Le devoir, 17 mai 1999, Cahier B
Culture Page B 8 Economie Page B 2 Planète Page B 4 Sports Page B 5 ?L’ENTREVUE Stéphane Vachon Balzac au quotidien «Il est l’inventeur du roman moderne; il a consacré sa vie à la littérature» Stéphane Vachon vit avec Balzac au quotidien.Après la soutenance de sa thèse sur la génétique de l’œuvre, il a écrit une quarantaine d’articles dans Poétique, Romantisme et VAnnée balzacienne.Pour la fin de l’année, il édite un troisième Livre de poche Classiques après Le Colonel Chabert et Le Père Goriot, des tirages de 400 000 exemplaires; cette fois, ce sera La Vieille Fille.Tour d’horizon du bicentenaire d’Honoré de Balzac, né le 20 mai 1799.JEAN CHARTIER LE DEVOIR a fait une quinzaine d’années que je vis avec Balzac», raconte Stéphane Vachon, entouré de plusieurs éditions des œuvres complètes, ce qui inclut bien sûr le Fume corrigé par Balzac.J h Ce Montréalais prépare aussi un livre (t I avec Roland Chollet, le responsable de ' ' ¦ l’édition de La Pléiade, sur les œuvres de jeunesse que Balzac avait publiées sous un pseudonyme.Stéphane Vachon parle en ces termes de l’entrée en Balzacie: «On rencontre Balzac plus ou moins par hasard.Son œuvre est un univers étiorme, il faut du temps pour s'y installer.On peut entrer aisément dans cette œuvre mais il est plus difficile d’y séjourner.Quinze ans, c’est le temps de l’apprentissage.Il y a des dizaines de milliers de pages dans cette œuvre.» Balzac a écrit une centaine de romans, huit pièces de théâtre, trente contes drolatiques, neuf livres de correspondance, plus les œuvres diverses et les romans de jeunesse.Cela tait 18 volumes de La Pléiade, sans les lettres.D tranche: «Balzac, c’est une vie à écrire.Balzac n’a pas complètement tort quand il dit qu’il a consacré sa vie à la littérature.» Le balzacien se rend à Paris pour un colloque qu’il coorganise à Jussieu, Le Balzac des écrivains, qui lait suite à Balzac, l’étemelle genèse.Il se joint ensuite aux gens de la Sorbonne pour Balzac en l’an 2000.A la fin de l’année, il se rend à Tours pour Balzac dans l’histoire.En outre, Stéphane Vachon prépare quatre livres sur Balzac pour l’année du bicentenaire.Il compare Balzac à l’autre grand personnage de la littérature française du XDC siècle.«Hugo entretenait un personnage public.Il était député, pair de France, membre de l'Académie française, chef de file d’une école, et il tenait le Cénacle.Hugo était installé datis la vie publique officielle.Balzac, très peu.Il y a une part de mythologie chez Balzac qui consiste à dire: “La littérature me vole ma vie”, ce qui n ’est pas entièrement faux.» Le professeur de l’Université de Montréal a écrit 120 pages autour du Colonel Chabert, un texte qui tait 70 pages.Il lançait une collection en donnant le ton et le paramètre des Classiques de poche.Il raconte sa fréquentation du Père Goriot: «Il y a une époque où je pouvais dire par cœur la page commencée.Ce n’est pas le début du Père Goriot qui est le plus intéressant Cest quand Balzac dit : "Ce roman n’est pas un drame, ni une fiction”.Ça veut dire qu’il s'agit d’autre chose.La question est de savoir ce qu'il est, de Ihistoire, une étude sociale, l’histoire d’Eugène de Rastig)iac, Ihistoire du temps présent.» La couleur Ce dix-neuviémiste reprend le mot de Van Gogh quand celui-ci écrit dans une lettre: «J’ai fait mon apprentissage, je vais maintenant me mettre à la couleur; lui qui peignait très noir, très sombre, il lui a fallu des années avant de dire qu'il était capable de commencer la couleur.Au bout d’une quinzaine d’années avec Balzac, je peux seulement commencer la couleur.» Stéphane Vachon dit, à propos de l’auteur et du texte: mm > .M y* /¦ ' ’ * ’ *¦ ' - PHOTO JACQUES GRENIER LE DEVOIR Stéphane Vachon: «Balzac a traité la vie quotidienne de ses contemporains, les drames privés, intimes, ce qui n’exclut pas le fantastique, le merveilleux.Le réalisme renvoie au réel autant qu’à la réalité.» «Balzac offre une série de problèmes liés, le passage de l’ancien au moderne, ce que c’est que d’être écrivain dans la société moderne.Les écrivains n’ont pas tous besoin de gagner leur vie avec la plume.Mais, Balzac appartient à la première génération d’hommes pour qui cette situation est cruciale.Il ne vit que de sa plume.Il n’a pas de best-sellers comme les auteurs de ro-mans feuilletons, Alexandre Dumas et Eugène Sue.» Il le compare ainsi aux auteurs de la librairie.«Ce n’est pas Walter Scott, ni les grands succès de Hugo.Dans les années 1820, toutes éditions confondues, Walter Scott pouvait atteindre 30 000 exemplaires sur cinq ans.Les tirages de Balzac, c’est 1000 exemplaires pour une édition.Ce n’est pas loin de ce qui se fait aujourdhui, si on y pense bien.» Il donne l’exemple du premier roman, Les Chouans, publié à 1000 exemplaires en 1829: «Cela donnait 1000francs à Balzac, l’équivalent de 25 000francs aujourd’hui.C’est pour ça que les écrivains font du journalisme, du théâtre, du roman-feuilleton.Balzac incarne la recherche d’un statut professionnel, il se demande ce que c’est de gagner sa vie avec la littérature.» «Balzac fait le choix du roman et il le définit cmnme l’instrument de communication du monde moderne.Le roman existe avant lui mais il en opère l’anoblissement.D’un genre de divertissement, il fait un genre littéraire.» Le roman-feuilleton Les écarts de lecture viennent surtout des journaux.«Avec le feuilleton, Dumas tire à 30 000, voire 40 000 exemplaires.Le Père Goriot fait 3500 exemplaires en deux éditions.Le chiffre qu’on avance pour parler du succès, c’est Le Juif errant d’Eugène Sue.Il reçoit 100 000francs, soit 100 fois le cachet de Balzac.» En fin de compte, le roman feuilleton suscite l’invasion de l’économie dans la littérature.Balzac reste en retrait pour des raisons esthétiques.Mais, le roman feuilleton représente im aspect de la situation dans laquelle plongent les écrivains.Avec la génération de Balzac, les écrivains se trouvent en situation de concurrence.«D’autres comme Flaubert et Proust ont des héritages familiaux, des rentes.Balzac est l’un des premiers à réfléchir à ce tête-à-tête entre la littérature et l’économie.Hugo, c'est par le théâtre qu’il est devenu homme de lettres».Balzac, c’est différent.11 choisit un genre dévalué et en fait autre chose.«À l’époque, le théâtre, c’est le grand genre culturel, et la poésie, c’est le grand genre littéraire.Etre reconnu écrivain en 1820, ça passe par la poésie et la célébrité vient par le théâtre.Balzac a fait quelques poèmes, puis en 1820, il écrit une tragédie, Cromwell, mais c’est un échec.» Ce n’est ni publié ni joué.«Balzac avait de hautes ambitions littéraires et philosophiques.Il fait des tas de lectures philosophiques: Descartes, Spinoza, Malebranche.Il essaie de rédiger des essais mais abandonne les chantiers philosophiques qu'il a ouverts de 18 à 23 ans.Balzac connaît un échec dans la haute littérature.» Autrement dit, Balzac s’adonne à la littérature alimentaire.Il écrit des romans populaires sous mi pseudonyme afin de préserver son nom.«Ça marche trois ans.Il a une petite célébrité dans ces réseaux, de petits romans d’aventure rapidement rédigés.Certains sont d'authentiques chefs-d'œuvre, tel Wann-Chlore en 1825.On voit que Balzac sera un grand écrivain.Il se distingue parses références culturelles.Il a des citations de Sterne, de Walter Scott.Il écrit huit ou neuf petits romans.