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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1999-09-23, Collections de BAnQ.

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Le devoir .»/ Culture Page B S Bourse Page B 3 Les sports Page B 6 AHIAl v/Ifvlv L K l> E V O I R .L E .1 E l1 I) 1 2 1?S E P T E M B R E I !» !» !» UAlternative : au moins 12 millions disparaissent dans la faillite du distributeur AVP U GÉRARD BÉRU HÉ LE DEVOIR L’imbroglio financier dans lequel la nouvelle compa-' gnie d’assurances L'Alternative est plongée risque d’entraîner une perte sèche d’environ 12 millions pour quelque 400 à 440 petits investisseurs.L'Alternative veut leur offrir de l’espoir.«L’argent de ces petits investisseurs ne s’est jamais rendu dans L’Alternative.Il y a eu coupure entre AVP et L'Alternative.Ces investisseurs pensaient qu'ils contribuaient à la mise sur pied d’une belle petite compagnie d'assurances», a résumé le nouveau président du conseil d’administration de L'Alternative, Robert Ricard, qui a pris la relève lundi dernier.M.Ricard a souligné avoir accepté de prendre cette relève parce qu'il a été sensibilisé par des courtiers nerveux.Ces courtiers avaient, parmi leurs clients ayant investi dans cette aventure, «des cas de vrai monde pas très drôles, des gens qui étaient sur le point de prendre leur retraite, des gens qui ont mis 15 ou 20 ans de leur vie à accumuler leur argent et qui se rendent compte, aujourd'hui, qu'il y a eu coupure».Ils croyaient investir dans L'Alternative, mais leur épargne n’a pas été plus loin que le distributeur AVR «Je pense qu 'il y a quelque chose à faire pour eux.Du moins, je le souhaite.Le plus bel espoir que ces investisseurs peuvent avoir, c'est que leur créance [dans A\T] se transforme en participation dans L'Alternative et que cette compagnie aille bien.» M.Ricard, qui a déjà occupé de hautes fonctions au sein de la Financière Coopérants et de la Fédération des caisses d’établissement du Québec, a pris la relève à L’Alternative une semaine après la démission en bloc de cinq de ses administrateurs.Si la jeune compagnie d’assurances répond aux normes réglementaires et que sa santé financière n’est pas remise en question L — elle s’appuie sur un capital technique de quatre millions, de loin suffisant pour couvrir ses engagements envers 2500 polices souscrites —, elle doit cependant subir les contrecoups des déboires de son distributeur, le Groupe AVP, appartenant à André Charbonneau.M.Charbonneau est également le principal actionnaire de L'Alternative, avec une participation de 80 % pour une mise de fonds de 400 tXX) $.Dans son avis d’intention de faire une proposition aux créanciers, déposé lundi auprès du syndic Raymond Chabot, AVP a fait ressortir une créance supérieure à neuf millions.«J’ai accepté de prendre la relève à la condition que M.Charbonneau remette les actions qu 'il détient dans L'Alternative, des actions qui sont dissociées d'AVP, pour qu'elles deviennent la propriété des investisseurs qui ont placé de l’argent, soit dans le Groupe AVP, soit dans ses clubs de placement», a insiste M.Ricard.Il reste cependant que ces actions ne valent que 400 000 $ aux livres alors que la mise des petits investisseurs oscille autour de 12 millions.Pas des créanciers Une vingtaine d’autres investisseurs, ayant engagé chacun 165 000 $, se retrouvent dans le capital-actions de L’Alternative.Ils ne sont pas menacés par les déboires d’A\T.Mais les quelque 440 petits investisseurs ayant engage une somme d’environ 12 millions «devraient aussi être chez nous.Mais ils ne le sont pas».Où sont passés les 12 à 13 millions des petits investisseurs?«Je ne le sais pas.Dans les états financiers de L’Alternative, on ne retrouve qu'entre 1,5 et 2 millions», a répondu M.Ricard.M.Charbonneau a accepté de mettre ses actions en garantie et de les céder s'il est possible, pour lui, de le faire dans le cadre des procédures qu'il a entreprises en vertu de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité.Autre condition à la venue de M.Ricard: que L'Alternative soit libérée de tous ses contrats de distribution avec AVP.Mais Robert Ricard insiste: «L'Alternative ne peut pas traiter ces investisseurs comme des créanciers.Ils n'en sont pas.Mais elle peut les accueillir comme des actionnaires et tout faire pour qu'ils trouvent leur compte au cours des prochaines années.En cédant ses actions à ces investisseurs.M.Charbonneau posera le meilleur geste susceptible de les aider à réaliser leur investissement et fera preuve de sa sincérité à vouloir les protéger.» Comme Le Devoir le signalait le 16 septembre, le Groupe AVP et ses sociétés affiliées n'en sont pas à leurs premières difficultés.Ce dossier, sous enquête à la Commission des valeurs mobilières du Quebec, a été frappé d'un premier avis d'infraction, en 1995, pour placement illégal.L’interdiction a été levée en juillet de la même minée et la CVMQ condamnait AVP à une amende de 35 000 $ tout en lui ordonnant de rembourser les sommes recueillies, avait souligné le porte-parole de la CVMQ.Denis Dubé.A L t e r n a Cartel des vitamines Le Canada sévit Offre d’Onex sur Air Canada et Canadien American Airlines entre dans la mêlée AMRAN ABOCAR REUTERS Toronto — Cinq compagnies pharmaceutiques internationales, reconnues coupables hier du «complot le plus étendu, le plus précis et le plus réussi» dans l'histoire juridique canadienne, devront payer des amendes totalisant 88,4 millions.Ces amendes, décrites par le Bureau canadien de la concurrence comme «les plus élevées jamais imposées en vertu de la Loi sur la concurrence», ont été imposées pour dissuader les responsables d’un complot international sur f la répartition des parts de marché et la fixation des prix des vitamines.Une enquête menée à l'échelle planétaire est en cours pour démanteler ce qu’on appelle maintenant le «cartel des vitamines».Hier, les compagnies pharmaceutiques européennes F.Hoffman-La Roche — une division de Roche Holdings AG —, BASF AG, Rhône-Poulenc SA et deux sociétés japonaises, Eisai et Daiichi Pharmaceutical Co., ont toutes plaidé coupables à au moins un des huit chefs d'accusation, qui remontaient à 1990.Les amendes dispensées variaient de 50,9 millions à deux millions.«U s'agit du complot le plus étendu, le plus précis et le plus réussi auquel le Bureau de la concurrence a été confronté au Canada», a déclaré l'avocat de la Couronne, D.Martin Low.