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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-10-01, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 9 Les sports Page B 7 Tourisme Page B 4 ?LE DEVOIR PLAISIRS Venta et service technique 6T0-A me Cithafl Montres! centre itUe TH 866-}*'6 HORTICULTURE Fini le camping BLUES Spleen saisonnier mineur Danielle Dagenais Les matins gris souris, les feuilles déjà rougies, les longues ombres d’après-midi, tous signes que l’été commence à lâcher prise sur le jardin.Et la température de sombrer en conséquence jour après jour.Voilà donc l’heure de rentrer les plantes d’intérieur qui sont allées voir dehors si le soleil et l’air frais y étaient.Eh oui, déjà! Y a toujours une limite à camper à la belle étoile pour les frileuses tropicales, nom de nom.Justement, quelle est cette température limite, vous demandez-vous, adeptes du jardinage extrême?Tout dépend des plantes, répond évidemment Claude Vallée, directeur du Service technique en serre à l’Institut québécois de l’horticulture ornementale.Cependant, beaucoup de plantes tropicales entrent en dormance sous les 10 °C et végéteront un temps dans la maison avant de reprendre leur allant.Dormance ou pas, plus l’écart entre les températures intérieures et extérieures augmente, plus le choc de la rentrée sera brutal.Et des végétaux choqués garderont une mine de déterrés (la mine basse, si vous préférez) pour un moment.En résumé, à moins de besoins contraires (par exemple: azalées, hybrides de Cymbidium, Dendrobium de type Nobile): à la maison, toutes! Pas de pucerons dans mon salon Les plantes dans le salon, oui, je le veux, mais les tétranyques, thrips, mouches blanches et compagnie: pas question! Inspectez vos plantes de la tête au sol, dessus et dessous les feuilles.Oui, on le répète parce que c’est important.Gare aux tétranyques, tout particulièrement, assez petits pour passer inaperçus mais assez gloutons pour saper tous vos efforts d’horticulture intérieure, rappelle Claude Vallée.Côté tétranyques, que devez-vous surveiller?De petits points blancs sur les feuilles, signes que les tétranyques ont sucé de la feuille; de minuscules araignées pâles ou orangées (ces dernières sont les femelles hivernantes), peu visibles à l’œil nu, des fils ténus entre les branches.Dans ce dernier cas, votre plante, plus belle du tout, devrait aboutir à la poubelle car se colleter contre une armée de tétranyques est une bataille perdue d’avance.Sinon, vous pouvez conserver une plante chouchou en pulvérisant une solution de 5 à 20 ml d’huile minérale (genre huile de bébé), 5 ml de bicarbonate de soude et de 10 à 20 ml de savon insecticide concentré par litre d’eau, une solution recommandée par l’agronome Liette Lambert.Cette recette secrète de Liette réduira aussi les population de thrips (cherchez les traces argentées sur les feuilles) ou de mouches blanches (qui s’envolent comme un nuage de poussière blanche).Une heure après le traitement, rincez votre plante car la solution de savon pourrait l’indisposer à la longue.Et surtout, pas de taille intempestive à cette époque de l’année, où le jour va sombrant toujours plus dans la nuit et où les plantes commencent à vivoter, attendant le retour des rayons de mars.Fougères et gerbéras Que voit-on ces jours-ci occupant le devant des étalages de plantes d’intérieur?Des fougères de Boston, vert placide, ou des gerbéras, rouges, jaunes, orange, trop vifs pour être vrais.Qu’en faire, qu’en faire?VOIR PAGK B 3: CAMPING Le bonheur, c'est pour les naïfs; le blues, c’est la vie jouée en douze mesures traduisant les grandeurs et misères du quotidien Saison par excellence du spleen, l’automne rime pour une poignée d’irréductibles montréalais avec le blues.Période de retrouvailles et de réconciliation avec son identité bleu sombre comme la nuit, la morte saison fait tristement ressurgir des cadavres encore chauds cette année.BRIAN MYLES LE DEVOIR ercredi soir, dans une métropole délavée.Le ciel pleure et ses larmes tombent partout dans les rues.La série blues d’un bar quelconque dont il est préférable de taire l’identité commence par une soirée pluvieuse.Pour les accros du genre, il était vivement temps après l’inévitable sécheresse qui se déclare bon an, mal an dès que le rideau tombe sur le Festival de jazz.D faut ronger son frein jusqu’à la mi-septembre avant de revoir de ces musiciens, tantôt de vieux débris de New Orleans et de Chicago, tantôt de jeunes pimpants de la West Coast.Entre la mi-juillet et la mi-septembre, c’est la traversée du désert.Les rares porte-étendards locaux du genre, les Stephen Barry, LiT Buck et compagnie, livrent heureusement la dose minimale de musique.Mercredi soir, une fine pluie tombe dans le ciel de septembre.«I said the sky is crying, and the tears are falling down the streets.» Lil’Ed et ses Blues Imperials avaient hurlé ces mots comme une prophétie, dans les dernières minutes du dernier spectacle de la dernière soirée du F1JM, le 11 juillet.Le groupe avait fermé les livres avec un spectacle du tonnerre, du Chicago style électrique, énergique et sale comme Gary et les puristes de son espèce l’aiment.De sa voix éraillée par mille et une virées, Gary, le rat de blues de Montréal, l’ami de tous les bluesmen, faisait remarquer aux petites heures qu’il faudrait peut-être patienter des mois avant de revoir une performance d’une telle intensité à Montréal.Les oiseaux de nuit de l’Amérique discrète Les mononcles cubains et les chanteurs latinos à gogo, symboles estivaux par excellence, ont maintenant cédé le pas à la douce mélancolie automnale.Le soleil se montre moins généreux, le bon peuple se rhabille et les feuilles rougissent de honte après avoir vu tant de zigues folâtrer dans tous les recoins de la ville en verdure.Quand les oiseaux migrateurs prennent la route du soleil, c’est signe que le blues revient.Les oiseaux de nuit de l’Amérique discrète se répandent dans toutes les villes du continent, les plus braves osant même venir up north pour grelotter un soir ou deux à Montréal, dans un bar sans histoire; toujours le même, toujours le mercredi.Le bonheur, c’est pour les naïfs, et le blues, c’est la vie jouée en douze mesures traduisant les grandeurs et misères du quotidien.Plus que tout, le blues est une explication sans détour ni concession des rapports homme-femme.La réalité toute crue des valises qui attendent le mâle sur le porche d’entrée de la maison, la douloureuse sensation du lit de l’homme aussi vide que son âme.La tentation du malin de feu Robert Johnson, la jalousie éhontée '—*i| f .Robert Recordings mm mm mm msm jÛfrviV.¦ d'un feu Little Walter, le voyage d'un Muddy Waters éternellement sur la route.Bref, une affaire de gars.Et ce sont presque exclusivement des mauvais gars qui se retrouvent autour de la boisson et des volutes le mercredi soir, comme des sportifs se rencontreraient pour courir follement après une rondelle qui ne roulera jamais pour eux de toute façon.C’est le blues qui le veut ainsi, autant s'y faire.Des femmes?Il n’y en a presque jamais.C’est la faute au blues.De toute façon, comme l’a écrit Pierre Harel dans un éphémère moment de lucidité, «les femmes sont jalouses du blues».De quoi est-il question dans ces soirées mondaines d'une contre-culture en voie de disparition?De musique, strictement de musique.Il faut nous croire sur parole! Nous, les gars, parlons de musique et de politique.Le blues ne s’écrit pas, il se vit Gary et la vie ciu’on raconte dans les cnansons Gary était le blues.Il vivait par et pour cette musique et ne manquait jamais à l’appel du Chicago style blues.Quand les musiciens débarquaient à Montréal, Gary était là pour leur indiquer le chemin du landromat le plus proche.Quand le vieux guitariste décidait de faire le tour du club lors d’un solo à n'en plus finir.Gary ouvrait le chemin.Quand des bières traînaient dans la loge des musiciens, Gary se faufilait en douce pour en voler deux ou Quand les bluesmen étaient tristes, Gary leur offrait un petit remontant Mercredi soir, dans une métropole délavée.Le ciel pleure et ses larmes s les rues.C’est vjiu j vj,ii J,,V.v iv muva sa manière fantomatique entre ciel et terre.Avec son éternelle galette vissée sur la tète et ses poches remplies de biscuits pour les oiseaux qu’il nourrissait la nuit.Gary est mort comme il a vécu, sur la rue Sfiiiit-Laurent, à la vitesse de l’éclair.A 46 ans, le cœur a lâché.Les dernières pages de la vie de ce personnage tout droit sorti d’un roman de Bukovvski ont été tournees la semaine dernière dans un bar où se sont réunis les amis de Gary pour un dentier adieu.