Ça se compare aux romans noirs d’Horace Walpole, au Moine de Lewis.C’était le circuit des éditeurs du Palais-Royal.» Le pseudonyme Stéphane Vachon situe Balzac dims son époque: «Hugo, c’est different.Il est connu comme poète dès 1823.Han d’Islande, il le publie sans nom d’auteur.Un poète ne peut pas compromettre son nom sur la couverture d’un roman mais, ça se sait, et à la réédition, il le dit.Balzac, lui, préserve son nom avec ses pseudonymes.Il n’existe que dans ça.Il s’en extirpe en faisant la grandeur du roman.Il est l'inventeur du roman moderne.» «Ce qui m’importe, c’est que pour Balzac, le roman, c’est le meilleur instrument de connaissance de la société moderne.Balzac avait une définition théorique du roman.Eugène Sue approche le roman sur le mode de la périphérie.Balzac a une part narrative plus importante.Chez Balzac, tout concourt à élucider le réel: les péripéties, la description, le dialogue des personnages, le discours du narrateur.Cette préoccupation est incessante chez lui, explorer le réel.» Finalement, Stéphane Vachon aborde la question du réalisme en souriant: «C’est pas mal d’être un écrivain réaliste.Il faut écarter l’idée qu’il s’agit d’une copie de la réalité.Zola dit du naturalisme que c’est une longue-vue à travers une fenêtre.C’est affaire de cadrage, de découpage de la réalité.» «Balzac a traité la vie quotidienne de ses contemporains, les drames privés, intimes, ce qui n’exclut pas le fantastique, le merveilleux.Le réalisme renvoie au réel autant qu’à la réalité.Roland Barthes disait que l’un, c’étaient les choses qui se voient en façade, une rue, et l’autre, ce qui se démontre mais ne se voit pas.Le réel a cette profondeur qu’on oublie quand on parle de réalisme littéraire.C’est ce que fait Balzac avec le roman, l’exploration du réel plutôt que la stricte description de la réalité.» Vachon dit que toute une tendance de la littérature s’articule autour de la description de la réalité.Mais, Balzac, c’est le monde neuf d’après la révolution qu’il décrit.«Beaucoup de romans se passent sous l’Empire, davantage sous la Restauration /1815 à 18307, la période de pointe, moins sous la monarchie de Juillet [ 1830 à 1848].Balzac parle du demi-siècle de la révolution, de 1789 à 1846.C'est sa période diégétique».A cause du défi de l’installation du roman, Balzac a plongé dans un monde moderne comme les écrivains romantiques.11 appartient à cette génération.C’est le roman qui lui permet de connaître le monde moderne.Stéphane Vachon dit que Balzac est Molière et Walter Scott à la fois.Lorsqu’il étudie une œuvre de Balzac, il l’a constamment sous les yeux, ouverte.«Chabert, c’était le premier dans la collection.Il fallait penser les illustrations, les notes en bas de page, inventer une mise en forme éditoriale, ce qui est périlleux».Avec Le Père Goriot, on lit 300 pages de Balzac et 120 pages de Vachon, un pur délice.En ce moment, Stéphane Vachon est habité par Le Cabinet des Antiques, un texte deux fois plus long que Le Colonel Chabert, qu’il présentera dans Le Livre de poche Classiques.«J’ai fait la genèse de l’œuvre, une biographie de l’œuvre» JEAN CHARTIER LE DEVOIR Stéphane Vachon s’est joint au courant de l’étude des manuscrits qui est apparu à la fin des années soixante-dix et il est devenu l'une des sommités mondiales sur Balzac.D précise ainsi sa démarche: «Le premier travail, c’est un travail d’historien.J’ai fait la genèse de l’œu vre, une histoire génétique des œuvres de Balzac, une biographie de l’œuvre.C’est ce que j’ai fait, raconter la biographie de l’œuvre, des œuvres de Balzac.» Il a fait la course aux trésors: «Les manuscrits, j’en ai vu beaucoup à la Bibliothèque de l’Institut de France, au fonds Lovenjoul.Il y a 90 % des manuscrits de Balzac dans ce fonds.Eugénie Grandet est à New York, à la Pier Pon Morgan Library.Mais c’est l'Institut de France, le lieu de Balzac.» Cette bibliothèque s’abrite sous la coupole de l’Académie française, entre la rue Dauphine et le pont des Arts, le plus beau lieu de Paris.Stéphane Vachon y a passé des jours et des semaines à examiner les manuscrits, un à un.Cet érudit de Balzac raconte: «Moi, c’est un travail d’historien que je fais, mâtiné de génétique du texte.L’étude des manuscrits, j’y consacre beaucoup de temps, j’ai aussi mes activith d’éditeur et de critique.À Montréal, il y a une autre balzacienne, Martine Léonard, la femme du ministre.Je dirais qu’à Montréal, être balzacien sert de relais.Mais pour ça, on devrait réintroduire l’étude obligatoire des classiques français et québécois à l’école, ce qui traîne la patte depuis quatre ans.» Stéphane Vachon achève également la présentation et la transcription de L’Album, Notes sur le classement et l’achèvement des œuvres, réalisées à l’Institut de France.11 confie: «J’ai rencontré Claude Duchet à une époque où il travaillait sur Balzac, sur l’invention du roman, sur le roman et le réel.Je me suis dit : ça m’intéresse, ce Balzac.Je vais bientôt commencer la couleur.Ça va être beau.J’en suis encore au noir et blanc.» 11 résume le destin de l'auteur.«Balzac, il est reconnu à sa mort.De son vivant, il est le plus attaqué, le plus critiqué, le plus insulté même si on le reconnaît parfois comme le plus grand.Tout change à sa mort.Hugo lance les choses avec son discours aux obsèques.Dans les années qui suivent, l’enthousiasme est complet.Barbey d’Aurevilly dit : “Balzac, c’est notre maître”.Zola dit : “Balzac est l’inventeur du roman moderne”.Théophile Gautier, Théodore de Banville, même les poètes acclament Balzac».Il ajoute: «Pour Baudelaire, Balzac est plus important que Delacroix et Poe.D’ailleurs, Baudelaire est un des meilleurs lecteurs de Balzac.Il écrit qu’il a toujours été étonné qu'on dise de Balzac qu’il était un observateur H dit que Balzac était un visionnaire passionné».Balzac devient le maître incontesté de 1850 à 1920.Proust rencontre Balzac en réfléchissant à la critique littéraire.D se demande pourquoi Sainte-Beuve n’a pas compris Balzac sur une question de poétique romanesque et sur le dialogue des personnages.D parle de «l’illumination rétrospective» pour désigner l’idée de la Comédie humaine.«Mais c’est Paul Bourget qui a le témoignage le plus émouvant.H raconte qu’à 12 ans, il fait sa première lecture de Balzac par hasard, Le Père Goriot.Le jeune Bourget apprend la vie en dévorant ce livre durant huit heures sans arrêt, il revient au collège, hagard, sans se souvenir comment il a fait.» D y a deux moments forts de contestation littéraire de Balzac: Valéry et les surréalistes qui condamnent le roman, et les nouveaux romanciers, mis à part Butor et Simon.Balzac est réduit à un certain modèle romanesque.Mais depuis quinze ans, Balzac sort d'im purgatoire.Vachon explique: «On considérait que c’était tout sauf la modernité alors qu’il est la moder- nité.On a réduit Balzac à Grandet et Goriot dans les années 1950 à 1980, quand il était hors du coup.Heureusement il y a le bicentenaire» Le rapport à la politique n’est pas réglé car Balzac incarne la contradiction.«Il n’arrêtait pas d’écrire à la lueur de deux vérités, la monarchie et la religion.Quand il meurt, la droite dit: c’est un de nos hommes.Hugo dit que Balzac appartient à la forte race des écrivains révolutionnaires.» Barbey d’Aurevilly, quasiment d’extrême-droite, revendique le Balzac catholique et conservateur tandis que Zola défend le républicain, le socialiste.Et Marx revendique Balzac.