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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1999-03-19, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR V O X C N " 5 !) ?M O N T II K A I., I.E V E N I) II EDI I 9 M A II S I !) !» 4.,J A 10 L E I) E VOIR.L E V E N I) R EDI I !) M A R S 1 !» !» !» -?LE DEVOIR « ¦—- ACTUALITÉS La France ne regrette rien Bouchard plaide pour la diversité culturelle CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR À PARIS La France ne regrette pas d’avoir invité la ministre québécoise de la Culture, Agnès Maltais, à une rencontre informelle il y a deux semaines afin de discuter de la diversité culturelle, même si cette invitation a provoqué la colère d’Ottawa qui a protesté officiellement C’est ce qu’il faut déduire des paroles prononcées hier par le ministre des Affaires étrangères français, Hubert Védrine, à la sortie d’une rencontre avec Lucien Bouchard en visite à Paris.«Je crois que cette rencontre s’est bien passée.Je crois que Mme Trautmann ne regrette pas du tout d'avoir lancé les invitations qu'elle a lancées et surtout pas d’avoir organisé cette réunion sur un sujet très important.» Au cours d’un entretien d’environ 45 minutes, Hubert Védrine ajustement discuté avec Lucien Bouchard de l’importance de la diversité culturelle ainsi que de la coopération franco-québécoise en général.Sujet repris un peu plut tard avec le président Jacques Chirac, qui a raccompagné le premier ministre à sa voiture.Un signe qui n’est pas anodin, auront noté les experts en protocole, puisque 48 heures plus tôt il n’avait pas descendu les escaliers pour le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Camille Thériault, qui était accompagné de l’ambassadeur canadien, Jacques Roy.¦ Lucien Bouchard et Jacques Chirac ont discuté eux aussi de l’importance de promouvoir la diversité culturelle et de combattre l’uniformisation des langues et des cultures.«Notre monde est riche de ses diversités, tandis que [’uniformisation est un appauvrissement dq la pensée», a déclaré le président, selon la porte-parole de l’Elysée, Catherine Colonna.Evoquant la «souveraineté culturelle» de Robert Bourassa, Lucien Bouchard estime que cette revendication n’a pas fait de l’ancien premier ministre libéral un souverainiste.De la même façon, il estime que «promouvoir ce qu’on est est fondamental pour tous les Québécois, qu’ils soient souverainistes ou fédéralistes.Ce n’est pas l'apanage des souverainistes de prétendre que le Québec doit défendre et promouvoir lui-même sa culture et son identité.[.] Jamais nous n’accepterons que des ministres fédéraux se promènent dans le monde et prétendent représenter la culture québécoise.Surtout quand on sait qu’ils la nient, cette culture québécoise.(.) Quand Ottawa parle de culture, vous ne verrez jamais les mots culture québécoise».Dressant le bilan de ce voyage qui a commencé à Barcelone, en Catalogne, et s’achevait ce matin à Paris, le premier ministre québécois dit avoir franchi quelques pas en faveur de la défense de la diversité culturelle et du droit du Québec de parier de sa propre voix dans le monde sur ces questions.L’ambassadeur canadien à Paris croit, de son côté, que la déclaration de Hubert Védrine ne signifie pas que le gouvernement français ne regrette pas l’invitation lancée à Agnès Maltais, bref qu’elle n’engage pas la France et son gouvernement Dans la matinée, le leader du principal parti de droite français (RPR), le prosouverainiste Philippe Séguin, a dit appuyer l’invitation qu’avait lancée la France à Agnès Maltais.«Je fais partie de l’opposition en France, c’est-à-dire qu’il m’arrive rarement de soutenir mon gouvernement.Je dois dire que, dans ce cas d’espèce, je le soutiens totalement.Et je crois que l’invitation qu’il avait adressée au Québec était une invitation particulièrement opportune.» Plus généralement, Philippe Séguin considère «légitime» que le Québec, notamment en matière culturelle, puisse exister dans le monde.«Au delà des problèmes de politique politicienne (.], les grands problèmes du XXI' siècle, ce sont les problèmes de la diversité culturelle.Est-ce que nous allons vers un monde uniformisé culturellement qui correspondrait à la mondialisation ou est-ce que nous nous donnons les uns et les autres dans le respect de nos cultures respectives le moyen de continuer à entretenir, à enrichir une diversité culturelle?Moi, je préfère un monde divers et des gens différents parce que je trouve plus de plaisir à les fréquenter qu’un monde de clones.» S.V.P.Assurez-vous de recycler ce papier journal.¦ ¦ ¦ ¦ -¦ 1 .=: ' ~¦'-.— : LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue de Bleury, 9" étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-desArts fis sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Lé site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514) 985-3360 Par courrier électronique redaction@ledevoir.com Pour l’agenda culturel (514) 985-3551 La publicité Àju téléphone (514) 985-3399 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-363-0305 (sans frais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Ali téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 8h à 16h30 .Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Le Devoir cst publié du lundi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est Aitué au 2050, rue de Bleury, 9* étage, Montréal, (Québec), H3A 3M9.Il est imprimé ,par Imprimerie Québécor LaSalle, 7743, rue de Bourdeau, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L’agence Presse Canadienne éAt autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir.Le Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint-Martin Ouest, Laval.Envoi de publication — Enregistrement n" 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.SOUPÇONS SUITE DE PAGE 1 Michel Clair a été nommé «le 5 mai [1997] vice-président exécutif, responsable du Groupe Projets et Affaires internationales d’Hydro-Québec», précisait le communiqué émis par cette société d’Etat le 15 mai suivant Ce communiqué apparaît en annexe à la requête du CESIR, signée par Me Daniel-Martin Bellemare.Dix jours plus tard, le 15 mai, M.Clair était par ailleurs nommé président-directeur général d’Hydro-Québec International, une nomination entérinée la semaine précédente, précise le même document.Or c’est le 7 mai, soit une semaine plus tôt que M.Clair a été remplacé à la présidence du comité de sélection des régisseurs par le nouveau sous-ministre Beaulieu.Et les régisseurs en question ont été nommés par décrets gouvernementaux huit jours après la nomination de Michel Clair à la vice-présidence du Groupe Projets et Affaires internationales d’Hydro-Québec.