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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-07-28, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 8 Économie Page B 2 Les sports Page B 6 Télévision Page B 7 ?LE DEVOIR ?L K I) K V O 1 R .L E M E R C R E D I 2 8 .1 U I L L E T 1 !l il il HORIZONS LA PLUS VIEILLE BIBLIOTHÈQUE FRANÇAISE D’AMÉRIQUE PIERRE SOULARD, MUSÉE OU SÉMINAIRE DE QUEBEC Héron à ventre blanc, John James Audubon.L’abbé Théberge, supérieur du Séminaire de Québec en 1861, avait réuni les 1000 $ nécessaires pour l’achat des quatre tomes du livre de dessins de l’artiste, réalisés à partir de 1834.Le fonds de l’histoire La plupart des documents d’archives du Séminaire de Québec n’auraient pas encore été examinés par des historiens Le Séminaire de Québec dispose de la plus vieille bibliothèque française d’Amérique.Celle-ci réunit 160 000 livres anciens — 500 mètres linéaires de documents d’archives — remis au Musée de l’Amérique française pour la conservation des documents anciens, dont certains remontent à 1575.JEAN CHARTIER LE DEVOIR e fonds du Séminaire de Québec renferme des richesses insoupçonnées.Un conservateur de la Bibliothèque nationale de France est venu en prendre connaissance et a fait remarquer au Musée de l’Amérique française que le choix des livres retenus et la classification en disent davantage sur la société française d’Amérique que n’importe quel ouvrage de sociologie.«Les titres disent l’histoire sociologique du Québec», a-t-il confié.C’est pourquoi le classement du Séminaire de Québec a été conservé intact sur les rayons.Ces livres proviennent de la Bibliothèque du Collège des jésuites, du Grand Séminaire de Québec, du Petit Séminaire et de la première bibliothèque de l’Université Laval.«Le fonds du Séminaire de Québec touche les Français d’Amérique», a précisé en entrevue André Juneau, directeur de la recherche et de la conservation au Musée de la civilisation de Québec.«Voyez-vous, le diocèse de Québec comprenait à l’origine l’Acadie et la Louisiane.» Trois mille chercheurs Le conservateur pense que la plupart de ces documents n’ont pas été examinés par des historiens.«Une grande partie de notre histoire reste dans ces bottes, inexploitée, dit-il.Nous, on laisse aux gens le soin de repérer l'information.» Il précise qu’il est venu 3000 chercheurs à la bibliothèque du Musée de l’Amérique française en un an, mais signale qu’il y a 55 ans d’histoire dans les archives disponibles.L’historien précise: «Cette institution avait même un rôle politique au sein du Conseil souverain de la Nouvelle-France.Cela explique la richesse du fonds du Séminaire de Québec.Mais il y a un grand pan de notre histoire en danger.» 11 dit qu’il en a été de même pour les archives des zouaves pontificaux.Ainsi, un lieutenant-colonel s’est présenté au Musée de l’Amérique française, mentionnant qu’il était vieux et le dernier des zouaves, qu’il ne savait pas quoi faire de ses archives.Le Séminaire de Québec était devenu le récipiendaire des documents des jésuites, la première institution religieuse de la Nouvelle-France, une congrégation frappée d’interdit à la Conquête, expulsée du collège, le plus grand édifice de Québec et la première institution d’enseignement.Le Collège des jésuites est disparu après avoir servi de caserne aux militaires britanniques.Le conservateur met ses gants blancs pour montrer le Journal des Jésuites, un manuscrit de 1645-1668, le deuxième tome du journal qui a servi à la rédaction des Relations des jésuites.Le tome un reste introuvable.Par contre, les fiches innombrables du premier Dictionnaire général des Français d’Amérique, réalisé par l’abbé Tanguay, restent intactes.Le fief du Sault au Matelot M.Juneau montre des gravures anciennes d’artistes — le musée en a 3000 —, des documents et des cartes sur les seigneuries, dont une fraction seulement a émergé dans des livres.«Nous avons le fonds d'archives privé le plus important du Régime français», dit-il en sortant des cartes.Le fonds en possède 9000.Le Séminaire de Québec était propriétaire du Jardin français et du fief du Sault-au-Matelot, ce qui suscita la confection de cartes montrant l’évolution de la Basse-Ville à Québec.Le conservateur fait remarquer: «Les sources religieuses du Québec sont extraordinaires.Mais les relents d'anticléricalisme nous ont parfois empêchés de voir la vérité de notre histoire», fait remarquer le conservateur.La vigilance ne suffit pas André Juneau dit que la vigilance ne suffit pas car des communautés expédient des documents au Saint-Siège à Rome, en raison de difficultés d’archivages de leurs trésors.Le musée conserve le dictionnaire huron du père Chau-monot et 12 000 œuvres originales du Séminaire de Québec, dont des aquarelles et des sépias de James Pattison Cockburn.On garde la monnaie de carte émise par le gouverneur Beauharnois et celle de ses successeurs.Il y a la monnaie de la Molson’s Bank et celle de la Bank of Ottawa.L’abbé Théberge, le supérieur du Séminaire de Québec en 1861, avait réuni les 1000 $ nécessaires pour l’achat des quatre tomes du livre de dessins de John James Audubon, des dessins réalisés à partir de 1834, dont une partie réalisée à l’embouchure du Saint-Laurent, vers la Basse-Côte-Nord.Cette somme extraordinaire des oiseaux d’Amérique vaut quatre millions de dollars pour les quatre livres.Les exemplaires du Séminaire de Québec restent en parfait état.«À Chicago, ils n’ont que l’un des quatre exemplaires, précise M.Juneau.Même chose à Boston.Cest peint à la main et gravé à Londres.» La valeur des avoirs La Société du Musée du Séminaire de Québec a été créée en 1982 pour mettre en valeur les avoirs du plus vieux musée au Canada, une institution créée en 1806.Mais l’entreprise n'a pas doimé ce qu’on pouvait en attendre.Les moyens n’ont pas été à La hauteur, a expliqué le supérieur du Séminaire de Québec, l’abbé Jacques Lemieux.D s’interroge sur l’accès inadéquat au site contigu à la cathédrale, à l'évêché et au séminaire pour la mise en valeur des collections.«De ce qu’on voulait foire, fai retenu que le site devait foire comprendre qu 'ici, c’est le berceau de l’Amérique française, un ensemble qu 'on voulait recréer par l'appellation.» Le supérieur du séminaire parle des deux entrées qui ne donnent pas l’impact souhaité à l’institution.La première accède à la rue de la Fabrique et l’autre à la rue de l’Université, une rue privée qui ne sert qu’aux gens familiers.L'abbé Lemieux parle d’un lien à établir avec la chapelle, mie partie intégrante du musée, le nom étant inscrit «sur la maison du coin» pour le musée.L’autre bâtiment du musée de l’Amérique française se situe dans le dénivellement.«On essaie de rendre cela plus commode» en reliant la cour intérieure au bâtiment des collections.«Il y a du rodage à faire», fait remarquer l'abbé.Pour les visiteurs, c’est insuffisant, d'autant plus qu’ils viennent la plupart du temps de l'extérieur du Québec.Le Séminaire de Québec avait été créé en 1663 par M1" de Laval et l’édifice ancien est loué à l’école d’architecture.Aujourd'hui, la bibliothèque du séminaire n’a pas d’équivalent en Amérique; il s’agit d’un lieu exceptionnel pour les chercheurs.Le dépôt d’archives À cet égard, le directeur du dépôt d’archives du séminaire, l’abbé Laurent Tailleur, a présenté au ministère de la Culture dès 1989 ime demande d’agrément pour reconnaître «l’importance du patrimoine documentaire de ces archives».C'est dans ce cadre que le Musée de l’Amérique française a tenu la grande exposition d’octobre 1996, Histoire des collections du Séminaire de Québec et qu’il a publié aux éditions Fides, Trésors d'Amérique française.«Nous n’avions pas d'état général des fonds», dit l’abbé Tailleur.Cela a été comblé.Le Musée de l’Amérique française a publié un État général des archives du Séminaire de Québec.Danielle Aubin, directrice du service des archives liistoriques, insiste sur le fait qu’on n’a pas modifié «le rangement physique des documents», étant donné le «patrimoine archivistique exceptionnel».Elle ajoute que l’abbé Charles Glandelet produisit en 1688 le premier inventaire des papiers du séminaire.De plus, la bibliothèque du séminaire a gardé les collections les plus complètes de journaux.La série de livres de comptes regroupe ceux de 17 fiefs et seigneuries: 111e Jésus, l’Ange-Gardien, Château-Richer, Sainte-Anne, Saint-Joachim, Baie-Saint-Paul, Saint-Urbain, Laval, Petite-Rivière, Me aux Couldres, Les Caps, Sault-au-Matelot, Petit-Pré, Anse-Saint-Michel, Saint-François-Xavier, Coulonge et Bergeville.Le fonds Viger-Verreau Le fonds comprend la fondation du Séminaire de Québec et ses œuvres, «la correspondance précieuse» de M’-’de Laval, des gouverneurs Frontenac, Maisonneuve et Vaudreuil et des membres du Conseil souverain.L’abbé Tailleur parle de la richesse des fonds Verreau, Fari-beau et Laversière.Ainsi, le fonds Viger-Verreau a été légué au Séminaire de Québec par l’abbé Verreau après sa mort.Celui-ci avait obtenu les papiers de Jacques Viger, le premier maire de Montréal.Ce fonds comprend 300 pièces pour la période qui va de 1529 à 1901.D y a des manuscrits de Louis-Hippolyte LaFontaine d’après 1837.Il y a de la correspondance par chacun des gouverneurs et intendants de la Nouvelle-France, ce qui n’a pas été dépouillé de manière systématique à ce jour.«Depuis dix ans, la période n’est pas très bonne mais il y a un commencement, même si l’intérêt pour les documents anciens n 'est pas très fort», déplore l’archiviste.D s’agit d’ime collection fondamentale précédant même les collections des Sulpiciens, des Ur-sulines, des Augustines et de la congrégation Notre-Dame.Laurent Tailleur dit: «On a des choses dans notre bibliothèque sur les jésuites.Mais on ne sait pas où sont leurs archives.On n'a pas pu sauver grand-chose.Ils ont produit beaucoup, les jésuites, et cela a été perdu.Nous, ce qu’on a sauvé, c'est grâce aux relations du séminaire et des jésuites.Mais ce ne sont pas leurs archives.On ne sait pas véritablement ce qui s’est passé avec leurs archives.Leurs biens ont été confisqués.Les documents anciens ont été perdus.» Il dit que le Séminaire de Québec n’a rien sur les récollets.«Ça, on le retrouve à l’Hôpital général de Québec, qui a pris le Couvent des récollets.Ça n’existe plus, cette communauté.» J.C.ARCHIVES LE DEVOIR C a h i ^ publié le samedi 28 août 1999 J littéraire Date de tombée: le vendredi 20 août 1999 Le devoirI i B 2 L K I) K V 0 I R .L E M E R C R E I) 1 2 8 .1 II I I.L E T I it it il —-?LE ?- ECONOMIE EN BREF Bénéfices chez Québécor (Le Devoir) — Pour le deuxième trimestre clos le 30 juin 1999, Québécor a dégagé un bénéfice net de 266 millions, dont 48 millions provenant de l’exploitation, contre 44 millions au deuxième trimestre de 1998.Le bénéfice par action s’est chiffré à 4,11 $ (à 74 C exclusion faite des gains extraordinaires) comparativement à 68 C.Pour les six mois, le bénéfice net a atteint 290 millions, soit 72 millions provenant de l’exploitation, contre 65 millions au premier semestre de 1998.Par action, il s’est chiffré à 4,48 $ (à 1,11 $ avant postes extraordinaires) contre 1 $.Les revenus du semestre se sont établis à 4,4 milliards, en hausse de 17 % sur les 3,8 milliards du premier semestre de 1998.Un gain extraordinaire de 218 millions a été inscrit, résultant d’un gain sur la dilution de la participation de Québécor dans Imprimeries Québécor, après l’émission de 6,5 millions d’actions et de la vente, à trois investisseurs institutionnels, d’une participation de 30 % dans Corporation Sun Média.Boralex prend du mieux (Le Devoir) — Pour le troisième trimestre terminé le 30 juin 1999, Boralex a réalisé des revenus de 17,3 millions, comparativement à 5,6 millions pour le trimestre correspondant en 1998.Le bénéfice net du trimestre s’est élevé à 690 459 $, soit 3 C par action, comparativement à une perte nette de 352 797 $, ou 2 C par action, pour le trimestre correspondant l’an dernier.Pour la période de neuf mois, le bénéfice net totalise 3,9 millions, ou 19 C par action, comparativement à 500 000 $, ou 1 C par action, pour la même période l’an dernier.Pertes chez Repap (Le Devoir) — Repap a inscrit une perte de 13,5 millions (2 C par action) au deuxième trimestre clos le 30 juin 1999, comparativement à une perte de 49 millions (7 C l’action) au trimestre correspondant de 1998.Ce dernier chiffre renfermait une charge de refinancement de 46,3 millions.Pour le premier semestre, la perte de Repap se chiffre à 22,8 millions, ou à 3 C par action, contre une perte de 31,7 millions (5 C l’action) au premier semestre de 1998.Le chiffre d’affaires semestriel a totalisé 305 millions, contre 332,1 millions.Apport de capital pour ALFT (Le Devoir) — Innovatech Grand Montréal et le Groupe de capital de risque de la Banque de développement du Canada ont annoncé un investissement additionnel de 2,5 millions dans ALFT, de Hull.ALFT conçoit, fabrique et commercialise des sources compactes de rayons X et de rayons ultraviolets destinées principalement à l’industrie des semi-conducteurs.Les applications visées par ALFT incluent la gravure des circuits intégrés à haute densité, l'imagerie médicale et l’imagerie moléculaire.L’investissement lui permettra de compléter le développement de ses premières sources, de procéder à l’intégration de ses sources dans des systèmes complets de production et de conclure des ententes de partenariat avec des joueurs importants de l’industrie.Fusion profitable pour AT&T (Le Devoir) — Les revenus d’AT&T Canada se sont chiffrés à 147,3 millions et à 188,3 millions respectivement pour le trimestre et le semestre arrêtés au 30 juin 1999.Ces résultats reflètent la fusion intervenue entre MetroNet et AT&T Canada Services interurbains.Le bénéfice avant les intérêts, les impôts et l’amortissement pour le deuxième trimestre s’est élevé à 1,1 million, et à 7,9 millions pour le semestre.Au cours de juin, la société a réalisé un gain comptable exceptionnel d’environ 458 millions en raison de la fusion de MetroNet et d’AT&T Canada