«Les entreprises qui plaident coupables aujourd'hui contrôlaient virtuellement les seules sources de ces produits.» Les entreprises visées sont accusées d'avoir mené un complot pour répartir les ventes et hausser artificiellement les prix de certaines vitamines, notamment les vitamines A B2, B5, B6, C, E.le bêta-carotène et les premélanges vitaminiques, largement utilisées dans l'industrie alimentaire.Trois fois plus importantes Les avocats du Bureau canadien de la concurrence ont fait remarquer que les amendes étaient trois fois supérieures à celles infligées dans des enquêtes similaires à cause du «degré de responsibilité» des sociétés touchées.La finite suisse F.Hoffmann-La Roche a été condamnée à la plus grosse amende, soit 50,9 millions.Elle a vendu pour environ 382 millions de produits vitaminiques et additifs alimentaires au Canada.L’allemande BASF AG devra payer 19 millions, la française Rhône-Poulenc 14 millions, tandis que la japonaise Daiichi Pharmaceutical Co.a écopé d'une amende de 2,5 millions et que sa compatriote, Eisai Cô„ déboursera deux millions.Toutes ces entreprises ont im délai de 90 jours pour faire parvenir leurs paiements.«L'amende doit être suffisamment élevée pour faire mal [à ces sociétés] et leur envoyer le message que ce genre de crime économique ne paie pas», a déclaré l’avocat de la Couronne.«Ces société se sont donné beaucoup de mal pour éviter de se faire repérer et elles y ont réussi pendant un certain temps.Mais ce genre de cartel international peut être détecté, et il sera poursuivi.» L’enquête a débuté l’an dernier et a commencé à offrir des résultats étonnants plus tôt cette année, ont dit les avocats, lorsque les entreprises visées ont commencé à coopérer massivement avec les autorités canadiennes.Les avocats des entreprises pharmaceutiques ont présenté leurs excuses hier et ont assuré que ce genre d’écart ne se produirait plus.Ils ont aussi souligné leur désir de collaborer, demandant à la cour de prendre en considération «ceux qui se sont rendus de manière indépendante et ceux qui se sont rendus lorsque les choses ont été mises au jour», a indiqué un avocat de BASF AG.Alors que deux sociétés, Roche Holding et BASF AG, ont déjà accepté de payer des amendes antitrusts records à l’État américain, plus tôt cette année, Rhône-Poulenc a reçu l’immunité après avoir accepté de collaborer avec les autorités américaines.LE DEVOIR, REUTERS ET LA PRESSE CANADIENNE Le président du conseil et chef de la direction d'AMR, société mère d’American .Airlines, est entre dans la bataille.Il a lancé sa première salve en accusant Air Canada de jouer la carte du nationalisme.D a également tenté de secouer les joueurs au sein de l'alliance Star en affirmant qu'en janvier dentier, Air Canada était prête à quitter Star pour se joindre à Oneworld.De passage à Toronto hier, Donald Carty a dit déplorer la stratégie défensive déployée par le grand patron d’.Air Canada, Robert Milton, «un président ne aux Etats-Unis qui se drape dans l'unifolié et qui cherche à faire de toute cette histoire un enjeu nationaliste».M.Carty a, du même coup, fait grand état du fait qu’il était un Canadien qui a déjà été à l’emploi d'Air Canada et de CP Air, prédécesseur de Canadien International.Mardi, M.Milton a rejeté l'offre d'achat non sollicitée de 1,8 milliard déposée par Onex, et largement appuyé financièrement par American Airlines, y voyant notamment une tentative déguisée d’American Airlines pour contrôler l'espace aérien canadien.«Rien n'est plus loin de la vérité», a déclaré en conférence de presse M.Carty.Une fois conclue la fusion proposée par Onex, a-t-il soutenu, AMR vendrait éventuellement la participation minoritaire de 14,9 % qu’elle détiendrait alors dans la nouvelle société aérienne.Onex aurait en main 31 % des actions, tandis que d’autres actionnaires se partageraient les 54 % restants.«Chaque fois qu'il a été question de cette transaction, nous avons précisé notre intention de retirer complètement notre investissement dans cette compagnie, a dit M.Carty.Je n 'arrive pas à comprendre pourquoi on tente d'en faire un enjeu nationaliste.Il n’y a personne à Dallas intéressé à diriger une société aérienne canadienne.Nous avons assez de nos 800 avions.Dans cet univers d'alliances globales, nous sou- haitons simplement avoir des partenaires solides.» H a cependant fait état des faiblesses de sa compagnie sur le marché asiatique, de ses intentions de nourrir l’émergence d’une puissante plaque tournante à Vancouver et sa volonté de travailler à faire du nouveau transporteur un puissant joueur à l’échelle mondiale.En réaction, Air Canada a tenu à préciser que «Canadian et American Airlines ont pris contact avec Air Canada en janvier 1999 pour entamer des pourparlers en vue de réunir Air Canada à Canadien au sein de l'alliance One-ivorld.Par suite d'une analyse en profondeur, Air Canada a conclu que, sans une contribution considérable d’AMR et des concessions importantes des créanciers de Canadian afin de compenser Air Canada pour son consentement à l’acquisition de Canadian et pour les pertes découlant du passage de Star à Oneworld, Air Canada n'était pas prête à accepte VOIR PAGE B 2: AMERICAN AIRLINES Réduction de la dette des pays les plus pauvres Jerry Sachs presse les grands d’agir vite FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR A quelques jours de la réunion annuelle de la Banque mondiale portant sur la réduction de la dette des pays les plus pauvres, l’économiste américain Jeffrey Sachs affirme qu’il faut aller beaucoup plus loin que ce qui a été proposé pour réduire le fardeau de ces pays car il en va de la santé, voire de la survie de millions de personnes, principalement en Afrique subsaharienne.