Le devoir, 24 juillet 1999, Cahier B
LE DEVOIR.LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 JUILLET 1999 ?LE DEVOIR ?Guy A t CHAMBRE DE COMMERCE J Forfaits souper-s|*\1 ade-héberçjement-;x*ti t déjeuner Condos Mont St-Sauveur l -800-363-2426 Jolibourg (450)229-2991 Manoir St-Sauveur 1-800-361-0505 Auberge du Mont Habitant (450) 227-2637 Auberge Mont Gabriel 1-800-668-5253 Relais St-Denis 1-888-997-4766 , MARTIN C.CHAMBERLAND LE DEVOIR Les deux compères programmateurs des FrancoFolies, Guy Latraverse et David Jobin Québec m coU»*>oi Hffnr • RENAUD MONFOURNY Yann Tiersen sera aux FrancoFolies les 4 et 5 août à 19 h Le groupe Lili Fatale sera en spectacle avec M le lundi 2 août à 19 h ! — , .i T LE DEVOIR.LES SAMEDI 24 ET DI M A X C H E 2 5 .1 V I L L E T I !> » !» B 3 TÉMOINS DE LA ?SCÈNE Les comédiens d’abord Pour Jean-Louis Millette, «il y aura toujours place pour le mot, la langue, la parole et l'émotion, matériaux premiers du théâtre» Cofondateur du théâtre de Quat’Sous avec Paul Buissonneau, Yvon Deschamps et Claude Lévelllée, Jean-Louis Millette est un témoin assidu du théâtre québécois depuis plus de 40 ans.Sa polyvalence et sa puissance comme interprète lui ont permis d’explorer tous les genres.Quatrième d’une série de huit entrevues pour mieux comprendre l’évolution du théâtre d’ici.a» Lorsqu'il a joué The Dragonfly of Chicoutimi de Larry Tremblay à Rome en 1997, Gianfranco Calligarich, auteur, metteur en scène et directeur de théâtre, a qualifié Millette de «comédien prodigieux, d’une profondeur et d’une puissance comme on n'en trouve pas en Italie».SOLANGE LÉVESQUE Qui ne se souvient, pour commencer, du Paillasson des Croquignoles et de La Riboul-dingue, séries pour enfants à la télé de Radio-Canada?ou du poète Philippe Couture dans le téléroman L'Héritage?de l’audacieux chanoine Caron de Montréal P.Q.et plus récemment du double rôle qu’il jouait dans Décadence au Quat’sous?Jean-Louis Millette n’a cessé de prendre part à plusieurs aventures: télévision, radio, cinéma et théâtre.Témoin assidu du théâtre québécois depuis plus de 40 ans, il considère le développement de ce dernier avec optimisme et sérénité.Selon lui, L’Arcade et le MRT Français (pendant francophone du Montreal Repertory Theater établi en 1933) qui existaient encore quand il était enfant ont certainement contribué à l’évolution de la qualité du jeu; «mais sur le plan de la création et de la dramaturgie, il ne s'y passait pas grand’chose, reconnaît-il à l'instar d’Huguette Oligny.C'est plutôt l’arrivée de Gratien Gélinas ainsi que la tenue d'un festival d’art dramatique pancanadien annuel, le "Dominion Drama Festival”, qui ont vraiment provoqué l’éveil de la dramaturgie québécoise.» Rappelons qu’à l'initiative de Lord Bessborough, alors Gouverneur général du Canada, le DDF était créé en 1932.Jean-Louis Millette identifie trois pionniers qui ont donné à la dramaturgie son élan initial: «Après monsieur Gélinas, qui a été le premier à tendre au spectateur un miroir dans lequel il pouvait se reconnaître, est venu Marcel Dubé qui allait chercher un public différent en portant à la scène une autre facette de la société québécoise.Ce mouvement s’est poursuivi, note-t-il, avec Michel Tremblay.Tremblay m’a particulièrement marqué, peut-être parce qu’il est plus proche de moi ou parce que j'ai eu le bonheur d'entrer dans sa famille théâtrale.» Jean-Louis Millette, on le sait, a notamment joué dans Messe solennelle pour une pleine lune d’été.