital, les boîtes contenaient des objets tranchants comme des aiguilles, fils guides, bistouris, pipettes et seringues, du sang, des produits sanguins, des tissus ou des substances humaines et d’autres matières médicales.Les policiers ont fait appel à leurs confrères pompiers pour étendre des abrasifs sur la chaussée et les employés du service d’entretien de l'hôpital se sont chargés du ramassage des déchets bioiiiédicaux.L’hôpital a indiqué hier que les 11 boîtes endommagées faisaient partie d’un lot de 92 boîtes entreposées dehors ce jour-là, à proximité du contenant réfrigéré dans lequel elles auraient dû se trouver avant qu’une firme spécialisée ne vienne les chercher pour les incinérer.Les boites avaient été laissées à cet endroit parce que la rampe menant à l’unité de réfrigération était brisée.La porte-parole de l’hôpital, Chantal Beau-regard, était incapable hier de dire depuis combien de temps cette rampe est hors d’usage.L’hôpital assure que le secteur où les déchets ont été répandus a été nettoyé et qu’il ne pose plus de danger pour la santé publique.«Néanmoins, ajoute la direction de l’établissement dans un communiqué, nous invitons le public à user des précautions normales s’il aperçoit des matières douteuses, et surtout à communiquer avec Ihâpital Royal Victoria.Il ne faut en aucun cas ouvrir ces boîtes ni en toucher le contenu.» La direction du Centre universitaire de santé McGill — dont fait partie l’hôpital Royal Victoria — dit mener une enquête et une «réévaluation de ses politiques et marches à suivre».E N BREF À la défense du mont Royal (Le Devoir) — Inquiet de ce que la Ville de Montréal s’apprête à donner le feu vert à un projet domiciliaire à l’intérieur du site protégé du parc du mont Royal, un groupe de résidents de Montréal et de Westmount ont retenu les services de la firme d’avocats Guy et Gilbert.Dans une lettre envoyée au comité exécutif de la Ville de Montréal et au secretaire de la commission publique de développement urbain de Montréal, où les citoyens sont invités à participer le 23 février, l’avocat Marc Laperrière plaide qu’*t7 s’agit d’un projet d'envergure qui concerne l’un des derniers, sinon le dernier espace vert situé sur le côté sud du mont Royal et un édifcie reconnu pour son ancienneté et ses caractéristiques architecturales».Le controversé projet se ferait sur le liane sud du mont Royal, sur un domaine ayant appartenu aux Sulpiciens puis à la Défense nationale.Plaintes disciplinaires et déontologiques Une dizaine de policiers de la SQ encourent des sanctions Florent Gagné croit que certains choisiront de partir ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE Le directeur général de la Sûreté du Québec (SQ), Florent Gagné, juge important pour le succès de la réforme en cours que la dizaine de policiers montrés du doigt par la commission Poitras pour leurs agissements répréhensibles fassent promptement face à la musique.A l’occasion d’une entrevue accordée cette semaine à la Presse canadienne, M.Gagné a indiqué que «le problème va se régler d’une façon ou d'une autre» pour la dizaine de policiers visés par des plaintes disciplinaires et déontologiques et peut-être criminelles, l'évaluation à ce dernier égard étant en cours.«C’est toujours les mêmes dix policiers qui sont visés, dix sur une organisation de quelque 5000 personnes», a commenté M.Gagné.Celui-ci prévoit que certains vont démissionner quand ils vont réviser qu’ils risquent le congédiement en raison du sérieux des plaintes portées contre eux.M.Gagné promet de ne pas laisser perdurer des situations troubles.Dès qu’il y aura des accusations criminelles, s’il y en a, les policiers visés seront relevés «immédiatement» de leurs fonctions de façon provisoire avec demi-solde.Il s’attend à ce que des policiers soient «amenés à quitter l’organisation».En cas de condamnation, il y aura congédiement, assure-t-il.Concernant André Dupré, qui était directeur général adjoint aux enquêtes criminelles au moment du dossier Mat- ticks, M.Gagné croit qu'il n’exerce actuellement aucune fonction.«Dans son cas, c’est véritablement un congé payé», a-t-il reconnu.«On va attendre de voir ce que va décider le procureur du gouvernement.Si jamais il y a des accusations criminelles de portées contre lui, on va changer son statut.» Quant au directeur général adjoint Gilles Bouchard, qui a mené une enquête sur les policiers Boudreault, Arsenault et Isabelle, qui selon la commission Poitras «n’a pas été faite avec objectivité, impartialité, indépendance et selon les règles de l’art», il a cédé tout récemment son poste à la Surveillance du territoire et travaille à titre de conseiller auprès de M.Gagné.Par ailleurs, sur la question de l’embauche de civils ou de policiers issus d’autres corps, pour faire entrer de l’air frais et de nouvelles compétences, le directeur Gagné est plutôt confiant de voir finalement l’Association des policiers provinciaux et le regroupement des officiers donner un peu de lest.