Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1999-03-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Culture Page B 10 Économie Page B 2 Les sports Page B 8 Télévision Page B 9 ?LE DEVOIR ?L E I) E V O I R., I.E M E R (' H E I) I 17 M A II S I !» !» !» HORIZONS Les théraputes Josée Blanchette Le printemps vous prend-il par surprise que sitôt vous réalisez combien l’hiver vous a bouffé vos dernières énergies.Mise au point, changement d’huile, pneus d’été, magasiner un mécanicien de l’âme demande une santé mentale hors du commun.Au fil des déceptions amoureuses, des deuils inévitables et des remises en question nécessaires, j’ai eu quelquefois recours à l’assistance d’une psy.En fait, j’ai passé le plus clair de ma vingtaine en thérapie, assise à l’urgence psychiatrique de l’hôpital Saint-Luc, coincée une fois par semaine entre une parano chronique et un fou furieux sous médication lourde (une version moderne de la camisole de force), me dissimulant le visage derrière une revue dans la salle d’attente.A observer mes frères et sœurs maganés, j’avais l’impression d’être guérie de mes petits bobos intérieurs, mais j’aspirais néanmoins à la perfection.Un jour, j’ai simplement accepté d’être folle et je n’y suis plus retournée.Psychiatre ou psychologue, je ne fais pas trop de cas du titre ou du diplôme, et encore moins de l’orientation, sauf pour les psychanalystes, que je n’arrive pas à prendre au sérieux à cause de leur trop grand sérieux, justement Je choisis la personne qui m’aidera à accepter mes différences — et à certaines périodes de ma vie, à me remettre carrément au monde —, guidée par un instinct aussi sûr que celui qui me pousse vers telle marque de bas de nylon plutôt qu’une autre.Je n’ai jamais eu maille à partir avec un psy.Faire l’emplette d’un être humain, peu importent ses compétences et ses failles, présente toujours un aspect épineux, surtout en matière de confort mental.Il vous faudrait toute votre tête, or vous vous possédez à peine.Ce qui convient aux uns donne des poussées d’urticaire aux autres.Protégez-Vous ou le Consumer's Report ne vous sont d’aucun secours.Rien ne vaut un face-à-face pour décider si le visage du psy vous revient ou non, si sa façon de rouler les r vous pousse aux confidences ou à la démence.Depuis le temps que je les magasine, mes exigences s’amenuisent et j’en suis venue à la conclusion très claire que pour établir une relation de confiance, il me fallait une psy juste un peu moins folle que moi.Et qui dit «relation de confiance» dit rigueur, honnêteté, respect, ponctualité et discrétion, ce qui se résume par le mot professionnalisme.J’ai consulté des psys qui me confiaient leurs problèmes de couple, d’autres qui me conseillaient un café décaféiné pour diminuer l’angoisse (disponible à 30 $ le kilo chez Milano), d’autres encore regardaient leur horloge si souvent que j’avais l’impression d’être devant un banquier suisse.J’ai vu des psys s’intéresser davantage à leur chèque qu’à mes échecs.J’ai vu des psys oublier des rendez-vous, écourter une séance parce qu’ils se rendaient au théâtre, annuler des rencontres parce qu’ils partaient en voyage en Europe, sans égard pour la détresse abyssale ou les besoins pressants de leurs patients.Si ça ne va pas, il reste toujours les urgences et les antidépresseurs.Les clients qui s’absentent Dernièrement, je suis tombée sur une psy fort bien de sa personne et très pertinente quant à la nature éthérée de la mienne.J’étais certaine d’avoir déniché la perle rare, jusqu’au moment (au bout de deux séances) où je lui annonçai mes vacances prochaines et qu’elle me fit part de ses conditions en matière de rendez-vous manqués.Dans le milieu psy, il est de pratique courante (surtout dans les approches analytiques, où tout est matière à se gratter les poux, même la façon de tendre le chèque au docteur) de faire payer les clients qui s’absentent.Peu importe le préavis, 24 heures ou deux semaines, on estime que la stabilité du rendez-vous est un facteur de réussite de la thérapie.Et de la réussite du psy, qui peut ainsi assumer le coût de son café à 30 $ le kilo et celui de ses congrès en Europe.Cette coutume est le corollaire d’un loyer, sauf que vous n’avez pas accès au psy 24 heures par jour, sept jours par semaine.Les consultations s’échelonnant entre 65 et 85 $ l’heure, on peut convenir d’une mensualité moyenne de 300 $, que vous soyez présent ou non.Ma psy exigeait la moitié du tarif pour les trois premiers rendez-vous manqués et le plein tarif pour les subséquents.«C’est comme ça que vous favorisez l’autonomie chez vos clients?, lui ai-je demandé.Je ne vais quand même pas prendre mes vacances en même temps que vous juste pour ne pas être obligée de payer lorsque je décide de partir.» Voyant que je me braquais sérieusement devant cette éventualité, la psy a cru bon m’expliquer qu’elle me rendait ma liberté: «C’est le contraire de ce que vous pensez.Ainsi, vous n’avez pas à vous sentir coupable si vous manquez un rendez-vous satis avertir.Cette heure vous appartient.Vous en faites ce que vous voulez.» Elle m’a aussi parlé de l’hypothèque que je continuais à payer lorsque je quittais le pays et du prix de mes escapades en Guadeloupe.Comme il ne restait que trois minutes, elle s’est arrêtée.Une pute tiendrait le même raisonnement à ses clients, on appellerait la police.Une femme de ménage exigerait un traitement semblable, on l’enverrait sur les roses.Mais une psy, qu’on consulte nécessairement parce qu’on doute de tout et de soi-même, une psy capable d’avoir de l’ascendant sur vous après une seule rencontre, qui porte en elle tous vos secrets, toutes les réponses et la science infusée dans la camomille du réconfort, une psy reste bien la dernière personne dont vous avez envie de mettre en doute les affirmations.Et pourtant.Je me suis fait télécopier le code de déontologie des psychologues en appelant au Bureau du syndic (514 738-1881).À l’article 58.6 de la section sur les actes dérogatoires (comme avoir des relations sexuelles avec son client), il est dit qu’on ne peut réclamer des honoraires pour des actes professionnels non rendus.L’Ordre des psychologues ne consent aucune forme de rémunération pour des rendez-vous annulés dans un délai de 24 heures.La moitié de la somme convenue peut être exigée en deçà de ce délai.L’Ordre des psychologues ne peut rien entreprendre contre un de ses membres à moins qu’une plainte formelle soit déposée à l’endroit du professionnel.Ce qui fut fait.Folle, peut-être.Mais pas complètement folle.joblo@cam.org INFORMATIQUE Pirates de l’octet 18 Netscape: ZPNN: flll lhe neuii thaï » fil In hack: NV Time» site disabled bu uenqeful «e n a a (bck Rtfcad S#«rtsh (Wide Pris* fiK*jrity Slop Nststts 1 h ttp : / / w v v xd fwt corn /t dm /i tonsi /rdfW-jrnyraph_xIttpl*u /0,4436.2137139,00 html ?hiUKffihfrjaimi, cyv InlitfisftutiRifiMG frCMGI Lvcô» u MK P»ne>n*J Computer tiacfcora caljl thamcolves "H4CK1NG lev* llunl?Ant hwt)Mlr Wuiïnrrn VifltftîfllifY l am Putin fl CÿbVrÇ nstj* InUimt Investor M'iNfK.Njaa fail ici on fl pin R L 1 3.Z rDitwnBomnrmr mhjtv a All the news that's fit to hack: NY Times site disablec" by vengeful hackers ty Urfrul.Sont Ltï»N\154fiPMPT TOP BTORIE ; vka Voici ce qu’on pouvait voir en entrant dans le site du New York Times après le passage de pirates, en septembre dernier.Les hackers, qui tirent plaisir et fierté du piratage de systèmes informatiques, s’ils causent des maux de tête à plusieurs, arrivent aussi à exciter l’imagination et à attirer la sympathie du public.On peut le comprendre: ils surfent aux limites du droit, des frontières et des connaissances.MARIE-CLAUDE DUCAS LE DEVOIR loha, this site was hacked, but not with bad meanings [sic]/» Ceux qui ont voulu consulter le site de la Régie du logement, le week-end dernier, ont eu la surprise de voir la page d’accueil familière remplacée par la réplique d’un billet de banque néerlandais, accompagnée de la signature «Hacked by De Meestervervalser» («piraté par De Meestervervalser») et d’un texte qui interpellait, en anglais, les responsables du site: «Ce site a été piraté, mais sans mauvaises inten-tiotis.C’était juste pour prouver que la sécurité sur ce site.enfin, y avait-il de la sécurité?Alors, les administrateurs, je vous ai aidés.» «C’est la première fois que cela nous arrive, dit Pierre Marchand, responsable du site Internet de la Régie du logement, où l’on avait corrigé la situation lundi matin.Comme notre site en est un d’information et non de transactions, les conséquences ne sont pas trop graves.D’autant plus que le pirate n’a rien détruit dans le site.» On s’est tout de même empressé de corriger les failles du système informatique qui avaient permis au pirate de s’infiltrer.Ce cas de hacking, comme on appelle dans le monde entier cette activité, illustre parfaitement les méthodes et les motivations de la plupart de ces pirates des temps modernes.Ceux qui se décrivent comme de «vrais» hackers se targuent d’agir, en effet, dans le plus pur désintéressement.«Leurs motivations premières sont la curiosité et le partage de l’information», explique Michel Dumais, vice-président du Forum des inforoutes et du multimédia, chroniqueur à Radio-Canada.et lui-même ex-hacker.En principe, on entre dans les systèmes pour le plaisir de déjouer les systèmes de sécurité, pour percer le secret des codes, puis on s’empresse de mettre les connaissances nouvellement acquises au service de la communauté.Et les hackers «blancs», qui «travaillent» pour leur plaisir, sont pour l’instant en majorité et regardent de haut les hackers «noirs», motivés par la vengeance ou l’argent.Heureusement, d’ailleurs, car les auteurs de hackings restent pour l’instant très difficiles à coincer.D’ailleurs, les organisations qui en sont victimes, tant publiques que privées, sont souvent beaucoup plus réticentes à en parler qu’on ne l’a été à la Régie du logement.«Les gens en parlent au téléphone sans vouloir mettre quoi que ce soit par écrit, raconte Max Chassé, responsable du laboratoire de veille technologique mis sur pied par la Commission d'accès à l'information.Et je me fais toujours dire: “Si tu racontes ça ailleurs, on n’en a jamais parlé.”» Ensuite, lorsque les auteurs des méfaits finissent par être retracés, ils sont très rarement condamnés.«La preuve technique peut être très complexe à monter et les juges finissent souvent par acquitter les accusés», dit Pierre Trudel, spécialiste du droit informatique à l’Université de Montréal.Et souvent, avant même d’en arriver là, il faut avoir pu décider dans quel pays on portera la cause.«Comme le “hacking" se fait sans tenir compte des frontières, ce n'est pas simple, dit-il.Il y a beaucoup d’aspects sur lesquels on ne s’est pas encore vraiment penchés.» On aura peut-être l’occasion de le faire bientôt.Il y a un peu plus d’un mois, la GRC a arrêté, au domicile de ses parents à Montréal, un adolescent de 16 ans qui sera accusé d’avoir piraté de nombreux systèmes infor- Lorsque les auteurs des méfaits finissent par être retracés, ils sont très rarement condamnés.matiques en Amérique du Nord, dont celui du Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Boston, ceux de nombreuses universités américaines, de même que de nombreux serveurs Internet au Canada.«Il a vraiment fait beaucoup de dommages, c’est un des cas les plus importants dont nous avons pu nous occuper», dit Mike McCrory, enquêteur à la division des crimes informatiques de la GRC, responsable du dossier.L’enquêteur McCrory est en train de compléter un rapport qu’il espère déposer d’ici un mois au procureur de la Couronne.«Je vais recommander fortement que notre suspect soit accusé, dit-il.Il ne montre aucun regret quant aux dommages qu’il a faits et dont il s’était d’ailleurs vanté un peu partout.» Sa façon de faire lui vaut aussi probablement d’être regardé de haut par ses «confrères».D’abord, parce qu’il contrevient de façon flagrante au code d’éthique, même très large et très flou, duquel les hackers aiment se réclamer.Ensuite, parce qu’il s’est fait retracer et arrêter.«Dites-vous bien que les plus gros exploits en “hacking” sont des choses dont vous n’avez jamais entendu parler!, dit Martin Charbonneau, responsable de la sécurité informatique à GroupaXion, la division des nouveaux médias de l’agence de publicité montréalaise Groupac-tion Marketing.Ce sont les plus jeunes qui font du show.et qui se font prendre.» Martin Charbonneau, qui a 26 ans, a lui-même appartenu, dans sa jeunesse (!), à l’univers des hackers.Il a attrapé la piqûre de l’informatique vers 13 ans, lorsque ses parents ont acheté un IBM PC Junior, «une bonne machine pour le temps», se souvient-il.Il a par la suite attrapé la piqûre du hacking lorsqu’un modem s’est ajouté à l’équipement, à l’époque où Internet en était encore à ses balbutiements.«J’ai monté un système de BBS [Bulletin Board Services, c’est-à-dire babillard électronique] et je suis entré en contact avec d’autres qui avaient les mêmes connaissances et les mêmes aptitudes que moi», raconte Martin Charbonneau, qui, avec ses nouveaux «amis», a commencé à chercher des moyens de trouver les «portes d’entrée» pour des modems d’entreprises, puis de décoder les mots de passe qui lui permettraient d’accéder à divers réseaux.Sa passion pour le hacking a été sérieusement refroidie il y a cinq ans, lorsque la GRC a frappé à six heures du matin à sa porte, tout comme à celle d’autres membres d'un réseau qui distribuait des logiciels piratés.«Ça m’a donné un coup de pied au derrière, raconte-t-il.C’est là que j'ai décidé de faire autre chose.» Il s’emploie maintenant à prévenir, pour les clients de l’entreprise où il travaille, les conséquences du hacking et de possibles fraudes.Ce qui lui vaut probablement, à lui aussi, d’être regardé de haut dans la communauté des hackers purs et durs.«Qu’estce qui, pour l’univers des “hackers”, peut représenter une menace plus grande que les raids gouvernementaux, les poursuites, la surveillance or-wellienne et l’hystérie collective?, peut-on ainsi lire dans la dernière édition de 2600 Magazine: The Hacker Quarterly.La réponse donnera sans doute un choc à plusieurs: le succès.[.] Les “hackers” “réformés” sont maintenant engagés en grand nombre par les entreprises américaines.[.] Ce n’est pas mauvais en soi.[.] Mais qu’arriverait-il si des organisations de “hackers" en venaient à disparaître parce que leurs membres, engagés à des postes lucratifs, ne voulaient pas que Ton apprenne qu’ils font partie de la communauté des “hackers"?Qui se serait chargé de montrer au public à quel point Microsoft était loin d’être sécuritaire?» Les hackers surfent aux limites du droit, des frontières et des connaissances.D’ailleurs, leur principal outil, aux dires mêmes des hackers repentis, est la négligence des entreprises.«Bien des sites de “hackers" comportent de l’information que tout bon administrateur de réseau devrait connaître, dit Martin Charbonneau.Il faut se tenir au courant des failles des systèmes.Les administrateurs de réseaux négligent de le faire, mais pas les “hackers".» Si la Commission d’accès à l’information a ouvert son laboratoire, c’est d’ailleurs pour sensibiliser les entreprises aux questions liées au piratage.«Beaucoup ont l’impression que ça n’arrive qu’aux autres, dit Max Chassé.Mais c’est loin d’être le cas.» Quant aux hackers, bien des informaticiens montrent du doigt le fait que, obsédés qu’ils sont par l’exploration et le partage des connaissances, ils font, à bien des égards, œuvre utile.Ainsi, les hackers qui ont diffusé par Internet le logiciel Backorifice, un «cheval de Troie» qui permet d’entrer sur les systèmes programmés avec Windows, avaient d’abord averti Microsoft, qui a nié qu’il pouvait exister des failles dans son nouveau système.Les hackers ont d’ailleurs une prédilection pour les grands de ce monde: aux Etats-Unis, les sites de la NASA de la Défense, du FBI et des diverses instances gouvernementales représentent des cibles de choix.Ici, on s’attaque à la GRC et, encore une fois, aux divers ministères.«Plus les systèmes sont gros, plus c’est tentant», dit Max Chassé.En outre, les hackers font souvent montre, dans leurs exploits, d’un certain humour.En septembre dernier, par exemple, sur le site de l’austère New York Times, la page d’entrée a été remplacée par celle d’un site porno, accompagnée d’un texte explicatif: les auteurs de l’exploit ont agi pour venger le traitement fait, dans les pages du journal, aux actions d’un des leurs, arrêté et emprisonné en 1995.«Les “hackers” ont un côté un peu romantique, ils sont comme les cowboys d’autrefois», observe Pierre Trudel.Mais leurs gestes doivent quand même cesser d’être pris à la légère, souligne-t-on à la GRC, où le personnel, à la division des crimes informatiques, vient de passer de 18 à 56 personnes.«On parle quand même d’atteinte à la propriété et parfois à la vie privée, dit le caporal Marc Gosselin, responsable de la division.Laisseriez-vous faire des gens qui entreraient dans votre maison, en été, sous prétexte que la fenêtre était ouverte?» En principe, on entre dans les systèmes pour le plaisir de déjouer la sécurité, pour percer le secret des codes, puis on met vite tout cela au service de la société, mais.U.N.Given Accès* to Nuclear Weapon* Site in North Korea *•*1 |W an « »•>< W.K.MN*m mu to •« mW* „»•¦< m.Mu U I •»«• »n«y«m lutoiu itotoi um v>M> •>»«• flllM TWHU to rn IM t%¦•««•Van •* ?>« Aiu/um* Judge Allows Showing Tape Of First Lady’s Testimony *»#••-> C>«M« iM an T.tii; AMERICA tièrxE l> learning Network r^r-GD ALL DVDS BigSdfrDVD |CS3] Sbe#eUff|ork2imcs La page d’accueil «normale» du New York Times.Quelques sites Internet www.rootshell.com ivwwhackpalace.com wwwhackers.com wwwjabukie.com/The_Legacy_Main_page.htm www neworder.box.sk/ www.antionline.com www.2600.com B 2 1.K I) K V (IIH.I.K M K It C R E D I 17 M A It S I il II !» LE DEVOIR ECONOMIE Téléphonie dans les Maritimes Une alliance est en vue - REUTERS Les quatre sociétés de téléphonie des provinces maritimes ont annoncé hier qu’elles discutaient d’une éventuelle fusion qui les placerait sous le contrôle partiel de la plus grande société de télécommunications du Canada, BCE.»' Bruncor, NewTel Enterprises, Maritime Telegraph and Telephone Co.et Island Tel ont déclaré dans un communiqué de presse conjoint qu’elles avaient entamé des pourparlers à propos d’une fusion de leurs activités, mais aucune décision n’a été prise pour le moment.«Nos discussions à ce jour démontrent qu'en combinant nos ressources nous pouvons créer une entreprise bien plus forte, ont déclaré les sociétés.Nous croyons qu’une fusion entraînerait pour une nouvelle entreprise et pour les provinces de l'Atlantique des possibilités d’investissement nouvelles et une meilleure croissance.» La société montréalaise BCE, propriétaire à part entière de Bell Canada, plus grande société de téléphonie canadienne, détient des parts importantes dans les quatre entreprises de l’Atlantique.BCE appuie la fusion projetée mais précise qu’elle n’est pas à l’origine de l’idée.«Si les quatre compagnies arrivent à une entente acceptable et décident de l’appliquer, nous allow certainement les appuyer.Au bout du compte, toutefois, c’est à eux de décider», a déclaré à Reuters le porte-parole de BCE, Don Doucette.BCE détient une part de contrôle de 54,9 % dans NewTel, une part de 44,8 % dans Bruncor et une participation de 34,4 % dans MT&T.Cette dernière société détient 52 % de Island Tel, .qui dessert la.minuscule province de rile-du-Prince-Edouard.Les analystes voient d’un bon oeil la fusion projetée en raison du haut degré de coopération existant entre les quatre sociétés et BCE.L’industrie canadienne des télécommunications, en pleine vague de déréglementation, a été bouleversée par une série de fusions et d’alliances au cours des derniers mois, les joueurs régionaux et internationaux tentant de se positionner dans le nouveau marché de la transmission interurbaine de la voix et des données.Bouleversements La concurrence émergente dans la téléphonie locale a également provoqué son lot de bouleversements.Au début du mois, AT&T Canada Corp., détenu à 33 % par AT&T Corp., et la firme de Calgary MetroNet Communications Corp.ont annoncé une fusion évaluée à sept milliards de dollars.Du coup, Bell Canada a vu apparaître un rival important capable de le concurrencer d’un océan à l’autre.A la fin de janvier, les actionnaires de BC Telecom et de Telus Corp.ont approuvé la fusion des deux sociétés, créant un concurrent de taille dans l’Ouest canadien.Et les rumeurs abondent sur les marchés financiers à propos d’une éventuelle alliance ou fusion de BCE avec un grand partenaire international.«U va se brasser de grosses affaires au cours des prochains mois», a estimé John Drolet, analyste chez Yorkton Securities.Les quatre provinces atlantiques abritent quelque 2,3 millions d’habitants, soit un peu moins de 8 % de la population canadienne.Bell Canada compte pour sa part sept millions de clients résidentiels et commerciaux parmi les 18 millions de personnes vivant en Ontario et au Québec.Eaton a perdu 72 millions en 1998 GILLIAN LIVINGSTON PRESSE CANADIENNE Toronto — Eaton a perdu 72 millions au cours de l’exercice 1998, a annoncé hier la haute direction de la chaîne.Cette perte équivaut à 3,91 $ l’action et elle est de 30 millions supérieure aux prévisions des analystes financiers.Il y a neuf mois seulement, Eaton avait prédit un bénéfice de 58 millions pour 1998.La chaîne est passée à deux doigts de la faillite en 1997, ce qui l’a obligée à se restructurer.Or, bien qu’elle ait fermé plusieurs succursales et supprimé plus de 1500 postes, elle n’a pas réussi à s’accaparer une part substantielle d’un marché dominé par Wal-Mart, Zellers, Sears et La Baie.La période charnière des Fêtes a été dévastatrice: les soldes, le déclin des ventes et les coûts de la restructuration se sont traduits par une perte de 17,9 millions lors du quatrième trimestre.La compagnie avait perdu 48,5 millions au cours de la même période en 1997.Les ventes de ce trimestre sont passées de 557,4 à 477,3 millions.Pour l’exercice terminé le 30 janvier, les ventes ont chuté de 1,7 à -1,6 milliard.«Nous avons été déçus des résultats financiers de 1998, plus particulièrement du chiffre d’affaires inférieur aux prévisions et de la réduction de valeur des stocks», a indiqué par voie de communiqué le président et chef de la direction, Brent Ballantyne.Malgré ces pertes, M.Ballantyne a soutenu que la compagnie enregistrait des progrès grâce à ses réductions de dépenses, sa réorganisation de la gestion, le contrôle de ses inventaires et la croissance des ventes dans ses catégories mode prioritaires.«Nous avons terminé l’exercice avec un solide bilan», a commenté pour sa part le chef de la direction des finances d’Eaton, Hap Stephen, soulignant la forte augmentation du fonds de roulement des activités de détail et le maintien du niveau des stocks.«Ils ne sont pas très forts, a observé Ian Gordon, consultant chez J.C.Williams à Toronto.Ça donne à penser que la décision de mettre l’accent sur ce qu’ils appellent leurs “catégories mode prioritaires" n’est pas la réponse à leurs problèmes.» Eaton a laissé de côté les articles de tous genres pour se concentrer sur des produits haut de gamme dans l’espoir d’accroître sa marge bénéficiaire, a dit M.Gordon.«Des ventes plus faibles combinées à des marges bénéficiaires plus faibles n'annoncent rien de bon.» Charges inhabituelles Au cours du quatrième trimestre, Eaton a affiché des charges inhabituelles de 12,8 millions, constituées principalement d’indemnités de départ versées à 270 employés mis à pied.Eaton a éliminé d’autres emplois le mois dernier, en restructurant sa haute direction et en créant des unités administratives régionales.