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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-04-29, Collections de BAnQ.

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?Le JL HAD I Économie Page B 2 I 1 1 1 1 Les sports Page B 6 II 1 1 I I Télévision Page B 7 II 1 V III LMlVUIri ?1Z0NS L E 1) E V 0 1 11 , L E .( E U 1) 1 2 !) AVRIL 1 !) 9 il Jean Dion La lumière du monde Le grand astronome américain Cari Sagan racontait un jour qu’à la fin des conférences qu’il présentait, immanquablement la question lui était posée: «Est-ce que Dieu existe?» Quand il allait à la télé vulgariser la dernière découverte concernant l’univers, la conversation tournait tôt ou tard au même sujet.Lui, personnellement, était incroyant.Mais les gens croyaient sans doute, ou voulaient croire, qu’il avait les moyens de savoir.C’est le lot de l’astronomie, toujours confrontée à l'absolu.On finit par penser qu’à force d’avaler les années-lumière et de remonter les dizaines de millions de siècles, elle a pu en arriver à voir derrière la fin des choses.C’est la science qu’on voudrait immodeste: moins un questionnement essentiel que le désir de réponses toutes faites, toutes prêtes, pour consommation par le béotien.Sagan n’en savait rien, il l’a souvent dit, Hubert Reeves aussi, et leurs collègues en grand nombre, que voulez-vous qu’ils disent d’autre?De toute manière, s’ils avaient répondu, on ne les aurait pas crus.Aussi nous voyez-vous relativement perplexe lorsque, en d’autres circonstances troublantes, n’importe qui balance n’importe quoi en guise d’explication.Les «experts» se tiennent en flopée.Prenons un exemple au hasard: la tuerie du Colorado.Résumons-en la rumeur: à qui la faute?C’est la faute à l’Amérique, une société malade de ses armes à feu et de sa liberté comprise toute de travers.Non, c’est la faute à Hollywood avec sa violence lucrative.Non, c'est la faute à Internet, la démocratie en forme de bordel.Non, c’est la faute à la télévision.Non, c’est la faute aux jeux vidéo.Non, c’est la faute aux parents qui n’inculquent plus les vraies bonnes vieilles valeurs.Non, c’est la faute au gouvernement qui donne l’exemple avec ses attaques aériennes.Non, c’est la faute à l’extrême droite qui met des idées sales dans la tête des jeunes.Non, c’est la faute au capitalisme qui rejette tous les moins qu’excellents.Non, c’est la faute aux médias, à l’école, à l’Église, aux ados cruels les uns envers les autres, à la police, et ainsi de suite tant qu’on peut en trouver.Vous dire, nous avons aussi lu quelque part que c’était la faute à l’ennui, à la banlieue blanche et cossue, celle-là même qui est tombée des nues et a dit «n’importe où, mais pas ici» parce que des Noirs pauvres qui s’entretuent dans le ghetto, c’est prévisible et ce n’est pas si grave que ça, mais des gosses de riches qui s’en vont au massacre en BMW, ce n’est pas possible.Bref, comme on demande aux astronomes de voir derrière la fin des choses, on prétend pouvoir aller sous le fond de l’âme trouver un coupable.Moins parce qu’il importe de poser les bonnes questions que de trouver une réponse, fut-elle la mauvaise, et de se rassurer avec en se disant qu’on peut agir sur elle.On peut agir sur la télé, sur le gouvernement; on reste impuissant devant l’àme.On veut tellement agir qu’on se prend, même ici dans le meilleur pays du monde pour ne pas y être des Américains, à dessiner des scénarios d’urgence comme si une catastrophe semblable pouvait être «gérée» — c’est le mot.pourtant, en suivant cette logique, comme on le fait aux États, on aboutit aux détecteurs de métaux, puis aux grillages, puis aux barbelés, puis aux miradors, puis aux caméras dans les rues, dans les maisons, dans les chambres; et pourquoi pas, pour reprendre les propos d’un sympathique élu du Colorado, exiger des profs qu’ils portent tous une arme à feu afin de stopper dans leur élan d’éventuels paras en cavale qui n’auraient pas apprécié leur note du trimestre précédent?Mais si ce n’était rien de tout ça?Si on tenait compte du fait que 99 % des gens, soumis aux mêmes influences que les tueurs, n’auraient rien fait du tout, et n’ont d’ailleurs rien fait du tout?Peut-on, ou doit-on désormais vivre pour la frange démente qui, quoi qu’on fasse, trouvera toujours le ipoyen d’exprimer sa démence?