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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1999-09-09, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 8 Economie Page B 2 Les sports Page B 6 Télévision Page B 7 HORIZONS L K DEVOIR.L E .1 E 1’ DI !) S E I’ T E M B R E I !) !) 9 O É L E T T E S Le naufrage d’un patrimoine PHOTOS KPN!-: MATHIEU LE DEVOIR Le capitaine Yvan Desgagnés, président de La goélette Bon Dcsir, que l’on peut voir à l’économusée.Derrière: un ancien remorqueur de la l’Exposition maritime de Saint-Joseph-de-la- compagnie McAllister.Rive, le musée des goélettes.Les marins de l’ancien chantier de Saint-Joseph-de-la-Rive tentent désespérément de sauver les trois dernières voitures d’eau restaurables au Québec Un crétin dans ma valise Jean Dion Il y a quelques mois, quand Guy Chevrette, ministre de tout ce qui se trouve sous le soleil et même au delà, a lancé l’idée d’autoriser le cirage à droite sur feu rouge, un furieux débat de société, du genre dont nous avons le secret en cette terre du Québec, a éclaté.Entre amis, nous avions d'ailleurs développé la thèse désopilante selon laquelle il était plutôt étonnant que le gouvernement agisse ainsi, le PQ n’ayant jamais demandé l'autorisation de quiconque ni fait de pub avant de faire ses propres virages à droite, dont nous avons cessé de taire le décompte autour de 1000.Mais au fond, la polémique portait sur l’âme profonde de l’Itomo quebecensis, sur son impétuosité, sa latinité, son savoir-vivre, son orgueil et sa sociabilité.Toutes choses que l’on peut le mieux analyser lorsqu’on met le spécimen dans le milieu naturel où il se montre le plus tel qu’en lui-même, à savoir au volant de son cher char.Et nous en sommes arrivés à la conclusion que les Québécois, pas tous mais dans une proportion considérable et il suffit d’une seule tête folle pour tout foutre en l’air, chauffent comme des imbéciles.Pour s’en convaincre, il n’y a qu'à aller faire un tour aux Etats, ou même en Ontario.Dès que vous passez la frontière au retour, c’est bonjour le derby.Un beau jour, il faudra qu’on m'explique en vertu de quel principe de physique des gens tout à fait bien de leur personne deviennent de parfaits cinglés dès lors qu’ils ont une machine entre les mains.Pourquoi ils jouent à la route comme on joue au Nintendo.Pourquoi automobile rime avec débile.Mais qu’ont-ils donc à être si pressés d’arriver nulle part?Qu’ont-ils donc à conduire avec la hargne au cœur comme si le monde entier était contre eux?Qu'ont-ils donc tant à se raconter là tout de suite dans leur damné cellulaire?Qu’ont-ils donc à se prendre pour des cow-boys de pacotille, prêts à dégainer à la moindre occasion?Il y a quantité de plaies.L’enfoiré qui met toute la gomme — pour rincer son moteur, peut-être — à deux cents pieds d'un arrêt obligatoire.L’épais qui vient se placer dans la voie de droite pour vous doubler lorsque le feu tournera au vert.L’innocent qui, dans un embouteillage, change 75 fois de voie dans l’espoir d’aller plus vite.Les clignotants en option, le klaxon comme mode de vie, le piéton et le cycliste vus comme obstacles au plein épanouissement du sauvage fier de sa rutilante bagnole sans laquelle il ne pourrait pas aller économiser au Club Price ou se faire voir à Saint-Sauveur.Mais le pire, c’est le tata qui, sur tme route secondaire, a décidé de vous suivre de près.Vous avez déjà passé l’essentiel d’un week-end de la fête du Travail avec un crétin aux trousses désireux de se faire une petite place au chaud dans votre coffre?Faites-en l’essai, vous verrez, c’est toute une expérience.La marche à suivre est du reste fort simple: vous n’avez qu’à rouler à 99 dans une zone de 100 et paf, c'est immanquable, un petit malin viendra vous caresser le pare-chocs.Ça ne sert strictement à rien, c’est stressant, c’est dangereux, mais ainsi est l'humain quand il se met en tête de ressembler à la bête, avide d'humer l’ar-rière-train de son prochain.Et si n’importe quoi vous force à freiner, vous êtes cuits.Mais peu importe.Ça fera un lambin de moins sur les routes pour empêcher les gagnants de ce monde de filer à tombeau ouvert vers leur vie urgente, importante et, n’en doutons pas un instant, passionnante.?Pendant une visite aux Etats, au début d’août, nous avons appris que le département de l’Education du Kansas a décidé de retjrer du programme d’études de sciences des écoles de l’Etat toute allusion à la théorie de l'évolution et à son concepteur, Charles Darwin.Le département n'est pas allé jusqu'à interdire l’enseignement de l'évolutionnisme — un tel geste aurait certainement été déclaré illégal par les tribunaux —, mais aucune question sur le sujet ne sera posée dans les examens de fin d’année.C’est une victoire pour les «créationnistes», cette fraction de la droite religieuse qui prend la Bible au pied de la lettre et croit que le monde a réellement été créé en six jours il y a 6000 ans, qu’Adam et Eve et la pomme et le serpent et l'arbre de la connaissance et le péché originel, c'est du vrai de vrai.Des dinosaures, en quelque sorte, qui doivent ne pas croire que les dinosaures ont existé.Cela, mes bien chers amis, se passe dans le pays le plus puissant de la planète.Le pays qui exporte sa culture aux quatre coins du globe comme d’autres exportent de la saucisse.Le plus drôle, c’est que le lendemain de la décision, le magazine Science publiait les résultats de fouilles géologiques faites en Australie et prouvant que la vie complexe est plus vieille d’un milliard d’années (environ 2 700 000 000 ans) qu’on le croyait auparavant.Remarquez qu’il est un peu étonnant qu'on ait choisi de remonter à 6000 ans.Vu le nombre d’Américains qui pensent que l'humanité a commencé avec la création des Etats-Unis, 220 années et quelques auraient été largement suffisantes.Mais au fond, les créationnistes ont probablement raison: les conclusions de Darwin sont erronées.Leur seule existence témoigne éloquemment de ce que l’humain, malgré tout ce qu’on en dit et malgré tout le temps qui lui a été donné, n’a que très peu évolué.jdion@ledevoir.com Le patrimoine maritime souffre au bord du fleuve.Après la disparition de la plupart des phares du Saint-Laurent et de tous les gardiens de phare, c'est au tour des quais de village d’être amputés et enrochés, à tel point que l’abordage n’y est plus possible par les petites embarcations.Après Deschambault, Saint-Irénée ou lTslet-sur-mer, tous les villages sont menacés.Mais c’est le patrimoine des goélettes qui pâtit le plus: il est en voie de disparition.Sauf à Saint-Joseph-de-la-Rive, où la lutte est vive contre cet abandon définitif.JEAN CHARTIER I.E DEVOIR eu après l'incendie des goélettes des trois frères Desgagnés de Saint-Joseph-de-la-Rive, en avril 1998, le patriarche de la célèbre famille de navigateurs, J.A Z.Desgagnés, qui avait conservé ces goélettes pendant des décennies aux chantiers maritimes de Charlevoix, est décédé.Son fils aîné, le capitaine Yvan Desgagnés, président de l'Exposition maritime de Saint-Joseph-de-la-Rive, dit que son père s’en est allé «ailleurs» à l’âge de 96 ans.Heureusement, le musée de l'endroit a gardé 96 dessins des goélettes du vieil homme, un inventaire irremplaçable des constructions faites aux chantiers maritimes de Charlevoix.Un jeune homme de 17 ans, venu de avait jeté sa cigarette dans la Mont-Sainte-Marie, la goélette de J.A.Z.Desgagnés, une architecture navale de 1952, qui a flambé.L'adolescent n’a pas été poursuivi par la Justice.Quant au ministère de la Culture, il n’a pas versé un sou au musée pour compenser la perte de cette goélette.Avec le vent violent, le feu s’est propagé à la Mont-Royal, la goélette de son frère Roland Desgagnés, construite en 1944 celle-là.Il n’en reste rien sur la plage formée à même l’éboulement de la falaise au XVir siècle, l’iris la Mont-Notre-Dame, la plus vieille des trois goélettes, celle de Maurice Desgagnés, une construction de 1936, fut à son tour consumée.Les arbres choisis pour ces voitures d’eau provenaient des collines en haut de Saint-Joseph-de-la-Rive, où l’on coupe le bois pour la nouvelle côte des Éboulements.Selon le capitaine Desgagnés, il en coûte un million pour restaurer une goélette et il reste fort peu de ces œuvres d’artisans.Après le nettoyage de la grève, la petite réserve a disparu et le musée tire le diable par la queue.On garde le traîneau pour liisser les bateaux en bon état et reconstruire des tins pour bien les tenir hors de l’eau.Yvan Desgagnés a acheté un premier bateau d’acier en 1957 et, dans les années soixante, les Desgagnés ont possédé neuf de ces bateaux.Mais ce fut la fin de la construction batelière à Saint-Joseph-de-la-Rive.Le père conserva donc intact ce site patrimonial pendant vingt ans, refusant de céder aux avances des sirènes pour un motel.«Le site se prêtait très bien à un chantier naval, avec sa pente naturelle et le lit de la rivière qui fait un mètre, raconte son fils.On avait un coin pour le lancement.Il y a eu 134 goélettes construites à Saint-Joseph-de4a-Rive.» Les chantiers maritimes de Saint-Joseph-de-la-Rive ont été fondés par J.A Z Desgagnés en 1946.Auparavant, on déposait des goélettes sur la plage, aux plus hautes marées d'automne.Le chantier de Saint-Laurent de l’ile d’Orléans existait depuis 1910, mais il servait à la réparation des goélettes.On mit 10 goélettes sur le ber de Saint-Joseph-de-la-Rive dès 1944, puis 20 l’hiver suivant et 30 en 1946, autant qu’à l’île d’Orléans.«On a des archives jusqu'en 1810 et il y a toujours eu un chantier ici.En 1944, une tempête de vent de l’est a endommagé les goélettes», dit Yvan Desgagnés.De 1946 à 1976, on a donc mis 30 goélettes, à l’automne, au chantier maritime.Le capitaine Desgagnés raconte que la Jean-Richard, la dernière, celle dont la construction a fait l’objet du film de Pierre Perrault à Petite-Riviere-Saint-Fran-çois, a finalement coulé dans la rivière Outaouais, près d’Ottawa.«On n a pas d’argent pour la tirer de là et la restaurer, et on est incapable de créer une fondation.» Le même sort échoit à la M, P.Emilie, la goélette construite par Eloi Perron, une voiture d’eau déposée près du quai de Baie-Saint-Paul.Elle pourrit dans la vase mais la mairesse en demande la démolition parce quelle représente un danger public, dit-on.Bref, le patrimoine maritime s’apprête à disparaître, par manque d'aide.«On a reçu une centaine d’appels téléphoniques après l’incendie, mais pas d’aide, et ça nous a coûté 83 000 $ pour le ménage.On n’en finit pas de sortir de ce maudit fou-là.Il a fallu nettoyer, gratter, tout transporter dans un dépotoir.Notre petite réserve est dans Içgazon.On n’a pas d’argent pour chercher la M.P.Emilie.Heureusement, on a acquis la SaintAn-dré d’une faillite, un bateau en meilleur état.» L’ex-président du Groupe Desgagnés dit que le domaine Forget a obtenu sût millions de dollars, tandis que les musées maritimes sont limités à la sollicitation auprès des six dernières compagnies de ce secteur, la plupart dans les Grands Lacs.Yvan Desgagnés a entendu parler de goélettes toute sa vie par son père, ses oncles, ses frères.Selon lui, la grande période de construction des goélettes fût de 1850 à 1900.«Les gens de Saint-Joseph-de4a-Rive en ont constnàt 50 à 60 par siècle.Ça prenait deux, trois ans, la fabri- cation d’une goélette.Le premier hiver, ils faisaient le plan, choisissaient le gabarit.L'année suivante, ils descendaient le bois avec les chevaux de la montagne et le séchaient.On avait toujours une goélette en chantier» L’Exposition maritime a acquis la Jean-Yvan du musée Bernier en 1991.11 s’agissait de la goélette construite par les Lavoie de Petite-Rivière-Saint-François.Elle était en état de naviguer et c’est pourquoi on l’a payée 100 000 $.Toutefois, depuis trois ans, cette goélette mise à l'eau en 1956 reste à quai.Finalement, la Saint-André a été acquise par le musée à l'automne 1997 et elle vient de faire l’objet d'une analyse par un architecte naval.On a conçu un programme de restauration de 800 000 $ sur cinq ans pour la remettre dans son état original.L’Exposition maritime s’efforce de créer une école de charpenterie navale mais il lui manque 40 (XX) $.À ce jour, Frank Cabot, le propriétaire des jardins de l'ancienne seigneurie de Cap-à-1 Aigle tout près, a offert 50 000 S mais cela ne suffit pas.En ce moment, on fabrique un canot de chasse traditionnel sur la grève pour une compétition qui se tiendra à Brest, en Bretagne, dans un an.Quatre femmes le construisent sous la direction d’Esther Auger tandis que la ministre des Relations internationales, Louise Beaudoùi, le parraine.Finalement, la Grosse-Ile a été acquise par Didier Épars, un mordu du patrimoine marin qui a entrepris courageusement les travaux de restauration avec Paul Mailloux, la grand charpentier maritime de Tile aux Coudres.Mais une telle restauration, c'est un gouffre: on dit que le mordu a dépensé 300 000 $ à ce jour et qu’il doit amasser des fonds avant de passer à l'étape suivante.Depuis trois ans, il y a englouti le magot familial.Présentement, une dizaine d’ouvriers travaillent à cette goélette.Mais pour le mât, le moteur, le grénient, ce n’est pas réglé.Le capitaine Yvan Desgagnés raconte que le ministère des Transports voulait enrocher son quai, comme on l’a fait à Saint-Irénée.Lui, il s’est opposé avec la dernière énergie au massacre de ce patrimoine maritime.Il a enfin obtenu l’argent prévu pour l’enrochement afin de réparer le quai.Le capitaine se dit persuadé que le quai du musée tiendra bon longtemps.Mais à Cap-à-lAigle, dit-il, le vieux quai de bois «pour le sauvetage» semble vivre ses derniers mois tandis qu’Ottawa veut l’enrocher.En 1995, l'Exposition maritime de Saint-Joseph-de-la-Rive a reçu 27 000 visiteurs.Depuis, c’est le déclin entraîné par le déluge, par l’accident de la grande côte des Éboulements, par les travaux de voirie de la nouvelle côte et par l'incendie des goélettes.Pourtant, la pointe Bonne Femme, qui s'avance au bout de l’Exposition maritime, reste le plus beau lieu de tout Saint-Joseph-de-la-Rive, un site consercé intact grâce aux bons soins de J.A Z.Desgagnés et de son fils, le capitaine Yvan Desgagnés.Québec, Les musées maritimes sont limités à la sollicitation financière auprès des six dernières compagnies, la plupart dans les Grands Lacs.\wtn m publ ié le samedi 18 septembre 1999 J Les prix de Y CF AS Date de tombée: le vendredi 10 septembre 1999 1E DEVOIR! I I LE DEVOIR.LE JEUDI !> SEPTEMBRE 1 !» !» !» R 2 —-—-?le devoir ?- ECONOMIE Shoppers et Pharmaprix Jean Coutu s’apprête à faire une offre d’acquisition à Imasco CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Après avoir visité 500 des 800 pharmacies Shoppers et Pharmaprix au cours de l’été, le Groupe Jean Coutu se dit vivement intéressé à pousser plus avant sa démarche d’acquisition.Pour l’instant, Jean Coutu espère faire partie du petit noyau d’invités qui pourront présenter une offre formelle aux actionnaires d’Imasco, propriétaire actuel de cette chaîne dont la valeur approximative serait de 3,8 milliards.Pour l’instant, le Groupe Jean Coutu a déposé une offre primaire, qui ne lie ni l’une ni l’autre des parties.«Nous n avons visité que l’extérieur de la maison.Nous ne savons pas encore le prix véritable que nous voudrions offrir», a déclaré le président dans un langage imagé.En étant admis à la deuxième étape, les experts de Coutu pourront alors entrer dans la maison.Quelles sont les échéances?François J.Coutu souligne qu’Imasco a annoncé son intention de convoquer une assemblée de ses actionnaires à la mi-janvier pour les faire voter sur les offres ou sur celle qui semblera la plus acceptable.