Le devoir, 29 mai 1999, Cahier B
, *c, • *V éti.*TTT*J ***>• Le Costume I" IS juin.JO li Folle comédie où s';iffronlcnl rêves de jeunesse el pragmatisme paternel Les Champs de houe 0- 10 juin.JOli Un couple sans enfant adopte une orpheline.Bénédiction ou malheur ?, laiuric ou la vie de galerie IS - 10 juin, joli lai Raccourcie loti juin.J0 h Poésie âpre el humour décapant découlent oc la confrontation d!un père ermite et du lils avocat •• j'rirai assez fort là assez fort que le monde Ça viendra des autres places pour me voir rire1 Présenté par le Théâtre français do CNA et l'ATFC Info : 947-7000 poste 345 Achat de billets : Billetterie du CNA, www.nac-cna.ca et.ticketmaster 755-1111 Patrimoine canadien Secrétariat aux allaites intergouvemementales canadiennes Duo pianoforte PAUL HA I) URA -SKODA « Un miracle (le séréiiité et d'intériorité.» — Le Monde LUDWIG SEMERJIAN « (.) une intelligence musicale supérieure.» - The Gazette PAUL BADURA-SKODA ET LUDWIG SEMERJIAN JOUENT MOZART sur Cvux pi.Mtofoi'to Anton Walter Circa 1765 répliques exactes 0e l’instrument î*e concert C*e CDoz.xrt BILLETS : 987-6919 £C ÏÏWVbl 15 jllill À 20 1) ADMISSION : 790-1245 L K 1) E V 0 I R , L E S S A M EDI 2 S) ET 0 1 M A N C H E 3 0 M Al 1 !» !> !» CINÉMA UN GRAND BRAVO, ET TOUTE MON ADMIRATION M\KI I 1 I HU! WARS' EPISODE I LA MENACE FANTOME At* WANS EPISODt I LA MENACE.FANTÔME LIAM NEESON EWAN M* OB EGOR NATALIE PORTMAN |AKT LLOYD IAN Mi ÜIAKMID JOHN WILLIAMS .RICK MiCALLUM GEORGE LUCAS "* .V WBa* A VSS; VERSION ORIGINALE ANQLAISE A LAFFICHE! « VERSION FRAP - cmEplex oof on - Ü9 I-CWfPLE* OOf ON-I r— ONEPLEX OOf ON- l-CWfPLEX OOfON-1 r— LES ClNf MAS QUZZO —| I-UfQA-PLEX' OUT20—1 IqUÂBTIER LATIN ?! [ LASALLE !Ptacs) ?] [ DAUPHIN ?| ILACORDAIRE 11 ?| ISPHERETECH 14 ?! r—LESONCMAS QUZZO —I r— LE 3 ClNf UAS OUZZO —i r— UfOAPvEX - OUZZO —I r— MfOA-PLEX * OUZZO —-I f—ONCPLEX OOCON—l I DES SOURCES 10 ?11 PARADIS ?11 PONT-VI AU 16 ?Il TASCHEREAU 18 ?Il LONGUEUIL(Place) ?I [-LE» ClNf MAS 0U220—1 I-CINfPLEX OOfON-I r— ONCPLEX OOfON—1 I-CINÉMA-I r- CARREFOUR DU NORD —I LANOELIER 6 ?11 LAVAL {Cirnlowl ?11 ST-BRUNO ?11ST-EUSTACHE ?11 ST-JÉRÙME ?I I-ONfPVEX OOfON-I r— LES ClNf MAS QUZZO I l -CNfPlfX CJOfON- -CJ*Plf X OOf ON-1 (— ClNf PI E * OOf ON —« I BOUCHERVILLE ?I [STE-THÉRÉSE 8 ?| ICHÀTEAUGUAY BtCORE ?11CARREFOUR DORAN ?11 PLAZA DELSON ?1 f—LES ClNf MAS OUZZO-I r OAL.ITKS ST-HTACWTHC .-CAPITOL i -C*f fMTRfPRISf —i r— C4NCMA Of PARS——I ITERREBONNE 8 ?1[ST-HYACINTHE ?1 [ ST-JEAN ?11 PLAZA REPEHTIGHV ?|1VALLEYFIELD ?| r—ClNf fNTREPRISC——i I-CIltfUA PW€ -| I ST-BASILE ?11 STE-ADÉLE ?| ?AUSSI À L AFFICHE EN SON DIGITAL E -CINfPVEX OOf ON-i I ClNf PV £ X OOfON-| f—MfOAPtEX'* QUITO m I— CMfPLEX OOfON —! f— FAMOUS PLAYI RS —s I -CINfPVEX OOf ON-l | ClNf PL EX OOf ON—l r— Mf QAPLEX-QUZZO —I I LASALLE (Ptacs) ?| [ VERSAILLES ?| | CÔTE-0ES-NE10ES ?| I CAVENDISH (ItoM) ?| ISPHERETECH 14 ?! .-CWÉPUX OOfON- r—If « CINfUAS QUZZO—i f— Uf OA-PLEX • QUITO —I r— ME QAPLEX’ OUZZO —I I-ClNf Pvt X OOfON-| [CARREFOUR POgjON ?| ILACORDAIRE 11 ?11PONT-VIAU 16 ?11TASCHEREAU 18 ?II LAVAL (Carrefour! ?I Œ ONE PI EX OOfON——« -ClNf MA- i-FAMOUS PLAYERS-i -ClNf MA CARNAVAL-l r-BRUNO ?11 ST-EUSTACHE ?] | DORVAL ?11 CHATEAUOUAY ?| CONSULTEZ LA PAOE HORAIRE | ST^BAsTlE**/ I I STE^AoIlE ?I CINÉMA DU JOURNAL I "-1 1 -1 COUPONS ET LAISSEZ-PASSER REFUSÉS ?MCnfcMflWdWimi» SEAN CONNERY CATHERINE ZETA JONES TRAQUENARD (VERSION I HANÇAISI.Of ENTHAPM! NT) _ «raw Ioiim corn A L’AFFICHE! i VERSION FRANÇAISE MAINTENANT OUVERT! I-CINÊPLXX OOfON-1 |-CINfPVEX OOÉON—-i I—L£S CINÉMAS OUZZO-I WfUA-PLtX-CA>ZEO—-s [QUARTIER LATIN ?[ | DAUPHIN 11 LANOELIER 6 ?I ISPHERETECH 14 ?! 