Le devoir, 5 mars 1999, Cahier B
Avis Page B 6 Culture Page B 8 Les sports Page B 7 Tourisme Page B 4 PLAISIRS Moi.à Pâques, je chocolat Martine ! www.chocolatmartine.com L E I) K V 0 I II , L E V E N I) It E I) I 5 M A It S I II «I !» Billets doux Que reste-t-il de nos amours?», chantait Trend en laissant porter aux vieilles photos et aux billets doux le cher visage de son passé.Bien avant l’invention du téléphone, les lettres d’amour — et c’est tant mieux pour la postérité — ont fixé ce qui était pourtant fugace, les passes d’armes passionnées d’elle à lui, de lui à elle.On les parcourt, des années, des siècles plus tard, émus par cette fièvre, ce romantisme étalé sur des pages jaunies.Leurs auteurs sont morts et enterrés, leur flamme éteinte, leurs cendres dispersées.Seuls les accents de leur prose ont bravé le temps.Nombreuses sont les maisons d’édition qui s’offrent ici et là, en soignant couverture et reliure, leur petit florilège de lettres d’amour.D’un ouvrage à l’autre, certaines signatures s’y retrouveront d’office, celles des couples célèbres dont les ardeurs ont traversé l’histoire: Napoléon et Joséphine, Musset et Georges Sand, Victor Hugo et Juliette Drouet.On s’émeut d’autant plus de ces émois qu’on sait en général comment leur flamme vacillera ou s’étendra.Eux l’ignorent encore.Ils sont épris, ils déraillent.Le temps s’est figé.«Il s’en est peu fallu que je me tuasse cette nuit», gémit Benjamin Constant à une Madame de Récamier qui le garde à distance, étouffant sous trop d’ardeur tandis que son soupirant cerné, insomniaque, se fait un sang d’encre en devinant qu’on lui montrera bientôt la porte.Et lui d’appeler la mort à grands cris.Sous la plume des amants, les mêmes mots reviennent toujours, enflammés, suppliants, maladroits, exaltés.Et à lire, épître après épître, celles des épistoliers du cœur, on se dit qu’il n’y a rien de plus répétitif que l’expression de la passion, rien de plus limité que la litanie des états d’âme collés à la carte du tendre.Narcomane en manque ou psychotique en crise, l’amoureux ressemble au fou, dépossédé de sa raison, en délire, en douleur, gémissant, éperdu, naïf, tant il veut s’illusionner même quant tout concourt parfois à la perte de ses illusions.Et le plus fier conquérant se voit soudain relégué au rang de loque pantelante pour les beaux yeux d’une indifférente.Point de hiérarchie en ces matières.Ni rang ni gloire ne sont épargnés.Etrange peine, mal qui se croit incurable et dont seul le temps viendra parfois à bout.Page après page, on suit ses extases et ses affres en montagnes russes, couchées sur papier vélin.«Je n’ai pas passé un jour sans t'aimer, je n’ai pas passé une nuit sans te serrer dans mes bras; je n 'ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire et l'ambition qui me tiennent éloigné de l'âme de ma vie», écrit Napoléon à Joséphine durant sa campagne d’Italie, tremblant d’une indifférence qu'il devine chez sa belle et ne peut affronter, lui le fier vainqueur, soudain terrassé par une froideur perçant la dernière missive de l’autre.Après tout, un virus identique peut tuer un empereur et un valet, ce virus fut-il celui de l’amour.«Modestie et orgueil, fierté et humilité, tout est amour en moi, lance Juliette Drouet à Victor Hugo./e t’admire comme un humble esprit que je suis; je t’adore comme un être divin que tu es.» La passion se vit souvent comme une abdication, un moi qui renonce à lui-même, qui s’agenouille dans la boue, l’amour-propre en berne, toute honte bue.«Jamais homme n’a aimé comme je t’aime, je suis perdu, vois-tu, je suis noyé, inondé d’amour; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je marche, si je respire, si je parle; je sais que je t’aime», écrit Alfred de Musset éconduit par George Sand.«Je me soucie bien de ce qu’ils en diront.Ils disent que tu as un autre amant.Je le sais bien, j’en meurs, mais j’aime, j’aime, j’aime.Qu’ils m’empêchent d’aimer!» Aux confins extrêmes de la passion, il n’est point besoin de réciprocité.Celle-ci vit de sa vie propre, se nourrit, se consume d’ellemême.Dans son couvent, Héloïse aime autant qu’hier un Abélard qu’elle ne verra plus, tellement dans son esprit les souvenirs se révèlent plus forts que les murs de sa geôle.«Je n’attendais ni mariage, ni avantages matériels, ne songeais ni à mon plaisir ni à mes volontés, mais je n'ai cherché, tu le sais bien, qu'à satisfaire les tiennes», lui écrit cette amoureuse soumise, éperdue, à la vie brisée, qui ne cessa jusqu’à son dernier jour de célébrer la gloire de son amant disparu et qui mourut en prononçant le nom de celui qui lui avait apporté tant d’extase et de malheur.LES PLUS BELLES LETTRES D’AMOUR D’HÉLOÏSE À ÉLUARD Présentées par Irène Frain Paiis, éditions L’Archipel, 1999 LES PLUS BELLES LETTRES D’AMOUR (l’Hflo’üc à Kluari (¦Crwlilit-» |m Irène Frain /Artfyrf Le syndrome Shirley Valentine «Ah! rendez-moi ma Guadeloupe et ma savane, zimboumba, zimboumba.» Un voyage peut dépayser ou transformer en profondeur.Pour peu que l’expérience touche à l’être et au sens de la vie, on revient à marée haute.Partir, c’est mourir un peu et renaître complètement.Dis, ma Doudou, ma toute négresse