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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1999-04-06, Collections de BAnQ.

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REUTERS \ mm* LE DEVOIR PERSPECTIVES Christian R io u x ?j De Bruxelles |i à Québec.via Nouméa Sans être souverains, les Flamands, les Wallons, les Néo-Calédoniens et les Polynésiens s’expriment dans des forums internationaux.Et tout cela se fait dans la coopération et la bonne humeur.On croit rêver! Il y a deux semaines, alors que Lucien Bouchard était de passage à Barcelone, le téléphone s’est soudain mis à sonner dans le bureau parisien de Philippe Cantraine.Les appels en catastrophe venaient d’Ottawa, puis de Québec.Pourquoi ce soudain intérêt pour le représentant de la communauté française de Belgique au sein de la délégation belge à l’UNESCO?Tout simplement parce que Lucien Bouchard venait de réclamer du gouvernement fédéral le traitement que réserve la Belgique à ses communautés flamande (néerlandaise), wallonne (française) et allemande dans les organisations internationales., La Belgique n’est pas la seule à accorder à ses communautés le droit de s’exprimer dans des organismes ihternationaux.Même un pays aussi jacobin que la France permet à ses territoires outre-mer de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie d’avoir un siège propre au sein de la Conférence du Pacifique Sud.Mais, c’est le cas belge qui fait aujourd’hui rêver les stratèges péquistes.Depuis trois ans, les communautés wallonne et flamande sont représentées officiellement au sein de la délégation belge à l’UNESCO.Elles y jouent un rôle plus important que l’ambassadeur nommé par le gouvernement fédéral.Dès qu’il est question de contenu, explique Philippe Cantraine, ce sont les représentants flamand ou wallon qui s’expriment Ceux-ci s’entendent facilement pour intervenir dans le même sens.Les 60 000 membres de la com-munauté allemande de Belgique jouissent de la même prérogative, même s’ils ne s’en prévalent pas, faute de moyens.On croit rêver lorsque Philippe Cantraine explique que l’ambassadeur fédéral accepte de bonne grâce de jouer un rôle subordonné, sans le traditionnel bras de fer canadien.Les représentants des communautés belges sont aussi présents chaque fois qu’une question les concerne à l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), à l’Union européenne, au Conseil de l’Europe et à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).Ils ne sont pas à l’ONU, «bien que ce ne soit pas impensable», dit Cantraine.«Le but n’est pas d’être partout et de jouer à la diplomatie internationale.» Mais le Canada n’est pas la Belgique, soulignait récemment l’ambassadeur canadien à Paris.La Belgique reconnaît à ses trois communautés le droit d’agir à l’étranger dans tous les domaines de leur compétence.Ce qui inclut, entre autres, l’éducation, la culture, l’audiovisuel et la radiodiffusion.Lq Belgique, comme le Canada, n’a pas de ministre de l’Éducation.Mais, elle n’a pas non plus de ministère de la Culture, alors que le Canada en dissimule un sous l’appellation surréaliste de «ministère du Patrimoine».Contrairement à ce qui prévaut au Canada, les compétences belges sont exclusives.Impossible d’imaginer une controverse comme celle des bourses du millénaire.De même, le gouvernement belge a-t-il transféré à la communauté wallonne tout ce qui concerne la Francophonie.Il n’y a pas que la Belgique pour faire rêver la ministre québécoise des Relations internationales, Louise Beaudoin.Même un pays aussi centralisé que la France laisse ses territoires de Polynésie et de Nouvelle-Calédonie siéger à la Conférence du Pacifique Sud (CPS) aux côtés de pays souverains comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis.Le siège de cet organisme est d’ailleurs à Nouméa, capitale de la Nouvelle-Calédonie.Les mêmes territoires pourraient bientôt ‘devenir observateurs au Forum du pacifique sud.Il s’agit de «favoriser l’intégration régionale de ces territoires», dit un porte-parole du Quai d’Orsay.Le futur gouvernement calédonien aura d’ailleurs le droit de ‘houer ses propres relations internationales.En pratique, ces décisions ont peu à voir avec les enjeux internationaux.On n’imagine pas les Wallons faisant l’éloge de Milosevic, ni le Québec encourageant la prolifération des mines antipersonnel.Plus que la mécanique constitutionnelle, c’est l’évolution de chaque région qui explique les différences d’attitude, estime Philippe Cantraine qui a été en poste à Québec de 1983 à 1988.Il rappelle que la Belgique est un pays autrefois unitaire engagé depuis 20 ans dans un processus de décentralisation.Malgré des frictions, les communautés sont,finalement parvenues à renouveler le pacte qui les unit.A la suite de longues négociations, la distribution des compétences au sein de la fédération a été revue et la Constitution entièrement remaniée.Contrairement aux Québécois, les Belges ne vivent pas dans le quiproquo constitutionnel.Pas plus que les Néo-Calédoniens d’ailleurs.Bien qu’à une tout autre échelle, la France ait aussi connu une certaine décentralisation.Les accords signés avec la Nouvelle-Calédonie par l’ancien premier ministre Michel Rocard prévoient le transfert de nombreuses compétences.Quant au Canada, il semble suivre un chemin inverse, conclut Philippe Cantraine: «C’est un pays déjà très décentralisé.qui cherche son unité.» criota@csi.com Montréal Ensoleillé.70% de probabilité d’averses en soirée.Max: 14 Min: 2 Québec Ensoleillé.Max: 11 Min: 3 Détails, page B 4 Annonces.B 3 Avis publics.B 4 Culture.B 8 Économie.B 2 Éditorial.A 8 Entrevue.B 1 Idées.A 9 Le monde.A 6 Les sports.B 6 Mots croisés.B 4 Planète.B 5 Télévision.B 7 IDÉES Chantal Hébert: De La Manie à L’Erreur boréale, page A 9 LE MONDE Affaire Lockerbie: un succès bienvenu pour Annan et VONU, page A 6 7 C + T A X K S = I $ / T O H (I N T I $ L’ENTREVUE Philippe Breton, Vanti-manipulateur, page B 1 5000 réfugiés kosovars attendus au Canada d’ici au week-end LOUISE LEDUC LE DEVOIR Les premiers des 5000 réfugiés kosovars attendus au pays pourront arriver d’ici à la fin de la semaine et seront installés dans quatre bases militaires ontariennes de Borden, Meaford, Petawawa et Trenton.Ceux qui seront laissés derrière, dans les camps de fortune aménagés en Macédoine ou en Albanie, devront s’en remettre à l’aide humanitaire internationale, dont la Croix-Rouge internationale, qui espère récolter 100 millions.