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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-06-21, Collections de BAnQ.

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?LE DEVOIR ?Activiste de la science L’ENTREVUE Culture Page B 7 Économie Page B 2 Sports Page B 5 Donna Mergler Par son travail, cette chercheuse tente de changer le cours du monde.concrètement Comme beaucoup d’autres scientifiques avant elle, Donna Mergler s’est intéressée aux impacts possibles du mercure décelé dans les poissons de l’Amazone sur la santé des populations.Mais contrairement à ses prédécesseurs, elle a intégré dans ses hypothèses le savoir des pêcheurs, des femmes et des agriculteurs de Brasilia Legal, ce petit village de 400 âmes où elle s’est rendue une dizaine de fois depuis 1994.Et même si aucune maladie grave n’est encore attribuable à cette exposition constante au polluant, elle a conçu pour eux des ateliers de formation sur la prévention du risque.Et, à sa manière, la scientifique de 54 ans change (un petit peu) le cours du monde.HÉLÈNE BUZZETT1 LE DEVOIR D1 octeure en neurophysiologie, professeure titulaire à l’UQAM au département de biologie et directrice-fondatrice du Centre d’étude des interactions biologiques entre la santé et l’environnement (CINBIOSE), Donna Mergler n’est pas une scientifique comme les autres.De ses propres mots, elle aurait pu s’enfermer dans sa tour d’ivoire universitaire et mener ses recherches entre savants.Mais elle a préféré prendre son baluchon, traquer, du Québec au Brésil en passant par le Costa Rica, les risques de maladies liés à l’environnement et au milieu de travail, et élaborer avec les communautés ou les travailleurs concernés des solutions pour enrayer ces risques.Une sorte d’acti-viste communautaire qui, pour toute arme, ne dispose que de sa science.Au photographe qui lui demande si on ne pourrait pas aller dans son laboratoire pour le portrait qu’il est venu croquer, Donna Mergler répond: «Si vous avez le temps d'aller en Amazonie, pas de problème.» C’est en 1994 que Donna Mergler et son équipe se rendent pour la première fois en Amazonie brésilienne, à Brasilia Legal, à 18 heures de bateau de Santarém, sur la rivière Tapajs, sur l’invitation de l’université fédérale de Par.Ses collègues biogéochimistes découvrent alors que le mercure présent dans les poissons et dans les populations riveraines qui en consomment ne provient pas seulement de l’activité minière, où il est utilisé pour extraire l’or du minerai, mais aussi de l’érosion des sols, accélérée par une déforestation sauvage.Des sols très vieux, où le mercure est naturellement présent.Aussi, toutes les populations se nourrissant des fruits du plus grand fleuve du monde sont exposées, pas seulement celles vivant à proximité des mines.Aucune ne présente de signes de maladies graves, plutôt une baisse de la motricité et des fonctions visuelles.Mais c’est justement ce qui intéresse Donna Mergler.«Notre expertise est d'essayer d’aller en amont de la maladie et de détecter les effets précoces d'une exposition [à un polluant], dans ce cas-ci, les premières altérations du système nerveux.D’abord parce que s’il y a des effets précoces, cela nous permet d'affirmer que le risque de maladie est bel et bien présent, mais surtout parce que ces altérations, même légères, reflètent une diminution globale de bien-être et de capacité de la population.» «Pourquoi croyez-vous que le plomb a été enleve de l essence?, continue-t-elle.Pas parce que cela rendait les gens malades, mais parce que le plomb faisait baisser le quotient intellectuel des enfants, augmentant ainsi le nombre d’enfants avec des difficultés d’apprentissage et diminuant celui de sur-doués.Globalement, pour la société, cela avait des implications énormes.» Donna Mergler entreprend donc d’étudier 1 ingestion du mercure en fonction des saisons et des habitudes alimentaires.Comme le mercure s’accumule dans le corps humain, cheveux compris, et que ceux-ci poussent d’un centimètre par mois, elle et son équipe n’ont eu qu’à prélever 24 centimètres de chevelure sur les habitants pour étudier leur exposition au métal au cours des deux dernières années.