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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-09-11, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SA M E DI II E T D I M A X (’ Il E 12 SE 1’ T E M B R E l 9 il !) Le Devoir Multimédia Rencontres « Informatique Fl AM, MIM et SMQ Leurs sigles sont devenus des acronymes.Les lettres désignent la Fédération internationale des associations de multimédia, le Marché international des inforoutes et du multimédia et la Société des musées québécois.Ces associations auront dans les dix prochaines jours clos un congrès ou un salon dont l'objet, pour chacune d'entre elles, est la mise en place et le développement des nouvelles technologies.Toutes ces rencontres se déroulent à Montréal, consolidant la place de la métropole québécoise dans le réseau de la toile cybernétique.pages 2, 3 et 4 Industrie et formation L’industrie québécoise de l'informatique a déjà acquis ses lettres de noblesse et Softimage n'est plus le seul nom que l'on cite quand il est question de programmes et de logiciels.Six cents entreprises à ce jour oeuvrent dans ce secteur et leur nombre grandit de façon quasi exponentielle.Pour les soutenir, une autre industrie naît dont le rôle est de former non seulement les futurs professionnels du domaine, mais aussi d'initier et de rendre performants les utilisateurs des divers systèmes d'opération.Le multimédia est confirmé comme un secteur en pleine croissance au Québec.pages 6 et 7 «> .mp Le Québec profite pleinement de ces nouvelles industries qui naissent aux confluents de l’informatique et du multimédia.Si certains considèrent que nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère, d’autres sonnent le signal d’alarme devant l’abandon de façons de faire où l’information cède le pas au divertissement.Certains prêchent la mobilisation: dès 1992, Francis Fukuyama annonçait La Fin de l’histoire et le dernier homme et, en 1996, Benjamin K.Barber déposait Djihad versus McWorld.Mondialisation et intégrisme contre la culture.D’autres, et Hervé Fisher et Pierre Lévy dont on retrouve des textes d;ms les pages qui suivent, parlent d’une nouvelle humanité, voire d’un nouvel humanisme.Le «village global», dont parlait il y a plus de trente ans McLuhan est-il aujourd’hui ou, demain matin, sur le point d’être?Et si son citoyen était l’«homme unidimensionnel» de Marcuse?L’informatique a transformé les façons de faire de l’industrie à un point tel que, dans tous les pays dits industrialisés, le secteur secondaire (adjectif traditionnellement utilisé en économie pour définir le domaine industriel) a partout cédé le pas au tertiaire où là, mondialisation oblige, les licenciements deviennent massifs: le travail n’est plus un droit, il sera tantôt un luxe.Le règne de la machine intelligente a débuté.Au Québec, à Montréal surtout, de nouvelles industries, dont les actions sont soutenues par tous les paliers de gouvernement, naissent depuis cinq ans sur une base régulière.Softimage et Ubi Soft ont été rejoints par de jeunes compagnies qui souvent n’existent que par le promotion d’un seul produit: logiciel, jeu, outil de gestion.Le monde de l’éducation se transforme et le privé s’inscrit en masse dans le secteur des programmes de formation.On demande maintenant à l’étudiant de savoir ce qu’il veut apprendre avant de définir son programme d’études: «Le premier conseil que je donnerais à quelqu’un qui veut faire carrière en multimédia,est d’imaginer le type de tâches qu ’il aimerait remplir.Far la suite, il doit se demander par quel chemin il peut y parvenir», indique Christian Grégoire, directeur de la formation au consortium CESAM.L’informatique a révolutionné son propre univers, celui dont elle est née et auquel elle était initialement destinée: le monde de l’information.Avec l’implantation planétaire d’Internet, les journaux ont non seulement dû ajouter