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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-05-22, Collections de BAnQ.

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L K I) E V OIK.L K S S A M E D I 2 2 K T I) I M A X C II E 2 3 M A I 1 II !) !) ?LE DEVOIR ?oumusiqueactue «L CINEMA: TAHANI RACHED RÉCIDIVE PAGE B 3 DANSE: BÊTES DE FOIRE PAGE B 5 Disques page B ^ Musique page B8 m '% RÉMY CHAREST n ne peut PasÆrfsur tout à ( 1 tive puisque le terme sct ^ de b Vy décrire, de nos^ -g sePlimiter à musique pop.On ne P.Fs du temps prédire qu’il s apt des u q rrait être de la sent, sinon Cc\n^' ' a\ier des parentes partie.On PeutJt " rfïïs avec le rock, une avec le free jazz ^Sgier les instru-certaine tendanoe ctroniques, la pre- ments analogues des guitares, *« au bruit, les ment débordes fréquentes Les guerres de cl^r £ ^ mUSique entre musique contemp i obligation actuelle - bees ^Subventions assez de partager une tarte de une frontie- mince — offrent-elsa ^ ^ distinc- re claire au Phen0P^ elJre les musiques don se fait assez bien ^ ^ parlitions composées et d abor e improvi- (contemporaines) et le q (actuelles).sees ou composées en g frontière est de _ Toutefois,auWdesans^e ^composltK)n venue de plus en plu.lettres de ne sis "^rSusëSûs'Sâ ; avec l’improvisation.«mus,quc «Parfais, on dirait qu P , d définir», actuelle" toutce d"”’1 jeader du groupe s’aperçoit phllq3tf Y?;t âme dirigeante Interferences Sardine , :eline série des Soirées de ^^Sforésentée deux fois de musique «actuelle P^ rf-u„e réunion l’an dans la capitale.actuelle, avec d’autres dfô*]£* en gestion l’utili-o,i a commence a ret ettre ^ k sation de ce term O m ima„de si on ne s’en sort pas.En fa 1 fa toWe,/ y a la question n était pas uv" vingt ans.» ¦Aftowi* mm SOURCE Fl MAY LE DEVOIR.LES SAMEDI 2 2 ET DIMANCHE 2 S MAI 1999 B 2 A 1 w ?- - - FIMAV Le Festival international de musique actuelle sert de paratonnerre à toutes les énergies et souvent même aux frustrations du milieu T R 'E ¦SAue ¦ freoBbarry Les Laurentides Rimbaud, l'homme aux semelles de vent Laguna Beach Je suis un saumon Ushuaia Code 99 Les Enrobantes Hosanna Une veillée chez le Maréchal-Ferron L'Homme assis suivi de Comme des chaises Les Zurbains, série IV Tarifs préférentiels jusqu'au 4 septembre (sauf pour Jo suis un saumon) Graad public Étudiant (temps plein) 15S/spact.10 S/spcct.Le théâtre traverse les siècles au temps present Tit-Coq de (iratien (iélinas Mise en scène : Michel Monty Le Menteur de Pierre Corneille Mise en scène : Martin Faucher Crime et Châtiment de Fiotlor Dostoïevski Mise en scène : Igor Ovadis Une production d'Absoluthéâtre Peines d'amour perdues de William Shakespeare Mise en scène : Manon Vallée Abonnez-vous.et épargner de 25 % à 50 % sur le prix régulier! Grand public Aîné Professeur Étudiant (temps plein) Sortez avec.votre ado! 84$ 58$ 76$ 53$ 112$ (2 pers.) (514) 253-8974 Demandez notre brochure de saison ou visitez notre site Internet (www.denise-pelletier.qc.ca) saisir.Sur mon dernier disque, il y a des éléments de reggae, de musique lounge.Pourtant, je suis associé à la musique actuelle.Il y a un plaisir mélomane évident, dans la musique actuelle, qui doit primer sur le compositeur.Pour moi, c’est une étiquette à coup sûr inclusive.» Disons, plus précisément, qu’il s’agit d’une étiquette qui peut être exclusive mais qui peut aussi se retrouver prise dans des définitions un peu trop étanches et des guerres de territoire stériles.Michel Levasseur, directeur artistique du Festival international de musique actuelle de Vic-toriaville, dont la seizième édition bat son plein jusqu’à lundi soir dans la capitale des Bois-Francs, s’en est bien aperçu cette année.Son festival, Le groupe Spaceheads disques, on a l'air établis.Et le travail intergénérationnel ne semble pas particulièrement évident.» Pour Philippe Venne, «la plus jeune génération