«Chez Balzac, un narrateur prend les descriptions en charge.Le narrateur se distingue parses interventions constantes dans le texte pour commenter.Le narrateur est très présent.Cest pour ça que Flaubert disait qu’il fout se mettre en retrait, “se mettre partout mais être visible nulle part”, les critères de la modernité des années 50 aux années 80.Chez Balzac, il y a une correspondance entre le dedans et le dehors, l’intime et le public».Avec Balzac, le créateur disparaît dans sa création.Vachon résume ainsi l’évolution des positions depuis 15 ans ¦.«Barthes trouvait cette voix insupportable, le narrateur qui intervenait, les vérités sur la femme, l’amour.Le narrateur balzacien en a besoin.Depuis 15 ans, c’est la revanche de Balzac après le règne de Flaubert et Proust.Il y a un goût pour la biographie, pour la vie de l’auteur, c’est quasi comme Sainte-Beuve.» D ajoute après un moment «Barthes ne s’est jamais fixé dans quoi que ce soit.Il a toujours eu le génie de bouger.Il serait revenu à Balzac, j’en suis persuadé.Barthes, c’était quelqu’un d’intelligent qui anticipait les courant.» Pince sans rire, Stéphane Vachon glisse: «U est vrai qu’il est absurde de foire lire Eugénie Grandet aux jeunes filles.Cette œuvre dit que l’amour n’existe pas.Cest une histoire malheureuse de renoncement.Et si Le Père Goriot était davantage lu, nous vivrions dans un monde de Rastignac.» L’introduction, les notes et le dossier du Colonel Chabert dans le livre de poche Classiques ont été écrits par Stéphane Vachon.! I L E 1) EVOIR, L E LUNDI 17 M Al I !) 9 9 B 2 =-—-?Le devoir ?- ECONOMIE Cette semaine A la Bourse Semaine du 16 au 22 mai 1999 Calendrier économique Canadien Statistique économique publiée Date Heure Enquête sur les industries manufacturières - mars 18 mai 8 h 30 Commerce de gros - mars 19 mai 8 h 30 Commerce international de marchandises - mars 20 mai 8 h 30 Indice des prix à la consommation - avril 21 mai 7 h 00 Commerce de detail - mars 21 mai 8 h 30 Américain Statistique économique publiée Date Heure Mises en chantier - avril 18 mai 8 h 30 Communiqué de la réunion du FOMC 18 mai 14 h 15 Balance commerciale - mars 20 mai 8 h 30 Réclamations pour pertes d’emploi - semaine du 15 mai 20 mai 8 h 30 Indice de la Réserve fédérale de Philadelphie - mai 20 mai 10 h 00 Résultats financiers du gouvernement - avril 21 mai 14 h 00 Assemblées des actionnaires Société Date Heure Lieu Type Au Québec : Cantrcx Inc.(Groupe) 18 mai 14 h 00 St-Laurent AG BCE Emergis Inc.19 mai 10 h 00 Montréal AG Desjardins-Laurentienne inc.(Soc.financière) 19 mai 10 h 30 Montréal AG Power (Corporation financière) 19 mai 11 h 00 Montréal AG Roctest Liée 19 mai lOhOO Montréal A Tolgeco Inc.(Groupe) 19 mai Il h30 Longueuil AG Novicourt inc.20 mai 14 h 30 Montréal AG Power Corporation du Canada 20 mai 11 h 00 Montréal AG Ailleurs : First Place Tower Inc.17 mai 14 h 00 Toronto A Guardian Capital Group Limited 17 mai Il h 00 Toronto A Trizec Hahn Corporation 17 mai 11 h 00 Toronto AS Island Telecom Inc.18 mai 11 h 00 Summersidc AG Bruncor Inc.19 mai 10 h 00 St.John, NB ASE Call-Net Enterprises Inc.19 mai Il h00 Toronto A Hollingcr Inc.19 mai 11 h 00 Toronto A Maritime Telegraph & Telephone Company 19 mai 11 h 00 Halifax AG New/Tel Enterprises Limited 19 mai 10 h 00 St.John’s, NF ASE Cambridge Limitée (Centres commerciaux) 20 mai il h00 Toronto Cleamet Communications Inc.20 mai lOhOO Toronto A Dynatec Corporation 20 mai 10 h 00 Toronto A RealFund A : annuelle; E : extraordinaire; G : générale; S 21 mai : spéciale 11 h 00 Toronto S Émission de bons et droits de souscription Compagnie Modalités Expiration Anadime Corporation 1 droit par act.ord.détenue au 27 avril, 5 droits + 0,90 S pour 1 act.ord.18 mai Aureal Semiconductor Inc.1 droit + 0,60 S US pour 1 act.ord.d’Aureal 21 mai Fusions et acquisitions Acquéreur Compagnie cible Offre (ou choix) Expiration Enermark Inc.Derrick Energy 5 S + 1 act.de 0,15 S de Newco à venir Morrison Middlefield Resources Limited Roc Oil Company Limited 5 S + 1 act.ord.Newco par act.ord.de Morrison détenue à venir Backer Petroleum Corp.818142 Alberta Ltd.fusion 1 act.ord.de Newco par 0,47360855 act.ord.de 818142 Alberta 18 mai Petro Well Energy Services Inc.Jettstar Resource Services Inc.1 act.ord.de Petro par 2,4 act.ord de Jettstar soumises 18 mai Bruncor Inc.et Newtel Enterprises Limited Maritime Telegraph and Telephone Company et Island Telecom Inc.fusion sous Atlanticco; 1) 1,011 — 1 — 1,667 - 1,567 act.ord.de Atlanticco par act.ord.de Brunco, d'Island Telecom, de Maritime et Newtel respectivement; 2) 0,605 act.ord.de Atlanticco par act.priv.cat.B 7% de Maritime assemblée le 19 mai Alberta Energy Company Pancalta Resources Ltd.0,275 act.ord.d'Alberta + 1,25 S par act.ord.de Pancalta 20 mai GLP Acquisition Globelle Corporation 2,50 S par act.ord.de Globelle 20 mai LP Holdings 1, LLC Meditrust Shares 10 $ US par certificat apparié moins les frais et intérêts payés après le 19 avril 20 mai Pepper Financial Partners Simon Property Group Inc.23,50 S US par act.ord.de Simon moins les frais et intérêts payés après le 19 avril 20 mai CDA International Inc.Tagami Capital Corp.1 act.ord.de CDA par 10 act.ord.de Tagami 21 mai Riocan R.E.I.T.Realfund 1,45 T-U de Riocan par T-U de Realfund 21 mai Samson Canada Ltd.Highbridge Exploration Ltd.3,55 S par act.soumise 21 mai S&S Partners Emerging Markets Telecommunication Fund Inc.8 S Us par act.ord.d’Emerging moins les frais et intérêts versés après le 15 avril 99 21 mai Selkirk Partners British Airways PLC 66,75 S US par ADS de British 21 mai Selkirk Partners Nippon Telegraph & Telephone Corp.42,25 S US par ADR 21 mai Selkirk Partners Unilever NV 56,50 $ US par act.21 mai Sutter Opportunity Fund, LLC Sun Healthcare Group Inc.1,25 S US par act.ord.de Sun moins les div.payés après le 25 avril 21 mai W-Westmont Corp.Unihost Corp.7 S par act.ord.de Unihost 21 mai Divisions d’actions, regroupements Compagnie Ratio Clôture des registres Medizone Canada Limited 4 pour 1 à déterminer WFI Industries Ltd.1 nouvelle pour 5 anc.assemblée le 17 mai Sterlingmarc Mining Ltd.1 nouvelle pour 6 anc.assemblée le 19 mai Grey Wolf Explorations Inc.1 nouvelle pour 10 anc.assemblée le 20 mai Zenon Environmental Inc.2 pour 1 assemblée le 20 mai Monogolia Gold Resources Ltd.1 nouvelle pour 20 anc.assemblée le 21 mai Rachats, remboursements et conversions (actions, obligations et débentures) Compagnie Modalités Expiration Diversified Utility Trust rachat au gré du porteur continu sur T-U 17 mai Equisure Financial 1 ) 4 act.ord.d'Equisurc par act.priv.convertie 18 mai Network Inc.2) rachat à 10 S par act.