«Il en résulte, précise la requête du CESIR, que les pourparlers entre M.Clair et les autorités d’Hydro-Québec à propos de l’évolution de sa carrière ont eu lieu pendant que M.Clair présidait le comité de sélection» des régisseurs de l’institution censée contrôler Hydro-Québec.Des copies de la plainte du CESIR au procureur général ont par ailleurs été adressées, «pour fins d'information», précise Me Bellemare, à la juge en chef de la Cour supérieure, Lyse Lemieux, au président de la Régie, Jean Guérin, au président dp la Federal Energy Regulatory Commission (FERC) des Etats-Unis, James J.Hoecker, et au président de la commission du Sénat américain sur l’énergie et les ressources naturelles, le sénateur Frank Murkowski.Une crédibilité cruciale L’aptitude du processus québécois à administrer de façon crédible et impartiale les projets et les politiques des acteurs énergétiques québécois constitue une condition essentielle à la poursuite des opérations d’Hydro-Québec et des producteurs privés québécois sur le marché américain.Le procureur-enquêteur indépendant, dont le CESIR réclame la nomination, devra par ailleurs faire la lumière sur les critères qui ont été utilisés pour garnir le banc de la Régie, dont la crédibilité est si cruciale que la Table de concertation sur l’énergie avait réclamé dans son rapport en 1996 que ses régisseurs soient nommés avec l’accord de tous les partis de l’Assemblée nationale.La Régie, semblable en cela à d’autres institutions, comme le Vérificateur général ou la Commission d’accès à l’information — dont les nominations clés sont entérinées par l’Assemblée nationale —, va devoir porter jugement sur les politiques du gouvernement en matière d’énergie ou sur les projets d'Hydro-Québec, dont le gouvernement est l’actionnaire unique.Elle aura tout autant autorité sur les faits et gestes des acteurs privés, comme les sociétés commerciales du domaine pétrolier, ou sur les requêtes des acteurs sociaux qui contestent ces projets ou ces politiques énergétiques.C’est ce qui amène le centre d’études juridiques à s’interroger sur l’indépendance ou à tout le moins sur l’apparence d’indépendance de plusieurs régisseurs par rapport à leur milieu d’origine, à commencer par le président de la Régie lui-même, Jean Guérin.M.Guérin a été président du conseil d’administration de Soligaz de 1988 à 1993.Cette société était propriété à parts égales de 31,5 % de Noverco, avec Pétromont et SOQUIP, deux autres sociétés d’État québécoises.Noverco est apparentée à Gaz Métropolitain, un autre administré de la Régie de l’énergie, où M.Guérin a aussi fait partie du conseil d'administration.En janvier 1997, quatre mois avant la nomination de M.Guérin à la Régie et trois mois avant la mise en place du comité de sélection des futurs régisseurs, Noverco devenait propriété à 40 %.d’Hydro-Québec.La Caisse de dépôt et placements, une autre institution gouvernementale, détenait de son côté une autre tranche de 26 % des actions de Noverco.«Nous ne disons pas que M.Guérin a manqué à son devoir ou s'est placé en situation de conflit d'intérêts, expliquait hier Me Bellemare.Mais nous voulons connaître les critères, les règles utilisées pour procéder à des nominations semblables eu égard aux responsabilités quasi judiciaires des régisseurs par rapport aux administrés de la Régie.» Le CESIR tente actuellement d’obtenir devant la Commission d’accès à l’information les critères utilisés pour le choix des membres de la Régie de l’énergie en 1997.L’affaire est pendante.La requête du CESIR note par ailleurs qu’Anthony Fray-ne, un autre régisseur, était cadre supérieur chez Hydro-Québec de 1979 à 1997, juste avant sa nomination, où il a œuvré notamment dans le dossier de la tarification.Requête rejetée Avant sa nomination, André Dumais, un autre régisseur, travaillait pour Shell Canada.Il a aussi occupé des fonctions stratégiques comme porte-parole de cette industrie, elle aussi placée sous la gouverne de la Régie.Le CESIR a demandé l’an dernier le remplacement de M.Dumais sur le banc responsable de statuer sur le prix de l’essence au Québec, une requête à laquelle le président Guérin n’a pas répondu.Une compagnie pétrolière avait alors soutenu que le CESIR n’avait pas l’intérêt nécessaire pour instituer une telle requête.Quant à Pierre Dumont, un autre régisseur, il avait occupé avant sa nomination des fonctions stratégiques au Conseil exécutif, c’est-à-dire au ministère du premier ministre Bouchard.Même chose pour la régisseuse Catherine Rudel-Tessier, une avocate qui a été secrétaire de presse au bureau du premier ministre du Québec de 1981 à 1985 avant de passer à la Commission des Affaires sociales du Québec.Quel rapport pouvons-nous faire entre le travail de cette commission et l’énergie?se demande Me Bellemare pour justifier l’obtention de la liste des critères utilisés pour ces nominations.Le procureur du CESIR se pose d’ailleurs la même question pour le régisseur François Tanguay, ancien directeur de Greenpeace-Québec où il était responsable du dossier énergétique.Greenpeace-Québec fait partie des organismes représentés devant la Régie dans plusieurs requêtes.