«Nous avons pu voir qu’à certaines périodes de l annee, l’accumulation de mercure avait été plus élevée et que ces différences coïncidaient avec la consommation de poissons piscivores, plus contaminés que les herbivores parce que situés plus haut dans la chaîne alimentaire.» L’apprivoisement Mais l’apprivoisement mutuel des scientifiques et des villageois ne se fait pas facilement.«Au début, se rappelle D' Mergler, la population ne voulait pas trop participer parce qu’elle se demandait ce que nous ferions de différent des autres scientifiques qui étaient venus avant nous.Mais nous sommes retournés les voir au moins deux fois par année depuis 1994 et nous avons gagné leur confiance.» Lors de la dernière visite, en collaboration avec les villageois, on a déterminé des moyens de réduire les risques de danger tout en continuant de consommer les poissons qui forment l’essentiel de leur alimentation.«Nous avons une approche à court, moyen et long termes.Avec les femmes, nous travaillons sur le choix des poissons les plus sains, et avec les pêcheurs, sur l’identification des secteurs de pêche moins contaminés.A long terme, nous travaillerons avec les agriculteurs pour trouver des solutions au déboisement.» Et les chances que cette intervention ait du succès sont grandes quand une trentaine de personnes dans un village qui en compte 400 se présentent aux ateliers.Un taux de participation de près de 10 %! Conflit d’intérêts Cette façon de pratiquer une recherche participative et préventive est en fait au cœur de la philosophie du CINBIOSE.Le Centre d’étude des interactions biologiques entre la santé et l’environnement que dirige Donna Mergler a pour objectif de coupler l’activité scientifique à l’intervention sociale.Et pour cela, Donna Mergler travaille constamment en collaboration avec les syndicats, des groupes communautaires, le réseau de la santé, les organismes en santé et sécurité au travail et des ONG qui, tous, lui commandent des programmes de recherche aux niveaux local ou régional ou en entreprise.Une science sur commande, peut-être, mais dont les résultats se font souvent sentir rapidement.«Nous voulons produire de nouvelles connaissances qui peuvent servir directement à l’amélioration des conditions de vie et de travail.Et nous voulons les produire de façon à ce que les travailleurs, les entreprises ou les groupes communautaires puissent se les approprier.Cela veut dire qu il faut parler dans un langage accessible, mais cela veut aussi dire qu’il faut écouter ce que disent les gens et incorporer leurs idées au sein des recherches.Il ne s’agit pas d'accepter tout ce qu’ils disent comme des vérités.(Il y a bien sûr beaucoup de préjugés, tout comme il y en a beaucoup en sciences d’ailleurs, mais nous appelons cela des hypothèses!) Mais il faut confronter la science au savoir populaire, au savoir du milieu, pour pouvoir bâtir.» Une science appliquée Au nombre des recherches de Donna Mergler figure celle sur l’industrie du plastique.Cette étude a conduit à une révision à la baisse des émanations de styrène après qu’on eut découvert qu’elles altéraient la perception des couleurs chez les travailleurs et entraînaient une détérioration de la santé mentale.Mais nécessairement, cette science appliquée et un brin revendicatrice que pratique Donna Mergler n’est pas sans en déranger certains.La professeure de l’UQAM vient de publier dans la revue Neurotoxicology un article qui risque fort de la placer au cœur d’un chaud débat sur l’utilisation du manganèse comme additif à l’essence en remplacement du plomb, jugé nocif Hîinç Ipc srinpps 70 Entamée en 1989, son étude a permis d’observer que les travailleurs d’une usine d’alliage de manganèse, près de Beauharnois, présentaient des symptômes de dysfonctionnement du système nerveux.