«On ne bouge pas assez, a lâché d'emblée hier M.Sachs, économiste de renommée internationale, lors d'une conférence de presse téléphonique.A l'approche du nouveau millénaire, on a une occasion historique pour faire ce qui doit être fait afin d'aider les plus démunis.Il faut annuler la dette des pays vraiment pauvres car des humains souffrent.» La position de l'économiste américain, administrateur du Harvard Institute of Development et adjoint de recherche au National Bureau of Economies, n'est pas nouvelle.M.Sachs a tenu le même discours en juin lors d'une conférence durant laquelle il s’était également attaqué aux politiques désastreuses du FMI et de la Banque mondiale, qu'il tient responsables de l'extrême pauvreté sévissant en Afrique subsaharienne.Abolition pure M.Sachs demande donc qu’on abolisse purement et simplement les dettes bilatérales contractées par une quarantaine de pays en voie de développement auprès de pays industrialisés.Ces dettes s'élèvent à quelque 100 milliards de dollars américains, selon l’économiste américain.Ce montant ne comprend pas les dettes contractées auprès d'autres créditeurs, comme le FMI (huit milliards), la Banque mondiale (environ 36 milliards), les banques commerciales (20 milliards) et la Banque africaine de développement (environ 20 milliards).Lors du dernier sommet de G7 à Cologne, les sept pays les plus industrialisés ont indiqué qu'ils voulaient alléger rapidement la dette des pays pauvres d’un montant avoisi- nant les 70 milliards.Selon Gene Sperling, conseiller economique du président américain Bill Clinton, cette somme pourrait s’élever jusqu’à 89 milliards si d'autres pays créanciers se joignent à l’initiative du G7.Mais en contrepartie, les pays pauvres doivent combattre la corruption et encourager la démocratie.M.Sachs insiste quant à lui pour que les pays bénéficiaires s’engagent à investir notamment en santé, en éducation ou pour la lutte contre la pauvreté.700 millions de personnes Lors de la réunion annuelle de la Banque mondiale, qui aura lieu ce week-end à Washington, l'institution annoncera ce qu'il adviendra précisément de la dette des pal’s pauvres.De son côté, le Comité bancaire américain prépare la législation pour la remise de la dette et la vente d'or par le FMI.Les quarante pays visés par une réduction de dette, ou une abolition comme le souhaite M.Sachs, comptent près de 700 millions de personnes.«On parle d'endroits où les gens meurent parce qu 'il n’y a pas de services publics disponibles ou parce qu’il manque de nourriture, a dénoncé l’économiste américain.Dans plusieurs pays, le nombre de calories par personne a chuté.Dans d'autres, 40 % des enfants souffrent sérieusement de malnutrition.» M.Sachs, qui a été notamment conseiller du FMI à l’époque de l’échec des réformes de l'institution en Russie au début des années 90, a une fois de plus cloué au pilori hier les politiques du FMI qui ont aggravé depuis 30 ans, selon lui, la pauvreté et la misère dans plusieurs pays.Ce qui est ici remis en cause, ce sont les programmes d'ajustement structurels (PAS) du FMI — dévaluation, «dolarisation» des prix, désindexation des salaires, libéralisation du commerce, du système bancaire et des capitaux, privatisation d’entreprises d’État, réforme fiscale et privatisation des terres — que les pays pauvres doivent appliquer pour obtenir un prêt.VOIR PAGE B 2: SACHS Jerry Sachs «Il faut annuler la dette des pays vraiment pauvres car des humains souffrent.» ^ publié le samedi 2 octobre 1999 J Professions Date de tombée: le vendredi 24 septembre 1999 |)|^\ ()j[{ f L K I) K V 0 1 H .L K .1 K 1' l> I > H S E 1> T E NI H H E I !* !» !» B 2 E C 0 N 0 M 1E SACHS Loin de régresser, la pauvreté et la malnutrition ont plutôt augmenté SUITE I)E LA PAGE B 1 Loin de régresser, la pauvreté et la malnutrition dans les pays auxquels on a administré la médecine du FMI ont plutôt augmenté, tandis que certaines maladies contagieuses, comme le paludisme, ont fait leur réapparition en raison d’une diminution des activités de contrôle et de prévention.La progression alarmante du sida que les autorités locales ne peuvent endiguer, notamment en raison de l’absence de fonds, inquiète également M.Sachs.Le FMI travaille à court terme Selon lui, c’est la nature même du FMI qui est à l’origine de ce fiasco.«Ce n'est pas une institution de développement, ee n'est pas une institution soeiale.ee n’est pas une institution habilitée à diriger une transition.C'est une institution financière qui a une vue à court terme», a-t-il dénoncé en haussant le ton.«Ses programmes ne fonctionnent pas depuis 30 ans, a renchéri du même souffle M.Sachs.De toute façon, le FMI ne sait même pas quoi,taire.Je le sais parce que j'ai négocié pour le FMI probablement plus que n importe quelle personne sur cette planète:» Le passé étant garant de l’avenir, la réduction de la dette des quarante pays les plus pauvres de, la planète n’est pas pour demain.A Cologne, les Sept ont indiqué qu’ils voulaient que les dossiers des trois quarts des pays concernés soient bouclés d’ici la fin de l’année.Or, l’initiative précédente lancée en 1996 par le G7 sous la responsabilité du FMI et de la Banque mondiale a été vertement critiquée en raison de sa lourdeur et de sa lenteur.En juin, seuls l’Ouganda et la Bolivie avaient pu en profiter pleinement.Reste aussi l’épineuse question du financement de la réduction de la dette des pays pauvres.Par exemple.Résultats Canada, une ONG, craint qu’on réduise cette dette aux dépens de l’aide étrangère.Amiante L’OMC repousse sa décision Thetford Mines (Reuters) — Une table ronde de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) presidee par le Néo-Zélandais Adrian Macey a demandé hier la formation d’un comité de quatre à huit scientifiques qui seront appelés à donner un avis impartial sur la question de l’interdiction de l’amiante par la France.Le recours à un comité scientifique, qui avait déjà été utilisé dans le dossier du bœuf aux hormones, aura cependant pour effet de retarder la décision finale de l’OMC dans le dossier de l’amiante, qui devait être rendue au plus tard en octobre.Le comité scientifique sera chargé de se pencher sur le dossier de la plainte du Canada contre la France relativement à l’interdiction totale de l’amiante décrétée par le gouvernement Chirac en 1997.Le Canada est l’un des plus grands producteurs d’amiante du monde.Les positions très contradictoires de l’Union européenne (LIE) et du Canada au sujet de la dangerosité de la fibre chrysotile auraient amené l’OMC à prendre cette décision.Le comité, qui sera choisi par la table ronde à la lumière des suggestions faites par les parties et des organismes internationaux.disposera de cinq semaines pour répondre aux questions des trois membres de la table ronde.L’OMC tiendra une deuxième audience à la fin du mois de novembre pour ensuite rendre une décision préliminaire en début d’année et une décision finale en mars 2000.L’Institut de l’amiante satisfait L’Institut de l’amiante, qui défend les intérêts des producteurs canadiens, s’est réjoui de la décision de l’OMC.Son directeur, Denis Hamel, a indiqué hier que la formation d’un comité impartial — dont aucun scientifique du Canada ou de l’Union européenne ne peut faire partie — allait permettre au Canada de démontrer que l’interdiction de la France est une décision politique et commerciale basée sur aucun critère scientifique.