+ div.de 0,08 S 19 mai Anthem Properties Corp.rachat partiel à 5 S par act ord.d’Anthcm 19 mai Cilcorp.Inc.rachat à 65 S par act.assemblée le 20 mai Dividendes supplémentaires ou extra Compagnie Modalités Versement Resources William Inc.omission de verser les intérêts dus le 20 mai sur débenture convertible 23 janv.2002 20 mai Abréviations : act.: action div.: dividende IR : « Instalment Receipt », add.: additionnel ord.: ordinaire reçu de versement anc.: anciennes priv.: privilégiée P-U: « Partnership Unit » cat.: catégorie rembour.: remboursement T-U: « Trust Unit », dist.: distribution sous.: souscription part de fiducie Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de toi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d’information pourrait aussi être incomplet.Tassé Tassé & Associés, Limitée Malgré la forte croissance de leur industrie Les producteurs en serre font du surplace Entre 1993 et 1997, les investissements ont décru de 12 % au Québec alors qu’ils ont augmenté de 41 % en Ontario CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Malgré certaines réussites individuelles indiscutables, l’industrie québécoise de la production en serre stagne depuis 1992.Les statistiques sont d’autant plus révélatrices qu’ailleurs au Canada, cette production connaît une croissance importante.Entre 1993 et 1997, les investissements dans les serres ont décru de 12 % au Québec alors qu’ils ont augmenté de 41 % en Ontario et de 60 % en Colombie-Britannique.La moyenne canadienne a été de 32 %.Au Québec, les producteurs en serre investissaient 268 millions en 1993 et seulement 236 millions en 1997.En revanche, leurs confrères ontariens, qui avaient injecté 590 millions dans leurs serres en 1993, portaient leurs investissements annuels à 830 millions en 1997.Pour la même période, le nombre d’employés embauchés par les producteurs en serre régressait de 2 % au Québec alors qu’il augmentait de 33 % en Ontario et de 62 % de l’autre côté des Rocheuses.Par ailleurs, les ventes de légumes de serre du Québec faisaient un bond de 31 %, en comparaison de 122 % en Ontario et d’une moyenne canadienne de 97 %.Les ventes provenant des fleurs et autres productions dites ornementales enregistraient une croissance modeste de 4 % au Québec, de 37 % en Ontario et de 39 % en Colombie-Britannique.Ces statistiques officielles révèlent une tendance d’une clarté indiscutable.Comment expliquer un tel écart?André Mousseau, président du Syndicat des producteurs en serre du Québec, affilié à l’Union des producteurs agricoles, et président du Conseil québécois de l’horticulture, souligne quelques facteurs qui, à son avis, sont les causes premières du ralentissement dans la production en serre.Il insiste sur les points suivants: le programme de stabilisation du revenu net, le coût de l’énergie et le coût de construction des serres.Dans les trois cas, il y a intervention gouvernementale.Selon M.Mousseau, la venue des magasins de grande surface, tels ceux de Réno Dépôt, et l’acquisition de W.H.Perron par White Rose ont amené pendant un certain temps ces détaillants à s’approvisionner davantage en Ontario.La situation s’est rétablie par la suite, et finalement, ces commerçants trouvent tout aussi intéressant de s’approvisionner au Québec, bien que les producteurs en serre soient plus dispersés et aient des exploitations plus petites au Québec qu’en Ontario, ce qui a pour résultat de compliquer la tâche des chaînes qui veulent acheter au Québec.Mario Rémillard, coordonnateur sectoriel de la production en serre, mentionne qu’en 1999, il y a, en Ontario, im accroissement de 20 % de la superficie de culture, c’est-à-dire 150 acres de plus, alors qu’aucun ajout de culture n’est prévu au Québec.Et pourtant, il y a, dit-on, une demande très forte des produits de serre, principalement la tomate, sur le marché américain et ailleurs, parce que les légumes en serre sont généralement de meilleure qualité.D’ailleurs, M.Rémillard pense que la croissance très rapide de la production en serre depuis une décennie a posé des difficultés additionnelles aux petits producteurs québécois.Il ajoute que l’absence d’agence pour la promotion, comme cela existe en Colombie-Britannique, peut expliquer, en parfie du moins, la stagnation actuelle.A son avis, l’inexistence d’un climat d’affaires affecte les petits producteurs en serre pour la mise en marché de leurs produits.Grande variété de producteurs Martin Desrochers, l’un des propriétaires d’HydroSerre Mirabel, firme spécialisée dans la culture hydro-ponique de la laitue Boston, n’est pas du tout d’accord avec cette opinion.Cette firme, qui n’avait que 1 % du marché québécois des laitues au Québec il y a dix ans, en détient maintenant une part de 11 %.Son chiffre d’affaires est de 6,7 millions, sans compter quelques autres millions provenant de la vente de sa technologie à l’étranger.Le plus gros producteur en serre du Québec est Serres Saint-Laurent, qui cultive la tomate sur une superficie d’au moins huit hectares.Il y a 1300 producteurs en serre au Québec, dont 800 dans les fleurs et l’ornemental, qui génèrent des revenus de 95 millions, et 500 dans la production de légumes, dont la vente leur rapporte 40 millions bruts.Sur ces 1300 producteurs, 30 % s’adonnent exclusivement à la production en serre alors que les autres ont aussi des activités agricoles plus traditionnelles, par exemple comme producteurs laitiers.Autre donnée importante, 35 % font de la culture à longueur d’année et les autres limitent leurs activités à huit mois, évitant ainsi des frais de chauffage considérables pendant la période la plus froide.Les irritants On en revient donc aux irritants dont parle M.Mousseau et qui font d’ailleurs l’objet de démarches auprès de divers ministères.En ce qui i d9 affaires REIAIS & CHATFAUX LA FIXE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURE N TI DE S J HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Chambres magnifiques et salles de réunion confortables dans un cadre exceptionnel à Sainte-Adèle, Restaurant couronné *Table d'Or du Québec en 1998* et ‘America's Top Table 1998 numéro 1 au Québec par Gourmet Magazine*, fine cuisine régionale et cartes des vins élaborée, toutes les activitées à proximité.Tel.sans frais de Mtl: 450-227-1416 ou 450-229-2991.Fax: (450) 229-7573 MONTÉRÉGIE SAINT-MARC-SUR-LE-RICHELIEU HOTELLERIE LES TROIS TILLEULS A St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostellcrie paisible et confortable, dans une demeure d’un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu'un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.(514) 856-7787 LAURENTIDES ns MANOIR SAINT-SAUVEUR SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS H O T E U — M.nn >lr c balrit-oauveur Hôtel de villégiature «4 étoiles», situé au coeur du village de Saint-Sauveur.220 magnifiques chambres et 13 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dans le nouveau programme fédéral.Les producteurs de fleurs ont été laissés en plan.Selon ce programme, un producteur pouvait déposer un certain montant dans un compte et le gouvernement plaçait une somme d’argent équivalente dans un compte correspondant.Cela constituait une réserve à laquelle le producteur pouvait puiser lors d’une année difficile, ce qui était de nature à rassurer les producteurs et à les inciter à investir davantage.Pendant qu’on y allait plutôt mollement au Québec, le gouvernement ontarien bonifiait le régime en doublant sa participation jusqu’à 6 %, si bien que la réserve totalisait 30 millions en 1997 alors qu’elle n’était que de trois millions au Québec.Le gouvernement québécois a décidé de permettre la participation des producteurs de fleurs au programme en 1997.Pour l’heure, cela ne semble pas avoir donné une impulsion suffisante pour convaincre les producteurs d’augmenter leurs investissements dans les serres.M.Mousseau pense qu’il faudra «des interventions plus musclées» de la part du gouvernement.D’abord, le ministère de l’Agriculture devrait augmenter sa contribution au programme de stabilisation du revenu pour inciter les producteurs à mettre eux-mêmes plus d’argent en réserve, en prévision des mauvaises années.Ils pourraient alors investir en minimisant leurs risques.L’énergie Les producteurs en serre comptent en outre sur une.politique énergétique plus stable.A partir de 1986, ils avaient bénéficié d’une réduction de 25 % sur le tarif industriel de la part d’Hydro-Québec, mais depuis 1997, ils doivent composer avec une