blanche, tu veux bien retourner balancer tes hanches fécondes sous les palétuviers à l’heure où les coqs s’égosillent?JOSÉE BLANCHETTE an dernier, à mon retour de Grèce, j’étais prête à tout recommencer, comme Shirley Valentine.Vous connaissez peut-être l’histoire de Shirley Valentine, ce succulent film britannique sorti il y a dix ans et disponible dans tous les bons clubs vidéo.Il raconte l’histoire d’une ménagère londonienne, Shirley, qui gagne un voyage à Mykonos et décide de tout plaquer contre une poignée de calmars et la promesse d’un autre coucher de soleil sur la mer.Il suffit parfois d’un voyage, de troquer la loupe pour le grand angulaire, et tout bascule cul par-dessus tête.Notre véritable nature nous saute au visage en jappant woufwouf.Davantage que d’autres, certaines îles nous ressemblent.Qu’elles flottent dans la mer de Crète ou dans celle des Antilles, elles ont la forme d’une bouée de sauvetage, d’une planche de salut ou d’un papillon, le tempérament volcanique ou houleux.Mon amie Suzanna, après une douzaine d’années à apprendre le grec, manger du fêta et écouter Nana Mouskouri, partira au mois de mai profiter de sa jeune retraite à Paros.Elle a tout vendu, sa maisonnette d’Aliki l’attend, sa chienne au pelage terre cuite la suit, son churn l’envie mais la sait heureuse.Parfois, ces journées de mars où le cafard ressemble à un douanier grec qui a des brûlures d’estomac, Suzanna appelle chez elle à Paros, laisse sonner, le temps d’imaginer son quatre et demi, puis raccroche.Elle n’a jamais aimé aussi intensément Quelque part, au fond de sa mémoire précambrienne, elle hume le thym sauvage, et le temps qui s’écoule plus lentement.A bientôt 60 ans, c’est un cadeau inestimable.Un instant de magie par le trou d’un sablier.Et cette magie se partage difficilement avec ceux qui sont restés derrière.J'ai maladroitement essayé avec mon Anglo, sans succès: «Tu pourrais sculpter le marbre de Paros — il a appris à gosser chez les frères Bourgault de Saint-Jean-Port-Joli — et faire des statuettes de déesses grecques pour les touristes.Même des érotiques.Moi, je leur tirerais des tarots psychologiques, un genre de thérapie balnéaire pour les déculpabiliser d’être aussi heureux.» Histoire de consolider mon rêve devant la loi, j’ai proposé maintes fois à mon Britannique de l’épouser afin d’obtenir la même citoyenneté que la reine, mais l’idée blesse son cœur de dernier amant romantique.Shakespeare in love, c’est un peu lui.La noblesse, la fougue, la poésie, les mots, les yeux comme des Jacuzzi et une Juliette qu’il aime mais qui veut épouser une communauté européenne.«Tu veux me marier pour mes papiers», soupire-t-il, navré.Je ne peux pas laisser passer une occasion d’avoir le dernier mot avec lui (ce qui fait de moi une bien piètre aspirante au mariage): «J'ai essayé le mariage d’amour, chéri, et ça n’a duré que onze mois.Je crois désormais ata mariages de raison.» J’ai fini par oublier la Grèce comme on oublie un amour de vacances un peu trop torride en sachant qu’on y retournera un jour, on ne sait trop quand.Et puis, la cuisine grecque est lourde, on ne s’y fait pas toujours.Sans compter que la majorité des Grecs n’apprécient pas particulièrement les visiteurs à demeure dans leur carré de sable.Un musicien d’Athènes m’avouait qu’on le traitait en étranger sur l’île de Paros: «Je suis le véritable insulaire.Eux, ils sont ici parce que le condom a pété.Moi, j'ai choisi de venir vivre ici.Je suis ici par choix.» En ce qui me concerne, j’aurais souhaité que le condom pète en Guadeloupe il y a 36 ans.Je débarque à peine de l’avion d’Air Transat (ceci n’est pas un spot publicitaire, à moins que vous ne soyez amateur de sardines), j’ai à peine fini de répondre «I don’t speak French and I hate your face» à mon voisin de la rangée 38 qui m’a cavalièrement demandé «Tu r’viens d’où, toé?», j’ai à peine reconnu la couleur de l’hiver que je veux déjà retourner dans la savane pour toujours.Je suis arrêtée me saouler en rentrant de l’aéroport et j’ai sérieusement envisagé le post-partum.Normal, après avoir touché du bout du doigt à l’essence divine, viré new age en livrant mon corps à la puissance des vagues déchaînées, sorte de rebirth marin dont je n’ai pas encore saisi toute la puissance, retrouvé ma sensualité intacte et vibrante, dansé collé collé, agrippée à des hommes-lianes dans la forêt sèche du littoral, va-nu-pieds avec des va-nu-fesses.Une nuit semblable à toutes les autres, l’univers a basculé et je suis redevenue aussi naturiste qu’à ma naissance.La lune, les étoiles, l’arc-en-ciel, tout s’est emmêlé, même les saisons de la vie.J’aurais voulu habiter dans l’impasse des Cocotiers, tout près de la rue du Plaisir, à deux pas de Malendure.Un ami guadeloupéen nous a invitées, ma Doudou et moi, à nous rendre à une soirée de gwoka, le soir du Mardi gras.Doudou m’a fait un massage de pieds avant de partir pour danser plus léger.Doudou, c’est la reine du Carnaval.La soirée était chaude et le son des tam-tam grondait comme un tonnerre.Même la Terre n’entendait plus battre son cœur.Le gwoka, interdit jusque dans les années 60, c’est une langue autre que le créole et le