«Ils n’étaient pas nécessairement malades, précise le Dr Mergler, tuais ils avaient des problèmes de coordination motrice et des difficultés à passer d’une idée à une autre.» Ces travailleurs ont alors été couplés avec des individus vivant loin de l’usine, entre Châteauguay et Valleyfield, et présentant un profil sociodémographique équivalent.Or, à la grande surprise de Donna Mergler, ces individus présentaient aussi de légères modifications motrices.La chercheuse entreprend donc en 1994 une deuxième étude sur les effets de l’exposition au manganèse provenant non seulement de l’industrie mais aussi de la circulation automobile.Et c’est alors qu’elle découvre que la concentration de manganèse dans le sang est proportionnelle à celle de manganèse dans l’air et qu’il existe un lien entre manganèse sanguin et ralentissement de certaines fonctions motrices et perte de mémoire, en particulier chez les personnes âgées.Mise en garde «Faites bien attention à la manière dont vous allez rapporter ma recherche», met en garde la chercheuse.Car Donna Mergler sait bien que l’industrie automobile s’accaparera de son étude pour demander une fois de plus le retrait du manganèse de l’essence, tandis que l’industrie de production du manganèse pourrait vouloir minimiser l’importance de ses résultats.«U est difficile de conserver son indépendance académique dans de telles conditions, reconnaît-elle.Ce qui n'est pas évident, c’est de pouvoir mener des travaux à l’extérieur de ces conflits d’intérêts.» «Pour les entreprises responsables, la vérité ne fait pas mal.Ils savent utiliser la connaissance qu’on leur communique pour aller de l’avant.Mais il est vrai qu on se sent tiraillé entre ceux qui aiment nos travaux et ceux qui ne les aiment pas! Moi, j’aimerais voir plus d’éthique, car c’est vrai que plus on pousse les chercheurs à travailler étroitement avec l’industrie, plus on s'éloigne de la liberté académique.» i .éSS^' Donna Mergler: «Nous voulons produire de nouvelles connaissances qui peuvent servir directement à l’amélioration des conditions de vie et de travail [en confrontantj la science au savoir populaire, au savoir du milieu, pour pouvoir bâtir.» Nécessairement, cette science appliquée et un brin revendicatrice que pratique la professeure n'est pas sans déranger L’«irresponsable» réhabilitée Diplômée en physiologie et en neurophysiologie de l’université McGill, Donna Mergler entre à l’UQAM comme professeur au département des sciences biologiques en 1970.Avec sa collègue de toujours, Karen Messing, elle crée vers la fin des années 70 un groupe de recherche participative qui deviendra par la suite le CINBIOSE.«Notre désir était d’utiliser la science pour améliorer la condition des gens et utiliser les gens pour améliorer la science.Au début des années 70, nous avons commencé à faire des sessions de formation avec des travailleurs et des travailleuses en milieu de travail.On leur a parlé des effets des conditions de travail sur leur santé et on a réalisé qu’il y avait un écart entre ce que eux voulaient savoir et ce que, nous, on lisait dans la littérature scientifique.La littérature scientifique n’arrivait pas à répondre aux questions qu’ils avaient.Ils répondaient davantage aux questions des scientifiques.C’est comme cela que nous avons décidé d’intégrer les gens dans le processus de recherche.Nous ne faisons pas des recherches sur eux mais avec eux.» «A l’époque, quand nous avons mis en avant le concept des premières altérations, on nous disait que nous étions irresponsables parce qu’on ne s’intéressait pas à la morbidité ou la mortalité.Nous étions irresponsables aux yeux de certains parce qu'on disait aux gens qu’ils étaient malades alors qu’ils ne l’étaient pas encore.On nous disait que nous étions alarmistes.Mais dix ans plus tard, notre pratique est