«Nous sommes prêts financièrement», a déclaré M.Coutu père à l’assemblée annuelle des actionnaires hier matin.Il a rappelé qu’au cours de l’été huit équipes de dirigeants du Groupe, ainsi que deux équipes provenant de la filiale américaine Brooks ont parcouru le Canada et visité plus de 500 des 800 pharmacies de Shoppers, en prenant en considération huit facteurs dont l'emplacement, l’apparence, les employés, le laboratoire, etc.En guise de comparaison, les pharmacies Jean Coutu dégagent en moyenne des revenus annuels de 6,9 millions chacune, alors que celles de Shoppers et de Pharmaprix génèrent un chiffre d’affaires de 5,2 millions.Les équipes canadiennes et américaines en sont arrivées à des conclusions très proches et de toute évidence favorables à la poursuite de l’effort d’acquisition.Les Coutu sont prêts à participer à une certaine course, puisqu’il y aura vraisemblablement d’autres groupes intéressés, mais «s’il y a une surenchère qui devient hors de proportion, nous n'allons pas sacrifier 30 ans d’efforts qui nous ont permis de bâtir ce que nous avons», a précisé M.Coutu.Pour l’instant, les dirigeants de Jean Coutu ont considéré divers scénarios possibles, dont l’augmentation de la dette, une augmentation du capital-actions, etc.Une rumeur prête l’intention au Groupe Jean Coutu de faire appel à la Caisse de dépôt et placement du Québec.Est-ce un scénario acceptable?Oui, «si la Caisse n'est pas trop gourmande», répond le président qui s’empresse d’ajouter quelques instants plus tard ce commentaire significatif: «Il est beaucoup mieux d’avoir moins de participation dans une compagnie qui marche bien que d’avoir beaucoup de participation dans une société qui marche moins bien.» Par ailleurs, M.Coutu a confirmé n’avoir eu aucun contact avec la Société générale de financement ou le Fonds de solidarité FTQ.En somme, le message transmis hier est simple et clair: «Nous avons tout ce qu’il faut» pour aller plus loin dans cette démarche et même faire l’acquisition de ces 800 pharmacies faisant partie de la chaîne la plus importante au Canada.Le Groupe Jean Coutu cherche depuis un certain nombre d’années à s’installer au Canada anglais et jusqu’à maintenant les efforts en ce sens ont toujours avorté, contrairement à son offensive sur le marché américain.Pour la première fois au couçs du dernier exercice, les ventes aux Etats-Unis, en hausse de 25 %, ont franchi le cap de un milliard de dollars canadiens.Au Canada, les ventes ont grimpé de 11 % pour atteindre 1,1 milliard.Globalement, le chiffre d’affaires a fait un bond de 18 96 pour totaliser 2,3 milliards; le bénéfice net a également monté de 18 96 pour se situer à 74,3 millions.Les ventes au détail dans les pharmacies ont été de 2,9 milliards; elles ont augmenté malgré une perte de 60 millions des ventes de produits du tabac.Cette interdiction qui pouvait avoir un impact majeur sur les ventes dans leur ensemble a été compensée par une augmentation de 8 % dans le nombre des prescriptions et par un effort particulier dans le domaine des cosmétiques, des chocolats et de la photographie.L’élimination du tabac s’est faite sans qu’aucun licenciement ait eu à être effectué.E N Les offres d’emploi sont en baisse Ottawa (PC) — L’indice de l'offre d’emploi a chuté de 1,3 % en août, a rapporté hier Statistique Canada.11 s’agit de la première baisse depuis mars 1996.L’accroissement du nombre d'annonces indique que les employeurs ont de plus grandes intentions d'embauche.L’indice a reculé de 1,2 % au Québec, de 0,8 96 en Saskatchewan et de 0,6 % au Manitoba.H est resté inchangé en Ontario et en Alberta mais a crû de 0,6 % au Nouveau-Brunswick.Transcontinental: en hausse de 15% (Le Devoir) — Pour le trimestre terminé le 31 juillet 1999, le Groupe Transcontinental a dégagé des revenus consolidés de 354,4 millions, en hausse de 15 96 sur ceux de 307,6 millions du trimestre correspondant de 1998.Le bénéfice net est passé de 5,7 millions à 8,2 millions, ou de 0,15 $ à 0,22 $ par action.Pour les neuf premiers mois de l’exercice, les revenus consolidés de Transcontinental atteignent 1,13 milliard, en hausse de 21 % sur ceux de 930 millions de neuf premiers mois de 1998.Le bénéfice net a progressé de 39 96, de 21,3 millions à 29,6 millions, ou de 0,58 $ à 0,80 $ par action.BCI restructure ses emprunts (Le Devoir) — Bell Canada International (BCD a annoncé hier que sa filiale cellulaire colombienne Comcel a restructuré ses emprunts à terme garantis de premier rang.«Comcel était en négociation avec ses prêteurs principaux depuis la mi juin, par suite du ralentissement de l’économie colombienne», a souligné BCI.Selon les dispositions de l’entente, les actionnaires de Comcel souscriront de nouvelles actions ordinaires de l’entreprise pour une somme globale de 75 millionsS US.En contrepartie, les préteurs principaux ont convenu de reporter jusqu’au 31 août 2001 les versements en remboursement de capital pour une somme globale de 82,6 millions$ US.BCI investira 65 millionsS US BREF dans l’opération, ce qui fera passer sa participation dans Comcel de 49 % à 53,9 96 après dilution.Services financiers (Le Devoir) — La nouvelle société de services financiers créée de la fusion de Lévesque Beaubien Geoffrion et de First Marathon portera le nom de Financière Banque Nationale.«Avec plus de 2700 employés et 89 bureaux, Financière Banque >uitionale prévoit accroitre sa presence dans toutes les régions du pays», a souligné Pierre Brunet, coprésident du conseil et cochef de la direction de la nouvelle filiale de la BN.Cette haute direction sera partagée avec Lawrence S.Bloomberg, également coprésident du conseil et cochef de la direction de Financière Banque nationale.Financière Banque Nationale, courtier intégré, comprend 820 conseillers en placement répartis à travers le pays, et près de 300 professionnels «aptes à proposer des solutions pleinement intégrées en matière de placement, de financement corporatif et de banque d’affaires».Financière Banque Nationale a un capital de 500 millions et un chiffre d’affaires de l’ordre de 600 millions.Michelin: dégonflement Paris (AFP) — Le fabricant français de pneumatiques Michelin a annoncé hier un plan de restructuration en Europe prévoyant la suppression de quelque 7500 postes en Europe sur les trois prochaines années, soit 10 96 des effectifs, pour faire face à une concurrence accrue.Le résultat net a pourtant enregistré une hausse de 17,3 96 à à 292 millions d’euros (467 millions de dollars canadiens) au premier semestre de 99, contre 249 millions d’euros (398 millions de dollars) au premier semestre de 98.Cette hausse du résultat «demeure insuffisante», a cependant souligné le manufacturier en annonçant le lancement d’une «stratégie européenne visant à renforcer sa compétitivité en Europe» et à «conforter sa position de numéro un», avec «l’objectif d'améliorer sa productivité d'un minimum de 20 % sur trois ans».Michelin doit affronter une concurrence accrue face au Japonais Bridgestone, et l’Américain Goodyear qui a noué au début de l’année une alliance avec l'autre Japonais Sumimoto.Molson supprime 300 postes de cadres La brasserie amorce une nouvelle vague de compressions G É R A R D B É R U B É LE DEVOIR Molson évolue toujours en mode compression.Poursuivant ce qu’elle a appelé son processus du renouveau, la compagnie fera tomber cette fois le couperet sur les employés cadres, professionnels et administratifs de la brasserie, et près de 300 d’entre eux, répartis entre les trois secteurs régionaux au pays, perdront leur emploi.Cette initiative permettra à Molson «d’augmenter ses bénéfices avant impôts et intérêts de 30 millions annuellement.Approximativement 75 % de cet objectif sera atteint au cours de la prochaine année financière», a souligné Molson dans son communiqué.Les nouvelles compressions aimoncées hier, qui toucheront près de 300 des 3850 employés de Molson, devraient impliquer l’inscription d'une charge non récurrente de 36 millions.L’objectif de Molson est d'atteindre, au total, des réductions annuelles de coûts de 100 à 120 millions d’ici trois ans.La porte-parole de l’entreprise, Marilyn McCrea, a ajouté que 58 % des em- plois perdus le seront en Ontario, ce qui représente 174 emplois, le tiers au Québec, pour une centaine d’emplois, et 9 % ou 27 emplois dans l’ouest du pays.La compagnie a en outre pris la décision de fermer son Centre d’innovation d'Etobicoke, à Toronto.Des 75 personnes qui y travaillaient, certaines seront affectées ailleurs dans l’entreprise, a assuré Mme McCrea Activités regroupées Molson a indiqué son intention de fonctionner dorénavant autrement en établissant à Toronto la stratégie nationale de marketing et en laissant aux bureaux régionaux le soin de l’appliquer.Les activités touchant la gestion des comptes fournisseurs et la comptabilité seront également regroupées au centre administratif torontois alors que l’équipe du siège social montréalais se verra confier le développement de logiciels et de solutions informatiques.«La révision de notre structure régio-nale-nationale actuelle nous a amenés à la conclusion qu’il fallait centraliser la réflexion stratégique pour nos activités de marketing et de brassage.L’exécution de la stratégie élaborée sur la scène nationa- le sera, elle, confiée aux équipes régionales», a souligné Molson.Cet exercice est le résultat d’une étude comparative de six mois menée auprès de 85 entreprises canadiennes.«En comparant ainsi nos résultats, nous avons identifié notre objectif principal: faire partie du premier quart des entreprises canadiennes dans les champs administratifs en question d’ici 2001», a souligné Patrick Crowley, vice-président exécutif et chef de la direction financière.«Ces gains de productivité sont essentiels pour que Molson soit compétitive sur le marché brassicole nord-américain», a renchéri le président et chef de la direction, James Arnett.Le tout n’est pas terminé.La porte-parole de Molson a également indiqué que l’examen des capacités de production des brasseries situées dans l’est du pays n’est pas terminé, qu’il sera complété en janvier 2000.La fermeture d’une brasserie est à l’étude, vraisemblablement l’une des deux situées en Ontario, a indiqué Mme McCrea Car les installations québécoises de Molson ont, au cours des dernières années, été appelées à absorber le gros de ces efforts visant à «réinventer Mol- son».Pas plus tard qu’en mars dernier, 350 employés de la brasserie montréalaise ont été invités à faire les frais d'un programme de réduction des coûts de la main-d’œuvre pour permettre à l’entreprise d’économiser annuellement entre 9 et 13 millions de dollars avant impôts, contre l’inscription d’une charge non récurrente de 56 titillions (avant impôts).L’entente conclue alors avec les syndicats comprenait un programme de départ volontaire, des prestations de retraite bonifiées mais des taux horaires réduits.Deux mois plus tôt, un premier groupe de syndiqués de la brasserie à Montréal voyait 188 d’entre eux accepter ime baisse de 30 96 de leur traitement horaire afin d’éviter une mise à pied.En 1998, Molson avait mis à pied 145 personnes à Montréal.Au tenue du premier trimestre clos le 30 juin dernier, Molson voyait sa part du marché canadien poursuivre sa glissade sous l’intensité de la concurrence, cette part atteignant 45 % du total de la bière vendue au Canada contre 45,6 96, en moyenne, au premier trimestre de 1998.Intrawest investit 40 millions à Tremblant On va construire 14 «manoirs» destinés aux familles aisées SOURCE INTRAWEST Conception artistique des constructions de style «shingle» i ; FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Tremblant, propriété de la société vancouvéroise Intrawest, investit 40 millions de dollars pour construire 14 manoirs d'ici juin 2001, qui compteront chacun 14 unités de condominiums.De style «shingle», rappelant l'élégance des maisons de campagne du début du siècle, les 14 manoirs seront localisés dans le Domaine du Géant, situé au pied du Mont-Tremblant.Les manoirs seront donc en pleine forêt tout en étant reliés au réseau des sentiers du site.«C’est un bijou qu’on peut développer grâce à la maturité qu’on a atteint à Tremblant», a déclaré hier en conférence de presse Robert Jérôme, vice-président au développement immobilier de Tremblant.Ce projet domiciliaire a été conçu spécialement pour les familles aisées.Le prix des 50 unités de condominiums de la première phase qui seront mises en vente à compter du 18 septembre oscillera entre 179 000 et 360 000 $, a indiqué Neil Vinet, directeur, vente et marketing, développement immobilier.La première phase du projet Les Manoirs sera mise en chantier au mois d’octobre et sera terminée en juin 2000.Les deuxième et troisième phases débuteront quant à elles l’an prochain et seront complétées respectivement en décembre 2000 et en juin 2001.Le prix des unités de condomi- niums des deux dernières phases pourrait augmenter en fonction de la demande, a précisé M.Vinet.Ce projet, le plus gros projet domiciliaire entrepris à ce jour, porte donc à 690 millions le total des investissements qu'Intrawest a réalisés depuis 1992 au Mont-Tremblant.Mais les trois phases d’investissement s’élè- vent à près de 1,4 milliard.En 1991, Intrawest avait investi 467 millions dans la première phase pour aménager le site.Cette première phase a été terminée en décembre 1997.En septembre de la même année, Intrawest avait lancé la deuxième phase dotée également d'une enveloppe de 500 millions sur cinq ans.De ce montant, 360 seront alloués pour le développement de l’hébergement, 88 millions pour l’amélioration de la montagne et l’ajout d’activités multisaison-nières (golf, centre équestre et nouveau club page et tennis) ainsi que 46 millions aux infrastructures.Les gouvernements du Québec et du Canada avaient tous deux injecté 35 millions dans la phase IL Au total, les deux premières phases auront créé près de 15 000 emplois-année pour le segment construction et 3000 emplois pour l’exploitation du site.Enfin, la troisième phase, qui pourrait débuter en 2003, aura aussi une enveloppe de 500 millions.Par ailleurs, Intrawest a annoncé au mois de mai un investissement de 10 millions pour augmenter de 20 % le domaine skiable du Mont-Tremblant avec l’ouverture du versant Soleil cet hiver.Cet investissement s’inscrit dans la phase II lancée en 1997.Intrawest, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 900 millions en 1998, est un leader dans le développement et l'exploitation de centres de villégiature en Amérique du Nord.L’entreprise est propriétaire de dix centres de villégiature, dont celui de Whist-ler/Blackcomb.Intrawest possède également San-destin en Floride, un centre de villégiature alliant golf et plage, une filiale active dans le secteur de la multipropriété ainsi qu’un investissement dans la Compagnie des Alpes, la plus importante entreprise de ski du monde pour ce qui est de l’achalandage.Onex n’apporte aucune modification à son offre pour Air Canada Le conseil d'administration d’Air Canada «pensera d'abord et avant tout à la valeur de l'avoir des actionnaires» GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Onex a fait parvenir hier à la direction d’Air Canada les détails de sa proposition et de son prospectus qui doivent être postés aux actionnaires.Les documents soumis hier reprennent l'essentiel des paramètres exposés le 24 août dernier, ce qui implique qu'aucune modification n’a été apportée au prix offert et aux conditions sous-jacentes.Ainsi, Onex, par l’intermédiaire d'une filiale (AirCo) constituée à cette fin, maintient le prix de 8,25 $ pour une action qui s’échangeait mardi à 9,25 $.Le détenteur peut aussi choisir de recevoir une action ordinaire d'AirCo ou une répartition qui donnerait lieu, dans l’ensemble à une contrepartie d'au plus 50 % en argent ou 50 % en actions d’AirCo.Les conditions relatives au dépôt minimum des actions visées et à l'acceptation gouvernementale, qui doit être formulée par un arrêté en conseil émis dans le cadre de l’actuelle période d’impunité de 90 jours, demeurent.De même que l’expiration de l’offre d’Onex, fixée au 9 novembre, soit à moins de deux jours de l’expiration de la période de grâce imposée par Ottawa.Comme il est pratique courante dans ce type de transaction, cette échéance peut aisément être prolongée.La société d’investissement toron-toise a souligné que le prospectus a été présenté hier dans le cadre d'une rencontre entre le président du conseil d’Onex, Gerald Schwartz, et le président d’Air Canada, Robert Milton.