«Que ce soit devant l'Organisation internationale du travail à Genève, en 1986, ou encore la Cour d'appel des États-Unis, en 1991, l'amiante a toujours eu gain de cause quand l'argument scientifique prenait le dessus sur l'aspect juri-dique», a déclaré Denis Hamel.Le Canada prétend toujours que l’amiante chrysotile est sans danger pour la santé publique lorsqu’il est utilisé de façon sécuritaire et déplore le fait que l’Europe ne fasse aucune différence, dans sa croisade anti-amiante, entre la fibre chrysotile produite au Canada et les fibres plus cancérigènes comme l’amosite et le crocidolite.Réserves d’or Les producteurs applaudissent aux idées du FMI Washington (AFP) — Le Conseil mondial de l’or a salue hier les rétlexions du Fonds monétaire international (FMI) pour trouver une solution alternative à la vente sur le marché d’une partie de ses réserves de métal jaune pour financer l’allégement de la dette des pays les plus pauvres.Le conseil, qui représente les producteurs d’or, s’était fortement opposé aux ventes d’or par le FMI, évoquées depuis plusieurs années, en raison de l’impact négatif sur le prix du métal jaune mais aussi parce que cela toucherait «précisément les pays que l'initiative [d’allégement de la dette] essaye d'aider-, a expliqué George Milling-Stanley, chargé de l’analyse de marché auprès du conseil.Plusieurs dizaines de membres du Congrès américain s’étaient également opposes à l’idée de vendre l’or du FMI ainsi que les pays producteurs.A l’origine, il s’agissait de vendre sur le marché dix millions d’onces pour une valeur d’environ 2,6 milliards de dollars.Désonnais, le FMI réfléchit à une solution qui évité de mettre le métal jaune sur le marché tout en ayant accès aux liquidités indispensables à l’initiative d’allégement de la dette.Cette initiative, entérinée par les pays du groupe des sept pays les plus riches (G7) en juin à Cologne (Allemagne).représente un allégement de la dette de quelque 70 milliards de dollars, sur un total de plus de 210 milliards pour la quarantaine de pays concernés.Le mécanisme, qui pourrait être adopté lors de la réunion annuelle du FMI à Washington la semaine prochaine, joue sur la différence entre l’évaluation de l’once d’or du FMI à moins de 50 $ US dans ses livres de compte et le piix réel sur le marché, oit il dépasse 260 $ US.Les pays devant de l’argent au FMI achèteraient d’abord de l’or du FMI au prix du marché pour un montant équivalant à leur échéance auprès de l’instance internationale.Il se servirait immédiatement de cet or pour rembourser son échéance.Le FMI se trouverait ainsi à la tète d’un pactole en argent liquide, sans que l’or ne quitte jamais ses coffres.Mardi, l’Allemagne a indiqué que le G7, quelle préside actuellement, entend faire jouer ce mécanisme à hauteur de 1-1 millions d’onces d’or, pour une valeur de quelque 3,5 milliards de dollars.Entente chez Ford Une hausse des prix est à craindre Toronto (PC) — L’entente conclue mardi soir entre le fabricant automobile Ford du Canada et le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile pourrait provoquer une hausse des prix des véhicules neufs pendant la durée de la convention collective de trois ans, estime im expert de l'industrie.«Ça semble inévitable», soutient Charlie Reid, directeur national de la section industrie automobile de la firme de consultants Ernst & Young, de Toronto.L'entente avec Ford, qui servira de modèle pour les autres conventions négociées avec General Motors et Daimler-Chrysler, prévoit des augmentations de salaire et des indexations au coût de la rie de 4,5 % par année pendant trois ans aux 13 (XX) employés représentés par les TCA, ainsi qu’une prime de KXX) $ par travailleur après ratification, prévue pour la fin de semaine.Selon M.Reid, en calculant tous les frais, dont les avantages sociaux et le né-gime de retraite, Ford devra augmenter le prix de ses véhicules de 300 $ en moyenne pour financer l’entente.AMERICAN AIRLINES SUITE 1)E LA PAGE B I l'opération.AMR a alors mis fin aux discussions.Air Canada n'a jamais voulu se joindre à Oneworld.bufthan-sa et United Airlines avaient été informées de ces pouiparlers».Cause en délibéré Parallèlement à la sortie de M.Car-ty, la Cour supérieure de l’Ontario entendait les deux parties hier.Onex a allégué qu’Air Canada n’avait aucune raison de retarder une assemblée de ses actionnaires jusqu’à l'expiration de son offre, au début de novembre.Un procureur d’Onex, Neil Finkel-stein, a déclaré au juge Robert Blair, de la Cour supérieure de l’Ontario, que la question se résumait «à savoir où et quand les actionnaires pourront examiner l'offre d’AirCo».L’offre d’AirCo expire le 9 novembre, et la directive fédérale émise le 13 août pour 90 jours, suspendant certaines dispositions de la Loi sur la concurrence — ce qui a permis à Onex de déposer son offr e —, prend fin le 10 novembre.Air Canada a fixé au 7 janvier l'assemblée au cours de laquelle elle soumettra les offres, quelles qu'elles soient, à ses actionnaires.M.Finkelstein estime «déraisonnable-• de la part du conseil d'adminis- tration d'Air Canada de ne tenir la rencontre qu’après l’expiration de l’offre.«Il n'existe aucune preuve qu'il y ait une proposition à Ihorizon, ni aucune indication qu'il pourrait y en avoir une-, dit-il.«Est-il déraisonnable de la part du conseil d’administration d'Air Canada de dire qu'il ne sait pas s'il y aura d'autre offre?» s’est demandé le juge Blair en soulignant que l'offre d’Onex a été faite à peine quelques jours après que la directive fédérale eut pris effet.Le juge Blair a mis en doute le fait qu'une société qui fait une offre pour racheter une entreprise dont elle est elle-même actionnaire puisse prendre le contrôle du programme d’activités de cette entreprise.Si le tribunal donne raison à Onex, Air Canada sera forcée de révéler rapidement la contre-proposition quelle entend présenter, dit l'un des diri-ge;uits d’Onex, Nigel Wright.Le procureur d’Air Canada, Seaii Dunphy, allègue que ce n'est pas le rôle du tribunal d’obliger les dirigeants d'entreprise à prendre des décisions qu’ils ne jugent pas opportunes.