maintenant acceptée.» La recherche participative et l’approche préventive du CINBIOSE ont gagné leurs lettres de noblesse et la pratique est maintenant répandue dans le monde.Le CINBIOSE a d'ailleurs vu son expertise reconnue internationalement en début d’année alors qu’il a été nommé Centre collaborateur par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS).En 1994-95, pendant son aimée sabbatique, Dpnna Mergler a été professeure invitée par l’Ecole des sciences environnementales de i’université nationale au Costa Rica à son programme de pesticides.Avec Karen Messing, Donna Mergler a remporté en 1990 le prix Muriel Duckworth, décerné par l’Institut canadien de recherche sur les femmes, le titre de femme de l’année en environnement lors du Salon de la femme de 1991 et celui de femme de mérite en sciences et technologie par le YWCA en 1994.En 1995, Donna Mergler a également mérité le prix Michel-Jurdant pour les sciences de l’environnement, décerné par l’ACFAS.H.B.h i e ^ publié le samedi 28 août 1999 j 1 la Date de tombée: le vendredi 13 août 1999 LE DEVOIR B 2 LE DEVOIR.LE LUNDI 21 JUIN 1999 LE DEVOIR ECONOMIE Cette semaine à la Bourse Semaine du 20 au 26 juin 1999 Calendrier économique Canadien Statistique économique publiée Date Heure Commerce de détail - avril 21 juin 8 h 30 Opérations internationales en valeurs mobilières - avril 23 juin 8 h 30 Indice composite -mai 23 juin 8 h 30 Indice des prix des matières brutes - mai 25 juin 8 h 30 Indice des prix des produits industriels - mai 25 juin 8 h 30 Américain Statistique économique publiée Date Heure Résultats financiers du gouvernement - mai 21 juin 14 h 00 Réclamations pour pertes d'emplois - semaine du 19 juin 24 juin 8 h 30 Commandes des biens durables - mai 24 juin 8 h 30 Produit intérieur brut - 99TI (final) 25 juin 8 h 30 Revente immobilière - mai 25 juin 10 h 00 Assemblées des actionnaires Société Date Heure Lieu Type Au Québec : Bombardier lnc.(cat.A et B subalt.droit vote) 22 juin 11 h 00 Montréal AG Draxis Health Inc.22 juin 10 h 00 Kirkland A Gold Hawk Inc.(Les Ressources) 22 juin 10 h 30 Montréal ASE Hartco Inc.(Les Entreprises) 22 juin 10 h 00 Montréal AG Lyon Lake Liée (Mines) 22 juin 10 h 30 Montréal AG A DS Inc.23 juin Il h00 Ste-Foy AG Altavista Inc.(Mines) 23 juin 10 h 30 Montréal AG Britannique Liée (Gisement pétroliers de contrôle) 23 juin 11 h 00 Montréal AG Ailleurs : Loews Cincplex Entertainment Corp.24 juin Toronto A Pc Ben Oilfield Services Ltd.24 juin Il h00 Edmonton A Agnico-Eaglc Limitée (Mines) 25 juin 10 h 30 Toronto AS Irwin Toy Limited 25 iuin 10 h 00 Toronto AG A : annuelle; E : extraordinaire; G ; générale; S : spéciale Nouvelles émissions d’actions, P-U, T-U, billets Compagnie Valeur Prix unitaire Date prévue Cossette Communication Gr.Vinual Prototypes Inc.Westcoast Energy Inc.environ 40 M$ environ 25 MS 150 MS 21 juin 11,50- 13 $ par act.subalterne votante « R.E.A » 6,25 - 6,75 $ par act.ord.21 juin 25 S par act.priv.22 juin Divisions d’actions, regroupements Compagnie Ratio Clôture des registres Medizonc Canada Limited Bonterra Energy Corp.4 pour 1 2 pour I à déterminer assemblée le 21 juin Fusions et acquisitions Acquéreur Compagnie cible Offre (ou choix) Expiration Talisman Energy Inc.Highridge Exploration Ltd.0,22 act.ord.de Talisman par act.ord.de Highridge détenue à venir Cara Operations Ltd.Kelsey's International Inc.3 S par act.ord.de Kelsey's assemblée le 21 juin Morton International Rohm & Haas Co.fusion, 24,67 $ US appr.par act.ord.de Morton détenue assemblée le 21 juin Queenstakc Resources Ltd.Santa Cruz Gold Inc.0,4993 act.ord.de Newco par act.ord.de Queenstake; 0,10350 act.ord.de Newco par act.ord.de Santa Queenstake 21 juin Santa 24 juin Railamerica Inc.Railing Ltd.8,75 S par act.ord.de Railing soumise 21 juin Lucent Technologies Ascend 1,65 act.ord.de Lucen par act.ord.assemblée Inc.Communications d'Ascend le 24 juin Royal Host REIT Canadian Hotel