«La rencontre a été cordiale.Nous avons envoyé, à titre gracieux, à M.Milton et à Air Canada un exemplaire de l’information que nous prévoyons de publier.M.Milton a indiqué que lui et son conseil d’administration examineraient l'offre», a commenté M.Schwartz.Ces documents doivent être éventuellement postés aux actionnaires d’Air Canada.Mais «avant de pouvoir le faire, Onex doit toutefois recevoir une dernière autorisation, celle de la U.S.Securities and Exchange Commission, liée à la possible participa- D'APRÈS LA PRESSE CANADIENNE La décision du gouvernement fédéral de suspendre l’application de la loi sur la concurrence pour les deux principaux transporteurs aériens du pays, en août dernier, sème la division au sein même du caucus libéral.Mais quoi qu’il arrive de la proposition d’Onex de fusionner Air Canada et les Lignes aériennes Canadien International, celle-ci s’avère déjà une mine d'or pour les lobbyistes d’Ottawa.Le ministre des Transports, David Collenette, soutient que le projet d’Onex, qui ferait d’Air Canada et de Canadien International un seul transporteur national, relève du secteur privé jusqu’à ce que les actionnaires des deux compagnies acceptent le projet.Mais le député libéral montréalais Clif- tion d’actionnaires américains à cette offre», a ajouté l’entreprise.Car le projet soumis par Onex repose sur une importante participation d'Ame-rican Airlines, cette dernière injectant ou offrant son appui financier pour 650 millions du milliard de dollars susceptible d'être engagé dans cette opération.Chez Air Canada, on a rappelé qu'«AirCo propose la fusion d’Air Canada avec Canadien.AMR, société mère d’American Airlines qui détient également 33 % de Canadien, est un partenaire d’importance d’Onex dans AirCo».ford Lincoln estime, dans une lettre publiée dans The Gazette en fin de semaine dernière, que M.Collenette aura commis une grosse erreur pour l’industrie aérienne et l'unité canadienne si la suspension de la loi sur la concurrence se traduit par la prise de contrôle d’Air Canada par Onex et ses partisans américains.M.Lincoln prédit que d’autres libéraux du Québec s’opposeront à la prise de contrôle à la reprise des travaux parlementaires à Ottawa.Joe Fontana, président du caucus libéral, affirme qu’en dépit de la nonintervention préconisée par M.Collenette, les députés libéraux débattront de la proposition d'Onex après un Discours du trône attendu le mois prochain.Toute cette affaire donne toutefois du travail à l’industrie des lobbyistes d’Ottawa.Ainsi, Air Canada a retenu Plus loin dans son communiqué, Robert Milton a souligné que, «dans son examen de l’offre d’Onex-Ameri-can Airlines, le conseil d’administration d’Air Canada pensera d’abord et avant tout à la valeur de l’avoir des actionnaires.Le conseil prendra le temps nécessaire pour étudier cette offre non sollicitée, inférieure à la valeur sur le marché, extrêmement complexe et dont dépend la restructuration de l’industrie dans son entier.Nous devons évaluer avec soin toutes les options possibles.C'est notre devoir envers nos actionnaires, nos employés et le public canadien».les services de GPC Policy Consultants, une des plus grandes firmes, pour soutenir ses propres services de relations gouvernementales à Ottawa et son quartier général montréalais, ainsi que ceux de Marc Lalonde, exministre libéral des Finances, et de Lawson Hunter, ex-directeur fédéral du Bureau de la concurrence, du cabinet Stikeman Elliott.Onex a engagé deux firmes ayant d’aussi bonnes relations avec les libéraux que Gerald Schwartz — Earns-cliffe Strategy et Capital Hill.Le bureau d’Ottawa de Canadien International, y compris un des lobbyistes les plus expérimentés de la ville, Steve Markey, travaillera aussi pour Onex.Onex a un autre allié, American Airlines, dont les lobbyistes à Ottawa comprennent David Dingwall, un exministre libéral de la Santé.Division au sein du caucus libéral I « n 4 LE 1) E V HI H LE .JEUDI ïl SEPTEMBRE 1 !l 9 9 E C 0 N (I ,\l IE EN BREF Sobeys: bénéfices en forte hausse (PC) — Les benefices de Sobeys ont presque doublé au premier trimestre dos le 31 juillet, passant de 10,9 millions à 21 millions, ou à 0,38 $ par action.Les ventes de la deuxième chaîne d’alimentation au Canada ont atteint 2,8 milliards, soit un bond de plus de 230 %.Le bénéfice d’exploitation a grimpé de 261 % à 65 millions, «ce qui a plus que compensé les charges financières résultant de l’acquisition du groupe Oshawa», a indi-qùé la direction de Sobeys.Sobeys a investi 1,5 milliard l’automne dernier pour mettre la main sur le groupe Oshawa, propriétaire des marchés IGA.Boutiques San Francisco: +5% (PC) — Le deuxième trimestre dos le 31 juillet a été des plus profitables pour les Boutiques San Frandsco.Le bénéfice net a grimpé de 4,9 %, passant de 1,8 à 1,9 million, ou de 0,15 $ à 0,16 $ par action.Le chiffre d’affaires a bondi de 23,1 %, atteignant 59,4 millions comparativement à 48,2 millions lui an plus tôt Pour le premier semestre de l’exercice, le bénéfice a reculé de 11,4 %, passant de 2,5 à 2,1 millions, ou de 0,20 8 à 0,18 $ par action.Les ventes ont augmenté de 12,4 %, passant de 92 à 103,4 millions.Héroux mise sur les turbines à gaz et les jets régionaux L'entreprise compte accentuer ses relations d'affaires avec Bombardier ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE Les dirigeants de la compagnie Héroux, de Longueuil, misent énormément sur l’augmentation des commandes américaines pour les turbines à gaz industrielles et l’expansion récente prise par le secteur des jets régionaux pour développer la yente de ses produits.À l’assemblée annuelle des actionnaires, hier, Gilles Labbé, président du conseil et chef de la direction chez Héroux, a dit prévoir doubler ses ventes dans le secteur des turbines à gaz industrielles au cours des trois prochaines années et les augmenter de 50 % au cours du seul exercice 2000.«Ce marché génère actuellement 16 % de notre chiffre d’affaires», a-t-il signalé.Héroux réalise maintenant un peu moins du tiers de ses ventes du côté de l’industrie militaire.Les deux autres tiers proviennent en proportions à peu près égales du secteur de l'aviation civile (les jets régionaux, notamment) et des pro- duits industriels (les turbines à gaz, notamment).«On assiste actuellement à une très forte poussée de la demande dans le secteur des turbines à gaz industrielles.Selon les observateurs du marché américain, cette industrie connaît maintenant l'un des plus importants revirements de son histoire.Cela s’explique par la croissance économique et démographique aux Etats-Unis et par les récents développements technologiques qui ont entraîné une escalade de la demande d’électricité», a indiqué M.Labbé.«Les entreprises de services publics doivent augmenter leur capacité de production.La sécheresse qui sévit depuis plusieurs semaines dans l'Est et le Midwest américains a mis en relief l’acuité du problème.Au plus fort de la canicule, des milliers de personnes ont été privées d’électricité en raison de l’incapacité des entreprises de services publics de répondre à la demande.» Si l’on se fie aux données émanant de l’industrie, les commandes de turbines à gaz à gros débit auraient augmenté de 39 % en 1998.Héroux compte sur ses sociétés ABA et McS-wain et leur expertise dans le domaine des turbines à gaz (elles fabriquent des composantes) pour voir augmenter les commandes dans ce secteur.McSwain est le fournisseur privilégié de GE Power Systems, le numéro un mondial de l’industrie des turbines à gaz, a-t-il rappelé aux actionnaires.En outre, à la suite de l’acquisition, en juin dernier, de deux compagnies montréalaises spécialisées dans la fabrication de pièces structurales pour les jets régionaux, soit Corporation d’usinage Metro et les Industries CAT inc., Héroux entend accentuer ses relations d’affaires avec Bombardier.M.Labbé a également profité de l’occasion pour annoncer la conclusion récente de contrats (d’une valeur de plus de 24 millions) par la Division des trains d’atterrissage provenant de l’Armée de l’air américaine et de la Marine américaine ainsi que de Northrop Grunman.Par ailleurs, le conflit de travail de cinq semaines à l’usine de trains d’atterrissage de Longueuil a eu un effet négatif sur les résultats du premier trimestre se terminant à la fin juin.Les ventes à cet endroit ont diminué de 28 % pour s'établir à 8,4 millions comparativement à 11,7 millions pour la même période de l’année précédente.Ce recul est responsable de la perte nette de 1,1 million enregistrée au premier trimestre comparativement à un bénéfice net de 633 000 $ pour la même période en 1998.Leeonflit de travail à l’usine de trains d’atterrissage de Longueuil a pesé sur les résultats du premier trimestre Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0.2564 Allemagne (mark) 0.8341 Arabie Saoudite (riyal) 0.4134- Australie (dollar) 1.0042 Autriche (schilling) 0,1185 Bahamas (dollar) 1.5102 Barbade (dollar) 0,7874 Belgique (franc) 0,04025 Bermudes (dollar) 1,5102 Brésil (réal) 0,8060 Caraïbes (dollar) 0.5791 Chili (peso) 0.00294 Chine (renminbi) 0.1866 Égypte (livre) 0,4514 Espagne (peseta) 0.00988 États-Unis (dollar) 1.4883 Europe (euro) 1.5772 France (franc) 0.2497 Grèce (drachme) 0,005118 Hong-Kong (dollar) 0.1982 Inde (roupie) 0,0362 Indonésie (roupie) 0.000186 Italie (lire) 0.000848 Jamaïque (dollar) 0.0420 Japon (yen) 0.013397 Mexique (peso) 0,1702 Pays-Bas (florin) 0.7416 Philippines (peso) 0.0383 ' Pologne (zloty) 0.3754 Portugal (escudo) 0.008237' Rép.dominicaine (peso) 0.0979 Rép.tchèque (couronne) 0.0445 Royaume-Uni (livre) 2.4102 Russie (rouble) 0.0598 Slovaquie (couronne) 0.0370 Suisse (franc) 1.0188 Ukraine (hryvna) 0.3304 Venezuela (bolivar) 0.00247 Coup d’œil Volume Ferme (000) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 25966 3746.99 XCB:Bancaire 5096 5614.26 XCO: Hydrocarbures 11816 2856.00 XCM:Mines et métaux 6430 2244.13 XCF:Produits forestiers 7332 2818.43 XChBien d'Équipement 8065 3780.66 XCU:Services publics 4159 3782.09 La Bourse de Toronto TSE 35 25190 404.60 TSE 100 41141 426.55 TSE 200 34562 435.71 TSE 300 75703 7054.97 Institutions financières 5479 7043.93 Mines et métaux 3874 4131.17 Pétrolières 19137 6707.26 Industrielles 12690 5955.87 Aurifères 3285 5119.02 Pâtes et papiers 8457 5178.78 Consommation 1788 14845.81 Immobilières 1573 2146.85 Transport 4510 6196.97 Pipelines 1104 6026.91 Services publics 2280 7774.54 Communications 1152 17665.55 Ventes au détail 9574 5276.60 Sociétés de gestion 793 8927.66 La Bourse de Vancouver Indice général 18355 413.57 Var.Var.(S) (%) -21.38 -0.6 -8.47 -0.2 +3.24 0.1 +2.58 0.1 +49.67 1.8 +3.43 0.1 +2957 0.8 -0.82 -0.2 -0.24 -0.1 -0.05 -0.0 -3.53 -0.1 -21.96 -0.3 -1.68 -0.0 +8.06 0.1 +4.13 0.1 -9.19 -0.2 +91.61 1.8 -49.18 -0.3 -10.05 -0.5 +23.85 0.4 +60.00 1.0 -17.59 -0.2 •104.94 -0.6 +5.52 0.1 -33.98 -0.4 +1.36 0.3 Le Marché Américain 30 Industrielles 20 Transports 15 Services publics 9993 65 Dow Jones Composé 109891 Composite NYSE Indice AMEX 86070 11036.34 13827 3081.15 312.64 3201.37 621.87 792.39 +2.21 -28.34 -1.96 -8.93 -1.84 -1.28 0.0 -0.9 -0.6 -0.3 -0.3 -0.2 S&P 500 * 1344.15 -6.30 -0.5 NASDAQ • 2808.74 -28.52 -1.0 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) ($) ($) ($) m TSE 35 INDEX 6709 40.75 40.45 40.60 -0.15 -0.4 BID.COM INTL INC 4086 11.50 7.90 10.45 +2.65 34.0 TRAVELBVUS.COM 4752 2.30 1.27 1.59 -0.37 -18.9 RIGEL ENERGY CP 4168 14.75 14.40 14.75 +0.30 2.1 POCO PETR LTD 4087 14 95 14.65 14.70 -0.30 -2.0 DVLEX LTD 3361 2.50 2.00 2.45 +0.32 15.0 AIR CANADA 2608 9.65 9.20 9.65 +0.40 4.3 MACMILLAN BLOEDEL 2525 24.15 23.90 24.10 +0.15 0.6 VASOGEN INC 2462 3.90 2.70 2.80 -0.30 -9.7 BOMBARDIER INC B 2308 22.00 22.45 22.70 -0.25 -1.1 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) ($) ($) ($) (%) BOMBARDIER INC B 1973 22.80 22.50 22.70 -0.20 -0.9 POCO PETR LTD 1306 14.95 14.70 14.70 -0.30 -2.0 ABITIBI-CONSL INC 642 19.80 18.30 19.30 +1.25 6.9 MOLSONINC A 446 25.30 24.75 25.20 +0.50 2.0 TOR BK 408 30.30 29.95 30.15 -0.40 -1.3 NORTEL NETWORKS 406 65.75 64.85 64.90 -0.60 •0.9 AIR CANADA 399 9.65 9.20 9.60 +0.35 3.6 BCE INC 396 70.40 69.65 69.75 -0.50 -0.7 TRANSCDA 377 21.80 21.45 21.70 -0.10 -0.5 PETRO-CDA 374 24.25 23.80 24.00 - Investmax Courtage à La CwpOftOon escompte SSL.Mini conférence gratuite Lors de ces mini-conférences, un présentateur vous montrera sur écran géant nos différents outils d'analyse boursière et vous expliquera les avantages du nouveau courtier escompteur Investmax D'une durée de deux heures, la prochaine mini-conférence sera offerte mercredi le 8 septembre a 19h.La réservation est obligatoire.Telephone:(S 14) VI2 1.166 • Sans Ir.n- 1 K~~’-.V)Z l.lbfi • Invntnux est une marque déposée, propriété de Décision ?Investmax s.e.iu.Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3746,99 Toronto TSE 300 7054,97 New York Dow Jones 11036,34 Dollar 1S canadien 67,19e us Or à New York 256,00$us La Bourse de Montréal Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires sans droit de vote.compagnie junior à la Bourse de Montréal; f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne: p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n’a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.52 dere.un Titre Haul Bas Vantes C.B Haut Bas Clôt.Var.à B AOS 5 000 1,910 6600 62 3.180 3050 3.100 •0.010 jAFCAN 0.175 0 060 15000 0,120 0.120 0.120 jARCA 0.255 0.010 :25 0150 0.150 0.150 At&t Rcpt 97.500 23.250 300 35 91.000 91.000 91.000 ?0500 )Aur Res 3.490 1.800 100000 3050 3.050 3.050 -0.170 jAbCOurt 0.195 0.030 9000 0.120 0,120 0,120 AbitibnC 20.500 11,650 642641 19.800 18.300 19.300 ?1.250 fAetema 8000 4000 13550 5.100 4.800 4.850 ¦0.150 jAgritek 1,100 0.180 26000 0.380 0.350 0.380 ?0.030 Air Canda 9700 5.150 399189 9 650 9.200 9600 ?0.350 fAirCanA 9.250 4,550 216049 9.250 9000 9.250 ?0.200 Aitaenerg 48.500 31.100 1100 110 47.000 46400 46 400 •0600 Alcan Alu 54,800 33.350 130976 25 49.300 48.800 49.100 -0.200 fAICT.b 23.000 14.500 44307 23.000 22.250 22.500 ?0.750 AlliForest 20.750 12.750 100 84 18.400 18.400 18400 -0.100 lAllican 1,100 0260 122010 1.100 0 940 1000 ?0.100 Amaig.ln voir plus bas Amtsco 11.250 5.050 1600 12 8650 8,500 8650 ?0150 Amisk.A 2.300 1450 3050 2.000 2.000 2000 jAntoro 0.140 0020 105000 0.060 0.060 0.060 ?0.020 fjanqst b 1,200 0.700 2300 0.920 0.920 0.920 f Astral A 28.500 15.750 26000 27 27.250 27.250 27.250 ?0.750 tAstral.B 29.050 17.000 200 28 28500 28500 28.500 fAtCO I 43,650 30 000 5683 14 41.100 40.750 40750 •0250 Athabasca voir plus bas lAutanab* 0,100 0.050 30500 0.070 0.065 0070 ?0005 Axcan 11.000 5.700 10660 ¦ 400 8100 8000 8000 ¦0.150 BCGAS 32.500 26.750 900 15 27 550 27.450 27 450 •0.200 BCE emg 48.000 6750 89459 28700 27,050 28 200 ?0.750 BCE Inc.78 050 39 800 396773 9 70.400 69.650 69.750 •0500 BCE Mbl 58.000 33.000 111 57 900 57.900 57.900 ?0050 bct.telus 43 000 31,050 59655 33 500 32.500 33 300 ?0.400 bct.tel nv 40 750 30,250 29006 32 600 31.700 32.350 ?0.650 Bq.Laur 29800 20.100 124574 9 21.400 21.150 21.250 -0.200 Bq.lau.sr6 28.700 25.100 1000 26600 26600 26 600 Bque Nat 26.200 17.500 167293 11 18 800 18.500 16 800 ?0.150 BquNat.no 16900 12,250 3100 15.250 15.250 15,250 ?0.150 Bq na sri2 27.450 25900 700 26250 26,150 26.150 -0.200 Bq Royale 84.250 59.100 192759 13 65 900 65 300 65.750 +0 300 Bq.Ry.srJ 29.000 26 500 2600 27.250 27.200 27.200 Bq Ry.srK voir plus bas Bq.Ry.srF 27.000 25.150 200 25 500 25 500 25 500 Bq.Ry.stl voir plus bas B.TD.SrG voir plus bas Bq.T-D 45,400 18 850 408220 8 30.300 29 950 30.150 •0400 B.TD.SrH 29 200 27,250 500 27.800 27 800 27 800 *0050 Bq.C.tmp 43.550 24.450 333394 14 31.000 30 300 30 800 •0.100 Bgue Mil 69.550 50.100 142961 11 53.750 53 500 53.500 •0400 BM0,Bsr4 26.550 24.500 3800 24.700 24.600 24,600 •0150 BWOBsrS 26.600 23.850 1550 24400 24.250 24 250 •0.250 BMO Sri 28.600 26.900 50000 26.950 26.950 26.950 ?0,050 Bq N.Ecos 36900 22.850 224984 12 32 950 31.800 32 800 ?0 400 BneSrl2 26.500 23.750 2330 23 950 23.900 23.950 ?0200 B NE St6 28.750 26.750 2018 27.200 27.150 27.150 B NE Sr7 29 300 27.500 200 27.800 27,800 27 800 •0100 Bamck 35.900 24,200 206223 22 28 600 28.200 28.200 -0.100 Beau Can 2.600 1.510 13500 79 2380 2 320 2.370 ?0.030 Behavr.A 1.900 0.250 2250 0.200 0.200 0.200 IBehavr.B 1.100 0.125 10500 0,175 0.170 0.170 Bell intl 25,050 9.600 5410 16 500 16 300 16,350 -0.150 iBennett 7.850 3 500 2525 30 7.750 7,700 7,750 ?0.450 Bestar 6.750 2650 38825 7 2.880 2.650 2.700 •0180 Biochem 45,400 25.000 111567 31 37 700 37.000 37.500 •0050 Biomira 10.150 1.650 156796 4 500 3 900 3900 •0.600 iBioniche 15.250 1.600 19300 2550 1650 2.450 ?0.200 Bocenor 2.450 1000 5727 14 2090 2.050 2.050 BoMen 6.000 1.200 16138 3 650 3.620 3.630 •0.020 Bomb A 24 450 15.650 11500 26 22.750 22.400 22.600 •0.400 fBomb B 24.450 15 600 1973630 26 22800 22.500 22.700 •0.200 Borati.A 4.640 3.100 1300 34 3 700 3 600 3.700 •0 050 |Brex 0.190 0 030 3300 0 050 0 050 0 050 BDBnet.n voir plus bas C D C-MAC 38 500 14.750 56724 35 38 500 38 200 38 500 *0250 CAE Inc.10.100 7.850 3050 12 8.650 8 500 8 500 .