à leurs activités la mise en place d'un site, mais leur contenu n’est aujourd’hui plus le même.Le ton, la teneur de la nouvelle sont autres, plus légers, moins élaborés, quand le lecteur regarde plus qu'il ne lit.Même la télévision, médium électronique par excellence, se transforme et, par exemple, aux États-Unis où l’Internet est le mieux implanté, l'information étrangère, qui comptait pour 45 % du contenu des bulletins il y a 20 ans, voit sa part est aujourd'hui réduite à 13 %.Plus dramatique encore, un seul Américain sur quatre écoute encore les bulletins de nouvelles des grandes chaînes où le fait divers a priorité sur le politique, là où la visite de quatre jours que fit le président Clinton en Amérique du Sud en 1997 n’occupa en tout et partout que 7 minutes 20 secondes du temps des journaux télévisés des trois grands réseaux nationaux (en contrepartie, combien de fois chacun de nous a-t-il vu le baiser qu’il donna à Monica Lewinsky?) En regai’d de ces faits, auquel s’ajoute l’omniprésence du divertissement sous toutes ces formes, soutenue par la production hollywoodienne ou la prolifération des sites «soft» sur Internet, force est d’admettre qu'à l’abondance des pages Web doit être juxtaposé le nombre d’heures perdues à «surfer».Quand n’est tout simplement pas dénoncé le fait que mondialisation rime avec américanisation, où la consommation, signe de profits, semble être devenue la mesure de l’activité culturelle.La révolution annoncée par l’arrivée des premiers ordinateurs, soutenue par de formidables percées technologiques et les développements continus de la robotique et de l’informatique, semble devoir être d’une tout autre nature que celle envisagée par les premiers théoriciens.Les golems électroniques ont été vaincus par les sirènes du Web! Normand Thériault Le règne de la machine intelligente a débuté.'mum + LA NOUVELLE CIVILISATION QUI NAÎT DE L'ÉCRITURE À L'ORDINATEUR par Hervé Fischer par Pierre Lévy page 2 page 5 MAIS OÙ EST DONC PASSÉ LE DVD?par Michel Bélair page 6 LE SITE INTERNET DU DEVOIR par Benoît Munger page 8 proxy Server Windows.^) Advanced Server .3-SOFT Site Server Laissez-nous le soin de DÉPLOYER les technologies Microsoft au sein de votre réseau ! WWW rsoaLTfs m MIEUX GEREES -SOFT.com 1800 661-2259 3-SOFT, Leader en SERVICES LOGICIELS au canada ! I.E I) E V Oil!.LES S A M EDI II E T 1) 1 M A N < Il E 1 2 S E 1' T E M 15 R E I !• 9 !» E 2 N F 0 R.M A TIQUE E T M 0 L TIM E I) IA I K 11 S I' K C I A I.K S T 1* I' I! I.I K I* A li I.K I) K V II I 11 I) i r c c l i o n a r list i que C il R1S TIA X VIE X I* R DD ITT I OX R e s |> h n s a b I e C 11 H IS TIA X (i (IT L E T Agnus .1A (' Q T E LIX E AVRIL.MARLEXE COTE.AIXVILLE ET SE BA STI EX SA I XT HILAIRE CI1AXTAI.A II Mil.Tel.: | A I l| IIS."» A mlaiI ion® Icilrx oir.t*om F A I S C E Q U E I) 0 1 S Nouvelles technologies La nouvelle civilisation qui naît.La science change aujourd’hui notre image du monde plus vite que l’art ¦%.-» • 'v/v.V La révolution technologique impose des défis éthiques redoutables qui exigent toute notre attention critique et une nouvelle grille de concepts d’analyse.HERVÉ FISCHER a révolution Internet est aussi im-._v portante aujourd’hui, quoiqu’en c isent les sceptiques, que l’invention c e l'imprimerie à la Renaissance.Elle va changer le inonde autant et plus que ne le fit la révolution de Gutenberg au XV' siècle.La rupture provoquée par le numérique est encore beaucoup plus radicale, rapide et générale que les changements progressifs que provoqua l’imprimerie.Et elle est aussi beaucoup plus importante que la généralisation de l’électricité, de la machine à vapeur, ou de l’automobile.Nous entrons dans une nouvelle civilisation, voire un nouvel âge de l’humanité.Comme il y a eu l’âge de pierre, du feu, ou du fer, nous voilà à l’âge du numérique.Il y a quelques années, j’aurais dit : l’âge du sable — mais les recherches actuelles laissent déjà présager dans les ordinateurs d’autres supports que le silicium: les neurones, voire la biologie moléculaire ou les réactions chimiques.INTERNET.COMMERCE ÉLECTRONIQUE.TÉLÉVISION.TÉLÉCOMMUNICATIONS.CINÉMA.JEUX.EFFETS SPÉCIAUX.PARCS THÉMATIQUES LE 6e MARCHE INTERNATIONAL DU MULTIMEDIA CONFÉRENCES INTERNATIONALES À L'ÈRE DE LA CONVERGENCE NUMÉRIQUE 30 CONFÉRENCIERS PRESTIGIEUX • Les journées numériques du MIM sont une présentation de 1*1 Développement PLACE BONAVENTURE Montréal Mercredi 15 septembre, de 10h à 18h Jeudi 16 septembre, de 10h à 20h Vendredi 17 septembre, de 10h à 17h Québec \ll\ Canada UN SALON sur les nouvelles technologies pour décideurs et stratèges 300 exposants 20 pays 10 000 visiteurs COMPÉTITION les MIM D’OR Traduction simultanée disponible fiphe d'inscription Inscription aux conférences Coûts d'inscription Veuillez cocher \il\u casdsl approcncch] Forfait 3 jour* ¦ 632,64 S* Forfait 2 jours • 460,10 S* (Veuillez choisir les journées ci-dessous) Forfait 1 jour - 280,05 S* (Veuillez choisir la journée ci-dessous) le forfait pour une ou plusieurs journées comprend l’accès : au Salon des exposants, a la soirée de Gala des MlMs d’Or.au cocktail d’ouverture, aux activités spéciales du Salçn et les pauses-sante Toutes foxes induits Veuille; coctrn la/lii «relit apcfgpritclil J Le mrrcedi ’ s septembre 1999 J le jeudi 16 septembre 1999 J .e vendredi ' / septembre 1999 CeffiBlttCLinJcllJïSJiujuKvlcj Prénom et nom ____________________ Titre ____________________________ Nom de l’entreprise ______________ Adresse __________________________ Ville :____________________ Code postal _______________ Téléphone : _______________ Courriel___________________ MfldiMi de paiement Master Card / Visa ________ Exp- Signature :________________ Prénom et nom______________ Titre : ___________________ No de TPS R103545661 Prov/Etat .Pays ‘______ .Télécopieur No de TVQ 1U00882760 Inscription au salon des exposants Tarif pour le salon seulement : j 45 $* (adulte) J 30 S* (etudiant) Veuillez retourner le bon d’inscription par télécopieur au (514) 874-0000 Pour information : info CfC mim.qc.ca Le MIM est partenaire des DEUXIÈMES RENCONTRES FRANCOPHONES Nouvelles Technologies et Institutions muséales 15-17 septembre à l'Hôtel du Pare.Montréal Info : www.uniles.quam.ca/Rencontres COMMERCE ELECTRONIQUE SERVICES & SOLUTIONS D’AFFAIRES MULTIMÉDIA Mercredi 15 septembre C ommandité pur ACME Multimédia, SIBN et TouchLink en collaboration avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) et en association avec le Groupe Fortune l(MM) 9h Accueil et inscription lOh Khalil Barsoum Directeur général - Secteur des communications d’IBM (États-Unis) « Technologie et affaires électroniques : la vision d’IBM » llhl5 Robert H.Gill Vice-président des nouveaux médias et directeur de recherches, Groupe Gartner (États-Unis) » Le commerce électronique et la télévision Interactive - Le cas de la large bande » 12h30 Invité spécial : François Taschereau CEO et vice-président communication marketing.Groupe Fortune 1000 (Québec, Canada) « L’homme numérique mis à jour » 14h Rich Jaroslovsky Rédacteur en chef.The Wall Street Journal Interactive Edition (États-Unis) " Le succès d’un Journal en ligne qui se singularise de l’édition papier » 15h Christopher Young Président, Cyveillance Inc.