Le devoir, 16 septembre 1999, Cahier B
LE DEVOIE v»/.© Culture Page B 8 Bourse Page B 3 Les sports Page B 6 ?ECWW’MIE L K 1) K V O I H .I.K .1 E 0 D I Mi S E l> T E M I! H E I !• !• it PERSPECTIVES Ottawa devrait s’expliquer De passage à Montréal vendredi dernier, le ministre fédéral des Transports, David Collenette, donnait l’impression d’être celui qu’on lâchait en pâture.D’être le personnage politique qui sera sacrifié si l’aventure Onex devient un bourbier pour le gouvernement libéral.impensable a été dessiné.Ottawa plain tient le cap: Canadien ne doit pas tomber.A la lumière des nombreuses informations dévoilées de puis le dépôt de l’offre d’Onex, le 24 août, tout indique désormais que le gouvernement libéral a accepté de s’engager encore davantage dans son appui à Canadien en allant, cette fois, jusqu’à sacrifier Air Canada dans une opération de sauvetage maquillée sous le thème de la restructuration.Et, par la même occasion, de sacrifier la propriété canadienne de l’industrie de l’aviation au pays.Jamais Gerald Schwartz, président du conseil d’Onex et proche du Parti libéral, aurait engagé tant de frais et élaboré un scénario d’acquisition impliquant Air Canada si l’entreprise n’avait pas reçu une quelconque assurance que la règle empêchant quiconque de détenir 10 % ou plus des droits de vote du transporteur serait retirée.Gerald Schwartz a annoncé publiquement son offre le 24 août, soit 11 jours après que le gouvernement libéral eut, par un décret du gouverneur en conseil, accordé une période de 90 jours au cours de laquelle les parties intéressées pouvaient discuter et échanger de l’information stratégique sans craindre d’enfreindre la Loi sur la concurrence.Le gouvernement libéral a ainsi eu recours à une mesure exceptionnelle, faisant appel à des «perturbations extraordinaires», sans qu'il y ait véritablement urgence.D’une part, le ministre des Transports était au courant depuis juin du projet d’Onex.Au même titre qu'il a été mis au courant de l’offre d’Air Canada pour l’achat des routes internationales de Canadien.D’autre part, M.Schwartz a déclaré que cela faisait deux mois qu’il discutait de son projet avec le conseil d’administration de Canadien — là où siègent des proches du gouvernement, dont Jean Carie, présenté comme étant le «fils spirituel» de Jean Chrétien — et qu’il avait, au cours de cette période, accumulé des actions d’Air Canada.De plus, M.Schwartz a été le premier à déclarer qu’il ne laisserait pas Canadien faire faillite.American Airlines a également fait une déclaration similaire.Et le chef des Finances de Canadien, Doug Carty, a tenu à assurer tout le monde.D s’est inscrit en faux contre les scénarios prévoyant une fin imminente de Canadien en disant que le transporteur aura des liquidités inscrites à son bilan du 31 décembre prochain.Où était donc l’urgence?L’offre d’Onex prend fin à l’intérieur de cette période d’impunité.Et dans son prospectus de 120 pages, Onex laisse transpirer, tout au long du document, que l'étape du Bureau de la concurrence n’est qu’une formalité.Au même titre, d’ailleurs, que l’élimination de cette limite de 10 %, qu’Onex relègue au rang de simple formalité tributaire de son acceptation par les actionnaires d'Air Canada.Ce qui fait craindre à tous, même au Bureau de la concurrence, que le scénario d'Onex échappera à cette révision en vertu de la Loi sur la concurrence.Le ministre Collenette a même qualifié de «consultatif» le rôle du Bureau de la concurrence dans le dossier de la restructuration de l’industrie de l’aviation.Pourtant, ce qu’Onex a concocté, c’est une transaction qui placera la «nouvelle Air Canada» sous le contrôle de facto d’American Airlines.Une transaction qui conférera à l’alliance Oneworld: ¦ un monopole asiatique, avec 100 % des routes entre le Canada et l’Asie, avec la présence de Cathay Pacific et (bientôt) de Japan Airlines au sein de cette alliance; ¦ une mainmise sur près des deux tiers du marché trims-frontalier entre le Canada et les Etats-Unis; ¦ une concentration des vols vers l’Europe (et au delà) par le Royaume-Uni, une route qui retient déjà près de 70 % du marché de l’Atlantique sous l’action de British Airways et d’American Airlines, les deux transporteurs pivots de Oneworld; ¦ la propriété sur la quasi-totalité des transporteurs régionaux au pays, sur 80 % du marché intérieur en fait, selon que ces transporteurs sont déjà des filiales des compagnies nationales appelées à être fusionnées ou selon qu'ils viennent les alimenter en passagers sur les diverses plaques tournantes.On peut penser, au Québec, à InterCa-nadien (englobant l’ex-Air Atlantic), qui alimente présentement Canadien et qui se verrait, dans le scénario d’Onex, confronté à un Air Nova (comprenant Air Alliance et Air Ontario) filiale de la «nouvelle Air Canada».Quant à la fameuse limite de 10 %, c’est le sentiment voie Luit que le gouvernement libéral ait déjà convenu unilatéralement de son élimination qui a forcé Air Canada à recourir au mécanisme de la pilule empoisonnée.Question de gagner du temps.Cette élimination au profit de l’offre d’Onex ne sera pourtant pas sans créer du ressentiment chez les employés et des préjudices aux partenaires d’Air Canada dans Star Alliance.Eux qui ont formé cette alliance à grands frais, en ayant l’assurance