«Notre repositionnement et les améliorations apportées à notre exploitation se poursuivront en 1999, et nous sommes confiants que notre plan de restructuration nous permettra de récolter, avec profit, les fruits de notre nouvelle orientation stratégique», a déclaré M.Ballantyne.Les derniers résultats d’Eaton laissent plutôt planer des doutes sur son avenir, a ajouté M.Gordon.«Si elle entend poursuivre ses activités, la première chose à laquelle on s’attend, c'est qu’elle endigue l’hémorragie, qu’elle limite les pertes ou qu’elle tente de les éviter, a-t-il dit L’autre chose à laquelle il faudrait s'attendre, c’est qu’elle s’assure une certaine marge bénéficiaire tout en maintenant ses ventes, sinon en les accroissant.» Alors qu’il a été ouvert à l’épargne public à 15 $ l’été dernier, le titre d’Eaton ne valait plus que 2,09 $ hier après-midi.Investissements Il y aura décélération en 1999 LE DEVOIR Les intentions d’investissement sont en fortes baisses pour 1999.Dans cette décélération, le Québec pourra toutefois maintenir une performance supérieure à la moyenne canadienne pour une deuxième année consécutive.Ijà décélération dans les intentions d’investissement sera forte en 1999, selon le dernier relevé de Statistique Canada.L’augmentation attendue pour le Québec est de 1,6 %, contre 10 % en 1998, alors qu’une faible hausse (de 0,2 %) est prévue pour le Canada.Au Québec, le gros des investisse- ments attendus viendra du secteur privé.Ils devraient croître de 4,1 % pour franchir le cap des 25 milliards de dollars cette année — soit le niveau le plus élevé de la décennie — alors qu'au Canada, l’investissement privé devrait s’inscrire en léger recul.L’inverse pourrait cependant se produire dans le segment public, une croissance de plus de 5 % étant anticipée dans ce segment au Canada, comparativement à un recul devant dépasser les 8 % au Québec.Cette dernière prévision n’est pas sans refléter un apport moindre d’Hydro-Québec, après îes urgences liées à la tempête de pluie verglaçante.Spécialisation de la Bourse de Montréal La place financière de Montréal devrait en être renforcée, croit Landry ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Le ministre d’État de l’Économie et des Finances, Bernard Landry, veut s’assurer que la spécialisation de la Bourse de Montréal dans les produits dérivés «consolide» Montréal en tant que place financière ainsi que les efforts du gouvernement pour la création de centres financiers internationaux (CFI).Au cours d'une conférence de presse, Bernard Landry s’est montré à la fois intéressé et prudent en ce qui concerne le projet de la Bourse de Montréal d’abandonner les transactions sur les actions aux Bourses de Toronto et de Vancouver afin d'obtenir en retour le monopole canadien sur les produits dérivés.«Nous ne voudrions pas qu’une chose pour laquelle nous n’aurions pas posé toutes les bonnes questions vienne, même à un moindre degré, mettre en péril la renaissance de Montréal comme place financière», a-t-il livré.Non seulement le projet des Bourses canadiennes passera dans le collimateur de la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ), mais le ministre l’a soumis à l’examen d’un groupe de travail qui pourra «aller plus vite au cœur des choses».Pour faire leur rapport, qui doit être rendu le 30 avril, les membres de ce groupe, présidé par Jean Turmel de la Banque Nationale, auront «les moyens de faire venir des consultants nord- américains et européetis», a promis M.Landry.Car, aux yeux du ministre, la-problématique de la Bourse de Montréal s’inscrit dans des mouvements à l’échelle mondiale auxquels se livrent les places boursières.En cela, M.Landry se range aux arguments du président de la Bourse de Montréal, Gérald Lacoste, et rappelle que le déclin du parquet montréalais remonte aux années 50.Pas de procès d’intention Refusant de faire un procès d’intention au président de la Bourse de Montréal ou à ses propriétaires, les grandes banques canadiennes, M.Landry a souligné qu’il était faux de dire que la Bourse s’en irait.«M.Lacoste dit que la Bourse se spécialise dans ce qu’elle a fait de meilleur ces dernières années.Elle est en déclin dramatique dans les actions mais, dans les produits dérivés, elle a fait un peu comme Chicago, elle a développé une belle spécialité où elle est efficace.La valeur ajoutée, c'est l’avenir.Je ne peux pas claquer la porte à quelqu’un qui méfait cette démonstration: elle est cohérente, elle est logique», estime M.Landry.En revanche, le gouvernement ne peut pas se lancer tête baissée dans l’aventure.«Il y a une vertu et un fondement à la recherche de la Bourse de Montréal.Mais il n'aurait pas été responsable de donner le feu vert et d'approuver le projet sans avoir des réponses à une série de questions tou- chant les entreprises et les épargnants, l’importance de Montréal comme place financière, l'impact sur d'autres activités périphériques et sur l'emploi», a-t-il dit.L’entente de duc ans que proposent les Bourses canadiennes consacrerait l’intégration et la complémentarité des marchés financiers au Canada.Qu’adviendra-t-il de cette restructuration dans un Québec souverain?«Dans l'hypothèse d’un Québec souverain, peut-être qu’on choisirait une tout autre approche, estime le ministre.Peut-être que l'intégration monétaire des Amériques aura, au moins dans les esprits, cheminé.» M.Landry a indiqué que, s’il est vrai que la souveraineté est essentielle à une nation, tel n’est pas le cas d’une Bourse.Comme à son habitude, M.Landry a pris fait et cause pour la libre circulation des capitaux, ce que son gouvernement n’entend aucunement entraver.«Le monde financier doit cultiver la fluidité.C’est sa caractéristique principale: la libre circulation des biens, des services, des capitata et des personnes dans plusieurs cas.» M.Landry a dit que la Caisse de dépôt et placement du Québec, malgré la vive opposition qu’elle a manifestée contre un projet identique qui était à l’étude à la Bourse de Montréal il y a trois ans, est maintenant prête à «regarder» le dossier.«La Caisse elle-même favorise la libre circulation, si j’ai bien compris; elle s'est départie de Provigo», a-t-il fait observer.Métro-Richelieu Des camionneurs contestent l’entente entre leur syndicat et la compagnie LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE La saga juridique des camionneurs de Métro-Richelieu n’est pas terminée s’il n’en tient qu’à l’ancien président de leur syndicat, Réjean Fleury.La CSN a immédiatement répliqué en qualifiant de «vendetta» le geste de M.Fleury.Au nom de 68 de ces camionneurs, une requête vient d’être déposée au Tribunal du travail pour faire réviser le règlement qui était intervenu entre le syndicat et Métro-Richelieu concernant la fermeture du service de transport.M.Fleury n’est plus président du syndicat et agit aujourd’hui comme porte-parole de ces 68 camionneurs.C’est en juin 1998 que Métro-Richelieu avait été reconnue coupable d’outrage au tribunal pour ne pas avoir pleinement respecté une ordonnance l’obligeant à réembaucher ses camionneurs, licenciés en 1993.Une négociation s’était alors enclenchée entre le syndicat et Métro, aboutissant, en septembre 1998 à un règlement.Ce règlement, que la CSN a estimé à environ 33 millions, incluait le versement rétroactif des salaires, des intérêts, des cotisations à la caisse de retraite, des frais médicaux, ainsi que des indemnités.L’entente avait été ratifiée à 87 % par les syndiqués.Basse manipulation Mais selon M.Fleury, le syndicat a fait «de la basse manipulation» en demandant aux syndiqués de voter sur les nouvelles offres de la compagnie et sur le règlement lors d’une même assemblée.«Ça a voté sur un blind date", affirmait-il encore hier, en entrevue.Il critique le règlement intervenu entre le syndicat et Métro-Richelieu, essentiellement parce qu’il s’oppose au dédommagement uniforme de 10 000 $ versé à tous les camionneurs.Selon lui, certains méritaient davantage parce qu’ils ont vécu un drame familial ou qu’ils étaient le principal soutien financier de leur famille.M.Fleury accuse donc le syndicat et l’arbitre au dossier de n’avoir «pas fait leur job» d’étudier un à un ces cas et de les indemniser selon ce qu’ils méritent.«Ce qu’on veut, c'est que le Tribunal ordonne au syndicat de retourner devant l'arbitre et de faire le travail qui n’a pas été fait.Que chaque cas soit présenté à un arbitre et il tranchera.» L’ancien président du syndicat ne croit cependant pas que certains camionneurs ont reçu trop d'argent.Il veut simplement que ceux qui ont subi davantage de préjudices reçoivent plus d’argent.Dans sa requçte, le Syndicat des travailleurs des Epiciers unis Métro- meTR0 JACQUES NADEAU LE DEVOIR À plusieurs reprises, les camionneurs de Métro-Richelieu ont sorti leurs pancartes.Richelieu est l’intimé; la CSN et l’arbitre au dossier sont mis en cause.Réaction de la CSN À la CSN, l’actuel président du syndicat des travailleurs de Métro-Richelieu, Richard Rodrigue, a dit trouver «déplorable» la «vendetta» de l’ancien président du syndicat Réjean Fleury.Son combat juridique incessant vise à «semer la zizanie et à discréditer son syndicat et la CSN».M.Rodrigue rappelle que l’entente intervenue entre le syndicat et Métro-Richelieu avait été entérinée par une très forte majorité de travailleurs, et ce par vote secret.Ils avaient pu prendre connaissance de l’entente de principe la journée précédant le vote.M.Rodrigue s’en prend à M.Fleury, qui fait croire aux camionneurs qu’ils pourraient aller chercher encore davantage d’argent en contestant cette entente.«Ce n’est qu’un jeu de marchand d’illusions, qui abuse de la crédulité de gens meurtris par un long conflit.» Par ailleurs, Réjean Fleury n’a pas l’intention de solliciter le poste de président de la CSN, qui se libérera en mai après le départ de Gérald Larose.M.Fleury, qui a la réputation d’être un pur et dur du syndicalisme, s’était déjà présenté contre M.Larose au congrès de la Confédération des syndicats nationaux, en mai 1994.M.Fleury a expliqué que le contexte ne se prêtait «pas du tout» à ce qu’il sollicite de nouveau le poste de président de la CSN lorsqu’il se libérera.«Pour l’instant, ce serait même impossible.» «En 1994, quand je me suis présenté, j'ai dit que les mœurs de ce mouvement-là [la CSN) sont plus près du Vatican que de la démocratie en matière d’élection.Moi, j’ai le sentiment que ça n'a pas évolué beaucoup de ce côté-là.» M.Fleury justifie également sa décision par le fait qu’il poursuit personnellement la CSN et Gérald Larose pour diffamation, estimant avoir été «tassé de force» dans le dossier des camionneurs de Métro-Richelieu.Il estime aujourd’hui que ce dossier a été «gâché» par la CSN.EN BREF Le Fonds et Telsoft investissent dans Raymark Xpert (Le Devoir) — Le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec et la société en commandite de placements en logiciel Télésystème (Telsoft) ont investi une somme de 7,5 millions dans Raymark Xpert Systems, firme qui développe et commercialise des logiciels destinés au marché des chaînes de détail.«L’investissement de cinq millions du Fonds et celui de 2,5 millions de Telsoft permettront à l’entreprise d’acçélérer la commercialisation, aux Etats-Unis, des logiciels de pointe qu’elle a développés», peut-on lire dans le communiqué.Les Américains ont fait 2,1 millions de voyages Ottawa (PC) — Les Américains ont fait 2,1 millions de voyages d’un jour en automobile au Canada en janvier dernier, soit une baisse de 9,9 % par rapport à décembre.La tempête hivernale qui a touché le centre du Canada en janvier, principalement Toronto et la région de Niagara, a affecté les plans de voyage de milliers de gens voyageant à partir' et à destination du Canada, explique Statistique Canada.La baisse globale du nombre de voyages d’un jour en automobile à l’écheÜe nationale est principalement due à la réduction du trafic vers l’Ontario et plus précisément vers la région du Niagara.Le nombre de résidants des États-Unis entrés au pays en automobile par l’un des ports d’entrée de l’Ontario a diminué de 13,5 % par rapport à janvier 1998, pour s’établir à 1,2 million.Les livraisons manufacturières ont chuté en janvier Ottawa (PC) — En janvier, les livraisons des fabricants ont chuté de 0,7 % pour s’établir à 39,2 milli;rds alors que les livraisons du secteur du matériel ferroviaire roulant sont revenues à la normale après une progression exce[> tionnelle en décembre.Si l’on exclut les changements observés dans ce secteur, les livraisons sont demeurées pratiquement inchangées en janvier au Canada.Au Québec, les livraisons ont plutôt connu une croissance de 3,3 % pour atteindre 9,36 milliards, a rapporté hier Statistique Canada.La baisse observée au Canada en janvier suit cinq mois de fortes augmentations, lesquelles ont connu un rythme sans précédent depuis la fin de 1994.Cette croissance enregistrée d’août à décembre est attribuable à la fin déjà grève chez General Motors aux Etats-Unis, de même qu’à l’augmentation de la capacité de production de l'industrie automobile canadienne.Bénéfices records pour les banques américaines Washington (AP) — Les banques commerciales américaines ont enregistré des bénéfices records pour la septième année consécutive en 1998, à 61,9 milliards $ US, soit une hausse de 4,7 %.Le coût de la vague de restructurations et de certaines opérations à l’étranger, particulièrement à cause des crises asiatique et en Amérique latine, a été compensé par de forts revenus, a expliqué lundi soir la Federal Deposit Insurance Corp., précisant que les charges payées par les clients ont rapporté 18,4 % de plu^ qu’en 1997, à 19,2 milliards.Les Etats-Unis comptent 8774 banques commerciales.Leur nombre a nettement diminué l’année dernière malgré 190 créations, 557 étant absorbées dans des fusions et trois ayant été fermées.Quant aux 1687 caisses d’épargne du pays, elles ont enregistré une augmentation de 15,6 % de leurs bénéfices, à 10,2 milliards.Couche-Tard accroît ses profits (Reuters) — Le détaillant Alimentation Couche-Tard a rapporté hier une hausse de 44 % de son bénéfice net au troisième trimestre terminé le 31 janvier dernier.Le bénéfice net a atteint 2,6 millions, ou 0,18 $ par action, comparativement à 1,8 million, ou 0,16 $ par action, un an plus tôt.Les ventes ont crû de 13 %, passant de 248,2 millions au troisième trimestre de 1998 à 281,5 millions en 1999.«Im croissance du chiffre d’affaires au cours du dernier trimestre est attribuable au succès de la nouvelle stratégie de commercialisation implantée dès le début de l'année financière et au fait que l’entreprise exploite un plus grand nombre de magasins», a indiqué la société montréalaise par communiqué.Couche-Tard est devenu la plus importante chaîne de dépanneurs au Canada le mois dernier en prenant le contrôle de Silcorp pour 220 millions. I.E I) E V 0 I K L E M E It ( It EDI I M A It S I !) !) !l B 3 ECONOMIE Le constructeur français voudrait 35 % des actions de la société japonaise Renault et Nissan entreprennent des négociations exclusives Il s’agirait d’un investissement de l’ordre de 9,2 milliards $ CAN Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,2565 Allemagne (mark) 0,8746 Arabie Saoudite (riyal) o|4234 Australie (dollar) o!9948 Autriche (schilling) o!l243 Bahamas (dollar) 1 !s462 Barbade (dollar) 0^8064 Belgique (franc) o!o4221 Bermudes (dollar) 1,5462 Brésil (réal) 0,8551 Caraïbes (dollar) 0,5931 Chili (peso) 0,00320 Chine (renminbi) 0,1910 Égypte (livre) 0,4626 Espagne (peseta) 0,01036 États-Unis (dollar) 1,5275 Europe (euro) 1,6787 France (franc) 0,2619 Grèce (drachme) 0,005460 Hong-Kong (dollar) 0,2033 Inde (roupie) 0,0380 Indonésie (roupie) 0,000189 Italie (lire) 0,000889 Jamaïque (dollar) 0,0452 Japon (yen) 0,012979 Mexique (peso) 0,1689 Pays-Bas (florin) 0,7776 Philippines (peso) 0,0406 Pologne (zloty) 0,3973 Portugal (escudo) 0,008637 Rép.tchèque (couronne) 0,0451 Rép.dominicaine (peso) 0,0986 Roumanie (leu) 0,000111 Royaume-Uni (livre) 2,4886 Russie (rouble) 0,0671 Singapour (dollar) 0,9079 Suisse (franc) 1,0692 Taïwan (dollar) 0,0476 Thaïlande (baht) 0,0423 Ukraine (hryvna) 0,3973 Venezuela (bolivar) 0,00272 PASCALE JUILLIARD AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Renault et Nissan engagent des négociations exclusives sur une prise de participation de 35 % du constructeur automobile français dans le japonais, ont annoncé lundi soir les deux groupes.Ces négociations porteront sur la valeur de cette participation dans le constructeur japonais de voitures particulières et poids-lourds, et sur la participation de Renault au conseil d’administration, a-t-on indiqué de source informée.Selon des analystes français comme pour la presse japonaise, une telle participation représenterait un investissement de l’ordre de 9,2 milliards $ CAN.Les deux partenaires ont indiqué qu’ils espéraient mener à bien leur négociation d’ici à la fin mars.«Renault est aujourd’hui convaincu des mérites d’une alliance stratégique avec Nissan, a-t-il indiqué dans un communiqué.En conséquence, Renault propose à Nissan d’engager sans délai une négociation exclusive sur les conditions de cette alliance, qui comprendrait notamment une prise de participation par Renault de l'ordre de 35 % dans le capital de Nissan.» Le directeur général de Nissan Motor, Yo-shikazu Hanawa, a aussitôt fait savoir qu’il acceptait d’ouvrir ces négociations exclusives, ajoutant qu’il espère conclure «avant la fin de ce mois».Il a ajouté que la négociation porterait aussi sur une entrée de Renault dans sa filiale poids-lourds, Nissan Diesel.Cette opération, qui ouvrirait à Renault les portes de l'Asie et de l’Amérique du Nord, paraît risquée aux analystes et aux syndicats en raison des difficultés financières du constructeur automobile japonais.Les syndicats CFDT et CFTC de Renault ont souligné hier les «risques» représentés par l’endettement «colossal» du japonais (55 milliards $ CAN).La direction de Renault a toutefois souligné que la réunion de son conseil d’administration et l’information du comité central, hier, s’étaient «très bien passées».Le groupe français est le seul candidat officiellement déclaré à un rapprochement avec Nissan depuis que son concurrent DaimlerChrysler a jeté l’éponge la semaine dernière.Pouvoir sans domination Avec 35 %, le groupe français disposerait d’une minorité de blocage qui devrait lui donner du pouvoir dans le groupe japonais, sans apparaître comme un partenaire dominateur comme risquait de le devenir DaimlerChrysler, qui envisageait selon la presse japonaise de prendre la majorité des parts.Autre avantage pour Renault: ne pas franchir les 40 % lui évite de consolider les dettes du groupe japonais.Il devra en revanche consolider les résultats, bénéfices ou pertes, proportionnellement à sa participation.Le groupe français, qui était lui-même fortement endetté au milieu des années 1980, a considérablement assaini sa situation financière: il a enregistré en 1998 le deuxième plus gros bénéfice de son histoire (2,3 milliards de dollars) et totalement éliminé son endettement.En revanche, Nissan a enregistré une perte nette de 14 milliards de yens (environ 140 millions de dollars) l’an dernier et prévoit pour l’exercice courant (clos fin mars 1999) une perte de 30 milliards de yens.Les difficultés financières des constructeurs japonais ouvrent une occasion à Renault alors qu’il y a dix ans, les Européens apparaissaient plutôt vulnérables face à la prospérité japonaise.Si Nissan accepte l’offre de Renault, le nouvel axe franco-japonais représenterait une production cumulée de 4,8 millions de véhicules, se plaçant au quatrième rang mondial derrière General Motors, Ford et Toyota, et juste devant Volkswagen.Un accord avec Nissan donnerait à Renault l’accès aux marchés nord-américain, japonais et du Sud-Est asiatique dont il est absent.Nissan produit par ailleurs des véhicules à quatre roues motrices, véhicules de loisirs et camionnettes, que la marque au losange n’a pas dans sa gamme.Renault a été privatisé en 1996 mais l’État reste le principal actionnaire avec 44,2 % du capital.La Royale achète Connor Clark Toronto (PC) — La Banque Royale a annoncé hier qu’elle faisait l'acquisition de Connor Clark, un fournisseur de services de gestion du patrimoine pour les particuliers, pour la somme de 156 millions.La plus grande banque au pays a expliqué que la transaction s’inscrit dans sa stratégie de croissance de ses capacités de gestion de portefeuilles, un secteur qui a représenté 16 % des bénéfices de 1,8 milliard de la banque en 1998.La banque a précisé qu’elle avait conclu un engagement ferme avec le6 porteurs de plus de 90 % des actions ordinaires et le conseil d’administration de Connor Clark a accepté de recommander l’offre aux actionnaires.Connor Clark, établie à Toronto, est une société de services de planification financière, de fiscalité, de fiducie, de conseils et d’autres services fiduciaires aux particuliers, à l’échelle nationale et internationale.Elle gère un actif de 1,4 milliard et emploie 125 personnes dans ses bureaux de Toronto, Vancouver, Kitchener et London, en Ontario.La Banque Royale a indiqué que Connor Clark demeurera une entité distincte au sein de la société Gestion de portefeuilles Trust Royal (GPTR), un membre du Groupe financier Banque Royale.Coup d’ ŒIL Volume Ferme Var.Var.(000) ($) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 26931 3524.60 +5.01 0.1 XCB:Bancaire 11034 6246.43 -53.15 -0.8 XCO:Hydrocarbures 3713 2080.24 -42.85 -2.0 XCM:Mines et métaux 10029 1921.69 +58.62 3.1 XCF:Produits forestiers 5068 2250.83 +2.28 0.1 XChBien d'Équipement 3719 3549.33 +31.66 0.9 XClkServices publics 4450 4146.92 -24.49 -0.6 La Bourse de Toronto TSE 35 28663 368.68 +0.26 0.1 TSE 100 46610 403.34 +0.78 0.2 TSE 200 26006 393.34 +1.14 0.3 TSE 300 72617 6619.82 +13.82 0.2 Institutions financières 10778 8283.06 -34.70 -0.4 Mines et métaux 5605 3228.32 +108.96 3.5 Pétrolières 10209 4724.80 -88.70 -1.8 Industrielles 11293 5087.95 +60.80 1.2 Aurifères 8193 5552.54 -26.83 -0.5 Pâtes et papiers 7382 3969.05 +50.60 1.3 Consommation 2047 13317.68 +115.18 0.9 Immobilières 731 2148.05 -3.88 -0.2 Transport 1153 5276.68 +22.66 0.4 Pipelines 923 5925.76 -40.82 -0.7 Services publics 3016 7895.25 -3.85 -0.0 Communications 7144 16794.64 +30.28 0.2 Ventes au détail 2443 5503.86 -22.46 -0.4 Sociétés de gestion 1692 8217.68 +158.04 2.0 La Bourse de Vancouver Indice général 18061 424.67 -1.28 -0.3 Le Marché Américain 30 Industrielles 74477 9930.47 -28.30 -0.3 20 Transports 12802 3388.56 -16.09 -0.5 15 Services publics 9824 301.54 -0.42 -0.1 65 Dow Jones Composé 97103 3041.68 -9.20 -0.3 Composite NYSE * 614.08 -1.14 -0.2 Indice AMEX * 716.31 -4.60 -0.6 S&P 500 * 1306.36 -0.90 -0.1 NASDAQ * 2439.27 +7.83 0.3 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (OOO) ($) ($) ($) ($) (%) CDN IMPERIAL BK 5585 40.60 38.75 39.65 + 1.40 3.7 TSE 35 INDEX 3894 37.25 36.95 37.10 - SHAW COMM INC C B 3833 46.25 44.50 46.00 +1.50 3.4 PROBE EXPLO INC 2460 0.86 0.63 0.80 +0.22 37.9 NUINSCO RES LTD 2106 3.47 2.50 2.83 -0.32 -10.2 BARRICK GOLD CP 1872 27.60 26.45 27.50 -0.20 -0.7 INCOLTD 1710 22.30 21.10 22.10 +1.20 5.7 PLACER DOME INC 1509 10.00 17.15 18.00 +0.10 0.6 NORTH TELECOM LTD 1433 95.00 91.00 94.45 +2.65 2.9 BCE INC 1402 66.05 65.30 65.70 +0.05 0.1 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) ($) ($) ($) (%) CDN IMPERIAL BK 622 40.50 38.75 39.70 +1.45 3.8 ALLELIX 504 3.60 3.50 3.60 +0.18 5.3 NORANDA INC 423 16.95 16.20 16.85 +0.85 5.3 PLACER DOME INC 412 17.80 17.20 17.80 +0.10 0.6 TELEGLOBE INC 386 47.75 46.90 47.15 -0.30 -0.6 DOMTAR INC 383 11.25 10.90 11.15 +0.30 2.8 BOMBARDIERTNC B 320 21.85 21.20 21.50 - BIOCHEM PHARMA 318 34.90 33.65 33.95 -0.40 -1.2 NEXFOR INC 316 7.60 7.25 7.35 +0.05 0.7 BARRICK GOLD CP 305 27.50 26.50 27.50 -0.25 -0.9 Décision + Investmax s.e.n.c.Logiciel d'analyse boursière Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 (514)392-1366 http://www.investmax.com Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3524,60 Toronto TSE 300 6619,82 New York Dow Jones 9930,47 Dollar 1 $ canadien 65,470 us Or à New York 283,20$us La Bourse de Montréal Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Montréal; f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); i= lot brisé.52 dern.un.