À l’instar des États-Unis, de la Turquie et de l’Allemagne, notamment, le Canada a donc répondu à l’appel à l’aide du Haut commissariat aux Nations unies pour les réfugiés (HCR), chacun de ces pays spécifiant cependant que son ouverture était de nature tout à fait exceptionnelle et temporaire.A l'inverse, la France et l’Italie préfèrent donner la priorité à l’aide humanitaire sur place, histoire de ne pas entériner de quelque manière que ce soit la politique de déportation de masse téléguidée par Belgrade.En point de presse hier, le ministre canadien de la Défense, Art Eggleton, a expliqué que les réfugiés seraient Aux frontières du Kosovo, les rélugiés continuaient hier à affluer par milliers, apportant de nouveaux récits d’atrocités commises par les forces serbes pour forcer femmes, enfants et vieillards à partir, tandis que des hommes étaient, selon certains récits, exécutés ou utilisés en boucliers humains.Les structures d’aide étaient «pleinement opérationnelles» dans les principaux lieux d’accueil.Le HCR dénombrait dimanche matin 226 000 réfugiés en Albanie, 120 000 en Macédoine, 36 000 au Monténégro et 5000 en Turquie, soit près de 390 000 personnes au total.L’OTAN parle d’un total de 360 000 réfugiés.Des ponts aériens se sont mis en place pour acheminer vers l’Albanie et la Macédoine, puis vers les zones frontalières, des centaines de tonnes d’aide alimentaire et de matériel.accueillis ici grâce à un «permis ministériel» et a dit espérer qu'ils puissent rentrer au Kosovo «dans un délai de trois à six mois».L’idée n’est pas d’offrir un asile permanent aux réfugiés, mais de répondre à leurs besoins les plusjiressants.«A l’heure actuelle, la priorité est de les sortir de la boue et du froid», a souligné le ministre Eggleton, qui a cependant admis que rien n’empêchera ces gens, une fois arrivés au pays, de formuler une demande officielle d’asile.VOIR PAGE A 10: RÉFUGIÉS U OTAN ira jusqu’au bout, dit Clinton D’APRÈS AP.AFP ET LIBÉRATION Alors que l’OTAN profite depuis dimanche soir d’une amélioration de la météo pour multiplier ses bombardements sur la Serbie et que l’aide humanitaire aux plus de 350 000 réfugiés du Kosovo commence à s’organiser, Bill Clinton réaffirmait hier sa détermination à venir en aide aux Kosovars et à poursuivre les frappes de l’Alliance atlantique.Le Pentagone a de son côté fait état d’images satellites apportant la preuve A'«atrocités» commises par les Serbes.Le président américain, qui s’exprimait devant des dirigeants d’associations caritatives et des responsables fédéraux à la Maison-Blanche, a souligné que «nous persisterons jusqu'à ce que nous l'emportions».La purification ethnique en Yougoslavie commande d’agir, a fait valoir le chef de l’État américain.«Je préfère de loin être ici à répondre aux questions» sur le bien-fondé de l’opération de l’Alliance atlantique et son efficacité que de «vous entendre me demander pourquoi nous laissons se dérouler un massacre systématique», a-t-il expliqué.«Nous savons que nous sommes confrontés à un dictateur qui a montré maintes et maintes fois qu’il préférerait régner sur des mines plutôt que pas du tout», a-t-il ajouté en faisant allusion au président yougoslave Slobodan Milosevic.Concernant la poursuite des opérations, le secrétaire américain à la Défense William Cohen a redit qu’un éventuel envoi de troupes au sol «prendrait des semaines sinon des mois», tandis que le conseiller du président Clinton pour les Affaires de sécurité, Samuel Berger, estimait qu’il serait «contraire aux intérêts nationaux américains».Le porte-parole de l’OTAN a quant à lui rappelé les objectifs de l’Alliance: «un Kosovo multiethnique, démocratique, le retrait des forces de sécurité et la fin de la répression VOIR PAGE A 10: CLINTON «Nous sommes confrontés à un dictateur qui a montré maintes et maintes fois qu’il préférerait régner sur des ruines plutôt que pas du tout» Terre-Neuve La longue marche de la «nation secrète» Entre fierté et désespoir, une nouvelle identité émerge du «Rochen MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Entre les bombes du Kosovo et la forêt boréale québécoise, le 50' anniversaire de l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération canadienne est pratiquement passé inaperçu mercredi dernier.Ixs célébrations ont bel et bien eu lieu cependant.Une musique métissée coulait à flot à Saint John’s, démontrant l’extraordinaire vitalité de la scène culturelle terre-neuvienne, et le premier ministre Bouchard, seul chef provincial sur place, aurait même reçu une ovation des spectateurs lors de ce gala anniversaire.Plus tard, les rues désertes de la capitale ont fait dire à plus d’un observateur que, plus qu’une fête du souvenir, le spectacle renvoyait davantage à l’expression d’espoirs et d’aspirations de ceux et celles qui forment une «nation secrète» — l’expression est du chanteur Ron Hynes — depuis 50 ans.La province la plus homogène du Canada, faut-il le rappeler, était un État indépendant de la Grande-Bretagne dans les années 20, mais les lendemains socioéconomiques difficiles du référendum de 1949 ont re- VOIR PAGE A 10: TERRE-NEUVE Paul David (1919-1999) www.ledevoir.com Un bâtisseur s’éteint PAUL CAUCHON LE DEVOIR Avec la disparition du docteur et sénateur Paul David hier à l’âge de 79 ans, le Québec et le Canada perdent un grand pionnier de la médecine et un véritable bâtisseur.Le Dr David, qui avait été victime d’une hémorragie cérébrale le 30 mars dernier, a bouclé la boucle en obtenant les derniers soins à l’Institut de cardiologie de Montréal, l'institution qu’il avait fondée en 1954 et qui a fait de Montréal un centre de soins et de recherche en cardiologie reconnu dans le monde entier.