Services interurbains.L’action de BioChem Pharma gagne en valeur (Le Devoir) —Au deuxième trimestre terminé le 30 juin 1999, le bénéfice net de BioChem Pharma s’est accru de 32 % pour s’établir à 36 millions ou 0,33 $ par action, contre 27,3 millions ou 25 C par action au trimestre correspondant de l’exercice antérieur.Pour la période de six mois, BioChem a affiché un bénéfice net de 65,1 millions, ou 60 C par action, contre 49,9 millions, ou 46 C par action, pour la période correspondante l’an dernier.Les produits d’exploitation des activités poursuivies se sont élevés à 131,4 millions, comparativement à 98,1 millions pour la même période l’an dernier.Les ventes de 3TC réalisées à l’échelle mondiale se sont chiffrées à 652,9 millions pour le semestre, comparativement à 572,5 millions.Le 29 janvier dernier BioChem a adopté un plan en vue de se retirer du secteur diagnostique.Les données comparatives ont été ajustées pour tenir compte de ce changement II en a résulté l’inscription d’une perte des activités abandonnées de 1,1 million.Lourdes pertes pour BCE Emergis (Le Devoir) — Pour le deuxième trimestre clos le 30 juin 1999, les revenus de BCE Emergis se chiffrent à 40,3 millions.Une perte nette de 17,9 millions, ou de 23 C par action, a été inscrite, alors que la perte de référence atteint deux millions, ou 3 C l'action.Pour le premier semestre, les revenus s’établissent à 77,3 millions et la perte, à 34 millions, ou à 34 è l’action.Le fournisseur de commerce électronique a souligné que les chiffres correspondants de l’exercice 1998 ne sont pas présentés en raison du traitement comptable de la prise de contrôle inversée impliquant la division Solutions d'affaires électroniques.Surenchère autour de l’acquisition de Simard-Beaudry Sintra présentera une offre publique d’achat de toutes les actions, une transaction potentielle de 45 millions de dollars CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR En vendant sa participation de 53,75% dans Simard-Beaudry, la famille Beau-lieu a déclenché une surenchère pour le contrôle de cette compagnie spécialisée dans la fabrication de matériaux de base pour la construction et dont le chiffre d’affaires atteignait 58 millions l’an passé.D faut dire que cette firme est courtisée par divers groupes depuis la mort de son président, Mario Beaulieu.Avant-hier, Le Fonds de solidarité FTQ et Hyprescon, son partenaire à 50 % dans Pipelines Louisbourg, annonçaient l’acquisition des actions de la famille Beaulieu pour un montant de 21,5 millions, dans le cadre d’une transaction privée à raison de 5,75 $ l’action.Un communiqué laconique apportait la précision suivante: «Le nouvel acquéreur entend poursuivre les opérations courantes de la société et garder en place la direction.» Toutefois, cette affirmation devait être remise en question hier, alors que Sintra Ltée, un entrepreneur général dont les revenus au Canada atteignent 281 millions, proclamait son intention de présenter une offre publique d'achat de toutes les actions de Si-mard-Beaudry au prix de 6,50 $ l’action, ce qui lui coûterait 45 millions pour l’obtention de toutes les actions ordinaires.Son offre était cependant conditionnelle à l’obtention d’au moins 66,6 % des actions.Sintra entend poster la circulaire d’offre au plus tard le 9 août prochain et l’offre expirerait 21 jours plus tard.Le Fonds de solidarité attend Avant la fin de l’après-midi, le porte-parole du Fonds de solidarité déclarait que le Fonds et son partenaire Pipelines Louis-bourg allaient attendre de recevoir l’offre de Sintra avant de communiquer leur réponse à cette offre.Il est d’ores et déjà clair que le Fonds et Louisbourg avec un bloc de 53,75 % des actions peuvent empêcher Sintra de prendre le contrôle de Simard-Beaudry.Le Fonds n’écarte pas d’ailleurs la possibilité que d’autres groupes décident de présenter une offre supérieure à celle de Sintra.Dans les circonstances, il vaut mieux attendre avant de décider quoi que ce soit.Marc Snyder, ajoute tout de même au nom du Fonds FTQ, que la prise d’une participation dans Simard-Beaudry a été faite en tenant compte de trois critères.D’abord, Pipelines Louisbourg appartient à 50 % à Hyprescon, un fabricant de tuyaux, et un partenaire du Fonds depuis assez longtemps.Louisbourg, pour sa part, installe des tuyaux et Simard-Beaudry fournit le ciment pour fabriquer les tuyaux.Il y a donc là une intégration de nature à consolider la position du partenaire du Fonds FTQ.En second lieu, le Fonds considère qu’il retirera de cet investissement un rendement raisonnable.Enfin, par cette décision, le Fonds a voulu protéger la propriété québécoise de la dernière compagnie québécoise intégrée dans le domaine des agrégats et de l’asphalte dans la région montréalaise.Sintra: une firme française On pourrait sans doute invoquer les mêmes critères pour ne pas accepter l’offre de Sintra, une société contrôlée par des intérêts français.Sintra a deux filiales au Canada, dont Terrus dans l’ouest et Sintra dans l'est.L’entreprise a 1600 employés, dont près de 1000 au Québec.Advenant l’acception de son offre, Simard-Beaudry deviendrait une troisième filiale.Daniel Ducroix, vice-président du holding et président de la filiale québécoise, affirme qu’il n’y aurait aucune élimination d’emplois, puisque Simard-Beaudry est présent dans les secteurs «généralement complémentaires» à ceux de Sintra.M.Ducroix considère que Simard-Beaudry est une belle compagnie et avoue avoir été «extrêmement surpris» par l’annonce de la famille Beaulieu, puisque Sintra poursuivait des discussions avec ses représentants depuis plusieurs semaines.L’offre annon- cée hier au prix de 6,50 $ action constitue une prime d’environ 27 % sur le prix moyen de clôture de l’action ordinaire de Simard Beaudry dans les 20 jours ouvrables termi nés le 23 juillet.Dans le communiqué, Michel Roullet, président du conseil et p.-d.g.de Sintra, soutient que les actionnaires de Simard-Beaudry peuvent bénéficier d’une prime substantielle sur la valeur boursière de leur investissement, à commencer par Louisbourg qui peut encaisser une plus-value instantanée de 2,8 millions.En disant cela, M.Roullet espère sans doute convaincre Louisbourg de lui laisser ses actions, ce qui serait probablement suffisant pour atteindre le plateau de 66,6 % désiré.Quant à l’argument de la propriété québécoise, M.Ducroix répond avec une note d’humour en disant qu’il n’est pas question de transporter les carrières de Beaudry à l’étranger, ce qui serait trop encombrant.En devenant propriétaire de Simard-Beaudry, Sintra aurait une part de marché inférieure à 30 %, ce qui serait insuffisant pour avoir une influence déterminante sur les prix.M.Snyder fait valoir de son côté que peu après l’acquisition par un groupe français de la dernière compagnie québécoise dans le domaine de la poudre de ciment, le prix de ce produit était passé de 70$ à 110S.L’ancien président de la BM nommé chez Barclays REUTERS Londres — Le groupe bancaire britannique Barclays Pic a annoncé hier la nomination de l’ancien dirigeant de la Banque de Montréal, Matthew Barrett, comme nouveau chef de la direction, comblant ainsi le vide laissé par deux démissions surprises.Ancien président et chef de la direction de la Banque de Montréal Matthew Barrett, 54 ans, remplace l’Américain Michael O’Neill, qui avait quitté son poste en avril pour des raisons de santé.Ce dernier avait remplacé Martin Taylor, qui avait démissionné en novembre.«Matt est un chef de direction expérimenté et reconnu pour sa capacité de livrer de solides perfonnances dans une multinationale de services financiers opérant en milieu très compétitif», a affirmé le président du conseil de Barclays, Peter Middleton.Un contrat de 3,98 millions US Barclays a indiqué que Matthew Barrett, un Canadien d’origine irlandaise, a signé un contrat de 3,98 millions US, semblable à celui de Michael O’Neill, qui comportait une clause de bonus de performance et des options.L'institution financière espère que Barrett restera en poste pendant au moins cinq ans.Son contrat est d’une durée de deux ans.Barclays est la troisième plus grande banque britannique en termes de valeur de marché.Matthew Barrett a commencé sa carrière de banquier comme apprenti guichetier avec la Banque de Montréal, à Londres, en 1962.Davie pourra MARIE TISON PRESSE CANADIENNE La Société pour l’expansion des exportations a accordé un financement de 64,7 millions $ US à la société brésilienne Petro-mec pour permettre à Industries Davie de terminer sans soucis financiers la modernisation de la plate-forme de forage Spirit of Columbus.«J'ose espérer que nous aurions été payés pareil [sans ce financement], mais cela aurait peut-être été plus difficile», a déclaré Aide à la Russie JAMAL WILSON REUTERS LA RUSSIE, toujours aussi endettée, cherche par tous les moyens à se donner une marge de manœuvre.Le premier ministre russe, Setguet Stépachine (à gauche), a rencontré hier à Washington le président de la Banque mondiale, James Wolfensohn (à droite), pour discuter de trois nouveaux prêts distincts.M.Wolfensohn a déclaré que les réformes économiques en Russie avaient de bonnes chances de réussir, précisant que la Banque mondiale envisageait trois prêts distincts de plusieurs milliards — un pour les programmes sociaux, un pour le bouclage de prêts existants destinés à l’industrie houillère et un troisième dédié à des ajustements structurels.Il a ajouté que le nouveau gouvernement russe avait fait une «impression très positive» sur la Banque mondiale, séduite par ses efforts «pour affronter les problèmes structurels liés au développement de son économie».La Russie a toujours dit qu’elle rembourserait sa dette, mais elle cherche à rééchelonner la partie héritée de l’ex-URSS.Le Fonds monétaire international (FMI) doit réunir aujourd’hui son conseil d’administration pour discuter d’un prêt de 4,5 milliards de dollars — soit l’essentiel de la somme nécessaire à la Russie pour rembourser ses crédits en cours vis-à-vis du FMI.Prié de dire si les investisseurs pouvaient penser en toute confiance que la Russie rembourserait ses dettes étant donné ses problèmes passés, Stépachine a déclaré: «Il n’y a aucun doute à avoir sur le fait que la Russie les remboursera, le gouvernement russe l’a garanti.» En août 1998, la Russie avait unilatéralement décidé de se déclarer en défaut de paiement, ce qui a plongé le pays dans une sévère crise financière et attisé la défiance des investisseurs internationaux et des institutions financières internationales.Avec un financement de 64,7 millions US terminer sans souci sa plate-forme de forage hier le vice-président exécutif d’industries Davie, Richard Bertrand.Le financement de la Société pour l’expansion des exportations (SEE) arrive pratiquement à la fin des travaux.La plate-forme Spirit of Columbus devrait pouvoir quitter le chantier naval de Québec à la fin d’août et être transportée jusqu’à son point de destination, au large des côtes du Brésil.Petromec, l’intermédiaire entre Industries Davie et le propriétaire du Spirit of Columbus, la société d’Etat brésilienne Petrobras, avait obtenu du financement temporaire pour le projet de 200 millions $ US.Elle espérait évidemment un financement d’ensemble aux taux du marché, mais la complexité du montage financier original, lors de la construction de la plate-forme en Italie, il y a plus de 10 ans, avait créé des «embûches commercialement insurmontables à ce momentlà», a raconté M.Bertrand.«La SEE s'est montrée assez innovatrice dans la façon de circonscrire la problématique, et a fait une proposition en bonne et due forme au client», a poursuivi M.Bertrand.La proposition a été acceptée, et le dossier a suivi son cours normal.«Ça va enlever des soucis financiers à notre client, et nous apprécions tout ce qui rend notre client heureux, a commenté M.Bertrand.Un client heureux, ça paie bien.» Il a rappelé qu’Industries Davie avait elle-même connu des soucis financiers en essayant d’aider son client «Tout est bien qui finit bien, et nous prévoyons un gros party le 31 août pour montrer au monde entier que nous avons réussi», a-t-il lancé.M.Bertrand a cependant indiqué que le départ de Spirit of Columbus signifiera le départ progressif et temporaire d’un millier d’employés.Kenxree / scolair blié le samedi 14 août 1999 LE DEVOIR] Date de tombée : le vendredi 6 août 1999 t % A1C L E I) E V OIK, l E M E K (¦ R E l> I 2 8 .1 l I l I.E T I \) M î) it tp •ECONOMIE* Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,2571 Allemagne (mark) 0,8437 Arabie Saoudite (riyal) 0.4180 Australie (dollar) 1.0078 Autriche (schilling) 0.1198 Bahamas (dollar) 1,5269 Barbade (dollar) 0.7962 Belgique (franc) 0,04071 Bermudes (dollar) 1,5269 Brésil (real) Caraïbes (dollar) 0.8517 0.5856 Chili (peso) 0,00301 Chine (renminbi) 0,1887 Chypre (livre) 2,8454 Corée (won) 0,001291 Espagne (peseta) 0,01000 États-Unis (dollar) 1,5127 Europe (euro) 1,6071 Finlande (mark) 0,2786 France (franc) 0,2526 Grèce (drachme) Hong-Kong (dollar) 0,005209 0,2005 Inde (roupie) 0,0368 Indonésie (rupiah) 0,000233 Italie (lire) 0.000857 Jamaïque (dollar) 0,0431 Japon(yen) 0,013004 Mexique (peso) 0,1717 Pays-Bas (florin) 0.7500 Pologne (zloty) 0,4066 Portugal (escudo) 0,008331 Rép.dominicaine (peso) 0,0979 Rép.tchèque (couronne) 0,0450 -, Royaume-Uni (livre) 2,4055 Russie (rouble) 0,0640 ‘ Singapour (dollar) 0,9166 Slovaquie (couronne) 0.0369 Slovénie (tolar) 0,008394 Suède (couronne) 0,1881 Suisse (franc) 1.0302 Thaïllande (baht) 0,0417 Ukraine (hryvna) 0,3690 Venezuela (bolivar) 0,00254 Les Canadiens dépendent moins de l’État fédéral PRESSE CANADIENNE Ottawa — Pour une quatrième année consécutive, les Canadiens dépendaient moins des paiements de transfert comme sources de revenus en 1997, a rapporté hier Statistique Canada.Ils ont reçu en moyenne 18,17 $ en paiements de transfert pour chaque tranche de 100 $ de revenu d’emploi.Il s’agit d’une baisse de 6 % par rapport à 1996 et de 12 % par rapport au sommet de 20,68 $ atteint en 1993.Les Québécois ont écopé d’une diminution de 4,3 % des paiements de transferts en 1997, alors que cette baisse a été de 6,8 % en Ontario et de 3,3 % au Nouveau-Brunswick.La réduction la plus marquée a été observée en Alberta où les paiements de transfert fédéraux ont fopdu de 11,9 %.Seuls rîle-du-Prince-Edouard et le Yukon ont eu droit à des hausses respectives de 1,9 et 7,4 %.L’agence fédérale a imputé ces baisses consécutives à la réforme de l’assurance-emploi, qui a fermé la porte à plusieurs chômeurs, de même u’à une augmentation du revenu ’emploi de 4,4 % entre 1996 et 1997.Cependant, près de 521 440 Canadiens ont touché des prestations ordinaires d’assurance-emploi en mai, soit une hausse de 0,5 % par rapport à avril.Le montant des prestations a chuté de 4,8 % pour atteindre 698,2 millions.Les pensions comptent pour beaucoup Les prestations du Régime de pensions du Canada ou du Régime des rentes du Québec (27,3 %) et les prestations de la Sécurité de la vieillesse (26,9 %) représentaient 54,2 % des paiements de transfert.L’assurance-emploi et l’aide sociale ont compté pour 27,3 % des paiements de transfert en 1997.Terre-Neuve a enregistré les paiements de transfert les plus élevés parmi les provinces et les territoires, avec 34,60 $ par tranche de 100 $ de revenu d’emploi.Les résidants du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest dépendaient toujours le moins des paiements de transfert.Les premiers ne touchaient que 11,47 $ d’indemnités par tranche de 100 $ de revenu, alors que les seconds avaient droit à 11,39 $.BCE Mobile fait une croix sur son placement satellitaire La participation dans Iridium a résulté en une perte de 78,4 millions de dollars GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR a compagnie BCE Mobile a procédé à une radiation de 78,4 millions relative à son placement dans Iridium.A peine venait-il d’être lancé que ce réseau de satellites, qui n'a pas atteint les objectifs initiaux, a dû emprunter la voie de la réorganisation et du refinancement.