qu’aucun des partenaires ne servira de cheval de Troie aux concurrents.Justement pour s'assurer que le transporteur conservera toujours sa propriété canadienne.Gérard Bé r u bé ?A S S U K A N C E S UAlternative est impliquée dans un imbroglio financier La CVMQ enquête GÉRARD BÉRUBÉ IÆ DEVOIR La nouvelle compagnie d'assurances L'Alternative, dont les produits sont commercialisés par l’ex-entrai-neur Jacques Demers, se retrouve impliquée dans un imbroglio financier frappant ses sociétés affiliées, notamment son distributeur, le Groupe AVP.Radio-Canada a annoncé lundi le départ en bloc de la moitié de ses administrateurs, nombre de ces administrateurs démissionnaires n’étant en poste que depuis trois semaines.ils ont constaté une série d’irrégularités et n’appréciaient pas l’opacité de la structure de capital, qui pourrait mettre en danger l’investissement effectué par le public investisseur.D’ailleurs, la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) a intensifié son enquête, déclenchée en 1995.Dans le reportage de Radio-Canada, le principal actionnaire d'AVP et de L’Alternative, André Charbonneau, a soutenu que l'argent manquait.Selon une source digne de foi qui a requis l’anonymat, les sommes ainsi amassées auprès des investisseurs, publics et privés, atteindraient les 16 millions.«Le problème n’est pas L’Alternative.La compagnie d’assurances va bien, côté financier, et les avoirs des clients assurés sont protégés, notamment par un coussin de trois millions déposés en fiducie.Mais L'Alternative risque de subir les contrecoups, dans l’opinion publique, des difficultés observées au sein des sociétés affiliées, notamment le distributeur [Groupe AVP]», a précisé cette source.Selon cet informateur, les administrateurs démissionnaires ont tôt fait de déceler des irrégularités dans la gestion des sociétés affiliées.Et du côté des dépenses, elles n’étaient pas toujours scrutées à la loupe.De plus, nombre d’investisseurs croyaient détenir une participation directe dims L’Alternative, ce qui n’était pas le cas, leur placement Ly Industrielle-Alliance a enclenché son processus de démutualisation.Les quelque 700 000 titulaires de contrat d’assurance et de rente pourront se prononcer par vote sur la proposition de transformation du régime de propriété de la compagnie d’assurances.Une assemblée spéciale des titulaires de contrat aura lieu le 8 novembre à Québec.«A compter d’aujourd'hui et jusqu'au 24 septembre, L’industrielle-Alliance expédiera à l'ensemble de ses 694 830 titulaires de contrat admissibles un envoi postal contenant tous les renseignements leur permettant de prendre une décision éclairée sur les choix qui s’offrent à eux, dans le cadre du projet de transformation», a souligné l’institution financière.se retrouvant plutôt juxtaposé à la participation d’autres actionnaires.«Ces sommes ont été obtenues du public investisseur par l’intermédiaire de courtiers.Cet argent ne s’est pas retrouvé dans L'Alternative», a ajouté cette source.Les investisseurs privés recrutés — par opposition au petit investisseur — ne se retrouveraient cependant pas dans cette même situation, leurs avoirs ayant été engagés directement dans la nouvelle compagnie d'assurances.Au total, plus de 400 investisseurs ont injecté près de 16 millions dims L'Alternative ou ses sociétés affiliées.À la Commission des valeurs mobilières, le porte-parole Denis Dubé a souligné que ce dossier était sous enquête.Ou, plutôt, que l’enquête se poursuivait.Car le Groupe AVP a été l’objet d’un premier avis d’infraction, en 1995, a expliqué M.Dubé.La CVMQ émettait un avis d’interdiction, AVP et d'autres compagnies affiliées effectuant alors un placement auprès du public investisseur en non-conformité aux règlements de l’organisme.L’interdiction a été levée en juillet 1995 et une amende de 35 000 $ pour placement illégal a été imposée.Parallèlement, la CVMQ ordonnait à AVP de rembourser les sommes recueillies, soit 3,9 millions, auprès de 130 actionnaires.Le remboursement des sommes dues s’est fait à un rythme graduel.De la somme, il resterait à ce jour 1,2 million à rembourser.AST a par la suite sollicité de nouveau l’épargne publique.Elle a alors obtenu une dispense de la CVMQ dans ses efforts visant à recueillir, cette fois, six millions auprès d’investisseurs privés.L'investissement moyen portait sur des sommes de 150 000 $ ou plus par individu.Ces individus était considérés comme des investisseurs aguerris, ce qui a justifié l’octroi des dispenses.Cette enveloppe ne serait pas à risque.«On relance notre dossier pour avoir l'heure juste», a ajouté M.Dubé.Les personnes admissibles aux avantages de la transformation sont celles qui avaient un contrat en vigueur le 30 avril dernier.«S’il est approuvé lors de l’assemblée spéciale, ce projet permettra à L’Industrielle-Alliance d’avoir un meilleur accès aux marchés financiers pour se procurer des fonds nécessaires à son développement», a souligné Yvon Charest, président et chef de l'exploitation, dans son communiqué.