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.A B ABL Can.1,800 0.360 103000 0.400 0,380 0.400 ADS 8.500 1.950 9625 56 2,250 2,250 2.250 AGRA 12.250 8.050 300 9 10,000 9,900 10.000 ?0,750 |ARCA 0,300 0,080 z384 0.150 0.150 0,150 jAur Res 3,950 1.800 3200 2,550 2,420 2,550 ?0,210 jAbcourt 0,275 0.030 500 0,100 0,100 0,100 ?0,030 Abitibi-C 23.450 11.650 229741 14.550 14,200 14,350 ?0,150 fAeterna 8.000 3,850 3078 5,350 5.200 5,200 ?0,100 Agmco E 11.600 4,350 11674 8.350 7,850 8,100 •0,300 lAgritek 1,200 0.430 13750 0,530 0,480 0,500 •0,050 Air Canda 14,200 5.150 31882 6.650 6.550 6.550 •0.100 (AirCan.A 13.000 4.550 6000 5.700 5,550 5.550 -0,150 Alla.energ 39,000 28.000 1800 173 36,500 36.300 36,350 ?0,450 Alcan AJu 47,950 28.850 71485 15 38.100 37.100 37,900 ?0.650 fjAlgene 1.000 0.180 19000 0.510 0.500 0.500 AlgoA 0.700 0.300 38600 7 0.560 0.500 0,560 ?0,060 Alim.CT.a 21.100 17,250 225 25 20,000 20,000 20.000 (AliCT.b 20.300 14,000 31194 17,500 17,000 17,500 ?0,500 Allelix 9.700 3.030 504460 3.600 3.500 3.600 ?0,180 AlliForesl 32,500 12,750 28600 24 16.350 16,050 16.050 ?0,050 lAllican 0,620 0.180 53900 0.620 0.560 0.620 ?0,040 Amalgln voir plus bas Amisk.A 2,150 1,000 1784 19 1.950 1.910 1.910 jAngl.Swis 0.910 0,180 15000 0.470 0,420 0.420 -0.070 jArden 2.200 1.700 1500 2,100 1,900 2,100 ?0,400 jArenagol 0,550 0.160 27500 0,290 0,240 0.240 -0,010 jArmistc 0.200 0.060 10000 0.090 0,075 0,075 -0.005 Asbestos 31.750 4.000 700 10 7.000 5.800 6.000 -0,600 fAtco I 41,000 30000 11403 13 40.000 39,500 39,750 ?0,250 Atco II 40.150 30.000 100 13 39.450 39.450 39.450 -0,700 Athabasca voir plus bas jAurizon 0.900 0.400 11000 14 0.700 0,670 0,700 -0.010 Avcorp 4,500 2.500 22500 17 2.530 2.500 2.500 -0.090 Axcan 15,000 6.500 7230 194 8.000 7,750 7,750 ?0,050 BCGAS 34.000 28,000 2417 16 29.000 28.350 29,000 ?0,850 |BCE emg 35,000 6,500 246463 26.200 25,000 25,700 •0.300 BCE Inc.68,150 39,800 260999 9 66.050 65,300 65.800 ?0,200 BCESrS 25,900 25.400 125000 25,600 25.600 25.600 0.300 BCE Mbl 48.000 32.500 461 281 42.250 42,100 42.100 bct.telus 43.000 36.500 181691 37.750 36,600 36.750 •0.950 bct.tel nv 40.750 33.500 15214 35,250 34,250 34.800 -0.450 Bgr.pm.A 13,500 7,550 1500 9.850 9,750 9,750 -0.250 IBMTC.a 26,850 16,500 300 11 22,000 22,000 22,000 Bq.laur 38.450 22,500 17300 9 24,900 24,750 24,850 ?0,050 Bque Nat 31,850 19050 106289 14 23,100 22,650 22,900 -0,100 BquNat.no 16,350 12,250 3100 16.200 16.200 16,200 BquNat.nk 9.100 8,450 3700 9,000 9,000 9.000 ?0,050 BquNat.nl 18.450 13,100 3660 18.450 18,300 18.450 ?0.100 Bq Royale 92.000 57,500 112143 14 74,000 72,300 72.300 •1.400 Bq Ry.srN 26.750 23,750 200 25.550 25.550 25.550 •0.150 BqRy.srJ 29,250 27.000 1050 28.000 27,850 27.850 -0,150 Bq.Ry.srK voir plus bas Bq.Ry.srF 28.000 25,500 2500 26,000 26.000 26,000 -0.350 Bq.Ry.srG 27.900 25,500 300 26,250 26.000 26.250 ?0.500 Bq.Ry.srH 30,400 26,800 1000 28,500 28,500 28,500 Bq.Ry.Sfl voir plus bas Bq.T-D 74.550 37.500 220700 17 64.750 63.000 63.000 -1,650 Bq.C.Imp 59.500 24.450 622545 18 40,500 38.750 39,700 ?1.450 Bque Mil 86,950 51,800 156215 14 64.500 63.400 63,400 -0,550 BM0.Bsr4 26,550 23.250 600 25,550 25,550 25.550 -0,100 BMO Sr6 26,600 24.200 500 25.350 25,350 25,350 -0,300 BMO sr2 voir plus bas BMO Sr3 28,050 24,750 1800 26.750 26,700 26.700 Bq.N.Ecos 44,600 22.850 122339 12 32,800 32.500 32,750 ?0,050 B ne SM2 26,500 24,000 200 25,000 25,000 25.000 BNE Sf9 29,650 26.250 500 28.500 28,500 28.500 •0,150 BNESr7 29,900 27,500 400 28.550 28.550 28.550 ?0,050 Barrick 35,900 20.400 305754 23 27.500 26.500 27.500 •0,250 Beau Can 2.800 1,450 2649 13 2,000 1,950 2.000 IBehavr.B 1.850 0,400 30700 0,480 0,430 0,430 -0.060 Bell.lntl 38.750 9.600 5146 18,450 18.150 18.350 •0,200 (Bennett 6,450 2.500 10100 5.200 5,100 5.100 ?0.050 Bestar 8.350 4,400 1850 12 5.300 5,200 5,200 -0.100 Biochem 45.400 23,400 318050 32 34.900 33.650 33.950 •0.400 Biomira 10.150 1.850 700 5,650 5.650 5,650 ?0.050 iBioniche 0,800 0,320 2000 0,630 0.630 0.630 -0.070 Bocenor 2.100 1000 2400 13 1,550 1.470 1.520 -0.070 Boliden 12.350 1,200 10162 1.740 1.730 1.740 Boliden.rt 0,040 0,010 42400 0,010 0,010 0,010 Bomb A 23,700 15,850 11267 30 21,900 21.350 21,650 •0.050 (Bomb B 23,750 15,600 320835 30 21.850 21,200 21.500 Borah,A 5,350 2.600 4105 4.350 4,250 4,250 •0.100 Bowtr.Cda 70,000 52.000 119 70.000 70.000 70.000 ?9,000 Bruncor 32,500 16.500 5501 18 24,000 23.750 24.000 (Bruneau 1,100 0,070 8333 0.250 0.250 0.250 1 C D C-MAC 32,000 14,750 19522 26 25.000 24,600 25.000 ?0,250 CAE Inc.13,650 7.850 166305 11 8,550 8.400 8500 ?0,100 ICCL.In.B 19,250 15.250 200 14 15,800 15,800 15.800 ?0,050 ICG I Gr.A 39,250 16.050 143042 114 34.350 34.000 34.250 Com Dev 26.650 4 500 3535 6500 6.500 6.500 •0.050 CT Fin, 68,000 47.450 200 22 54,950 54,950 54,950 •0,550 Cabano 4.250 1.700 1100 13 2.750 2.750 2.750 -0.080 fjCSii 2.400 1.000 15000 1.550 1,510 1.510 -0,050 (Caldera 0250 0.050 143700 0,065 0.060 0.065 •0.005 Call-Net 28,250 9.500 2700 12.250 12,150 12,150 •0.350 ICall-N.B 28,500 9,450 265 12,200 12,200 12,200 -0,250 jCvalley.a 2,100 0,160 850 0.160 0,160 0,160 •0,070 jCambiex 0,490 0.090 60700 0.430 0,400 0,430 -0,010 Cambior 11,750 5,800 30150 6,400 6.150 6,300 •0,200 Cambndg 15,850 7,750 30038 35 9.900 9,150 9,500 ?0,400 Cameco 48,600 24.050 5577 41 31.300 31.000 31.050 ?0.300 Camp Res 0.730 0.320 15000 0.440 0.430 0.440 ?0,020 Cdn, Nat 95,950 63,650 23268 67 79.900 78.600 79800 ?2,900 CdnOxy 32,500 13.200 89691 17.250 16,400 16.650 -0.600 CP Ltd 45,850 26.000 140020 13 30,950 30.550 30,950 ?1.200 fC Tire A 45.000 29.000 92320 19 40.250 40.000 40100 •0.300 1C Utllit.A 49.200 38.000 1000 16 47,850 47.750 47.850 •0.350 ICmnac.A 5.250 3,650 6400 7 5.150 5.050 5.050 jCanspr.A 0,340 0,100 25000 0,120 0,110 0,110 -0.010 ICaraOp.A 7,450 4,500 12150 21 4,800 4.650 4.750 ?0,100 52 darn.sea.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.Cascades 11,350 6.600 141130 12 8,450 8.000 8.250 ?0.250 Cassidys 8,000 3,500 300 4,000 3,500 3.500 •1,500 jCed-0r 0,850 0,150 8000 0,520 0,520 0.520 ?0,020 Celanese 28,950 18,300 450 11 20.000 20.000 20.000 Celestica 52,250 16,400 6058 42,700 42,250 42,600 ?0.100 (Cenosis 1,300 0,750 635 0,830 0.830 0.830 •0,100 jCAsia 0,200 0,020 212 0,035 0.035 0.035 (Chateau 12.250 8,000 200 7 8,800 8.800 8.800 ?0,050 jChesbar 1,650 0,290 32000 0,320 0.290 0.290 •0.010 fCinar Lv 38,250 22,700 100 52 34,750 34,750 34,750 ?0,250 Cinar Mv 46,000 24.000 150 51 34,000 34.000 34.000 •1,000 Cinram 23.800 14,250 2150 21 15,400 15.250 15,250 ?0.050 fClearnt,a 22,300 9,550 100 18,850 18.850 18.850 ?0,950 ClinicA 12,500 6,100 4783 11,000 9,550 11,000 ?0.400 fCog.Cabl 27,100 12500 1750 22 26,950 26,500 26.800 ?0,150 fCogeco 29,000 11,200 6150 20 26,750 25.500 25,500 ¦1,000 Cogmcase 39.450 25.200 3892 24 28,450 28,000 28 000 -0.400 (Coleraine 0.220 0,045 241857 0,055 0,045 0.055 Commar 6.350 4,100 1000 6 5,250 5,200 5,250 ?0,050 Cominco 26,000 13,500 5067 22,250 21,000 21,900 ?1.650 jCancom 18.600 9,500 300 20 14,600 14.600 14.600 ?0.100 (Concert 3.400 1,750 600 3,100 3.000 3.100 ?0.100 (Con Oas 0,090 0,020 233 0,030 0,030 0,030 fConsoltex 5,750 2,750 1100 23 4.150 4.100 4,100 •0.400 Corby A 86,000 63,000 200 21 82,000 82.000 82.000 ?1,950 Coreco 10,400 3,400 2000 14 5.800 5,800 5.800 Coscien.a 7,000 3,550 37145 5,150 5.000 5,000 -0.150 Cott 13,100 4.000 7100 4,450 4.000 4.000 •0,190 jCovitec 1,370 0.580 29000 0.980 0,970 0.970 ?0.020 Crestar 21,350 9.600 3100 14.000 13,750 13,800 -0.250 0TM Info 8,500 1.250 9250 12 3,250 3,050 3,150 -0.100 Denison 0,365 0.085 102571 0,105 0,095 0,100 ?0.005 Desj.pr.A 26,750 24,500 1965 26,000 25,800 25,800 •0.200 !Desjar.A 25.800 13,500 1504 10 17.900 17,900 17.900 IDevtek 7,250 3.200 400 14 4,700 4,700 4.700 ?0,050 jDiadm 0.700 0,120 4000 0.260 0,260 0.260 jDiagnCur 3,150 0,580 16250 0,790 0,780 0,790 ?0,010 Dofasco 26,350 15,300 190500 10 19,750 19,400 19,450 •0,350 Domco 18,500 8,750 7000 12 9.500 9,500 9,500 Domlar 12,700 6,900 383557 25 11.250 10.900 11,150 ?0,300 (Donohu.a 36.700 26,000 65783 13 34.500 34.100 34.200 ?0.100 IDorel.B 28,000 16,000 2040 26 26,000 26.000 26,000 -0.700 jdumt.nik) 0,500 0.300 88000 0,450 0.390 0.400 •0.040 Dylex 6,200 3,800 1500 10 3.950 3.880 3.950 (Dynacor 0,390 0,220 5650 0.270 0.270 0.270 -0.010 E F Eagle 19.200 12.000 500 11 12,000 12,000 12.000 •0.750 Eaton 16,100 2.000 26090 2.100 2,000 2.050 -0.150 (Ecudor 0,480 0.130 7500 0.340 0,320 0.340 lEdpbra.A 30.000 17.850 51167 9 18,750 18,550 18,600 ?0.200 Eicon 5.700 2,600 23575 29 5,250 5.150 5.200 -0.050 Enbndge 72,500 58,000 1872 21 69,850 69.400 69,550 ?0.050 EnerMark voir plus bas EnpFnd.G voir plus bas lExplogas 0,055 0,010 7001 0,020 0.015 0,015 lExlndi.sv 17.250 4,400 18937 6 5.250 4.900 5,000 •0.300 FPILtd 7.700 4,400 1000 9 5,000 5,000 5.000 -0.050 Falcnbrdg 23,000 11,750 600 18,700 18,200 18,700 ?0,950 Fi.Desi.sl 20,150 17,750 150 20,000 20.000 20,000 ?0,250 Finning 17,900 9.000 41700 280 11.200 10,300 11,200 ?1,000 fFst.Mr.A 25,250 16,750 201 6 17,750 17,750 17,750 -0.350 FirstPr us voir plus bas Flet.Can.a 24.100 12,800 212925 15,150 15,100- 15,150 ?0.250 iForex.a 11,000 4.350 16000 10,950 10,800 10.800 -0.050 fforn.li 10,750 4.150 46139 10.600 10,400 10,600 ?0.150 Fortis Inc 46,500 35,000 4604 20 37,400 36,900 37,000 ?0,100 Forzani 4,200 2.550 2000 8 3,000 3,000 3.000 •0.160 fFourSeas 64,350 23.000 300 31 63.900 63.000 63,000 -0,950 Frhold.UN voir plus bas (Freewcan 0.600 0,210 27000 0.470 0.420 0,470 G H IGtc.traA 17,350 10.500 12500 14 16.000 15.750 15,800 ?0,300 GTC.tra.B 17,250 11,500 1150 14 16.000 15,700 15,750 -0,200 Gaz.Metro voir plus bas (Gentra 5,000 1,800 3140 7 2,680 2,600 2,640 •0,060 IGIdcrpA 10,350 4150 42525 9,200 8,700 8,750 -0.650 jG, Briar 0,150 0,040 11000 0,070 0,070 0,070 -0,020 G Knight 1.950 0.400 10000 0.590 0.590 0,590 -0.050 Goodfellw 10,250 6,000 200 8 8.200 8.200 8,200 -0,300 (GrtLk.Ni 0,370 0,100 1000 0,265 0.265 0.265 G.W.lifeco 31,000 17,500 1582 26 30.300 29.750 30.300 ?0,350 Gwo.sr.l 27.000 24,850 100 25.400 25,400 25,400 ?0,050 G,W,lif7,45 29,250 26,750 950 27,850 27,250 27,250 •0,600 G,W,lif7,5% 26,250 25,000 600 25.000 25,000 25,000 -0.400 g.w.li(7.75 30,500 27,000 2000 28.750 28.750 28,750 Grilli A 0.450 0,100 7000 0310 0,310 0.310 ?0.010 Grilli B 0,390 0,140 7000 0.300 0.300 0.300 ?0,010 Inlrmsion 15,700 7.000 3050 27 7,100 7.000 7.100 ?0,050 Gulf Res 8.700 3.330 43260 4,200 4.000 4,000 -0,200 Gulf.R.p.a 4.150 2.200 5100 2,410 2,390 2,400 jHaemacr 8.000 4.050 8635 4.400 4,250 4.350 -0.050 Harmac 10.000 3.760 800 4.250 4,250 4,250 ?0,250 Hartco 17,750 10,250 1289 13 12,000 11,900 12,000 ?0,100 (Helix Hr 2,000 1.050 1500 1,800 1,780 1,800 •0,020 Heroux 6,750 3.500 3400 19 4.600 4.350 4,500 ?0,200 Hdlinger 19.050 13.150 600 5 18,000 17,350 17,350 ?0.350 H Bay Co 35.000 14,400 2836 28 15,400 15,200 15.200 -0,300 Husky 16.400 8.100 1795 230 9,300 9,200 9,200 ?0.500 I J IBEX 3.300 0.550 250 0,800 0.800 0.800 IPL Inc.A 16,000 10.000 2000 9 10.550 10,400 10.550 •0.100 jlTEC 0.700 0,150 500 0.200 0,200 0,200 jlTIEduc 10,700 5.000 5650 24 6,350 6,300 6.300 iléon 0.320 0,005 35000 0,045 0.045 0.045 •0.005 Imasco.ltd 34.950 22.000 130560 20 33.950 33.200 33.950 ?0,550 Imper,Oil 29,150 21.000 9081 21 27,000 26,350 26.600 -0,500 (Impr.Qbr 35,400 24,350 7300 17 32.900 32,400 32,900 ?0,750 lmp.Qbr.2 25.450 23,750 13900 24.850 24,850 24,850 -0,050 (InMedia 1,500 0,300 5972 0.820 0,750 0,820 -0,030 Inco.Pr.E voir plus bas Inco.VBN 17,450 5.750 5915 12.000 11,750 11.750 ?0,350 Inco Ltd 28.600 12,500 62807 22.250 21,100 22,100 ?1,300 (InflntAct 4.300 2,550 3600 2.750 2,550 2,550 -0,200 Inmel 5.900 1,600 1000 10 2.450 2,250 2.420 ?0,320 jlnt.Data 0.400 0.200 7500 0.330 0,330 0.330 Inlnwesl 31.450 16.850 600 19 23.750 23,500 23.500 ?0.400 Inv Grp 28,170 17.500 940 24 21,500 21,300 21.350 island Tel 30,400 19.000 236 17 25.000 24.500 25.000 livaco A 6.200 2.200 14000 2,550 2.500 2,550 -0.050 Ivaco.srl 22.750 14,250 900 14.750 14.250 14.250 •0,800 Ivaco.srS 25.950 19.200 2575 19.750 19.500 19,500 •0.250 52 dira.un.Titre Heel Bas Ventes C/l Haut Bas Clôt.Var.(JAG.Min 0,300 0.080 13500 0,180 0.150 0,150 •0.015 Jannock 22,250 12,500 1203 12 15.900 15.700 15.800 tJeanCU 39.000 19.000 11255 27 35.150 34.500 35.000 jjilbey 0.250 0,055 113000 0.070 0.065 0.070 K L jKnowHse 2,550 0,550 18900 262 2,150 2.100 2,100 •0.200 LG Tech 6,000 1.800 8900 2,500 2,500 2.500 ?0,150 (LGS Inc.19,300 7.250 8380 13 12,750 12,000 12,000 •0,600 iLabphrm 5,400 1.100 13475 2,550 2,250 2,250 tLaidlaw 23,300 9,000 61675 6 9,550 9,150 9.200 -0.350 ILapVer.A 6,050 3.350 6233 12 4,150 4.050 4.150 ?0.100 fLasond.a 19,750 15.400 5350 15 15.850 15.400 15,400 •0,450 Leader 1 +950 1,710 3000 17 2.550 2.550 2,550 •0,100 Legacy.un voir plus bas Leroux A 8.500 7.300 5000 7 7.750 7.500 7.500 -0,250 (Leroux B 7,500 4.750 4050 5 5,700 5,500 5,600 ?0,050 iLexam 1,100 0.100 206500 0,160 0.140 0,150 jline Isld 0,600 0.250 3000 0.410 0.410 0.410 •0.110 iLithos 0,650 0,230 55485 0,390 0,355 0.355 -0,015 Loblaw 40,350 28.750 552 37 39,850 39.600 39,600 •0,300 Loewen 41.450 1,170 101750 3 1.940 1.500 1.840 ?0,300 Loew srC 29,000 2,740 8000 3.500 3,300 3,500 •1.500 Lorus Thr 1,500 0,290 18000 0.310 0,300 0,300 •0,010 iLouvem 0,450 0,100 11000 6 0,300 0.250 0,250 (LyonLake 0,750 0.255 17000 2 0,500 0.440 0,460 -0,040 M N (MDSI 32.500 13.000 200 43 21.650 21,500 21,500 MSV 0.400 0.080 3842 0.130 0,130 0,130 Maax 20,500 13.750 18110 19 15.500 15.250 15.350 -0,200 McM Bldl 21.550 11,750 2100 57 17,000 16,500 16,500 -0,400 Mackenzie 23,750 12.750 2410 21 17.900 17.500 17.850 -0,050 (Magna A 112.000 83.700 38838 15 89,900 89,000 89.900 ?1.550 jMalarlic 0,400 0.070 20000 0,095 0.095 0,095 -0,005 Malet.Oue 2.000 1.000 700 9 1.950 1.950 1,950 ?0,100 Mani Tel 23.800 16,800 3799 14 19,700 19,450 19.550 -0,050 Mple.Leaf 23,000 10,800 1371 13.500 13.150 13.500 ?0,500 Marconi C 21.100 16,600 5001685 16.850 16,850 16.850 ?0,250 IMarit Tel 42.500 29,000 965 18 41,300 41.000 41,300 ?0.550 MarshIIB 2,950 2.500 227 8 2.900 2.900 2,900 Mazarin 0.920 0.200 18000 0,400 0.390 0,400 ?0,020 (McWatter 2,300 0510 2940 0.530 0.530 0,530 (Melkior 1,000 0,125 8000 0,140 0.140 0,140 Memotec 1.800 0,380 162852 1.690 1.380 1,600 ?0,350 iMenora 0.150 0,040 29500 0.150 0.135 0,150 ?0,005 Merrill 141,750 58,500 d460 26 141.750 140,500 141,750 ?2,250 Methanex 13,150 5,750 1050 5,850 5.750 5,750 •0,050 IMetroR A 22,100 16,250 14116 15 19.400 19.150 19.300 ?0,050 Met 6 77,500 23,250 2885 76,000 75.250 76,000 ?1.000 (Metwerks 11.700 3.250 2200 5.850 5,800 5,800 M.Tempus 0,590 0,160 28420 0,320 0,300 0,320 ?0,020 Microcell 14.200 7.050 54083 10,950 10,500 10,550 -0,100 IMicrolec 5.100 2,300 3100 53 3.200 3,200 3,200 jM.DuNd 1,150 0,480 52700 0,840 0.810 0,840 iMirandor 0,420 0,110 31000 0,215 0.190 0,215 iMispec 0,320 0,045 4019 0,090 0,080 0,080 •0.020 Mitée Tel, 6,900 4,450 1700 14 5,000 4,950 5.000 ?0,050 Mitel.Corp 24,000 9.600 45442 19 11,750 11.550 11,650 -0,050 fMolson A 28.000 19,800 3970 5 21.500 21.300 21,450 ?0,150 Montrusco 32.000 11.400 1500 12 11.800 11,750 11,750 -0,150 Moore 24.150 14,600 46101 16.600 16.400 16.400 -0,500 MlReal 3.350 2,000 5500 2.100 2,050 2,100 ?0,100 Multfd.un 17.200 11,050 1500 14.100 14,100 14,100 -0.400 iMurgor 0.400 0,130 1000 0,240 0,240 0,240 -0,010 iNARRes 5,650 0,160 8100 0.200 0.200 0,200 NceErgy voir plus bas Nce Pet.u voir plus bas NS Power 19,200 16,600 108635 17 17,150 16,900 17.050 ?0.100 fNelvana 35,250 23,500 16000 25 29,500 29,500 29,500 Nextor 10.150 5.700 316118 32 7.600 7.250 7,350 ?0,050 iNiocan 0,900 0.250 10000 0.495 0,450 0,450 ?0,090 jNora exp 1,110 0.255 59034 0.340 0,310 0,310 •0,010 Noranda 30.000 14,950 423764 6 16,950 16.200 16.850 ?0.850 iNormab 0,400 0,060 16700 0.180 0.150 0,150 -0,030 Nor Tel 100,000 42.000 96814 95.000 91.550 94,750 ?2,250 N Tel Sr5 25,700 24.250 500 25.000 25.000 25.000 -0,050 Nova chm 31.850 17,300 171263 56 24.350 24.000 24.000 -0,250 INovic 5,100 1.700 9500 33 1.950 1.800 1.950 (Nymox 11,700 4,050 12600 4.950 4.750 4.950 O P jO Donnell 9,450 2.600 2266 3,000 3,000 3.000 -0.100 fOcel.En.b 6,250 2.100 4000 4 2.350 2.350 2.350 •0,050 0ICO.A 0.600 0.370 20000 0,470 0.450 0,470 ?0.070 fOptiGen 7.250 3,750 200 22 3,750 3.750 3,750 -0,050 lOrex exp 0.100 0.020 1000 0,050 0.050 0,050 -0.010 jOrezone 0,750 0,200 15000 0.670 0,630 0,630 -0.050 (Onent 0.080 0,025 1179 0.040 0.040 0,040 (Orleans 2.100 0,080 10000 0,110 0.110 0,110 •0,030 lOsisko 0.320 0.075 30000 3 0.100 0,100 0.100 -0,040 (Pan Amr 0,150 0.030 10000 0.045 0.045 0,045 ?0.015 jPebercan 2.500 0.210 2000 0.910 0.900 0,900 -0,350 Pengr.Enr voir plus bas Perkins,P 7.700 5.000 1000 10 6.350 6.350 6.350 Petro Can 26,650 14.750 108645 53 19.150 18.600 18,700 •0,600 PhoemxLS 18.250 8.100 1775 35 14.000 13.900 13.900 ?0.150 Pla.Dome 27.200 12,550 412350 33 17.800 17.200 17.800 ?0.100 jPlexmar 0.280 0,030 6500 0.180 0.180 0,180 ?0.050 Poco Pelr 16,900 8,750 224200 27 9.900 9.900 9,900 -0,250 PCS Inc, 137.900 75.000 575 12 84,900 84.550 84.550 ?0.350 IPowr Cr 37,500 21.750 25990 14 29.250 28.950 29,150 -0.100 Power,Fin 37.500 22,800 68815 13 30,100 29,900 30,000 ?0,300 tPremiu.a 15,800 11.000 150 4 12.350 12.350 12,350 ?0.100 Primetech 13,300 7,000 500 12 11.850 11.850 11.850 ?0,050 f|ProMtic 2.700 1,100 27270 2,140 2.050 2,050 •0,050 Promatek 3,850 1.500 1900 9 3,350 3.250 3,330 Q R QuebecTel 20,880 14.000 18641 17 17,750 16.800 17.750 ?0,950 QuebecoA 34,550 26,750 13150 12 33,150 33,000 33,000 (QuebecoB 34.250 26,500 23024 12 33.000 32,750 32,750 (Radisson 0,500 0,075 1875 0,120 0,120 0,120 ?0,005 RangerOil 11.000 3.950 77860 5,200 4 900 4,950 •0,300 Renaisnce 31,700 12.650 176858 16.250 15,750 15,900 -0.350 fRepap 0.395 0,065 182371 0 080 0.075 0,080 jCanac.Rs 0.750 0.160 45229 0.330 0.270 0.300 iRobex 0.450 0.130 29200 0350 0.340 0,350 Roctest 6.000 4.500 1300 13 4,500 4,500 4,500 fRCantel.b 28,750 11,050 600 28650 28.250 28,250 -0,500 RogersC.A 30.350 7.300 400 8 30.350 28,500 28,500 IRofltrC.B 29.150 6,750 120330 8 29.150 28.000 28,400 -0,500 52 dira.un.Titra Haut Bas Ventas C/B Hait Bas Clôt.Var.Rolland 9.000 5,500 5840 8 6,350 6.200 6,200 -0,050 Royal.Avi 6,950 1,350 9200 2.050 1,950 2,050 ?0.050 S T iSAMSys 1,450 0.250 1000 0,680 0,680 0.680 -0,020 SNC-Lav 14.950 8,500 7040 12 11,900 11,850 11.900 ?0.050 SR.telcom 7,100 2,270 21219 27 2,500 2,450 2,450 -0.050 San.Fra.A 13,500 8.500 400 17 10.200 10,200 10,200 ?0.300 tSan.Fr.B 12,400 4.950 700 7,950 7,950 7.950 ?0.050 Saputo 45,750 30.000 12815 30 40.000 39,500 40,000 ?0.350 (Saturn,S 8.950 3,060 14750 9 6.750 6,600 6,700 -0,050 Seagram 75.250 38,950 68225 10 75.000 73.300 74,000 ?1.100 Suis Can 29.000 15,600 3700 17 24.000 23,950 23.950 ?0,350 (Sharpe 1.350 0,200 17000 0,400 0.400 0.400 •0,050 SMI Can 27.150 21.300 1805 17 25,350 24.500 24,650 -0.450 Shermag 18.400 9.150 107835 12 9,400 9,300 9.400 Sherritt 6.500 2,400 400 2.550 2.450 2.550 ?0.100 Sico 19.000 10,500 1025 14 17.500 16,650 17,500 ?0,850 S-Beaud.4,800 3,600 900 11 4,350 4.350 4,350 ?0.100 iSinos 0.310 0,050 10000 12 0.120 0,120 0.120 Sodisco 0.285 0,100 216086 21 0.220 0,205 0,205 -0.010 Spar Aer 10.850 7.250 1760 10.500 10,500 10,500 ?0,200 ISpec.prm 22,200 13,000 125 28 15,500 15.500 15,500 -0,200 Sporlcn.A 7.800 5,500 200 8 7.250 7.250 7,250 •0.500 StLaurent 19.750 8,650 135645 14,150 12.750 13.500 ?0,850 Stelco A 14.000 6,900 15380 9 9.750 9,000 9,750 ?0.950 Stela.Jone 2,800 1.700 1015 5 1,850 1,850 1.850 -0,150 iStrat.Val.2.900 0,750 39900 0,930 0,880 0,880 -0.020 Strongco 15.250 4,650 700 5 5.200 5.150 5,200 ?0.100 (Sulliden 2.750 0,300 30000 5 0,350 0,300 0.340 ?0,010 Suncor 55,300 40,000 149349 28 49.000 48,300 48,350 ¦1.100 jTSITetsy 3,000 0.410 2000 1.700 1,600 1,700 -0.050 rrvA.b 18,500 10,500 26650 19 17,900 17.800 17,800 TVXGold 6.400 1.750 140025 2.080 1,940 1,960 -0.120 Talisman 45,500 22,250 83424 29.500 28.600 28,600 •1.100 Techntlab 13.400 7.500 10940 29 11.500 10.850 10,900 •0,450 Teck A 22.250 9,500 700 11.400 10.900 10,900 .0,050 iïeck B 22.000 8.850 164028 10,900 10,450 10,750 ?0,450 Teklogix 23.750 3,600 300 33 17.050 17,050 17.050 ?0.750 Teknor 7.200 2,300 4795 153 3.190 3,000 3,050 Telco Cap 29.500 13,000 200 20,000 20,000 20,000 -0.250 fTelco.Pr 26.000 23,000 111 25.100 25.100 25,100 ?0.100 TeleClone 28.650 18,550 1600 24,550 23,700 23,700 -0.700 Teieglobe 61,950 29,130 386015 33 47.750 46,900 47.150 -0.300 (Telmobile 35.500 12,750 1650 27,450 27,400 27.400 -0.100 Tembec.A 10.450 6.250 212584 12 9.850 8,800 9.850 ?1,200 Theratech 5,850 2.100 38927 4,550 3.850 4.100 -0,200 Therat.wt 1.620 0,200 4850 0,500 0.450 0,500 35Spllcap 17.100 9,550 500 12,900 12,900 12,900 ?0,150 35Spli1,pr 24.650 20,550 200 22.400 22,400 22.400 -0.100 ThomCor 45.800 29.600 72963 9 39.700 39000 39.400 -0.150 jTiomin 0.800 0.160 4500 0,240 0,230 0,230 iïorstr B 26.450 14,000 4885 16,750 16,550 16.550 -0.200 TrAlta.Co.25.400 18,500 159991 18 23.350 23.000 23.100 -0,350 TrCanPl 34,550 19.500 256772 25 20,150 19,750 19,750 •0,250 T,Can,P,U voir plus bas Transat 12,800 4,250 29301 11 6,700 6,550 6,650 ?0,050 Tnlon Fin 13,850 8.550 400 13 11,800 11.750 11,800 +0.100 Tnmac 12.250 5,600 1250 30 6,800 6,500 6.500 -0,250 Trimark 29.000 12.900 11108 16 14,950 14,550 14.550 •0,350 (TrizHahn 35.000 25,300 3167 6 29.050 28,900 28.900 -0.150 TnHa.wtA 6.900 1.800 2591 3.150 3,150 3,150 ?0,050 jTroymln 1.070 0.140 7500 0,180 0.180 0.180 ?0,020 U Z Uni-Selct 38.000 22.500 500 18 33,000 32.700 32.700 -0,300 fUnibroue 6.000 4,000 1500 16 4,800 4,760 4.760 -0,140 tUniforet 3,400 1.450 43600 1,900 1,850 1,850 Un.Domin voir plus bas jVersus 13.550 9,950 z50 9,950 9,950 9,950 fV.Houtte 32.750 25.250 2150 37 28.750 28,500 28.500 -0.250 (Vasogen 2,290 0,810 23600 2,050 1.870 1.940 -0,060 jVenCan 1.150 0,200 15000 0,300 0.260 0,260 -0,080 fVideotron 29,500 15.000 44988 29,000 28.500 28.500 -0,500 jVior 0.180 0,055 1000 0.080 0,080 0,080 (Virginia 1.720 0.560 87250 0,610 0,600 0,600 -0,010 Westaim 11.100 4.950 1149 5,950 5.900 5,900 -0.200 WestPurne 19,700 12.050 2508 12 15.500 14,750 15,250 ?0.750 Westcoast 35,750 27.400 22281 20 31.250 31,050 31.100 ?0.100 jWstr.wt 0.650 0.150 50000 0,150 0.150 0.150 WestStar 29.250 15.500 750 110 22,000 22.000 22,000 -0,750 jX-Cheqr 0.320 0,070 1000 0,080 0.080 0.080 -0.015 iXemac 0.250 0,060 35000 0,160 0,140 0.140 Yield.Un voir plus bas lYorb.CIA 0.340 0.100 126100 0,220 0,200 0,200 -0.010 Total des ventes : 15 172352 FONDS AMÉRICAINS Bq Ry.srK 27.500 25.600 500 26.950 26,750 26.950 ?0,200 Bq.Ry.Sfl 28.500 26.100 165000 27.700 27,700 27,700 ?0,350 BMO sr2 27,350 25.300 200 26.650 26.650 26.650 ?0.150 Inco.Pr.E 47.450 33.000 100 38.950 38,950 38.950 ?0,850 Total des ventes : 165800 OBLIGATIONS (en milliers) cBoralex7% 107.500 90,000 d6 104,000 104.000 104.000 ?2.000 cCo-st6,5\ 75 82.500 82,500 82,500 cForex 8% 146,000 101.000 d50 146,000 145.000 146,000 cTDhybnd 105,000 98,000 d48 102.950 102,550 102,550 -0.450 cUn.fo8% 92,100 53,000 1 75.000 75.000 75,000 Total des ventes : 160 000 UNITÉS EN FIDUCIE Athabasca 21.750 14.000 6960 20 19.100 18.900 19,000 EnerMark 6.100 2.300 46369 59 2,970 2.900 2,950 ?0,080 EnpFnd.G 4.050 2,000 39275 8 2.620 2,500 2.500 -0.200 FirstPr us 26,500 20,650 400 25,600 25,600 25,600 ?0.150 Frhold.UN 8.350 4,130 4998 4,780 4.710 4.730 •0,070 Legacy.un 9.300 5.000 1500 7.000 7.000 7.000 NceErgy 7.250 2,500 1385 3.250 3,250 3.250 ?0,050 