•0.150 fCGl Grjk 39.250 16.050 126885 44 26000 25 400 25.750 CT Fin, 66 350 47.450 575 24 63000 63 000 63.000 ?0.500 fjCSii 3 950 1.000 25400 3.700 3600 3.690 *0090 jCaWera 0.380 0.060 90000 0.200 0.150 0.180 ?0.030 Can-Net 16.250 6.000 115 8 850 8 850 8850 ?0.050 fCalFN.B 15,750 5950 3250 8350 8250 8 300 •0.050 iCvaliey.a 0 990 0.160 500 0.440 0.440 0440 ?0060 iCambte* 0.550 0 090 111948 0.370 0 350 0370 ?0020 Cambw 9.750 3800 11300 3950 3.800 3.890 •0.010 Cimeco 40.250 24.050 431 46 27.500 27400 27.400 -0 300 Cdn, Nil 108.650 64 000 50500 48 95.250 95 200 95.250 •0.250 COn 0«y 30.700 13.200 195095 28.050 27,550 28 050 *0 500 CP ltd 40 250 26.000 304752 25 36 050 35 600 35 600 •0 600 fC Tire A 46 000 29 000 243342 16 36 700 36 000 36 400 -0.500 fCUWiLA 49 200 39000 5000 13 40 400 39 750 40 000 •0.100 C Utihl B 49.000 39.750 650 13 40250 39900 39 900 •0 700 fCmnac.A 6.100 4 350 26720 6 6000 5 900 5 900 Cin 0»i 6.000 4 400 200 25 5 000 5 000 5000 Cascades 10 300 7 300 21745 18 9.700 9 300 9 600 *0 300 52 dern.sem.Titra Haut Bas Ventes Cl Haut Bas Clôt.Var.iCed-Of 1.950 0250 43993 1.400 1300 1350 •0.050 Celestica 70,000 16.400 10475 66 300 65300 66.300 •0.200 iCenosis 1650 0.750 10350 0 860 0 840 0840 •0.110 iCimatec 0.450 0.180 45000 0310 0.300 0 300 •0050 fCimStLa 20.250 13.700 215 12 18 500 18500 18500 Cinram 20.750 11.500 1920 17 13.450 13 250 13.250 -0.100 Ciarica 24,050 22 000 3035 12 22.450 22.250 22 450 ?0.150 fClearnt.a 27 800 10.900 6563 25250 24 400 24,950 •1000 Ctinlc> 11.500 6.300 2355 10 600 10.600 10.600 Co-Steel 16.250 10 050 2100 14.200 14000 14000 •0450 fCogCabl 32000 12.500 295 16 23500 22 350 22 350 •1150 fCogeco 31.500 11.200 15050 9 21000 20 000 20000 •1.250 Cogmcase 39450 18 000 3596 30 20 850 19.750 20 850 ?1.100 jColeraine 0.100 0.045 50000 0 090 0.070 0 080 ?0.010 Commet) 27 000 ’4.000 43479 27 000 26100 26 700 ?0 550 iCancom 20.000 9 500 812 20 17,900 17.200 17,200 •0 800 jConceri 5.600 2000 7500 21 5000 5.000 5000 fConsottex 5.500 2.750 2500 4000 4.000 4.000 ?0.100 jContRes 0,780 0.220 40500 0.300 0.300 0.300 ?0050 Cosoen.a 6 000 3500 10950 3.700 3500 3,500 •0.150 Cott 9 90C 2.950 200 5.250 5 250 5250 •0150 jCovitec 1.370 0.580 9500 0.730 0700 0.720 Crestar 24.000 9.600 30000 22.000 22.000 22000 ?0.750 DTM Info 5 950 1.250 2600 35 1,800 1,800 1800 •0.100 Datamark 4 500 2.150 7700 9 2.700 2 700 2.700 ?0050 Desi.pr.A 26 760 25.000 500 25150 25.150 25150 -0100 jOiadm 0 500 0.120 4500 0.210 0.180 0.180 •0030 lOiagnCur 1.490 0.580 6400 0 900 0800 0 850 jDianor 0.400 0,120 26500 0.240 0 200 0230 ?0.030 Dofasco 28900 16.050 107331 13 25.550 25800 26 500 ?0.500 Domco 12.000 8.000 4400 12 9 000 9000 9000 +0.050 Domtar 17.900 7,050 13217 34 17 000 16 900 16.950 •0.100 Domt.SrB 21.250 17.800 300 20 000 20 000 20 000 •0 500 fDonohua 26.600 17.800 17572 16 25350 24.750 25,250 +0550 Oonohue.b 26 500 17.730 100 16 25 550 25550 25 550 ?1,400 fOorel.B 33.200 16.000 26215 20 26 000 24,850 25.000 •0.350 jdumt.mk! 1.230 0.185 82900 0 300 0.280 0280 •0.020 Dylex 6.200 2000 45150 2.450 2.110 2.450 *0.340 E F Ecudor 0480 0.130 22982 0200 0 200 0.200 -0.010 fEdpbra.A 25.050 17.000 118950 22 22.300 22.250 22250 ?0050 Eicon 6800 2.650 31185 23 6 800 6.500 6800 ?0,300 EnerMark voir plus bas EnpFnd.G voir plus bas fExtndi.sv 10.750 3.150 11660 17 6.100 6 000 6.050 FPi ltd 7.200 4.400 400 11 6.500 6 500 5500 Faicnbrdg 25100 14.700 125000 24 500 24.500 24.500 ?0,250 Fi.Des|.si 21,100 17.800 2000 21.100 20.950 20950 -0.150 Finning 15.250 9 000 1350 89 14 550 14 250 14.300 -0450 FirstPrem voir plus bas FirstPr us voir plus bas FietXan a 18.100 12.800 150 52 15500 15,500 15.500 •0.100 fForex.b 33.000 5 850 35000 32850 32 550 32.850 ?0 050 Fortislnc 42.000 33 750 2150 15 34.900 34.750 34.750 •0.250 IFourSeas 77,250 23000 2130 30 68 000 66.500 66 500 Frhold.UN voir plus bas iFreewcan 0.600 0.200 17200 0.260 0240 0.240 •0.020 G H GtC.tra.A 20 000 11.250 3395 16 20.000 19.000 19500 -0500 Gaz.Metro voir plus bas iGidHav* 0.330 0.050 10000 0080 0 080 0 080 -0.010 |G.Briar 0.180 0,040 6000 0,130 0.130 0.130 ?0 020 Goodfeliw 12000 6000 1900 10 12.000 11.500 12.000 +0500 G.W.lifeco 31000 17.500 1775 17 21.700 21.600 21.700 +0.200 Gwo.sr.l 26.250 25.000 1000 25 300 25300 25 300 +0100 Infrmsion 12.500 4800 400 58 6 900 6 900 6.900 ?1150 Gulf Res 7.200 3.330 5300 6.100 6.000 6050 Gulf.R.p.a 3280 2 200 9000 3.100 3.060 3.100 •0040 lHaemacr 6 400 2.750 6537 3850 3800 3800 -0200 Hartco 14.500 5400 200 11 6.750 6 750 6.750 •0050 lHelu Hr 2000 1.200 3059 35 1400 1300 1.400 Héroux 5200 3500 2800 14 4100 4050 4.100 Hollmger 21.000 13.150 500 3 15100 15100 15100 Husky 16.400 7.250 206 22 8 700 8 700 8.700 I J IBEX 0.920 0.500 2000 0 600 0.600 0600 •0060 IPI lnc> 12.750 9.200 3850 12 12.500 11.750 12.500 *0.500 |ITI Educ 7.500 4 500 6100 5.250 5050 5,100 imasco ltd 43.250 26800 294032 21 39150 39 000 39 000 •0100 Imper.Oil 32.650 21.250 1500 27 30 850 30.500 30.500 -0800 flmpr.Qbr 36.700 26.100 5140 16 33 600 33 500 33 600 ?0.100 Inco.VBN 14 300 5.750 600 12.950 12.850 12950 ¦0050 Inco Ltd 33 200 14,750 108708 32 200 31.500 31.950 ¦0350 llnflnlAct 4 300 2.550 19200 2.950 2.900 2.900 llnterstar 0350 0.110 1000 0.150 0.150 0.150 •0030 IIUSI 4250 2.650 1000 3100 3.100 3.100 •0.100 InvGrp 26500 17,500 620 19 18.900 18 750 18.750 •0 350 IrwmToy 3.510 1600 300 2200 2.200 2.200 ivaco.srl 22.000 14.000 400 21500 21.000 21,500 ?0 500 MCO W 22 400 13.800 200 21500 21.500 21500 ?0500 Ivaco sr3 22.900 14 800 200 22250 22 250 22 250 •0250 ivaco.srt 25.350 18.550 1198 24 500 24 000 24 000 •0050 (JAG Mm 0350 0 080 43100 0260 0.250 0.260 •0030 Jannock 19 000 13.000 200 4 16300 16.300 16,300 ?0200 fJean.Ct.A 39 000 22.700 6691 21 29 800 29 500 29 700 -0.150 K L KnowHse 4 500 0 860 7500 23 3900 3 900 3 90D LG Tech 4 450 1800 27070 4050 4000 4 020 ?0.020 fLGSInc.15500 9 500 12775 15 10400 10.050 10300 ?0200 jlibphrm 3.750 1.500 8220 1.750 1.550 1650 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes LU Haut Bas Clôt.Var.fLaidiaft 16.650 8550 106000 9.550 9400 9 450 •0400 flapVer.A 4 750 3600 11300 9 4,750 4 450 4 750 ?0250 Lap Ver.B 4 850 3500 500 8 4600 4600 4600 •Lasond.a 18250 14500 169300 17 15250 15 000 15.250 ?0.200 Leader 1 3.100 1.710 800 15 2500 2 500 2 500 ?0.100 Legacy, un voir plus bas iJilbey 0 500 0,200 500 0450 0 450 0 450 *0 200 llexam 0.300 0 060 37000 0 080 0080 0 080 +0.005 lime Isld 1.150 0,300 3000 0.950 0 850 0.850 •0300 llithos 0.770 0.230 79600 0.640 0.620 0620 •0.010 Loblaw 42 500 28750 29222 32 37.250 37.200 37.250 •0.100 Loewen 25000 0350 7000 1.110 1030 1.030 •0,030 flogis.Clb 16 000 10.330 1000 11 12500 12500 12 500 iLoubei 0175 0.045 10000 0.090 0.090 0 090 ?0 025 iLyonlake 0.700 0.160 1970 0360 0340 0340 •0.060 M N MDSl 32500 14 650 2000 24.250 23.000 24000 Maax 18 500 13.650 12090 15 13 950 13.650 13.800 •0.100 McM Bldl 27,750 13000 282000 16 24100 23 950 23 950 Macyro 0 850 0260 113000 5 0.760 0.700 0.700 -0.100 fMagna A 106 450 73.250 132938 14 74,500 73 800 73.900 •1.100 iMaiartic 0370 0.070 87355 0 280 0 260 0280 Malet Que 4.700 1.350 2600 7 2 600 2600 2600 Matco.b 1900 1.400 2000 5 1560 1550 1560 ?0,010 Mararin 0 650 0200 39800 0 580 0 530 0 530 •0 040 jMcWaner 1400 0205 17636 0,250 0240 0250 iMelkior 0.480 0.080 29900 0360 0,340 0.360 ?0.010 Memotec 2.000 0.380 7000 1.300 1.270 1.270 -0.030 Mernll 151.250 58 500 dl20 19 112.250 112.250 112 250 •3.750 IMetroR.A 23450 17.000 14281 14 20 500 20300 20 500 M Tempus 1.640 0.160 273615 1.370 1.260 1.260 -0.040 Microceil 16 950 7050 7950 15.600 15.200 15.200 •0 400 fMicrotec 4,100 1.950 3500 41 2500 2.450 2450 •0.050 iM.DuNd 1.350 0 680 160171 1.350 1.150 1200 ?0.100 jMirandor 0360 0.100 1000 0.110 0.110 0.110 iMtspec 0.180 0.025 6500 0.030 0.030 0 030 •0010 Mitée Tel.6.400 2.700 500 53 3 700 3.700 3.700 -0.100 Mitll Cors 16850 7.350 18271 568 11350 11000 11.350 ?0.350 fMoison A 28400 19.800 446150 45 25.300 24.750 25 200 ?0 500 Moore 19 050 11450 102642 14.100 13.900 14 050 MtReal 3.150 1.500 2000 9 2.050 2 050 2,050 ?0,060 Multfd.un voir plus bas iMurgor 0 380 0 050 4000 0130 0.130 0130 -0.010 NAR Res 2,630 0.160 74700 2.630 2.510 2.580 ?0 040 NS Power 19.200 16.000 36050 15 16.200 16.000 16.100 -0.150 New.Aita voir plus bas Newcastle voir plus bas Newcourt 59000 16.200 1700 9 19.700 19 500 19.700 •0.450 Nexfor 10.200 5700 7535 33 9.250 9150 9150 •0050 jNiocan 1.300 0250 4500 0 850 0 850 0 850 *0 050 iNora exp 0.610 0.175 14600 0 340 0.320 0.320 Noranda 24 850 14.950 107870 153 21.600 21.300 21.400 ?0.100 Nortel 69 380 21000 406671 65 750 64 850 64.900 •0600 Nova chm 34.750 17.300 109260 52 33.750 33 250 33.500 •0150 jNoveder 0.300 0070 5000 0 090 0 090 0 090 ?0010 iNovic 2.950 1500 26800 28 1.950 1.810 1.950 ?0.140 iNymox 9 500 3,750 10000 5450 5.200 5.350 ?0.150 O P 0&Y Prop 6 750 5250 108000 10 5900 5900 5900 fOnexCorp 29500 13.130 1100 7 26500 26.500 26.500 -0500 lOrb ex.A 0.150 0050 10000 0 065 0 065 0 065 *0.005 jOrex exp 0 200 0020 22500 0.150 0.130 0150 jOrieans 0.750 0.065 41900 0.105 0 080 0.105 ?0025 |Pan Amr 0250 0.020 26000 0150 0150 0150 Pancdn Pt 25,500 15.050 250 36 24.500 24 500 24.500 ?1.250 Pantoram 1450 0750 2000 9 1.100 1.100 1.100 ?0.100 Paprboard 3.150 1800 1600 2500 2500 2.500 iPebercan 2 500 0300 500 0920 0 920 0 920 •0.270 Pengr.Enr voir plus bas Perkins P 7.500 5550 1000 11 5 750 6.750 6.750 ?0100 Petro Can 24250 15400 374230 60 24 250 23.800 24 000 Philip 1800 0160 3000 0.190 0190 0190 -0010 PhoemxLS 18 250 8100 5605 26 9 000 8.750 9000 ?0.150 jPhotoNet 1.500 0 400 39500 0 650 0600 0.650 *0.060 Pta.0ome 27,200 13 750 223731 29 15 350 15200 15.250 +0 050 Poco Petr 15 950 8 760 1306575 92 14 950 14.700 14 700 •0300 PCS Inc.112100 74300 47100 14 84 500 84 500 84 500 ?0900 fPowrCr 35 400 21.750 140865 12 25000 24 650 24 900 •0 250 PowCpr E 15000 13500 684 13600 13 600 13 600 Power.Fm 35600 22800 4290 11 25 000 24 500 24.600 •0450 fPremiu a 13 650 10250 200 10 550 10.550 10550 •0100 Q R OuebecTei 19.000 14.150 7885 15 15400 15 050 15.250 ?0.250 QuebecoA 39.500 26750 1731 14 36 500 36500 36 500 fûuebecoB 39250 26500 14461 13 36650 36.250 36.250 •0250 RPV Tec 1.600 1,100 352 6 1.250 1.250 1,250 RangerOii 10700 3.950 75000 7.100 7100 7,100 ?0.050 iRaudm 0150 0 045 13000 0.050 0.050 0.050 Renatsnce 25300 12.550 152710 23500 23.100 23.300 *0300 fflCSJP 0,175 0065 39000 0.095 0 090 0 095 iCjiucRs 0750 0 050 17000 0060 0 060 0.060 ?0 005 Richelieu 10.150 7000 2000 13 9 750 9 500 9750 iRobex 0 650 0.130 34500 0.380 0 340 0.340 *Roge-C B 34 700 8 350 2000 91 25.400 25 350 25 350 -0250 Rolland 7100 5 500 1205 10 5800 5.750 5 750 •0.150 Royil.Avt 4 000 1.350 6375 2.400 2.200 2 400 ?0200 jRcyaiStd 0250 0 045 2000 0.070 0.070 0.070 •0020 S T Sacosmart 8500 2.300 8765 7300 7 000 7100 *0100 jSAMSys 1690 0250 9160 1020 0 980 1020 •0010 52 dem.sem Titre Haut Bas Ventes Cl Haut Bas Clôt.Var SNC-Lav 14000 8500 21235 12 11.900 11700 1V700 -0.100 SR.telcom 5 250 1800 10240 33 2000 1960 2.000 fSan Fr B 9 000 4.950 4300 7.150 7000 7,050 •0150 Saputo 45 750 30000 3822 22 38 600 38500 38550 (Saturn S 8950 3450 9925 10 8150 7.900 8.000 •0.150 Seagram 96 550 38 950 151500 29 78500 78150 78.150 •8 550 Sears Can 33 600 15.600 110000 21 33,600 33600 33600 ?J,850 jSharpe 0.780 0080 100700 0.150 0.130 0.140 Shell Can 32000 21.300 600 28 31750 31.750 31.750 ?0.250 Shermag 16500 6 500 300 14 9.200 9200 9200 *0,100 Sico 23000 10 500 2000 13 19600 19000 19000 •o.&: iSinos 0190 0 040 5000 0050 0050 0.050 • -0,050 SmaH Fry 4 750 2.050 1000 2.550 2.550 2.550 ?010' Sodisco 0240 0.130 95500 10 0.195 0.195 0195 ?0 005 Spar Aer 12,900 7.250 1000 3 11.350 11.250 11.350 ?0.350 tSpec.prm 21.250 12.650 7100 23 13000 12.650 12.650 •0.650 Sponc 8S 2150 2000 3300 2.150 2.150 2.150 ?0.050 StLaurent 23 500 8.650 16862 20,200 19.500 20.050 *0.300 Steico A 12.050 7.100 37520 12 10.500 10500 10.500 •0.300 Steia.Jone 2500 1700 500 6 2.250 2.250 2250 iStrat Vai 3 750 1650 8699 9 2080 2040 2.040 •0.020 Strongco 9.250 3750 750 9 3 800 3750 3.750 -0050 iSuliiden 1050 0.150 18800 0.480 0400 0400 Suncor 63000 40000 107573 50 61.550 61 400 61.450 •0,300 (SunfluSl 0 500 0 050 2501 0070 0.070 0.070 Tecsys 6.150 2.250 2000 5250 4.800 5.000 ?0130 iTSITelsy 3000 0100 9500 0.390 0.370 0.370 *0070 fTVA.b 22 500 10 500 200 19 19 000 19.000 19000 TVXGOW 4750 1.060 6000 1.180 1.180 1180 Talisman 48 000 22,250 214588 46350 45600 46250 ?1.000 lTandem 0270 0.100 11800 0150 0.150 0.150 •0010 Technilab 13400 7500 960 96 10000 9550 9.550 •0.250 fTeckB 14600 9450 122400 13600 13.500 13.550 ?0.050 Teiegiobe 6V950 22 900 59247 20 27 900 26600 27.900 ?0 900 Teiescene 20500 11.950 1300 22 19 600 19 600 19600 ?0 050 fTelmobiie 30600 12.750 5900 25250 25250 25 250 ?0.250 TembecA 13900 6800 10084 38 13750 13.600 13.750 ?0.050 Theratecn 5650 2.250 8600 4 750 4 650 4.750 ?0.150 ThomCor 51.000 29600 152904 35 44100 43.500 43.500 -0.750 jTom 0160 0.040 10000 0135 0120 0120 fTorstr B 18900 14 000 165700 16.400 16300 16.400 ?0.050 TrAlti.Cc.25 050 19600 353500 16 20 000 19950 19950 -0.050 TrCanPl 24 500 18 500 377645 24 21800 21450 21700 •0100 TrCan 2.8 52 000 45500 105 45500 45 500 45 500 •0750 T.Can.P.U voir plus bas Translrce 3.500 1850 11875 12 2.650 2600 2600 ;0.Û50 Transat 7,850 4,250 24794 11 7750 7.250 7600 *o;oo Tnmark 25.400 12.900 5360 18 17600 17400 17.600 •0.150 fTnzHahn 33.250 25 300 :88 7 29.100 29100 29100 jTroymin 0.450 0070 12700 0.110 0100 0100 ?0025 U Z Uni-Setcl 19.000 11250 200 13 13750 13750 13.750 •1.500 fUntbroue 5 300 4 100 2000 13 4450 4 250 4250 •0.250 fUmcan B 36 850 26 500 51850 26 29 500 29.100 29.500 ?0200 fliniforet 2.750 1450 2000 1.570 1.570 1.570 ¦0.030 lUmgoid 1500 0 500 26350 1.150 0 900 1.150 *0.330 Un.Domm voir plus bas fV.Houtte 30000 23000 1825 29 23000 23000 23.000 fVetan 39000 20000 500 13 22.100 22.100 22.100 •0.400 fVideotron 32.500 15 000 88982 23500 22 350 23 000 .0 500 |Vior 0135 0055 36000 0 065 0060 0065 (Virginia 0 940 0.420 50500 0450 0425 0.450 *0.025 Westum 8 500 4950 1712 6700 6550 6550 •0750 Westbume 17.750 12.800 1500 12 15500 15400 15.500 '?0.100 Westcoast 31.550 26750 5368 17 29.050 28900 28.900 -0.050 iWstmPac 0230 0030 14000 0.035 0030 0.035 ?o.o» Weslon 65.000 44,750 20000 9 54.250 54 250 54.250 ¦L80) Tield.Un voir plus bas total dis vantas 18 029 361 FONDS AMÉRICAINS Bq.RysrK 27 500 25500 920 26100 25 900 26.100 *0100 Bq.fty.srl 28 500 26400 650 26 600 26600 26600 ?0.100 BTDSrG 27 200 25.050 2050 25450 25450 25 450 ?0 200 BDBnet.n 10.500 10000 600 10200 10200 10200 total des vantas 4.220 OBLIGATIONS (en milliarsdi dollars) cBora'ex7N 106000 95000 C18 100 500 100 500 100500 cLer.7.25\ 110000 99000 030 100.500 100.500 100.500 cScoBooms 106250 98 000 055 100 500 99000 99000 •10OD cTDhybnd 105.000 95 000 38 100000 100000 100 000 •0 700 cTechmir8M25000 80 000 d2 111500 111500 111.500 ?3.503 total des ventes 143 000 UNITÉS EN FIDUCIES \ Athabasca 24.400 15.100 10525 59 24 000 23.750 23.750 EnerMark 4 700 2.300 52482 4000 3910 3.970 •0040 EnpFnd.G 3.100 2000 24615 2950 2.740 2920 *0190 FirstPrem 28500 24 000 400 49 25600 25 600 25.600 ¦0100 FtrstPr US 27000 20.650 495 25 26 000 26 000 26.000 ?0.700 FrtiokJ UN 7.000 4.130 2500 6.100 6.100 6.100 ?O.JOO legacy un 9.200 5.000 2490 11 8 500 8400 8.500 •0.100 Muttfd un 14 500 10.750 800 11.250 11250 11.250 ?0.150 New.Ati 10850 7.650 1000 10400 10 4M 10400 •0.200 Newcastle 15.750 9300 200 15300 15300 15300 ¦0.100 Pengr.Enr 16.550 10,000 4080 15950 15450 15950 *0.350 Yield,Un 17200 14 500 640 28 15250 16250 16250 ?0.250 total des venus 100.227 UNITÉS PARTAGÉES (Amaig.ln 9.250 6.750 2000 8750 8750 8 750 *0.250 Gil Metro 18850 16850 9630 14 17,700 17.200 17400 *0.250 TCanPU 29800 25.100 11255 17 25750 25.650 25.750 ?0.