«He was not a nice person, but I don’t think anyone here tonight is actually nice», a dit Stephen Barry, pasteur de circonstance.C’est une bibliothèque qui a brûlé avec le corps de Gary.Il connaissait intimement tous les vieux du métier.Il incarnait le blues à un point tel qu’un chanteur dont le nom a été oublié lui avait déjà dit, un soir qu'il jouait dans son bar: «Gary, tu vis la vie que l’on raconte dans nos chansons.» Né dans la période de l’après-esclavage aux Etats-Unis, le blues est une espèce en voie de disparition.Ses pionniers, ceux qui ont vu les champs de coton et trempé leurs pieds dans la swamp du Mississippi, sont morts ou à l’agonie.De toute l’œuvre de Robert Johnson, l’un des maîtres de Keith Richards, il ne reste que 31 titres originaux.Des pans entiers du blues n’existent plus que sur enregistrement car des légions de musiciens authentiques ont rendu l’âme.Le blues se vide de son sang, et Gary ne sera plus là pour nous le rappeler.Qui prendra la guitare qu’ont tenue jusqu’à leur mort Luther Allison et les autres?Qui va se lever pour remplir les notes?Qui nous dira d’une voix rauque au milieu d'un spectacle: «It ain 't blues man, it’s rock’n’roll bullshit»?L’arrière-scène blues de Montréal est si vide tout d’un coup.Des femmes?Il n’y en a presque jamais.C’est la faute au blues.De toute façon, comme l’a écrit Pierre Harel dans un éphémère moment de lucidité, «les femmes sont jalouses du blues».Magic Slim, l’homme qui a travaillé dans les champs de coton dans sa jeunesse.trois.Quand on lui prêtait un dollar, il n'en revenait que trois «trente sous».Quand le feu prenait dans le bar, il virevoltait et dansait au pied de la scène tandis que les vieux Noirs laissaient courir leurs phalanges squelettiques sur le manche d’une Telecaster usée.+ C a h i Enseignement privé Date de tombée: le vendredi V octobre 1999 LE DEVOIR ^ B ‘2 L E D E V 0 1 R .L E V E X I) R E 1) I 1 0 C T (I B R E I !t il il PLAISIRS VINS Le dernier des vrais J e a n A n b r v Avec un titre pareil, difficile d’imaginer la relève.Très facile cependant de se souvenir de ce qu’il y avait avant les «vrais», avant ces vignerons qui, quelles que soient l’appellation ou la région viticole, ont réellement pris les choses en main, le taureau par les cornes, tout en évitant, bien évidemment, de mettre la charrue devant les bœufs.Tout cela afin de bousculer les choses et de relancer une viticulture qui avait dévié de sa trajectoire initiale de qualité pour se reposer tranquillement sur ses lauriers.Des vignerons tels Papin, Baumard, Germain, Oge-reau, Delesvaux, ou encore Pinguet et Foréau du côté de Vouvray, qui s’activent plus que jamais à rendre aux moelleux de Loire leur lustre d’antan.Jo Pithon est de ceux-là.Vigneron à Saint-Lambert du Lattay, en Anjou, l’homme demeure convaincu que le chenin blanc peut, en Loire, offrir autre chose que ces arômes de carton ?gaufré et ces saveurs durcies par des doses massives d’anhydride sulfureux (ce soufre responsable de légendaires maux de tête.) qui était, à une certaine époque, picrate courant en Quarts-de-Chaume et Coteaux du layon.Il ne ménage donc rien pour parvenir à ses fins et offrir des blancs d’une rare distinction.A commencer par le travail à la vigne, où il évite tout engrais de synthèse, au chais, oil les moûts ne sont ni levurés, ni enzymés, ni chaptalisés, permettant ainsi aux différents terroirs de crus d’exalter au mieux leurs différences.Ça se voit, Jo Pithon aime son vin.Au point où il s’efface derrière lui.Ce qui n’ést pas une mince affaire quand on a de la personnalité, quand on a la réputation d'être, aux yeux des amis, «le dernier des vrais».C’est sans doute aussi pour cela que ça marche.Le résultat?Un Anjou Bergères sec 1997 récolté très mûr, fermenté et élevé en fut neuf pendant un an, au délicat moelleux et aux arômes et saveurs s’ouvrant avec dar-té sur des nuances de fruits confits, de grillé et de miel lin (***+*1/2); un St-Lambert 1997 issu d’un sol où les schistes dominent, encore une fois très fin avec ses notes de tilleul et d’abricot (***1/2+*); un St-Aubin Clos des Bois 1997 lumineux, gracieux et onctueux avec ses 150 grammes de sucres dont la liqueur, merveilleusement balancée par l’acidité, vous rive littéralement à votre verre (**1/2+**); ou encore un sublime Beaulieu, Clos des Orti-nières 1997 (220 g de sucres résiduels), dont les cinq pas- sages successifs dans les vignes offrent ni plus ni moins qu’un ensemble franchement botrytisé dont les saveurs grasses et confites font la queue de paon au palais (***+**) Vous tenez vraiment à ce que je vous parle de la richissime cuvée Ambroisie 1997?Fouillez plutôt dans Le Petit Robert.Rien à voir avec saint Ambroise, plutôt «nourriture des dieux de l’Olympe, source d'immortalité».Intensité, puissance et volupté.Un véritable passeport pour l’éternité! (****1/2).In vinHo! veritas, octobre 1999 Brochette plus que réjouissante de vins disponibles à compter de demain, 2 octobre, dans le réseau Sélection.A commencer par le Genoli 1998, Ijulba ( 16,60 $ -883033), un blanc de caractère à base de viura aux saveurs et arômes nerveux et soutenus de pivoine blanche, d’amande et d’agrumes.Original (***).On monte d’un cran, et quel cran, avec le Pouilly-Fuissé «Les Reisses» Vieilles Vignes 1997 de Robert-Denogent (37 $-880625), qui évoque, par sa profonde minéralité, un chablis grand cru et, par ses notes de tilleul et de champignon de Paris, un grand vouvray sec.Un chardonnay riche, vibrant et racé, haut en couleur comme en saveur (***1/2+*).L’affaire du mois?Incontestablement ce Faugères 1996, Domaine Fenouillet, Jeanjean (14,85 $ — 881151), au fruité immense, bien en chair, dominé par une syrah qui n’a pas froid aux yeux.mais chaud au cœur.Un régal à petit prix! (***+1/2).Passez votre chemin devant le St-Amour, Domaine des Préaux 1998 de Mom-messin (22,95 $ - 879346), aux saveurs simples manquant nettement d’ampleur (indigne d’un cru de l’appellation, soit dit en passant), pour vous concentrer plutôt sur Les Chênes de Macquin 1996 (36 $ - 888859), un St-Emi-lion G.C.aux tanins ronds, tendres et sensuels, où le mer-lot s’affiche sans frime comme un dangereux séducteur.Gourmand (***+*).Curieux Nuits-Saint-Georges 1" Cru «Les Porêts St-Georges» 1990, Faiveley (76 $ - 869735), qui plaira aux amateurs de vin développant l’artillerie lourde du ter-tiaire oii le sous-bois, le cèdre, la rose fanée, le cuir et la réglisse dominent.Tanins fermes, voire anguleux et secs, relevés d'une acidité qui le dessert ici.Dommage (***+?).Autre son de cloche avec le tout simple mais harmonieux Sangiovese 1996, Bonterra (24,95 $ - 538264), au solide fruité de cerise encadré par un boisé qui saura se faire plus sage au cours de la prochaine année (**1/2+*).Mais c’est surtout avec le Giorgio Primo La Massa 1996 (52,50 $ - 879379), où les largesses du terroir sont Jo Pithon: «le dernier des vrais».J KAN AUBRY combinées aux traitements exaltés et llamboyants opérés par une nouvelle génération de vignerons toscans, que ça se corse.Robe dense, boisé sophistiqué, saveurs volumineuses encore unidimensionnelles et fruité à la limite du confit.Redoutable.Et en tout point prometteur (* ‘).Plus sage Fronsac Château La Comelle 1997 (116,50 $ - 890582, format trois litres) mais aussi plus étroit en bouche, sans réelle profondeur, comme s’il lui manquait la maturité du grand millésime (**l/2+l/2).Juteux, harmonieux et moelleux Château La Grave à Pomerol Trigant de Boisset 1996 du clan Moueix (95 $ les 1500 ml - 852848), un pomerol connue on les aime, bien constitué et d’une extraction qui ne nuit en rien à 1 élégance naturelle du vin (***1/2+*).Pas donnés mais tellement classiques, les bordeaux rive gauche.Fin, subtil et élancé Château Les Ormes Sorbets 1996 (43 $ - 889907), au pourtour fruité net et aux tanins veloutés (*** 1/2+1/2).et dense, coloré et harmonieux Château Moulin-Riche 1996, Léoville Poy-ferré (85,50 $ les 1500 ml - 886333), encore peu nuancé pour le moment et d’une exquise finale de café moka.L’aristocratie piémontaise ne fait pas non plus dans les ventes à rabais mais je dois dire que ce Barolo 1995 de Pio Cesare (120,25 $ les 1500 ml - 879189), bien qu’il ne possède pas la race des grands, nous offre tout de même le nebbiolo sur un plateau d’argent avec des tanins gommés et un fruité qui se mâche autant qu’il se savoure.longuement.Le style Pio Cesare, authentique et toujours d’un rare civisme.Je vous laisse sur un grand champagne qui a bien plus de choses à dire que moi mais que je vais tout de même m’empresser de ne pas décevoir.Le Clos des Goisses 1989 de Philipponnat (166,25 $ - 871327) est en fait à ce point démonstratif, invitant et excentrique qu’il ravale au niveau du banal tout vin blanc tranquille qui ne se serait pas donné la peine de se gonfler la bulle au passage.Un mousseux affriolant, aux parfums mûrs de fraise fraîche en jus et de croustade aux pommes, aux saveurs riches et passablement dosées, vineuses, charpentées, vanillées et briochées.Je vous aurai prévenus! (****1/2).Mousseux-plaisir Prestige Moingeon Brut 1995, Crémant de Bourgogne (21,45 $ - 871277): ne comptez pas sur moi pour vous casser les oreilles avec les célébrations de l’an 2000 et encore moins pour vous dire que vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez.D’abord parce que ce n’est pas gentil de casser les oreilles, et puis, ce serait mettre en doute le fait que vous avez du flair pour les bonnes affaires.Que de classe, ici! Un assemblage où le chardonnay domine (80 %) avec des parfums tirant sur la pomme-cannelle et des saveurs amples, raisonnablement dosées, où s’expriment sur une finale franche et nette de fines nuances de noisette.Très bon.Il paraît qu’il accompagne à merveille la poularde de Bresse à la crème (****).Code SAQ utile pour mieux repérer le produit.(514) 873-2020,1 800 298-2545 ou www.saq.com.Vins notés de * à ***** avec des 1/2.La mention (+) et le nombre d’étoiles (*) en complément de la note traduisent le potentiel «à venir».Pour placer unj annonce graftal • Composez le (514) 985-2507 avi téléphone à tonalité (fg,{ 4 • • Ecoutez lès instructions, vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.Une seule boîte vocale par personne.