Nce Pet.u 4.200 1.550 8700 10 2,820 2,750 2.770 •0,030 Pengr.Enr 17.600 10.000 752 14 12.350 12.250 12.250 -0.200 Yield.Un 16.100 14.500 800 11 15.200 15.000 15.000 ?0.100 Totil des ventes : 111139 UNITÉS PARTAGÉES jAmalg.ln 9,500 6,250 656 8.750 8,500 8.500 Gaz,Metro 18,950 14.250 10130 13 17.500 17.200 17.350 ?0.100 T,Can,P,U 29,800 23,800 3775 18 27.350 27.150 27.200 ?0,050 Total des ventes : 14561 DIVISION INTERNATIONALE (en dollars canadiens) Un.Domin 49.800 25,000 1675 8 29.800 29,800 29.800 K V Oil!.I.K M r.I! ( I! K I) I 17 M A I! S I !l 9 Il Sommet historique Wall Street passe une minute au-dessus de 10 000 points Il aura fallu moins de trois ans et demi au Dow Jones pour passer de 5000 à 10 000 points ment devenu négatif.Mais avec des rendements dépassant régulièrement les 15 % sur les dernières années, les épargnants préfèrent les actions aux placements plus sûrs.Les plans d’épargne-retraite sont majoritairement constitués d’actions et l’Internet permet à tout un chacun de gérer son portefeuille directement.Mais le passage des 1000 points en 1971 avait été suivi d’une longue période de vaches maigres.Le Dow Jones avait perdu 45 % de sa valeur trois ans plus tard et n’est pas revenu au-dessus de ce niveau avant 1983.Les krachs boursiers, comme en 1987 où le Dow Jones avait perdu 22,6 % de sa valeur sur une séance le 19 octobre («Lundi noir»), viennent rappeler périodiquement aux investisseurs que la Bourse reste un placement risqué même si ceux qui ont vécu la crise de 1929 commencent à se faire rares.Sitôt passés les 10 000 points, les bulls pensent déjà aux 11 500 points pour la fin de l’année.Ralph Acampo-ra — qui avait, le premier, prédit en 1997 l’horizon 10 000 — est de ceux-ci.11 prévoit désormais un Dow Jones entre 18 000 et 20 000 points d’ici 2007.Mais d’autres soulignent que la hausse de Wall Street se limite aux valeurs-vedettes du Dow Jones (+14 % sur un an) et aux 500 du Standard and Poor’s 500 (+21 % sur un an).Le Russell 2000, qui regroupe 2000 petites valeurs, est en baisse de 15 % sur les douze derniers mois.Les titres de l’Internet et de la technologie s’envolent: l’indice composite de la Bourse électronique NASDAQ, qui les concentre, a gagné 36 % sur un an et restait mardi en dessous de son record de 2509 points établi le 1" février.La bonne santé de l’économie américaine étant, selon certains économistes, largement imputable aux gains de productivité permis par l’Internet et les technologies de l’information, les bears, se faisaient discrets hier à Wall Street.Spécialistes d’Hydro Syndicat sur les rails LE DEVOIR Le processus de syndicalisation des 3400 spécialistes à l’emploi d’Hy-dro-Québec serait sur ses rails.Sans pouvoir être plus précis, le |x>rte-paro-le de la société d’Etat, Steve Flanagan, a souligné que suffisamment de signatures avaient été recueillies pour qu’une requête soit déposée auprès du commissaire du Travail.Cette course à la syndicalisation est passée à une vitçsse supérieure après que la société d'Etat eut mené une première opération de licenciement dans ce segment, en janvier dernier.Hydro avait alors procédé au licenciement de 21 d’entre eux.Non syndiqués pour la plupart, les spécialistes, au nombre de 3400, sont dans la mire des compressions, qui pourraient toucher entre 200 et 500 d’entre eux.Ije directeur adjoint du Syndicat canadien de la fonction publique, Claude Hétu, avait alors déploré que «les spécialistes ne sont plus considérés comme des ressources humaines mais plutôt comme des données budgétaires compressibles pour l'entreprise, qui profite de l’absence de protection syndicale pour cibler particulièrement ce groupe.» Chez Hydro, on a affirmé vouloir procéder essentiellement par attrition et départs volontaires, dans le respect des protocoles existants.Un programme de réduction des coûts affectera 350 personnes chez Molson MARIE TISON PRESSE CANADIENNE Molson a annoncé hier la conclusion d’un programme de réduction des coûts de la main-d’œuvre qui affectera de diverses façons 350 employés de la brasserie de Montréal et des services de distribution au Québec.L’entente, conclue avec les syndicats des employés que» bécois, comprend un programme de départ volontaire, des prestations de retraite améliorées et des taux horaires réduits pour ceux qui voudraient demeurer à l’emploi de Molson.«Nous avions des employés en surplus, a déclaré un porte-parole de la brasserie Molson à Montréal, Alban Asselin.Ce programme permettra à nos plus vicia de quitter pour que nos plus jeunes puissent regagner leur statut d’emploi.» Il a fait remarquer que ces «plus jeunes» pouvaient être âgés de 45 ans et avoir 15 ans d’expérience.«Des gens qui ont cet âge-là, qui ont tant d’expérience, peuvent avoir de la difficulté à se relocaliser ailleurs», a déclaré M.Asselin.Molson et les syndicats ont donc cherché une solution originale qui permette aux personnes visées de récupérer leur statut au fur et à mesure que d’autres employés prendront leur retraite ou effectueront un départ volontaire.En attendant, ces employés subissent une réduction de salaire.Lt solution devrait irermettre à l’entreprise d’économiser annuellement entre 9 et 13 millions de dollars avant impôt.Toutefois, Molson devra inscrire une charge non récurrente de 56 millions, avant impôt, dans ses résultats du quatrième trimestre de l’exercice 1999.«Ce programme de réduction des coûts et d’amélioration de la productivité au Québec s’inscrit dans le cadre plus vaste de nos efforts visant à accroître la performance financière de l'ensemble de la société», a déclaré le président et chef de la direction de Molson, James Arnett, dans un communiqué émis hier.De la plus à la moins concurentielle M.Asselin a indiqué que la brasserie de Montréal, qui avait déjà été la brasserie la plus concurrentielle de l’entreprise, était devenue la brasserie la moins concurrentielle en raison de ses coûts de main-d'œuvre.En 1998, Molson avait dû mettre à pied 145 personnes à Montréal.Elle envisageait d’abandonner son réseau de distribution et de le confier à des sous-traitants si elle ne parvenait pas à réduire ses coûts.«Il fallait rendre l’usine concurrentielle, a déclaré M.Asselin.L’entente règle notre problème de coûts de main-d’œuvre.» Le 31 janvier dernier, un premier groupe de syndiqués, les employés de la brasserie de Montréal, ont accepté les offres patronales dans une proportion de 80 %.C’est dans ce groupe que 188 employés ont dû accepter une baisse de 30 % de leur traitement horaire pour éviter une mise à pied.Diverses primes devraient cependant minimiser les effets de cette réduction.Deux autres groupes de syndiqués, employés au niveau de la distribution, ont accepté les offres en février et au début de mars.La nouvelle convention collective viendra à échéance le 31 décembre 2003.Dans le cadre de ces négociations, Molson s’est engagée à ramener à Montréal la fabrication de la bière destinée au marché américain.Cette activité avait été transférée à Toronto en 1997.REUTERS Sur le plancher de la première Bourse du monde, les courtiers ont salué cet événement par une ovation avant de retourner immédiatement à leurs affaires.JEAN-LOUIS DOUBLET AGENCE FRANCE-PRESSE New York — Le Dow Jones, indice symbolique de la Bourse de New York, a passé une minute au-dessus des 10 000 points hier avant de clôturer en baisse de 28,30 points (-0,3 %) à 9930,47 points.Si la performance a été brève, elle démontre cependant que seul l’état de l’économie américaine compte aux yeux de Wall Street, la Bourse américaine battant tous ses records dans un environnement économique international morose.Sur le plancher de la première Bourse du monde, les courtiers ont salué cet événement par une ovation avant de retourner immédiatement à leurs affaires.L’indice a ensuite reculé sur des prises de bénéfices et n’est pas revenu pendant le reste de la séance à son zénith de 10 001,78 points.Son record en clôture reste celui de lundi, à 9958,77 points.Il aura fallu moins de trois ans et demi au Dow Jones pour passer de 5000 points à 10 000 points alors que 23 années s’étaient écoulées entre le passage des 1000 points et celui des 5000 points et 88 ans pour atteindre les 1000 points.Wall Street est entraînée par l’éclatante santé de l’économie américaine.Forte croissance (6,1 % au quatrième trimestre 1998, prévisions d'au moins 3 % pour l’ensemble de 1999), inflation basse (1,7 % sur les douze derniers mois) et faible chômage (4,4 %).Meilleurs que prévu Les résultats des sociétés américaines, véritable nerf de la Bourse, Qnt été meilleurs que prévu au quatrième trimestre malgré la récession en Asie et en Amérique latine 'gt une croissance toujours faible en [Europe.¦ ! La Bourse est devenue le bas de laine des ménages américains dont plus [de la moitié possèdent maintenant des titres en Bourse, soit directement, soit par l’intermédiaire des fonds de placement.«Sur les 27 dernières années, les gens ont placé leur argent sur le marché boursier dans une proportion qui aurait été inimaginable au début du siècle», souligne Jan Holman, d’American Express, faisant remonter le cycle haussier de la Bourse à 1972.Le taux d’épargne des ménages, qui ne tient pas compte des placements en Bourse, est parallèle- Contrat cTimpartition accordé à une banque concurrente 500 employés de la Banque TD perdent leur emploi Toronto (PC) — Environ 500 employés de la Banque 'Il ) à travers le pays vont perdre leur emploi en raison d’un contrat d’impartition accordé par la TI) à une entreprise qui appartient à une banque concurrente, la CIBC.D’ici la fin de l’année en cours, des ¦ employés de toutes les provinces se-! ront visés par ce changement, mais on ignore combien d’emplois seront perdus dans chacune d’elles.Toute une série de taches présentement effectuées par des employés de la Banque TD seront donc bientôt transférées à une nouvelle compagnie, Intria, dans le cadre d’un contrat [ de cinq ans.La plupart des employés de la TD seront embauchés par Intria pour effectuer le même travail qu’aupara-vant, mais des postes seront tout de - même éliminés, a-t-on appris hier.Les emplois visés sont notamment ceux relatifs au tri des dépôts effectués dans les guichets automatiques.Intria est une filiale de la banque CIBC et est perçue dans le milieu comme un des cnefs de file dans le domaine du traitement des transactions en espèces.Réduire les coûts Le changement annoncé hier par la Banque TD s’inscrit dans la foulée des efforts entrepris par toutes les grandes banques canadiennes pour réduire leurs coûts et se concentrer sur les activités quelles connaissent le mieux.Ije vice-président aux opérations de la TD, Mart Raigla, a déclaré que les banques n’étaient pas en concurrence sur le marché du traitement des transactions en espèces et que la décision de la TD devait être perçue comme une décision d’affaires, visant uniquement une réduction de ses coûts d’o|>ération.«Si un fournisseur quelque part peut faire le travail plus efficacement et à meilleur coût, qu’il soit la propriété d’une autre banque ou pas n'a aucune espèce d’importance», a-t-il dit.Li direction de la Banque TD n’a pas voulu dire combien d’argent elle comptait épargner grâce à l’octroi de ce contrat à Intria.Une des conditions de l’entente avec Intria prévoit que la compagnie réembauchera la plupart des employés qui sont directement touchés par la décision de la TD, a précisé M.Raigla.Mais la direction de la banque a tout de même averti les employés visés par le contrat que «certains em- plois seront perdus en raison du nouvel équipement disponible et d’une plus grande efficacité».L’an dernier, les banques CIBC et TD, comme la Banque Royale et la Banque de Montréal, avaient tenté de fusionner leurs activités dans le but d’accroître leur position concurrentielle.Mais en décembre dernier, le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, leur avait servi une douche froide, rejetant pour l’instant tout projet de fusion.Il disait craindre que trop de |x>u-voirs soient ainsi placés entre les m;üns d’un trop ix tit nombre de joueurs.Les actions TD ont perdu 1,65 $ (à 63 $) hier, alors que plus de 719 ()()() actions étaient transigées à la Bourse de Toronto.Quant à elles, les actions de la CIBC ont gagné 1,40 $ (à 39,65$).* V .] 1 ^ V1 Gérard liérubé ?] Le lieu de négoce n’a plus d’importance La symbolique est lourde, puissante.Mais cela n’est qu’un symbole.Voir la Bourse de Montreal abdiquer ainsi devant Bay Street n’est pas une autre manifestation du déclin de Montréal comme place financière.Ce geste ne signifie qu’une chose: que le lieu du négoce n’importe plus.Il y a belle lurette que la Bourse de Montréal est condamnée.Tenue à bouts de bras par la Caisse de dépôt, le parquet montréalais ne parvenait même plus à compter pour 10 % du marché canadien des actions.Et tout ne passera pas par Toronto: tout passera par un seul ordinateur central.Avec la montée en puissance, a un rythme exponentiel, du courtage électronique à escompte, la localisation d’un parquet boursier peut relever davantage du romantisme ou du folklore, c’est selon.Car le lieu du négoce n’importe plus.Ce qui est désormais névralgique, c’est le support et le suivi offerts aux émetteurs inscrits.Si l’on veut que les émetteurs québécois, pour la plupart à faible ou moyenne capitalisation, reçoivent une juste valorisation pour leurs titres, ils auront besoin de cette infrastructure.C’est là qu’il faudra travailler.On ne parle évidemment pas ici des BCE, Bombardier, Alcan, Air Canada ou encore Power Coq).On parle plutôt de ces entreprises qui, comme Québécor, doivent prendre racine à Toronto et y installer une filiale de communications qui ne retiendra pas le mot Québec dans sa dénomination sociale afin d’attiser l’intérêt de Bay Street.On pense aussi à (les entreprises comme Alimentation Couche-Tard, qui sont boudées par les analystes de la capitale financière du Canada jusqu’à ce qu’elle s’intéresse à leur fleuron local.On pense, enfin, aux Forex, Haemacure, Mont Sainf-Sauveur International, Canam Manac, Groupe Transat.A ces entreprises à faible ou moyenne capitalisation qui auront besoin d’une infrastructure composée d’analystes, de gestionnaires et de courtiers qui consacreront les énergies nécessaires à l’analyse de leur performance et de leur potentiel.La proximité d’un parquet boursier a généralement pour effet de favoriser l’émergence d’une telle infrastructure.Efforts à redoubler Il est clair qu’en laissant à Toronto le marché des actions à forte capitalisation, qu’en laissant à cette Bourse fusionnée de l’Ouest canadien celui des petites capitalisations, les efforts québécois visant à redonner à Montréal une certaine envergure financière devront être redoublés.Car ce n’est pas en promettant le maintien d’un guichet devant favoriser les émissions publiques et l’inscription à la cote que les titres québécois, déjà sous-évalués, pourront aspirer à une juste valorisation.Ce n’est pas en déplaçant le centre nerveux à Vancouver que les small caps québécois pourront se débarrasser de leurs multiples chétifs et qu’ils recevront toute l’attention nécessaire.De faibles multiples qui, par surcroît, entravent leur développement et limitent d’autant une expansion par acquisition.La logique est simple: une entreprise à faible multiple ne peut acheter une entreprise à multiple élevé qu’au prix d’une forte dilution.Et il est clair qu’en se spécialisant dans les produits dérivés, la Bourse de Montréal est tout simplement appelée à disparaître.Une Bourse appartient aux courtiers.Et les courtiers ont choisi Toronto.Bay Street a tranché pour le marché des actions; il le fera pour celui des options et des contrats à terme.Il y a à peine deux ans, la Bourse de Toronto avait livré à sa contrepartie montréalaise une guerre technique, mais musclée, afin de s’approprier le monopole des produits dérivés au Canada, marché des options en tête.On faisait alors ressortir que la menace réelle venait des Etats-Unis, que le gros du marché des options canadiennes se situait au sud de la frontière, que la moitié des options canadiennes avaient un pendant américain.TT HACHETTE H il Canada inc.9001, boul.de l’Acadie, Bureau 1002 Montréal.Québec H4N 3H5 Tel.: (514) 382-3034 • Fax: (514) 381-5088 * HACHETTE CANADA, DIFFUSEUR D’ÉDITEURS FRANÇAIS (LIVRE ET MULTIMÉDIA), RECHERCHE UN RESPONSABLE FINANCIER.Vos Fonctions : • Établir les états financiers, les budgets corporatifs et les projections sur la rentabilité de l’entreprise; • Mettre sur pied un système de reporting vers le siège social en France; • Appuyer la direction dans les orientations stratégiques de la société; • Assumer la responsabilité de certaines opérations spéciales; • Assurer l’évolution du système informatique avec celui du siège.Vos compétences : • Diplômé en finance; • 4 années minimum d’expérience pertinente; • Connaissances en logistique et en systèmes d’information; • Grande polyvalence d’esprit et capacité à gérer des aspects tant commerciaux que financiers; • Connaissance du milieu du livre (ou de toute autre branche de l’industrie “ culturelle ”) souhaitable.Si cette perspective vous intéresse, prière de faire parvenir votre curriculum vitae avant le 25 mars 1999 par la poste, à Philippe Lamotte, Hachette Canada, 9001 boulevard de l’Acadie, suite 1002, Montréal, H4N 3115, par courriel à plamottc@hachcttc.uc.cq ou par télécopie, au (514)381-5088. L K I) K V U I It , I.K M K It ( U K DI 17 M A It S I !i !t !) b r*.CARRIERES ET PROFESSIONS rapcm ASSOCIATION PROVINCIALE DES CONSTRUCTEURS O HABITATIONS DU QUÉBEC INC RÉDACTEUR-CONCEPTEUR Mise en marché et Affaires corporatives Service des Communications L'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ) chapeaute .un réseau de 10 000 entreprises actives dans les industries de la construction et rénovation résidentielles.Elle représente notamment ces acteurs économiques auprès des divers paliers de gouvernement et organismes et assume un leadership en matière de diffusion d'information en habitation.Vous concevrez et rédigerez des outils de mise en marché et de communication, de même que des plans de mise en marché intégrés, en lien avec les activités de l'organisation et pour le compte de ses différents services et divisions.Vous faites équipe avec une infographiste et un coordonnateur de production.Compétences requises Plume vive et aiguisée, dans un français impeccable.Sens de la communication et du marketing établi.Capacité éprouvée de mener de front plusieurs dossiers et de les faire avancer rapidement en rencontrant des échéanciers serrés.Souplesse maîtrisée dans la relation rédacteur-concepteur/client.Capacité réelle de travailler en équipe, dans le respect des compétences de chacun.Exigences Diplôme universitaire pertinent (communication, rédaction ou marketing).Expérience de travail en lien direct avec les compétences requises.Le salaire annuel offert varie entre 28 000 $ et 38 000 $, assorti d'un programme d'avantages sociaux compétitif.Veuillez acheminer votre curriculum vitæ, accompagné de trois de vos réalisations de rédacteur-concepteur, à l'attention de Valérie G.Leclerc, avant le mercredi 31 mars 1999.5930, boul.Louis-H-Lafontaine Anjou (Québec) H1M 1S7 Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue 4 postes de professeurs réguliers • en cinéma et multimédia Interactil (concours no 653) • en gestion de classe (concours no 654) • en mesure et évaluation (concours no 655) • en didactique les mathématiques au secondaire (concours no 656) L'Unité d'enseignement et de recherche en sciences de l'éducation, de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, souhaite recruter des professeurs spécialisés dans les domaines ci-haul mentionnés qui peuvent dispenser des enseignements dans les programmes de premier cycle et occasionnellement au deuxième cycle et qui peuvent effectuer de la recherche dans leur champ de spécialisation.Les professeurs en gestion de classe, en mesure et évaluation et en didactique des mathématiques au secondaire seront aussi appelés à intervenir dans la formation pratique des futurs enseignants.Exigences - posséder un doctorat (terminé ou en voie de l'être) dans un des champs de spécialisation mentionnés; - démontrer une capacité d'adaptation à une université de petite taille; - dans le cas des candidats en gestion de classe, en mesure et évaluation, en didactique des mathématiques au secondaire, posséder une expérience d'enseignement aux ordres primaire ou secondaire d'au moins trois années.Traitement: le traitement est établi selon les qualifications et l'expérience de chaque candidat.Les conditions de travail sont régies par la convention collective en vigueur.Ces postes sont ouverts aux femmes et aux hommes.Lieu de travail: Rouyn-Noranda et, occasionnellement, hors campus.Entrée en fonction: le 1" juin 1999.*“ Conformément aux lois et règlements en vigueur, ce poste s'adresse aux citoyens canadiens et aux résidents permanents du Canada Toute candidature sera traitée confidentiellement, les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitæ en spécifiant bien le numéro de concours, avant 16h30, le vendredi 16 avril 1999, à l'attention de: M.Jean-Pierre Marquis, directeur UER en sciences de l'éducation Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue 445, boul.de l'Université Rouyn-Noranda, QC J9X 5E4 Téléphone: 819 762-0971 Télécopie: 819 797-4727 Professeur-e régulier-ère EN FINANCE ÉCOLE DES SCIENCES DE LA GESTION DÉPARTEMENT DES SCIENCES ADMINISTRATIVES Spécialisation en finance et en assurance ou en gestion des risques SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux trois cycles d'études • Recherche dans le domaine • Services à la collectivité EXIGENCES • Doctorat dans le domaine ou dans une discipline connexe • Tout titre professionnel reconnu dans le domaine de spécialisation, un atout • Expérience pertinente d'enseignement universitaire • Recherche et publication • Maîtrise du français parlé et écrit DATE D'ENTRÉE EN FONCTION : 1“ juin 1999 TRAITEMENT : Selon la convention collective UQAM-SPUQ L'Université a adopté un programme d'accès à l'égalité en emploi pour les professeures et un programme d'équité en emploi pour les femmes, les membres des minorités visibles, les autochtones et les personnes handicapées.Le choix de la personne et l'engagement devront se faire dans le respect des lois en matière d'immigration.L’UQAM, par sa « Politique institutionnelle de recrutement de nouvelles ressources professorales », recherche les ressources humaines les plus qualifiées afin de s'assurer un développement de qualité dans tous les domaines d'activité, tout en assurant le renouvellement et le rajeunissement de son corps professoral.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir un curriculum vitæ détaillé en français, daté et signé, incluant trois lettres de recommandation, avant le jeudi 1* avril 1999,17 h, à : M” Danielle Desbiens, directrice Département des sciences administratives Université du Québec à Montréal C.P.6192, succursale Centre-Ville Montréal (Québec) H3C 4R2 Téléphone : (514) 987-3000, poste 3781# Télécopieur : (514)987-3343 Internet : http://www.rhu.uqam.ca UQÀM L'avenir est ici -\ Cottège Saint-Mexgndre Institution d'enseignement privé, reconnue d'intérêt public Le Collège Saint-Alexandre offre le cours secondaire à près de 1000 fdles et garçons de l’Outaouais.