(États-Unis) « Transformer le piratage en profit : comment contrôler l ’utilisation de voire contenu sur Internet » 16h 15 Chris Scatliff Vice-président.UUNET -Division de MCI WorldCom, Canada et Amérique latine (Canada) « Comment InterneI transforme le visage du monde des alfaires au Canada » I7hI5 Perry Steiner, Président.Digital River (États-Unis) « La viabilité du commerce électronique, c’est plus qu’une vitrine » ATELIERS DE FORMATION ET ACTIVITÉS SPÉCIALES Mercredi 15 septembre 1999 11h00 - 18h15 • « Qu’cst-cc que le commerce électronique et comment peut-il aider mon entreprise?» > 3 exemples de gestion de projets multimédia > La chaîne du multimédia gestion des nouveaux médias • Flash sur Maisonneuve » Formation à l’UQAM ¦ Conférence spéciale 8 anniversaire Linux-Québec ¦ Table ronde sur l’investissement capital de risque avec Marcel Choquette et Hubert Manseau TELEVISION & CONVERGENCE NUMÉRIQUE Jeudi 16 septembre Commandité par Téléfilm Canada 9h Accueil et inscription l()h Joseph L.Butt Directeur de recherches -Technologies appliquées au consommateur Forrester Research (États-Unis) « L’avenir du v-commerce - Influencer el vendre par le biais de la télévision Interactive » 11 h John Holland Directeur - Services de la télévision interactive et des textes numériques.BBC (Grande-Bretagne) « Faire de la télévision Interactive une réalité » 12h30 Invité spécial de Téléfilm Canada 14h Jeff Zie Directeur artistique de Sky Interactive Programming, BskyB (Grande-Bretagne) « N’importe où, sur n’importe quel appareil : comment l’interactivité transforme fondamentalement la nature du contenu » 15hl5 Ken Papagan Vice-président - Secteur télévision numérique et large bande.IXL Enterprises (États-Unis) « La télévision interactive à entrées multiples : un nouveau média à part entière » I6h20 William Ditto Professeur et chercheur en ingénierie biomédicale et directeur du laboratoire « Applied chaos », Université de Géorgie (États-Unis) « L’ordinateur vivant : un enjeu du futur ?» 17HI0 Convergence des nouveaux médias : de la télédiffusion à l'Internet et au DVD • Davina Lloyd Chef de la direction.Channel Four Learning (Grande-Bretagne) •• La convergence de la télévision et des nouveaux médias » • Sarah Bradley Directrice, Services vidéo numériques, Abbey Road Interactive (Grande-Bretagne) » DVD - La convergence du présent et de l’avenir * • Stéphane Turcotte Directrice des émissions jeunesse et famille pour la télévision française de Radio-Canada (Québec, Canada) " La convergence de la télévision et des nouveaux médias pour rejoindre tes Jeunes » 3' conférence internationale MONDIALISATION -LOCALISATION Jeudi 16 septembre Commandité par Alis Technologies Inc., le CEVEIL-CEFRIO et le Ministère des Relations Internationales du Québec De nos jours, on parle de plus en plus de mondialisation.On dit du monde qu'il est devenu bien « petit ».Mais la réalité est souvent tout autre, ear en fait, notre capacité de communiquer au-delà des frontières linguistiques est mise à nide épreuve.La croissance exponentielle des technologies de communication nous confronte en effet à un défi de taille : la barrière des langues et des cultures.Des clients japonais, espagnols ou allemands tentent par exemple de déchiffrer votre site Web en anglais ou en français, tout comme vous tentez de comprendre le leur.Pour être efficace, la localisation exige donc le respect de la diversité culturelle des contenus et la mise au point d'un ensemble d'outils de traduction adaptés aux nouveaux médias, de manière à établir une véritable communication à l'échelle mondiale.Alors seulement pourra-t-on vraiment dire du monde qu'il est petit.9h Accueil et inscription lOh Hervé Fischer Président du MIM " Une problématique stratégique » lOh 15 Claude Lemay Chef de la direction de Alis Technologies Inc.(Québec.Canada) « Mondialisation et solutions de traduction » Il h 15 Bertrand De Petigny Président de I Association française du multimédia et vice-président Localisation et développement européen, Agency.com (France) " Aspects pratiques de la localisation » 14h Réjean Roy- Consultant, CEVEIL (Québec, Canada) •< Résultats de recherche sur te repérage multilingue » 14hl5 Christian Fluhr Conseiller scientifique de la Direction de l'information scientifique et technique du CEA (Commissariat à l'Énergie Atomique), professeur à I INSTN (Institut National des Sciences et techniques Nucléaires) (France) « La recherche d’inlormation dans un environnement de travail multilingue 15h 15 Atelier : étude de cas • Maria Thongsavarn directrice Marketing France et Francophonie, Havas Interactive Europe (France) Problématique de ta localisation de HAVAS Interactive Europe » • Ron Vaillancourt et Serge Langlois, I.C.E.Multimédia Inc.