«La situation se corrige de jour en jour, a cependant pris soin d’ajouter Louise Bissonnette, porte-parole d’iridium Canada.Nous nous sommes réalignés dans le cadre de cette restructuration et nous atteignons, au deuxième trimestre, les nouveaux objectifs au niveau mondial.» Mme Bissonnette n'a toutefois pas voulu dévoiler le nombre d’abonnés au nouveau réseau de téléphone par satellite, ces chiffres étant confidentiels.Maigres revenus Ayant placé le dernier de ses 66 satellites en orbite basse en novembre dernier, Iridium avait pour objectif initial de dépasser la barre des 50 000 abonnés au premier trimestre de 1999.Elle en aurait eu plutôt 10 000.Et les revenus n’auraient été que de 4,6 millions $ US, contre les 30 millions $ US prévus, ce qui aurait placé l’entreprise en situation de défaut de paiement sur son emprunt de 800 millions $ US, selon les informations de l’hebdomadaire Business Week.Le produit a déçu, la technologie démontrant rapidement ses limites par rapport au cellulaire ou au sans-fil, et la ratification, à la fois du temps-minute et de l’appareil, étaient hors prix.Chez BCE Mobile, on préfère constituer immédiatement une provision pour perte sur placement.Etant un des trois actionnaires d'iridium Canada à hauteur de 47,6 % (et de 3,5 % dans la société mère américaine Iridium L.L.C.), la filiale de BCE a inscrit une provision de 78,4 millions dans ses états financiers du premier semestre de 1999.«Iridium L.L.C.dispose d’une facilité de crédit garantie assortie d'une condition la contraignant à respecter certaines exigences sur le plan financier et quant au nombre d'abonnés au 31 mars 1999.Ces exigences n’avaient pas été satisfaites.Le délai a été prorogé jusqu’au 11 août pour lui permettre de satisfaire à cette condition de la facilité», a précisé BCE Mobile, dans les notes afférentes à ses états financiers.Cette provision, constituée pour couvrir la valeur comptable de son placement dans Iridium, a forcé BCE Mobile à inscrire une perte nette de 75,5 millions au premier semestre clos le 30 juin dernier.L’objectif initial était de dépasser la barre des 50 000 abonnés au début 1999.Il y en aurait plutôt 10 000.LE MARCHÉ BOURSIER Coup d’œil Volume Ferme Var.Var.: (000) (S) (*) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 22411 3781.01 +24.49 0.7 XCB: Bancaire 8986 5769.17 +54.46 1.0 XCO:Hydrocarbures 2010 2666.16 +12.52 0.5 XCM:Mines et métaux 5954 2092.83 +15.95 0.8 XCF: Produits forestiers 2450 2770.03 -10.19 -0.4 XCkBien d'Équipement 3352 3888.36 +7.83 0.2 XClhServices publics 3795 4043.28 +26.04 0.6 La Bourse de Toronto TSE 35 25254 402.68 +2.84 0.7 TSE 100 37408 424.75 +2.47 0.6 TSE 200 18175 432.85 +1.59 0.4 TSE 300 55583 7022.69 +38.46 0.6 Institutions financières 10819 7422.54 +68.77 0.9 Mines et métaux 2566 3781.68 +44.57 1.2 Pétrolières 7237 6196.37 +18.84 0.3 Industrielles 11328 5837.86 +39.67 0.7 Aurifères 5053 4873.17 -1.51 -0.0 Pâtes et papiers 4466 5102.43 -8.65 -0.2 Consommation 1319 14542.97 -2.16 -0.0 Immobilières 955 2127.28 -1.79 -0.1 ’¦ Transport 1265 6226.30 -19.87 -0.3 'Pipelines 1791 5782.60 +55.28 1.0 I Services publics 3177 8143.70 +46.74 0.6 i Communications 2271 17996.10 +65.23 0.4 Ventes au détail 2058 5297.86 +47.02 0.9 Sociétés de gestion kt 1 1271 9049.88 +37.85 0.4 M »• * La Bourse de Vancouver Indice général 20939 418.77 -2.27 -0,5 Le Marché Américain 30 Industrielles 73548 10979.04 +115.88 1.1 20 Transports 9556 3417.26 +33.94 1.0 15 Services publics 9490 319.61 -1.32 -0.4 65 Dow Jones Composé Composite NYSE i Indice AMEX 92610 3272.37 +25.20 0.8 * 640.69 +4.79 0.8 * 792.62 +1.83 0.2 i S&P 500 * 1362.84 +15.08 1.1 'NASDAQ * 2679.32 +60.13 2.3 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.¦ Compagnies ((XX)) ($) ($) (S) ($) (%) TOR BK 5792 29.95 29.00 29.50 ?0.15 0.5 TRANSATLANTIC U 3145 0.34 0.21 034 ?0.14 70.0 BARRICK GOLD CP 3019 27.55 26.90 27.00 ?0.30 1.1 ATI TECHNO INC 2909 21.30 20.70 21.00 +0.45 2.2 RANGER OIL LTD 2042 6.50 6.30 6.45 +0.20 3.2 SLOCAN FOREST 1758 12.75 12.40 12.40 -0.05 -0.4 PURCELL ENERGY 1734 3.23 2.76 3.17 ?0.12 3.9 ¦TRANSCDA 1550 20.55 19.90 20.05 ?0.35 1.8 TAHERACP 1192 0.17 0.14 0.14 -0.01 -6.7 MACMILLAN BLOEDEL 1160 26.80 25.75 26.45 -0.15 -0.6 >\ \ i Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (0()0) (S) ($) ($) (S) (%) MICRO TEMPUS INC 700 1.45 1.37 1.43 .LITHOS CP 353 0.69 0.62 0.64 ?0.02 3.2 VIDEOTRON GRPE 326 23.50 22.60 22.95 -0.05 -0.2 RANGER OIL LTD 275 6.45 6.35 6.45 - - TELEGLOBE INC 247 41.50 41.00 41.00 ?0.20 0.5 STELCO INC A 236 11.80 11.80 11.80 ?0.75 68 ABITIBI-CONSL INC 188 17.90 17.65 17.65 -0.10 -0.6 INCO LTD 163 26.15 24.80 25.40 ?0.90 3.7 REPAP ENTR INC 163 0.09 0.09 0.09 - SODISCO-HOWDEN 158 0.18 0.17 0.17 - Investmax Courtage à W M, I e n MMVMU A escompte Pour vos transactions boursières Telephone:(5H) .V)2-1.W> • S.ms trois I-877-392-l.W» Investmax est une marque déposée, propriété de Décision ?Investmax s.e.n.c.Whalen.Béliveau et Associés est membre du Fonds de protection des épargnants.Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3756,52 Toronto TSE 300 7022,69 New York Dow Jones -gÉfc*.10 979,04 Dollar 1 $ canadien 66,11 0 us Or à New York 254,40 $ us DES RAISONS D'ORDRE TECHNIQUE HORS DE NOTRE CONTRÔLE NOUS EMPÊCHENT DE FAIRE PARAÎTRE LES COTES de la Bourse de Montréal ’IPS! IWMtr % W mé-M Aa î m&M* ¦ mm L E I) E V 0 I R .L E M E It C R E 1) I 2 R .1 U I L L E T I !» !» !» B 4 •ECONOMIE* Abitibi-Consol est dans le rouge REUTERS Abitibi-Consolidated, plus grand fabricant de papier journal au monde, a annoncé hier de lourdes pertes pour son deuxième trimestre, principalement à cause d’une baisse des prix de vente et d’une poursuite judiciaire.La compagnie montréalaise a indiqué qu’elle avait enregistré une perte nette de 35 millions provenant de ses activités poursuivies, avant restructuration et dépenses extraordinaires, ou 18 C l’action.L’an dernier à pareille date, la société avait enregistré un profit net provenant des activités poursuivies de 35 millions, ou 18 C l’action.Incluant des coûts après-impôts de 51 millions pour le règlement d’une poursuite avec Parsons & Wittemore Alabama Newsprint Corp., la perte nette d’Abitibi s'est chiffrée à 88 millions, ou 46 C l’action.Cette poursuite portait sur la coentreprise des deux compagnies, Alabama River Newsprint Co.Ces résultats se comparent à un bénéfice net de 55 millions, ou 28 C l’action, au trimestre correspondant de 1998.Ce bénéfice incluait des profits de 20 millions provenant d’activités abandonnées.Les ventes au deuxième trimestre se sont élevées à 1,1 milliard, contre 1,08 milliard en 1998.Réductions d’effectifs: «sur la bonne voie» Abitibi a indiqué que la réduction d’effectifs de 10 % déjà annoncée était «sur la bonne voie» et que les dépenses en capital avaient été réduites de 100 millions.La société a dit quelle a informé ses clients le 6 juillet dernier qu’elle augmenterait de 50 $ US la tonne métrique le prix de son papier journal, le 1" octobre prochain.«Nous croyons que ca fonctionnera.Nous commençons à constater une baisse des inventaires», a indiqué à Reuters la porte-parole d'Abitibi, Susan Roger.Nortel va bien LE DEVOIR Au deuxième trimestre de 1999, les produits d’exploitation de Nortel Networks ont augmenté de 30 % pour s’établir à 5,41 milliards $ US, comparativement à 4,16 milliards pour la période correspondante de 1998.Le bénéfice net lié à l’exploitation est passé à 368 millions, soit 55 C US par action, en regard de 212 millions, ou 40 C US par action, pour le deuxième trimestre de 1998.Compte tenu des coûts liés aux acquisitions et des gains et charges non récurrents, Nortel Networks a enregistré, au deuxième trimestre, une perte nette de 145 millions, soit 21C US par action.Cette perte englobe spécifiquement des gains avant impôts non récurrents de 57 millions découlant principalement de l’aliénation de l’investisse- ment dans Juniper Networks, de charges avant impôts non récurrentes de 62 millions liées essentiellement au remaniement et à la restructuration de certaines activités, ainsi que de coûts liés aux acquisitions de 509 millions découlant principalement de l’amortissement des immobilisations incorporelles de Bay Networks.Au cours du premier semestre, les produits d’exploitation se sont accrus de 28 % pour atteindre 9,83 milliards $ US, en regard de 7,67 milliards pour la période correspondante de 1998.Le bénéfice net lié à l’exploitation a atteint 590 millions, soit 88 C US par action, en regard de 352 millions, ou 67 C US par action.Compte tenu des coûts liés aux acquisitions et des gains et charges non récurrents, Nortel Networks a enregistré au premier semestre de 1999 une perte nette de 615 millions, soit 92 C US par action.Percée importante de la Banque Royale dans le commerce électronique La première banque au pays prend une participation de 20% dans le capital d’AOL Canada, filiale du leader mondial America Online FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR La Banque Royale fait une percée importante dans le commerce électronique.La première banque au pays vient de prendre une participation de 20 % dans le capital d’AOL Canada, la filiale canadienne d’America Online, le leader mondial du commerce électronique, au coût de 90,6 millions CAN.Selon les termes de cette transaction, la Banque Royale et ses filiales américaines — la Security First Network Bank et Bull & Bear Securities — se sont aussi engagées à conclure des ententes de «marketing interactif», évaluées à plus de 11,3 millions.Celles-ci visent aussi bien les sites d’America Online au Canada qu’aux Etats-Unis.Forte de sa participation dans AOL Canada, la Banque Royale pourra donc offrir à sa clientèle des services électroniques.La transaction prévoit en outre que les deux sociétés pourront grouper leurs services et les offrir conjointement sous les marques des deux entreprises ainsi que collaborer dans plusieurs activités reliées au commerce électronique.10 millions de clients Par voie de communiqué hier, le président du conseil et chef de la direction de la Banque Royale, John Cleghorn, a fait savoir que «cette alliance stratégique avec la plus importante société de services interactifs au monde va permettre aux consommateurs d’accéder plus facilement à nos produits et contribuer à développer davantage les affaires en direct de la Banque Royale».Le président de America Online International, Jack Davies, a pour sa part insisté sur le nouveau marché qui s’ouvrait ainsi au géant mondial du commerce électronique dans la foulée de cette entente de partenariat.On parle ici de 10 millions de clients, dont 420 000 PME, 1,7 millions d’abonnés du téléphone ainsi que 420 000 internautes.De plus, a fait remarquer M.Davies dans un communiqué, la Banque Royale a des liens avec plus de 40 % de la population adulte du Canada.Fondée en 1985 et basée à Dulles, en Virginie, America Online est le principal joueur de l’industrie des services interactifs, des marques Internet, des technologies de communication en direct et des services de commerce électronique.A l’échelle planétaire, la société exploite deux services Internet, soit bien sûr America Online, qui compte plus de 17 millions de membres, et CompuServe, qui en compte environ deux millions.La société exploite également plusieurs autres grandes marques Internet, dont ICQ, Digital City, Spinner.com et Winam, les portiques Netcenter de Netscape et AOL-COM ainsi que les fureteurs Netscape Navigator et Communicator.L’explosion du commerce électronique Pourquoi la Banque Royale fait-elle une percée dans le commerce électronique?Laissons un peu parler les chiffres.Selon une étude du Boston Consulting Group publiée à Paris la semaine dernière, le commerce électronique en Amérique du Nord représentera un chiffre d’affaires de 36 milliards $ US en 1999, soit une augmentation de 145 %.En 1998, le commerce électronique aux Etats-Unis avait triplé en faisant un bond de 190 %.Son chiffre d’affaires, tous produits et services confondus, s’était élevé à 14,7 milliards US, ce qui représente 0,5 % du chiffre d’affaires total du commerce de détail, révèle l’étude.Par ailleurs, les commandes sur Internet avaient été multipliées par trois tandis que le nombre de clients avait été multiplié par quatre.La Royale hausse ses taux hypothécaires de 20 à 35 centièmes sur toutes les échéances GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Répondants aux pressions qui s’exercent sur le marché obligataire, la Banque Royale a pris les devants en commandant hier une hausse, variant entre 20 et 35 centièmes, de ses taux hypothécaires.Toutes les échéances sont touchées.Mais les augmentations les plus importantes frappent les échéances de un à trois ans, avec des hausses de 35 et de 30 centièmes respectivement.L’hypothèque de six mois, ouverte, verra son taux passer de 7,15 à 7,4 % alors que le taux d’une hypothèque de cinq ans commandera du 7,75 %, soit 25 centièmes de plus.L’augmentation dans le plus long terme atteint les 20 centièmes.La Banque Royale, qui demeurait isolée hier, a ainsi répondu aux pressions qui s’exercent sur le marché obligataire américain, en réaction au biais restrictif dans la politique monétaire américaine introduit par le président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan.En revanche, la décision de la Royale survient le jour où l’on assiste à une première baisse de la pression depuis plus d’une semaine maintenant, les opérateurs s’inspirant d’un recul de l’indice de confiance des consommateurs américains pour diriger un recul, de 6,03 à 6 %, du taux de rendement baromètre à 30 ans aux Etats-Unis.En glissade depuis plusieurs séances, les parquets boursiers ont accueilli ce premier assouplissement par une remontée, moyenne, de plus de 1 % des indices de référence.