baisse graduelle de cet avantage.Le rabais est présentement de 16 %, et à partir d’octobre, il tombera à 8 % pour les douze prochains mois ayant de disparaître complètement.A moins, évidemment, qu’une nouvelle entente ait été négociée par le gouvernement et Hydro-Québec.Le syndicat fait valoir que par rapport à l’Ontario, les producteurs québécois sont défavorisés, en ce sens que le réseau ontarien de distribution de gaz naturel est beaucoup plus développé, ce qui donne aux producteurs une accessibilité beaucoup plus facile à la biénergie.Par surcroît, le coût du gaz naturel est deux fois plus élevé au Québec.Comme le climat est plus froid au Québec qu’en Ontario, il y a là un fardeau additionnel pour les producteurs québécois qui veulent poursuivre leurs activités pendant toute l’année.Bref, le facteur énergétique constitue un élément majeur du point de vue de la rentabilité et de la compétitivité d’un producteur en serre.Enfin, il y a le problème des normes de construction.Les producteurs en serre québécois doivent respecter les mêmes normes que celles appliquées dans la construction en général.Cela signifie que pour ériger une serre, il faut faire appel à au moins trois travailleurs spécialisés qu’il faut payer au plein tarif, soit au moins 35 $ l’heure.L’Office de la construction du Québec exige le respect de cette réglementation depuis dix ans.Avant, un producteur pouvait ériger une serre avec des amis ou des voisins en les payant 10 ou 12 $ l’heure.C’est encore de cette façon que les choses se font en Ontario.La résultante de ces deux pratiques est un écart de 300 000 $ entre le Québec et l’Ontario dans les coûts d’installation d’une serre de un hectare.Roland Harnois, président d’industrie Harnois, le plus important fabricant de serres au Canada et un des trois plus importants en Amérique du Nord, souligne que les serres sont recouvertes d’une membrane en polyéthylène installée sur une structuré sans fondation, ce qui en fait des installations non permanentes à reconstruire après trois ou quatre ans.Les frais d’installation deviennent donc très importants.Dans l’Outaouais, région frontalière avec l’Ontario, des producteurs songent à s’installer de l’autre côté de la rivière Outaouais pour profiter de ces avantages découlant des normes de construction et de la politique énergétique.Pour l’instant, le syndicat des producteurs québécois discute avec divers représentants gouvernementaux.Il a l’appui du ministère de l’Agriculture pour le prolongement des tarifs spéciaux d’électricité.D’une manière générale, le gouvernement considère que la production en serre doit aussi participer au grand objectif de croissance du secteur agroalimentaire, tel que défini aux forums dçs décideurs, tenus à Saint-Hyacinthe l’an passé et à Québec cette année.: Avant, un producteur pouvait ériger une serre avec des amis ou des voisins en les payant 10 ou 12 $ l’heure loto-québec w Tirage du 99-05-15 2 14 28 30 38 45 Numéro complémentaire: 1 mm Tirage du 99-05-15 2 11 27 28 29 49 Numéro complémentaire: 17 Ventes totales: 702 993,50 S Eftra.UH VENDREDI Tirage du 99-05-14 NUMÉROS LOTS 503385 03385 3385 385 85 5 100 000 S 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ EStra kJi SAMEDI Tirage du 99-05-15 NUMÉROS LOTS 379459 79459 9459 459 59 9 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ GAGNANTS LOTS 6/6 2 1 145 272,20$ 5/6+ 2 343 581,70$ 5/6 238 2 309,80 $ 4/6 12 434 84,70 $ 3/6 240 957 10$ Ventes totales: 15 534 798 S Prochain gros lot (approx.): 2 000 000 S GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000 $ 5/6+ 0 50 000 $ 5/6 24 500$ 4/6 1 366 50$ 3/6 25 678 5$ BONI 59 1 694,92 $ 2 3 17 48 Cagnotte de 100 000 S 5 Tirage du 99-05-14 6 8 13 23 27 30 39 Numéro complémentaire: 42 GAGNANTS LOTS 7/7 0 5 500 000,00 $ 6/7+ 1 138 277,50$ 6/7 50 2 419,80$ 5/7 2 868 150,60$ 4/7 62 341 10$ 3/7+ 56 264 10$ 3/7 518 698 partie, gratuite Ventes totales: 7 514 106 S Prochain gros lot (approx.): 7 000 000 S T V A .le roseau dos tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent eu verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.i i 4 V LE DEVOIR.LE LUNDI 17 MAI 1 » !) !) B 3 -ECONOMIE* Mission impossible: l’allocation universelle «Les nombreuses propositions qui ont vu le jour depuis deux siècles proviennent de tous les horizons politiques, de la droite libérale et néolibérale à la gauche réformiste ou radicale» FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Des voix se font de plus en plus nombreuses au Québec en faveur du versement d’une allocation universelle à tout citoyen afin de combattre la pauvreté et l’exclusion.Bien que cette volonté soit animée par des principes de justice et de solidarité, sa mise en place serait pratiquement impossible, du moins à court ternie, en raison de nombreux obstacles techniques et de résistances socioculturelles.C’est ce que soutient l’économiste de la Confédération des syndicats nationaux, François Aubry, dans une étude intitulée L'allocation universelle: fondements et enjeux, qu’U présentera aujourd’hui aux militants de la centrale réunis à Québec pour le 591 congrès triennal de la CSN, qui a lieu du 16 au 21 mai.En quoi consisterait précisément une allocation universelle ou un revenu de citoyenneté?«L’allocation universelle consisterait en un revenu versé inconditionnellement à tout individu, (citoyen ou résidant), sans égard à ses ressources financières et suffisant pour le maintenir hors de l'état de pauvreté», écrit M.Aubry.Donc, il ne faut pas confondre une allocation universelle et un programme de revenu minimum garanti, qui ne s’adresse qu’aux plus démunis.Qui sont les partisans de l’allocation universelle?En fait, on en retrouve autant à droite qu’à gauche.«Les nombreuses propositions qui ont vu le jour depuis deux siècles proviennent de tous les horizons politiques, de la droite libérale et néolibérale à la gauche réformiste ou radicale», souligne M.Aubry.A première vue, l’idée d’instaurer un régime d’allocation universelle est attrayante, fait remarquer l’économiste de la CSN, car elle «poursuit des objectifs souvent généreux et propose, en accord avec nos idéaux de partage et de solidarité, des solutions originales aux nombreux blocages socioéconomiques que nous dévoilent les failles actuelles».Pour les partisans de l’allocation universelle, les programmes d’assistance sociale, dont l’objectif est d’aider les plus démunis de la société, contribuent en fait à enfermer les pauvres dans une «trappe du chômage» et à entretenir leur exclusion sociale.Les partisans de l’allocation font aussi valoir que les nombreuses mutations économiques qui transforment autant les formes d’emploi que le contenu du travail commandent une refonte en profondeur des programmes d’assistance sociale.D’où la nécessité, selon eux, d’une allocation universelle parce qu’elle garantirait un revenu stable et continu dans un contexte où les cheminements individuels seront «de plus en plus marqués par la discontinuité et l’instabilité», explique M.Aubry.En théorie, le projet d’allocation universelle est présenté comme un outil efficace pour combattre la pauvreté et l’exclusion.Mais en pratique, affirme l’économiste de la CSN, ce projet comporte plusieurs «limites».Risques et limites M.Aubry estime d’une part que le remplacement des programmes d’assistance sociale (assurance-emploi, sécurité du revenu, etc.) par une allocation universelle nécessiterait assurément des réformes d’une grande complexité.