«Il faut laisser les dirigeants fai: rc leur travail du mieux qu'ils peuvent [.] c'est pour cela qu'ils ont été engagés», a-t-il déclaré.Le juge Blair a pris la cause en délfe béré mais a promis de rendre sa décision le plus tôt possible.Téléphone: 985-3322 PETITES ANNONCES Télécopieur: 985-3340 I • N » D 'E 'X REGROUPEMENTS Dt RUBRIQUES 160 APPARTEMENTS-LOGEMENTS À LOUER 100» 199 IMMOBILIER RESIDENTIEL 100*150 Achat-vente-echange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 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la pureté bouleversante de son interprétation de La Jeunesse!).ils retrouveront aussi l'humour engageant de Monique Giroux, la voix grave d'Eva et la fougue de Louise Forestier qui feront chanter les plus beaux refrains du prolifique auteur-compositeur-interprète.Au programme également, après la diffusion de ce spectacle, quelques extraits d'ar-chives ainsi que deux entrevues inédites: l’une avec Aznavour lui-même des projets étonnants; 1 autre avec Luc Plamondon, qui sort de son mutisme non pas pour parler de.mais plutôt de.( )ui écoutera verra bien! Cinq Gauvreau volés à Outremont LE DEVOIR Cinq toiles récentes de l'artiste québécois Pierre Gauvreau ont été volées à la Galerie Bernard, rue Laurier, à Outremont, dans la nuit de mardi a hier.Les œuvres de petits et de moyens formats sont évaluées à 11 600 $ au total.les œuvres plus anciennes de Pierre Gauvreau, qui a commence a peindre il y a plus de cinquante ;ins, peuvent se vendre jusqu’à 60 (XX) $.La galerie d’Outremont a inauguré la semaine dernière une exposition consacrée aux travaux récents du peintre abstrait, signataire du manifeste Refus global.Pierre Gauvreau a également connu une longue et importante carrière à la télé de Radio-Canada, notamment comme scénariste de séries, dont lœ Temps d'une paix et Le Volcan tranquille.La porte du 90 de la rue Laurier Ouest a été fracassée au petit matin, avant-hier.Le système d'alarme de la galerie a fonctionné.D’ailleurs, les auteurs du larcin ont également de-robe les étiquettes des œuvres, peut-être pour faciliter l’identification des œuvres abstraites et colorées.«Ce sera très difficile de les revendre».jugeait hier Ganguido Fucito, directeur de la Galerie Bernard, qui ajoutait avoir déjà prévenu la police et d’autres galeristes de Montréal.Il estimait tout de même heureux que les auteurs du vol n’aient pas en plus endommagé les toiles laissées sur place.Cela arrive parfois dans les galeries européennes: les voleurs s’emparent de quelques œuvres et barbouillent les autres de peinture en aérosol.«Il est bien malheureux que tout ça arrive, dit encore M.Fucito.Mais je trouve aussi malheureux que nos lois protègent si peu les victimes de vol dœuvres d'art.» In loi canadienne légalise le recel au bout de trois ans si l’acheteur d’une œuvre volée peut prouver que l’acquisition a été faite de bonne foi.Une réponse dans 45 jours P A l I CA U U 11 O N IE DEVOIR Ie comité de surveillance de TQS -/a 15 jours pour donner suite à la plainte déposée par le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal dt Montreal (ST1JM) concernant les liens entre Québécor et TQS.De son côte, la Federation professionnelle des journalistes du Quebec (EPJQ) se dit «très heureuse" de pouvoir tester la validité de ce comité, en effet créé a la demande de la federation.La FPJQ entend donc pour le moment laisser le comité faire son travail avant de se prononcer sur cette affaire.Code de déontologie Avant-hier, le STIJM a rendu publique une plainte qu’il avait déposée la semaine précédente au comité de surveillance de TQS.Cette plainte allègue que TQS n'a pas respecté le code de déontologie journalistique qu'elle s'était engagée à appliquer.une promesse faite en août 1997 au CR I C lors des audiences sur l’achat de TQS par Québécor.A l’occasion de ces audiences, plusieurs groupes s'étaient inquiétés de cet achat.Pour calmer ces apprehensions.TQS avait adopte un code de déontologie qui reconnaissait, entre autres, l’indépendance des salles de nouvelles de TQS et des entreprises de Québécor, dont Le Journal de Montréal.Or la plainte du syndicat des journalistes apporte justement plusieurs exemples de liens entre TQS et la haute direction de Québécor, particulièrement de pressions effectuées sur la chroniqueuse de television afin d'orienter son travail.Les conditions du CRTC En autorisant la vente de TQS à Québécor, le CR I C avait donc posé deux conditions: l’adoption de ce code de déontologie et la création d’un comité de surveillance pour voir au respect du code en question.Selon les renseignements re cueillis hier, ce comité ne s’est ja mais réuni à ce jour et la plainte des journalistes représente donc son premier travail.Selon la procédure établie devant le CRTC, le comité se réunit au besoin, examine les plaintes et, si ces dernières sont recevables, peut mener sa propre enquête, pour ensuite émettre des recommandations au conseil d’administration de TQS.Le comité est formé d'Andreanne Bournival, de l’ONF, de Pierre Tru-del, de la faculté de droit de l'Université de Montréal, et de Guy Morin, ancien dirigeant de la Place des Arts.A LA VIS! 0 N CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 Ce soir Le TVA Macaroni tout garni Le Journal (17:00) ROI TV5 Euronews Magellan Piment fort Impro- vissimo Flash Capital.Les Arts.Contact Animal Cap.Box-Office Copines.Virginie Le Bonheur.Les Choix de Sophie Catas- trophes Un gars, une fille Caméra Choc D.La Part des anges L'Odyssée (4/4) Le Tour des mondes / Père pour ta vie L'Ecuyer / Geri Halliwell.Mario Jean Nikita J'aime / Le Quartier Cinéma / LA FEMME DU BOUCHER (5) avec Demi Moore, Jeff Daniels Le Monde ce soir 100 Jours avant l’an 2000 FR2 (19:05) Union libre Ecrans.Science surnaturelle Guérir.Médecine Clip Boulevard Nostalgie Zone.Ned.Formule 1 sauvages Newswatch Puise News Bus News News News Caroline.Newshour CF TTF RDS TFO CBC CTV (Mont.) GBL TVO ABC CBS NBC FOX PBS (Burl.) PBS (Plat.) CTV (Corn.) A&E BRAVO DISCOVERY HISTORY NEWSW0RLD SHOWCASE LEARNING LIFE TSN SP0RTSNET YTV CANAUX 18h00 Radio enfer Ed.Sports 30 Volt News .Kids ABC News Nigh.News Home.News Nigh.Bus.News Simon & Simon Lynne Tillman - Ziggy Flow'd they do that?It Seems.News Madison Fashion.Bus.News Red Dwarf Bob Vila's Home again Pet Friends Record I Sports Addams.Doctor Sportsdesk NFL.Watership 18h30 Ed Sullivan Pop up Monde et Mystères/Sectes Journal.Le Grand Journal Le Téléjournal/Le Point Nouvelles du sport Le TVA Vivres La fin du monde.Maisonneuve à (écoute Les Coeurs brûlés (2105) Biographies Cinéma / DIX ANS D ABSENCE (5) avec Joanna Kerns Le Poing J / Spécial Bloopers Les Choix de Sophie Héro 110°o Aphrodisia Cinéma / ELLES N'OUBLIENT.