• Appelez avant lundi 9h afin que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant.• Les messageries vocales Vox-tel et Le Devoir n’assument aucune responsabilité concernant les rencontres faites par l’entremise de son service de télé-rencontre.• Les utilisateurs du service doivent avoir plus de 18 ans.Renccfntres INTERNET: www.compagnie.com/ledevoir Un nouveau service de boîtes vocales.S Aencofftres Pour répondre aux annonces: • Notez le numéro de l'annonce • Composez le 1-900451-6528 Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.Pour savoir si vous avez des messages: • Composez le (514) 985-2507 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Sans frais.Pour récupérer vos messages: • Composez le 1-900451-6528 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.Rencontres Femme cherche homme Curieuse et dynamique 39 ans, heureuse de ce qu'elle est devenue, engagée face aux questions sociales et politiques, cherche H ouvert sur le monde et intéressé à y porter un certain regard critique.3868 Passionnée, épicurienne Louve, jeune -lOaine, esthète, sensuelle, ludique, dévouée, furetant à la recherche de son loup de même race, 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d'origines diverses, bon danseur.3803 De Ste-Foy Célibataire, 45 ans, allure classique, sans enfants, aime la nature, arts, actualité, cherche H attentif a son apparence, cultivé, sensible, pour partager bons moments dans un esprit de continuité.3850 Hisser les voiles Attirante professionnelle, 38 ans, blonde, faille, affectueuse, raffinée, mi-intello mi-sportive, cherche H lOaine, mince, de belle app, n-fum.chaleureux, actif, avec intérêts variés.3802 Message cosmique de Québec Jeune retraitée, belle allure, cultivée, spontanée, rieuse, aimable, un peu sportive, attentive a tout ce qui lui semble beau et important, cherche celui qui la cherche.3808 Oiseau rare Plumage flamboyant, ramage à l'avenant, désire prendre son envol avec H du même calibre, 48-54 ans, intelligence aiguë, équilibré, passionné, racé, créateur, cérébral, bonne forme physique et mentale.3855 Célibataire peu banale 43 ans, la langue à terre d'avoir tant cherché, recherche H 35-45 ans, universitaire, drôle, libre, aimant les arts, musique classique, au passé réglé, pour enfin se reposer.3838 Omise, 54 ans, en bonne forme et d'apparence jeune, sensible, authentique, audacieuse, ses intérêts sont la lecture, musique, plein air, souhaite établir une relation stable et heureuse, avec H ordinaire et spécial, qui aime la vie et les gens.3842 Moments de qualité à partager Professionnelle du monde des médias, 40aine assumée, sans enfants mais avec un chat, cherche un complice au passé réglé, 3848 ans, avec ou sans enfants, pour partager plaisirs de la ville, de la campagne et voyages.3776 Epicurienne tranquille Femme de 43 ans, lmfiO, poids prop, garçon de 9 ans, idéaliste, aime lire, rire, converser, cuisiner, voyager, bon vin, chanson, cherche H attentif, 35-45 ans, généreux, aimant les enfants, les arts, la vie.3806 Si j’étais une couleur.Marianne, blonde, yx verts, agréable, cherche prince aux cheveux d'argent, 54-64 ans, galant homme, amoureux de la culture et des tuts, n-fum, esthète et épicurien, grand-papa, veuf, attentif, souhaitant partager portion de futur.3830 Jolie et dynamique professionnelle Célibataire, sans enfants, 40 ans, 57", mince, catholique pratiquante, douce, cultivée, enjouée, cherche professionnel, 5’10" ou plus, avec profil similaire, |xmr partager belle relation vraie.3807 Femme de couleur caramel Antillaise de 26 ans.mesurant 5T\ pesant 100 lb, mère d'une fille de 4 ans, cherche H classique.sobre, n-fum, ne recherche pas un péripétie sa fille mais établir une relation de complicité.3801 Intellectuelle, sportive aimant la vie Apparence agréable, 57”, mince, retraitée, aime le vélo, ski, golf, amateure de plein air, musique, ciné, bonnes tables, partagerais plaisirs de vivre avec H de coeur, capable d’ouverture et d’humour.3789 Femme divorcée de 49 ans Maryse, belle, cultivée, active, aime le plein air.nature, tranquillité, voyages, expositions, cherche H réfléchi, honnête et sensible, qui aimerait établir une relation heureuse.3809 Professionnnelle de 40 ans Belle fille brillante et drôle, 5’8", pas mince, cherche H humaniste et cultivé, respectueux et tolérant afin de vivre ensemble des moments heureux.3811 Région de Québec Jeune sexagénaire, active, autonome, cultivée, allure jeune, aimant les voyages et concerts, cherche gentil monsieur du même âge, belle app, cultivé, autonome, aimant donner et reci-voir, ]»sur relation harmonieuse.3779 Je me cherche un ehum Femme de 57", chev bruns, yx bruns, belle, élégante et sportive, sans enfants, cherche grand bonhomme, sportif, libre, curieux, le coeur à la bonne place, pour partager des soupers, faire des petits voyages, et surtout pour l’entendre rire.3815 Du charme, du chien, des chats Universitaire enjouée, gastronome, aime le tennis, activités culturelles, voyages, nature, souhaite échanger avec H stimulant intellectuellement, responsable, intègre, qui possède humour, créativité et tolérance.3754 Jolie professionnelk- Cultivée, élégante et sportive, début 40aine, maman une semaine sur deux, cherche H intelligent, allergique à l'ennui, jeune de coeur et d'esprit, |xiur partager les plaisirs de l’amour et de la vie, sans obligation aucune.3816 Marche, théâtre, musique classique Jolie blonde châtaine naturelle, 30 ans, apparence jeune, 5'3”, 100 lb.cherche beau prix fessionnel ou universitaire, 30aine, n-fum, sans enfants, souriant, doux, pour relation stable.3796 Ix-s belles choses de la vie Francine, 42 ans, 5’3", 110 lb, jolie blonde, yx verts, célibataire, sans attaches, cherche prix fessionnel ou H d'affaires, 45-50 ans, bien dans sa peau, respectueux, aimant les belles choses de la vie.3784 Partager avec un homme Femme de 47 ans, 5’6", brunette, mince, élégante, apprécie la compagnie à travers activités sportives, réunions d’amis, ciné, restos, cherche H libre de son passé, ayant confiance en lui, sens de l’humour, relation sérieuse et harmonieuse.3569 Belle âme Mi-30aine, n-fum, végétarienne, cherche sa flamme jumelle, son âme soeur, pour fusion extraordinaire, |x>ur relation sincère, profonde et durable.3777 Jolie et enjouée 45 ans, aimant la psychanalyse, faisant uni-démarche spirituelle, cherche H entre 40-55 ans, noir, blanc, jaune ou rouge, ayant intérêts spécifiques, joyeux, habile, aimant les enfants.3773 Intellectuelle, classique et réservée 57 ans.5'4", n-fum, retraitée, autonome, sociable, sens de l'humour, belle éducation, catholique, aimant lt- théâtre, cherche gentleman 60415 ans, n-fum, veuf ou divorcé, honnête, relation sérieuse.3775 Recherche un homme avec du coeur Danielle, 53 ans, 5’8", jolie, communicative, aime rencontrer les gens, prédilection jxiur les arts tels que littérature, ciné, musique, cherche H créatif, stimulant intellectuellement, vivant, capable de dire ce qu'il pense et ce qu'il ressent.3767 V Femme d’origine africaine 38 ans, féminine, cultivée, jolie et sportive, aime les voyages et restos, cherche bel 1 1 5'8” et plus, 40aine, professionnel, cultivé, avec Ixin sens de l'humour, pour relation sérieuse.3765 Homme cherche femme Doux, sensible, respectueux Pierre, célibataire professionnel, 36 ans, à l'esprit ouvert et surtout bien dans sa peau, cherche une complice pour partager moments heureux, activités de plein air et culturelles.3857 Irrésistible Bel homme, grand et mince, 35 ans, célibataire, sans enfants, romantique, sensuel, aime les activités culturelles, vélo, ski, tennis, cherche F 20-40 ans, pour partager les moments agréables de la vie.3860 Homme authentiquement passionnant 30aine énergique, au physique élancé, esprit curieux de tout, communicatif et drôle, cherche coeur à aimer de moins de 36 ans, mince, n-fum, sans enfants, personnalité attrayante et vivante.3878 Jolie dame passant l’hiver en Floride Distingué, veuf, 5'8", 165 lb, sensible, honnête, dynamique, soigné, autonome, passant la saison hivernale en Floride, cherche jolie dame raffinée, SOaine, élégante, féminine, autonome.3882 Pour vivre heureux longtemps Encore jeune, homme des bois de 65 ans, sur et galant, cherche F qui a besoin d’un confident et plus par moments.3871 Ÿ Plaisir et sensualité Professionnel, jeune 40aine, 5'8", beau bonhomme, n-fum, énergique, romantique, cherche compagne classique de jour, étonnante le soir, mi-sportive mi-intellectuelle, mince, grande et jolie.3875 Pierre, artiste, 43 ans, chemine d'un échec amoureux récent, recherche amante qui pourrait peut-être se développer en amitié amoureuse.3876 Marcheur et cycliste 35 ans, lm73, 65 kg, père à mi-temps, n-fum, soucieux de sa santé et de son alimentation, cultivé, aime les activités tranquilles, cherche F pour construire relation possiblement durable.3877 Homme d'affaires Région de Montréal, 56 ans, 5’10", 185 lb.aime le vélo, voyages, cherche F entre 4348 ans, mince, n-fum, pas compliquée, ixiur partager vie à deux dans une relation stable.3862 Pour construire relation saine 54 ans, 5'5", environ 160 lb, professionnel, libre, n-fum, belle allure et belle personnalité, cherche F poids prop, honnête, féminine, autonome, ouverte h la spiritualité, sans enfants à charge.3600 Petit vieux de 42 ans Édenté, bedonnant, désargenté et habitant chez sa mère, cherche jolie, jeune et