«La difficulté réside dans ce que l’allocation universelle serait appelée à remplacer un filet de sécurité du revenu constitué d'innombrables mesures, souvent interreliées, qui répondent à des besoins spécifiques et qui poursuivent chacune un objectif particulier.» D’autre part, l’économiste de la CSN fait valoir qu’une telle allocation, aussi généreuse soit-elle, ne pourra vaincre à elle seule les phénomènes de pauvreté et d’exclusion sociale.«Cette lutte exige que soit mis en place un ensemble de mesures qui vise à la fois les causes et les effets.Même si la fiscalité était réformée dans le sens d'une meilleure redistribution des revenus, il y aurait toujours des choix à faire afin que soit maintenu l’équilibre entre les mesures qui veulent corriger l’insuffisance des revenus et celles qui visent les aspects socioculturels de ces phénomènes.» Par ailleurs, M.Aubry déplore que les auteurs qui préconisent un modèle d’allocation universelle de niveau «suffisant» — qui permettrait à l’individu pour qui cette allocation est la seule source de revenu de vivre hors de l’état de pauvreté — fondent leurs argumentations sur la thèse voulant que la nouvelle révolution technologique en cours annonce la fin du travail et la sortie de la société salariale.«Or cette thèse ne semble s'appuyer sur aucune preuve concluante», af-firme-t-il en donnant en référence les travaux de l’économiste Manuel Castells (La Société en réseaux - L’ère de l’information) pour appuyer son propos.Selon CasteÛs, «la caractéristique majeure de tous les ouvrages annonçant une société sans travail réside dans ce qu’ils n’apportent aucune preuve solide et rigoureuse à l’appui de leurs allégations.Ils évoquent des coupures de journaux isolées, des exemples dispersés d’entreprises dam certains pays ou secteurs et des arguments de “bon sens" sur l’impact “évident” de l’ordinateur sur l’emploi.» Castells va plus loin.Selon lui, c’est dans les pays où les nouvelles technologies se répandent le plus rapidement que la création d’emplois est la plus importante.Hypothèse de financement Pour l’économiste de la CSN, la mise en place d’une allocation universelle suffisante pour assurer l’autonomie financière des citoyens se heurte à un autre obstacle de taille: le financement.Le mode de financement de l’allocation «est étroitement lié» aux caractéristiques du modèle retenu, précise M.Aubry.Au cours de ses recherches, celui- ci a d’ailleurs identifié cinq possibilités de financement.¦ Premièrement, l’allocation universelle pourrait remplacer les programmes de sécurité du revenu existants, qui prévoient des niveaux de prestations inférieurs à l’allocation universelle.Puisque les régimes d’assurance sociale sont liés aux gains de travail antérieurs, leurs abolition et leur remplacement par une allocation — même de niveau suffisant — feraient en sorte que plusieurs personnes subiraient des baissent importantes de leurs revenus.«C’est pourquoi la majorité des propositions d’allocation universelle prévoient le maintien des principaux programmes d’assurance sociale comme le Régime d'assurance-emploi, le Régime des rentes et le Régime d’indemnisation des accidents de travail et des maladies professionnelles», explique M.Aubry.¦ Deuxièmement, une partie de l’allocation pourrait être récupérée à travers le régime fiscal.En effet, lorsqu’une personne dispose d’autres sources de revenus, l’allocation universelle peut être considérée comme un revenu imposable.L’allocation pourrait aussi être soumise à un régime spécial d’imposition, faisant en sorte qu’elle serait entièrement récupérée si les revenus totaux d’un individu dépassaient un certain seuil.Mais ici, il n’est plus question d’allocation universelle.¦Troisièmement, plus l’allocation sera inconditionnelle et généreuse, plus il sera nécessaire de faire une réforme en profondeur de la fiscalité des particuliers, note l’économiste de la CSN.«Il s’agirait d’abord d’harmoniser l’allocation universelle avec l’impôt sur le revenu, ensuite de trouver de nouvelles sources de financement en procédant à des augmentations d’impôts (sur le revenu, les profits et le capital) ou en étendant le régime fiscal à d’autres sources de revenus (écotaxes, impôt sur la fortune, etc.).» ¦ Quatrièmement, l’allocation universelle, dans la mesure où elle permettrait de réduire la pauvreté et d’accroître l’activité économique, pourrait occasionner fies économies et des rentrées fiscales importantes pour l’État, lesquelles pourraient être affectées au financement de l'allocation.¦ Cinquièmement, bien que des propositions de ce type soient «extrêmement rares», souligne M.Aubry, il serait aussi possible d’abolir des programmes publics qui offrent des services à la population, comme certains services de santé, et d’affecter les sommes correspondantes à l’allocation universelle.«Ces propositions sont généralement faites au nom de la plus grande liberté de choix individuelle qu’offrirait une allocation sous forme de revenu par rapport à une allocation sous forme de services.Les individus seraient libres de disposer à leur guise de leur allocation et pourraient se procurer sur le marché les biens et les services de leur choix.» Comme on peut le constater, la mise en place d’une allocation universelle nécessiterait de vastes réformes, notamment de la fiscalité, sans qu’on soit sûr qu’elle atteindrait pour autant ses objectifs.Car aussi louable et généreuse soit-elle, l'allocation universelle est loin d’être un remède miracle à la pauvreté et à l’exclusion.D’ailleurs, M.Aubry mentionne dans son étude que l’on reproche à certains partisans de l’allocation d'adopter une «approche réductrice» du phénomène de la pauvreté et d’exclusion en pré-siunant que la ganuitie d’im revenu de base suffirait à mettre en branle un processus de réintégration des exclus |iar le moyen d'activités enrichissantes librement choisies.«Or il est généralement reconnu aujourd'hui que l’exclusion et la pauvreté sont des réalités multidimensionnelles», rappelle l’économiste de la CSN.Par conséquent, une stratégie efficace devrait donc, selon lui, déployer un ensemble de moyens qui viseraient tout autant à enrayer les causes de la pauvreté et de l’exclusion qu’à soulager leurs effets.C’est pourquoi il estime que l’on doit tenter d’améliorer les programmes d’assistance sociale déjà existants et investir en éducation pour combattre la pauvreté et l’exclusion au lieu de chambarder du jour au lendemain — sans vraiment en connaître les impacts — un système de protection sociale que la société a mis des décennies à édifier.M.Aubry propose en guise de conclusion d’autres thèmes qui mériteraient d’être examinés plus en profondeur.¦ Une allocation universelle pourra-t-elle avoir un effet sur la participation des femmes au marché du ü~avail?¦ Quel impact aura-t-elle sur la répartition des revenus entre les individus et entre les régions, et quel sera son effet sur le développement régional?¦ Les programmes de sécurité du revenu agissant actuellement comme stabilisateurs des cycles économiques, quelles seraient les conséquences de leur remplacement par un programme d’allocation qui n’aurait pas cette caractéristique?¦ Est-il réaliste d’envisager la mise en place d’une allocation universelle au sein d’une seule province, ou même au sein d’un seul pays, dans un contexte où les économies sont de plus en plus interreliées?L’étude de M.Aubry ne représente pas la position de la CSN sur l’allocution universelle.Elle se veut plutôt une contribution au débat.