(23:28) Sports / Loteries Pub (23:58) Le Présent du passé Flash Le Canada aujourd'hui Jrnl belge Les Incorruptibles Table.Journal [ Soir 3 Sexe et Confidences Téléjournal TV5 Cinéma / L'HOMME DES VALLEES.MuchMusic Video Awards 99 Aja Steely Dan Cuisinez avec ___________Clip Bourbon Voyageur [ Boulevard./ The Doors |Copines.|Miniséries Aja Steely Dan up Minus.| Daria |Cléo et Chico |Ren.~ | Simpson [Angela.Baseball / Blue Jays - Red Sox Panorama La Vie à I envers Duckman | South Park Sports 30 Mag Life and Times Access Sabrina.King.E.T.Fragile Nature Frasier Judge Judy CBS News Jeopardy Drew Carey Nigh.Bus.E.T.Wheel.3rd Rock^ Violence Newshour Wheel.7 [Jeopardy Law & Order Videos | James.@discovery.ca Spice.Newsworld Reports Counterstrike 48 Hours Images .Days The Nature of Things Stargate SG-1 Friends | Jesse Studio 2 .Anyway?Cinéma I ENFANTS DE SALAUD (5) avec M Caine Witness _ Diagnosis Murder Frasier | Stark.The National / CBC News ER The Practice Cinéma / SAM AND ME (4) avec Ranjit Chowdhry Cinéma / LETHAL WEAPON 3 (5) avec Mel Gibson, Danny Glover Diagnosis Murder Friends jJesse Wildest Police Videos Old ilouse |Hometime Nature / Sperm Whales Whose Line is it Anyway?Biography / Roseanne Book TV Douglas.Wild Disco.Wild.It Seems.Myths timeFRAME Counter.Lightning.The Rez Slide! Weddings .Miracles Chicago Hope Frasier Family Guy Stark.Action 48 Hours _______ Third Watch / Début Charmed Live from Lincoln Center / New York Philharmonic Nova_/ Kalahari Diagnosis Murder The Life of Birds Third Watch Investigatice Reports / Talk to me Cinéma / THE LAST PICTURE SHOW (3) J Snake.Secrets of flit' Deep War Stories The National Due South Raging Rivers Extra | Flick Baseball / Blue Jays - Red Sox Beach Volleyball .National Triathlon Boy Mcets~]T.~.Crash 19h00 19h30 Sportsdox Boy Meets Holmes Friends Radio Active Snake.History of Warfare the fifth estate Simpson Sports 30 Panorama National CTV News_ PSI Factor Ed.__ .sport News Pulse Studio 2 News Drew Carey (23:35) Ren.souvient Volt Cinéma (0:05) (0:06) Changing.Politi.(0:05) Late Show (23 35) The Tonight Show (23 35) Star Trek: Voyager Cinéma / SCENES FROM A MALL (4) Charlie Rose News CTV News_ News Law & Order NYPD Blue ©discovery.ca Tour of Duty NewsworId Reports Cinéma / THE TALL GUY (5) avec J.Goldblum Ferocious Oceans Lighten.J.Dinner?-Dave Hodge Special SportsCentral Student.Goose.Slide! Wed d i ngs | .M i racles Sportsdesk Fox News Addams.I Beasties Open (0:05) Biography Homicide Wild.War.National Cinéma Raging.Extra Motoring Last Word .Served?22h30 23h00 ( '/ossification des films: 111 Chcf-d'trurre — (2) excellent — (3) Tees bon — (•/) Hon — (5) Cassable — (6) Médiocre — i7> Minable NOS CHOIX CE SOI K l’ait! Caitclion L’ODYSSEE C’est le dernier épisode de cette grande saga.TVA, 20U LE BONHEUR EST DANS LA TÉLÉ Début d’une nouvelle émission plutôt folle, conçue par Stéphane Laporte, avec une nouvelle animatrice, Stéphanie Allaire, qui anime six émissions différentes en une.TVA, I9h LE TOUR DES MONDES Un documentaire de Jean-Thomas Bedard sur la paternité.Pères pour la vie.Télé-Québec, 20h J’AIME I leuxieme edition de cette nouvelle émission animée par Jean Fugere sur les passions.Ce soir, le quartier, avec Claude Jasmin, le sculpteur Michel Goulet, Dinu Bumba-ru de Héritage Montréal et Bernard Vallée.Télé-Québec, 21li L’ÉCUYER Invités: Normand Brathwaite, Mario Jean et l’omniprésente Geri 1 lalliwell, ex-Spice Girl qui poursuit sa ¦ run de lait» promotionnelle cette semaine à Montréal.Radio-Canada.21U L t' DEVOIR, LE .1 E l! 1) I 2 3 S E P T E M B R E I !» !) fl B 8 —-?LE DEVOIR * CULTURE La rentrée littéraire,, se passe à la librairie Gallimard! 3700 boul.Saint-Laurent, tél: 499-2012 ARTS VISUELS Symphonie du millénaire Dans des lieux incongrus L art devient virtuel À Ottawa, plus que jamais, l’art déserte les galeries.La Société des musées québécois annonce ses lauréats.Le Musée des beaux-arts de Montréal offre une nocturne pour Cosmos.BERNARD LAMARCHE Pour rendre compte d’une tendance de plus en plus grandissante de la création contemporaine en arts visuels à prendre la poudre d’escampette pour se produire hors les murs des galeries, la conservatrice de l’art contemporain de la Galerie d’art d’Ottawa, Sylvie Fortin, a organisé un projet inusité.Depuis mai dernier et jusqu’au 21 novembre, 12 artistes contemporains, d’ici et d’ailleurs, présenteront leur production en circulant dans les parages de la galerie, en même temps que la salle consacrée à ce projet, qui a pour titre AU The Wrong Places - Dans des lieux incongrus, reste pratiquement vide.La salle d’exposition est ainsi transformée en une centrale de communication d’où sont gérés tous les volets de l’événement.La galerie devient un lieu d’échange d’information, un lieu également de rencontre avec les artistes et la commissaire.Le centre-ville d’Ottawa sera en partie le lieu de cet essaimage.L’art sera également disséminé à même l’espace virtuel d’Internet, une pratique de plus en plus courante.La commissaire et directrice de galerie veut «témoigner de l’étendue de la production contemporaine en arts médiatique et visuel en présentant des pratiques variées qui ne peuvent opérer à l’intérieur de la galerie».De cette façon, il s’agit de soutenir la diversité des pratiques, même celles qui tentent d’échapper à la matérialité des salles d’exposition conventionnelles.