«Soyons clair, précise Me Bellemare.Le centre ne met pas en question les gestes des régisseurs nommés dans sa requête.Il réclame plutôt un examen de la conduite du gouvernement dans cette affaire pour savoir jusqu'à quel point la crédibilité de la Régie répond aux règles reconnues par les tribunaux.» La requête pour la nomination d’un procureur-enquêteur indépendant cite, en conclusion, une décision de la Cour suprême qui dit que l’apparence d’indépendance pour un membre d’un organisme quasi judiciaire est aussi cruciale que la réalité.«Le test pour le savoir, écrivait la Cour suprême, consiste à se demander si une personne raisonnablement informée craindrait spontanément un parti pris de la part d’un adjudicataire» dont elle apprendrait le passé.MARA SUITE DE LA PAGE 1 la meilleure musique pour exprimer simplement et diredetnent ce qu’on ressent.C’est pas compliqué, le country: c'est le cœur qui t’arrache quand ça te fait nml.C’est la base de la vie.» Le Chihuahua vient de là, psychédélique à droite, rock à gauche, résolument indescriptible par moments mais presque toujours à base de country and western et de folk, voire de folklore.Western trash pour certains, naïf alternatif pour d’autres, les colleurs d’étiquettes s’accordent au moins pour dire qu’il s’agit d’un album de chouettes chansons au premier degré, fortes en sentiments bruts exprimés sans filtre, d’une même transparente authenticité que celles d’un Willie Nelson ou d’une Bolduc.Tout le contraire d’une Carole Laure se frotti-frottant au country le temps d’un disque à la mode.«C’est pas vraiment du country que je fais, précise-t-elle.J’essaye dé faire de la musique le plus simplement possible, c'est tout.Parce que mes émotions sont simples.Ça rejoint le country C'est de la musique de fille de campagne.» C’est aussi le riche substrat de tout ce qu’elle a joué en dix ans dans le paysage musical montréalais.Dix ans, déjà?Nous accusons tous deux le coup: j’entrais au Devoir il y a neuf ans.«Dix ans que je fais des shows en dehors de l’école», résume-t-elle.L’école de musique, s’entend: Mara Tremblay est en effet musicienne de formation classique.«A 14 ans, j’étais punk au botitte et j’étais dans le Chœur métropolitain.Je suis contente d’avoir été là parce que ça m’a fait connaître encore d’autres sortes de musiques.C'est aussi grâce à ça que je sais pourquoi j’aime pas les affaires compliquées.» Fin 1991, on la remarqua au violon avec les Marin-gouins, bande country-rock qui ravivait le répertoire de La Bolduc.Le disque avait été lancé à L’Inspecteur Epingle.J’étais là, assez fasciné par cette luciole qui virevoltait avec son archet autour des Maringouins.Chez Gamma, un nouveau directeur artistique, jeune passionné de chanson québécoise, débarquait dans le métier.Un certain Patrice Duchesne, futur cofondateur de l’étiquette DisQuébec, où Mara le rejoignit en 1995, devenue frangine attitrée des Frères à ch’val après avoir transité chez les Colocs.C’est ce qu’elle croyait être toute sa vie.La fille du band.Ou alors violoniste accompagnatrice, comme elle le fut pour Nanette Workman et Lhasa de Sela.La voilà pourtant bombardée artiste solo.Une idée de Patrice Duchesne, toujours lui, passé en 1997 chez Audiogram, la compagnie de disques pionnière de Michel Bélanger.«Ce disque, ça vient de Patrice à 100 %.Après les Frères, je ne savais plus du tout où je m’en allais.J’étais toute seule avec mon petit à Saint-Lambert et plus rien n’arrivait.Sans rien forcer, il m'a suggéré de faire mon disque.» De fait, il revenait à la charge, aussi persistant que fidèle.«Il m’envoyait des cartes postales Un guide pour les LE DEVOIR La Direction de la santé publique de Montréal-Centre a rendu public hier un guide d'intervention destiné aux adultes des milieux communautaires qui travaillent auprès d’enfants éprouvant des difficultés d’apprentissage ou de comportement.Le guide s’adresse aux adultes qui, après les classes, envahissent les écoles de plusieurs quartiers défavorisés afin de donner un coup de pouce pour favoriser la réussite scolaire.«Le milieu communautaire est désormais ce fameux soutien scolaire auparavant assuré par les parents», résume France Gauthier, de la Santé publique.Et à ceux qui ne s’en seraient pas encore aperçus, elle rappelle que le décrocha- où il écrivait: “As-tu pensé à une carrière solo?”» Mara n’avait jamais écrit qu’une seule chanson, Tout nue avec toi, sortie de nulle part un matin.Une fois encouragée, les suivantes ont coulé de source.«Les phrases qui me passaient par la tête, au lieu de les laisser là, je les ai écrites.» Tout simplement Il n’y a pas eu, pour la carrière solo de Mara Tremblay, d’étude de mise en marché.Personne ne l’a découverte et modelée selon les paramètres des programmateurs de radio.Chacun a répondu aux simples élans du cœur Duchesne a craqué, Bélanger a craqué derechef, et tout a suivi naturellement.Le Chihuahua est né dans le plaisir au Lac-Saint-Jean, dans le studio maison du chalet d’un autre inclassable, Fred Fortin, réalisé sans la moindre concession avec des gens habiles de leurs mains et libres dans leur tête, dont l’excellent Olivier Langevin.«De toute façon, si j’avais pas pu le faire à mon goût, y en aurait pas eu d’album.C'est pareil pour les shows.H n’y a pas de plan.Chez Audiogram, ils n'ont jamais eu peur que l’album ne joue pas à la radio.Au contraire, je petise que ça faisait leur affaire.Ils ont seulement envoyé le disque à Radio-Canada et aux stations communautaires.» Et si l’album, envers et contre tout dépassait le succès d’estime?Et si elle devenait une vedette?Elle s’en contrefout Vraiment «J’aimerais juste pouvoir m’acheter une petite maison de campagne.Je suis tellement pas une fille de ville.» Et Mara d’évoquer son besoin vital, en ce printemps naissant de respirer la «bonne bouse de vache».Peut-être se résoudra-t-elle à s’acheter un nouveau violon.Celui qui lui servira ce soir pour deux chansons est emprunté: cet automne, en même temps qu’on lui raflait un joli tas de disques dans son appartement, on lui a volé le sien, le violon chéri que papa lui acheta il y a vingt ans.