«Cétait un homme très droit et très honnête», expliquait hier au Devoir le Dr Martial Bourassa, qui a travaillé longtemps avec lui.«Sa plus grande réalisation est d’avoir fondé l’institut, d’y avoir promu sans relâche l’enseignement et la recherche.» Après une brillante carrière médicale le Dr David avait été nommé sénateur en 1985 par Brian Mulroney, poursuivant ainsi une prestigieuse tradition familiale puisque son père, Athanase David, et son grand-père avaient également été nommés sénateurs en leur temps, après avoir été députés provinciaux.VOIR PAGE A 10: DAVID Grèves et lock-out: le Canada mène le G7 ¦ À lire, page A 3 l 778313000658 digne de unies I -j.mm Mm:' W&À a -' -v, ' T < ' -, •"• ¦ ¦' jSsSfej ÇHBVlLlft fv^- j OflftSLER «¦fOSI ¦ • vSSB CHRYSLER PRÉSENTE LA PLUS PETITE DE SES GRANDES BERLINES.www.chryslercanada.ca CHRYSLER NEON 2000 le génie exprimé avec passion CHRYSLER NEON 2000 Même si elle est la petite dernière de la famille Chrysler, la nouvelle Neon 2000 se comporte comme une grande berline.Mais rien d’étonnant puisque les ingénieurs Chrysler lui ont donné les mêmes atouts qui font la renommée des berlines Chrysler : habitacle luxueux, espace intérieur généreux, moteur fougueux, performance enivrante.Et ce n’est pas tout.Avec une liste de caractéristiques de série qu’on ne s’attend pas à trouver dans cette catégorie, la nouvelle Chrysler Neon 2000 est possiblement la plus grande des petites berlines.EQUIPEMENT DE SERIE : • Climatisation • Moteur de 2 L à 16 soupapes et 132 chevaux • Suspension indépendante aux quatre roues • Volant inclinable • Insonorisation supérieure • Deux sacs gonflables de nouvelle génération • Poutres latérales de protection • Radiocassette stéréo à 6 haut-parleurs • Dossier arriére rabattable 60/40 • Console centrale avec rangement pour CD • 13 espaces de rangement • 4 porte-gobelets • Protection 5 ans /100 000 km sur le groupe motopropulseur «I i i » I I L E I) E V OIK.L E M A R I) I (i A V 1! I I.I !> !» !• A I ?LES ACTUALITÉS* Distribution alimentaire chez Jeunesse au soleil Lundi pascal ensoleillé pour les personnes âgées Le fléau le plus important chez la clientèle des 60 ans et plus est la solitude.Jeunesse au soleil tend la main aux moins jeunes, jet aide plusieurs centaines de personnes âgées par année sous différentes formes.Hier, pour clore le congé pascal, on y distribuait paniers de provisions et lapins en peluche., I » MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR I T es fêtes de Pâques furent joyeuses pour cette frêle .JUmais souriante dame cette année, passée en partie (*n compagnie de ses enfants et petits-enfants, partiellement à battre le bridge avec des amis.Au menu: soleil, dires, jambon, pâtés et chocolat.Agée de 69 ans, Jeanne Î'it modestement, dans un petit appartement de l’est de lontréal, reçoit pour toute cagnotte annuelle le supplément de revenu garanti, qui ne lui assure guère plus Îu’une dizaine de milliers de dollars.«C’est bien correct», ssure-t-elle, tout à coup un peu gênée de l’attention u’on lui porte, préférant comme quelques autres comparses l’entretien succinct et la douceur de l’anonymat.iEt pourtant.Elle faisait partie de ces centaines de ersonnes âgées qui ont foulé le pas de la porte de Jeu-esse au soleil hier, pour en repartir les bras chargés de ictuailles, l’oreille d’un lapin en peluche pointant du papier à provisions.j Chaque premier lundi du mois, l’organisme de charité Orchestre cette opération de supplément alimentaire dirigée spécialement à l’attention des personnes âgées à faible revenu.«Lesgens que vous verrez ici aujourd’hui ne vivent pas dans la rue, ils ne sont pas en train de crever de faim, explique Tommy Kulczyk, directeur des services d’urgence à Jeunesse au soleil.Ce n’est pas de ça qu’il I’agit, mais ça ne veut pas dire que nous ne pouvons pas ontribuer d'une façon ou d’une autre à leur rendre l’exis-ence un peu plus facile.» En ce lundi pascal, quelque 300 personnes ont défilé pux locaux de Jeunesse au soleil, en ressortant chargées d’un ou deux sacs de provisions remplis de denrées périssables ou non, boîtes de conserve, nourriture pour that et chien, pintes de lait, céréales, viande, saucisses.«Exceptionnellement, à l’occasion de Pâques, nous avons Réussi à ajouter à la nourriture un petit lapin en peluche, précise M.Kulczyk.Le fléau le plus important chez cette Clientèle de 60 ans et plus est la solitude.Ils nous demandent souvent des oursons, des lapins en peluche.Pour certains, ils joueront peut-être le rôle de confident.» Action élargie Parmi les multiples missions que Jeunesse au soleil pilote depuis 45 ans — et toujours sous le vaste chapeau de l’aide communautaire sous forme d’interventions d’urgence —, le soutien aux personnes âgées à faible revenu est au programme depuis une dizaine d’années.Orientée d’abord vers les jeunes, l’action de l’organisme de la rue Saint-Urbain, à Montréal, s’est élargie au fil des ans à plusieurs couches de population se retrouvant soudainement dans le besoin, à la suite d’un événement par- ticulier et souvent en marge des réformes lancées par le gouvernement.