«Mail art», art sur Internet, enseignes lumineuses, interventions sur 11 rue, performances, art éphémère et autres types d’infiltration dans la sphère publique, toutes ces tendances sont réunies dans un événement cumulatif réparti sur six mois.Certains projets impliquent directement le public, comme celui de Nadine Norman, une artiste de Montréal, qui prendra la forme d’un sondage permettant de déterminer l’apparence et le caractère d’une femme idéale afin de donner corps de façon ironique au mythe des modèles féminins.La compilation des données conditionnera le choix d’une comédienne qui aura à se mouler au modèle statistique lors de diverses apparitions publiques.Plusieurs des projets résonnent de la redéfinition de la sphère privée, de la manière dont le privé est désormais perméable aux sollicita tions provenant de la sphère pu blique.Un des projets dure tout le long des six mois de l’événement, celui de Marylène Negro, qui consiste à envoyer anonymement par la poste et par courrier électronique des cartes postales aux images faisant référence «de manière incongrue» à la technologie.Les projets de Marion Bordier, Susan Schuppli, Charles Goldman et Mitch Robertson sont déjà terminés.Ceux de Germaine Koh, Mohamed El Baz (qu’on peut voir actuellement à Montréal à la galerie Oboro), Nadine Norman, Michael Shaowanasai et Chantal Gervais sont à venir ou en cours.Deux œuvres seront inaugurées à des dates encore à déterminer, celles de Diane Gougeon et de Aernout Mik.Les projets de El Baz, Koh et Norman sont lancés ce soir, à la Galerie d’art d’Ottawa, dès 17h30.Il est possible de consulter le site Internet suivant, pour plus de renseignements: http://www.cybcrus.ca/~oag/wrong.ht m.Le site contient les archives des projets passés et donne un avant-goût des projets à suivre.Le site comprend également un calendrier des conférences et rencontres organisées autour d'ln All The Wrong Places.Une publication bilingue et illustrée sera disponible en 2000.Les prix de la SMQ La Société des musées québécois (SMQ) a procédé la semaine dernière à la remise de ses prix de mérite 1999 dans le cadre de son congri annuel.Fait à noter, deux des trois prix, en plus d’une mention, ont été remis à des intervenants impliqués dans la diffusion de l’art contemporain.Le prix Carrière 1999 a été remis à Claude Gosselin, fondateur du Centre international d’art contemporain (CIAC).Le prix est en quelque sorte remis à M.Gosselin pour l’ensemble de sa carrière, lui qui a tenu à bouts de bras les Cent jours d’art contemporain de 1985 à 1997 et qui est l’organisateur depuis l’an dernier de la Biennale de Montréal.Pour souligner «la qualité des réalisations d’un muséologue qui débute sa carrière en milieu muséal», la SMQ a remis son prix de la relève à Cari Johnson, conservateur au Musée régional de Rimouski depuis 1994.On connaît l’engagement indéfectible de ce musée pour l’art contemporain.Par ailleurs, une mention d’honneur a été décernée à L'Art inquiet - Motifs d’engagement, un événement réalisé en 1998 à la galerie de l’UQAM par la directrice de la galerie, Louise Déry.L’événement avait donné lieu à une exposition, un colloque et une publication diffusée notamment en France.Finalement, le prix Excellence 1999 a été décerné au Musée du Québec pour l’exposition Rodin à Québec, qui avait connu un succès faramineux aux tourniquets.Le prix a été remis au directeur du Musée du Québec, John Porter, pour «l’excellence de la muséographie de Rodin à Québec», «la qualité de la programmation des activités éducatives qui l’accompagnaient» et «la qualité de la mise en marché» de l’exposition.Cosmos la nuit Le Musée des beaux-arts de Montréal invite les noctambules montréalais à une nuit cosmique, le samedi 25 septembre 1999, de 18h à minuit, dans les salles du pavillon Jean-Noël Desmarais, dans le cadre des Journées de la culture.Ce sera l’unique occasion pour le public de voir gratuitement l’exposition Cosmos: du romantisme à l’avant-garde.Les visiteurs sont conviés à venir maquillés et déguisés sur le thème du cosmos.Ils seront accueillis par l’animateur de la soirée, Grégory Charles.Deux groupes de musiciens contribueront à la soirée: Pigeon Hole, qui fait dans le folk rock, et les rappeurs de La Constellation.I,es cinéphiles verront ou reverront avec plaisir le film de Stanley Kubrick, 2001: l’Odyssée de l’espace.Un concours fera appel à tous les participants pour choisir le costume le plus original.Vernissages, etc.¦ Depuis hier, Gilbert Boyer, au Musée d’art contemporain de Montréal, 185, rue Sainte-Catherine Ouest.¦ A la galerie Waddington & Gorce, dès samedi: les œuvres du peintre Jack Bush, décédé en 1977, des œuvres des années 60.Au 1446, rue Sherbrooke Ouest.Instrument oratoire C L É M E N T T R U D E L LE DEVOIR \ A neuf mois de ce qui deviendra l’un des événements musicaux majeurs au Québec — une Symphonie du millénaire jouée par plus de 350 musiciens devant 50 000 personnes à l’oratoire Saint-Joseph le 3 juin prochain —, on a eu droit hier, pour cette annonce, à un mini-congrès de compositeurs venus souligner toute l’importance d’une création collective dont le projet préliminaire, discuté au Conseil québécois de la musique, avait pour titre Esprit de clochers.John Rea était de la partie avec sa Fanfare menée rondement par le chef Walter Boudreau, lui-même compositeur, qui dirigea, dans la nef de la basilique, une pièce pour cuivres de Denis Gougeon.11 faut dire que sur les mesures du Veni Creator viendront se greffer les créations de 18 compositeurs québécois.Il y aura volée de cloches: celles des églises de la ville (un «instrument» dont rêve de se servir Walter Boudreau depuis 35 ans), celles du carillon de l’oratoire, à la charge de Claude Aubin, qui viendront s’ajouter aux 2000 cloches qu’autant de Montréalais agiteront sur commande pour produire une sorte de rituel aboutissant à un mouvement jubilatoire.Le mouvement central de l’œuvre a pour titre Purgatoire, mais il y a aussi, avant l’épilogue, une Apothéose.Hétéroclite à souhait?L’événement compte notamment sur la participation de camions à incendie, de «bicyclettes musicales» ainsi que de multiples groupes aux vocations fort diverses: I Musici de Montréal, Ensemble contemporain de Montréal, OSM, Société de musique contemporaine de Montréal, Studio de musique ancienne de Montréal, Code d’Accès, Quatuor Molinari, Petits Chanteurs du Mont-Royal, Musica Camerata, Arsenal à musique, Idées heureuses, Productions SuperMémé, Chants libres et Musique du 22e Régiment (sous la baguette du major Denis Bernier).Ce samedi-là, videra-t-on toutes les salles de la ville pour mieux satisfaire les mélomanes goulus de millénaire?Sans doute pas, mais le «miracle» est en gestation sur ce sommet choisi par le frère André pour y ériger une basilique.La chaîne culturelle de Radio-Canada s’en fera le témoin fidèle.On placardera la ville, en avril prochain, de l’affiche réalisée par Geneviève Côté (quelques exemplaires de luxe vaudront 500 $) et, on ne peut y couper, les 2000 cloches numérotées attendent preneurs à 130 $, 75 $ et 40 $ pièce.Une partie du prix payé pour chaque cloche est déductible d’impôt.Les cloches qui portent les numéros 1 et 2000 sont offertes à 1000 $.11 y aura donc 2000 carillon-neurs complices privilégiés de ce moment musical du 3 juin 2000.On se renseigne au (514) 843-9305.Les frais inhérents