•CARRIERES ET PROFESSIONS- RESPONSABLE, MARKETING ET RELATIONS DE PRESSE Flammarion Importante maison d'édition française et québécoise recherche, pour son siège social à Montréal, un ou une responsable de son service Marketing et relations de presse.Sous la responsabilité du directeur général, Diffusion, le mandat du poste est de communiquer une image de qualité des éditeurs diffusés, et une information pertinente sur tous les ouvrages du fonds d'édition, les auteurs, la nature des collections, l'intérêt de chaque publication, etc.Le ou la titulaire du poste est aussi responsable des actions de marketing et de promotion des ouvrages et des collections diffusées et planifie et coordonne des événements promotionnels, un bulletin d'information, un site Internet.Nous recherchons une personne cultivée et curieuse, très autonome dans son travail, capable d'imagination, ayant un goût prononcé pour la lecture et le livre et une expérience pertinente en communication et en marketing.Motivation et dynamisme très élevés.Une bonne connaissance du milieu québécois de la communication sera un atout important.Connaissance des logiciels sous PC.Adresser les curriculum vitae à Jean-Luc Labrecque de préférence par télécopie : (514) 278-2085.ou par la poste : Éditions Flammarion.375.avenue Laurier Ouest.Montréal (Québec) H2V 2K3.Le Conseil des Arts du Canada The Canada Council for the Arts Rédacteur-réviseur principal Le Conseil des Arts du Canada est un organisme national autonome qui accorde des subventions et fournit des services aux artistes et organismes artistiques professionnels canadiens.Il reçoit ses fonds du Parlement, à qui il rend compte de ses activités par l'intermédiaire du ministre du Patrimoine canadien.Sous la supervision directe du chef du Service des communications, le rédacteur-réviseur principal rédige et révise des textes de langue anglaise qui seront publiés, tels que rapports annuels, bulletins, communiqués, textes du site Web, discours et lettres, ainsi que des documents de promotion.Il fait partie de l'équipe de gestion du Service des communications.Le candidat idéal : • a des aptitudes supérieures pour la rédaction et la révision et une excellente maîtrise de la langue anglaise; • a un diplôme universitaire dans un domaine connexe; • connaît le domaine des arts et a au moins cinq années d'expérience en rédaction et révision dans un environnement artistique; • est au courant du mandat, des politiques et des programmes du Conseil des Arts du Canada; • a une bonne connaissance pratique du français parlé et écrit; • a une connaissance pratique de la production de publications.Les demandes seront acceptées jusqu'au 13 août 1999 au plus tard.Les intéressés doivent adresser leur demande, en mentionnant le numéro de concours 2459T, au Service des ressources humaines, Conseil des Arts du Canada, 350, rue Albert, C.P.1047, Ottawa (Ontario) Kl P 5V8.Télécopieur : (613) 566-4323.Le Conseil des Arts du Canada favorise l'équité en matière d'emploi.CanadS m »* TORONTO FRENCH SCHOOL Toronto French School est Tune des plus grandes écoles indépendantes au pays.Nous sommes une institution bilingue, laïque et mixte, offrant une perspective internationale.Les Programmes sont inspectés par le ministère de l'Éducation de l’Ontario, agréés par le ministère français de l'Éducation nationale jusqu’à la 10e année et par l'Organisation du Baccalauréat international.Directeur des études primaires Voici une excellente occasion de diriger des initiatives favorisant l'amélioration continue de la qualité de l'enseignement du Irançais et des normes du programme d'études, conformément aux directives du ministère de l'Éducation de la France.Entre autres priorités, il vous faudra orienter le nouveau personnel enseignant, concevoir et mettre en pratique des initiatives de formation et de perfectionnement, soumettre les programmes à des examens et évaluations, ainsi qu'appuyer le personnel par de l'observation dans la classe, des démonstrations, de l'encadrement et de la rétroaction.Vous devrez guider l'élaboration et l'exécution du Projet d'école, effectuer des recherches sur les méthodes d'enseignement et le matériel didactique, et garder la liaison avec des organismes externes tels que le ministère de l'Éducation de la France, d'autres écoles et des centres de ressources.Pour remplir ce mandat stimulant, vous devez posséder un diplôme pertinent en enseignement, de préférence au niveau de la maîtrise, avoir réussi le CAFIMF (France) de prélérence, compter plusieurs années d'expérience à titre de conseiller pédagogique et avoir une connaissance du programme d’enseignement du Irançais et des méthodes éducatives.Si vous répondez aux critères de ce poste et que vous êtes intéressé, veuillez acheminer une lettre de candidature, un curriculum vit® et des copies de vos diplômes, au : Toronto French School, Bureau des ressources humaines, 296, avenue Lawrence Est, Toronto (Ontario) M4N 1T7.Télécopieur : (416) 481-1447.Conformément aux directives canadiennes sur l'immigration, la présente annonce s'adresse en premier lieu aux citoyens canadiens et aux personnes qui résident en permanence au Canada.Gloucester, Ontario Directeur adjoint de comptes La Société GE Capiral Canada.Financement d'équipement, occupe le premier rang en prestation de services de financement d’équipement et de crédit-bail au Canada.Nous avons un poste de directeur adjoint de comptes à combler sans larder à nos bureaux de Gloucester.Le défi Vous serez responsable de l'analvse et de la préparation de dossiers de crédit pour les clients actuels et éventuels.En outre, vous préparerez les comptes-rendus et obtiendrez la documentation nécessaire pour prendre des décisions éclairées.Enfin, vous appuierez les directeurs de comptes dans leur travail relatif au crédit et dans leurs autres tâches au besoin pour conclure les diverses transactions.Vos compétences A votre diplôme en commerce, en gestion, ou dans une discipline connexe, viennent s'ajouter vos connaissances pratiques du financement et de la comptabilité ainsi que vos connaissances poussées de la technologie de l'information.La maîtrise de l'anglais et du français, tant à l'oral qu'à l'écrit, est essentielle.Idéalement, vous avez également une certaine connaissance de la comptabilité financière et de la fiscalité ou encore avez de l’expérience en financement d'équipement ou en analyse financière.Le titre de CFA ou des études de MUA dans un domaine touchant la finance constitue un atout.Pour relever le défi Nous offrons un salaire concurrentiel et d'excellents programmes d'avantages sociaux.Veuillez faire parvenir votre curriculum viue, confidentialité assurée, au : Directeur de succursale, GE Capital Canada, Financement d'équipement, 1410 Blair Place, bureau 412, Gloucester, Ontario K1J 9B9.Internet: http:// www.ge.com Agences s'abstenir.Prière de ne pas appeler.Nous remercions tous les candidats de leur intérêt, mais ne pourrons malheureusement communiquer qu'avec les personnes retenues pour une entrevue.Nous souscrivons au principe de l'équité en matière d’emploi.GE Capital Canada Financement d'équipement Division scolaire franco-manitobaine n° 49 Apprendre et grandir ensemble ENSEIGNANTE La Division scolaire franco-manitobaine est à la recherche de candidates pour combler un poste au Collège régional Notre-Dame ; Enseignante - contrat à terme- 50 % Matières à enseigner: • Sciences naturelles 7r année • Sciences humaines 7' année • Sciences naturelles 8e année • Arts plastiques 7' année (à 6 % du temps) L'entrée en fonction se fera le 30 août 1999.Veuillez indiquer votre intérêt par écrit en communiquant avec le directeur avant le jeudi 5 août 1999 : Monsieur Denis Bibault, directeur Collège régional Notre-Dame Case postale 250 Notre-Dame-de-Lourdes MB ROG 1MO Téléphone: (204) 248-2167 Télécopieur: (204) 248-2371 Maison Baldtvin House est un refuge pour femmes respedé et attentionné basé dans la communauté offrant des services résidentiels et externes.Nous répondons aux besoins des vidimes d’agression sexuelle dans la région de Stormonf Dundas et Glengarry.Nous sommes présentement à la recherche d’un(e).TRAVAILLEUR(SE) SOCIAL(E) EN MATIÈRE D'AGRESSION SEXUELLE •Nous offrons un contrat d'un an à temps plein •Nous recherchons une personne bilingue La personne choisie sera une personne sympathique avec une personnalité agréable et en mesure de communiquer de façon efficace, la personne offrira du counselling individuel et en groupe pour les femmes qui sont survivantes d'agression sexuelle ou d’inceste.La personne doit être en mesure de travailler de façon compétente en français et en anglais, et posséder une maîtrise en travail social avec 3 à 5 années d'expérience pertinente, un talent manifeste à travailler auprès des femmes qui ont été agressées sexuellement et de l'expertise dans le développement de programmes.Il faut posséder un véhicule et un permis de conduire valide.Si vous êtes une personne portée «vers les autres», nous offrants un programme salarial compétitif.Veuillez soumettre votre candidature par écrit à: Comité de sélection Maison Baldwin House C.P.1302 Cornwall Ontario K8H 5V4 Télécopieur: (613) 935-0605 MAISON BALDWIN i^hristiane Legault, (514) 985-3316 Renseh Les bonnes choses de le vie LE DE V 0 I R .L E M E R (’ R E DI 2 8 .1 U I L L E T 1 S) !) il B 5 ?ECONOMIE* L'effondrement ROMEO RANOCO REUTERS aiwnii WHV Hgag UN COURTIER PHIUPPIN attendait dans l’anxiété que sonne le téléphone, hier à la Bourse de Makati.L’index de ce parquet des Philippines a plongé de 113 points, ou encore 4,76 %, résultat de l'inquiétude des investisseurs.Ces derniers craignent que la banque centrale amorce une hausse des taux d’intérêt pour lutter contre la faiblesse du peso.À la fin de cette difficile journée, l’index composé des 33 principaux titres a chuté à son plus bas niveau depuis trois mois pour s’affaisser à 2263,12 points.L’OMC corujamne la fiscalité des Etats-Unis Le système fiscal américain engendre des distorsions majeures dans le commerce international, estime le puissant organisme AGENCE FRANCE-PRESSE Bruxelles — L’Organisation mondiale du commerce (OMC) estime que le système fiscal américain, qui donne aux entreprises exportatrices des États-Unis des avantages concurrentiels, est contraire aux règles du commerce international.Cette condamnation du système fiscal américain est contenue dans un rapport intérimaire confidentiel de l’OMC, remis lundi aux deux parties (États-Unis et Union européenne), et qui doit être publié en septembre.L’UE avait demandé la constitution d’une instance d’arbitrage sur ces pratiques qu’elle considère comme contraires aux règles commerciales internationales.