«La transformation sera aussi avantageuse pour les titulaires de contrat admissibles parce qu’elle donnera lieu à l’attribution des actions ordinaires de L’industricllc-Al-liance à près de 700 000 membres de la compagnie.Ils auront alors le choix de conserver ces actions ou de recevoir un montant en argent.» VOIR PAGE B 1: INDU STR IE LLE-A LI ANC E ARCHIVES I r DKVOIK Raymond Bachand Le Fonds de solidarité connaît un exercice «exceptionnel» LE DEVOIR Le Fonds de solidarité a terminé l’exercice 1998 avec un rendement, avant retour d'impôts, de 4,4 %, de même qu’un avoir des actionnaires de plus de trois milliards, alimenté par des entrées de fonds records.Au cours de la période de 12 mois terminée le 30 juin 1999, le rendement du Fonds de solidarité des travailleurs de la FIT) s’est chiffré à 4,4 %.Ce chiffre ne tient évidemment pas compte des crédits d’impôts associés à l’achat de ces parts, qui peuvent atteindre 80 % des sommes investies si combinées à un REER.Le fonds a tenu à souligner, «à des fins comparatives uniquement, que, malgré les soubresauts qu’auront connus les marchés boursiers à l’été 1998, le fonds aura néanmoins obtenu un rendement supérieur au taux moyen de rendement accusé dans le marché des fonds d'investissement équilibrés canadiens, qui atteignait pour sa part 1,2 % au cours de la même période».La valeur de l’action du fonds atteignait donc 22,59 $ au 30 juin dernier, contre 21,72 $ im an plus tôt.L’institution a qualifié son exercice financier d’exceptionnel.Les entrées ont totalisé 481 millions, ce qui constitue un nouveau record.Et l’actif net a connu une hausse de 19 %, pour se diiffrer à 3,12 milliards.Les investissements du fonds dans les PME québécoises ont atteint, durant l'exercice terminé le 30 juin dernier, une valeur de près de 600 millions, en hausse de 29 %, ixntr totaliser près de 2,24 milliards.L’institution rappelle que depuis sa création en 1983, elle aura contribué à lii création, au maintien et à la sauvegarde d’un total cumulé de 78 525 emplois au Québec.«De ce nombre, 42 338 sont des emplois directs.20 060 sont des emplois indirects, 5 915 sont des emplois induits, et, finalement, 212 emplois sont issus des investissements effectués hors Québec.» Pour le p.-d.g.Raymond Bachand, «ce dynamisme du Fonds de solidarité de la FTQfait qu'aujourd'hui, après 16 ans d’existence, son expertise et la qualité des projets auxquels il est associé en font un leader économique incontournable.La valeur de notre portefeuille d'investissements créateurs d’emplois, établie à quelque 2,34 milliards, en témoigne éloquemment.Or, même si le bénéfice net du Fonds de solidarité a fléchi par rapport à l'an dernier, l’avoir des actionnaires a quant à lui augmenté de manière substantielle, se chiffrant maintenant à près de 3,12 milliards».Le bénéfice net du fonds s’est établi à 120,7 millions en 1998-99, contre 184,8 millions au cours de l’exercice précédent.Les administrateurs démissionnaires auraient tôt fait de déceler des irrégularités dans la gestion des sociétés affiliées.Côté dépenses, elles n'étaient pas toujours scrutées à la loupe.Industrielle-Alliance Le processus de démutualisation est enclenché LE DEVOIR Mine de rien Comment American s’est emparé de Partenaire «discret» d’Onex dans cçtte proposition visant une fusion entre Air Canada et Canadien, American Airlines est reconnu pour rêver d’étendre son hégémoniç à l’ensemble des Amériques.Déjà numéro deux aux Etats-Unis, celui dont la façon de faire lui vaut le qualificatif de «prédateur» a tôt fait de s’emparer d’une position dominante sur l’Amérique latine.Mine de rien, il est parvenu à contrôler ou à exercer une mainmise sur 80 % des sièges offerts par les transporteurs américains sur ce grand marché, et 100 % sur l’Amérique centrale, à partir de sa puissante plaque tournante de Miami.Tout en bloquant l’accès aux concurrents par la multiplication des alliances, si ce n’est par des prises de participation stratégiques dans des transporteurs nationaux locaux.Après l’Amérique latine, le Canada?Si Onex parvient à ses fins, l’alliance Oneworld, bâtie autour d'American Airlines et de British Airways, retiendra 100 % des routes entre le Canada et l’Asie.Elle archives i.e dkvoir exercera une mainmise sur près des deux tiers des l’Amérique latine routes transfrontalières entre le Canada et les Etats-Unis et provoquera une concentration des vols vers l’Europe sur la plaque tournante britannique de British Airways, qui attire déjà 70 % du marché, de l’Atlantique entre l'Amérique du Nord et l’Europe.A cette position de force pourrait se greffer l'exercice d'un contrôle sur 80 % du marché intérieur du Canada.Cette mepace monopolistique prend un air de déjà-vu au sud des Etats-Unis.Au fil des ans, American s’est approprié le contrôle ou une mainmise sur 80 % des sièges offerts par les transports américains entre les Etats-Unis et cette grande région du globe, à partir de sa puissante plaque tournante de Miami.Selon les documents de contestation soumis au département américain des Transports, à lui seul, American Airlines a comptabilisé, pour l’exercice se terminant le 31 mars 1997, 74 % des bénéfices d’exploitation des compagnies aériennes américaines s’activant sur cette zone.Il retient 63 % des passagers, soit près de 11 millions des 17 millions, et 62 % des revenus, soit 2,5 milliards des quatre milliards de dollars américains.VOIR PAGE B 1: AMÉRIQUE LATINE rnees ^ publié le samedi 25 septembre 1999 J de a culture Date de tombée: le vendredi 17 septembre 1999 LE DEVOIR B 2 LE DEVOIR.LE J E IM) 1 16 