Étrangement, cette terre de religion que ses occupants appellent Amérique, qui croit à la destinée, aux miracles et au paradis, qui carbure au messianisme et à la prière, cette nation missionnaire telle qu’en elle-même n’accepte pas l’idée du mal absolu, de la folie destructrice, sauf bien sûr si elle se trouve à l’extérieur.Quand elle se manifeste chez elle, on s’empresse de chercher des excuses.Ce serait de la mauvaise foi que de dire que ce n’est pas pareil ailleurs.On n’explique jamais autrement que par des dispositions personnelles les qualités humaines, la générosité, la charité, la compassion, l’art de faire de bonnes patates frites.Pourquoi, en revanche, faut-il que les défauts soient toujours imputés à des, comment dire, agents exogènes?De toutç façon, ça ne peut pas être la faute aux États-Unis.Les États ne sont pas uq pays comme ça.Al Gore lui-même, vice-président des États, l’a dit cette semaine: «Notre pays est un endroit bon et décent, et notre bonté est une lumière pour toutes les nations du monde.» Si quelqu’un de cette stature le dit, ça doit être vrai.jdion@ledevoir.com ¦v- V* : umf* GENDER RESISTANCE IN A SUBCULTURE Belle, et même rebelle La sociologue Lauraine Leblanc a interrogé 40 filles punk de Montréal, San Francisco, La Nouvelle-Orléans et Atlanta pour cerner ce qui a attiré les femmes dans ce mouvement majoritairement masculin De ses belles années au sein de la culture punk, Lauraine Leblanc a gardé un peu de noir sous les yeux, un anneau dans la lèvre, une partie du crâne rasée sous de longs cheveux roux, des bas noirs de dentelle et une robe d’encre.Plus d’une décennie après avoir été renvoyée de l’école parce qu’on pouvait lire Eat dirt and die sur son chandail et qu’elle portait une coiffure mohawk teinte en vert, cette brillante sociologue vient de publier une thèse de doctorat, intitulée Pretty in Punk, sur la place contestée des femmes dans un mouvement pourtant contestataire.CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR vaut que je devienne punk, ma ‘laideur" m’humiliait, écrit Lauraine Leblanc en prologue [.].Après que je fits devenue punk, lorsque j'étais confrontée à des évaluations négatives de ma supposée laideur, j’avais la force de renvoyer à mes assaillants: “Je suis laide mais je le fais exprès.”» Nul doute que le mouvement punk, dans son ensemble, critique une société qui mise tout sur les apparences, sur une réussite sociale de moins en moins accessible.Le meilleur exemple en est que Lauraine Leblanc, malgré des notes et un comportement exemplaires à l’école, a été expulsée du monde scolaire à cause de son accoutrement.Pour leur part, les punks de son école l’avaient adoptée, déménageant les choses de son casier près du leur.Le mouvement punk, explique Leblanc dans son essai, offre à des jeunes qui ne trouvent pas leur place ailleurs une sorte de «famille» communautaire, où les biens et les possibilités sont partagés.Faire peur est l’un de ses buts, parce qu’on y trouve un certain pouvoir.«Je voulais faire peur, se souvient Leblanc en entrevue.Parce que j’avais 15 ans et je pesais 120 livres.» Indécemment et agressivement, cette sous-culture déterre impunément des tabous sociaux comme la mort, la puanteur, les bactéries, la violence, le sado-masochisme, la guerre, et parodie ces tabous dans chaque détail.«Prendre ce que la société trouve soit dégueulasse, soit banal», et le glorifier, ou «prendre ce que le monde trouve très riche ou très beau, et rendre cela dégueulasse», dit Lauraine Leblanc.Exploités par le mouvement punk, ces thèmes nomment des groupes de musique, The Germs, The Stranglers, 'Hie Fuck Ups.Leurs magazines prennent des noms terrifiants comme Search and Destroy.Lorsqu’elle était au secondaire, Lauraine Leblanc participait à la rédaction d’un journal intitulé Vomit: A journal of dissent and poor taste.Mais la violence n’est pas produite par le mouvement punk, poursuit Leblanc.La violence est partout dans notre société.Au sujet des deux jeunes Américains, qui adhéraient à la culture gothique et qui ont fait feu dans une école au Colorado, Lauraine Leblanc réplique: «Il y a eu des cas semblables de violence dans le passé, et les jeunes qui en étaient responsables n’adhéraient pas à cette forme de culture.Est*693*f(72 «nww.oriani.ac.ci SECTEUR VENTE Représentant Ventes techniques Tout est dans le service, particulièrement dans le domaine de l'automatisation d'usines.Vous possédez une feuille de roule reconnue dons lo vente et lo distribution de produits utilisés en automatisation d'usines.Vous êtes probablement diplômé en technologie éledronigue, méconique, robotique ou d'oulomolisotion.Vous êtes un solutionneur de problèmes qui possède un niveau d'intégrité élevé avec l'aptitude •le client d'abord».Vous vous etes engagé à parfaire et à maintenir vos attitudes techniques et communicationnelles pour Te futur.Vous êtes un professionnel de la vente qui peut tout aussi bien travailler avec nos partenaires/revendeurs de classe mondiale qu'avec nos clients.Voire rôle, comme représenlant des ventes lechnigues, vous donnera des défis tout en élonl grolifionl lors de lo dislribulion de produits de marques de commerce destinés à des applications pneumatiques, électriques et mécaniques.Vous contribuerez à présenter les dernières technologies d'aulomatisalion utilisées partout au monde.Vous détenez un permis de conduire puisque vous serez principalement sur la roule pour appuyer vos clients sur le marché québécois.Vous portez el écrivez couramment le Français el l'anglais.iressé, veuillez nous expérience de travail ou Devoir, Dossier # H3A 3M9.Les informations personal traitées avec la plus grande discrétion.Si vous êtes intéressé, veuillez nous faire parvenir un résumé, en anglais, de votre expérience de travail ou Devoir, Dossier # 533,2050 de Bleury, 9e étage, Montréal, H3A 3M9.Les informations personnelles que vous nous ferez parvenir seront VOYAGES VOYAGE A VENDRE 8 jours de vacances en Floride et aux Bahamas pour 2 personnes à 2000 $ comprenant : • voiture de location 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A V KM.I !» !» !» CULTURE Plus d’un an à la tête du Musée des beaux-arts du Canada Un musée version Théberge Le directeur table sur l’ouverture aux autres musées, mais surtout vers le public L’ancien directeur du Musée des beaux-arts de Montréal commence à imprimer sa marque au Musée des beaux-arts du Canada.Depuis un an, le mot d’ordre est à l’ouverture: Pierre Théberge veut jeter des ponts vers les autres musées nationaux et internationaux, mais aussi et surtout vers le public.Et il a plus d’un tour dans son sac.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Sept Van Gogh suffisent pour faire de l’ombre à 300 Daumier (ou leür procurer de la lumière comme l’on voudra).Le Musée des beaux-arts du Canada (MBAC) est déjà en train de le démontrer avec ses documents promotionnels mettant sur un pied d’égalité ses deux expositions estivales, la grande rétrospective consacrée à Honoré Daumier (1808-1879) et le petit travail didactique Les Iris de Van Gogh, pleins feux sur un chef-d’œuvre.Le plus grand musée du pays va d’ailleurs les inaugurer en même temps, le 11 juin prochain.Le coup de pub a évidemment germé dans l’esprit de monsieur mégashow au pays, Pierre Théberge, ancien directeur du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), passé à celui d’Ottawa en janvier 1998.«Daumier, c'est très intéressant, mais ce n’est pas connu: par contre, si on parle de Van Gogh, tout le monde meurt!», dit le directeur, qui s’est pointé au Devoir, mardi, avec son inséparable chienne.Bobi-nette est la meilleure amie de ce muséologue hors pair qui a consacré une expo à Snoopy, au MBAM, en 1992.«L’occasion fait le larron.Le musée Getty [de Californie] nous a emprunté notre Iris pour l'exposer avec son propre tableau frère.On a accepté à condition que le Getty nous rende la politesse.» Cinq autres toiles ont été dénichées à Londres, à Washington et à New York.Avec les Daumier, ce groupe de sept icônes modernes pourrait facilement attirer 200 000 visiteurs — mais le directeur refuse de jouer au devin.sont bien perceptibles.Pierre Théberge a embauché de nouveaux responsables des communications et de la recherche de commandites.Son musée possède maintenant un magazine bilingue (Vernissage) calqué sur le Collage du MBAM.Des pubs télé mettent en valeur la collection permanente de l'institution.À compter du 19 mai, un site Internet baptisé CyberMuse offrira une visite «en ligne» de la collection.Les événements pour la famille ont été multipliés au cours de l’hiver.«Nous voulons rendre les gens plus à l'aise, même si notre bâtiment est très solennel», dit M.Théberge.Il a également créé une nouvelle direction du rayonnement national et des affaires internationales.Le directeur veut que son établissement as- Le virage public Quoi qu’il en sera, il est en pleine campagne de promotion de ses travaux estivaux, ce que n’avait jamais réalisé son prédécesseur, Judith Thompson.Le circuit du commis voyageur des chefs-d’œuvre passe par Québec, Sherbrooke, Chicoutimi, New York et Montréal, ce que le principal intéressé défini comme «le bassin touristique naturel du musée».D’autres signes du virage propublic, inspiré du modèle montréalais, Pierre Théberge sume entièrement son mandat pancanadien.Il souhaite multiplier les coproductions avec d’autres musées, et l’on verra dès cette année Modernité mexicaine dans les deux MBA, des deux côtés de l’Ou-taouais.Le MBAM a aussi en plan un programme de prêt sur de longues périodes des œuvres de sa propre collection permanente.Un autre favorisera l’achat d’œuvres importantes en commun, à plusieurs musées, une première au pays.Les retombées concrètes sont déjà palpables du côté des «affaires inter- nationales».L’expo U Groupe des Sept sera à Mexico en août puis ira à Stockholm, à Copenhague et à Lille-hammer.Des négociations sont en cours pour un arrêt en Chine en 2001.Des projets Les muséologues travaillent à moyen et à long terme.Les premières grandes expositions ou-taouaises portant la marque Théberge surgiront en 2000 ou 2001.Son équipe planche sur une rétrospective Klimt, un panorama de la peinture de genre en France au XVIII*' siècle, un grand portrait des années 60 au Canada et un travail totalement original sur l’ouverture internationale des artistes canadiens au tournant du siècle.