«Par la suite, enchaîne-t-il, plusieurs autres auteurs sont apparus dans leur sillage: Larry Tremblay, Normand Chaurette, Michel Marc Bouchard, etc.» Un rôle de pionnier 11 tient à revenir sur l’importance du Dominion Draina Festival, lequel a constitué «un tremplin formidable pour certains interprètes et auteurs».Ayant participé à cet événement en tant qu'acteur (il y a d'ailleurs décroché des prix d'interprétation), Millette affirme que ce festival a largement contribué à le fortifier dans ses intentions de consacrer sa vie au jeu.«Marcel Dubé, rappelle-t-il, y a également fait ses débuts avec Zone, dont la première version intitulée De l’autre côté du mur avait été jouée Tannée précédente; Paul Buissonneau aussi.Paul avait acquis un solide métier à La Roulotte, ce cadeau magnifique de Claude Robillard.» 11 signale que c’est d’ailleurs monsieur Robillard qui a poussé Buissonneau à participer à ce festival.«La première fois, Pauly a donné un mimodrame qu’il avait imaginé pour sa Roulotte.L'année suivante, il a présenté Orion le tueur, une oeuvre plus conséquente».C’est grâce au succès de La tour Eiffel qui tue, présentée au DDF que Buissonneau a été vraiment découvert et qu’est né ensuite le Théâtre de Quat’Sous de Montréal (1955) dont Jean-Louis Millette est devenu partie prenante en 1964 lorsqu’il s’est agi d’acheter une synagogue désaffectée, avenue des Pins, pour la transformer en un petit théâtre, le Quaf Sous d’aujourd’hui.Deux phares Jean-Louis Millette a la conviction que ce sont aussi certains comédiens qui donnent au théâtre son dynamisme: «Dans la vie d’un acteur et dans l'expérience d'un spectateur, tout comme dans l’histoire du théâtre, il y a des rencontres qui marquent», souligne-t-il, persuadé que tous ceux qui ont eu la chance de voir jouer des bêtes de scène comme Guy Hoffmann ou Dyne Mousso en ont gardé le souvenir d’une expérience inoubliable.«Quand j'ai vu madame Mousso dans la première mouture de La Mouette, ainsi que dans Mère courage., j’en ai été profondément bouleversé! Elle m’a donné le goût de ce métier, témoigne-t-il.Elle jouait sa vie et sa mort chaque fois qu’elle montait sur scène.Ce qui est énorme!» Millette avoue ne pas connaître d’autre comédienne qui soit allée aussi loin.Quant à Guy Hoffmann, il possédait, selon lui, un génie unique de la scène: «U avait un don spontané.Il était provocant pour le spectateur que j’étais.Sur un autre mode, Olivier Guimond possédait ce même talent.» Millette raconte que Guimond pouvait tenir la scène 45 minutes avec un escabeau, un pot de peinture et un pinceau, sans parler, à partir d’un canevas d'une demi-ligne.«Les gens l'ont connu par la télé; c’est surtout au théâtre qu'il excellait», précise-t-il.Il se réjouit de voir apparaître des interprètes comme Lothaire Bluteau qu’il a trouvé exceptionnellement généreux dans Being at home with Claude, Élise Guilbault, Pascale Montpetit et Sylvie Drapeau, qu'il admire beaucoup.«J'ai côtoyé Benoît Brière à l’École nationale; il sent les choses et joue d’instinct, comme monsieur Guimond.J'envie cette forme de générosité, d’implication totale, d'impudeur qui leur permet de risquer autant, avoue-t-il.C'est aussi stimulant pour l’acteur que je suis devenu que pour les spectateurs.» Le pouvoir de la radio Jean-Louis Millette a l'impression que la radio a fait beaucoup pour sensibiliser un nouveau public au théâtre: «J’étais tout jeune lorsque la radio a fait son nid dans les foyers québécois en 1939.J’avais l’oreille collée au poste; je suivais surtout les émissions quotidiennes destinées aux enfants: Madeleine et Pierre à CKAC et Yvan l’intrépide à Radio-Canada.» Millette raconte qu’à 12 ou 13 ans, il se sauvait du collège Sainte-Marie, courait à CKAC et prenait l'ascenseur pour aller observer à travers la vitre comment se faisaient ces radioromans pour enfants.Gentiment, on tolérait la présence de cet enfant curieux et passionné: «J’étais très impressionné de découvrir les interprètes en chair et en os qui prêtaient leur voix aux personnages que j'aimais.» Il raconte que ces expériences stimulaient son imaginaire et l’incitaient déjà à inventer des visages et des corps qui pouvaient s’ajuster aux voix.