&53 total du vantas 22 885 DIVISION INTERNATIONALE stocks transigés an dollars Canadians Un.Domm 39 950 25000 21 10 35 900 35 900 35 900 LE DEVOIR.L E .1 E UDI il SE I» T E M R R E I il il il E C 0 N 0 MIE EN BREF Le FMI réévalue son or et le garde Paris (AFP) — Le Fonds monétaire international a finalement renoncé à son projet de vendre une partie de ses réserves d’or.Au lieu de cela, le FMI prévoierait désormais de réévaluer une partie de ses stocks de métal fin.Le FMI avait initialement envisagé de vendre quelque 310 tonnes d’or (environ 10 % de ses réserves) et d’affecter par la suite le produit de la transaction, évaluée à quelque 1,1 milliard de dollars, à l’allègement de la dette des pays pauvres très lourdement endettés.Mais l’annonce de ce projet avait suscité l'inquiétude de l’Afrique du Sud et des autres principaux pays producteurs, pauvres ou riches, qui craignaient de voir chuter les cours.Le nouveau projet du Fonds consisterait à réévaluer une quantité de ses réserves d’or comparable à celle qu’il avait envisagé de vendre.Les réserves d’or du FMI ont été jusqu’ici comptabilisées par le Fonds à 42,50 $ US l’once, alors que cette dernière est actuellement cotée sur le marché à plus de 255 $ US, un cours suc fois plus élevé.Reflux de capitaux hors des pays émergents Washington (AFP) — Les flux de capitaux privés vers les pays émergents ont chuté de près de moitié en 1998, à la suite des crises asiatique et russe, tandis que la reprise devrait être modeste cette année, selon un rapport du FMI sur les marchés des capitaux, publié hier.Le FMI estime que les flux nets de capitaux privés ont atteint seulement 64,3 milliards dè dollars en 1998, contre 149,2 milliards l’année précédente.Pour les pays émergents d’Asie et pour la Russie, le solde est négatif avec davantage de sorties de capitaux que d’entrées: -55 milliards de dollars pour l’Asie et -14,7 milliards pour la Russie.Pour les seuls cinq pays asiatiques les plus touchés par la crise financière de 1997 (Indonésie, Corée, Malaisie, Philippines et Thaïlande), les sorties nettes de capitaux ont atteint 46,2 milliards, représentant pas moins de 7 % de leur PIB.Surprise et colère chez les patrons et les syndicats La Banque d’Angleterre remonte ses taux par précaution AGENCE FRANCE-PRESSE La Banque d’Angleterre a décidé hier, par surprise et à la grande colère des patrons et des syndicats, de relever le loyer de l’argent au Royaume-Uni, pour la première fois depuis plus d’un an, afin d’éviter une surchauffe de l’économie.La banque centrale britannique a invoqué les risques inflationnistes nés de l’amélioration de la demande mondiale, la forte hausse des prix de l'immobilier et l’étroitesse du marché du travail pour justifier son initiative.«Même si l’inflation va rester, selon les prévisions, sous 2,5 % en rythme annuel [l’objectif gouvernemental], à court terme, le comité a conclu qu'une hausse des taux était nécessaire pour contrôler la progression des prix à plus long terme», a expliqué la banque dans un coijimuniqué.A l’issue de sa réunion mensuelle, le comité de politique monétaire de la banque a annoncé une augmentation de 0,25 point à 5,25 % du taux de prise en pension de la Banque d’Angleterre, son unique taux directeur.La plupart des analystes attendaient un maintien des taux.Le loyer de l’argent avait été relevé pour la dernière fois en Grande-Bretagne en juin 1998.La Banque d’Angleterre avait ensuite entamé en octobre 1998 une série de sept baisses, alors que l’économie semblait vaciller, et laissé les taux inchangés depuis juin dernier lorsque la reprise se confirmait Patronat et syndicats ont vivement dénoncé l’initiative de la Banque d’Angleterre.Depuis deux ans, ils ont mené campagne contre les taux élevés qui ont entraîné un renchérissement de la livre sterling et fait souffrir les exportations et avaient salué les baisses entamées à l’automne.Celles-ci avaient ramené les taux à leur plus bas niveau depuis plus de vingt ans, même s’ils restaient deux fois supérieurs aux taux dans la zone euro.Les économistes, de leur côté, bien que très surpris, ont favorablement accueilli la décision.Sur les marchés financiers, la livre sterling a nettement rebondi alors que la Bourse de Londres a fléchi.Les grandes banques britanniques ont immédiatement annoncé un relèvement de leurs taux de base.Selon Kate Barker, chef économiste à la Confédération de l’industrie britannique (CB1, principale organisation patronale) , ce resserrement monétaire pourrait «gâcher la reprise».la livre Les chaires de commerce britanniques ont assuré a rebondi que «cette décision choquera les industriels et les rendra fu-la Bourse rieux».John Monks, le secrétaire général de la centra-de Londres le syndicale Trades Union .Congress (TUC), a jugé le a Ilechl resserrement monétaire «décevant, prématuré et inutile.Le comité ne donne clairement pas sa chance à la croissance».Les économiste se sont montrés plus compréhensifs.«Personne ne s’y attendait mais il ne s'agit que d’une hausse de 0,25 point et cela ne va pas faire dérailler l’économie.En revanche, cela aidera à calmer la spéculation immobilière» et évitera «un retour au type de boum immobilier que l’on a vu il y a dix ans», a estimé Ciaran Barr, économiste à Deutsche Morgan Grenfell à Londres.Les prix des logements au Royaume-Uni étaient en août 9 % supérieurs par rapport à l’an dernier, selon Halifax, ce qui fait craindre une sur- chauffe du marché immobilier et un emballement de l’inflation Par ailleurs, le Fonds monétaire international (FMI) est favorable à un relèvement des taux d'intérêts américains en prévision d’un ralentissement de la croissance économique en l’an 2000 aux Etats-Unis, a-t-on indiqué hier au ministère néerlandais des Finances.D’après M.Zalm, le FMI estime qu’un «relèvement temporaire des taux d’intérêts» de la Réserve fédérale (Fed) «sera vraisemblablement nécessaire» pour refroidir dès cette année l’économie américaine et faire face au «dur atterrissage» attendu l’an prochain.«La politique budgétaire sobre suivie ces dernières années devra être poursuivie», ajoute-t-il.Selon les chiffres du FMI, la croissance économique américaine devrait atteindre 3,7 % à la fin 1999, mais ralentir sérieusement pour ne plus s’élever l’an prochain qu’à 2,6 %.Le dernier rapport publié en avril par le FMI prévoyait que la croissance américaine atteindrait 3,3 % cette année et 2,2 % en 2000.L’OCDE au mois de juin dernier tablait de son côté sur une progression du PIB américain de 3,6 % en 1999 et de 2 % en 2000.EMPLOI Les bons et les mauvais élèves de l’Europe AGENCE FRANCE-PRESSE Bruxelles — La Commission européenne, qui cédera la place la semaine prochaine à l’équipe Prodi, a passé au crible hier, lors de son ultime réunion hebdomadaire, les politiques de l’emploi que les Quinze sont obligés de mener de manière coordonnée depuis 1998 pour lutter contre le chômage, grande faiblesse de l’Europe.«Des progrès ont été accomplis dans la lutte contre le chômage, mais ils sont encore trop lents», a déclaré le commissaire européen Padraig Flynn, en charge du chômage, qui touche 9,3 % de la population active.Les Quinze se sont engagés en novembre 1997 à Luxembourg à suivre 22 recommandations de la Commission européenne, appelées lignes directrices pour l’emploi, en les transposant dans des plans d’action nationale (PAN).Sur les 15 pays de l’UE, quatre ont été les meilleurs élèves en matière de politique pour l’emploi, soit le Danemark, la Suède, le Royaume-Uni et l’Irlande, a indiqué M.Flynn.Dans la catégorie «passable», figurent cinq pays, dont la France, l’Espagne, le Portugal, la Finlande et l’Autriche.Le groupe «peut mieux faire» compte trois pays: l’AUemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg.Enfin, les plus mauvais bulletins ont été décernés à la Belgique, à la Grèce çt à l’Italie, selon M.Flynn.A titre d’exemple, la commission fustige notamment le fait qu’il y a trop de départs en préretraite en France, ce qui aboutit à ce que seulement 29 % des plus de 55 ans travaillent encore, à comparer avec une moyenne européenne de 40,3 %.Pour l’Allemagne, la commission dénonce le recul de l’emploi dans les années 90 et la persistance d’un taux élevé de chômage de longue durée qui touche 5 % de la population active.LAlle-magne devrait se fixer des objectifs plus ambitieux en matière de lutte contre le chômage de longue durée et moins favoriser les départs en préretraite.UAlle-magne est aussi sommée de «privilégier l’égalité de rémunération pour un même travail entre hommes et femmes».L’écart est l’un des plus élevés en Europe, notamment dans le secteur privé, avec plus de 20 % de différence.La moyenne dans l’UE est un écart de 15 %.Chez les bons élèves, la commission demande aussi des efforts.Ainsi la Suède (6,8 % de chômage) est priée de diminuer sa pression fiscale sur le travail, qui est la plus forte de l’UE (58 96).La moyenne européenne n’est que de 43 %.Chez les mauvais élèves, la commission constate que de plus en plus de jeunes en Belgique se transforment en chômeurs de longue durée.En outre, seuls 22 % des plus de 55 ans travaillent, ce qui est le taux le plus bas de l'UE.La commission demande à la Belgique d'appliquer les lignes directrices concernant l’emploi des jeunes, soit l’obligation de leur proposer dans les six mois un emploi, tut stage ou une formation.Greenspan souhaite un partage de la richesse AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — Les gains salariaux et de la richesse ont été impressionnants ces dernières années mais les fruits de la croissance n’ont pas été suffisamment partagés, a estimé hier le président de la Réserve fédérale américaine Alan Greenspan.La croissance économique remarquable de la dernière décennie ou plus, qui s’explique surtout par l’application des nouvelles technologies de l’information, a entraîné «une expansion vraiment impressionnante des salaires et de la richesse», a-t-il relevé dans un discours prononcé à Grand Rapids (Michigan) devant la fondation Gerald Ford.Mais «malheureusement, ces gains n’ont pas été suffisamment distribués parmi les ménages autant que je l’aurais souhaité», a déploré M.Greenspan, un membre du Parti républicain.Dans le même ordre d’idées, M.Greenspan a aussi estimé que la réduction des discriminations raciales et au très, bien qu’a yant été évidente ces dernières décennies, est encore loin d’être réalisée.«Un système de libre marché ne peut fonctionner efficacement sans que tous les acteurs économiques disposent des mêmes chances», a encore lancé Alan Greenspan qui souligne l’importance d’investir dans l’éducation pour que l’expansion puisse se poursuivre.«Nous devons créer un environnement dans lequel les percées technologiques sont encouragées et bienvenues.et nos universités doivent être prêtes à faire face aux besoins de formation des futures générations d'étudiants», a-t-il dit.M.Greenspan n’a fait aucun commentaire sur les taux d’intérêt ou la Bourse comme le craignaient les marchés.£ V/ Alan Greenspan Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 VVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE JOUETTE, COUR DU QUÉBEC, NO, 705-61 -031673-987 • BREF D EXÉCUTION LE PERCEPTEUR DES AMENDES, Partie demanderesse -vs- NATHALIE DUROCHER, Partie défenderesse Le 21ième jour de septembre 1999 à 14000.au 280, rue Hôtel de Ville, Bfownsburg.Oc, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de NATHALIE DUROCHER, saisis en cette cause consistant en; 1 véhicule de marque Renault, modèle Alliance, de couleur rouge, imm.au Oc 584 EPQ et accs Conditions- ARGENT COMPTANT etou CHEQUE VISE, Information MICHEL PANNETON huissier du district de Terrebonne.Gaétan Roy & Associés.HUISSIERS • (514) 471-8078.955 bout Des Seigneurs.S-21, Terrebonne.Qc J6W 3W5 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE LAVAL.COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE).N0 540-02-008753-999.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC, Partie demanderesse -vs- VINCENZO SPAGN0L0, Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 20/09 99 à 11:30 au 458, Antoine-Forestier, Laval, district de Laval, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de VINCENZO SPAGNOLO, saisis en cette cause, soit Voiture Mercedes (560 SEL) 1986 tableau», meubles style chinois set de salon 8 cuisine, etc.CONDITIONS ARGENT OU CHEQUE VISE.St-Eustache, ce 07 septembre 1999 ALAIN TRUDEL.huissier de Justice PHILIPPE.TREMBLAY.DION S ASS HUISSIERS.165 Rue Du Moulin.St-Eustache, Québec J7R 2P5.(450) 491-7575 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE LAVAL, NO; 59151 0014212540-1, COUR MUNICIPALE VILLE DE LAVAL.Partie demanderesse •vs- RICHARD GUILLEMETTE, Partie défenderesse Est par la présente, donné que les effets moo l ers de 'a partie défenderesse saisis en cette cause seront vendus au.130, Terrasse Paul-Comtois.App 05, Laval, dit district, é10:00 heures le 20 septembre 1999 à sàvo r 1 véhicule de marque Pontiac Sijnfire S accs.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus onrant et dernier enchérisseur Dorné a Laval, ce 03 septembre 1999 MARTIN DUPUIS HUISSIER DE JUSTICE.LATRAVERSE & ASS HUISSIERS.1717.St-Martin Ouest Bureau 235 Lival.Québec H7S 1N2 Te- 450) 978-8869 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-04-019463-990 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT MICHELLE CLOUTIER Partie demanderesse c.BRUNO GALLUCCI • I Partie défenderesse DIRECTEUR DE L ÉTAT CIVIL Mis en cause ASSIGNATION ORDRE est donné a BRUNO GALLUCCI de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est.Montréal.Salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date dè la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration en déchéance de I autorité parentale et changement de nom a été remise au greffe à I intention de BRUNO GALLUCCI.Lieu: Montréal Date: 1er septembre 1999 MICHEL PELLERIN GREFFIER ADJOINT TAkiAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO, 500-22-036252-990 PROCÉDURE ALLÉGÉE COUR DU QUEBEC-CHAMBRE CIVILE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC Demanderesse c.LES RÉNOVATIONS 2000 D.N., S.E.N.C.-et- DANIEL GUÉNETTE -et- NANCY STEVEN -et- GROUPE IMMOBILIER PROFIL INC.Défendeurs ASSIGNATION ORDRE est donné à LES RÉNOVATIONS 2000 D.N.S.E.N.C.DANIEL GUÉNETTE et NANCY STEVEN, associés de LES RÉNOVATIONS 2000 D.N .S.E.N.C.de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1.rue Notre-Dame Est.salle 1.100.à Montréal, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans 'e journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration, de l avis à la partie défenderesse, de la liste de pièces et des pièces ainsi que de la déclaration amendée, de l'avis amendé à la partie défenderesse ainsi que de la liste de pièces amendée, ont été remises au greffe à l'intention de LES RÉNOVATIONS 2000 D.N.S.E.N.C.DANIEL GUÉNETTE et NANCY STEVEN, associés de LES RÉNOVATIONS 2000 D.N.S.E.N.C.Lieu: Montréal Date: 2 septembre 1999 MICHEL PELLERIN GREFFIER ADJOINT CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-22-036250-994 PROCÉDURE ALLÉGÉE COUR DU QUÉBEC-CHAMBRE CIVILE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC Demanderesse c.LES RÉNOVATIONS 2000 D.N.SE.N.C.