SEPTEMBRE I 9 i» i) îC0 N (HIIE AMERIQUE LATINE SUITE I)E LA PAGE B 1 Air Canada Le concurrent le plus proche sur ce marché est United Airlines, avec 21 % des sièges (26 % à partir de Miami).Cette offensive latino-américaine a été menée sous le coup d'une multiplication des alliances, voire d'une prise de participation minoritaire dans les transporteurs locaux, notamment Aerolineas Argentinas.Ces liens ou prises de participation couvrent le Chili, l'Argentine, le Mexique, la Colomie, le Guatemala, les Antilles, Trinidad et Tobago, le Panama, le Costa Rica, le Nicaragua, le Salvador, le Honduras, le Brésil et le Paraguay.On reproche à American Airlines de collectionner ces alliances avec les principaux transporteurs sud-américains afin, d'une part, d'étendre son rayonnement et, d'autre part, d'empêcher un transporteur américain de s'y déployer et d'offrir une alternative concurrentielle.Pour le partenaire, ce lien avec American Airlines procure un accès au marché intérieur des Etats-Unis, par le jeu des codes partagés.Il en résulte cependant un transfert de revenus entre American Airlines et ses alliés.Un transfert qui se veut, toutefois, inférieur, aux pertes de revenus que subirait American Airlines si la concurrence s'y développait.Un transfert qui, également, prend la forme d'une «prime de monopole», plusieurs des alliances ainsi accumulées n'étant pas toujours nécessaires à American Airlines, qui y Il existe, entre American Airlines et ses alliés, un transfert de revenus qui, prend la forme d’une «prime de monopole» voit une façon de fermer la.porte sur le nez ses concurrents des Etats-Unis.Toujours selon des documents dissidents soumis au Département américain des Transports, la position dominante que retient American Airlines sur l'Amérique latine exerce, à elle seule, un pouvoir d'attraction auprès des transporteurs locaux, qui préfèrent ainsi partager des bénéfices plus grands d'un monopole que des revenus moindres pouvant provenir d'une alliance avec un joueur plus marginal sur ce marché, tels United Airlines, Delta ou Continental.Dans une nouvelle contestation déposée en mai dernier devant le Département américain du Transport, United Airlines va plus loin en soutenant que la façon de faire d'American Airlines, qui consiste à multiplier les alliances afin d'accroître sa domination tout en entravant le développement de la concurrence, s'est traduite par une forte augmentation des prix sur nombre de routes latino-américaines.Entre juin 1998 et juin 1999, les prix ont augmenté de 158 % sur la route Miami-San José, de 138 % sur Miami-Guatemala City, de 118 % sur Miami-Panama City et de 213 % sur Miami-San Salvador.Au cours de cette période, les tarifs ont progressé de 22 % sur la route Miami-Belize, et de 39 % sur la liaison Miami-Managua.INDUSTRIELLE-ALLIANCE SUITE I)E LA PAGE B 1 Le conseil d’administration de L’In-dustrielle-Alliance a retenu les services de la firme Nesbitt Burns afin qu’elle lui remette un avis relativement à la valeur des actions de la compagnie.«Ainsi, compte tenu des hypothèses, des limites, des observations et des réserves contenues dans cet avis, Nesbitt Burns estime que si une émission d’actions avait eu lieu le 10 août, la fourchette des valeurs estimatives à l’intérieur de laquelle les actions ordinaires de L’Industrielle-Alliance auraient pu être offertes se serait située entre, environ, 14,55 $ et 21,85 $ l'action.Cette estimation est fondée sur l’hypothèse que 35 millions d’actions auraient été en circulation.» Sur cette base, la valeur totale des actions ordinaires de L’Industrielle-Alliance se serait située entre 510 millions et 765 millions environ.La base de capital de L’Industrielle-Alliance comprend également 75 millions de titres privilégiés et 185 millions sous la forme de débentures subordonnées.En 1998, L’Industrielle-Alliance a enregistré un bénéfice net de 69,7 millions, une hausse de 4,3 millions par rapport à l’année précédente.Ce bénéfice correspond à un taux de rendement sur l’avoir des mutualistes de 13,02 %.Le premier semestre de 1999 s’est terminé avec un bénéfice net de 39,7 millions, une hausse de 8,9 millions par rapport au premier semestre de 1998.Ce bénéfice correspond à un taux de rendement annualisé de 13,36 % sur l’avoir des mutualistes.Au 30 juin dernier, la structure de capital de L'Industrielle-Alliance s’élevait à 916,1 millions.L’opération de démutualisation de L’Industrielle-Alliance est d’envergure et très imposante en matière de documentation.«La documentation que l’entreprise a fait parvenir à ses titulaires de contrat a nécessité l’utilisation de huit millio>is de feuilles de papier et de 3500 kilos d’encre.Le transport de ce matériel a mobilisé 16 camions à remorque de 45 pieds alors que plus de 1000 heures de travail ont été nécessaires pour imprimer et relier le matériel», a-t-on souligné.La Caisse l’offre de dépôt examine hostile d’Onex Les pilotes veulent voir les livres comptables PATRICK WHITE REUTERS Québec (Reuters) — La Caisse de dépôt et placement du Québec a indiqué hier ne pas avoir encore pris de décision concernant l’offre hostile qu’a déposée le conglomérat Onex Corp.pour acquérir la société Air Canada.Jean-Claude Scraire, président et chef de la direction de la Caisse — qui détient 5,6 % des actions ordinaires du plus grand transporteur aérien au Canada et 20 % de ses actions de classe A sans droit de vote —, a dit que la Caisse n’avait pas encore décidé de la pertinence d’appuyer ou non l’offre d’Onex ou toute autre offre qui pourrait faire surface.