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créateurs de Four Weddings and a Funeral», laquelle marque le retour de l’Anglais Hugh Grant dans un premier grand rôle, lui que le succès du film de Mike Newell avait propulsé au sommet de la gloire, et qu’une collision avec la bigoterie hollywoodienne avait ramené à la case départ.Or voilà, le film succède admira- blement bien à Four Weddings and a Funeral.Signé Roger Mitchell, à qui on doit le superbe Persuasion, d’après Jane Austen, ainsi que Titanic Town, une excellente comédie à saveur sociale présentée au FFM l’été dernier, Notting Hill a relevé le pari de récupérer la verve, l’originalité, l’humour british, de même qu’une foule de personnages bigarrée, et de les intégrer à un récit nouveau, qui rime néanmoins avec l’ancien.Revenu à la charge, le scénariste Richard Curtis (aussi cocréateur du personnage de Mr Bean) a brossé un tableau composite au centre duquel il a planté un tandem amoureux à haut risque, composé de William Thacker (Grant), un libraire sans histoire du quartier londonien de Notting Hill, et Anna Scott (Roberts), une star de cinéma américaine en visite promotionnelle à Londres.Son scénario simple raconte les circonstances incroyables qui les ont poussés dans les bras l’un de l’autre, les obstacles abracadabrants qui les ont empêchés de mener plus loin leur idylle, la douleur de leur séparation inévitable et la joie de leurs retrouvailles.Le scénariste a par ailleurs glissé à l’intérieur du tableau une multitude de portraits croustillants et de situations loufoques qui énergisent le film sans toutefois qu’on perde de vue le tandem, ainsi que la distance, physique et morale, qui condamne leur union.L’originalité du sujet tient également à la souplesse du scénariste, qui a subtilement inséré dans la trame des éléments aux fortes résonances biographiques pour les deux acteurs principaux.Ainsi, Curtis, secondé par Mitchell, y va d’une charge abrasive contre la presse à scandale et les paparazzis, qui font et défont des vies, des unions, des réputations.Cela dit, Notting Hill ne réclame aucun mandat politique et se contente de raconter, dans les règles de l’art, une histoire drôle et touchante, qui carbure à fond sur le charme des deux interprètes.Depuis My Best Friend’s Wedding, Julia Roberts semble avoir compris que ses attraits étaient mieux servis dans la comédie romantique.File se révèle ici surprenante dans un rôle qui, on le soupçonne, emprunte beaucoup à sa vie et à son statut de star.La possibilité qui lui est offerte ici d’ouvrir une fenêtre sur son monde l’amène, dans quelques scènes, à de hauts niveaux d’intensité.Quant à son partenaire Hugh Grant, qu’on savait doué pour le genre, celui-ci reprend à peuide détails près son personnage d’adulte désordonné et juvénile de Four Weddings., capitalisant néanmoins sur sa plus grande qualité: l’innocence, au cœur même de ce délicieux petit film sur le choc du vrai et du toc.> personnage se voit dilué dans un océan où l’incompréhension se mêle aurç bonnes intentions.A la sortie de Lautrec en France, l’automne dernier, Planchon affirmait que «raconter une vie, c’est ordonner quelques faits et un bouquet d’anecdotes».Excusait-il ainsi le traitement superficiel de son film?C’est possible, quoique certains épisodes, dont celui du bain de peinture que ses confrères étudiants font subir au «nabot» à l’atelier Cormon, nous plongent au cœur du drame de cet artiste qui, en raison de son handicap physique, a fait de sa vie un cirque.Malheureusement, d’autres épisodes, celui de son amitié avec Van Gogh, par exemple, passent en coup de vent ou sont mal assimilés au récit.Homme de théâtre avant tout, Planchon appréhende les événements selon une perspective horizontale, une vision du temps purement théâtrale, délimitée par les côtés cour et jardin.Manque ainsi à son Lautrec une géographie cinéma libérée, qui dépasserait les agaçants «molièrismes», multipliés ici au détriment de la cohésion et de la