«Dans le cadre de nos activités habituelles, nous n’avions jamais vraiment réussi à toucher la clientèle des personnes âgées, même si nous savions quelle avait besoin de nos services», explique Tommy Kulczyk, qui travaille tout particulièrement à la mise sur pied et au fonctionnement des divers programmes régis par Jeunesse au soleil (il en existe une trentaine, certains destinés aux femmes enceintes, aux personnes âgées, aux victimes d’incendie, à la clientèle des centres jeunesse, etc.).Pressentant chez la clientèle du troisième âge une certaine gêne à se mêler aux foules pour ce type d’activités, les dirigeants de l’organisme ont décidé de les convier eux seuls à plonger dans le surplus de leur banque alimentaire d’urgence, surtout connue pour les bienfaits qu’elle procure en pleine période de Noël (l’an dernier, la Campagne des paniers de Noël a permis à plus de 10 000 familles de savourer le traditionnel repas du temps des Fêtes).«La première fois que nous avons invité les personnes du troisième âge à venir à nous, nous avons dû fermer les portes dès 8h30 le matin tant il y avait foule», explique Tommy Kulczyk, une anecdote qui témoigne de la réticence de ces gens à solliciter l’aide lorsqu’on ne les y convie pas tout particulièrement.«Ce sont ces mêmes gens qui nous appelaient vers 2 ou 3h du matin en pleine crise du verglas pour nous dire: “Ne vous dérangez pas pour moi, mais si vous aviez juste une petite couverture, ça m’aiderait.”» Depuis, Jeunesse au soleil tend la main à ces jeunes du cœur, leur offrant une fois par mois l’accès à ce qu’on appelle un «supplément alimentaire», ce qui ne correspond pas toujours à des denrées dont ils devraient se priver sans l’aide de l’organisme, mais qui leur permet peut-être «le luxe d’une soirée au cinéma avec l’argent qu’ils auront ainsi économisé», poursuit M.Kulczyk.L’objectif ici visé n’est pas le même que pour les autres clientèles.«Il ne faut jamais oublier que ces personnes âgées ont un passé d’habitudes qui est soudain dérangé, soit à cause de l’arrivée de la retraite et d’une baisse de revenus, soit à cause de la mise en place de nouveaux programmes gouvernementaux», explique Tommy Kulczyk, faisant par exemple allusion à la récente loi sur l’as-surance-médicaments.Jeunesse au soleil, très souvent en mesure de vérifier en ses murs les effets pervers et très directs des virages gouvernementaux, a ainsi mis sur pied dès 1996 un programme-médicaments destiné aux personnes âgées.Le supplément alimentaire ainsi offert une fois par mois permet de conserver certaines habitudes, plus difficiles à déranger chez les 60 ans, et parfois plus que chez les jeunots ayant à recourir aux banques alimentaires.«Le plus important dans tout ça, c’est qu’en les accueillant ici pour leur offrir un petit plus, on établit un contact avec eux, un lien de confiance, poursuit le directeur des services d’urgence.Et s’ils ont un jour à faire face à de l’abus de la part de la famille, ou à une autre forme de détresse, ils sauront à qui s’adresser.» ' -¦'>.> JACQUES NADEAU LE DEVOIR Ils étaient quelques centaines de personnes âgées à défiler hier à Jeunesse au soleil pour faire le plein de provisions, mais aussi pour récolter — effervescence de Pâques oblige — un petit lapin en peluche, pour le plus grand bonheur des grands-parents.et des petits-enfants.ÏSWj Relations de travail w.* •ftr «f*' Le Canada détient le record de jours de grève ou de lock-out de tous les pays du G7 PRESSE CANADIENNE Toronto — Les Canadiens sont plus souvent absents du travail pour causes de grèves ou de lockout que les travailleurs de tous les autres pays du G7, selon une récente étude de l’Organisation internationale du travail (OIT), une agence ides Nations unies.! De 1986 à 1995, les conflits de trayait au Canada ont entraîné en tnoyenne la perte de 292 jours de travail pour 1000 travailleurs.Le Canada devance ainsi l’Italie (249 lours), pourtant réputée pour les grèves fréquentes de ses tra- I f—- —- vailleurs.Ces données sont de plus nettement supérieures à celles de la France (102 jours), de la Grande-Bretagne (81 jours), de l’Allemagne (12 jours) ainsi que du Japon (quatre jours).En fait, les 292 jours pour 1000 travailleurs au Canada représentent plus du double de la moyenne de 117 jours enregistrée par les 29 pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (OSCE).La moyenne canadienne est presque cinq fois supérieure à celle des Etats-Unis, où le nombre de jours perdus en raison de conflits de travail s’établit à 62 pour 1000 travailleurs.Il est à noter qu’envi-ron le tiers des employés canadiens sont syndiqués, alors que la proportion aux Etats-Unis n’est que de 10%.Version syndicale Récemment, d’importants conflits de travail ont retenu l’attention au Canada, qu’il s’agisse des manifestations des cols bleus fédéraux, des grèves des infirmières à Terre-Neuve et des techniciens de Radio-Canada.Même si ces récertts conflits sont tous survenus dans le secteur public, le secteur industriel est historiquement le plus touché par les grèves.«Le mouvement syndical au Canada a rejeté la vision véhiculée par les dirigeants des grandes entreprises qui veulent que nous cédions sur tout, que tout le monde se contente de moins à l’exception d’eux-mêmes», a déclaré Buzz Hargrove, le président de la plus grande centrale syndicale au pays, les Travailleurs canadiens de l’automobile.«Lorsque des syndicats d’autres pays se sont convertis aux impératifs de la mondialisation, de la privatisation et de la déréglementation, nous avons résisté», a-t-il ajouté.E N Œufs de Pâques (AP) — C’est la tradition: chaque année, les pelouses des jardins de la Maison-Blanche sont envahies par des enfants venus participer, sous l’œil attendri de leurs parents et du chef de l’État américain, à la course d’œufs de Pâques.Bill et Hillary Clinton ont accueilli hier des milliers de personnes rassemblées pour la 121' BREF *- :: course d’œufs sur la pelouse sud de’ la résidence présidentielle, encore *.