«Nous sommes vraiment encore à une étape d’étude, d’analyse du dossier, a indiqué M.Scraire à des journalistes après un discours.Nous n’avons aucune préférence à ce stade.Nous tenons pour acquis que la situation évoluera, qu’il s’agisse d’une amélioration de l’offre d’Onex ou une contre-offre, et c’est pourquoi nous ne prêtions pas position.» M.Scraire a dit que la Caisse analysait les implications financières de l’offre d’Onex.Elle examine également l’impact potentiel qu’une telle fusion aurait sur la clientèle canadienne des transporteurs ainsi que sur les employés.«Nous devotis regarder les chiffres en regard des capacités de la nouvelle société telle que présentée par le projet d’Onex et voir les possibles offres alternatives.» Il a ajouté que la lourde dette que traînerait la future entité aérienne devait aussi être analysée.Il a laissé entendre que l’une des bonnes choses quant à l’offre d’Onex était que la Caisse demeurerait «un actionnaire très significatif >.Jean-Claude Scraire a confirmé que le récent achat d’actions d’Air Canada par la Caisse visait à consolider sa «position significative» afin d’être mieux disposée pour tenir des discussions avec Onex ou quiconque déposerait une offre.«Nous avons en effet acheté des actions à un prix supérieur à l’offre, et ceci valorise l’ensemble des actiotis.» Vendredi dernier, la Caisse a indiqué avoir fait l’acquisition de 909 450 actions ordinaires d’Air Canada au prix moyen de 10,89 $ pièce, portant le total de la participation de la Caisse à 6,8 millions d’actions ordinaires (avec droit de vote), ou 5,6 % des actions en circulation de cette catégorie.La Caisse détient également 13,5 millions d’actions de classe A sans droit de vote, ou 19,9 % des actions en circulation de cette catégorie.De plus, dans le cadre de stratégies de vente à découvert, la Caisse a jusqu’à maintenant emprunté 6,1 millions d’actions ordinaires.Jean-Claude Scraire a dit que le gouvernement canadien devrait cesser de subventionner les transporteurs aériens Scraire a aussi dit que le gouvernement canadien devrait cesser de subventionner les transporteurs aériens ou de les laisser survivre artificiellement par l’entremise de réglementations.«II est temps de laisser les forces du marché entrer en jeu.» Dans la foulée, les pilotes d’Air Canada ont indiqué hier avoir demandé l’accès aux données financières détaillées de leur employeur afin de décider s’ils participeront à une offre de rachat de l’entreprise par les salariés ou la direction visant à contrer l’offre d’achat publique du conglomérat Onex Corp.Jean-Marc Bélanger, président de l’Association des pilotes d’Air Canada, a indiqué à Reuters qu’il avait demandé au président et chef de la direction de la société aérienne, Robert Milton, de lui fournir l’information nécessaire au processus légal de «contrôle préalable» au dépôt d’une offre.Il a également indiqué que les quelque 2200 pilotes représentés par son syndicat avaient approuvé l’embauche à plus long terme de la firme new-yorkaise Keilin & Co., spécialiste dans les rachats d’entreprises par les salariés, afin d’étudier les options qui s’offrent à eux.«Nous avons envoyé une lettre au chef de la direction cette semaine demandant à ce que des informations confidentielles soient fournies à Keilin et à l’Association des pilotes d’Air Canada, a affirmé M.Bélanger.Il a reçu la lettre ce matin et je vais tenter de le rencontrer pour discuter aujourd’hui ou demain.» Le syndicat des pilotes, opposé à l’offre de 1,8 milliard d’Onex qui veut acheter Air Canada et sa rivale en difficulté Canadian Airlines pour les fusionner, avait annoncé la semaine dernière avoir retenu les services temporaires de Keilin.Cette firme américaine a notamment conseillé les employés d’United Airlines, filiale d’UAL Corp., en 1994, alors que le transporteur aérien avait cédé le contrôle à ses employés en échange de concessions sur le plan des salaires et des avantages sociaux.Les pilotes ont approuvé la demande d’accès aux livres comptables d’Air Canada au terme de deux jours de délibérations avec leurs dirigeants syndicaux à Vancouver, à Winnipeg, à Toronto et à Montréal.M.Bélanger a toutefois prévenu que la participation des pilotes à une contre-offre d’Air Canada attendue dans les prochains jours n’était pas assurée.«Nous n’avons pas mis à l’épreuve le degré de résistance de la haute direction [d’Air Canada] à l’endroit d’une montée en puissance des salariés dans l’actionnariat, qui exigerait une certaine implication dans la gestion de la compagnie», a-t-il indiqué.La Caisse de dépôt doubler ses actifs d’ici 2004 veut PATRICK RE UT WHITE ERS Québec — La Caisse de dépôt et placement du Québec a exprimé hier son intention de faire passer CONCOURS ITALIA En collaboration avec.LE DEVOIR ¦s SOL# BEC " sw,ssa,r TOURS INC Le spécialiste de voyages européens Une chance de GAGNER un voyage long séjour pour deux personnes en Italie Pour participer vous n'avez qu'à nous faire parvenir les coupons de participation qui seront publiés dans Le Devoir avant le 5 novembre 1999 à minuit.AUTOMNE HIVER SORRENTO ET PRINTEMPS ROME Il NUITS Hôtel Regina 3 NUITS Hôtel Sirene Hôtel Rivage Hôtel Villa Ferrata Amalfi Vatican Coupon de participation Retourner par la poste à Concours ITALIA Le Devoir 2050, rue de Bleury, 9' étage Montréal, Qc„ H3A 3M9 Nom:.Adresse:.App.:.Ville:.Code postal:.ITALIA Téléphone : (résidence).