riche-princesse, en mesure de l’entretenir.3858 * Intelligence de tête et de coeur Beau professionnel, 44 ans, 6', 175 lb, chev poivre et sel, humaniste, cherche jolie F 30aine, universitaire, célibataire, sans enfants, saine, détendue, active, |xmr relation interminable.38-17 * lion veuf 52 ans, un peu sauvage, un peu solitaire, bon marcheur, cherche F belle, intelligente, indépendante, solide.3841 Libre de coeur et d'esprit Africain de Montréal, 24 ans, 1,80m, 75 kg, simple, romantique, aime la musique, sport, promenades, cherche jeune F 20-26 ans, pour amitié durable intime, (buts la confiance.38-19 Sens de l’humour Professionnel de Montréal, 25 ans, 1,80m, 72 kg, blond, yx bleus, aime les sports, voyages, sorties, cherche 1-' dans la 20aine.3852 ,J, Professionnel en Estrie Retraité, 65 ans, 5’6”, 170 lb, n-fum, intellectuel, non-sportif, romantique, sensuel, cherche F de l’Estrie, SOaine, cultivée, passionnée, douée txmr l’esprit et pour l’amour.38-14 Recherche une Ally Mcbeal 39 ans, lm75, 79 kilo.Homme aimant bien rire mais n'ayant pas le sens de l'humour, préfère l'Europe à l’Amérique, adore la marche, le ciné et les voyages, recherche une Ally Mcbeal.3825 L’imparfait au conditionnel présent Homme amant, la vie., pas mince du tout, pas jeune du tout, pas vieux du tout, bouffe tout., fait sortir la poubelle, cherche F normale, (femme parfaite s'abstenir).3836 Homme cherche homme Cherche homme passionné par la vie 41 ans, cherche H 30-45 ans, bien fait, en forme et en santé, bien avec lui-même, sensible, ouvert, capable de grands sentiments, |M)ur qui les mots engagement, complicité et communication ont un sens, bienvenus aux H avec enfants.340-1 Femme cherche femme Femme professionnelle Féminine, bon sens de l'humour, cherche F professionnelle, n-fum.35 ans et plus, pour établir une relation stable dans le dialogue, l'humour et l'amour.3873 Jolie femme aux vraies valeurs 41 ans, 5'5", 115, lb, féminine, en cheminement.cherche F féminine, mince, équilibrée, non engagée.38-15 Partenaire de sortie, culture et voyage.Scrabble Professionnelle cherche des partenaires pour jouer au Scrabble, sans ordinateur, un soir par semaine.3854 Femme cherche compagnes Femme cherche compagnes, -15-50 ans, hétérosexuelles, pour soupers amicals, ciné, théâtre, expositions.3818 L K I> K V OIK.I.K V K X I> R F l> I 1 O (' T O K K K I il il il B B LA 18 RESTAURANTS f2 / -i '\x rvA .A L /.; r 8 W BRUCE ROBERTS Le resto requinquant Rémy Ch a re s t A priori, on pourrait croire que le nom des Frères de la Côte est dû à cette côte (de la Fabrique) qui vient se cogner le nez sur leur devanture après avoir dévalé sa pente depuis la basilique et l’hôtel de ville.La côte dont il s’agit, toutefois, est plutôt la Côte d’Azur, là où la Provence plonge avec joie dans la Méditerranée, avec sa chaleur accueillante et la verve de ceux qui y séjournent, les épices de ses plats et son bonheur ensoleillé.Comptez donc sur un resto de ce ; nom pour avoir de l’atmosphère.; Pour vous remettre de la grisaille et j des journées de travail.Pour être requinquant.En y allant, par un soir un peu gris, sans brillance et sans gloire, j'eus l’occasion de constater, une fois de plus, que les Frères savent remplir cette mission roborative et revigorante.Car ma compagne et moi avions un peu les batteries à plat en mettant les pieds dans la grande salle animée, avec ses fenêtres grandes ouvertes sur la rue.Dans un brouhaha convivial, on nous pointe rapidement et gentiment vers notre table, vers laquelle nous nous faufilons chacun de notre côté, par ces sentiers où les serveurs çt serveuses circulent lestement.A entendre les divers accents de la conversation qui nous entoure, les touristes aussi ont eu vent de l’endroit et viennent s’ajouter en bon nombre à ces habitués de la place, traités aux petits oignons, qu’on voit souvent regroupés au bar, les midis de semaine.Il y a une table d’hôte du soir, des spéciaux du jour, une carte bien remplie, tout cela à des prix fort raisonnables.Tout comme la carte des vins, d’ailleurs: en plus d’une belle sélection de bières pression et en bouteille, les Frères ont le don de réunir quantité de bons vins de caractère qui ne vous coûteront pas très cher.11 y a plusieurs bouteilles à moins de 25 $ et les meilleures ne dépassent pas le double.C’est un Pomino Bianco, heureux mélange de chardonnay et pinot blanc de l’excellent Marchesi di Fres-cobaldi, qui est désigné pour accompagner de son fruité élégant les plats de pe soir-là.À l’entrée, je choisis les calmars à la provençale tandis qu’en face atterrit le classique des classiques, la salade César.Les calmars, bien que petits, ont tôt fait de me renverser.Servis froids, ils sont juste assez fermes sous la dent et leur goût fin se marie à merveille au genre de ratatouille qui les entoure.Miam! La salade César, elle, n’est pas vilaine, au-dessus du standard commercial, mais il manque tout de même un brin d’acidité à la sauce pour qu’elle soit vraiment satisfaisante.Je continue de planer dans le paradis des plaisirs simples quand arrive par la suite mon foie de veau paysanne, c’est-à-dire agréablement orné d’un mélange d’oignons, de champignons et de bacon.Le foie est tendre et doux, la garniture rehausse le plat à merveille: irréprochable.De l’autre côté, il y a une pizza au saumon frimé garnie au sortir du four d’avocats et de crème sûre, à laquelle il manque un peu d’élan.Le saumon fait un peu trop cuit et perd sa tendreté de saumon fumé: ayant tous deux une comparaison en tête, avec un autre exemple particulièrement réussi, celle-ci nous semble un peu moins heureuse.«Je crois que j’aurais dû prendre une des pizzas classiques», regrette un peu ma compagne en savourant tout de même sans mal son plat.Les choix plus classiques, en effet, sont régulièrement réussis.Et il y a aussi cette bouillabaisse devant laquelle nous avons tous deux hésité.M’enfin.Au dessert, après que nous eûmes fini de siroter le bon blanc, tout le monde était content de sa petite fraîcheur de la fin.Les profi- teroles sont tout ce quelles devraient être: tant mieux pour ma copine, qui finit ainsi sa soirée en beauté.Mon sorbet aux fruits des champs, de son côté, apporte un peu de fraîcheur estivale à ce repas dont je suis ravi.Au total, arrivés là, nous étions bien, tous les deux, dans cette salle meublée parles discussions amicales ou amoureuses, où nous voyions une petite gamine courir à l’aise entre les tables, à faire des coucous aux voisins et à jouer des tours à ses parents.Sur cette côte-là, on se sent un peu en vacances.Au-dehors, il faisait toujours un petit peu gris, c’était la nuit, mais nous avions repris un brin d’énergie matinale.Il en fallait bien pour remonter sans trop s’essouffler la rue Chauveau et regagner notre voiture, en haut de la côte des Frères.Un repas du soir à la carte, pour deux personnes, vous coûtera 45 $ avant taxes, vin et service.LES FRÈRES DE LA CÔTE 1190, rue Saint-Jean Québec tr (418) 692-5445 M ¦= ’i _ ' JlA Cf - ' K Les artistes Mila Armata |ean Brillant Art Brut Burt Covit CHARLES DAUDELIN SUSAN EDGERLEY PAUL FENNIAK Randall Finnerty Tom Hopkins Peter Krausz Mark Lang Milan 8 Eva Lapka David Moore Richard MORIN LOUIS MUHLSTOCK FRANK MULVEY JEAN-PIERRE Perrault Dina Podolsky Lev Podolsky Bruce Roberts Benoit Saito Seymour Segal |ori Smith Denis st-Pierre Fob IE Steinhouse Andrea Szii.asi Francis D.Torres Irene F.Whittome Barbara Zakrzewska LES ŒUVRES SONT EN VENTE JUSQU’AU 10 OCTOBRE 'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi £k max 17 SS min g JS max 15 SS 7/15 Kuunuarapik .„ .5/o n'rn .U ¦J Chibougamau 9/1 3/ = W/ !>'! f *& 'W TEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NE'GE VEPÔ.AS Températures : MAX / MIN ¦ 8/0 La Grande IV Gaspe Sept- 13/5 ¦ 15/10 îles de la Madeleine ,nr r Rivière-du-Loup 13/3 ¦ /* 14/5 hicoutimi Québec 11/3 ',Çifft/T 14/5 Vald0r 15/4 -C Trois-Rivières f _ 17/6 ¦ 15/4 litat ^Sherbrooke*" Montréal - \ F Lever 6h53 Coucher 18h34 Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi b max 14 SS mln 5 55 max 14 Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi ¦j 0 22 min 4 55 max 14 LES IMPATIENTS ÎOO.Sherbrooke Est.4' étage ÎÉL.: 514*930*0731 • 514*642*1043 Météo-Conseil 1 900 565*4455 x Frais applicables |+| Environnement Canada La mét60 à 13 S0UTCG ’ 1 VTVA CAMPING SUITE 1)E LA PAGE B 1 La fougère de Boston demande une bonne luminosité et peut tolérer le plein soleil mais à condition d'humidité et d'arrosage suffisants: la motte doit sécher mais à peine, explique Claude Vallée.Plus il fera chaud, plus l’atmosphère devra èfre humide: bru-misateur de rigueur.A son retour à la maison, la fougère de Boston se déplumera peut-être un peu.Mais elle reprendra de la fronde dès quelle se sera accoutumée à son nouvel environnement, moins lumineux, moins humide que sa serre natale.Pas de quoi se plaindre quand on songe que déménager Ficus benjamina du jardin à la maison peut lui faire perdre jusqu'aux trois quarts de ses feuilles.Les mouches blanches adorant les gerberas, pas d’achat à moins de s’assurer que les gerberas en question sont exempts de ces moches mouches.Si les plantes sont saines, un grand soleil, un terreau jamais trop sec et un soupçon d’engrais soluble 20-20-20 garderont les fleurs belles.Vous pouvez même rempoter derechef vos nouveaux pensionnaires, à la même profondeur que dans leur pot d’origine cependant, pour mettre davantage de terreau humide à la disposition des racines.Quoi qu’il en soit, ne vous mettez pas martel en tète pour les gerbé-ras puisqu’ils deviendront matière à compost passé la floraison.Que faire cette semaine?