Établissement d’enseignement privé fondé en 1912 par les Spiritains, il est administré sous un mode participatif depuis la relève institutionnelle en 1991.Nous recherchons un gestionnaire dynamique et mobilisateur pour le poste de Directeur (trice) général (e) Les défis sont stimulants : rassembler tout le personnel autour des trois axes académique, social et religieux de la mission du Collège; poursuivre le projet éducatif et offrir un encadrement favorisant la qualité supérieure de l’éducation des élèves; administrer avec rigueur les ressources financières et matérielles; agir comme porte-parole du Collège à l’externe, dans la communauté et auprès des divers partenaires.Vous êtes reconnu(e) pour votre leadership mobilisateur, votre pensée pédagogique, votre vision stratégique et votre esprit créatif.Vous êtes un excellent organisateur et un gestionnaire rigoureux.Véritable communicateur, vous favorisez la concertation, le travail d’équipe, la transparence, le respect des personnes et le dépassement de soi.Vous détenez un diplôme de deuxième cycle ou l’équivalent, un brevet d’enseignement du M.É.Q.et, de préférence, une formation en gestion.Vous avez dix ans dans le milieu de l’enseignement dont au moins cinq à titre de gestionnaire.Vous démontrez une vie personnelle en conformité avec l’orientation confessionnelle du Collège.Nous vous invitons à faire parvenir votre curriculum vitx- et un texte de deux pages sur votre intérêt et contribution éventuelle au Collège, avant I6h00, le 30 mars 1999 au : Président du Conseil d’administration, Concours D.G.-99, Collège Saint-Alexandre, 850.avenue Principale, Gatineau (Québec) J8V 1E7.Le Collège vous remercie de votre intérêt.Seules les personnes sélectionnées seront avisées.Le Collège souscrit au principe de l’équité en matière d’emploi.Renseignements : Christiane Legault, (514) 985-3316 UNIVERSITÉ | LAVAL APPEL DE CANDIDATURES FACULTÉ DES LETTRES DOYENNE OU DOYEN L’Université Laval sollicite des candidatures pour combler la vacance du poste de doyenne ou de doyen de la Faculté des lettres et invite toute personne ou organisme à faire des suggestions sur le profil de la personne recherchée.Le mandat d’une durée de quatre ans peut, après évaluation et consultation, être renouvelé une fois.Le mandat du titulaire actuel du poste est renouvelable.EXIGENCES REQUISES Conditions minimales Candidature de l’intérieur • être professeure ou professeur agrégé ou titulaire.Candidature de l’extérieur • être titulaire d'un doctorat dans une discipline des lettres ou l’équivalent depuis au moins cinq ans; OU • posséder une expérience professionnelle remarquable dans un champ de compétence approprié.Conditions particulières • connaissance des besoins de la société en matière de formation et de développement de la recherche dans les domaines d’intervention de la Faculté des lettres; • conception claire des objectifs et des rôles présents et futurs de la Faculté des lettres; • connaissance de la formation dans les domaines d’intervention de la Faculté des lettres; capacité et profond désir d'en promouvoir l'excellence; • connaissance de la recherche dans les domaines d’intervention de la Faculté des lettres; capacité et profond désir d’en promouvoir l’excellence; • capacité d'exercer un leadership dans la gestion universitaire; • capacité de dégager des consensus autour d’objectifs clairs, d’engager l'ensemble du personnel de la Faculté dans la poursuite de scs objectifs et d'assurer des tâches de responsabilité exigeant un bon esprit de décision; • aptitudes requises pour entretenir des relations harmonieuses avec les collègues, les professeures et les professeurs ainsi que les autres membres du personnel enseignant, le personnel administratif, les associations étudiantes, professionnelles et scientifiques, la direction de l'Université et les divers partenaires de la Faculté et de l’Université; • capacité d'écoute quant aux besoins pédagogiques des étudiantes et des étudiants; • compréhension du rôle de la Faculté des lettres dans l’Université, en particulier dans le contexte de l’internationalisation des programmes; • aptitudes à promouvoir sur les scènes québécoise, canadienne et internationale les forces et les réalisations de la Faculté des lettres ; • maîtrise du français et de l'anglais écrits et parlés.Le Conseil d'administration doit procéder à la nomination du doyen ou de la doyenne de la Faculté au plus tard à la séance du 16 juin 1999, et la date d’entrée en fonction est fixée uu 24 août 1999.Les candidatures ainsi que les propositions de candidature, accompagnées d’un curriculum vitae, et les suggestions sur le profil de la candidate ou du candidat doivent être soumises par écrit et parvenir, au plus tard le 8 avril 1999, au bureau du président du Comité : Monsieur François Tavcnas.Recteur Président du Comité de nomination Pavillon des sciences de l’éducation Université Laval Québec (Québec) GIK 7P4 l'acuité des lettres L’Université Laval applique un programme d’accès à l’égalité.UNIVERSITE | LAVAL LE SAVOIR DU MONDE PASSE PAR ICI APPEL DE CANDIDATURES FACULTÉ DES SCIENCES DE L’ÉDUCATION DOYENNE OU DOYEN L’Université Laval sollicite des candidatures pour combler la vacance du poste de doyenne ou de doyen de la Faculté des sciences de l'éducation et invite toute personne ou organisme à faire des suggestions sur le profil de la personne recherchée.Le mandat d'une durée de quatre ans peut, après évaluation et consultation, être renouvelé une fois.Le mandat du titulaire actuel du poste est renouvelable.EXIGENCES REQUISES Conditions minimales Candidature de l'intérieur être professeure ou professeur agrégé ou titulaire.Candidature de l’extérieur être titulaire d'un doctorat dans une discipline des sciences de l'éducation ou l'équivalent depuis au moins cinq ans; OU posséder une expérience professionnelle remarquable dans un champ de compétence approprié.Conditions particulières connaissance des besoins de la société en matière de formation et de développement de la recherche dans les domaines des sciences de l'éducation; conception claire des objectifs et des rôles présents et futurs de la Faculté des sciences de l’éducation; connaissance de la formation dans le domaine des sciences de l’éducation tant en enseignement que dans la formation des professionnels non enseignants en éducation; capacité et profond désir de promouvoir l’excellence dans ces deux champs; connaissance de la recherche dans les domaines des sciences de l’éducation, tant en enseignement que dans la formation des professionnels non enseignants en éducation; capacité et profond désir d’en promouvoir l'excellence; capacité d’exercer un leadership dans la gestion universitaire; capacité de dégager des consensus autour d’objectifs clairs, d'engager l’ensemble du personnel de la Faculté dans la poursuite de ses objectifs et d’assurer des tâches de responsabilité exigeant un bon esprit de décision; aptitudes requises pour entretenir des relations harmonieuses avec les collègues, les professeures et les professeurs ainsi que les autres membres du personnel enseignant, le personnel administratif, les associations étudiantes, professionnelles et scientifiques, la direction de l’Université et les divers partenaires de la Faculté et de l’Université; capacité d’écoute quant aux besoins pédagogiques des étudiantes et des étudiants; aptitudes à promouvoir des relations harmonieuses avec les milieux de l’éducation, en particulier le Réseau des écoles associées; aptitude à promouvoir sur les scènes québécoise, canadienne et internationale les forces et les réalisations de la Faculté des sciences de l’éducation; capacité de développer Faction internationale de la Faculté; maîtrise du français et de l’anglais écrits et parlés.Le Conseil d’administration doit procéder à la nomination du doyen ou de la doyenne de la Faculté au plus ard ù la séance du 16 juin 1999, et la date d’entrée en fonction est fixée au 1er juillet 1999.Les candidatures ainsi que les propositions de candidature, accompagnées d’un curriculum vitae, et les suggestions sur le profil de la candidate ou du candidat doivent être soumises par écrit et parvenir, au plus tard le 8 avril 1999, au bureau du président du Comité : Monsieur François Tavenas, Recteur Président du Comité de nomination Pavillon des sciences de l’éducation Université Laval Québec (Québec) G1K 7P4 l'acuité des sciences de l'éducation L’Université Laval applique un programme d’accès à l’égalité.I L K 1) K V OIK.I.K M E It C K E l) I I 7 M A It S I II I) II E 6 -* LE DEVOIR ?LE MONDE PERSPECTIVES La Commission européenne victime : de son succès?¦i Étrillée sans ménagement par un rapport de «sages», la Commission européenne a démissionné dans la nuit, plongeant le Vieux Continent dans une crise inédite dont les Quinze cherchent à tirer lé meilleur parti pour l’avenir de leur union.Comment en est-on arrivé là?Santer : ne porte I pas seul la responsabilité de la crise Jean Quatremer Libération ruxeiles — La Commission européenne est, paradoxalement, victime de son succès.Avant les années 90, qui se préoccupait de ce qui se passait à Bruxelles?Peu de monde, si ce n’est les agriculteurs eurodé-pièndants de la manne communautaire.Mais la relance de la construction européenne, en 1984, grâce au triangle magique Mitterrand-Kohl-Delors, a totalement changé le visage de cette institution ronronnante, pour le meilleur et, en l’occurrence, pour le pire.En se lançant dans l’achèvement du grand marché, l’exécutif européen est devenu une machine à pondre des règlements et directives, intervenant dans les moindres détails de la vie des entreprises afin de traquer tous les obstacles aux échanges.En même temps, ses compétences se sont accrues géométriquement au fils des traités, tout comme le budget européen dont elle a la charge.Cette croissance accélérée d’une institution mal connue et éloignée de la vie - quotidienne des citoyens européens a rapidement suscité des irritations, d’abord, des rejets, ensuite.Tout occupé à asseoir l’autorité politique de son institution face aux Etats membres, Jacques Delors ne s’est absolument pas préoccupé de l’image que donnait son administration, celle d’une bureaucratie sûre d’incarner la «raison européenne», dominatrice et arrogante.Confrontée à la multiplicité des cultures politiques de ses «clients», la commission n’a pas cherché à se réformer, à se doter d’une morale publique transnationale minimale.Le suc-éès des années Delors, une Europe plus puissante, plus intégrée, plus riche, contenait en germe la crise de confiance entre la commission et les citoyens, celle-là même qui a connu son épilogue provisoire dans la nuit de lundi à hier.Le début réel du divorce remonte à juin 1992, lorsque les Danois ont voté non à Maastricht.Helmut Kohl, lui-même, grand ami et soutien fidèle de Jacques Delors, s’est alors mis à dénoncer le moloch bureaucratique» bruxellois.Plutôt que de réagir en réformant ses structures, en redéfinissant ses plissions et ses priorités, Delors a laissé les choses en l'état, la déliquescence étant sans doute trôp avancée.Le deuxième choc a été la crise de la «vache folle», en 1996, lorsqu’il est apparu que l’exécutif européen, tout à son obsession technocratique de réaliser le grand marché, a totalement méprisé, à partir de 1988, le danger que représentait pour la san.té humaine cette épizoothie.! Evidemment, l’ancien président de la commission ne porte pas seul la responsabilité de la crise actuelle.Soqs les coups de boutoir des conservateurs britanniques, les Etats ont rogné le budget de fonctionnement de l’exécutif bruxellois alors même que l’extension de .ses compétences impliquait une croissance de ses effectifs.À partir des années 90, l’habitude a donc été prise de déléguer la gestion de budgets col-lossaux à des entreprises privées, alors même que la commission ne possédait pas de réels moyens de contrôle, ou de re-^ourir à des expédients à la limite de la légalité.Les capitales ppnt aussi renoncé à toute réforme de la commission, comme *$n témoigne le désastreux traité d’Amsterdam.Enfin, en en-.voyant souvaqt des seconds couteaux ou des has-been à ^Bruxelles, les Etats n'ont pas concourru à renforcer l’autorité politique et morale de la commission.L’affaire des fraudes n’est donc que la conclusion logique du télescopage entre l’extension des compétences de la commission, son fonctionnement suranné et sa composition aléatoire.Parallèlement à cette entropie accélérée de l’exécutif bruxellois, un nouveau pouvoir a émergé au sein de l'Union, celui du Parlement.Grâce à l’Allemagne, celui-ci a vu ses compétences croître au point de rivaliser avec ceux du conseil des ministres.Tout naturellement, il veut les exercer et contrôler l’exécutif comme dans toute bonne démocratie parlementaire.En obtenant la démission de la commission sans même exercer son droit de censure, il a remporté une incontestable victoire politique qui bouleverser l’échiquier des pouvoirs au sein de l'Union.Qu’on s’en réjouisse ou qu’on le regrette, le Parlement est désormais au centre de la vie politique européenne et même les chefs d’Etat et de gouvernement devront en tenir compte.Autant dire que la réforme institutionnelle se retrouve placée en haut de l'agenda européen.Car le système est en lambeaux, la commission étant désormais placée sous la coupe d’un Parlement européen sans majorité claire qui sera, en outre, tenté de multiplier les bras de fer avec les gouvernements afin d'accroître ses pouvoirs, comme le montre sa tentative d’obtenir la nomination immédiate d’un nouveau collège.Ce glissement progressif vers un fé-.déralisme parlementaire peut avoir des conséquences désastreuses s’il n’est pas choisi.A A quand les remplaçants?REUTERS Paris — La question immédiate qui se pose est celle du temps qu’il faudra attendre pour connaître et mettre en place l’équipage remplaçant celui du luxembourgeois Jacques Santer, qui a quitté le navire après avoir été accusé de ne plus avoir de prise sur la salle des machines.Santer, qui s'estime personnellement épargné par le rapport sur les graves irrégularités décelées dans les services _ placés sous son autorité, a assuré qu’il conservait «la crédibilisé et la dignité nécessaires pour continuer» jusqu’au terme de ' son mandat, en janvier 2000.D’autres figures de l’Europe des Quinze, tel l’Espagnol José Maria Gil-Robles, président du Parlement de Strasbourg, estiment que si la commission a démissionné, «c’est pour partir tout de suite et pas dans neuf mois».Le Britannique Tony Blair est sur la même ligne en demandant à Santer de partir «dès que ce sera faisable».Cette question s’impose au Conseil européen, prévu dans huit jours à Berlin, où il sera forcément question de successeurs, n’en déplaise au chancelier Gerhard Schrœ-3er, actuel président de l’UE, qui tient «plus que jamais à en faire une réussite» après la démission de son ministre '«es Finances, Oskar Lafontaine.Mouvements de troupes au Kosovo Belgrade se prépare à la guerre, selon le Pentagone REUTERS Washington — L’armée yougoslave a envoyé plus de 30 000 soldats dans et autour du Kosovo et se «prépare à la guerre» au moment même où se déroulent de nouveaux pourparlers de paix, a annoncé hier le Pentagone.De son côté, le département d’État américain a fait part de son manque d’optimisme quant à une issue positive des négociations de Paris et a averti les autorités yougoslaves qu’elles n’avaient plus beaucoup de temps pour signer l’accord de paix et échapper aux frappes aériennes de l’OTAN.«Il n’y a pas beaucoup de raisons d’être optimiste.Le temps et la patience commencent, à manquer», a expliqué le porte-parole du département d’Etat, James Rubin.«Ils est certain que [les Serbes] se préparent à un conflit mais ils continuent à participer aux négociations», a déclaré pour sa part le porte-parole du ministère de la Défense, Ken Bacon.Le Pentagone estime que 14 000 à 18 000 soldats yougoslaves sont déployés au Kosovo et qu’entre 16 000 et 21000 autres sont stationnés aux frontières de la province serbe.«Il se peut qu’ils soient en train de renforcer leur arsenal pour décourager l’envoi de forces de l’OTAN au Kosovo ou pour en empêcher l'entrée ou encore pour continuer la répression contre les Kosovars», a-t-il ajouté.Selon Bacon, l’armée yougoslave est en train de déplacer ses batteries antiaériennes et ses pièces d’artillerie pour quelles soient moins vulnérables à d’éventuelles frappes de l’OTAN.«Belgrade donnant tous les signes qu’il prépare une nou- velle offensive contre les kosovars albanophones, nous sommes confrontés à une nouvelle éventuelle explosion de violence si la communauté internationale ne prend pas de mesures préventives», a averti James Rubin lors de son point de presse quotidien.La délégation kosovare à Paris a accepté lundi de signer l’accord préparé par le Groupe de contact sur l’ex-Yougoslavie.Malgré la pression occidentale et la menace de frappes aériennes, la délégation serbe refuse toujours d’accepter ce plan, qui prévoit le déploiement au Kosovo de 28 000 soldats sous commandement de l’OTAN.Les médiateurs internationaux ont repoussé hier les objections des Serbes au plan de paix de Rambouillet sur le Kosovo, acceptant seulement d’éventuels «ajustements techniques».Les Occidentaux, après le oui des Kosovars lundi à l’accord, ont continué de faire pression sur les Yougoslaves pour qu’ils signent, faute de quoi ils s’exposent à des attaques aériennes de l’OTAN.«L’heure de vérité n’est pas loin», a averti Hubert Védrine, ministre français des Affaires étrangères et coprésident de la conférence sur le Kosovo.Les médiateurs n’ont pas officiellement fixé de date-butoir mais semblent attendre une réponse serbe au plus tard vendredi.Dans l’attente, une délégation de l’OTAN s’est jointe aux discussions pour examiner avec les Kosovars les détails de mise en œuvre d’un accord.Dans le nord, l’un des principaux chefs de l’Armée de libération du Kosovo (UCK) a refrisé le plan accepté par les délégués kosovars, qui accorde une «autonomie substantielle» à la province mais garantit l’intégrité territoriale de la Yougoslavie.Traversée du désert JIM HOLLANDER REUTERS W?*; .-ttriÇi-L .:n „.«r/r.> S*-, .e1*!.»% * • - U* - 'M* iQgvcy** " -jT V ,>-~r {> -* A *.¥1 UN GROUPE DE BEDOUINS s’occupait hier d’un compatriote malade alors qu’ils se trouvaient dans un campement temporaire dans le désert du Néguev, en Israël.Les 600 nomades appartenant à la tribu al-Azazmeh ont quitté le désert du Sinaï, en Égypte, il y a quatre jours, à la suite d’une querelle avec une autre tribu.Un tribunal israélien vient de leur permettre de séjourner quelque temps dans le pays.EN BREF Pyongyang autorise des inspections américaines Washington (AFP) — Les Etats-Unis sont parvenus à un accord avec la Corée du Nord pour conduire des inspections sur un site souterrain au nord de Pyongyang que Washington soupçonne d’abriter un programme d’armements nucléaires.«Im secrétaire d’État Madeleine Albright a le plaisir d’annoncer qu'un accord a été conclu à New York avec les Nord-Coréens sur l’accès au site de Kumchan-gri.Cet accord répond à nos préoccupations», a déclaré hier le porte-parole du département d’État, Jame Rubin.L’annonce de cet accord intervient après 14 jours de négociations à New York entre les délégations des deux pays, qui avaient commencé le 27 janvier à la mission américaine aux Nations unies.Ix première inspection américaine surviendra en mai, tandis qu’une autre est prévue en mai 2000.Ix‘s négociateurs américains réclamaient de pouvoir visiter le site de Kumchangri, à 160 kilomètres au nord de Pyongyang, soupçonné d’abriter une installation nucléaire, en violation d’un accord de non-prolifération de 1994.En marge de cet accord, les deux parties sont également convenues de se retrouver le 29 mars pour des discussions sur la prolifération en matière de missiles, a indiqué le porte-parole américain.La Corée du Nord avait exigé en échange des inspections 300 millions de dollars mais M.Rubin a indiqué que Washington n’avait pas accédé à cette demande.Pyongyang s’est cependant engagé aux termes de cet accord à interrompre son programme nucléaire en échange d’une aide internationale alimentaire.Israël dénonce la résolution de 1947 sur Jérusalem Jérusalem (Reuters) — Le ministre israélien des Affaires étrangères, Ariel Sharon, a informé hier les ambassadeurs en poste à Tel Aviv que l’Etat juif considérait comme «nulle et non avenue» la résolution 181 adoptée par les Nations unies en 1947 et appelant à l'internationalisation de la ville de Jérusalem.«Il existe un très large consensus national sur cette question», a déclaré ce champion de la colonisation juive des territoires occupés à deux mois des élections anticipées israéliennes où se jouera l’avenir du processus de paix lancé à Oslo en 1993, actuellement bloqué.I« partie occidentale de Jéru- salem est tombée aux mains d’Israël lors de la guerre d’indépendance de 1948; sa partie orientale a été capturée lors du conflit de 1967 et annexée dans la foulée par l’État juif qui a proclamé l’ensemble de la ville comme sa capitale réunifiée et éternelle alors que les Palestiniens revendiquent Jérusalem-Est.Benjamin Nétanyahou a présidé dimanche une réunion du gouvernement israélien pour réaffirmer que la ville ne serait jamais plus divisée, et celui-ci a donné pour instruction au chef du Likoud et à Sharon de lancer une campagne d’information mondiale pour expliquer sa position après un rappel par l’Union européenne ce mois-ci que Jérusalem était une «entité séparée» au statut non définitivement réglé.Attentat en Bosnie Sarajevo (Reuters) —Jozo Leutar, vice-ministre de l’Intérieur de la fédération islamo-croate de Bosnie, a été grièvement blessé hier par l’explosion d’une bombe, apparemment télécommandée, qui a soufflé sa voiture alors qu’il quittait son domicile du centre de Sarajevo, a annoncé la police.Son chauffeur et un autre passager ont également été blessés dans l’attentat, mais moins sérieusement, alors que, de source médicale, on précise que Leu-tar lutte contre la mort au centre hospitalo-universitaire de la capitale bosniaque après avoir été notamment atteint à l’œil et au cerveau.Croate d’origine, Leutar est aussi l’un des vice-présidents du mouvement nationaliste HDZ et un membre de la Chambre haute du Parlement de la Fédération islamo-croate, issue des accords de paix de Dayton.Le ministre de l’Intérieur de la fédération, Mehmed Zilic, un Musulman, s’est refusé à spéculer sur l’identité de ceux qui s’en sont pris à son bras droit officiel, dont on souligne, de source occidentale sur place, qu’il avait pris une position de pointe dans la croisade contre la corruption en Bosnie.Un porte-parole de la Haute-Représentation de la communauté internationale, tout en notant que Leutar s’en était pris à la corruption, a invité à «ne pas tirer des conclusions trop hâtives» car seule l’enquête montrera si cet acte «est purement politique ou purement criminel».L’attentat, qpi a eu lieu à moins de 150 mètres de l’ambassade des Etats-Unis à Sarajevo, intervient alors que les Croates de Bosnie se plaignent de plus en plus ouvertement de devenir les parents pauvres de la Fédération croato-musulmane, elle-môme pendant de la République serbo-bosniaque au sein de la Bosnie indépendante.Clinton propose d’effacer les dettes de l’Afrique Le président inaugure une rencontre ministérielle américano-africaine MARIE SANZ AGENCE FRANCE-PRESSE WJ ashington — Le président américain Bill Clinton V V s’est posé hier en champion de l’Afrique en proposant à la communauté internationale d’effacer quelque 70 milliards de dollars de dettes publiques dues par les pays africains.«Aujourd’hui, je demande à la communauté internationale de prendre des mesures qui pourraient conduire à effacer 70 millards de dollars de dettes», a déclaré le président Clinton lors de l’ouverture d’une conférence ministérielle américano-africaine, la première du genre.Cette rencontre sans prédécent, sur le thème «Un partenariat pour le, 2V siècle», rassemble pour trois jours au département d’État près de 200 ministres des Affaires étrangères, du Commerce et des Finances de 46 pays d’Afrique subsaharienne, à l’exception du Soudan et de la Somalie.Un an après sa tournée historique sur le continent africain, la plus longue de sa présidence et la première en 20 ans d’un président américain, Bill Clinton a proposé un plan en six points qu’il soumettra aux sept grands pays industrialisés lors de leur prochain sommet à Cologne en juin, pour aider les pays africains.