à l’organisation de ce rassemblement à saveur de création musicale sont en partie compensés par la participation de la Ville de Montréal, du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada et du programme fédéral 2000 dont Joan Fraser, sénatri-ce, a précisé hier qu’il verserait environ 70 000 $ pour étayer la «diversité, la vitalité et la richesse» de la vie artistique de la région montréalaise.Avec fierté, le Conseil québécois de la musique (CQM) assume ici un rôle de rassembleur, a souligné liier Lorraine Vaillancourt, son porte-parole.Mme Vaillancourt, qui dirige depuis sa fondation le Nouvel Ensemble moderne, en a profité pour lancer une invitation à tous les citoyens: «Tous ces compositeurs existent déjà et continueront d'exister», et il faudrait bien s’en rapprocher.Pour mémoire, voici la liste des compositeurs qui se prêtent à la création de la Symphonie du millénaire: outre les deux directeurs artistiques et compositeurs, Denys Bouliane et Walter Boudreau, il y a Marie Pelletier et Estelle Lemire et, par ordre alphabétique, Serge Arcuri, Yves Daoust, Alain Dauphi-nais, André Duchesne, Louis Dufort, Sean Ferguson, Michel Gonneville, André Hamel, Alain Lalonde, Jean Lesage, Luc Marcel, John Rea, Anthony Rozan-kovic et Gilles Tremblay.La GBQ à livre entrouvert STÉPHANE BA1LLARGEON LE DEVOIR Le dernier numéro de la revue L’Action nationale, lancé ce soir à Montréal, propose un dossier spécial consacré à la Grande Bibliothèque du Québec (GBQ).Le dossier compte une douzaine de textes et plus d’une centaine de pages.L’ensemble permet d’aborder différents problèmes liés au projet en développement depuis près de deux ans.Des textes portent sur l’histoire des bibliothèques au Québec ou l’état actuel des collections.D’autres s’intéressent au phénomène international des grandes bibliothèques ou à de grands exemples du passé (un entretien avec le philosophe Raymond Kli-bansky, de l’Université McGill, est franchement passionnant).D’autres encore interrogent la mission de la friture GBQ.Mais au total, l’examen demeure assez gentillet Lise Bissonnette, p.-d.g.de la GBQ, ouvre le bal avec «La nouvelle corne d’abondance», un texte de défense et d’illustration de son institution.Elle rappelle d’abord les critiques souvent formulées à l’endroit des concepteurs de l’institution, notamment celle «de se livrera un luxe, sinon à une luxure, coupables (aux deux sens du terme)».«Ces inepties passeront», prédit alors l’ex-di-rectrice du Devoir.«La Grande Bibliothèque du Québec, minutieusement planifiée, forte de ses études préalables et instruite des expériences autres en Europe et en Amérique, ne sera pas plus un éléphant blanc que les équipements cul- turels et éducatifs du quartier où elle vivra, ses moyens et ses échelles en témoignent déjà.La Grande Bibliothèque du Québec, comme tous les établissements de même nature dans les pays semblables au nôtre, sera un immeuble extraordinairement fréquenté par les citoyens de tous âges et de toutes origines, tout simplement parce qu’elle leur offrira le même diversité de service.Enfin, [.], loin de susciter l’extinction des plus petites bibliothèques, dans les quartiers environnants ou dans les régions, elle se prépare activement, avec leur collaboration, à soutenir leur développement.» Le reste du dossier ne propose pas de répliques sévères, ou si peu, aux prévisions optimistes de la p.-d.g.de la GBQ.L’éditeur Denis Vaugeois se contente de donner un seul conseil à Mme Bissonnette: «La trame urbaine du coin Berri est déjà lourdement amochée, écrit l’ancien ministre péquiste.La Grande Bibliothèque peut et doit être une étape importante dans la revitalisation du secteur.» Sylvain Lavoie, directeur de la Bibliothèque municipale de Rivière-du-Loup, rappelle que les détracteurs de la GBQ craignent qu’elle soit «financée sur le dos des autres bibliothèques du Québec».Louise Saint-Pierre, une «agente littéraire», questionne essentieUement «la vocation nationale de ce nouvel équipement culturel et de son impact sur les milieux reliés à la littérature, plus particulièrement sur le travail des auteurs en région».Le dossier sur la GBQ a été dirigé par Robert Laplante, directeur de L’Action nationale.Le numéro de la revue est lancé en début de soirée à la Bibliothèque nationale, rue Saint-Denis.JACQUES GRENIER I.E DEVOIR Gisèle Guibord, organiste à l’oratoire Saint-Joseph V.V SALON DU LIVRE ANCIEN 25 et 26 septembre 1999 Samedi4>midi à 18h • Dimanche : 11 h à 17h UNIVERSITÉ CONCORDIA Pavillon McConnell - 1400, boul.de Maisonneuve O.LE DEVOIR ADMISSION : 5,00$ pour les deux journées GRAND CHOIX DE LIVRES ANCIENS ET RARES, ILLUSTRÉS, PREMIÈRES ÉDITIONS, BELLES RELIURES.- RABAIS DE 1,00$ À L’ADMISSION AVEC CETTE ANNONCE.rawyi'ffr Rolland Inc.BANUuC Hydro .Québec [Ministère des relations [internationales du Québec llvTSOUI Ministère de la culture et des communications du Québec NATIONALE SAKTJBCME Libby Hague Samedi, 25 septembre de 19 h à 21 h, Maria Anna Parolin Millon Bcccmi Carlos Uribc Roberto Parocli Jacques (le Tonnancourl Tatiana Montoya à la Place de la Gare, Saint-Jérôme • Parade des sculptures réalisées per des artistes de Colombie, du Venezuela, du Mexique, de l'Alberta, de l'Ontario el du Québec lors du symposium "Mythologie des lieux" • Spectacle de marionnettes géantes • Grand leu du symposium, mise à leu des sculptures en bols et en papier par un abasourdissant cractieur de leu • Danse contemporaine sur la mythologie du leu par la troupe Instant Danse • Spectacle de Jocelyn Bérubé, musicien et conteur Dimanche, 26 septembre de 13 h à 17 h, à la Place de la Gare, Saint-Jérôme • Pique-nique el rencontre avec les artistes du symposium • Danse contemporaine sur la mythologie du leu par la troupe Instant Danse • Concerl-pertormance de musique actuelle par le duo Pâle chinois (Guy Pelletier et Julien Grégoire Saint-Jérôme* Laurentides MYTHOLOGIE DES LIEUX Guy Huneault Jocelyn Bombé Nicole Brossnrri Pâté chinois Collectif TCHOU Guy Nadeau Paul Grégoire et Louis Letiecq Art contemporain et multidisciplinarité du II au 26 septembre 1999 Place de la Gare PARADE ET MISE A FEU DES ŒUVRES DU SYMPOSIUM samedi 25 septembre de 19 h à 21 h Réalisation K* DE RO U IN Informations : (450) 132-7171 Internet : www.laurentides.net/cevp En cas de pluie, remis au dimanche 26 septembre Centre d'exposition du Vieux-Palais et la Ville de Saint-Jérôme 999999957
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