français: la langue de l’esclavage.Et ses pieds, puisqu’elle danse.Dans mon guide de la Guadeloupe (Voir), on dit que c’était une façon de communiquer d’un morne à l’autre pour échapper aux poursuites des chiens et des maîtres.Dans la cabane version canne à sucre — un toit de tôle et de longs bancs de bois devant des tables, des écorces de noix de coco comme cendriers —, des Guadeloupéens au sourire éclatant et à la poignée de main franche s’apprêtaient à suer un bon coup.Ces gens-là ne vous respectent que si vous dansez, que si vous laissez entrer le rythme.Nous avons dansé toute la nuit.Ma Doudou encore plus que moi.Tout près de la plage de Malendure, on danse le mardi et le vendredi.Et le vendredi, on sert aussi la soupe de cheval.Le samedi, on dort Et le dimanche, on va à la messe.Voilà, en quelques mots, pourquoi je repartirai avec ma sorbetière électrique toute neuve turbiner du sorbet coco sur les plages caressantes des anses noires et rousses.Je ferai comme Robert Charle-bois, j’écrirai un roman en Guadeloupe et ce sera un best-seller au Québec.Comme dit Gérald, un aubergiste suisse qui fait les meilleurs ti-punchs au bois bandé ou au tamarin de ce côté-ci de Basse-Terre: «Si personne ne veut de ton roman, t’auras au moins de la lecture.» «Ah! rendez-moi ma Guadeloupe et ma savane, zimboumba, zimboumba.» jobla@cam.org Appris: le mot toufé ien ien: un endroit où l’on danse collé collé et où même un moustique (un ien ien) s’étoufferait.Acheté: à l’aéroport.Le Journal de Bridget Jones de Helen Fielding (Albin Michel), ou les confessions d'une célibataire londonienne de 29 ans.Remisé l’ouvrage après 112 pages.Un extrait de cette œuvre littéraire acclamée dans le monde entier?«Mardi 4 avril.7h: me pèse.7h03: me recouche pour lamentation sur poids.Mal au crâne.8h20: élimination peaux mortes (contre la cellulite), bain et shampooing.» Désolée, j’ai pas pu continuer.Et je ne comprends toujours pas ce qui en fait un best-seller.J’espère que celui de Robert Charlebois est meilleur que ça.Abandonné: le dernier Malaus-sène, Aux fruits de la passion, de Daniel Pennac (Gallimard).Celui-ci a au moins le mérite d’être bien écrit.Quant à l’histoire, ça piétine un peu sur place.Laissé: le livre Déjà Dead, de Kathy Reichs (Robert Laffont), en Guadeloupe, après 150 pages de descriptions macabres sur la composition osseuse des cadavres.L’auteur est une anthropologue judiciaire et semble plus à l’aise à la morgue que dans les corridors du thriller.L’histoire se passe à Montréal mais ça ne suffit pas à en faire une histoire.Je ne veux plus jamais lire un best-seller de toute ma vie.Aimé: cette inscription notée au passage dans un kiosque à sandwichs sur la plage: «Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout, la grande armée des gens d’autant plus sévères qui ne font rien du tout.?> Tombée publicitaire le vendredi 5 mars 1999 francophoni internation Semaine A1C B 2 LE I) K V 0 I It .L E V E N 1) K E I) I 5 M A R S I !) !) «I HÜAISIRS* VINS Quelques chiffres sur la Bourgogne Philippe le Bon reconnaîtrait-il aujourd’hui ses ouailles, sa table et son vin dans ce coin de pays qui, au début du XV" siècle, était le plus riche duché de France?Il s’y sentirait encore comme chez lui, au royaume des mille et un petits vignerons-propriétaires, des poulardes grasses comme de savoureuses charcuteries beaunoises et des vins qui, dit-on, sont plus irrésistibles encore que le plus subtil parfum de ces dames.Seule différence notoire, il lui faudrait acquitter tout cela en euros, beaucoup d’euros! J'assistais, en janvier dernier à Paris, à un séminaire faisant le point sur les transactions du millésime 1998 en Bourgogne.Des graphiques à la pelle, des colonnes de chiffres à revendre et des courbes sinusoïdales à donner le vertige.Tout cela pour saisir l’extrême complexité de la fluctuation des cours (prix auxquels les négociants achètent Jean les vins de l’an- Aubry née en vrac aux ?viticulteurs), de la conjoncture actuelle et de ce principe qui fait qu’en bout de course, le bon vin de Bourgogne n’est pas à la portée de toutes les bourses, n’en déplaise à celle du bon Philippe le Bon.«On veut éviter la surchauffe», dira d’entrée de jeu Louis Trébuchet, vice-président du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB), avouant toutefois que «la situation est bonne, la demande soutenue et les transactions à la hausse entre négociants et viticulteurs».Ce que confirme avec une précision d’actuaire la pile de statistiques colligées pour l’occasion: des transactions en volume à la hausse - ÆÊi (+15,8 %), avec un indice des cours aussi à la hausse (jusqu’à 13 % pour les crus et appellations villages), une demande plus forte qui fait pression sur les cours (+18 % au chapitre de l’indice des prix) et l’équivalent de deux récoltes et demie en stock, soit environ 170 millions de cols disponibles.Du charabia, tout ça?Plantons plus simplement le décor.Les surfaces en production réparties sur une centaine d’appellations représentent 25 000 hectares (quatre fois moins qu’à Bordeaux) pour une production moyenne d’environ 1 300 000 hectolitres (près de six fois moins qu’à Bordeaux).Planter de