«Ces pratiques sont clairement contraires aux obligations de l'OMC.Elles créent des distorsions majeures dans le commerce international en garantissant des avantages substantiels pour les produits américains» a estimé sir Leon Brittan, le commissaire européen sortant chargé des affaires commerciales.Selon le commissaire européen sortant, les montants en cause sont beaucoup plus importants que ceux cités dans les conflits commerciaux de la banane et du bœuf aux hormones opposant Européens et Américains.Selon la Commission européeiuie, ces pratiques fiscales déloyales rapportent chaque année une aide directe de deux milliards de dollars aux exportateurs américains.Les sociétés exportatrices américaines peuvent utiliser le système des Foreign Sales Corporation pour créer des filiales dims les paradis fiscaux comme les îles Vierges ou la Barbarie, qui échappent en grande partie aux taxes américaines.Selon des experts européens, 64 % de ces FSC échappent ainsi totalement à l'impôt et les bénéfices ristournés par ces FSC à leur compagnie mère ne sont pas non plus taxables.Un grand nombre de grands groupes américains, dont Boeing, Microsoft, General Motors, Chrysler, Motorola et Kodak, bénéficient de ce système qui porte sur un chiffre d’affaires global de 150 milliards de dollars.Les principaux secteurs concernés sont les transports, les produits électroniques, les produits chimiques, les céréales et le soja.Dans les années 70, un système analogue de subventions déguisées aux entreprises exportatrices américaines avait été déclaré illégal par le GATT.Selon la Commission européenne, les Etats-Unis ont l'intention de foire appel si la décision finale de l’OMC sur cette affaire confirme la condamnation des FSC, contenue dans le rapport intérimaire de l’instance d’arbitrage.Bénéfices chez Norampac (Le Devoir) — Norampac a annoncé un bénéfice net de 7,8 millions pour le deuxième trimestre de 1999, comparativement à 3,8 millions pour le tri- E N BREF mestre correspondant en 1998, et ce, en dépit de prix de vente moyens inférieurs.Cette augmentation prorient essentiellement d’une réduction des coûts d’exploitation et d’une augmentation de la productivité.Les ventes nettes ont atteint les 225 millions, comparativement à 230 millions pour la pé- riode correspondante en 1998.Pour la période de sL\ mois terminée le 30 juin 1999, la société a enregistré un bénéfice net de 2,4 millions sur des ventes ¦ nettes de 425 millions, comparativement à une perte nette de 63 000 $ sur des ventes nettes de 445 millions pour le semestre correspondant en 1998.Téléphone: 985-3322 LES PETITES ANNONCES Télécopieur: 985-3340 I •N • D • E *X 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL Achat-vent&-ôchange 100 Visites libres 101 Propriétés à vendre 103 Condominiums et co-popriétés 105 Propriétés à revenus 115 Extérieur de Montréal 120 Laurentides 121 Cantons de l'Est 125 Hors-frontières 130 Maisons de campagne 132 Chalets 134 Ternes-fermes 135 Terrains 150 Transactions diverses 151 Services immobiliers Location 160 App et log à louer 164 Condominiums à louer 165 Propriétés à louer 175 Maisons de campagne à louer 176 Chalets à louer 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL Achat-vente-échange 201 Propriétés commerciales 203 Propriétés industrielles 205 Espaces commerciaux 210 Commerces à vendre 220 Entrepôt (Vente-location) 230 Gestion immobilière Location 251 Bureaux à louer 259 Espaces comm et ind à louer 275 Locaux à louer 300 • 399 MARCHANDISES 301 Oeuvres d art 303 Antiquités 313 Ordinateurs 314 Bureautique 315 Téléphonie 316 Mobilier de bureau et acc 320 Ameublement 335 Bois de foyer 350 Animaux 400 • 499 OFFRES D'EMPLOIS 401 Postes cadre et professionnel 402 Éducation 405 Santé ?serv communautaires 408 Secteur culturei 410 Bureaux 415 Secteur informatique 420 Secteur vente 435 Restaurants et hôtellerie 440 Services domestiques 455 Emplois partiels * saisonniers 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 501 Occasions d'affaires 506 Services financiers 510 Comptabilité 512 Déclaration d'impôts 515 Informatique et bureautique 520 Préparation de C V.522 Traitement de texte 523 Traduction, rédaction 529 Services professionnels 530 Cours 540 Santé 542 Massothérapie 543 Psychothérapie 544 Croissance personnelle 546 Cartomancie, astrologie 550 Voyages 555 Garderie 560 Entretien, rénovation 564 Decoration intérieure 570 Terrassement, paysagistes 575 Déménagement 600 • 699 VÉHICULES 675 Bateaux, yachts, voiliers 695 Automobiles 101 PROPRIÉTÉS À VENDRE Magnifique bord de l'eau navigable, vue spectaculaire.Grand terrain privé.Bungalow tout en brique, très ensoleillé, foyer, sous-sol fini.Une visite vaut mille mots! 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L E I) E V 0 I R .L E M E R C R E I) I 2 8 .1 U 1 L L E T I !» !l i) B (> LES SPORTS Jeux panaméricains Denyse Julien n’a aucun regret Décollage REUTERS ANDREA GONZALEZ d'Argentine, à gauche, a gagné l’or hier en dépassant d’un cheveu l’Américaine Julie Brandt à l’épreuve du 500 m en patins à roues alignées.Malheureusement, ce gracieux sport n’a pas encore obtenue ses lettres de noblesse en faisant le saut olympique.Grand’Maître veut une médaille PRESSE CANADIENNE Winnipeg — L’expérimentée Denyse Julien n’aura pas l’occasion de défendre son titre en finale du simple de badminton aux Jeux panaméricains.Après avoir vaincu la veille la première tête de série, Julien s’est inclinée 11-13 et &-11 face à l'Américaine Yeping Tang en demi-finales, hier après-midi, au Centre des congrès de Winnipeg.Après cette défaite en deux sets de la triple médaillée d’or des Jeux de 1995 en Argentine, on se serait attendu à voir une athlète abattue.C’est mal connaître son caractère de battante.«Je suis contente de ma performance car j’ai quand même bien joué.J’ai commis deux ou trois erreurs, mais elle aussi.Je ne peux être déçue.» Face à Tang, Julien a fait face à une adversaire puissante et rapide.«Je savais que j’avais à faire une adversaire coriace, a-t-elle poursuvi.C’est la première fois que je jouais contre elle mais je l’avais vu à l’œuvre lors du US Open l’an dernier et elle avait sorti de bonnes joueuses.Je considère que j’ai bien joué quand même.La prochaine fois, je vais la sortir.» Julien avoue qu’elle a peut-être manqué de patience et qu’elle a trop précipité ses coups au deuxième set.«J’ai voulu faire deux points trop vite, la surprendre et je me suis mise dans le trouble plus qu’autre chose.C’était un moment critique puisque le score était de 9-8.» Celle qui a eu 39 ans la veille de l’ouverture des Jeux a même perdu patience à la fin du premier set quand l’arbitre sur la chaise lui a rendu une décision défavorable.«L’arbitre m’a dit que j’avais touché au filet en remontant le volant, moi je ne pense pas.C’est certain qu’il était en meilleure position.J’étais frustrée sur le coup car il s’agissait du dernier point du set.Mais avec mon expérience, j’ai tourné la page rapidement.» Julien est néanmoins assurée d’une médaille de bronze en raison de sa participation aux demi-finales du tournoi.L’autre demi-finale opposait deux Canadiennes et c’est finalement Charmaine Reid de Fort Erie (Ont) qui s’est imposée 3-11,114 et 11-9 devant Kara Solmundson dans un match âprement disputé.Solmundson, originaire de Winnipeg, bénéficiait de l’appui des spectateurs et les deux joueuses ont laissé leur esprit de camaraderie au vestiaire.Par ailleurs, Julien disputait deux autres demi- finales, hier soir, en double et en double mixte.Le Canada est assuré d’égaler sa récolte de dix médailles (54-1) des jeux de Mar del Plata.Dans les demi-finales du double messieurs, Brent Olynyk, de West Vancouver, et lain Sydie, de Richmond MD, ont eu raison des Mexicains Bernardo Monreal et Luis Lopezllero (15-6,15-7) tandis que Mike Beres, de Pleasant, et Bryan Moody, de Pointe-Claire, se sont inclinés face aux Américains Howard Bach et Mark Manha (10-15,156,155).Les Cubains ne se font pas d'amis Par ailleurs, pendant que les athlètes cubains accumulent les médailles, les responsables de la délégation cubaine ne se font pas d’amis.Comme on s’y attendait, les Cubains occupent la deuxième pjace du classement des médailles, derrière les Etats-Unis, et ils sont dominants dans des disciplines sportives comme la lutte et le baseball.Ce qui est surprenant toutefois, ce sont les agissements des membres de la délégation du pays.Ils soutiennent que les médias de Winnipeg ont incité des Cubains à demander l’asile politique, et les propos qu’a tenus le président cubain Fidel Castro, lundi, n’ont rien fait pour atténuer les tensions.«Nous n'avons jamais été victimes d'autant d’astuces, de grossièretés aux Jeux panaméricains, a lancé Castro, dans son allocution aux membres du Parti communiste.Nous devons rivaliser en territoire ennemi.» Castro a avancé qu’on a apporté plusieurs changements aux règlements du baseball, «le plus important, le plus attrayant sport».Mais l’équipe de son pays, championne sur la scène internationale depuis des décennies, n’a qu’à vaincre des équipes formées de joueurs des ligues mineures afin de se qualifier en vue des Jeux olympiques de Sydney, en Australie, l’an prochain.Les organisateurs des Jeux de Winnipeg accordent, de toute évidence, peu d’importance aux déclarations de Castro.«H n’a rien dit de négatif à l’endroit du comité organisateur, de ce que j’ai saisi de son discours», a commenté Brian Koshul, secrétaire de presse des Jeux panaméricains.«Il s'en est pris aux gouvernements canadien et américain.Il a blâmé les médias d’avoir publicisé les déjections.Je ne sais pas pourquoi il l’a fait.» PRESSE CANADIENNE Winnipeg — A ses deuxièmes Jeux panaméricains, Josée Grand’Maître ambitionne de gagner une médaille à Winnipeg et jusqu’ici la joueuse de racquetball de Longueuil est satisfaite de son début de tournoi.Grand’Maître, qui célèbre ses 38 ans aujourd’hui, affronte la Chilienne Angela Grisar en quarts de finale après avoir facilement remporté ses trois matches préliminaires.«Tout va très bien, confirme l'athlète qui bénéficiait hier d’une journée de relâche.Ma préparation est à point et je me suis bien adaptée au terrain, qui est vitré sur deux côtés.Mon service fonctionne bien, ce qui me permet de passera l’offensive.» Le Canada figure parmi les puissances mondiales en racquetball et, même si l’équipe avait bien fait en Argentine en 1995 pour les débuts de ce sport aux Jeux panaméricains avec six médailles, on vise de faire encore mieux, notamment en remportant des médailles d’or cette fois tant en simple qu'en double.Les entraîneurs estiment disposer de la meilleure équipe possible pour devancer les Américains, leurs principaux rivaux.Pour y parvenir, on mise notamment sur Sherman Green-feld et Christie Van Hees, les champions du mon- de amateur en 1998.Et à seulement 17 ans, on dit beaucoup de bien de Kane Waselenchuk d'Edmonton, champion canadien en simple, qui s’est imposé, hier matin, devant la Guatémaltèque Ma-nolo Bendfeldt 15-9 et 15-7.Malheureusement, les Canadiens perdront un de leurs deux représentants en quarts de finale, aujourd’hui, puisque Waselenchuk affronte Greenfeld.«Ce tournoi réunit sept des huit meilleurs pays au monde, a noté Grand’Maître.Il ne manque que le Japon et, pour nous, les Pan-Am constituent la compétition la plus prestigieuse de l’année.» Membre de l’équipe nationale depuis 1988, Grand’Maître tient son bout même si de plus jeunes joueuses frappent à la porte.«Josée est très forte techniquement, et c’est même un sujet de conversation dans le milieu», a analysé l’entraîneur adjoint Michel Gagnon, qui se trouve également à être son conjoint.Il va sans dire que chez le couple Gran-d’Maître-Gagnon, le racquetball occupe une place importante.«On en parle, on en mange et on le vit, avoue Grand’Maitre, qui s’est initié à ce sport à l’âge de 21 ans.Avant même de nous rencontrer, Michel et moi, nos vies étaient orientées vers le sport de compétition.C'est un mode de vie pour nous.» 1 Winnipeg 99 * BASEBALL La faiblesse de la défensive et le manque de rapidité Le lanceur manchot annonce sa retraite ASSOCIATED PRESS Detroit — Jim Abbott est arrivé à la conclusion au cours des dernières semaines qu’il a trop perdu de son efficacité au monticule et que, conséquemment, sa carrière est à toutes fins utiles terminée.Abbott, qui est né sans main droite, a été libéré vendredi dernier par les Brewers de Milwaukee.Agé de 31 ans, Abbott a dit que le temps est arrivé pour lui «de faire face à la réalité, d'explorer d’autres aspects de la vie».Après qu’il eût accordé cinq points en trois manches et deux tiers le 8 juillet au Tiger Stadium, il avait indiqué qu’il analyserait son avenir après la pause du match des étoiles.Contre les Phillies de Philadelphie le 14 juillet, il a accordé quatre coups sûrs et trois points en neuvième manche dans une défaite de 7-0, donnant aussi deux buts sur balles et effectuant deux mauvais tirs.«Je pense que je suis arrivé à la fin de ma carrière de lanceur, a dit Abbott qui montrait une fiche de 2-8 et une moyenne de points mérités de 6,91 quand il a été libéré par les Brewers.«Ma carrière n’a pas toujours été magnifique, mais elle a été formidable.», a-t-il commenté.Abbott a été un lanceur vedette dans les rangs universitaires américains puis a évolué au sein de l’équipe américaine qui a remporté le tournoi de baseball des Olympiques de 1988.11 a par la suite fait le saut directement avec les Angels.Il a passé quatre saisons en Californie, cumulant un dossier de 47-52 avant d’être échangé aux Yankees de New York.En septembre 1993, il a réussi un match sans point ni coup sûr contre les Indians de Cleveland, au Yankee Stadium.Il a commencé la saison 1995 avec les White Sox avant d’être rééchangé aux Angels, qui l’ont libéré à la suite de mauvaises performances au camp d’entraînement de 1997.En 1998, il a paraphé une entente des ligues mineures avec les White Sox, avant de ressurgir dans les ligues majeures.Le 27 janvier, Abbott a accepté un contrat de 600 000 $ pour un an des Brewers, qui lui ont garanti un poste au sein de la rotation des partants de l’éuipe.Mais il a éprouvé des problèmes et, vers la fin, il était surtout utilisé comme releveur.Les talons d’Achille des Expos RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE La faiblesse de la défensive et le manque de rapidité sur les sentiers, ce sont les talons d’Achille des Expos.Ils devront s’améliorer à ces deux chapitres pour devenir compétitifs.Les Expos dominent les ligues majeures pour le nombre d’erreurs et ils n’ont réussi qu’une quarantaine de vols de but depuis le début de la saison.Ce n'est pas tragique mais c’est tout comme.Ça donne des cheveux gris à tout le monde.Ce n’est pas pour rien qu’ils ont aussi peu de victoires.«Nous n’avons pas besoin de jouer davantage pour savoir ce que nous avons sous la main, a dit Felipe Alou.On a besoin d’améliorer notre défensive et notre rapidité.L’offensive ne consiste pas seulement à frapper la balle.C’est aussi de savoir courir sur les sentiers.Notre manque de rapidité est assez évident.Manny Martinez mène dans l’équipe pour les buts volés avec 15 et c'est un gars qui ne devait même pas jouer sur une base régulière.» Quels joueurs amènera-t-on pour améliorer la défensive et la rapidité?