-et- DANIEL GUÉNETTE NANCY STEVEN Défendeurs ASSIGNATION ORDRE est donné à LES RÉNOVATIONS 2000 D.N.S.E.N.C., DANIEL GUÉNETTE et NANCY STEVEN, associés de LES RÉNOVATIONS 2000 D.N.S.E.N.C.de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1.rue Notre-Dame Est, salle 1.100, à Montréal, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration, de l'avis à la partie défenderesse, de la liste de pièces et des pièces ainsi que de la déclaration amendée, de ! avis amendé à la partie défenderesse ainsi que de la liste de pièces amendée, ont été remises au greffe à I intention de LES RÉNOVATIONS 2000 D.N , S.E.N.C.DANIEL GUÉNETTE et NANCY STEVEN.associés de LES RÉNOVATIONS 2000 DN.S.E.N.C.Lieu: Montréal Date: 2 septembre 1999 MICHEL PELLERIN GREFFIER ADJOINT PRENEZ AVIS que la compagnie -Havre de Montréal" demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Élisabeth Revil, secrétaire PRENEZ AVIS que la compagnie LES PLACEMENTS DUVERNAY LTÉE demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 26 août 1999 MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER Les procureurs de la compagnie VILLE MONT-ROYAL ÉLECTION TOWN OF MOUNT ROYAL MUNICIPAL!: MUNICIPAL ELECTION AVIS D'ELECTION Je.soussignée.Marie Turenne.présidente d'élection, donne avis aux ELECTEURS de Ville Mont-Royal 1.Tous les postes de membres du conseil sont ouverts aux candidatures (maire et six conseillers - postes nos 1 à 6).2.Toute déclaration de candidature doit être produite è mon bureau, à l'hôtel de ville.90, avenue Roosevelt, durant les heures normales de bureau, soit du lundi au vendredi de 8h30 à 16630, à compter du 10 septembre 1999 jusqu'au 15 octobre 1999.3.Si plus d'un candidat pose sa candidature à un même poste, une ÉLECTION sera tenue le dimanche 7 novembre 1999 de 9 h à 19 h et un VOTE PAR ANTICIPATION sera tenu le dimanche 31 octobre 1999 de 12 h à 20 h 4.Le mécanisme de votation est le vote par urne électronique.5.J’ai nommé M1 Johane Ducharme.greffière adjointe de la Ville, au poste de secrétaire d'élection.6.Vous pouvez me rejoindre é l'adresse mentionnée ci-dessus et au 734-3001 ?Donné ô Ville Mont-Royal le 9 septembre 1999.La présidente d étection, Marie Turenne.o.m.a.Avis public Service du greffe Reglement sur la conversion des immeubles en copropriété divise IC-11) Dérogation à l'interdiction de convertir Conformément au reglement ci-dessus, le conseil de la Ville de Montréal, a son assemblée fixée au 18 octobre 1999, à l'hôtel de ville, étudiera la demande de dérogation à l’interdiction de conversion d'un immeuble en copropriété divise, relative à l'immeuble suivant: - 165-167-167A, rue Sauvé Ouest Toute personne intéressée peut se faire entendre par le conseil relativement à cette demande en faisant parvenir au greffier les commentaires écrits qu'elle désire faire valoir, en complétant et en signant le formulaire fourni par la Ville à cet effet.Ces commentaires doivent être reçus au Service du greffe, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-113A, H2Y 1C6, au plus tard le lundi 20 septembre 1999 Le formulaire est disponible dans les bureaux Accès Montréal.Pour information, veuillez vous adresser au Service de l'habitation: 872-5597 ou 872 9471.Montréal, le 9 septembre 1999 Le greffier, M* Léon Laberge A Hydro Qué Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en visitant le site Internet de l'entreprise : www.hydroquebec.com/soumissionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs : (514) 745-5720 Extérieur: 1 800 363-0910 VILLE MONT-ROYAL ÉLECTION,, _ n MUNICIPAL ELECTION TOWN OF MOUNT ROYAL SCRUTIN MUNICIPAL DU 7 NOVEMBRE 1999 AVIS PUBLIC AUX PROPRIÉTAIRES UNIQUES D'UN IMMEUBLE, AUX OCCUPANTS UNIQUES D UN UEU D'AFFAIRES, AUX COPROPRIÉTAIRES INDIVIS D'UN IMMEUBLE ET AUX COOCCUPANTS D'UN LIEU D'AFFAIRES AVIS PUBLIC est, par la présente, dcnné par Marie Turenne.présidente d'élection : eux propriétaires uniques d'un immeuble et aux occupants uniqui d'un lieu d'affaires qui n'ont pas déjà le droit d’être inscrits sur la liste êlt lues duniieii d'affaires qui n'ont pas déjà le droit d’être inscrits sur la liste électorale comme personne domiciliée, que les conditions indiquées ci-dessous doivent être remplies pour être inscrits sur ia liste électorale municipale pour l'élection ci-haut mentionnée 1.Etre une personne physique, majeure, de citoyenneté canadienne, ne pas être en curatelle, ni déclarée coupable d'une infraction constituant une manoeuvre électorale frauduleuse le 1* septembre 1999 être propriétaire unique d'un immeuble ou occupant unique d'un lieu d'affaires depuis au moins le f septembre 1998 et avoir transmis à la municipalité à l'adresse indiquée ci-dessous la demande d'inscription à la liste électorale municipale au plus tard le 3 octobre 1999 aux copropriétaires indivis d’un immeuble et aux cooccupants d'un lieu d'affaires qui n'ont pas déjà le droit d'être inscrits sur ia liste électorale comme personne domiciliée, propriétaire unique d'un immeuble ou comme occupant unique d'un lieu d'affaires, que les conditions indiquées ci-dessous doivent être remplies peur être inscrits sur la liste électorale municipale pour l'élection ci-haut mentionnée : 1.Être une personne physique, majeure, de citoyenneté canadienne, ne pas être en curatelle, ni déclarée coupable d'une infraction constituant une manoeuvre électorale frauduleuse le 1” septembre 1999 2, être copropriétaire indivis d'un immeuble ou cooccupant d'un lieu d'affaires depuis au moins le 1* septembre 1998 et avoir été désigné au moyen d'ixie yxocutation signée par la majorité des copropriétaires ou cooccupants qui sont électeurs le 1* septembre 1999 et l'avoir transmise é la rmxmpalité à l'adresse Indiquée ci-dessous au plus tard le 3 octobre1999 Prenez note que la demande d'inscription ou la procuration transmise après le 3 octobre 1999, mais avant la fin des travaux de la commission de révision le 23 octobre 1999.est considérée comme une demande de modification à la liste électorale qui sera transmise à la commission de révision, à moins que la présidente d'élection en ait tenu compte avant le dépôt de la liste électorale On peut se procurer un formulaire pour la demande d'inscription, de retrait ou la procuration au bureau de la présidente d’élection Elles prennent effet lors de leur réception et demeurent valides tant qu'elles ne sont pas retirées ou remplacées Pour toute information supplémentaire, veuillez vous adresser au bureau d'élection du lundi nu vendredi de 8 h 30 à 16 h 30 Burenu d'élection 90, avenue Roosevelt Ville Mont-Royal (Québecl H3R 1Z5 Tél : (5141734-3001 ?Donné à Ville Mont-Royal, le 9 seplembre 1999 La présidente détection, Marie Turenne, o.m.a.AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d’erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.Ferme G.Rompré inc.Avis public I Projet d’agrandissement d'un parc d'engraissement (bouvillons) sur le territoire de la municipalité de Salnte-Anne-de-la-Pérade Avis est donné au public qu’il peut consulter le dossier afférent au projet susmentionné qui comprend notamment une étude d'impact sur l'environnement préparée en vertu de la section IV.1 de la Loi sur la qualité de l'environnement (L.R.Q.0-2).Ferme G.Rompré inc.projette la construction d'un nouveau bâtiment pouvant accueillir 2400 bouvillons au même endroit que l’aménagement existant, soit sur le lot n° 511 au Sud de l'autoroute 40 en la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade.Le nouvel aménagement viendra compléter les infrastructures d'élevage de boeuf et portera la capacité de production à 4500 bouvillons.Le projet comprend la construction d’un bâtiment d’élevage et d'un silo-tosse, l'aménagement d’un marais filtrant ainsi que l'amélioration des cours de circulation.L'étude d'impact sur l'environnement sera présentée au ministre de l'Environnement qui la rendra publique le 10 septembre 1999 et sera à la disposition du public pour fins de consultation.Ce dossier sera notamment disponible pour consultation par le public aux endroits suivants.On peut y obtenir la liste des lots touchés par ce projet.Municipalité Municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade, 200 rue Principale, Sainte-Anne-de-la-Pérade (Québec) G0X 2J0.Tél: (418) 325-2841 Heures d'ouverture: Du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 13h à 16h.Bibliothèque Armand-Goulet 100 rue de la Fabrique, Sainte-Anne-de-la-Pérade (Québec) GOX 2J0.Tél: (418) 325-2511 Heures d'ouverture: Mercredi, de 14h30 à 17h, le vendredi de 18h à 20h30.Bureaux du BAPE - Québec Bureau d’audiences publiques sur l'environnement Édifice Lomer-Gouin 575, rue Saint-Amable, bureau 2.10 Québec (Québec) G1R 6A6 Tél: (418) 643-7447 1-800-463-4732 Heures d'ouverture: Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h à16h30 Montréal Bureau d'audiences publiques sur l'environnement 5199-A, rue Sherbrooke Est Bureau 9880 Montréal (Québec) H1T 3X9 Tél: (514) 873-7790 Heures d'ouverture: Du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 Universités Montréal Université du Québec à Montréal Bibliothèque centrale Pavillon Hubert-Aquin Section des publications gouvernementales 1255, rue Saint-Denis, Local A.M.100 Montréal (Québec) H3C 3P8 Tél: (514) 987-3000, poste 4312 Heures d'ouverture: Du lundi au vendredi de 9h à 22h Samedi et dimanche, de 12h à 17h Trois-Rivières Université du Québec à Trois-Rivières Service de la bibliothèque 3351, boulevard des Forges Trois-Rivières (Québec) G8Z4M3 Tél: (819) 376-5005 Heures d'ouverture: Du lundi au vendredi, de 8h30 à 23h.Le samedi de 9h30 à 17h Le dimanche de 10h à 16h En outre, le Bureau d'audiences publique sur l’environnement tiendra une rencontre d'information à laquelle seront également présents des représentants du ministère de l'Environnement et de Ferme Gatien Rompré inc.et qui se tiendra à l'endroit suivant: Centre communautaire Charles-Henri-Lapointe, 100 rue de la Fabrique, Sainte-Anne-de-la-Pérade, le 22 seplembre 1999, à 19630.D'ici le 25 octobre 1999, toute personne, groupe ou municipalité peut demander par écrit au ministre de l’Environnement la tenue d'une audience publique relativement à ce projet à l’adresse suivante: Édifice Marie-Guyart, 675.boulevard René-Lévesque Est, 30e étage, Québec (Québec) G1R 5V7.Cet avis est publié par Ferme G.Rompré inc.conformément au «Règlement sur l'évaluation et l’examen des impacts sur l'environnement (R.R.O.1981.c.Q-2.r.9) adopté en vertu de la Loi sur la qualité de l'environnement (L.R.Q., c.Q-2).Sainte-Anne-de-la-Pérade, le 25 août 1999 i LE DEVOIR.LE .1 E II DI !• S I |‘ T K \i B R E 1 !) !) !) B 5 E C 0 N (l M IE Le Canada dans la boule de cristal de l’OCDE Une progression «relativement» encourageante LesTCA visent Ford REUTERS i‘.;V \ s’est permis d'ajouter M.Coutu.M.Coutu a mentionné également que la venue comme actionnaire de Stephen Bronfman, le fils de Charles, a beaucoup aidé au regroupement des capitaux.En outre, quatre autres investisseurs s'apprêtent à investir chacun un montant équivalent à celui de Coutu, sans oublier le New-Yorkais Geoffrey Lorea avec 75 millions.Les conditions posées par M.Coutu pour investir dans les Expos sont: un prix raisonnable pour le nouveau stade, c’est-à-dire 200 millions au maximum; un parc ou un monument adjacent au stade pour commémorer la mémoire de Jackie Robinson, le premier joueur noir au sein d’une équipe professionnelle.M.Coutu aurait préféré que le stade porte le nom de Robinson mais Labatt s’y oppose.Enfin, il exige une politique ferme des Expos pour mettre un terme à la folie des salaires en s’imposant d'avoir toujours une masse salariale qui n’excède pas 85 % de la masse salariale moyenne des autres équipes de baseball.L’HOMME-ARAIGNEE Alain Robert, connu pour ses exploits d'escalade illégale à mains nues sur les plus grands édifices du monde occidental, a connu son Waterloo hier à Paris.Il a dû remiser son orgueuil à mi-chemin du sommet de l'arche de la Défense et appeler à l’aide.Les pompiers se sont alors affairés, sous les regards amusés des badauds, à redescendre le grimpeur-cascadeur sur le plancher des vaches.Jeux olympiques d’hiver de 2006 o %) Corruption à Sion ?Des journalistes affirment détenir des preuves accablantes ASSOCIATED PRESS Sion — La candidature de Sion aux Jeux d'hiver de 2006 aurait fait l’objet d'une tentative de corruption.C'est ce qu’affirment les auteurs du livre Les Anneaux déchus publié hier en Suisse.Sous-titré Le Complot de Séoul, l'ouvrage a été écrit par le journaliste Vincent Pellegrini et l'avocat Alain Cottagnoud, conseiller municipal de Sion qui avait dans la candidature valaisanne un rôle d'observateur pour la ville.Ils disent avoir, pour la première fois, des documents prouvant ces révélations.Ceux-ci ont été reçus après l’échec du 19 juin quand Turin fut préférée à Sion et seront prochainement remis à la Commission éthique du CIO, ont précisé hier les auteurs lors d'une conférence de presse.Selon eux, les faits remontent au mois de novembre 1998, avant que n’éclate le scandale de Salt Lake City un mois plus tard.Une délégation du comité valaisan s’était alors rendue à Séoul pour préparer la session de juin 1999 lors de laquelle devait tomber le choix du CIO.Encore le Dr Kim À l’occasion de ce séjour de trois jours, il a été proposé à Sion 2006 d’organiser en mai un concert de l’Orchestre de la Suisse Romande (OSR), qui était alors en tournée au Japon, avec pour soliste la pianiste Kim Hae-jung, la fille du D' Kim, membre du comité exécutif du CIO et responsable du plenum de juin 1999.Le coût de ce concert, qui devait être pris en charge par Sion 2006, était estimé à 340 000 francs suisses (344 000 $), essentiellement pour les frais de déplacement des musiciens et du matériel de Tokyo jusqu’à Sion.Mais à ce montant s’ajoutait une somme supplémentaire de 350 000 francs suisses, dont il était précisé quelle comprenait le défraiement de la soliste.Tous les frais de l’OSR devant être payés par la candidature, ce montant a été jugé exorbitant.A cette période, le comité n’en avait par ailleurs pas les moyens, a relevé M.Cottagnoud.La décision a été renvoyée à la plus haute instance de Sion 2006.Début décembre 1998, un membre africain du CIO p par ailleurs approché le comité valaisan, selon le livre.A diverses occasions, certains délégués du CIÜ ont également essayé d’obtenir des services ou des marchandises.Un délégué sud-américain et un du Moyen-Orient ont par exemple demandé de jouer les intermédiaires pour développer le sport dans leur pays, par le biais d’aides diverses.Colère Selon les auteurs, Adolf Ogi, le conseiller fédéral qui a pris la présidence de la candidature, informé de ces pressions, a laissé éclater sa colère et il n’était pour lui pas question de céder à des propositions inconvenantes.Deux jours après une séance tendue, Marc Hod-ler, membre suisse du CIO et du comité Sion 2006, lançait ensuite ses révélations à la session annuelle du CIO a Lausanne.Malgré le développement du scandale, Sion 2006 a caché ces pressions au CIO et les auteurs soutiennent que M.Hodler était au courant et qu’il a parlé «parce qu'il a voulu sauver Sion de la tentative de corruption.Il se rendait compte que Sion ne pouvait pas gagner si elle n’achetait pas les Jeux».S’exprimant hier soir à la Télévision Suisse Romande, M.Hodler a toutefois dit qu’il n’était pas au courant de ces pressions et qu’il ne connaissait pas les documents évoqués.Camp d’entraînement du Canadien Uair de Banff réconforte Houle Hôtel Villa Ferrata Vatican Coupon de participation Retourner par la poste à Concours ITALIA Le Devoir 2050, rue de Bleury, 9' étage Montréal, Qc., H3A ÎM9 Nom:.LE DEVOIR lTAUA ^ Téléphone: (résidence).(bureau).Adresse:.App.:.Ville: Code postal:.Abonné au Devoir, oui .non Les concilions et rèçlene-ts de concours sont dsi Le voçe aura heu le 10 nwembre 1599 Le concours s adresse su IB ans et sis.Un seul coupon per en-jeeppe FRANÇOIS LE MENU PRESSE CANADIENNE Banff — Réjean Houle a pleinement apprécié cette première journée à Banff.Le directeur général s’est dit heureux de voir son club à l’œuvre alors qu'il admirait le paysage grandiose des Rocheuses illuminées par un soleil éclatant.Il faisait tellement beau que Houle s’est même mis à rêver d’une participation aux séries.*Je suis confiant qu’on prenne part ata séries.Je dirais qu'il y a quatre équipes assurées de participer aux éliminatoires», a-t-il dit en nommant Philadelphie, New Jersey, Buffalo et Boston.«Les autres formations devront batailler pour les quatre autres places», a-t-il ajouté en faisant allusion à Toronto, Pittsburgh, Ottawa et les Rangers de New York.On peut penser que Washington, la Floride et la Caroline auront aussi leur mot à dire.«Je ne me sens pas en reste avec aucun des autres clubs“, a-t-il affirmé.Houle justifie son optimisme par le fait que le Canadien n’est pas déconcentré cette année par des histoires de contrat «Il y a une très bonne ambiance dans l’équipe.Les joueurs ont beaucoup d'entrain.Cette année, on ne parle que de hockey « Les choses vont tellement bien que Houle ne semble pas ennuyé par les questions concernant Joé Juneau.Il entend d’ailleurs communiqué à nouveau avec le conseiller de Juneau, Larry Kelly.«C’est mon travail de m’intéresser aux joueurs autonomes, a-t-il rappelé.Juneau est un bon joueur qui a une spécialité.Il pourrait nous intéresser mais pas à n 'importe quel prix.Il ne.faut pas oublier que son embauche enlèverait un poste à un jeune.C’est un “pensez-y bien”.» Houle a précisé qu'il n’offrira jamais à Juneau un contrat portant sur plusieurs saisons.Son contrat serait également assorti de bonis au rendement, le patineur de Pont-Rouge n'ayant pas la meilleure des réputations en saison.Mario Tremblay a assisté à l’entrainement d’hier.Son analyse de l’équipe a mis un bémol sur l’enthousiasme manifesté par son patron.