* humectée par la rosée du matin.Sif* scène en compagnie de trois adultes déguisés en lapins, Bill Clinton a demandé au public de prier pour les troupes stationnées dans les Balkans et les réfugiés.«A vos marques.Prêts?Partez!», a-t-il ensuite ajouté en donnant le coup de sifflet de départ de la course.Michel DAVID multi junior aB année du primaire Grammaire de la phrase cahier 264 pages-16.50$ Pt fill fPIftR corrigé 154 pages -25,50$ Les Éditions GUÉRIN (514)8423481 En uenie Pans toutes les librairies Yv.'t'i araSS H LE CALME AVANT LES AFFAIRES BAGOTVILLE SANS ESCALE.Pour réussir en affaires, il faut se lever tôt.Votre présentation est prête.Vous avez pris le Aucun autre transporteur aérien n'en offre autant.Et maintenant, premier vol, un Dash 8.Un de nos sept départs à destination de Bagotville.Tous sans escale.airNova vous vous reposez.Parce que vous savez qu'on prend soin de vous.oirAllioncc 6 h 45 9 h 35 12 h 30 15 h 16 h 18 h 20 20 h 30 TOUS SANS ESCALE L K I) K V OIR, I.K M A H I) I (i A V l< I I, I !) !) !) A 4 ?L E S A C T U ALITES- La Bourse de Toronto tombe en panne.au mauvais moment Charles Sirois plaide en faveur d’un revenu minimum garanti Dans un ouvrage intitulé Passage obligé, l’homme d’affaires suggère également d’obliger les étudiants à assumer l’ensemble du coût réel de leur formation MARIE TISON , PRESSE CANADIENNE T ' e président du conseil d’adminis-L^ tration et chef de la direction de Téléglobe Charles Sirois plaide en fa-véur d’un revenu minimum garanti.‘ Dans un ouvrage de réflexion intitulé Passage obligé, M.Sirois suggère également d’obliger les étudiants à assumer l’ensemble du coût réel de leur formation et de diminuer de 10 % les sommes allouées à l’administration du système de santé.L’ouvrage de 154 pages, écrit en collaboration avec M.Marcel Saint-Germain, un conseiller en communication stratégique, porte essentiellement sur les modes de gestion de l’entreprise.Publié aux Editions de l’Homme, il a pour sous-titre «Passeport pour l’ère nouvelle, de la gestion mécanique à la gestion organique».M.Sirois çonsacre cependant un chapitre à l’Etat, pour déplorer notamment son omniprésence et son intervçntionnisme.«L’Etat n’a pas à investir les deniers publics et à devenir un agent économique, mais à s'investir dans son rôle de metteur en scène, écrit-il.Le gouvernement doit d'abord s’appliquer à poser les grands principes sur lesquels la collectivité va se construire et se développer.» M.Sirois soutient que l’ensemble des dispositions qui composent le filet social ont graduellement conduit les citoyens à une dépendance de plus en plus grande envers l’Etat, et quelles ont enrayé le développement de leur autonomie.Pour cette raison, il propose de remplacer l’aide sociale, l’assurance-emploi, la pension de vieillesse et le régime des rentes par un revenu minimum garanti.Quel que soit leur niveau de revenus, tous les citoyens auraient droit à cette somme, correspondant au strict minimum nécessaire pour assurer le pain et le gîte.Ce montant serait imposable, comme tous les autres revenus.«L'instauration d'une telle mesure entraînerait des changements profonds dans la société, soutient M.Sirois.Les sans-travail seraient poussés à déployer tous leurs efforts pour ajouter un revenu de travail au revenu garanti.» Il insiste sur l’importance de maintenir l’employabilité des travailleurs en mettant l’accent sur la formation.«L’Etat pourrait établir une politique qui maintiendrait un travailleur sur dix en apprentissage d’un savoir-faire qui répondrait aux besoins et aux exigences de l’industrie», écrit-il.Université Le chef de la direction de Téléglobe et de Télésystème suggère également de révolutionner le secteur de l’enseignement supérieur en faisant payer aux étudiants le coût réel de leur formation.Évidemment, ils pourraient disposer d’un système équitable de prêts.Au lieu de financer directement l’université, l’État financerait les étudiants.«Un étudiant qui s’endette d’une somme de cette importance pour acquérir la connaissance et un savoir-faire exige un enseignement de haute qualité, écrit M.Sirois.De leur côté, ces institutions doivent se comporter comme toute entreprise qui offre des services, c'est-à-dire qu’elles doivent être dynamiques, concurrentielles et soucieuses d'offrir le meilleur produit.» Dans le domaine de la santé, M.Sirois propose de diminuer de 10 % les sommes allouées à l’administration du système de santé, et d’exiger des gains de productivité équivalents.Selon lui, ces mesures permettraient de libérer 5 % du budget total de la santé.«S’il choisit de réinvestir les 5 % du budget libéré dans l'acte médical, le gouvernement enrichira de façon significative la qualité du système», écrit-il.CHRISTIAN GUAY LE DEVOIR Charles Sirois PRESSE CANADIENNE Toronto — Des problèmes informatiques ont contraint la Bourse de Toronto à interrompre ses activités pendant plus de deux heures, hier, et ce, à un bien mauvais moment, alors que les courtiers étaient impatients de profiter de la hausse des titres des sociétés œuvrant dans le secteur de la technologie.Les transactions ont été interrompues à 10h45 et n’ont pu reprendre qu’à 13h 15.Un porte-parole de la Bourse de Toronto a précisé que des problèmes de télécommunications étaient survenus avant même le début des transactions, et qu’ils s’étaient ensuite aggravés à un point tel que la direction de la Bourse a jugé qu’elle ne pouvait plus poursuivre les opérations.