Income Properties REIT 1,19 T-U de Royal par T-U de Canadian 24 juin TRC Capital Corporation Jannock Limited 14,45 S par act.ord.de Jannock soumise 24 juin Atlanta Acquisition Corp.Unisource Worldwide Inc.12 S US par act.ord.d'Unisource 25 juin Aurex Resources Shiega Resources 0,6 act.ord.d’Aurex par act, ord.de assemblée Inc.Corporation Shiega le 25 juin Tatekawa Holdings, LLC First City Liquidating Trust 0,20 S US par action 25 juin Highgradc Ventures Ltd.fusion sous Brasilca Mining Corp., assemblées Tapajos Gold Inc.0,85 act.de Newco par act.ord.de 25 juin Tapajos 31 juillet Selkirk Partners Abitibi-Consolidated 7,25 S US par act.ord.d'Abitibi 25 juin Selkirk Partners Potash Corp.of Saskatchewan Inc.43,25 J US par act.ord.de Potash 25 juin Expiration de bons ou droits de souscription, SPEC et PEAC Compagnie Expiration Pour obtenir une action Goldsat Mining Inc.Marvel Enterprises Inc.Atlantic Turbines Inc.22 juin 23 juin 25 juin 1 bon sous, t 0,50 S pour 1 act.ord.de Goldsat 1 bon sous.+ 10,86 $ pour 1 act.priv.8 % de Marvel 1 bon sous.+8,75 S pour 1 act.ord.de Vector Aerospace Corp.Rachats, remboursements et conversions (actions, obligations et débentures) Compagnie Modalités Expiration Manitoba Builder Bonds Manitoba Hydro Electric Board rembour.par anticipation semestriel des obligations à intérêts mensuels, annuels ou composés série 3,15 juin 00 rembour.par anticipation semestriel des obligations à intérêts mensuels, annuels ou composés série 5,15 juin 01 et à intérêts annuels et composés série 6, 15 juin 02 21 juin 21 juin act.: action add.: additionnel anc.: anciennes cat.: catégorie dist.: distribution Abréviations : div.dividende ord : ordinaire priv.: privilégiée rembour.: remboursement sous.: souscription IR : « Instalment Receipt », reçu de versement P-U : « Partnership Unit » T-U ; « Trust Unit », part de fiducie Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de toi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d'information pourrait aussi être incomplet.Tasse Tassé & Associés, Limitée Cri d’alarme Les pénuries de main-d’œuvre ne sont pas où on le pense Il y a la biopharmaceutique et les technologies de l’information, mais aussi le secteur des métiers FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Les pénuries de main-d’œuvre dans le secteur biopharmaceutique et celui des technologies de l’information est un phénomène bien connu.Ce qui l’est moins, c’est la pénurie de main-d’œuvre qu’il y a actuellement dans le secteur des métiers.Par exemple, la semaine dernière, l’Association de la construction du Québec (ACQ), qui regroupe 10 500 entreprises présentes sur 65 % des chantiers, lançait un cri d’alarme à propos de ce que l’on croyait impossible mais qui est pourtant vrai: il y a une pénurie de main-d’œuvre dans l’industrie de la construction.Cette pénurie, selon l’ACQ, affecterait en particulier les régions du Saguenay et de l’Estrie, et ce, principalement en raison des travaux des sociétés Magnola, Tapisa et Alcan, qui totalisent près de deux milliards de dollars.Pourquoi?Ces investissements drainent une partie importante de la main-d’œuvre de l’industrie de la construction, entraînant une pénurie dans les autres régions.Ce phénomène est d’autant plus troublant que l’industrie québécoise de la construction tourne à moins de 75 % de sa capacité.Ce n’est qu’un exemple de pénurie de la main-d’œuvre dans le secteurs des métiers (soudeurs, plombiers, etc.), dont la formation est sous la responsabilité des commissions scolaires alors que la formation technique est l’apanage des cégeps.Dans l’ensemble du Québec, 30 % des diplômés se retrouvent dans les métiers alors que 50 % des emplois qui sont créés le sont dans ce secteur.Bref, l'offre surpasse la demande.Ce phénomène inquiète au plus haut point Gérald Tremblay, président d’honneur du 35' Mondial des métiers, qui aura lieu à Montréal en novembre, et ancien ministre québécois de l’Industrie et du Commerce sous le dernier gouvernement libéral.Problème d’image À ses yeux, les métiers souffrent essentiellement d’un problème d’image dans l’imaginaire collectif québécois.