«C’est sûrement quelqu’un qui a fait ça pour manger», sup-pose-t-elle, compatissante.Elle évoque le cambriolage du même ton infiniment triste que dans La Chanson perdue, lorsqu’elle chante: «Chu ben trop perdue / Peut-être m’entends-tu crier.» De toute évidence, la perte de l’instrument se pleure comme une mort.«Je ne suis plus violoniste.On m’a amputé le bras.» La tournée des prêteurs sur gages n’a rien donné.«J’ai arrêté de chercher parce que ça entretenait l'espoir.Ça me faisait souffrir.» Y a-t-il un voleur de violon repentant qui lit Le Devoir?Ou quelque lecteur qui se serait procuré en octobre un beau violon pas cher?«Je le rachèterais», déclare-t-elle, le regard brillant, assumant fièrement la naïveté de son offre.MARA TREMBLAY Au Cabaret du Musée Juste pour rire ce soir à 20h30.Martin Lapalme en lever de rideau.bénévoles à l’école ge scolaire est un des facteurs conduisant à de nombreux autres problèmes de santé (physique et mentale).Deux organismes communautaires, Je Passe-Partout et le Centre Mariebourg, ont participé à l’élaboration du guide de 300 pages, qui contient 70 conseils et outils d’intervention.Une exemple?La campagne d’idées positives.Ainsi, on suggère au personnel de l’école de relancer les parents non seulement pour les mauvais coups de l’enfant mais aussi pour ses bons coups.«Le parent vit du succès à travers son enfant et c’est fondamental», constate Mme Gauthier.Plusieurs autres conseils prodigués aux bénévoles touchent d'ailleurs le développement de l'estime de soi chez l'enfant et des pistes afin de sortir du cercle vicieux de l'échec et du manque de confiance en soi.RÉFORME SUITE DE PAGE 1 «Si la baisse des prestations que nous constatons est due au fait qu ’il y a plus de femmes qui sont sur le marché du travail, c'est une bonne nouvelle.Mais si, par contre, nous constatons que les femmes ont été écartées du régime et que c’est la raison pour laquelle il y a moins de femmes qui ont obtenu de l’assuran-ce-emploi au cours de la dernière armée, ça voudrait dire qu’il faudrait s'en préoccuper et évidemment prendre action pour corriger une telle situation», a-t-il concédé à sa sortie de la Chambre.Sa position à l'égard des jeunes demeure toutefois inchangée.Il persiste à croire que les jeunes n’ont rien à gagner d’un accès plus facile à l’assurance-emploi.D vaut mieux, croit-il, leur offrir des programmes de formation et d’intégration au marché du travail.«Nous voulons les aider à intégrer le marché du travail.Nous voulons leur bien.Nous ne voulons pas simplement leur donner du chômage et les garder dans la facilité», a-t-il dit aux Communes.L’adoption d’un système basé sur les heures devait rendre le programme accessible à tous les travailleurs salariés.Auparavant, il fallait, pour être admissible, avoir travaillé 20 semaines de 15 heures ou plus.Maintenant, il faut entre 410 et 700 heures pour se qualifier.Un nouvel arrivant sur le marché du travail ou une personne l’ayant quitté pendant plus de deux ans doit en accumuler 910.Le nouveau régime avantage les personnes travaillant plus de 35 heures par semaine, comme certains travailleurs saisonniers.En faisant de longues heures, ils se qualifient plus rapidement Par contre, les personnes qui travaillent moins de 35 heures y arrivent plus lentement qu’avant Cette méthode affecte directement les femmes et les jeunes et serait grandement quoique pas exclusivement responsable de la baisse de leurs demandes de prestations régulières.Selon les auteurs, 26 % des femmes travaillaient entre 15 et 34 heures en 1995-96.La proportion est passée à 28 % en 1997-98.Au cours des mêmes années, le pourcentage des jeunes dans la même situation s’est maintenu à 31 % alors qu’environ 20 % travaillaient moins de 15 heures.Le rapport indique aussi que les jeunes et les femmes sont des chômeurs occasionnels et non pas fréquents, «ce qui montre qu’en dépit de leurs régimes de travail, ils dépendent moins du régime d’assurance-etnploi, sauf en période de récession».Il faut noter que, contrairement à ce qu’on croyait la réforme n’a pas porté atteinte à l’accès aux prestations de maternité, aux prestations parentales ou aux prestations de maladie.On savait que le ratio prestataires-chômeurs était passé d’au delà de 80 % à la fin des années 80 à seulement 42 % en 1997.Le rapport rappelle que la moitié de cette baisse serait attribuable aux quatre réformes mises en œuvre depuis 1990.On ignore toutefois la part qui revient à la dernière adoptée en 1996 et mise en vigueur en 1997.Le rapport est tout aussi silencieux sur le sort réservé aux personnes qui travaillent moins de 15 heures et qui, avant la réforme, ne cotisaient pas à l’assurance-chômage.On ne sait pas combien d’entre elles ont pu depuis être admissibles à des prestations et combien ont cotisé sans pouvoir espérer en bénéficier.Pour le Bloc et le NPD, qui dénoncent la réforme depuis ses débuts, ce rapport est une douce revanche car il vient confirmer plusieurs de leurs prédictions.Pour le chef blo-quiste Gilles Duceppe, la réponse du ministre est par conséquent inadmissible tout autant que son refus de déposer le rapport avant le dernier budget À son avis, «Pierre Pettigrew s’est prêté docilement aux intentions [du ministre des Finances] Paul Martin» qui, depuis quelques années, se sert des surplus générés par le programme d’assurance-emploi pour renflouer ses coffres.Le rapport d’évaluation annuel fait d’ailleurs largement état des économies réalisées par le gouvernement De 1995-96 à 1997-98, la facture totale des prestations est passée de 12 à 10 milliards par année, une baisse de 16 %.La réforme serait responsable de la moitié de ces économies alors que l’autre moitié serait attribuable à l’amélioration du marché de l’emploi et de l’économie.M.Pettigrew n’a pas voulu expliquer, à la lumière de ces chiffres, pourquoi le dernier budget annonçait une hausse de 1,3 milliard des coûts du programme.Selon Gilles Duceppe, il s’agit «d'un nmquiUage» supplémentaire.