«Il y a vingt-cinq conservateurs au musée et ça bouillonne de projets.» La même lente horloge fait que la programmation de son ex-MBA, celui de Montréal, lui appartient encore quelque temps.Par exemple, l’exposition Cosmos que l’on verra bientôt.Et puis Monet, qu’on a vue.De vilains journalistes ne se sont pas gênés pour lui envoyer quelques pots de nymphéas par la tête pour ce travail faiblard.«Le musée a une responsabilité sociale et pédagogique, réplique-t-il fi-nalement.k On ne va pas se mettre à pleurer parce que les gens aiment Monet ou Van Gogh.On va plutôt leur en montrer parce que c’étaient d'immenses artistes.Et puis on va les inviter à voir d’autres expositions, parce qu’on en présente beaucoup.» THÉÂTRE Monologues et enfantillages Le centenaire de Duke Ellington À la mémoire du Duke LE TINTAMARRE Texte: Antonine Maillet.Mise en scène: Guillermo de Andrea.Décor Yvan Gaudin.Costumes: François Barbeau.Eclairages: Sonoyo Nishi-kawa.Conception sonore: Edith Butler.Accessoires: Jean-Marie Guay.Avec Viola Léger, Janine Sutto, Édith Butler, Denise Bouchard, Diane Lo-sier, Luc LeBlanc, Stéphan Côté et Philippe Beaulieu.Au Théâtre du Rideau Vert jusqu’au 15 mai.HERVÉ GUAY Le Maillet nouveau est arrivé au Théâtre du Rideau Vert et il n’y a guère qu’aux inconditionnels de l’écrivaine acadienne que plaira ce Tinta-; marre bien nommé.Avouons-le, il ne ' fâut pas grand sens critique pour se rendre compte à quel point on a affaire à une pièce faiblarde, ramassis de monologues plus ou moins réussis dont le point de départ à lui seul en dit assez sur la vraisemblance d’une écriture à ce point dépassée.Dans if?»» (Mil cette comédie, on s’adresse sans rire au public comme s’il s’agissait de «re-censeux» de passage en Acadie.Prétexte mal trouvé afin de porter à la scène des réflexions décousues sur l'identité de ce coin de pays.D’ailleurs, non seulement on essaie de faire jouer au public le rôle de recenseur, les divers personnages convoqués représentent de plus les différents archétypes acadiens.Et pour s’assurer que l’on ne s’y méprenne pas, chacun transporte avec lui un objet qui décrit l’activité qui le caractérise.Celui qui travaille le bois se trimbale avec son égoïne, le pêcheur avec son indicateur de cage à homards, la femme d’affaires avec sa valise, la Sagouine avec son seau et sa brosse, la boulangère avec un bol et un fouet, et ainsi de suite.Une situation dramatique si artificielle et des êtres si caricaturaux assurent difficilement des dialogues vigoureux.Aussi moins que des personnages, voici des conteurs qui enchaînent les uns après les autres des morceaux de bravoure, dont plu- sieurs sont carrément ratés.Non pas que les comédiens soient si mauvais, à l’exception peut-être d'Edith Butler, visiblement mal à l’aise sur un plateau de théâtre.Mais ils n’ont rien à jouer, sinon faire semblant d’éprouver une jalousie factice ou un grand amour si idéalisé que l’on n’y croit pas une seconde.L’exception qui confirme la règle, c’est Viola Léger, à qui la Sagouine colle comme une seconde peau et qui parvient à faire d’une histoire de bancs d’église ou de la chronique des bienfaits qu’apporte la guerre une épopée quasiment homérique.Elle écrase de sa gouaille et de sa vitalité toutes les autres créatures d’Antoni-ne Maillet, qui paraissent en comparaison puériles et misérabilistes mais manquent surtout de consistance et de vérité.Le tout se termine sur une fausse fête ringarde, indigne d’une bonne troupe d'amateurs.Chacun, comme le dernier des idiots, se met alors à taper sur l’objet qui l’identifie, au son d’un air folklorisant.Bien évidem- ment, l’Acadie que l’on chante ici, c’est celle du passé, de la survivance, du «grand dérangement», où l’on nous vante allègrement l’héroïsme des gagne-petit.Art de l’auto-encense-ment, par nature peu porté à l’autocritique mais qui en aurait bien besoin.L'on ne s’étonnera pas que Guillermo de Andrea y soit allé d’une régie bon enfant et, par conséquent, vaguement infantilisante pour servir ce texte bâclé.Les costumes de François Barbeau ressemblent du reste à s’y méprendre à ceux d’une pièce pour enfants.On se surprend davantage que le metteur en scène ait fait appel à Sonoyo Nishikawa, dont les éclairages sophistiqués jurent un peu avec le symbolisme limpide du reste.Dans la même veine, les efforts scénographiques d’Yvan Gaudin s’amarrent mal au prosaïsme de ce Tintamarre composite.Bref, il serait temps que l’Acadie trouve un nouveau porte-voix dramatique qui nous change un peu de la vision tricotée serré que continue de véhiculer des siens Mme Maillet.A LA TÉLÉVISION SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Aujourd’hui, on ne sait pas à quelle heure, Duke Ellington va avoir 100 ans.Un peu partout à travers le monde, on va souligner l’anniversaire de cet artiste plus qu’unique en diffusant le Creole Love Call sur les ondes radio, en nourrissant l’écran télé de documentaires qui lui ont été consacrés, ou, encore mieux, en invitant des musiciens à jouer Mood Indigo, Caravan ou In A Sentimental Mood sur différentes scènes.Ici à Montréal, c’est l’Orchestre de jazz