«Voilà les questions importantes, a dit Alou.Elles sont présentes depuis quelques années.C'est dû au déclin de l'équipe, à la perte des joueurs et l’émergence de jeunes joueurs qui poursuivent leur apprentissage.» A l’exception de Martinez, les frères Guerrero, Wilton et Vladimir, sont les seules menaces pour voler des buts mais ils n’en ont réussi que cinq chacun.Il fut un temps où Rondell White pouvait voler des buts mais ce temps est révolu.Il n’a réussi que trois vols de but.D’ailleurs, il n’est même plus capable de jouer au champ centre.La santé de White a changé bien des plans.Parce que White est utilisé au champ gauche, Orlando Merced et James Mouton sont laissés sur le banc.De plus, Alou a rappelé qu’il aurait voulu utiliser Jose Vidro au champ gauche.«Vidro, a estimé Alou, peut être un voltigeur de gauche adéquat.Il a un bon coup de bâton.Il pourrait être inséré dans le cœur du rôle.» Actuellement, Alou est plutôt limité au plan de la stratégie.«Tout gérant aimerait avoir dans sa formation de tous les jours au moins trois joueurs qui sont capables de voler, a-t-il ajouté.Et comment compense-t-on pour le manque de rapidité?Avec de la puissance au bâton.» Alou n’a pas élaboré davantage mais il suffit de consulter les statistiques pour voir que les Expos n’ont ni l’un, ni l’autre.Us occupent le dernier rang dans la Ligue nationale pour le nombre de buts volés (40) et ils n’ont réussi que 90 circuits.Seuls les Marlins la Floride ont réussi moins de circuits qu’eux (77) dans la Ligue nationale.Éventuellement, l’arrivée des voltigeurs Milton Bradley et Peter Bergeron apportera de la rapidité.Il y a aussi un joueur d’arrêt-court dans le AA, Jamey Carroll, un petit joueur agressif de 165 livres, qui pourrait aider dans ce domaine s’il atteint les ligues majeures.Mais en attendant, la saison des Expos se poursuit avec ses hauts, peu nombreux, et ses bas, très nombreux.CYCLISME La vérité, encore au rang des produits interdits MICHEL DALLONI LE MONDE Le 86' Tour de France cycliste s’est achevé dimanche sur les Champs-Élysées.Son vainqueur s’appelle Lance Armstrong, fi a 28 ans et vient de guérir d’un cancer aux testicules.Cette double victoire est un formidable exemple pour tous les malades.Personne ne dit le contraire.Pour autant, ce succès ne suffit pas à frire croire que le cyclisme s’est engagé sans retenue sur la voie de la transparence.II a, au contraire, démontré que ce combat-là, sans doute le plus important que cette discipline ait jamais eu à livrer, est loin d’être gagné.Face à ce qui n’est ni de l’animosité, ni de l’acrimonie et encore moins de la curiosité mal placée, mais bien plutôt la manifestation du simple désir d’informer, le peloton et l’ensemble de son encadrement ont réagi comme les légions romaines en cas d’attaque, en formant la tortue.Apparemment, dans ce milieu-là, il ne frit pas bon prendre la parole.Ceux qui ont tenté de lever le voile — coureurs ou journalistes — sont bien placés pour savoir que la vérité figure encore au rang des produits interdits.Pourtant, c’est bien en empruntant ce chemin, celui de la sincérité, que le cyclisme et avec lui l’ensemble des disciplines sportives parviendront à se sortir du piège du dopage, à vaincre le mensonge, à rompre avec la tricherie.Alors, pourquoi ces cris d’effraie?C’est que les acteurs du drame se sentent réellement menacés.Les organisateurs tremblent pour leurs recettes, les responsables fédéraux pour leur pouvoir et les athlètes pour leur travail et leur avenir.Le silence est leur seule défense.C’est dire le poids de la culpabilité.Un fossé d’incompréhension Et que penser du fossé d’incompréhension qui sépare, depuis toujours, les champions et leurs chroniqueurs?A force de se sentir accompagnés, les premiers se sont crus soutenus.Première erreur.À force de se voir accrédités, les seconds se sont crus bienvenus.Seconde erreur.On a pensé trop longtemps (était-ce réellement de la naïveté?) que le seul récit des exploits suffisait à faire vivre les uns et les autres.On a pensé trop longtemps (ce n’était déjà plus de la naïveté) que la légende suffisait à nourrir l’information.C'était oublier que le texte fondateur du mythe du Tour de France, le célèbre «Les Forçats de la route» d’Albert Londres, alors reporter au Petit-Parisien, dénonçait, dès 1924, les conditions de vie des coureurs de la Grande Boucle, en l’occurrence celles des frères Francis et Charles Pélissier, contraints de recoiuir au dopage pour oublier la douleur.C’était oublier que lierre Chany, le plus fin des experts en cyclisme de la rédaction du quotidien L’Equipe, épingla quelques tricheurs célèbres au fil des chapitres de sa «Fabuleuse histoire du Tour de France».Perte de confiance Le sport a toujours vécu de records, de larmes, de sueur, parfois de sang.Il n’existe que par la performance.Seulement voilà, depuis quelque temps l’opinion exige que soient portées à sa connaissance les conditions exactes dans lesquelles ses héros accomplissent leurs exploits.L'opacité lui fait craindre le pire.Elle p’a pas tort.Et sa vengeance peut être terrible.A considérer le public comme un troupeau d’électeurs béats ou un rassemblement de consommateurs aveugles, le monde de la politique et celui des affaires ont vu leur image durablement atteinte.Aux élus, les citoyens demandent le respect du mandat qu'ils leur ont confié.Aux chefs d’entreprise, les salariés demandent le respect des principes auxquels ils sont eux-mêmes soumis.Aux champions, les spectateurs demandent le respect des règles du jeu telles qu'elles ont été édictées.Au moindre dérapage, c’est la perte de confiance.On peut comprendre le désarroi du sportif de haut niveau réalisant soudain qu’on le surveille, lui qui se croyait seulement admiré, qu’on lui réclame des comptes, lui qui se sentait intouchable.La tentation est grande, alors, de tirer le rideau, de serrer les rangs, de placer des cerbères devant la porte des vestiaires pour éconduire les vilains petits curieux.«Faut pas rester là, messieurs, y’a rien à voir!», entend-on.Le problème, c’est que, justement, il y a quelque chose à voir et qu’il est de notre devoir de le raconter.Quand on se veut exemplaire — et les héros du sport sont, malgré eux parfois, des exemples —, on ne cache rien.On ne peut être l’idole des foules, vivre (plutôt bien) de la ferveur populaire, et mépriser les gens.Il n’est évidemment pas question ici d’en appeler au bon vieux temps mythique des sportsmen ou de défendre une éthique dont on est en droit de se demander si elle est vraiment de mise dans le monde du sport, compte tenu de la vigueur de son principe de base — la victoire revient toujours au plus fort.II est seulement question de réclamer à ceux qui ont édicté les réglements le respect de leurs textes, d’exiger de ceux qui se montrent en exemple qu’ils assument toutes les charges du rôle.Le courage ne se décrète pas, il se prouve.JEUX PANAMERICAINS Classement des médailles après le 26 juillet Or Argent Bronze Tôt.É.-U.24 24 15 63 Cuba 15 11 11 37 Canada 9 9 17 35 Brésil 3 9 13 25 Mexique 5 3 9 17 Venezuela 3 4 5 12 Argentine 6 3 0 9 Colombie 1 4 1 6 ! Pérou 0 2 3 5 Jamaïque 1 0 3 4 Bahamas 1 0 1 2 ' Chili 1 0 1 2 Equateur 0 0 2 2 Uruguay 0 0 2 2 Ant.néerl.1 0 0 1 Surinam 1 0 0 1 Iles Caïmans 0 1 0 1 Rép.dom.0 1 0 1 BASEBALL LIGUE NATIONALE Lundi Montréal 6 Chicago 1 Atlanta 6 Milwaukee 1 Philadelphie 9 Floride 1 Mew York 7 Pittsburgh 5 Houston au Colorado Arizona à San Diego St.Louis à San Francisco Cincinnati à Los Angeles Hier Chicago à Montréal Floride à Philadelphie Pittsburgh à New York Milwaukee à Atlanta Houston au Colorado Arizona à San Diego St.Louis à San Francisco Cincinnati à Los Angeles Aujourd'hui Pittsburgh (Ritchie 9-7) à New York (Rogers 0-0), 12h10 St.Louis (Oliver 5-7) à San Francisco (L.Hernandez 5-9), 15h35 Chicago (Tapani 6-7) à Montréal (Vazquez 3-5), 19h05 Floride (Dempster 4-5) à Philadelphie (Schilling 14-4), 19h35 Milwaukee (Pulsipher 2-1) à Atlanta (Chen 1-1), 19h40 Houston (Hampton 13-3) au Colorado (R.Ramirez 1-2), 20h05 Cincinnati (Avery 6-7) à Los Angeles (Checo 0-0), 22h35 Arizona (Daal 9-5) à San Diego (Boehringer 6-2), 22h35 Demain Floride à Philadelphie, 13h05.Houston au Colorado, 15h05.Cincinnati à Los Angeles, 16h10.Arizona à San Diego, 17h05 Vendredi New York à Chicago, 15h20 Floride à Pittsburgh.19h05 San Francisco à Cincinnati, 19h05 Philadlphie à Atlanta, 19h40 Montréal à Milwaukee, 20h05 Colorado à St.Louis, 20h10 Houston à San Diego.22h05 Arizona à Los Angeles, 22h10 CLASSEMENT Section Est G P Moy.598 Dit) Atlanta 61 41 — New York 60 41 .594 1/2 Philadelphie 54 45 .545 51/2 Floride 39 61 .390 21 Montréal 36 60 .375 22 Section Centrale 1 Houston 59 40 .596 — Cincinnati 55 41 .573 21/2 St.Louis 50 49 .505 9 Pittsburgh 48 51 .485 11 Milwaukee 47 51 .480 11 1/2 Chicago 46 51 .474 12 Section Ouest Arizona 54 46 .540 — San Francisco 53 46 .535 1/2 San Diego 49 49 .500 4 Colorado 44 54 .449 9 Los Angeles 44 54 .449 9: LIGUE AMÉRICAINE Hier Anaheim à Tampa Bay Boston à Toronto Detroit à Cleveland Texas à Baltimore New York à Chicago Oakland au Minnesota Seattle à Kansas City Aujourd'hui Oakland (Haynes 7-8) au Minnesota (Hawkins 6-8), 13h15 Anaheim (McDowell 0-1) à Tampa Bay (Rupe 4-5), 19h05 Boston (Cho 2-3) à Toronto (Hamilton 3-5), 19h05 Detroit (Moehler 8-9) à Cleveland (Gooden 2-3), 19h05 Texas (Burkett 3-4) à Baltimore (Erickson 6-8), 19h35 New York (Pettitte 7-7) à Chicago (Parque 9-7), 20h05 Seattle (F.Garcia 10-5) à Kansas City (Rosado 5-8), 20h05 Demain New York à Chicago, 14h05 Seattle à Kansas City, 14h05 Texas à Baltimore, 15h05 CLASSEMENT Section Est G P Moy.Dlfl New York 60 37 .619 Toronto 55 46 .545 7 Boston 53 46 .535 8 Baltimore 45 53 .459 151/2 Tampa Bay 42 58 .420 191/2 Section Centrale Cleveland 59 40 .596 — Chicago 46 50 .479 11 1/2 Detroit 42 58 .420 171/2 Minnesota 40 57 .412 18 Kansas City 40 58 .408 181/2 Section Ouest Texas 58 40 .592 Oakland 50 48 .510 8 Seattle 47 51 .480 11 Anaheim 42 56 .429 16 - J L E I) E V OIK.L E M E R C R E D I 2 8 .1 1' I E I.E T I !> !» !» B 7 ?CULTURE* Casse-tête Andy Warhol LE DEVOIR m jf.¦ / LES PIETONS qui sillonnent le Vieux-Montréal seront surpris de voir apparaître devant eux, rue dYouville, cette installation labyrinthique représentant un immense casse-tête, œuvre de l'artistç français Gilles Picouet.Celle-ci est exposée sur la terrasse du café Union, à l’invitation du centre d’artistes Quartier éphémère, et y demeurera jusqu’au 22 août.L’INIS fait ses classes (Le Devoir) — Pour la première fois dans sa très courte histoire, l’Institut national de l’image et du son propose un cycle de trois classes de maîtres dispensées par le scénariste et script-doctor Paul Waynes, à qui on doit les textes de certaines des plus importantes sitcoms et variétés des années 60 et 70 (dont The Flying Nun, Bewitched, The Carol Burnett Show, The Sonny and Cher Comedy Hour, Three’s Company).Les 10,11 et 12 septembre prochain, Wayne, qui a longtemps enseigné la scénarisation à UCLA et duquel Janette Bertrand et Claude Meunier ont appris l’abc de leur métier, sera à Montréal pour prodiguer ses conseils aux scénaristes, aux auteurs ainsi qu’aux décideurs, et leur enseigner «ce qui distingue un bon scénario et un scénario remarquable», dixit le communiqué envoyé à la presse plus tôt cette semaine.Cette première classe de maîtres amorce une tradition que l’INIS entend répéter à chaque semestre.Ainsi, on sait déjà que le prochain maître invité, au printemps 2000, est nul autre que le scénariste, cinéaste, romancier et parolier Jean-Claude Carrière.Le retour des Miz (Le Devoir) — La célèbre comédie musicale Les Misérables, d’après l’œuvre de Victor Hugo, fait une longue escale à l’Hémicycle du Centre Molson (en lieu et place de la Place des Arts), du 3 au 15 août, avec Robert Marien dans le rôle de Jean Valjean.La première mondiale de ce spectacle dont le livret est signé Alain Boubül et la partition l’œuvre de Claude-Michel Schônberg, a eu lieu EN BREF le 8 octobre 1985.Depuis, 40 millions de spectateurs, répartis dans 26 pays, ont vu l’une des 32 productions des Misérables.Groovy Aardvark roule sa bosse (PC) — Gros été pour Groovy Aardvark.Le groupe québécois se retrouve sur la compilation «Hard», aux côtés de pointures telles que Rob Zombie, Marilyn Manson, Sepultura et consorts.Le band sera aussi en tête d’affiche des cinq villes visitées par le festival Polliwog: Matane (6 août), Port-Cartier (8août),Jonquière (10 août), Rouyn-Noranda (12 août) et Montréal (14 août).Un premier disque enregistré en spectacle et un vidéo sont prévus pour octobre.Guggenmos à Poratoire (Le Devoir) —À l’oratoire Saint-Joseph se poursuit ce soir, à 20h, la série Les concerts spirituels avec la participation de l’organiste allemand Willibald Guggenmos.D’autre part, commencée le 25 juillet, L’Académie estivale d’orgue, dont le directeur artistique est John Grew, de la faculté de musique de McGill, poursuit son cours jusqu’au 6 août et met en valeur cinq des meilleurs orgues de la région montréalaise.Plusieurs des interprètes les plus prestigieux du «roi des instruments» sont au rendez-vous: James David Christie, Jean Fer-rard, John Grew, Bernard Lagacé et Daniel Roth.Ce dernier est l’invité, le 6 août, de l’hommage que l’on veut rendre à Aristide Cavaillé-Coll, l’un des très grands facteurs d’orgue, en France, dont s’est inspirée la maison Casavant pour réaliser, autour de 1915, l’orgue de l’église du Très Saint-Nom de Jésus, dans le quartier Ho-chelaga-Maisonneuve.M.Roth est chargé du concert de clôture, le 6 août, sur cet orgue Casavant restauré, dans l’église de la rue Adam.U Encyclopaedia Britannica renonce à son édition papier (AFP) — La célèbre Encyclopaedia Britannica a annoncé qu’elle abandonnait sa traditionnelle édition papier, lancée en 1768 à Edimbourg, pour se concentrer sur la version CD-Rom, beaucoup plus rentable que les encombrants 32 volumes.Avec 150 000 exemplaires vendus chaque année en Europe, l’édition CD-Rom de l'encyclopédie britannique a déjà largement dépassé les ventes de la classique version papier, boudée par le public.Un simple CD-Rom contient la même somme d’informations que les 32 volumes de 1000 pages (45 millions de mots, 72 000 articles).Mais le principal avantage de l’encyclopédie électronique est son prix: 141,51 dollars, contre 1431 dollars pour l’édition