«Nous croyons que ces problèmes sont liés à une interruption prévue de l'alimentation en électricité au cours du dernier week-end», a déclaré Steve Kee, qui ne pouvait toutefois préciser la raison de cette interruption de courant à l’édifice de la Bourse.Avant l’interruption des transactions, l’indice TSÉ 300 de la Bourse de Toronto était en hausse de 45 points, grâce en partie à l’impulsion du secteur des produits industriels (dont font partie les titres liés à la technologie) qui avait progressé de 1 %.Le TSE 300 a finalement clôturé en hausse de 114,89 points, à 6739,70.Pendant ce temps, à la Bourse de New York, l’engouement des investisseurs pour les actions des entreprises liées à la technologie propul-, sait l’indice Dow Jones au-dessus des 10 000 points (il a clôturé-à 10 007,33), alors que l’indice de la bourse électronique Nasdaq attei» gnait des sommets inégalés.Les nouveaux problèmes informa-, tiques de la Bourse de Toronto ont incité certains analystes à remettre en question le projet de fusion des grandes bourses canadiennes, en vertu duquel les actions des grandes entreprises ne seraient plus transi-gées qu’à Toronto.Hier, pendant la panne, les transactions sur les titres des entreprises à inscriptions multiples ont pu être détournées vers 1st Bourse de Montréal.,; Or, si le projet de fusion des bourses canadiennes voit le jour, la Bourse de Montréal abandonnera le marché des actions pour se concern trer sur les produits dérivés, pendant que les bourses de Vancouver et de l’Alberta ne formeront plus qu’uni-seule Bourse de l’Ouest qui transigo ra les actions des petites entreprises.«C’est l'une des questions qui me sont venues à l’esprit lorsqu'ils ont annoncé ce projet de fusion des bourses canadiennes, a déclaré hier le responsable des opérations de courtage pour la arme Scotia Capital, Fred Ketchen.Il nous resterait les bourses de New York, la Nasdaq et l’Amex, mais les autres ne pourraient plus accepter de transaction sur les actions.» I ¦f L’enfer est bleu.>• rouge TERCEL 4 portes 0$ comptant ! TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS • Direction assistée • 5 vitesses à surmultipliée • Banquette rabattable (60/40) «O* Financement à l'achat CRÉDIT ProQrannrnes de location au détail de Toyota Canada Inc.sur approbation de crédit par Crédit Toyota Immatriculation, TOYOTA i assurances e* taxes en sus.’Offre valable sur les modèles Camry BG22KP-BA neufs en inventaire.Premier versement de immimuancB 413,62S et dépôt de garantie de 425S exigibles au moment de la livraison.20tfre valable sur les modèles Tercel BC53LM-BA neufs en inventaire.Premier versement de 241,18S et dépôt de garantie de 250S exigibles au moment de la livraison.’Offre valable sur les modèles Corolla BR12EM-AA neufs en inventaire.Premier versement de 275.30S et dépôt de garantie de 300$ exigibles au moment de la livraison.Franchises de 96 000 km sur les trois modèles.Frais de 7e (Tercel et Corolla), 10c (Camry) du kilomètre excédentaire.Offres d'une durée limitée.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant.Votre 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ST-HYACINTHE Angers Toyota 774-9191 ST-JEAN Oéry Toyota 359-9000 ST-JÉRÔME Toyota St-Jérôme 438-1255 ST LÉONARD St-Léonard Toyota 252-1373 STE-AGATHE Toyota À Ste-Agathe 326-1044 STE-THÉRÉSE Blamviile Toyota 435-3685 SHAWINIGAN Mauncie Toyota 539-8393 S0REL Automobile Pierre Lelebvre 742-45% TERREBONNE Automobiles L G Léveillé 471-4117 THURSO Auger & Frères 985-2218 TROIS-RIVIÈRES Trois-Rivières Toyota 374-5323 VALLEYFIELD G.Couillard Automobiles 373-0850 VERDUN Woodland Toyota 761-3444 www.toyota.ca Eaton va \ de l’avant avec ses hausses .i de salaires !>( itr PRESSE CANADIENNE Toronto — Malgré des pertes de 72 millions de dollars l’an dernier, Ja chaîne de grands magasins Eaton va de l’avant avec ses augmentations de salaires aux employés.«Quand on nous a dit qu’ils iraient de l’avant avec la révision annuelle des salaires, nous avons été stupéfaits, a commenté un employé d’Eaton qui a préféré garder l’anonymat.Avec tous les problèmes que connaît Eaton, nous ne nous y attendions vraiment pas.» L’employé a indiqué que le processus de révision des salaires démarrerait sous peu et que les primes au mérite, calculées rétroactivement au 29 mars, entreraient en vigueur le 1" mai.Les observateurs de l’industrie de la vente au détail pensent que le maintien de l’optimisme en matière de salaires est psychologiquement important pour les 13 000 employés à temps plein et partiel d’Eaton.Autrement, «vous vous retrouvez avec le sytidrome des rats qui quittent le navire en train de couler», affirme un observateur.«Il faut quand même maintenir l’impression que tout va selon le plan, estime le consultant John Winter, spécialisé dans le commerce de détail.«Il faut inciter les gens à rester.» La chaîne Eaton, qui a quitté la protection de la Loi sur les faillites à la fin de 1997, a révélé il y a deux semaines qu’elle avait perdu 72 millions en 1998, sur des ventes de 1,6 milliard.La com-pctgnie avait plutôt prévu un bénéfice de 58 millions au moment d’émettre des actions sur le marché, en juin.E N BREF Greffe du foie: nouvel espoir (AFP) — L’utilisation de cellules humaines, au lieu de cellules de porc, est testée pour la première fois aux États-Unis pour maintenir en vie des malades du foie en attente d’une greffe, a annoncé hier le centre hospitalier de l’université de Chicago (Illinois).Cette nouvelle technique, mise au point par les laboratoires VitaGen Inc., permettra notamment d’éviter les risques de contamination des malades avec des éléments pathogènes du porc.L’appareillage ixiurra par ailleurs être utilisé 24 heures sur 24 alors que celui fonctionnant avec des cellules de porc ne peut être appliqué que six à huit heures par jour sur le patient.Ce dispositif artificiel sert de foie tem|X)raire pour les malades atteints d’un insuffisance hépatique aiguë, leur permettant d’attendre une transplantation.