«Les individus seraient libres de disposer à leur guise de leur allocation et pourraient se procurer sur le marché les biens et les services de leur choix» Téléphone: 985-3344 \ \ï T 0 D TT P T T f1 C Sur Internet: Télécopieur: 985-3340 il Y 1 U 1 U D il 1 l U www.offres.ledevoir.com Avis public ^ Ville de Montréal Service du greffe Usage conditionnel Avis public est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 2 juin 1999 à 9h, sera saisi de demandes d’autorisation pour exercer un usage conditionnel, pour les propriétés situées aux endroits suivants, selon les dispositions du Règlement d’urbanisme (R.R.V.M., c.U-1): - 5134-5136, avenue Prince-of-Wales: implantation de l’usage «garderie», d’une capacité maximale de 25 enfants, au rez-de-chaussée et au 2- étage du bâtiment.(S990545034) -1565-1569, avenue du Docteur-Penfield: implantation de l’usage «bureau» dans le bâtiment ci-haut mentionné.(S990545042) Selon ce règlement, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à ces demandes doit le faire par écrit au plus tard le 27 mai 1999, è l’attention du greffier, hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R.113A, Montréal, H2Y 1C6.Montréal, le 17 mai 1999 Le greffier, M’ Léon Laberge Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la ville de Cap-de-la-Madeleine Comté de Champlain Appel d'offres no : 0148-40-01-40-7H Remplacement de quatre (4) démarreurs magnétiques à auto-transformateurs par quatre (4) démarreurs électroniques du type «Soft Start» au poste de pompage principal.Note : Cet appel d'offres s'adresse exclusivement aux fabricants de démarreurs électroniques du type «Soft Start».DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement.SQAE, Service gestion des contrats, Montréal - Tél.: (514) 873-7411.PRIX : 90,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux", publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Hôtel de ville de Cap-de-la-Madeleine; Ass.de la construction de Montréal et de Québec; ACRGTQ; Ass.de la construction du Québec, Région de La Mauricie - Bois-Prancs - Lanaudière; SQAE à Montréal et Québec.VISITE DES LIEUX : Une visite obligatoire des lieux est prévue le mercredi 26 mai 1999 à 10H00.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Hôtel de ville de Cap-de-la-Madeleine : a/s M.Yvan Blouin, directeur des travaux publics, 10, rue de l'Hôtel-de-ville, C.P.220, Cap-de-la-Madeleine (Québec) G8T 7W4.Le : mardi 15 juin 1999 à 15H00.GARANTIE DE SOUMISSION : Cautionnement.(13 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(6 500,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS : M.Carol Lachance -Tél.: (514) 873-7411 ou (418) 643-2616.Seules sont admises à soumissionner les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d’affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswicx et qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.Vice-Président administration et secrétaire général 0-17-05-99 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax 985-3340 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie/corporation «SUITE HAUTE CLASSE ST-JACQUES INC.», ayant son siège social au 5885, Ch.de la Côte-des-Neiges.bureau 100, Montréal, Québec.H3S 2T2, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre et à cet effet dépose au registre des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales, la déclaration requise par les dispositions de l’article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales.Montréal, le 13 mai 1999 RIVKASILBERMAN KAUFMAN Président Avis public Service du greffe Règlement Avis est donné que le conseil, à son Ce règlement a été approuvé par le assemblée du 12 avril 1999, a adopté le ministre des Affaires municipales le 11 mai 1999.règlement suivant: 99-072 Règlement autorisant un Montréal, le 17 mai 1999 emprunt de 5 964 558,34 S pour Le greffier, dépenses en capital M' Léon Laberge Appel d'offres Ville de Montréal Travaux publics et environnement Des soumissions seront reçues, avant 14h00 à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal (Québec), H2Y 1C6, pour: SOUMISSION 8520 Date d'ouverture: 2 juin 1999 Reconstruction de pavage, de trottoirs, de bordures et réhabilitation des sols, lâ où requis, dans l'approche nord du tunnel Atwater et la rue Notre-Dame.Cautionnement: 95 000 $ Soumission: 64 $ SOUMISSION 8521 Date d'ouverture: 2 juin 1999 Travaux de planage, de revêtement asphaltique des chaussées et reconstruction des trottoirs et des bordures, là où requis, sur différentes rues de la Ville de Montréal (P.R.R.1999 - Contrat no 1) Cautionnement: 150 000 $ Soumission: 64 $ Service des travaux publics et de l’environnement Unité conception 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.138 (872-3282/3281) Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d’offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 64 $ T.T.C., en argent comptant ou chèque visé à l’ordre de la Ville de Montréal, à compter du 17 mal 1999 en se présentant au 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.138.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, à la salle du conseil de l’hôtel de Ville, immédiatement après l’expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage è accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 17 mai 1999 Le greffier, M* Léon Laberge AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d’erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.LOI SUR LA FAILLITE ET L'INSOLVABILITÉ AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’affaire de la faillite de : JEAN-PIERRE RACETTE.résidant et domicilié au 2045, rue Poulenc, Laval, QC H7S 1Y7.Débiteur AVIS est par la présente donné qu’une ordonnance de séquestre a été rendue contre le débiteur ci-haut mentionné le 20 avril 1999 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 25 mai 1999 à 9 h, au 1, Place Ville Marie, bureau 3000, Montréal.QC H3B 4T9.DATÉ à Montréal, le 17 mai 1999 SAMSON BÉLAIR/ DELOITTE & TOUCHE INC.Ès qualité de syndic de l’actif de Jean-Pierre Racette Lynda Lalande, CIP Responsable de l'actif 1, Place Ville Marie Bureau 3000 Montréal, QC H3B 4T9 Tél.: (514) 393-5123 Fax : (514) 393-5459 AVIS AUX CRÉANCIERS Dans l’affaire de la faillite de: HABITATIONS ROCK INC., corporation légalement constituée, ayant son siège social au 601, de l'Industriel, Beloeil (Québec) J3G 4S5.AVIS est par les présentes donné que la débitrice susdite a fait cession de ses biens en date du 5 mai 1999 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 26 mai 1999, à 14 h 30, au bureau du syndic, 550, chemin Chambly, bureau 300, Longueuil (Québec).Daté de Longueuil, ce 11 mai 1999.GÉRALD ROBITAILLE ET ASSOCIÉS LTÉE Syndic d« l'actif Robtrt Ste-Uarle, CIP ayndk responsable de f'adH Plaça Herelle 550, chamln Chambly Bureau 300 Longueuil (Québec) J4H 3L8 Tél.: (450) 677-9922 MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Technique vocale.— Microprocesseur.2- Brèche.— Iridium.3- Résidu de la distillation de la houille.— Embonpoint.4- Sel de l'acide algi-nique.5- Manganèse.— Textile.— Regimbement.6- Foyer.— Coupes le chevelu d'une plante.7- Compagnie.— Incontestable.— Rivière roumaine.8- Manche d'un drapeau.— Compartiment pour un cheval.9- Squamule.— Altier.10- Trois fois.— Faire son nid.11- Mile.— Annonce ce qu'on va dire.12- Ville de la Turquie.— Admirateur.VERTICALEMENT 1- Se dit d'une vente dont le prix inclut tous les frais d'embarquement (Mar.).