«Tout le monde dit, tout au moins en privé, qu’il faut en faire plus», a rapporté M.Gagné.Au cours des trois prochaines années, la SQ devra,procéder à l’embauche de 300 personnes par année.A lui seul, l’Institut de police de Nicole! ne pourra suffire, évalue le directeur général qui voit la pertinence d’«ew-bauches latérales» (comme le veut le jargon), principalement pour les postes de gestion et de spécialistes en enquêtes criminelles.Le comité de déontologie entre en scène ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE Les dix policiers dont la conduite professionnelle sera examinée par un comité de déontologie policière, à Montréal, à compter de septembre prochain, sont bien connus de ceux qui ont suivi les travaux de la commission Poitras sur la Sûreté du Québec.Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs retenu les services du même avocat qui les a représentés tout au long des 200 jours de travaux de la commission.C’est le cas des quatre policiers qui avaient été accusés en cour criminelle de multiples entraves à la justice relativement au dossier des Mat-ticks, soit Pierre Duclos, Dany Fafard, Lucien Landry et Michel Ratry, et qui avaient été finalement acquittés par un jury.À ceux-là s’ajoutent les policiers Mario Morissette, Roger Primeau, Mario Simard, Richard Tétrault, Claude Charron, Laurent Laflamme, qui ont tous participé aux perquisitions menées chez les Matticks le 25 mai 1994.À lire les actes d’accusation émanant du commissaire à la déontologie policière, on constate que les policiers Duclos, Landry et Patry sont mis en cause pour avoir incité leurs confrères Mario Simard, Laurent Laflamme et Roger Primeau, notamment, à «ajuster leurs témoignages lors des procédures dans le dossier Matticks afin de renforcer la preu- ve de la poursuite ou en combler certaines lacunes».En outre, MM.Duclos et Iandry sont montrés du doigt pour avoir caché au procureur de la Couronne chargé du dossier Matticks des informations pertinentes et pour avoir incité deux policiers à fournir des informations fausses ou incomplètes.Aux policiers Duclos et Landry de même que Morissette et Tétreault, on reproche d’avoir déclaré au procès des Matticks que certains documents incriminants pour eux avaient été trouvés chez eux alors que ce n’était pas le cas.Il appartiendra à M' Gilles Migneault, du comité de déontologie policière, de faire la lumière sur ce dossier, exercice qui s’annonce plutôt long.Il a été convenu que les policiers pourront présenter des requêtes préliminaires le 20 mai, et du 7 au 11 juin.les audiences proprement dites ne devraient s’amorcer que le 29 septembre.Déjà 33 jours ont été retenus, jusqu’au 9 décembre.C’est le ministre Serge Ménard, de la Sécurité publique, qui avait transmis, en juin 1995, une demande au commissaire à la déontologie policière d’enquêter sur certains |x>-liciers impliqués dans l’affaire Matticks, dont Michel Arcand.Le ministre avait pris cette décision après avoir lu le jugement de la juge Micheline Corbeil-Laramée, qui avait ordonné l’arrêt des prcx’édures contre les membres du clan Matticks parce quelle avait acquis la conviction que des policiers avaient fabriqué des preuves pour mieux les incriminer.Création d’un programme d’échanges Découvrir le Québec pour mieux s’intégrer CAROLINE MO N T P ETIT LE DEVOIR \ A leur arrivée au Québec, il y a environ un an et demi, l’anglais était la seule façon qu’avaient les élèves de la classe d’accueil de l’école secondaire Saint-Luc de commit-niquer entre eux.«Moi, je ne parlais pas anglais, je parlais J seulement serbo-croate, je ne comprenais absolument rien de J ce qu’on disait autour de moi», dit Bojana Bojanic, 16 ans, i i originaire de Croatie.Bojana est d’abord arrivée ici seule pour visiter une tante avant que sa mère ne vienne la re-ij joindre, son père étant mort à la guerre.Un an et demi et une classe d’accueil plus tard, la plu-J p;u't des élèves de cette classe de quatrième secondaire de l’école secondaire Saint-Luc parlent et comprennent passablement bien le français.Pour Rommel Gantala, des Philippines, il s’agit d’une quatrième langue, après l’ijocano, le tagalog et l’anglais, qu’il a appris dans son pays.A son arrivée au Québec, Asuman Olgun, d’origine turque, maîtrisait pour sa part le turc, le kurde et l'anglais, et Mazen Houalla, Libanais d’origine mais élevé en Arabie Saoudite, parlait l’arabe et l’anglais.«L’usage de l’anglais nous a beaucoup aidés dans l'apprentissage du français, dit Asuman.Parce qu ’au début, tout ce qu’on pouvait dire en français, c'était “papa" ou “maman", comme des enfants.» Plus tôt cette année, ils se sont tous rendus, en groupe, à Baie-Saint-Paul, assister à quelques jours de classe pour parfaire leur connaissance de leur milieu d’accueil.Ils ont aussi, à cette occasion, visité le parlement de Québec.Asuman a constaté qu’on y voyait peu d’immigrants.«Je préfère rester à Montréal, où il y a plus d’immigrants», dit-elle.Et Rommel a admiré les paysages, constatant que les régions du Québec étaient peu peuplées.L’expérience servira d’exemple dans la mise sur pied d’un très vaste projet d’échanges culturels à travers le Québec.Ce projet était annoncé hier par le ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, Robert Perreault, en compagnie de la présidente de la Commission scolaire de Montréal, 1 liane de Courcy.