nouvelles vignes ferait-il gonfler les volumes au point d’enlever un peu de pression sur l’évolution des cours et de faire chuter l’indice des prix?C’est à voir.Mais l’Europe gèle actuellement les droits de plantation alors qu’il y a encore en Bourgogne près de 8000 hectares de bonnes terres à planter.Et ce n'est pas la permission de planter 1 % sur trois ans (alors que le BIVB souhaiterait 1 % par an) qui y changera quelque chose.Alors, retour à la case départ.Sur le plancher des vignes et des vaches, dans le coin droit, la viticulture, qui représente le tiers des transactions en volume, et dans le coin gauche, le négoce, qui assure les deux autres tiers.Au total, une production d’une extrême diversité, parfois compliquée par des stratégies individuelles (souvent, de nombreux petits propriétaires qui ont des volumes limités de vin) qui, excusez l’expression, viennent souvent foutre le bordel au chapitre de l’évolution des cours.Le document remis à la presse dégage quatre facteurs qui influencent le prix du bourgogne qui coulera éventuellement dans votre verre, en faisant abstraction bien sûr de la vente des vins des Hospices de Beaune, dont l’effet sur les cours reflète plus l’impact de l’œuvre caritative liée à l’événement — ¦ b }¦¦ yf!//jjài-ik mmy zaâMtSSSBm Le fameux vignoble de la Romanée Conti.JEAN AUBRY que la réalité des cours au jour le jour.Les voici.D’abord, «les évolutions des cours ne concernent qu'une partie, environ 50 %, des vins mis en marché.I ¦ «Le pire, c’est qu’il ne joue pas avec d’aussi botis joueurs qqe ça», disait Brisebois hier, sans vouloir insulter Kip Miller et Jan Hrdina, une recrue.Le fait est que le premier, par exemple, n’avait que trois buts et huit points en 38 matchs avant d’être réuni à Jagr, et que depuis, il a marqué 13 buts et rimasse 24 points en 19.Impossible Quintal disait après le dernier match avoir rarement vu un aussi bon joueur.Et il hochait la tête en disant cümment c’était presque impossible deTarrêter.«Il est tellement habile avec ses longs bras.Il faut se coller sur lui, mais c’est plus facile à dire qu’à faire.Et même là, si vous vous approchez trop, il peut vous faire une feinte et vous déjouer.» Ou encore, vous renverser tout bonnement sur la glace d’une seule main comme il l’a fait contre Eric Weinrich à Pittsburgh.Par ses habiletés naturelles, et du fait qu’il parte de l’aile droite pour se retrouver n’importe où sur la patinoire, il est encore plus difficile à contrer que Lindros, selon Quintal.«Il est vraiment dans une classe à part.Il a tout pour lui, la force, le lancer, le patin, et il lit bien le jeu», résume Brisebois.Jagr est encore meilleur depuis le départ de Lemieux.«C'est normal, estime Brisebois, il jouait dans son ombre.Et puis il a vieilli.» Brisebois, Quintal, Vigneault et sans doute tout le monde chez le Canadien sont d’accord: Jagr est incontestablement le meilleur joueur de hockey au monde.Et pas très loin du niveau de Wayne Gretzky et Lemieux à leur meilleur, lesquels ont cependant été des joueurs dominants dès leur tout jeune âge et leur arrivée dans la Ligue nationale.Mais, qui sait, si le 68 ne s’était pas retrouvé dans la même équipe que le 66.BASEBALL Les Expos à Washington.pour deux matchs ASSOCIATED PRESS ET PC Washington — On a réarrangé les sièges au stade RFK.On a installé les buts, après avoir placé de la tourbe fraîche.On attend la venue à Washington des Expos de Montréal.Ils seront en ville pour quelques jours le mois prochain.La prochaine fois, ils resteront peut-être plus longtemps.«Disons seulement que l’accueil qu’ils obtiendront ici sera plus fort et plus chaleureux que ce à quoi ils sont habitués chez eux depuis fort longtemps», a dit Mike Scanlon, qui fait partie d’un groupe qui veut ramener le baseball majeur à Washington.C’est pure coïncidence si les Expos accompagnent les Cardinals de St.Louis à Washington pour deux matchs hors concours les 2 et 3 avril.Quand on a mis sur pied ces matches, c’est le grand cogneur Mark McGwire qui devait représenter la grande attraction.Mais là, ce sont les Expos qui seront le point de mire d’une ville qui tente d’obtenir une équipe depuis 28 ans, soit depuis que les Senators ont quitté la ville pour devenir les Rangers du Texas.«Nous sommes plus près du but que jamais, a dit Jim Dal-rymple, de la Commission sportive du District de Columbia, qui est à la tâche depuis 14 ans .Je pense que nous avons le bon plan de match.Il nous faut un peu de chance, c’est tout.» On n’apprécie pas vraiment le transfert des concessions au baseball majeur.Personne n’a trouvé de nouveau domicile depuis les Senators.Mais les Expos font face à une date butoir le 6 mars pour trouver le finacement nécessaire pour l’érection d’un nouveau stade au centre-ville et pour la mise sur pied d’un nouveau consortium.On s’attend à ce que le commissaire Bud Selig donne au président Claude Brochu la permission d’entreprendre les négociations en vue de la vente de l’équipe la semaine prochaine.Parmi les candidats les plus importants, on note Washington, bien sûr, un grou|xj de Charlotte et un autre du nord de la Virginie.Mais les amateurs de Washington savent que ce n’est pas encore dans la ]x>che.Ils sont venus bien près d’obtenir des équipes, les deux dernières en lice avaient été les Astros et les Pirates, mais rien n'a fonctionné.Le groupe de de William Collins, de la Virginie, est celui qui est venu le plus près de réussir, deux fois.Il a été écarté de l’expansion de 1994 à la toute dernière minute et il avait une entente verbale |xnir acheter les Astros en 1996, mais un référendum a approuvé l’érection d’un nouveau stade à Houston à la toute dernière minute.