«Notre objectif, a-t-il dit, est de nous assurer qu’aucun pays engagé dans des réformes fondamentales ne soit laissé avec un poids de dettes l’empêchant de satisfaire les besoins élémentaires de son peuple et d’encourager la croissance.» M.Clinton a indiqué qu’il avait demandé au Congrès de porter cette année de 245 à 482 mil-lions de dollars le montant de l’enveloppe consacrée par les États-Unis pour éponger les dettes africaines.Auparavant, s’exprimant au nom des pays africains, Youssouf Ouedraogo, président du conseil des ministres de l’OUA (Organisation de l’unité africaine) et ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, avait évoqué le fardeau que la dette représente.«La croissance économique enregistrée ces dernières années sur le continent n’a pas contribué à une amélioration» des conditions de vie des populations, a-t-il dit, notamment dans le domaine de la santé ou de l’éducation.Pour l’essentiel, a-t-il relevé, «les retombées de la croissance, ont été consacrées au remboursement de la dette».Le secrétaire général de l’OUA, Salim Ahmed Salim, et le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, ont participé à la cérémonie d’ouverture de la conférence.Le président Clinton a souligné que depuis sa tournée, il y a un an, le continent africain, s’il avait réalisé des progrès sur plusieurs fronts, affrontait aussi de nouvelles crises.«La guerre déchire encore le cœur de l’Afrique», a-t-il dit, évoquant la crise congolais?, la Sierra L?one, l’Angola, le Soudan et le conflit entre l’Éthiopie et l’Érytrée.Mais le président a également souligné «de nouveaux développements prometteurs» comme les récentes élections au Nigeria, «impensables» il y a seulement un an, a-t-il dit.M.Clinton a également appelé le Congrès à adopter sans délai son projet de loi sur le commerce et Inopportunité» en Afrique, qui prévoit d’octroyer de njeilleures perspectives aux exportations africaines aux États-Unis, par l’élimination de quotas et de tarifs douaniers.Le président a souligné les progrès réalisés sur plusieurs fronts L’ONU crie haro sur les mercenaires AGENCE FRANCE-PRESSE Genève — Le mercenariat est une atteinte aux droits de l’homme, estime le rapporteur de l’ONU devant la Commission des droits de l’homme, Enrique Bernales Ballesteros, dans un rapport rendu public hier à Genève.La prochaine session de la Commission des droits de l’homme, qui débute le 22 mars à Genève, doit inciter les États à signer puis ratifier la convention internationale de l’ONU condamnant le mercenariat, ajoute le rapporteur.’ Cette convention, adoptée en décembre 1989 par l’Assemblée générale de l’ON U, n’est toujours pas entrée en vigueur, faute d’avoir été ratifiée par 22 pays, 16 seulement l’ayant fait, parmi lesquels un seul pays de l’Union européenne, l’Italie.L’utilisation des mercenaires dans les conflits armés doit être criminalisé, estime le rapporteur, pour qui il existe un lien quasi organique entre mercenariat et terrorisme.Le rapporteur met en garde contre la prolifération de sociétés privées proposant des services de sécurité et servant de couverture à des entreprises de mercenariat.L’Afrique a souvent été et est toujours le champ d’acfivi-té privilégié de ces entreprises, comme en Sierra Leôhe actuellement, souligne-t-il.«Us mercenaires ont été parfiùu-lièrement actifs [dans ce pays] où ils ont été envoyés d’abord par la société qui fournit des services de sécurité [.], Executive Outcomes, immatriculée en Afrique du Sud, puis par l’entreprise Sandline international, immatriculée aux Bahamas et qui a des bureaux à Undres», précise le rapporteur.Sandline et Diamond Works Sandline international a joué «un rôle important» dans le renversement de la junte militaire et formé les «Kama-jor», une force paramilitaire ayant commis «des violations graves des droits de l’homme», ajoute Iç rapporteur.Devant l’absence de structures d’Etat et plus particulièrement de budget, ces sociétés pourvoyeuses de mercenaires se payent en exploitant les ressources minières du pays, plus particulièrement diamantifères.Elles ont passé un contrat avec une société canadienne, Diamond Works, «devenue la plus grosse société de production de diamants grâce à ses droits d'exploitation» en Sierra Leone, souligne le rapporteur.Ix développement des sociétés de mercenaires «est la preuve que la communauté internationale reste pratiquement satis réaction face à leurs activités», note le rapporteur qui reconnaît le peu de progrès accomplis en la matière entre la précédente réunion de la commission des droits de l’homme et celle de cette année. I.K I) K V (Il It , L K M K It < It K I) I 17 M A It S I il il il M 0 NI) E B 7 Irlande du Nord Steve Forbes dans la course à la Maison-Blanche Pèlerinage à La Mecque L’Irak viole l’embargo Washington (AFP) — Le magnat de la presse Steve Forbes s’est lancé de nouveau hier dans la course à la Maison-Blanche de l’an 2000, prêt à puiser des millions de dollars de sa fortune personnelle, un atout considérable, pour séduire les électeurs républicains.«Vous et moi entrons dans l’âge de l’information, alors que les politiciens de Washington en sont toujours à l’âge de pierre», a lancé l’homme d’affaires dans une déclaration diffusée sur Internet.Steve Forbes s’est vanté d’être le premier candidat à annoncer de la sorte sa candidature à la Maison-Blanche.Champion d’un taux d’imposition unique sur les revenus, la huneuse «fiat tax», dont il avait fait le thème essentiel de sa campagne en 1996, au risque d’exaspérer les Américains, Steve Forbes a élargi cette fois-ci sa palette en direction de la Coalition chrétienne, la droite religieuse du Parti républicain.Celle-ci ne lui avait pourtant guère pardonné d’avoir déclaré qu’elle n’exprimait pas les points de vue «de la plupart des chrétiens».AGENCE FRANCE-PRESSE Bagdad — Les autorités irakiennes comptent envoyer aujourd’hui par avion un deuxième groupe de pèlerins âgés ou incapables de se rendre à La Mecque, en Arabie Saoudite, par voie terrestre, a indiqué un responsable irakien.Ce responsable, qui a requis l’anonymat, n’a pas précisé le nombre de pèlerins qui seraient à bord de l’avion, affirmant simplement qu’il y aura un autre voyage.L’Irak a violé hier l’embargo qui lui est imposé depuis 1990 en envoyant en Arabie Saoudite un IUouchine 11-76 de la compagnie nationale Iraqi Airways, avec à bord 110 pèlerins «âgés et malades», qui a atterri sans problèmes à Djeddah.Les médias officiels saoudiens ont observé jusqu’à présent un mutisme total sur l’arrivée de cet avion, pour lequel aucune demande de dérogation n’avait été déposée au Comité des sanctions de l’ONU.Le Comité des sanctions devait discuter hier de ce vol mais ne devrait prendre aucune mesure punitive contre Bagdad, selon des diplomates à New York.Après le départ de l’avion hier matin de Bagdad, le directeur d’iraqi Airways, Rabih Mohammad Saleh, avait affirmé à la presse que la compagnie «prépare d'autres, vols deniain [aujourd’hui] et après-demain [jeudi], de transport de pèlerins» irakiens.M.Saleh s’était déclaré certain que les autorités saoudiennes permettraient à l’avion de se poser, comme elles l’avaient fait une première fois en 1997, lorsque l’Irak avait violé de la même manière l’embargo.«Ijcs prochains vols auront lieu à bord du même appareil, un lliouchine II-76, de fabrication russe, qui a été modifié pour le transport de voyageurs», avait-il ajouté.\jà télévision irakienne a diffusé dans la soirée de longues séquences montrant l’intérieur de l’avion après son arrivée à Djeddah.On y voyait notamment le ministre irakien des Affaires religieuses, Abdel Mouneem Ahmad Saleh, et d’autres pèlerins sur le jxiint de quitter l’avion.Kn 1997, l’Irak avait envoyé une centaine de pèlerins âgés ou malades par avion à La Mecque, et les autorités saoudiennes avaient autorisé l’appareil à se poser.Enquête sur l’attentat de Lurgan REUTERS Belfast — Les autorités ont ouvert une enquête associant policiers nord-irlandais et britanniques ainsi que le FBI américain sur l’attentat qui a coûté lundi la vie à une avocate catholique de renom à 48 heures de la Saint-Patrick.L’enquête sur la mort de Rosemary Nelson, déchiqueté dans l’explosion de sa voiture à son domicile de Lurgan, sera dirigée par une personnalité extérieure à la province compte- tenu des accusations du Sinn Féin sur une possible collusion de la Royal Ulster Constabulary avec des extrémistes protestants.Il s’agit de David Philips, chef de la police du comté du Kent (Angleterre), qui sera en contact avec Louis Freh, patron du contre-espionnage américain.Un groupuscule paramilitaire protestant, les «Défenseurs de la main rouge», opposé au processus de paix, a revendiqué dès lundi soir l’attentat dans un appel à la BBC Ulster.Téléphone: 985-3322 LES PETITES ANNONCES °*™™ I « H , I) > F * X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-ôchange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 7 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14h30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit 101 PROPRIÉTÉS À VENDRE 130 MAISONS DE CAMPAGNE jfts Notre-Dame »'vry- ll'aÛ ¦>Vil HllÜI! !¦!¦ !!•!! >.¦ I ¦ I I ¦ I C«li ilaU iImIibIi 389, rue Notre-Dame Ouest Tél.: 282-0808 Aussi deux unités commerciales disponibles 103 CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS CANAL LACHINE 3 1/2.900 p.c.Ensoleillé, gar.inl.Asc.Impeccable.A voir! 932-6390 FACE PARC LAFONTAINE.Vue splendide, 9e étage, 2 c.c., 2 s.de b„ t.rénové.Sial, inl., terrasse, s./d'exercices, piscine 844-7133, 528-1778 OUTREMONT Superbe condo, 7 1/2, 1400 p.c., 2e ét„ réno, aire ouverte.Sial., prox.Bernard.149,000$.Proprio: 279-0007.EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL A 35 MIN.MTL.MONT-ST-GRÉGOIRE : dans montagne, petite maison 2+1 c.à c.,2 s/b, tr.éclairé, terrain 15 000 p.c., boisé, gazebo, grde lerrasse.Beaucoup ’ d'inclus.Idéal couple cherchant endroil ; tr.paisible.107 000$.(450)358-4070.LAC BEAUPORT, 15 min.de Québec, direct, bord de lac.Attrayant cottage entièrem.rénové.3 ch„ loyer, belle fenestration, 23762 p.c.Abri à bateau + quai 350,000$ JOSEE FOURNIER, (418)666-5050.Re/Max crtr imm.MONT-ORFORD, chalet suisse, 3 c.à c„ 3 él.2,700 p.c, 4 loyers, tr.calme, 2 acres, pisc.cr.tennis.159,000$.(514)333-8444.121 CANTONS DE LEST SUTTON,Maison 4 saisons, cachet architectural, foyer, 3 ch, 80 a.175,000$.Agents s'abstenir, (514)281-0758.^Un bijou Maison de campagne prestigieuse (1997) Incluant maison pour Invités au Nord de Montréal sur le bord du lac Louisa près de Lachule.Voir revue de décoration «Chez soi- de ce mois (page 70-71).Valeur: 500,000 $ Réduit: 375,000 S Cause: Transfert Info: Cecilia Glonet, (514) 227-0411 130 MAISONS DE CAMPAGNE ILES DE LA MADELEINE Ancienne école anglaise rénovée, entièrement meublée.Habitable 4 saisons, vue sur mer, terrain immense entre deux boisés de conifères.300 X 850.Prix ferme: 65,000$.(418)658-9003.132 CHALETS ST-CAUXTE, bord lac avec plage privée sur la pointe d'une ile, à 10 min.de ski Montcalm et 25 min.Mont Garceau.Semi-meublé.Idéal pour famille.65,000$.(514)640-0840._______________ 160 APPARTEMENTS-LOGEMENTS À LOUER 2E AVENUE (9298).5 1/2, tranquille, 2e étage.381-7757.51/2 -6, ROSEMONT, 2e, cachet, bien éclairé, bois Iranc, balcons privés, près services.Pour gens tranquilles, idéal 2 personnes.Références.376-1586.A VOIR, Rosemont, 3 1/2 refait à neuf, 2e, planchers bois.gr.s.de b., entrée laWséch., Irais peint.Avril ou mai.Idéal pers.seule, semi-retraitée.374-2929 (après 16h.).C.D.N., sous-location.2 ch., exposition sud-ouest, fenestration abondante.Stat.int.Avril.835$.(514)733-2218.CENTRE-VILLE (métro Atwater).5 1/2 chauffé, 3e, planchers bois franc, rénové è neuf, quartier tranquille, 950$.(514)934-0618.DANS la Petite Italie pour le 1er mai, un 3 1/2 rénové, rez-de-chaussée, entrée laveuse-sécheuse, chauffage électrique, 350$ par mois.337-1577.160 APPARTEMENTS-LOGEMENTS À LOUER OUTREMONT, 50 Willowdale, 3 1/2, 4 1/2, ascenseurs, chauffé.849-7061.OUTREMONT, Hutchison près Lajoie, 4 1/2, aire ouverte, 3e.495$.1er juin.389-2342.OUTREMONT, près Stanislas et bibliothèque, grands 5 1/2, clairs, chauffés, équipés.Avril et juillet.271-4168.63 OFFRE À PARTAGER OUTREMONT (rue Davaar).Près métro.2 pièces dans 6 1/2,300$.490-0913 ou 738-7812.PROX.VILLAGE, chambre dans grand loft, lavVséch., cable, tout équipé.Non-fum., tranquille.524-8985.164 CONDOMINIUMS À LOUER MAGOG - BORD LAC MEMPHRÉ Condo à louer ou à vendre.Superbe aubainel Béton 4 1/2, foyer, t.meublé, literie, incl.lav./séch.Piscine, tennis.Loc.annuelle.Immédiat.600S/mois.Si vente, prix nég.(514)498-9848 ou (514)343-3106 (sem.9h à5h)._ 165 PROPRIÉTÉS À LOUER PTE ST-CHARLES rénovée d'époque, 2 étages + cave, 3 c.c„ jardin, arbres.Gr.lerrasse.Paisible.775S.232-4743.V.M.R.(boul.Graham), 7 pièces, pr.métro L'Acadie & Centre commercial Beaumont.738-7812 I AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.DISCRIMINATION INTERDITE -La Commission des droits de la personne du Québec rappelle que lorsqu'un logement est offert en location (ou sous-location), toute personne disposée à payer le loyer et à respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge du locataire ou de ses enfants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.» FACE jardin botanique.Haut duplex.Idéal personne âgée, tranquille, 4 1/2 fermé, chauffé.729-6804 (soir), 324-1014 (jr).JTrnmobilier j^v-ésiidentiel îxr^wmïï Annoncez votre propriété à vendre ou à louer pendant 24 journées consécutives, sur 3 lignes de texte pour seulement 120s.40’ U ligne supplémentaire.L'Annonce est annulable en tout temps.I j facturation s’établit alors en fonction du tarif régulier, jusqu'i concurrence du tarif promotionnel.LES PETITES ANNONCES 985-3322 LE HORS-FRONTIÈRES À LOUER "PARIS» Xle, très proche centre, 2 1/2, équipé, confortable, chaleureux, semaine et plus.TEL: (514)352-1059.DE VILLERS, PAUL La famille de Villers a la tristesse de vous faire part du décès de monsieur Paul de Villers, survenu à l'âge de 80 ans, le 15 mars 1999.Il laisse dans le deuil sa femme, Madeleine Ouimet, ses enfants, Jean (Denise Doucet), Marie-Éva (Paul Sidani), André (Johanne Bouthillier), Madeleine (Gilles Ver-gnolle) ainsi que ses petits-enfants, Etienne, Marie-Ève, Julien, Fanny et Laurence.La cérémonie religieuse sera célébrée le jeudi 18 mars à 11 h en l’église Saint-Germain d'Outre-mont, angle Vincent d'Indy et chemin de la Côte-Sainte-Catherine, où la famille accueillera parents et amis à compter de 10h.Prière de transmettre vos dons à la Fondation des maladies du cœur ou à l'œuvre de votre choix.Direction Alfred Dallaire Inc.\_______________________/ 170 HORS-FRONTIÈRES À LOUER * * * PARIS • * * Paisible appart.(2 1/2) tout équipé, très ensoleillé, près Parc Tour Eiffel.Sem ./mois.(450)434-1865 * * * PARIS * * * XVe.superbe appart., 3 1/2, meublé ancien, t.équipé, pour 2-4 pers., parc.Disp.sernYmois.(450)968-0262.Paris XVème, coin Lecourbe et Convention.2-3 pièces rénové, tout équipé, semaine ou mois.Immeuble Art Déco, rue très calme.(450) 465-9589.MAISONS DE CAMPAGNE À LOUER 301 OEUVRES D’ART LIVRE UNIQUE avec dessin original d'Arthur Villeneuve.Authenlifié.courriel: ericrevilleneuve@hotmail.com 307 LIVRES/DISQUES ACHAT DOMICILE LIVRES & BEAUX OBJETS 514-274-4659 ACHAT LIVRES-Biblio privée/succession.Mil 8 prov.Serv.domicile (514)816-6159.318 MOBILIER DE BUREAU ETACC.A PERCÉ (Gaspésie) Jolie maison ancestrale, tte équipée.3 c.c., vue Ile Bonavenlure.Loc sem.(418)782-5234.ILES-DE-LA-MADELEINE Chalet à louer, â la semaine, meublé, vue sur la mer.5 min.plage.400$/sem.Juillet/août.Spécial: mai/juin/sept, â 250$/sem.(418)986-2207.___________ 176 CHALETS À LOUER RtVIERE-DU-LOUP, bord du fleuve.4 cc, site exceptionnel.Disp, juin, août, sept.(614)274-0470.ST-JULES (15mlrt.Carleton, Gaspésie) 2 c.c., It équipé, lac privé, radeau, pédalo, bateau.10 min.Rivière à saumon.652-6877 ou (416)392-4352.192 ON DEMANDE À LOUER .-.-.-.NOUS CHERCHONS un chalet au bord d’un lac en Estrie pour tout l’été (juillet-août) ou | au moins un mois.Appeler Isabelle au 985-3333 ou au 527-7973.251 BUREAUX À LOUER OUTREMONT, Laurier/de l'Epée, bureaux luxueux, très éclairé.1500 pi.ca.poss.gar.948-3909,916-0281.VIEUX-MONTRÉAL, charmant air, ascenseur, métro Square Victoria, parking, 800 p.c.à 2,000 p.c.849-5411 ou William 731-9490; 430 Ste-Hélène.LIQUIDATION.+ de 300 bureaux, chaises, filières, neufs/usagés.685-4051.Les Aménagements F.B.Inc.390 DIVERS VAISSELLE, porcelaine, 12 couverts: “Paragon, fine bone china.England-.800$.(514)254-4904 (rép.) 450 EMPLOIS DIVERS TRADUCTEURS Vers le français.Français impeccable.Diplôme universitaire.Expérimenté.Word Perfect/MS Word.40,0005+ par année.Traductions eflecluées â nos bureaux de TORONTO.(416)975-5000.460 EMPLOIS DEMANDÉS TECHNICIEN CABLEUR Avec beaucoup d'expérience, recherche emploi dans le réseautage informatique et téléphonique.Pour plus de renseignements contactez Christian: Rés.: (450)928-0707 Paget: (514)202-7650 501 OCCASIONS D'AFFAIRES ÉCOLE do langues secondes à vendre à Montréal.Incorporée, accréditée, établie, originale.55,000$ (514)282-1080.Ellen Dubé.530 COURS ANGLAIS INTENSIF Maîtrise McGill.1990, privé, semi-privé.849-5484.ATELIER D'ÉCRITURE, avec Sylvie Massicotte.auteure.Info: (514)522-1429.542 MASSOTHÉRAPIE CENTRE D’AFFAIRES POUR PROFESSIONNELS, associations et travailleurs autonomes; Rachel/St-Denis; 200 pe à 800 pc, accès photocopieur, fax, salle de conférence, centre d’appel pour telemarketing.Muriel: 514-284-3115 EUROPÉEN, ORIENTAL, SAUNA Reçus.3 Cornwall, V.M.R.738-7917.554 AGENCES DE RENCONTRES ARIANNE PLUS, but sérieux seulement.Prendre son coeur en main.384-5232.575 DÉMÉNAGEMENTS ARTISAN - DÉMÉNAGEUR Courtois, ponctuel, attentionné VINCENT SCAUON, 946-9553 / Il laisse dans le deuil son épouse Huguette Oligny, ses enfants Michel, Yves, Alain et Pascal ainsi que ses neuf petits-enfants dont la chanteuse Mitsou et la comédienne Abeille Gélinas (Alain) et le journaliste automobile Gabriel Gélinas (Michel).Gratien Gélinas laisse également dans le chagrin de nombreux autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au salon Magnus Poirier, 6520, rue Saint-Denis, le jeudi 18 mars de 14h à 17h et de 19hà22h.Les funérailles auront lieu à la Basilique Notre-Dame de Montréal, le vendredi 19 mars à 11 heures.Les personnes désirant faire un don pourront le faire parvenir à la Société Alzheimer de leur choix.Un merci particulier au personnel du Centre d'hébergement et de soins de longue durée de Deux-Montagnes et du Centre hospitalier de St-Eustache.\_________________________!_____________________________/ GÉLINAS, GRATIEN 1909-1999 Le 16 mars 1999, au Centre d'hébergement et de soins de longue durée de Deux-Montagnes, entouré de sa famille et de ses proches est décédé Gratien Gélinas.575 DÉMÉNAGEMENTS GILLES JOOOIN TRANSPORT INC Déménagements de tous genres.Spécialité: Appareils électriques.Assurance complète.253-4374, 599 MESSAGES CHANTSURf SUSS) RSCHSRCHS'S) musiciens expérimentés dans groupe underground HAUNTED cherche chanleur(euse) versatile.Style métal/hardcore, compositions originales.info : Michel (514) 274-0990 ou goglu666@holmail.com 675 BATEAUX, YACHTS, VOILIERS MARINA A LACOLLE Richelieu - Lac Champlain.Quais à louer.(450)246-2037.http://por1deplaisance.com N'iMjwrte, qui peut souffrir d’une maladie inflammatoire de l’intestin, quel que soit son âge, sa race ou son sexe.Fondation cirud enne des malidtes inflammatoires de l'intestin Crohn's and Colitis Foundation of Canada Soutenez notre mission : trouver un traitement curatif.(800)461-4683 MOTS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Rendre saint.2- Coiffure du pape.— Bécassine de mer.3- Relatif aux angles.— Oui.4- Être ouvert.— Amande rissolée dans du sucre.5- Prendre en supplément.6- Lanthane.— Lithium.— Bouquinerons.7- Eux.— Réservoir.— Contesta.8- Doux.— Adversaire.9- Domination souveraine.— Nobélium.— Couleur.10- Saison.— Lieu planté de chênes.11- Seul.— Ivre.— Post-scriptum.12- Partie d'une fugue (Mus.).— Tout-Puissant.VERTICALEMENT 1- Aplomb.— Usages.2- PII de la cuisse.— Nourriture.3- Crawler.— Un nombre.4- Relatif à la cuisse.— Signe d'altération (Mus.).5- Pareil.— Dégénérer, en parlant des céréales.— Astale.6- Pomme.— Quote-Part.7- Mercuriale annuelle.— Conspue.8- Illogique.9- Nommer les lettres.— Nenni.10- Rhodium.— Cétone de l'iris.— Fruit.11- Particule.— Dè Nîmes.12- Essentiel.Solution d’hier ?DD ?LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA kEmEUXBROUIUjARr^PlUIE^jWgRS^ORAGE^^UEIGE^VERQU^ Températures : MAX / MIN 0/-4 Blanc Sablon Goose Bay Kuujjuarapik l -6/-14 ¦ -3/-13 La Grande IV ¦ 0/-4 Iles de la Madeleine Chibougamau -1/-14 ¦ Rivière-du-Loup F* ois 1/-8 ¦ Chicoutimi Quél ¦ 1/-5 Val d'Or 3/-6 Trois-Rivières Iherbrooke lontréal Aujourd'hui Ce Soir Vendredi Samedi Aujourd'hui Ce Soir Jeudi Vendredi Samedi Aujourd'hui Ce Soir Jeudi Vendredi Samedi -8/1 Météo-Conseil Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source m ¦ o Lever 6h03 Coucher 18h04 -10/0 min .3 -6/-1 » 010030300201 06 I.K l) K V 0 I li .I.K M E R (' It K I) I 17 m a |{ s I !» !» !» B 8 /'• t a I de la reserve collective de sang 4 12 mars 1999 80% Groupes sanguins en demande aujourd'hui O - 39% HÉMA-QUÉflEc Info-collecte: 832-0873 -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS Session extraordinaire du CIO La tension monte d’un cran à Lausanne Les exclus du CIO menacent de faire des révélations fracassantes HOCKEY LIGUE NATIONALE Lundi N.Y.Islanders 1 Buffalo 2 Washington 1 N.Y.Rangers 1 Caroline 5 Phoenix 5 New Jersey 2 Vancouver 1 Ottawa 0 Los Angeles 4 Les membres du Comité international olympique sont réunis, à partir d’aujourd’hui, pour exclure six membres accusés de corruption à la suite de l’enquête menée par le vice-président Dick Pound.Hier, à Lausanne, la tension était vive et certains des membres touchés par l’exclusion menaçaient de faire des révélations fracassantes.Pendant ce temps, des athlètes canadiens se sont donné la mission de redorer l’image de l’olympisme.D’APRÈS ASSOCIATED PRESS ET LA PRESSE CANADIENNE Lausanne, Suisse — A la veille de la session extraordinaire du Comité international olympique (CIO), convoquée à partir d’aujourd'hui pour exclure six de ses membres accusés de corruption dans l’affaire de Sait Lake City, la pression est montée d’un cran, hier, à Lausanne.La commission d’enquête menée par Dick Pound, le vice-président du CIO, s’est réunie au siège de l’organisation sur les bords du lac Léman en Suisse, après'avoir reçu «quelques lettres et documents» supplémentaires, a fait savoir l’Australien Kevan Gosper, membre de la commission exécutive.Membre de cette commission d’enquête de cinq membres, Gosper a déclaré ne pas connaître le contenu de ces nouveaux documents, mais The New York Times et Ihe Chicago Tribune ont annoncé, hier, que la commission d’enquête souhaiterait que la commission exécutive transforme en demande d’exclusion la menace d’avertissement sévère demandée contre le Sud-Coréen Kim Un-Yong.Gosper a démenti toute nouvelle demande d’expulsion.