de l’Union européenne de radio-télévision qui va modeler des bijoux sonores qu’Ellington sculpta sur une cinquantaine d’années.Andrew Homzy assurera la direction de cette formation de 16 musiciens originaires de différents pays.Cette coproduction du Festival de jazz et de Radio-Canada sera présentée au Spectrum à compter de 20h.Elle sera même diffusée en direct sur la Chaîne culturelle de Radio-Canada.Au programme de la soirée, Homzy a inscrit les morceaux phares, les pièces d’anthologie qu’Ellington confectionna en fonction de la personnalité artistique des instrumentistes qui formaient son orchestre.Les titres?East St.Louis Toddle-oo, Mood Indigo, Sophisticated Lady, In A Sentimental Mood, Caravan, Prelude To A Kiss, I Got It Bad and That Ain't Good, Just Squeeze Me, Perdido, La Plus Belle Africaine, la Togo Brava Suite et plusieurs autres.Ainsi donc, on a invité cet orchestre européen pour rendre hommage au plus sensualiste des compositeurs de jazz.Les musiciens de cette fo!*-mation sont les trompettistes Esko Heikkinen de Finlande, Charles Ellison de Montréal, Patrick Lehmann de Suisse, Peter Asplund de Suède, les saxophonistes Dave Turner de Montréal, Frantisek Kop de la République tchèque, Sasa Nestorovic qe Croatie, Jesper Thilo du Danemark, Christian Maurer d’Autriche, André Villeger de France, les trombonistes Jacques Bourget, Birger Carl-sen et Ferenc Schreck de Hongrie, le pianiste Renato Chicco de Slovénie, le contrebassiste Boris Koslov des États-Unis et le batteur Hans Dekker des Pays-Bas.Demain, cette formation se rendra à Québec pour jouer au Théâtre Petit Champlain.Ce concert sera également enregistré.Après quoi l’étiquette Justin Time sortira un album dans le courant de l’année.* è-ï I id ARCHIVKS LE DEVOIR Duke Ellington au faîte de sa gloire [rr.re : En InFereoie J INFO Quinzaine (450) 651-0694 Pour la programmation détaillée, consulter noire site InterneI www.ael.ca/-ccm/Qulnralne.html iiTi-purnli- IWtiuhIcIIc KiihhhI O CT) IB BD® O CIDIDGS ta Les Maîtres des sortilèges / 0340(16:55) Watatatow La Tête de l'emploi Ce soir B Impact (18:30) Cinéma /L'OMBRE D'UN DOUTE (4) avec Meryl Streep, Liam Neeson Chroniques de l'étrange Le Téléjournal/Le Point Nouvelles du sport Branché (23:28) B Vie.(23:28)/ Cinéma (23:55) OIS® OOOD ID OU SS S® Claire Lamarche/Qui ouvrira sa porte aux enfants en detresse?(16:00) Les Mordus/Vincent Graton, Isabelle Brossard Le TVA Piment fort/ François Léveillée, Ghislain Taschereau, Mario Tessier Fais-moi rire / Peter MacLeod, José Gaudet, Mario Tessier Jasmine Nikita Le TVA Le Poing J / Stéphane Rousseau, Roch Voisine TVA Sports / Loteries (23:52) / Pub (23:58) (31) QS (24) (3® @6) Spirou Teletubbies Cornemuse La Maison de Ouimzie Les Nouvelles Aventures de Skippy Les Choix de Sophie / Lorraine Pintal Zone X Lejour des mondes / L'Age de la performance Chasseurs d'idées /Les Dérives du journalisme îles d'inspiration Les Choix de Sophie Mon pays, mes chansons Le Présent du passé ® CDS® ED (M)® Les Simpson Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures Flash/Franco Dragone, du Cirque du Soleil L’Heure J.M.P./ Les Meilleurs Moments Cinéma / LES FANTASMES DE KATHY (5) avec Harley Jane Kozak, Elizabeth McGovern Le Grand Journal Latin du monde est à 7 heures 110% Aphrodisia Flash (BSD Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Désintoxication à la vietnamienne I Le Journal RDI I Maisonneuve à l'écoute Le Canada au ourd'hui (SD Des chiffres.Journal suisse Pyramide Voilà Paris Cap Aventure Journal FR2 Au nom de tous les dieux/Sectes | Clip postal | Anne Le Guen (4/8) Journal belge Le Cercle CD Star Trek(i6 00) Le Baron Contact Animal Trésors / Guerriers en terre cuite Monde et Mystères / Sectes | Biographies / Marie-Antoinette L'Homme de fer Cinéma/MOBY DICK (3) CD Allô docteur Combat.chefs Santé.vedette Les Copines.Guérir autrem.Lignes de vies Cinéma / DANSE AVEC LA VIE (4) avec C.Aymerie, D.Flamand Table ronde I Allô docteur Les Copines.(MB M'as-tu vu?/Clip(13:30) Box-Office Interfax Clip Platine Monsieur Net Box-Office |dip e: Beavis &.La Courbe Interfax Clip (MX) MusiMax Collection (14:00) P.Bourgeois Boulevard Nostalgie | Bourbon Voyageur P.Bourgeois MusiMax Coll.Boulevard Nostalgie (S) Schtroumpfs Mégabogues .turbulence Chair de poule Radio Enfer (SD Les Zinzins.Scoobidou Torn et Jerry Les Zinzins.Donkey Kong Fifi Brindacier Bêtes à craquer Sacrés Dragons Daria | Les Simpson | Torn et Jerry Y'enamarre | South Park | Les Simpson Splat! (BSD Boxe (15:00) Challenge de quilles Golf Mag I Sports 30 Mag Supercross de Bercy | Champ, du monde de superbike Sports 30 Mag Monde du sport .nautique O Road to Avonlea (16:00) Jonovision The Simpsons Newswatch Comics! Cinéma / THE YEAR OF LIVING DANGEROUSLY (3) avec Mel Gibson, Sigourney Weaver The National / CBC News The National Update News CD Newsday CD 03) ta Oprah (16:00) Home Improv.Drew Carey News Wheel of.Jeopardy Due South Whose Line Is It Anyway?Veronica's Closet ER CIV News Hollywood Sq.Seinfeld Puise Access H.Maggie Puise / Sports ou Young.