ne vise pas à jouer de la musique actuelle.Quand Interférences Sardines a commencé, on ne se disait pas qu’on voulait faire un projet de musique actuelle.Les 25-35 ans se réclament peut-être plus de la musique pop.» David Kristian, 31 ans, manipulateur de synthétiseurs en tout genre qui présentait un spectacle solo hier après-midi à Victoriaville, réclame également des influences pop tout en se disant hors du champ de la musique actuelle en tant que mouvement musical: «Je me sens très extraterrestre et ça me fait apprécier le fait que l’on m’ait demandé de jouer au festival.Je ne fais pas partie de la scène “musique actuelle", j’ai très peu de liens avec ce milieu.Mais je ne fais pas non plus partie de la scène techno.Dans le milieu techno, les gens trouvent que ma musique n’a pas assez de groove, qu’elle est trop visuelle.J’aime ça de même.» Le travail du FIMAV, qui sert de paratonnerre à toutes les énergies du milieu et souvent aux frustrations du milieu, n’est certes pas simplifié par ce malin plaisir qu’ont les nouveaux venus à se situer entre les cases: «C’est un univers très étendu, rappelle Philippe Venne.Si Michel Levasseur voulait tout présenter, le festival doublerait de taille.Peut-être SUITE DE LA PAGE B 1 «L’appellation est d’un vague extraordinaire», renchérit le percussionniste Michel F.Côté, musicien de théâtre, membre de nombreux ensembles (dont l’excellent trio Klaxon Gueule), programmateur de spectacles et amateur de croisements de styles.«L’esthétique est très difficile à seule manifestation du genre et de cette envergure au Québec, se heurte souvent à ce devoir imposé d’être un peu tout pour tous.«Récemment, on me faisait le commentaire que la musique contemporaine était absente du programme.C’est bien la première fois qu'on me dit ça.Les années passées, c’était plutôt l’absence des musiques techno qu’on me reprochait.» Les perceptions sont parfois trompeuses au chapitre des styles: «Quelqu’un me disait récemment qu’il y avait plus de jazz au cours de cette édition, alors que c’est faux.La programmation de tendance jazz est concentrée le dimanche, ce qui lui donne un peu plus de visibilité.» Comme quoi la seule chose qui soit claire, c’est que le problème de perception des genres n’est pas simple du tout.Génération pop ?D’ailleurs, la question est loin d’être simplifiée par l’arrivée sur scène d’une nouvelle génération de musiciens qui pousse au portillon pour prendre sa place dans un espace limité et pour qui l’appellation «musique actuelle», comme l’appellation «free jazz», par exemple, fait surtout partie du passé.«À entendre des choses plutôt péjoratives au cours des dernières années, ça devenait l'arrière-garde, raconte Michel F.Côté.À 40 ans, je ferais partie des dinosaures?C’est plutôt que les jeunes veulent prendre leur place.Nous, on a des acquis, une maison de SOURCE FIMAV La contrebassiste Peggy Lee JOHN BROADHENT bien que le FIMAV pourrait faire un peu plus de place aux jeunes.Mais peut-il faire face à tout?Par exemple, l’an dernier, on a reproché au festival son absence d'ouverture aux musiques électroniques.Peut-être qu’ils connaissent moins ça, mais ils connaissent bien d’autres choses.» Tout en comprenant bien ces contraintes ainsi que l’inadéquation entre ce qui devrait être présenté et l’espace disponible pour le faire, Michel Côté se fait un peu plus critique: «Peut-être que le festival ne se renouvelle pas aussi vite que les tendances se multiplient.À Victo, on a eu tendance à considérer, au fil des ans, que les tendances émergentes, ce n’était pas concluant.Je crois qu’il pourrait y avoir un peu plus d'audace.» Voyant la chose un peu plus à distance, David Kristian rappelle les acquis du festival de Victoriaville et sa contribution à l’univers sonore actuel: «Le FIMAV a son importance pour cette scène-là.Il est vraiment connu mondialement: je lis beaucoup de revues internationales et on y parle toujours de Victo.C'est intéressant: ce n'est pas un cercle fermé.C’est peut-être ce qui explique que ça dure.» Peut-être aussi que cette durée est également liée à la difficulté même de définir le phénomène.Quand on tiendra bien en main une définition claire et définitive de la musique actuelle, elle sera vraisemblablement une musique du passé.