(bureau).Abonné au Devoir: oui .non.tes conditions et réglements de concours sont disponibles à le récephor Le tirage aura heu le 10 novembre 1999 Le concours s’adresse aux 18 onset plus.Un seul coupon par enveloppe ses actifs nets en gestion de 70 milliards de dollars à 140 milliards dans les cinq prochaines années.Lors d’un discours devant la communauté financière de la ville de Québec, le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt, Jean-Claude Scraire, a indiqué que la stratégie sur cinq ans de l’énorme agence gouvernementale focaliserait plus que jamais sur les marchés internationaux.«La Caisse entend doubler de taille dans les quatre ou cinq prochaines années.» M.Scraire a dit que la Caisse de dépôt doublerait ses investissements corporatifs d’ici 2004 au Canada et aussi en Europe, en Asie et en Amérique latine.Ces investissements représenteraient alors 15 % des actifs totaux de la Caisse.Il a également signalé que la Caisse poursuivrait cette visée internationale en ouvrant de nouveaux bureaux, notamment à Paris et à Buenos Aires.La Caisse exploite déjà des bureaux à Milan, Hong-Kong, Hanoi, Bruxelles, Bangkok, Mexico et Varsovie.«Nous comptons offrir des services à l’inter- national dès l’an 2000», a expliqué M.Scraire.Il a ajouté que la Caisse tenterait de développer davantage de contrats de gestion et de services de consultation sur les marchés internationaux, aux côtés de sociétés basées au Québec.«C’est le choix que nous avons fait: la croissance accélérée des actifs en gestion.» M.Scraire a ajouté que la Caisse de dépôt voulait être un joueur d’envergure plus internationale, doté d’une masse critique.«Pour toutes ces raisons, nous ne serons un joueur ni de niche spécialisée ni régional en terme de produits», a dit M.Scraire, signalant que la Caisse gérait actuellement des fonds d’environ 80 milliards.«C’est modeste.Nous voulons en faire plus.» Le président de la Caisse a aussi exhorté le gouvernement canadien à abolir la règle interdisant aux Canadiens de détenir plus de 20 % de valeurs mobilières étrangères à l’intérieur d’un portefeuille de placements.«Cette règle est dépassée», a-t-il lancé.Conférence de presse V I ?P l i t Aurez-vous toute l'attention 4es méclias I vous êtes relationniste et organisez à l’occasion des événements de presse.vous croyez que les chevauchements de dates sont une fatalité.Alors vous ne connaissez pas L’événementiel, l’outil de concertation des conférences de presse et événements majeurs au Québec.révénementiel information et abonnement : (514) 526-3100 EN BREF Parisella à la présidence de BCP (Le Devoir) — Yves Gougoux, président du conseil et chef de la direction de BCR a annoncé la nomination de John Parisella au poste de président du Groupe BCR D sera responsable de toutes les activités de communication du Groupe BCP au pays.En outre, M.Parisella demeure vice-président du conseil de l’agence, un poste qu’il occupe depuis cinq ans, et continuera à diriger l’unité de conseil stratégique du Groupe BCR Ancien directeur de cabinet de Robert Bourassa et de Daniel Johnson, M.Parisella est également président du comitéconseil de Global Québec, vice-président du conseil des gouverneurs de l’Université Concordia et membre du comité-conseil du réseau national de TVA Fondé en 1963, le Groupe BCP a présentement un chiffre d’affaires de plus de 67 millions.Nominations au groupe Cossette (Le Devoir) — Nuala Beck, Serge Gouin, David McKerroll et Ronald A Weinberg se joindront au conseil d’administration du Groupe Cossette.Economiste, Nuala Beck est chef de' la direction de Nuala Beck & Associates.Fondée en 1984, cette firme est reconnue pour sa recherche sur la «nouvelle économie».M.Gouin est vice-président du conseil de Salomon Smith Barney Canada.Ex-président et chef de l’exploitation du Groupe Vidéotron, M.Gouin siège actuellement à divers conseils d’administration, dont celui d’Astral Communications ¦ et d’Onex Corporation.M.McKerroll est l’un des fondateurs de Newcourt Credit Group, et M.Weinberg est président, cochef de la direction et cofondateur de Corporation CINAR.Hausse des prix aux Etats-Unis Washington (AFP) — L’indice des ' ' prix à la consommation aux Etats- ,, Unis a augmenté de 0,3 % en août, comme en juillet, a annoncé hier le ! département du Travail.L’indice de base, soit les prix hors alimentation.