«Notre société doit trouver des moyens originaux pour renforcer la cohésion sociale et diminuer les écarts sans cesse grandissants entre les réalités métropolitaines et celles du reste du Québec», a dit M.Perreault.L’expérience s’adressera principalement aux jeunes de 12 à 17 ans mais pourrait aussi rejoindre des collégiens, des travailleurs et des universitaires.Dans la bibliothèque de l'école secondaire Saint-Luc, où les élèves parlent un total de 92 langues différentes, M.Perreault a dit contempler un échantillon du «Québec de l’avenir».«Les écoles de Montréal ont une forte concentration d'allâ-phones et ce nouveau programme permettra à un plus grand nombre d’élèves de toutes origines, vivant dans un milieu urbain, de mieux s'intégrer à la vie québécoise, leur terre d'accueil», a renchéri Mme De Courcy.M.Perreault a cependant ajouté que le programme s’adresserait également à des jeunes originaires du Québec.Les séjours dans d’autres régions du Québec seront de courte durée.Li visée sera d’acquérir une meilleure connaissance du Québec.Se mettre à 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opplicoble sur fout ochot (effectué ou plus tord le 1* mors 1999) d'ObitgntKxn Sécun t et d'Obligobom à terme du Québec plocées dorts un RH R.le ministre des Finances peut mettre fin ou boni en tout temps.* * Toux incluont le boni d’intérêt REER de I à.le ministre des Finonces peut modifier les toux qui seront offerts sur les prochaines émissions l'indice XXM* est une marque de commerce déposée de la Bourse de Montréol qui octroie une licence de son emploi, mois qui ne parraine ni n'ovnlise le présent produit m lo présente publicité en aucune manière lo Bourse de Montréal se réserve le droit en tout temps de modifier son indice XXM", sa composition, sa méfliode de calcul ou son nombre de titres et de secteurs industriels, lo Bourse de Montréal n'est aucunement respotisoble des fluctuations de son indice XXM-* PLACEMENTS QUÉBEC Notre intérêt à tous www.plocementsqc.gouv.qc.co Québec 4 4 I.K I) !•: V 0 I li .LES S A M E l> I 2 0 E T I) I M A X < Il E 2 I Y É V It I E It I !» !» !» A A -* 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quote-part de Montréal sera haussée de six millions « C’est superbement écrit, fort bien appuyé sur l’érudition d’un politique qui lit “de un à deux livres par semaine”, beaucoup réfléchi.Sa vision du rôle des pouvoirs politiques face aux puissances économiques est celle d’un grand intellectuel.[.] Pierre Pettigrew nous offre là une réflexion intellectuelle d’une qualité rare, surtout chez un politicien en exercice.Lucien Bouchard devrait le lire pour s’en inspirer.Et Jean Chrétien pour comprendre.» MICHEL VASTEL, Le Droit « De bonnes soirées en perspective pour analyser la pensée politique d’un ministre en exercice.» PIERRE MAISONNEUVE Maisonneuve à l'écoute, RDI * Taxes en sus Explosions de gaz Saint-Hubert (PC) — Une double explosion a provoqué hier matin un incendie qui a ravagé un immeuble résidentiel en construction à Saint-Hubert, sur la Rive-Sud de Montréal.L’explosion a fait un blessé, un préposé occupé à remplir un réservoir de gaz propane.Ije boyau qu’il utilisait se serait fendu peu avant l’explosion.L’employé a été projeté sous la force de l’impact.Il a été traité dans un hôpital de la région pour des blessures sans gravité au visage.Quatre maçons sont aussi tombés en bas d’un échafaudage, mais ils n’ont pas été blessés.Les deux explosions se sont produites l’une après l’autre.La première a été plus spectaculaire et a entraîné la formation d’un champignon de fumée d’environ 12 mètres de haut.d’Ocalan.«Cet homme s’est battu pour la liberté, la liberté de 14 millions de personnes, a affirmé Essam Salaam, l’un des manifestants.Ils vont le tuer la semaine prochaine.Où sont les droits de l’homme?» Les manifestants, dont plusieurs étaient accompagnés de femmes avec des bébés dans leur poussette ou des enfants en bas âge, ont eu recours à la violence lors de diverses manifestations, cette semaine.A Ottawa, mercredi, neuf policiers ont été blessés, dont l’un par une bombe incendiaire, devant l’ambassade turque.A Toronto, une manifestation de 270 Kurdes a eu lieu devant le consulat américain mais s’est déroulée dans le calme.«Nous sommes contre la violence, mais notre peuple est en colère et nous ne pouvions pas les contrôler [les manifestants]», a indiqué Azid Hogir, de la communauté kurde de Toronto.«Ce sont des gens motifs», a-t-il dit tout en dénonçant les événements de Montréal.La police montréalaise a dû intervenir rapidement pour contenir la foule, hier.L’opération musclée a f;iit appel à l’escouade antiémeute et des policiers à cheval ainsi que des agents tenant des chiens en laisse.ondominium de qualité, à l'européenne, élégant et fonctionnel.ANDRE FORGET REUTERS Une manifestante fait un signe de victoire au moment de son arrestation.Affrontement avec des manifestants kurdes Trois policiers blessés Une quinzaine de personnes d’origine kurde ont été arrêtées, hier à Montréal, lors d’une manifestation devant le consulat d’Israël qui a tourné en affrontement avec la police.Au moins trois policiers ont été blessés quand les manifestants ont fra|> |x: les policiers avec des barres de fer et leur ont lancé des pierres.Un policier a été.blessé plus gravement il a subi une fracture de l’os entourant l’œil et des lacérations au visage.Un manifestant a également subi des blessures au visage.