«Dianaland» n’attire plus le public (AP) — «Dianaland» ne fait pas recette.Presque la moitié des billets pour la visite de la dernière demeure de Lady Di n’ont toujours pas trouvé preneur à trois mois de l’ouverture des portes au public.Plus de 70 (XX) des 120 (XX) billets proposés au public restent invendus, selon un porte-parole de la famille. I.E I) E V III R, L E M A li I) I ti A V K I L I II !l !» ?LES ACTUALITES- Le Québec est visé COLLOQUES & CONFERENCES Des groupes de promotion de la santé veulent une hausse des taxes sur le tabac LES ENJEUX DE LA PSYCHANALYSE EN L’AN 2000 librairie Olivieri 6 avril info : 739-3639 PRESSE CANADIENNE Ottawa — Trois organisations nationales visant la promotion de la santé ont demandé hier au gouvernement fédéral et aux cinq provinces où les taxes sur le tabac sont les plus faibles d’alourdir considérablement ctfe taxes.Une telle décision aurait pour effet, selon elles, de décourager la contrebande de cigarettes au Canada, tout en favorisant une baisse du tabagisme chez les jeunes, i Les provinces visées par leur démarche sqnt l’Ontario, le Québec, la Nouvelle-jicosse, le Noqveau-Bruns-wlick et lile du Prince-Edouard.En Ontario et au Québec, par exemple, la cartouche de cigarettes coûte environ 15 $ de moins que dans les États américains voisins, il La proposition a été présentée hier par l’Association pour les droits des nu 9b____________________________ REUTERS vu Washington — Washington n’apprécie guère l’accord de 300 millions de dollars US signé dimanche par l’Iran avec Elf Aquitaine et la compagnie canadienne Bow Valley et l’examinera de ce fait à l’aune t * non-fumeurs, Médecins pour un Canada sans fumée et la Société canadienne du cancer.Dans le rapport annuel qu’il vient de rendre public, le plus important fabricant de produits du tabac du Canada souligne que les différents degrés de taxation imposés par les gouvernements provinciaux et fédéral sur les cigarettes ont des répercussions sur la contrebande entre les différentes provinces.La faiblesse des taxes sur le tabac appliquées dans les provinces centrales et maritimes stimule la contrebande inter-provinciale, font valoir ces organismes dans un communiqué conjoint.«Les fabricants de produits du tabac sont liés au problème de la contrebande», a déclaré un porte-parole de l’Association pour les droits des non-fumeurs, David Sweanor.«Ce serait de la pure folie de la part de nos gouver- d’une réglementation qui prévoit de sanctionner des entreprises étrangères qui réalisent plus de 20 millions d’investissement annuel dans le secteur pétrolier iranien.«Nous sommes profondément déçus et très préoccupés par cet événement», a déclaré le porte-parole du département nements de continuer à ne rien faire contre une situation grâce à laquelle les fabricants tirent profit de la contrebande lorsque, de surcroît, cette contrebande a lieu à l’intérieur des frontières du pays.» Moment propice De son côté, Cynthia Callard, directrice exécutive de Médecins pour un Canada sans fumée, a estimé que le moment était propice à un alourdissement considérable des taxes sur le tabac.«En général, les fabricants de produits du tabac haussent leurs prix à ce moment de l'année.Or si les gouvernements agissent en premier, les retombées de l’augmentation des prix du tabac reviendront aux gouvernements qui pourront alors les utiliser pour financer leurs programmes de lutte contre le tabagisme, au lieu de venir gonfler les profits des fabricants», dit-elle.d’État James Rubin.«Les États-Unis demeurent fermement opposés à tout investissement dans le secteur pétrolier iranien.Nous avons à plusieurs reprises exhorté les gouvernements de France et du Canada, au niveau le plus élevé, à décourager un tel investissement».Si sanctions il y a, le président Bill Et selon Ken Dyle, directeur des questions d’intérêt public de la Société canadienne du cancer, «les gouvernements provinciaux ne peuvent plus être montrés du doigt pour la frilosité du gouvernement fédéral dans le dossier de l’augmentation des taxes sur le tabac».Les recherches effectuées dans le monde entier, font encore valoir les trois groupes, montrent que l’augmentation du prix du tabac se traduit par la réduction du tabagisme, notamment chez les adolescents, qui sont particulièrement sensibles au prix, et finalement, par la diminution des maladies, incapacités et décès liés 9U tabac.«A titre d’exemple, une augmentation de 10 $ de la taxe sur le tabac dans tout le Canada permettrait aux gouvernements d’augmenter leurs revenus d'environ 2,2 milliards», calculent les trois organismes.Clinton dispose toutefois du pouvoir de les lever dans le cas où cela sert l’intérêt général du pays.Ce fut le cas en mai 1998 pour Total (TOTF.PO), la firme russe Gazprom (GAZP.MO) et la compagnie malaise Petronas (PETR.KL) qui y ont réalisé un investissement de deux milliards.Simon Harel et Ginette Michaud s’entretiennent avec le psychiatre et psychanalyste René Major.LES MÉTIERS DES ITALIENS D’AUTREFOIS Ecomusée du fier monde 7 avril Carole Millette : 528-8444 Si plusieurs des premiers Italiens qui s’installent dans le quartier Centre-Sud au début du siècle trouvent du travail dans le chemin de fer, d’autres exercent ici, comme ils le faisaient en Italie, des métiers d’artisans de la rue.Aldo Pornaro nous présente ces ramoneurs, cireurs de chaussures, rémouleurs et vendeurs de légumes d’an tan.LA LIGNE DEUX-MONTAGNES A ÉBRANLÉ LE CANADA Deux-Montagnes 7 avril Denise Caron : (450) 258-2826 David Hanna nous racontera la mise en place de la ligne Montréal-Deux-Montagnes en 1910 et son arrivée-surprise au centre-ville de Montréal.Il nous expliquera comment cette ligne, qui fut la première électrifiée au Canada, fit faillite dès 1918.Il paraît même qu’elle faillit y entraîner le Canada.DU CHANT GRÉGORIEN À AUJOURD’HUI Auditorium Saint-Albert-le-Grand 7 avril ACTXR : 3324126 C’est en passant par Vivaldi, Mozart, Wagner et plusieurs autres que le musicologue Antoine Ouellette vous fera voyager, en 90 minutes, à travers les grandes étapes de la musique en Occident! Accrochez-vous! CHANGER C’EST DEVENIR CE QUE JE SUIS Centre Saint-Pierre 7 avril Ginette Lefebvre : 524-3561, poste401 Quand on veut atteindre un rêve, modifier une situation ou changer soi-même, on s’engage dans un processus ponctué d’étapes.Chacune d’elles comporte des risques et des opportunités.Sylvain Rouillard vous propose ici une transformation en accord avec vous-même.LES DROITS DE LA PERSONNE ET LES TÉMOINS DE JÉHOVAH Université Laval 8 avril Use Leblanc : (418) 656-2131 #3767 M' Glen How et M' André Carbon-neau, respectivement procureur et avocat des Témoins de Jéhovah dans des causes en droit constitutionnel, médical, de la famille, municipal e| de l’immigration, répondent à l’invitajj tion des départements de droit efqç sciences sociales.Le grand public est le bienvenu.