çt énergie, a progressé de 0,1 % contre une hausse de 0,2 % le mois précédent.Les analystes tablaient généralement sur une hausse de 0,3 % des prix à la consommation.Transcontinental achète (Le Devoir) — Imprimeries Transcontinental a annoncé hier l’acquisi- .tion de Webmaster et de sa filiale Web Atlantic.Cet imprimeur de Halifax est spécialisé dans les journaux et imprime The Globe and Mail pour leâ provinces de l’Atlantique depuis 15 ans.Web Atlantic emploie 55 personnes et dégagera des revenus de : sept millions cette année.Des pirates sur le site NASDAQ Washington (AFP) — Le site Internet du NASDAQ a été infiltré pendant quelques minutes dans la nuit de mardi à hier par des pirates, selon le site Wired.com, spécialisé dans l’information des technologies de pointe.Scott Peterson, porte-parole du NASDAQ, n’a pas démenti cette information, affirmant seulement que le site est «opérationnel et sûr».Les pirates, qui se réclament du groupe United Loan Gunmen, ont mis sur le site un faux article de presse dans lequel ils indiquent avoir infiltré le site «dans le but de faire monter dramatiquement les cours des actions et de rendre de ce fait tous les investisseurs heureux», selon Wired.com.Le piratage ne s’est pas attaqué au système de transactions informatisées mais simplement à la vitrine Internet.D a été découvert par Attrition, un groupe qui traque et archive les piratages, après une alerte.)i Netgraphe trouve du capital (Le Devoir) — Retardée dans son projet d’inscrire ses actions à la cote de la Bourse de Montréal, NetGraphe a pu finalement réunir le financement privé nécessaire.Le propriétaire, entre autres, de La Toile du Québec a complété un financement privé de 2,8 millions, correspondant à quelque 3,7 millions d’actions ordinaires au prix unitaire de 0,75 $.Cette transaction devrait compléter son dossier d’inscription à la Bourse de Montréal.Bons du Trésor (AFP) — Le gouvernement du Québec a annoncé hier qu’il lancerait cette semaine une émission de bons du Trésor d’un montant de un milliard de dollars US.Les obligations viendront à échéance dans 30 ans, a indiqué le vice-premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances, Bernard Landry.Les conditions définitives des obligations, notamment leur prix, seront établies plus tard cette semaine, lorsque l’émission sera officiellement lancée.! LE DEVOIR LE JEUDI Mi SEPTEMBRE 1 !» !» !» Redressement des filiales françaises Bénéfices en hausse pour Transat Une transaction de 11 milliards Motorola rachète General Instrument AGENCE FRANCE-PRESSE LE DEVOIR Une remise en forme des filiales françaises combinée à une solide performance durant la saison estivale a permis à Transat de dégager un bénéfice net en hausse de 40 % au troisième trimestre de l’exercice 1999, sur une progression de 13,3 % des revenus.Ainsi, pour le trimestre terminé le 31 juillet 1999, Transat AT.a affiché un bénéfice net de 8,8 millions, soit 0,26 $ par action, comparativement à 6,3 millions, ou 0,18 $ par action, pour le trimestre correspondant de 1998.Il s’agit d’une hausse de 40 %.Les revenus de Transat ont atteint 413,6 millions contre 365 millions, soit une augmentation de 13,3 %.Pour les neuf premiers mois, le bénéfice net s’est établi à 13,5 millions, soit 0,40 $ par action, comparativement à 7,6 millions, ou 0,22 $ par action.Les revenus se sont chiffrés à 1,23 milliard contre 1,03 milliard, une augmentation de 18,8 %.Au cours des neuf premiers mois de 1999, les revenus des activités canadiennes ont progressé de 9 %, et ceux de 3 sociétés françaises, de 30 %.«Le troisième trimestre constitue la première partie de la saison estivale, qui s’échelonne du 1" mai au 31 octobre.Au cours de celui-ci, la société a connu un accroissement de sa rentabilité sur ses deux principaux marchés, le Canada et la France.Tout d’abord, sur le marché canadien, l’amélioration de la rentabilité s’appuie sur la hausse des revenus, partiellement compensée par l'augmentation des coûts, ainsi que la baisse des prix du carburant.Sur le marché français, on peut souligner la croissance du volume et des prix de vente conjugués à de meilleurs taux de remplissage.Toujours sur ce marché, Look Voyages a contribue à l’amélioration des résultats par rapport à ceux de Tan dernier», a résumé Jean-Marc Eustache, p.-d.g.de Transat.Parmi les éléments défavorables, Transat a fait ressortir la faiblesse du dollar canadien par rapport au dollar américain, la concurrence particulièrement vive sur les destinations européennes et l’augmentation de certains frais d’exploitation.En France, les résultats ont également été affectés par la hausse des frais d’exploitation ainsi que par les fluctuations des devises.Schaumburg — Le groupe américain Motorola va racheter, par échange d’actions, le fabricant d’équipements pour la télévision par câble General Instrument dans une transaction évaluée à 11 milliards de dollars, ont annoncé hier les deux groupes.L’accord, qui devrait être conclu d’ici la fin du premier trimestre 2000 après le feu vert des autorités de contrôle, prévoit que les actionnaires de General Instrument recevront AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — Les associations d’agriculteurs pourraient intenter avant le 1" décembre une action en justice pour pratiques monopolistiques contre les principaux fabricants de semences génétiquement modifiées, a indiqué hier Richard Lewis, un des avocats qui devraient les représenter.«Nous estimons que nous pourrons in- 0,575 action de Motorola pour chacune de leurs actions, selon le communiqué commun.Cette acquisition offre un nouveau volet au métier traditionnel de Motorola, plus spécialisé dans la téléphonie et la transmission de données à haute vitesse par câble.General Instrument va en effet donner à Motorola le savoir-faire dans les décodeurs qui permettent l’interactivité pour la télévision, ou les jeux, mais aussi Internet par câble en fibre optique.Christopher Galvin, p.