«Des gens étaient armés de barres de fer.de pieds-de-biche, et lançaient des pierres qu'ils avaient sur eux», a indiqué Ian Lafrenière, porte-parole du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal.«J’ai vu un jeune d’environ 16 ans qui lançait des pierres au visage des policiers», a-t-il dit Quinze personnes ont été arrêtées ixnir voies de fait et quarante autres ont été détenues et fouillées.Des enfants parmi les manifestants portaient des fusils en plastique.Les policiers sont intervenus lprsque des manifestants, parmi la centaine de personnes sur les lieux, ont réussi à pénétrer à l’intérieur de l’édifice.«Ils ont réussi à défoncer la première porte, mais nous les avons arrêtés avant qu’ils se rendent à la deuxième», a indiqué l’agent Lafrenière.Cette dernière manifestation s’inscrit dans la foulée des incidents qui se sont produits à l’échelle mondiale à la suite de l’enlèvement du dirigeant rebelle kurde Abdullah Ocalan par des commandos turcs au Kenya, lundi dernier.Les Kurdes ont également accusé Israël, les Etats-Unis et la Grèce d'avoir joué un rôle dans la capture À force de gratter les fonds de tiroirs, le comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) a finalement trouvé les 65 millions qui lui manquaient encore à la mi-décembre pour boucler son budget.Sans aide financière particulière du gouvernement du Québec, la CUM annonce finalement un budget équilibré.LOUISE LEDUC LE DEVOIR Pour en arriver à ses fins, la CUM imposera des coupes de 2,2 mil-bons à son service de pobee et Montréal haussera de six millions sa quote-part promise.«C'est conclu! Ça a été décidé à l’unanimité [à l’exécutif de la CUM]/», de dire le président de la Commission de l’administration et des finances à la CUM, Jean Fortier.«Sous réserve de ce qui se passera mardi à la Commission de la sécurité publique mardi prochain, c'est fait!», a lancé hier le porte-parole de la CUM, Stéphane Venne.C’est du côté du Service de police que les efforts de dernière minute ont dû être consentis, le président de la STCUM, Frank Zampino, ayant refusé tout net de verser davantage que les 23 millions déjà donnés à la CUM et tirés de ses surplus de 1997 et 1998.«Il semblerait que la STCUM ait dégagé un surplus supplémentaire de deux millions, mais ça, ça n’a pas été mis sur la table», fait remarquer le président de la Commission de l’administration et des finances à la CUM Jean Fortier.Dans ces conditions, la police écope, «mais beaucoup moins que la commande initiale de huit millions de coupes.Cela n'était pas possible sans affecter les services offerts à la population.On s'est donc limité à des coupes de 1,2 million au chapitre des effectifs, et à environ un million au chapitre du temps supplémentaire», précise encore M.Fortier.Contrairement à la STCUM.les municipalités, elles, ont accepté de plier et verseront en quote-parts, en- semble, 11,4 millions de plus que ce qu’elles avaient prévu.De ces 11,4 millions, Montréal paiera la plus grosse facture, soit six millions de plus que ce qu’elle avait inscrit à son budget rendu public au début déçembre.A ce moment-là, Jean Fortier, en sa qualité de président du comité exécutif de Montréal, refusait tout net d’ouvrir davantage ses goussets.Depuis, en sa qualité de président du comité de l’administration et des finances de la CUM, il a dû se rendre à l’évidence.Où Montréal trouvera-t-elle ces six millions, avec un budget déjà adopté?«Ils seront tirés à même les surplus de 1998.[Montréal] a dégagé plus de surplus en 1998 que prévu, en partie à cause de la météo et des choses comme cela», explique M.Fortier.Pour le maire de Westmount, Peter Trent, la hausse des quote-parts des municipalités est un moindre mal.«Nous devrons verser ensemble 11,4 millions de plus, ce qui est tout de même mieux que les 19,8 millions qui nous avaient été initialement demandés.» Contre vents et marées, tout indique donc que la CUM pourra adop- ter son budget le 3 mars.Elle n’avait guère le choix: la présidente de la CUM, Vera Danyluk, avait déjà obtenu divers sursis du ministère des Affaires municipales.Normalement; lors d'années électorales, la CUM peut attendre au 15 décembre avant de déposer son budget et ne le faire adopter que le 15 janvier.Vera Danyluk avait d’abord demandé et obtenu deux semaines de grâce, non suffi*, santés, et l’échéance finale tombait le 3 mars.Avant de pouvoir crier victoire, la CUM devra au cours des prochains jours faire entériner son budget par les cinq commissions, notamment à la Commission de la sécurité publique, appelée, mardi, à se pencher sur les nouveaux chiffres mardi.