< 4 V 1.Y I) E V 0 I H .I.Y S S A M b I» I >2 Y I I) I M A N (' Il K 2 3 M Al I !» f» Il CINÉMA Femmes au front Le cinéma de l’urgence de Tahani Racked stigmatise la crise des urgences dans les hôpitaux URGENCE! DEUXIÈME SOUFFLE Documentaire de Tahani Rached.Image: Jacques Leduc.Montage: Hélène Girard, Marie-Claude Gagné.Musique: René Lussier.Canada, 1999,82 minutes.MARTIN BILODEAU LE DEVOIR Le cinéma documentaire de Tahani Rached a toujours été un cinéma de l’urgence.Urgence! Deuxième souffle n’y fait pas exception, pas plus qu’il ne déroge à la formule gagnante d'Au Chic Resto pop et de Médecins de cœur, à savoir celle, généreuse et humaine, de l’hoinmage à la solidarité en situation de crise.Le milieu que Rached a choisi de pénétrer ici ne vit pas sa crise dans l’ombre.Or, derrière la réalité hautement médiatisée des urgences d’hôpitaux affligées par la réforme du ministre Rochon se terre une autre réalité, une ombre, un mal de vivre que la cinéaste a repéré dans le cœur des infirmières (et des quelques infirmiers) qui viennent de traverser cette éprouvante période de rationalisation et qui se retrouvent aujourd’hui prises en étau entre un système qui a trop sapé et une clientèle en situation de crise que le SOURCE ONE Derrière la réalité hautement médiatisée des salles d’urgence des hôpitaux se terre une autre réalité, une ombre, un mal de vivre.virage ambulatoire n’a pas du tout fait diminuer.La cinéaste a planté sa caméra au beau milieu de l’urgence de l’hôpital Pierre-Boucher de Longueuil, qu’elle a choisi pour sa taille moyenne mais aussi parce qu’il la dispense d’aborder une autre question d’actualité, qui pourrait faire l’objet d’un autre film, à savoir les fusions causées par le CHUM.Rached s’est donc plantée dans le chemin, au centre névralgique du problème, pour ensuite mettre en forme ce beau film où la cinéaste, fidèle à ses habitudes, prend parti pour ses sujets, filme leurs visages et scrute leur âme, en quête de marques d’universel dans leur problème si particulier.Aussi s’est-elle faite petite, complice, sa démarche visant avant tout à mettre les sujets à leur aise, à leur montrer que leur cause et son camp ne font qu’un.Car avant tout, Rached aime regarder le monde à travers les yeux des autres et observer leur paysage.C’est ce qui fait la force de son cinéma militant et humaniste, qui sait repérer rapidement les personnages riches, intelligents, capables de lui ouvrir la voûte et de convaincre l’auditoire.Entre les séquences où Urgence! Deuxième souffle nous fait observer les infirmières de soir en action, la cinéaste les interroge, individuellement ou en groupe, en écho ou en chœur, forgeant un discours complexe et jamais redondant.Quelques inventions, parmi lesquelles on note les chansons d’inspiration rap, écrites, composées et chantées en groupe par les infirmières, viennent à quelques moments ponctuer le documentaire et montrer le visage uni de ces femmes au front, doublement victimisées par la réforme qui, non seulement a eu raison des postes de leurs collègues et a provoqué le dé-cuplement de leur charge, mais qui les oblige également, dans l’urgence du moment, à faire face au mécontentement des malades.Or, en comparaison du discours, clair et ferme, émis par les infirmières qui se disent «victimes d’abus de responsabilité», les images de «champ de bataille» sont étrangement timides, affaiblissant parfois la charge.La dignité des malades aura certes circonscri le champ du possible, reste que le film souffre de ce que l’urgence est plus souvent verbalisée que montrée.Cela dit, dans le contexte d’un film dont le mandat consiste à étudier les rapports humains dans un monde régi par l’argent, le pari de Tahani Rached est somme toute bien relevé.