¦ Ali.les pensées d’automne! Pas les mélancoliques qui vous passent par la tête mais celles qu'on vend en caissettes, qui raffolent du frais et résistent au froid.¦ Non, ce n’était pas un oiseau mais un monarque, joli papillon orange et noir, qui planait sur les courants d’air chaud par-delà la tète des érables.Bientôt vents et courants porteront ce retardataire jusqu'au Mexique, terre d’hiver des monarques du centre de l’Amérique du Nord, explique Hélène Bilodeau, chargée de projet du programme Monarques sans frontières à l'Insectarium.¦ Lecture: Plantes ornementales en santé, de Jean-Denis Brisson et Isabelle Côté, Spécialités Terre à Terre, 1999, 14,95 $.Un guide bourré de photos, essentiel au jardinier amateur pour savoir distinguer un aleurode (mouche blanche) d'un thrips ou d’un tétranyque, les symptômes du blanc de ceux de la moisissure grise.Les auteurs résument les cycles vitaux des insectes et les symptômes et signes des maladies.Ils proposent plusieurs moyens de lutte sans pesticides (ennemis naturels, maladies d’insectes, etc.) tout en indiquant les pesticides à employer si nécessaire.Un guide passionnant et un formidable travail de vulgarisation.Dims une édition ultérieure — il y en aura certainement —, il faudrait cependant préciser les périodes d’emploi des pesticides et les niveaux d'infestation justifiant cet emploi lorsque connus.Ainsi, pour de meilleurs résultats, l’application d'insecticide contre les larves de hannetons ou vers blancs doit être faite lorsque ces larves sont encore jeunes, soit vers la fin de juillet ou au début d’août.Il faudrait aussi, dès le début de l’ouvrage, renvoyer le lecteur au tableau des pages 88 et 89 car certains pesticides recommandés dans le texte ne sont pas homologués pour usage par les jardiniers amateurs: par exemple, le sulfate de streptomycine.De plus, il faudrait vérifier les données du tableau pouvant porter à confusion.D’après ce tableau, BTK serait réservé aux professionnels alors qu’il est disponible au grand public tel que mentionné dans la section 2.La perfection étant une quête et non un état en ce bas monde, ces peccadilles n’enlèvent rien à la grande pertinence de ce guide.H Les gerberas restent des potées fleuries jetables.Mais rien n’empêche de leur donner le grand soleil, les arrosages et l’engrais qui prolongeront leur floraison.Tiré de Les Plantes de la maison de Jenny Raworth et Val Bradley, Sélection du Reader’s Digest, 1998.endez-y burmands TABLE D’HÔTE MIDI et SOIR R e 5 i a U r .i n i _ La Berqam#te _________ soécin Cuisine française de fraîcheur irréprochable Carte de vin sélective 2101, rue Sherbrooke Est, Montréal (514) 525-5738 i Pour occasions', spéciales : '¦ à vous U resto! Il i Ouvert depuis 1968 TABLE D’HOTE SPECIALE Pour les aficionados de flamenco, spectacle avec guitariste, danseuse et le chanteur de flamenco José El Chele.Tous les vendredis & samedis Cuisine espagnole et méditerranéenne 3507, av.du Parc (coin Milton) • (514) 843-8212 Metro Place des Arts A >< J 9-19-J 999 Déjà.Le 50 Caveau La petite boîte française où l’on mange bien 2063, rue Victoria, Montréal É5] McGill - Tél: (514) 844-1624 Ük y mOWUbOA/ïl Fine cuisine française Pensez h reserver dès maintenant ! Tous les fins de semaine, musicien chansonnier et cadeaux surprises.1550, RUE Fullum (coin Maisonneuve) 523-2551 http://www.cam.org/-armoric Lf célèbre Breton vous propose ce vendredi soircsamcd'sotr: UNE TABLE D HOTE composée par notre chef Sç?eRourrc à partir de 14,95*‘ ¦ Terrine de caribou au pistaches .Mousseline de poissons aux petits legumes .Caille farcie aux raisins et pommes dorées .Civet de caribou à l'ancienne au Gigondas • Mousse fondante au framboises Table d’hôte le midi à partir de 8,95$ Espace non-fumeur - Stationnement licille et graruit Pour annoncer dans cette rubrique, contactez Sébastien St-Hilaire au 985-3317 i I LE DEVOIR, LE VENDREDI 1 O (' T O R R E I !» !) !» B 4 LE DEVOIR TOURISME De toutes urgences Quand les voyages se transforment en périples où la psychologie rejoint la chirurgie, à destination ou dans les airs, et quand l’appel du malade provient des quatre coins du globe Philippe David est médecin du monde.Loin des clichés d’une profession qui distille dans notre imaginaire des Zorro de la contagion ou des Indiana Jones de la seringue, il assouvit une passion, celle de voyager.Et c’est vers l’assistance que le voyage se poursuit.Sur appel, il va aux quatre coins du globe, de la Floride en Afrique en passant par le Mexique, pour ramener une jambe cassée, une inflammation du côlon ou une dislocation de la hanche.LI O KIEFER est arrivé pendant des études presque normales, de médecine, en France.Juste avant, pourtant, Philippe David avait soupesé l’idée de devenir professeur de sport, l’attrait premier étant les vacances scolaires.De Cou-bertin à Hippocrate, le serment du second l’a emporté.Mais c’est en vacances que le médecin voyageur qui sommeillait en lui s’est révélé: «Mes premiers voyages furent du côté de l’Inde et du Pérou.Dans les deux cas, je me suis aperçu que l'apprentissage du métier de médecin et de sa fonction m'ouvrait des portes pour rencontrer des gens.Pour aller ou pour être invité dans des lieux où personne ne pensait jamais aller ou n’était pas le bienvenu.Surtout au Pérou, où j’étais avec un copain journaliste qui cherchait en vain un sujet et surtout des pistes pouvant le conduire aux pilleurs de tombes.Un malade dans un village, une urgence montagnarde ponctuée de succès, et nous avons connu de fil en aiguille des anciens qui se sont mis à parler, des plus jeunes qui nous ont indiqué le chemin.» Philippe David crut comprendre ce jour-là qu’il était plus facile pour un docteur d’en savoir plus sur la condition d’une famille en terre non familière que de passer pour un journaliste en quête de sensations ethniques.Les études terminées, avec le label médecine tropicale, le goût de la partance le conduit au Québec où l’usage de sa profession ne peut se faire sans équivalences locales de la corporation.Et c’est vers l’assistance que le voyage va se poursuivre.«Il s'agit, dans l'assistance, de répondre le plus vite possible à une attente, de donner des soins directs pour un rapatriement dans les meilleures conditions.De rencontrer des équipes médicales d’ailleurs, de soupeser le problème, de rassurer le patient.Ensuite, de coordonner et de réussir la médecine de transport aérien, qui est devenue une véritable spécialité.» Pas question de faire attention au sourire de l'hôtesse, aux pieds qui gonflent, aux plateaux-repas ni aux perturbations atmosphériques.Le voyage doit se décomposer minute par minute, en fonction du patient, sans applaudissements à l’atterrissage.Mais la notion de voyage reste; le risque, la connaissance de l’inconnu ou de l’étranger, voire de l’étrange.Les années passent et la Croix-Rouge internationale fait appel à ses services.Ce sera des mois au Rwanda, dans un camp de réfugiés burundais.350 000 personnes réfugiées sur des collines: «Les gens arrivaient et se reconnaissaient, par collines, selon les constructions, selon les histoires, selon les rites.L’implication est quotidienne, du lever du jour au coucher du soleil.C’est bien sùr de la nutrition, la lutte contre la dysenterie, les épidémies, mais aussi le succès d’une césarienne, le clin d’œil à un enfant, le rire d'une jeune femme.Il y a dans ces camps des histoires de grands-pères qui rassurent des groupes, et beaucoup de jierté également.» Un quotidien que Philippe David ne noircit pas.Certes, il y a des implications à l’urgence, des horaires basés sur la sécurité, des vols de voitures, un ou deux kidnappings, mais aussi un party de l’équipe médicale.et la guerre arrive.On doit repartir.Direction Burundi et Zaïre pour quelque 300 000 réfugiés rwandais: «Réussir, là-bas, c’était arrêter l’épidémie de choléra et atteindre un taux de mortalité “normal” pour cette partie du continent.C’était également régler les tensions entre les locaux et les réfugiés, ces derniers étant considérés par les premiers comme des privilégiés.Et constater aussi que les Tutsis et les Hu-tus ne s’égorgeaient pas.Il y avait de la pudeur dans ce malheur.» LE FIL DE CUIR CENTRE DE VALISES Vente et réparation Samsonite, Delsey, Boyt Hartmann, Anaiamo, French, Zéro, Halliburton, etc.550 Ouest, rue Sherbrooke 849-0136 Réclamations de toutes lignes aériennes acceptées Service rapide après vente Expéditions (Msncle ' Soirées Piapos - Info 5 octobre 6 octobre 13 octobre 19 octobre 20 octobre 26 octobre Costa Rica Inde Afrique Equateur et Galapagos Ru ta Maya Népal Autres circuits: Modagascar, Tibet, Laos, Birmanie, Bhoutan, Argentine, Pérou DEMANDEZ NOTRE BROCHURE GRATUITE (514) 844-6364 R.S.V.P www.expeditionsmonde.com expeditions, monde@videotron.ca tsSe o o a.s be/nfez fb/r/s i/a/i.s ht Joufe! REMIS U t HATTAUX L’HÔTEL-RESTAU RANT L’EAU A LA BOUCHE WlWM Pour votre réunion d’affaires sous le signe du confort, de la gastronomie et d’un service personnalisé.Couronné Table d’Or du Québec 1998 Ste-Adcle (450) 229-2991 Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Jean de Billy au 985-3322 mmmm pp L'une des grandes tâches du docteur David était de coordonner toute