papier.Lennon snobé (AP) — Un manteau de cachemire ayant appartenu au chanteur John Lennon a été vendu hier aux enchères pour la modeste somme de 3600 livres, alors que son propriétaire espérait bien en tirer 100 000 livres.Ce manteau bleu marine avec un col et des poignets de velours a été porté par John Lennon dans les années 1964-65.La subversion par la séduction Une exposition bruxelloise montre le dessinateur, le peintre, le patron d'entreprise, le chef de gang.P H1 LI P P E 1) A Ci E N LE MONDE Quel que soit l’angle, Warhol est dans l'image.Quel que soit l’objet, il por(e la marque Warhol.Elle est partout, elle domine tout.A marque, on pourrait substituer style ou griffe.Warhol a été le plus grand styliste de la seconde moitié du XX' siècle, à tous les sens actuels du mot styliste: parce qu’il a inventé une manière, parce qu’il l’a mise à la mode, parce qu’il l’a appliquée à des produits variés, parce qu’il en a assuré la diffusion à grande échelle, parce que cette manière a exercé une influence immense.Ces activités successives ne se séparent pas.Aucune n’est plus importante que les autres, pas même l’invention, parce qu’elles s’enchaînent logiquement, parce qu’une cohérence les unit, parce que si modernité warholienne il y a, elle tient à cette conception de l’artiste comme producteur, diffuseur, publicitaire et acteur à la fois.C’est pourquoi Warhol n’a jamais été aussi bien montré et défini que dans l’exposition qui est à Bruxelles, après Wolfburg et Vienne.Le titre affirme le propos, Andy Warhol, a factory.Autrement dit: l’artiste comme usine.Le jeu de mots n’est guère caché.La Factory a été le lieu où Warhol et les siens travaillaient de 100 façons, dont aucune ne ressemblait à un «vrai» travail.De cet endroit, de cette manufacture d’images et d’idées, il est sans cesse question dans l’exposition, par le truchement de documents innombrables, quelquefois inconnus jusqu’ici.Mais cette chronique n’est que l’un des éléments de la démonstration qui établit que Warhol s’est fait lui-même usine.Fin de l’âge artisanal, où l’artiste accomplit de ses mains les opérations artistiques que l’on désigne d’ordinaire sous le mot d’exécution.Fin du mythe du génie, qui travestit l’artiste en médium traversé de temps en temps par des illuminations.L’artiste sera désormais méthodique et industriel.Pourquoi?Parce que l’époque est ainsi, terriblement ainsi.Règne du nombre et de la répétition.Tous illustres, tous égaux Il serait donc illogique de présenter Warhol sous les traits d’un artiste au sens antérieur du mot, un artiste dans le genre de Matisse, par exemple, ou de Pollock — le genre du grand peintre qui finit en apothéose au musée.Non que Warhol n’ait pas été un grand peintre.Mais, pour donner à comprendre la portée de sa démarche, il faut bien plus que des tableaux et des sérigraphies: il faut des papiers peints, des numéros d’Interview — sa revue —, des pochettes de disques, les films, les articles, les aphorismes et, évidemment, une nuée de photos qui décrivent, situent, précisent, enquêtent, dévoilent et, à l’occasion, provoquent.Le Palais des beaux-arts de Bruxelles n’est pas, a priori, le bâtiment le mieux conçu pour une telle variété.Son architecture est on ne peut plus solennelle, ses salles vastes comme des halls de gare, ses escaliers dessinés pour des défilés.Au lieu de chercher à masquer ces caractéristiques au moyen d’un décor, il a été décidé d’en jouer, sans vergogne.Les papiers peints à tête de vache ou grosses fleurs couvrent des surfaces considérables.C’est un peu dur à l’œil, dans les premières minutes.Le regard s’habitue et il finit par trouver tout naturel que les sérigraphies soient accrochées sur ces motifs et non sur l’habituel mur blanc des galeries.Il ne sait où s’arrêter, sollicité de tous les points de l’espace, appelé par les couleurs, attiré par les photos, tenté par les films.Il flotte, il glisse, il consomme: ce qui est exactement le dessein de Warhol, faire de son art quelque chose de fugace et de séduisant comme une vitrine ou un écran télé.Les symboles défilent, se succèdent, s’annulent, se confondent dans le beau rien de l’image plate.Marilyn, Jackie, James, ladies and gentlemen, Mono Usa, Mao, Vierge Marie, Warhol (la pop star), Beuys fie gourou), Einstein fie physicien), Beckenbauer fie footballeur du Bayern Munich): ça circule, ça tourne, ça s’affole.Tous illustres, tous égaux.On se croirait le soir devant les actualités, mais des actualités qui ne se donneraient pas pour véridiques, qui avoueraient les mises en scène, les maquillages, SOURCE THE MUSEUM OF MODERN ART Natalie, d’Andy Warhol, En bas, une des célèbres boîtes de soupe Campbell.les complaisances, le spectacle — Warhol était situationnis-te, évidemment.Il a donc constitué autour de lui un groupuscule, qui était aussi une PME.Les noms et les pseudonymes sont connus: Edie Sedgwick, Gérard Malanga, John Giorno, Viva, Lou Reed, Nico, tous ceux du Velvet Underground et tous ceux qui passaient voir, Cecil Beaton, Truman Capote.Les uns (presque tous) ont tenu lieu de modèles, les autres collaboraient à la fabrication, au pinceau ou à la caméra.L’exposition et le catalogue abondent en informations sur ce point.Il en ressort qu’à la Factory on s'employait à provoquer un désordre généralisé du système du spectacle et, dans ce but, à mettre en circulation la plus forte quantité possible d’images perturbatrices — portraits antiportraits, films anticinéma, publicités antipub — non sans savoir que le système, pour finir, aurait le dernier mot et qu’il ferait commerce de ces images, devenues objets d’art, icônes, décorations.Derrière, le vide Qu’il essaierait, en tout cas.Warhol est mort en 1987.Hommages, rétrospectives, spéculations, reproductions.Il n’empêche: 12 ans plus tard, les images font encore mal.Elles ont la séduction mauvaise: s’y laisser prendre, c’est s’apercevoir un peu plus tard que l’œil s’est épris d’un fantôme, que derrière la représentation inframince il n’y a que le vide, que l’on nomme aussi la mort.Longtemps, Warhol se contente se semer des allusions — chaise électrique, accident d’automobile, tirages en noir et blanc.Puisque la société ne veut pas comprendre, il se résout ensuite à plus de dureté.Les premiers crânes apparaissent en 1976, l’autoportrait à la strangulation en 1978.En 1980, ce sont les Dix portraits des juifs du XX' siècle; en 1982, la série Zeitgeist, histoire résumée de l’architecture, du néoclassicisme nazi au géométrisme contemporain.La démonstration est limpide.Plus les couleurs sont vives, plus elles se révèlent artificielles.On comprend que le marché de l’art ait quelque peine à recycler dans ses circuits spéculatifs de telles représentations, pas assez paisibles, pas encore démagnétisées.On comprend au- que ces ces œuvres des années 80 contraignent à considérer autrement celles des débuts.D est recommandé de visiter une deuxième fois l’exposition à l’envers, pour vérifier que le pop art selon Warhol n’est ni apologie de l’époque par elle-même, ni production d’objets d'art et de luxe, mais une tentative extravagante pour se saisir des mécaniques contemporaines — l’industrie, la presse — et les faire fonctionner à rebours.C’est ce qui s’appelle combattre l'ennemi avec ses propres armes.Condensed ?À LA TÉLÉVISION* 03DS3 mcso 3D ID 3$ m Les Mystérieuses Cités d'or Watatatow Lingo Ce soir tt) ID CE CE Cap à l'Est (18:30) il Vie de chalet (18:30) Les Jeux panaméricains Le Téléjournal /Le Point Nouvelles du sport Cinéma/ TROP C'EST ASSEZ (5) Documentaire O GO® ooæ naûBSD (4g) Sunset Beach (16:00) Le Grand Jeu Le TVA Scènes de rue / François Massicotte, Luce Dufault Drôle de vidéo Fleurs et Jardins Planète en folie/Jean- Michel Anctil, France D'Amour, Simon Durivage, Ghislain Taschereau, Nathalie Malette Des crimes et des hommes Il / La Science contre le crime Le TVA TVA Sports / Loteries (22:49) Politiquement Colette / Martine Francke, François Massicotte (22:59) Pub (23:29) (je os (m) (3g) (46) les explorateurs Teletubbles SOS bout du monde Le Monde merveilleux de Disney La Grande Saga des animaux îles d'inspiration Les Règles du jeu / Le 1%.pour la croissance personnelle Cinéma/PERSONNE NE M'4 avec Bernadette Lafont, Bulle IME (4) Ogier Chasseurs d'ic ées (22:50) Le Tour des mondes 2 (23:50) (U 03 3D 03 @5) (49) Les Simpson Le Grand Journal Pss de vacances pour les idoles Les Indices pensables Partis pour l'été/ D.Lévesque Catastrophes Cinéma/ULTIME TRAHISON (5) avec Mario Thomas, Mel Harris Pas de vacances pour les idoles Le Grand Journal 110% Cinéma/LES SECRETS DU MEDECIN (4) (MD Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Dalaï-lama: 30 ans en exil | Le Journal RDI RDI à l'écoute / C.Gagnon Le Canada au ourd'hui Winnipeg 1999 (HS .l'été (15:30) Journal suisse Pyramide Voilà Paris Gros Plan Journal FR2 Des racines et des ailes Grandes Énigmes de la science Journal beige C'est l'été CD .de 1er (16:00) Bonanza Contact Animal Mystères anciens Histoires de la mer Biographies/Tom Cruise Phénomènes i nexpliqués Bonanza CE Qui êtes-vous?Vie en ¦ -1C/Top modèles Combat.chefs Les Copines.Escalade.Lignes de vies Diagnostic/Soins intensifs Victoire Santé en.Bébé arrive Hôpital Chicaç |0 Hope Les Copines.,.(ME M’as-tu vu?/ Clip (13:30) Cool 80 Interfax Clip Platine [Clip M'as-tu vu?Beavis &.La Courbe Interfax Clip (MS MusiMax Collection (13:30) I Les Immortels/Julien Clerc | Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / k.d.lang | Clips thématiques années 80 Les Immortels/Julien Clerc Musicographie/k.d.lang CE Les Intrépides Au gré du vent Chair de poule Premières Fois (S!) Les Zinzins.Scoobldou Drôle de voyou Robin des bols .Dexter Ivanhoô Le Dragon.Daria Ren & Stimpy Les Simpson | Drôle de voyou Le Dragon.South Park Les Simpson Ned.triton Ml Formule Cart ( 14:00) Magazine Moto RDS Motorisé Sports 30 Mag Baseball/Cubs-Expos Sports 30 Mag Sports 30 Jeux Pan-Am 3D Wildlife Tales Jonovlsion The Simpsons Newswatch On the Road Again Country Canada I Pan Am Games The National / CBC News The National Update News Newsday ——¦1 030$ ta Oprah (16:00) Home Improv.Drew Carey News Wheel of.Jeopardy Vengeance Unlimited The Drew Carey Show Whose Line.Law & Order CTV News Hollywood Sq.Seinfeld Puise Access H.Drew Carey Becker Puise/Sports (2E Young.(16:00) Student Bodies Ready or Not Global News First Nat.News Addams Family E.T.Global Special: Signs from God Outer Limits PSI Factor m .Whim (16:40) Noddy Country Mouse Kratts.The Dimension Girl Talk Inquiring Minds | Studio 2 |Chasing Rainbows The View from Here / River of.Studio 2 3D (13) (22) Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Two Guys, a Girl and a Pizza Place The Norm Show The Drew Carey Show Whose Line is it Anyway?20/20 Wednesday News Nightline (23:35) Montel.(16:00) Friends E.T.The Nanny The Simpsons |M"A*S*H M‘A*S*H Frasier News / Access 3D m Rosie.(16:00) Seinfeld Friends News CBS News E.T.Cosby Becker Cinéma / THE ROCKFORD FILES: PUNISHMENT AND CRIME (5) avec James Garner, Kathryn Harrold News Late Night (23:35) Oprah (16:00) News Real TV News CBS News Wheel of.Jeopardy 3D (ÏQ) Hollywood Sq.Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.Dateline NBC World's Most Amazing Videos Law & Order The Tonight Show (23:35) Rosie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition EB (52) Wishbone Bill Nye World News Newshour Nightly Bus.Points North Live from Lincoln Center Billy Wilder: The Human Comedy Cinéma/RAIh 1(4) Zoom Bill Nye BBC News Nightly Bus.Newshour The Story of Golf Dealing with the Demon (3/3) World News Charlie Rose ®M) VideoF.(12:00) MuchMegaHits OnDemand Pop up Video Spotlight /Blur RapCity VldeoFlow | DaMIx | Pop up Video Classic.MuchMegaHits Spotlight /Blur HS WCW Wrestlii ng "Nitro” (15:00 ') Off the Record Sportsdesk Baseball / Red Sox - Blue Jays /rs \ r- 11-.i /n\ L./A\ \i/C » P/irc/1 hi tt /U\ /7) Miunhle Off the Record | Sportsdesk CE SOIR Vincent Desautels LES DIABOLIQUES Programmez le magnétoscope si vous n’êtes pas en vacances, car Canal D diffuse ce matin l'originale, la vraie adaptation du roman de Boileau et Narcejac et non la version aux hormones d’Hollywood: Les Diaboliques, film réalisé par Henri-Georges Clou-zot mettant en vedette Simone Signo-ret.Ou le complot de la femme et de la maîtresse pour supprimer le mari.Canal D, lOh.LA VIE EN VRAC Ce soir, les chasseurs de top-models, ou comment l'on déniche les belles et (très) jeunes femmes qui alimenteront ensuite la nouvelle machine à rêve.Canal Vie, 17h, DALAÏ LAMA : 30 ANS EN EXIL La situation du Tibet en préoccupe plus d’un, ces temps-ci: mobilisation de la scène musicale américaine, concerts-bénéfice, films engagés.Voici l'occasion de considérer le problème dans son ensemble avec un reportage où l’on promet des images rares de la répression chinoise.RDI, 20h.PHÉNOMÈNES INEXPLIQUÉS : SOCIÉTÉS SECRÈTES Elles inquiètent, elles fascinent et elles demeurent néanmoins secrètes.En apprendrons-nous davantage sur les francs-maçons et autres associations de l’ombre?Canal D, 22h.\ ) ! 5981 LE DEVOIR.LE MERCREDI 28 JUILLET 1 !) !) 9 B 8 tV iff -?LE DEVOIR ?- CULTURE La musique des grands festivals .à CONCERTS D’ÉTÉ enafre’pfirsE* Du lundi au tendredi.13 b30 chaîne culturelle $ Radio-Onadj Dans le Vieux-Port Les silos qui chantent CINÉMA Hong-Kong ou Hollywood ?A chacun son camp L’industrie du film de l’ex-colonie peine à se maintenir Si les cinématographies asiatiques mobilisent les foules occidentales, celle de Hong-Kong en tête, les bonzes de ces industries ont d’autres chats à fouetter.Johnnie To, réalisateur et producteur de Hong-Kong invité à Fantasia, participait à un forum dans lequel il faisait état de la crise que vit présentement l’industrie hong-kongai- SOURCE FANTASIA Une scène de Lifeline, du réalisateur Johnnie To VINCENT DESAUTELS LE DEVOIR Il fallait y penser: convertir l’élévateur à grains du Vieux-Port de Montréal en instrument de musique, disponible pour des musiciens expérimentateurs ou pour des concerts en plein air.C’est l’idée qu’ont eue l’architecte Thomas McIntosh et le compositeur Emmanuel Madan, du collectif artistique [The User], en collaboration avec le regroupement Quartier éphémère.Le projet vise à exploiter l’acoustique exceptionnelle des silos à grains du Vieux-Port, rebaptisés «silophones» pour la circonstance, et pour lequel huit œuvres originales seront commandées à autant de compositeurs.Pour l’heure, le projet est encore en phase de développement, §elon Caroline Andrieux, de Quartier Ephémère.Il faut trouver un directeur artistique et surtout, une société de télécommunication disposée à fournir la technologie permettant de capter le son, d’une part, et, d’autre part, de l'acheminer jusqu’aux auditeurs par le biais de la Toile, de postes d’écoutes, de numéros 1-800 ou plus simplement de hauts parleurs.