«Avec l'arrivée de la radio, on a prédit la mort du théâtre; même prophétie à l’arrivée de la télévision.On réalise maintenant combien ces médias ont fait connaître le théâtre et en ont donné le goût aux gens», fait observer Millette, nullement inquiet de l’avenir de la fréquentation des théâtres: «Il n’y a ap- paremment pas tellement plus de spectateurs qu'il n‘y en avait il y a 30 ans, explique-t-il, mais il faut se souvenir qu’alors, il y avait surtout de tout petits théâtres.Il y en a maintenant de grands, les productions se sont multipliées et la fréquentation se maintient.Il y aura toujours place pour le mot, la langue, la parole et l’émotion, matériaux premiers du théâtre.» Un théâtre pétillant En 1995, le comédien a passé six mois à Paris où il a assisté à une centaine de pièces.Tout bien considéré, il se dit assez déçu de ce qu'il y a vu, tant en ce qui a trait au jeu qu'à la mise en scène et la dramaturgie: «Je me suis rendu compte que j’étais satisfait du travail accompli au Québec et que, toute proportion gardée, c’était beaucoup plus pétillant ici sur tous les plans, celui de la dramaturgie, en particulier.» Au retour de son séjour parisien, en voyant jouer ses collègues, il a été frappé de constater à quel point ils savaient s’impliquer davantage sur le plan affectif; «Le théâtre, c’est le verbe, mais c’est aussi l’émotion.» Dire que Jean-Louis Millette travaille énormément serait peu dire: avec The Dragonfly of Chicoutimi de Larry Tremblay, un solo bouleversant auquel il est maintenant identifié et qui fait salle comble à chaque reprise, il inaugurera une nouvelle salle de théâtre à Chicoutimi l’automne prochain.Dragonfly tournera également dans les maisons de la Culture avant de s’envoler pour Vancouver.Lorsqu’il l’a joué à Rome, en 1997, Gianfranco Calliga-rich, auteur, metteur en scène et directeur de théâtre, a qualifié Millette de «comédien prodigieux, d’une profondeur et d’une puissance comme on n’en trouve pas en Italie».Au printemps 2000, Millette empruntera la dégaine de l’«hénaurme» Falstaff de Shakespeare dans Les Joyeuses Commères de Windsor au TNM.Jusqu’en février 2001, entre lectures dramatiques et mémorisation de textes, il complète les tournages de Bouscotte, le téléroman de Victor-Lévy Beaulieu dans lequel il incarne Manu Morency.Conscient que la vitalité d’un théâtre tient à sa dramaturgie, Jean-Louis Millette souhaite que l’effervescence que l’on constate actuellement dans l’écriture dramatique québécoise puisse se maintenir.«Je me sui9 rendu compte que j'étais satisfait du travail accompli au Québec» Depuis plus de 40 ans, Jean-Louis Millette n’a cessé de prendre part à plusieurs aventures: télévision, radio, cinéma et théâtre.archives LE DEVOIR Domaine U I I s 1 1VA i Intlrnattonai nu St-lrénée, Charlevoix A/lartin chalifour, violon ïfi' Andrée Azar, violon Sazanne Goyette, piano œuvres de MENDELSSOHN, JEAN-MARIE LECLAIR MOSZKOWSKI, CHAUSSON et SAINT-SAËNS AILES LES AILES DE LA MQOE Mercredi, 28juillet Paul Watkins, piano et violoncelle /Martin Chalifour, violon Steven Dann, alto Desmond Hœbig, violoncelle œuvres de BEETHOVEN, ARENSKY et BRAHMS diffuseur officiel _________________r.Mio Radio Canada Vendredi, 50 juillet Du 19 juin au 22 août 1999 Samedi, 2-1juillet Dale Bartlett et ses invités Dale Bartlett, piano, Philippe /Muller, violoncelle Andrée Azar, violon, François Paradis, alto jean A/lichon, contrebasse, Geoffrey Thompson, trompette; Jean-Sébastien Bernier, pate.Marie Picard, clarinette œuvres de POULENC, SCHUMANN et HUMMEL Hommage aux jeunesses Musicales du Canada Samedi, 51 juillet Une soirée /Mozart Les Violons du Roy Direction : Bernard Labadie Régis Pasquier, violon Steven Dann, alto POWER CORPORATION DU CANADA Les Brnnches-A/lusique 24,50 S Tous les dimanches de 11 h à 14 h 8 août Sylvain Naud, violon Steeve Normandin, accordéon Répertoire français et musique Tzigane 15 août Saldana Musique surf-améneaine RESERVATIONS : (418)452-3535 poste 872 ou (sans frais) 1-888-DFORGET poslc 872 Visitez notre site : www.cite.net/dforget L É 1) E V OIK.LES S A M E 1) I 21 E T I) I M A X C II E 25 JUILLET 1 I) !) !) B 4 CINÉMA Paranoïa, quand tu nous tiens ARLINGTON ROAD Réal.: Mark Pellington.Scén.: Ehren Kruger.Avec Jeff Bridges.Tim Robbins, Joan Cusack, Hope Davis, Robert Gossett.Image: Bobby Bukows-ki.Montage: Conrad Buff.Musique: Angelo Badalamentri.Etats-Unis, 1999,117 minutes.Cinéplex Odéon.ANDRÉ LAVOIE Pendant longtemps, nous avons cru que les pires calamités produites par la banlieue étaient surtout d’ordre écologique: la couche d’ozone amincie par la fumée des barbecues et le cortège de voitures sur des autoroutes bondées qui nous empoisonne la vie.Mais pour ce qui est d’offrir une existence paisible et d’élever ses enfants dans un cadre moral idyllique, la banlieue n'a pas son pareil.Dans Arlington Road, le réalisateur Mark Pellington (Going All the Way) et le scénariste Ehren Kruger n’en croient pas un mot: derrière les maisons coquettes se camouflent de dangereux terroristes qui n’attendent qu’un geste pour tout faire sauter.Les deux voitures et la piscine hors terre ne sont que des paravents, un cordon de sécurité, histoire de ne pas éveiller la méfiance des esprits curieux.Michael Faraday Qeff Bridges), lui, trouve que ses voisins, Oliver et Cherly Lang (Tim Robbins et Joan Cusack), malgré leur air angélique et leur dévouement irréprochable à l’endroit de leurs enfants, en font un peu trop pour que cette attitude ne cache pas quelque chose.Ce professeur de collège, veuf depuis peu, est encore hanté par le souvenir de sa femme, tuée dans l’exercice de ses fonctions, lors d’une mission délicate concoctée par son employeur, le FBI.Après avoir secouru le fils d’Oliver et être rapidement devenu un «ami de la famille», Faraday est de plus en plus convaincu des liens de ses voisins avec des groupes terroristes (petits mensonges, réponses évasives, plans d’édifices camouflés dans la maison, passé criminel d’Oliver, etc.).Il mènera sa propre enquête, suscitant la désapprobation de Broke (Hope Davis), son compagnon du moment, et d’un collègue de son épouse, Whit (Robert Gossett).En mettant un peu trop son nez dans les affaires des Lang, il verra de près ce qu’il enseigne à ses étudiants: le vrai visage du terrorisme «intérieur», celui pratiqué par des Américains racistes, xénophobes, hoqiophobes, toujours prêts à blâmer l’Etat pour le fardeau des taxes et des impôts.Après «l’ère du vide», comme le philosophe Gilles Lipovetsky qualifie les années 80, nous voici sans contredit entrés dans «l’ère du soupçon», tel que le disait du roman Nathalie Sarraute, expression qui pourrait maintenant désigner une époque où la confiance ne «règne» pas vraiment.Car avant de servir d’ exutoire au drame