une équipe médicale, mais aussi de s’occuper du Train de l’eau, un espoir aquatique qui venait des Grands Lacs, au pied des volcans.Et de sourire en évoquant un habitant du Zaïre qui, au milieu du camp de réfugiés, voulait se faire soigner pour une,., cataracte.Il faut alors reprendre son souffle, parler aux étoiles, sourire aux minutes qui passent et écrire: «Avec les moyens de communication que nous avons aujourd’hui, les téléphones satellitaires, etc., je donnais des nouvelles à la famille ou aux amis pour les rassurer en pé- riode de guerre.Mais j’ai surtout lu leurs lettres et écrit mon étonnement, mes états d'âme.» Une sorte de privilège inconscient, celui du «savoir ce qui se passe», sans conclusion, sans morale, une espèce de médecine d’actualité, en rapport avec le temps réel.Et de sourire parfois à la lecture d’un correspondant de guerre envoyé sur les lieux pour quelques heures, quelques jours, voire quelques semaines, avec à la clé une ordonnance raisonnée de la situation.Philippe David a la même envie de voyager, là où son action professionnelle est reliée à la partance.C’est un boulimique des rencontres sur le terrain, sa dernière action se situant il y a quelques mois du côté de la Géorgie, dans le Sud-Caucase, pour connaître une nouvelle réalité, celle des prisons locales: «Dans ces prisons, la première raison de mortalité n’est gémissements: «Jamais, dit-il.Je revois souvent dans mes rêves des étendues, la région des Grands Lacs, le lac Tanganyika.Une bouille d'enfant touareg, un sourire.Je me demande quelquefois ce qu’ils sont devenus.Je pense également à tous ces lieux sans conflits, comme cela doit être encore plus beau, encore plus fort.» On le voudrait peut-être amer, pessimiste sur la race humaine et ses démangeaisons belli; queuses: «Le Vietnam ou la Seconde1 Guerre mondiale, ça ne devait pas être terrible non plus.C’est vrai également que les génocides se répètent un peu trop souvent.» Il était temps de se quitter.Sa prochaine destination: la Côte-d'Ivoire, pour y installer un plateau d’assistance.Et puis ailleurs, pour la médecine et pour le voyage: «Ce que je fais, je le vois surtout comme une certaine liberté.» Le Dr Philippe David: «Il s’agit, dans l’assistance, de répondre le plus: vite possible à une attente, de donner des soins directs pour un! rapatriement dans les meilleures conditions, de rencontrer des équipes! medicales d’ailleurs, de soupeser le problème, de rassurer le patient.' Ensuite de coordonner et de réussir la médecine de transport aérien,-qui est devenue une véritable spécialité.» pas la torture, ni la déprime, mais la tuberculose.Dehors, les gennes s’installent, les tensions se pressent, mais on attend également avec impatience le printemps et l’été.» On imagine aisément que ses rêves puissent être peuplés de cauchemars, de têtes enrubannées, de cris et de Il est reparti, les mains dans lés poches, en souriant aux gens et à la vie.Cet après-midi-là, il n’y avait pas' urgence.Cela m’a fait penser à une phrase de Barbey D’Aurevilly: le voyageur est en général une personne qui s’en va chercher un bout de conversation au bout du monde.CONCOURS ITALÊA En collaboration avec.SOL^BEC TOURS INC Le spécialiste de voyages européens LE DEVOIR ¦2 swissair w t Une chance de GAGNER un voyage long séjour pour deux personnes en Italie Pour participer vous n'avez qu'à nous faire parvenir les coupons de participation qui seront publiés dans Le Devoir avant le 5 novembre 1999 à minuit.AUTOMNE HIVER SORRENTO ET PRINTEMPS ROME 1 1 NUITS Hôtel Regina Hôtel Rivage Amalfi 3 NUITS Hôtel Sirene Hôtel Villa Ferrata Vatican Coupon de participation Retourner par la poste à Concours ITALIA Le Devoir 2050, rue de Bleury, 9' étage Montréal, Qc„ H3A 3M9 Nom:.LK devoir ITALIA '1F Téléphone: (résidence).(bureau).t Adresse:.App.:.Ville: Code postal :.Abonné au Devoir: oui .non tes conditions et règlements de concours sont disponibles à la réception du Devoir Le tirage aura lieu le 10 novembre 1999.Le concours s 'adresse eux 18 ans et plus Un seul coupon por enveloppe.EN BREF Portrait statistique; des «couette et café» (Le Devoir) — Une étude de Tourisme Québec révèle que le tiers des établissements d’hébergement au Québec sont des gîtes touristiques mais seulement 4,5 % du nombre total de chambres disponibles.L’étude, réalisée entre les mois de mai et septembre de l’an dernier sur ce que l’on appelle parfois joliment les «couette et café» (ou bed and breakfast), nous apprend également que ce sont dans les régions des Cantons-de-l’Est, de , Québec et du Saguenay-Lac-Saint-Jean qu’on en compte le plus grand nombre, Montréal ne venant qu’au quatrième rang.Au total, 1503 permis d’exploitation ont été émis à ce genre d’établissements, dont le prix moyen d’une chambre s’est fixé à 56,20 $, permettant à leurs exploitants de récolter durant la période étudiée environ 15 millions en revenus bruts.Faciliter la vie des handicapés (Le Devoir) — Une soixantaine de sites touristiques et de loisirs de la Montérégie accordent depuis le début du mois de septembre la gratuité pour l’accompagnateur de toute personne handicapée ou ayant un problème de santé mentale.Parmi ces sites, on retrouve le Parc Safari d’Hein-mingford, les sites historiques nationaux (dont le fort Chambly) et Ski Bromont.Pour bénéficier de ce droit,; les personnes handicapées doivent en faire la demande auprès de leurs as- j sociations locales ou dans l’un des li> ; CLSC de la Montérégie.Une vignette* leur sera émise après analyse de la demande.3?ION DATION DLS MALADIES DU COEUR Merci. L K 1> K V 0 I R .L V.V K .N I) K EDI I 0 (' T (I B H E I it it it i' « urns m e 2 0 0 0 Israël déchante, bien des pèlerins s’abstiendront VOYAGES Marcher les villes J érusalem (Al’) — L’an 2000 risque de se révéler moins prometteur que prévu.On attendait quatre millions de touristes à Jérusalem, soit deux fois plus que d’ordinaire, mais les responsables du tourisme ont sérieusement revu leurs prévisions à la baisse.Effrayés par la perspective d’un afflux massif dans la ville sainte et par le spectre de violences politiques toujours possibles, de nombreux touristes ont en effet préféré s’abstenir.De fait, même pour les vacances de Noël de l’an prochain, qui marqueront pour les croyants le 2000 anniversaire de la naissance de Jésus, les hôtels de Jérusalem ne seront pas pleins.Et le gouvernement, lui, n’a plus qu’à mettre au placard les plans préparés en perspective d’un afflux massif de touristes.Ainsi, selon un responsable du ministère du Tourisme qui a requis l’anonymat, l’aéroport Ben Gourion de Jérusalem devrait finalement renoncer à construire un terminal temporaire.Au total, quelque 3,1 millions de touristes sont attendus en Israël en 2000.C’est mieux que pour une année normale, mais c’est loin du nombre espéré.Particuliérement optimiste, Israël avait même tablé en 1995 sur cinq millions de visiteurs pour 2000.Et le maire de Jérusalem, Ehoud Olmert, s’était alarmé de l’éventuelle nécessité de construire des villes de tentes pour accueillir une telle foule.Visiblement, le problème ne se pose plus: selon le directeur général de l’Association des hôtels israéliens, les établissements du pays ne devraient être remplis qu’à 75 % de leur capacité, et ce, même pendant les vacances de Noël ou de Pâques.Ce qui double- rait tout de même le taux d’occupation constaté l’an dernier, a précisé Avi Rosental.«Je vois une croissance régulière dans les chiffres, niais aucune hystérie, comme certains le prévoyaient», a-t-il expliqué.Pourtant, la reprise du processus de paix israélo-arabe n’a pu qu’encourager les touristes à revenir en Israël.Mais l’accord du mois dernier est apparemment intervenu trop tard pour des visiteurs qui ont fait leurs réservations longtemps à l’avance.Seule certitude: le pape Jean-Paul II, lui, sera là pour Pâques et il devrait amener avec lui plusieurs milliers de pèlerins.Exceptionnellement, le souverain pontife a même donné un coup de main à l’industrie touristique israélienne en appelant les croyants à se rendre nombreux en Terre sainte pour l’an 2000.Festival du canard (Le Devoir) —Pour sa quatrième édition, le Festival international du canard, qui se tiendra durant les trois premiers week-ends du mois d’octobre au centre de ski de Bromont, présentera une fois encore le fameux volatile sous toutes ses formes.A cette occasion, cinq chefs venant de la Suisse feront découvrir la façon de l’apprêter à la mode de chez eux.Des éleveurs du lac Brome l’offriront frais en terrines, pâtés ou foie gras.Il y aura aussi des artisans pour montrer et discuter de vitraux, sculptures, peintures et appeaux l’ayant pour thème.Chambre avec vue.spatiale Los Angeles (AP) — Certains voyagistes et groupes hôteliers réfléchissent à la possibilité dp;construire un hôtel en orbite ou d’organi- E N BREF ser des croisières parmi les étoiles.Une perspective qui, aux dires de la NASA n’apparaît pas si farfelue.Selon une étude réalisée en 1997 par l’agence spatiale américaine, le tourisme spatial pourrait représenter un marché de plusieurs milliards de dollars, à condition toutefois de résoudre de multiples problèmes techniques et économiques.Aller dans l’espace requiert encore un entrainement hors de portée du commun des mortels.Mais le sujet apparaît assez sérieux pour qu’un géant de l’hôtellerie comme Hilton s’y intéresse.