â M SOURCE ONE Quelques inventions viennent à certains moments ponctuer le documentaire et montrer le visage uni de ces femmes au front.Une soirée de danse prestigieuse pour la lutte contre le sida au profit de la Fondation Farha MERCK FROSST nrpcnntp Catherine Allard et Marla del Mar Bonet Andrea Boardman et Sylvain Lafortune Les Ballets Jazz de Montréal Sylvain Émard Danse Compagnie Flak, José Navas Fortier Danse Création Margie Gillis Bobby Thompson Carol Horowitz Alejandro Venegas et Simon Claude le samedi 22 MA11999 à 20 heures dernière heure r de%lmTrSeUrnLa0mm Malakhov de I American Ballet Theater se joint au spectacle.LE DEVOIR hues al redo En coproduction avec la Société du vance incluses Des roçus pour fins dlmpôt seront ômls sur domniKle au montant maxl mum permis Centre Pierre-Péladeau 1.r c u r e 300, boul.doMalsonnouvo Est.Métro Berri-UQAM BILLETS 30$ étudiants, 55$ réguliers BILLETERIE (514)987-6919 RENSEIGNEMENTS (514)270-4900 IINDACHEN Torn Selleck (George) et Ellen Dégénérés (Janet) en pleine scène de flirt.Une invraisemblable bluette THE LOVE LETTER De Peter Ho-Sun Chan.Avec Kate Capshaw, Blythe Danner, Ellen De Générés, Tom Everett Scott, Tom Selleck.Scénario: Maria Maggenti.Image: Tami Reiker.Montage: Jacqueline Cambas.Musique: Luis Ba-calov.Etats-Unis, 1999,105 minutes.MARTIN BILODEAU LE DEVOIR Commençons d’abord par le commérage éclairant.Dreamworks est une mégacompagnie de production fondée à Hollywood il y a cinq ans par Jerry Katzenberg, David Geffen et Steven Spielberg.Ce dernier a une épouse, une comédienne du nom de Kate Capshaw, qui a mis sa carrière en veilleuse depuis une dizaine d’années pour voir pousser les rejetons.Or voilà qu’au tournant de la quarantaine, la jolie blonde d'Indiana Jones and the Temple of Doom veut refaire surface et, visiblement, il ne fallait pas que ça coûte trop cher.Dotée d’un budget qui doit à peu près équivaloir à celui de la bande-annonce de Saving Private Ryan, la comédie Die Love Letter donne les commandes à un réalisateur, Peter Ho-Sun Chan, sorti on ne sait d’où et manifestement épris du cinéma de Woody Allen, secondé par une poignée de femmes artisanes (au scénario, au montage, à la photo, etc.) convaincues qu’elles défendent la cause de leur sexe.Et quelle cause: une bluette désamorcée, théâtralisante et invraisemblable qui, par comparaison, fait passer le très commun Practical Magic pour de la haute voltige scénaris-tique et le délicat You’ve Got Mail pour un film d’auteur.C’est l’été à Loblolly, une petite ville pittoresque de la Nouvelle-Angleterre, de celles qui offrent de magnifiques paysages de bord de mer et très peu d’intimité.C’est ce dont se plaint Helen (Capshaw), une libraire récemment divorcée, lorsqu’elle met la main sur une lettre d’amour anonyme qu’el- le croit lui être adressée.Spéculant sur sa provenance, elle découvre que celle-ci viendrait peut-être de son jeune commis Johnny (Torn Everett-Scott), lequel, ayant trouvé la lettre à son tour alors qu’elle traînait sur le comptoir, conclut que sa patronne la lui a adressée.De fil en aiguille, la lettre passera de main en main, chacun se l’appropriant et portant une attention toute particulière à ceux qui sont autour, parmi lesquels, pense-t-on, se terre un amoureux transi.Le retour en ville de la mère d’Helen (Blythe Damier) et de sa grand-mère (Gloria Stuart, décorative) précipitera la chute d’une intrigue ayant entretemps allumé quelques flammes.Le thème du malentendu amoureux n’est pas neuf et, malgré quelques clins d’œil au Songe d’une nuit d’été de Shakespeare, The Love Letter ne va guère plus loin que ses prédécesseurs, injectant