«QUÉBEC LIVRES» SUITE DE LA PAGE 1 On aurait dit que tout le Québec s’était soudain donné rendez-vous au Salon, des 200 écrivains, invités ou venus avec leurs éditeurs, aux professionnels du livre, en passant par les animateurs de radio qui diffusent de Paris pour l’occasion.Sans oublier les artistes de passage pour le Printemps du Québec, et bien sûr l’inévitable Robert Charlebois, venu vendre son premier roman.et peut-être même un peu de bière.Du côté français, on pouvait croiser la styliste Sonia Ri-kiel, l’éditeur Hubert Nyssen (Actes Sud) et quelques-uns des grands pontes de l’édition française.Serge Eyrolles, président du Syndicat national de l’édition française, semblait pour le moins surpris de cette avalanche d'écrivains québécois.Les Brésiliens étaient 30 l’an dernier.Cette année, les Québécois sont plus de 200.«Il y a plusieurs mois, j’aurais été incapable d’imaginer qu'il y aurait autant de monde intéressés à venir au Salon, dit Eyrolles.C’est une surprise très positive.Ce qui nous a frappés, c’est la richesse de la création littéraire québécoise, dont nous n’avions pas idée.» Serge Eyrolles estime qu’en cette neuvième année où le Salon invite un pays étranger, «c’est la première fois qu 'on atteint un tel intérêt de la part des médias».Pour la radio seulement, les seules heures de diffusion qui seront consacrées au Québec par Radio France (30 heures) égalent presque celles consacrées l'an dernier au Brésil par toutes les chaînes françaises (32 heures).«Mais l’engouement est là parce qu’il y a de boix auteurs.Et des auteurs qui communiquent bien avec le public.» Serge Eyrolles reste discret sur ce que pourrait être l’avenir des éditeurs québécois en France, dont le succès viendrait gruger un marché saturé.C’est la première fois que les éditeurs français invitent des éditeurs qui peuvent devenir leurs concurrents puisqu’ils publient aussi en français.«On découvre que la littérahire québécoise peut avoir un nmrché en France.Or on produit déjà trop de livres en France», dit Serge Eyrolles.L’écrivain Dany Laferrière, qui sera ce soir à l’émission Bouillon de adhere, déplorait, compte tenu de l’orientation du Printemps du Québec, qu’on ait écarté les écrivains qui ne sont pas considérés comme modernes.Laferrière estime néanmoins que cet événement met les Québécois au centre de la scène littéraire française.«C’est beaucoup.[.] Mais il faudra qu’il y ait des suites» Selon Seiges Eyrolles, la publicité qui a entouré le Brésil l’an dernier produit encore des effets un an plus tard sur les ventes des auteurs brésiliens en France.En première page du cahier littéraire du quotidien Le Monde, l’écrivain et cinéaste Jacques Godbout signe dans l’édition d’hier un véritable manifeste en faveur de l’édition québécoise.Un manifeste qui n’est pas tendre sur le regard hautain, folklorique et pour ainsi dire un tantinet colonial que porteraient les Français sur notre littérature.C’est étrangement la première fois que le Salon invite un pays qui n’est pas souverain.Or, malgré le thème choisi, «Un accent d’Amérique», c’est «Vive le Québec livres!» qui revient dans presque tous les dossiers spéciaux que publiaient au-jourdîiui quotidiens et magazines.Comme quoi les meilleurs publicitaires auront beau inventer les slogans les plus «son-gés», les Français en feront toujours ce qu’ils voudront L E I) E V OIK, L E V E N 1) R EDI I 9 M A It S I 9 9 9 I! 6 =-?LE DEVOIR «- LES SPORTS OLYMPISME Le CIO écarte la tempête; Samaranch reste le maître Victoire difficilement acquise contre Nashville Le Canadien se rapproche un peu des Bruins GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Le Canadien a eu besoin de toute sa petite monnaie, hier au Centre Molson, mais il a fini par s’imposer 3-2 face aux Predators de Nashville, une équipe d’expansion typique, pas la plus talentueuse, mais très vaillante.Le match s’est joué à la troisième période, au début de laquelle les visiteurs ont pris l’avance de 2-1 sur un but de Vitali Yachmenev marqué sur une échappée à deux contre un en désavantage numérique, alors que Stéphane Quintal s’était retrouvé derrière le filet des Predators pour aider à annuler un dégagement possible.La passe de Greg Johnson a été parfaite.Cela n’augurait rien de bon, mais une passe d’Igor Ulanov déviée sur le patin de Patrick Poulin s’est retrouvée sur la palette de Vincent Damphousse, qui n’a eu qu’à la diriger derrière Mike Dunham.Le Canadien a mis de la pression à partir de ce moment et Turner Stevenson a marqué le but victorieux, à 11:48, sur le retour d’un lancer de Quintal dévié par Poulin.Cette troisième victoire consécutive a permis au Canadien de revenir à cinq points des Bruins de Boston et du huitième rang, et de continuer à rêver aux séries.Mais le Canadien est toujours au 11' rang de l’Association Est et devra aussi devancer les Panthers de la Floride et les Rangers de New York.Était-on vraiment prêt pour ce match, comme l’avait prédit Alain Vigneault?Ce n’est pas évident Et les adultes, qui étaient restés à la maison pour donner leurs billets à leurs enfants ou laisser carrément leurs sièges libres, avaient bien deviné l’intérêt de cet affrontement entre deux forma- tions qui ne devraient pas participer pas aux séries, mais dont une a au moins l’excuse d’être une équipe d’expansion.Alain Vigneault n’a pas semblé choqué quand on lui a demandé s’il était satisfait de la façon dont le Canadien a arraché ses deux points, hier.«Il ne faut pas oublier, a répondu l’entraîneur, que si on parle souvent d'une équipe d’expansion, Nashville a quand même des joueurs de qualité, comme on a pu s’en apercevoir.» Vigneault a notamment relevé le travail de certains défenseurs habiles avec la rondelle.«Ce n’est jamais facile contre ces équipes-là qui n’ont pas de pression», a-t-il dit L’entraîneur a vanté son gardien Jeff Hackett, qui a dû réaliser de bons arrêts «tout le long de la soirée».Puis il a mentionné les noms de Turner Stevenson, Patrick Poulin et Benoît Brunet, insistant sur les deux premiers qui, «partie après partie jouent avec fierté».