(Québec, Canada) « La collection de logiciels éducatifs ADI et ADIBOU ¦¦ Programmation et inscription : www.mim.qc.ca „ Camélia l’Iatel, directrice des conférences : cplalcK" mnrliii.intl.com CINÉMA & DIVERTISSEMENT Vendredi 17 septembre 9h Accueil et information Ittli David Plant Directeur du marketing et du développement - Secteur du divertissement, SGI - Silicon Graphics Inc.(Québec, Canada) « Le numérique est-il l’avenir du cinéma?» 11 h l'aille rotule : en partenariat avec Tube Images (Québec, Canada) « Montréal Fx » - Capitale du cinéma Animateur : David Morin Vice-président de projets spéciaux et groupe de contenu, Softimage / Avid (États-Unis) Intervenants : • Danny Bergeron Président, Tube Images (Québec, Canada) • Jean-Raymond Bourque Directeur, création et traitement d'image, Groupe Image Buzz (Québec.Canada) • John Poisson Directeur général et producteur des effets spéciaux, Icestorm Digital Studio (Québec.Canada) • Pierre Raymond Président, Hybride Technologies (Québec, Canada) 12h3l) Invité spécial Douglas Lowenslein Président, Interactive Digital Software Association et président, E3 (États-Unis) I M A X < Il K 12 S K I* T K M B R K I !» H ü 9 •* «F I abonner 3000 A.E.C.en INFOGRAPHIE 9 OU 1 5 SEMAINES, JOUR OU SOIR, 240 HEURES Pages WEB Adobe Photoshop Adobe Illustrator QuarkXPress (mise en page) "Aide financière 525-3030 ' Http://WWW.Colleg emarsan.qc.ca ICOLLEGE DE PHOTOGRAPHIE PROSPECTUS GRATUIT 514-529 bulletin électronique http://www.cam.org Faisons)ensemble le virage techno Osez 300 heures } pour 24,95$> Informez-vous sur nos autres plans à partir de 9,95 $ connectivité hébergement , webcasting communautés 1425, boul.René-Lévesque Ouest Montréal information et réservation : (514)871-0307 LE CAFÉ ÉLECTRONIQUE^ 4 salles de conférence équipées o Salle de formation - 20 PC Salle de formation -12 Mac Service traiteur o Café-bistro ( CAM Intern*» 529 3000 514 bureau lun-ven 9h»71h sam-dim 9h/17h http://www.cam.org info@cam.org 1205, avo.Papineau bur 50, Montreal, Québec, H2K 4R2 Formation et informatique Carrières multiples Où les télécommunications, les arts visuels, la culture, l’informatique et les affaires se rejoignent Six cents entreprises regroupant 4300 employés, 800 entreprises connexes, 150 services de formation et de soutien financier: tel est le cœur de l’industrie du multimédia, un secteur qui s’adresse tant aux spécialistes que sont les informaticiens, les programmeurs, les concepteurs qu’aux artistes, rédacteurs, créateurs et gestionnaires.Une industrie qui depuis cinq ans connaît une pro- gression fulgurante.CLAUDE LAFLEUR Ly industrie du multimédia résulte r de la convergence des télécommunications, des arts visuels, de la culture, de l’informatique et des affaires.Ce secteur produit les nouveaux médias tels qu’internet, les cédéroms, les jeux vidéo, etc.Pour Jacques Gélinas, conseiller en développement industriel (secteur du multimédia) au ministère québécois Industrie et Commerce, l’industrie du multimédia réalise des produits combinant sous forme numérique du contenu sonore, visuel et textuel.11 s’agit d’un tout nouveau secteur d’activités économiques, né au Québec il y a cinq ans et qui connaît une progression fulgurante.Selon le Consortium CESAM, ce secteur compte plus de 600 entreprises regroupant 4300 employés.Le cœur du multimédia se compose des créateurs et des développeurs, soit environ 280 entreprises et 3000 emplois.On compte aussi 800 entreprises connexes et 150 services de formation et de soutien financier.Soixante-dix