(16:00) Student Bodies Ready or Not Global News News Sabrina.Witch E.T.Friends Dharma & Greg Frasier — Traders/Dernière Outer Limits sa Noddy Arthur Country Mouse Kratts.Sci Squad Fragile Nature Studio 2 I Reckless Your Money Studio 2 CD fl 3) (22) Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy America's Funniest Home Videos Minisérie / Dean Koontz' Mr.Murder avec Stephen Baldwin, Thomas Haydenn (2/2) News Nightline (23:35) Montel.(16:00) Friends E.T.The Nanny The Simpsons |M‘A‘S*H M*A*S*H Frasier News/Access m CD Rosie.(16:00) Seinfeld Friends News CBS News E.T.Promised Land Diagnosis Murder News Late Show (23:35) Oprah (16:00) News Real TV News CBS News Wheel of.Jeopardy CD (ïô) Hollywood Sq.Oprah NBC Nightly News Jeopardy Wheel of.Friends Will and Grace Frasier Veronica's Closet ER The Tonight Show (23:35) Rosie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition ES @7) Wishbone Bill Nye World News |Newshour Nightly Bus.Talk of Vermont This Old House Hometime I Mystery! A Certain Justice (3/3) Chancer |Cinéma/THE MAN WHO CAME.| Zoom Bill Nye World News Nightly Bus.Newshour Alien Empire / Battlezone - Metropolis - Voyagers! War of the Worlds Nova/Kaboom! World News Charlie Rose (MM) VideoF.(12:00) MuchMegaHits OnDemand Pop up Video Spotlight /Blur RapCity VideoFlow 98 VH1 Fashion Awards MuchMegaHits Spotlight /Blur (HH) Soccer / Brésil - Barcelona (16:00) Off the Record Sportsdesk That's Hockey I Fitness Am.World's Strongest Man WWF: Smack Down Sportsdesk Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable CE SOIR Paul Cauchon AU NOM DE TOUS LES DIEUX Une production québécoise, en reprise, qui retrace en cinq épisodes différents enjeux autour des sectes.TVS, 19U30 ÎLES D’INSPIRATION Iœ grand peintre Audubon s’est inspiré du paysage de certaines îles, de la Basse-Côte-Nord, ce dont nous' informe cette émission ce soir.Télé-Québec, 22U MOBY DICK Un grand film, avec John Huston quj fait du roman de Melville une épopée.Canal D, 23h exposition e trav SEAN CONNERY CATHERINE ZETA-JONES ¦rr ¦ iÿM.tE PIÈCE EST EN PLACE: (vcrsioii française de ENTRAPMENT) mltsHttii B 8 L E I) E Y (I ! It .E E .1 E H I) I 2 !» A V Kl E I !» !» !» — — -?LE DEVOIR ?11 CULTURE Pratt & Whitney Canada ARTS VISUELS Le retour des Femmeuses 3,2 % des parts de marché Télé-Québec double son auditoire PAUL CAUCHON LE DEVOIR Télé-Québec estime avoir remporté son pari: avec 3,2 % de parts de marché cet hiver la chaîne dépasse l’objectif fixé dims le plan triennal de 1997, qui était de parvenir à une part de marché de 3 % en l’an 2000.Mais le directeur des programmes de Télé-Québec, Mario Clément, n’est surtout pas du genre à s’asseoir sur ses lauriers: «J’ai plus d’ambition que ça mais je suis assez satisfait» lance-t-il.La direction de Télé-Québec recevait les médias hier pour présenter les dernières données concernant l’écoute télévisuelle.Cet événement se tenait peu de temps avant la présentation des grands sondages BBM du printemps.Iœs dirigeants de Télé-Québec, qui utilisent les données recueillies par la firme de sondage Nielsen, ont déclaré hier qu’ils avaient perdu toute confiance envers BBM, qui mesure l’auditoire à l’aide de cahiers remplis à la main par le téléspectateur alors que Nielsen mesure l’auditoire grâce à un appareil électronique installé sur le téléviseur.Selon les données Nielsen recueillies entre le 4 janvier et le 28 mars la part de marché de Télé-Québec auprès du public québécois est de 3,2 %, alors qu’elle était de 1,6 % il y a un an à la même période.Pour le premier trimestre de 1999 la part de marché moyenne de TVA est de 34,6 %, celle de Radio-Canada de 20,6 %, celle de TQS de 12,5 %.Télé-Québec est ensuite suivie de CTV avec 2,6 %, et de RDI, RDS et Canal D avec 2,3% chacune.Mais c’est véritablement la performance des émissions pour enfants qui permet a Télé-Québec de se réjouir.Ainsi, dans le bloc-horaire de 16h à 18h30 Télé-Québec rafle 32 % des parts de marché chez les 2 à 11 ans, loin devant TVA (13,9 %), Radio-Canada (13,8 %), TQS (12 %), Canal Famille (11,2%) etTélétoon (9,2%).Télé-Québec domine également auprès des 2 à 11 ans dans le bloc-horaire de 7h à 8h30, avec 30 % de parts de marché de cet auditoire.Ces émissions jeunesse qui drainent les cotes d'écoute vers le haut ce sont Cornemuse (auditoire moyen de 194 000 au- diteurs), Macaroni tout garni (168 000) et Télétubbies (147 000).Dans la liste des émission les plus écoutées de la chaîne ces trois émissions suivent immédiatement le champion Daniel Pinard dont l’émission rafle 172 000 auditeurs en diffusion originale et 110 000 auditeurs en reprise.Les émissions pour enfants sont-elles en train de sauver une chaîne qui était quasiment menacée de disparition il y a deux ans?Le secteur jeunesse draine grosso modo 35 % de l’écoute totale de Télé-Québec et on rappelle qu’en soirée l’écoute des émissions «adultes» a augmenté de 45 % par rapport à l’année précédente.Mais il reste qu’entre 16h et 18h30 l’écoute des émissions jeunesse a augmenté de 400 % par rapport à 1997-98.Parmi les autres émissions de Télé-Québec qui drainent un auditoire important pour la chaîne on retrouve Droit de parole avec 125 000 auditeurs et 30 000 en reprise, Les fra ncs tireurs avec 124 000 auditeurs au total, Les règles du jeu avec 95 (XX) auditeurs au total, Le plaisir croit avec l’usage avec s93 000 auditeurs.Les Choix de Sophie obtient des résultats plus décevants, avec 36 (XX) auditeurs à 19h et 14 000 à 22h30.Mais Mario Clément entend fermement maintenir l’émission et son animatrice.