^ L’EAU ET LA CITOYENNETÉ; UQAM s •: 9 avril _>• Caroline Perron : 392-9833 Riccardo Petrella fermera par upe conférence une journée d’informa: tion, d’ateliers et de table ronde sui; le thème de l’eau.Privatisation, consultation publique du BAPÏJ, qualité de l’eau et ALENA sont àjr programme.; MANDALAS : DU CERCLE SACRÉ À LA VIE Centre Saint-Pierre 13 avril "- Ginette Lefebvre : 524-3561, poste 401 Le cercle sacré est perçu par cèç-tains, depuis des millénaires, commç un outil d’éveil de la conscience.À travers les époques et les culture&ÿ a pris différentes formes: mandatas tibétains, rosaces, roues de médecine amérindiennes.Andrée Charron explique comment il peut aider l’individu à contacter une partie refoulée de lui-même.AVEC LE DALAÏ-LAMA SUR LE CHEMIN DE LA PAIX Auditorium des Dominicains 9 avril MCQ : 5254649 Le père Laurence Freeman raconte son voyage en Inde durant lequel il a rencontré le Dalaï-lama.Pour ceux qui croient que les traditions du bouddhisme et du christianisme ont un rôle crucial à jouer dans la fondation spirituelle de la paix sociale et politique ainsi que dans la justice économique: une initiative de dialogue bouddhiste-chrétien.Isabelle Quentin iquentin@sim.qc.ca on Une coalition manifestera contre une conférence de Human Life International L’organisme anti-avortement est accusé de cultiver la haine et d’inciter à la violence contre les médecins pratiquant l’avortement PRESSE CANADIENNE Toronto — Des groupes pro-choix et de défense des droits de la personne font front commun g^ntre la tenue d’une conférence de Human Life International, un organisme qu’ils accusent de cultiver la haine et d’avoir des liens avec des extrémistes soupçonnés de s’en prendre aux médecins pratiquant l’avortement.La coalition a convoqué une conférence de presse aujourd’hui, pour appeler la population à participer à une manifestation qui aura lieu demain, premier jour de la grande conférence de cinq jours de Human Life International.Sous des dehors chrétiens et prônant la promotion des valeurs familiales, HLI incite à la haine et l’intolérance, affirment des membres de la coalition.- L’organisme a recours à des arguments racistes et sectaires, disait hier Bernie Farber, le directeur exécutif du Congrès juif canadien.Dans un ouvrage qu’il a rédigé, le fondateur de HLI, le révérend Paul Marx, un prêtre catholique, accuse les médecins juifs «du pire holocauste de l’histoire», soutient M.Farber.«C’est une forme classique d'antisémitisme», poursuit-il.Il s’en prend également à l’Islam et aux Musulmans, ajoute-t-il.Outre le Congrès juif, la coalition anti-HLI est composée de la Fédération arabe canadienne, du Comité canadien d’action sur le statut de la femme, de la Coalition pour les droits des gais et lesbiennes en Ontario, des Catholiques pour le libre choix, ainsi que de groupes syndicaux et d’organismes favorables au libre choix en matière d’avortement HLI est l’un des plus importants organismes mondiaux contre l’avortement.Sa conférence annuelle, qui se tiendra cette année dans un hôtel voisin de l’Aéroport international Pearson de Toronto, devrait attirer quelque 2000 délégués du monde entier.La police a fait savoir hier qu’elle surveillerait attentivement le déroulement de la manifestation, afin de prévenir tout risque de violence.Dans un communiqué, HLI indique que 60 experts prononceront des allocutions et dirigeront des ateliers sur «les grandes questions de notre temps relatives à la vie et à la famille: avortement, bioéthique, homosexualité, contraception, euthanasie, contrôle de la population, éducation sexuelle, etc.».Carolyn Egan, porte-parole de la Coalition ontarienne pour les cliniques d’avortement, affirme que HLI est liée à des extrémistes du mouvement antiavortement, dont son porte-parole Don Treshman.Ce dernier était l’un des accusés au récent procès d’individus impliqués dans un site Internet antiavortement, aux États-Unis.Avant sa fermeture par les tribunaux américains, ce site incluait les noms, adresses et numéros de plaques d’immatriculation de médecins pratiquant l’avortement.Sur les noms de trois médecins, y compris celui du Dr Bernard Slepian, une ligne avait été tracée après leur assassinat par des tireurs embusqués.Mme Egan a déclaré avoir connu HLI en 1988, quand une centaine de délégués à la conférence ont tenté de bloquer l’accès à la clinique d’avortement torontoise du docteur Henry Morgentaler.«Pour nous, c'est quelque chose d’inquiétant, parce qu’il s'agit d'une agression directe contre le droit des femmes au libre choix», a-t-elle dit.Investissements en Iran Une compagnie pétrolière canadienne s’expose aux foudres de Washington K^NEim La fromagerie HAMEL 220 est, IEAN-TALON.MONTRÉAL .ET TROIS AUTRES SUCCURSALES TÉLÉPHONE: (514) 272-1161 Internet : iïl )) Ylj OC lui iltfiï'iflï .f.vy •«VV "Ax-vÿ v ?*¦ m x f f< x f v> •e/vNy'-JtfX ^ v*rAr- .y.¦V s \r-i- rA/- -X Av»-., ¦•»
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