«Je vais recommander que soit acceptée la proposition qui émane du comité exécutif.Ces propositions ont été formulées après de longues dis* eussions et elles m’apparaissent acceptables», a simplement laissé tomber la présidente de la Commission de la sécurité publique à la CUM, Claire Saint-Arnaud.Au quartier général du Service de police de la CUM, on s’est refusé à tout commentaire hier.Conseil des services essentiels Nouveau report de la date butoir La Ville et les cols bleus continuent de négocier LOUISE LEDUC LE DEVOIR Deux semaines après le débrayage-surprise déclenché en guise d’appui aux collègues de l’Office municipal d’habitation en grève depuis six mois, la Ville de Montréal n’a toujours pas obtenu réparation et continue de négocier avec ses cols bleus.Prudemment, le Conseil des services essentiels, qui suit les discussions de près, a bel et bien fait savoir par communiqué hier qu’il y avait «entente sur les paramètres d'un règlement en ce qui concerne la réparation et une autre concernant le redressement, soit la garantie qu 'un tel geste ne se reproduira pas».Quelques lignes plus loin, il est cependant précisé que les deux parties ont demandé au Conseil des services essentiels de reporter — encore une fois! — au 1" mars la date butoir de la prochaine audience.Les deux parties tentent toujours, entre elles, «de mettre au point les modalités d’entente sur la réparation», peut-on lire dans le communiqué.Si les négociateurs des deux camps se sont promis de ne pas commenter les négociations en cours, le conseiller syndical des cols bleus, Michel Fontaine, ne cache pas qu’une entente n’est toujours pas ficelée.«Nous sommes toujours en médiation, toujours en discussions», a précisé M.Fontaine.Encore mercredi, le président du comité exécutif, Jean Fortier, disait qu’il n’était pas question pour la Ville de Montréal de négocier la garantie selon laquelle les cols bleus ne débraieraient plus comme le 2 février, que la chose, déjà acquise, allait de soi.Les renseignements transmis depuis le tout début par le Conseil des services essentiels indiquent plutôt tout le contraire: cette garantie devra, comme le reste, être obtenue de haute lutte par Montréal.Le 2 février, les Montréalais connaissaient un petit matin d’enfer, les cols bleus ayant décidé, par une journée de pluie verglaçante, d’aller petit-déjeuner avec les grévistes de l’Office municipal d’habitation.L’administration municipale avait alors promis de sortir l'arsenal lourd.En conférence de presse, le président du comité exécutif, Jean Fortier, avait alors évoqué la possibilité d’imposer des mesures disciplinaires et des amendes personnelles aux syndiqués, de même que de soumettre le cas au Tribunal du travail.Depuis, compte tenu des relations de travail traditionnellement tendues entre les cols bleus montréalais et leur employeur, l’administration Bourque n’a d’autre choix que de se faire prudente et patiente.• 51 unités réparties sur 6 étages et 39 espaces de stationnement intérieur sur 2 niveaux (sous-sol) • magnifique hall d'entrée aménagé et décoré /système de vidéophone avec service des messages • concierge résident et cliamhre d'hôte à la disposition des copropriétaires • bureau du concierge équipé d'un télécopieur/photocopieur • I chambre à coucher de 75 000 $’ à 133 500 $’ 2 chambres à coucher de 135 000 S' à 168 000 $* LE JARDIN John A.Dickinson et Brian Young Brève histoire socioéconomique du Québec Cette ouvrage de deux historiens anglo-québécois nous présente >M£gMEiâteBi une vision nouvelle et - -A M contemporaine 2 du Québec en Èüï-~ 412 pige).27$ IO «"4 d histoire ÿ (Ml SEPTENTRION www.soptontrion.qc.ca BRÈVE HISTOIRE rjcio-ÊcoNOMiytit Ut' QUÉBEC 6377 I.K I) K V 0 I U .I.E S S A M K I) I 2 0 E T I) I M A N C IIE 2 1 F Ê V R 1ER I !l !» !» A 4 -?LE DEVOIR ?- POLITIQUE EN BREF Rentrée parlementaire hâtive à Québec Négociations du secteur public 650$ PAR MOIS I.J 104 500 $ Pettigrew n’agira pas Ottawa (PC) —Le ministre du Développement des ressources humaines Pierre Pettigrew estime qu’il est «prématuré» de modifier la Dû sur l’assurance-emploi.Bien que les surplus de la caisse d’assurance-emploi s’accumulent, le budget du ministre des Finances Paul Martin ne traite d’aucune façon du régime de l’assu-rance-emploi.Le critique financier du Bloc québécois Yvan Loubier estime que le ménage dans les finances publiques s’est fait au détriment des chômeurs et des démunis.Une fois que le déficit est éliminé et que des surplus budgétaires ont été dégagés, M.Loubier estime M.Martin a amplement les moyens d’élargir les critères d’admissiblité aux prestations d’assurance-emploi.Or, de l'avis de M.Pettigrew, il est préférable d’attendre le rapport de îa commission de l’assurance-emploi avant de songer à amender la disposition législative.Sans l’accord du Québec Québec (PC) — Le ministre canadien du Développement des ressources humaines, Pierre Pettigrew, est décidé à se passer de l’accord du Québec dans le dossier des bourses du millénaire.Dans une lettre expédiée le 16, février au ministre québécois de l’Éducation, François Le-gault, M.Pettigrew affirme clairement que des négociations entre les deux niveaux de gouvernement sont tout à fait inutiles et il renvoit carrément le ministre Legault à la Fondation canadienne présidée par Jean Monty, une solution que le Québec rejette depuis le tout début du débat.