ici et là un air de tango pour faire croire à sa sensualité de pacotille.Sur un thème fort semblable, le très sophistiqué A Letter to Three Wives, réalisé en 1949 par Joseph Mankiewicz, faisait avec une multitude de nuances le portrait psychologique de trois femmes troublées par une missive leur annonçant que, peut-être, leur époux les avait quittées.Le scénario que Maria Maggenti a tiré du roman éponyme de Cathleen Shine ne s’encombre pas de nuances et demeure en surface des problèmes (le divorce, les rapports mère-fille, etc.), éparpillant ses thèmes et ses angoisses sur une galerie de personnages secondaires colorés sur lesquels ils ne font que rebondir.La sympathique Ellen DeGeneres, dans le rôle ingrat de la meilleure amie (donc moins jolie que l’héroïne), en fait des tonnes pour faire croire à son personnage de nymphomane, tandis que le reste de la distribution s’acquitte dans unecontagieuse insouciance du petit rôle qui leur a été confié.Quant à madame Spielberg, les étincelles qu’elle ne fait pas ici laissent croire que son avenir au cinéma n’est pas des plus prometteur.séries.do concerts BILLETS EN VENTE MAINTENANT ! au Spectrum, à la Place des Arts, aux comptoirs Admission et au (514) 790-1245 (+ taxes et frais de service) 1er au 11 juillet 1999 Jazztn du Maurier 871-1881 1 888 515-0515 • (514) 843-8390 billetterie > (514) 987-6919 admission > (514) 790-1245 www.mlink.net/~ideesheu LO (/I 00 ISABELLE DESROCHERS CATHERINE PERRIN KENNETH GILBERT LUC BEAUSEJOUR 3 .6 T» I 1 LES VOIX HUMAINES / / / MIREILLE LAGACÉ i \ FRANÇOIS F1L1ATRAULT GENEVIEVE SOLY SBI Ptri CONSEIL desXrts ES Gouvernement du Québec Mlnlatère de le Culture et dee Communication» l+l Patrimoine canadien Canadian Hentage Ville de Montréal CBC * radiojT^t?radio chaîne culturelle 0 Radio-Canada Q?Hydro Québec LE DEVOIE I.V.I) E V 0 I It .L E S S A M E I) I 2 2 E T I) I M A N C II E 2 A M A I I !> !> !» IMl OMEN RITE MUSIC K-wîJcn» “•0*1** FOUNDATION PHILHARMONIC W' ORCHESTRA ?V\ DAVID SNELL Qiï'-tSUçp Uv.?\ ISdW'.l'! DISQUES Certaines sont plus académiques, d'autres plus personnelles Northern Sirens, c'est la voix de ces femmes qui ont écrit pour le piano et dont la pianiste se veut le véhicule de toutes les potentialités de séduction.Produit par l’université de York, à Toronto, où enseigne Christina Petrowska, il est peut-être difficile à trouver chez vos disquaires, mais si la musique d’ici vous intéresse — par curiosité comme par goût —, insistez pour vous le procurer.Cinq musiciennes sont à l’honneur, cinq personnalités bien différentes.Disons d'entrée de jeu qu’on peut les séparer en deux catégories: les académiques et les plus personnelles.Il y a en fait bien peu de choses à dire de Diabolic Dance ou de In Memoriam de Larysa Kuzmenko.L’écriture pour le clavier y est épouvantablement primaire; du sous-Rachmaninov, du mauvais Prokofiev et du Bartok de sous-étage, voilà les grandes qualités de cette musique.L’académisme peut avoir un autre visage: celui d’obéir servilement à des trucs sonores issus des Sonates de Boulez qu’on tente gauchement d’amalgamer avec des pastiches de Debussy.C’est malheureusement le cas de Solus, de Heather Schmidt.Tout dans ces neuf minutes de musique _|_sent la copie et la bête utilisation du geste pianistique.C’est d’autant plus désolant que sa collègue aînée Diana McIntosh arrive, dans exactement la même mixture de pointillisme éclaté et de planisme plus «standard», à produire des effets de poésie de résonance et de sens assez bouleversants.Pour cette pièce, nul ne regrettera de posséder cet enregistrement.La qualité d’inspiration de la compositrice insuffle une précision et un amour à l’interprète que la prise de son rend très bien.Christina Petrowska prend le temps de bien faire vibrer les cordes libres des touches enfoncées pour qu’on en entende parfaitement la résonance: elle ne se complaît pas dans