rigueur, voire au détriment du personnage lui-même, si insaisissable.Ainsi, les paradoxes et la grandeur de celui-ci sont à peine effleurés, le cinéaste privilégiant manifestement la chronologie des événements à leur interprétation.Les dialogues lourds, chargés de formules et de maximes pompières {«Si les artistes sont des prophètes, le siècle qui vient sera terrifiant»), n’arrangent rien.Tout ce qui précède la mort de Toulouse-Lautrec — abordée ici avec beaucoup de lourdeur et de lenteur — se résume à un feuilleton académique, dans la trame monotone duquel Planchon a glissé quelques épisodes pétillants, notamment lorsque la présence de la savoureuse Anémone, en dévouée Adèle de Toulouse-Lautrec, est requise.On trouve d’ailleurs dans le rapport mère-fils, si mal exploité ici, le sujet d’un grand film.Planchon aura préféré privilégier la liaison tumultueuse que le peintre a eue avec Suzanne Valadon (jouée par une agaçante Eisa Zylber-stein singeant Adjani), liaison dont les épisodes, mis en scène comme un vaudeville complaisant, nous font douter de sa force.Enfin, par la bouche de Régis Royer, un comédien méconnu mais intense, dont le flamboiement sied parfaitement au rôle-titre, Toulouse-Lautrec affirme dans le film: «Ce que je ne comprends pas, je le mets sur mes toiles.» Comme on aurait aimé que Planchon plonge au cœur de cette incompréhension plutôt que de l’illustrer par le truchement de quelques tableaux d’époque scrupuleusement reconstitués.Julia Roberts et Hugh Grant dans Notting Hill Le choc du vrai et du toc veau!), admiré par la turbulente «canaille» montmartroise qui lui a donné ses plus beaux instants d’existence et qu’il a, en retour, immortalisée sur ses toiles, Toulouse-Lautrec était et demeure le cavalier solitaire chevauchant deux mondes, tant sociaux quç temporels.A cause de ces particularités, à cause aussi de l’étrange physionomie de nain boiteux qui fut à la fois son karma et sa marque, la vie de Toulouse-Lautrec ouvrait sur des paysages hautement cinématographiques, et son parcours, du château familial à la maison close, en passant par l’atelier et le Moulin-Rouge, rappelle les plus belles histoires de rédemption à rebours.Hélas, le metteur en scène Roger Planchon (Dan-din; Louis, l’enfant roi) n’a pas le trait sur de son sujet, ni le regard du biographe capable de composer une somme transcendante avec les parties, qui authentiques, qui mythiques, semées à tout vent depuis la mort du peintre, en 1901, à l’âge de 37 ans.Aussi, son Lautrec ressemble tantôt à un cancan un peu fatigué, tantôt à un défilé de personnages (La Goulue, Rosa la Rouge, etc.) immortalisés sur toiles (sont-ils pour autant pertinents aux yeux de l’histoire?) , enfin à une lente descente aux enfers de suicidés en sur-soiiRCh lions gate sjSi 0ù l’anarchis- me caustique du Royer dans le rôle de Lautrec LAUTREC Écrit et réalisé par Roger Planchon.Avec Régis Royer, Eisa Zylberstein, Anémone, Claude Rich, Jean-Marie Girard.Image: Gérard Simon.Montage: Isabelle Devinck.Musique: Jean-Pierre Fouquey.France, 1998, ’ * 125 minutes.MARTIN BILODEAU LE DEVOIR Fils unique d’une famille noble déchirée entre la dévotion (celle de la mère) et la bêtise (celle du père), le peintre Henri de Toulouse-Lautrec reste aujourd’hui l’un des personnages les plus originaux de l’histoire de l’art français.Méprisé par l’élite intellectuelle de son époque encore divisée sur la question impressionniste (alors les premiers balbutiements de l’art nou- Bruce Kirkland, TORONTO SUN lames Cowan, EYE MAGAZINE: «LA BELLE HISTOIRE D’UN AMOUR FATIDIQUE.» lanet Maslin, THE NEW YORK TIMES: « FOLLEMENT ROMANTIQUE ! » Thelma Adams, NEW YORK POST.« SÉDUISANT !» % if COMPETITION V.OFFICIELLE >7 \\ AU FESTIVAL M SUNDANCE & LE DESTIN EST INÉVITABLE >,o-> »_¦>«
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