«Je suis donc confiant, très confiant, précise le ministre Pettigrew, que la Fondation sera en mesure de conclure une entente avec le gouvernement du Québec [.] et je vous invite à communiquer directement avec M.[Jean] Monty.» Ce refus de négocier de gouvernement à gouvernement, malgré une motion unanime de l’Assemblée nationale, a aussitôt été jugée «méprisante» par _i_M.Legault.«En refusant de négocier, le gouvernement fédéral renie une fois de plus sa parole», a-t-il noté.DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Devancée d’une semaine au 2 mars, la rentrée parlementaire plus hâtive que prévu a obligé plusieurs parlementaires à revoir leurs plans et leurs occupations.Mais c’est surtout les tergiversations et l’absence de décision définitive qui a dérangé plus d’un député, au Parti québécois notamment.Certains se questionnent sur les raisons réelles du changement de la date du 9 au 2 mars; d’autres, qui ont des enfants, soulignent la tenue de la semaine de relâche d;uis les écoles.Mais tous estiment qu’il s’agit encore une fois d’une «décision de dernière minute» qui aurait dû être prise et surtout annoncée plus tôt.Hier midi, le mot d’ordre n’avait pas encore été lancé aux députés par le cabinet de la whip, Jocelyne Caron, tout simplement parce que la «décision officielle» n’avait pas encore été prise.Pendant ce temps, on soulignait du côté du bureau du leader, Jacques Brassard, que la date du 9 mars demeurait toujours possible.En fait, l'horaire de la semaine prochaine ne laisse plus aucun doute sur la rentrée du 2 mars.L’aile parlementaire du Parti québécois sera fort occupée à préparer la session parlementaire durant les jours qui viennent.I>e conseil des ministres se réunira exceptionnellement mardi et mercredi à Québec pour, notamment, adopter le décret de la convocation de l’Assemblée nationale.Ensuite, tous les députés du PQ ont rendez-vous à Sainte-Adèle jeudi et vendredi dans les Lauren-tides dans le cadre du traditionnel caucus présessionnel.Des discussions ont eu lieu toute la semaine entre les représentants des péquistes, des libéraux et de l’ADQ, mais ce sont les députés du Parti québécois qui ont, semble-t-il, été parmi les derniers avertis du signal de la grande rentrée.La décision de convoquer l'Assemblée nationale une semaine plus tôt que prévu est la conséquence de plusieurs facteurs.Ce n’est pas un menu législatif particulièrement chargé qui force cette modification, quoique quelques projets de loi traînent sur les tablettes depuis juin 1998, mais bien une nouvelle session comprenant un discours inaugural suivi du dépôt des crédits et du budget.D’abord, même si le 9 mars posait problème, il aurait été possible selon certains de s’en tenir à cette date pour la rentrée parlementaire.Les travaux auraient exigé une certaine dose de discipline et l’obligation de siéger peut-être quelques lundis, mais la chose était possible, explique-t-on.Cependant, le discours inaugural du premier ministre Bouchard nécessitera plusieurs heures de débat et devra avoir lieu avant le départ de M.,Bouchard pour l'Espagne et la France, du 12 au 19 mars.À son retour, le 23 ou le 30 Les offres sont rejetées en bloc au collégial Les syndicats envisagent le boycottage et peut-être la grève Si l’on croit la riposte qu’ont servie hier les syndicats d’enseignants du collégial aux offres formulées par la partie patronale, les négociations dans le secteur de l’éducation s’annoncent chaudes et ar dues.L’ensemble des professeurs du collégial s’insurge contre le patronat et brandit la menace du boycottage et de la grève.Grogne chez les députés Le gouvernement Bouchard décrétera à la dernière minute mardi le devancement d’une semaine de la rentrée parlementaire.Cette décision a causé quelques remous dans les rangs des députés.mandes, lesquelles constituent, jugeui-ils, «des solutions» pour remettre sur pied le réseau d’enseignement collégial.Pour marquer le désaccord total avec les offres patronales, les syndicats comptent procéder à des actions-de boycottage.Depuis l'automne, les enseignants font fi des journées pédagogiques, des politiques d’évaluation des programmes, des politiques de gestion des ressources humaines, de même que des assemblées regroupant les responsables de départements.