¦ Jose Vidro jouait au premier but hier lors du match inter-équipe.Il a réussi deux coups sûrs.«Il frappe bien, a dit Felipe Alou.Il peut jouer un peu partout.Il pourrait jouer le même rôle que E P.Santangelo.» Vidro a bien fait dans la ligue d’hiver de Porto Rico en remportant le championnat des frappeurs avec une moyenne de .417.«Je suis à l’aise au premier but, a-t-il dit.J’avais joué une trentaine de matchs au premier but dans le AA.Ce n’est pas nouveau pour moi.Je peux aussi jouer au deuxième but, au troisième but et si on veut que j’aille jouer au champ gauche, je le ferai.Ça augmente mes chances d’obtenir un poste.» Vidro n’a frappé que pour ,220 avec les Expos, la saison dernière.Il n’a pris part qu’à 83 matchs.Il dit avoir retrouvé sa confiance dans les ligues d’hiver.«J’ai une nouvelle tête et.un nouveau numéro, le 3.Je voulais avoir un numéro à un chiffre.Je l’avais demandé l'an dernier.Le 4 était disponible quand Mark Grudzielanek a été échangé mais je n’étais pas avec l’équipe.J’avais été cédé aux Lynx d’Ottawa.» Orlando Merced a réussi un circuit lors du match inter-équipe.¦ Les Expos joueront leur premier match dans la Ligue des pamplemousses ce soir en recevant les Mets de New York au Stade de Jupiter.Le golfeur Jack Nicklaus effectuera le premier lancer officiel.Cari Pavano sera le partant des Expos.Il affrontera le Japonais Masato Yoshii dans les premières manches.La rencontre débutera à 19h05.Orlando Merced fera partie de la formation de départ des Expos.11 patrouillera le champ gauche.EN BREF Nestor élimine Rosset (AP) — Le Canadien Daniel Nestor, un spécialiste du double, a battu le Suisse Marc Rosset, 7-6 (843), 64 hier lors de la deuxième ronde de l’Omnium de Copenhague.«Je suis très fatigué, a dit Rosset, qui vient de disputer sept tournois de suite.J’ai besoin de vacances.Je m’en vais skier.» Nestor est par ailleurs dans une bonne période.Il a atteint les quarts de finale du tournoi de Memphis et la semaine dernière, il a participé aux demi-finales du tournoi Challenger d’Amarillo au Texas.Fleischer, comme du beurre (AP) — L’Américain Chad Fleischer a enregistré hier le meilleur temps de la descente d’entraînement de l’épreuve de Coupe du monde de Kvittjell qui aura lieu ce week end.Fleischer a réalisé son parcours en une minute 48 secondes, devançant les Australiens Fritz Strobl et Andreas Schifferer.Par ailleurs, trois skieurs, dont l’Autrichien Hermann Maier et le Norvégien Lasse Kjus, pourraient être sacrés champion du monde ce week-end.Il s’agit des dernières courses avant les finales de la Coupe du monde, en Espagne.Six ans de plus Larry Walker, champion frappeur de la Ligue nationale de baseball, a donné son accord à une prolongation de contrat de six ans d’une valeur de 75 millions avec les Rockies du Colorado.Trent McCleary ne joue pas souvent mais ne se plaint pas GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Un petit événement s’est produit dans la vie du Canadien mercredi à Pittsburgh.Trent McCleary a endossé l’uniforme! Et il a été sur la glace pendant, officiellement, une minute et 57 secondes.C’était une première en 15 matchs mais ne comptez pas sur ce jovialiste pour se plaindre.«Bien sûr j’aimerais jouer plus souvent, disait-il hier.Mais c’est mon rôle.C’est mon travail.» Ce joyeux drille se voit ni plus ni moins comme un réserviste de profession.Modeste, conscient de ses talents limités, il se concède cependant celui d’être capable de sauter sur la glace quelques fois par mois et de faire une courte présence d’impact.Ce qui effectivement n’est pas donné à tout le monde.McCleary semble le parfait joueur de quatrième trio qui, à chacune de ses rares présences, semble provoquer quelque chose.Sa spécialité est de bousculer et de provoquer l’adversaire, comme il l’a fait à Pittsburgh.Il parle beaucoup, dit rarement des choses gentilles et attire des punitions.C’est une espèce de Matthew Barnaby, en moins talentueux, qu’on aurait peut-être intérêt à utiliser un pieu plus souvent.«C’est difficile, McCleary mais c’est mon ' role, etc est sur que «ne gagne je vais donner à chaque fois mon que» 100 %, sinon 110 , et plus», affirme-t- 300 000 $ il en se disant bien .conscient d’utili- parannee ser un cliché.Qui , a j s’applique bien à ,,et est prêt y,1‘’est vrai.Mo " ' À revenir Cleary ”ne gagne ,, a revenir ^300000Simula saison année, ce qui est : ;, tout de meme prochaine plus que 99 % de la population, et il dans un rôle apprécie sa semblable A 26 ans, les prochaines expansions pourraient prolonger sa carrière.