«Nous souhaitons savoir si Hilton peut être le premier dans l'espace, explique Jeannie Datz, porte-parole du groupe.Bien sûr, ce n 'est pas pour demain.Nous parlons d’une perspective de 15 ou 20ans, si tout cela a un sens.» Hilton n’est pas le seul sur les rangs.Robert Bigelow, propriétaire de la chaîne hôtelière Budget Suites of America, dont le siège se trouve à Las Vegas, consacre 500 millions de dollars à un projet de «vaisseau de croisière» de l’espace qui effectuerait des navettes entre l’orbite terrestre et la Lune.Dans im premier temps, précise-t- il, des modules gonflables pourraient être ajoutés à la station spatiale internationale actuellement en construction.Robert Bigelow a fondé une société, Bigelow Aerospace, pour donner corps au projet.«La technologie est là pour le faire.Le problème est de savoir si la NASA va laisser,taire.» «Noussommes ouverts aux propositions», répond Brian Welch, porte-parole de l’agence spatiale américaine, dont l’administrateur Daniel Goldin doit intervenir aujourd’hui lors dime conférence de la Fondation américaine pour l’espace, réunion en partie consacrée au sujet.«Personne ne pense que le tourisme dans l’espace est pour demain, mais de nouvelles technologies font leur apparition.De nouveaux engins spatiaux sont en cours de construction qui pourraient conduire à étendre le trafic dans l’espace», selon Brian Welch.Reste que nul ne peut s’aventurer à prédire si un hôtel spatial serait rentable, ou tout simplement attractif pour les touristes.Jeannie Datz se demande ainsi si un tel voyage ne serait réservé qu’à des «gens jeunes et en bonne santé».Quelles sont tristes, ne trouvez-vous pas, toutes ces villes comme Los An-geles où l’on ne peut marcher.Qui nous pnvent, en conséquent, de ce plaisir si particulier du voyage.Les pieds sont un bien précieux.Souvent négligés, helas.L’espace de quelques pas, ils nous transportent, à longueur de journée, d’un fieu à l’autre.On oublie, maigre ce qu’en dit le dictop, qu’ils peuvent nous aider à penser.A découvrir et redécouvrir des univers tenus pour acquis.Ou qu’on traverse en aveugles.Est-ce en raison de la densité du bâti, du nombre d’artères de circulation, de la variété du paysage?Parce qu’il y a tant d’humains à la fois à la même place?Il n’existe, il me semble, qu’une seule façon d’approcher une ?ville: celle d’y marcher.De la marcher.Prenez Londres, immense, qui n’en finit plus.Et qui alterne ses contrastes.Vous êtes déjà allé de la City à Mayfair, de Kensington à Regent Street, et avez fréquenté .tous ces parcs, de véritables forêts urbaines?A Paris, vous avez déjà arpenté les kilomètres du Louvre, monté la rue Montmartre?Vous avez «fait» les Champs-Elysées, le Quartier latin mur à mur, le cimetière de Montparnasse et la rue de Rivoli?Et file de la Cité tout autour de Notre-Dame?Vous êtes prêt à recommencer?Bien sur.Vous avez goûté à cette douce fatigue qui meurtrit la plante des pieds, s’empare peu à peu des membres et raidit les jambes.Vous avez, ici, consulté un guide pour retrouver votre chemin ou déplié une carte que le vent affolait, cherché une plaque sur une façade ou un lampadaire pour lire un nom de rue.Là, vous vous êtes trompé, vous êtes revenu sur vos pas.Et vous avez eu des surprises.Vous vous êtes assis à une terrasse, à un café, pour écouter le bruit des conversations, étirer vos muscles et avaler à petites gorgées gourmandes, satisfaites, un thé brûlant, un verre de vin.Vous avez goûté le repos du guerrier.cisco ou 1 Vague, que ce soit le quartier du Panier à Marseille, si différent du folklore de la Canebière et de toutes les histoires de Marius, n’est-ce pas ce plaisir toujours renouvelé?Qu’on soit seul, avec des êtres chers; ou avec les souvenirs, les impressions de quelqu’un d’autre: parfois, ces moments avoisinent la magie.Tiens, essayez les excursions guidées de L’Autre Montréal, une agence dont le nom dit vraiment ce qu’elle fait: ouvrir de nouvelles fenêtres sur Montréal, hors des sentiers battus, hors des discours rabâchés.Ou essayez Venise, que Chateaubriand a vue «assise sur le rivage de la mer.comme une belle femme qui va lai s s’éteindre avec le four»: avant de partir, * arrêtez chez votre libraire et déboursez quelques deniers à l’achat de L’Amant sans domicile fixe de Fruttero et Lucen-tini.Cette ville, tant célébrée, échappe en ces pages à tous les clichés.Lisez, puis marchez, des venelles les plus obscures aux places discrètes baignées de vasques où s’épandent des fontaines.Vous reverrez des bribes de palais, les détails d’une corniche finement sculptée.Ce sera une ville réinventée.Pour les voyageurs, toutes les marches réinventent les vil|es.Même si elles ne sont pas: toutes Venise.A la recherche de «monuments»; ou de climats, les marcheurs jettent un autre regard sur la ville, surtout quand elle n’est pas celle oii ils vivent.L’automne est arrivé, la meilleure saison pour marcher les villes: la lumière, les parfums, les feuilles qui jonchent le sol, l’air plus vif qui permet d’étirer le pas, la vie qui penche vers Huber-' nation.Rien n’est pareil.L ,.Ce serait bien, ne pensez-vous pas, qu'un voyageur un jour écrive un guide du marcheur des villes.Pas un truc avec plein de conseils pratiques, du genre quels souliers chausser, que mettre dans son sac, quoi voir et visiter.Plutôt un livre qui préparerait à la rêverie, à une façon Que les villes s’appellent Vienne, San Fran- d’être pour saisir l’âme des villes en marchant.me r ven Pour annoncer, contactez Jean de Billy au (514) 985-3322 ou 1-800-363-0305 BAS ST-LAURENT AUBERGE LA SOLAILLERIE Auberge de charme à Saint-André-de-Kamouraska Ûn paysage champêtre rythmé par la présence ondoyante du fleuve, une maison historique, des chambres au décor romanesque, une table régionale créative, raffinée et généreuse, reconnue comme l'une des meilleures de la région.Tout pour vous laisser gâter! Grand prix du tourisme 1999 "Accueil et service à la clientèle" A proximité randonnées pédestres, golf, croisières, petites routes cyclables, jardins, musées d'histoire et de tradition populaire.(418) 493-2914 Pohénégamook POHENEGAMOOK SANTE PLEIN AIR Site enchanteur au bord du magnifique lac Pohénégamook.Pour vivre des vacances «Monstre» en famille, en couple ou entre amis.Hébergement en chalet, en auberge ou en camping.Activités variées: voile, escalade, kayakis, etc.Animation par groupe d'âges, garderie, piscine intérieure, bains tourbillon, saunas, la formule "Club» au Québec Réservation: 1-800-463-1364 CANTONS de L’EST CENTRE «• SANTÉ Offrez-vous la détente dans un magnifique domaine préservé face au Mont Orford Décor chaleureux, fine cuisine santé.Dorlotez-vous grâce à une gamme complète de soins corporels : massage, enveloppement aux algues, bain d'oxygène, hydrothérapie, etc.Randonnée en forêt Forfaits à partir de 85 $.Certificats-cadeaux disponibles.1-800-665-5272 — (450) 297-3009 — www.spa-eastman.com OU BIEN.Si vous ne disposez que de quelques heures, le Centre AquaCité de Montréal est la solution.Balnéothérapie.soins corporels, esthétique douce.(514) 845-8455 mliâms AUBERGE QUILLIAMS**** Auberge entièrement rénovée, située face au lac Brome et à proximité de la réserve faunique Quilliams Boutiques d'antiquités à Knowlton.6 km golfs, plage, sports aquatiques, pêche, équitation, vignoble, musées, zoo, piste cyclable.38 chambres et suites ensoleillées.Piscine intérieure, saunas et bain tourbillon.3 salles de réunions de 10 à 100 personnes avec vue panoramique.Classification 4"“ par Hébergement Québec.Cuisine française raffinée et du terroir, le CANARD DU LAC BROME est en fête du 24 sept, au 16 oct.Venez admirer les couleurs de l'automne.Forfaits disponibles.Certificats-cadeaux disponibles Forfaits du Jour de l'an 2000 disponibles.55 minutes du pont Champlain, aut.10, sortie 90, rte 243 sud, 5km de la sortie.Rés.: 450-243-0404, 1-888-922-0404 www.aubergequilliams.com fûX : 450-243-0770 CHARLEVOIX AUBERGE DES EAUX VIVES Venez vivre au rythme du fleuve le calme absolu d'un automne aux couleurs de feu.Une auberge de trois chambres, un accueil discret où vous retrouverez la paix et le romantisme de vivre en harmonie avec la nature.Différents forfaits disponibles.Certificats-cadeaux Tél.(418) 665-4808 39 rte du Quai, Cap-à-l’Aigle Télécopieur: (418) 665-8155 Chai CHARLEVOIX £ CONDOMINIUMS À POINTE-AU-PIC »jÀ proximité du Casino, des terrains de golf, des boutiques et des bonnes tables de “’Charlevoix, 35 condos luxueux, neufs meublés et tout équipés à prix raisonnable.(418) 665-9696 CHAUDIÈRE / APPALACHES du^BÛbaife St-Jean Port-Joli: Auberge du Faubourg.Vue magnifique, accès au fleuve, cuisine renommée, ambiance chaleureuse.Brunch le dimanche, forfait incl.souper, ch .déj.67.