«C’est une mission qui a un rôle important à jouer, dit-il, qui donne accès à des créateurs qui n’avaient jamais fait de télévision».Mais on doit retravailler le contenu de l’émission tout comme on pourrait revoir l’heure de diffusion.Mario Clément a également indiqué qu’Anne-Marie Dussault allait continuer à jouer un rôle important à Télé-Québec même si son contrat de chef d’antenne se termine maintenant.Télé-Québec veut conserver Us Règles du jeu et pourrait lui offrir de façon permanente Droit de parole.De façon générale, ajoute Mario Clément, 90 % de la grille-horaire reviendra telle quelle.«On veut laisser vivre un peu nos nouvelles émission et corriger les défauts des émissions actuelles», dit-il.Peu d’indications hier sur la prochaine saison, sinon qu’on prépare pour janvier 2000 une «fiction expérimentale», Delirium, 13 demi-heures produites par \in groupe de jeunes comédiens, Les Éternels Pigistes.i i mai de 11 Dimanche 2 mai de 10 h à 17 h Cette expo-vente d’œuvres de femmes-artistes en arts„visuels est une initiative de Pratt 8 Whitney Canada.Ses profits vônt à des maisons d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale.Pratt h -Whitney; Canada, 1000, boul.Marie Vlctorin, longueuil.Entrée libre.Service de nav.étte gratuit à partir du métro Longueuil.Renseignements : (450) 647-3929 Tels des repères qui viennent marquer le temps qui passe et enjoignent à la rétrospection, il y a de ces événements qui reviennent à tous les ans.Parmi eux, à chaque printemps, cette exposition-vente qui défend Part des femmes et vient au secours des femmes victimes de violence, intitulée justement Les Femmeuses.Ne reculant devant rien, même pas les superstitions, l’événement annuel célèbre sa treizième chandelle.Séro Zéro: campagne de financement Succédant à Betty Goodwin qui, l’an dernier, s’était volontiers prêtée à l’exercice, l’organisme de prévention et d’éducation au sida dans la communauté gaie, Séro Zéro, annonce la diffusion d’œuvres de l’artiste canadien Evergon, dans le cadre de sa campagne de financement annuelle.De la série Ramboys: A Bookless Novel, commencée en 1991, ces œuvres trouvent leur inspiration dans le «symbole d’une sexualité masculine sans restriction» qu’est le dieu Pan.«L’ensemble du travail se Veut une fiction sans fin se déroulant dans un espace artificiel, se dissociant ainsi de la réalité.» La nouvelle série établit une cartographie de lieux de rencontre témoignant d’une activité sexuelle masculine.Né à Niagara Falls, Evergon a enseigné, entre autres, aux universités d’Ottawa, Brook, Concordia et de Lethbridge.Ses œuvres font partie de grandes collections tant au Canada qu’à l’étranger.L’artiste est représenté à Montréal par la galerie Trois Points.La série comprend dix photographies différentes tirées en cinq exemplaires chacune, choisies spécialement par l’artiste pour cet événement.Chacune des œuvres est disponible au coût de 350 $, non encadrée, et de 450 $, avec encadrement muséologique (taxes en sus).Le lancement a lieu ce soir à 18h au Sky Pub, 1474, rue Sainte-Catherine Est.Tous les profits seront versés à Séro Zéro.On se renseigne au (514) 521-7778, poste 27.Intercollégiale d’arts plastiques Le cégep du Vieux-Montréal accueille cette semaine l’Intercollégiale d’arts plastiques du Québec, qui en est cette année à sa dixième édition.usnŒ© jmBI Jusqu'au 1er mai 1999 Guichet: 521-4493 n 1999 son genre Bernard Lamarche Sous le thème, cette année, A’«une exposition rebelle en couleurs», Les Femmeuses bénéficient pour cette édition de la présence de la directrice générale et artistique du Théâtre du Nouveau Monde, Lorraine Pintal.Pour sa part, Clémence Desrochers en est à sa onzième participation à titre de présidente du comité d’honneur.Cette année encore, une bonne cause est en aval de la tenue de l’exposition.L’événement annuel contribue à appuyer des maisons d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale.Cette année encore, il est soutenu par la firme Pratt & Whitney.A titre de porte-parole, portant haut et fort l’art au rang d’acteur social, en contrepoint des conceptions qui rabattent l’art au rang de «reflet du social», Lorraine Pintal déclare croire «profondément que l’art peut exercer une influence bénéfique et pacifiste sur