pour cent des entreprises sont en affaires depuis moins de cinq ans et comptent moins de dix employés.Elles génèrent de 60 à 75 millions de dollars de revenus, dont près de 80 % proviennent du marché local.Parmi les succès québécois bien connus, citons les logiciels d’animation 2D et 3D de Discrete Logic et de Softimage, les jeux interactifs d’Ubi Soft, le mannequin virtuel de Public Technologies Multimedia, les services de télécommunication et Internet de Téléglobe et de Bell Canada; les logiciels de traduction automatique d’Alis technologies et les logiciels de correction grammaticale de Machina Sapiens.Un besoin de main-d’œuvre L’un des aspects qui caractérisent ce secteur est son grand besoin de main-d’œuvre fort diversifiée.En fait, les jeunes entreprises du multimédia emploient un éventail de spécialistes, non seulement des informaticiens, des programmeurs et des concepteurs — comine on l’imagine aisément — mais également des artistes, des rédacteurs, des créateurs et même beaucoup de gestionnaires.M.Gélinas est formel: «Les gens d’affaires spécialisés en multimédia sont, à mon avis, pas assez nom- breux.On en a un grand besoin pour s'occuper de la gestion des ressources humaines, du financement d'entreprises ainsi que de la commercialisation des produits.» Ce que confirme par ailleurs Christian Grégoire, directeur de la formation au Consortium CESAM.Le CESAM regroupe les entreprises du multimédia dans le but de promouvoir le développement de nouveaux services, (le nouvelles applications et de nouveaux contenus multimédias.Ce regroupement des chefs de file des technologies de l’information, des télécommunications, de l’éducation, des arts et des médias du Québec, contribue en plus au développement de programmes de formation en multimédia de façon à stimuler l’offre de formation.Le Québec compte d’ailleurs une riche gamme de programmes de formation reliés à tous les volets de la production multimédia ou à des aspects particuliers tels que l’animation 3D et la musique assistée par ordinateur avec des établissements de formation spécialisée uniques tels que Musitechnic, le Centre N AD, l'Académie du multimédia et 1CARI.L’infoguide des institutions de formation en multimédia, produit par le CESAM, recense une quarantaine d’établissements qui offrent des programmes spécialisés en multimédia.Il s’agit de la plupart des cégeps et des universités.Trois cégeps inaugurent d’ailleurs cet automne le premier DEC en multimédia alors que les universités dispensent des programmes avancés en informatique, en ingénierie ainsi qu’en communication multimédia, en art, en infographie, etc.A cela s’ajoute une panoplie d’institutions spécialisées — telles que l’Académie du Multimédia, Cyclone Arts et Technologie, Formation lavalloise en Applications Multimédia, etc.— (pii proposent de la formation accélérée et sur mesure.(Le groupe Technologies Multipartn’r [TMI], issu de la fusion récente de MultiHexa, MLLA et du groupe ETIC, dont le chiffre d’affaires déclaré dépasse les 50 millions, propose par ailleurs de la formation sur mesure aux entreprises de toute taille.) Des centaines de programmes de formation De fait, le choix des programmes de formation en multimédia est.Les cégeps, les universités et le secteur privé interviennent prodigieqx puisqu’il couvre un vaste éventail.A titre d’exemples, citons les programmes de gestion de projets multimédias, de scénarisation interactive, de financement et de développement des affaires, d’intégration d’applications, de techniques de bureautique, de multimédias interactives et de sites Web, de production de documents multimédias, d’animation 3D, etc.On peut aussi obtenir une attestation d’études collégiales (AEC) en design multimédia, en conception sonore assistée par ordinateur, en production multimédia, en techniques de production.Et ce ne sont là qu’un mince éventail des centaines de programmes.toujours en évolution ! En effet, c .spose d’une certa .tre en place de nouveaux programmes.Le choix est d’ailleurs si vaste qu’il devient vite difficile de s'y situer.