d’Oklahoma City et d’être un signal d’alarme envoyé à l’Amérique, pour qu’elle prenne enfin conscience du germe de sa propre destruction qu’elle porte en elle, Arlington Road entretient une véritable paranoïa envers les autres, quels qu’ils soient, et pour qui se faire soi-même justice a remplacé la notion de «justice pour tous».Les simples citoyens doivent se débrouiller pour faire éclater une vérité que les autorités ne veulent pas voir, trop occupées à préserver leur propre pouvoir.L’ironie suprême de cette histoire alambiquée n’échappera à personne: l'action se déroule à Washington D.C., à l’ombre du Capitol et du siège social du FBI.Certains cinéastes réactionnaires se croient obligés de donner «un A L’AFFICHE ! ClNÉPCÉ* 006 ON QUARTIER LATIN > ?• VERSION FRANÇAISE < C'ncpie* ooéon LASAlLE (PUce) *» \ C>NÉ PLEX OOÉON DAUPHIN 4 ONÉPLEX O0€ON | LUXAI (kirrtfaf) • ?» | MtOA-PlP lÜZZâ TASCHEREAU 18 ?CINEPLEX OOÉON LONCUEUA (PUCE) ?LES CINEMAS OUZZO TERREBONNE 8 ?LES CINEMAS OUZZO STE-THERESE 8 ?I c.nEplex ooeoN oaïuutu» EKOM MEOA-PLEX OUZZO P0NT-V1AU 18 ?LES CINEMAS OUZZO LANGEUER 6 ?cinéma ST-EUSTRCHE» CINÉPLEX OOÉON BOUCHERVILLE l ?LR PE FOUR OU NOf ST-JÉRÔME ?CiNÉ-ENTRE RISE 1 PLAZA REPENT1GNY ?VERSION ORIGINALE ANGLAISE PRESENTE EN SON 11 cinéplex OOEON I * PRÉSENTÉ EN /DO/S.’ZT ?PRESENTE EN ! I POINTE-CLAIRE ?»tTHx| « PRÉSENTE EN CD » PRESENTE EN K CINÉLEX OOÉON CAVENDISH (»UH) ?MÉOA-PLEX OUZZO- SPHCRETECH 14 ?LES CINEMAS OUZZO Eli MÉOA-PLEX OUZZO P0NT-V1AU 18 ?MÉOA-PLEX OUZZO TASCHEREAU 18 ?CINEPLEX OOEON LAWAL (CEfTtlof) 4 * PRESENTE EN IQÙJ'Z.'Z: ?PRESENTE EN CD * PRÉSENTE EN SS * PRESENTE EN WWW La plus grande surprise de l’ete m Bill Oregon.WESTWOOD ONE - ON Y RIT AUTANT QU’ON Y CRIE.David Poland, TNT ROOOHCUT.COM LAC PLACIDE %>PIIObNIX ?SON OICIUL ¦n hmxnKscn L’AFFICHE! I cinéplex ooéon , .onépvix ooéon-i r— tes cinémas auzzo—i r— méoa evr» • auzzo—i ¦ cinépve* ooéon —i [QUARTIER LATINV\ I LASALLE (Place) 11LAC0RDAIRE 11 ?11TASCHEREAU 18 ?[ [ ST-BRUNO ?1 I CINÉ PL EX OOÉON 1 r—CINÉPLtX OOÉON—l a*PLfX OOÉON-I f— ONÉPIf X OOÉON- r- CARRÉS OUR DU NORO —I [laval(Gâteries)V\ [BOUCHERVILLE 11 CARREFOUR DORION 11 PLAZA DELSON ?11 ST-JÉRÔME ?| i-CINÉ MA CARNAVAL —* I—LES CINÉMAS OUZZO —I rQALÉRlIS ST MYAONTHl -i (¦.—-CINEMA i ICHÀTEAUQUAV ?| [ STE-THÉRÉSE 8 ?11 ST-HYACINTHE 1[ST-EUSTACHE ?| r—CINÉ MA OC PARIS-1 f—CINÉ PARC OOÉON —I I-.CINÉPAHC -1 i ¦¦ CINÉ PARC-| IVALLEVFIELD ?1 [ BOUCHERVILLE 11 CHATEAUGUAY 11 LAVAL [ I CNÉPlt X OOÉON—1 r—LES CINÉMAS OUZZO—1 (——CINÉPLEX OOÉON I r— MÉOA PLfX» GUZZO —i (—CINÉPLEX OOÉON — —1 [fAUBOURQ?! [lACORDAIRE 11 ?! IcÔTE-DES-NEIGES ?| ISPHERETECH 14 ?! | POINTE"CLAIRE ?| f— MÉQA PLEX • GUZZO 1 f— M É OA PL E X - OUZZO I i FAMOUS PLAYERS 1 I IAAKXJS PL AYEPS-I -Cl* MA PIN* -| [PONT-VIAU 16 ?[ [TASCHEREAU 18 ?| ICARR.ANGRIGNON ?11 DORVAL ?11 STE-ADÉLE ?| PROCLAME MEILLEUR FILM DE L AMEE! Récipiendaire de 8 PRIX GÉNIE et de 9 PRIX JUTRA GRETA SCACCHI SYLVIA CHANG COIMORE SAMUEL l.JACKSON LE VIQLQN ROUGE Un film de François Girard H Bwdt sono»# dipontd* HM ÉtiQu«t1« Sony CUisksI Rhombus (|3|i SRC À L’AFFICHE! — VERSION ORIGINALE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS — -FAMOUS PLAYERS- ?FAMOUS PLAYERS-I PARISIEN "Un film magnifique, « stimulant!” merveilleux.L'Honneur des Winslow "Un jeu d’acteurs est une oeuvre élégante exceptionnel!** et raffinée!** T*al llcaii t.uul.1 llHIANAI Ul MlWlllxl Blackwatch I r I li m l i ?!> - !.•»« I'.hm Tinimio lui - R«ihi KnUiad TlIttMIII VUS - |.4» IImU.Nu* - Da.id Aa.« Ni *11*1 IA - AU.P.M.e— Fil .i„k« «.•
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