«On trouve que le bâtiment est un monument exceptionnel; c’est domma- MARTIN BILODEAU LE DEVOIR Les lectrices à'Elle Québec se sont prononcées hier ,en faveur de L’Enfant migrateur (Ed.XYZ, coll.«Romanichels de poche»), troisième roman de Aude, en lui attribuant son Grand Prix pour l’année 1999.Formé de 35 rats de bibliothèque passionnés, le jury de lectrices a voulu souligner la complexité et le charme de ce roman qui «revisite avec force et douceur le thème de la gémellité».L’En-fant migrateur raconte en effet l’histoire du robuste Hans et du chétif Le Petit, deux frères jumeaux condamnés à s’éloigner l’un de l’autre au fil des ans et dont la romancière examine le rapport de dépendance affective.ge que les gens n’en voient pas encore le potentiel énorme», explique Caroline Andrieux, dont le regroupement se spécialise dans les interventions artistiques en milieu industriel.Ç’est justement parce que Quartier Ephémère a un intérêt à la fois dans le patrimoine et dans l’art contemporain que les deux comparses de [The User] l’ont sollicité comme producteur du projet.«On a fait les premiers tests de son en février dernier et ils ont été concluants», rapporte Caroline Andrieux.Rien d’étonnant à cela: chaque silo est fait d’un seul bloc de béton, haut de 40 mètres, avec un minimum d’ouvertures.Seul inconvénient, qui ne concernera cependant que les compositeurs: «Le son est difficile à contrôler.La réverbération dure quelque chose comme 22 secondes», d’expliquer Caroline Andrieux.Le projet a par ailleurs reçu l’aval du Conseil des Arts du Canada qui lui a octroyé une subvention de 100 000 $ prélevés dans les goussets d’un fonds spécial du millénaire.Thomas McIntosh et Emmanuel Madan, les deux initiateurs du projet, avaient déjà à leur actif la composition de la Sytnpho-nie pour imprimantes à matrices qui leur avait valu un prix de Téléfilm Canada en 1998.Enseignante au cégep François-Xavier Garneau, à Québec, où elle donne des cours d’analyse littéraire, Aude avait reçu en 1997 le prix du Gouverneur général pour son recueil de nouvelles intitulé Cet imperceptible mouvement.On lui doit également trois autres romans (dont un pour enfants), de même que trois autres recueils de nouvelles.La parution de L’Homme au complet, son prochain roman, est prévue pour l’automne.Les quatre autres finalistes pour le prix des lectrices de Elle Québec étaient Abla Farhoud, pour Le bonheur a la queue glissante, René Boulanger, pour Les Feux de Yamachine, Yan Muckle, pour Le Bout de la terre, et Emmanuelle Turgeon, pour Les Beaux Survivants.se du cinéma.VINCENT DESAUTELS LE DEVOIR Le cinéma de Hong-Kong est en crise.Pour l’Occidental moyen séduit par l’exotisme de ce cinéma, le constat n’est peut-être pas évident.Depuis quelques années en effet, les films en provenance de Hong-Kong et d’Asie sont de plus en plus disponibles sur les marchés traditionnellement dominés par Hollywood.Mais pour le producteur et réalisateur Johnnie To, dont le Milky Way Entertainment Group a pignon sur rue à Hong-Kong, la crise est la dure réalité.C’est du moins ce qui ressort d’un forum sur le cinéma de Hong-Kong que tenait, lundi, la société Ciné-Asie dans le cadre du Festival Fantasia.Johnnie To, l’un des invités à une table ronde réunissant des amateurs et des spécialistes du cinéma asiatique, a accaparé l'attention de l’auditoire.Seul de Hong-Kong et, qui plus est, seul cinéaste parmi les Dimitri Katadokis (critique à l’hebdo Hour), Anthony Timpone (rédacteur en chef du magazine Fangoria) ou Peter Rist (professeur à la Mel Hop-penheim School of Cinema), Johnnie To a patiemment répondu aux questions du public, parfois secondé par Julien Fonfrède, programmateur du Festival Fantasia et auteur de la plaquette Cinéma de Hong-Kong (LTle de la tortue éditeur).Tous étaient suspendus aux lèvres de l’homme (et à celles de son interprète, Johnnie To ne parlant que le cantonnais), qui apportait un point de vue éminemment concret sur l’industrie du cinéma de Hong-Kong plutôt qu’une énième analyse de son influence sur le cinéma d’Hollywood.Car il semble désormais acquis qu’Hollywood s’inspire abondamment du cinéma de Hong-Kong, comme le démontre le fait que les cinéastes John Woo, Tsui Hark ou autres Ringo Lam y ont récemment travaillé, avec plus ou moins de bonheur du reste.On sait moins, en revanche, que le cinéma hollywoodien a récemment porté de durs coups à l’industrie du cinéma de Hong-Kong, industrie qui bénéficiait jusqu’au début des années 90 d’une certaine indépendance commerciale que beaucoup de cinémas nationaux auraient pu lui envier.Jamais, avant l’arrivée de Jurassic Park (1993) sur les écrans de Hong-Kong, un film américain n’avait réussi à triompher au box-office local.Seuls les films du cru pouvaient prétendre à ce privilè- ge, le public de Hong-Kong étant attaché à ses productions, de qualité relative mais bien ancrées dans la culture asiatique.L’arrivée de films tel Titanic (1997), dotés de moyens techniques avec lesquels il était impossible de rivaliser, combinée à la crise économique asiatique des dernières années a fait que l’industrie du cinéma à Hong-Kong se trouve aujourd’hui ébranlée, elle qui se riait jadis des géants hollywoodiens.La qualité «La situation est difficile», admet Johnnie To.Les investisseurs sont devenus rares, les budgets sont maigres, et l’industrie du cinéma de Hong-Kong comprend bien que, pour concurrencer Hollywood sur son propre terrain, elle aura besoin de produire des films de meilleure qualité.«On n’arrive pas à atteindre nos objectifs pour la bonne raison qu’on ne peut pas payer pour cela», de poursuivre le réalisateur et producteur.La piètre qualité du son et de la musique demeure l’un des points faibles qui, d’après lui, creusent le fossé entre Hong-Kong et Hollywood.«Mais c’est à moi de réfléchir pour atteindre mes objectifs en faisant des films qui attirent une plus grande clientèle tout en gardant mon identité.Présentement, on ne gagne plus la confiance des investisseurs parce qu’on n’arrive pas à des objectifs idéaux de vente de billets à Hong-Kong.» Quant à la popularité des films en provenance de Hong-Kong dans certains réseaux occidentaux comme le Festival Fantasia, Johnnie To ne se fait pas d’illusions: «Ils influencent la renommée des réalisateurs, mais il n’ont pas d’influence sur notre public.» Si Johnnie To dresse un constat peu reluisant de l’industrie du cinéma en provenance de Hong-Kong, il n’en demeure pas moins tout à fait confiant en l’avenir: «Notre cinéma n’est pas en pleine expansion, certes, mais bientôt nous retrouverons une situation plus souhaitable.Nous sommes parvenus à une certaine maîtrise, et je pense que les réalisateurs de Hong-Kong partis à l'étranger vont revenir.Plusieurs n’ont pas réussi à démontrer leur talent là-bas, mais ils rapporteront avec eux une expérience remarquable.» Certains réalisateurs se sont en effet heurtés à un mur dans la capitale américaine du cinéma, de rappeler Julien Fonfrède, la manière de penser le cinéma étant fort différente à Hollywood et à Hong-Kong: «Le ciné- ma de Hong-Kong est plus impulsif, laisse plus de place à l’improvisation et Hollywood craint un peu cette manière de faire.» Johnnie To verrait quant à lui d’un bon œil que plus d’Américains viennent tourner dans sa ville; d’importantes compagnies hollywoodiennes, comme Industrial Light and Magic ou Columbia Pictures, y ont déjà ouvert des bureaux.«Hong-Kong a besoin du support des pays étrangers, considère encore Johnnie To.Dans l’avenir, Hong-Kong ne sera plus une industrie du cinéma avec une identité hong-kongai-se, mais avec une identité de plus en plus asiatique en général.Plus de vedettes et plus de paysages ne proviendront plus exclusivement de la péninsule, mais de toute l’Asie.» Johnnie To serait-il venu en Amérique du Nord à la recherche d’investisseurs?Il s’en défend bien; ceux qui flairent le profit sauront bien le trouver.D’autant que l’ouverture attendue du marché de la Chine continentale apparaît comme la voie de l’avenir pour le cinéma de Hong-Kong.La rétrocession de l’ancienne colonie britannique à la Chine en 1997 n’a rien changé à la manière de faire du cinéma, bien au contraire: «Les autorités chinoises ont pleinement soutenu l’industrie cinématographique, tient à préciser Johnnie To.C’est même beaucoup plus facile de tourner dans la ville que sous les Britanniques.On compte d’ailleurs sur l’aide de l’industrie du cinéma de la Chine continentale et, surtout, sur son public.» Il est vrai que, devant un marché potentiel de plus d’un milliard d’individus, la crise a beau être tangible, Johnnie To peut se permettre de conclure: «Donc, ce n’est pas encore le désastre à Hong-Kong.» SOURCE QUARTIER EPHEMERE _ ¦ - I -¦ L'élévateur à grains du Vieux-Port de Montréal s’est trouvé une nouvelle vocation.Le prix des lectrices Elle Québec à L’Enfant migrateur «Hong-Kong a besoin du support des pays étrangers» UNE CHANCE SUR UN MILLION De Norm Foster.Traduction et adaptation: Josée La Bossière.Mise en scène: Julie Vincent assistée de Carolyne Vachon.Scénographie et costyimes: Ginette Grenier.Eclairage: Eric Champoux.Bande sonore: Eric ForgeL Avec Marie-Chantal Perron et Stéphane F Jacques.Une production Tliéâtre Quatre/Corps Inc.présentée au Centre Culturel Vanier de Châteauguay jusqu’au 21 août SOLANGE LÉVESQUE Avec ses dialogues primesautiers et son examen minutieux de la relation amoureuse, cette petite comédie dramatique rappelle un peu Woody Allen et Sacha Guitry.Par le truchement de va-et-vient dans le temps, elle raconte quelques années dans la vie de Nathalie et de Robert, tous deux dans la trentaine.Ils ont vécu ensemble un peu plus de trois ans et après s’être séparés, Us se retrouvent par hasard dans un restaurant.Les sentiments renaissent et, avec eux, l’occasion de se pencher sur les événements du passé pour tenter de les comprendre.Tout cela est écrit avec humour et interprété avec une grande justesse.La légèreté apparente du texte n’exclut pas quelques moments dramatiques: la scène du mariage est THÉÂTRE D’ÉTÉ Tête-à-tête relevé SOURCE THÉÂTRE quatre/corps Marie-Chantal Perron et Stéphane Jacques S Æt émouvante; de même, la scène où l’on comprend que Nathalie vient d’avoir unç petite fille morte à sa naissance.A la mise en scène, Julie Vincent fait preuve de beaucoup de maîtrise; les différentes strates temporelles de l’histoire apparaissent clairement, les conventions scéniques qu’elle établit sont respectées jusqu’à la fin et le rythme, enlevé.Du rythme, il en faut dans un tête-à-tête qui dure une heure trente au sein d’un décor polyvalent que seuls quatre affiches de cinéma et quelques accessoires viendront ponctuer.Marie-Chantal Perron incarne Nathalie avec une sobriété et une sincérité qui confèrent de la profondeur à son personnage.Son vis-à-vis Stéphane Jacques offre lui aussi une interprétation très sentie de Robert.Ces deux acteurs naturels, tout comme leur personnage, ont du tempérament; on croit tout de suite en eux.En seconde partie, cependant, le personnage de Robert dérape subitement dans une colère dont les décibels semblent outranciers, colère qui s’accorde mal au personnage du jeune homme que Stéphane Jacques rend, par ailleurs, si crédible et si sympathique avec ses contradictions; la pièce bascule alors inutilement dans le mélodrame en quelques minutes.En tant que spectateur, on en ressent un malaise.Cela ne nous empêche pas de passer, en compagnie de ces deux acteurs, une fort bonne soirée où l’intelligence ne boude pas le rire.La traduction et l’adaptation de Josée La Bossière méritent d’être soulignées; il s’agit là d’un travail d’une grande cohérence qui fait oublier l’anglais, langue dans laquelle écrit Norm Foster, un auteur originaire de Halifax.Le Théâtre Quatre/Corps est un théâtre d’été qui maintient, depuis sa fondation en 1993, une qualité constante dans ses productions.L’un de ceux qui courent le risque de proposer à leur public estival autre chose que des vaudevilles ou des pochades bêtes.L’an dernier, il mettait à l’affiche cinq petites comédies de Tchékhov mises en scène par Igor Ovadis: un délice théâtral, un flop financier.Le public, peut-être ignorant du plaisir que Tchékhov peut donner aussi en tant qu’auteur comique, n’était pas au rendez-vous.Quel dommage!.Sur le plan de la qualité artistique, Une chance sur un million est l’un des meilleurs spectacles que j’ai vus dans les divers théâtres d’été.U S I Q U E Concert gratuit ert gi Les Arts du Maurier et la Succession présentég ession Clu Août ar taries S.Campbell ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN GRANDS AIRS DE L’OPÉRA FRANÇAIS Marc David, direction • Agathe Martel, soprano • Simone Lyne Comtois, mezzo-soprano Dimanche 1" août à 19h30 au Théâtre de Verdure du parc Lafontaine Information: 872-2237 capsule 500 / OM 598-0870 ^ 4 ^ LES CONCERTS POPULAIRES DE MONTRÉAL HOMMAGE À WILFRID-PELLETIER: Beethoven, Mendelssohn, Grieg avec L’ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN Joseph Rescigno, direction • Jing Wang, violon Mercredi 4 août à 19h30 à l’amphithéâtre Maurice-Richard (514) 255-9975 / Admission 790-1245 Pour annoncer dans ce calendrier, communiquez avec Jacques Nadeau au (514) 985-3322 ._ I
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