«Le premier conseil que je donnerais à quelqu’un qui veut faire carrière en multimédia, indique Christian Grégoire, est d’imaginer le type de tâches qu’il aimerait remplir.Far la suite, il doit se demander par quel chemin il peut y parvenir.» Il devrait ensuite parcourir attentivement les programmes proixv sés par diverses institutions afin de repérer celui qui lui convient le mieux.M.Grégoire explique que puisque le multimédia est l’intégration de plusieurs activités, il y a «beaucoup, beaucoup beaucoup de places pour une diversité de profils et de compétences.particulièrement pour des gens du domaine des arts et de la culture.» Le multimédia offre donc de belles possibilités de carrières à des créateurs de talents, non seulement au niveau du dessin mais également de la rédaction et de la préparation de contenu multimédia.Il précise qu’il y a une forte demande connue gestionnaires de projets, des scénaristes de l’interactivité, des intégrateurs, des directeurs artistiques ainsi que des webmestres et des intégrateurs Web.Mais ce sont là des postes pour lesquels les exigences sont élevées.M.Grégoire souligne également qu’en plus de la formation scolaire appropriée, il est important d’acquérir tout au long de ses études de l’expérience pertinente puisque, lorsque viendra le temps de chercher un emploi, il faudra montrer aux employeurs un portfolio constitué de cédéroms ou d’adresses Internet indiquant les projets sur lesquels on a travaillé «cela est très important, insis- guides qui permettent d’y voir plus média et au chapitre des Institutions te-t-il, car les employeurs n’évaluent clair en matière de carrières en multi- et programmes de formation.pas et ne sélectionnent pas des candidats sur la simple base d’une formation académique.» Soulignons que le site Web du CESAM (cesam.qc.ca) offre deux Info- Consacré aux nouveautés du Programme français de l'Office national du film du CanadaJe bulletin électronique ©ctiONFilm.vous propose des idées et des ressourcessans cesse renouvelées : activités de l'ONF à Montréal et en région; dossiers sur des films percutants; ciné-flashs: films primés; horaire des télédiffusions : accès par hyperlien au site Web de l'ONF (à sa collection des 10 000 titres) et bien plus encore I S’abonner au de l'ONF,Ic’est.découvriren primeur tous les événements et nouveautés visionner en ligne des extraits d’une variété de films récents commander facilement les vidéocassettes de votre choix Une seule visite au— vous convaincra de vous 93215 INTERNET ledevoir.com Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le site Web du Devoir et ne vous êtes pas privés de demander H EN OIT MUNGER LE DEVOIR Exilés dans quelque lointaine contrée, on y vient pour prendre le pouls de l’actualité de son pays d’origine; fidèle abonné à la version papier, on s’y retrouve pour retracer tel éditorial que l’on voudrait bien relire ou pour faire lire à un ami tel article susceptible de l’intéresser; internaute curieux, on le visite plus ou moins régulièrement pour avoir un bon aperçu de ce que Le Devoir offre comme informations.Toutes les raisons sont bonnes pour fréquenter ledevoir.com, le site Web que Le Devoir a lancé il y aura bientôt 27 mois.Deux ans et trois mois au cours desquels la fréquentation quotidienne, de 500 quelle était au tout début, est passée à plus de 4000 visites; plus de 800 jours pendant lesquels le nombre de pages est passé de 200 à plus de 4200, le nombre de pages vues chaque jour de 1000 à 16 000.De vos commentaires, nombreux et directs, il ressort que le site du Devoir, bien que modeste et limité, répond manifestement à certaines de vos attentes.Ce qui ne vous empêche pas d’avoir de nombreuses