«Nous ajoutons à cela des boycottages beaucoup plus lourds», précise Pierre Patry.Sont visés les comités déprogrammés, «qui constituent l’élément central quant à la réforme du collégial»,’h Commission des études et les évaluations de programmes effectuées par la Commission d’évaluation de l’enseignement collégial, le tout étant centré autour de l'évaluation des programmes d’enseignement.D's professeurs-,spu-haitent que leur K V 0 I It , 1, K S S A M E I) I 2 0 E T I) I M A N ( Il E 2 I F É V I! I E II I il it !) P0L IT 1 0, [I E Congrès de l’Alternative unie Klein fait une mise en garde aux réformistes Toute rigidité sur des questions comme la peine de mort ou le caractère unique du Québec met en péril une union de la droite MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA L> union de la droite pourra difficilement réussir si ses ' partisans réformistes n’abandonnent pas leur rhétorique controversée sur le Québec ou s’ils persistent à vouloir imposer leurs vues sur des questions comme la peine de mort et l’avortement C’est par cet avertissement catégorique que le premier ministre albertain Ralph Klein a lancé, hier soir à Ottawa, la conférence de l’Alternative unie.«Nous devons reconnaître un fait incontournable, inscrit dans notre histoire: les Pères de la Confédération ont créé une grande nation qui reconnaissait à l’époque le caractère différent d'une des quatre provinces fondatrices, à savoir le Québec.Pour se joindre à la Confédération, les Québécois demandaient que soit reconnue leur différence et qu’on leur donne des garanties relativement à la préservation de celle-ci, et ils s’y sont joints.Ils sont demeurés différents et le sont encore au moment où je vous parle», a-t-il déclaré aux quelque 1500 délégués réunis à Ottawa pour débattre de la création d’une force politique de droite, capable de déloger les libéraux du pouvoir.Son message visait directement les réformistes qui prônent l’égalité des provinces et n’abordent la question du Québec que sous l’angle de la dévolution et du respect du partage des pouvoirs.M.Klein estime pour sa part que le principe d’égalité ne doit pas servir à voir toutes les provinces de façon identique mais à s’assurer qu’elles soient «traitées sur un pied d’égalité».«C'est de cette façon que nous pourrons nous acquitter de ¦nos obligations constitutionnelles, c'est-à-dire reconnaître l'unicité du Québec sans pour autant lui accorder un statut spécial ou menacer de quelque façon que ce soit le reste du Canada», a-t-il poursuivi devant un auditoire comptant seulement 62 délégués québécois.Le fait que la mise en garde vienne de M.Klein n’est pas anodin.Ralph Klein est un véritable modèle pour les tenants d’une union de la droite, en particulier les réformistes qui représentent près de 60 % des délégués à la conférence.Il n’hésite pas d’ailleurs à offrir son parti et son cabinet en exemples puisque différents courants conservateurs s’y côtoient.Certains de ses ministres ont même participé à l’organisation de la rencontre qui se poursuivra jusqu’à dimanche.Ralph Klein Selon lui, aucun changement ne peut survenir sans dialogue et il a loué la détermination des participants à la conférence.Il s’est montré plus circonspect face au contenu de leurs délibérations.Il trouve les principes soumis à l’examen des délégués bien jolis — personne ne peut être contre la vertu —, mais certains comportent des pièges.C’est le cas des énoncés très vagues sur les politiques sociales.Aux réformistes, dont l’image réactionnaire trouve racine dans des positions en faveur de la peine de mort et une opposition farouche au libre choix en matière d’avortement, il dit: «Si nous prétendons adhérer à une philosophie conservatrice, nous ne pouvons pas déclarer que nous sommes le parti qui entend intervenir le moins possible dans la vie quotidienne des Canadiens puis leur proposer d’intervenir dans la prise des décisions les plus personnelles de toutes, à savoir: celles qui présentent des cas de conscience; celles qui créent un dilemme moral et, par-dessus tout, celles qui ne dépendent que de l’homme et de son Dieu.J’ai réalisé qu'au lieu de décréter que ces questions relèvent de la politique d'un parti ou d’un gouvernement, nous devrions laisser chaque Canadienne et Canadien prendre ce type de décision en son âme et conscience.» Ralph Klein n’a pas ménagé ses interlocuteurs.Il s’est permis de vanter les libéraux fédéraux pour l’élimination du déficit et le réinvestissement en santé, mais devant cette foule réunie pour trouver une façon de déloger l’équipe Chrétien, il a vite repris l’offensive et souligné pourquoi cette solution de rechange était nécessaire et combien sa vision du rôle du gouvernement serait différente.Quatre scénarios ont été soumis aux délégués, allant de la fusion des réformistes et des conservateurs à la création d’un parti totalement neuf.M.Klein n’a pas pris position mais a ouvertement désavoué les deux partis existants et semoncé leurs dirigeants.«Je crois qu'en raison de la structure actuelle du Parti réformiste et du Parti conservateur, de même que de l'état d’esprit qui prévaut au sein de l’électorat canadien, aucun des deux partis ne pourrait former le prochain gouvernement du Canada.» M.Klein avait été pressenti pour succéder à Jean Charest, l’automne dernier, et certains aimeraient le voir prendre la tête d’un nouveau parti.Ceci soulève la question du leadership de Preston Manning, l’initiateur de l’Alternative unie, un débat réservé aux coulisses de la conférence.En visite à Montréal )\> .il» Joe Clark minimise les succès de l’Alternative unie LOUISE LEDUC LE DEVOIR En tournée au Québec hier en vue de séduire les nationalistes mous, le chef du Parti conservateur, Joe Clark, a minimisé les succès de l’Alternative unie, en perte de vitesse selon lui.