«Il nous manque un défenseur, un numéro trois qui viendrait appuyer le travail de Vladimir Malakhov et de Patrice Brisebois, a soutenu l'ex-entraineur du Tricolore.Mais j'avoue qu’il n’est pas facile de trouver ce genre de défenseur.» LE DEVOIR.LE JEUDI !t S E P T E M B R E l St !» St MÉDIAS Télé cassette 50 ans de télévision sur support vidéo.mais sans TVA PAUL CAUCHON LE DEVOIR C> est le genre de projet très populaire en cette fin de siècle où l’on veut absolument tout célébrer: la Collection du millénaire, soit pas moins de 30 cassettes vidéo qui racontent 50 ans de télévision à l'aide de 90 émissions, de La Famille Plouffe à Un gars, une fille.Seul problème, mais de taille: la collection est appuyée par Radio-Canada, Télé-Québec, TQS et Musique-Plus.mais pas par TVA.La grande chaîne commerciale préfère, semble-t-il, garder son propre matériel d’archives pour usage commercial futur.Cette collection est produite par Imavision, compagnie privée qui se spécialise à la fois dans la production d’émissions (la série historique Une épopée en Amérique, par exemple) et dans la mise en marché de cassettes vidéo de collection (la série des Belles histoires des pays d'en haut, par exemple).Cette entreprise commerciale a bénéficié hier d’un soutien prestigieux puisqu’elle lançait ce produit à la Cinémathèque québécoise de Montréal en compagnie des dirigeants de Radio-Canada, de Télé-Québec et de MusiquePlus.Les 30 cassettes, regroupées en trois coffrets, offrent 55 heures de vi-sionnement, soit 89 émissions dont la très grande majorité provient de Radio-Canada, On y trouve de tout: des épisodes complets de Pépinot, Radis-son, Cap-aux-Sorciers, La Ribouldingue, Appelez-moi Lise, Lance et compte ou Rock et belles oreilles.Une indéniable valeur historique mais qui n’est pas à la porté de toutes les bourses: l’ensemble se vend environ 350 $, selon le mode de paiement choisi.EN BREF Départ de Nulman (PC) — Le président du Festival Juste pour rire, Andy Nulman, a indiqué hier qu’il quittera ses fonctions.«J'ai fait mon temps, c’est au tour de quelqu’un d'autre maintenant», a dit M.Nulman, associé pendant 15 ans au groupe Juste pour rire.Son prochain travail sera relié à «la technologie, l’Internet, là où est le nouveau show-busi-ness», a-t-il ajouté au sujet d’une future entreprise basée à Montréal.Gilbert Rozon, président du groupe, a été élo-gieux pour Andy Nulman, disant qu'«ï/ restera un de mes meilleurs amis, même si un autre moi-même a envie de le tuer».Décès de Katie Webster (AP) — Surnommée «The Swamp Boogie Queen», la pianiste et chanteuse de blues Katie Webster a suc- combé dimanche à une crise cardiaque à son domicile de League City au Texas).Cette ancienne pianiste d’Otis Redding connue pour son style frénétique était âgée de 63 ans.Encore inconnu, Otis Redding devait la découvrir en 1964.Elle joua pour lui jusqu’en 1967, date à laquelle Redding périt dans un accident d'avion.Ce jour-là, Katie n’était pas montée à bord car elle était alors enceinte.Dans le train (AP) — À grands renforts d’images psychédéliques.Eurostar se met au rythme des Beatles.Le train «spécial Beatles» a accompli hier sa première traversée sous la Manche pour célébrer la réédition en vidéo du célèbre film du groupe britannique: The Yellow Submarine.L'Express a quitté la gare de Waterloo hier pour son voyage inaugural vers Paris.Il devrait accomplir trois traversées par jour jusqu’en décembre prochain.T H É À T R E Le grand soir.ARCHIVES LE DEVOIR La comédienne Markita Boies défendra le texte d’Isabelle Doré.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Isabelle Doré, ça vous dit quelque chose?La dame a 47 ans.Comédienne autodidacte, elle a fait partie de la troupe La Quenouille bleue, avec entre autres Michel Rivard, dans les aimées 70.Tout en gagnant sa vie comme scripteuse pour la télé, elle a aussi écrit quatre pièces, seule ou en collaboration.Elle a par exemple présenté César et Drana au Théâtre d’Aujourd'hui, au début de la décennie.Et demain soir, c’est à sa dernière création, Le Soir de la dernière, que revient l'honneur de lancer la nouvelle saison de la Compagnie Jean Duceppe.Le texte est mis en scène par Marc Grégoire.Il sera notamment défendu par Markita Boies — de retour de Paris, où elle a travaillé au cours de la dernière année —, Marc Legault, Marie-Hélène Thibault et Lé-nie Scoffié.Isabelle Doré est aussi la fille de la comédienne Charlotte Boisjoly et de Fernand Doré, réalisateur de Radio-Canada et directeur des émissions jeunesse de la grande «Boâte» pendant la mythique période des années 60-70.Cela a son importance.Pas tellement parce que cette double filiation explique un peu ses propres choix de carrière.Surtout parce que Le Soir de la dernière est en bonne partie autobiographique.Octobre 1970 La scène se passe dans la maison bourgeoise d’une famille d’artistes de Montréal.Cassandre, la plus vieille des deux filles, vit une grave crise existentielle.Sa grand-mère meurt.Son grand-père perd un peu la boule.Sa jeune sœur Marie-Madeleine est un peu mythomane.Son beau-père, vaguement communiste, rêve de Russie rouge et a même engagé une vielle bonne d’origine soviétique pour apprendre la langue de Lénine.Et il y a Juliette, la mère, jouée par Markita Boies, comédienne, autoritaire, constamment en représentation, à la scène connue dans la vie.«Disons que, oui, l'inspiration ment de ma propre famille, racontait hier en entrevue la dramaturge.Même la servante Babouchka a existé.Même cette histoire de mon beau-père communiste, qui apprenait le russe pour aller en Russie.Lui et ma mère y sont d'ailleurs allés, pen- dant un an.Mais à la longue, avec la transposition à la scène, ce n'est plus vraiment ma famille qui se retrouve là.Les pistes sont complètement brouillées.Je dirais, pour résumer, que ce qui est resté de tout ça, c'est l'anecdote.» Le travail de réecriture a également beaucoup contribué à la fiction.Isabelle Doré a peaufiné son texte pendant quatre bonnes années, avec Michel Dumont, directeur de la compagnie Jean Duceppe, comme conseiller.La version présentée demain soir sera la neuvième du Soir de la dernière.Petit détail important: la scène se passe en octobre 1970.Cette toile de fond historique permet en fait à l’auteu-re d’établir un parallèle entre la crise vécue intérieurement par les personnages et la crise sociale qui a alors affecté le Québec.«Je pense longtemps à mes pièces, mais je ne peia commencer à les écrire que le jour où je suis capable de résumer le sujet en une phrase, explique alors Mme Dore.Dans ce cas, ma phrase c'était: un être humain qui n’a pas le courage de se regarder en face ne mt pas dans la réalité mais dans le théâtre; et un peuple qui n'a pas le courage de s’assumer vit dans un monde imaginaire.» Bref, c’est la sempiternelle allégorie péquiste du peuple adolescent qui devrait devenir adulte.«Un peuple, c'est la somme de plusieurs individus et un individu peut passer de l’adolescence à l’âge adulte, comme un peuple peut le faire», précise elle-même la dramaturge.Ce qui pourrait pousser Le Soir de la dernière dans le camp du Grand Soir, du bon vieux théâtre militant, didactique, pédagogique même.De l'Agit-prop en version nationaleuse chez Duceppe?Alors on aura tout vu, surtout après Le Miroir aux Tartuffes, de Jean-Claude Germain, une pièce un peu sur le même thème, qui ouvrait la saison de la noble compagnie l’an dernier.Isabelle Doré commence par répliquer quelle fuit elle aussi le théâtre didactique et que sa pièce exploite d'ailleurs un mode humoristique.«C'est tellement platte, le didactisme.» Par contre, elle ne refrise pas l’étiquette de la pièce politique et du théâtre engagé.«Moi, j'ai le goût de dire qu'il faut devenir des adultes, f ai le goût de défendre cette idée, qui est pour moi une question plus que politique, en tout cas elle va bien plus loin que la simple ligne de parti.C’est une question philosophique et métaphysique à la limite.C’est d’ailleurs ça qui permet de l'exploiter artistiquement, de s’en servir comme matière à fiction.Et franchement, que ce soit un thème ou un genre moins à la mode, ce n ’est pas mon problème.Il faut faire des choix.J'ai fait le choix d'établir des liens entre le Québec et Cassandre.Si ce n’est pas à la mode, je m’en fous.» Objectif rue STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Que fait-on quand on a organisé mie des expositions les plus populaires de l'année dernière dans le réseau des Maisons de la culture de Montréal, une expo rassemblant quatre photographes sur le thème des personnages urbains?On refait un tirage, bien sur.La deuxième édition, qui rassemble pas moins de seize al tistes de l'objectif, est présentée à compter de ce soir, mais dans le hall du Théâtre d'Aujourd’hui, rue Saint-Denis.On y retrouve des portraits tires sur le vif au cours de la dernière annee par les Gilbert Duclos, Lyne Charlebois, Jean-François Bérube, Cari Lessard et autres Raphaël Mazucco.La chose est encore placée sous le haut patronage du comédien David La Haye, lui-même plutôt photogénique, lui-même photographe — trois de ses oeuvres font partie du lot d’une centaine.«Plus jeune, je rêvais de devenir reporter», expliquait-il hier alors qu'il finissait d’installer la centaine de cliches aux murs du théâtre.«Je me suis toujours intéressé à la photo et cette exposition me permet en même temps d’assouvir une passion, de la partager et défaire un tout petit quelque chose pour venir en aide ata jeunes de la me.» C’est que, encore une fois, les profits engrangés grâce à l'opération sont versés à l’organisme de charité Le Bon Dieu dans la rue, qui s’occupe des jeunes sans-abri, des fugueurs, des squeegees, bref des paumés en tout genre qui peuplent notre paysage urbain.Plusieurs participants ont d’ailleurs tourné leurs appareils vers ces nouveaux damnés.L’an dernier, la première mouture de Personnages urbains a réussi à ramasser 2500s.Que des dons des visiteurs, puisque l’entrée est gratuite.Cette fois, la cagnotte pourrait être d’autant plus gonflée puisque MusiquePlus va publiciser l’événement, gratuitement, comme toutes, les compagnies mêlées à l’aventure.À la toute fin de l’exercice, le 24 octobre, les photos seront mises en vente aux enchères.Dans le même esprit, le Théâtre d’Aujourd’hui a invité une quinzaine de jeunes aidés par l’organisme Le Bon Dieu dans la rue à assister ce soir à la première de Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, de Wajdi Moùa-wad, qui ouvre la saison du théâtre.POLITICALLY INCORRECT FILM L'Office national du film du Canada présente Je suis amoureux d'une cigarette, toute la journée elle me colle au bec.» Jacques Higelin à Télé-Québec ce soir, 20 h A LA TELEVISION — O CXD S3 lejQDQ GéDIDQD CD Le Magazine / Début Watatatow Les Détecteurs de mensonges/ Dany Turcotte Ce soir O Impact (18:30) Virginie Un gars, une fille La Part des anges En quête de Jean Drapeau (3/3) Le Téléjournal/ le Point Nouvelles du sport Cinéma / LES COLOCATAIRES (5) avec Matthew Broderick (23:28) OGDCIü a a œ dosas (4Ôj Claire Lamarche / Ma vie n est plus la même depuis quelle 00) Les Mordus /Mario Jean, Elyse Marquis Le TVA Piment fort/ Yves Pelletier, Chantal Francke, André Ducharme Terribles Volcans L'Odyssée (2/4) Nikita Le TVA Tour cycliste 1 999 TVA Sports/ Loteries (23:52)/ Pub (23:58) au os tu) (30) S® Hartley coeurs à vif (16:00) Teletubbies Cornemuse Macaroni tout garni Improvissimo Les Choix de Sophie D.Le Tour des mondes/ Cigarette Le Match des Titans Vivres Venez voir ailleurs Les Choix de Sophie Le Présent du passé ®GJŒ® ED (3® S® Les Simpson Le Grand Journal Flash / Andie McDowell.Paul Piché Catastrophes Cinéma/MALICE (5) avec Alec Baldwin, Nicole Kidman Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures 110% Aphrodisia Flash ®BD Le Journal FR2 Aujourd’hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Griffe 100% québécoise Le Journal RDI | Maisonneuve à l'écoute Le Canada aujourd'hui ÎSS .I été (15:30) Journal suisse I Pyramide Voilà Paris Cap Aventure Journal FR2 | Union libre Clip postal Les Coeurs brûlés (6/8) | Journal belge C'est l’été CE StarTrek(i600) Les Incorruptibles Contact Animal Science surnaturelle Monde et Mystères [Biographies/Les Rockefeller Les Incorruptibles | Cinéma / MEU IRTRE.(4) CB Allô docteur Santé en.Cap Aventure Les Copines.Guérir.Méd.d enquête Cinéma / LE DESTIN D UNE STAR (6) avec Maureen McCormick Table ronde | Cuisinez avec Jean Soulard Les Copines.HE M'as-tu vu?Vox Pop Interfax Box-Office Clip MTV Video Awards 1999 Clip (S® MusiMax Colli ÎCtion (13:30) Boulevard Nostalgie Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Iggy Pop [Clips thématiques années 90 Boulevard Nostalgie Musicographie / iggy Pop CêB .araignée Les Razmoket Hercule.de turbulence Radio enfer (S!) Le Diable.Drôle de voyou Sonic.Ned.triton Ed.Edd + Eddy I Minus et Cortex [Daria Cléo et Chico Ren & Stimpy [Les Simpson | Angela.|Duckman South Park Les Simpson Ed, Edd + Eddy SëS Golf PGA/0mn lum canadien -1 re ronde (14 00) Magazine Moto Sports 30 Mag Tennis/U.S.Open Sports 30 Ma) 3 O 33 Wildlife Tales Jonovislon The Simpsons Newswatch Life and Times The Nature of Things Witness The National / CBC News The National Update News Puise / Sports Newsday GD03J CD Oprah (16 00) Home Improv.Drew Carey News Wheel of.Jeopardy Cinéma/A VOW TO CHERISH avec Barbara Babcock.Ken Howard Veronica's Closet ER CTV News Hollywood Sq.Seinfeld Pulse Access H.Maggie UE Any Day (1600) Student Bodies Ready or Not Global News News The Hughleys E.T.Friends Jesse Frasier Two Guys, a Girl and a Pizza Place PSI Factor BD Dream Street Art.yPlngu Arthur School Bus .Mechanics Fragile Nature / Grand Canyon Studio 2 Cinéma TWO SOLITUDES (5) avec : Jean-Pierre Aumont.Stacy Keach Studio 2 CE 631 g® ROSie.(16:00) Montel.(1600) News ABC News Wheel of.Jeopardy [Cinéma / A VOW TO CHERISH avec B.Babcock Queen Latifah Nightline in Primetime: Brave New World News Nightline (23:35) Friends E.T.Whose Line is it Anyway?More Bloopers The Nanny The Simpsons I News M*A*S*H Cinéma / A VOW TO CHERISH avec B.Babcock CE m ROSie.(16:00) Seinfeld Friends News CBS News E.T.Diagnosis Murder 48 Hours Late Show (23:35) Oprah (1600) News Real TV News CBS News Wheel of.Jeopardy Cinéma / A VOW TO CHERISH avec B.Babcock Coach CE CSE) Hollywood Sq.Oprah NBC Nightly News Jeopardy Wheel of.Friends - Jesse Frasier Just Shoot me ER The Tonight Show (23:35) ROSie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier ED dz) Wishbone .English World News Newshour I Nightly Bus.Violence This Old House Hometime | Mystery! / Oliver s Travels (4/4) Chancer Cinéma / THE Cl RUCIBLE (22 55) Zoom Bill Nye World News I Nightly Bus.Newshour Monty Roberts [Shy Boy: The Horse that Came in from the Wild (2110) World News Charlie Rose (SH) VideoF.(12:00) MuchMegaHits OnDemand Pop up Video 11999 MTV Video Music Awards - Pre-Game Show 11999 MTV Video Music Awards MTV Video ES Tennis / U.S.I Open (11:00) Off the Record 1 .- t 1 \ i Sportsdesk VJ' * Cycling /oi f-.Tennis/U.S.Open /9 1 Tvâ* Liu /A) R/im ) Pnccnhlc f&) \i iAinrre (7) \1 innhlfi Sportsdesk NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon UN GARS, UNE FILLE Retour très attendu de cette série humoristique qui a atteint des sommets l’année dernière.Radio-Canada, 19h30 CIGARETTE Un curieux documentaire de l’ONF, signé Monique Leblanc, plutôt provocateur puisqu’il s’agit d’un hymne au plaisir de fùmer.Télé-Québec, 20h GRIFFE 100 % QUÉBÉCOISE Une émission spéciale animée par Linda Malo sur les tendances de la mode en cette fin de siècle.RDI, 20h L’ODYSSÉE Deuxième épisode de cette mégasérie américaine d’après l’œuvre d’Homère.TVA, 20h EN QUÊTE DE JEAN DRAPEAU Troisième et dernière partie de ce documentaire sur la vie ae l’ex-maire de Montréal.Radio-Canada, 21h JUSTE POUR RIRE Un match d’impro du Festival Juste pour rire, qu’on mentionne pour bien signaler que la nouvelle émission de Jean Fugere, J’aime, d’abord prévue pour ce soir, est reportée d’une semaine par Télé-Québec.Télé-Québec, 21h LE DEVOIR.LE J E V I) I !» SEPTEMBRE !!»!>!» LE DEVOIR CULTURE La rentrée littéraire,, se passe à la librairie Gallimard! 