-d.g.de Motorola, a in- tenter une action en justice avant le 1" décembre», a indiqué Richard Lewis, du cabinet d’avocats Cohen, Milstein, Hou-sefled et Toll, qui a décidé de représenter ces associations sans exiger d’honoraires si elles ne parviennent pas à obtenir gain de cause devant la justice.«Pour l’instant, nous sommes encore dans la phase préliminaire de l’enquête mais nous pensons que nous avons assez d’éléments pour pouvoir procéder à une action en justice», a-t-il observé.diqué que «ce partenariat allait permettre [à Motorola) d'accroître son portefeuille d’accès au réseau et de fournir les nouvelles solutions qui permettent de faire le lien entre fournisseurs et abonnés [home hubs] pour proposer un accès à haut débit à Internet, à la vidéo, ainsi que des services vocaux de haute qualité».Cette fusion va créer «un fournisseur de taille mondiale de solutions combinant à la fois la voix, les données et la vidéo pour le XXI' siècle», a indiqué M.Galvin.Cette action viserait des groupes industriels comme Monsanto, Novartis ou DuPont, accusés par les associations de paysans de position dominante dans le domaine des semences transgéniques.D s’agirait du plus grand procès contre le monopole industriel, à l’exception de celui contre Microsoft Cinq sociétés, Monsanto, Novartis, DuPont, AstraZeneca et Aventis, contrôlent l’ensemble de la production mondiale de semences transgéniques.Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique duSud (rand) 0.2537 Allemagne (mark) 0 8072 Arabie Saoudite (riyal) 0.4097 Australie (dollar) 0.9953 Bahamas (dollar) 1.4965 Barbade (dollar) 0.7802 Belgique (franc) 0.03894 Bermudes (dollar) 1.4965 Brésil (real) 0.8105 Caraïbes (dollar) 0.5738 Chili (peso) 0.00290 Chine (renminbi) 0.1849 Egypte (livre) 0,4464 Espagne (peseta) 0,00956 Etats-Unis (dollar) 1,4762 Europe (euro) 1,5360 France (franc) 0.2417 Grèce (drachme) 0.004965 Hong Kong (dollar) 0.1964 Hongrie (forint) 0.00620 Inde (roupie) 0,0359 Indonésie (roupie) 0.000196 Italie (lire) 0.000820 Jamaïque (dollar) 0.0415 Japon (yen) 0.014120 Mexique (peso) 0.1694 Pays-Bas (florin) 0.7176 Philippines (peso) 0.0382 .Pologne (zloty) 0,3666 Portugal (escudo) 0.007971 Rép dominicaine (peso) 0.0970 Rép.tchèque(couronne) 0.0434 Royaume-Uni (livre) 2.3827 Russie (rouble) 0,0600 Slovaquie (couronne) 0.0360 Suisse (franc) 0.9842 Ukraine (hryvna) 0,3405 Venezuela (bolivar) 0,00244.Organismes génétiquement modifiés Vers une poursuite antitrust LE MARCHÉ BOURSIER Coup d'œil Volume Ferme Var.Var.(OOO) (S) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 18600 3752.63 -36.15 -1.0 XCB:Bancaire 5129 5516.23 -42.36 -0.8 XCO:Hydrocarbures 4131 2872.96 -15.75 -0.5 XCM:Mines et métaux 3824 2229.05 -23.27 -1.0 XCF:Produits forestiers 2067 2804.42 -26.74 -0.9 XCLBien d'Équipement 4473 3892.90 +5.48 0.1 XCU:Services publics 4599 3793.35 -13.38 -0.4 La Bourse de Toronto TSE 35 20634 406.15 -4.23 -1.0 TSE 100 36394 427.49 -4.54 -1.1 TSE 200 18746 434.04 -4.40 -1.0 TSE 300 55140 7063.63 -74.46 -1.0 Institutions financières 5781 6945.08 -52.69 -0.8 Mines et métaux 2325 4128.94 -55.46 -1.3 Pétrolières 13229 6758.51 -60.37 -0.9 Industrielles 11739 6082.29 -59.45 -1.0 Aurifères 3253 5020.50 -89.77 -1.8 Pâtes et papiers 2992 5205.02 -38.52 -0.7 Consommation 1145 14652.16 -144.50 -1.0 Immobilières 539 2132.64 +1.08 0.1 Transport 1827 6319.97 -17.61 -0.3 Pipelines 1148 5816.89 -40.32 -0.7 Services publics 3906 8000.42 -104.40 -1.3 Communications 4733 17034.91 -374.01 -2.1 Ventes au détail 1622 5232.52 -44.30 -0.8 Sociétés de gestion 895 8885.64 -56.85 -0.6 La Bourse de Vancouver Indice général 22305 408.71 -0.35 -0.1 Le Marché Américain 30 Industrielles 78973 10801.42 -108.91 -1.0 20 Transports 10523 3087.60 -3.09 -0.1 15 Services publics 8221 310.98 +0.07 0.0 65 Dow Jones Composé 97718 3156.96 -20.33 -0.6 Composite NYSE * 608.47 -6.64 -1.1 Indice AMEX * 797.48 -4.00 -0.5 S&P 500 * 1317.97 -18.32 -1.4 NASDAQ * 2814.17 -54.12 -1.9 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Fcrm.Var.Var.Compagnies (000) ($) (S) ($) ($) (%) RANGER OIL LTD 3582 6.95 6.25 6.70 -0.30 -4.3 ATI TECHNO INC 2956 16.20 15.00 15.10 -0.20 -1.3 BELLATOR EXPLO 2615 1.67 1.50 1.54 -0.13 -7.8 TSE 35 INDEX 2492 41.40 40.80 40.85 -0.30 -0.7 BCE INC 2170 75.20 72.75 73.25 -1.75 -2.3 ROGERS COMM INC B 2158 26.15 24.75 24.90 -1.00 -3.9 NORTELNETWORKS 1957 73.00 69.90 70.05 -1.15 -1.6 ECUADORIAN 1836 0.98 0.90 0.98 +0.05 5.4 RIGEL ENERGY CP 1770 15.40 15.00 15.25 -0.10 -0.7 pGY PETR LTD 1395 1.64 1.50 1.58 -0.01 -0.6 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) (S) (%) ; ri MICRO TEMPUS INC 798 1.69 1.46 1.50 -0.15 -9.1 INCOLTD 411 33.95 32.60 33.65 -0.35 -1.0 CED-OR CP 392 1.40 1.10 1.30 -0.10 -7.1 EXPLOR MINE DU 368 1.85 1.41 1.43 -0.22 -13.3 PACIFIC TIGER 354 0.14 0.14 0.14 -0.04 -22.2 ABITIBI-CONSL INC 284 19.80 19.35 19.35 -0.35 -1.8 TOR BK 265 30.05 29.45 29.45 -0.30 -1.0 REPAP ENTR INC 255 0.09 0.09 0.09 - CDN IMPERIAL BK 244 31.40 30.60 30.70 -0.40 -1.3 BIOCHEM PHARMA 242 39.40 37.50 38.00 -1.50 -3 8 Investmax Courtage à ïïïfiïï-ï escompte «J5SSSSÎ55 v.'vvw.ln’ TcIcpImiK": (SU) 392-1366 • Sans frais 1-877-392-1.366 - InvrMnui oc une nurque drpour.l l
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