«C’est le statu quo.Il y en a [toujours] six», dit-il.L’Australien s’est par ailleurs étonné des rapports de presse selon lesquels Juan Antonio Samaranch, le président du CIO, aurait dit à des amis qu’il craint que des membres de son personnel veulent le contraindre à quitter son poste.Samaranch de- mandera la confiance des membres du CIO lors de cette session extraor-dinaisre.Si Samaranch démissionnait cette semaine, il serait remplacé provisoirement par le Hongrois Pal Schmitt, s’il s’en allait lors de la réunion de Séoul du CIO en juin, Dick Pound le remplacerait.Les deux hommes sont membres de la commission d’enquête du CIO sur Sait Lake City, la ville mormone qui a obtenu l’organisation des JO d'hiver de 2002 après avoir généreusement «arros黕 de cadeaux certains membre du CIO.Tension en perspective La tension sera vive aujourd’hui et demain au château de Vidy.Certains des six accusés dans l’affaire de Sait Lake City fourbissent leur armes en menaçant de faire des révélations fracassantes.Il en va ainsi de Jean-Claude Ganga, de la République démocratique du Congo, l’un des six membres contre lesquels l’exclusion a été demandée.«Moi qui fais partie de la commission d’enquête marketing, jamais on ne m'a demandé mon avis sur les contrats signés, et on ne me les a ja- mais montrés», a déclaré M.Ganga à la télévision suisse romande.Le président de cette commission marketing, qui traite entre autres des faramineux contrats des télévisions, est Dick Pound.Selon Ganga, fidèle parmi les fidèles de Samaranch — sous sa présidence, «les JO sont passés de 880 millions $ US de déficit [Montréal, 1976] à 2,4 milliards de bénéfice annoncés pour Athènes [2004]", dit-il —, certains veulent abréger l’ultime mandat de l’Espagnol, qui court jusqu’en 2001.«Trois des membres de la commission d’enquête ont déclaré qu’ils se présenteront à la présidence», a déclaré Ganga en allusion à Pound, Schmitt et au Belge Jacques Rogge.Ganga affirme n’avoir reçu que des cadeaux-souvenirs de la part de Sait Lake City et que les 70 000 $ cités sont allés au développement du sport africain.Ils seront 91 membres du CIO à voter lors de la session pleinière.Pour que les six expulsions recommandées par la commission exécutive soient prononcées, il faudra 61 votes allant en ce sens, soit les deux tiers de l’assemblée.Des athlètes canadiens s’en mêlent Sur la scène canadienne, le riche homme d’affaires Frank Stronach entend investir des milliers de dollars pour appuyer un groupe d’athlètes canadiens qui tentent de rétablir l’intégrité et l’esprit des Jeux olympiques.Stronach, le président de Magna International Inc., le plus important producteur indépendant de pièces d’automobile au pays, a couvert les dépenses de la délégation d’athlètes olympiques canadiens pour se rendre à Lausanne.Avec en tête le médaillé d’or olympique Mark Tewksbury, le groupe a annoncé hier la création d’un comité d’athlètes dont l’objectif sera de redorer le blason de l’olympisme.Le groupe agira également comme chien de garde du Comité international olympique, qui tentera cette semaine de faire le ménage dans ses rangs à la suite une série de scandale de corruption.La délégation sera aussi composée de la double médaillée d’argent Susan Auch, du marathonien en fauteuil roulant André Viger, de la paralym-pienne Heather Clarke et de l’athlète et avocate Ann Peel.AVIRON Laumann met fin à une carrière mouvementée JIM MORRIS PRESSE CANADIENNE Victoria — Refoulant des larmes, l’avironneuse Silken Laumann a officiellement confirmé sa retraite, hier.«Depuis un an, j’ai mûri une très importante décision», a déclaré Laumann, alors que son fils assis dans l’auditoire l’appelait par son nom.«L’esprit de compétition est très important.et je ne suis plus animée de cet esprit», a dit Laumann.Laumann a avoué que sa décision avait été particulièrement difficile à prendre en raison de la tenue des championnats du monde d’aviron au Canada cette année à St.Catharines, en Ontario, et de la proximité des Jeux olympiques d’été à l’été 2000.Laumann, âgée de 34 ans, ne s’était jamais officiellement retirée de l’aviron mais, comme elle le dit, elle s’était «officiellement abstenue de prendre une décision» après avoir enlevé une médaille d’argent aux Jeux d'Atlanta en 1996.Depuis sa conquête de la médaille de bronze avec sa soeur Danielle aux Jeux de Los Angeles en 1984, la carrière de Laumann a alterné entre le triomphe et le malheur, entre la joie et la souffrance.Elle a gagné l’épreuve du une rameuse en couple en 1991 et elle était considérée comme une favorite pour enlever la médaille d’or aux Jeux de Barcelone en 1992.Mais quelques mois avant les Jeux, elle a subi une terrible fracture ouverte quand elle est entrée en collision avec une embarcation allemande pendant une régate à Essen, en Allemagne.Les médecins lui avaient alors dit qu’elle ne pourrait plus jamais participer à des compétitions, mais Laumann a conquis tous les cœurs quand elle a surmonté huit interventions chirurgicales pour décrocher une médaille de bronze.Sa guérison miraculeuse a inspiré un film sur sa vie.Le mauvais sort s’est de nouveau acharné sur elle aux Jeux panaméricains de 1995 quand elle a échoué un test de dépistage aux drogues après avoir pris un médicament pour la grippe.Elle et ses trois coéquipières ont perdu leurs médailles d’or.Laumann, qui vit à Victoria avec son mari John Wallace et son fils Williams, est constamment invitée pour donner des conférences sur la motivation et elle est impliquée dans de nombreuses œuvres charitables.Carambolage en Italie MAUK1Z1U H KAMI» AI 11 KtU 1 tKb LA SEPTIEME ETAPE de la course cycliste Tirreno-Adriatico, en Italie, a été le théâtre d'un accident spectaculaire, hier, lors du sprint à la fin de l’étape de 160 kilomètres entre Alba Adriatica et Civitanova Marche.C’est finalement le Néerlandais Steven Dejongh qui a remporté la course.Expos 5, Mets 4 Le Canadien à une semaine de la date limite Alou est fier de son groupe Les meilleurs échanges sont souvent ceux qu’on ne fait pas RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Jupiter — Aujourd’hui, jour de la Saint-Patrick, les Expos se retrouvent à ,500 dans la Ligue des pamplemousses.Devant 3883 personnes, les Expos l’ont emporté 5-4 contre les Mets de New York, hier, pour porter leur fiche à 7-7.Ils n’ont plus besoin que d’une victoire pour égaler leur total de l’an passé dans la Ligue des pamplemousses (8-23).Et ils ont encore 17 matchs à jouer en Floride avant leur série de deux rencontres à Washington contre les Cardinals de SL Louis.«C’est un bien meilleur groupe que Tan passé, a dit Felipe Alou.Il y a de meilleurs joueurs et plus d’expérience.J’en parlais à Tommy Harper ce matin.En une année, nos frappeurs ont acquis de la confiance.Ils avaient l'air d'avoir peur mais c’était un manque de confiance.Nous devons nous réunir vendredi pour retrancher des joueurs.J’ai peur que ce ne soit pas facile défaire des choix.Nous ne pouvons garder que 25 joueurs.L’an passé, on avait remercié Chuck Carr.Cette année, c’est une situation différente.On n’a pas à remercier personne.» Jose Vidro, qui connaît un camp du tonnerre, a frappé un triple en plus de soutirer un but sur balles.Il est le meneur des Expos dans la Ligue des pamplemousses pour le nombre de coups sûrs (10), les circuits (2) et les points produits (7).Le point gagnant a été produit par un simple de Trace Coquillette, un joueur de deuxième but En 17 présences, il a déjà quatre points produits.Champ gauche Une lutte à finir se déroule au champ gauche où les candidats se bousculent à la porte.Tous connaissent un bon camp.À chaque match, il y en a un ou deux qui se distinguent.Hier, James Mouton a réussi un simple en plus de réussir un amorti-sacrifice tandis que Terry Jones a claqué un double comme frappeur suppléant.Manny Martinez, un ancien des Pirates, est aussi un sérieux candidat.Il totalise sept coups sûrs.Sa moyenne s’élève à ,368.Le vétéran Orlando Merced sera au champ gauche aujourd’hui contre les Dodgers.Il est remis d’une élongation musculaire à l’aine.Quant à Derrick May, il sera à l’écart de quatre à cinq jours.May s’est blessé à l’épaule en effectuant un catch spectaculaire en République dominicaine.Hermanson en forme Dustin Hermanson n'a travaillé que durant quatre manches à son troisième départ mais ce n’est pas un bon reflet de son rendement.Il a retiré les 10 premiers frappeurs avant de donner trois points, à la quatrième.«J’ai été formidable pendant trois manches et un tiers et je me suis senti bien pendant quatre manches, a-t-il dit.Ils ont lancé leur bâton sur la balle!» Plus fort que l’an passé, Hermanson aurait pu rester plus longtemps au monticule mais, s’est-il empressé d’ajouter, «je n’essaie pas de gagner le Cy Young du camp d’entraînement».«Je sais que je n 'aurais aucun problème d’endurance.Je me suis entraîné fort pendant tout l'hiver.Mes jambes sont plus fortes.» Après un retrait a la quatrième, Roger Cedeno a obtenu un but sur balles.Robin Ventura et Mike Piazza ont suivi avec des doubles d’un point, puis Matt Franco a réussi un simple d’un point.Iœ double de Piazza était un dur roulant le long de la ligue du troisième but.Il s’est élancé sur un changement de vitesse.Il a retenu son élan pour faire contact avec la balle.En quatre manches, Hermanson a donné trois points, trois coups sûrs et un but sur balles.11 a enregistré trois retraits au bâton.GUY RO B ILLARD PRESSE CANADIENNE Sébastien Bordeleau va sauter sur la glace du Centre Molson dans l’uniforme des Predators de Nashville, demain, après avoir été considéré au scrutin du joueur de la semaine dans la Ligue nationale, résultat de ses quatre buts et trois passes amassés en trois matchs la semaine dernière.L’Abitibien va aussi revenir à Montréal avec un total minimum de 35 points.C’était, avant son match d’hier contre Calgary, un seul point de moins que Saku Koivu, le meneur chez le Canadien.Ses 14 buts étaient aussi un seul de moins que le total de Martin Rucinsky.Et vous souvenez-vous de Patrie Kjellberg?Ce Suédois a disputé sept matchs avec le Canadien en 1992-93.Il n’a obtenu aucun point, et il n’a pas fait l’affaire, pas [dus que Patrik Carn-back, son compatriote qui l’avait suivi à Montréal.Ce Kjellberg est revenu de Suède et oui, il s’aligne pour les Predators.Il avait même 30 points avant hier, ce qui lui vaudrait de chauffer les meilleurs compteurs du Canadien! Pourquoi des échanges?Les rumeurs et suggestions d’échanges vont continuer d’être nombreuses d’ici la date limite du 23 mars, mais si le passé est garant de l’avenir, Réjean Houle aurait peut-être intérêt à se souvenir du vieil adage qui dit que les meilleurs échanges sont souvent ceux qu’on ne fait pas.Surtout si l’on compare la fiche des joueurs que le Canadien a laissé aller à celle des joueurs de l’édition actuelle.John LeClair (3842-80), Pierre Tur-geon (24-25-49 en seulement 52 matchs), Eric Desjardins, un défen- seur (14-31-45), Valeri Bure (18-24-42), Claude Lemieux (23-18-41) ont tous une fiche supérieure à celui du meilleur compteur du Canadien, tandis que Craig Conroy (14-22-36) , considéré un joueur défensif et candidat au trophée Selke l’an dernier, est à égalité avec Koivu.C’est sans compter Darcy Tucker, tout près à 33 points, et dont les 16 buts n’ont pas d’égal chez son ancienne équipe, et même un Donald Bra-shear dont les sept buts et 17 points constituent une petite réussite dans le rôle ingrat qu’on lui connaît.Il y a aussi Andrei Kovalenko et ses 15 buts, qui valent bien ceux de Rucinsky.Alors, ça donne quoi les échanges?Imaginons une situation théorique où Serge Savard et Réjean Houle n’auraient jamais bougé.Le Canadien n’aurait-il pas une meilleure équipe si on avait gardé les LeClair, Turgeon, Desjardins, Lemieux et compagnie, qui joueraient avec les Koivu et Benoît Brunet d’aujourd’hui?Avec Patrick Roy devant le filet.Et à la défense, outre Desjardins, on pourrait choisir parmi les Lyle Odelein, Mathieu Schneider, Sylvain Lefebvre, Peter Svoboda, Craig Ludwig, Peter Popovic pour faire équipe avec Patrice Brisebois et Craig Rivet.Pour ce qui est des attaquants défensifs et des joueurs de soutien, on pourrait encore piger parmi un vaste réservoir comprenant notamment Mike Keane, Guy Carbonneau, Marc Bureau, Jim Cambell, Kevin Haller, Jassen Cullimore, Jean-Jacques Daigneault.Oui, si on regarde le Canadien d’aujourd’hui, il faut déduire que ses dirigeants auraient mieux fait de ne jamais faire le moindre échange.Corson insiste pour rester à Montréal PRESSE CANADIENNE Si Shayne Corson n’est pas sincère quand il assure qu’il veut rester à Montréal, il mérite indiscutablement un oscar.Encore hier, il a repris ce qui ressemble à un véritable plaidoyer pour qu’on le garde ici.Corson et Vincent Damphousse, qu’on imagine les plus susceptibles d’être échangés avant la date limite du 23 mars, pour des raisons surtout liées à leurs contrats, sont parmi ceux qui désirent ouvertement le plus rester à Montréal.Cor-son est celui qui insiste le plus.Tout ce qu’il n’a pas dit, encore hier, c’est qu’il serait prêt à rester à Montréal pour moins d’argent.Et le fait qu’il vienne d’ouvrir un restaurant sur la rue Bishop n’a rien à voir, a-t-il assuré: «J'ai des administrateurs.C’est juste que j'aime la ville, l'équipe, l’environnement.» Et les taxes?Corson s’est contenté de sourire.Oui, mais les méchants médias et la pression presque surhumaine qu’eUe imposerait aux joueurs?«Vous, les gars, vous avez un job à faire et on a le nôtre.Dans chaque cas, on essaie défaire de notre mieux et il nous faut vivre ensemble.Si je n'aime pas un article à mon sujet, je vais m'arranger pour vous le faire savoir, c’est tout.J’aime la pression, et de toute façon, il faut vivre avec.C’est notre rôle, c’est pour ça qu'on est bien payé.Je ne suis pas toujours d’accord avec vous, mais ce n’est pas grave.» Hier Dallas à Pittsburgh Philadelphie à St.Louis Calgary à Nashville Ce soir Dallas à Washington, 19h.Pittsburgh à Tampa Bay, 19h05.Boston à Toronto, 19h30.Phoenix à Detroit, 19h30.Calgary à Chicago, 20h30.New Jersey à Edmonton, 21 h.Ottawa à Anaheim, 22h30.Floride à San José, 22h30.Jeudi Nashville à Montréal, 19h.Phoenix à St.Louis, 20h.Caroline au Colorado, 21 h.Anaheim à Los Angeles, 22h30.Vendredi Detroit à Tampa Bay, 19h05.Buffalo à N.Y.Rangers, 19h30.Ottawa à Dallas, 20h30.N.Y.Islanders à Vancouver, 22h.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P Ottawa 66 38 20 8 196 141 84 Toronto 67 37 25 5 212 191 79 Buffalo 67 31 23 13 177150 74 Boston 66 29 27 10 171 155 68 Montréal 67 27 31 9 160175 63 Section Atlantique New Jersey 66 37 21 8 196 165 82 Pittsburgh 65 34 22 9 203 177 77 Philadelphie 68 30 21 17 198162 77 N.Y.Rangers 68 29 30 9 189 188 67 N.Y.Islanders ; 69 19 41 9 158 206 47 Section Sud-Est Caroline 68 30 24 14 177167 74 Floride 66 25 24 17 168 173 67 Washington 67 27 34 6 175179 60 Tampa Bay 66 16 45 5 142 239 37 CONFÉRENCE DE L'OUEST Section Centrale Detroit 67 33 28 6 196170 72 St.Louis 66 28 28 10 188176 66 Nashville 67 24 37 6 161 217 54 Chicago 67 19 39 9 152 210 47 Section Nord-Ouest Colorado 67 34 25 8 186167 76 Calgary 66 25 31 10 178188 60 Edmonton 67 25 32 10 187184 60 Vancouver 68 20 37 11 163 209 51 Section Pacifique Dallas 65 42 12 11 193130 95 Phoenix 67 32 24 11 165161 75 Anaheim 67 30 27 10 176163 70 San José 67 25 28 14 151 156 64 Los Angeles 67 26 36 5 156175 57 Les meneurs B P Pts Jagr, Pgh 32 70 102 Lindros, Phi 38 51 89 Selanne, Ana 37 46 83 Kariya, Ana 29 52 81 LeClair, Phi 38 42 80 Forsberg, Col 22 58 80 Yashin, Ott 38 40 78 Modano, Dal 30 43 73 Sakic, Col 32 39 71 Demitra, StL 30 41 71 Straka, Pgh 34 36 70 Fleury, Col 31 39 70 Sundin, Tor 24 44 68 Khristich, Bos 26 37 63 Robitaille, LA 31 31 62 Yzerman, Det 26 35 61 Roenick, Phx 21 40 61 Rucchin, Ana 23 37 60 Allison, Bos 20 40 60 Brind'Amour, Phi 20 40 60 EN B R E F SF ne présentera pas le Super Bowl Phœnix (AP) — Le Super Bowl de 2003 n’aura pas lieu à San Francisco parce que la NFL estime que le nouveau stade des 49'T‘ ne sera pas prêt à temps.Le vice-président des événements spéciaux de la ligue, Jim Speeg, a précisé qu’aucune décision n’a encore été prise.Mais un représentant du circuit, parlant sous le couvert de l’anonymat, a mentionné qu’une annonce en ce sens ne saurait tarder.«C'est évident que le stade ne sera pas prêt à temps, et c’est aussi évident que la ligue va décider de ; ; présenter le Super Bowl ailleurs» a :; ; : déclaré cette source anonyme au Sùh Francisco Chronicle.Le quotidien San José Mercury News précise par ailleurs que la ligue aurait également refusé la candidature d’Oakland.C’est plutôt San Diego qui serait la ville hôtesse du Super Bowl de 2(X)3.Elway au jeu?Phoenix (AP) — L’occasion de devenir le premier quart-arrière à remporter le Super Bowl trois années d’affilée semble être suffisamment attrayante pour inciter John Elway à revenir au jeu pour une 17 saison.Avant les séries éliminatoires, le joueur de 38 ans avait affirmé qu’il était sûr de prendre sa retraite à «99 %».Mais après avoir guidé les Broncos à leur deuxième championnat de suite, il est plus hésitant «Je ne sais pas ce que John va faire, a déclaré l’entraîneur Mike Shanahan, hierJe pense que John l’ignore lui-même.Mais l’occasion d’y aller pour une troisième conquête du Super Bowl l'incite à revoir son projet de retraite.» A L E 1) E V (MK.L K M K It ( It E I) I M A It S I !» !) !) B 9 Le devoir CULTURE À QUÉBEC En attendant de sympathiques Martiens L’ÉTÉ DES MARTIENS Texte: Nathalie Boisvert.Mise en scène: Michel Nadeau.Avec Vincent Champoux, Éric Leblanc et Maude Robillard.Scénographie et éclairages: Christian Fontaine.Costumes: Sylvie Courbron.Musique: Jean-Sébastien Côté.Une production du Théâtre Niveau Parking présentée au théâtre Périscope jusqu’au 20 mars 1999.VINCENT DESAUTELS CORRESPONDANT DU DEVOIR A QUEBEC Deux ti-culs de banlieue qui attendent les extraterrestres.Ainsi pourrait se résumer L’Été des Martiens, la nouvelle production du Théâtre Niveau Parking.Chico et Peanut, le bum mal-aimé et le premier de classe incompris, n’ont trouvé que cela pour fonder leur amitié: attendre qu'une soucoupe volante atterrisse sur la montagne voisine et les emmène loin de ce monde dans lequel ils ne se sentent plus à l’aise.C’est la rencontre de deux solitudes enfantines que l’auteure Nathalie Boisvert saisit le mieux dans sa pièce L'Été des Martiens.Avec humour, elle donne vie à deux gamins entichés d’une lubie qui, croient-ils, les extirpera de leurs moches existences.Dommage que l’auteure ait cru bon de couper exagérément les ponts derrière ses personnages pour motiver l’absolue nécessité de leur fuite: il en résulte une finale qui tourne au vinaigre dans une escalade de violence inutile au propos.Entre la drôlerie de deux gamins qui s’apprivoisent et le tragique d’une situation qui s’empêtre dans sa logique du pire se dégagera pourtant sur la scène du Périscope un spec- tacle honnête, dont les nombreuses qualités (et quelques clins d’œil d’initiés à Star Trek) prennent heureusement le dessus sur ses aspects les moins réussis.Sur la scène, un décor simplifié, comme les privilégie habituellement le metteur en scène Michel Nadeau: des échafaudages avec, au centre, un petit toit en pente.Voilà, en quelques pièces d’acier très schématiques, l’univers des deux enfants: le recoin de la cour d’école, les domiciles respectifs, la cabane secrète et l’ensemble du voisinage tiendront dans cet assemblage à usages multiples.Dans la peau de Chico, le dur issu d’un milieu difficile, vieilli avant l’âge, Eric Leblanc était tout désigné: massif et râblé, il fait de son personnage un parfait petit bum, dégourdi, précoce, chez qui il maintient toutefois un bon fond, une candeur d’enfant.C’est là une des bonnes réussites du jeune comédien.Peanut aussi trouve chaussure à son pied avec Vincent Champoux qui dose maladresse et enthousiasme pour donner un nerd accompli, crédible jusque dans sa gestuelle, hésitante d’ado grandi trop vite.A eux deux, ils supportent tout le poids de la pièce, animés d’une remarquable complicité.Il faut dire que le metteur en scène leur a ouvert la salle au complet, gradins y compris, pour qu’ils établissent leur terrain de jeu.La salle ainsi envahie devient ingénieusement la piste d’hébertisme des gamins ou la montagne du rendez-vous final, les spectateurs étant alors confondus avec la foule des illuminés en attente.Autant de trouvailles qui rappellent l’inventivité de Michel Nadeau; avec ses deux comédiens, il réussit à faire de L'Été des Martiens un spectacle sympathique, basé sur une belle idée dont l’interprétation sait aller chercher le meilleur.THÉÂTRE Relecture réussie de Hamlet HAMLET Texte de William Shakespeare.Traduction: François-Victor Hugo.Adaptation et mise en scène: Alexandre Marine.Décor ef costumes: Valentina Komolova.