«Malgré tous les efforts, que ce soit politique ou au niveau du réseau de l’éducation, qui ont été faits pour valoriser la formation professionnelle et technique, on a encore une pénurie de main-d’œuvre», a expliqué M.Tremblay lors d’une entrevue accordée la semaine dernière au Devoir.Afin d’illustrer le problème d’image dont les métiers sont victimes, le ministre a donné l’exemple de sa famille.«Dans notre temps, l’héritage que nous transmettaient nos parents .¦ 1® -, Il y a une pénurie de main-d’œuvre chez les soudeurs notamment.disait qu’il fallait être un professionnel, faire des études de 2 cycle, voire de 2 cycle, a-t-il dit.La situation n’a guère changé depuis, a-t-il précisé, car «on s’aperçoit aujourd’hui que même les parents qui travaillent dans le secteur des métiers ou le secteur technique veulent également que leurs enfants soient des professionnels».Dans un tel contexte, M.Tremblay estime que la «réhabilitation» des métiers passe par des «changements importants» de mentalité, d’attitude et de comportement.«L’important, a-t-il insisté, ce n'est pas l'ambition qu’on a pour nos enfants, c'est l'adéquation entre les besoins du marché du travail et le système d’éducation, en particulier en ce qui concerne les commissions scolaires et les cégeps.» A ses yeux, le 35t.Mondial des métiers, qui se tiendra au Stade olympique du 11 au 14 novembre et vise à promouvoir auprès des étudiants du secondaire la formation professionnelle et technique, peut contribuer à Province de l'Ontario rembour.semestriel continu sur obligation d'épargne à intérêts annuels ou composés variables ou croissants 21 juin 2001,2003, 2004 et 2005 21 juin Banque Scotia billet de dépôt à échéance reportable 6 % 22 juin 99 reporté au 22 juin 00 22 juin Blonder Tongue Laboratories Inc.rachat entre 6 et 8 S US par act.ord.soumise 22 juin Emerging Markets Infrastructure Fund Inc.rachat partiel à 95 % de la valeur liquidative par act.au 25 juin 25 juin Province de la Saskatchewan rembour.par anticipation sur obligations d'épargne 6,75 %, 5,5 %, 5 % et 5 % 15 juillet 2000, 2001, 2002 et 2003 respectivement 25 juin Programmes achat/vente des petits lots Compagnie Modalités Expiration SPX Corp.ceux détenant moins de 100 act.ord.au 12 mai peuvent ventre la totalité au cours moyen pondéré 24 juin Dividendes supplémentaires ou extra Compagnie Modalités Versement Armada Gold Corp.omission de payer les intérêts sur débenture 10 % 8 juil 04 omission dL9 affaires RELAIS & CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURENTIDES _______________ HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Chambres magnifiques et salles de réunion confortables dans un cadre exceptionnel à Sainte-Adèle, Restaurant couronné *Table d’Or du Québec en 1998* et ‘America’s Top Table 1998 numéro 1 au Québec par Gourmet Magazine*, fine cuisine régionale et cartes des vins élaborée, toutes les activitées à proximité.Tél.sans frais de Md: 450-227-1416 ou 450-229-2991.Fax: (450) 229-7573 MONTÉRÉGIE SAIN T-MA RC-SUR-LE-RICHELIEU HOTELLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richclieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d’un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu’un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.(514) 856-7787 LAURENTIDES ns MANOIR SAINT-SAUVEUR SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS HOTEL c Saint-sauveur Hôtel de villégiature «4 étoiles», situé au coeur du village de Saint-Sauveur.220 magnifiques chambres et 13 salons de réunion.Activités sportives intérieures et extérieures.Forfait Affaires: à partir de 60$/pers./nuit, occ.double, inch petit déjeuner, hébergement, stationnement intérieur, 2 pauses café, équipement AV de base, frais de service.