les quelques truismes (octaves motoristes entre autres) de la partition, allant droit à l’essentiel.Il y a ici urgence d’illustrer un sentiment, une opposition, que l’abstraction de la construction rend encore plus sensible.Un véritable plaisir pour les oreilles, néophytes comme plus avisées.Dans un autre ordre stylistique, redevable au minimalisme à la Steve Reich, Ann Southam offre une exploitation très personnelle, obsédante et hypnotisante, de la répétition à outrance au clavier.A bien écouter, on perçoit la surface indistincte d’un cours d’eau: au fur et à mesure que l’oreille devient captive de cette simplicité, on découvre ce qui se trouve, ce qui se passe, sous la surface.Cette musique qui semble si insignifiante se met à exercer petit à petit une telle fascination qu’on est presque déçu quand chacune des pièces se termine.Et la pianiste nage là-dedans avec une aisance suprême, faisant passer pour aisé ce qui, en fait, est terriblement ardu à réussir.Reste la petite suite en quatre mouvements Music For Piano d'Alexina Louie.L’artiste reste fidèle à elle-même dans ses arrangements de climats orientaux à la mode occidentale selon la recette éprouvée de l’«im-pressionnisme».Tout en restant toujours très jolie et fort bien écrite pour piano, cette suite ne frôle pas la complaisance ni la facilité: elle s’y vautre carrément avec un irrespect pour ses modèles qui frise l’indigence tant cela évite l’intelligence au profit du noircissa-ge de papier alimentaire.Alexina Louie a beaucoup de facilité: cela donne parfois de bonnes oeuvres, d’autre fois des coups d’épée dans l’eau.C’est le genre de répertoire (très) facile — techniquement et musicalement — que les étudiants en piano s’astreignent à mettre au programme de leurs examens ou à leurs participations en concours uniquement pour remplir les «exigences de contenu canadien», afin de se consacrer avec plus de sérieux aux choses.plus sérieuses, justement.La musique d’ici lorgne du côté d’Internet SUITE DE LA PAGE B 7 N.B AlA- CHAÎNE CULTURELLE DE RADIO-CANADA www.radio-canada.ca i{§|i TOUT POUR LA MUSIQUE reçoit Gregory Charles et Jean Marchand, pianistes et comédiens.Il sera question, entre autres, de la pièce Deux pianos, quatre mains qui prend l'affiche du Théâtre du Rideau Vert.Anim.Catherine Perrin Réal.Michèle Patry Lundi à 10 h 30 À RADIO-CONCERTS: Le TRIO FONTENAY, composé de Wolf Harden, piano, Michael Mucke, violon, et Jen-Peter Maintz, violoncelle, joue Haydn, Ravel et Brahms, dans un concert de la série Pro Musica.Anim.Françoise Davoine Réal.Guylaine Picard et Odile Magnan Lundi à 20 h L'ENSEMBLE ARION, dirigé par Monica Huggett au violon, interprète des œuvres de J.Ludwig, Wilhelm Fridemann, J.Bernhard et J.Sébastian BACH.Anim.Michel Keable Réal.Richard Lavallée Mardi à 20 h L'Orchestre philharmonique de Rotterdam, dirigé par Valery Gergiev, avec le baryton Thomas Hampson.Au programme : Weber, Mahler, Debussy et Wagner.Anim.Françoise Davoine Réal.Geneviève Sarda Jeudi à 20 h 30e CONCOURS NATIONAL DES JEUNES INTERPRÈTES DE RADIO-CANADA consacré cette année au chant et au piano.Quarts de finales les 2, 3, 4 et 5 juin, demi-finales les 6 et 7 juin, et finales le 10 juin.Pour y assister : (613) 724-1200.En collaboration avec le Centre national des Arts et le Conseil des Arts du Canada.Réal.