«Là-bas, dans l’Ouest, on dit que, quand ton cheval tombe raide mort, tu en redescends.Je crois que c’est l’impression qui se dégagera à l’issue de la rencontre de la fin de semaine à Ottawa.» De passage à l’hôtel de ville de Montréal en matinée, le 1 chef du Parti conservateur s’est moqué du sondage publié par le National Post, selon lequel un nouveau parti de droi-! te, tel qu’imaginé par Preston Manning, pourrait attirer 53 % de votes.«Un sondage de la firme Environnics [aussi rendu public hier] indique un appui possible de 18 % des Canadiens, tandis que le National Post est nettement plus optimiste.Or, Environnics occupe le terrain depuis beaucoup pluç longtemps que Conrad Black et ses amis.» • A Montréal, comme tout au long de son pèlerinage d’un bout à l’autre du pays, Joe Clark se présente comme le seul leader capable de rassembler tous les Canadiens.«Je sais que les Québécois, comme les autres Canadiens, sont à la recherche, dans un contexte canadien, d’une solution alternative au statu quo de Stéphane Dion ou de Jean Chrétien.» Plus spécifiquement, Joe Clark a déclaré qu’il ne serait pas en tournée au Québec s’il n’était pas confiant de pouvoir attirer dans ses rangs «quantité de Québécois attirés par le nationalisme à cause d’insuffisantes options fédéralistes».A l’inverse, le Parti réformiste n’a, à son avis, aucune chance au Québec.«Le Parti réformiste a tenté de séduire le Québec par le message décentralisateur albertain.Tant que le Parti réformiste n’admettra pas que le Québec forme une société unique où ces enjeux ont une résonance différente qu'au Manitoba et en Alberta, il ne pourra pas aller très loin.» Le congrès de l’Alternative unie vient bien l’illustrer, selon M.Clark.«Je ne serais pas surpris si, au terme de la fin de semaine, on constatait une représentation écrasante de trois provinces: l’Ontario, la Colombie-britannique et l’Alberta.» Tout de même, il se trouve bien quelques Québécois, à Ottawa, en fin de semaine, dont le cofondateur de l’Action démocratique, Jean Allaire, de même que quelques Québécois associés au Parti conservateur, à un moment donné ou à un autre, tel Rodrigue Biron.«Ily a bien là-bas quelques conservateurs québécois, ou qui l’ont été, mais personne qui n’ait occupé une place centrale au sein du parti, à l'exception de Jean Rioux [un avocat de Québec, ancienne éminence grise du Parti progressiste-conservateur].» Tête-à-tête avec Bourque Entre Joe Clark et le maire Pierre Bourque, il a été question hier de pauvreté, thème de prédilection du chef du PC, et de développement économique, tout ça, en un bref tête-à-tête d’une trentaine de minutes.Quel était l’intérêt pour Joe Clark, à la tête du PC, de rencontrer le maire de Montréal?«Je suis conscient des juridictions, mais le gouvernement fédéral peut jouer un rôle dans un domaine comme celui de l’habitation.» Après son saut à l’hôtel de ville de Montréal, où il a signé le livre d’or, Joe Clark se rendait à la Chambre de commerce du Haut-Richelieu, puis rejoignait à Granby la députée Diane Saint-Jacques pour une conférence de presse conjointe sur les ressources de plus en plus limitées de la Gendarmerie royale du Canada, l’un des chevaux de bataille du chef du PC.Aujourd'hui, Joe Clark se rendra à Sainte-Claire de Bel-lechasse où il s’entretiendra avec le président de la Fédération des éleveurs de porcs du Québec.Sa tournée québécoise se conclura demain, à Windsor, à un brunch-bénéfice privé en compagnie du candidat Brock Easton aux élections partielles prochaines.TAPIS DÉCOR CLAUDE BOUCHARD 50 % DE RABAIS SOLDE INVENTAIRE TAPIS MUR À MUR Velouté, torsadé, berbère, sisal CARPETTES UNIES OU À MOTIFS Aztèque, oriental, moderne, sisal 100% lanoset, laine, pure soie 3645, boul, St-Joseph Est, Montréal (514) 729-0891 JM),me laurier Ouest, OuIrejnontJSI^JJJJMO, INFORMATIQUE ET FRANÇAIS : MARIAGE CONTRE NATURE ?Table ronde organisée par le Comité d'action pour le français en informatique (CAFI) INVITÉS : Monique LEFEBVRE, Ericsson Communications Canada Nicole RENÉ, Office de la langue française Pierre CHADI, Microsoft Canada Jean-Claude C0RBEIL, Secrétariat à la politique linguistique Alain LAB0NTÉ, Secrétariat du Conseil du trésor du Québec Gérald LAR0SE, Confédération des Syndicats Nationaux Claude LEMAY, Alis Technologies DATE : Mardi, 23 février 1999 HEURE : 15h00 à 17h30 (table ronde) 17h30 à 19h00 (vin et fromage) LIEU : Hôtel Reine-Elizabeth COÛT : 45 $ (gratuit pour les membres) Pour information : Téléphone : (514) 877-4202 Courriel : info@cafi.org Internet : http://www.cafi.org Il a soutiré de ette déclaration : «LES * î>l ne partiront pas GNTREAL> L'avenir lui donnera-t-il raison ?CA SE PASSAIT JEUDI AU Téléraurnal VLe Point avec STEPHAN BUREAU SOYEZ-Y À £N SEMAINE ti£L Radio-Canada Télévision I.E I) E V Oil!, 1.E S S A M E I» I 2 0 E T l) I M A N ( Il E 2 I F E V I! 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