(450) 227-1811 (Mtl direct) 1-800-361-0505 ARCHIVES LE DEVOIR dans l’industrie de la construction, susciter un intérêt, voire un engouement, pour les métiers chez les jeupes Québécois.A }a fin du mois de mai, le ministre de l’Education, François Legault, avait pour sa part souligné à quel point il comptait sur le 35' Mondial des métiers pour convaincre les jeunes de devenir plombiers, soudeurs, maçons ou fleuristes.Bien que le gouvernement du Québec ait investi 300 millions ces dernières années dans les centres de formation professionnelle, les fruits de ces efforts se font toujours attendre, avait reconnu le ministre.Haute technologie La pénurie de main-d’œuvre dans le secteur pharmaceutique et celui des technologies de l’information (sciences informatiques, génie informatique et génie électrique) préoccupe aussi le gouvernement et les gens d’affaires, notamment dans le région de Montréal, où ces deux secteurs de l’économie de pointe sont en pleine expansion, voire en explosion.L’organisme Montréal TechnoVi-sion, qui a pour mission de mobiliser le monde des affaires et les autres intervenants socioéconomiques de la région de Montréal autour d’une vision et d’un plan d’action pour accélérer le développement d’un pôle technologique de classe mondiale, a d’ailleurs sonné l’alarme dans une étude intitulée Gagner la lutte pour le talent dans le secteur biopharmaceutique au Québec.Selon Montréal Techno Vision, une enquête menée auprès de 25 % des joueurs de l’industrie (entreprises pharmaceutiques, biotechnologies, Pour annoncer, contactez Jean de Billy au 985-3322 ou au 1-800-363-0305 recherche clinique) tend à démontrer à quel point «le manque de talents pourrait devenir un frein à l'essor dç ce secteur au Québec».; .Par exemple, 52 % des entreprises interrogées estiment que le manque de talents a freiné leur croissance dans les trois à cinq dernières années.Cette perte de croissance a été en moyenne de 13 %, ce qui s’est traduit par un manque à gagner de 535 emplois., ;, L’étude révèle aussi que 34 % des entreprises ont été contraintestje créer des emplois hors Québec, faute de main-d’œuvre disponible, se traduisant par un manque à gagner, de 619 emplois.Enfin, à la fin de 1998, les entreprises avaient 297 professionnels de niveau doctorat à leur emploi.Elles prévoient atteindre le chiffre de 712 en 2001, soit un taux de croissance de 34 % par année, tandis que la croissance de nouveaux docteurs dans les universités québécoises est inférieure à 4 % par année.L’étude précise qu’en tenant compte des niveaux actuels d’immigration et d’attrition, l’écart entre l’offre et la demande sur trois ans (1998-2001) s’établit à 912, soit un niveau à peu près équivalent à l’offre des universités québécoises sur cette période.«C’est donc une offre deux fois plus importante qui serait nécessaire pour combler l’écart», fait remarquer l’organisme.NTIC On remarque par ailleurs la même problématique dans le secteur des technologies de l’information.En 1998, les 52 entreprises qui ont répondu à l’enquête de Montréal TechnoVi-sion ont créé 1826 emplois de niveau de premier cycle universitaire tandis que 1150 personnes sortaient des universités québécoises avec un diplôme de premier cycle.Entre 1996-2001, révèle l’étude de Montréal Techno Vision, intitulée L'offre de professionnels en TI: un enjeu pour l’avenir économique du Québec, la demande des entreprises a augmenté à un rythme de 20 % par année alors que «l’offre» des universités croissait d’à peine 3 % sur la même période.«Extrapolée à l’ensemble de l'économie du Québec, précise l’organisme, la demande des bacheliers en 1998 était de 4200, soit plus de trois fois, et demie supérieure à l'offre.» Le problème est profond.Mais il y a quand même des pistes de solution.Par exemple, pour augmenter le nombre de diplômés en technologies de l’information, le ministre de l’E
de

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