— Coutelas.2- Plante telle l'oranger.Donnez À quelqu’un UNE DEUXIÈME CHANCE! ez du don d'organes avec votre famille.La Fondation canadienne du rein 3- Relatif au raisin.— Il a convolé plus d’une fois.4- Céréale.— Lettre grecque — Gadolinium.5- Strontium.— Deux.’ — Chêne d'Asie.6- Stupéfier.— Ligoter.7- Instrument de musique.— Appuyer.8- Évacuation.— Mère d'Abel.9- Il vérifie les pesées.— 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Site web : http://www.cd-romdepot.com LE (Ici &ià) Vendre des livres en ligne Un nouveau regroupement laisse croire à un avenir plus rose pour les libraires indépendants ART ET TECHNOLOG Créateurs et créatures E Le temps Internet Après l'invention de la montre Swatch il y a plus de quinze ans, voilà que la Suisse invente le temps Internet: le Swatch Beat.Créé uniquement pour le monde virtuel, la nouvelle mesure de temps a pour but de faciliter les rencontres en abolissant décalage horaire etdistances géographiques: la référence de temps virtuel devient identique partout à travers le monde.Le concept est simple.La journée de 24 heures est divisée en 1000 tranches nommées «beats».Chaque beat équivaut à 86,4 secondes.Le jour Internet conunence à @000 beat au moment où les horloges indiquent 0 heure en Suisse.Tout a été pensé pour que @500 beats corresponde à midi et @1000 beats à minuit.En précisant qu’il s’agit iciîde l’heure d’hiver d’Europe centrale.C’èst donc l’équivalent de OlhOO GMT.Ainsi, l’heure virtuelle ne change pour personne; c’est l’heure réelle qui change.Si un Suisse de Bienne veut donner rendez-vous à quelqu’un à New York, il pourrait fixer la rencontre à @604 beats.D serait aujourd'hui 15h30 chez lui et 9h30 à New York.Et s’il était actuellement @818 beats sur Internet, il serait 20h28 à Bienne, 14h38 à New York et Montréal et 3h38 à Tokyo.Evidemment, Swatch en profite pour mettre en marché six montres indiquant l’heure universelle en beats en plus de l’heure terrestre réelle.Les montres amont une alarme intégrée et un compte à rebours fixé pour l'an 2000.Une fois l’an 2000 passé, le gadget pourra être reprogrammé pour sonner à un autre moment dans le temps.Le Bienne Meridian Time (BMT), le pendant du Greenwich Meridian Tune (GMT), a été inauguré le 23 octobre 1998.Marie-Andrée Jolicœur L’APOP colloque Il fait beau.Il fait déjà chaud comme ce n'est pas permis à la mi-mai et, bien sûr, la saison des colloques et des congrès de tout poil s’annonce déjà à l’horizon.Dans quelques semaines d’abord, les 31 mai, 1" et 2 juin prochains, le collège de Maisonneuve est l'hôte d’un colloque portant sur les applications pédagogiques des nouvelles technologies dans l’enseignement collégial et universitaire.Rien de moins.Ce colloque de l’Association pour les applications pédagogiques de l’ordinateur au postsecondaire O’APOP, oui oui) est organisé en collaboration avec le Centre collégial de développement didactique (CCDMD), Bell Canada et IBM.On peut déjà se renseigner au www.apop.qc.ca Michel Bélair Net 99 Chaque année, les acteurs majeurs du monde des réseaux électroniques canadiens se réunissent pour faire le point.Cette rencontre annuelle aura lieu cet été au Centre des congrès de Québec du 28 au 30 juin.Organisée par le RISQ, le réseau régional de l’éducation au Québec, la conférence nationale Net 99 réunira environ 400 délégués, en provenance de partout au Canada Les participants échangeront de l’exploitation et la gestion des réseaux, les technologies les plus récentes telles que la vidéo de haute qualité à la demande et discuteront de projets communs.L’une des plénières sera consacrée à l’histoire du réseau au Québec et au Canada et la session de clôture sera animée par Serge Proulx de l’UQAM autour d'une table ronde portant sur Internet et le lien social.Net 99 réunit des administrateurs de réseaux universitaires, des fournisseurs de services Internet, des organisations nationales telles que CANARIE et des manufacturiers.On peut se renseigner sur le programme du colloque et même s’inscrire au www.net99.org.M.B.(PlanèwAVeb) ANDRÉ BÉLANGER Malgré les succès foudroyants des libraires en ligne Amazon.com et Barnes & Noble, tout n’est peut-être pas perdu pour les petits libraires québécois.L’American Booksellers Association (ABA), qui regroupe les libraires indépendants américains, annonçait la semaine dernière un projet novateur, prometteur et inspirant.Dès la mi-août, les libraires indépendants pourront se joindre au site Booksense.com, une vitrine indépendante du livre en ligne créée par l’ABA.Cette vitrine commerciale permettra de choisir parmi 1,6 million de livres et de commander en ligne auprès des libraires participants.Quant aux libraires indépendants qui ont déjà leur site Web, ils pourront y jumeler leur base de données et participer à l’exercice.Réputés conservateurs, les libraires en ont étonné plus d’un avec cette proposition qui permettra de regrouper plus de 1200 libraires indépendants d’ici la fin de l’année, estime l’ABA.Cet engouement soudain des libraires indépendants s’explique pourtant simplement.En effet, une étude du Book Industry Study Group qualifiait la vente de livres en ligne «d'enjeu de l'année pour les libraires».On y prévoit une croissancç modérée des ventes de livres aux Etats-Unis (de 27,5 milliards de dollars en 1998 à 32,8 milliards à la fin de l’année 2002) et, surtout, on a constaté que la vente en ligne a grugé 1,9 % des ventes totales.En langage clair, c’est une tendance lourde, puisque plus de 18 % des ventes de livres se feront en ligne en 2003, prédit Forrester Research.Le calcul de Booksense est simple: les lecteurs cultivent une relation de confiance très étroite avec leur libraire et les indépendants sont convaincus qu’ils peuvent la conserver en ligne.Cette vitrine fera-t-elle le poids devant les 4,7 millions de livres, disques compacts, films vidéo, DVD et jeux vidéo distribués par Amazon.com?On l’ignore encore, d’autant plus qu’on ne connaît guère les détails de cette initiative.Optimisme Au Québec, par contre, cette annonce ne pouvait mieux tomber pour l’Association des libraires du Québec (ALQ), qui travaille de concert avec le ministère de la Culture et des Communications (MCCQ) à la mise en place de la Librairie virtuelle du Québec.Un an après l’avoir annoncée dans la Politique québécoise de l’autoroute de l’information, le MCCQ vient en effet de mandater la firme Etudes économiques conseil pour réaliser une étude de faisabilité pour ce projet dont le rapport devrait être déposé à MICHEL BÉLAIR LE DEVOIR Repertoire \ des produits disponibles au Québec CRIQ CCNTRI D* MCHIRCHI INOOS1RIIUI DU QUÉtlC Tous vos clients, vos fournisseurs vos partenain D’un simple coup d’oeil • Plus de Vi 000 entreprises • Plus de 11 000 produits • I " 000 changements et nouveautés d’information dans l'édition 1990 Disponible en version imprimée ou sur CD-ROM.Visitez, également notre site Internet trim', criq.qc.ca/repertoire Pour vos décisions stratégiques, un seul outil un seul numéro : 1 800 667-2386, poste 234 as*, .v, % lit, 1% Û ftp WivA ., i»s ?Æ Tï.’* .Jft sense lrJrpr*Js*it hevhttw jar hvL-pmdmi KUnAr BookSense.com Coming Summer 1999! b m elhevnUd-tamotw personality of ymit loeiiy-u-M*'! mJepèMdef* t onMir puvirl fieefrai'iifiJlttlrv •Trftvlwinners ti'î lyelri*.ajMlmwn1 ••¦ft, rt lyuvfur»fl r Ivl* surnir.*» t )il.Sul in rs* m »Antirr.t v*'1rt jjylil * r.vtr,r« vh9 yijut^n II vmivï'filto*r "V »|i*'l v tien BOOfc ¦ 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