Éclairage: Spike Lyne.Bande sonore: Alexandre Marine.Avec: Vitali Makarov, Patrice Savard, Maria Monakhova, Karyne Lemieux, Alejandro Moran, Patrice Gagnon et Stéphane Brûlotte.Une production du Théâtre Deuxième Réalité présentée à l’Espace Geordie jusqu’au 21 mars 1999.SOLANGE LÉVESQUE Dès l’entrée du public, «la table est mise» au sens propre comme au sens figuré pour cette première scène et dernière cène, pourrait-on dire, puisque les reliefs d’un banquet s’étalent sur une longue table au bout de laquelle Hamlet prend place, trahi par ses proches.Ces «restes froids du repas funèbre servis chauds au festin des noces», pour citer le prince d’Elseneur, concrétisent littéralement l’argument de l’œuvre de Shakespeare.Alexandre Marine, adaptateur et metteur en scène, livre la pièce avec une vitalité qui n’aurait certes pas déplu à l’auteur.Spirituelle et lisible à plusieurs degrés, sa mise en scène table sur la transposition et s’amuse à railler, au passage, certains clichés qui alourdissent souvent les jnises en scène de Shakespeare.Ecartant tout psychologisme dans la direction du jeu, Marine traite les personnages de telle manière que les motifs inconscients qui les meuvent deviennent perceptibles, mais de manière métaphorique et codée, comme si tout se déroulait dans un rêve.Par le truchement d’un minimum de moyens: quatre tables sur roulettes, quelques mètres de tissus savamment utilisés et des musiques choisies, il multiplie les espaces et les climats.Dans cette lecture de Hamlet, l’attachement malsain de la reine pour son fils et la jalousie du roi que cet amour provoque demeurent cependant centraux.Aux moments clés du drame, les personnages sont subitement emportés dans de violents SOURCE DEUXIEME REALITE Stéphane Brûlotte et Vitari Makarov dans une scène de Hamlet tourbillons qui les déséquilibrent, en proie à des comas et à des vertiges, comme si leurs angoisses prenaient alors le pas sur toute contenance.Marine sait surprendre.Sa vision conserve toujours du recul et son sens de l’absurde éclaire l’œuvre de manière ironiquement actuelle.Ainsi, quand Hamlet prononce la fameuse tirade «Des mots, des mots, des mots.», toute la famille royale est en train de lire les quotidiens de fin de semaine.De même, le manteau du roi Claudius, fait de fausse fourrure de léopard, le fait ressembler à un chef de tribu africaine de bande dessinée.Car un humour ingénieux se lit aussi dans les costumes de Valentina Komolova qui contribuent à situer les personnages.Les scènes où Hamlet reçoit la visite du spectre de son père (on découvre soudain le père et le fils engagés dans un corps à corps sous la table), de même que celle où il rend visite au fossoyeur, devenu ici Yorick lui-même, pour griller une cigarette avec lui réservent aussi bien des surprises.On croyait connaître la pièce; on s’aperçoit que les fractures que le metteur en scène lui fait subir en révèlent des aspects inattendus.Lorsqu’à la de- mande du prince Hamlet et sous ses directives, des comédiens viennent jouer devant la cour le meurtre du roi avec des marionnettes, la scène prend presque la valeur d’un manifeste sur le théâtre.Car, fidèle au visionnaire auteur, Marine qui sait si bien nous mener au cœur de l’action, nous oblige bientôt à en sortir par ses ruptures, pour mieux nous rappeler que le théâtre est un jeu, un simulacre, et la vie elle-même, un vaste théâtre.Le combat final entre Hamlet et Laerte constitue sans doute l’exemple le plus probant de ce paradoxe.Amalgame réussi de plusieurs traditions rafraîchies aux couleurs de la musique de Prokofiev, cette relecture ne pouvait se concevoir sans une équipe d’acteurs capables d’épouser l’audacieuse vision du metteur en scène; on connaissait les Vitali Makarov, Maria Monakhova, Alejandro Moran et Patrice Savard; on découvre avec bonheur Stéphane Brûlotte, Patrice Gagnon et Karyne Lemieux.Avec ce Hamlet, le Théâtre Deuxième Réalité nous offre l’une des productions les plus novatrices et les plus inventives de la saison, production qui, faute de moyens, n’a pas la publicité qu’elle mériterait.Festival de Cannes Kristin Scott-Thomas sera maître de cérémonie Paris (AFP) — La plus française des actrices anglaises, Kristin Scott-Thomas, sera le maître de cérémonie lors des soirées d’ouverture et de clôture du Festival de Cannes, qui se tient du 12 au 23 mai, a confirmé Gilles Jacob, délégué général du festival.Kristin Scott-Thomas a accepté la proposition de Gilles Jacob et de Michel Denisot, directeur artistique des cérémonies.Elle succède ainsi à Isabelle Huppert, Jeanne Moreau, Sabine Azéma et Carole Bouquet.Le cinéaste canadien David Cronenberg présidera le jury du festival dont la sélection sera annoncée le 22 avril.Depuis son rôle d’héroïne romanesque et passionnée dans Le Patient anglais d’Anthony Minghella, pour lequel elle a été sélectionnée aux Oscar et a obtenu le Golden Globe de la meilleure actrice, cette Anglaise de naissance mais Française d’adoption a partagé l’affiche avec quelques-unes des stai*s les plus en vue d’oufre-Atlantique.Après L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux de et avec Robert Redford, elle a tourné dans Random Hearts de Sydney Pollack avec Harrison Ford et Up at the Villa de Philip Haas avec Sean Penn, deux films encore inédits qui pourraient donc se retrouver dans l’une des sections du festival de la Côte d’Azur.Découverte sous les traits très distingués de la Fiona collet monté de Quatre mariages et un enterrement, cette jeune femme aux yeux clairs, mariée à un médecin français, réside en France depuis l’âge de 19 ans.Sa carrière s’est emballée ces dernières années.Agent des services de renseignement dans Mission: impossible, Lady Anne dans Richard III, Kristin Scott-Thomas a tourné avec Éric Rochant, Roman Polanski (Lunes de fiel), Lucian Pintilié (Un été inoubliable) et déjà avec Philippe Haas dans Des anges et des insectes (Angels And Insects).ANNE-MARIE DUSSAULT LES REGLES DU MARIJUANA.ILLEGALE MAIS EXPORTEE! NTREVUE AVEC DANIEL JACOBY.PROTECTEUR DU CITOYEN.JEU CE SOIR 20 H Télé-Québec VENEZ VOIR AILLEURS! A LA TELEVISION wTiflil g 9 0102] Sur la piste / 0340 (16:55) Watatatow La Tête de l'emploi Ce soir (D Vie publique (18:30) Virginie Caserne 24 Christiane Charette en direct / Pascale Bussières, Micheline Lanctôt, Jacques Godbout, en direct de F’aris, Jean Larose Radio Le Téléjournal/Le Point Nouvelles du sport Cinéma/ ELDORADO (4) avec Pascale Bussières, Robert Brouillette Hooœ gŒJüD® Claire Lamarche / Un zoo à la maison (16:00) Les Mordus / Guylaine Tremblay, Marie-Chantale Perron Le TVA Piment fort / Dany Turcotte, Marie-Elaine Proulx, Jean-Michel La Poule aux oeufs d'or Drôle de vidéo Le Retour Sauve qui peut! Le TVA Le Poing J/ Jean-Guy Moreau TVA Sports / Loteries (23:52) Dufaux HjD(Ï7)(H) Bps @6) Robin et Stella Teletubbies Cornemuse Macaroni tout garni Improvissimo Les Choix de Sophie Cent Titres Les Règles du jeu / La "mari" québécoise en demande!; les mega-complexes de cinéma Les Francs-tireurs Toute une vie / Compilation des personnalités qui ont marqué notre siècle Les Choix de Sophie ZoneX Corpus Christi / Barabbas jf2) CD ŒS UbD35I49! Les Simpson Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures Flash / Le groupe No Les Simpson Cinéma / LE MONDE SELON WAYNE (6) avec Mike Myers, Dana Carvey Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures 110% Aphrodisia Flash Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Dalaï-lama: 30 ans en exil Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Le Canada auj ourd'hui mm Des chiffres.Journal suisse Pyramide Voilà Paris Panorama Journal FR2 | Envoyé spécial À bon entendeur Pulsations / La Schizophrénie Journal belge Le Cercle ¦ïd Star Trek (16:00) Alerte dans l'espace [Contact Animal Civilisation: l'histoire des papes | Aux frontières de l'inaccessible Biographies / Henry Fonda L'Homme defer Cinéma/GANDHI (2) *T] Allô docteur Combat.chefs Sortie gaie Les Copines.L'Esprit trouble Santé en.Diagnostic / L'Anesthésiologie La Marmaille Bébé arrive Allô docteur Les Copines.Clip (13:00) Cool 80 Interfax Clip Platine Hit Parade de la Saint-Patrick En attendant Oscar Beavis &.La Courbe [Interfax Clip 9mxj MusiMax Collection (1400) Michael Flatley's Lord of the Dance The Coors Live.The Coors Highlights from Suit Clin d'oeil d'Irlande BD Schtroumpfs Batman .turbulence Chair de poule Pete & Pete Ittf] Les Zinzins.Scoobidou Drôle de voyou Robin des bois .Dexter Bêtes à craquer | Ned.triton Macross Plus II Les Simpson Drôle de voyou Le Dragon.South Park Les Simpson Ned.triton 100% rebelle Challenge de quilles Chai.Kanada Sports 30 Mag Basketball / Heat - Hawks Sports 30 Mag Rallye Chal.Kanada go Road to Avonlea (16:00) Jonovision The Simpsons Newswatch On the Road Again Country Canada Celtic Electric Foolish Heart Dooley Gardens CBC News Absolutely Fabulous News Cinéma/ THAT KIND OF WOMAN 2pD CBC News On the Road BTméîÏR Oprah (16:00) Home Improv.Drew Carey News Wheel of.Jeopardy Power Play The Drew Carey Show Whose Line.Law & Order CTV News News Qei Hollywood Sq.Seinfeld Puise Access Home Improv.Becker Pulse / Sports Young.(16:00) Jerry Springer Global News First Nat.News Addams Family E.T.Beverly Hills, 90210 Party of Five Chicago Hope The Outer Limits K) Noddy Arthur School Bus Wishbone The Dimension Global Family Ken Horn's.Studio 2 Undercover Heart The View from Here Studio 2 (23:40) B~8 1 Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Dharma and Greg Two Guys, a Girl and a Pizza Place The Drew Carey Show Whose Line is it Anyway?20/20 Wednesday News Nightline (23:35) S[13) Montel.(16:00) Friends E.T.Bü) The Nanny The Simpsons M*A‘S*H M*A*S*H Frasier News/Access H3D Rosie.(16:00) Seinfeld Friends News CBS News E.T.Cosby Payne 60 Minutes II Chicago Hope News Late Night (23:35) an Oprah (16:00) News Real TV [News CBS News Wheel of.Jeopardy Bs i Hollywood Sq.Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.Dateline NBC World Most Amazing Video | Law and Order The Tonight Show (23:35) ipBD Rosie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition Hetei Wishbone Bill Nye World News Newshour Nightly Bus.Frank Peterson Special Feet of Flames gjjjVj Zoom Bill Nye BBC News Nightly Bus.Newshour Gael Force The Corrs in Concert at the Royal Albert Hall (22:05) / C.Rose (23:50) Hmm: VideoF.(12:00) MuchMegaHits OnDemand Pop-up Video Spotlight RapCity VideoFlow DaMix Pop-up Video | Classic.MuchMegaHits Spotlight Hü) Soccer (14:00) WCW Wrestling "Nitro” (16:45) | Off the Record Sportsdesk That's Hockey WCW Wrestling 'Nitro" Off the Record Sportsdesk Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable CE SOIR Paul Cauchon LA FIN DU MONDE EST À SEPT HEURES Marc Messier est le reporter-vedette ce soir.TQS, 18h CENT TITRES On présente, entre autres, une entrevue avec Monique Proulx.TQ, 19U30 LES RÈGLES DU JEU L’émission présente un grand reportage sur la marijuana québécoise, qui serait, paraît-il, d’une très grande qualité et très prisée sur la scène mondiale! Télé-Québec, 20li CHRISTIANE CHARETTE EN DIRECT En direct du Jello Bai- à Montréal, Pascale Bussières, Micheline Uiric-tôt, Jean Larose et Jacques Godbout.mais ce dernier est à Paris.Radio-Canada, 20h LES FRANCS-TIREURS Un sujet sur les journaux à potins, et un autre sur la mode des grosses femmes au cinéma et à la télévision (il y a une mode?) TQ, 21 h CORPUS CHRISTI Suite de cette grande série produite par Arte.La trentaine de spécialistes universitaires tentent de cerner ce soir la personnalité et la réalité de Ba-rabbas.Fascinant.TQ, 23h30 f 0981 B 10 L E I) E V 0 I R .L K M E II C R E D I 17 M A R S I il !» !» Jh: LE DEVOIR CULTURE N.B.ill \l\l l'UI 11 MO 11.1 I >| \i M i|t ) t W'.VIU i.Hommage à la chanson québécoise Chansons en liberté W Vendredi à 18 h 30 MÉDIAS Un autre bogue Après le bulletin de nouvelles satirique, voici le documentaire satirique: Jean-René Dufort prépare une série de 13 émissions documentaires qui se veulent «le “Zone Libre” de “La fin du monde.”», affirme-t-il.Paul C au cho n Le Devoir On ignore si 2000 ans de bogues soulèvera autant de débats que La fin du monde est à sept heures.Mais c’est là le titre d’une nouvelle série produite par Coscient, le même producteur que pour La fin du monde, imaginée par Stéphane Laporte, qui avait également imaginé La fin du monde, ainsi que par Jean-René Dufort, une des vedettes de La fin du monde.Cette nouvelle émission se développera en deux temps: d’abord, une émission unique, diffusée d’ici un mois sur les ondes de TQS.Ensuite, une série de 13 émissions diffusées à compter de septembre prochain, toujours sur les ondes de TQS.«C’est une série de documentaires, a expliqué Jean-René Dufort au Devoir, des documentaires où rien n’est inventé, avec de vrais entrevues, mais où on s'amuse aussi avec le style du documentaire en soi.» Documentaires ironiques?Subversifs?Faudra voir avant de conclure, Jean-René Dufort ayant lui-même de la difficulté à définir le style de cette future émission.Pourquoi 2000 ans de bogues?«Parce que notre histoire est parsemée de bogues, répond-il.Tchernobyl, c’est un bogue, le Stade olympique aussi.» La première émission, celle de ce printemps, portera sur le phénomène des ovnis.Elle a entraîné Dufort et son équipe à Roswell, au Nouveau-Mexique, où s’est développée toute une industrie autour des prétendus extraterrestres.Dernière question qui taraude les fans de La fin du monde: Dufort quit-te-t-il l’émission de Marc Labrèche?Non, soutient-il, et La fin du monde sera de retour cet automne.Cour suprême et droit à l’image: un appel à Québec L’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec croit pouvoir contrer partiellement le jugement de la Cour suprême sur le droit à l’image et à la vie privée si Québec adopte un amendement législatif au Code civil pour en atténuer la portée.L’association faisait cet appel officiel hier aux ministres de la Culture et de la Justice du gouvernement québécois.Dans cette démarche, l’association fait front commun avec plusieurs organismes: la SARDEC, l’Association des réalisateurs de Radio-Canada, la Cinémathèque québécoise, l’Office national du film, l’Union des artistes, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, et ainsi de suite.Pour ce front commun, la récente décision de Télé-Québec de censurer des photos lors de la diffusion du film de Jean Beaudry, L’Objectif subjectif, est la goutte qui a fait déborder le vase.Mais on apprenait également hier, .à l’occasion de cette rencontre de presse, qu’une trentaine de mises en demeure ont été envoyées ces derniers mois à différents médias québécois, mises en demeure qui invoquent le jugement de la Cour suprême pour obliger les médias à ne pas diffuser certaines photos.Pour le front commun et pour l’avocat Marc-André Blanchard, du cabinet juridique Lafleur Brown, Québec pourrait intervenir sur deux fronts.Un amendement législatif pourrait en effet exclure l’application rétroactive du jugement Ce qui veut dire que ne seraient pas visés par le jugement les documentaires antérieurs au jugement d’avril 1998 (Télé-Québec avait censuré, dans le film de Beaudry, des photos qui dataient de 25 ans parce que les personnes visées n’avaient pas donné leur consentement).Un autre amendement viserait à reconnaître l’importance et la valeur de l’expression artistique comme faisant partie inhérente de l’information légitime du public, puisque la Cour suprême convient de l’importance de diffuser les images faisant partie de l’information légitime du public.La balle est maintenant dans le camp de Québec, comme on dit Coscient producteur, pas à pas Le producteur de télévision Coscient s’est engagé dans l’organisation de spectacles sans qu’on s’en rende trop compte.Coscient, essentiellement identifié comme producteur d’émissions de télévision, coproduit en effet au Québec le spectacle Notre-Dame de Paris en compagnie du producteur français Charles Talar.La beauté de la chose, c’est que tout en produisant le spectacle sur scène à Montréal, Coscient est arrivé à vendre à Radio-Canada, il y a deux semaines, un making-of du spectacle, produit par lui-même.Une intégration parfaite.Et Coscient récidive dimanche soir prochain en vendant à Radio-Canada une émission d’une heure sur la carrière de Bruno Pelletier, vedette de Notre-Dame de Paris.Coscient a-t-il également les droits sur une éventuelle production cinématographique du spectacle?Chez le producteur, on soutient que non.La production de spectacles est une «extension naturelle» de leurs activités en variétés télévisuelles, explique une porte-parole de Coscient, et on n’a pas acquis tous les droits de diffusion futurs sur Notre-Dame de Paris.Il reste que l’histoire fait beaucoup jaser et laisse un drôle de goût dans la bouche à cause de l’implication totale de Coscient, qui ne peut que profiter, comme producteur de spectacles, d’une telle mégapromotion sur les ondes de la télévision publique.Mais évidemment, dans le secteur culturel, la frontière entre l’information et la grande «plogue» promotionnelle est toujours bien mince, et ceux qui s’en étonnent passent de plus en plus pour des passéistes.Marie-France s’en va-t-à-Paris Indicatif présent, l’émission de Marie-France Bazzo à la radio de Radio-Canada (Première Chaîne), est débarquée à Paris cette semaine à l’occasion du Salon du livre de Paris, dont le Québec est l’invité d’honneur.Il s’agit de la seule émission radiocana-dienne qui a déménagé armes et bagages sur les pavés parisiens.Parmi les invités de ce matin, on retrouve Jean Daniel, Yves Coppens, Alain Fin-kielkraut et Marie Laberge (du bien beau monde), et, parmi les invités de demain, Bernard Clavel, Gaétan Sou-cy, Pascal Bruckner.Le monstre à la télévision Après sa diffusion monstrueuse en salles et la parution de la vidéocassette, Titanic, de James Cameron, s’installe maintenant à la télévision payante.Au Québec, Super Ecran le diffusera en première mondiale à la télévision francophone samedi soir prochain, le 20 mars, à 21h.Le film sera précédé d’entrevues avec Cameron et Leonardo DiCaprio.Prochaine étape: la diffusion sur chaînes télévisées conventionnelles, vraisemblablement l’automne prochain aux Etats-Unis.pcauchon@ledevoir.com EN BREF Barbeau primée (PC) — La cinéaste Manon Barbeau vient d’être primée à Paris pour son documentaire Les Enfants de Refus global.Le festival Cinéma du réel, qui se terminait dimanche, lui a attribué le prix des Bibliothèques, de sorte que ce film historique sera distribué dans le réseau des bibliothèques publiques de France, indique un communiqué.Ce documentaire raconte la vie d’enfants d’artistes et créateurs qui avaient signé Refus global, en août 1948; la réalisatrice est la fille de Marcel Barbeau, un des signataires de ce manifeste politique.UOSQ endisquera (Le Devoir) — In tragédie musicale Jeansans-Nom, qui sera créée en juin au Théâtre de Nantes, sera enregistrée par l’Orchestre symphonique de Québec dans les studios de Radio-Canada, à Québec.Le livret s'inspire du Pour les 20 ans de l’Opéra de Montréal Une saison italienne Depuis 1980, l’Opéra a accueilli 1,5 million de spectateurs CLÉMENT TRUDEL LE DEVOIR Pour ses 20 ans qui sonneront bientôt, l’Opéra de Montréal convie à une saison italienne: cinq opéras sur six, allant de Monteverdi à Boito (Mefistofele, d’après le Faust de Goethe) en passant par Verdi, Puccini (La Bohème) et Rossini (Le Barbier de Séville), nous parviennent du pays du bel canto.Heureuse innovation que les surtitres français-anglais instaurés en 1988 car l’ouverture se fait en septembre, pour la saison 1999-2000, avec Salomé.Ce drame de Richard Strauss est inspiré d’une pièce d’Os-car Wilde.Eliana Lappalainen y campera l’insatiable Salomé qui sait encore charmer celui dont elle réclame la tête! Mais attendons février pour revivre le drame shakespearien Otello revu par Verdi.Gino Quilico y sera l’infâme Iago réussissant à persuader Otello de l’infidélité de Desde-mona, avec le drame prévisible que chanteront Antonio Barasorda (Otello) et Maryanne Telese (Des-demona).Un seul des opéras annoncés hier par le directeur général et artistique Bernard Uzan (en poste depuis 1988) n’a pas encore de distribution connue: Le Couronnement de Poppée, de Monteverdi, dont la première eut lieu en 1642 à Venise.Il comptera sur l’ensemble instrumental de la Chapelle de Montréal sous la direction de Yannick Nézet-Séguin.Sauf cet opéra de Monteverdi — sur l’ambition de Poppée désireuse de remplacer l’impératrice Octavie dans le cœur de Néron — qui doit être joué quatre fois en avril 2000, toutes ces œuvres connaîtront cinq représentations au lieu de six comme c’est le cas pour la plupart des opéras de la présente saison.L’Opéra de Montréal a aussi prévu un gala du 20' anniversaire, le 12 décembre, ainsi que deux opéras en version concert: Lakmé (Delibes), le 23 janvier 2000, et Das Rheingold (Wagner), le 29 avril 2000.Se poursuit aussi la coutume de matinées offertes à prix abordable (5 $) aux étudiants.Depuis sa création en 1980 avec, comme première œuvre offerte au public, Tosca de Puccini, l’Opéra de Montréal cumule à son catalogue 106 productions et se glorifie de ce que beaucoup de ces productions aient été retransmises soit à la télévision, soit à la radio.Les opéras en salle ont attiré à ce jour plus de 1,5 million de spectateurs! L’opéra romantique Nelligan, sur une musique d’André Gagnon et un livret de Michel Tremblay, a été Nicole Lorange et Luis Lima étaient de Montrai, Tosca.ARCHIVES LE DEVOIR de la première œuvre de l’Opéra Bernard Uzan se réjouit d’avoir attiré autant d’artistes de renommée créé à l’Opéra de Montréal en 1990; il a valu à la troupe des éloges sentis et un Félix pour le spectacle le plus populaire! Quant à l’opéra de Leos Janacek,/e««/a (1998), il est à la source de deux prix Opus.C’est en présence de plusieurs des vedettes des précédentes productions que l’Opéra de Montréal avait choisi, hier, d’annoncer le contenu de sa programmation 1999-2000.Quant à Bernard Uzan, il se réjouit d’avoir ainsi pu attirer à Montréal autant d’artistes et d’interprètes renommés ainsi que des chefs d’orchestre, metteurs en scène et décorateurs de renommée internationale dans le but de «divertir, captiver» les spectateurs et d’assurer à la compagnie sa longévité.On a signalé hier le rôle irremplaçable d’une dizaine de commanditaires ainsi que l’apport du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada et de celui de la CUM.L’Opéra de Montréal a son site Internet (www.operademontreal.qc.ca) et ses dirigeants espèrent que la clientèle se montrera empressée de renouveler les abonnements et que plusieurs de ces abonnés choisiront d’amener une recrue et de profiter ainsi de quelques avantages additionnels offerts aux membres du «club invitation», tels un t-shirt et une affiche de l’Opéra de Montréal.Gratien Gélinas Un pionnier du théâtre québécois PRESSE CANADIENNE Auteurs, comédiens et politiciens ont été unanimes à souligner le rôle de pionnier joué par Gratien Gélinas en sa qualité d’homme de théâtre.Le comédien et directeur du Théâtre des Variétés, Gilles Latulippe, a connu Gratien Gélinas à l’occasion du rôle que ce dernier lui avait confié dans Bousille et les Justes.«Il avait un sens de l’humour et du ridicule hors du commun et un sens du “timing” remarquable», a-t-il souligné.De son côté, la comédienne Dominique Michel, qui a joué dans Les Fri-dolinades, une revue de fin d’année, a parlé de la personnalité «colérique, exigeante et chaleureuse» de M.Gélinas.Comme jeune comédienne, Dominique Michel était impressionnée de jouer sous la direction d’un homme qui avait un tel succès dans l’écriture et la mise en scène et qui n’hésitait pas à prendre de gros risques financiers.Un autre comédien, Denis Bouchard, qui a interprété le rôle de Fri-dolin lors de la reprise de certains sketchs en 1990, estime que Gratien Gélinas doit être considéré comme un «classique» au Québec.«Gélinas a été notre Molière.Nos classiques sont nos contemporains.Ils n’ont pas 300 ans», a-t-il fait valoir.D’Ottawa, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a soutenu que Gratien Gélinas avait eu le mérite d’ouvrir la voie à la dramaturgie québécoise.Dans une lettre adressée à la comédienne Huguette Oligny, le député Duceppe soutient que son mari «a forgé avec confiance et détermination une vie culturelle moderne qui nous [est] propre».«Je sais qu’ils sont nombreux, les Québécoises et les Québécois, à vouloir rendre hommage à ce grand homme de théâtre et à cet éveilleur de conscience que fut Gratien Gélinas», a poursuivi le député bloquiste.roman de Jules Verne, La Famille sans nom, et se situe au fort Chambly au temps des Patriotes, en 1837.L’adaptation à la scène du roman de Jules Verne est signée Robert Lepage.Jeansans-Nom constitue l’un des 99 événements prévus lors du Printemps du Québec en France.L'album contenant les chansons de cette comédie musicale sera lancé en avril.Victoire française (AFP) — Un Français, Emmanuel HanrioL a remporté à Paris le premier prix dans la catégorie concertiste du huitième Concours international de piano Milosz Magin.Cent-sept pianistes étaient en lice,.Un deuxième prix est allé à Svetlana Kosenko (Ukraine), un troisième prix à Igor Poltatsev (Russie) et un quatrième prix à Mariusz Dropek (Pologne).Une première médaille en catégorie supérieure a été attribuée à Christopher Mokrzewski (Canada).C Cinéma libre présente ri a M # I Requiem POUR UN ÉDIFICE tic Georges Léon ci ni Une réflexion sur l'extinction île In mémoire urbaine Une performance de (.'lande l.ninurclie avec le chœur Mrulii Merisi sous la direction de André l’opluillunnns el le violoncelliste brick Korylmvsky ttittl di I» cl Las Fallas de Georges Léonard cl Paul Grégoire é ¦ Ê ' ,U S I Q U E / / LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX À VENIR ni® 17 au IL Mars OPÉRA McGILL présente le FESTIVAL BLACK BOX 19 mars à 19 h 30 : L'Enfant et les sortilèges de Ravel et Thérèse de Massenet 17 et 20 mars à 19 h 30 : création mondiale de Taptoo! de John Beckwith, livret de James Reaney 18 et 21 mars à 19 h 30 : scènes d’opéra Théâtre P-Scene de l’École F.A.C.E.3449, rue University (métro McGill) Billets: 5$ (514)398-4547 mm I lie fêle grandiose en lis/nignc, line gronde manifestai ion seiil/ilni'iilc.an éréneinénl social td polilitiiie.Jeudi 18 et vendredi 19 mars 20h : fiéiru ilbçq.ùe qu< ; •_ www.cinema I i b r e .c o CD Il (ONMf| m Akisdi ( ivun ]8 SÉRIE CBC/McGILL ANTON KUERTI, piano Œuvres de Beethoven, Czemy, Mozart et Mendelssohn 18 mars, Salle Pollack, 19h30 555, rue Sherbrooke Ouest (métro McGill) Billets: 15 $ /10 $ (étudiants et aînés) (514) 398-4547 LA FLÛTE ENCHANTÉE de MOZART sous la direction de Jean-François Rivest L’Atelier d’opéra et l’Orchestre de l’Université de Montréal direction de l’Atelier: Louise-Andrée Baril mise en scène: Nathalie Deschamps Salle Claude-Champagne, 220 avenue Vincent-d’Indy - 20 h Prix des billets: 12 $ et 8 $ (étudiants et aînés) Billetterie: (514) 844-2172 - Renseignements: (514) 343-6427 20 et 21 21 LADIES’ MORNING MUSICAL CLUB présente Grigory Sokolov, piano Byrd, Beethoven, Ravel Le dimanche 21 mars 1999 à 15h30 Salle Pollack - 555, rue Sherbrooke Ouest Renseignements: (514) 932-6796 Billets: 25,00 $ / Étudiants (22 ans): 15,00 $ Pour annoncer dans ce calendrier, communiquez avec Jacques Nadeau au (514) 985-3322
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.