$ p.pers.occ.dble Autres forfaits disponibles.50 minutes de Québec (rive-sud) sortie 414, autoroute 20.www.quebecweb com/faubourg 1-800-463-7045 — Memoir o Saint-sauveur LAURENTIDES MANOIR SAINT-SAUVEUR : Situé au coeur du pittoresque village de Saint-Sauveur, cet hôtel de villégiature 4 étoiles offre 210 chambres et appartements-condos luxueux, restaurant fine cuisine, piscines intérieure, squash, centre de conditionnement physique, centre «Manoir Santé», à proximité de différents terrains de golf et d'une multitude de boutiques.A partir de 79 $ par nuit, en occupation double.Renseignez-vous sur nos forfaits: 1 -800-361-0505 LA PAYSANNE L’Islet-sur-Mer, à 2 pas du fleuve et d'un sanctuaire d'oies blanches, resto fine cuisine, 15 nouvelles ch.grand confort.Forfait santé, évasion, observation des oies, fin de semaine du millénaire — sortie 400, autoroute 20 www.québecweb.com/lapaysanne 1 *418-247-7276 VIEUX-QUÉBEC ISLE D’ORLÉANS AUBERGE CHAUMONOT Une magnifique quberge située au bord du majestueux fleuve St-Laurent à St-François I.O.Salle à manger.Chambres climatisées, s.de b.privées, piscine et terrasse panoramiques.Forfait à partir de 69.50$ p.p./occ.dble.Souper, coucher 8c petit déjeuner.AUBERGE LOUIS-HEBERT ; : Charmante auberge de style européen dans le vieux-Québec.Profitez de notre forfait gastronomique 77,50 $ par personne en accomodation double, comprenant la chambré, le petit déjeuner, le souper et le stationnement, 668, Grande-Allée est pour réserver: (418) 525-7812 www.aubergechaumonot.specialistes corn (418) 829-2735 ou 1-800-520-2735 LAURENTIDES AUBERGE DE LA SAUVAGINE ET LE RELAIS DE LA SAUVAGINE Deux auberges de charme, l'une dans un site enchanteur au bord de la rivière du Nord, l'autre au centre de Ste-Agathe aux abords du lac des Sables.Table d'or 99 du grand prix du tourisme des Laurentides.Spéciaux gastronomiques 2 jours.Piscine chauffée Chalet.www.polyinter.com/sauvagine 1-800-787-7172 OU 1-819-326-7673 L1 Hostellerie Réservations : 819-842-2451 h: du Saint-Laurent Là où l'accueil fait toute la différence ! C HARLEVO IX BAS-SAINT-LAURENT W dluHen/c sur'/Ucr AUBERGE SUR MER: Un endroit à découvrir, situé à Notre-Dame-du-Portage.le long du Saint-Laurent.Assistez aux plus beaux couchers de soleil, décor magnifique, ambiance chaleureuse et excellente cuisine.Forfaits à partir de 69 S/pers.occ.dble, 2 repas inclus, taxes en sus.Tél.sans frais : 1 800 622-0642 ÎLE-AUX-COUDRE la'Pÿcfu'Heureuse LA ROCHE PLEUREUSE îsle aux Coudres - 90 chambres de grand confort sur une île enchanteresse du majestueux fleuve St-Laurent, à peine 1 heure de Québec.Renommée pour son accueil, sa cuisine, ses divertissements (danses folkloriques).Demandez l'un de nos forfaits à partir de 65 S (taxes en sus) p.p./jr, 2 repas inclus.Relais Santé sur le site.Tél.sans frais: 1-800-463-6855 LA MALBAIE LE MANOIR CHARLEVOIX À La Malbaie l'hospitalité de Charlevoix â son meilleur dans un manoir jl," de campagne avec vue en plongée sur le Saint-Laurent.Une table ^ gourmande de grande renommée, 60 chambres dont 32 condos avec 'Manoir Cfuuüwix foyer, piscine extérieure, tennis.À proximité golf et casino.Coucher et petit déjeuner pour 2 pers,, à partir de 70 $ (taxes en sus).Tél.sans frais: 1-800-363-4413 REIAIS & CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS CANTON AUBERGE HATLEY AUBERGE HATLEY, RELAIS & CHATEAUX ¦ À North Hatley, au coeur des Cdntons de l'Est, un relais pour les gourmets-gourmands, l'une des grandes caves à vin du Québec, plusieurs chambres avec vue sur le lac, balcon, foyer et/ou bain tourbillon.Piscine extérieure chauffée, accès au lac: pédalos, canots, kayaks.Plusieurs golfs et pistes cyclables à proximité.Classification Québec ***** Forfaits incluant souper, petit déjeuner et service à partir de 130 $/pers./occ.double/ jour.Entre fleuve et montagnes, une élégante maison de campagne, i i rvxtcTWxtïm?une table réputée et l’une des plus belles caves du pays lAJAaîLÆuNlkQt Chambres de grand confort dont certaines avec lit à baldaquin, foyer, sauna ou baignoire double à remous.Pour se.revigorer : piscine intérieure, mini-spa, tennis et plage sauvage.À proximité : casino, galeries d'art, observation des baleines, équitation.www.lapinsonniere.com 1 500 387-4431 LAURENTIDES 'qQo Ç>°’.T'i FT «h ¦ \fï Beyrouth se reconstruit.Un étonnant palais rose va être transformé en centre commercial.À travers les tribulations des habitants du quartier se révèlent les blessures et les rêves d’un étrange après guerre.».un film très actuel et très porteur » Denise Martel, Le Journal de Québec « charmant.sympathique et attachant » Denis Côté, Ici Montréal précédé du court métrage LA RAGE 3 îeiefiim Candid (je Diane Gagnon avec David La Haye O précédé du court métrage LA RAGE de Diane Gagnon avec David La Haye Tous les jours: 12:05 - 2:25 - 4:55 - 7:20 - 9:40 ¦ f.Y celui de Jean-Philippe Duval, un jeune cinéaste qui avait tâté du court métrage (La nuit, tous les chats sont gris), du documentaire (La vie a du charme), de téléfilms aussi (mais jamais encore du long métrage) pour une pièce de théâtre.11 est allé voir Matroni et moi, l’a adorée, y est retourné, goûtant l’humour du dramaturge avec ce quelque chose de plus caché derrière.Alexis Martin songeait à adapter Matroni et moi à l’écran, peut-être à travers une captation.Ils ont sympathisé et Jean-Philippe Duval a suivi la troupe en tournée.«Pourquoi pas un long métrage?», a demandé le cinéaste.Il voulait faire éclater cette pièce format Montréal, styliser le langage tout en conservant l’humour du contenu.Après avoir frappé à la porte de Roger Frappier chez Max Film, l’affaire s’est conclue rondement.Rondement?Enfin, pas complètement.Il fallait sortir la pièce du huis clos.Jean-Philippe Duval et Alexis Martin ont mis un an à concocter le scénario.Une dizaine de versions se sont succédé.L’un et l’autre évoquent le lien de confiance qui s’est forgé au fil du temps.«Im pièce existait avec son univers physique, précise Alexis Martin.Il fallait détricoter un chandail, garder la même laine et faire un autre chandail.Alors qu 'au théâtre, le spectateur est libre de se concentrer sur le point qui l’intéresse, au cinéma, les gros plans, le montage lui servent du tout-fait.» Deux mondes, donc, à réconcilier.Sans ce lien de confiance qui s’est créé avec Jean-Philippe comme avec le directeur photo André Turpin, le dramaturge aurait eu de la difficulté à lui abandonner les rênes de son Matroni et moi.Un jour, il a dit à Duval: «C’est toi, le patron du film.Considère-moi comme un comédien.» Pas question ni pour Alexis ni pour Jean-Philippe de remplacer les comédiens de l’équipe théâtrale par de nouveaux joueurs.Alexis Martin, Pierre Lebeau (le coloré Matroni) et Guy laine Tremblay devaient passer des planches à l’écran.Evidemment, la mort de Pierre Gravel (qui incarnait le père de Gilles) commandait un successeur.Pierre Curzi (seul ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Ly absurde des planches est-il so-’ lubie à l’écran?Tel est du moins le pari qu’ont fait Jean-Philippe Duval et Alexis Martin en adaptant la pièce Matroni et moi, l’extirpant de son espace clos pour le lancer en partie dans les rues de Montréal.Pas moyen d’ignorer la sortie du film.Servi par une campagne de marketing à tout le moins musclée, il prendra d’assaut quarante écrans.Il faut dire que les comédies ont le vent dans les voiles au Québec par les temps qui courent.Alexis Martin estime avoir fait le tour de Matroni et moi.Il a écrit la pièce, l’a mise en scène, s’y est offert un des rôles principaux et l’a jouée cent fois, à l’Espace Libre d’abord, puis un peu partout.Ajoutez au tableau qu’il a coscénarisé l’adaptation cinématographique, ajoutant des gags, modifiant certaines répliques, en plus d’y entrer une fois de plus dans la peau de Gilles, intello fourvoyé parmi les pégreux pour l’amour d’une belle dotée d’un frère pas trop blanc.Le choc des cultures, des langages, des principes et des absences de principes arrive en prime.Le film est né d’un coup de foudre, JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le cinéaste Jean-Philippe Duval JACQUES GRENIER LE DEVOIR «Le plus difficile pour un comédien qui a joué souvent un rôle au théâtre, c’est de se débarrasser des réflexes acquis à l’heure de passer à l’écran, explique Alexis Martin.outsider du groupe) a pris sa relève avec brio.«Le plus difficile pour un comédien qui a joué souvent un rôle au théâtre, c’est de se débarrasser des réflexes acquis à l’heure de passera l’écran, explique Alexis Martin.On connaissait les répliques par cœur, mais on a beaucoup répété.Le fait d’avoir l'habitude de travailler avec les autres comédiens constitue quand même un avantage.On n 'a pas à s’apprivoiser.» Là où la pièce misait sur l’économie de décor, des scènes se sont donc ajoutées: poursuite en auto, vol de camion, première rencontre entre Guylaine et Gilles sur une plage américaine, un poème de Verlaine susurré par Gilles à sa douce dans sa chambre à coucher.Mais 70 % des répliques sont les mêmes.«J’ai travaillé beaucoup les gros plans, explique le réalisateur.De plus, j’ai incorporé au film un côté western à la Leone, avec parfois des clins d'œil à des œuvres des années 70 par l'utilisation des multiécrans, par exemple.» Une esthétique postapocalyptique, avec un Montréal sans figurants hanté par les seuls protagonistes du film, sans vrai souci de réalisme.Le cinéaste a voulu s’éclater.La collaboration entre Jean-Philippe Duval et Alexis Martin 11e s’arrête pas ici.Ils concoctent l’idée d’une télésérie futuriste, Montréal en l’an 2030, et se croisent les doigts en attendant, histoire de voir si Matroni et moi rencontrera le succès qu’en escomptent les distributeurs.PLUS DE 2 MILLIONS D’ENTREES EN FRANCE! «.on sort du cinéma avec bonheur et tendresse.il y a du bonheur dans ce film là.» ¦ VALÉRIE LE TARTE.C'EST BIEN MEILLEUR LE MATIN «La poésie du bonheur.succulent.» - LE FIGARO «Un délice.» • LE FIOAROSCOPE • •• Christian FECHNER ; ÜLabIa Jljtln* UaIIVAIIU ADAPTATION (T OUU.OOUC DC^ i'chuJltlV/l JAPRISCOTn^miimwhez _ CARRE M.l'nniti/ir HONli,5î«yrfH DUHLMO 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