¦ McCleary se dit très heureux à Montréal, spécialement ces jours-ci, entraîné dans l’excitation de la course aux séries, et est prêt à revenir la Saison prochaine dans un rôle semblable.S’il jouait juste un peu plus souvent, convient-il, ça serait l’idéal.«C'est un bon groupe de gars.» Il se sent partie de l’équipe comme les autres: «On ne me traite aucunement d’une façon différente», insiste-il.HOCKEY LIGUE Mardi Washington 8 Tampa Bay 2 Montréal 4 Philadelphie 1 Boston 3 Phoenix 2 Ottawa 4 Islanders 2 Dallas 2 Rangers 2 St.Louis 5 Nashville 1 Mercredi Edmonton 5 Buffalo 3 Carolina 2 Boston 1 New Jersey 5 Toronto 2 Montreal 4 Pittsburgh 4 Colorado 7 Florida 5 San José 4 Vancouver 3 Anaheim 2 Los Angeles 1 Hier Rangers à Washington Dallas à Islanders Ottawa à Philadelphie Colorado à Tampa Bay Toronto à St.Louis Nashville à Los Angeles Ce soir Dallas à Buffalo, 19h30.Boston au New Jersey, 19h30.Edmonton à Pittsburgh, 19h30.Detroit à Phoenix, 21 h.Calgary à Vancouver, 22h.Nashville à Anaheim, 22h30.Samedi Islanders à Philadelphie, 13h.Tampa Bay à Montréal, 19h.Toronto à Ottawa, 19h.Edmonton à Washington, 19h.Caroline en Floride, 19h30.Chicago à San José, 19h30.Calgary à Los Angeles, 22h.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP Ottawa 60 34 18 8 174 Toronto 61 34 22 5 196 Buffalo 61 28 21 12 166 Boston 61 26 25 10 158 Montréal 63 25 29 9 152 Section Atlantique New Jersey 62 34 20 8 186 Philadelphie 61 30 18 13 188 Pittsburgh 60 32 20 8 191 Rangers 61 25 28 8 171 Islanders 62 19 36 7 145 Section Sud-Est Caroline 63 28 23 12 162 Floride 61 22 23 16 158 Washington 61 26 30 5 161 Tampa Bay 60 13 42 5 125 CONFÉRENCE DE L'OUEST Section Centrale BC P 130 76 181 73 137 68 144 62 163 59 156 76 141 73 167 72 172 58 187 45 Detroit 62 31 25 6 183158 68 St.Louis 60 26 24 10 170152 62 Nashville 61 21 34 6 142198 48 Chicago 62 17 37 8 136196 42 Section Nord-Ouest Colorado 62 31 23 8 173156 70 Edmonton 62 25 28 9 173162 59 Calgary 61 21 30 10 156176 52 Vancouver 62 19 34 9 Section Pacifique 151 193 47 Dallas 59 38 11 10 173118 86 Phoenix 61 30 21 10 151 139 70 Anaheim 62 28 25 9 166151 65 San José 63 22 27 14 142148 58 Los Angeles 62 23 34 5 Les meneurs 141 164 51 B P I PTS Jagr, Pgh 29 65 94 Lindros, Pha 36 50 86 Selanne, Ana 35 45 80 LeClair, Pha 38 41 79 Kariya, Ana 27 51 78 Forsberg, Col 21 54 75 Fleury, Col 31 39 70 Sakic, Col 29 39 68 Yashin, Ott 29 38 67 Modano, Dal 24 42 66 Straka, Pgh 30 34 64 Demitra, StL 27 36 63 Sundin, Tor 22 41 63 Robitallle, LA 31 29 60 Khristich, Bos 26 34 60 Yzerman, Det 24 34 58 Brind’Amour, Pha 20 38 58 Gretzky, NYR 8 49 57 LES PETITES ANNONCES I «N 'D » E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100*199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 «299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 * 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 * 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 17H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit ~1 fl® TtsT PROPRIÉTÉS À VENDRE RUE Hutchison, 3e élage, superbe app.ensoleillé, 1,300 p.c.3 c.c., vue sur montagne.140.000S non négo.270-8413.CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS FACE PARC LAFONTAINE.Vue splendide, 9e élage, 2 c.c., 2 s.de b., 1.rénové.Slat.int.terrasse, s./d'exercices, piscine 844-7133, 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rappelle que lorsqu'un logement est offert en location (ou sous-location), toute personne disposée à payer le loyer et à respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, i'élat civil, l'âge du locataire ou de ses enlants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.- GRAND 5 1/2,1100 pi., 3e, rénové à neuf.950$.Tranquille, près métro Atwater.934-0618.GRAND 51/2,2e, rénové, 750$.934-0618 OUTREMONT, 50 Willowdale, 3 1/2, 4 1/2, ascenseurs, chauffé.849-7061.ROSEMONT (coin 13e), propre, lumineux.3422 Soubirous.380$.270-9648.ROSEMONT, 2e Ave.Beau grand 51/2, entièrement rénové, haut duplex.675$.722-6146.OFFRE À PARTAGER PROX, VILLAGE, chambre dans grand loft, lav./séch., cable, tout équipé.Non-fum., tranquille.524-8985.Propriétaires ! 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Un hommage à ('amitié et au hockey YUfll TQSHIMURA (.AGN'IN ( lAUDI GAGNON .r»l’!c-'t æ A Jk «C’est le film québécois le plus drôle,le plus touchant, le plus émouvant que j’ai vu depuis longtemps.Vous allez voir un grand film!» Nathalie Petrowski - La Presse «Étonnamment touchant, étonnamment réussi!» René Homlen-Roy - Flash ^ un film de François Bouvier Joel Drapeau-Dalpe Denis Bouchard Luc Guerin Diane Lavallée 'Suzanne Champagne .|bhelv|a(r)| çJtt * sumaaiK Tn A L’AFFICHE! - LES CINEMAS OUZZO - I-LE CARREFOUR • I r—“ CINE-ENTREPRISE I i—CINÉMA «T LAURENT I r—CINt ENTREPRISE I | JOLIETTE M PLAZA REPENTIONY 11 SOREL-TRACV 11 ST-BASILE [ r——CINÉMA PINE-1 ( CINEMA DE PARIS .I STE ADÉLE 11 VAlIeYFIELD | S4i é c Lai Publié le samedi 20 mars 1999 Tombée publicitaire le vendredi 12 mars 1999 j Salon du livre de l’Outaouais I di.US Qf-' v ?LE DEVOIR ?C 9)011 a n s o n Ce soir aux refrains.C’est bien sûr le titre de l’émission de radio ani-rçiée au 95,1 FM par la ténébreuse Monique Giroux (par ailleurs inoubliable pour son interprétation d'il venait d’avoir 18 ans au spectacle des Ratés sympathiques): c’est aussi, de temps à autre, le prétexte d’une sur-boum chic et chouette menée entre amis (et captée par Radio-Canada) au Cabaret du Musée Juste pour rire.Artistes, animateurs et journalistes se partagent alors la scène, le temps de rendre hommage à l’œuvre de quelqu’un d’intéressant (et de francophone), Brassens, mettons, ou Dali-da, Ce lundi, c’est de Ferré qu’on s’occupera: Madame Giroux, qui ne se refuse rien, recevra Pierre Calvé, Renée Claude, la vénérable Lucille Dumont, Chantal Jolis, Eric Karol, Claude Léveillée et Marie-Denise Pelletier, qui chanteront tous Léo, accompagnés par Bernard Buisson (piano) et (rancis Covan (violon, accordéon).