interrogations auxquelles nous essaierons de répondre.Alors, voici tout ce que vous avez • toujours voulu savoir sur ledevoir.com et ne vous êtes pas privés de demander.Sur la Toile?Le Devoir est surtout et avant tout un journal quotidien dont le mode privilégié de diffusion est ce bon vieux support papier.Depuis 1910 et encore pour longtemps.Dans ces conditions, que vient faire dans le décor une version numérique du journal offerte tout à fait gratuitement à qui veut bien appeler à l’écran de son ordinateur la page d’accueil du site?Ce que Le Devoir a de plus précieux, ce qu’il a de mieux à offrir, c’est son contenu.Un contenu qui, après avoir été emporté par les flots de la quotidienneté, se retrouve peinard dans les ^.archives où il attendra que quelqu’un "veuille bien le reprendre.En rediffusant une partie de contenu sur Internet, nous lui donnons en quelque sorte une deuxième vie plus active.Vous êtes étudiant et avez un travail à faire sur la réforme de la santé, par exemple?Faites une recherche d;tns la section Santé et vous retracerez plusieurs textes sur le sujet.Vous êtes membre d’un comité de citoyens qui voudrait se faire une idée du dossier de la pollution atmosphérique?I Jne recherche dans la section Ecologie vous permettra de dénicher au moins une vingtaine de textes sur le sujet.Soudainement, ce contenu qui vous est passé entre les mains lorsque vous avez lu votre Devoir telle ou telle journée reste vivant et accessible.Structure simplifiée La refonte complète du site effectuée en mai dernier a permis d’en simplifier singulièrement la structure.De la page d’accueil (http://www.lede¦ voir.com), les visiteurs peuvent soit appeler directement les textes, soit accéder à l'une ou l’autre des 24 sections spécialisées.Si les textes d’opinion provenant de nos lecteurs vous intéressent, la section Agora “St pour vous.Si les questions d’envirpnne-ment vous attirent, la section Ecologie vous plaira.Si vous êtes attirés par les nouvelles technologies, la section Planète est à visiter.Des nombreux commentaires que vous nous avez fait parvenir, une constante ressort: cette simplicité volontaire plait.Le fait de pouvoir appeler rapidement un texte à l’écran, de le lire et de passer au suivant d'un clic ou deux fait l’affaire des internautes qui ont de moins en moins de temps à perdre sur la Toile.Archives et archives Les demandes du genre arrivent régulièrement: comment puis-je trouver sur votre site tel article publié telle journée?Invariablement, la réponse sera: ça dépend, car il y a archives et archives.En effet, les archives que vous retrouvez sur le site du Devoir et qui sont constituées des quelque 4200 textes mis en ligne à ce jour ne sont qu’une partie des archives intégrales du journal qui, elles, en comptent au moins dix fois plus.Cette sélection, forcément arbitraire, a toutefois comme caractéristique de comprendre les textes les plus pertinents, les analyses, chroniques, éditoriaux et reportages.Pour effectuer une recherche dans les archives intégrales du journal, il faut soit recourir aux services d’une bibliothèque, soit s’abonner aux services spécialisés et payants de Cédrom-SNI, la société a laquelle Le Devoir a confié le mandat d’archiver et de distribuer numériquement le contenu intégral du journal sur cédérom ou en ligne.Les ressources De facture assez conventionnelle, le site du Devoir reste modeste, voire artisanal.D’une part parce les ressources qui y sont allouées restent limitées — nous y consacrons en tout ledevoir "»dCom Abonnements Publicité Avis publics Plan du site Courrier Historique Les artisans Archives ("chercher I Dtrmir* mise J jour Le merdi 7 septembre 1999# 20K50 1 SECTIONS ; j .Qy.sA.aM et commentaire* revu et anséllor^ Li: Le mercredi 8 septembre 1999 Jakarta proclame 1» loi martiete der.i un Timor en feu r?!l«
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