3700 boul.Saint-Laurent, tél : 499-2012 ARTS VISUELS Vendre la peau de l’ours Parlons marché de l’art.En 1904, un groupe d’industriels de Paris tentait de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir.achetée.Treize investisseurs se liguaient afin d’acquérir des œuvres d’art produites par certains de leurs contemporains.Le contrat allait durer dL\ ans.En 1914, une fructueuse vente aux enchères donnait raison à ces fortunés amateurs d’art.Eh bien, quelqu’un, ici, tente de refaire le coup.Adjugé! Bernard L a ni arche Un article du magazine américain Art in America de février 1992 relate très précisément le récit de ces magnats qui, menés par André Level, décidaient d'investir des sommes, faramineuses pour l'époque, afin d’acquérir des œuvres d’artistes contemporains, des peintres.Reprenant à la lettre la fable de La Fontaine, le groupe La Peau de l'ours, nommé ainsi «par dérision», était formé, anticipant, pure spéculation, sur les carrières d’artistes.L'entente était claire: chaque premier de l’an, chacun des engagés dans l'association déposait ,250 francs, et ce, pendant dix ans.Ail parts (certains investisseurs ne possédaient que des demi-parts) par année, 2750 francs étaient versés dans un fonds d’acquisition d’œuvres.En dollars courants américains (calcul produit en 1991), la somme atteint 209 318 $ bien sonnants.Les œuvres achetées?Quelques postimpressionnistes, dont Gauguin et Van Gogh, puis principalement Picasso (8 %), Matisse (7 %) et des œuvres des Fauves (34 % au total avec les Picasso déjà cités).Seul le directeur pouvait proposer des œuvres pour tins d’acquisition.Par contre, tous les acheteurs devaient se mettre d'accord pour qu’une œuvre soit ajoutée à la collection.Lors de la revente, les artistes devaient toucher 20 % de ristourne sur les profits engrangés, un geste, précise l’article cité, que Guillaume Apollinaire et ses amis critiques saluaient en 1914.Et quels profits! Le 2 mars 1914, 145 lots étaient mis en vente à l’Hôtel Drouot de Paris.Une première, les Fauves dominaient une séance de vente, eux qui, en 1905, provoquaient un scandale par leurs couleurs criardes.La somme totale des recettes de la vente principale (il y eut une seconde enchère pour des œuvres mineures, le 15 mars 1914, atteignant 3035 francs pour 47 numéros): 116 545 francs, soit 23 309 $ ou.en dollars de 1991, 8 871 000 $.Quatre fois la mise.Une version locale En 1995.Robert Poulin, sculpteur ayant remisé les gouges et ardent défenseur de l'art contemporain, parvenait à convaincre ses compagnons de sport de rééditer l'aventure.Les sommes investies n’atteignent pas les montants du modèle historique, des sommes «impensables» aujourd'hui, mais chacun des associés accepte de verser 2000 $ dans la cagnotte chaque année, «un peu plus de 20 000 $ par année».Une quinzaine de partenaires s'impliquent dans l’acquisition d’art contemporain, aux mêmes conditions qu'au début du siècle.De dire Poulin, qui tient le rôle que jouait autrefois Level, «le terme est le même: dix ans.Et l’idée de donner un droit de suite de 20 % aux artistes est conservée.Personne ne collectionnait Picasso ou Matisse.Forcément, il y a un mouvement d'entrainement chez les collectionneurs, ce qui a forcé La Peau de l'ours à se repositionner, à se tourner vers les Fauves».En novembre, il sera possible de voir la collection à mi-parcours, au 307, rue Sainte-Catherine Ouest.«L'idée est d’annoncer un peu nos couleurs.Si on veut que La Peau de l'ours soit un succès en 2005 lors de la vente publique, il faut faire connaitre théâtre la collection.Une quinzaine d'œuvres importantes ont été acquises.» Parmi les artistes choisis, on compte Marc Garneau, Marcel Saint-Pierre, Ora-tio Sapere, «une exception à l’étranger», Louise Prescott, Michel Boulanger et François Laçasse, «deux tableaux présentés à l’exposition du Musée d’art contemporain de Montréal, De fougue et de passion».De la peinture, donc, de la peinture «grands formats».Et la revente?Le contexte de 1914 était extraordinaire, «un marché avec un peu de chance», tout juste avant la déclaration de la guerre.«Je ne m'attends pas à une grande performance.Les premiers ont fait quatre fois la mise.Si je fais quelques dollars.ce sera tant mieux.La revente de 1914 a permis à Picasso de changer de statut.Rapidement, je me suis rendu compte que sans le savoir, je faisais du soutien à la création.Il n’y a pas un gros marché, quelques rares collectionneurs.Pour moi, La peau de l’ours est une petite aide au marché.On encourage la création et les artistes à persévérer, à durer assez longtemps pour qu’ils développent leur art et gagnent en maturité.» A ceux qui veulent emboîter le pas, l'idée est belle.«Je ne suis pas millionnaire.Mais c'est un choix à faire.» conclut Poulin.Prix de la Ville de Montréal La Ville de Montréal et l’Association des galeries d'art contemporain (AGAC) rappellent aux artistes en arts visuels qu’ils ont jusqu’au 4 octobre à 17h pour soumettre leurs candidatures aux prix Pierre-Ayot (moins de 35 ans, 10 ans et moins de carrière) et Louis-Comtois (dLx ans de carrière et plus).Les prix 1998 ont été remis respectivement à Marc Séguin et Rober Racine.Les candidatures doivent être présentées, selon le cas, par les artistes, les centres d’exposition ou les galeries présentant ou représentant les artistes.Les formulaires et conditions du concours sont disponibles dans les Maisons de la culture, au bureau de l’AGAC et au Service de la culture de la Ville de Montréal.Pour plus de renseignements, communiquez avec Suzanne Lambert (AGAC), au (514) 861-2345, ou avec Normand Biron (Ville de Montreal), au 872-1160.Sinon, le site Internet de la Ville donne des renseignements à ce sujet: http://ville.montreal.qc.ca/culture/se ctsout/sectsout.htm Vernissages, etc.¦ Demain soir à 17h, Documents et mensonges, quatre artistes britanniques présentés par la galerie Optica, au 372, rue Sainte-Catherine Ouest, local 508.¦ Samedi à 15h: dans le cadre du Mois de la photo, Ramon Guillen-Balmès (Barcelone) et Anne Fau-teux (Montréal).A la galerie Circa, au 372, rue Sainte-Catherine Ouest, local 444.¦ Samedi à 17h: également dans le cadre du Mois de la photo, Mohamed El baz.A la galerie Oboro, au 4001, rue Berri, local 301.Oh! du bon, mais pas du meilleur.BRÈVES DE COMPTOIR Picollage de textes d'après Jean-Marie Gourio.Idée originale: Cari Bé-chard.Adaptation: Le «Groupe» Audubon.Mise en scène: Jean-Stéphane Roy.Mise en mouvement: Louise Lussier.Avec Patrick Brosseau, Patrice Dubois.Alexandre Gagné, Claude Gagnon, Marika Lhoumeau et Annie Saint-Pierre.Une production du Groupe Audubon présentée au Monument-National jusqu'au 25 septembre.HERVÉ GUAY Le premier contact du public avec une pièce se fait souvent par le programme qu’on lit avant le lever du rideau.Histoire d’en savoir un peu plus long sur le texte, l’auteur, le metteur en scène.Le troisième spectacle d'Audubon n’échappe pas au phénomène.Jean-Stéphane Roy y signe, comme c’est la coutume, le mot du metteur en scène dont on se dit que s'il n'avait que des remerciements à faire, ils auraient pu être insérés dans une rubrique créée à cette fin.Et qu’on passe à autre chose! Mauvaise impression de départ dont il est ensuite bien difficile de se départir et que n'arrive pas à chasser le tricycle sur une piste de cirque sur lequel s’ouvre Brèves de comptoir.Après avoir travaillé sur Vian à deux reprises, une fois de plus, le groupe Aubudon fait appel à une matière verbale qui n’était pas destinée à la scène.Il s’agit en effet de conversations de bistrot que l’auteur français, Jean-Marie Gourio, collige avec succès depuis bientôt dLx ans et qu’il a réunies en plusieurs recueils au fil des ans.Cinq, m’a-t-on dit, aux dernières nouvelles.Le passage à la scène de conversations aussi brèves que décousues, parce que souvent émises par des êtres bien imbibés, ne va pas de soi.Et Audubon a cru bon de se concentrer sur «l’heure bleue de l’apéro».Moment où l’homme ordinaire et fatigué, quelques femmes aussi heureusement.se laisse aller aux réflexions les plus invraisemblables quand toute inhibition a depuis longtemps cessé d'agir.A ce chapitre, le «picollage» d’Au-dubon se tient.L'humour dévastateur et décadent de Gourio nous atteint en dépit de la référence franco-française au bistrot, du reste si bien assimilée par les acteurs d’Audubon qu’on s'y croirait.De ces fragments qui vont pourtant dans toutes les directions émane une force dramatique indiscutable, non sans que quelques préoccupations sociales se fassent jour.Comme c'était aussi le Les comédiens du qui n’était pas destinée SOl’RCK LE GROUPE AUDUBON e Aubudon font appel à une matière verbale groupe née a la scène.cas dans les autres productions de la jeune troupe qui, pour aimer jouer avec le langage, fait tout de même preuve d'une sensibilité à des questions comme la tolérance, la solitude ou la déshumanisation.En revanche, la mise en scène de Jean-Stéphane Roy n'est pas à la hauteur des possibilités de ces acteurs doués.Trop de vieux trucs comiques qui ont des airs de déjà vu comme ce tricycle, cette piste de cirque, ces tenues de clown, ce comptoir modulable et modulé.Contrairement à Et Vian! Dans la gueule.et Ceci n’est pas un schmürzf, les déplacements, les postures, les attitudes des acteurs ne nous transportent pas dans un monde surréel.Et la musique, beaucoup moins présente par surcroît, n'apporte pas une note délirante à l’ensemble.Idem en ce qui a trait au travail vocal qui, tant sur le plan individuel que collectif, ne possède pas l’élan et l’inventivité voulus.Reste une belle brochette d'interprètes.Tous ont autant le sens de la repartie qu'une diction claire et fine.À commencer par Patrice Dubois, qui nous entretient de ce qu’est le théâtre avec une petite voix comme ça.Marika Lhoumeau s'impose elle aussi en fille forte en gueule et vaguement désabusée.On regrette seulement qu’ils n'aient pas été poussés davantage, que l'on n’ait pas tiré parti de leur excellente technique de jeu.Que ce spectacle soit plus faible tient sans doute encore à ce que l'on y a privilégié l’identification avec un seul personnage, un type bien précis.De la sorte, on s’éloigne moins du réalisme psychologique, ce qui limite en un sens les moyens dramatiques auxquels on a recours et le terrain où peut vraiment se déployer l’imaginaire.Sous la houlette de Cari Béchard, toute l'équipe était allée plus loin dans l’«antinaturalisme», voire dans l'intégration de la musique et d’une plastique plus abstraites au théâtre.Ceux qui suivent la troupe constateront avec moi que, de ce point de vue.Brèves de comptoir s’avère un recul artistique.En toute justice, reconnaissons néanmoins que l'heure et demie proposée par Audubon constitue une bonne soirée de théâtre.Or, s’il s’agit d’un bon moment, il n’est pas excellent.MÉDIAS Un décompte serré Le CRTC ne tiendra pas d'audience sur le Réseau des arts PAUL CAUCHON LE DEVOIR Ceux et celles qui ont une opinion sur la création d’un réseau des arts à la télévision ont intérêt à penser vite: ils ont moins d’un mois pour donner leur opinion au CRTC, qui ne tiendra pas d'audiences publiques sur cette question.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a lancé hier une consultation publique sur un éventuel réseau des arts après avoir d'abord refusé, au printemps dernier, le projet de Réseau des arts présenté par Radio-Canada.A l'époque, le CRTC avait plutôt préféré accorder des licences à quatre chaines spécialisées dans d’autres domaines, chaines qui entreront en ondes au mois de janvier prqchain.À la suite de ce refus, Radio-Canada avait protesté et le gouvernement fédéral ordonnait cet été au CRTC de revoir tout ce dossier.Le CRTC se sent donc pressé puisqu'il doit remettre au gouvernement un rapport sur la question avant la fin de l'automne.Afin de rédiger son rapport, l’organisme sollicite les commentaires du public et invite les intéressés à lui soumettre des mémoires d’ici au 8 octobre.À titre indicatif, l'organisme fédéral a émis hier des «suggestions de thèmes».Par exemple, quels devraient être la structure de propriété d’un réseau des arts, sa méthode de distribution, ses coûts de programmation, son coût pour le téléspectateur?Quel contenu devrait-on exiger pour que ce réseau «traduise bien le caractère unique de la culture québécoise et les besoins et particularités des autres communautés francophones du Canada», et à quel moment ce service devrait être lancé?Saint-Jérôme - Laurentides MYTHOLOGIE DES LIEUX r -T ^ h • r.:f.fi SYMPOSIUM INTERNATIONAL 1 Art contemporain et multidisciplinarité du HauZôseptembre 1999 Place de la Gare Réalisation BBS c „ FONDATION DKROUIN.\ Centre H* d’exposition aÜ* du Vieux-Pala Marin Anna Pnrolin Carlos Uribe Tatiana Montoya ¦ Roberta Pnrocli Guy Huneaiilt et Louis Letiecq Montserrat Gall Guy Nadeau Paul Grecjoire Troupe Bastak ¦ Instant Danse Jean Desy Cynisme, trash.et art HÉLÈNE BUZZETT1 LE DEVOIR C) est devenu mi rendez-vous bisannuel incontournable, celui de la récupération, de la déconstruction et de la réorganisation de l’image pour lui redonner un autre sens.La Manifestation internationale de vidéo et d’art électronique est de retour du 20 au 26 septembre pour sa quatrième édition, et sa programmation s’annonce, comme cela en est devenu son habitude, dense et captivante.La manifestation comportera deux volets principaux consacrés à la video et au cinéma, une dizaine d’événements spéciaux ainsi qu’une série de trois conférences, en plus de présenter nombre d'œuvres sur Internet et cédéroms.Fidèle à elle-même, Champ libre, organisatrice de la manifestation, a placé son menu sous le signe du cynisme et de la critique sociale.N’a-t-on pas choisi de présenter en ouverture de festival, alors que seront présents les jet-setters du milieu et les artistes célébrés, 77te History of Glamour, de Theresa Duncan, et Hysteria, de Doug Ait-ken, deux bandes vidéo qui se moquent du star system et critiquent le mythe de la célébrité?Le premier volet.Contemplation et anticipation, présentera 60 œuvres vidéo, parmi les plus récentes de la production indépendante.Outre Duncan et Aitken, les Québécois Manon La-brecque, avec son exorcisation de la mort Horn Kiri, et Alain Pelletier, pour son Die Dyer, sont très attendus.Documentaires ou narrations, œuvres conceptuelles ou expérimentales, on doit s’attendre à tout, selon le commissaire de la programmation, sauf à la «célébration aveugle des nouvelles technologies».«Il s'agit d’inscrire la vidéo dans un espace d'expérimentation qui lui est spécijique et non plus uniquement circonscrit par un déterminisme technologique», explique John Zeppetteli.Le deuxième volet de la manifestation est sans contredit celui qui pique le plus la curiosité.Memento Metropolis présentera une série de 50 œuvres ayant pour thème commun l’urbanité.En primeur, la Media Foundation de Vancouver, éditrice de l'irrévérencieuse revue Adbustcrs, projettera six publicités anticorporatives.Le vendredi 24, trois DJ montréalais improviseront chacun pendant quarante minutes sur des films ou vidéos muets.La soirée, tout comme celle du lendemain, se terminera par un party rave.La manifestation se tiendra sur l’ancien site industriel Angus, à l’angle des rues Rachel et André-Laurendeau, un endroit qui «colle à ce que l’on montrera à l'intérieur», selon les organisateurs, parce qu'en plein processus de conversion et de recherche de vocation.Par ailleurs, les stylistes parisiens Fabrice Lorrain et Vava Dudu, qui ont fait leurs classes chez Gauthier et Lacroix, présenteront un défilé de mode à «l’esthétique jin de siècle», ou autrement dit trash, à minuit, samedi.On recherche d’ailleurs encore des mannequins: avis à tous les percés, tatoues ou balafres de la ville.On peut consulter l'horaire au www.champlibre.corn I» t» t» t» I» f» a & t» » t» i» t» t» t» t» t» t» t» t» o t» t» Récital D'Orgue Nathalie Gagnon organiste Chapelle des FF, Maristes, 14, Bord-de-l’Eau, Iberville (autoroute 10, sortie St-jean) Dimanche, 12 septembre à 20 h 00 Enlrit liht Mardi, 14 septembre à 19 h 30 Présentation des projets des artistes du Symposium Jeudi, 16 septembre à 19 h 30 Conférence Les territoires mythologiques de Gaudi par Montserrat Gali Boadella Samedi, 18 septembre à 15 h Table ronde Sommes-nous nordiques, mythes ou réalités ?Maison di- la culture du Vicuv-Palais IMS.rui* du Palais Sainl-Jérôme Infontiaiions : ( -»SO) t.S.i-7171 Internet : www.laurentides.nct/cevp et la Ville de Saint-Jérôme nW«n«stére de la culture et des convnurscabons du Quebec I Ministers des restions mtemattonates du Québec LE DEVOIR
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