À mon avis, ces bringues-là,valent mille fois mieux que les grands hommages organisés bon an mal an par les FrancoFolies.C’est gratuit, mais le laissez-passer (obtenu au Cabaret) est requis.Sylvain Cormier Èk ¦il s i q u e Orchestre symphonique des jeunes de Montréal.Sous la direction de Louis Lavigueur, son chef attitré, l’OSJM, qui en est à sa 22' saison, propose, à la salle Claude-Champagne (samedi à 20h), la suite Les Biches, de Francis Poulenc, et le Triple concerto pour violon, violoncelle et piano de Beethoven avec le trio Richard-Gagné.En conclusion, on entendra la 2 Symphonie de Brahms.Le trio Richard-Gagné, composé d’Elise Richard (piano), de Claude Richard (violon) et de la violoncelliste Hélène Gagné, est en résidence à la chapelle historique du Bon-Pasteur pour une deuxième saison.La formation entend assurer la relève musicale dans un contexte de qualité, misant sur un répertoire parfois difficile compte ténu du stade où en sont ces jeunes que l’on peut considérer comme les «forces vives» de la scène montréalaise de demain.Clément Trndel rts v i s u e l s Jean-Jules Soucy.La dernière fois que nous l’avions croisé, il couvrait le paysage de la ville d'Amos de milliers de cristaux de neige fabriqués à partir de cartons de lait C’était dans le cadre du 3' Symposium en arts visuels de l’Abitibi-Témiscamingue, en juillet 1997.Auparavant, c’était à 1TJQAM, avec sa généreuse table de faux gâteaux, titrée Bouffons.Il avait aussi investi la salle-projet du MCAM d’un tapis de cartons multicolores.Cette fois-ci, avec la même folie débridée qu’il montre habituellement, l’artiste de la baie des Ha! Ha! revient et se coule dans le monde de la géométrie pure.Fractales et paysage urbain sont aussi au rendez-vous.Tout simplement ahurissant.Ses Corridors d’humour sont présentés au Centre des arts contemporains du Québec à Montréal, 4247, rue Saint-Dominique.Jusqu’au 2 avril.Bernard Lamarche inéma Au cœur du mensonge.Les fans de Claude Chabrol ne seront pas déçus par son dernier cru.51' film du prolifique et rondouillard cinéaste, Au coeur du mensonge est un excellent polar d’atmosphère, dans un petit village breton où le meurtre d’une enfant sème émoi et suspicion.Jacques Gamblin est sensationnel dans la peau d’un artiste fragile et «témoin important».Solide distribution (Sandrine Bonnaire, Valeria Bruni-Tedes-çhi, Antoine de Caunes), climat trouble de mensonges tissés, le film joue habilement du brouillard réel et psychologique et entraîne le spectateur en des zones voilées où règne le mystère.Odile Tremblay l é vision Prix Jutra.Dimanche, à ne pas manquer, la première Soirée des Jutra et Grande Nuit du cinéma.C’est l’an 1 des décorations maison pour les artisans du septième art québécois.Qui remportera les palmes du meilleur film, du meilleur réalisateur, des meilleurs interprètes?La soirée est aussi l’occasion d’un survol cinématographique d’une année bien plus faste que les précédentes.Le cinéma québécois est en train de reconquérir son public.Espérons que celui-ci sera au rendez-vous de TVA dimanche à 20h.La partie musicale du spectacle sera assurée par Ginette Reno, Michel Rivard, Robert Charlebois et Angèle Dubeau.Odile Tremblay fois par surtout .sam t T swiW* * FRANÇOIS TOUSIGNANT Klaxons, cornes de brume et sirènes se conjuguent avec bateaux, locomotives, clocher et espace pour une fête urbaine peu banale.La Pointe-à-Callière va encore résonner d’anciens échos remis à la mode du jour.Antan, paquebots, cargos et trains avaient leur mot à dire dans l’habitat sonore du Vieux-Port de Montréal.Comme les pianos mécaniques de Léveillée, on les a remisés et, avec regret, on se les rappelle.Pourtant, l’espace d’un dimanche après-midi, notre surdité s’éteint et ils nous enjoignent de croire qu’ils sont loin d’être définitivement muets.Cela s’appelle une symphonie portuaire.L’idée en est venue à deux compositeurs de Saint John’s, Terre-Neuve.La tradition du jour de l’An est qu’à la minuit tapant, bateaux, cloches, sirènes, tout ce qui fait du bruit sonne et résonne pour accueillir l’an neuf.Ils ont transposé cela en partition et en saison, recréant le climat acoustique en été, une idée qui s’est vite déplacée au Vieux-Port.Chaque année, le Musée de la Pointe-à-Callière et la Chaîne culturelle de Radio-Canada commandent deux symphonies de 15 minutes chacune pour l’instrumentarium disponible.La semaine dernière, on a entendu le brillant résultat de Jean-François Laporte.Ce dimanche, comme on dit à la télé, c’est au tour de Sylvio