la communauté d’humains désemparés que nous sommes face à la violence, à l’injustice, à la guerre.Seuls, isolés, nous sommes dévorés par la peur.Unis autour du même but, nous parlons plus fort, nous respirons mieux».Les chiffres révèlent que l’an dernier, 6500 personnes ont visité l’expo-vente et que plus de 60 000 $ ont été remis à sept maisons d’hébergement.En ce nouveau printemps, 85 femmes-artistes en arts visuels accrocheront leurs œuvres aux cimaises de la salle d’exposition.Parmi elles: Kit-tie Bruneau, Suzelle Levasseur, Francine Simonin, Françoise Sullivan, Da-^.nielle April, Marcelle Ferron, pour un total de 136 œuvres exposées et mises en vente.De plus, cette année, une œuvre originale à tirage limité de l’artiste de renom Betty Goodwin sera mise en vente.Intitulée Notebooks 1987-1999 — le titre peut faire écho aux années d’existence de l’événement —, l’œuvre a été sérigraphiée à 100 exemplaires et sera écoulée au prix de 500 $ (sans encadrement).Par ailleurs, les visiteurs intéressés à se procurer une œuvre de Kittie Bruneau pourront mettre la main sur une pièce mise en vente l’an dernier pour l’événement.Restent disponibles les numéros 35 à 75 de Printemps bleu, une eau-forte dont le prix est fixé à 325$ (sans encadrement).Les Femmeuses 1999 se tiennent le samedi 1er mai, de llh à 18h, et le dimanche 2 mai, de lOh à 17h, chez Pratt & Whitney Canada, 1000, boulevard Marie-Victorin, à Longueuil.Entrée libre.Un système de navette est offert à intervalles de 30 minutes, reliant le métro Longueuil et Pratt & Whitney.On se renseigne au (514) 647-3929.L’événement, sous la présidence d’honneur de Betty Goodwin, réunit des travaux produits dans 27 cégeps de la province, pour un total de 180 pièces.L’exposition est en cours dans trois salles de l’édifice de la rue Ontario.Des prix et des mentions seront remis lors d’une soirée, le samedi 1er mai, pour «souligner la qualité du travail des étudiants».Un prix du public est également remis.Cette année, le jury était formé du peintre Michel Boulanger, du sculpteur Michel Goulet et de moi-même.La soirée sera couronnée par un spectacle-peinture de la LAVI (Ligue d’art visuel instantané) qui mettra aux prises deux équipes d’étudiants et de professeurs du collégial.Entrée libre.Les salles d’exposition sont ouvertes d’aujourd’hui jusqu’à samedi de llh à 19h, puis dimanche de llh à 15h.La soirée de samedi débute à 19h20, au local A4-82.Le cégep du Vieux-Montréal est situé au 255, rue Ontario Est Happening, etc.La galerie Skol présente ce soir un événement qui se veut dans l’esprit Fluxus.L’artiste Jean-Pierre Gauthier, «passionné de recherches sonores», et le batteur et sculpteur Mirko Sabatini joignent leurs efforts pour former le duo Travagliando.Quatre mains et quelques intervenants mécaniques exploreront des rythmiques complexes, mettant en vedette, entre autres, une batterie semi-automatisée.A 19h, au 460, rue Sainte-Catherine Ouest, espace 511.URFAUST tragédie subjective Goethe / Pessoa Adaptation et mise en scène : Denis Marleau JtfÊÉL 5 SUPPLEMENTAIRES du 27 avril au 1er mai Avec quelle aisance feutrée Paul Savoie, en Méphisto, laboure des siècles d'idées reçues! Le Soleil, J.St-Hilaire, 12-04-99 Denis Marleau's staging is magical and the performances are all the more powerful because they are understated.(.) Miliaire builds a great range for Faust.The Globe and Mail, K.Taylor, 10-04-99 Une oeuvre aride et déstabilisante mais diablement intéressante! Montréal Ce Soir, M.C.Trottier, 13-04-99 Une création du Théâtre UBU avec Albert Miliaire, Céline Bonnier, Paul Savoie, Daniel Parent, Louise de Beaumont Décor : Michel Goulet; costumes : François Barbeau; musique : John Rea; éclairage : Alain Lortie en collaboration avec le Goethe-Institut Montréal en coproduction avec Weimar 1999, Capitale culturelle de l'Europe; les Gémeaux, Scène Nationale de Sceaux; le Théâtre français du Centre national des Arts d'Ottawa; l'Hexagone, Scène Nationale de Meylan et la Rampe d'Échirolles.DES DEMAIN! ¦" ¦— ¦ —————¦ vcnmoN français! I-CINÉPltX OOÉON-1 I-CINÉPLÉX OOÉON-1 r— LE! CINÉMA* OUZZO —| r—LIS CINÉMA» OUZZO—i r— MfOA PtlX • OUZZO —i [QUARTIER LATIN ?! | LASALLE (Piaf) 11LANQELIER 6 I PARADIS ?I [PONT-VIAU 16 i71 r— MÉOA PKX ' OUZZO —.|-CINÉ PlfX OOÉON-1 I-CINÉPIÉX OOÉON-1 » ¦ CINÉMA-1 f— CINÉPtIX OOÉON_I 1 TASCHEREAU 18 ?! | IONQUÉUII (PUc.ll [ LAVAL ICarnlouril IST-EUSTACHE ?IIST-BRUNO ?H fFoUCHÊRyiLCil BTUyOUATENColiFl IcSggffiSMMiil fwSSÂ'DELsôTTl f sEffiaBg-| r OAlf Hlf 3 9T HYACINTHE -1 |-CAPITOL -I -CINÉ fNinfPHUf-.r—LES CINÉMAS OUZZO —, r-US CINÉMA» QUZZO-.IST-HYACINTHE 11 ST-JEAN 11PIAZA REPENTIGNY ?I [STE-THÉRÉSE 8 71 [TERREBONNE 8 ?! [g1 ^SST r^BiislC^n^Ci^CÔV] ?son digital version omioinalc anolaiss r—CINÉPtIX OOÉON—-1 r—— CINÉ PlfX OOÉON-1 r—CINÉPIÉX OOÉON—1 r- LC» CINÉMAS OUZZO—1 r— Mf QA-Ptrx ’ OUZZO —1 IaTWATER ?I lÉOVPTIEN ?I [LASALLE IRI»ccl ?! 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