-coord.Rosemarie Bastarache (Chaîne culturelle) et Donna Cressman-Dubois (CBC Radio Two) 95,3 LAMÈQUE • 98,3 MONCTON • 101,9 ALLARDV1LLE • 101,5 RIMOUSKI • 100.9 CHICOUTIMI • 95,3 QUÉBEC • 90,7 ESTRIE • 104,3 MAURICIE-CENTRE DU QUÉBEC • 100,7 MONTRÉAL • 102,5 OTTAWA-HULL • 90,3 TORONTO L’Encyclopédie de la musique au Canada (Fides/Presses de l’université de Toronto) pourrait se retrouver bientôt en ligne dans Internet.Le format que privilégie l’un des membres du conseil de l’EMC, Rodney Anderson, accorde une place privilégiée à la clientèle scolaire mais ne délaisse pas pour autant le grand public, ni le club plus sélect des chercheurs qui a présentement accès à une œuvre en trois tomes.CLÉMENT TRUDEL LE DEVOIR Faut-il évoquer la patience et l’audace des constructeurs de pyramides quand on s’apprête à mettre en route une encyclopédie?Sans doute.Il fallut par exemple recruter 530 collaborateurs, dont environ 25 % au Québec, pour que voie le jour la deuxième édition de Y Encyclopédie de la musique au Canada (EMC) en trois tomes — 3810 pages — parue chez Fides en 1993.Les deux directeurs de publication étaient alors Gilles Potvin, ancien critique musical au Devoir, et Helmut Kallmann: Claire Versailles et Mark Miller en étaient les directeurs adjoints.Une première édition de l’EMC avait mis plus de dix ans à se concrétiser; elle n’aurait sans doute pas dépassé le stade de projet idéaliste sans l’acharnement (et les fonds) qu’y mit un Floyd Chalmers, ancien chancelier de l’université de Toronto et ancien président de Ma-clean-Hunter (M.Chalmers est décédé en 1993).Une étincelle Plus tard emboîtèrent le pas quelques fondations et de multiples institutions gouvernementales d’Ottawa et des provinces.MM.Potvin et Kallmann avaient, avec Kenneth Winters, facilité l’accouchement des 1150 pages de la toute première édition de l’EMC en 1983, aux Presses de l’université de Toronto et chez Fides.Il avait tout de même fallu une étincelle pour tout ce branle-bas: un article de John Beckwith dans Musi-canada, paru en 1969, sur les sources écrites quasi inexistantes en ce qui a trait à la culture musicale dans sa diversité au Canada.Aujourd’hui, l’EMC recrute.Elle songe à un gros bond en avant, mais les préoccupations d’ordre pécuniaire incitent ses dirigeants à la prudence.L’un des membres actuels du conseil d’administration de l’EMC, Rodney Anderson, se montre tout de même disert sur son rêve de rendre disponible en ligne dans Internet une version modifiée et adaptée de l’EMC — la suggestion de mettre l’encyclopédie sur cédérom fut écartée l’an dernier.Il s’agirait en somme d’un site à géométrie variable, suivant que l’on s’adresse à des jeunes aux études, au vaste public ou à des spécialistes et chercheurs.Plus de 50 personnes ont déjà postulé l’emploi de directeur de publication à l’EMC.L’une d’elles est une ethnomusicologue reliée à l’UQAM, Nicole Beaudry, qui confirme avoir été sélectionnée.«Mais je n’ai pas encore signé de contrat», confiait-elle vendredi dernier.La forme que doit prendre l’EMC reste encore à déterminer.Chez Fides, on a eu vent que les choses bougent à l’EMC, mais rien n’est vraiment enclenché, s’empres-se-t-on d’ajouter.«Vous comprendrez que ce n’est pas un enjeu qui se règle du jour au lendemain», insiste Rodney Anderson, comptable et compositeur à ses heures, qui se sent en transition.M.Anderson préférerait passer la main, semble-t-il, à un autre chef de chantier, une fois dégagées les perspectives d’avenir.Il en irait de même de M.Kallmann, «qui siège encore au conseil mais qui préférerait s'en tenir à un rôle de conseiller».Le biais de la vie Il est vrai que des fonds sont déjà en caisse pour le projet de refonte, de mise à jour et de modernisation, précise Rodney Anderson, qui laisse entendre que Montréal pourrait être le centre nerveux de la nouvelle mouture de cette encyclopédie en ligne.Des trois volets possibles, c’est celui qui cible les quelque 5,6 millions de jeunes Canadiens d’âge scolaire de la maternelle à la fin du secondaire qui lui tient le plus à cœur.«Nous sommes de beaucoup en avance sur bien des pays quant au branchement des écoles sur Internet; notre fiche est meilleure que celle du Royaume-Uni.Il y aurait lieu de profiter du schoolnet», non pas tant pour mâcher les réponses aux jeunes que, en parlant leur langage, pour leur permettre de trouver réponse à leurs interrogations dans une exploration de textes, de clips sonores ou visuels qui y seraient forcément inclus.