«Mais chez les joueurs d’habileté, devait-il ajouter par la suite, c’est Zholtok qui a été le meilleur.Il a eu des occasions toute la soirée.» Zholtok a obtenu quatre tirs au filet, tout comme Jonas Hoglund.Son brio a d’ailleurs amené Vigneault à le faire remplacer Vincent Damphousse entre Scott Thornton et Benoît Brunet Damphousse s’est ainsi retrouvé avec les «plombiers» Poulin et Stevenson à la troisième période, et ce sont eux qui ont marqué les deux buts importants! Thornton avait originalement remplacé Martin Rucins-ky sur le trio de Damphousse, celui-ci étant relégué à un quatrième trio à son premier match depuis le 6 mars après avoir soigné une blessure à une épaule.Enfin, Vigneault n’a établi aucun lien entre les trois victoires d’affilée de l’équipe coïncidant avec le départ de MarkRecchi.EN BREF ASSOCIATED PRESS Lausanne — Le Comité international olympique a essuyé une tempête, mais son capitaine bien accroché à la barre du navire a maintenu le cap pour voguer vers des horizons radieux.La métaphore maritime résume le résultat des deux jours de travaux de •la session extraordinaire du CIO qui S’est achevée, hier, à Lausanne, dans le vaisseau amiral du château de Vidy: six membres compromis dans l’affaire de corruption de Salt Lake City ont été exclus, le président Juan Antonio Samaranch a été plébiscité par ses troupes, et des réformes en profon-•dèur ont été lancées.!«Nous avions promis de nettoyer la maison.Nous l’avons fait.Nous avions promis des réformes.Elles sont là.Nous avions promis une unanimité olympique.Elle a été confirmée», a déclaré M.Samaranch en clôturant ces deux jdurs de conclave.Assurant de son soutien la commission gouvernementale américaine chargée d’enquêter sur le scandale de -Salt Lake City, déclarant «à nos amis ‘les commanditaires» que leurs investissements de plusieurs millions de dollars sont sauvés, M.Samaranch a souligné que les JO de l’an 2000 à Sydney «montreront au monde que ce qui s’est passé ces mois derniers n'est qu’un incident».Six membres — trois Africains, deux Sud-Américains et un Samoan -T- ont été exclus mercredi pour avoir •accepté des faveurs du comité de candidature de Salt Lake City, la ville •mormone désignée pour organiser les Jeux d’hiver de 2002.Ces premières expulsions dans l’histoire du CIO longue de 105 ans ont satisfait M.Samaranch, 78 ans, qui devrait mener à bien son ultime mandat, courant jusqu’en 2001.Profitant du large vote en sa faveur mercredi, M.Samaranch a présenté hier trois réformes adoptées dans la foulée par l’assemblée plénière: la première consiste en la création d’un organe de réflexion sur les réformes futures: la deuxième crée une commission d’éthique pour la première fois composée d’une majorité de membres extérieurs au CIO; enfin, une modification de l’élection de la ville organisatrice des JO d’hiver de 2006 a été adoptée.Sur ce dernier point, le CIO a décidé à l’unanimité moins une abstention qu’un comité de sélection de 15 membres choisira deux finalistes parmi les six villes candidates.La désignation de l’élue aura lieu ensuite lors d’un vote général des 108 membres composant désormais le CIO.Cette élection de la ville organisatrice des Jeux d’hiver 2006 aura lieu le 19 juin prochain à Séoul lors d’une session du CIO.Les six villes candidates sont Sion, Turin, Helsinki, Zakopane, Poprad-Tatry et Klagenftirt.Jusqu’à présent, l’élection des villes olympiques se faisait à la majorité lors d’un vote de l’assemblée pleinière du CIO (114 votants).L’ensemble des membres avaient auparavant été conviés dans les différentes villes candidates, système qui a favorisé le scandale de corruption de Salt Lake City.La dernière bonne nouvelle concernant le CIO est sa santé financière.M.Samaranch a produit un audit montrant qu’à la fin de l’année 1998 les biens de l’olympisme se montaient à 237 millions de dollars américains.Jouant la transparence,le CIO fait savoir que M.Samaranch, non rémunéré pour sa présence à Lausanne, a perçu 204 000 $ pour ses frais l’an dernier.Thierry Sprunger, le contrôleur du CIO, a aussi fait savoir que chaque membre du CIO reçoit l’équivalent de 150 $ environ par jour lors de sa présence à Lausanne, en dehors du logement pris en charge.Les membres de la commission exécutive perçoivent eux 1000 $ US pour chaque session.Le CIO prend en charge aussi tous les billets d’avion.Le CIO possède 200 millions Le CIO a levé le voile sur sa fortune qui s’élève, tous bien confondus, à près de 200 millions de dollars, selon les chiffres publiés pour la première fois à Lausanne et qui constitue un premier acte de transparence à la suite de la crise liée à Sait Lake City.Les avoirs du CIO sont comptabilisés en dollars pour un montant de 136 millions en devise américaine et pour partie en francs suisses pour 95 millions de CHF, selon le rapport approuvé par le cabinet d’expertise comptable Price Waterhouse Cooper SA.Torre est opéré de la prostate Le gérant des Yankees de New York, Joe Torre, a entrepris hier une convalescence après avoir été opéré d’un cancer de la prostate plus tôt dans la journée.Les médecins ont indiqué que l’intervention, d’une durée de deux heures, a été un succès.Torre, 58 ans, devrait obtenir son congé de l’hôpital dans trois ou quatre jours.Rodman à l’amende Dennis Rodman, en congé avec solde des Lakers de Los Angeles pour raisons personnelles, sera mis à l’amende par le club de la NBA à cause de la durée de son absence.L’entraîneur des Lakers, Kurt Ram-bis, a confirmé que Rodman sera mis à l’amende pour un montant encore indéterminé.Rambis a par contre nié la nouvelle selon laquelle les joueurs des Lakers auraient demandé à l’équipe d’imposer une amende à leur coéquipier.Rodman a déjà raté deux des suc matchs d’un séjour de neuf jours à l’étranger.Rodman a rejoint les Lakers le mois dernier.Les Lakers ont alors remporté 10 matchs de suite.Rodman a participé à neuf de ces matchs, conservant une moyenne de 10,3 rebonds par rencontre.HOCKEY LIGUE NATIONALE Mercredi Pittsburgh 2 Tampa Bay 0 Washington 2 Dallas 1 (P) Boston 4 Toronto 1 Phoenix 4 Detroit 3 Chicago 3 Calgary 1 New Jersey 4 Edmonton 1 Ottawa 2 Anaheim 2 San José 4 Floride 2 Hier Nashville 2 Montréal 3 Phoenix 2 St.Louis 2 Caroline au Colorado, 21 h.Anaheim à Los Angeles, 22h30.Ce soir Detroit à Tampa Bay, 19h05.Buffalo à Rangers, 19h30.Ottawa à Dallas, 20h30.Islanders à Vancouver, 22h.