Palmieri de mettre en forme le chœur de sirènes.Le musée aimerait bien qu’on s’installe devant chez lui pour écouter cela.Il est vrai qu’on aménage bien la petite place, qu’on y sert du chocolat chaud, mais ce n’est pas là qu’on perçoit le mieux les sonorités venant du lointain et qu’on prend conscience de la perspective sonore.Pour bien en faire l’expérience, rendez-vous plutôt devant la gare maritime fie nom est écrit en code vexillaire, à prendre comme un rébus amusant, aisément décodable) et passez la voue ferrée (c’est tout près des WC).Arrêtez-vous au carrefour, juste devant l’entrée, «parce que c’est là».Baguenaudez avec les badauds.L’animation commence sur la passerelle liant les deux édifices à 13h30, et les sifflets géants se mettent à résonner à 14h.Là, on verra et entendra les souvenirs d’enfance que tient à évoquer la fanfare de klaxons de Sylvio Palmieri, qui a intitulé sa prestation L’En-fant-phare.Peut-être même, allant vous poster près du quai, pourrez-vous voir le remorqueur qui se joint à la fête, une nouveauté cette année.Et si vraiment vous ne pouvez vous place, ce qui vous fend le cœur, syntonisez FM.Une radiodiffusion commentée vous y sous les auspices d’Hélène Prévost.Faire de nouvelles expériences sonores, une ou année, voilà un luxe qu’on ne quand c’est gratuit! JACQUES GRENIER LE DEVOIR DE BRUME RIMENT AVEC SYM- PHONIE Quand klaxons ET CORNES A FAIRE c i n i; i: k i: n i» DERNIÈRE RELÂCHE Le Marché Bonsecours du Vieux-Montréal termine aujourd’hui, comme il se doit, la présentation d’activités spéciales pour les jeunes dans le cadre de la semaine de relâche scolaire.Une dizaine d’ateliers sont offerts aux enfants de 6 à 11 ans.L’accès est gratuit, mais la réservation des places est nécessaire, au 522-2040.Par ailleurs, le Marché reçoit toujours La Biennale de l’illustration québécoise, présentant la crème du genre, un parcours en 100 œuvres et des poussières.L’exposition est présentée tous les jours, de lOh à 18h.Là encore, l’entrée est gratuite.FILMS POUR ENFANTS Le Festival de films pour enfants de Montréal se termine ce week-end au cinéma Impérial, 1430, rue de Bleury, à Montréal.On peut par exemple y voir La Taupe, aujourd’hui, à 13h, Le Ballon, demain, à lOh, et Le Château des singes, dimanche, à 13h.Les billets se vendent 4 $.On se renseigne au 8484)300.L’ESPAGNE EN MUSIQUE Musique sacrée d’Espagne inaugure, dimanche à 16h à l’église Saint-Jean-Baptiste, une série de quatre concerts Spirituart, une tradition maintenant vieille de 13 ans et implantée par la Maison de la culture Mont-Royal.Au grand orgue, Margaret de Castro et les Chœurs d’Orphée seront sous la direction d’Andrée Dagenais, qui soutiendra bientôt son doctorat en musique à l’université de l’Iowa.Contribution volontaire.Les trois dimanches qui suivent, dans un programme établi par Jacques Boucher, titulaire des orgues de l’église Saint-Jean-Baptiste, ont pour titre: Cuivres et orgue en chœur (14 mars à 16h) avec l’ensemble de cuivres de l’Université de Montréal et Réjean Poirier à l’orgue; Jesu Meine Freude («Jésus ma joie») le 21 mars à 16h; Jean Le-buis est à l’orgue et Louis Lavigueur dirige la chorale du Conservatoire de musique de Montréal tandis que le dimanche 28, Jacques Boucher touche l’orgue tandis que Dom André Saint-Cyr dirige la Schola grégorienne de cette église dans une Incantation pour un jour saint.APOCALYPSE NOW Quelques groupes de la scène hip hop francophone se produisent ce soir au Café Campus dans le cadre d’un spectacle intitulée Apocalypse Live, du nom d’une compilation lancée il y a quelques semaines.Le show réunit Apogée (gagnant des Francou-vertes), les rappeurs de RDP.izeurs, KZ Kombination, mais aussi la bande de Kra-Z-Noize et celle de la Replik.Bref, toute la relève du genre déterminant de la décennie.Le spectacle débute à 20h, au 57, rue Prince-Arthur Est, à Montréal.PORTRAIT D’ARTISTES Le Musée d’art contemporain de Montréal présente un documentaire sur le thème de la terre dans le cadre d’une série baptisée Vidéo sur l’art.La bande en question donne la parole et l’image aux artistes René Derouin, Paul Lacroix.L’œuvre documentaire est présentée tous les jours à llh30, 13h30 et 15h30.L’entrée est libre.THÉÂTRE ET MUSÉE Le joli petit Écomusée du Fier monde, dans le quartier Centre-Sud de Montréal, présente Le Théâtre du Rideau Vert, 50 ans de métier et de passion, qui rend évidemment hommage au demi-siècle de vie de la salle de la rue Saint-Denis.Le week-end, l’exposition peut être visitée de 10h30 à 17h, au 2050, rue Amherst.L’ECM REÇOIT Quatre jeunes compositeurs sont les invités de l’Ensemble contemporain de Montréal (ECM) sous la direction de Véronique Lacroix, demain à 20h à la salle Gabriel-Cusson du Conservatoire de musique du Québec à Montréal, rue Notre-Dame.Chacun de ces quatre musiciens créera une œuvre: Alain Beauchesne (Souper de famille), Vincent Collard (Urbs extraneus), Patrice Coulombe (Nur) et Justin Mariner (Relapse).Le processus de création de ces œuvres a été précédé de deux concerts-ateliers en septembre et en octobre.On nous promet quatre paysages musicaux originaux.t
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