«Nous n'avons pas à nous transformer en disquaires», ajoute-t-il, mais rien ne vaut un extrait sonore pour expli- quer ce qu’est un gamelan, la musique sérielle ou les effets que produit un instrument comme les ondes Martenot dans une œuvre de Claude Vivier.Pointe aussi chez M.Anderson la préoccupation de contribuer à des projets adaptés aux clientèles scolaires.Renseignement pris du côté québécois «depuis fin mars, toutes les écoles des 72 commission scolaires au Québec sont branchées sur Internet» et «seule peut-être la Finlande», parmi les pays industrialisés, nous devancerait sur ce point, selon Réjean Payette, relié au GRICS (Gestion du réseau informatique des commissions scolaires).Les autorités scolaires sont seules en mesure de dire si le nombre de postes branchés sur Internet est suffisant pour le nombre de jeunes qui fréquentent telle école; le réseau peut comporter certains maillons plus faibles cependant, et le GRICS existe pour proposer des solutions mieux adaptées car, dans une classe, peut-on imaginer un temps d’attente trop long pour l’accès à un site ou l’autre?Mise à jour Dans son état présent, compte tenu de l’apparition de multiples courants et de groupes nouveaux, parfois d’une durée éphémère — l’observation vaut tant pour la musique dite classique que pour les autres types d’expression musicale —, l’EMC a besoin de cette mise à jour.Le casse-tête sera peut-être de rendre à la fois justice à la cantatrice Albani et à la chanteuse Céline Dion, au Quatuor Alouette et au Quatuor Orford.On peut multiplier ainsi les points que devra débroussailler l’équipe mandatée par l’EMC pour agrandir l’audience tout en enrichissant un contenu déjà impressionnant.La présentation bilingue de l’EMC n’est pas remise en cause.Aucun des phénomènes musicaux présents dans la mosaïque canadienne ne sera négligé, mais il y aura fatalement de douloureux arbitrages à faire quant à la répartition de l’espace rédactionnel, sonore et visuel.La couverture de la première édition de Y Encyclopédie de la musique au Canada publiée en 1983.Selon Mme Beaudry, aucune réflexion globale n’a encore été amorcée sur la façon de présenter la nouvelle EMC, mais cette anthropologue estime que la composante socioculturelle est primordiale et qu’il faut aborder les musiques d’ici «par le biais de la vie».Fragment d’une page manuscrite du Trio à cordes de Brian Cherney tiré de VEncyclopédie de la musique au Canada.Choeur sous la direction de Pierre Simard vous reçoit à l’opéra “%-, ¦*«'cfomrsWémc°n*«, avec Marie-Danielle Parent, soprano et Paul Lachance, pianiste Jeudi le 3 juin 1999 à 20h00 Billets en vente au réseau Admission (514) 790-1245 adulte : 20$ étudiant : 15$ Église Sacré-Coeur-de-Jésus, 140 T, rue Ontario, angle Plessis (métro Papineau) Avec la collaboration de ?Métropolitain Source d'avenir ?J* BANQUE tfV* LAURENTIENNE Canada Tous les bénéfices du concert sont versés à l’Aniisphère, organisme voué aux jeunes du quartier Centre-Sud.CONCERTS LMMC 108e saison 1999-2000 Salle Pollack 555, rue Sherbrooke Ouest Le dimanche à 15 h 30 26 sept.PIETER WISPELWEY violoncelle * * 6 suites de Bach en 2 concerts à 15h30 et à 19h30 17 oct.QUATUOR SINE NOMINE cordes 31 oct.WIENER KLAYTERTRIO piano et cordes 21 nov.KEMAL GEKIC, piano 5 déc.MIAMI STRING QUARTET.cordes Steven Tenenbom, alto 6 fév.EWA PODLES, contralto 27 fév.TRIO PENNETIER- PASQUIER-PIDOUX piano et cordes Allen Blustine.clarinette 19 mars QUATUOR VOGLER cordes 9 avril ARVE TELLEFSEN.violon 30 avril JON KIMURA PARKER piano Abonnement (10 concerts): 135S avec 2r concert Bach: 150S Billet: 25$ 2 conc.Bach: 45$ Étud.(22 ans) abonnement: 75$/85$ Billet: 15$ 2 conc.Bach: 25$ Taxes incluses Renseignements: LADIES’ MORNING MUSICAL CLUB 1410, rue Guy.bureau 32, Montréal 1 DU 2L7 Tel.: (514) 932-6796
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