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P, Ottawa 67 38 20 9 198143 85 79' Toronto 68 37 26 5 213195 Buffalo 67 31 23 13 177150 75' Boston 67 30 27 10 175 156.70 Montréal 68 28 31 9 163177 651 Section Atlantique New Jersey 67 38 21 8 200 166 H Pittsburgh 67 35 22 10 207 179 80 Philadelphie 69 30 22 17 200 167 77, Rangers 68 29 30 9 189188 67 Islanders 69 19 41 9 158 206 47 Section Sud-Est Caroline 68 30 24 14 177167 74 Floride 67 25 25 17 170177 67 Washington 68 28 34 6 177180 62 Tampa Bay 67 16 46 5 142 241 37 CONFÉRENCE DE L’OUEST Section Centrale Detroit 68 33 29 6 199 174 72 St.Louis 68 29 28 11 195180 69 Nashville 69 24 39 6 165 224 54 Chicago t 68 20 39 9 155 211 49 Section Nord-Ouest Colorado 67 34 25 8 186 167 76 Calgary 68 26 32 10 183193 62 Edmonton 68 25 33 10 188188 60 Vancouver 68 20 37 11 163 209 51 Section Pacifique Dallas 67 42 13 12 196134 96 Phoenix 69 33 24 12 171 166 78 Anaheim 68 30 27 11 178 165 71 San José 68 26 28 14 155158 66' Los Angeles 67 26 36 5 156175 57 Les meneurs B P Pts Jagr, Pgh 33 72 105, Lindros, Phi 38 51 8§ Selanne, Ana 37 46 83 Kariya, Ana 29 52 81 LeClair, Phi 38 42 80 Forsberg, Col 22 58 80 Yashin, Ott 39 40 79 Modano, Dal 30 43 73 Straka, Pgh 35 37 72 Demitra, StL 31 41 72 Sakic, Col 32 39 71 Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com Avis de présentation d'un projet de loi d'intérêt privé la Caisse centrale 'Desjardins du Québec AVIS esf, par les présentes, donné que , La Caisse centrale Desjardins du Québec (la «Caisse centrale») .s’adressera au Parlement du Québec, à sa présente session ou à la prochaine session, pour demander l'adoption d'un projet de loi d'intérêt privé afin de 'modifier certainer dispositions de la Loi concernant le Mouvement des caisses Des- • jardins (L.Q., 1 989, chapitre 113) applicables à la Caisse centrale.Ce projet de loi d'intérêt privé vise principalement à autoriser la Caisse centrale à établir des filiales aux fins de la prestation de services financiers, à autoriser la Caisse centrale à consentir du crédit aux personnes physiques à préciser les conditions en vertu desquelles la Caisse centrale peut conclure tout instrument ou 1 contrat de nature financière ayant pour objet la gestion des risques 1 financiers et à permettre 'l'application des normes internationales de capitalisation à la Caisse centrale.Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur ce projet de loi d'intérêt privé doit en ¦ informer le directeur de ' la législation à l'Assemblée nationale du • Québec.Montréal, le 5 mars 1999.Les procureurs de la Caisse centrale DESJARDINS DUCHARME STEIN MONAST 600, de La Gauchetière Ouest Bureau 2400 Montréal (Québec) H3B 4L8 AVIS A TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d’erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.Avis public Ville de Montréal Service du greffe Usage conditionnel VWis public est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 7 avril 1999 à 9h, sera saisi d'une demande d'autorisation pour exercer un usage conditionnel relativement à la propriété sise aux 6950 à 6954, rue Jean-Tavernier.(S990383015) L’autorisation permettrait l’implantation de l'usage «garderie» à l’intérieur de l’immeuble, conformément au Règlement d’urbanisme (R.R.V.M., c.U-1).Selon ce règlement, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à cette demande, doit le faire par écrit au plus tard le 29 mars 1999, à l’attention du greffier, hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R.113A, Montréal, H2Y 1C6.Montréal, le 19 mars 1999 Le greffier, M' Léon Laberge Transports Québec Québec:: APPEL D'OFFRES ET DE CANDIDATURES Contrat n° : 5200-99-AA01 — Réalisation d’une étude d’opportunité du corridor de l’autoroute 20 (de l’échangeur Turcot i l’échangeur de l’autoroute 13) et l’échangeur St-Pierre i Montréal.Seules seront considérées tes offres présentées par des fournisseurs possédant les qualitications requises, ayant un établissement dans la M R C.Communauté urbaine de Montréal, et qui ont commandé une copie du dossier d’appel d'offres au même nom que celui sous lequel ils soumissionnent ; dans le cas d'un consortium, cette dernière exigence est considérée rencontrée si chacune des parties s’est procuré une copie du dossier d'appel d’ottres.Coût du dossier : 20 S Réception des offres : salle des soumissions de Montréal.Clôture de l'appel d’offres et ouverture des offres Montréal, le mercredi 7 avril 1999, 15 h.Ne sera pas considérée une soumission présentée par une personne ayant bénéticié, en 1997, d'une mesure d’application temporaire ou de départ assisté prévu i la Loi sur le régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics ou par une entreprise que cette personne contrôle directement ou indirectement ou par un autre tiers lorsque, dans ce dernier cas, l’un des principaux exécutants du contrai serait une telle personne.On peut obtenir copie du dossier d’appel doftres moyennant le paiement du montant indiqué à la rubrique - Coût du dossier * ; ce coût, qui inclut les taxes, est payable en espèces, par chèque ou mandat-poste à l'ordre du ministre des Finances et n 'est pas remboursable.Les intéressés peuvent consulter ou obtenir les documents d'appel d'ottres en s'adressant aux bureaux suivants : QUÉBEC Salle des soumissions Ministère des Transports 700.boul.René-Lévesque Est 2' étage Québec (Québec) G1R4Y9 Tél : (418) 644-8848 MONTRÉAL Salle des soumissions Ministère des Transports Tour de la bourse 800, Place Victoria, 13* étage Case postale 395 Montréal (Québec) H4Z 1J2 Tél.: (514) 873-6061 Le Ministère ne s engage à accepter aucune des ottres reçues Le sous-ministre André Trudeau CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, (DIV.PET.CRÉANCES), NO.500-32-037365-980, RONALD KELLY ET GINETTE KELLY, , Partis demanderesse -vs- MICHEL LÉVEILLÉ, Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 31/03/99 à 14:00 au: 260, Val d’Espoir, Cherlsey, district de Joliette, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de MICHEL LEVEILLE, saisis en cette cause, soit: Ford Aeroslar 1990, Satellites Receiver, Fax, système de son & acc., meubles, ordinateur, etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.Sl-Eustache, ce 17 mars 1999.MARIO DION, huissier de Justice.PHILIPPE, TREMBLAY, DION A ASS.HUISSIERS.165 Rue Du Moulin.St-Eustache, Québec J7R 2P5, (450) 491-7575 CANADA.PROVINCE 0E QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CH.CIVILE (Procédure Allégée).No.500-22-025635-981 -BREF D’EXECUTION.SOCIÉTÉ EN COMMANDITE GAZ MÉTROPOLITAIN, Partie demanderesse -vs- GERASIMOS SALVANOS.Partie délenderesse.Le 30ième jour de mars 1999 é llhOO, au 305, Dauphin, Dollard-des-Ormeaux, Oc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice tes biens et effets de GERASIMOS SALVANOS, saisis en cette cause, consistent en: 1 sel de salon (sofa, causeuse, fauteuil) avec tables, 1 sel de salle à manger avec 6 chaises, bullet et huche, t ordinateur complet A autres biens.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL BOISSEAU huissier du district de Terrebonne.Boisvert Lanctôt Pouliol.HUISSIERS -(514) 471-8078, Mtl (514) 328-1122, boul.Des Seigneurs.*21.Terrebonne, Qc J6W 3W5 .» DEMANDE DE DISSOLUTION (article 37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés el des personnes morales) Prenez avis qua la compagnie/corporation 2546-8737 Québec inc.ayant son siège social au 617 Grande Côte est, Lanoraie, JOK 1EO demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre et à cet effet dépose au registre des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales, la présente déclaration requise par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales.ANDRÉ VALLIERES PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO.500-12-246169-993 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT; GREFFIER-ADJOINT DAME SILVA GERTRUDIS ASCENCIO Partie demanderesse c.M.SERGIO ANTONIO MARTINEZ-MARTINEZ Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à M.SERGIO ANTONIO MARTINEZ-MARTINEZ de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 rue St-Antoine est, Montréal, Québec, salle 1.100 dans y Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la ville de Laval Comtés de Mille-Îles, Fabre et Chomedey Appel d'offres no : 0019-20-02-41-21 Travaux de modifications de soixante-six (66) entrées de service privées dont les raccordements aux égouts ont été inversés, cinq (5) réparations de conduites, décontamination d'une section du réseau d'égouts et remise en état des lieux.DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement, SQAE, Service gestion des contrats, Montréal - Tel.: (514) 873-7411.PRIX : 90,00 S (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux'', publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Service de l'ingénierie de Ville de Laval, 3, Place Laval, bureau 300; Ass.de la construction de Montréal et de Québec; ACRGTQ; SQAE à Montréal et Québec.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Seules les soumissions identifiées clairement sur l'enveloppe extérieure quant au numéro de la soumission et au nom du soumissionnaire, présentées sur les formules préparées à cet effet et remises sous pli cacheté au Greffier de Ville de Laval (M.Guy Collard) à 1, Place du Souvenir, casier postal 422, succursale Saint-Martin, Ville de Laval (Québec) H7V 3Z4, avant la 1 lème heure, mardi le 13 avril 1999.seront ouvertes à 12h00 (midi) en la salle du Conseil de l'Hôtel de ville.GARANTIE DE SOUMISSION : Cautionnement.(52 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(26 000,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS : M.Carol Lachance - Tél.: (514) 873-7411 ou (418) 643-2616.Seules sont admises à soumissionner les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Plnsonnault, LL.B., B.Sc.Vice-Président administration et secrétaire générai D-i 9-03-99 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration de divorce et de la requête pour mesures provisoires, présentable le 11 mai 1999, à 9h00, salle 2.17, ont été remises au greffe à l'intention de M.SERGIO ANTONIO MARTINEZ-MARTINEZ.Lieu: Montréal Date: 16 mars 1999 MICHEL MARTIN Avis est donné selon l'Article 795 du Code Civil du Québec que: Miss Isobel L.Moore est décédée le 20 lévrier 1999 - demeurant au: 336 Metcalfe, Westmount, Québec H3Z 2J3.L'inventaire des biens est détenu au bureau du Trust Scotia (National Trust) 1800 McGill Collège, Montréal, Québec, H3A 3K9 pour tin de consultation.Montréal, le 17 mars 1999 PAMADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-04-006054-993 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT DIANE LAVOIE Partie demanderesse c.JOHN CAINE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JOHN CA|^E de comparaître au gratte de cette cour situé au 1111 Jacques-Cartier est à Longueull, salle RC-31, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la requête pour garde a été remise au gratte à l'intention de John Caine.Lieu: Longueuil Date: 11 mars 1999 LORRAINE ROCHELEAU GREFFIERE ADJOINTE Cité de Dorval APPEL D'OFFRES La Cité de Dorval requiert des soumissions pour la fourniture des biens et services suivants : Achat de deux (2) camions type chassis à direction avancée neuf T.P.1999-06 Les soumissions seront reçues jusqu'au lundi 29 mars 1999 à 15 h au 60, avenue Martin, Dorval (Québec) el seront ouvertes immédiatement après l'heure (imite.La ville mentionnée ne s'engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Pour toute information concernant cet appel d'offres, incluant documents et conditions de soumission, appelez sans Irais du lundi au vendredi, de 9 h à 21 h, en spécifiant le numéro du dossier.1-800-256-7774 Un service de l'U.M.Q.(514) 257-8711 1 -888-234-8533 www.dovp.org tes VELOPPEMEW MIX i V L
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